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Il y a plusieurs manières de découvrir Israël selon les goûts de chacun. Il est possible de faire des randonnées dans la nature, de visiter des musées ou des "Beit Arishonim" (La maison des Anciens) ou encore se recueillir devant des mémoriaux pour se rappeler continuellement que grâce aux soldats nous vivons en paix à l'intérieur du pays. Nous pouvons aussi visiter les sites archéologiques qui nous retracent l'histoire depuis les temps les plus reculés et les villes sans oublier Jérusalem qui, a elle, seule nous comble de bonheur
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09/07/2010
LES REMPARTS DE JERUSALEM.
Ils ont été construit au début du 16ème siècle, pendant l’occupation turque et dirigés par le Sultan Soliman (le grand fils de Salim premier qui a conquit le pays et a vaincu les Mamelouks à la fin de l’année 1516) Ce fils, Soliman le magnifique, symbole de la puissance turque, a fait construire les remparts entre 1537 et 1540. Les Egyptiens étaient à l’époque sous la domination turque et c’est avec leurs impôts que le Sultan finança la construction. C’est un Juif du nom d’Abraham Kastro qui dirigea les travaux, il était à l’époque ministre des finances en Egypte.
Kikar Aromi .
La porte romaine de Naplouse (Shrem) a été construite à l’époque de César Adrianus en 133. Elle a trois ouvertures, la première à l’Est presque intacte et grâce à laquelle on accède au carrefour dallé de pierres de la même époque. Il y avait à cet emplacement une colonne de 22 mètres de hauteur qui était le point de départ vers les différentes villes du pays.
En contrebas de la porte de Damas se trouvent des vestiges archéologiques des civilisations datant de la période romaine jusqu’à la période ottomane. Cette porte était la porte principale de la ville de Jérusalem.
Le musée conserve quelques beaux restes de frontons, une presse à huile restaurée, les pavés de la rue romaine qui nous mène à une très haute salle voûtée. Le plafond de cette salle date de l’époque croisée tandis que les murs construits avec d’énormes blocs de pierres récupérés après la destruction du deuxième Temple datent de l’époque romaine. Deux tours de garde permettaient de surveiller les entrées de la ville ainsi que les alentours car cet endroit était stratégique. Un escalier menant sur le toit du bâtiment donne sur une terrasse qui domine une bonne partie de la vieille ville, le quartier arabe et la ville nouvelle.
A l’intérieur du musée, expositions de photos, documents, cartes et d’une maquette.
Le rempart commence à la tour de David, à la porte de Jaffa (שער יפו ) et tourne vers le Nord ; il entoure le quartier chrétien pour arriver à la porte nouvelle (שער החדש ).
La porte de Yaffo a été construite en même temps que les remparts en 1538. Sur l’inscription en arabe à gauche de l’entrée on peut lire : Au nom de Dieu compatissant et miséricordieux, l’équipe a construit ce rempart béni grâce à notre Seigneur le sultan puissant, roi des romains ( les habitants de la petite Asie), des Arabes et des Perses, le sultan Soliman ben Salim Han, le vainqueur du royaume de Dieu, en 945 de l’hégire. (1538-39 l’ère chrétienne)
Une ouverture sur la gauche de la porte a été faite pour permettre à l’empereur allemand Guillaume II de pénétrer dans la vieille ville avec son cheval lors de sa visite en terre Sainte en 1898. La porte portait le nom d’Omar Ben Hatav Ahlif, qui a vaincu les Arabes et conquit la ville de Jérusalem .
Pendant près de vingt ans, la porte de Yaffo a été fermée car la vieille ville était entre les mains de l’armée jordanienne qui a gouverné la vieille ville de 1948 jusqu’à la guerre des six jours en 1967. Après la conquête de la vieille ville par Tsahal la porte a été rouverte pour les besoins de la population.
Deux tombes sans nom se trouvent dans un minuscule jardin à l’entrée de la vieille ville. Une légende raconte que ce sont les tombes des deux architectes qui ont construit les remparts et qui n’ont pas inclus dedans la tombe de David, vénéré aussi par les musulmans. Le sultan les a fait pendre. Dans le temps, une grande pendule et une fontaine qui ont disparues trônaient au centre de la place, à l’entrée de la porte de Jaffa. Elles avaient été construites en l’honneur du sultan turc, Abed Elhamid, au début du siècle. Les Anglais les ont déplacées.
.La porte de Jaffa porte plusieurs noms. Bab ElHalil (yaffo en arabe) et Halil qui signifie l’ami, le bien aimé ; ils parlent d’Abraham notre père et aussi de Hébron dans la bataille des Arabes. Au moyen âge les Arabes appelaient cette porte Bab Mihreb Daoud ou Bab Elmihabed , la coutume date de David Ameleh qui venait prier dans la forteresse voisine qui porte son nom : Migdal David. On l’a appelé différemment : la fontaine de la porte de Yaffo , Soliman Salim, Omar Ben Hteb, shouk David.
La porte nouvelle.
Elle s’ouvre sur le quartier chrétien. On l’appelle nouvelle car elle a été ouverte 350 ans après la construction du rempart et les ouvertures des autres portes. Avec la permission du Sultan turque Abed-Elhamid elle fut inaugurée en 1889. Au début elle portait le nom de ce dernier, Bab El sultan. A cette époque, le sultan accepta d’ouvrir la porte nouvelle sur la demande des Français pour qu’ils puissent garder le contact entre le quartier chrétien de la vieille ville et les couvents de la nouvelle ville, principalement Notre Dame de France qui est toute proche de là. Lors de la guerre d’indépendance en 1948, les combattants Juifs ont réussi à pénétrer dans la vieille ville par cette porte.
Toujours près de cette porte se trouve une rangée de tanks jordaniens qui ont essayé de pénétrer dans la ville de Jérusalem mais nos soldats ont remporté cette grande victoire. Pendant près de 20 ans, la frontière entre
la Jordanie et Israël est aussi passait par-là. La porte était entre les mains des soldats jordaniens qui se trouvaient dans des positions avancées sur le rempart. Sur le toit du couvent de Notre Dame de France, à cent mètres de là , se trouvaient les positions israéliennes. Près de la porte nouvelle, à la frontière israélienne, il y avait un mur de protection sur la droite. (place de Tsahal) Après la victoire de la guerre des six jours le mur fut détruit et la route qui mène vers la porte de Damas fut ouverte à la circulation.
Un mémorial rappelle que le 17-7-48 les combattants de la Haganna, d’Etsel et de Léhi libérèrent la ville de David par cette porte.
La porte nouvelle est à 790 mètres au-dessus du niveau de la mer, elle dépasse toutes les portes dont celle des immondices (la plus basse de 60 mètres). Une étoile de David est gravée et incrustée dans la pierre sur le coin de la façade.
Face à la porte nouvelle se trouvent l’hôpital français et le couvent Notre Dame de France.
Le rempart continue vers la porte de Damas. (שער דמסק) La porte a prit le nom de la capitale syrienne car la route qui y menait partait de ce point précis.
Le rempart longe une série de rochers pour arriver à la porte d’Hérode (שער הורדוס) (ou la porte des fleurs) et continue vers l’Est. A cette hauteur on trouve une inscription en arabe avec la date de construction de cette partie du rempart : 1537-1538 : « Ordre de construire le rempart avec la bénédiction du sultan Soliman fils de Soliman Salim Han en 944 de l’hégire soit 1537-1538 de l’ère chrétienne.»
Shy Agnon dans son livre le chien Balak écrit : De là, ils allaient vers la porte des fleurs, où avait campé le roi de Babylone, Nabuchodonosor, quand il était venu passer Jérusalem au fil de l’épée. Par-là, l’impie Titus avait conquis Jérusalem.
Le nom en arabe de cette porte est rappelé dans le Coran , elle porte le nom du mont qui est attenant à elle et où se trouve un cimetière musulman .
La porte nouvelle porte aussi le nom de porte d’Hérode roi qui a siégé dans cette ville entre 4 et 34 de notre ère puis ce sera son fils Hérode Antipas qui aurait habité une maison où se trouve aujourd’hui une église grecque du nom de Dir Eleadas.
Une inscription est gravée dans la pierre de la porte des fleurs : Demeure de la vieillesse misérable, fondé au 6ème siècle grâce à la sollicitude de saint Théotokatous par Yohan et Brinous de Byzance. les vestiges de cette demeure sont de l’époque byzantine chrétienne. Cette inscription donne la liste en arabe des endroits de Jérusalem où des chrétiens (dont la demeure de la vieillesse) ont été tués par les Perses en 614. La porte des fleurs se trouve à 755 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le rempart continue vers l’Est et arrive au coin surnommé en arabe « forteresse de la bienveillance », puis il longe le cimetière musulman pour arriver à la porte des lions (שער החיות) qui s’appelle ainsi parce que deux lions gravés dans la pierre de chaque côté de celle-ci symbolisent le gouvernement turc.
La légende raconte que le Sultan a rêvé que deux lions le déchireraient s'il ne construisait pas une enceinte autour de la ville Sainte pour la sécurité des habitants.
Lorsqu’ils eurent fini de construire le rempart l’équipe d’ouvriers du Sultan grava dans la pierre les lions, juste à l’endroit où ont commencé les travaux, ceci en souvenir de leur influence sur Soliman à prendre la décision de la construction. Sur cette même façade, une inscription en arabe décrit la construction de la porte et de l’enceinte, pendant la période turque « l’équipe choisie pour construire ce rempart sous le règne du Sultan Soliman, fils de Salim Han, vaincra les ennemis pendant sa royauté – 945 de l’hégire – (1538-1539 de l’ère chrétienne ) Le sultan Salim dont la mention est faite ici a pris Eretz Israël des mains des Rois en 1517 avant l’ère chrétienne. En dessous de l’inscription, gravée dans la pierre, une étoile de David, symbole de Tsahal .
Le nom « porte des Lions » a été donné par Israël après l’Indépendance. La première personne qui mentionna cette porte est un écrivain de Jérusalem qui en 1833 l’appela la porte de Jérusalem. Il raconte : On l’appelle la porte des Lions parce que deux lions y sont gravés. Lors de la guerre d’indépendance, lorsque l’armée jordanienne conquit le quartier juif, ils arrêtèrent les combattants Juifs et les emmenèrent par cette porte jusqu’aux voitures arabes qui les conduisirent dans un camp de prisonniers en Jordanie. La ville fut occupée pendant près de 20 ans, jusqu’au 7 juillet 1967, jour où les soldats de la brigade parachutiste ouvrit une brèche dans la porte des Lions et pénétra dans la vieille ville pour la libérer. Ce fut un grand jour pour l’histoire du pays et principalement pour la ville de Jérusalem. Face à la porte des Lions se trouve le mémorial des combattants qui sont tombés dans cette bataille sanglante.
Le cimetière musulman touche la porte des lions et à l’intérieur se trouve un bassin du nom de Myriam, mère de Jésus le chrétien. A l’intérieur de la porte des lions se trouve une fontaine, creusée dans le mur, qui a été construite par les Turques au début de leur occupation dans le pays. On y voit une inscription en arabe : Ordre de construire une fontaine à cet emplacement – le Sultan, roi puissant, vainqueur du royaume – en 943 de l’hégire, époque du ramadan (12 février 1537 de l’ère chrétienne.) Près de là, le bain de Madame Myriam. La porte des lions est à 735 mètres au-dessus du niveau de la mer, face au mont des oliviers et sur le mont Scopus. Les Arabes appellent cette porte la porte de madame Myriam car d’après la tradition chrétienne la mère de Jésus serait née dans une maison près d’ici, où se trouvent aujourd’hui un couvent et une église catholique. Un autre nom arabe pour nommer cette porte est la porte des tribus en souvenir des tribus d’Israël qui ont disparu pour monter dans la ville à cette époque. Les chrétiens l’appellent la porte sainte Etienne en souvenir de ce premier martyr de l’église catholique. Il aurait été lapidé sur le versant du Cédron, non loin de l’église grecque qui, aujourd’hui, lui est dédiée. Les croisés, au Moyen Age la nommèrent la porte Yehoshefet car de là partait la route qui menait dans la proche vallée Yéhoshefet vers le nahal Kidron ou la porte olivétti ( la porte des oliviers) car la route du mont des oliviers monte vers le nahal Kidron.
Non loin de la porte des Lions le rempart longe la cour du Temple qui est sur le mont Moriah, à la limite du cimetière musulman pour arriver à la porte de
la Miséricorde, (שער הרחמים) porte obturée, célèbre dans la tradition juive et appelée la porte dorée ( שער זהב) par les chrétiens.
Sur cette porte, Ezéchiel prophétisa : elle reste fermée et ne sera pas ouverte, personne n’y passera, car l’Eternel Dieu d’Israël y passera.
Le rempart continu en ligne droite vers le Sud et non loin de là on voit une colonne en pierre où est inscrit le nom de Mohammed, prophète de l’Islam et des légendes qui rappellent ses histoires.
Ce rempart entoure le mont du Temple et ses portes sont fermées depuis des générations antérieures. Plusieurs légendes plausibles expliquent cette fermeture. Le rabbi Ptihya arriva à Jérusalem en 1185, lorsque les croisés occupaient la ville et il raconte : Cette porte est remplie de pierres et de chaux, il n’y a pas un seul Juif, et aucun peuple n’est autorisé à habiter ici.
Une seule fois des goyim ont voulu essayer d’ouvrir cette porte mais Eretz Israël a tremblé et il y a eu des tumultes dans la ville jusqu’à ça cesse. Selon une coutume juive la présence divine aurait été découverte ici, par la route qui part de cette porte qui est l’avenir, le futur.
Le caraïte Smouël Ben David écrit en 1691 à propos de cette porte : Et elle ne s’ouvrira pas tant que la misère en Israël existera mais la rédemption du futur. On dit également que les Ismaélites ont essayé de l’ouvrir sans aucun succès.
Une autre légende raconte : Les Arabes ont obturé cette porte parce qu’ils croient également que dans un temps futur le messie des Juifs pénètrera par cette porte, qu’il viendra à l’Est de Jérusalem à la tête des armées d’Israël.
Une autre légende raconte : Le prophète Elie qui devancera le messie viendra proclamer leur arrivée en sonnant le schofar, c’est un Cohen. C’est pour cette raison que les Arabes ont fait un cimetière devant cette porte, afin d’être sur le passage d’Elie, de s’en approcher, et de le prévenir, car il est défendu pour un Cohen de pénétrer dans un cimetière.
Plusieurs tentatives ont été faites pour rouvrir la porte de
la Miséricorde, mais aucune n’a jamais abouti. Au moyen âge, des Juifs de Jérusalem et des pèlerins vinrent tous prier face à la porte de la miséricorde. Ici ils ont épanché leurs plaintes amères et leurs larmes sur la destruction du Temple car c’est l’endroit le plus proche du lieu Saint. Ils récitèrent également des prières attribuaient au lieu où ils priaient.
Selon la tradition chrétienne Jésus rentra par cette porte accompagné de ses élèves, pour célébrer la fête de Pâques avec le reste du monde, en 30 de notre ère, parce que c’était le cœur de Jérusalem.
Selon la tradition musulmane, elle est appelée la porte Bab a-daharya , la porte de la vie éternelle, car ils croient qu’à la fin des temps les morts ressusciteront pour ne plus jamais mourir. C’est pour cette raison qu’à la sortie de la porte ils ont établi un petit cimetière qu’ils considèrent comme sacré.
Le rempart arrive au coin Sud-est et là il devient très intéressant car il y a plusieurs couches de vestiges de différentes périodes historiques. Dans la carrière s’entassent beaucoup de fouilles archéologiques qui remontent aux temps les plus reculés. Elles ont été découvertes par des chercheurs anglais au début des fouilles sur l’antique Jérusalem il y a une centaine d’années. Cet endroit sert de symbole et d’ornement à la revue trimestrielle anglaise, célèbre dans les recherches de notre pays, du nom de « Palestine exploration »
La triple porte (שער המשולש)
Les trois portes contiguës fermées se trouvent dans le rempart Sud de Jérusalem celui qui entoure le mont du Temple, à la limite des écuries de Salomon. Ces portes obturées sont entre la porte unique à droite et la double porte à gauche, peut-être l’ancienne porte de Houlda. Le rempart longe la cour du Temple et tourne vers les hauteurs d’Ofel. Non loin de là on voit le point de rencontre entre le rempart de la cour du Temple et le rempart de la ville qui se dirige vers le Sud. A ce point de rencontre, on voit la cour du Temple et la mosquée Elaksa, autre ouverture obturée dénommée la double porte.
Sur le linteau de cette porte est gravé dans la pierre une inscription romaine qui rappelle le césar romain Adrianus. Cette porte était ouverte au Moyen Age et elle menait aux écuries de Salomon, les Juifs n’y pénétraient pas car ils n’avaient pas le droit de mettre les pieds sur l’emplacement saint du Temple. Des fouilles archéologiques ont permis de trouver un souterrain qui conduisait de la vallée de l’Ophel jusqu’au mont du Temple. Un chercheur français, de Soussi, découvrit le premier en 1851, une inscription en hébreu gravée sur une des pierres de la triple porte. Aujourd’hui personne ne s’en souvient, il est possible que cet écrit ait été fait par des pèlerins du Moyen Age, selon des coutumes juives de l’époque, au moment de la construction du rempart.
Le rempart continue versla porte des immondices (שער האשפאות) dans sa partie la plus basse et remonte vers le mont Sion en longeant le quartier Juif. Une petite forteresse est construite en montant vers la montagne, toujours attenante au rempart, qui s’appelle en hébreu : la forteresse de soufre ; on y remarque des vestiges de tuyaux où l’eau coulait et à cette hauteur ils rentraient sous le rempart, vers la vieille ville et la cour du Temple.
Le nom de la porte des immondices date de la période biblique et Néhémie le rappelle dans sa description de sa tournée dans la ville de David en 445 avant l’ère chrétienne :
…Je sortis pendant la nuit par la porte de la vallée et vers la fontaine du dragon et la porte des Immondices, et j’inspectai les murs de Jérusalem, qui étaient en ruines, et ses portes, qui étaient consumées par le feu .
On l’appelle ainsi car c’était par cette porte que l’on sortait les ordures de la vieille ville pour les jeter hors des remparts.
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Le rempart continu pour aboutir à la porte de Sion (שער ציון) et de là il continue vers le mont Sion, sur le côté Sud-Ouest. Pendant 20 ans ce rempart Sud-ouest a été utilisé comme ligne de front au cœur de Jérusalem parce que les Jordaniens avaient construit ici une forteresse qui leur servait de position avancée. Dans la partie Sud, proche de la porte de Sion, ils avaient construit un mur en béton. Tout près de là, dans le coin Sud-ouest il y avait une autre position jordanienne encrée dans le rempart ; de cette position les Jordaniens ouvrirent le feu face aux Juifs qui habitaient dans la vieille ville en tuant plusieurs personnes. Pendant la guerre des six jours les Jordaniens combattirent aussi les soldats israéliens de ce poste avancé. Après la victoire de cette guerre par les Israéliens les positions jordaniennes ont été détruites et les décombres tombèrent en bas du rempart. Une partie de ces postes ont été réparés et le long du rempart extérieur la ville de Jérusalem a aménagé des jardins qui font partie des Jardins Nationaux de
la Ville Sainte.
La nuit les remparts sont éclairés par un système électrique qui rend encore plus féerique la splendeur de l’antiquité et la transforme totalement. Le long du rempart Est des vestiges archéologiques rappellent différentes fondations de la période antique
De nouveau à la porte de Yaffo où, sur le fronton extérieur de la porte, se trouve une inscription pour se souvenir que : Le 19 décembre
1969 a été achevé la réparation du rempart de la ville. Suite à cette phrase des paroles de Jérémie qui disent que le rempart a été complété : La longue montée du rempart de Jérusalem.
LE PERIMETRE DE JERUSALEM : 4008 mètres.
De la porte de Jaffa au coin nord-ouest :
425 m
Du coin nord-ouest à la porte de Damas :
566 m
De la porte de Damas à la porte d’Hérode (porte des fleurs): 415 m
De la porte d’Hérode au coin nord-est :
300 m
Du coin nord-est à la porte des Lions :
310 m
De la porte des Lions à celle de
la Miséricorde :
127 m
De la porte de
la Miséricorde au coin sud-est :
315 m
Du coin sud-est à la porte des immondices : 425 m
De la porte des immondices à la porte de Sion :
510 m
De la porte de Sion au coin sud-ouest :
165 m
Du coin sud-ouest à la porte de Jaffa :
450 m
La longueur du rempart Ouest est de :
875 m
La longueur du rempart du Nord est de :
1281 m
La longueur du rempart Est est de :
752 m
La longueur du rempart du Sud est de : 1100m
La promenade des remparts à une longueur de
4 Km et le rempart lui-même a 6 mètres de largeur. On y trouve 14 portes principales dont 7 fermées.
A la hauteur de la porte de Jaffa, les remparts étaient beaucoup plus bas comme le démontrent les énormes blocs de pierre attenants le long du mur. Ce n’est que beaucoup plus tard que des travaux ont été faits pour dégager le bas du rempart à cette hauteur.
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