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Il y a plusieurs manières de découvrir Israël selon les goûts de chacun. Il est possible de faire des randonnées dans la nature, de visiter des musées ou des "Beit Arishonim" (La maison des Anciens) ou encore se recueillir devant des mémoriaux pour se rappeler continuellement que grâce aux soldats nous vivons en paix à l'intérieur du pays. Nous pouvons aussi visiter les sites archéologiques qui nous retracent l'histoire depuis les temps les plus reculés et les villes sans oublier Jérusalem qui, a elle, seule nous comble de bonheur
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23/08/2008
MINISTERE DE L’ARMEE
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Il existe en Israël des musées qui retracent tous les Mouvements sionistes et les Organisations de défense des Juifs créés avant l’indépendance du pays et chacun d’entre eux s’est spécialisé dans son domaine. C’est une manière facile et très vivante de s’intéresser à l’histoire moderne de son pays en lisant des articles sur place, en regardant des photos, des maquettes, divers objets d'époques, toutes sortes de véhicules et d’armes, des vidéos sans oublier le coin souvenir des héros qui ont défendu notre pays.
Tous ces musées ont été aménagés dans les locaux réels où les organisations ont été actives, exemple le musée de la clandestinité se trouve à l’intérieur d’un bateau à Haïfa ou bien le musée de l’histoire de la clandestinité à Akko se trouve dans l’ancienne prison britannique.
Tous les articles sont écrit en anglais et en Hébreu ce qui facilite la lecture de chaque visiteur et quelquefois des résumés succincts en français sont proposés à l’accueil, il suffit de les demander.
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?xml:namespace> Akko Histoire du pays : La clandestinité
Djiora Haganah et Etzel : Création des Officiers
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Glillot Musée mémorial : Intelligence Service
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Haïfa La marine : Immigration clandestine
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Hatsérim L’aviation : Armée de l’air
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Jérusalem Histoire du pays : La clandestinité
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Kfar Giladi Maison des Surveillants : La clandestinité
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Latroun Les corps blindés : Collection de tanks
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Netanya Les bataillons Juif : Une première armée juive
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Ramat Aviv Le Palmah : Son déroulement
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Tel Aviv Elyao Golomb : Histoire de la Haganah
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TelAviv Etsel 1948 : Guerre d’indépendance
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Tel Aviv Etsel-Jabotinsky : Histoirde l’indépendance
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Tel Aviv Léhi : Brigades de choc
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Tel Aviv T.S.A.H.A.L. : Le matériel de l’armée
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Ts. Golani Golani : Musée et mémorial
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Ts. Givati Unité Givati : Défense contre l’Egypte
23/08/2008
LE MUSEE DES POUPEES A ARAD
Prenons nous le temps de regarder ou de penser ce qu’est une poupée avant de jeter celles de nos enfants ou de nos petits enfants dans un coffre à jouets ? J’ai eu la chance de me rendre à Arad où j’ai découvert un monde exceptionnel, celui qui, grâce à de véritables artistes créateurs, m’a fait rêver
C’est aux temps des Egyptiens que les premières poupées apparaissent et seulement en 1700 que les premières poupées de cire voient le jour.
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(L’article ci-dessous est un article trouvé sur d’Internet)
La poupée phonographe EDISON a été mise sur le marché en 1889 avec une tête en porcelaine Simon & Halbig allemande. Le petit phonographe se tourne à la main, la vitesse étant régularisée par un petit volant d'inertie en plomb. Les cylindres de cire, d'un diamètre trop grand pour leur petite longueur, n'ont pas résisté à la dilatation du mandrin porte-cylindre. Les nouveaux que je fabrique possèdent une armature métallique. Edison fabriqua la première poupée qui parle !
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L'apparition de la poupée Barbie, en 1959, peu après Lolita (1955), semble avoir marqué une rupture, un changement dans les pratiques sociales liées à l'enfance et dans la socialisation des petites filles, car elle substitue une poupée femme à une poupée enfant
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L'apparition de la poupée Barbie en 1959 c'est-à-dire la substitution d'une poupée femme à une poupée enfant marque une rupture dans la socialisation des petites filles. Pur produit des années 1950, la poupée Barbie s'adapte à toutes les décennies qui suivent car elle est avant tout le symbole d'une société de consommation qui sait récupérer toutes les modes, même celles qui paraissent les plus avancées. Elle est aussi le symbole du simulacre dans un monde qui est de plus en plus le monde du faux-semblant.
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Barbie est née d'une copie d'une poupée allemande, Lilli, créée au début des années 1950 et présentée à la foire de Munich. Le couple Handler qui reprend l'affaire après le départ de l'associé Mattson est décrit en ces termes : « Elliot le créatif et Ruth la commerciale ; le couple impose rapidement Mattel comme fabricant de jouets réputé aux États-Unis, mais aussi à l'étranger, tandis que Ruth parcourt en effet l'Europe à la recherche d'idées et de contrats. L'histoire raconte que c'est lors d'un voyage en Allemagne qu'elle découvrit en 1955 un personnage de bande dessinée très populaire : Lilli. Et Lilli, conçue au départ comme un personnage pour le quotidien allemand Bild Zeitung, devint une poupée pour adultes ». Le conte de fées n'est pas abandonné pour autant : « Plus tard, en voyant jouer sa fille avec des figurines de carton qu'elle habillait, Ruth aurait eu l'idée de créer une poupée en trois dimensions dans laquelle la petite fille pourrait se projeter : une poupée mannequin avec de vrais vêtements et de vrais accessoires. Le célèbre concepteur Jack Ryan eut ensuite le privilège de la façonner et de lui créer son inimitable silhouette fine et élancée qui fit son succès » (document Mattel France, Barbie, Histoire d'une star). C'est ce que reconnaît enfin l'ouvrage de Billy Boy, Barbie, Her Life and Times (1987).
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Le 20ème siècle développe toutes sortes de poupées en toute matière et de tous les genres.
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Le musée des poupées.
Dans la zone artistique d’Arad Miri et son mari Edouard ont ouvert un musée des poupées. Elle nous a reçus dans la grande salle où ils exposent leurs travaux.
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Edouard, de son côté façonne des petites sculptures en bronze qui ne sont pas forcément des poupées, son travail est très spécial car il travaille selon sa vision des choses et non pas devant l’objet qui se trouve devant lui. Exemple Cervantès à cheval est très maigre et dans le relief de sa sculpture on peut voir des couverts et à la hauteur du cou de petites gamelles pour se nourrir. Edouard travaille des plaques de cuivre qu’il martèle sur l’envers ce qui complique son travail car il doit marteler en sens inverse pour que nous puissions voir son travail à l’endroit.
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Un exemple de son travail minutieux est la sculpture d’un oiseau de proie relativement grand qui est en position de vol ; en s’approchant de cet oiseau on peut admirer le travail des 6.000 plumes qu’il a façonnés une à une, ce qui lui a pris deux bonnes années.
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Edouard aime la nature et l’a respecte, habitant d’Arad il va souvent se promener dans le désert environnant et là il cherche son inspiration ; un jour il ramassa tout bêtement un morceau de racine d’arbre qui lui a plu et l’a ramené chez lui. Après l’avoir bien étudié et sans en avoir changé la forme générale il en fit un ange avec des ailes.
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Edouard a fabriqué aussi des poupées en porcelaines, une série de six poupées avec pour sujet la « Commedia Del Atte », deux en porcelaine de Majorque, deux en Terre glaise et les deux dernières en porcelaine classique.
enfant d'Arad - symbole du musee
Trois autres poupées de la « Commedia Del Atte » ont été faites par Edouard Shruster, comme Gabriel le chauffeur de l’équipe théâtrale ou encore Goldoni celui qui écrivait les pièces, ces poupées sont articulées donc on peut s’amuser délicatement à changer la position de leurs membres, assises sur un fauteuil de l’époque, elles nous invitent à regarder leurs spectacles…
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Une autre sculpture en métal de l’artiste est un taureau qu’il a fabriqué grâce à des vestiges de vélos ou d’autos.
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Les poupées de Miry Leibowitch. On s’aperçoit tout de suite que Miri vit son travail, c’est elle qui pendant une longue heure passera de poupée en poupée pour nous les faire découvrir et aimer. Venue de Roumanie, elle s’est installée à Arad avec son mari où elle vit depuis de nombreuses années. Passionnée par son métier, cette femme souriante, avenante pourrait nous raconter indéfiniment l’histoire de ses poupées.
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Ce musée est sûrement le seul musée au monde qui existe car toutes les poupées que nous voyons dans cette salle sont uniques, elle est seule à les fabriquer et pas une est la copie conforme d’une autre. Elles sont en papier mâché et colle, les vêtements aussi sont uniques, elle les coud un par un de la robe à la dentelle qui la garnit, du costume à la chemise, assortissant les couleurs et les tissus. Certaines de ses poupées ont des cheveux naturels qu’elle obtient grâce à des contacts chaleureux des gens d’Arad qui lui apportent les cheveux de leurs enfants ou d’adultes lorsqu’on leurs coupent. Les mains, les pieds et les ongles des poupées sont travaillés avec minutie et on peut en apercevoir tous les détails de près, l’ensemble bien proportionné sans aucune faute de symétrie.
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Elle est aussi en relation avec un dentiste qui lui fournit des dents dont il n’a plut l’utilité donc les poupées ont même des dents naturelles !... Les yeux sont en verre.
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La première série de poupées qu’elle nous présente sont des poupées de petites tailles avec tous les éléments fournis ci-dessus avec en plus un atout de taille. Miri a photographié des enfants dans les rues d’Arad avec la permission de leurs parents et d’après ces photos elle a fabriquée ses poupées, donc chaque poupée est unique avec le visage d’un enfant de la ville. Miri a choisi la poupée d’un petit garçon éthiopien comme logo pour son musée. Il lui faut quatre mois pour fabriquer une de ses poupées.
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Miri a été traumatisé pendant la période le l’intifada, elle lisait les journaux et elle était catastrophée de tous ces attentats, là lui est venu l’idée d’une sculpture. Elle a collé les coupures de journaux sur un énorme croissant de lune de sa fabrication et à cheval sur ce croissant de lune elle a installé trois personnages semblables à califourchon avec un visage et un corps de déportés et sur chacune des têtes elle a inscrit des mots de paix, une en hébreu, le deuxième en arabe, le dernier en langue latine. Elle a exécuté ce travail avec du papier de verre très fin (numéro 000) ce qui lui a demandé deux ans de patience.
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Comme son mari, Miri aussi a été très influencé par la troupe théâtrale de la « commedia Del Atte » et a reproduit plusieurs personnages comme le pantomime, le docteur Lorenzo clown du roi le seul qui pouvait se permettre de critiquer sa Majesté, Mélancolie, tarentelle et Puccinella. Elles ont des lentilles anatomiques faites par un ophtalmologue de sa connaissance ce qui nous donne l’impression que ces poupées nous regardent droit dans les yeux où encore qu’elles nous suivent du regard.
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Le premier succès de Miri a été ses poupées en acrylique et bas de nylon, c’est grâce à elles qu’il y a 35 ans Miri, elle fit sa première exposition à Tel Aviv dans la plus grande galerie de l’époque, la galerie 13 et demi.
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Miri a crée la reine Vashti qui est un personnage du Livre d'Esther. (Au début du récit, elle est l'épouse du roi de Perse, Assuérus, avant d'être répudiée pour avoir refusé de se présenter devant lui et ses convives lors d'un festin.) Une des plus belles poupées du musée par sa ressemblance avec la reine, sa prestance et surtout son regard. Les cheveux, la robe, les bijoux, les bas, les chaussures de cette création sont une véritable reproduction miniature d’une dame de l’époque.
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Miri et Edouard font des expositions dans le monde entier qui ont d’énormes succès, ils vendent aussi leurs poupées dans plusieurs musées à l’étranger qui atteignent des sommes très raisonnables mais 90% de leur clientèle est israélienne et lors des expositions dans les villes du pays la demande de poupées est considérable, ils livrent à domicile les poupées après les expositions dans des demeures qui sont dignes de leur travail.
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24/08/2010
C’est la véritable histoire d’un enfant de la famille d’Alexandre Zaït qui était vraiment très malade et dont la maman le savait perdu si elle ne transportait pas son enfant de suite à Métulla. Passe alors dans les parages un infirmier avec sa charrette et elle donne son enfant plein de fièvre à cet infirmier qu’elle ne connaît pas pour qu’il puisse le conduire à Métulla où se trouve un centre médical. L’infirmier prend l’enfant et la mère part à pieds rejoindre son enfant à Métulla. Elle marche longtemps et voit enfin des maisons aux toits de tuiles rouges, elle rentre à l’intérieur du village et demande où est son enfant. Personne n’a entendu parler de cet enfant et après plusieurs explications il s’avère qu’elle se trouve qu’à Tel Haï et non à Metulla. Elle reprend sa route et arrive enfin à Metulla où, à l'entrée de la ville, l’attendent des personnes qui la rassurent sur l’état de santé de son fils que les médecins ont pu sauver de la mort.
Cette histoire veut nous démontrer les difficultés en tout genre auxquelles se sont confrontés les pionniers.
C’est à partir de 1920 que commence l’histoire du SLIK de Kfar Giladi. Israël Shorat qui a crée le groupe Shomrim le dissout, crée une nouvelle organisation avec des personnes qui lui font confiance et ensemble ils importent des armes. Le plus important était de faire rentrer ses armes secrètement car, ni les Anglais, ni les Français qui occupaient aussi la région, ni les Arabes ne devaient savoir que des armes rentraient au pays, ainsi ils commencèrent à entasser des quantités d’armes. Mania Shorat (pionnière de l'organisation Hashomer) envoie aussi des hommes à l’étranger afin de les former en tant qu’officiers, elle rêve même de leur faire prendre des cours d’aviation. Pour cacher toutes ses armes ils commencent à creuser, mais l’endroit n’est pas proprice car la terre est humide et ils sont bientôt obligés de transporter plusieurs centaines de fusils à Haïfa pour ne pas qu’ils se détériorent. Petit à petit, avec beaucoup de patience et de volonté les pionniers réussiront leur Slik (cachette d'armes)
Le musée : On rentre tout d’abord dans une sorte de bâtiment qui servait de pièces de travail aux combattants et dans la deuxième d’entre elles se trouve une énorme machine à fabriquer du grain. Ce n’est qu’un simulacre car au-dessous de cette machine qu’on déplace grâce à un système roulant, apparaît une échelle en fer qui descend dans l’antre du "Slik". Après avoir longé des corridors voûtés qui contiennent sur leurs bas flancs des renforcements ou sont entreposés des caisses d’armements, on arrive à deux grandes salles où sont rangées des centaines d’armes de tout genre.
A l’époque les corridors étaient beaucoup plus longs et pour les creuser il a fallu à ces pionniers beaucoup de courage car ce travail se faisait de nuit, à l’aide de lampes électriques et l’air manquait totalement à l’intérieur de ces tunnels.
Au moment de l’indépendance, le gouvernement demanda à toutes les organisations secrètes de transporter toutes les armes à Jérusalem. A kfar Giladi, les pionniers décidèrent de garder une certaine quantité d’armes et les fusils qui leur appartenaient. L’endroit étant secret et connu que d’un petit nombre limité de personnes, les armes restèrent bien cachées ici et personne n’en dévoila la présence.
Un des pionniers continua à entretenir ce "Slik" avec amour et passion pendant des dizaines d’années. Il y descendait régulièrement, nettoyer les armes, les ranger, les répertorier, comme au temps de leurs utilisations. Ce n’est qu’en 1975 que, petit à petit le secret se dévoila et que ce "slik' se transforma en musée que l'on peut visiter accompagné d'un guide local.
01/12/2010
Le musée Eretz Israël Créé en 1958 se trouve dans un immense parc où sont éparpillés plusieurs pavillons et différents jardins ainsi que le site archéologique de Tel Qasile qui a été englobé dans le musée. C'est le maire de Tel Aviv, Israël Rokah qui a à l'époque inauguré ce musée.
Ce musée représente toute l'histoire du patrimoine culturel d'Eretz Israël. Il se trouve rue Levanon à Ramat Aviv et son accès est facile soit par les transports en commun soit par les véhicules privés.
-Le pavillon numismatique présente les pièces de monnaies dans des vitrines avec des résumés courts et explicits de chaque période, des temps les plus reculés jusqu'à nos jours. Des petites sculptures, des tablettes sculptées, des poids et d'anciens documents viennent compléter l'histoire des pièces de monnaies.
-Le pavillon du verre est un régal pour l'œil. Les vitrines présentent des pièces exceptionnelles dont les plus anciennes datent de 3000 ans jusqu'à la période médiévales. Des expositions d'artistes contemporains sont aussi présentées de temps à autres. On y trouve tout le travail artisanal
Le pavillon du musée postal et philatélique
Ce pavillon a été inauguré le 19 mai 1998 pour e jubilé d'Israël et un timbre a été émis à cette occasion "Israël 98"
Dans la première partie de ce musée est retracé l'historique des 150 ans de la poste et la perception du rapport humain et de son besoin de communications.
La deuxième partie retrace l'histoire de la poste et de la communication durant 2500 ans à l'aide de l'ingéniosité des multimédias.
La troisième partie est celle des timbres depuis leurs créations à nos jours.
-Au sous sol se trouve l'histoire de Tel Aviv depuis les temps les plus reculés, toutes les sites archéologiques qui ont été prospectés dans cette ville sont présentés ici sous formes de documents ou de vestiges archéologiques.
- Le pavillon de la céramique est aussi passionnant que les autres car dans ses vitrines sont exposées des pièces des périodes anciennes principalement les premières statuettes en argile faites par l'homme, et plusieurs objets en porteries de la période préhistorique. Attenant à ce pavillon, se trouve la reconstitution d'une maison biblique avec tous les objets dont ils se servaient à l'époque.
-Centre de l'homme et de son travail : Il est aménagé en deux allées centrales où on peut s'imaginer dans un marché des temps passées et sur chaque côté de ces allées une petite pièce où les instruments de chaque métier artisanal sont représentés. Exemple : le ferronnier, le potier, le maréchal Ferrand, le cordonnier, le tisserand, le laboureur, le battage du blé, la verrerie,
Le pavillon au nom du baron de Rothschild.
Ce pavillon a été aménagé pour retracer l'œuvre de ce grand philanthrope en Eretz Israël jusqu'à la fin de sa vie. Un film nous montre la création des premières moshavot crées grâce aux dons du baron et des panneaux muraux nous montrent les pionniers en actions dans les champs et les vignes. Des documents, des photos, des objets, tout lui est consacré.
-Au premier étage une salle est dédié à un grand homme qui lui aussi a participé à la création de Tel Aviv, Meîr Dizzingoff. Homme d'affaires reconnu, il fonde de nombreuses institutions financières publiques, et devient le premier maire de Tel Aviv avant de se tourner vers le sionisme.
La place des mosaïques. Quatre pavements de mosaïques anciennes dont un a été retrouvé dans l'aire du musée et qui est exposé à l'endroit où elle a été découverte. Les trois autres ont été transférés de trois endroits différents du pays sur ces lieux grâce au service archéologique israélien. Synagogue samaritaine – synagogue d'une villa romaine de Beit Juvrin – synagogue de Tibériade – Synagogue d'une mosquée de Ramlé.
- Le pavillon du cuivre. La période révolutionnaire de la découverte du cuivre et de ses mines. Dans ce pavillon il y a une reconstitution d'une ancienne mine de cuivre et de son installation à la préparation de la fonte du cuivre, ces mines se trouvaient dans l'Arava et le Sinaï. Une autre reconstitution est celle que l'on trouve dans le parc de Timna, le temple de la déesse égyptienne Hathor, déesse de l'amour, chef des dieux des mineurs, face aux piliers du roi Salomon.
-Le jardin des panoramas avec ses pavillons d'Eretz Israël.
Un jardin de plantes et d'arbres qui sont représentatifs de la végétation méditerranéenne a été planté dans cette partie du musée on le trouve en se dirigeant vers le Tel quasile.
Dans cette partie du musée se trouve un moulin à farine actionné par une roue à eau, un pavillon qui renferme la reconstitution d'un pressoir à huile d'olives, le jardin de Michel Jotham (en souvenir du général Yékutiel Adam,) un site des routes et des rails avec des wagons et locomotives, des auges, un champ de dolmens et une place où se trouvent des cadrans solaires (nommée Haïm Laskov en souvenir de ce général).
-Le pavillon ethnographique et folklorique. Dans ce pavillon sont exposés des objets d'arts religieux et laïcs, une importante collections d'objets arts juifs de tous les pays, des costumes traditionnels, une pièce avec des Kétoubot (actes de mariages) et surtout une synagogue italienne qui a été transportée et replacée dans le sous sol de ce pavillon. Des vitrines renferment tous les objets concernant le Shabbat et les fêtes.
-Le tel Quasile et son pavillon.
Site philistin datant du 12ème siècle avant l'ère chrétienne. Les premières fouilles ont débutées en 1948 et depuis Le 12 strates de civilisation ont été mises à jour avec quatre temples, des quartiers d'habitations et des quartiers publics. Dans le pavillon mitoyen sont exposés les objets trouvés sur le site.
En parcourant l'enceinte de ce grand parc on y trouve des dolmens, trois anciennes fontaines de style orientale, quatre presses à vin, un atelier de forgeron, un auditorium, un amphithéâtre, une bibliothèque, un centre d'éducation, une tour d'observation, un puits avec noria, un fiacre, un autobus et un train.
-Le planétarium propose une attraction «Voyage au cœur de l’espace». (fermé actuellement pour cause de travaux)
- la boutique du musée offre un vaste choix d’objets d’arts et d’idées cadeaux typiquement israéliens
P.S Je ce musée recommande à tout un chacun mais principalement aux familles accompagnés d'enfants car il est conçue de telle manière qu'il ne peut que les intéresser.
07/01/2011
Musées de Téfen, un musée pas come les autres où l'industrie et les arts font bon ménage
Ce musée est très original puisqu'il se trouve dans le parc industriel de Tefen, en plein cœur de la haute Galilée où les bureaux son discrètement dissimulés dans d'immenses espaces verdoyants. Il est très agréable de le visiter par beau temps de manière à se rendre de pavillon en pavillon en découvrant plusieurs œuvres de nos sculpteurs israéliens ou étrangers. Un deuxième parc industriel est situé à Omer près de Beer Shéva
Parc industriel de Tefen.
Stef Wertheimer a crée ce parc industriel avant celui d’Omer, près de Beer Shéva puis celui de Tel Haï en haute Galilée. Le projet d’en créer un quatrième près de Raphyah a été interrompu et c’est en Turquie que l’industriel a fondé son quatrième parc industriel. Tefen comprend 25 usines qui produisent des différents produits comme l’électronique, le plastique, du métal, des ordinateurs, etc.… s’il est impossible de visiter les usines, on a la possibilité de regarder un film qui retrace les activités du parc.
Le musée du développement
Le jardin des sculptures.
Exposition d’œuvres d’artistes israéliens comme Igal Turmakin, Melnikov, Dantsiger, Micha Oulman, Berni Fink, Ahiam, Ménashé Kadishman, Yaël Artsi, etc.… Les dernières acquisitions sont celles de Dortshin, Fralata, Shéquin, Zévisky.
Galerie artistique temporaire
Elle porte le nom d’Israël Adani dont les sculptures sont exposées en Israël et dans le monde entier. 17 de ses œuvres en bois sont exposées dans le parc.
Exposition d'Isaac Dantsiger.
Exposition rétrospective les dernières œuvres de l’artiste jusqu’à sa mort en 1977 en parallèle avec celles du musée de Tel Aviv qui expose ses œuvres de ses débuts jusqu’en 1955.
Musée des voitures anciennes.
Les usines Ishaker sont liées à l’industrie du métal dans le monde, entre-elles l’industrie des automobiles par l’intermédiaire de la création des couteaux en acier.
Musée du judaïsme des porte-paroles allemands : Collection d'Israël Shiloni.
L’exposition retrace l’histoire du judaïsme allemand dans ses générations antérieures.
Musée artistique industriel et technologique
Un film vidéo retrace la création de la technologie depuis le début du 19ème siècle jusqu’à nos jours. Les appareils exposés dans cette salle datent du 19ème et 20ème siècle.
Le centre de visiteurs.
Un film vidéo retrace l’ensemble du travail de ce centre de Haute Technologie, une cafétéria et un restaurant sont ouverts au public. Un bureau de renseignements est à la disposition du public ainsi qu’une nombreuse documentation.
Magasin de verrerie.
L’usine de verrerie nationale de Nahararïa si connue a ouvert un magasin de vente.
09/07/2011
C'est un des rares musées au monde où ne se trouvent que des pavements de mosaïques trouvés dans les églises et dans les synagogues de Judée et de Samarie et un en particulier dans la synagogue de Gaza. | |
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Un musée dans un site de la période ottomane
Il est situé près de Maalé Adumim, sur la route n° 1 qui relie Jérusalem à Jéricho. Il a été officiellement inauguré après des fouilles archéologiques qui ont duré neuf ans. On peut y admirer des mosaïques provenant seulement de Judée-Samarie et de Gaza.
Le ministre du Tourisme Stas Misezhnikov a exprimé son souhait que le site qui a ouvert ses portes au public récemment soit massivement fréquenté par les touristes chrétiens qui se rendent en Terre Sainte. « Je pense que ce lieu va devenir un lieu de pèlerinage pour des millions de Chrétiens » a t-il indiqué. L'Auberge du Bon Samaritain. Ce lieu a été nommé ainsi à l'époque byzantine, lorsque l'on a découvert que le lieu mentionné dans la parabole du Bon Samaritain du Nouveau Testament se situait ici. Les archéologues ont découvert sur le site au cours de ces dix dernières années des vestiges datant de l'époque du Second Temple. Durant l'époque byzantine, le site est devenu un point de passage pour les pèlerins chrétiens, et une auberge y a été construite comprenant une église, une citerne, des logements résidentiels et une forteresse pour protéger les pèlerins contre les brigands qui attaquaient les voyageurs sur les routes.
La structure qui accueille le musée a été construite lors de la période ottomane, c'était alors un poste de garde. Les mosaïques qui y sont exposées ont été découvertes dans des synagogues et des églises de Judée-Samarie et de Gaza. Ce Musée renferme notamment de nombreuses mosaïques datant de plusieurs époques, et il est l’un des trois seuls musée de mosaïque au monde.
Durant l'époque byzantine, le site est devenu un point de passage pour les pèlerins chrétiens, et une auberge - comprenant une église, une citerne, des logements résidentiels et une forteresse pour protéger les pèlerins contre les brigands - a été construite. La structure qui accueille le musée a été construite lors de la période ottomane, c'était alors un poste de garde. Les mosaïques qui y sont exposées ont été découvertes dans des synagogues et des églises de Judée-Samarie et de Gaza.
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Les relations entre les Juifs et les Samaritains
Le peuple des Samaritains évoqué dans le deuxième livre des Rois se disait descendant des Hébreux et en particulier de Jacob, ainsi que le souligne Flavius Josèphe dans ses Antiquités judaïques. Leur religion est basée sur le seul Pentateuque et ils refusent la centralité religieuse de Jérusalem. Au retour de leur captivité à Babylone, les Juifs ont refusé de les admettre parmi eux. Depuis lors, les deux communautés évitent tout contact. D'après Flavius Josèphe, cette hostilité réciproque se serait envenimée à la suite d'une profanation du Temple de Jérusalem, des Samaritains y ayant jeté des ossements humains sous les portiques. Circonstance aggravante au regard du judaïsme, le fait de manipuler des ossements humains, et donc de toucher un cadavre, est interdit. C'est à la suite de ces événements que les Samaritains n'auraient plus eu accès au lieu saint et que, pour leur part, les Juifs préféreraient ne pas s'aventurer en Samarie. Cependant, la critique historique rend compte différemment de cette séparation : les Samaritains refusent le centralisme du culte dans un Temple unique à Jérusalem instauré par Josias. L'Auberge rouge est le bâtiment existant aujourd'hui nommé auparavant Al Khan Al Ahmar en raison de la couleur de la terre rouge de la région. De nos jours. Pendant de longues années, cette bâtisse servait de relais pour les touristes parcourant la région. On y trouvait une boutique de souvenir et une buvette installée dans une tente de bédouin. Il y a environ dix ans, la société israélienne de développement des infrastructures touristiques a programmé et planifié le développement du site pour accompagner les travaux de restauration de l'Auberge pris en charge par la Direction des monuments et antiquités. La Société Israélienne de développement a effectué la restauration du bâtiment existant pour permettre l'accueil de groupes. Il faut ajouter la construction d'un musée, et la reconstruction de la chapelle de la basilique byzantine. Le projet comprend également un complexe touristique centré sur l'étude et la prière, un Motel et un restaurant dans le style d'un caravansérail turc
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est ce bien là l'auberge du bon samaritain?
L'Auberge du Bon Samaritain est le nom donné à une bâtisse turque construite au 16ème siècle et situé à 10kms à l'Est de Jérusalem. Le site est considéré par les chrétiens comme le lieu évoqué par la parole de Jésus racontant l'histoire d'un voyageur dépouillé et agressé en chemin sur la route de Jérusalem à Jéricho. Le voyageur est pris en compassion par un samaritain qui le soigne et lui offre le refuge dans une auberge. Le Samaritain vient en aide à cet infortuné voyageur alors même qu'un prêtre et un légiste n'avaient pas jugé bon de le faire. La parabole rapportée par l'évangile selon Luc (Chapitre 10) met en exergue l'amour désintéressé du prochain.
Il n'existe aucun élément tangible prouvant que le site peut être associé à cette parabole. Aucun vestige d'un caravansérail ou d'une auberge n'a été découvert. Cela dit, sur la colline d'en face, de l'autre côté de la route, les vestiges d'une forteresse croisée ont été mis à jour. Les murailles et les tours de la forteresse avaient été élevées par les Templiers pour protéger le parcours des pèlerins, voyageurs et marchants sur la route Damas/le Caire. Cette forteresse est elle-même édifiée sur les vestiges d'un monastère byzantin, St. Euthymius, qui avait la même fonction. Construit au 5ème siècle le monastère a été détruit au 13ème par les Mamluks qui lui reprochaient tout simplement de se trouver sur la route du pèlerinage à Nabi Moussa.
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17/12/2011
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Le parc Jabotinsky à Chouni.
Dans son enceinte un amphithéâtre a été restauré et à l'intérieur deux salles ont été aménagées pour présentés les vestiges archéologiques trouvés sur place lors des fouilles entreprises en 1986. Une statue de Dionysos, dieu de la mer, des pièces de monnaies, des bijoux et des objets en verre. Dans la première salle un film retrace toute l’histoire de Chouni à la période romaine. On y trouve aussi des objets de la population vivant à Chouni, lieu de cure et de détente où se déroulaient les fêtes de l'eau "Mayomas" et du culte paganisme
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L’histoire de Shouni
L’histoire de Shouni commence à la fin du 11ème siècle lorsque des batailles s’engagent sur les pentes du Carmel pour garder les sources naturelles du nahal (fleuve) Taninim, c’est à cette époque que les Romains construisent un théâtre. Les chercheurs émettent l’hypothèse que ce théâtre romain a été érigé à cet emplacement en l’honneur des fêtes de l’eau qui se passaient sur place et de là son premier nom : Mayamas. L’eau des sources de Benyamina arrivait à Césarée grâce à un aqueduc. D’après les sources du Talmud de Jérusalem (B’-D’) des Juifs s’installent sur les lieux et l’appellent Kfar Chouni à l’époque de la Mishna. Des bruits ont couru que Rabbi Akkiva, dirigeant de la révolte de Bar Kohba est enterré près d’ici, dans la réserve de Ramat Anadiv à l’endroit où se trouvent les vestiges de Mantsour El Aka. Les Byzantins s’installent à leur tour à Chouni et fondent une zone industrielle ; lors des fouilles on a découvert de nombreuses installations industrielles et un pressoir d’olives dont les matériaux proviennent du théâtre romain. Il a été dégagé des piscines avec des sols de mosaïques colorées à proximité de l’aqueduc, une sculpture en marbre d’Esculape, dieu de la médecine, ce qui confirme l’hypothèse des chercheurs que Myamas était utilisé comme un important établissement thermal et le théâtre comme salle de séminaire. En 333 de notre ère l'écrivain Tséliane raconte dans son livre le voyageur isolé qu’à 3 kilomètres de Césarée, existe une montagne du nom de Sina et à ses pieds des sources naturelles importantes aux yeux des Romains qu’ils considèrent comme source de fertilité.
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Le musée de l'implantation
Le musée de l'implantation est l'histoire du Mouvement "Bétar " lors de la création du pays, l'acquisition des biens et celle de la création du "Domaine Jabotinsky". Le "Bétar" (Alliance Yosef Trumpeldorבית"ר ) est un mouvement de jeunesse juif radical, dirigé par David Sreir. Il est fondé en 1923 à Rīga, en Lettonie, par Vladimir Zeev Jabotinsky. Avant la création de l'état d'Israël, il est le mouvement de jeunesse juif du parti sioniste révisionniste, puis celui du Hérout après la création de l'Etat. Le moshav des "Bétarim" est crée par le noyau des pionniers du Mouvement "Bétar" au début de ses activités. En 1942 le siège a été déplacé dans la forteresse de Chouni où se trouvait déjà la base de l'organisation "Etsel". En 1946 le moshav a été de nouveau transféré dans une zone près de Benyamina et une partie de ce moshav devint municipal. Il prit alors le nom de "Domaine de Jabotinsky" du nom du dirigeant de ce Mouvement Zeev Jabotinsky qui s'éteignit en 1940. Plusieurs personnalités sont nés et ont grandi dans ce moshav : L'ancien Premier ministre et maire de Jérusalem Ehud Olmert , l'ancien ministre Zeev Boim et le président du Fonds National Juif Gravetz Salomon .
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Le musée de l'organisation Etsel
Le musée de l'organisation Etsel présente un audio visuel de 40 minutes. On peut s'y rendre tous les jours de 9h à 16h et le samedi en été de 9h à 16h. Téléphone 04-6389730 Etzel est l’acronyme d'Irgoun Tzvaï Léoumi "Organisation militaire nationale" encore connu sous l’appellation d’Irgoun. C’est un groupe paramilitaire nationaliste, qui opéra de 1931 à 1948, pendant le Mandat britannique en Palestine. A la fin du 19ème siècle un notable turc Salim Houri achète le site et les terrains environnants, il rajoute des bâtiments aux vestiges trouvés sur place. Dans son centre le nouveau propriétaire entrepose ses récoltes et de là son nom hébraïque : Chouni qui veut dire : Entrepôts des récoltes. En 1914, le baron de Rothschild achète à Chouni "l'entrepôt des récoltes" et ses environs, soit 20.000 ares de terres, pour continuer le développement des implantations entre Zihon Yaacov et Hedera. Les membres de l’association "Agid'onim" et les enfants des moshavot s’installent alors sur les lieux et surveillent les terres tout en les travaillant. En parallèle, une école pour la préparation du travail agricole et une station expérimentale voient le jour. Dans les années 20, les membres du groupe "Apoèl Atsaïr " arrivent sur les lieux et s’occupent principalement de goudronner la route entre Pardess-Hanna et Zihon Yaacov. En 1919 un groupe de Benyamina appelé "Giv’at Benyamin" arrive à Chouni, pour suivre une préparation agricole et partent en 1922 pour fonder leur propre implantation.
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Le billet de 100 shekels
Ce n’est pas une coïncidence si sur les billets de 100 shekels on voit le portrait de Zeev Jabotinsky et en retrait, la forteresse de Chouni car il a été le commandant du bataillon "Bétar" qui s'entraînait ici. Au début des années 30 les membres de la Compagnie de Mobilisation " Bétar’im" organisent des réunions pour les fondateurs nationaux actifs dans le but de développer l’Etat juif ; ils remplissent plusieurs rôles variés comme : Travail de la terre dans les moshavot – Surveillance dans la région contre l’envahissement des gangs arabes – Travaux des routes et des chemins – Préparation agricole – Diminution de l’immigration clandestine sur les côtes de Césarée et Atlit – Entraînement militaire intensif et approvisionnement d’armes en vue des batailles à venir. Dans l’encadrement de l’opération "Tour et Enceinte " les membres du mouvement "Bétar (britt Trumpeldor)" et "Etsel" fondent l’implantation Tel Tsour à Oum El Alak sur la route qui monte vers Benyamina et Zihon Yaacov pendant les fêtes de Chavout de1939. Le moshav est conçu sur le modèle de "Tour et Enceinte". Dès sa création, le mouvement "Etsel " commence à s’en servir comme lieu d’entraînement, de cours et de préparation pour les futurs combattants et officiers de la clandestinité. En 1940, les habitants de Tel Tsour passent à Chouni. Des personnes de toutes les implantations viennent s’installer à Chouni où la place ne manque pas afin de participer aux activités d’"Etsel" et c’est grâce à elles que l’organisation peut librement s’occuper de toutes les activités illégales car elles leur servent de couverture. Chouni et ses environs deviennent à partir de ce moment là, le camp principal d’entraînements de l’organisation "Etsel". Pendant cinq ans, les hommes se préparent à des cours d’officiers professionnels avec les entraînements des champs de bataille, les armes, les explosifs, les sabotages, le service de renseignements et l’instruction
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Etsel
Le 16 août 1945 à l’aube, les forces anglaises entourent Chouni et emprisonnent vingt jeunes dirigeants qui entraînent les futurs d’officiers. Après de longs mois d’incarcération ils passent en jugement et ils sont condamnés à plusieurs années de prison. Chouni sert de lieu de transition à des immigrants clandestins qui arrivent sur le bateau du nom "envers et contre tout" ; Parmi eux des combattants d’"Etsel" participent à des activités audacieuses comme l'attaque d’un train rempli d’armes, l'attaque de la base militaire n°80 de Pardess Hanna, l'attaque des postes de police britannique et la préparation pour les combats. Le 4 mai 1947, les membres de l’organisation "Etsel" ouvrent une brèche à la prison d’Akko et libèrent les prisonniers d’"Etsel" et du "Lehi". Ils font la Une des journaux. En 1948, dans le cadre de la guerre d’indépendance, les combattants d’"Etsel" conquièrent cinq villages arabes dans les montagnes de Ménashé. Ces conquêtes donnent l’assurance de la continuité territoriale entre la région du Sharon et la vallée d’Izréel. Toujours en tant que berceau des implantations Chouni sert de passage au groupe "Nahalat Jabotinsky" qui s’installe à Benyamina. Les deux années suivantes Chouni abrite la fondation culturelle à l’"Alyat Anoar du Bétar" où les jeunes travaillent dans l’exploitation agricole et dans les champs environnants. Puis Chouni tombe dans l’oubli, abandonné de tous
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Le musée Ahïam
Le musée Ahïam est le musée du sculpteur Ahiam Shoshani, israélien marié à une française qui a vécu à Sèvres près de Paris et qui a fait le don d’une centaine de ses sculptures au K.K.L. dans le but de fonder un musée à son nom. Né en 1916 à Yavnéel, il étudia à l’école de nature de Mikvé Israël et c'est vers la fin de ses études qu’il se découvrit le don de sculpter. Il arrêta de travailler la terre et se rendra à Jérusalem pour étudier la sculpture. Pendant des dizaines d’années il travaillera la pierre jusqu’à son départ pour Paris en 1947 où il découvrira le monde des artistes avec Zadkine, Brancusi ou encore Dubuffet. Autodidacte il se rendra dans tous les musées parisiens qui remplaceront des professeurs. En 1953 grâce à sa sculpture Ashoulamit Ahïam gagnera le premier prix de sculpture au concours des sculpteurs Juifs de Paris. Elle se trouve aujourd’hui au Centre Pompidou. Il a gagné plusieurs concours et ses sculptures se trouvent dispersées un peu partout dans les musées sans oublier ceux d'Israël comme le musée de Tefen ou encore dans des collections privées. Ahïam a voulu offrir la totalité de son œuvre, 300 sculptures environ, à Israël mais de nombreux artistes israéliens se sont opposés violemment à cette idée car ils ont estimé que leurs œuvres devaient aussi être exposés un peu partout dans le pays afin de se faire connaître et de vivre de leur travail. Après de nombreuses discussions très orageuses, une centaine d’œuvres ont été acceptées par Israël est installées dans le musée du parc Jabotinsky à Chouni près de Benyamina. Les sujets de ses sculptures sont variés : L'holocauste, la guerre au Viet Nam, le désespoir, le deuil, la rêverie, la Bible ou encore la passion. Sa femme lui a bien souvent servi de modèle surtout lorsqu’elle était enceinte et de nombreuses sculptures la représente. Avant de mourir Ahïam a fait don de son corps à la médecine.
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Association à but non lucratif
Une association à but non lucratif s’est crée en 1982 entre l’alliance des soldats d’"Etsel" "Nahalat Jabotinsky" et le Mouvement "Bétar" ; leur but a été de reconstituer et de restaurer ce site historique en lieu de perpétuation. Le Fonds National Juif en tant que société dans l’assemblée pour la conservation des implantations a décidé avec l’association de Chouni de s’occuper de ce site qui a été à la tête des premières et des principales implantations de la région.
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31/12/2011
Les quatre kibboutzim Ein Shemer, Gan Smouël, Barkaï, Metser étaient frontaliers avec la Jordanie avant 1967: aujourd'hui ils se trouvent au cœur du pays. | |
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Un kibboutz-Musée
Ce kibboutz ouvre ses portes régulièrement pendant les vacances scolaires pour réunir les enfants de tous les âges et leur faire vivre un court moment la vie extraordinaire des pionniers. Dans la grande salle principale où les moniteurs racontent l'histoire des pionniers de ce kibboutz une salle à manger de l'époque a été reconstituée. Sur les murs des photos et des documents témoignent de la création du kibboutz. Dans la même salle se trouve une exposition sur les fouilles archéologiques découvertes sur le mont Ebal et sur celles de la "Via Maris" qui passait non loin de ce kibboutz d'où l'importance des lieux de cette époque jusqu'à nos jours. Des activités sort organisées par groupe à l'aide de plusieurs moniteurs locaux qui encadrent les enfants pour chaque activité. Le vieux linge du kibboutz a été mis à la disposition des enfants qui le lavent dans de vieilles bassines en métal avec des planches à laver en bois et l'étende sur un fil. Dans la boulangerie chacun prépare son petit pain que le boulanger met à cuire et que les enfants mangent à sa sortie du four. Le montage des tentes est une autre activité intéressante pour les jeunes visiteurs
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Les moyens de locomotion
Un hangar contenant des dizaines de tracteurs dont certains datent de la naissance du kibboutz font la joie des enfants qui peuvent monter sur certains d'entre eux. Un grand tracteur avec sa remorque pour passagers conduit les enfants dans l'enceinte du kibboutz vers les oliveraies à la cueillette d'olives. Après la cueillette les olives sont rassemblées au kibboutz et avec l'aide des moniteurs les enfants apprennent à faire de l'huile selon les méthodes anciennes. Un petit train est mis à la disposition des visiteurs ; il déambule sur les boulevards du kibboutz pour nous arrêter devant les écuries, l'étable et un petit pont qui traverse une mini-rivière. Il a été crée sur le modèle du train turc qui circulait pendant la première guerre mondiale et qui était appelé le train Ahidjazit.
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La fondation du kibboutz
Le kibboutz est fondé en 1908 par l'association du Garde "Agoudat Ashomer". Son but était de protéger le kibboutz et la région de Samarie. En 1913, à la veille de la première guerre mondiale, les jeunes gens de l’organisation Ashomer créèrent une liaison entre la région de Judée et celle de la Vallée de Galilée. Ils choisirent un endroit abandonné entre la route historique de la vallée, près du bord de mer jusqu’à la vallée d’Izréel. La désolation y régnait, l’environnement était envahi de marais et la malaria sévissait. Les Chabbatot étaient bien tristes. En 1915 un pionnier du nom d'Arié arriva de Yaffo et s’y installa. Il géra avec bien des difficultés bancaires l’industrie du kibboutz. En 1917, les membres du kibboutz s’installèrent un peu plus au sud. Après eux un groupe de jeunes gens qui faisaient partie du groupe "Ahdoud" (l’unité) s'installèrent à Ein Shemer. Ils voulaient travailler la terre mais ils abandonnèrent bien vite le kibboutz. En 1921, un autre groupe de jeunes pionniers appartenant au "Gdoud A Avoda " (Le Bataillon du Travail) remplacèrent les précédents. Ils construisirent le "Hatzer" (la cour) sur cinq hectares et l’entourèrent d’une haute muraille de pierres et d’un portail en fer. En 1927, des pionniers de Pologne arrivèrent à leur tour, ils appartenaient à l’organisation "Ashomer Atsayr " (Le Jeune Gardien) et au début des années 30 se joignit un noyau du Mouvement " Shomriya" (Gardien) Le kibboutz était rattaché aux anciennes moshavot telles que Zihon Yaacov, Benyamina, Givat Ada, Karkour. Elle a été la première implantation de la région en tant que Kibboutz.
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L'ancienne cour de la ferme
La Boulangerie : Elle date de la même époque et fonctionne toujours. Son four est en briques rouges et chauffé à la flamme il cuit le pain grâce à la chaleur maintenue. La machine pour le blé : Elle a une centaine d’années et sert encore de démonstration. Elle est entraînée par une locomobile qui, elle-même, entraîne un roulement. Le blé est transvasé dans de grandes cuves grâce à un âne qui tire sur la corde. Beit Aven : Cette maison construite en 1920 avec des pierres de Tulkarem servit de dispensaire; aujourd’hui, elle est occupée par des bureaux administratifs. Beit Mégourim : (les appartements) Reconstitution d'un appartement témoin de la vie au kibboutz dans ces années là. La salle à manger, grande pièce qui servait de lieu de rencontre et où toute la vie des pionniers du kibboutz s’organisait. (Loisirs, décisions, radio, machine à laver le linge, repas, etc...). Le temps libre était consacré à la lecture. Le puits : Il a été creusé par Lovzowski en 1935 et il atteint 35 mètres de profondeur. Le Coin Basse Cour : avec les animaux domestiques, l’étable et la traite des vaches, la forge.
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Les activités du kibboutz aujourd'hui
Le kibboutz est un kibboutz agricole, il récolte du coton et des pommes "Hannan". Les pionniers s'occupent d'un poulailler, d'une étable et d'un atelier de forgeron (avec un magasin de vente de ses produits), une usine qui fabrique du caoutchouc, une deuxième des Kookies, une troisième qui imprime des lettres autocollantes et une dernière, une menuiserie qui fabrique des stores en bois.
Ein shemer se situe après Hedera et le carrefour Iron. Téléphone : 04-6374327
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04/01/2012
Hazoréa est un kibboutz qui se trouve à l'Ouest d'Emek Izréeel, aux pieds de Ramot Ménashé, sur la route de Haïfa-Megiddo. Après avoir visité le musée il est indispensable de se promener à pieds ou en voiture dans cette région verdoyante où tout porte à la détente. Fleurs, sources, rivières, forêts et aire de pique nique. | |
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Le kibboutz Hazorea.
L’histoire de ce kibboutz diffère des autres kibboutzim du pays. C’est le seul qui a été fondé grâce aux anciens du mouvement de « la Jeunesse Juive Allemande. » Werklente. Ce mouvement du kameraden a pris sa destination dans les rapports professionnels des anciens afin de pourvoir dans la vie des Juifs et dans les règles allemandes. Ce groupe de jeunes avait une orientation de socialiste; Ils ont espéré trouver une nouvelle alternative pour la communauté juive existante. En 1933 avec la montée du nazisme le mouvement a été obligé de changer sa vision socialiste juive contre une vision socialiste sioniste. Durant le dur hiver 1933 ils ont décidé de préparer leur "monter en Erets Israël " pour y fonder un kibboutz. A la fin de la même année les premiers pionniers sont arrivés. Plusieurs d’entre eux ont arrêté leurs études académiques ou professionnelles pour s’apprêter à faire leur Alya. Ce groupe s’est trouvé sans aucun soutien des institutions des implantations, il n’a fait partie d’aucun groupe des mouvements des kibboutzim. Bien plus tard et après plusieurs débats il a été reconnu pour son utilité par le pays et il est rentré en relation avec Mishmar Aemek. Il a été soutenu par Yaacov Hazan. Depuis lors jusqu’à ce jour, Hazoréa appartient au mouvement Tnouva. Il a toujours été indépendant dans l’idée de ses principes, dans le souci de l’égalité, dans la lutte de la vie collective, de la culture et de la gestion. Seuls, les membres du kibboutz ont acheté leurs terres. Aujourd’hui le kibboutz a une usine de plastique, une fabrique de meubles et un magasin d'aquariums.
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Le musée Wilfrid Israël.
Le musée Wilfrid Israël a été fondé en 1951 pour exposer la collection de Wilfrid Israël dans l'enceinte du kibboutz Hazoréa et il est l'un des plus anciens musées du pays. Riche, Juif et Allemand ce commerçant juif est un descendant d'un grand rabbin d'Angleterre. Au moment de la montée du nazisme Wilfrid eut des relations importantes aves les membres du mouvement "Rkloita" qui fondèrent le kibboutz Hazoréa. Pendant la guerre Wilfrid s'engagea pour pouvoir sauver des Juifs d'Europe et il réussit à en sauver des dizaines de milliers ce qui lui coutera la vie en 1943 lors d'une mission dans un avion de l'armée allemande qui s'écrasa. Dans son testament il lègua aux membres du kibboutz sa collection d'objets d'arts d'extrême Orient parce que ses rapports avec les membres du kibboutz étaient excellents. Le kibboutz a construit un bâtiment dans les années 40 pour abriter cette collection grâce aux architectes responsables qui s'occupaient de toute l'organisation centrale du kibboutz avec l'aide de la société de "développement de l'environnement". Wilfrid fit des études sur l’art en extrême orient dans le but d'acquérir des pièces exceptionnelles. Il a parcouru le monde pour se procurer chaque pièce de sa collection . Le rêve de Wilfrid était d’organiser des études sur l’extrême orient pour toutes les personnes du kibboutz. Le musée de Londres a proposé une forte somme d’argent au kibboutz afin de récupérer la collection de Wilfrid. Malgré leurs difficultés financières les membres du kibboutz ont décidé de ne pas s’en séparer.
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Expositions temporaires du musée
Une autre collection s'est ajoutée à celle de Wilfrid grâce à Ezra membre du kibboutz qui fit des fouilles archéologiques et dont les vestiges sont exposés dans ce musée. Dans cette section archéologique du musée sont exposés des poteries, des statues et de la verrerie d’Egypte, d’Iran et de Rome de l’époque cananéenne jusqu’à l’époque romaine. Les expositions temporaires : Plus de 400 collections permanentes d'artistes israéliens ou étrangers ont aussi été exposées dans ce musée et elles sont renouvelées périodiquement. Roda est le sculpteur du kibboutz. On trouve ses sculptures à Kfar Saba; Pétah Tikva, Ein Shemer, Ein Kerem et dans son kibboutz.
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Quand le visiter
Musée Wilfrid Israël, kibboutz Hazoréa tél : 0523-990153 - 04-9893566 www.wilfrid.org.il ouvert dimanche à vendredi 9H00 14H00 samedi 10H00 16H00
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13/01/2012
| Réouven Rubin : son musée, son atelier, ses peintures. |
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En plein cœur de Tel Aviv, près du marché coloré et animé du "Souk Acarmel" près de l'avenue bruyante et polluante de Ben Yéhouda se trouve la maison de Réouven Rubin qui est un havre de sérénité et de charme. | |
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Ouverture du musée en 1983
La maison de Réouven Ruben a été ouverte au public en 1983 en tant que musée d’art selon son testament et avec la coopération de la mairie de Tel Aviv Yaffo. Elle a été conçue par l’architecte Bikounski. Ruben l’a habité au début de l’année 1946 jusqu’à se mort en 1974. Il avait alors 80 ans. Né en 1893 en Roumanie, il s’installa d'abord à Jérusalem en 1912 et étudia à l'école des arts de Bézalel. En 1913-14, il retourna étudier aux Beaux-arts à Paris. En 1922 il revint au pays et exposa ses peintures. En 1929 lors d’un voyage en bateau il tomba amoureux d'Esther plus jeune que lui de 15 ans et l’épousa. Elle ne savait pas très bien cuisiner, son mari lui ayant appris à faire seulement la mamaliga, plat traditionnel roumain mais leur maison était ouverte à tous. Ils eurent deux enfants, David et Liora mais ce n’est que leur petit-fils qui reprit le flambeau de son grand-père en peignant. L’œuvre de Réouven représente les premières années de l’art israélien. Lorsque la ville a été construite, elle n’avait aucun plan architectural, chacun construisait sa maison selon son bon vouloir, sans se soucier de son voisin, c’était une ville construite pêle-mêle comme nous le montrent plusieurs peintures de Réouven Ruben datant de 1912. Plusieurs rues descendaient directement vers la mer comme la rue Bialik élevée sur la colline Bialik où le poète et le peintre vécurent.
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L’histoire du jeune art israélien.
La période qui suit la fin de la première guerre mondiale est l’une des plus intéressantes de l’histoire du jeune art israélien. En dix ans le bataillon des jeunes, en majorité transfuges de l'école de Bezalel, va assurer sa suprématie sur le plan artistique et l’année 1929, avec la fermeture de l’école, consacrera la fin d’une époque. Les révoltés qui s’appellent Israël Paldi, Réouven Rubin, Menahen Shemi, Pinhas Litvinowsli, Nahum Guttman, Siona Tagger et bien d'autres sont entraînés par des nouveaux venus profondément imprégnés des tendances nouvelles qui agitent l’Europe. En 1926, les "Modernes" organisent une exposition collective à Tel-Aviv. Ils trouvèrent asile dans un atelier attenant au théâtre Hao'hel et l’appellent Groupe des Artistes Modernes. Les murs de l’atelier sont tendus de toile de jute et les artistes dorment sur place pour assurer la garde de leurs œuvres. Réouven Rubin fait partie de l’un d’entre eux
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Ouverture du musée de Tel Aviv
Réouven Rubin et ses amis qui font partie des révoltés d’hier part en pèlerinage aux sources de Paris y restant plus ou moins longtemps avant de revenir au pays. Il explore le Paris des années 20. En 1932 s’ouvre le musée de Tel Aviv et une première exposition du nouveau musée recueille les trois tendances que l’on trouve alors : Les anciens de l'école Bezalel, avec les œuvres de Boris Schatz, les " Parisiens" et les révoltés d’hier qui malgré leur passage à Paris sont restent fidèles aux influences locales. Avec Marcel Janco (1895-1984) et la fondation du mouvement Dada quelques-uns des peintres et des sculpteurs s’associent pour fonder le Groupe des Horizons Nouveaux. Mais c’est autour de Mordehaï Ardon que se constitue le premier groupe d’opposants. Comme il faut bien trouver un nom ils vont l’appeler prosaïquement "Les Dix" On y retrouve les noms familiers de Réouven Rubin, Paldi et Guttman. Réouven Rubin disparait à l'âge de 80 ans en 1974.
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Le Musée de Réouven Rubin
Au premier étage de cette maison un grand choix des ses œuvres est exposé de manière permanente la plus grande partie de l’année. Ces peintures sont de différentes périodes de sa vie. Dans la galerie du deuxième étage des expositions temporaires ont lieu qui mettent l’accent sur des peintres israéliens et leurs créations. D’autres parts, à l’étage se trouvent la bibliothèque, une pièce d’études et une biographie de l’artiste avec des photos. Au troisième étage le studio du peintre qui est resté tel quel, avec son chevalet, ses palettes, ses couleurs et ses pinceaux ainsi que ses toiles. Un audio-visuel sur la vie de Réouven Rubin se trouve également à l’étage.
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Biographie de Rubin Réouven
-1893 Né en Romanie -1912 Fait son Alya. S’installe à Jérusalem et étudie un an à Bezalel. -1913-14 Paris - L’école des beaux-arts et Académie de « Kolaros » -1921 Première exposition à New-York. --1922-24 Revient à Jérusalem et Tel-Aviv et organise des expositions. -1925 Première et seule exposition à Paris. -1932 Première et seule exposition au musée rénové de Tel-Aviv. -1936 Seule exposition au musée Bézalel de Jérusalem. -1940-45 Expositions aux Etats-Unis. -1941 Collation d’un grade « Docteur honorifique » de « l’Institut Religieux Juif « de New-York. -1948-5 Nommé pour la délégation d’Israël en Roumanie. -1948-50-52 Participation de la biennale de Venise. -1955-62 Expositions au musée de Tel-Aviv, à Londres, New-York, Paris et Dizzingoff. -1966 Préparation de « La gloire du Gallil » pour la salle d’audience du gouvernement au parlement. -1966 Exposition et rétrospective au musée d’Israël et au musée de Tel Aviv. -1969 Vitraux dans la demeure du Président d’Israël. -1973 Obtient le prix d’Israël « Tachleg » -1974 Meurt dans sa maison de Tel-Aviv.
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