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26/12/2008
Chers amis à AMIT
Que Dieu fasse que les bougies de Hannoukha vous apportent santé, joie et apportent à toute l'humanité paix et bénédictions. J’espère que nous puissions bientôt rallumer ensemble les lumières de la Menorah du Temple de Jérusalem et nous réjouir avec tous nos frères juifs.
La fête des Lumières, est une occasion pour rendre hommage à l’ensemble du Peuple Juif en mémoire d'un miracle survenu dans le Temple de Jérusalem, saccagé hélas, par les Syriens en 646 avant J.C.
Chaque lumière de la Menorah renvoie à une phase de l'histoire juive et porte, à travers les siècles un message d'espoir et de vérité qu’Israël ne cesse de porter.
La véritable lumière est venue à travers votre peuple. Lorsque le Monde était encore plongé dans l'obscurité, la lumière divine s'est levée au Sinaï, et Dieu proclama les Dix Commandements qui se sont gravés profondément dans le coeur de l'humanité. Mais seuls vous, les Juifs, vous étiez choisis pour porter la lumière divine et pour proclamer la vérité de Dieu. Ainsi parle le prophète : " Lève-toi, deviens lumière, car ta lumière est apparue. L'obscurité couvre la terre et les peuples sont dans les ténèbres; mais au-dessus de toi Dieu rayonnera et les peuples marcheront vers ta lumière. " (Isaïe, 60.).
C’est dommage qu’aujourd’hui encore, une partie de l'humanité sommeille dans l'obscurité et ne connaît point la valeur d’Israël. Alors j’espère que l’humanité s’éveillera grâce au peuple juif qui allumera de nouveau une lumière : la lumière de la vérité, de la foi et de l’équité.
Joyeuses fêtes
Ftouh Souhail, Tunis
26/12/2008
Par Ftouh Souhail
L'un des apports de la culture juive au monde est qu'elle a enseignée aux hommes de respecter la femme. Ce n’est pas étrange donc que parmi les pays qui font la plus large place aux femmes dans le monde en trouve Israël. Et aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui œuvrent pour faire des progrès à la cause des femmes viendront vers Israël.
La Société juive en général n'a rien de commun avec les cultures qui ne voient pas encore dans la femme une créature humaine digne de ce nom. Nous pouvons dire surtout que l’année 2008 était par excellence l’année de la femme ...juive.
Le 24/06/2008 le Conseil de la communauté juive de Stockholm a annoncé avoir choisi à l'unanimité une femme comme rabbin, une première en Suède et un événement encore rare en Europe.
« Nous n'avons pas du tout choisi en fonction du sexe. Après entretien, elle nous est apparue comme étant la meilleure parmi tous les candidats", a expliqué Thomas Bab, porte-parole de la communauté juive de Stockholm » (Source : AFP 24/06/2008).
Chava Koster, l'heureuse élue face à une douzaine de candidats tous masculins, officie actuellement comme rabbin à New York et devrait prendre ses fonctions à Stockholm au début de la nouvelle année 2009.
C’est dans le domaine de la politique surtout que les femmes juives ont présentées cette année le modèle à suivre pour les peuples de la région. Le 8 septembre 2008, le professeur Gabriella Shalev est entrée officiellement dans ses fonctions d’ambassadrice au sein de l’Organisation des Nations Unies, à la place de Dan Gillerman qui occupait ce poste depuis 2002. Pour la première fois depuis la naissance de l’Etat hébreu, une femme représente ses intérêts au sein de l’ONU.
La première ambassadrice d'Israël à l'ONU, Gabriella Shalev, a fait une première intervention très brillante au Conseil de sécurité de l'ONU qui s'est réuni le 4 décembre dernier après-midi en session d'urgence à la demande de la Libye pour examiner le sujet de l'interception par Israël d'un bateau libyen qui a franchit les eaux territoriales d'Israël, violant ainsi les lois internationales. Mme Shalev a fait savoir que son pays « a le droit de défendre ses citoyens des attaques terroristes. Aucun pays membre de l'ONU ne permettrait à un bateau en provenance d'un pays hostile de parvenir à un territoire qui a servi de rampe de lancement pour des attaques terroristes contre ses citoyens ».
Mais c’est le 17 septembre 2008 que s’est réalisé le plus grand succès pour les femmes dans la région.La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni a remporté un joli succès dans les primaires du parti Kadima. Élue à la tête de ce parti centriste elle est devenue la politicienne la plus populaire dans son pays et la plus médiatisée dans le monde. Elle a fait un chemin politique impressionnant à la Knesset (Parlement israélien) et a pris en charge un nombre significatif de ministères. Ces trois dernières années, elle a été au coeur de la prise de décision en Israël, dans les domaines diplomatique et sécuritaire (1).
Livni incarne le changement dans la méthode et le style politique. Une femme intègre espère réconcilier les Israéliens avec la vie politique. Son profil rassurant a fait d’elle une femme proche du terrain. Toute l’admiration envers la grande dame à l’israélienne qu’incarne Tzipi Livni, mélange de rigueur, d’ambition, soucieuse de l’image de son pays. Félicitations à Livni, pour son élection à la direction de Kadima. Félicitation à cette femme israélienne, à la nouvelle "Golda" qui fera une excellente première ministre.
La presse du monde entier était très présente la nuit du 17 septembre 2008 aux Jardins des Expositions à Tel Aviv pour suivre de près ces élections internes au sein du parti Kadima. L’arrivée d’une femme au pouvoir en Israël suscite un intérêt considérable à l’étranger.
Si Tzipi Livni dirige effectivement le prochain gouvernement, Israël sera le seul pays au monde où les trois branches du pouvoir - l’exécutif, le législatif et le judiciaire - seront dirigées par des femmes ! En effet, la présidence de la Knesset est assurée par Dalia Itzik. Et la Cour Suprême par le juge Dorit Beinisch. C’est un message très fort envoyé à tous les machos de la région, qui cherchent à exporter leur idéologie rétrograde et mortifère dans le reste de la planète. Un message en forme de défi !
Autre grande distinction pour les femmes s’est réalisée cette année en novembre 2008 en France. Simone Veil, 81 ans, est entrée dans le cercle très fermé des Immortels de l’Académie française. L’ancienne ministre de la Santé devient la première femme de la résistance française à siéger sous la Coupole. Une consécration pour cette politicienne, célèbre pour sa loi sur l’avortement (1974) et son rôle de présidente du Parlement européen dans les années 80. Mais elle a aussi conduit des actions en faveur des handicapés et de femmes opprimées.
C’est pour elle l’apogée et la reconnaissance d’un long parcours militant, puisé dans la résistance et les souffrances d’une enfant juive de 16 ans, déportée à Auschwitz, où elle a vu sa mère mourir.
Après avoir été ministre des Affaires Sociales d’Edouard Balladur entre 1993 et 1995, elle a conclu sa carrière politique, en siégeant au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Ce qui ne l’a pas empêcher de poursuivre ses combats, comme ses incessantes démarches pour que la France se rapproche d’Israël. “Tout au long de ma vie, j’ai eu la chance de pouvoir m’investir à ouvrir des brèches dans le conformisme ambiant”, affirme-t-elle dans son livre. C’est peut-être pour ce courage qu’elle atteint aujourd’hui l’immortalité, sous la Coupole.
Simone Veil est la sixième femme, après Marguerite Yourcenar, Jacqueline de Romilly, Hélène Carrère d’Encausse, Florence Delay et Assia Djebar, à avoir les honneurs de la Coupole. Avec trois livres, Simone Veil, femme des Lumières, connaît une consécration et également une promesse d’immortalité, elle qui a vécu la Shoah. Une grande Dame parmi les immortels et au premier tour, ses combats, sa dignité, son élégance et sa fidélité.
On ne peut que se réjouir de l'élection de Simone Veil à l’Académie Française; elle est un exemple, en tant que ancienne déportée, elle représente la mémoire de la Shoah, elle fut une excellente ministre de la santé (loi sur l'avortement). Cette femme digne et capable mérite amplement l'honneur qui vient de lui être attribué. Il y aura au moins une vraie "sage" dans cette Académie. Nous avons tous lu dans son livre "une vie", que nous trouvons émouvant et très bien écrit. Quel courage et quel parcours. Félicitations et tous mes voeux de réussite au sein de cette grande institution, Madame Simone Veil
En fin décembre 2008 c’était l’occasion du trentième anniversaire de la disparition de l'ancien Premier ministre Golda Méir (3) .Une femme courageuse, combative et convaincue du bien-fondé de la cause d'Israël et de la force de ce pays, capable de surmonter les dangers mettant en jeu la sécurité de ses habitants.
On ne peut qu’apprécier ces femmes pleines de répondant. C'est d’ailleurs l'apanage des femmes juives. Ca doit nous changer des mouquères illettrées dont nous sommes habitués.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) En 1999, elle a été élue pour la première fois au Knesset (parlement israélien) en tant que membre du Likoud (droite). Deux ans après, elle a été nommée ministre de la Coopération régionale par le Premier ministre de l'époque, Ariel Sharon, et affectée à plusieurs postes dans l'administration Sharon. En 2005, elle a quitté le Likoud pour rejoindre Ariel Sharon qui a annoncé sa séparation avec le parti droite pour fonder le parti centriste Kadima. En 2007, elle a été élue comme l'une des 100 personnes les plus influentes du monde par le magazine américain Time, et Forbes l'a classée la 52e femme la plus puissante dans le monde.
(2) Simone Veil s’est imposée comme une plume française grâce à son autobiographie au titre peu original. En effet, Une vie (Stock) a dépassé les 400 000 exemplaires. Un succès de librairie inimaginable pour un livre politique. Mais elle ne doit pas son élection à sa faible production littéraire, mais plutôt à son charisme et sa longue vie politique. Ce n’est pas un hasard si l’ancienne ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing conserve une bonne place dans le coeur des Français, comme en atteste sa 16e place dans le Top 50 du Journal du Dimanche/Ifop d’août dernier.
(3) Golda Meïr (1898-1978) fut Premier ministre israélienne de 1969 à 1974. Elle Décéda le 08 décembre 1978 à l'âge de 80 ans.
29/12/2008
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Par Ftouh Souhail
Sans nul doute qu’en Tunisie l’année 2008 était la plus riche en mémoire. Dernier rendez vous en date c’était il y’a quelques jours avec l’ouverture des journées du cinéma européen, qui se sont déroulées à Tunis entre le 20 novembre au 3 décembre 2008, marquée cette année par la présentation au public du film « Un Secret » de Claude Miller (1).
Le réalisateur Claude Miller explore les méandres de la culpabilité humaine, dans une histoire où se mêlent drame sentimental et extermination des Juifs lors de la Seconde Guerre mondiale. Le film commence par une phrase sur l'écran: "Cette histoire et ses principaux personnages s'inspirent de faits réels". C'est en effet l'adaptation du livre, largement autobiographique, de l'écrivain Philippe Grimbert.
Cette adaptation du roman éponyme de Philippe Grimbert, "Un secret" est le treizième long métrage de Claude Miller qui plonge dans l'univers d'une famille française dont il décrit la saga des années 30 à nos jours. Le film raconte le voyage intérieur de « François », un enfant seul qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents qui n’a jamais connu. Le cinéaste explore dans ce film un secret de famille et l'histoire d'une passion amoureuse (2).
Le public tunisien a découvert, pour la première fois, que les victimes de la Shoah étaient eux aussi en proie, malgré les persécutions et l'étoile jaune sur la poitrine, aux démons de la passion amoureuse, même interdite, même taboue (3).
Le film Un « secret », est un mélange de suspense sentimental et de tragédie historique, il porte en lui une dimension historique et humaine qui permettra de montrer aux jeunes générations que le cinéma est aussi un lieu de mémoire. Nous ne pouvons ici que rendre hommage au Ministère Tunisien de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine pour son engagement en faveur la mise en valeur du souvenir de la Shoah.
Novembre 2008, on a connu aussi une autre manifestation tunisienne pour la mémoire la Shoah. Il s’agit de la présentation devant l’Institut du Monde Arabe à Parsis -et en avant première - du téléfilm de Ferid Boughédir, "Villa Jasmin", d'après le roman du réalisateur Serge Moatti : un film très émouvant, sur la mémoire des Juifs déracinés de Tunisie ... Monsieur Boughédir poursuit ainsi ce travail de mémoire, après "Un été à La Goulette".
A cette occasion étaient présents surtout son excellence monsieur Raouf Najjar, l'ambassadeur de la Tunisie, Monsieur Boughédir bien sure , les principaux acteurs, mais aussi Claude Nataf le président de la société d'histoire des Juifs de Tunisie et beaucoup de personnalités tunisiennes !
Octobre 2008, autre événement de mémoire : Des tunisiens ont pu découvrir pour la première fois un documentaire exceptionnel qui a été présenté à l'espace Rachi, à Paris, le 26 octobre 2008. "Mémoire d'enfants" présente la confrontation de jeunes élèves tunisiens du lycée Gustave Flaubert de La Marsa avec la réalité de la Shoah. Ce documentaire raconte le premier voyage de lycéens tunisiens (du lycée Flaubert de La Marsa) à Auschwitz.
C’était une première fois pour ces jeunes de découvrir les chambres à gaz et touts les méthodes horribles utilisés dans « solution finale ». La soirée de l'espace Rachi était pleine d’émotion, présentée par Francine Disegni, une ancienne du lycée Carnot de Tunis, elle s’est tenue en présence d’un conseillé spécial de son excellence, Monsieur Raouf Nadjar, Ambassadeur de Tunisie en France.
Avril 2008, Ahmed el-Abassi, représentant de la Tunisie dans l’Autorité Palestinienne, est intervenu lui aussi lors de l’ouverture de la conférence qui s’est tenue pendant trois jours à l’Institut Yad Ben Zvi à Jérusalem, et qui a eu pour thème « Le sort des Juifs d’Afrique du Nord pendant la Deuxième Guerre Mondiale. » En tout, 21 chercheurs d’Israël, d’Europe et des Etats-Unis ont participé à la Conférence. C’est la première fois dans l'histoire, qu'un diplomate tunisien prend part à un tel événement. Le porte-parole du Musée de l’Holocauste à Jérusalem s’est félicité de la présence officielle de la Tunisie: « Sa présence exprime sa solidarité pour le sujet et la reconnaissance des peines et souffrances qu’a endurées la Communauté juive tunisienne sous l’occupation allemande » (4).
Durant trois jours, la conférence a abordée le sort des Juifs d'Afrique du Nord pendant la Seconde guerre mondiale. Ahmed el-Abassi, représentant de la Tunisie auprès de l'autorité palestinienne, avait apporté lors de cette conférence internationale sur l'Holocauste un témoignage édifiant sur le sort des Juifs tunisiens, sous l’occupation allemande.
Autre manifestation de mémoire, un mois plus tard, près de 500 personnes se sont retrouvées le 20 mai 2008 à Yad Vashem pour célébrer le 65e anniversaire de la libération de Tunis (qui historiquement a eu lieu de 7 mai 1945). Cette initiative revient à Claude Sitbon, historien du judaïsme tunisien (5). Cette année la célébration avait une dimension supplémentaire car on rééditait « Le Pinkas hakeliloth de Tunisie et de Libye ». Ce livre compare l’histoire de toutes les communautés de ces deux pays. Est-il besoin de rappeler que ce sont les deux seuls pays en Afrique du Nord qui ont subi la présence nazie. Aujourd’hui on sait que ces communautés faisaient partie de « la solution finale ». Dans ces deux pays, les convois étaient prêts à partir et les camps commençaient à se remplir mais les américains sont arrivés à temps. Est ce la chance !!!
Cette année encore, on a célébré le soixantième anniversaire de Moncef Bey : septembre 2008, une cérémonie était organisée au cimetière du Djellaz à Tunis, pour rendre hommage un homme des plus courageux dans l’histoire contemporaine de la Tunisie. Ce Roi éclairé a régné dans une période exceptionnel de l’histoire de la Tunisie. Alors que les Allemands s'installaient dans le pays, en novembre 1942, les six mois de tous les dangers commencent et les juifs de Tunisie se sont trouvés seuls à la merci de l'armée allemande. Mais le Bey de Tunis avait une attitude courageuse dans cette période sombre de l’histoire de notre pays. Moncef Bey n’a pas favorisé la moindre propagande antijuive comme le firent les autorités de Vichy. Il n’a pas non plus entendu les sirènes du sinistre Mufti de Jérusalem et il a déclaré à plusieurs reprises ne faire « aucune différence entre ses fils tunisiens qu’ils soient juifs ou musulmans ».
Tout ce dynamisme autour de la mémoire de la Shoah demeure une composante essentielle de notre avenir. Il montre surtout la maturité de la Tunisie. Parce que chaque jour des voix ignobles s’élèvent encore dans le monde pour nier la réalité de la shoah ou appellent à perpétrer de nouveaux génocides, la Tunisie sous la direction clairvoyante du Président Ben Ali semble refuser la banalisation du mal et de l’antisémitisme qui est un poison lent. L’avenir commun des juifs et des arabes, exige que nous nous rappelions, car il n’y a pas d’avenir sans mémoire et l’histoire elle-même est la memoria futuri de demain.
Souhail Ftouh, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Les journées du cinéma européen étaient organisées par la Délégation de la Commission Européenne en Tunisie, les Ambassades des Etats membres de l’Union Européenne avec la collaboration du Ministère Tunisien de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine.
(2) Rappelons aussi que Claude Miller, le réalisateur du film, est issue d’une famille juive qui a aussi beaucoup souffert pendant la guerre. Né en 1942 il n'y a pas beaucoup de survivants dans sa famille: la plupart de ses oncles, tantes et grands-parents ne sont pas revenus des camps de concentration. Enfant puis adolescent, il fut hanté par cette histoire traumatisante.
(3) Le long métrage s'est mérité déjà le Grand Prix des Amériques lors de la 31e édition du Festival des films du monde de Montréal (FFM) où il était présenté en avant-première mondiale. Le film a récolté aussi 11 nominations pour les César 2008 dont Meilleur film et Meilleur réalisateur, un bel hommage à Claude Miller. Un secret ", le treizième long métrage du cinéaste français Claude Miller, est disponible en format DVD depuis le 4 mars 2008.
(4) Extrait d’un article paru le 6 Avril 2008, dans la rubrique ‘Daily Israel Report’ d’Arutz Sheva, traduit par Claude Lesselbaum.
(5)Claude Sitbon sociologue, spécialiste des juifs de Tunisie et auteur de nombreux ouvrages à ce sujet, notamment « Regards sur les juifs de Tunisie » ; Attal Robert ; Claude Sitbon , Edité par Albin Michel. |
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06/02/2009
The screening in Tunisia of a French film dealing with Jewish life in Nazi-occupied France has raised a storm of criticism in Tunisia. "UN Secret" ("A Secret"), directed by the French-Jewish director Claude Miller and starring the popular French-Jewish singer Patrick Bruel, was shown at the opening of the 15th annual Festival of European Cinema in Tunis between November 20th and December 3rd 2008.
Tunisian filmgoers walked out 30 minutes into the film "A Secret," which deals with a Jewish family in Nazi-occupied France, claiming that it was "too favorable to the Jews." Filmgoers told aljazeera.net, the website of the Al-Jazeera satellite TV station, that they wondered why Europe was so favorable to the Jews, and France in particular, whose president they described as the "pro-Jewish Sarkozy."
The Tunisian organizer of the festival, Ibrahim Al-Latif, blamed the European delegation, which was responsible for the choice of films. One young filmgoer told aljazeera.net that the decision to screen "A Secret" led some people "to feel that the European delegation, which oversees the festival, is under Jewish control."(1)
Al-Sabah: Opening with the Film Was Not Appropriate Given the Criminal Siege on Gaza
An article by Muhsin Al-Zaghlawi in the mainstream Tunisian Al-Sabah daily opined that "not only was the timing of the opening of the festival wrong, as it came together with the tightening of the criminal Israeli siege on Gaza and the unprecedented worsening of Palestinian suffering, but also the opening film chosen by the organizers… was not appropriate in the view of many observers…
A large number of the Tunisian public present at the opening were surprised by the events [related in] the film, and its melodramatic narrative, which emphasized the tragic aspect of these events. The film tried to show the Jews as though they were the only people in history who have been subjected to injustice and against whom were committed crimes and massacres. Thus some of them decided to walk out of the film and leave the area, in plain view of the guests and the organizers…
"[This was an act of] protest… against the Tunisian and European panel who organized the festival, who did not make a good choice – if we are to assume that their intentions were good – and shocked the festival's public, right at the opening, with a politicized film that, regardless of its content, does damage to the festival's orientation, and comes close to removing it from its general cultural-artistic framework and brings it into a maze of [political] instrumentalism that is far from innocent.
"The oppressive Israeli siege underway these days against the Palestinians in the Gaza Strip, which is an [ominous] herald of a humanitarian disaster, is an event that must necessarily cast a shadow on any festival – cultural, intellectual, or other – taking place anywhere. The festival's organizers… should have taken this into account, and not given a film dealing with the Jews' historical tragedy in the Holocaust the honor of opening the festival… especially since the criminal Israeli siege against the Gaza Strip is now at its ugliest and most inhumane."(2)
Opposition Paper: The Zionist Entity Exploits Any Occasion to Remind the World of the Holocaust
A similar article appeared on November 28, 2008, in Al-Watan, the official organ of the opposition Unionist Democratic Union party. The article, by Noureddine El-Mbarki, read: "I don't know whether this was just a coincidence, or whether this was planned intentionally. I don't want to make gratuitous accusations against anyone. But what occurred on Thursday, November 20, at the Coliseum Auditorium, makes me wonder whether the organizers of the 15th Festival of European Cinema were aware of what was going on at the opening.
"Over the course of the last week the siege on Gaza reached dangerous levels; electric light to residents and to medical and economic institutions is cut off, and the bakeries have closed their doors. Young children and the elderly struggle with death in the hospitals because of the lack of medicines and the machines that are shut down. Families cannot find anything to allay their hunger, and some bakeries have been forced to use animal fodder for making bread. This is a tragic and inhuman situation caused by the Zionist entity's blockade on the border crossings.
"In these days, when voices have risen to break the siege on Gaza, the 15th annual European film festival in Tunis opens with a film that 'deals with… the tragic situation of the Jews in the Second World War, through [the lives of] Jewish families in France, and [deals with] the victims of the Holocaust at the hands of the Nazis…'
"It is well known that the Zionist entity and the Jewish lobbies, which are spread throughout the entire world, always try to exploit any occasion and any stage, no matter how trivial, to 'remind' [the world] of the oppression suffered by the Jews, especially during the Second World War at the hands of the Nazis, in an attempt to cover up the crimes that the Zionist entity is perpetrating in the occupied Palestinian lands. These are crimes that destroy everything: forests of olive trees, houses, the tyrannical siege [whose victims reach] the point of death, the air raids, the assassinations, and so on.
"What is being perpetrated in Gaza is a true crime by any measure or standard, but nonetheless the world looks on and 'monitors' [the situation]. And in Tunisia, with the [full] knowledge of the Ministry of Culture, a film is being shown about the oppression of the Jews told through 'the story of a child in search of his identity' – whereas the children of Gaza, because of the siege, can't find milk or anything to allay their hunger…"(3)
Positive Reviews in the Tunisian French-Language Press
In contrast, the Tunisian French-language press had only praise for the film, and did not so much as mention any political implications of its screening at the festival. One review in Le Temps daily referred to the film's "tortured tenderness and delicacy,"(4) and another said that it was a film characterized by "nuance, elegance, and finesse. And nonetheless, underneath, there lies a terrible passion, like a volcano boiling in the strata, unnoticed, until it explodes out into the open…"(5)
Also, the official Agence Tunis Afrique Presse noted the director's personal connection to the film's plot: "Miller confronts the painful memories of the occupation and the concentration camps, from which several members of his family never returned."(6)
Endnotes:
(1) www.aljazeera.net, November 23, 2008.
(2) Al-Sabah (Tunisia), posted on www.tunisia-sat.com; the article does not appear in the online archives, but it was cited in a contemporaneous report from Reuters' Arabic service.
(3) Al-Watan (Tunisia), November 28, 2008; posted on www.tunisnews.net, November 29, 2008.
(4) Le Temps (Tunisia), November 20, 2008.
(5) Le Temps (Tunisia), November 22, 2008. The difference between the treatment of the issue in Al-Sabah and in Le Temps is particularly noteworthy given that the two papers belong to the same publisher.
(6) www.tap.info.tn, November 21, 2008.
11/02/2009
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Depuis le changement du 7 novembre 1987 la Tunisie est devenue l’un des pays émergents où la croissance économique et les progrès humains sont les plus équitablement répartis dans la région avec le développement d'une classe moyenne influente et gagnée aux idéaux démocratiques et une égalité effective entre hommes et femmes, comme il n'en existe pas dans les pays de la région.
Sur ce terrain, la Tunisie, comme d'ailleurs bien d'autres pays, peut sans doute encore faire des progrès mais cela ne doit pas faire oublier qu'elle a déjà accompli de très importantes avancées en quelques années et que la situation y est plus enviable que dans bien des Etats de la région.
En termes de compétitivité économique et de bonne gouvernance, la Tunisie d’Ibn Khaldoun et d’Hannibal et de Ben Ali est classée au premier rang des pays africains, loin devant l’Afrique du Sud.
Les indicateurs relatifs à l'évolution de la qualité de la vie du citoyen tunisien, dans les villes comme dans les campagnes, ont atteint aujourd’hui des niveaux élevés, le dernier rapport du Forum économique de Davos 2009 l’a révélé. Le revenu annuel moyen par habitant a enregistré une progression continue, au taux de 7,3% en moyenne par an depuis 1987, et le taux de pauvreté est tombé à 3,8%. En 2016, la Tunisie avertit : « Nous serons en route pour atteindre le PNB des pays développés» Le PNB par habitant est passé de 900 à 4000 dinars et atteindra, selon les estimations et ambitions affichées par le régime les 8000 dinars en 2016. En 2030, la Tunisie déjà émergente en 2007 se veut un pays développé.
Sur ce terrain, la Tunisie, comme d'ailleurs bien d'autres pays, peut sans doute encore faire des progrès mais cela ne doit pas faire oublier qu'elle a déjà accompli de très importantes avancées en quelques années et que la situation y est plus enviable que dans bien des Etats de la région
Un tunisien à la naissance peut espérer vivre au moins 75 années. L'espérance de vie à la naissance a augmenté pour atteindre, actuellement, 74 ans, contre 67 ans en 1984, et l'on s'attend à ce qu'elle se rapproche de 80 ans à l'horizon de l'année 2020.
L'Etat est intervenu pour multiplier par plus de cinq fois le volume des transferts sociaux, soit un total représentant 19% du PIB; cela signifie que chaque ménage tunisien bénéficie actuellement d'une moyenne de revenu mensuel additionnel indirect d'un montant de 277 dinars.
Le taux d’alphabétisation est de 95% chez les jeunes de moins de 25 ans. Le pays compte 350.000 étudiants. Le Président Ben Ali poursuit inlassablement ses efforts pour investir dans le savoir et dans l’intelligence.
Avec l’augmentation du nombre des diplômés, le pays devra cependant faire face à l’équation de l’emploi. Le taux de couverture est actuellement de 92%. L’objectif annoncé est d’arriver au plein emploi. En 2008, Ben Ali a convoqué une concertation sur l’emploi des jeunes. Le Président Ben Ali est conscient que l’accès au savoir fait reculer l’obscurantisme et développe l’esprit critique et l’engagement citoyen.
Ben Ali, a réaffirmé à l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire du Changement au stadium de Radès rempli de monde que : «le choix du pluralisme est irréversible». Dans ce sens il a ordonné le doublement du financement des partis d’opposition pour les élections qui se dérouleront en 2009 et il annoncé en outre le financement de leurs journaux. Coté parité, le Président Ben Ali a continué dans la voie, du feu Bourguiba avec pas moins de 30% de femmes inscrites sur les listes législatives et municipales. On note aujourd’hui aussi que les 50 plus grosses entreprises tunisiennes sont dirigées aux deux tiers par des femmes.
Le chef de l’Etat demeure toujours ambitieux pour son pays et serein. Aux critiques étrangers, les amis de la Tunisie, répondent que les pseudo opposants sont en général des islamistes liés à Al Qaeda, dont les assassins de du Général Massoud .Ben Ali a prouvé qu’il n’y avait de fatalité ni dans la pauvreté ni dans l’exclusion.
Sur le terrain, toutes les critiques sont bien accessibles sur Internet. Le régime ne bloque plus les infos diffusées sur le Net. Au contraire, se sont les opposants de Ben Ali qui pratiquent la censure. A maintes reprises par exemple nous voyons des minorités clandestines de juristes anti-démocratiques et alliés à une opposition non républicaines essayent de monter des faux dossiers contre les personnes qui s’expriment librement sur la toile. Ces gens qui vivent au Moyen Age sont loin de donner des leçons ni de faire évoluer notre pays. A noter aussi que plus d’un million et demi de Tunisiens sont branchés librement à Internet et 92% d’entre eux, ont un téléphone fixe ou mobile.
Concernant la situation dans les prisons, la Tunisie a fait des progrès considérable dans le domaine de l’indépendance la justice et des droits de l’Homme .C’est un pays de Droit qui n’a jamais abrité des prisons secrètes pour le compte de la CIA. Signalons aussi que la Tunisie avait signé depuis le 26 avril 2005 un accord avec la Croix Rouge pour autoriser la visite des prisons dépendantes du ministère de la justice.
La Tunisie a réussi à éradiquer le terrorisme, le fondamentalisme et l’extrémisme non pas par les armes ni par les larmes mais en éradiquant le fléau par les racines. Le gouvernement tunisien a fait de la lutte contre l’exclusion, l’analphabétisme et la pauvreté un cheval de bataille pour éradiquer ce phénomène .Ce qui est sûr aussi , c’est que la Tunisie a su prendre le taureau par les cornes en luttant contre les causes profondes du terrorisme. Il a ainsi évité « le choc des armes et le choc des larmes».
Le monde arabo-musulman montre la voie à ne pas suivre et celle à prendre. Il s’agit d’explorer la dimension de la spiritualité pour aborder les problèmes du monde moderne. Dans des pays comme la Tunisie, se joue merveilleusement une alliance entre tradition et modernité.
L’érection d’un Fonds de Solidarité Nationale a contribué à responsabiliser le citoyen tunisien qui désormais pose un regard humain à de son prochain et se sacrifie pour son pays. C’est une voie de la liberté qui montre que le pays se soutient d’abord lui-même depuis l’accession du président Ben Ali au pouvoir en 1987. L’expérience tunisienne d’un Fonds de Solidarité Nationale a même inspiré l’ONU et des pays africains en voie de développent et de démocratisation.
« Le miracle tunisien », pour reprendre le titre d’un livre écrit par le Russe Filatov Serguei, qui est un recueil d’articles sur ce pays, tient sur une bonne charpente : « l’investissement sur l’homme », et la diplomatie de l’intelligence. La «Zinestroïka est en marche», exulte Salvatore Lombardo alors que la perestroïka n’a pas été une réussite. Dans «Chroniques tunisiennes», il met en valeur la jeune démocratie tunisienne et ses réussites, son ouverture sur le monde, sa lutte contre l’extrémisme, la réussite économique malgré le fait que le pays n’est pas producteur de pétrole.
Dans un article publié récemment par le journal économique suisse, Agefi, Guy Mettan, directeur exécutif du Club suisse de la presse qui comparait la Russie et la Tunisie, écrit pour sa part : «la Tunisie a dû voir grand pour s’en sortir, en misant sur ses seules ressources humaines puisqu’elle ne peut pas se reposer sur ses ressources naturelles».
Pour notre part, nous constatons qu’il ne fait aucun doute que la Tunisie est une fierté économique pour l’Afrique et un exemple à suivre. Comme, il est clair qu’en matière des droits de l’Homme, il serait hasardeux de chercher un paradis sur terre. Nous pensons par ailleurs que ce pays a le devoir d’être le plus transparent possible dans ce domaine. La Tunisie a un devoir envers l’Afrique après avoir montré à ce continent marqué par la souffrance que « le miracle » est d’abord entre les mains des hommes.
La Tunisie, le champion économique de l’Afrique, s’exprimera à Genève devant l’ONU en avril 2009 sur son état des droits humains dans le cadre de l’examen périodique universel, une nouvelle initiative du Conseil des Droits de l’Homme.
Dans tous ces combats, dans tous ces défis, la Tunisie du Président Zine Al Abidine Ben Ali est toujours là, en permanence, brillante par la chaleur de son engagement et par le dynamisme exceptionnel de son action en faveur de l’amitié avec les autres peuples.
Ftouh Souhail, Citoyen du Monde
Shalom Aleichem (Salam Aliekum)
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16/02/2009
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Contrairement aux manuels d’instruction religieuse de certains Etats arabes, les manuels tunisiens d’instruction religieuse sont des compilations d’articles et d’extraits d’ouvrages divers et variés. A titre d’exemple, le Livre de pensée islamique de Première [1] est une compilation d’articles de vingt-neuf auteurs. Il inclut des extraits d’ouvrages de savants renommés comme le grand historien nord-africain du 14ème siècle Ibn Khaldun, le théologien irakien des 9-10ème siècle Abou Al Hassan Al-Ash’ari, et le grand théologien Abou Hamid Al-Ghazali, ainsi que des extraits d’ouvrages modernes signés par des réformistes musulmans comme Rifa’a Al-Tahtawi, Jamal Aldin Al Afghani, Muhammad Abdou’, Ali Abdel Razeq, Abdel Rahman Al-Kawakibi, Muhammad Rachid Rida et Saadeddine Ibrahim [2].
Un examen attentif des manuels scolaires tunisiens d’instruction religieuse des classes de Première et de Terminale révèle le rôle déterminant que joue l’Etat tunisien dans trois domaines : la séparation des pouvoirs, la liberté individuelle et la tolérance vis-à-vis d’autrui. En outre, ces manuels ne se limitent pas à un seul courant religieux, mais prennent en considération les différents courants de l’islam. Ainsi, bien que la Tunisie soit majoritairement sunnite, elle accorde une place au chiisme dans ses manuels religieux.
Dans les manuels d’instruction religieuse des classes de Première et de Terminale et plus particulièrement sur certains de leurs grands thèmes de prédilection on trouve facilement les grands chantiers de la modernité : la laïcité au regard de la religion, la nécessité d’éviter les conflits d’ordre religieux, l’éducation comme facteur de liberté et d’harmonisation entre religion et modernité, le siècle des Lumières en Europe, l’importance de la concertation, de la tolérance et du dialogue.
Il s’avère aussi que le programme des manuels scolaires tunisiens d’éducation religieuse est fidèle à l’esprit du courant réformiste musulman. Bien qu’aujourd’hui le salafisme fait un retour inquiétant dans les médias avec le flux des chaînes satellitaires extrémistes, les manuels tunisiens encouragent, de leur part, un islam modéré tourné vers l’ouverture et la modernité. Malgré que les idées extrémistes soient aujourd’hui récupérées par quelques courants anti-modernistes, le progressisme musulman en Tunisie a toutefois échappé à cette tendance, ainsi que le révèle la lecture des manuels scolaires.
La majorité des chapitres qui sont en contradiction avec la réalité politique de la Tunisie contemporaine de Ben Ali, comme, par exemple, celui du despotisme musulman, la violence islamique et l’infériorité de la femme sont disparus des manuels tunisiens. Il convient aussi de noter que les anciens manuels (avant 1995) ont été rédigés sous le règne de Habib Bourguiba, fondateur de la Tunisie moderne, dont le gouvernement n’était pas tout à fait démocratique malgré son orientation réformiste .
Dans un chapitre intitulé "Le renouveau et les mouvements de réforme", le manuel de Première souligne la nécessité d’institutions étatiques laïques pour un bon fonctionnement de la société arabe : "L’une des causes de l’anarchie, des complots et de l’effritement dans les rangs de la nation [arabe], ainsi que de la faiblesse et de la colonisation qui s’ensuivent, est l’absence d’institutions constitutionnelles (...), de pouvoir législatif représentant le peuple et promulguant des lois qui le protègent et assurent la stabilité [de la nation arabe]." [3]
Le manuel d’instruction religieuse de la classe de Première va jusqu’à présenter la religion comme une source possible de conflits. Un article [4] évoque le conflit qui a jadis opposé les mutazilites [5] à l’orthodoxie islamique, notamment hanbalite [6], au sujet de la "création du Coran". Pour les mutazilites, le Coran aurait été "créé" au moment de l’avènement de Mahomet, tandis que, pour les théologiens officiels, le Coran aurait été rédigé par Allah avant la création du monde. Il serait "descendu" au moment de l’avènement du Prophète de l’islam.
"Cette controverse est à l’origine d’une épreuve cruelle (...) qui équivaut à l’Inquisition pour l’Europe chrétienne.A notre époque, les différences d’opinions sur ce sujet purement théorique peuvent surprendre (...) ainsi que la violence, l’amertume, la jalousie, voire les meurtres qu’elles peuvent entraîner. Ces répercussions sont la meilleure preuve que le conflit entre les mutazilites affirmant que le Coran est une création humaine d’une part, et les hanbalites et les autres [musulmans] pour qui il est antérieur [à la création du monde], n’était pas un conflit purement théorique, mais (...) religieux." [7]
En outre, un article du cheikh réformiste Mohammad ’Abdu [8] dénonce ce qu’il qualifie d’"immobilisme des théologiens" : "Quelqu’un peut-il nier l’immobilisme des docteurs de la charia et demeurer avec les expressions des auteurs, malgré leurs divergences d’opinions et leurs incompréhensions ? Dans les cas où nulle opinion n’a été exprimée, ils évitent de trancher et cherchent à pervertir le sens [du texte] afin de le rendre conforme aux affirmations de tel ou tel ouvrage. [9]
Dans un texte intitulé "Le lien entre la science et la religion, et la contagion du fanatisme chez les musulmans" [10], le manuel s’attaque aussi aux pratiques obsolètes attribuées à l’islam : "D’où vient ce grand nombre de religieux que nous trouvons aujourd’hui dans les pays de l’islam, chargés de veiller sur l’observance de cérémonies religieuses que le Coran n’a jamais mentionnées, comme les enterrements et autres cérémonies liés aux différents aspects de la vie publique -les naissances, les mariages, les intronisations, etc. ?
Et comment voyons-nous aujourd’hui chez les musulmans -et c’est une chose qui peut être associée à l’idolâtrie- le grand nombre de saints, de justes et de chefs religieux qui ont fondé des courants diffusés aux quatre coins du monde musulman ? Et comment est-il possible que les croyants implorent ces saints, ces justes et ces chefs religieux sans doute plus qu’ils n’implorent Dieu ? [11] "
Le manuel explique, dans un passage extrait d’un ouvrage intitulé "La parole utile dans la démonstration de l’effort et de l’imitation" [12], que toute tentative de réforme dans le monde arabe provoque des réactions négatives, la population étant très attachée aux traditions locales.
Cet état de fait est si fort que si une tradition venait à être présentée comme une innovation (condamnable dans l’islam), la population se rebellerait : "Tout [homme] raisonnable sait que si un docteur de l’islam déclarait dans une ville musulmane, en n’importe quelle circonstance, que l’imitation est une innovation interdite [sans fondement dans l’islam] (...), il serait attaqué par la majorité de ses habitants, soit par des injures, soit par la violation de ses biens, de son corps et de son honneur." [13]
Un article présente l’instruction comme l’ennemi de la dictature. Sous le thème "Le despotisme et la science" [14] : "La liberté politique responsable et organisée garantit le dialogue entre la nation et le pouvoir", l’auteur pose la question : "Qu’est-ce qui ressemble plus au despotisme que la tutelle d’un traître puissant et infidèle sur les orphelins de riches, qui utilise leurs biens et leurs âmes comme bon lui semble tant qu’ils sont mineurs ? De même que le tuteur n’a pas intérêt à ce que les orphelins atteignent leur majorité, le despote n’a pas intérêt à ce que le peuple soit éclairé par la connaissance. Ce n’est pas un secret pour l’autocrate qu’il ne peut y avoir de coercition et d’esclavage si les sujets demeurent dans l’obscurité de l’ignorance (...)
Le despote ne craint pas l’étude de la philologie destinée à corriger la langue, tant que celle-ci n’inclut pas de maximes susceptibles de soulever le peuple (contre le dirigeant) ou de rhétorique génératrice d’engouement [contre le pouvoir] qui affaiblit les armées. "On peut dire de façon générale que le despote ne craint pas toutes les sciences, mais seulement celles qui ouvrent l’esprit et éveillent en l’homme la conscience de ses droits et de son absence de droits, ainsi que des moyens d’acquérir et de préserver ses droits. Le despote est un usurpateur et un fourbe, tandis que les savants éveillent la conscience et mettent en garde. Le despote a des affaires et des intérêts que seul le savant est en mesure de gâter." [15]
Le même manuel fait en particulier l’éloge du savoir profane. Un article de Muhammad ’Abdu dénonce la "contagion du fanatisme" en ces termes : "Le savoir élève les nations, tandis que l’ignorance les affaiblit et en fait la proie des errances du fanatisme, que ce [fanatisme] soit d’ordre idéologique, clanique ou confessionnel." [16] S’agissant du savoir comme rempart contre le fanatisme, le manuel mentionne notamment le côté positif de la campagne napoléonienne en Egypte, qui a apporté les sciences en Egypte.
Un passage extrait d’un livre intitulé "La pensée réformiste chez les Arabes à l’époque de la renaissance [arabe]" [17] souligne que la campagne napoléonienne a élevé le niveau d’instruction générale en Egypte : "La campagne [française] [18] n’était pas une simple opération militaire, mais comportait un aspect scientifique et culturel qui a eu le mérite d’allumer l’étincelle de la renaissance arabe moderne. Car cette campagne a fait venir de nombreux chercheurs français bien équipés en Egypte, qui ont initié des recherches dans les domaines des mathématiques, de l’ingénierie, de la géographie, de l’astronomie, de la mécanique, de la géologie, de la métallurgie, de la médecine, de l’archéologie, de la littérature et des arts.
Une revue était éditée tous les trois mois pour présenter les résultats de ces recherches. Ils [les scientifiques français] ont également diffusé un précieux ouvrage descriptif de l’Egypte [Ketab Wasf Misr], auquel ils ont incorporé des photos, des cartes et des tableaux. Ces connaissances qui étaient nouvelles pour les Egyptiens ont suscité tout leur étonnement !" "Cette campagne a développé l’imprimerie ; Napoléon a amené une imprimerie dont il s’est servi pour [diffuser] son appel au peuple égyptien. (...) Et la première imprimerie arabe que l’Egypte a connue est l’Imprimerie orientale française. Parmi ses publications se trouvaient un livre de phonétique, un livre de lecture et un dictionnaire français arabe. Une autre imprimerie a ensuite été créée, qui a publié Barid Misr [19].
Voilà qui révèle l’intérêt que portait la campagne [française] pour le journalisme, dans la mesure où elle a également donné naissance à un deuxième journal, Al-Ashriya Al-Misriya [qui sortait tous les dix jours]." "En examinant les débuts de la renaissance en Egypte, on constate que sa source est unique : c’est l’Europe, grâce à son fort développement dans les différents domaines." Le manuel ne prend toutefois pas partie pour la France : "Si Napoléon s’est appuyé sur la science moderne durant sa campagne, son but n’était pas d’instruire le peuple [égyptien], mais de rallier les élites pour étendre son pouvoir. Aussi, la campagne, de courte durée, et les difficultés encourues, n’ont pas permis aux Egyptiens de participer à cette campagne." [20]
L’auteur définit comme suit la liberté de pensée : "La liberté de pensée, c’est le respect de l’esprit, le fait de lui donner une place honorable et de lui permettre de s’exprimer dans tous les domaines, aussi bien politique, scientifique que culturel. Le développement culturel dans tous les domaines est révélateur de la bonne santé de la société. Et la liberté de pensée est une composante -voire même le fondement- de la liberté d’opinion et d’expression. La réflexion est un commandement religieux." [21]
Le manuel fait l’éloge de la liberté individuelle comme étant la condition de toute connaissance. Dans une partie intitulée "Des causes du retard des musulmans", il présente un extrait d’une lettre adressée au sultan ottoman par Moustafa Fadel Pacha [22] : "La liberté est l’enseignant n°1 des nations ; c’est elle qui forme les enseignants. Nul autre ne peut la remplacer. La nation opprimée méprise le savoir, car il ne lui est pas utile. Les nations désirent le savoir quand elles jouissent des droits auxquels elles croient ; l’instruction leur permet de mieux profiter de leurs droits, et toute nation ignorante opprimée est soit lâche soit traître."
Le manuel de Première insiste le droit inné à la liberté individuelle [23] dans un passage intitulé "La liberté est la base du pouvoir" : "Certains besoins vitaux dépassent l’alimentation et l’habillement, même s’ils sont la condition première de la vie. Parmi les besoins essentiels se trouve la liberté. L’homme naît libre, il n’a d’autre seigneur que Dieu ; c’est pourquoi il doit vivre libre et mourir libre. La liberté inclut la liberté politique, la liberté de pensée, voire même la liberté religieuse." Le manuel de Première développe en particulier le concept de liberté politique, ramification naturelle de la liberté individuelle. L’individu avait le droit de critiquer le pouvoir : "La liberté politique signifie en premier lieu la liberté d’opinion et d’expression. Aux tous débuts de l’Etat islamique avaient été établies des libertés politiques ne muselant pas l’individu, même si ce dernier critiquait le gouverneur. L’Etat islamique autorisait même la formation de groupes et de partis aux opinions et aux principes différents [de ceux du gouverneur], que ces derniers défendaient franchement et explicitement." [24]
Un autre article [25] souligne la nécessité d’une diversité d’avis antérieure à la prise de décision par le dirigeant. La "Shura" (principe de consultation dans l’islam) est considérée comme "faisant partie des valeurs morales relatives à l’exercice du pouvoir qui permettent à la concertation d’aboutir à un point de vue commun utile à la collectivité, que ce soit au sein de la pyramide du pouvoir politique, de la tribu, du clan ou même de la famille où les époux se concertent... Nous avons toujours besoin d’un minimum de concertation pour arriver à une direction qui garantisse la participation de tous ou [au moins] de la majorité." [26]
En outre, les décisions déterminantes devaient être prises en accord avec l’avis du peuple : "La liberté politique inclut aussi la consultation [des gouvernés par les gouverneurs] comme il est écrit dans le Coran : "[Qu’ils] se consultent entre eux à propos de leurs affaires..." (Sourate Al-Shura, verset 38). La Shura [consultation] suppose [l’existence de] la liberté d’expression et la garantit. S’il n’y a pas eu, dans [l’historie de] l’islam, d’institutions officielles chargées de veiller à la pluralité des opinions relatives à la politique de l’Etat, comme le Parlement ou les assemblées consultatives, l’islam approuve toutefois le principe [de consultation], voire l’ordonne (...). La pluralité des opinions nécessite -surtout à une époque où l’espace de l’Etat s’est élargi et où les problèmes de gouvernance se sont multipliés- la reconnaissance de l’opinion inverse dans un esprit de liberté et de tolérance totale." [27]
A travers ses manuels scolaires, la Tunisie -majoritairement sunnite- fait preuve d’une grande tolérance à l’égard des chiites [28]. Le manuel d’instruction islamique de Seconde se réfère au texte [29] d’un éminent théologien réformiste du 19e siècle, Jamal Al-Din Al-Afghani (1839-1897). Ce dernier évoque le pluralisme religieux qui a toujours existé en islam et cite parmi les grandes écoles "les chiites qui imitent l’imam Jaafar Al-Sadeq [30] ", un des plus grands théologiens des Ahl Al-Bayit [31], précisant que "leur préférence pour l’imam Ali [32] ne doit pas les exclure de la communauté des musulmans".
Le texte du manuel souligne l’inutilité des opinions revanchardes entre sunnites et chiites : "Si les sunnites se mettaient d’accord aujourd’hui et approuvaient le choix des chiites, des Arabes et des Perses, et admettaient qu’Ali ibn Abi-Talib était plus apte à assurer la [fonction] califale que [son prédécesseur] Abou-Bakr [33], est-ce que les Perses [chiites] s’en trouveraient valorisés ? Ou la condition des chiites s’améliorerait-elle ? Et si [au contraire] les chiites approuvaient [le choix] des sunnites [et admettaient] qu’Abou-Bakr avait eu raison d’assurer la [fonction] califat d’Ali, cela valoriserait-il les musulmans sunnites et les sauverait-il de la servitude, de l’humiliation et de l’insécurité où ils sont tombés aujourd’hui ?" [34]
FTOUH Souhail, Tunis
Ci-dessous la liste des textes des manuels scolaires :
[1] Deuxième année secondaire en Tunisie.
[2] Célèbre réformiste égyptien.
[3] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 84.
[4] Hussein Ahmed Amin, "Dalil al-Moslem Al-Hazin", Editions Al-Janoub lil-Nashr, Tunis, 1993, pp. 133-134.
[5] Une école de pensée théologique musulmane apparue au VIIIe siècle qui se développe sur la logique et le rationalisme, et cherche à combiner les doctrines islamiques avec celles-ci, en montrant ainsi leur compatibilité.
[6] Une des quatre maddhabs (écoles de pensée religieuse formant le droit musulman) de l’islam sunnite. Prônant l’origine divine du droit en réaction au mutazilisme, le hanbalisme doit son nom à l’imam Ahmed ben Hanbal (780-855) qui en fut le théoricien.
[7] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 18.
[8] Muhammad ’Abdu, "L’islam et le christianisme", Le Caire, 1938, pp. 107-108.
[9] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 98.
[10] Muhammad ’Abdu, "L’islam et le christianisme", Le Caire, 1938, pp. 150-151.
[11] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 100. [12] Muhammad Ben Ali Al-Shawkani, "La parole utile dans la démonstration de l’effort et de l’imitation", Editions Al-Qalam, Koweït City, pp. 46-51.
[13] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 52.
[14] Abdel Rahman al-Kawakibi, "Les caractéristiques du despotisme et la mort de l’esclavagisme", pp. 28-33.
[15] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 67.
[16] Muhammad ‘Abdu, L’islam et le christianisme, pp. 150-151.
[17] Muhammad Al Qadi et Abdallah Solah, "La pensée réformiste chez les Arabes à l’époque de la renaissance", Editions Al-Janoub lil Nashr, Tunis, 1992, pp. 15-24.
[18] En référence à la Campagne d’Egypte de Bonaparte (1798-1801).
[19] En arabe : la messagerie d’Egypte, un journal qui sortait tous les quatre jours.
[20] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 54.
[21] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[22] Frère du khédive (roi d’Egypte) Ismaïl.
[23] Kamal Abdallah Al-Mahdi, "La religion et la vie", Editions Al-Jil, Beyrouth, 1988, pp. 291-293. [24] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[25] Muhammad al-Talbi, "La famille de Dieu", éditions Dar-Serras, 1992, pp. 90-93.
[26] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 40.
[27] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[28] La majorité des chiites du Moyen-Orient (à l’exception du Yémen) sont duodécimains, c’est-à-dire croient dans l’existence des douze imams. Près de 80% des chiites sont duodécimains ; ils sont majoritaires en Azerbaïdjan, à Bahreïn, en Iran, en Irak, et au Liban.
[29] Al-Aamal al-Kamela, pp. 324-325.
[30] Le sixième des douze imams du chiisme duodécimain auquel se réfère les chiites imâmites, souvent dits jaafarites.
[31] Maison de Mahomet.
[32] Gendre de Mahomet.
[33] Successeur de Mahomet et premier des quatre califes bien guidés (al-Kholafa’ al-Rashedoun). [34] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 65. |
18/02/2009
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Une découverte archéologique importante est faite à Kélibia en Tunisie à 110 km au sud de la ville de Tunis sur le littoral nord-est de la Méditerranée.
Une mosaïque évoquant un lieu sacré du judaïsme remontant à la fin de l'antiquité, a été mise au jour à Kélibia, en Tunisie, a-t-on appris à l'Institut National du Patrimoine (INP).
Selon les premières informations ces vestiges représentent une synagogue antique. La découverte est réalisée lors de travaux de voirie menés au pied de la forteresse surplombant le port de Kélibia, sur le littoral nord-est de la Méditerranée. Il s'agirait d'une première, des vestiges constituant la première preuve d'une présence antique du judaïsme dans cette région du Cap Bon.
La représentation de chandeliers à sept branches, symboles du judaïsme, ne laisse aucun doute sur la présence d'un lieu sacré juif. Le monument, daté à priori du 5e siècle avant JC, est constitué d'une mosaïque en parfaite conservation représentant douze chandeliers à sept branches.
Dès sa découverte, un périmètre de sécurité a été installé autour du site en attendant des fouilles dirigées par monsieur Mounir Fantar, responsable des monuments de la province de Nabeul. Ce monument date du premier exil, suite à la destruction du premier Temple de Jérusalem.
Cette découverte, sans aucun doute de première importance, témoignerait d'une présence juive qui dépasse les limites de la ville de Carthage (1).Les sous sols nombreux de ruines archéologiques ne font que prouver une riche présence juive en Tunisie. Les fouilles archéologiques vont continuer à révéler des secrets.
Il y en a encore pour croire à des pays musulmans modérés comme la Tunisie ou les découvertes archéologiques ne suscitent pas des grincements de dents ou des actes de vandalismes.
En Israël, dès qu'une découverte archéologique vient contre dire les croyances de certains groupes extrémistes palestiniens, ils la cachent ou la détruisent. La barbarie dans toute sa" splendeur". Ils ont même détruit sous le Temple des milliers de poteries, de pierres inscrites en hébreu ancien etc. En Judée Samarie, beaucoup de sites saints aux juifs ont été souillés et pillés (2).Et le plus triste c'est que l'on trouve des intellectuels qui les aident à nous ramener au Moyen age !
Ftouh Souhail
Citoyen du Monde
(1) Voir au sujet de la présence antique des juifs en Tunisie, les travaux du Révérend Père Delattre sur la Nécropole juive de Gammarth de l’époque Punique ainsi que les tombeaux des Ravs Juifs et des prêtres de Tanit de la Synagogue de Néro (Hamam lif).
(2) L’ancien grand rabbin de France Youssef Haïm Sitruk, qui s’est rendu pour la première fois en 2007 sur le site du tombeau de Yossef à Shekhem (Naplouse), a constaté les dégâts sur le lieu saint. Le gouvernement français est intervenu auprès de l’Autorité palestinienne pour qu'elle se charge de réparer et d'assurer la protection du caveau du patriarche biblique. Les visites des juifs sur ce site ne sont pas autorisées, pourtant elles sont stipulées dans les accords d’Oslo ! |
23/02/2009
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El Al, la compagnie nationale israélienne pour le transport aérien (1) vient d’être classée quatrième au classement des compagnies aériennes les plus sûres à travers le monde. Cette place des plus honorables a été désignée par le Bureau allemand d'investigation des accidents aériens. L’information a été publiée dans le magazine de l'aviation allemande Aero.
L’étude a protée sur 60 des plus grandes compagnies internationales d’aviation qui traite notamment des accidents aériens. Les cinq premières compagnies de ce classement sont ; Qantas Airways, Cathay Pacific, ANA (All Nippon Airways), ElAl et Finair.
Si la compagnie nationale israélienne figure aujourd’hui en 4e place du classement des transporteurs les plus sûrs de la planète ce n’est pas hasard. Il s’agit en effet du fruit d’un énorme effort consacré pour la sécurité de ses passagers. El Al est considérée comme la compagnie aérienne la plus vigilante en termes de sécurité pour avoir notamment empêché des attentats terroristes.
Fondée en 1948, année de l’indépendance de l'État d'Israël, El Al s'est développée pour devenir une compagnie aérienne de renommée. El Al a été déjà classée depuis une dizaine d’années par l'IATA comme un des transporteurs aériens les plus efficaces du monde en matière de sécurité (2).
En 2006, El Al avait reçu une accréditation auprès de L’I.O.S.A (Iata Operational Safety Audit) qui est la première norme mondiale pour la vérification de la sécurité des procédures d’exploitations des transporteurs aériens (3). |
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De nouveau cette année El Al vient d’être certifié I.O.S.A. L’accréditation I.O.S.A est une des plus difficile à obtenir en vue des normes de sûreté. El Al est la première compagnie mondiale à recevoir cette accréditation deux fois consécutives. Son nouveau classement en tête des compagnies les plus sures par Bureau allemand d'investigation vient donc conforter son label de sécurité. El Al est au premier rang des compagnies avec la sûreté la plus importante au monde (4).
Il faut féliciter de cette prestigieuse compagnie, pour sa politique de sécurité maximale. Effectivement, alors que tous les avions de grandes compagnies ont subi déjà un jour ou l'autre, détournement, sabotage, etc... toujours du fait de ces fumiers de terroristes que le monde entier admire tout en recevant leurs bombes sur la tronche, El Al, par sa politique sécuritaire, est toujours passée au travers . Qui dira encore que la politique d'anticipation de la violence n'est pas payante?
Ftouh Souhail ,
Citoyen du Monde
(1) La compagnie appartenait à l’État d'Israël jusqu'en 2002. La compagnie a été privatisée et appartient aujourd'hui à Knafaim Holdings Ltd. (42%), et à l'Etat d'Israël (13%).
(2) I.A.T.A est l’Association créée en 1945 regroupant la majorité des compagnies aériennes du monde, elle a pour but de favoriser le développement du transport aérien en unifiant et en coordonnant les normes et les règlements internationaux.
(3) Créer en 2003 ce programme est conçu pour évaluer la gestion de l’exploitation et les systèmes de contrôle des compagnies aériennes. Les compagnies sont inscrites au registre IOSA pour une durée de 2 ans suite à un audit effectué par un organisme accrédité par l'IATA.
(4) Beaucoup d’épisodes ont animé les vols d’El Al. Sur un trajet, à mi-chemin vers Tel-Aviv, une femme originaire d’un pays d’Amérique latine fonce vers un membre d’équipage : “Je veux Shamir !”, lui crie-t-elle, faisant référence à l’ancien Premier ministre, Itzhak Shamir. Son attitude reste aujourd’hui encore un mystère pour le personnel navigant israélien. Une autre fois, au beau milieu d’un vol, un passager se dirige à l’avant de l’appareil et cherche ardemment à ouvrir la porte du cockpit. Au chef de cabine venu le raisonner, il explique vouloir simplement “respirer de l’air frais”. |
26/02/2009
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L’année 2008 restera comme une année record pour le tourisme en Israël. Malgré la crise, le secteur vient d’afficher une excellente forme lorsqu’il a battu tous les records avec plus de 3 millions de visiteurs selon les informations du Bureau Central des Statistiques.
Les chiffres du Central Bureau of Statistics montrent une augmentation d’activité de +32% par rapport à l'année 2007 et +13% par rapport au dernier record en l'an 2000, soit plus de 3 millions de visiteurs qui ont rapporté à l'économie 40 milliards Sh et font travailler 160 000 personnes (1)
De sa part, le ministre du Tourisme, Rouhama Avraham-Balila (Kadima), a présenté le 21 /12 /2008 un document au gouvernement faisant état d’une hausse de 30 % des visites de touristes étrangers en Israël. Le rapport a montré que près de trois millions de touristes ont effectué un séjour en Israël durant l’année 2008, contre 2.29 millions de touristes en 2007. “L’année 2008 s’achève par un record jamais vu de touristes étrangers en Israël”, s’est félicitée le ministre du Tourisme.
L’association des hôteliers israéliens a indiqué aussi que l’année 2008 constituait un record en termes de réservation. 2,15 millions de nuitées ont été enregistrées depuis le début de l’année 2008 dans les hôtels de la seule ville de Tel-Aviv.
Cette augmentation a été expliquée par le développent des visiteurs en provenance de Russie où l’obligation de visa a été abrogée récemment. Au cours de l’année 2008, 11 millions de passagers ont transité par l’aéroport international Ben Gourion, soit une augmentation de 11 % par rapport à l’année 2007.L’activité des vols internationaux pour cet hiver est estimée à 900 vols directs prévus en provenance d’Europe.
Pour les aéroports d’Eilat et Ovda, ils devraient conduire 90. 000 passagers d’octobre 2008 à fin mars 2009, venant de toute l’Europe dont les pays traditionnels comme l’Angleterre, la France, l’Italie et la Russie mais aussi de nouveaux pays comme la Finlande ou la Pologne.
La crise économique n’a donc pas encore touché Israël pour l’instant. Le tourisme reste un secteur en forte progression. D’Eilat à Jérusalem et en passant par la Mer morte, les groupes hôteliers israéliens affichent une pleine activité (2).
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Les excellents résultats du tourisme israélien, qui réalise les meilleures progressions parmi les pays du Moyen Orient, montre qu’Israël est un pays sûr pour les touristes. L'exemple d'Israël est particulièrement significatif à cet égard. Le nombre de touristes y arrivant chaque année, malgré les guerres et, en tout cas, les menaces de guerre, y est impressionnant et explique, au moins en partie, le développement économique de ce pays. |
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Un autre signe de la confiance que portent les spécialistes du domaine dans le cas d’Israël ; c’est le retour de Costa Croisières, le spécialiste européen des croisière qui vient d’annoncer son grand retour en Israël dans le cadre d’une croisière justement intitulée “Retour en Terre Sainte”.Cela fait plus de dix ans qu’Israël n’était plus au programme des destinations de Costa Croisières. (3)
Signalant enfin qu’Israël a accueillit il y’a quelques jours la Foire internationale du Tourisme, l’IMTM (International Mediterranean Tourism Market). Elle a lieu, pour la quinzième fois consécutive, le 11 et 12 février, au Parc des Expositions de Tel Aviv. La Foire était organisée par la compagnie Arta et Israel Travel News, sous les auspices du ministère du Tourisme israélien, l’union hôtelière israélienne, l’union des Agences de Voyages, et l’Association pour le Tourisme à Tel Aviv-Yaffo.
Israël a sacrifié des milliards de dollars pour en arriver à être un pays à visiter ; cela prouve l’amour que les juifs éprouvent pour leur patrie. On oublie qu’Israël c'était des déserts ou poussaient à peines des cactus, que les arbres étaient des jujubiers et des caroubiers, qu'il y avait la malaria et que les moustiques pullulaient l’environnement. Les pays bordant le Sud et l’Est du bassin méditerranéen peuvent aussi s’inspirer de cet exemple pour faire fleurir leurs déserts et les transformer en des villes visitables.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) En 2008 le nombre de touristes vient de battre le record du millénaire en dépassant le nombre de 3 millions. En 2007, il y eut 2,29 millions de touristes et en 2000 – le record- 2,67 millions.
(2) Parmi les principaux groupes du troisième israélien, on note le groupe Isrotelle et groupe Fattal (3.500 salariés). Flying Carpet Tourism est aussi le leader israélien des destinations européennes et fournit ses services à plus de 80 tours opérateurs en Israël.
(3) Croisières, en italien Costa Crociere, est une compagnie italienne de croisière qui appartient au groupe Carnival, lequel regroupe d’autres compagnies dont Cunard, Holland America Line et Princess Cruises, entre autres. Fondé en 1854, Costa Croisières compte aujourd’hui plus de 13 000 salariés. Sa flotte de 12 navires est la plus importante d’Europe. En 2007, plus de 1,1 million de vacanciers ont choisi une croisière Costa. Le groupe Carnival Cruise Lines a été fondé par le milliardaire israélo-américain Ted Arison. Après son décès en 1999, il est aujourd’hui la propriété de la famille israélienne Arison, et son PDG est Mickey Arison, le frère de Shari Arison, principal actionnaire de la 1ère banque israélienne : Bank HaPoalim |
28/02/2009
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Nous avons bien tous les yeux rivés sur ce qu'il se passe au Proche Orient et nous sommes toujours préoccupés à voir que les mauvaises nouvelles. Mais ici, au moins, nous allons faire exception, histoire de montrer que le tourisme par exemple peut rapprocher entre les Peuples.
Aujourd’hui, le tourisme « musulman » en Israël est en hausse. De plus en plus de musulmans viennent visiter Israël, découvrir un pays merveilleux où toutes les nations sont représentées.
Début décembre 2008, ce sont les musulmans londoniens qui ont sillonné le pays. D’autres sont venus même de pays qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques avec Israël, de Malaisie, d’Indonésie… Une délégation de 15 musulmans français est arrivée aussi en Israël entre le 14 au 19 décembre 2008 .Leur but de ces visites : confronter l’opinion musulmane avec la réalité israélienne.
Au programme, les visiteurs sont passés au mémorial de la Shoah à Yad Vashem (beaucoup ont pleuré), une école de Kfar Kara, où des enfants juifs et musulmans étudient ensemble, Bethléem et bien sure à la vieille ville de Jérusalem.
Ces groupes des musulmans européens et asiatiques, en visite à la ville Sainte, ont pu découvrir comment les autorités israéliennes n’empêchent pas les visiteurs pacifistes à accéder dans tous les lieux saints. Aucun de ces musulmans n’a été interdit d'accès aux lieux de culte y compris dans l’esplanade du Temple.
Les visiteurs musulmans ont remarqué par eux même que tous les lieux de cultes juifs, musulmans ou chrétiens ont été préservés, protégés et sont totalement libres d'accès pour toutes les religions. Ils ont aussi constaté que les travaux entrepris par le bureau des Antiquités d’Israël sont à l’extérieur de l’enceinte du parvis des mosquées.
L’émotion de voir Jérusalem (en hébreu Yerushalaïm, synonyme de paix) était très forte chez les touristes musulmans .La ville brille par ses monuments et la chaleurs de ses habitants. Les visiteurs ont constaté aussi une activité commerciale intense dans les vieux quartiers de la ville sainte et que les arabes et les juifs y travaillent conjointement dans une harmonie que les médias arabo-musulmans ne rapportent jamais (1). |
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Le groupe des visiteurs musulmans venu de France eu la possibilité rare de faire des rencontres, avec monsieur Shimon Pères, Président de l’Etat d’Israël ainsi qu’avec monsieur Abou Mazen le chef de l’autorité palestinienne. En dépit de leurs occupations, ils ont accordé un temps plus long que prévu à ce petit groupe de musulmans français. « Votre présence ici nous met du baume sur le cur », lance monsieur Pères après leur avoir parlé du douloureux quotidien des Palestiniens et des Israéliens. |
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A Ramallah, ils étaient reçus dans la moukata par Mahmoud Abbas. Là, ils parlent de l’influence du conflit israélo-palestinien sur la réalité judéo-arabe en France. « Quel serait votre message pour la communauté musulmane française ? » lui demandent-ils. « Dites leur que nous voulons vivre en paix avec les Israéliens, et que nous ne cautionnons aucun acte de violence au nom de la Palestine », répond monsieur Abbas.
Au terme de ces 5 jours de voyage, les visiteurs musulmans ont pu découvrir sur le terrain qu’ils n’avaient jusque là rien compris au conflit et qu’ils portaient beaucoup de préjugés. Même ceux qui avaient de la peine à prononcer le mot Israël (l’entité sioniste pour eux) appellent aujourd’hui à la nécessité de mettre en place des actions communes. « Personne n’est sorti indemne de ce voyage » conclut Valérie Hoffenberg (2) en entendant de la bouche des uns du et des autres : « Nous ne serons plus jamais les mêmes ».
Aujourd’hui de telles initiatives sont de plus en plus légion .Étincelle d’espoir dans la nuit ? Y aura-t-il d’autres voyages de musulmans des pays arabes comme celui-là, pour que l’étincelle grandisse ?
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Depuis 1967, la population arabe de Jérusalem a augmenté au total de 257% en passant de 68.000 à 245.000 .L’ancien maire de Jérusalem Uri Lupolianski a entreprit plusieurs projets pour l’intégration de la population arabe de la ville. Les responsables municipaux israéliens ainsi que la commission de la planification urbaine de Jérusalem améliorent constamment les conditions de vie des citoyens arabes de la ville sainte.
(2) Pour le groupe français c’était Valérie Hoffenberg, directrice du bureau parisien de l’American Jewish Comite (AJC) qui a préparé ce voyage. Depuis plusieurs années cette femme courageuse travaille à créer des ponts entre les responsables et représentants de la communauté musulmane et juive de France.
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03/03/2009
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A l’initiative de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (CMRP), une rencontre d’urgence entre jeunes Israéliens et jeunes Palestiniens s’est déroulée à Paris du 19 au 21 janvier 2009 à Paris. Cette consultation se voulait l’occasion pour ces jeunes de dialoguer et de s’échanger leurs points de vue au moment où un cessez-le-feu très fragile a été décrété à Gaza par Israël.
Ce n’est pas un hasard si la rencontre entre jeunes Palestiniens et Israéliens organisée par la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (CMRP) a eu lieu à Paris. La France compte la plus forte communauté musulmane et juive d’Europe et la question palestinienne, quoique non religieuse, a pris une place conséquente dans les débats depuis le déclenchement des ripostes israéliennes aux tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.
En raison de l’impact en France dans la crise proche orientale, les membres français de la CMRP ont souhaité une consultation d’urgence, qui a réunit quatre Israéliens (juifs) et quatre Palestiniens (chrétiens et musulmans). Ces huit jeunes sont venus tous de Jérusalem et certains d’entre eux sont impliqués dans des groupes de discussions depuis cinq ans à l’instar de Miriam Abd Eldeim, musulmane palestinienne et Yaël Dvora Yechli, Israélienne. D’autres sont nouveaux comme Omer Harami, un chrétien palestinien pour qui c’est « la première fois » qu’il participe à une telle initiative avec des Israéliens.
Ces jeunes, qui vivent dans une zone permanente de tensions ouvrent pour une fin au conflit. Malgré tout, tous croient en une paix possible via le dialogue, à l’image d’Omer qui croit que « Le dialogue est nécessaire pour construire un monde meilleur. Ce ne sont pas les bombardements qui feront taire les revendications des Palestiniens comme ce n'est pas par les roquettes qu’on obtiendra un État. Il faut arrêter de faire couler le sang de toute part et de répandre la violence », affirme t-il. Pour Miriam, « si nous ne sommes pas actifs dans notre vie, nous ne pourrons rien changer » d’où l’importance de se sentir « responsable ».
Elle qui s’imagine mariée et avec des enfants, elle serait « inquiète de la situation. La vie que l’on mène aujourd’hui n’en est pas une. C’est pourquoi je veux faire tout mon possible pour contribuer pacifiquement à un avenir meilleur ».
« La guerre qui se déroule à Gaza n’est que la continuité d’un conflit qui dure depuis longtemps », affirme Yaël. La jeune israélienne explique qu’il est impossible pour les Israéliens d’ignorer l’existence des Palestiniens. « Chaque fois que j’ouvre ma fenêtre ou que je sors, je les vois. On ne pas ignorer la réalité qu’il existe deux peuples sur cette terre. Nous devons donc trouver un moyen de nous entendre. Comme je veux une terre pour les Juifs, je veux en voir une pour les Palestiniens. C’est pourquoi je ne peux dialoguer qu’avec ceux qui reconnaissent que j’existe. Si on nous demande de nous en aller, je ne pourrai pas », fait-elle comprendre.
Selon Yaël, Miriam et Omer, les grands principes sont acquis. « Nous avons le droit à l’autodétermination.Nous sommes engagés dans une logique de non-violence et nous insistons beaucoup avec les Israéliens sur les responsabilités de chacun ».
Le conflit israélo-palestinien dure depuis 60 ans est devenu au centre d’intérêt de ces jeunes Ils font part de leur côté des difficultés à encourager le dialogue. « Ce n’est pas facile car les Israéliens sont aussi source de nos problèmes quotidiens. Pour beaucoup de Palestiniens, on ne peut pas parler avec eux », fait savoir Miriam la palestinienne muslmane.
Au sein de la société israélienne, « nous sommes une minorité à vouloir dialoguer. Beaucoup pensent que nous sommes fous. Je leur propose alors de tenter l’expérience et certains sont bien surpris parce que celle-ci change une personne. Je parle pour ma part de ma propre expérience. Je pense que notre minorité s’agrandit. » Malgré les obstacles, « ils sont convaincus de l'utilité de leur démarche et tous veulent continuer leur projet de dialogue », affirme Mehrezia Labidi, une des organisatrices de la consultation. « Beaucoup pensent que le seul langage que le monde connaisse est celui de la guerre mais nous croyons que les mots peuvent être un vrai pouvoir », déclare Omer le chrétien palestinien.
De nombreux obstacles restent à franchir pour améliorer les relations entre les deux populations. Les jeunes israéliens comme palestiniens parlaient tous du « manque de confiance et de connaissance les uns envers les autres ». Pendant des années, chacun n’imaginait pas l’autre comme un être humain mais comme un ennemi, voire un monstre qui n’aurait les mêmes droits. Selon la jeune israélienne Yaël , « il est important pour nous de commencer par sensibiliser les personnes que l’on rencontre dans la rue car la plupart veulent simplement être heureux, se sentir en sécurité, rien de plus ». Ainsi, « on pourra toucher les hommes de pouvoirs ». «Nous avons besoin de faire un travail sur nous-mêmes et avec les autres car la morale nous l’impose. Notre religion nous enseigne que nous devons respecter l’être humain », selon Omer.
Les religions, facteur de rapprochement?
« Tout dépend comment elles sont utilisées. Pour ma part, elles sont un moyen de rassembler les peuples et de sauver des vies », répond le Palestinien Omer. Quant à Miriam, «la religion doit être un outil pour la paix. »
Tous ces jeunes sont partisans de la paix et de la cxistence pacifique à côté d’Israël. Cependant, pour que cette cxistence puisse voir le jour, un certain nombre de conditions doivent être mises par les palestiniens à savoir la renonciation définitive à la violence. Ils doivent démontrer à la population israélienne, par des signes concrets, qu’ils veulent un avenir meilleur. Les israéliens de leur part sont invités à soutenir avec force et détermination ces modérés palestiniens pour enfin couper durablement l’herbe sous le pied aux extrémistes.
Cette rencontre était donc constructive puisque des sujets douloureux qui agitent le Proche Orient ont été évoquées avec franchise faisant suite aux tristes événements de Gaza. Ces jeunes ont tous une vision pragmatique et optimiste qu’ils aimeraient bien voir se réaliser sur le terrain.
Pour conclure cette rencontre, le message de Miriam se veut clair : le conflit ne doit pas être « reproduit dans le reste des pays car Juifs et Musulmans n’ont pas à lutter entre eux ». Cependant, « le conflit que nous vivons est un problème universel car nous sommes tous humains. On demande donc au monde de nous aider à le régler. Quand on voit de l’injustice, il est du devoir de tous de réagir. Nous souhaitons que les valeurs de justice et du respect enseignées par nos Livres sacrés soient mises en application, que les internationaux continuent les manifestations en notre faveur. Mais nous ne voulons pas qu’une mauvaise image vienne noircir ces actions pacifiques comme les actes antisémites », conclut Omer le chrétien palestinien.
La jeune israélienne Yaël a fait noter une remarque très importante à la fin de ce metting « les médias ne sont intéressés que par la guerre, le sang, la violence. Mais d’autres choses se passent. Nous appelons les médias à s’intéresser davantage aux groupes de discussion comme le nôtre. »
Comme d’habitude ce genre de rencontre internationale pour la Paix reste soigneusement boycotter par l’ensemble des grands médias arabes qui ont du mal à transmettre les images de jeunes palestiniens et israéliens réunis cote à coté. Les médias arabes préfèrent plutôt diffuser les images de la guerre et les messages de propagande à fin que jamais leurs enfants ne seront éduqués à la tolérance et à la Paix.
Une raison pour laquelle nous ne devrions jamais compter sur eux pour qu’ils nous transmettent ce genre de nouvelles apaisantes qui réchauffent le cur. Ma réponse pour notre jeune amie israélienne Yaël Dvora Yechli est claire : C’est vers les médias de votre pays que nous revenons à chaque fois pour garder l’espoir à une paix au Proche Orient.
Chavouat tov à tous
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde
(1) La CMRP est une organisation accréditée par l’ONU qui détient le réseau le plus étendu au monde de croyants de différentes religions engagés ensemble dans diverses activités pour promouvoir la paix. |
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05/03/2009
Février 2009 une conférence sur le thème « enseigner l’islam aux Juifs et le judaïsme aux musulmans » a eu lieu au centre Adenauer à Jérusalem. Cette rencontre était organisée par L’ICCI auquel j’ai voulu faire une allusion.
L’ICCI (The Interreligious Coordinating Council in Israël : Conseil de Coordination Interreligieux en Israël) est une organisation interreligieuse en Israël fondée en 1991 qui a pour but de favoriser la réconciliation interreligieuse, l’éducation et l’action. Pour l’ICCI, le judaïsme, le christianisme et l’islam sont trois religions qui prêchent la paix et pourtant trop souvent, elles ont corrompu leur message et ont été remplies de haine et de violence. Pour cela l’ICCI travaille à la réconciliation parmi les Juifs, les musulmans et les chrétiens.
La violence motivée par la religion a été une force de dissuasion significative dans le progrès de la marche vers un processus de paix au Moyen-Orient. On a encore prêté peu d’attention aux dialogues entre les trois religions et peu de tentatives ont été faites pour les utiliser comme outil pour la paix et la réconciliation. La mission du Conseil de Coordination Interreligieux en Israël nous rappelle l’initiative du « Chair de Ben Ali pour le dialogue des civilisations » en Tunisie.
La chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des religions est une chaire universitaire créée le 7 novembre 2001 par le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali. Il en parle alors en ces termes dans son discours « Ayant la conviction inébranlable que l'humanité, toutes religions et civilisations confondues, voit s'offrir devant elle de vastes domaines pour l'action en faveur du bien-être de l'homme, de sa sécurité et de sa stabilité, nous ordonnons, aujourd'hui, l'institution d'une chaire universitaire pour le dialogue des civilisations et de religions ».
Son but est de militer pour les valeurs humaines qui prônent l'acceptation de l'autre dans le respect des différences ainsi que les droits humains. Le professeur M'hamed Hassine Fantar est titulaire de cette chaire depuis sa création.
La chaire se propose de participer à l'enrichissement du savoir et à sa diffusion. Elle a pour rôle principal d'encourager la connaissance des autres civilisations et religions. Elle prodigue des encouragements à des actions qui militent dans le sens du rapprochement des peuples (1).
La mission du chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des religions est donc similaire au rôle de « l’Interreligious Coordinating Council » en Israël. La mission du Conseil de Coordination Interreligieux en Israël (ICCI) consiste à exploiter les enseignements et les valeurs des trois héritages abrahamiques pour en faire des sources de réconciliation, de coexistence et de compréhension.
Pour cette mission, ICCI travaille avec des jeunes, des femmes et des leaders religieux pour promouvoir la coexistence juive-arabe et pour accomplir des projets construisant la paix. Il organise aussi des sessions pour animateurs étrangers confrontés à des tensions intercommunautaires.
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L’ICCI est une organisation parmi les plus reconnues en Israël. Parmi les membres qui la soutiennent et travaillent avec elle, il y a beaucoup d’institutions israéliennes et palestiniennes, chrétiennes, musulmanes et juives, des organisations pour promouvoir la coexistence juive-arabe, des musées, des universités et d’autres organisations interreligieuses. L’ICCI est membre de la branche israélienne du Conseil Mondial des Religions pour la Paix (WCRP) et du Conseil International des chrétiens et des Juifs (ICCJ). |
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L’ICCI se concentre sur les communautés plutôt que sur des individus : les participants sont soigneusement recrutés, selon leur potentiel à avoir un impact dans leurs communautés religieuses respectives. Les programmes sont surtout à long terme afin d’encourager l’édification de rapports durables. La religion fait partie de la solution des conflits : en utilisant l’étude textuelle interreligieuse comme un outil éducatif, l’ICCI promeut la religion comme moyen de rapprocher les gens.
Il est dommage pour nous que l’Etat d’Israël œuvre seul dans le Proche Orient pour faire des trois religions un outil pour la paix et la réconciliation. Même constat au Maghreb ou la Tunisie « officielle » demeure seule qui favorise les efforts de la réconciliation interreligieuse par l’éducation et l’action politique.
Nous découvrons en détail dans le prochain article les différents programmes initiés par le Conseil de Coordination Interreligieux en Israël.
Toda Rabba ve Shalom
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde
(1) Site officiel de la Chaire du Président Ben Ali pour le dialogue des Civilisations et des Religions : http://www.chairebenali.tn/
06/03/2009
L’ICCI (The Interreligious Coordinating Council in Israël : Conseil de Coordination Interreligieux en Israël) est une organisation interreligieuse en Israël fondée en 1991 qui a but de favoriser la réconciliation interreligieuse, l’éducation et l’action L’ICCI propose des programmes variés pour leaders religieux, pour femmes et pour jeunes.
L’ICCI dispose de trois types de programme ; des programmes pour les leaders religieux, des programmes pour les femmes et des programmes pour les jeunes et les jeunes adultes.
1) Les programmes pour les leaders religieux :
Les participants sont Juifs, arabes chrétiens et musulmans, tous habitant en Israël. La méthode proposée est la suivante : se rencontrer les uns les autres, développer des relations personnelles et engager un dialogue interreligieux basé sur le partage des histoires personnelles, des textes sacrés, et des solutions pour sortir du conflit. Par la suite, ils cherchent à développer ensemble des projets d’action mobilisant aussi leurs communautés respectives. Le but est qu’elles deviennent alors elles-mêmes des forces positives pour un véritable changement social.
Voici quelques exemples pour ce programme consacré aux leaders religieux ;
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En septembre 2008, une trentaine de leaders religieux des communautés juive, chrétienne, musulmane et druze de Galilée se sont rencontrés à Acre. C’était la seconde rencontre d’une série de trois dont le thème était « apprendre l’interreligieux et la coopération en Galilée ». Le thème de cette session portait sur Rosh Hasahna et le Ramadan. Le rabbin Benayha Broner de Safed et le Dr Hamza de Koukab Abu Hija ont donné des enseignements, suivis d’une discussion animée sur le rapport minorité-majorité dans la société israélienne en général.Pour ces rencontres innovantes, l’ICCI est co-sponsorisé par le département des Affaires religieuses du ministère de l’Intérieur de l’Etat d’Israël. |
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Depuis 2006, un cours sur le judaïsme est donné aux imams en Galilée. La deuxième année s’est conclue par une sortie éducative à Séphoris, site qui a beaucoup d’échos historiques tant anciens que modernes. Ils ont d’abord visité l’ancien site et en particulier le quartier juif. C’est à partir de là que se sont fixées les traditions orales juives, publiées vers 200 (Mishna). Ensuite, ils ont rencontré Nijam Salim, un résident du village arabe de Safureh, (forme moderne de Séphoris). Une discussion animée avec lui s’en est suivie sur les relations Arabes-Juifs dans cette région avant et pendant 1948. La journée s’est achevée par un repas festif pendant lequel les participants ont partagé leurs impressions sur le cours et leur désir unanime de poursuivre un tel enseignement.
Parfois les leaders religieux se joignent à d’autres organismes pour des actions ponctuelles, comme par exemple pour répondre immédiatement à la déclaration de certains médias en temps de crise, ou encore pour aider un institut qui prépare du matériel éducatif et didactique pour enseigner les autres religions dans le but de la réconciliation.
2) Les programmes pour les femmes :
A travers des programmes qui visent à encourager le leadership féminin, l’ICCI soutient des groupes de femmes israéliennes (juives) et palestiniennes (musulmanes et chrétiennes) pour agir comme des catalyseurs de paix. Depuis 1991, ces groupes de femmes d’ICCI se réunissent à Jérusalem et en Galilée.
L’ICCI croit fortement que si à Jérusalem, ville sacrée en conflit, les Israéliens et Palestiniens, juifs, musulmans et chrétiens, peuvent parler ensemble et construire une confiance mutuelle faite de respect et de compréhension, elles pourront servir d’exemples et jouer des rôles de modèles pour les deux peuples, et propager un espoir de réconciliation.
Ce programme est crée, planifié et coordonné par Mme Sarah Bernstein (une Juive israélienne) et Mme. Hanadi Soudah-Younan (une Palestinienne chrétienne), membres du comité exécutif de l’ICCI. Il était et reste unique dans le fait de créer un dialogue entre les femmes juives, musulmanes et chrétiennes de Jérusalem-est et ouest, qui mène avec succès des projets d’action sociale.
Voici quelques exemples des programmes qui visent à encourager le leadership féminin soutenus par L’ICCI :
Les Femmes du Livre : est un aboutissement de trois ans de dialogue actif par un groupe féminin qui a publié un livre : un « Collage » de Jérusalem, en juin 2005 qui inclut des réflexions honnêtes des participantes, de leurs expériences de dialogue et de certains des dilemmes levés en vivant dans une situation de conflit en cours. Le travail est une mosaïque fascinante des vies entrelacées et des identités d’un groupe de femmes « ordinaires » de Jérusalem. Beaucoup de questions sont soulevées dans ce livre comme le rapport à la terre, les expériences de réfugiées, la crainte comme faisant partie de soi en voulant vivre et élever des enfants au milieu de ce conflit. Mais l’on peut sentir dans cet ouvrage le désir d’avenir, l’espérance dans la création d’un monde meilleur pour la génération suivante. |
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Les Femmes du Livre agissent comme un outil puissant pour aider d’autres personnes à aller au-delà de leur crainte et de la méfiance de l’autre. L’ICCI a constaté que les « collages » engagent les participants sur un niveau profond, humain. Les femmes du premier groupe de dialogue utilisent maintenant cet outil pour construire des rapports entre les communautés divisées de Jérusalem. Elles organisent des temps de réconciliation pour les communautés et des ateliers construisant la paix. Basés sur le livre, ces ateliers se concentrent sur la promotion de la tolérance, la réconciliation et la guérison. De cette façon elles espèrent commencer le travail de destruction des barrières « presque insurmontables » d’amertume, de crainte et de soupçon qui divisent Jérusalem.
Un nouveau programme s’est établi aujourd’hui en partant de l’expérience de ce premier groupe. Profitant de l’élan de ce dernier, elles espèrent avoir un impact plus large. Le thème central de ce nouveau groupe de dialogue est l’avenir de Jérusalem, thème qui est au coeur même du conflit israélo-palestinien. Elles discutent de l’avenir de Jérusalem sur un plan personnel et politique. Elles espèrent créer et publier une « vision » partagée qui pourrait servir à la pensée politique comme une plate-forme alternative.
3) Le programme pour les jeunes et les jeunes adultes :
L’ICCI s’adresse aussi à des jeunes israéliens (juifs) et palestiniens (musulmans et chrétiens) des lycées et aux jeunes adultes pour comprendre le conflit et propose des programmes pour développer le leadership parmi ces jeunes.
Chaque année, après une candidature et un interview, 12 Palestiniens (musulmans et chrétiens) et Israéliens (juifs) adolescents de Jérusalem sont choisis pour participer à un programme d’une année. Le groupe d’adolescents de Jérusalem commence par un voyage à New York pour participer à deux semaines intensives avec des jeunes d’autres régions du monde.
De retour au Moyen-Orient, les participants s’engagent deux fois par mois à des séances de discussions, des activités, qui ont pour objectif de faire connaître à d’autres jeunes les donnés du problème à Jérusalem et d’être au service de la communauté et de former des animateurs.
Dans la même démarche du Conseil de Coordination Interreligieux en Israël, le Conseil Interreligieux des Jeunes Adultes de Jérusalem (JIYAC), a lancé depuis juin 2007, un programme d’animation interreligieuse pour étudiants tant à l’est qu’à l’ouest de Jérusalem. Le JIYAC cherche à rassembler des étudiants d’université pour changer le discours public et améliorer les relations entre chrétiens, musulmans et Juifs à Jérusalem. L’ ICCI est associé avec le (JIYAC) pour ce programme.
Le Conseil Interreligieux des Jeunes Adultes de Jérusalem a lancé aussi un autre programme « De la Mémoire à la Réconciliation ». Il s’agit de rencontres organisées en 2007 et 2008 entre Juifs et Arabes avec des étudiants bouddhistes du Japon, centrées sur le rôle humain universel de la pacification de la mémoire dans chaque culture et dans les récits nationaux, que ce soit comme victime et/ou comme agresseur.
Tout ce dynamique autour de la réconciliation interreligieuse par l’éducation et l’action sur le terrain montre bien la détermination de l’Etat d’Israël et de la société civile israélienne à l’avènement d’un monde merveilleux, un monde dont nous voudrions bien pacifique surtout pour les générations à venir dans le Proche Orient. Le rôle majeur que joue le Conseil de Coordination Interreligieux en Israël (L’ICCI) ainsi que le Conseil Interreligieux des Jeunes Adultes de Jérusalem (JIYAC) et tous les intervenants est une source d’inspiration et de fierté pour nous tous espérant seulement que le sens unique ne sera pas éternel.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
08/03/2009
Cette année, Pourim aura lieu le : mardi 10 mars 2009.C'est une occasion pour nous de souhaiter une joyeuse fête pour les juifs du Monde et plus particulièrement pour nos frères et amis d’origines tunisiennes.
A cette période joyeuse de Pourim, tous les Juifs du monde se préparent pour accomplir une formidable œuvre de solidarité appelée « mitsvoth » (1).Et dans chaque cœur, un souci unique : faire tout son possible pour réaliser les commandements divins de façon parfaite. Les uns et les autres excellent pour distribuer à tous ceux qui en ont besoin les dons généreux. Tout Juif est d’ailleurs inviter à accomplir sa mitsva avec hidour, c’est-à-dire de la manière la plus irréprochable et de la façon la plus parfaite.
Cette fête nous rappelle encore qu’en Israël, comme dans le reste du monde , il y’a des gens nécessiteux et que dans une société très moderne comme Israël, on trouve naturellement des enfants, des femmes et des hommes qui vivent en marge de la société. Mais ce qui caractérise la société juive (comme la société musulmane dans une certaine mesure) c’est qu’elle est solidaire et animée par l’esprit de l’entraide.
Contrairement à l’Occident, l’élan de solidarité est très fort en Israël et les gens s’entraident mutuellement ; ça été toujours comme ça dans la nation juive depuis l’époque des Patriarches en passant par l’expérience de l’exil, de la société de la diaspora et après l’horreur des camps.
Ce n’est pas nouveau donc si nous voyons encore aujourd’hui les juifs s’entraider pour venir en besoin des plus démunis d’entre eux et accomplir les matanoth laevionim , qui restent un moyen indispensable pour alléger les peines, réconforter les âmes et réjouir les cœurs. C’est par leur solidarité que les juifs ont influencé l'humanité plus que n'importe quel autre peuple au monde.
Pourim est la fête la plus joyeuse de l’année juive. L’Etat juif contemporain entretient cette tradition de solidarité en mettant à la disposition de ses citoyens plusieurs fonds de solidarité. Le Koupat Ha’ir est considéré, par exemple, comme la principale caisse de Tsédaka d’Israël (2).
Un reçu conforme à la législation locale est même adressé aux participants, donnant droit aux avantages fiscaux en vigueur ! Les bienfaiteurs du monde entier peuvent s’inspirer de cette solidarité ancestrale. Pourim pour vous, pour eux, pour nous tous est un moment de solidarité entre tous les Hommes.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Don aux nécessiteux prescrit par la Thora : la mitsva de matanoth laevionim
(2) Site officiel du Koupat Ha’ir http://www.koupat-hair.com/koupat-hair/index.php
10/03/2009
Deux chanteuses israéliennes, l’une Arabe l’autre Juive, pour représenter Israël à l’Eurovision 2009 le 16 mai prochain. Voici une initiative extraordinaire pour se féliciter de ce que les arabes d’Israël jouissent, de meilleurs, de leurs droits culturels dans une démocratie pluraliste.
Achinoam Nini, plus connue sous le pseudonyme de Noa sera sur scène avec Mira Awad , une actrice et chanteuse issue de la minorité arabe israélienne. Peut-être que cela ouvrira les esprits de certains, à voir sur scène deux chanteuses issues de deux communautés différentes.
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C’est Noa qui a eu l'idée de ce duo, le lendemain du lancement de l'intervention israélienne dans la bande de Gaza, fin décembre 2008. Noa insiste sur l'importance symbolique de cette initiative : "Certaines personnes vont voir une fille arabe, qui a l'air juive, et une fille juive, qui a l'air arabe. C'est ce que nous sommes. Peut-être que cela ouvrira les esprits de certains." disait la jeune femme, militante pour la paix. |
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Noa, de son vrai nom Achinoam Nini, est mondialement connue pour son engagement en faveur de la paix. Avec le musicien israélien Gil Dor, avec qui elle a longuement travaillé, elle a fréquemment collaboré avec des artistes arabes et palestiniens, notamment Khaled, d’Algérie, Nabil Salameh, du Liban, Handallah, de Naplouse, Rim Banna, de Nazareth, Amal Murkus, de Kfar Yasif et Mira Awad, de Kfar Raameh.
Le 4 novembre 1995, Noa donnait un concert devant 50 000 personnes lors du rassemblement historique en faveur de la paix à Tel-Aviv, quelques minutes à peine avant l’assassinat du Premier Ministre Yitzhak Rabin. [...]
En février 1999, Noa a reçu le Crystal Award lors du Forum Economique mondial de Davos, au cours duquel elle s’était produite avec des artistes palestiniens et avait participé à de nombreuses discussions concernant la paix au Moyen Orient et le rôle de l’art et des artistes dans le processus devant y mener.
En mai 2002, Noa a pris part aussi à un concert au Colisée de Rome sous la bannière « Time for Life - A Tribute for Peace », aux cotés d’artistes tels que Ray Charles, Mercedes Sousa, Khaled, Nicola Piovani, et de nombreux autres venant d’Afghanistan, de Sarajevo, de Belgrade, d’Afrique et d’Irlande. [...]
Le 2 juillet 2005, Noa s’est produite lors du « Live 8 », concert organisé par Bono et Sir Bob Geldof et qui visait à demander l’annulation de la dette des pays du Tiers Monde. [...]
Le 7 août de la même année, Noa a reçu le prestigieux prix Gemona Seminar, récompensant son excellence artistique et son engagement pour la paix et la compréhension mutuelle.
Enfin, en mai 2009 à Moscou, Noa représentera Israël au concours de l’Eurovision, aux côtés de la chanteuse arabe israélienne Mira Awad.
Cette initiative n’est pas étrange à Israël, un petit pays du Proche Orient, qui brille par ses innombrables exemples de coexistence .On pourrait citer aussi qu’en 1999, une femme arabe est devenue Miss Israël pour la première fois de l'histoire du pays. Elle se déclara totalement israélienne. Cette élection de Rana Raslan, originaire de Haïfa, fit les titres des journaux en Israël et dans le monde. La reine de beauté en Israël était une jeune fille arabe chrétienne de Galilée (et elle le méritait bien).
D'autres personnalités ont accédé à la célébrité en Israël, comme le romancier arabe Emile Habibi, les réalisateurs Elia Suleiman et Hany Abu-Assad, l'actrice Hiam Abbass, l'acteur Yousef Sweid et quelques joueurs de football.
En mai 2009, on aura deux véritables stars dans la compétition télévisée de l’Eurovision. L’une Arabe et l’autre Juive. Bonne chance à ces deux courageuses femmes qui représenteront ensemble le plus beau pays au Monde.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
12/03/2009
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La Journée mondiale anti-tabac est pour le 31 mai. Mais nous avons jugé opportun de parler du problème du tabac sur ce site à l’occasion du onziéme anniversaire de la Loi antitabac en Tunisie daté du 23 février 1998.
Parce que le tabac est un grand problème de santé publique, le législateur tunisien a élaboré depuis exactement dix années une loi anti-tabac, c’est la loi n°98-17 du 23 février 1998 relative à la prévention des méfaits du tabagisme. Cette loi, entrée en vigueur une année plus tard, vise à protéger les fumeurs passifs et interdire toute publicité du tabac.
Jusqu’à ce jour, cette loi « orpheline » n’a pas été respectée en Tunisie, un visiteur étranger visitant notre pays, ne peut imaginer qu’il existe une loi antitabagique. Après dix ans de sa mise en vigueur, cette loi antitabagique est un échec total en Tunisie. Aucun changement de mentalité n’a accompagné cette loi, ni même une compréhension du «risque tabac».
En parallèle, aucune surveillance du tabagisme n’a été mit en œuvre. Pour les sociétés de transport (dont les interdictions de fumer datent depuis plus de 30 ans) aucun contrôle effective n’existe pour faire respecter cette loi. Plus grave encore, aucune surveillance n’est garantie dans les structures sanitaires publiques et privées. Le milieu scolaire est aussi de plus en plus affecté par ce fléau. C’est malheureux de voir nos jeunes se suicider…
Les retombées de la cigarette sur la santé des Tunisiens sont catastrophiques. 90% des cancers bronchiques sont dus à la fumée du tabac alors que 80% des bronchites chroniques et des cas d’insuffisance respiratoire chronique sont dus au tabac. Les chiffres sont alarmants sur les victimes du tabagisme. Selon le ministère de la santé publique, chaque année 8000 tunisiens décèdent à la suite de maladies liées à la consommation directes du tabac. Par contre aucun chiffre sur les nombreuses victimes du tabagisme passif. Les statistiques précisent également que le Tunisien consomme 17 cigarettes par jour en moyenne et consacre 5% de son revenu au tabac contre 3,2% pour sa santé et 1,8% pour la culture !
En bref, la culture «non-fumeur» reste inconnue. Et la mobilisation contre le tabagisme reste saisonnière. Il faut signaler aussi que la Loi tunisienne antitabac, qui date du 23 février 1998, est très laxiste et les amendes prévues sont très symboliques pour dissuader des fumeurs peu scrupuleux qui n’hésitent pas à fumer dans les lieux publics au vu et au su des autorités.
Le décret n°98-2248 du 16 novembre 1998 fixant les lieux affectés à l’usage collectif dans les lesquels il est interdit de fumer reste aussi lettre morte. Dans son article 3, ce décret précise la possibilité d’aménager des espaces réservés aux fumeurs; enfin, son article 13 explique les sanctions encourues la première fois et en cas de récidive. Dans la réalité les espaces réservés aux fumeurs n’existent pas et aucune sanction n’est prête à dissuader les contrevenants.
Ici se pose aussi le problème des professionnels du tourisme et de la restauration qui ne sont jamais tenus à respecter ces mesures puisqu’ils ne risquent pas de control dans leurs établissements. Du fait, ils ne se sentent pas obligés de respecter la réglementation ni d’aménager des espaces réservés aux non fumeurs et dans tous les cas ils n’encourent aucune sanction. Signalent aussi qu’Arrêté du ministère de la santé et du transport relatif aux aménagements des espaces réservés aux non fumeurs, n’a jamais était effective. Inutile donc de tomber à Hammamet, à Sousse ou à Djerba sur des espaces réservés aux non fumeurs.
Après plus de dix de la promulgation de la Loi antitabac en Tunisie, et après une longue paralysie devant le fléau du tabagisme ravageur, il est urgent pour un grand pays touristique comme la Tunisie de passer de l’état de conscience à l’état d’action. Cela passe inévitablement par une surveillance plus rapprochée du tabagisme dans un grand nombre de lieux publics et touristiques. Cela passe aussi par un durcissement de loi en Tunisie qui doit abolir cette distinction entre « un espace fumeur » et « un espace non fumeur ».Beaucoup de pays ont abolit cette distinction odieuse qui profite finalement aux fumeurs qui imposent leur dictature dans un environnement de fumée .Beaucoup de pays ont réussi à faire imposer la loi contre tabagisme, sauvant ainsi plusieurs milliers de vie et de victimes chaque année.
C’est pour cela d’ailleurs que nous trouvons l’approche israélienne , en matière de lutte contre le tabagisme , comme un modèle à suive. Alors qu’en Tunisie la Loi antitabac date de 1998, en Israël cette loi, qui date seulement de trois ans (2007), s’est avérée une réussite totale. Après trois ans de son mise en vigueur , Israël a réussi sa guerre contre le tabagisme qui tue, rappelons nous, plus que toutes les autres guerres réunies dans le monde.
Depuis le 6 novembre 2007, une nouvelle la loi anti- tabac est entrée en vigueur en Israël. Désormais, il est interdit de fumer dans tous les lieux publics y compris les cafés, les restaurants et les discothèques sous peine d’amendes pouvant monter jusqu’à 5000 shekels (750 euros). De même, un patron d’une société qui autoriserait, en Israël, ses employés à fumer dans les bureaux devra payer de sa poche la somme de 1000 shekels et ce, à chaque plainte déposée. La nouvelle loi a obligé également les propriétaires de restaurants, de bars et de pubs à afficher une pancarte signalant qu’il est interdit de fumer. En cas d’oublie, ils doivent payer une amende de 5000 shekels.
Depuis l’entrée en vigueur de la loi anti-tabac en Israël, tous les pubs, restaurants, très en vogue à Tel Aviv, affichent clairement la couleur aux nombreux clients qui y viennent : Interdiction totale de fumer .En Israël aucun laxisme dans l’application de la loi n’est toléré . Les autorités israéliennes veillent jour et nuit à appliquer la loi anti- tabac. Les israéliens ne rigolent pas quand il s’agit de protéger la santé de leurs citoyens. Des équipes spécialisées visitent tous les établissements privés comme publics pour faire respecter la loi et garantir un environnement sans fumée .
Le déluge de plaintes déposées contre des patrons de restaurants ou de pubs quelque peu récalcitrants a aidé à la mise en application de la loi anti- tabac en Israël. La vigilance des autoritéset la multiplication des actions de contrôles a fait que l’ensemble de la nouvelle législation est aujourd’hui respecté. En Israël la lutte contre le tabagisme est menée par la même ardeur et détermination que la guerre contre le terrorisme. Puisque dans les deux cas c’est la vie des citoyens qui est en jeu. En plus fumer c’est du suicide, ni plus ni moins comme dans les attentas.
Il faut dire aussi qu’en Israël l’état de conscience général contre le tabagisme est très élevé. Un ami, en Israël, m’a raconté que quelques jours seulement après l’entrée en vigueur de cette loi, tous les israéliens ont contribué pour la rendre effective. Par exemple , sur le boulevard Rothschild à Tel Aviv, un petit groupe de jeunes, mégaphones en main, invectivait le patron d’un pub en l’accusant de violer la loi parce que des gens fumaient à l’intérieur « dans un espace fumeur » devenu illégal. Deux jours plus tard, le site Internet de ce pub annonçait à ces clients que les cigarettes n’étaient plus les bienvenues. La leçon était comprise.
En Israël, le nombre de fumeurs est en nette diminution. Selon les données du ministère de la Santé, seulement 23, 2% des Israéliens fument soit 2, 2% de moins qu’en 2005. Dans les années 70, ils étaient près de 40% à fumer. Plus de 80% des interrogés sont aujourd’hui d’accord avec cette loi et parmi les fumeurs, ils sont 51, 7% à penser qu’interdire la cigarette dans les lieux publics est une bonne chose.
La justice israélienne mérite aussi d’être salué pour son engagement courageux à faire respecter loi antitabagique. En effet les juges israéliens peuvent imposer de lourdes amendes à l’encontre de ceux qui enfreignent la loi et exposent la santé publique aux dangers. |
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Le 27 janvier 2009, la Cour de Tel Aviv a condamné un pub à payer 40 000 shekels (à peu près 10 000 dollars) pour n’avoir pas réussi à imposer l’interdiction de fumer dans son enceinte. La personne qui a porté plainte affirme que lors de sa dernière visite dans le pub en juin dernier, elle avait trouvé de nombreux fumeurs malgré l’interdiction et de nombreux signes signifiants cette interdiction : « j’ai demandé au patron du bar de faire quelque chose, et ce dernier m’a affirmé que ce n’était pas à lui de faire appliquer la loi. ».
Le plaignant aurait ensuite signifié au gérant du pub qu’il souffrait d’asthme, et la réponse de ce dernier fut que si tel était le cas, il n’avait pas à venir dans son pub. Le gérant du pub a déclaré à la Cour avoir fait beaucoup pour faire appliquer cette loi, notamment en mettant en évidence de nombreux panneaux d’interdiction, en n’utilisant plus de cendriers…
Quoi qu’il en soit, la Cour a tranché en faveur du plaignant, et ce cas va faire maintenant jurisprudence en Israël. Le juge a en effet remarqué que cette lourde amende pourrait permettre de dissuader les gérants de pub d’autoriser les clients de fumer.
Israël a tellement réussi sa guerre contre le tabagisme à tel point que certains fumeurs israéliens montent au créneau et demande un assouplissement de la loi anti-tabac. Récemment le ministre israélien de la Santé, Yaakov Ben Yizri, a affiché fermement son opposition à cet amendement qui, s’il était accepté, « porterait atteinte à la santé publique ». Cette demande n’a donc pas beaucoup de chance de passer, d’autant plus que la Knesset avait amplifié sa lutte contre le tabagisme passif en autorisant le doublement des amendes à l’encontre des employeurs et des fumeurs qui sévissent dans les lieux publics.
Voilà une recette efficace qui marche… et il n’est pas étrange qu’elle est israélienne .Nous espérons que notre pays passe enfin de l’état de conscience à l’état d’action. En ce moment, la guerre contre le tabagisme est la seule guerre que nous pouvons mener, dans l’immédiat, cote à cote avec les israéliens au bénéfice de la santé des futures générations. Cette guerre au moins, il est possible de là gagné …pour le bien être de tout le monde.
A quand le retour du parfum des jasmins dans les cafés de Tunis ?
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde |
15/03/2009
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Comme dans tous les pays, et depuis des années, les handicapés en Israël souffrent lorsqu’ils sortent de chez eux et essaient de fréquenter cinémas, centres commerciaux, bureaux et autres bâtiments publics. Quelque 600 000 personnes invalides et handicapées physiquement vivent dans ce pays, y compris des malvoyants, des malentendants et des victimes des attentats. Elles sont toutes habituées à ce sentiment d’impuissance qui les envahit lorsqu’elles arrivent à la piscine, au cinéma ou au centre commercial. La plupart des lieux publics ne sont pas accessibles aux fauteuils roulants et lorsqu’ils le sont, il est parfois impossible pour l’handicapé d’atteindre les boutons de l’ascenseur ou de surmonter un obstacle. |
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Maintenant en Israël, leurs vies sont sur le point de changer, grâce à une nouvelle loi exigeant que les bâtiments publics deviennent obligatoirement accessibles aux handicapés.
Après quatre ans de débats, les commissions parlementaires du Travail, des Affaires sociales et de la Santé à la Knesset ont adopté , fin février 2009 , une loi importante exigeant que tous les bâtiments publics en Israël deviennent accessibles aux handicapés. Parmi les exigences : les bâtiments devront comprendre un parking aménagé et un accès aux fauteuils roulants y compris au niveau des escaliers. Les ascenseurs devront être adaptés aussi aux besoins des handicapés et des aveugles, et les toilettes être accessibles aux invalides. Ce règlement s’appliquera à toutes les nouvelles constructions de structures publiques en Israël. La construction d’un nouveau bâtiment ne sera pas permise s’il n’y a pas de plan détaillé d’accessibilité pour les handicapés.
Le projet de loi a été proposé par le député Ilan Ghilon (Meretz), qui est de retour à la Knesset après les élections législatives. L’organisation Access Israel, qui fait partie des organismes qui ont œuvré à promouvoir cette loi Knesset, a accomplit un travail titanesque pour arriver à faire reconnaître les droits des handicapés. Il faut aussi rappeler le rôle déterminant de L’Organisation des Droits de l’Homme des Personnes Handicapées, chargée des questions d’accessibilité des handicapées, qui a consacré la majeure partie de ses activités à encourager l’adoption d’une telle législation. Par cette loi, le droit d’accessibilité aux handicapés est devenu un droit opposable en Israël : Une première mondiale.
Nous sommes enfin dans un pays du Proche Orient qui pense aux personnes handicapées comme le reste de la société. Les personnes invalides en Israël peuvent comprendre de la chance qu’ils ont dans ce pays qui les aident dans leur vie quotidienne, exigeant que ses bâtiments deviennent obligatoirement accessibles aux handicapés.
A part cette loi révolutionnaire, permettant un droit opposable d’accessibilité aux invalides et handicapées dans les constructions de structures publiques en Israël, il y’a aussi une autre distinction israélienne qui n’a pas, jusqu’à aujourd’hui un équivalent dans le Monde : Israël dispose en effet, de la première carte de crédit social dans le monde !
Cal, le spécialiste israélien des cartes de crédit, a lancé en février 2008 la première carte de crédit sociale qui reverse automatiquement 0,3% de chaque transaction à une association, en l’occurrence les associations qui travaillent pour la réhabilitation des handicapés en Israël. Dans la pratique, chaque fois qu’une personne utilise sa carte de crédit, Cal reversera 0,3% du montant de l’achat à une association qui prend en charge les handicapés. Cette carte permet à son détenteur de faire un investissement social et une contribution continue dans une association .
AKIM, l’association nationale pour la réhabilitation des handicapés mentaux en Israël, était la première association à en bénéficier. Cette association est la plus grande institution du pays qui propose des programmes et services à cette population très vulnérable.
Pour les personnes handicapées, le moindre signe de solidarité génère beaucoup de joie. Chacun d'eux vit avec l'espoir, et nous ne savons pas ce que peut apporter le progrès en médecine à surmonter les handicaps à l'avenir, mais il n'y a pas de meilleur médicament que la bonté humaine. Et dans ce domaine, les israéliens excellent lorsqu’il s’agit de prendre en charge les handicapés et faciliter leur quotidien.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
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17/03/2009
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L’esprit de l’assistance et de la compassion envers autrui est une source vitale qui anime la société israélienne. Ici, nous mettons en valeur une association qui ouvre depuis prés de 60 ans pour améliorer le quotidien difficile des personnes les plus vulnérables en Israël. |
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Il s’agit en l’occurrence d’AKIM Israël. AKIM est l’Association Nationale pour la réhabilitation des handicapés mentaux en Israël, la plus grande institution de ce pays qui propose des programmes et services à cette population très vulnérable. AKIM, fondée en 1951 par un groupe de parents, fait aujourd’hui appel à l’expertise et au dévouement de centaines de professionnels et de volontaires à travers tout le pays. La majeure partie des activités et des initiatives d’AKIM est financée par des donations.
La mission d’AKIM est de prendre en charge les handicapés mentaux en Israël .Israël compte environ 30.000 handicapés mentaux : bébés, adolescents, adultes et personnes âgées. La plupart d’entre eux sont incapables de mener une vie indépendante et ont besoin d’attention et de soins professionnels, et ceci tout au long de leur vie. Au moins 120.000 membres de familled’handicapés doivent quotidiennement faire face aux difficultés que leur impose cette situation.
L’une des priorités d’AKIM est accédé à toute la population. En effet, après les vagues du retour massif en provenance de Russie et d’Ethiopie de ces dix dernières années, les missions d’AKIM se sont intensifiés auprès de ces Populations d’immigrants. Rappelons aussi que les programmes d’AKIM sont accessibles à tous, y compris aux arabes et aux autres minorités. Et dans tous ses programmes, AKIM coopère pleinement avec le gouvernement et avec des organisations non gouvernementales.
Bien qu’ils aient des besoins différents, les handicapés mentaux méritent d’avoir des chances égales. AKIM ouvre donc pour que cette catégorie vulnérable soit totalement intégrée dans la société. Une coopération existe donc entre AKIM et le gouvernement central à Jérusalem dans les domaines du logement, de l’emploi, ainsi que des activités sociales encouragent l’interaction avec le reste de la société. AKIM a acquis ainsi une renommée internationale grâce à sa réussite dans ces domaines.Elle dispose en effet, 55 antennes à travers le pays (1)
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La renommée d’AKIM vient aussi de ses exploits dans le domaine du logement pour les personnes invalides et handicapées. Ses capacités d’accueil dans ses foyers sont évaluées à 8.000 personnes (17 foyers et 46 appartements protégés). Ces installations comprennent des foyers résidentiels protèges destinés à certaines personnes telles que les handicapés profonds et des appartements réservés à ceux qui, jouissant d’une plus grande indépendance, sont capables de se prendre en charge. Les foyers et les appartements d’AKIM sont intentionnellement situés dans les quartiers résidentiels au cœur des villes.
AKIM propose une assistance d’experts dès le plus jeune age. Les bébés et les enfants en bas age handicapés mentaux fréquentent les pouponnières et les jardins d’enfants d’AKIM ou ils sont encadrés par un personnel qualifié. Celui-ci leur apporte les soins spéciaux déstinès à améliorer graduellement leurs capacités motrices, cognitives et communicatives.
AKIM offre aussi une possibilité pour des emplois surveillés (emplois sur le marché libre).2.500 handicapés âges de plus de 21 ans sont employés dans 59 ateliers protégés. Dans le cadre d’un projet diffèrent intitulé “essayez une autre voie”, les handicapés sont placés dans des emplois proposés sur le marché du travail. Le but pour eux est de progresser et de passer du travail en atelier protégé à des emplois “ordinaires”. Cette initiative importante permet chaque année à quelque 600 personnes de trouver un emploi sur le marché du travail |
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AKIM a fondé 70 clubs de loisirs dont l’objectif est d’améliorer la qualité qui sont fréquentés par 2.000 personnes chaque semaine. Bon nombre d’entre eux sont situés dans des centres communautaires afin de permettre au grand public de mieux connaître et comprendre les handicapés mentaux.
AKIM est à l’origine de projets créatifs uniques en leur genre. Un projet théâtral intitulé “l’Autre Théâtre” et un projet de danse et musique intitulé “Coeurs et Fleurs” sont destinès à ceux qui sont porteurs d’un potentiel artistique. Dans la même optique, AKIM organise des cours d’art qui se tiennent aux Musées de Tel-Aviv, Jérusalem et Haïfa. Un important projet permet à des enfants et des adultes de passer des vacances dans les stations estivales d’Israël et dans un cadre professionnel approprié, libérant ainsi leur familles, AKIM entretient.
AKIM dispose d’une étroite coopération avec plusieurs organisations internationales :
-“Jeux Olympiques Spéciaux – Israël” qui est un programme passionnant destiné à encourager des handicapés mentaux à pratiquer des sports de compétition.
-L’organisation intitulée “Arts Diffèrent – Israël” qui est affiliée à une Organisation similaire aux Etats Unis.
AKIM est très active dans la défense des droits et des intérêts des handicapés mentaux en Israël. Cette activité comprend l’action de groupes de pression à la Knesset et au sein des Ministères concernès, des conseils aux familles quant a leurs droits, la représentation des familles auprès des Autorités et l’assistance juridique, y compris l’introduction de poursuites judiciaires si cela est nécessaire.
AKIM est le Tuteur Légal de 1.000 handicapés mentaux : les membres de leurs familles se trouvent dans l’impossibilité de fournir l’assistance dont les handicapés ont besoins, les tuteurs sélectionnés par AKIM jouent le rôle de parents, rendent régulièrement visites aux handicapés dont ils ont la charge, les aident dans leur vie quotidienne et les assistent et les représentent pour trouver une solution à leurs problèmes légaux et médicaux.
Les programmes d’AKIM sont d’une importance vitale pour les Handicapés mentaux et leurs familles.L’expérience d’AKIM et le dévouement remarquable de son personnel assurent aux donateurs l’usage le plus efficace des fonds collectés. Outre les contributions générales les dons peuvent être destines à la réalisation de projets spécifiques qui porteront le nom des donateurs.
AKIM reste exemple d’efficacité pour la réhabilitation des handicapés. AKIM a aussi des branches dans le monde (2).
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) AKIM gère un large réseau de 55 antennes à travers Israël, de Kyriat Shmona au Nord, jusqu’à Eilat au Sud du pays. Ces antennes sont gérées par des parents, des volontaires et professionnels. Le Bureau Central est situé à Tel-Aviv. Chaque antenne représente la population locale d’handicapés mentaux ainsi que leur familles dans leurs rapports avec les Autorités.
(2) AKIM (association nationale pour la réhabilitation des handicapés mentaux en Israël) est présente en Argentine, Belgique, Canada et en France |
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19/03/2009
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En concrétisation des orientations avant-gardistes du Président Zine El Abidine Ben Ali en matière d'action sociale et dans le cadre de l'intérêt qu'il porte aux catégories à besoins spécifiques, la Tunisie dispose aussi d’une expérience honorable dans le domaine de l’intégration des Handicapés.
Parmi les projets réalisés, l’initiative louable de l’association «Besma» (le sourire) qui ouvre dans le domaine de l’insertion professionnelle des handicapés. L’association tunisienne «Besma» pour la promotion de l'emploi des handicapés, est aujourd’hui leader dans ce domaine à l’instar de ce qu’est AKIM en Israël (association nationale pour la réhabilitation des handicapés mentaux en Israël : voir article précèdent). |
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L’Association “Besma” joue aujourd’hui un rôle d’avant-garde dans l’appui des efforts déployés par l’Etat tunisien en matière de protection des handicapés et d’amélioration de leur employabilité. L’Association «Basma» pour la promotion de l’emploi des handicapés, qui siège à Carthage (banlieue nord de Tunis) , n’a certes qu’une dizaine d’année d’expérience. Néanmoins ses réussites sont une source de fierté pour les tunisiens au même titre qu’AKIM en Israël qui date de prés de 60 ans d’expérience similaire. |
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L’association «Basma» fait appel au bénévolat, une culture qui n’a jamais fait défaut en Tunisie. Elle organise aussi des concerts pour la promotion de l’emploi des handicapés, dont les recettes sont destinées à des projets de bienfaisance au profit de cette catégorie de personnes ayant des besoins spécifiques. On cite ici l’exemple du chanteur compositeur arabe Kadhem Essaher qui, le 29 mai 2004, a organisé une soirée de bienfaisance au profit des enfants handicapés et pour leur insertion dans la société active.
Dans le cadre des efforts destinés à renforcer les activités de l'Association et à soutenir ses initiatives visant l'intégration économique et professionnelle des personnes handicapées, des journées porte-ouverte sont continuellement organisées par ses membres pour la promotion de l'emploi des personnes porteuses de handicap.
L’association «Basma» est aussi au premier rang dans les évènements nationaux liés à son domaine d’intervention. Elle était une partie prenante dans l’ouverture de la Conférence nationale sur le thème "la société civile et les droits des handicapés" organisée à Tunis en Mai 2008.
Le 16 mai 2008, elle a aussi prit part dans le premier forum international «accessibilité numérique: une chance pour l'intégration des handicapés». Ce forum a permis de mettre l'accent sur l'importance des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) en tant qu'outil d'intégration et de loisirs pour les handicapés et de support approprié leur permettant de communiquer, d'apprendre et de se cultive.
En Novembre 2008, l’Association "Besma" pour la promotion de l'emploi des handicapés a organisée, à Carthage, une cérémonie qui a été l'occasion de rendre hommage à ses adhérants pour leurs efforts dans le secteur social, s'agissant notamment de leur actions en faveur des personnes handicapées .Cette manifestation a offert l'opportunité d'assurer le suivi et l'évaluation des projets lancés par ses adhérents.
L’Association «Basma» pour la promotion de l’emploi des handicapés fournit aussi une aide constante aux petites associations locales œuvrant dans le même domaine. En 2008, par exemple, elle a organisée une cérémonie de remise de dons à 11 associations opérant dans la protection des handicapés. Elle était à l’origine de l’organisation d’un événement télévisé «Télé-Amel» (télé espoir), les dons de cette manifestation caritative ont permis d’aider les associations à poursuivre la réalisation de leurs programmes et projets.
Le rôle de l’Association tunisienne «Besma» d’aider les associations opérant dans le domaine de la protection des handicapés, s’apparente ici au rôle de premier plan que joue en Israël AKIM qui accompagne les handicapés à d’adapter dans la marché de l’emploi. AKIM qui gère un large réseau de 55 antennes à travers Israël, de Kyriat Shmona au Nord, jusqu’à Eilat au Sud du pays , conduit un projet similaire à celui de l’association tunisienne intitulé “essayez une autre voie”. Les handicapés sont placés dans des emplois proposés sur le marché du travail. Le but pour eux est de progresser et de passer du travail en atelier protégé à des emplois “ordinaires”. Cette initiative importante permet chaque année à quelque 600 personnes de trouver un emploi sur le marché du travail israélien.
La contribution agissante de l'Association "Besma" dans l'encadrement, la formation et l'intégration de cette catégorie dans le circuit économique a permit à des milliers d’invalides en de Tunisie de retrouver leur dignité de citoyen à part entière. Œuvrant à sensibiliser à l'importance des compétences et l'apport des personnes handicapées au processus de développement national, l’association "Besma" a permit à des jeunes chefs d’entreprise handicapés à assumer leur libre entreprise.
L’Association "Besma était aussi à l’origine d’une initiative inédite qui a consister à la création du club «Besma pour l’insertion des handicapés» qui aujourd’hui est un espace ouvert aux handicapés et autres personnes ainsi qu’à leurs familles, pour communiquer et faire connaissance dans le cadre d’un projet-pilote offrant des services évolués et modernes et qui représentait, pour certains, un rêve inaccessible.
La création de ce club a concrétisé les choix de l’Ere Nouvelle en Tunisie et les orientations du Chef de l’Etat dans le domaine social, ce qui témoigne que la Tunisie est la patrie de tous les Tunisiens, sans exclusion, ni marginalisation, et offre à tous les citoyens, y compris les handicapés et les personnes ayant des besoins spécifiques, la possibilité d’accéder à des services de qualité
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Les programmes de l'Association «Basma» sont donc nombreux ; outre les ateliers spécialisés et les manifestations d'animation diverses, elle organise aussi des conférences qui sont un moyen pour développer et varier ses actions en faveur des personnes handicapées.
On peut citer par exemple, sa participation active dans les travaux de la conférence internationale sur “l’intégration économique des handicapés” organisée en 2008 par l’association «Basma» avec la collaboration de l’organisation non gouvernementale britannique “Show trust”.
Les recommandations issues de la conférence soulignent la nécessité de promouvoir la coopération et les échanges d’expériences entre les associations et les organisations non gouvernementales opérant dans ce domaine, de renforcer l’encadrement des handicapés en matière de formation et d’emploi et d’accorder un intérêt particulier aux volets psychologique et social. Plusieurs communications avaient été présentées sur les expériences japonaise, suisse et espagnole en matière d’encadrement, d’adaptation professionnelle et d’employabilité des handicapés, ainsi que sur les moyens de favoriser l’intégration de cette catégorie dans le circuit économique.
Cette conférence internationale a constituée une opportunité pour enrichir le dialogue et échanger les expériences avec les pays européens sur le thème de l’insertion des handicapés dans la vie professionnelle.
Lors du premier forum international organisé à Tunis sur « l’accessibilité numérique: une chance pour l'intégration des handicapés» les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont été présentées en tant qu'outil d'intégration et de loisirs pour les handicapés. Ont pris part à cette manifestation, des experts de Tunisie, du Maroc, d'Egypte, du Koweït, du Canada, d'Allemagne et de France.
Il est regrettable tout de même que les experts israéliens n’étaient pas présents dans ce rendez-vous. Les ingénieurs israéliens sont pourtant leaders dans le secteur des technologies de l'information adaptées aux handicapés. Les technologies Israéliennes ont rendu, par exemple, le cinéma accessible pour les non-voyants ! Les non-voyants dans ce pays utilisent même des écrans tactiles.
N-Trig, une start-up israélienne spécialisée dans les technologies multi-touch pour écrans d’ordinateurs et de mobiles permet aujourd’hui aux malvoyants de « lire » des textes et des graphiques à l’écran. Le Technion Israel Institute of Technology est aussi à la pointe des technologies numériques adaptées aux handicapés.
Israël est un aussi leader mondial dans la technologie WebReader qui veut vulgariser l'information et la mettre à la disposition des malvoyants. Même Orange (l’opérateur français de la téléphonie mobile) fait appel à la technologie israélienne. La société Telmap spécialisée dans l’adaptation des technologies fournit aujourd’hui ses programmes à des clients français dans le secteur.
Une entreprise à Jérusalem a élaboré un système qui permet aux non-voyants de «sentir» des illustrations sur un écran d’ordinateur, de «lire» des textes alphabétiques et même de jouer à des jeux informatiques. VIRTOUCH Ltd a accomplie ce que beaucoup avaient tenté sans succès de réaliser : produire un ensemble hardware software (matériel informatique + logiciels) qui permette aux malvoyants de «sentir» un graphique sur l’écran, de «lire» n’importe quel texte (1).
L'informatique, la communication sont aujourd’hui accessible à tous en Israël. Les enfants handicapés dans ce pays ont donc les mêmes droits à l'information que les autres enfants. Des bibliothèques pour personnes handicapées ont été créées à l'origine pour leur procurer à la fois une lecture de loisir et d'étude.
Israël est l’un des rares pays au monde qui a mis une politique nationale qui garantit le droit à un tel service de lecture publique aux handicapés. Une législation bibliothécaire garantit aussi le service de lecture publique aux déficients visuels de tous les âges. Israël dispose d’un véritable réseau national de lecture publique pour les personnes aveugles et handicapées physiques.
500 non-voyants israéliens travaillent même dans l'industrie informatique !
Israël étant le lieu privilégié des technologies numériques réservées aux handicapés, il est donc regrettable que des consultants et des experts israéliens soient absents lors du premier forum international organisé à Tunis sur l’accessibilité numérique pour les handicapés. Les braves ingénieurs de cette civilisation n'arrêteront pas le progrès pour lutter contre le handicap.
Le transfert des technologies est aujourd’hui crucial dans tous les domaines et avec tous les pays, tout comme l’échange des expériences sociales aussi. Il est faut espérer dans le futur que l’expérience d’AKIM dans l’adaptation professionnelle des handicapés soit exposée dans un avenir proche à Tunis. AKIM l’israélienne qui est présente en Argentine, Belgique, Canada et en France et elle dispose d’un savoir faire confirmée dans le monde entier. AKIM a aussi une coopération étroite avec plusieurs organisations internationales et elle est affiliée à des Organisations similaires aux États Unis.
L’engagement de l’Association tunisienne «Besma» d’aider les petites associations opérant dans le domaine de la réhabilitation des handicapés et son placement au premier rang sur la scène national confirme la nécessité d’instituer un partenariat de haut niveau avec toutes des associations internationales réputées dans le monde qui œuvrent dans le même domaine. L’Association tunisienne pourra ainsi acquérir une renommé universelle à l’instar d’AKIM qui dispose de plusieurs branches dans le monde.
L’Association "Besma" agit aujourd’hui dans le cadre des efforts déployés pour assurer un meilleur encadrement aux catégories à besoin spécifique et concrétiser les objectifs fixés par le programme spécifique pour l'emploi des handicapés, initié par le Président tunisien. Au niveau des ONG, l'Association « Besma », demeure une référence en Afrique du Nord. Cela témoigne de l’intérêt majeur accordé au tissu associatif en Tunisie depuis 1987.
Les experts étrangers louent d’ailleurs le Président Zine El Abidine Ben Ali pour sa sollicitude constante dont il entoure les catégories à besoins spécifiques dans son pays. Les acquis réalisés au profit de cette catégorie durant 20 ans a permis à la Tunisie de jeter les fondements d'une société équilibrée, solidaire et cohérente fondée sur le principe de l'égalité des chances entre ses différentes franges.
Les nombreuses mesures prises en vue de promouvoir la situation des handicapés en Tunisie et à les faire passer du stade de l'assistance à celui de l'intégration ont prouvés la réussite de la politique de solidarité nationale. Il faut rappeler aussi la décision du Président tunisien, du 24 février 2007, relative à l'adaptation des sites web des administrations aux exigences des handicapés. Cette décision était en harmonie avec les engagements de la Tunisie liées à la convention des Nations Unies sur les droits des handicapés , qui considère l'accessibilité numérique des catégories vulnérables comme étant un élément fondamental indissociables aux droits de l'homme (2).
L’intérêt particulier que porte le régime tunisien à la promotion du tissu associatif et à l’impulsion de l’œuvre de solidarité, qui profite à toutes les catégories vulnérables, explique aujourd’hui les réussites locales de l'Association "Besma".L’Association“Besma” continuera, certainement, dans la voie du perfectionnisme, il sera donc nécessaire de promouvoir la coopération et les échanges d’expériences.
AKIM,l’association nationale pour la réhabilitation des handicapés en Israël, qui possède une expérience très solide et mondialement reconnue en la matière et qui est présente dans plusieurs pays, notamment en Argentine, en Belgique, au Canada et en France, pourra apporter son savoir faire en Tunisie dans le cadre du partenariat de L’Union Pour la Méditerrané.
L’échange d’expérience dans ce domaine reste essentiel pour accéder à des services de qualité pour les handicapés dans le futur. La possibilité d’enrichir le dialogue et échanger les expériences avec AKIM, qui possède une renommée mondiale dans l’intégration des handicapés, apportera un nouvel élan dans le processus de la coopération méditerranéenne au profit de cette catégorie vulnérable. Un handicapé en Tunisie, en France, au Canada ou en Israël affronte au quotidien les mêmes taches et il a besoin de ce qui est de meilleur dans les nouvelles technologies.
Si la technologie est aujourd’hui essentielle pour faciliter l’intégration des handicapés, il ne faut pas oublier aussi le rôle de la société civile dans la sensibilisation aux droits de la personne handicapée et à la place qu'elle occupe dans la société de manière à modifier l'image que fait de lui la société et le comportement à son égard, tout en lui permettant d'adhérer activement à la vie publique et de bénéficier de tous ses droits. Dans ce domaine la Tunisie a fait des progrès honorables pour la personne handicapée.
L'ensemble des acquis accomplis en sa faveur a enrichi l’expérience tunisienne dans le domaine de l’intégration des handicapés grâce à la sage politique initiée par le président Zine El Abidine Ben Ali qui oeuvre pour poursuivre la marche de l'excellence, du progrès et de la prospérité dans un cadre de paix sociale, de modernité et surtout de tolérance.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Le Dr Igor Karasin, qui est originaire de Lettonie mais a été élevé à Leningrad où il enseignait les sciences informatiques avant de s’installer en Israël, est un des fondateurs de la compagnie. Sise à Jérusalem dans la région industrielle de Har Hotzvim, «l’incubateur de software» (qui abrite seize autres firmes dans le domaine de la recherche-développement). La technologie, appelée «Virtual Touch System» (VTS), est basée sur un boîtier de grosse taille ressemblant à une souris, sur lequel on place trois doigts de la main (à l’exclusion du pouce et du petit doigt). Chacun d’entre eux est en contact avec 32 épingles arrondies disposées en rectangle quatre en largeur et huit en rangées verticales. En outre, six boutons permettent une interaction directe avec l’écran.La technologie VTS, a été développée en coopération avec un grand nombre de malvoyants et d’aveugles en Israël.
Un autre ingénieur israélien, Jonathan Griffit, a créé en 2007 l’entreprise BNarrator pour développer une insertion vocale dans les sites et blogs. Il s'agit d'un moyen supplémentaire pour vulgariser l'information et la mettre à la disposition des malvoyants ou des illettrés.
(2) De nombreux textes et accords internationaux recommandent l'égalité de traitement de tous les enfants. Ce sont : la Convention des Nations Unies sur les droits de l'enfant, la Déclaration de Salamanque et les Normes des Nations Unies sur l'égalité des chances des personnes handicapées (Décembre 1993).
23/03/2009
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A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau du 22 mars, et du cinquième Forum Mondial de l’Eau, qui a ouvert ses travaux à Istanbul, entre le 16 et le 22 mars, la question de la pénurie de l’eau dans le monde s’est posé comme un défi majeur à l’humanité , car l’enjeu réside essentiellement dans la nécessité de trouver des moyens plus efficaces de conserver, d’utiliser et de protéger les ressources en eau de la terre.
A mesure que l’accroissement démographique et le développement requièrent des quantités accrues d’eau pour les villes, l’agriculture et les industries, la pression exercée sur les ressources hydriques s’intensifie, entraînant des tensions, des conflits parmi les usagers, et une pression excessive sur l’environnement. La région Moyen-Orient et Afrique du Nord est celle où la disponibilité en eau est la plus faible du monde, cette dernière ayant baissé fortement au cours des dernières années. La faiblesse de pluviosité fait que cette région va subir les conséquences les plus graves de l’insuffisance d’eau. Cette année aussi, les précipitations hivernales au Moyen-Orient étaient en nette baisse.
En Israël, la question de l’eau se pose aussi comme un défi majeur .La quantité d'eau accumulée cette année dans les réservoirs du Golan (quinze millions de mètres cube) représente seulement la moitié de ce qui est habituellement enregistrée pour un hiver entier. Le Kinnereth (le lac de Tibériade) a aussi terriblement besoin d'eau .Le Lac Kinnereth est le principal réservoir d’eau douce d’Israël, et la succession d’hivers secs de ces dernières années a presque épuisé cette ressource.
Pour rappel, le niveau du lac de Tibériade, appelé aussi lac Kinnereth, n’en finit pas d’inquiéter les spécialistes puisque le niveau normal du lac devrait se situer environ 3,5 mètres au-dessus de son niveau actuel. Cet hivers, le niveau du lac de Tibériade n'est monté que de 68 cm (là ou il y à quelques années, il pouvait monter de deux mètres)...
Cette pénurie d’eau est si importante au Moyen Orient que les experts mondiaux prédisent la disparition de la Mer Morte d’ici 2050 si rien n’est fait, comme pour la Mer d’Aral. Cette année aussi la neige sur le Mont Hermon était faible et les eaux du Jourdain ne suffisaient plus.
Le Water Authority Council travaille sur plusieurs mesures d’urgence pour faire face à la sécheresse qui secoue cette région du Monde mais aussi l’Afrique du Nord. Des solutions doivent être trouvées, mais le plus dramatique dans tout cela, et que les pays arabes n’ont aucune stratégie de faire face à cette situation périlleuse.
Ici donc, on pense à la Stratégie israélienne pour remédier à la rareté de l’eau douce (Pénurie) qui est vraiment très intéressante et qui montre, encore une fois, qu’Israël est toujours là, en permanence, brillant. Plus de 60 années de lutte incessante pour bâtir la paix et l’avenir de ses nouvelles générations, plus de 60 ans aussi de créativité industrielle et d’innovation technologique pour trouver des solutions à la rareté de l’eau douce. |
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L'usine de dessalement d'eau de mer d'Ashkelon, en Israël, a une capacité de 108 millions de mètres cubes par an. C'est une des plus grandes au monde utilisant la technologie de dessalement par osmose inverse. |
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En effet, Israël est l’un des rares pays au monde, si ce n’est pas le seul, qui maîtrise la technologique du dessalement de l’eau de la Mer. Les israéliens se sont déjà lancé dans cette technique de pointe.Une usine de dessalement est en construction à Hadera, une autre à Ashdod, et une troisième à Nahal Soreq. Chacune d’entre elle ayant une capacité de production avoisinant les 100 millions de mètres cubes par an.
Même si l’eau produite n’est pas stable et ne contient ni calcium ni magnésium, tous deux importants pour la santé et l’agriculture, les ingénieurs de cette brave civilisation travaillent pour créer un nouveau processus pour ajouter du magnésium et du calcium à l’eau dessalée.
Au moment où la pénurie d’eau s’aggrave dans la région, les chercheurs du Technion Israel Institute of Technology ont développé un post-traitement peu coûteux et environnementaliste afin d’ajouter du magnésium en quantité nécessaire pour atteindre les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Bientôt le problème de l'eau en Israël sera résolu. As-tu déjà entendu parler de l'élevage de poissons, dans le désert d’Israël, le Néguev ? Oui, du poisson dans le désert, de l'élevage de poissons, en plein désert, et du beau poisson ! Alors que font ses voisins ?
Les pays voisins d’Israël sont également touchés et rencontrent de gros problèmes. La Syrie par exemple utilise 90% de son eau dans l'industrie et l'agriculture, ce qui oblige les habitants à acheter leur eau au marché noir. Plus grave encore, quant la Syrie utilise son eau dans l'industrie (le nucléaire, ou bien des produits pour une éventuelle guerre chimique) elle laisse ses citoyens assoiffés.
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Alors que les israéliens consacrent des années dans les recherches, les voisions d’Israël n’ont rien fait (et ne semblent rien vouloir faire) devant la pénurie d’eau qui s’aggrave chez eux. Les israéliens ont, au moins, une solution pour l’avenir, et ils l’ont exposé, avec fierté, devant le Forum Mondial de l’Eau à Istanbul.Quant à leurs voisins syriens par exemple, ils sont allés à ce forum les mains vides, et plus pires encore, ils ont tentés, depuis le premier jour du Forum de politiser la question de la pénurie d’eau dans la région pour diffamer , encore une fois , Israël devant cette tribune internationale.Une vieille tactique de ceux qui n’ont rien à apporter pour l’humanité!
Aujourd’hui Israël, qui est à la pointe du progrès, utilise des panneaux solaires, ainsi que des grosses machines sophistiqués pour le dessalement de l’eau de mer et ils sont tous "made in Israël" et que nul pays ne peut dire ignorer l'avancée technologique de ce laboratoire mondial qui permet surtout à tous ces pays de la Ligue arabe , de bénéficier de la technologie israélienne,dans tous les domaines,que ce soit dans le médical , l'agriculture , l'industrie , l'informatique …alors que les pays de la région, avec leurs pétrodollars, ne font rien, rien dans le ciboulot, un pois chiche, c'est tout, et encore !
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
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24/03/2009
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Le fait que les juifs aient réussi à fonder leur Etat moderne et prospère au milieu du désert sans ressources énergétiques, cela fut un miracle. Grand comme deux départements français avec un millième de la population mondiale, Israël a néanmoins réussi à se développer en un pays moderne et vivant, et a émergé en tant que leader mondial dans plusieurs domaines.
Avec la découverte récente du gaz naturel du pays, c’est une nouvelle perspective qui s’ouvrira dans l’économie israélienne. Lors de forages maritimes face aux côtes de Haïfa, fin février 2009, trois importantes poches de gaz naturel de qualité supérieure ont été découvertes par la société américaine Noble Energy. D’après les premières vérifications effectuées par les experts, la valorisation de la quantité a été estimée supérieure à 110 milliards de mètres cube et pourrait atteindre 15 milliards de dollars.
Ces trois énormes réserves de gaz, se trouvant à 80 kilomètres au large de Haïfa, seront exploitées par les sociétés Delek et Isramco. Le puits Tamar 1, où a eu lieu la découverte, est situé à plus de 1 600 mètres de profondeur. Il a été foré à près de 5 000 mètres sous la mer. C’est la découverte la plus importante de l’histoire de cette entreprise, d’après le PDG de Noble Energy, Charles D. Davidson.
Avec la découverte de ces immenses réservoirs, tous les avis sont d’accord qu’Israël ne dépendra plus du gaz naturel provenant des pays jugés « hostiles ». D’ailleurs, ça ce qu’a fait savoir Itzhak Tshuva, le propriétaire du groupe pétrolier israélien Delek ; "Nous ne dépendrons plus [des sources étrangères] en gaz et nous pourrons même l’exporter. Nous avons affaire à des quantités phénoménales. Israël détient à présent une solution pour les générations futures", a-t-il ajouté |
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Benyamin Ben Eliezer, ministre israélien des Infrastructures nationales a qualifié lui aussi cette découverte de “moment historique” pour Israël. Après l’annonce de la découverte, les actions de Delek Drilling et d’Isramco Negev 2 ont respectivement augmenté de 80 % et de 120 % !
Cette découverte est, dans toutes les mesures, historique et pourrait changer la face de l’industrie israélienne. Elle marquerait certainement le début de l’indépendance économique d’Israël .Sur le futur de ce pays, l’impact pourrait être énorme et cela peut contribuer considérablement à améliorer l’économie israélienne. Ce Gaz naturel libérera sans nul doute l’Etat hébreu de l'esclavage financier aux nations et à l'opinion mondiale.
Avec cette réserve de gaz naturel conséquente sur le site de forage offshore situé en Méditerranée, à une centaine de kilomètres de la côte de Haïfa, les besoins énergétiques du pays vont être largement satisfaites, surtout qu’une partie de l’électricité est fournie par le gaz naturel.
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Les grandes réserves de gaz naturel découvertes récemment dans le puits Tamar-1, au large de Haïfa, devraient être exploitables dans trois ou quatre ans. L’extraction du gaz pourrait commencer en 2013.Le Groupe américain Noble Energy, est associée dans ce projet avec Isramco et le groupe Delek. Les grandes compagnies israéliennes de gaz, comme Paz ou Dor-Alon, seront les premiers clients.
Changement des temps, bientôt donc, Israël n’aurait plus besoin d’importer le gaz égyptien depuis la péninsule du Sinaï (El Arish) .Probablement la tendance sera renversée et on verra alors l’Etat hébreu exporter son gaz naturel vers l’Egypte après l’épuisement des ressources de son voisin arabe (1).
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Alors que l’exportation de gaz égyptien à destination de l'Etat juif a débuté en mai 2008, il a été interrompu quelques mois plus tard avant de reprendre ce fin février 2009. Depuis presque une année le mouvement des Frères Musulmans a attaqué en justice cette mesure comme s’il n’existait aucun un accord de paix entre la République arabe d’Egypte et l’Etat d’Israël. Le mouvement fondamentaliste a été débouté dans son action et l’Egypte a reprit l’exportation du gaz vers Israël. Cette livraison fait suite à un contrat signé en 2005 entre le deux pays. |
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27/03/2009
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La Tunisie a vécu, le 21 mars 2009 , un évènement national majeur, à l'occasion de l'inauguration par le Président Zine El Abidine Ben Ali du pont géant reliant la Goulette à Radès et la banlieue Nord à la Banlieue Sud de Tunis.
Cet imposant Pont reliant les flancs Nord et Sud de la capitale est le premier du genre en Tunisie, et en Afrique .Ce Pont Haubanais fixé par deux tours d’une longueur de 45 mètres chacune, se distingue par sa visibilité que lui assure sa hauteur de 20 mètres au dessus du niveau de la mer.
Le Plus grand Pont de Tunisie, remplace désormais le service de bacs qui assurait jusque-là la traversée des véhicules cotés Nord (La Goulette) et Sud (Radès). Le coût du projet, a été estimé à 130 MDT, (390 M Shekels Israélien) financé conjointement par la Tunisie et le JBIC du Japon.
Cet ouvrage de 2 Km, à double voie, avec un pont hauban de 260 m, est comparable, dans une certaine mesure au viaduc de Millau en France. Le Pont de Radés La Goulette a nécessité, entre autres, l’utilisation de 8.000 tonnes d’acier, de 65.000 tonnes de béton et plus d’un million de mètres cubes de remblais
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Des caméras de surveillance ont été également mises en place pour contrôler la circulation. Un système de contrôle du pont a été également mis en place. On compte 50 détecteurs pour stocker les données relatives au fonctionnement mécanique et dynamique de l’ouvrage.
Ce nouveau fleuron urbanistique a donné indéniablement une nouvelle touche de modernité à la ville de Tunis. Il a conféré à la capitale tunisienne une dimension esthétique digne des grandes métropoles nord- méditerranéennes. Il est surtout situé à quelques kilomètres seulement des attractions touristiques et archéologiques (Carthage, Sidi Bousaid, Gammarth).
Lors de la cérémonie d’inauguration, le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a dévoilé une plaque commémorative de ce projet grandiose, donnant ainsi le coup d'envoi au trafic de la circulation entre les rives Nord et Sud du canal La Goulette Tunis.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde |
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29/03/2009
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Dans cette tribune consacrée aux nouvelles de Tunisie et Israël, je parlerai d’un livre extraordinaire qui vient tout juste de paraître , en librairie, émanant du Dr Roland Dajoux Y. Essayiste israélien et chirurgien gynécologue , Roland Dajoux est né à Tunis, en terre d’Islam. Après avoir vécu en France, il réside aujourd’hui à Jérusalem, se consacrant à la lutte contre le lynchage médiatique d’Israël et au décryptage de la doctrine de l’Islam fondamentaliste.
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Intitulé “Israël : Miroir du monde, Histoire d’une terre retrouvée “ le livre de Roland Dajoux rapporte comment le fondamentalisme islamique est loin de résider dans le conflit au Proche Orient, mais c’est bien une attitude ancrée dans la culture islamique qui vise à instituer la violence et d’investir l’ensemble du champ politique pour imposer un « retour » aux siècles médiévaux.
Il nous montre surtout comment le conflit du Proche Orient est instrumentalisé par des fanatiques aveuglés pour le faire perdurer et en conséquence déshumaniser les juifs et délégitimer l’Etat d’Israël. |
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Dr Roland Dajoux pense que les musulmans modérés sont capables d’accomplir, la formulation et la propagation d'un Islam moderne, modéré, démocratique, libéral, convivial, humain et respectueux de la femme.
Le livre du Dr Roland Dajoux est une invitation à une réflexion équilibré de l’histoire, une invitation à tous les Musulmans anti-islamistes souhaitant vivre une existence moderne, libérée des Burgas, des fatwas et des visions de guerre sainte. L’auteur israélo-tunisien pose une question fondamentale : Assisterons-nous un jour à la victoire des « Fils de la Lumière » de l’Islam sur les « Fils de l’Obscurité » de l’intégrisme terroriste ?
Dr Roland Dajoux a eu raison de poser cette question, puisque aujourd’hui les communautés musulmanes, mal informées et abusivement manipulées, n’ont pour tout ciment que la haine des juifs, excepté quelques grands penseurs malheureusement en voie d’extinction puisque personne n’est là pour prendre la relève.
L’auteur invite aussi ses lecteurs à découvrir Israël « un Miroir du monde » disait t-il, loin des clichés de la propagande. La spécificité tragique de l’histoire juive a fait qu’Israël soit un pays qui véhicule des messages de Paix, de Liberté, de Justice et d’Amour. Il nous rappelle que l’Etat d’Israël est né d’un deuil comme aucun peuple au monde n’en avait jamais connu. Ce peuple, en voulant bâtir sur la terre de son histoire ancestrale, un petit pays où il lui fût permis de parler sa langue, de planter ses arbres et de prier son dieu, a écrit, tout simplement, une nouvelle page du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Dr Roland Dajoux nous rappelle surtout que l’Etat moderne d’Israël est en substance la renaissance d’une culture et d’une tradition qui existait en Israël il y a trois mille ans ; c’est « l’Histoire d’une terre retrouvée » disait t-il .
Israël, est en effet le foyer naturel du Peuple juif en butte à l'antisémitisme. C’est le seul pays où les juifs ont retrouvés leur dignité après des siècles d’exils, de pogromes, d’inquisitions et enfin la tragédie de la Shoah. Israël représente l'espoir pour que les valeurs des Lumières puissent triompher dans un monde empreint d'horreur et de cruauté. Israël demeure un exemple et un espoir pour ceux qui croient qu’il n’y a pas de fatalité à l’oppression.
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Je vous invite à découvrir ce livre émouvant de notre compatriote tunisien Dr Roland Dajoux .Ce livre extraordinaire peut-être commander chez tous les librairies (en Israël) et aussi à la FNAC (pour la France).
Pour le reste des pays , il est possible de le commander sur www.Amazon.fr ou directement aux Editions Persée 38 rue de Bassano – 75008 Paris – France – Tél. (0033) 1 47 23 52 88, Email : infos@editions-persee.fr |
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Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen Monde
Le livre précédant du Dr Roland Dajoux est intitulé : « Le temps des confusions », il a reçu le Prix WIZO Jérusalem Aviv 2006.
Il a aussi écrit :
- Insémination, l’espoir, éditions Médiprint, 1979.
- La Rage de donner la vie, éditions Encre, 1985.
- Israël, la paix et les médias, Brit Chalom, 1998.
- Le temps des confusions. Editions Le Manuscrit. Paris 2005. |
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02/04/2009
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C'est avec Menahem Begin, le père fondateur du Likoud, qu'Anouar al-Sadate premier dirigeant arabe signa un accord historique de paix le 26 mars 1979 sur la pelouse de la Maison blanche à Washington en présence de Jimmy Carter. Cette paix historique, qui fête aujourd’hui ses 30 ans, demeure l’un des événements les plus marquants dans l’histoire du Proche Orient.
Ce Traité de 1979 bouleversa la donne au Proche Orient. Pour la première fois, un grand pays arabe reconnaissait l'Etat hébreu, optant pour une non-belligérance à laquelle se sont ralliés de jure la Jordanie et de facto d'autres pays arabes. Cet accord de paix, qui coûta au Caire d'être mis au ban du monde arabe, a survécu à la saga de l'effusion de sang et d'une paix toujours introuvable entre Israël et les Palestiniens.
L’accord historique de paix, signé en 1979 entre les grandes puissances du Proche Orient, a confirmé qu’Israël et l’Egypte sont les leaderships de la région. La guerre est terminée. Les choses ont changé, nous avançons loin des vieilles et fatigantes idées de la « cause arabe palestinienne », et « l’éternelle lutte « contre Israël».Les dirigeants égyptiens vous diront aujourd’hui que nous avons changé et nous avançons vers le futur. L’Egypte et même par la suite la Jordanie, qui ont signé des traités de paix, n’iront pas à la guerre pour les autres (1).
Le 26 mars 1979, la poignée de main entre le Premier ministre israélien Menahem Begin et le président égyptien Anouar El-Sadate entrait dans l'histoire comme le début d’une ère nouvelle. Dans ce geste fort et symbolique, les Israéliens voyaient non seulement la fin d'une guerre avec leur plus grand voisin mais aussi l'espoir de relations chaleureuses avec le peuple d'à côté.
Reste que la Paix au niveau officiel, n'ait pas creusé son sillon jusqu'à l'homme de la rue en Egypte. Un grand effort devait être accompli par le gouvernement et la société civile égyptienne pour atteindre le coeur des gens et c'est ce qui manque aujourd’hui.
Au cours des prochaines années, les responsables au Caire devront travailler afin que le peuple et la société égyptienne puissent condamner avec vigueur le terrorisme et la barbarie inhumaine qui veut encore frapper Israël. Il doivent aussi savoir que la responsabilité de la non progression des négociations avec les palestiniens revient à la faiblesse, le manque de courage, et le manque de volonté de la direction palestinienne d’aboutir à un accord.
Les 30 ans des accords de paix entre l’Egypte et l’Etat hébreu peuvent ici servir d’exemple. Les Egyptiens sont aujourd’hui les partenaires privilégiés d’Israël dans la région. Les liens économiques, ils ne sont pas négligeables, avec un grand contrat gazier et des zones industrielles communes en Egypte. Les échanges ont été de 271 millions de dollars en 2008, avec une hausse de 450% sur quatre ans.
Des commissions conjointes sont actives dans les domaines de l'économie et de l'agriculture, et des milliers d'Egyptiens se rendent en Israël pour une formation dans le secteur agricole et la santé publique selon le ministère israélien des Affaires étrangères. L'accord a également apporté à l'Egypte des milliards de dollars d'aide américaine annuelle.
Les Egyptiens entretenant aussi des liens professionnels avec Israël. Onze mille égyptiens travaillent et vivent en Israël. Certains sont même mariés avec des arabes ou des juives israéliennes. Ils profitent de la liberté et des conditions de vie confortables dans l’Etat hébreu.
Ces relations ont offert aux deux voisins exactement ce dont ils avaient besoin: la Paix et la stabilité avec leur plus grand ennemi. L'accord de Paix a fait ses preuves au fil des ans, observait l'ambassadeur d'Israël en Egypte Shlomo Cohen.
Sur le plan de la sécurité, de la politique, de l'économie et à d'autres niveaux, il est très réussi.
Les commandants militaires des deux pays se retrouvent régulièrement pour coordonner des questions de défense, de lutte contre le terrorisme, notamment liées à la longue frontière, largement dépourvue de clôture, qui court dans le désert et à la frontière sud de la Bande de Gaza avec l'Egypte.
Hosni Moubarak est un homme courageux qui aime son pays, qui s’attache à la paix et la prospérité de l’Egypte en refusant tout aventurisme que prônent certains fouteurs de troubles dans la région. Au début de la guerre de Gaza, le raïs a vertement rappelé à la Syrie, l'Iran ou le Qatar, que l'Egypte n'avait pas recevoir des leçons d'eux, ayant mené quatre guerres contre Israël de 1948 à 1973.
Si l'Egypte critique quelquefois la politique israélienne à l'égard des palestiniens, le Caire fait office de médiateur important entre les parties. L'Egypte tente actuellement de favoriser un cessez-le-feu et un échange de prisonniers entre Israël et le Hamas au pouvoir dans la Bande de Gaza. Elle accueille aussi des pourparlers de réconciliation entre le Hamas, radical, et son rival modéré, le Fatah, soutenu par les Occidentaux. Monsieur Moubarak est aussi très soucieux du dossier de Guilad Shalit, otage israélien dans la bande Gaz (2).
Cet anniversaire est aussi l’occasion pour confirmer l’amitié et les règles de bon voisinage qui relient l’Etat Hébreu et la République arabe d’Egypte. Le président et prix Nobel de la paix Shimon Pérès, a téléphoné à son homologue égyptien, Hosni Moubarak, pour le féliciter à l'occasion des 30 ans de l'accord historique de paix signé entre leurs deux pays. «Il n’y a aucun doute que même si les trente années écoulées n’ont pas été parfaites, elles sont néanmoins par mille fois préférables au conflit et à la guerre entre nous» a affirmé Pérès à Moubarak qui lui a répondu qu’il n’était pas dans son intention de changer quoique ce soit à la politique de paix avec Israël, assurant que «celui qui veut la guerre, n’a jamais ressenti ce qu’elle est vraiment».
Le gouvernement israélien a marqué aussi l'anniversaire du traité par une réception. Au nombre des invités de la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni figurait l'ambassadeur égyptien Yasser Rida. Lors d'une conférence à Jérusalem, le 25 mars, M. Reda a estimé que le traité israélo-égyptien de 30 ans devait servir de base à une paix globale dans la région. Il a appelé Israël à embrasser un plan de paix régionale. L’Ambassadeur égyptien en poste en Israël s’est félicité aussi du bon niveau de coopération entre les deux pays amis.
Au Caire, Hossam Zaki, porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, a souligné que son pays considérait l'anniversaire comme une occasion de réfléchir "sur ce qui a été accompli et ce qui pourrait être accompli".
Pour la diplomate israélienne Amira Aron (qui parle parfaitement l’arabe) elle a insisté sur les relations populaires entre Israéliens et Egyptiens qui pourraient, selon elle, s'améliorer si les deux parties en finissaient avec les stéréotypes négatifs. Une personne qui apprendre "à mieux connaître son voisin en a moins peur", note-t-elle. "Cela prendra beaucoup" de "temps, mais nous allons dans la bonne direction"(3).
Israël est peut-être le pays où il y a le plus grand nombre de pacifistes au m². Et quand on voit par exemple, combien d’israéliens descendent à chaque occasion dans la rue pour réclamer la fin des conflits, on doit remercier Israël pour ses efforts constants pour la stabilité et la paix au Proche-Orient.
Les gens qui nient les efforts d’Israël pour la paix sont des gens qui nieraient l'évidence même de la terre, de l'eau, et du feu. C’est oublier aussi qu’Israël, au nom de la paix avec l’Egypte, détruisit le Yamit dans le Sinaï, mais aussi toutes les implantations de la bande de Gaza dans l’espoir de voir ce territoire devenir prospère entre les mains des ‘’Palestiniens’’. C’est oublier encore qu’Israël se retirera seulement des territoires lorsque la Paix, exigée par tout processus, sera assurée définitivement par ses voisins immédiats.
Nous gardons, dans tous les cas, un espoir de voir des dirigeants arabes courageux à la hauteur d’ Anouar el-Sadate qui sont prêts à mette fin aux hostilités, des dirigeants qui privilégieront la prospérité, la modernisation et le bien être de leur peuple.
Je tiens ici à remercier Menahem Begin le combattant inébranlable. Il fut un premier ministre brillant, intègre et réellement animé par l'amour immodéré pour la paix. Ce fut également un homme Juste, visionnaire et très affûté sans compter son célèbre humour. J'y associerai sont épouse, une femme d'exception qui fut de tout temps sa conseillère émérite.
Merci aussi à Anouar El Sadate le seul chef d’Etat arabe à s’être rendu à Jérusalem, à s’être exprimé à la Knesset et à avoir signé la paix avec l’Etat Hébreu.
Merci à tous les pays qui reconnaissent Israël et qui entretiennent avec lui des relations d’amitié et de confiance sans lesquelles la résolution 181 du 29.11.47 aurait sans doute été sans effet.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Dans un article parue en Egypte, Muhammad Ali Ibrahim directeur du quotidien égyptien Al-Gumhouriyya écrit : « L´axe irano syrien n´entraînera pas l´Egypte dans la guerre. L´Egypte ne se laissera jamais entraîner dans un affrontement avec Israël pendant que l´Iran reste assis bras croisés, émettant des ordres exécutés par ses laquais. Nos forces armées ne se battront jamais pour défendre la Syrie dont l´armée, pour autant que je sache, n´a pas envoyé une seule balle depuis 1973 (…) » Al-Gumhouriyya (Egypte), 1er janvier 2009.
(2) Le président égyptien Hosni Moubarak a tenu à rassurer fin octobre 2008 la population israélienne quant au sort du soldat Guilad Shalit. Lors d’une interview accordée au quotidien israélien yédiot A’haronot, il a déclaré que Guilad Shalit allait bien, qu’il avait reçu la lettre écrite par son père Noam et transmise par le président français Nicolas Sarkozy.
« Je ne crois pas que Guilad soit mal traité,. Je ne crois pas qu’on lui porte atteinte ou qu’on lui fasse du mal, car il n’y a aucune raison de le faire. Les Palestiniens ne sont pas idiots, ils sont obligés de penser aux conséquences s’ils tuaient Shalit » a-t-il déclaré « Comment pourraient-ils faire libérer cent prisonniers palestiniens s’ils éliminaient Guilad ? a ajouté Moubarak. S’il lui arrivait quelque chose, Israël ne libérerait même pas un de ses prisonniers ».conclut t-il. Yediot Aharonot, 30 octobre 2008.
Auparavant, le 15 septembre 2006, une lettre écrite par Gilad Shalit a été envoyée à sa famille via un médiateur égyptien à Gaza. En décembre 2006, le ministre égyptien a confirmé encore que Gilad Shalit était en vie.
Gilad Shalit, est enlevé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens, lors d’une attaque menée sur une base de l’armée située du côté israélien de la clôture séparant la bande de Gaza d’Israël.
(3) Nous rappelons ici que le tourisme contribue, depuis 30 ans, au développement de l’Egypte et aux rapprochements entre israéliens et égyptiens. |
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02/04/2009
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Le 32e gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahu est déjà en fonction depuis Mardi dernier. Ce gouvernement de coalition, qui compte trente ministres dont M. Netanyahu, le chef du parti Likoud, est le plus pléthorique dans l’histoire d’Israël. Il s’appuie sur une assise parlementaire d’au moins 66 députés.
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Après avoir obtenu l'accord des travaillistes pour participer à son gouvernement, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu est aujourd’hui le nouveau partenaire pour la paix avec l'Autorité palestinienne. |
Mardi 31 mars 2009, devant la Knesset, M. Netanyahu affirmé clairement "Je le dis aux dirigeants de l’Autorité palestinienne : si vous voulez vraiment la paix, il est possible d’arriver à la paix. Le gouvernement sous ma direction agira pour arriver à la paix sur trois volets : économique, sécuritaire et politique",
Benjamin Netanyahu a assuré que son intention de soutenir l'économie palestinienne ne se substituait pas à des pourparlers de paix. Dans le cadre d’un "accord définitif", a-t-il poursuivi, les Palestiniens "disposeront de tous les droits pour se gouverner eux-mêmes, sauf ceux susceptibles de constituer un danger pour la sécurité et l’existence de l’Etat d’Israël".
Le nouveau chef de cabinet a affirmé qu’il aspirait à une "paix totale et réelle" avec les Arabes. "Nous voulons une paix totale et réelle en vue de parvenir à une réconciliation entre les peuples arabe et juif", a-t-il rassuré.
Netanyahou a annoncé par ailleurs que son gouvernement uvrerait pour la
paix avec tous les voisins d'Israël à trois niveaux : économique, politique et sécuritaire. "Nous poursuivrons les négociations avec les Palestiniens dans le but d'obtenir un accord définitif. Nous ne voulons pas avoir la responsabilité de gouverner un autre peuple et le futur accord offrira aux Palestiniens la liberté de s'autogouverner. Une exception sera seulement faite pour tous ceux qui menaceront la sécurité d'Israël." Il a ajouté "Je fais une différence entre l'islam extrémiste et le monde musulman dans son ensemble, qui est lui aussi menacé. La culture musulmane est une culture très riche, autrefois très prospère. Juifs et Arabes vivaient et créaient main dans la main."
M. Netanyahu a surtout rappelé que les Six Premiers ministres ont tenté, en vain, de parvenir à une paix avec les Palestiniens, "Ce n'est pas de leur faute. Si les dirigeants de l'Autorité palestinienne veulent la paix, je leur réponds dès maintenant : nous pouvons y arriver a-t-il ajouté.
M. Netanyahu, qui fut déjà Premier ministre entre 1996 et 1999, s’est dit donc prêt à négocier la paix avec les Palestiniens. Il a affirmé qu’il aspirait à une "paix totale et réelle" avec les Arabes. "Nous voulons une paix totale et réelle en vue de parvenir à une réconciliation entre les peuples arabe et juif", lors de son discours au Parlement. "A chaque fois qu’Israël s’est trouvé face à un dirigeant arabe qui souhaitait sincèrement la paix, nous avons agi en conséquence", a ajouté le nouveau Premier ministre.
Le 25/03/2009, lors d'un autre discours à Jérusalem, M. Netanyahu a encore rappeler sa volonté pour la paix régionale "Je pense que les Palestiniens devraient comprendre qu'ils ont avec notre gouvernement un partenaire pour la paix, pour la sécurité et pour un développement rapide de l'économie palestinienne", a-t-il déclaré."La paix n'est pas le dernier des objectifs. C'est un objectif commun et durable pour tous les Israéliens et tous les gouvernements israéliens, le mien y compris", a-t-il ajouté.
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Benjamin Netanyahu a confirmé que son intention était de suivre cette "piste économique", qu'il a présentée comme complémentaire des pourparlers de paix. Netanyahu a réaffirmé son intention de mettre l'accent sur l'économie palestinienne, en s'engageant à lever certains obstacles qui entravent son développement. "Si vous avez une économie palestinienne forte, vous avez des fondements forts pour la paix", a déclaré le nouveau chef du cabinet israélien avant son investiture officielle. |
Benjamin Netanyahu dispose désormais d'une majorité parlementaire de 66 députés sur 120 après ses accords de partenariat avec Yisraël Beïtenu, le mouvement Shas et les travaillistes. Après avoir obtenu l'accord des travaillistes pour participer à son gouvernement, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu est aujourd’hui un vrai partenaire pour la paix pour l'Autorité palestinienne.
En dépit de la réputation sulfureuse de son nouveau ministre des affaires étrangères, Avigdor Liebermann est aussi considéré comme le nouveau partisan pour la paix au Proche Orient . Selon le Jerusalem Post, « le dirigeant du parti Israël Beiteinou, Avigdor Lieberman, a déclaré avoir changé de position au fil des années et soutient désormais la création d’un Etat palestinien. Il a ajouté ne pas avoir caché cette opinion lors de la récente campagne électorale ».
Lors d'une récente interview au Washington Post, il s'est dit aussi prêt à « poursuivre le processus paix » et même à déménager de Nokdim, une implantation de Judée Samarie où il habite, si un État palestinien était créé. Il a toutefois précisé que «Les dirigeants des pays arabes, mais aussi les Palestiniens ne veulent pas d'un État palestinien ».
De sa part, l’ambassadrice d’Israël à L’ONU, le Dr. Gabriella Shalev a affirmé le 25 Mars 2009 devant le Conseil de Sécurité que le nouveau gouvernement israélien sera engagé par le processus de paix, celle-ci devant être basée sur les trois principes énoncés par le Quartet et la communauté internationale, à savoir, la reconnaissance d’Israël, la fin des violences et du terrorisme, et le respect des accords passés.
Le président Pères a souhaite aussi une paix prompte entre Israël et les palestiniens. Il fait savoir que le nouveau gouvernement israélien puisse parvenir à la paix avec les palestiniens le plus vite possible, à l’issue d’une rencontre, le 30 mars, à Prague avec son homologue tchèque Vaclav Klaus.
M. Pères, Prix Nobel de la Paix, a émis son espoir sur des progrès considérables à réaliser dans la résolution des conflits israélo-palestiniens et dans l’amélioration des relations de voisinage. M Pères a estimé qu’Israël a lancé des négociations avec la partie palestinienne il y a longtemps, tandis qu’elles ont avancé lentement dues aux divergences inter palestiniennes.
L’avenir de la Paix n’est pas donc aussi sombre, avec ce nouveau gouvernement israélien, comme le prétendre certains ici et là. La communauté internationale devrait saluer la démocratie israélienne, respecter le choix des électeurs et la volonté du peuple israélien. Une condamnation à l'avance de la formation d'un gouvernement « de droite » et les tentatives de s'immiscer dans les affaires intérieures d'Israël, comme le fait beaucoup de commentateurs et de responsables étrangers avec maladresse et précipitation, sont inadmissibles. Les israéliens ont connu le même scénario en mai 1977, lors de la victoire de Menahem Begin et pourtant le fondateur du Likoud a signé la paix avec le plus grand pays arabe.
Restons optimistes
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde |
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05/04/2009
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Il est clair aujourd’hui que les palestiniens veulent oublier ces semaines difficiles, marquées par les jours assombries par l'Opération Plomb Durci , mais aussi les Israéliens veulent finir avec les années des tirs des roquettes à l’origine de la riposte . Le nouveau Premier ministre, Benjamin Netanyahu, qui a présenté la composition de son cabinet, mardi 31 Mars, à la Knesset [le Parlement israélien], est donc attendu au tournant pour tourner la page.
Mardi 31 mars, devant la Knesset, le nouveau Premier ministre a fait de la paix dans la région une priorité ABSOLU. Saluant la "grandeur" et la "richesse" de la "culture musulmane ", il a déclaré: "Israël s'est toujours (...) efforcé de conclure une paix globale avec l'ensemble du monde arabe et musulman, et aujourd'hui cette aspiration est soutenue par un intérêt commun d'Israël et des Etats arabes contre l'obstacle fanatique qui nous menace tous." Il n'en a toutefois pas oublié les ennemis d'Israël. "L'islam radical cherche à nous éradiquer (...) Nous sommes déterminés à lutter contre le terrorisme tous azimuts et à combattre jusqu'au bout"
M.Netanyahu a ensuite ouvert le dossier palestinien. "Je le dis aux dirigeants de l'Autorité palestinienne: si vous voulez vraiment la paix, il est possible d'arriver à la paix. Le gouvernement sous ma direction agira pour arriver à la paix sur trois volets: économique, sécuritaire et politique", a-t-il déclaré, avant d'ajouter: "Nous mènerons des négociations de paix permanente avec l'Autorité palestinienne en vue de parvenir à un accord final et nous ne voulons pas contrôler le destin des Palestiniens." Des propos qui montre une vraie détermination du nouveau chef du gouvernement à relancer un processus diplomatique, pour restaurer la paix dans cette région, plongée depuis huit ans dans une impasse après l'échec des précédentes tentatives de résolution du conflit.
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Lundi 30 mars 2009, M.Benjamin Netanyahu, a affirmé la veille de présenter son gouvernement qu'il aspirait à une "paix totale et réelle" avec les Arabes. "Nous voulons une paix totale et réelle en vue de parvenir à une réconciliation entre les peuples arabe et juif", a affirmé Netanyahu lors d'un discours à Jérusalem. "A chaque fois qu'Israël s'est trouvé face à un dirigeant arabe qui souhaitait sincèrement la paix, nous avons agi en conséquence", a ajouté le nouveau Premier ministre.
Le nouveau chef de l'exécutif israélien a même décidé de charger un comité gouvernemental qui abordera régulièrement les besoins de l'économie palestinienne en Judée Samarie. Pour M. Netanyahu, le progrès économique n'est pas un substitut au progrès politique. Ce n'est pas un substitut mais comme en Irlande du Nord, rappelons nous, cela avait considérablement facilité l'Accord du Vendredi Saint et d’autres accords qui ont suivi. C’est pour cela que M. Benjamin Netanyahu voudrait bien relancer d’abord la paix économique avec l’Autorité palestinienne.
M. Netanyahu a déjà prouvé dans le passé qu’il est un homme de Paix lorsqu’il a conduit, en personne, les Accords de Wye Plantation et l'Accord de Hébron à la poursuite d’une paix définitive. Mais aujourd’hui, c’est le Hamas qui est incompatible avec la paix. Les palestiniens à Gaza doivent trouver rapidement la capacité de changer ce régime parce que tous les israéliens voudraient la paix avec tous les palestiniens. Le Hamas est le produit de l’Iran, c’est un corps étranger dans la région. Le Hamas est une organisation terroriste reconnue comme telle par l’ensemble de la Communauté internationale, y compris l’Union européenne. Sa mainmise obtenue par la force sur Gaza, a entraîné une situation extrêmement difficile, essentiellement pour la population palestinienne de ce territoire. Le Hamas continue de refuser de se plier aux exigences de la Communauté internationale : reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël, renoncer à la violence et au terrorisme et accepter de respecter les accords israélo-palestiniens déjà conclus. A ce titre, le Hamas se disqualifie comme partenaire de paix.
Alors que le nouveau gouvernement israélien s’est engagé pour travailler sur la base de la Feuille de route pour la Paix, signée le 30 Avril 2003, le Hamas n’a jamais reconnu ce document. Inspiré par les dispositions des Accords d'Oslo, ce plan est supervisé par le Quatuor, composé des États-Unis, de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et de l'Organisation des Nations Unies. Il appelle à une modification importante du gouvernement palestinien et s’est soldé par la nomination de Mahmoud Abbas au poste de Premier ministre de l'Autorité palestinienne. La feuille de route jalonne la progression vers un accord sur le statut définitif, en établissant une série d'étapes dans les domaines sécuritaire et politique. Ce document constitue un point de référence permettant de mesurer l'avancée du processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Le Quatuor se réunit régulièrement pour évaluer la progression du plan. Mais voila que le Hamas ne reconnaît aucun document qui pourra aboutir à la paix.
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Avec son refus de respecter les accords israélo-palestiniens déjà conclus, le Hamas a affaibli la chance de la paix qui, en Israël, essaient désespérément de faire entendre un langage de raison et de paix.
D’ailleurs , lors de la cérémonie de passation de pouvoirs , le premier avril à Jérusalem, entre le nouveau Premier ministre, Benjamin Netanyahou et le chef du gouvernement sortant, Ehud Olmert, ce dernier a déploré n’avoir pas réussi «à réaliser mon rêve d’aboutir à une paix réelle avec nos voisins». «Nous avons beaucoup progressé, sans pouvoir néanmoins finaliser cette tâche» a ajouté l’ancien Premier Ministre.
Pour l'heure, en Syrie aussi on parle de paix mais ce pays a permis au Hezbollah de s'armer d'une dizaine de milliers de roquettes malgré les résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU. Depuis la Seconde Guerre du Liban, la Syrie a accueilli Khaled Meshal et d'autres leaders terroristes et a étroitement collaboré avec le régime des Ayatollahs en Iran contre l'intérêt de la paix dans la région. « Je demanderais à la Syrie de renoncer à ces moyens d'action et de prouver qu'elle souhaite réellement avancer vers la paix. A ce jour, elle n'en donne pas l'impression » a fait savoir M. Netanyahu lors de la cérémonie de passation de pouvoirs.
Comme sur le dossier palestinien, qui est bloqué par le Hamas, Israël a tenté de faire bouger le processus de paix avec son voisin syrien. Le 18 mars, dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica, le président syrien a déclaré lui-même que les récentes négociations menées entre Jérusalem et Damas, sous médiation turque, avaient «considérablement rapproché les deux parties», et qu’il ne restait à régler, selon lui, que le sujet du tracé précis de la frontière, traversant 6 points le long du Kinéret et du fleuve du Jourdain.
Mais les négociations avaient été interrompues suite à l’opération «plomb durci», alors que par ailleurs, le chef du gouvernement turc, Recep Tayyip Erdogan, personnellement et activement impliqué dans un dialogue entre Olmert et Assad, a réalisé une avancé considérable sur ce dossier.
Un accord de paix entre la Syrie et Israël est possible, a déclare, le 9 mars, le président syrien Bachar Al-Assad dans le quotidien émirati Al-Khalidj. "Il y aura peut-être une ambassade et des contacts officiels, mais si nous voulons la paix, il faut que celle-ci soit totale", estime-t-il.
Il faut préciser qu’il a eu aussi une rencontre entre un émissaire de Benyamin Nétanyahou et un éminent haut responsable syrien, en janvier 2009, à Washington. Cette rencontre était discrète et on ne connaît pas jusqu’ici sur quoi elle a aboutit. Mais en tous cas, elle montre clairement l’engagement du gouvernement de M. Nétanyahou vers une paix totale dans région.
En clôture du sommet arabe de Doha, le31 mars 2009, profitant de la présence du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, la Ligue Arabe a déclaré très solennellement vouloir fonder de nouvelles relations avec l’Etat hébreux, reconnaissant de fait son existence ainsi que son droit à la sécurité. Espérant que ce ne sera pas encore la langue de bois et que les mois prochains seront marqué par l’approfondissement du dialogue fondé sur la reconnaissance et le respect mutuels.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
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06/04/2009
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« Concernant les derniers événements à Gaza, je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d'Israël, elles suscitent forcément des réactions d'Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsable et dangereux ».
Celui qui s'exprime ainsi n'est pas membre d'un lobby pro-israélien en France ni un élément de la communauté juive de ce pays. Ces propos ont été tenus par le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, dans une interview, publiée mercredi 1er avril 2009, par le magazine israélien « SVP-Israël » (1).
« J'ai grandi en Algérie. Je me rappelle que nous disions alors - lorsque des juifs s'installaient dans un village - que la richesse venait avec eux et que s'ils partaient, la misère revenait. Il faut savoir que l'antisémitisme n'est pas une invention arabe mais typiquement européenne. Car être antisémite pour un arabe n'a aucun sens, car ce serait pour un sémite être contre soi-même. Juifs et arabes sont donc amenés, par la nature des choses, à se tenir la main » poursuit M. Boubakeur.
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Puis le recteur évoque un projet de voyage en Israël et glorifie ce pays et l'intelligence de ses hommes, comparés à leurs voisins des pays arabes. « Concernant Israël, je le voie et l'admire comme un pays en pleine expansion et qui a d'énormes possibilités grâce à l'intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins... Israël est l'expression même de l'homme livré à la nature. D'où l'importance à mes yeux, de la connaissance et de l'intelligence humaine ».
Au lendemain de sa publication, l'entretien suscite l’intérêt au sein de la communauté musulmane en France. Malheureusement ce genre de point de vue ne passe jamais dans les "grands" médias arabes qui, sans état d'âme, se font les porte- paroles des pires barbares.
Le journal, qui se présente comme le guide magazine israélien du tourisme et des affaires, insiste en effet sur l'appartenance de la Grande Mosquée de Paris à l'Algérie. Certains passages laissent entendre que le recteur s'exprime officiellement au nom d'Alger. Il faut ici préciser que le poste du recteur de la Mosquée de Paris dépend directement du gouvernement algérien, car la loi française de 1905 interdit à l’Etat français de subventionner ou de salarier les lieux de cultes. (2)
Les propos de M. Boubakeur interviennent aussi dans un contexte des élections présidentielles algériennes et constitue un message de paix et d’ouverture du gouvernement algérien à quelques jours des élections présidentielles qui démarreront le 9 avril en Algérie. Mais aussi il y’a le contexte international de la publication de cet entretien. Il intervient le jour même de la prise de fonctions en Israël du gouvernement de coalition dirigée par Mr Benyamin Netanyahu.
Le recteur de la Mosquée de Paris tend la main sincèrement à la paix avec le Peuple Juif. Le travail de Mr Boubakeur est prometteur. Il vient de donner un plus pour nos diverses entreprises sur le modernisme de l'Islam et le dialogue entre Islam et Judaïsme.
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Mr.Dalil Boubakeur est très enthousiasmé d'accomplir ce voyage en Israël et il attend quelques détails avec le représentant de l'ambassade d'Israël à Paris. Il projette de le faire durant le mois de juin ou juillet prochain. Il pense sincèrement que ce voyage contribuera au rapprochement entre juifs et musulmans.
Il faudrait tout de même que les musulmans dits "modérés" comme M. Boubakeur n'ait plus peur de déplaire aux extrémistes. Une religion ne vaut que par ce que ses adeptes veulent bien en faire, et surtout sur leur capacité à prendre du recul par rapport à des "mythes " qui empêchent un dialogue direct avec le peuple israélien.
Tous ces gens qui, comme lui, ont l'énorme courage d'affronter les idées coincées de leur communauté laissent entrevoir une petite lumière au fond de ce tunnel de haine qu'ils ont bâti
Bravo à Dalil Boubakeur. Sa voix ajoutée peu à peu à d'autres pourrait, peut-être, finir par éclairer la lanterne de cette population qui subit ce triste lavage de cerveau depuis tant d’années. On dit en espagnol "Muchos pocos hacen un mucho" (beaucoup de "peu" forment un "beaucoup") !
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Ces propos sont tenus dans le bimestriel de la compagnie El-Al : un entretien à SVP_Israël, le guide israélien du tourisme et des affaires(N°22, mi-Adar 5769).
(2) Dalil Boubakeur est le recteur de la Grande Mosquée de Paris et à ce titre, il est fonctionnaire rétribué par le gouvernement algérien. Il fut le premier président du Conseil français du culte musulman (2003-2008).
Note : Dans ce site d’AMIT je réagi en mon nom personnel. Je suis très ému par la contribution de Mr Dalil Boubakar et sur sa clairvoyance. Il a expliqué cette nécessité de rapprochement comme un homme convaincu et a même dit qu'il prépare son premier voyage pour Israël. Nous lui félicitons, en Tunisie, de cette démarche qui ouvrira les portes d’une contribution positive à la paix .Les gens qui font le contraire n'ont rien compris du message de l’Islam. |
06/04/2009
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Eh Oui, les femmes politiques israéliennes viennent d’être classées parmi les plus belles du monde. Orli Levy (première photo), Pnina Rosenblum (deuxième photo), Ruhama Avraham Balila (troisième Photo) et Anastassia Michaeli (quatrième Photo) sont classées parmi les plus belles politiciennes du monde dans le sondage en ligne pour le journal espagnol 20 Minutos.
Quatre israéliennes sont placées parmi les 54 femmes les plus belles du monde dans le monde politique et gouvernemental. La nouvelle membre élue à la Knesset, Orli Levy (Yisrael Beiteinu) a été classée 14ème. Quatre places après elle, vient l’ancienne membre de la Knesset et femme d’affaires, Pnina Rosenblum. En 23ème position, on trouve la Ministre du Tourisme, Ruhama Avraham Balila. Yisrael Beiteinu est encore une fois représenté sur la liste en 32ème place avec la députée Anastassia Michaeli.
La politicienne péruvienne de 30 ans, Luciana Leon a obtenu la première place, suivie par sa compatriote, Mercedes Araoz, en deuxième position. Yuliya Tymoshenko, Premier Ministre d’Ukraine, a été élue 8ème dans le sondage. La 24ème place est attribuée Sarah Palin, gouverneur de l’Alaska, et ancienne candidate du parti républicain à la vice-présidence. Hillary Clinton a été classée 34ème. A 61 ans, elle est la femme la plus âgée du sondage.
Ségolène Royale, qui a couru, il y a moins de deux ans, contre Nicolas Sarkozy pour la présidence française s’est retrouvée deux places derrière Hilary Clinton. Quant à la femme la plus jeune sur la liste c’est Julia Bonk, 23 ans, qui a été élue au parlement de Saxe en Allemagne de l’Est pour la première fois à l’âge de 18 ans. Elle a été classée 22ème.
La dernière de la liste, obtenant la 54ème place, est Afghani Malalai Joya, 30 ans. Les Absentes de la liste sont la Chancelière allemande Angela Merkel, La Présidente de la Finlande, Tarja Halonen, et l’ancienne Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice. |
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Même si Tzipi Livni l’ancienne ministre des Affaires étrangères (cinquième photo) et Dalia Itzik, l’ex-présidente de la Knesset (sixième photo), ne font pas partie de la liste, ces deux dames ont bien marqués la scène politique et médiatique. Elles étaient, les dernières années, au coeur de la prise de décision en Israël. En 2007, Mme Livni a déjà été élue comme l'une des 100 personnes les plus influentes du monde par le magazine américain Time, et Forbes l'a classée la 52e femme la plus puissante dans le monde.
Le nouveau sondage du journal espagnol 20 Minutos, mettant en avant premier les femmes politiques israéliennes parmi les 54 femmes les plus belles du monde, vient confirmer la vivacité de l’image de l’Etat hébreu à l’étranger.
La Knesset est aujourd’hui le seul parlement au monde qui a, dans son actif, quatre femmes députées et ministre parmi les plus belles dans le monde. Nous pouvons donc féliciter cette distinction commune à la fois pour le nouveau membre élue à la Knesset, Orli Levy (Yisrael Beiteinu) qui a été classée 14ème .Mais aussi pour Pnina Rosenblum ( député Knesset) , Ruhama Avraham Balila (la Ministre du Tourisme) et enfin la députée Anastassia Michaeli (Yisrael Beiteinu).
La démocratie israélienne, la seule au Moyen Orient, doit continuer d’être exemplaire. Son dynamisme revient à l’intérêt de tous ses citoyens pour la chose publique et à la place d’avant-garde dédier aux femmes dans ce pays. Il est de mise de leur souhaiter, toutes, un parcours conséquent d'Honneurs et de Respects.
Ftouh Souhail
Citoyen du Monde |
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09/04/2009
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En premier lieu, je viens vous souhaiter une bonne Fête de Pessah,en mon nom et au nom des gens qui méditent sur l’événement que, en tant croyants, nous considérons comme le plus important de l’Histoire des peuples monothéistes.
La fête de Pessah que nous célébrons aujourd’hui commémore la sortie d’Egypte : on évoque les miracles que Dieu a accomplis en faveur des enfants d’Israël.
Il y a plus de 3500 ans, vos ancêtres quittaient l’Egypte. Poursuivis par Pharaon et ses troupes d’élite, ils se retrouvèrent devant la mer Rouge, acculés devant des eaux tumultueuses. Que faire ? Grâce à une aide divine extraordinaire, ils purent traverser la mer Rouge à pied sec.
D.ieu accomplit ainsi de grands miracles avec l’ouverture de la mer Rouge pour assurer la pérennité du peuple juif. Ils sont passés de l'état d'esclaves à celui d'homme libre. Aucun autre peuple à cette époque n'a pu se libérer du joug de ses maîtres. Rappelons tout de même que cela se passait 1250 avant l'ère courante. Les grecs d'Alexandre, les perses achéménides, les romains n'existaient pas encore !
Pessah symbolise donc la conquête de la liberté et la naissance de la Nation Juive. Cette fête est la libération d'un Peuple entier, esclave de la pire dictature de l'époque, celle de Pharaon, esclave depuis 210 ans dans la noirceur de l'idolâtrie et du paganisme, où le culte de la personnalité règne et la reconnaissance des bienfaits est absente.
Si nous regardons assez bien, nous allons remarquer que la fête de Pessa'h est l’accomplissement d’une Promesse divine qui concerne tous les peuples monothéistes et pas seulement le Peuple Juif, car elle a ses origines au temps d'Abraham, lorsque D.ieu avait promis à Abraham (dont le nom à ce moment-là était encore Abram) un héritier dont la postérité serait aussi nombreuse que les étoiles. Il lui avait annoncé en même temps la longue période d'esclavage que ses enfants supporteraient pendant 400 ans jusqu'à ce qu'ils soient libérés « avec de grandes richesses ».
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Le premier des descendants d'Abraham qui arriva en Égypte fut Joseph, dont l'élévation miraculeuse de l'état d'esclave à celui de vice-roi est un des récits les plus animés dans les Livres Saints. Dans l'histoire dramatique de Joseph et de ses frères, nous pouvons voir clairement la main agissante de la Divine Providence qui a conduit Jacob et sa famille en Égypte dans la joie. L'arrivée de Jacob et de sa famille en Égypte fut une marche triomphale. De même le départ, 210 ans plus tard, de leurs enfants, les enfants d'Israël, hors d'Égypte, fut également une marche triomphale. Mais il y avait cette différence : la petite famille de soixante-dix personnes était devenue une nation grande et unie de plusieurs millions d'âmes.
C’est ainsi donc que le peuple juif est devenu le premier peuple à avoir reconnaître Dieu. En sortant d'Egypte, le peuple juif va accéder à la liberté. C’était véritablement la naissance d’un peuple, votre Peuple, son alliance avec le D. unique, et le départ à la conquête de Sa terre la Terre d’Israël.
Pessah commémore cette sortie triomphante du peuple hébreu d'Égypte et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah à Moïse sur le Mont Sinaï .C’est une véritable fête de libération. Le sens même de Pessa'h nous renvoie, comme on dit en hébreu, au « temps de notre Libération », traduit littéralement par « zémane hérouténou » exactement comme en traduction arabe. |
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Ce soir nous pensons à votre peuple qui observe un rappel annuel de cet événement unique dans l’histoire de l’humanité. Un événement qui rappelle à tous les autres peuples que si le Peuple Juif n’était pas libéré, il n’aurait pas de monothéisme sur Terre. Un événement qui rappelle aussi qu’il n'est pire état que celui d'esclave en terre étrangère. Les juifs qui étaient esclaves en Egypte sont aujourd’hui un peuple libre dans leur propre pays, le pays d’Israël. Sur cette terre le Peuple Juif a retrouvé la tradition juive de l’amour de Dieu et d’autrui comme commandements essentiels.
La sortie d'Egypte n'est pas seulement un événement historique, c'est aussi le témoignage que Dieu aime son peuple .C'est ainsi le peuple de la prophétie a pu diffuser la Parole des prophètes .Comment ne pas y voir la main de Dieu qui a tenu sa promesse du retour ? Cette fête de Pessah nous rappelle à nous, amis du peuple juif, la puissance du Dieu Tout-puissant qui a fait sortir Son peuple de l'esclavage à main forte et bras étendus.
Que le Dieu Tout Puissant apaise les coeurs et fasse encore un miracle en la Paix dans le monde.
Moi-même, Ftouh Souhail, vous souhaitant toutes et tous H'ag Sameah' à l'occasion de la fête de Pessah’. Mes vœux s’adressent à l’ensemble de Peuple juif ami et frère, mais aussi pour les membres de la communauté juive tunisienne en Israël et spécialement à nos compatriotes à Netanya ainsi que pour les membres d’Amit. |
10/04/2009
| Depuis le 8 mars dernier, la principale ville du centre tunisien, Kairouan, distante de 200 km de Tunis, est devenue la « capitale de la culture islamique pour 2009 ». Choisie par l’Organisation Islamique de l’Education, des Sciences et de la Culture (ISESCO) basée au Maroc.
Après Alexandrie (Egypte) en 2008, la première capitale musulmane au Maghreb, sera le lieu d’une centaine de manifestations culturelles : conférences, séminaires, soirées poétiques, musicales et littéraires, expositions, projections de films et de documentaires, pièces de théâtre, spectacles de danse...
Une cérémonie d’ouverture a eu lieu le 8 mars à la Mosquée Oqba Ibn Nafi, du nom du fondateur de Kairouan en 710 après J-C, pour l’ouverture des festivités, sous la présidence du premier ministre tunisien, Mohamed El Ghanouchi. A cette occasion, le Directeur général de l’ISESCO, le Dr Abdulaziz Othman Altwaijri, a précisé que « la ville de Kairouan était un symbole de tolérance, d’entente et de dialogue entre les cultures et les civilisations et le berceau d’une culture ouverte sur son monde, d’une pensée islamique éclairée et d’une prospérité intellectuelle marquée par des chefs d’œuvre qui ont marqué l’histoire ». Un grand spectacle son et lumière était également programmé le 10 mars, soit deux jours après l'inauguration officielle, pour marquer le coup d'envoi.
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Le programme des capitales de la culture islamique mis en œuvre par l’ISESCO entend – selon cette organisation « commémorer l’âge d’or culturel et civilisationnel qu’ont connu un certain nombre de capitales islamiques, notamment le rôle important qu’elles ont joué à travers l’histoire pour la promotion de la culture, des arts, des lettres, des sciences et du savoir ».
Des activités éducatives, scientifiques et culturelles ainsi que des rencontres sont prévues tout au long de l’année. La 1ère Conférence internationale sur le dialogue des cultures et la diversité culturelle s’y tiendra en juin prochain, en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie.
Parmi les autres évènements, se tiendront également : la Conférence internationale sur l’éducation, la formation et l’économie du savoir, en coopération avec la Banque mondiale et la Conférence internationale sur « la promotion des catégories aux besoins spécifiques et leur encadrement dans le domaine de l’emploi », en partenariat avec l’association Basma (voir notre article )
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La ville de Kairouan n'a pas été choisie par hasard. Nombreux sont les savants qui ont rayonné intellectuellement et culturellement dans cette cité, parmi lesquels : l'imam et juge kairouanais Sahnoun Ibn Saïd, auteur de Al-Moudawana, oeuvre de référence pour le courant malékite, courant d'une des quatre écoles du droit musulman sunnite ; le poète et astronome Ibn Abi Arijal, les médecins Ishak Ibn Omrane et Ahmed Ibn Al-Jazzar. D'autres écrivains, oulémas, jurisconsultes et poètes s'y sont également illustrés.
Côté architecture, Kairouan compte plusieurs monuments typiquement islamique dont les plus importants sont : la grande mosquée, les mausolées de Sidi Abib Ghariani, d'Abou Zamaa Al Balaoui et du Cheikh Amor Abada, ainsi que le Bassin des Aghlabites. D'autres mosquées, plus petites, font également parties du patrimoine de la ville, qui elle-même fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1988.
Depuis 1987, Le Président tunisien, Ben Ali, a toujours prôné une politique d’ouverture vers un Islam modéré et non violent. Il a prôné , le premier , un dialogue entre les civilisations et les cultures surtout depuis que les actes criminels des terroristes islamistes en ont déformé la réalité aux yeux de l'occident. Le 7 novembre 2002, il a annoncé, par exemple, la création d'un "Prix mondial du Président de la République pour les études islamiques", dans le but d'enrichir la pensée et l'effort d'Ijtihad (l'interprétation créatrice), qui a foi dans le dialogue et l'ouverture et qui rejette l'immobilisme et le repli sur soi."
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Le choix de la ville de Kairouan comme « capitale de la culture islamique pour 2009 » vient donc couronner ses efforts qui ont fait de la tolérance un attribut essentiel de l’Islam tunisien. Celle qui fut dès le 7ème siècle après J-C, le point de départ de l'expansion de l'Islam en direction du Maghreb, de l'Andalousie, de la Sicile et de l'Afrique sub-saharienne, devrait ainsi avoir tous les projecteurs braqués sur elle pour l'année 2009.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
Voir ici le lien sur l’événement : http://www.kairouan-cci2009.nat.tn/
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11/04/2009
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La paix se prépare aussi avec l’éducation et l’information ; c’est le message qu’a toujours prôné Israël, convaincu qu'une éducation pacifiste est la garantie solide d'une paix durable. |
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Sans vouloir entrer ici dans les détails du système éducatif israélien, on pourrait juste se contenter par évoquer l’exemple de la ministre sortante de l’éducation, Youli Tamir, qui a oeuvrée, à travers les deux ans qu’elle a passé à la tête du ministère israélien de l’Education, en faveur la réconciliation et l’égalité des chances accordées aux Arabes israéliens.
En Septembre 2008, elle a inaugurée, par exemple, deux établissements scolaires dans le quartier arabe d’Oum Lisone à Jérusalem. Elle a même choisie un des meilleurs emplacements pour établir ces deux écoles, à proximité de la pittoresque promenade d’Armon Anatsiv où l’on peut admirer une vue imprenable sur la Vieille ville". L’établissement se subdivise en deux antennes, l’une réservée aux garçons et la seconde aux filles.
Ces deux bâtiments flambeaux neufs ont été construits pour manifester sa gratitude pour les citoyens arabes de la ville et dans un souci d’offrir un meilleur cadre pour l’enseignement des enfants de cette minorité. Youli Tamir a visité, ce jour là, la salle de classe réservée pour les petites filles, lorsque l’une d’elles prend alors la parole pour la remercier, visiblement émue, de sa présence. « Merci de nous faire l’honneur d’être ici aujourd’hui, l’école est très belle et nous allons pouvoir apprendre dans de bonnes conditions » dit dans un hébreu enfantin, la petite fille voilée.
Avant de “remettre son tablier”, fin mars 2009, à son successeur Gideon Saar (Likoud), Madame Youli Tamir a voulu former une équipe chargée de mettre en oeuvre le Rapport Salomon-Issawi, qu’elle a elle-même initiée en 2008, qui veut rapprocher de manière notoire les communautés juives et arabes, suite à la montée des tensions au sein de la société israélienne.
Ce Rapport, même si officiellement il n’est pas d’essence politique, il traduit le souci d’amélioration de la coexistence entre les deux communautés et promouvoir ce rapprochement. Les sujets abordés par les rédacteurs touchent “ le respect mutuel entre communautés” et la question du “dialogue entre les communautés”. Le Rapport Salomon- Issawi propose aussi de renforcer “l’égalité des droits pour la minorité Arabe”. |
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Parmi les nombreuses mesures concrètes proposées par ce Rapport préparer par la ministre sortante Youli Tamir: cours communs et multiplication des rencontres entre Juifs et Arabes dans divers domaines, apprentissage de l’histoire et de la culture de l’autre, enseignement obligatoire de la langue Arabe dans les écoles juives, création d’ouvrages scolaires exprimant la connaissance de l’identité nationale des autres communautés, création d’écoles mixtes, formation d’enseignants adaptés à cette nouvelle direction pédagogique, nominations d’enseignants arabes dans des écoles juives et d’enseignants juifs dans des écoles arabes, promotion de mouvements de jeunesses mixtes, promotions de tous les organismes qui agissent dans le domaine du rapprochement judéo-arabe etc.
Le ministre de l’Education tient un rôle clé dans la formation des dirigeants de demain dans chaque pays. Youli Tamir n’est pas la première, ni la dernière des ministres israéliens à ce poste clé, qui a travaillé dans le sens du renforcement d’une éducation pacifiste basée sur l’égalité et le respect mutuel entre communautés. Dans un souci d'encouragement de la tolérance, le ministère israélien de l'Éducation a même créé un Département spécial pour l'Éducation de la démocratie et de la coexistence. L'objectif de cette unité est de former les enseignants à développer des programmes pertinents pour promouvoir une éducation pacifiste basée sur le respect et le dialogue.
Mais cette approche, notons le bien, ne peut réussir que si elle est entièrement réciproque par les pays arabes, ce qui n’est malheureusement pas le cas. En Syrie par exemple, l’histoire de l'Etat hébreu est enseignée dans les livres d’école, mais Israël ne figure jamais sous son nom dans les atlas vendus en Syrie où s'étale la «Palestine» de la Méditerranée au Jourdain. Au nom du refus de la «normalisation», il n’a pas de livres qui mentionnent Israël dans les librairies, ni de films pacifistes.
Aucun responsable éducatif arabe ne sera prêt à sensibiliser en quoi que ce soit ses élèves au droit des Juifs à posséder un Etat dans cette région. C’est exactement le contraire qui se passe depuis des années, et qui se traduit par une radicalisation de le jeunesse arabe et sa solidarité de plus en plus affichée avec les ennemis d’Israël et les mouvements terroristes palestiniens.
L’éducation que reçoivent les populations de Gaza est aussi l’inverse absolu d’une éducation propice à la paix. Elle ressemble plutôt à une immense et monstrueuse incitation à la haine. Un bourrage de crâne incessant et intensif, qui déborde de haine envers les juifs, d’exhortations au crime et au suicide (1).
Alors qu’Israël éduque ses enfants à la tolérance et à la Paix, certains continuent à réintroduire les concepts de base d’une idéologie nocive et dangereuse prônée depuis des années de façon à façonner la société arabe de demain selon des idées de l’islamisme le plus radicale et qui risque de porter atteinte de manière directe et sournoise à l’éducation des enfants.
Avec l’argent de la communauté internationale, le régime théocratique de Gaza continue, par exemple, à introduire dans les programmes des concepts favorables à ceux qui ne rêvent que de chasser les juifs de cette région, suivant ainsi la course suicidaire d’une partie minoritaire mais hyper influente de la société palestinienne.
Il est crucial que les arabes, et en premier lieu les palestiniens, commencent à revoir l’Education donner à leurs enfants et qui saura redonner à l’Education ses lettres de noblesse, et qui jettera la culture morbide qui sanctifie la violence.
Il est tout à fait honorable pour Israël de voire que ses programmes scolaires appellent davantage au respect de l’Autre et à la lutte contre les préjugés. Cette politique d’apaisement serait souhaitable dans le système scolaire arabe.
L’Education peut être une arme autant salavtrice que destructrice. Certains pays aujourd’hui comme la Syrie et l’Iran sanctifient le terrorisme et le mettent au goût du jour. Dans ces pays, la haine des Juifs est similaire au modèle nazi, propagée est partagée par la vaste majorité. Les appels islamistes à l’extermination du peuple juif et à la destruction d’Israël est le thème dominant dans les mosquées, les séminaires, les universités et les parutions médiatiques dans ces pays .L’implication des soi-disant « élites » intellectuelles dans cette course suicidaire demeure virulente (2).
La regrettée psychanalyste franco-israélienne Eliane Amado Lévy-Valensi avait l’habitude de dire ” que dans le chemin d’une nécessaire et inéluctable réconciliation future entre Israël et Ismaël, les deux civilisations, la juive et l’arabe devaient chacune se libérer de sa propre névrose: les Juifs doivent cesser de se mettre sans cesse à la place de l’Autre, et les Arabes doivent cesser de penser que pour qu’ils puissent exister, l’Autre devait disparaître”.
Beaucoup de chemin encore à parcourir…
Ftouh Souhail
Citoyen du Monde
(1) Voici les méthodes pédagogiques employées par le Hamas :
http://www.103.fm/programs/event.aspx?R8r06VQ=EIDG&c41t4nzVq=JK#
(2)Le ministre de l’éducation d’un état aussi progressiste que la Syrie écrit au directeur général de l’UNESCO : "La haine que nous inculquons à nos enfants est une haine sainte."
Khartoum, le 3 février 2009, le ministre syrien de l’Education Dr Ali Sa’d lors de la Deuxième conférence islamique des ministres chargés de l’enfance. |
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11/04/2009
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Il y’a quelques semaines déjà nous avons parlé de ce triste député britannique, George Galloway, qui a organisé un convoi très controversé parti de Londres, en février dernier, à la destination du Hamas qui a finit d’être attaqué et pillé en Egypte avant d’arriver à sa destination. ‘’Voir notre article : Galloway le comédien : Une gifle bien méritée ‘’ (1).
Après cette gifle bien méritée en Egypte, Galloway vient de recevoir une seconde gifle encore une fois bien méritée. Le gouvernement canadien, vient en effet de lui interdire de séjour au Canada. L’homme est accusé, par Ottawa, d'avoir financé le Hamas, une organisation classée terroriste au Canada.
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Depuis le 20 mars, l'Agence canadienne des services frontaliers a avisé Galloway qu'il était «inadmissible» au pays en raison de son implication dans une récente mission d'aide au régime terroriste à Gaza. Le député avait personnellement versé 45 000$ à Ismaïl Haniyeh, premier ministre du gouvernement islamiste du Hamas.
Pourtant George Galloway, le député britannique à la réputation sulfureuse, assure n'avoir jamais soutenu financièrement le Hamas de sa vie. Ce sinistre personnage qui siége au Parlement britannique depuis 23 ans persiste dans le mensonge alors qu’au début mars, il a lui-même remis les 45 000$ à Haniyeh en assurant que son gouvernement est « démocratiquement élu de Gaza».
M. Galloway en appuyant le Hamas, considéré par le Canada et l’Union Européenne comme une organisation terroriste, a commis une grave infraction à la loi canadienne mais aussi à la législation de son pays.
La décision du Canada de l’interdiction du séjour à ce député était tout à fait nécessaire. Il a violé la loi canadienne quand il a porté cette aide au Hamas. Bernie Farber, directeur exécutif du Congrès juif Canadien, a d’ailleurs assuré que Galloway « a un long passé de financier international de la terreur, et de ce fait, il n’est acceptable que le Canada devienne une tirelire pour lui. »
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Le groupe Jewish Defence League of Canada a aussi agit en temps voulu pour empêcher le projet de tournée canadienne de ce parlementaire. Le groupe de pression a informé le gouvernement fédéral de la tournée de conférences imminente de George Galloway, un politicien controversé connu pour ses positions antisémites et son soutien aux mouvements terroristes.
Dans une lettre envoyée le 16 mars dernier au ministre de l'Immigration Jason Kenney et aux députés de l'opposition, l'organisation demande au gouvernement de ne pas le laisser entrer au Canada. Selon le directeur national de la Jewish Defence League, Meir Weinstein, cette lettre a incité d'autres groupes de la communauté juive à protester contre la visite de M. Galloway. Quatre jours plus tard, le bureau de M. Kenney confirmait que le député britannique ne serait pas reçu au pays. L’Agence des services frontaliers a décidé aussi que le politicien n'était pas admissible pour des raisons de sécurité nationale. |
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Cette décision était nécessaire pour la sécurité mais aussi pour l’image de marque du Canada. Elle a été largement saluée par le groupe Jewish Defence League of Canada mais aussi par M. Moshe Ronen, président du Comité Canada-Israel, M. Eric Maldoff, président du Comité Québec-Israel ainsi que par monsieur Lawrence Cannon, ministre des Affaires étrangères.
Nous devons ici rendre hommage au Gouvernement Fédéral de monsieur Harper pour cette décision courageuse qui a sauvé l’honneur du Canada. Cette décision n’aurait pas été possible sans le soutien de la population canadienne qui a protesté sur les marches du Parlement, à Ottawa. |
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Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Voir Notre article sur le Lien : http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=5722
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12/04/2009
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Être juif au Bahreïn, « c’est à la mode ». C’est ce qu’affirme Rouben Rouben, dans les colonnes du New York Times du 5 avril 2009 (1) .Ce Bahreïni de 55 ans, commerçant en électronique, n’hésite d’ailleurs pas à afficher son nom, clairement juif, sur l’enseigne de son magasin situé à Manama, la capitale du royaume. Alors que le nombre de juifs ne cesse de décliner dans les pays arabes, qu’ils sont parfois la cible de violences comme au Yémen, au Bahreïn, c’est le roi en personne, cheikh Hamad bin Issa al-Khalifa, qui affiche son soutien à cette communauté. L’année dernière, rappelle le New York Times dans son édition du 5 avril 2009, le roi a en effet nommé une femme juive Houda Ezra Ebrahim Nonoo, ambassadeur du royaume aux États-Unis.
Mme Nonoo devenait le premier ambassadeur juif nommé à l’étranger par un pays arabe. Enfonçant le clou, le monarque s’est ensuite rendu à Londres pour appeler les juifs bahreïnis expatriés à revenir au pays. Il a également nommé des businessmen juifs au conseil de la Choura, qui fonctionne comme la Chambre haute du Parlement. Ces mesures ont montré un exceptionnel degré de tolérance prôné dans le petit royaume du cheikh Hamad bin Issa al-Khalifa et sa détermination à préserver la communauté juive bahreïnie .
Les juifs de Bahreïn sont généralement des descendants de marchands d’Irak et d’Iran et sont installés dans le royaume depuis des siècles. Selon Rouben Rouben, il y avait quelque 600 juifs au Bahreïn avant la création d’Israël en 1948. « Mais avec chaque guerre, de plus en plus (de membres de la communauté) sont partis », explique-t-il au New York Times. Selon les experts, il ne reste aujourd’hui que 36 juifs au Bahreïn. Et la plupart d’entre eux sont des grands commerçants. Une synagogue existe toujours et les symboles religieux juifs sont tolérés.
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Si Bahreïn n’a pas de relations diplomatiques avec l’État hébreu, il a cessé, depuis 2004, le boycott des entreprises commerçant avec Israël (2).
Pour certains, la politique du roi envers les juifs bahreïnis n’est qu’un geste visant à consolider les relations du royaume avec les États-Unis. Bahreïn, rappelle le New York Times, est un allié de Washington. La Ve flotte américaine bénéficie d’ailleurs d’une base dans ce royaume géographiquement proche de l’Iran. |
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D’autres notent avec amertume que le monarque, un sunnite, se montre plus conciliant avec la communauté juive qu’avec les chiites de Bahreïn, qui forment pourtant la majorité de la population locale. Au Bahreïn, les chiites n’ont pas accès à certains postes au sein des institutions militaire et sécuritaire. Les chiites affirment également être victimes de discriminations à l’embauche. Le royaume est d’ailleurs le théâtre de clashs communautaires entre sunnites et chiites. « Le roi veut saper l’identité chiite, et non accroître les libertés », assure au New York Times Habib Muhammad, un Bahreïni chiite âgé de 25 ans. « Il veut détourner l’attention de la population », ajoute-t-il.
Mais il y’a un détail important que l’article du New York Times n’a pas révélé dans son édition (omission ou désinformation !). C’est que les chiites de Bahreïn font allégeance à l’Iran et ils sont considérés comme la cinquième colonne du régime des Ayatollahs. Les chiites de Bahreïn soutiennent les fanatiques de tous bords, et en premier lieu le Hamas, le Hezbollah, et surtout l’Iran et la Syrie qui les nourrit d’argent et de haine. Leur complicité avec Téhéran était flagrante lorsqu’ils ont accepté, mi-février 2009 , les propos d’Ali Akbar Nateq-Nouri, conseiller du Guide de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, qui avait déclaré que l'Iran détenait la souveraineté sur le royaume bahreïni !!!
Donc c’est une fausse démarche de comparer les chiites de Bahreïn avec la miniscule communauté juive bahreïnie qui a une loyauté absolue pour le royaume arabe. Tous les juifs arabophones qui se disent «bahreïnis » revendiquent aujourd’hui une seule et même identité celle du royaume de Bahreïn. Il est donc tout à fait naturel que le royaume se montre plus conciliant avec sa communauté juive et la preuve que Houda Ezra Ebrahim Nonoo est la première juive bahreïni nommé ambassadeur du royaume aux États-Unis.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Article Original du New York Times traduit par nous :
http://www.nytimes.com/2009/04/06/world/middleeast/06bahrain.html
(2) Les Etats-Unis et le Bahreïn ont signé un accord de libre-échange en septembre 2004. Cet accord a été ratifié par le Congrès en 2005, et l’une des conditions principales de l’accord reposait sur l’arrêt des restrictions commerciales entre le Bahreïn et Israël. Le gouvernement bahreïni avait promis à Washington d’annuler l’embargo contre Israël et de fermer le bureau du boycott d’Israël |
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13/04/2009
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Bar Rafaeli, la top modèle internationale d'origine israélienne vient de recevoir le Prix de la "Femme extraordinaire" dans la catégorie "Style" des mains de la reine Noor Al Abdullah de Jordanie.
Bar Rafaeli est naît le 4 juin 1985 à Jérusalem. Elle a passé son enfance dans un ranch à la campagne en Israël et est devenue mannequin à l’âge de 11 ans. C’est l’agence Ford qui l'a découverte. A 15 ans, elle pose déjà pour de nombreux magazines et remporte le titre de "Mannequin de l'année" en 2000 et en 2001 en Israël.
C’est à partir de l’an 2000 que la carrière du top israélien décolle. Après avoir posé pour des catalogues de mode (Castro et Pilpel), elle est révélée au grand public en posant pour une publicité de la marque Milki .
Avec sa blondeur angélique, ses tâches de rousseurs mutines, son teint hâlé et ses courbes avantageuses, le mannequin israélien ne tarde pas à se faire connaître aux quatre coins du monde A à peine 20 ans, elle collectionne les campagnes de pub et les couvertures de magazines de mode comme le magazine français Elle .La belle blonde représente le réseau Rénuar et plusieurs marques à l’international.
Bar Refaeli figure en couverture du numéro de mars 2006 de l'édition italienne de GQ, et est le premier mannequin israélien à figurer dans le prestigieux magazine Sports Illustrated. En 2006, elle est la nouvelle recrue de l’équipe de charme de la marque américaine de sous-vêtements Victoria Secret qui la désigne comme ambassadrice. Elle devient l’un des visages de la marque de sous-vêtements, aux côtés d’Heidi Klum, Gisèle Bundchen ou encore Laetitia Casta.
Non seulement à l’étranger mais aussi en Israël, Bar Rafaeli est une star nationale. En novembre 2006, le top a fait la promotion du tourisme de son pays à Londres, à l’occasion de la Foire internationale du tourisme (1) |
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Star des podiums, ange de Victoria’s Secret, Incontestablement l’un des mannequins les plus en vogue du moment, Bar est sollicitée par de nombreuses marques .En février 2008, elle succède à Heidi Klum et devient le visage de la collection d’été de la marque d’accessoires Accessorize. Hippy chic, elle pose naturelle et élégante sous l’objectif d’Enrique Badulescu. En mars 2008, Bar Rafaeli apparaît sensuelle et décontractée dans une publicité télévisée de marque Meyeden.
En décembre 2008, elle apparaît dans la dernière campagne de la marque de shampoing Garnier. Pour promouvoir le nouveau soin coloration Garnier à la sève de bambou, la top israélienne troque sa blondeur de poupée pour une longue chevelure rousse. Méconnaissable mais toujours aussi charmante, Bar Rafaeli multiplie les apparitions.
Avec son physique parfait, il faut dire que Bar Rafaeli ne laisse personne indifférent. Même le président français Nicolas Sarkozy a été charmé par la top israélienne lorsqu’il l’a rencontrée à l’occasion de la visite d’Etat de Shimon Pères à l’Elysée, en mars 2008 (2). La même année, la top israélienne a d’ailleurs figuré deuxième du classement des mannequins les plus sexys de la planète.
Au début de l'année 2009, on a pu l’admirer de nouveau sur les podiums. La nouvelle égérie de la marque de vêtement de surf Hurley’s défile pour la griffe lors de la Fashion Week de Los Angeles. En février 2009, elle fait la couverture de l'édition spéciale Swimsuit du magazine Sports Illustrated, édition dans laquelle posent chaque année les plus belles femmes de la planète. Pour la troisième année consécutive, Bar Rafaeli est mise à l'honneur par ce magazine.
Egérie incontournable, elle est devenu le visage des magasins Marks & Spencer pour la collection de lingerie spéciale Saint Valentin. Ce début d'année 2009 est donc prometteur pour le top israélien.
Bar Refaeli vient donc de couronner son succès par Un prix prestigieux décerné à des "femmes extraordinaires" à travers le monde qui a été remis au top modelé israélienne, dans la catégorie "Style", par la Reine Noor de Jordanie. La top-modèle israélienne Bar Refaeli était récompensée par le concours du Prix de la Femme du Mondeà l'occasion d'une cérémonie à Vienne (3).
Cette année, les prix sont présentés par la Reine Noor de Jordanie qui a reçu elle-même le prix de la Tolérance en 2006. Il faut ici rendre hommage à sa Majesté, la Reine Noor, dans ses engagements et missions. L'engagement permanent de la Reine Noor de Jordanie (née Lisa Najeeb Halaby) sur le terrain de la paix et de l’entente entre les femmes juives et arabes n'est plus à démontrer (4).
Le Prix prestigieux décerné à Bar Refaeli, comme "femme la plus élégante du Monde" , par les mains de Reine Noor de Jordanie, est une récompense non seulement à Israël mais aussi pour toutes les femmes juives et arabes qui oeuvrent pour la Paix au Proche Orient .Signalant enfin que le mannequin israélien est apparu au Maroc, en octobre 2007, pour l'anniversaire de l'acteur américain Leonardo DiCaprio (5). Là encore, elle a eu un accueil chaleureux loin des stéréotypes, des préjugés et de toute forme d’intolérance habituelle.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Le ministre du Tourisme Itzhak Herzog lui a demandé de contribuer gracieusement à la promotion du tourisme en Israël en participant à l'ouverture du stand israélien à la Foire internationale du tourisme (WTM) qui s’est tenu à Londres du 6 au 9 novembre 2006.
(2) Voir la vidéo : http://www.tuxboard.com/?video-nicolas-sarkozy-mate-les-seins-de-bar-rafaeli-a-l-elysee
(3) Bar Refaeli rejoint ainsi une liste impressionnante de femmes qui ont eu le prix dans le passé comme Claudia Schiffer, Oprah Winfrey, Whoopi Goldberg et Susan Sarandon. .Les Prix de la Femme du Monde sont présentés par la Fondation des Prix du monde dans 12 catégories différentes comme notamment "la femme extraordinaire", "la femme d'affaires .Cette année étaient honorées des stars d'Hollywood comme Monica Bellucci, Nujood Ali (la fillette de 10 ans du Yémen mariée de force et qui a mené avec succès son divorce), la chanteuse Anastacia, la créatrice italienne Angela Missoni
(4) Voir le site officiel de la Reine Noor, Epouse du feu le roi Hussein de Jordanie :
www.noor.gov.jo
(5) Malgré sa notoriété dans le milieu de la mode, la top-model israélienne est surtout connue pour être la nouvelle petite amie de Leonardo DiCaprio. Depuis novembre 2005 et la séparation de Leo d’avec le top brésilien Gisele Bundchen, les deux tourtereaux ne se quittent plus. Le 16 mars 2007, le couple a fait une première apparition officielle très remarquée en Israël. Ils ont visité le musée de Yad Vashem, qui a spécialement ouvert ses portes pour eux. |
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14/04/2009
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Le chef d’orchestre israélien Daniel Barenboïm donnera à l’Opéra du Caire un concert exceptionnel le 16 avril, deux mois après l’annulation de sa venue en raison des événements de Gaza (1).Le concert de ce célèbre musicien israélien, engagé pour la paix au Moyen-Orient est organisé par l’Autriche, avec l’appui de l’Espagne, a indiqué lundi l’ambassade d’Autriche au Caire (2) .Notre souhait est qu’un vaste public égyptien vienne entendre cet homme épris de paix" a indiqué à l’AFP le conseiller culturel de l’ambassade, Clemens Mantl. "Nous négocions depuis longtemps, ce n’est qu’une première étape", a-t-il ajouté. |
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Ce maestro est connu pour ses critiques virulentes envers son pays, et il n’a pas longtemps, une demande a même été formulée de lui retirer sa nationalité. Né à Buenos Aires en 1942, Barenboïm, qui a dirigé de grands orchestres à travers le monde, possède les nationalités argentine, israélienne et espagnole, et a été fait citoyen palestinien en 2008.
L’orchestre israélo-arabe,le West-Eastern Divan Orchestra était fondé en 1999 avec l’intellectuel palestinien Edward Saïd, décédé en 2003. Ils ont fondé ensemble cette formation unique au monde. L’orchestre effectue annuellement une tournée mondiale qui se déroule chaque été depuis 2002. La formation musicale israélo-arabe a déjà joué à Ramallah, en Judée Samarie, le 21 août 2005.Elle rassemble des jeunes musiciens d’Israël et de Palestine, de Syrie, de Jordanie, du Liban, de Tunisie, d’Égypte et d’Espagne. |
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Dans la soirée exceptionnelle du 16 avril 2009, Daniel Barenboïm interprétera au piano des oeuvres de Franz Liszt, avant de conduire l’orchestre symphonique du Caire sur la 5e symphonie de Beethoven. Ce sera une bonne occasion pour que la musique rejoint le dialogue incessant que nous avons besoin.
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Il faut ici rendre hommage au ministre de la culture égyptien, Farouk Hosni, qui a facilité la production de cet Orchestre, dans le cade des festivités du trentième anniversaire des accords du Camp David, permettant ainsi à un vaste public égyptien et arabe d’entendre les symphonies de la paix au lieu et à la place des éclats des roquettes et des mortiers.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Cet orchestre avait prévu de se produire en janvier au Caire ainsi qu’au Qatar, mais avait dû y renoncer en raison de la situation dans le sud d’Israël et dans la bande de Gaza. Daniel Barenboïm ainsi qu’une centaine d’intellectuels et d’artistes, dont des prix Nobel, avaient lancé en février dernier une nouvelle initiative de paix entre Israéliens et Palestiniens.
(2) Initié par l’ex-chef de la diplomatie autrichienne, Ursula Plassnik, le concert se tiendra sous les auspices de son successeur, Michael Spindelegger, et du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos. |
17/04/2009
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Le mercredi 15 avril 2009 George Mitchell, l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient, était à Tunis. Dans une déclaration rapportée par l’agence officielle TAP, au sorti d’une entrevue avec le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi, l’émissaire américain a noté que la paix au Proche-Orient est un "objectif commun" que partagent Tunis et Washington.
Selon lui, une telle paix devrait inclure une solution du conflit israélo-palestinien sur la base de l’établissement de "deux Etats indépendants, vivant côte à côte en paix et en sécurité". George Mitchell a dit avoir eu des entretiens "excellents" avec le responsable tunisien, auquel il a transmis les salutations de Barack Obama au président tunisien Zine El Abidine Ben Ali.
Cette visite a conformé, encore une fois, la ligne équilibrée de la Tunisie dans le conflit du Proche Orient. Depuis Bourguiba jusqu’ à Ben Ali, la Tunisie a toujours refusé les sirènes pan arabistes, puis islamistes. Bourguiba s'est imposé déjà comme le premier leader arabe à avoir publiquement défié l'obstination à ne pas reconnaître Israël. Ce qui, à l'époque, lui valut le respect des puissances occidentales. Israël, de son côté, n'a jamais ménagé son soutien à la Tunisie, tant que ce soutien permettait de maintenir la stabilité de ce pays modéré et pro-occidental et de le soustraire aux influences des thèses nationalistes arabes. |
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L'objectif de la Tunisie a toujours été aussi de soutenir les Palestiniens, sans toute fois tomber dans l’obscurantisme des farouches défenseurs du nationalisme arabe, souhaitant ouvertement la disparition d’Israël. « Quant à la Palestine, il est nécessaire d'être réaliste, de dépasser l'étape des récriminations et des jérémiades » lança ainsi Bourguiba dans un discours à Tunis, le 10 avril 1965.
Bourguiba a proposé en 1965 une stratégie pour les Palestiniens qui aurait permis une solution pacifique sur la base du plan de partage des Nations unies de 1947. Le 3 mars 1965, l’ancien président tunisien prononça à Jéricho un discours resté célèbre pour dénoncer l’intransigeance suicidaire des dirigeants arabes face à Israël. Depuis 1965, la Tunisie savait déjà que la politique suicidaire, menée par le dictateur Gamal Abdel-Nasser, n’emmènera nulle part.
En facilitant les rencontres sur son propre territoire, entre des responsables palestiniens de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) qui était basée à Tunis entre 1982 et 1994 et des négociateurs israéliens, la Tunisie a surtout apporté une contribution active dans la mise en route du processus de paix israélo-arabe à Oslo, en 1993.
En février 2005, en sa qualité de Président en exercice du sommet arabe, Ben Ali a lancé un appel à l'appui de la dynamique de paix au Proche-Orient et il a rappellé l'engagement infaillible de son pays en faveur des droits de "tous les peuples de la région de coexister pacifiquement". |
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L’engagement de ce pays pour la « Solution à deux Etats vivant cote à cote » n’a jamais était démenti. La ligne officielle de la diplomatie tunisienne va, en effet, dans le sens d’une solution pacifique. Une position qui a été confirmée à l'occasion de la guerre de janvier 2009 entre Israël et le Hamas, où la Tunisie (comme l'Egypte, l'Arabie Saoudite et l'Autorité Palestinienne) a refusé de participer à un sommet arabe à Doha dont les invités vedettes étaient ... Khaled Meshaal et son sponsor Mahmoud Ahmadinejad !
La Tunisie qui a réussi à éradiquer le terrorisme, le fondamentalisme et l’extrémisme ne tolère pas dans les réunions officielles les appels à la solution finale contre Israël mais aussi contre les valeurs universelles de liberté et de démocratie qui nous sont les plus chères. La petite Tunisie qui est un exemple de modération dans la région avec son ouverture sur l’Occident et le reste du Monde, a confirmé le mercredi 15 avril 2009 à George Mitchell, l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient , son engagement pour la paix au Proche-Orient qui est un « objectif commun de Tunis et Washington » selon la déclaration de ce dernier , rapportée par l’agence officielle TAP .
La Tunisie était la troisième étape de la tournée entamée par l’émissaire américain en Afrique du Nord : il avait visité auparavant le Maroc où il a rencontré le ministre des affaires étrangères Taïeb Fassi Fihri puis l’Algérie où il a été reçu par le président Abdelaziz Bouteflika. La tournée de L’émissaire de Barack Obama au Maghreb était nécessaire pour que ces pays apportent leur soutien aux efforts de la nouvelle administration américaine au processus de paix au Proche Orient et songent réellement à contrarier l’escalade et les provocations iraniennes à répétition (1).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Après son départ de la Tunisie, l’émissaire américain a entamé sa visite en Israël puis dans les territoires palestiniens pour discuter de la relance du processus de paix dans la région. M. George Mitchell a rencontré jeudi, pour la première fois, le nouveau chef du cabinet B.Netanyahu. |
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18/04/2009
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Comme chaque année, la commémoration du soulèvement du ghetto de Varsovie le 19 avril vient nous rappeler le souvenir de la « résistance » héroïque des combattants du ghetto de Varsovie et des autres ghettos.
Le 19 avril 1943, lorsque les troupes allemandes pénètrent dans le ghetto de Varsovie pour liquider les 50 000 à 60 000 Juifs qui y résident encore, les groupes de combattants de la résistance juive ouvrent le feu. L’insurrection se lança jusqu’au 16 mai 1943. Le soulèvement fut au sein du ghetto, l’ultime acte de lutte contre la barbarie et pour la sauvegarde de la dignité humaine. Il a inspiré d’autres actions de résistance armée (1). Beaucoup de Résistants et Résistantes juifs furent arrêtés et torturés lors de l’insurrection du ghetto de Varsovie, avril-mai 1943.
Entre juillet et la mi-septembre 1942, les Allemands déportèrent déjà 300 000 Juifs du ghetto de Varsovie vers les camps de la morts .Pour les 50 000 qui restaient dans le ghetto, la déportation semblait inéluctable. Depuis janvier 1943, les déportations de la population civile vers les camps d’extermination touchent à leur fin. La population juive est en effet passée de 450 000 à 71 000 personnes (2)
Les Allemands avaient l’intention de commencer à déporter les Juifs restants dans le ghetto de Varsovie le 19 avril 1943, le soir même de la Pâque juive.C’est la date à laquelle le Reichsfuhrer SS Heinrich Himmler a ordonné la liquidation des derniers survivants de la grande communauté de Varsovie. Déjà décimée, comme celle de Bialystok, par la faim, les exécutions, le typhus et les chambres à gaz de Treblinka.
La reprise des déportations constitua le signal d’une révolte armée.La révolte du Ghetto de Varsovie fut la première révolte, symboliquement la plus importante de l’Europe occupée (3). D’autres soulèvements se produisirent dans les camps de Kruszyna (1942), Minsk-Mazowiecki (1943) et Janowska (1943).
A leur tour, ces soulèvements ont inspiré des insurrections dans les camps de la mort : Treblinka, Sobibor, Chelmno, Ponary et Auschwitz.
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L’insurrection du Ghetto de Varsovie est l’un des événements le plus marquants de la résistance juive, car c’est le soulèvement qui a duré le plus longtemps et celui qui a déclenché l’étincelle de la Résistance dans toute l’Europe. L’insurrection du Ghetto de Varsovie est un exemple de non soumission à la barbarie.
Durant les combats, environ 7 000 résidents du ghetto ont été tués, 6 000 ont été brûlés vifs ou gazés durant la destruction totale du quartier.
L’impact psychologique de l’insurrection du Ghetto de Varsovie a été très important. La résistance juive a été plus forte que prévue. La nourriture manquait terriblement.La population civile juive resta pendant trois semaines simplement avec de l’eau et du sucre.
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Les juifs Varsoviens luttèrent avec des armes modestes utilisées par les insurgés, mais aussi par des tracs invitant les habitants de la ville à prendre part au soulèvement, et même avec des lettres d’amours échangés à l’époque.
Le Monde n’a pas vécu « en direct « les déportations et le soulèvement du Ghetto de Varsovie. Les moyens de communications utilisés à l’époque étaient très modestes (radio et télégraphe). Une raison pour laquelle l’oubli de ce drame est interdit aujourd’hui, et il nous invite à maintenir intacte la flamme du souvenir de ces véritables héros de l’humanité.
La Commémoration du 66ème anniversaire du Soulèvement du Ghetto de Varsovie est une occasion pour rendre hommage aux organisations de la résistance juive et aux insurgés qui prirent part aux combats. Une occasion pour rendre hommage aussi à tous les survivants des ghettos et des camps, qui ont vécu l’Holocauste dans la chair et dans l’âme |
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La Révolte du Ghetto de Varsovie est un symbole fort de la renaissance juive. Les juifs ont été traités comme des bétails que les SS ont menés à l’abattoir …des familles entières ont disparurent dans les camps. |
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Les insurgés sont morts pour sauvegarder une certaine dignité. Ces Juifs du ghetto avaient réalisé qu’il ne restait qu’une seule issue, celle de la résistance. Les insurgés avaient compris qu’ils n’avaient plus rien à perdre. Alors, ils n’ont pas hésité à s’opposer aux nazis quasiment à main nue. Ils ont même réussi l’exploit, pendant près de quatre semaines, de tenir en échec l’armée de Hitler.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) Plusieurs organisations juives créèrent une unité de défense armée : Hechalutz, l'Organisation juive de combat (OJC), l'Union combattante juive (ZZW).
(2) Il faut savoir également qu’en 1939, Varsovie était la ville juive la plus importante de toute l’Europe. Sur les 6 millions de martyrs Juifs, 3 millions vivaient en Pologne, le cœur du judaïsme mondial, le centre de sa vie religieuse, séculaire et culturelle, l’âme de ce que est appelé autrefois Yiddishkeit.
(3) La Pologne fut envahit le 1er septembre 1939 par les troupes hitlériennes. |
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19/04/2009
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A l’occasion de la Journée du Souvenir de la Shoah (Holocauste), le 20 avril 2009, les communautés juives dans le monde organiseront, comme chaque année, plusieurs cérémonies commémoratives. Ces cérémonies, à lesquelles seront associés des survivants et des représentants des persécutés par les nazis, réuniront des délégations de diverses communautés religieuses et des autorités politiques. Ces cérémonies auront lieu le soir du 20 avril, selon la date du calendrier hébraïque, et comme cela se passe depuis 1959 dans les communautés juives du monde entier.
Une importante cérémonie commémorative se déroulera, cette année, sur la Place des Nations à Genève. Un lieu symbolique puisque s’ouvrira le même jour, dans le cadre des Nations Unies à Genève, une conférence majeure consacrée à la lutte contre le racisme (Conférence de Durban II). C’est ainsi l’occasion de rappeler de manière forte que, des formes de racisme, comme l’antisémitisme, peuvent conduire aux pires crimes contre l’humanité.
Cette commémoration se fera cette année sous le double signe de la dimension universelle de la Shoah et du refus de la relativisation. Dans cet esprit, cette cérémonie rendra hommage à deux personnalités qui ont édifié sur les cendres de la Shoah des textes fondamentaux dans la lutte pour l’amélioration de l’humanité et le refus de la banalisation des crimes. Il s’agit de René Cassin, principal rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies et de Raphaël Lemkin, principal rédacteur de la Convention contre le génocide des Nations Unies.
Inspiré par l’esprit de la fraternité universelle, c’est d’une voix unie et forte que nous voulons envoyer , depuis Tunis, le message universel appris de la Shoah : « Plus jamais ça ». |
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Ftouh Souhail, Tunis |
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21/04/2009
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Le jour annuel du souvenir de la Shoah, a commencé à 20H00, ce lundi, par une cérémonie à l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. C’est un Jour émouvant pour toute l’humanité en souvenir au massacre de six millions de juifs victimes du génocide nazi durant la Seconde Guerre mondiale.
Durant cette cérémonie, six bougies symbolisant les six millions de victimes du génocide seront allumées, et le Kaddish — la prière des morts — doit être récitée par les deux grands rabbins d’Israël. Mardi matin, comme chaque année, à 10H00 (08H00 GMT), les sirènes doivent retentir sur l’ensemble du territoire israélien où la population se figera dans le recueillement, donnant le coup d’envoi à diverses cérémonies durant la journée.
Les célébrations de Yom HaShoah donneront lieu cette année à une commémoration qui, par son ampleur, dérogera à celles des années précédentes. Le coup d’envoi, au jour même à Genève, de la Conférence internationale contre le racisme, Durban II.
Par coïncidence donc, le Yom HaShoah qui se tient, depuis 1959, tous les ans à la date hébraïque correspond cette année, au 20 avril, jour de l’ouverture de la Conférence internationale censée traquer le racisme. Dans la mesure où les débordements de haine contre les Juifs et Israël ont déjà fait de leur première apparition à Durban II, nous avons décidé de frapper les esprits et de montrer que le crime de masse est toujours précédé de paroles, d’appels, avant le passage à l’acte.
Comme à Jérusalem, à Genève aussi de nombreux rescapés et personnalités ont également été invités. Des bougies en mémoire des six millions de Juifs assassinés seront allumées, et une chorale intercommunautaire présentera quelques chants de circonstance.
Le Yom HaShoah n’est pas un événement politique. Ce jour du souvenir concerne l’ensemble de l’Humanité et non pas uniquement les Juifs, ou même l’État juif. Cela doit être compris par tous et respecté comme tel.
Ftouh Souhail , Tunis |
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22/04/2009
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Après le terrible séisme qui a frappé la région des Abruzzes en Italie une vingtaine de rescapés de la Shoah et leurs descendants ainsi que des membres de la communauté juive italienne se sont rendus récemment dans la région sinistré pour aider les victimes du séisme, en souvenir des habitants de cette région qui avaient sauvées des familles juives, lors de la Deuxième Guerre mondiale.
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Au moins cinq familles juives, représentant au total une trentaine de personnes, ont été cachées dans les hameaux de montagne de Fossa et de Casentino de la mi-1943 à l'arrivée des Alliés un an plus tard.
"Je ne serais pas ici sans ces gens. Nous devons les aider", a expliqué Alberto Di Consiglio, dont les parents ont trouvé refuge dans le hameau de Fossa pendant la guerre. Plus de 100 villages de toile ont été montés autour de la ville de L'Aquila et des autres 26 localités et villages affectés par le tremblement de terre du 6 avril dernier dans le centre de l'Italie. La catastrophe a fait 294 morts et quelque 55.000 déplacés
Dans l'une des tentes, Alberto Di Consiglio a réussi à retrouver Nello De Bernardinis, 74 ans, le fils du couple qui a sauvé son père et huit autres de ses parents pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Il faut saluer ici le geste hautement symbolique de la communauté juive. Entre le peuple des droits de l’Homme et le peuple des dix commandements, le lien a toujours été indéfectible. |
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Pendant la guerre d’Algérie, des juifs ont sauvé aussi la vie de musulmans qui étaient en mauvaise posture. Et ils l'ont fait naturellement,"instinctivement".Ils ne distinguent pas les individus qui ’ils soient arabes, juifs ou autres sans différence aussi entre collectifs, groupes politiques ou religieux. Bref, ils respectent tout le spectre de ‘’l'humaine condition’’.
Un musulman ou un chrétien est en même temps un humain, Bné Adam, comme dit si majestueusement l'hébreu moderne.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde Et Ami du Peuple Juif |
24/04/2009
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Ironie de l’histoire ; le 19 avril, à la veille de l’ouverture de la conférence l’ONU sur le racisme Durban II à Genève, lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que" l’idéologie et le régime sioniste sont les porte-drapeaux du racisme", le nouveau président de la Knesset Reuven Rivlin a effectué , le jour même , une visite hautement symbolique dans la ville arabe israélienne Um-El-Fahem, fief du mouvement islamique d’Israël, pour rencontrer les élus locaux et les habitants de la cité.
Rivlin était accompagné par les députés Uri Urbach (Habaït HaYehoudi) et Afou Agbarieh (Hadash). Le président du parlement israélien a déclaré : "Je vois dans les Arabes d’Israël un pont pour favoriser la coexistence avec les Palestiniens. Les Arabes et les Juifs doivent comprendre que nous n’arriverons pas à une vie en commun avec les Palestiniens des Territoires si nous ne commençons pas d’abord avec les Palestiniens qui vivent en Israël".
Rivlin a décidé cette visite en vue de faire avancer le dialogue et la coexistence entre les Juifs et les Arabes du pays. "Il est vrai qu’il existe un différend parfois fort entre les Arabes et le sionisme, mais c’est justement pour cela qu’il faut se rendre à Um-El-Fahem, sans provocation et arrière- pensées mais avec le désir de dialoguer et d’écouter" a ajouté le président de la Knesset. Il a également promis d’aider les habitants de la ville dans leurs problèmes.
Rivlin a créé la surprise en déclarant aussi : "Je suis obligé d’admettre que l’on ne peut contraindre une personne non juive à chanter l’hymne national, mais on ne peut pas pour autant accepter le manque de respect envers l’Etat d’Israël."
Nous avons ici un exemple, parmi d’autres, combien la Population arabe Israélienne est reconnue comme faisant partie intégrante et intégrale du pays. Elle possède une carte d’identité nationale, un passeport israélien, vote aux élections, ils peuvent s’engager dans l’armée, ils ont des députés à la Knesset 10 à ce jour. Des journaux en langue arabe qui ne se privent d’ailleurs guère de critiquer ouvertement la politique israélienne, c’est la règle du jeu de la démocratie (droit qu’ils n’auraient certainement pas dans aucun pays arabes).
Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde lui envie. Israël est un pays où on respecte la liberté des gens mais les intégristes, semblables à Ahmadinejad, n'ont pas les mêmes notions de liberté de conscience.
Israël c'est un pays où toutes les nations sont représentées. Un Israélien sur cinq est arabe (musulman ou chrétien). Israël est un tout petit pays que tous ont voulu rayer de la Terre parce qu’il est le seul pays où se côtoient toutes les religions du monde, ou presque. Le racisme n'a jamais été l'attitude et le cas en Israël. Bien au contraire, les valeurs juives ont toujours eu comme principes fondamentaux, le respect de l’autre, le respect de la culture des autres, et l'égalité de tous les êtres humains. Israël est le seul pays où un repas Israélien est composé d'une salade arabe, d'une pita irakienne, d'un kebab roumain et d'une crème bavaroise. C'est le seul pays où on parle autant de langue. Le seul pays où la majorité d’arabes Chrétiens et Musulmans sont les plus instruits parmi les chrétiens et les musulmans de la région. Le seul pays où des musulmans se sentent vraiment libre. C’est pour cette raison certainement que les arabes israéliens refusent à 85% d’être intégrés à la future entité Palestinienne. (1).
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Les Arabes Israéliens fréquentent, filles et garçons les universités, sans distinction d'origine et de religion ! Ils sont médecins dans les hôpitaux, dentistes (les filles sont souvent infirmières ou médecins aussi ), professeurs, ingénieurs etc...enfin tout ce qu'on veut .Seulement reste à savoir s'ils sont tous reconnaissants pour cette chance qui leur est donnée de pouvoir se cultiver , évoluer et accéder à des métiers que seuls les gens très riches peuvent espérer dans la plupart des pays arabes ? J’ose espérer que oui !
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Mai 2008 ; Sondage de l’Université Harvard, avec l’aide de l’Université de Haïfa. |
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25/04/2009
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Après avoir lu la réaction du Professeur Jean-Charles Chebat (1), je tenterai, moi-même ici, de réagir sur l’article scandaleux de M. Shlomo Sand donné au journal de L’HUMANITE, le 15 avril dernier dans lequel M. Sand a développé les même idées essentielles de son livre « Comment le peuple juif fut inventé » (Editions Fayard, 2008), où il entend démontrer que le Peuple Juif n’existe pas (2).
Pour commencer, M. Shlomo Sand oublie des choses ; que les juifs venaient de perdre 6 millions des leurs, que les mêmes qui refusent le nom de peuple aux Juifs n’ont que le peuple palestinien à la bouche, que le peuple juif est un peuple sémite originaire du Moyen-Orient qui a survécu après 2000 ans d’exil, que l'histoire du peuple juif s'étend sur 3000 ans, que la tribologie du « Peuple, le Livre, la Terre », chacune ayant été l’objet d’attaques et de drames durant des siècles et que la notion du peuple juif que M. Shlomo Sand met en question est inscrite dans les trois Livres Saint ; Bible, Evangile et Coran.
Le Peuple juif est le plus ancien peuple que nous aurions du avoir à la terre. Alors comment se fait t-il que M. Sand nie aujourd’hui l’existence du peuple juif ??? Je n’arrive pas à comprendre le raisonnement de cet homme ! C’est absurde!
M. Sand présente le fait qu'il n'y a pas de race juive, ce qui fait que le peuple juif est une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l'une à l'autre, celle de "race" et celle de "peuple". La tradition JUIVE n'est pas une tradition raciale, la preuve c’est que l'épouse de Moïse était non juive Séphora, Ruth, l'étrangère, ancêtre du roi David. Voilà pourquoi il n'y a pas de "race juive", mais plutôt Un peuple juif.
Selon Sand, le peuple juif est inventé à un moment du 19è siècle, par des intellectuels allemands juifs, influencés par le nationalisme « volkish » allemand, qui auraient rétrospectivement inventé le peuple juif. Non Monsieur Sand, le peuple juif n'est pas né d'un désir de pureté comme le nationalisme allemand.
Le peuple juif est né il y a plus de 3500 ans, lorsque les ancêtres de monsieur Sand quittaient l’Egypte. Poursuivis par Pharaon et ses troupes d’élite, ils se retrouvèrent devant la mer Rouge, acculés devant des eaux tumultueuses. Grâce à une aide divine extraordinaire, les ancêtres de monsieur Shlomo Sand purent traverser la mer Rouge à pied sec. Ce la fut l’accomplissement d’une Promesse divine qui concerne tous les peuples monothéistes et pas seulement le peuple juif. Cette histoire est rapportée dans les trois Livres Saints. Voilà comment le Peuple Juif est né et il n’est pas donc une invention , du 19è siècle , comme le prétend assez mensongèrement M. Sand qui n’a jamais entendu parler de « Pessah » apparemment et il vient maintenant nous dire que le peuple juif n'existe pas :divine surprise !
Mr Sand, si vous n’êtes point historien compétent aux aptitudes d’un vrai historien et spécialisé de la période ancienne, depuis la destruction du Temple jusqu’à nos jours…), alors pourquoi vous hasardez-vous à vous cacher derrière des médias hors d’Israël pour vilipender le peuple juif ? A force d’intervenir négativement, c’est plus d’argent dans votre poche, plus de propagande virulente et anti-juive, mais vous finirez par devenir le fer de lance antisémite à la tête des nouveaux antisémites.
Shlomo Sand délégitime le Peuple Juif dans son article .Il voulait réjouir Adolf Ahmadinejad et conforter les antisémites ; c’est en partie réussi ses ouvrages qui se vendent plutôt bien. Surtout dans ce contexte nauséabond de Durban II.
Cet historien israélien, en mal de gauchisme, croit bon de publier un article dans lequel il affirme le plus sérieusement du monde que le peuple juif n’a jamais existé et ne serait qu’une invention des sionistes. Les anti-israéliens de tous bords s’en empareront ensuite de son livre comme du pain béni, une nouvelle Bible, un nouvel évangile fort bien venu pour remettre en cause la légitimité de l’Etat d’Israël.
Shlomo Sand est avant tout un militant, au service d'une cause radicale. Il cherche explicitement, dans sa déconstruction de l'histoire juive, du concept même de « peuple juif » auquel il substitue le « peuple yiddish », curieux néologisme désignant les communautés juives ashkénazes avant la Shoah , détruire toute justification à l'existence de l'État d'Israël. Car si le peuple juif n'existe pas, l'État juif n'a pas lieu d'exister (sans parler des conséquences d'une telle conclusion).
Shlomo Sand, est un juif israélien antijuif, ou un alterjuif et un médiocre pamphlétaire célèbre. D’ailleurs l'examen attentif du curriculum publié par Sand sur le site de l'université de Tel-Aviv (où il enseigne) ne laisse apparaître aucun indice permettant de deviner son intérêt pour l'histoire juive.
Hannah Arendt remarquait déjà que les intellectuels juifs, pour être admis dans la bonne société et le cercle intellectuel, avaient deux possibilités, celle de se comporter comme des parvenus, en trahissant, bien qu’avec une nostalgie inextinguible, leur appartenance au peuple juif, ou comme des parias, s’ils restaient fidèles à eux-mêmes.
Shlomo Sand fait parti de ces premiers ; cette juiverie gauchiste pro terroriste qui, de nos jours, ont embrassé la Gôôche. Ces renégats épousent systématiquement les thèses des détracteurs du peuple hébreu. Franchement ; je n'ai pas grande estime pour les Juifs honteux !
Comment un homme peut-il se renier ainsi ? Quelle haine de lui-même cache t’il ? Personne ne l'a forcé à vivre en Israël et à prendre la nationalité israélienne. C'est un grand pervers du point de vue psychologique. Ahmadinejad peut lui payer grassement pour que sa perversité mentale puisse donner toute sa mesure.
C’est juste consternant de voir à quel point certains bons penseurs falsifient l’histoire. J´ai bien remarqué un antisémitisme à la Dieudonné, de ces types qui prétendent aimer son pays. Le plus un homme aimant son pays apporte des idées pour améliorer la situation comme nous le faisons, or lui, ce phacochère, (mâle vit en solitaire en forêt ou dans la savane) amène des classiques traînants sur le net, pour parer à sa désinformation au cas où des juifs naïfs pourraient avaler ses conneries, j´informe autant que je peux, c´est un peu le but du site.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(2)http://www.humanite.fr/2009-04-15_International_Shlomo-Sand-Le-juif-n-est-pas-une-essence-c-est-une-grande |
26/04/2009
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« La Tunisie est absente : il est à remarquer que le nouveau émissaire américain pour la région du Proche-Orient, George Mitchell, a visité le Maroc et l’Algérie avant d’entamer une tournée au Proche Orient. Mais il n’a pas visité la Tunisie, après que ce pays fut une destination incontournable pour les hauts responsables internationaux concernés par la question palestinienne durant l’accueil de la ligue arabe et l’OLP ».
Voilà se qu’on pouvait lire, le vendredi 24 avril, dans un hebdomadaire arabophone politique tunisien, El Mokef, dans son numéro : 495.
On assiste à un véritable détournement des faits , alors qu’ici même , j’ai parlé de la visite de M. George Mitchell, l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient, à Tunis le mercredi 15 avril 2009 et son entrevue avec le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi. Une rencontre, lors de laquelle, l’émissaire américain a noté que la paix au Proche-Orient est un "objectif commun" que partagent Tunis et Washington (1).
Mais voilà qu’un hebdomadaire radical, qui est idéologiquement hostile au processus de Paix au Proche Orient et qui soutien en même temps l’Islamisme avec tous ses combats planétaires est prit aujourd’hui en flagrant délit de désinformation en présentant un fait fallacieux que George Mitchell, a visité le Maroc et l’Algérie mais pas la Tunisie !
George Mitchell, l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient, est arrivé en Tunisie le Mercredi 15 avril 2009 à 14 :00 (GMT). Quelques minutes après, il était reçut au siége du gouvernement tunisien, à El Kasbah, par le Premier ministre tunisien. La rencontre a durée 50 minutes à la fin de laquelle, l’émissaire spécial américain a fait une déclaration rapportée par l’agence officielle TAP que la paix au Proche-Orient est un "objectif commun" que partagent Tunis et Washington. Il a ajouté qu’une une telle paix devrait inclure une solution du conflit israélo-palestinien sur la base de l’établissement de "deux Etats indépendants, vivant côte à côte en paix et en sécurité". Mitchell a dit avoir eu des entretiens "excellents" avec le responsable tunisien, auquel il a transmis les salutations de Barack Obama au président tunisien Zine El Abidine Ben Ali.
Vers 15 :20 (GMT), l’émissaire américain était de retour à l’aéroport de Tunis Carthage. Il se dirigeait le soir même vers Tel Aviv pour une tournée en Israël puis dans les territoires palestiniens.
La visite de Mitchell était très constructive dans la cadre des consultations permanentes .Les deux pays soutiennent fermement l'objectif de deux États. La Tunisie, en tant que pays ami des Etats-Unis, est soucieuse de relancer le processus de paix sur la base de la (feuille de route) du quartette et de l'initiative de paix arabe prévoyant deux Etats avec deux peuples libres et indépendants.
Mais comment des journalistes oseraient t-ils détourner les faits de la sorte, à présenter un fait fallacieux et dire que George Mitchell, a visité le Maroc et l’Algérie mais pas la Tunisie ?
Cet hebdomadaire tunisien, a l’habitude de faire des traitements compassionnelles des informations (au niveau local comme international). Mais cette fois, il a trouvé cette idée originale d’informer, tout simplement les lecteurs, que l’émissaire américain n’a pas passé par la Tunisie dans sa tournée en Afrique du Nord. Cela permettra aux lecteurs, les moins avertis, de conclure que la Tunisie n’a plus de rôle à jouer dans le processus de Paix au Proche Orient. Et de ce fait ; elle n’a plus rien à dire dans le camp des pays arabes modérés. Donc le pays pourra rejoindre l’autre camp, celui de l’axe syro-iranien, et là la Tunisie pourra retrouver sa place!!!
La désinformation consiste à propager des informations fausses pour influencer une opinion et affaiblir un camp. Réagissant ainsi, l’hebdomadaire arabophone a tenté de discréditer le rôle joué par la Tunisie dans le processus de paix et en même temps influencer les lecteurs que Washington n’a plus de soutien (au moins de la Tunisie) en Afrique du Nord dans ses efforts pour relancer les négociations.
Ce qu’a fait cet hebdomadaire arabophone est une manipulation de l’opinion publique à des fins politiques à la veille des élections présidentielles en Tunisie. La désinformation inquiète parce qu’elle contribue à forger une idée incorrectes à partir de faits manipulés. Le conflit israélo-palestinien, qui est le plus médiatisé des conflits, est utilisé ici comme un moyen d’affaiblir le camp politique adverse. Nous avons déjà vu comment cet hebdomadaire soutenait les manifestations violentes et les débordements dans les rues, au début de l’année, pour exploiter à merveille les tristes événements de Gaza.
Cette information trompeuse sur la visite de George Mitchell, vise à l'évidence à mettre à mal le rôle joué par la Tunisie dans la paix au Proche-Orient. C’est une tentative de ridiculiser le rôle de ce pays qui a surtout apporté une contribution active dans la mise en route du processus de paix israélo-palestinien à Oslo, en 1993.
La désinformation pose la question évidente de l’indépendance de ces médias, et par voie de conséquence de la vérité de ce que les journalistes présentent ou plus exactement représentent.
L’engagement politico journalistique de cet hebdomadaire a fait de lui qu’il soit sans crédibilité et qu’il déshonore, à chaque occasion, la déontologie journalistique. Si nous faisons le décompte macabre des informations capricieuses diffusées par cet hebdomadaire chaque semaine, nous allons nous retrouver devant un déluge de désinformation mensongère diffusé en boucle et martelé à l’extrême.
Avec cette grave manipulation, visant à occulter la visite de l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient à Tunis, l’hebdomadaire, El Mokef, aura brillé par sa mauvaise foi dès qu’il s’agit de traiter les questions tunisiennes ou celles du Proche Orient.
Sa propagande éhontée contre le régime tunisien modéré, a fait de lui qu’il soit le champion national de la désinformation avec ses articles souvent calamiteux.
Tiens, cet hebdomadaire est depuis longtemps auto proclamé comme un journal de référence en matière de Droit de l’Homme. Mais voilà, avec ce qui s’est passé à Genève au cours de la fameuse réunion des droits de l’homme dite « Durban 2 », qui ne mérite que l’indignation, la colère et le dégoût, cet hebdomadaire prend la défense d’Ahmadinejad et trouve même des justifications à son discours haineux à la tribune de l’ONU.
Pour cet hebdomadaire tunisien, l'Iran d'Ahmadinejad ressemble à une oasis de Droit de l’Homme. Il ne vous dira pas qu’en Iran on ampute les membres; on lapide les femmes; on réprime la liberté d'expression et d’opinion et on emprisonne des journalistes.
Cet hebdomadaire, qui se pose comme un donneur de leçon dans les questions des droits de l’Homme, a même consacré, dans son dernier numéro, deux grandes pages pour défendre le régime tortionnaire d'Ahmadinejad qui détient le record mondial du nombre de pendaisons publiques et d'exécutions.
Comme il a mentit sur la visite de l’émissaire spécial américain pour la région du Proche-Orient en Tunisie, cet hebdomadaire ne vous dira pas qu'Ahmadinejad a été un tortionnaire et un interrogateur à la prison d'Evine pendant les années 80 sous la fausse identité de Mirzaï. Il ne vous dira pas que cet homme dirigeait la section d’Evine, pour emmener des prisonniers sous la torture et qu’il a participé au massacre de centaine de prisonniers politiques en Iran.
Les journalistes de cet hébdomadire tunisien ne trouvent le courage que de condamner les avancées de ce leur pays, qui apparaît à bien des égards comme un des pays musulmans les plus ancrés dans la modernité: condition féminine, progrès économiques, ouverture sur l’Occident et le reste du Monde, la petite Tunisie est un exemple surtout par rapport à ses voisins directs. Mais cela ne plait pas forcement à tout le monde et surtout à cet hebdomadaire qui est devenu un organe de propagande des plus extrémistes.
Tout en exprimant sa complaisance avec le régime intégriste d'Ahmadinejad, cet hebdomadaire a affiché son accord de principe avec la diatribe antisémite du président iranien à la tribune de l'ONU. C’est normal, les antisémites et les désinformateurs sont toujours les mêmes personnes !
Mais fort heureusement que la Tunisie officielle n’est pas antisémite. Pas seulement la Tunisie d’ailleurs. Après le discours raciste d’Ahmadinejad, lundi dernier 20 avril, personne ou presque n’a relevé que les délégations jordanienne et marocaine ont quitté la salle avec les pays européens lorsque Ahmadinejad a prononcé ses versets sataniques. Cela est un lieur d’espoir qui montre que les factions extrémistes, qui incitent à la haine et à la poussée immanquable du terrorisme, n’ont pas d’avenir dans le monde arabe.
A part la pratique de la désinformation et la complaisance avec les régimes intégristes, cet hebdomadaire fait aussi une sélection malhonnête sur les informations .Exemple ? Le 24 mars dernier , dans la ville arabe israélienne d'Oum el-Fahem, une manifestation de l'extrême droite avait provoqué la colère de la population et entraîné des heurts avec la police israélienne. Cette information était rapportée avec tous les détails et exagérations possibles.
Néanmoins, lorsque le 5 avril, plusieurs centaines d'Israéliens, juifs et arabes, ont manifesté "pour la coexistence", dans la même ville, tu ne trouveras aucune trace de cette information apaisante sur cet hebdomadaire. Ce rassemblement a été organisé en réponse à la manifestation de l'extrême droite dans cette localité le mois dernier. Les manifestants, qui ont déroulé une banderole sur laquelle était marqué "paix coexistence et fraternité", ont été accueillis avec des fleurs par les habitants "Vous êtes tous nos hôtes, juifs ou arabes, laïcs ou religieux", a déclaré aux manifestants le maire de la ville, Mahmoud Mustapha, dans un discours de bienvenue.
Dans ce même hebdomadaire tunisien , qui nie la réalité du passage en Tunisie de l’émissaire spécial américain pour la paix , on ne vous dira pas que la grande majorité des Israéliens et des Palestiniens veut vivre en paix côte à côte dans des États distincts . Publiés le 21 Avril, les résultats du sondage, commandé par le mouvement OneVoice indique que 74% de Palestiniens et 78% d’Israéliens sont prêts à accepter une solution à deux États. Le sondage a été mené par Colin Irwin, de l’institut d’Études irlandaises à l’université de Liverpool, Nader Saïd de l'Arab World for Research and Development in the West Bank, et l’institut de recherche Dahaf à Tel-Aviv (2).
Si plusieurs informations sont occultées, et d’autres vérités détournées, c’est parce que cet hebdomadaire tunisien (comme bien d’autres dans les pays arabes) est frappé par la médiocrité de la désinformation. Le traitement compassionnelle, cher à certains médias arabes, n'apportera pas aux non inities les clés de comprendre certains problèmes.
La pratique de la désinformation est un thème à la mode aujourd’hui chez certains journalistes pourris qui ne font que de la propagande en faveur des islamistes barbus qui imposent leur trique moyenâgeuse à Téhéran ou à Gaza.
On voit ainsi comment on fait du "journalisme" aujourd’hui : mensonges, désinformations, sélections des informations, collecte de ragots, de préférence contre la paix, pour "alimenter" la haine.....et contribuer à sa propagation …
Avec ceux qui ont choisi le journalisme pour servir la cause extrémiste, certains médias sont devenus des instruments de propagande et non plus d’information. Nous avons ici un triste exemple. C’est pour cela que nous devons avoir un regard critique et n’avons pas à nous laisser manipuler.
Ces gens sont des militants primitivement pros islamistes et antisémites, on l'a compris déjà depuis un certain nombre d'années. Et si leur mensonge est répétitif, le rétablissement de la vérité doit l’être aussi .Rétablir la vérité est un travail sans fin, comme arracher la mauvaise herbe à mesure qu’elle pousse. Et malheureusement, on n’a pas encore mis au point le désherbant anti-mensonge.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir notre article intitulé : « La paix au Proche-Orient : un objectif commun de Tunis et Washington » http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1033
(2) D’après son site Internet, OneVoice vise à rapprocher les Israéliens et les Palestiniens ; le mouvement plaide en faveur d’une solution à deux États et pour “faire entendre puissamment la voix des modérés parmi les Israéliens et les Palestiniens, leur donnant la force de reprendre la main dans la résolution du conflit”. C’est la raison pour laquelle les États-Unis soutiennent fermement l'objectif de deux États. C'est l'objectif des Palestiniens et des Israéliens et des gens de bonne volonté dans le monde.
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26/04/2009
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La communauté druze d’Israël a célébré ce vendredi 24 avril la fête du Nevi Shouaïb. Il s’agit d’un prophète mentionné par le Coran et qui a été identifié comme étant Jéthro, le beau-père de Moïse.
C’est au XIe siècle que la religion druze est née d’un mouvement de réforme de l’islam chiite. En Israël, le plus important site de pèlerinage est celui de Nebi Shouaïb situé à proximité des Cornes de Hittin, non loin de Tibériade.
A cette occasion, le président israélien M. Shimon Pérès s’est rendu le même jour dans le nord d’Israël pour participer aux festivités de la fête druze. Il a rendu hommage aux soldats druzes tombés au combat dans les rangs de Tsahal, les Druzes étant les seuls non juifs qui sont soumis au service militaire.
Au début de 2009, la communauté druze d’Israël comptait 122.000 membres, soit 1,7% de la population israélienne et 8,3% de la population arabe d’Israël. Le taux de croissance annuel de la population druze (1,8%) est inférieur à celui de la population musulmane (2,8%), mais supérieur à la croissance démographique des Juifs (1,6%) et des Chrétiens (1,6%).
Les Druzes israéliens préfèrent vivrent entre eux pour préserver leur mode de vie traditionnel. Ils se répartissent entre deux grands villages de Galilée à majorité druze: Ir-Carmel (23.000 habitants) et Yarka (13.000 habitants). Les autres habitent dans des villages mixtes avec des musulmans et des chrétiens.
Traditionnellement, les Druzes vivent de l’agriculture qui représente encore une de leurs principales sources de subsistance. Depuis quelques années, les villages druzes se développent considérablement, en particulier en matière de commerce, d’industrie et de tourisme.
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La conférence dite « Durban II » qui a prit des proportions obsessionnelles et conspirasionnistes hallucinantes contre Israël n’a pas une idée sur les libertés de cultes dans ce pays .Dans cette unique démocratie du Proche Orient, les Druzes, communauté arabophone forte de plus de 122 000 âmes et réparties dans 22 localités, sont reconnus officiellement comme une entité religieuse distincte avec leurs leaders spirituels, possédant leurs propres tribunaux (comprenant leur juridiction concernant les affaires de statut personnel, mariage, divorce, adoption…). De plus, ils possèdent une autonomie sociale et cultuelle. Ce sont des citoyens israéliens.
Parlant l’arabe, professant une foi issue d’un islam très hétérodoxe, les Druzes ont adopté la ligne officielle de la majorité juive de la fidélité à l’Etat. C’est une tradition chez les Druzes d’être fidèles au pays dans lequel ils vivent. L’identité druze est une appartenance individuelle, mais leur identité collective, c’est d’être Israéliens. |
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Certains prétendent qu’un Etat ne peut être à la fois juif et démocratique. C’est faux. Un Etat peut être démocratique sans qu’il y ait complète neutralité quant à son identité culturelle, ethnique et religieuse. Le modèle de l’intégration réussie des Druzes est un exemple. Israël n'est ni un monopole de rabbins ni un Etat religieux. Israël promeut, comme beaucoup d’autres Etats, une identité nationale spécifique sans qu’il y ait pour autant discrimination entre ses citoyens, Juifs ou Arabes ou Druzes.
Ftouh Souhail |
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28/04/2009
Comme chaque année, le 24 avril est célébré comme une date significative pour la mémoire du Génocide Arméniendu 24 avril 1915 exécuté par les turcs.
Le massacre des Arméniens par les Turcs, pendant la Première Guerre mondiale, est le premier génocide du XXe siècle. Il débute le 24 avril 1915 à Istanbul, capitale de l’empire ottoman, avec l’assassinat de 600 notables arméniens sur ordre du gouvernement. A la fin de l’été 1915, les deux tiers des Arméniens de Turquie, soit environ 1,2 millions de personnes, auront péri dans des conditions généralement épouvantables.
L'empire ottoman comptait environ 2 millions d'Arméniens à la fin du XIXe siècle sur une population totale de 36 millions d'habitants.
Après l’extermination deux tiers des Arméniens de Turquie, les Jeunes-Turcs se sont lancés dans l’élimination de la totalité des Arméniens de l'Asie mineure, qu'ils considèrent comme le foyer national exclusif du peuple turc. Les territoires habités par les Arméniens et les Kurdes constituaient, à leurs yeux, des obstacles à la continuité territoriale de leur imaginaire patrie turque. Il fallait les expurger de leurs habitants non turcs. La guerre mondiale leur offrit l’occasion de mettre à exécution leur dessein génocidaire.
Ils procèdent avec méthode et brutalité. La «Loi provisoire de déportation» du 27 mai 1915 fixe le cadre réglementaire de la déportation des survivants ainsi que de la spoliation des victimes.
Dans les villages qui ont été quelques semaines plus tôt privés de leurs notables et de leurs jeunes gens, les militaires et les gendarmes turcs déportèrent les femmes et les enfants arméniens. Ces malheureux furent réunis en longs convois et déportés vers le sud, vers Alep, une ville de la Syrie ottomane.
Les marches se déroulèrent sous le soleil de l'été 1915, dans des conditions épouvantables, sans vivres et sans eau, sous la menace constante des montagnards kurdes, trop heureux de pouvoir librement exterminer leurs voisins et rivaux.
Survivent toutefois quelques jeunes femmes ou d'adolescentes arméniennes (parmi les plus jolies) ; celles-là furent enlevées par les Turcs ou les Kurdes pour être vendues comme esclaves ou converties de force à l'islam et mariées à des familiers musulmans (en ce début du XXIe siècle, beaucoup de Turcs sont ainsi troublés de découvrir qu'ils descendent ainsi d'une jeune chrétienne d'Arménie arrachée à sa famille et à sa culture).
En septembre 1945, après les habitants des provinces orientales, vient le tour d'autres Arméniens du reste de l'empire. Ceux-là sont convoyés vers Alep dans des wagons à bestiaux puis transférés dans des camps de concentration en zone désertique où ils ne tardent pas à succomber à leur tour. Au total disparaissent pendant et après l'été 1915 les deux tiers de la population arménienne sous souveraineté ottomane.
Le traité de Sèvres signé le 10 août 1920 entre les Alliés et l'empire ottoman prévoyait la mise en jugement des responsables du génocide. Mais le sursaut nationaliste de Moustafa Kémal bouscule ces bonnes résolutions et entraîne une amnistie générale, le 31 mars 1923.
Les nazis tireront les leçons du premier Génocide impuni de l'Histoire et de cette occasion perdue de juger les coupables... «Qui se souvient encore de l'extermination des Arméniens ?» aurait lancé Hitler en 1939, à la veille de massacrer les handicapés de son pays (l'extermination des Juifs viendra deux ans plus tard).
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La question lancinante qui reste posée, à travers le génocide arménien, est celle de sa négation. La réalité du génocide perpétré sur les Arméniens chrétiens de l’Empire ottoman musulman pendant la Première Guerre mondiale est encore contestée par certains.
Reconnu par la sous-commission des Droits de l’homme des Nations unies en 1986, le génocide arménien de 1915 est surtout nié par l’Etat turc. La Turquie qui n'est pas un pays européen, ni géographiquement ni culturellement, n’a pas reconnue son acte horrible qui s’est déroulé entre avril 1915 et juillet 1916.
En effet, nous sommes en 2009 et 93 ans plus tard, la Turquie, pays à 99 % musulman, nie entièrement ce génocide. Commettre un tel acte est une chose horrible mais le nier est encore bien pire. Il serait temps que le gouvernement turc évolue et fasse preuve d’humanité…
Le Négationnisme est une entrave à la mémoire, un acte délibéré de destruction de la mémoire. Comment justifier qu'on tue 1,5 million de personnes ? Comment justifier l’oubli de ce génocide ? Nier ce drame, c'est nier le droit au peuple arménien à exister. Deux tiers de ce peuple, qui porte la foi et la Croyance en Dieu, ont été exterminés par la machine infernale d’extermination. Ils n'ont été éliminés que parce qu'ils étaient chrétiens.
Nous rendons ici un Hommage au peuple arménien martyrisé , nous honorons notre devoir de mémoire envers un million et demi de victimes innocentes disparus dans un crime monstrueux et abominable.
Plus que la Turquie, le reste du Monde musulman a aussi un devoir moral envers le peuple arménien. Ce génocide, on le sait, fut organisé, planifié, accompli par un gouvernement de jeunes musulmans turcs , animé par un nationalisme fanatique visant à créer un empire allant des rives de l’Adriatique à la muraille de Chine.
Le sentiment d’injustice du peuple arménien ne pourra vraiment s’apaiser que le jour où il y aura des monuments et des musées à la mémoire du génocide arménien à Van, à Kharpert, à Malatya mais aussi à Istanbul. Quant au reste des pays musulmans, autrefois rattachés à l’empire Ottoman, devront eux aussi reconnaître et enseigner aux nouvelles générations l’histoire de ce génocide pour que plus jamais la barbarie n'humilie la dignité de l'Homme !
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde |
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29/04/2009
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Après seulement 30 jours de la mise en place du nouveau gouvernement en Israël, le pays s’apprête à adopter un vaste programme de relance économique, présenté le 23 avril à la presse par Benjamin Netanyahu, et son ministre des Finances, Youval Steinitz.
Ce programme économique prévoit le déblocage de 15 milliards de shekels pour donner un nouveau souffle à l’économie israélienne.
"Blocage et impulsion"tel est le nom de ce programme que le gouvernement Netanyahu a présenté et qui sera soumis à la Knesset d’ici la mi-juillet.
Les deux phases de ce programme sont les suivantes : «Blocage" pour stopper la chute économique et conserver les emplois et "Impulsion" pour faire redémarrer l'économie .Ce sont les deux axes qui seront mis en œuvre simultanément par le gouvernement à l'aide d'une série de mesures.
Ces deux programmes devraient donc être mis en œuvre simultanément. Pour expliquer ce programme M. Netanyahu a utilisé la métaphore suivante : “Lorsqu’un avion qui plane veut reprendre son ascension, il faut deux pilotes dans la cabine de pilotage”.
Le programme vise à sauvegarder les emplois et relancer le marché, garantir l'augmentation des garanties d'Etat fournies aux banques, la réduction progressive des impôts sur le revenu et sur les sociétés, jusqu'en 2016, la création de fonds d'aide aux petites et moyennes entreprises (PME) ainsi qu'aux compagnies de High Tech et celles qui exportent, et le démarrage de grands projets d'infrastructure.
Dans le cadre du nouveau plan élaboré par le Trésor, il était prévu notamment d’élargir le cadre des garanties de l’Etat pour des crédits bancaires, dans des conditions confortables et simples, dès la semaine prochaine.
Le programme vise aussi à résoudre la crise du crédit que connaît l’économie israélienne, freiner la hausse du chômage, accroître les investissements gouvernementaux dans les infrastructures et réformer plusieurs institutions dépendant de l’Etat.
Il prévoit surtout une réduction des impôts qui se fera progressivement jusqu’en 2016 avec un allègement accordé particulièrement aux couches moyennes. Les taxes des entreprises ont commencé à baisser en 2009 et le plan de l’impôt négatif devrait être appliqué peu à peu dans tout le pays.
Le programme prévoit enfin des réformes structurelles importantes de la direction nationale des ports, de la compagnie d’électricité et de l’administration des terres d’Israël et, enfin, la création de polices municipales qui viendront s’ajouter à la police nationale existante.
Le gouvernement débattra de ce plan et des lois annexes du budget pour 2009 et 2010 dans le courant du mois de juin. S’il est adopté par la coalition, il sera soumis à la Knesset qui devra, en principe, le valider d’ici la mi-juillet (1).
C’est un vaste chantier de réforme qu’entraînera ce programme. Il n’a ‘y a pas de raison donc pour que ce programme ne réussira pas. Ce n’est pas un optimise exagéré, ni une volonté de flatter la seule démocratie du Moyen-Orient.
C’est seulement une lecture pragmatique de la situation économique de ce pays. Nous savons bien déjà que malgré sa petite taille et qu’elle n’a pas de ressources naturelles, Israël a le plus haut niveau de vie local dans la région avec 23000 $ par habitant. Son PNB est supérieur à la somme des PNB de Egypte + Jordanie + Syrie + Liban.
Grâce à la créativité et au génie inventif de ses habitants, Israël n’a pas été affectée comme le reste des pays dans la crise économique qui secoue le reste du monde. Ce n’est pas ici une exagération non plus. Israël a même réussie, dans une certaine mesure, à renverser la tendance et garder le cap de sa croissance !
Le ministère de l’Economie a publié le 1 mars 2009 les chiffres de l’année 2008, où il apparaît qu’Israël a connu un taux de croissance économique de 4%, le PNB passant de 662,5 milliards de shekels, en 2007, à 668,1 milliards (2).
Selon des données publiées le 8 mars 2009 par le Bureau Central des Statistiques, le salaire moyen des Israéliens s’est même élevé en 2008, à 8.060 shekels (environ 1.500 €), pour le mois de janvier 2009 il, s’est élevé à 8.197 shekels.
Signalant qu’Israël compte 2,91 millions de salariés, dont 78.100 sont des travailleurs étrangers et 28.000 sont des palestiniens. |
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Le gouverneur de la Banque d’Israël, le Professeur Stanley Fischer a tenu, le 13 mars 2009, une conférence de presse à Jérusalem. Au cours de son intervention il a affirmé que la crise économique, qui sévit dans le monde entier, se ressent également en Israël mais il semble toutefois qu’elle est moins sérieuse que dans d’autres pays qui ont été durement touchés par cette récession très grave.
Israël a même connue une Hausse du nombre d’offres d’emplois en mars 2009. Les services de l’emploi ont indiqué le 21/ 04 /2009 que le nombre d’offres d’emplois avait augmenté de plus de 15 % en mars par rapport au mois précédent et de 6,1 % par rapport à l’an passé à la même période. Et oui un pays miracle sur terre ! |
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Si ces chiffres sont encourageants, c’est parce que dans ce pays la notion du travail est sacrée Les Israéliens savant bien qu’ils n’ont pas d’autres choix que d’être de bons travailleurs surtout qu’au Proche Orient la notion du travail est étrange . Tout le monde, ou presque, vit sur le pétrole ou les aides internationales.
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), est ébahi par les performances de l’économie israélienne. Surprise, au 1er trimestre 2009, le PIB israélien a progressé de 4,4% en rythme annuel ! ( voir le graphique).
Si Israël a subit les effets de façon moins brutale, que d’autres pays dans le monde , c’est aussi parce que le tissu industriel israélien est basé sur la créativité technologique. Le pays exporte notamment les idées et le savoir faire. Le niveau de technologie atteint par Israël dans tous les domaines et en particulier « High-tech » (Biotechnologies, Nanotechnologies, Aéronautique et spatial, Télécommunication, la nouvelle Silicon Valley…) a fait qu’il soit capable de compenser les pertes subits dans d’autres produits à niveau technologique moins important.
Le 26 avril par exemple, L’Institut Israélien de Technologies, le Technion, accueillait à de Haïfa le concours annuel TechnoRosh. Chaque année, ce concours présente un nouveau problème technologique à résoudre en présence de plusieurs chercheurs et industriels étrangers en quête du savoir faire israélien. Israël est connecté aux chercheurs dans le monde qui sollicitent ses experts Et donc cette rénovation permanente permet de stipuler la croissance à travers l’investissement et l’exportation du savoir.
Selon un rapport de la Banque d’Israël, apparut il a quelques semaines, portant sur l’année 2008, Israël a conservé son avantage relatif dans l’export de produits High-Tech, et se trouve à la deuxième place mondiale des pays développés (OCDE) derrière l’Irlande. Il ressort également de cette étude que le secteur du logiciel et des services est plus important que les autres domaines de la haute technologie, et notamment celui des produits électroniques, et que le poids relatif des ventes de High Tech à l’étranger, par rapport au total des exportations, est le double de la moyenne de cette même proportion, constatée dans les autres pays. |
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Israël a même vu son classement passer de «pays émergent» à «pays développé» - groupe dans lequel figurent notamment les Etats-Unis, la France, ou l’Allemagne - par la compagnie "Financial Times Stock Exchange", une entreprise spécialisée dans le calcul et la diffusion d'indices boursiers.
Signe que l’économie de ce pays particulièrement performante, Israël vient de terminer la première étape en vue d'intégrer l'OCDE, l'organisation qui regroupe les 30 pays les plus développés. Et se voit très prochainement invité à la dernière phase, celle des négociations directes avant son accession définitive. C'est une nouvelle extraordinaire pour le pays, qui se voit ouvrir toutes grandes les portes du club économique le plus select du monde. |
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Israël aura compléter le processus d'intégration d'ici fin 2009. Rappelons que c'est en Mai 2007 que le Conseil de Ministres de l'OCDE avait invité Israël à rejoindre l'organisation (3).
Autre signe de solidité économique, le pays continue d’accueillir et absorber, en pourcentage, le plus d'immigrants, malgré toutes les guerres (y compris 1 million de russes et plus de 25000 noirs d'Ethiopie). Il aussi le plus fort taux d'entrepreneurs du monde, en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.
Même si certains spécialistes auront des Même réserves sur cette analyse, la crise financière et économique sera sans doute jugulée à moyen terme en Israël.
On se rappellera surtout de ce qu’a tenu à souligner le nouveau Premier ministre israélien dans son discours d’investiture à la Knesset : " La responsabilité, l'unité, et le travail" sont nos valeurs fondatrices (4).
Ftouh Souhail
(1) Le chef de la Histadrout, grande centrale syndicale, a salué le nouveau plan présenté par le gouvernement.
(2) En dollars constants de 2008, son PNB se situait en 1948 entre 1 et 2 milliards. Il atteint aujourd’hui 180 milliards. Mis à part les Etats pétroliers, seuls les « dragons » asiatiques ont connu, sur la même période, un développement économique d’une telle ampleur : Singapour passé d’un PNB de 3 à 4 milliards de dollars en 1965, lors de l’indépendance, à 130 milliards dans les années 2000 ; ou le Japon, à une échelle beaucoup plus importante et à partir d’un seuil initial beaucoup plus élevé, passé de 32 milliards constants en 1950 à 5000 milliards dans les années 2000.
(3) La croissance israélienne s’est établie à 5,3% pour 2008 (5,2% en 2007, et 5.3% en 2006), alors que celle des 30 pays membres de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) pour la même période, était de 2,7% en moyenne.
(4) Benjamin Netanyahu a tenu à souligner "la responsabilité, l'unité, et le travail", en tant que valeurs fondatrices de cette coalition gouvernementale appelée à se mesurer à des défis importants, sécuritaires, sociaux et économiques (Mardi 31 mars 2009, devant la Knesset, discours de M. Netanyahu) |
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01/05/2009
Sans doute, le président iranien, a réussi à provoquer un esclandre international grâce à son discours anti-sémite et anti-israélien, la semaine dernière, à la conférence onusienne à Genève. Mais ce qui est moins connu c’est que son discours a aussi fait l’objet de vives critiques auprès de certains intellectuels arabes modérés mais aussi des personnalités iraniennes qui n’ont pas hésité à manifester leur colère contre Ahmadinejad.
Les protestations arabes contre les propos funestes du dirigeant iranien se sont manifestées surtout dans la presse arabophone en « exil », qui bénéficie certainement d’un vaste champ de liberté.
Ainsi nous pouvons lire, par exemple, dans un quotidien arabophone Londonien, cet article qui est mis en ligne car il porte représentatif de l’état d’esprit de certains intellectuels, dans la région, face au nain persillé qui rêve de se nucléariser.
(..) "A quoi peuvent donc bien servir les paroles du président iranien pour la question palestinienne ou le retour des territoires arabes conquis?" s'interroge le 21 Avril 2009, Tarek el-Hamid, le rédacteur en chef du grand quotidien arabe, Asharq al-Awsat, qui reproche également à Ahmadinedjad de n'avoir réussi qu'à "unifier la communauté internationale autour d'Israël".
Tarek el-Hamid précise "Lorsque le président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad, a discouru hier, en attaquant Israël et décrivant l'Etat hébreu comme raciste - au cours du Sommet contre le racisme dénommé "Durban II" - il s'est plus adressé à nous-mêmes qu'à la communauté internationale (…) Ce qu'il a dit hier constitue une version allégée des paroles qu'il prononce régulièrement.
(...) Le président iranien a déjà promis par le passé d'effacer Israël de la carte, l'a décrit comme illégitime, a affirmé qu'il ne pourrait subsister, et que la Shoah n'était qu'une fable
(…) Les arabes ont fait six guerres à Israël, en dehors des dernières opérations qui doivent également être considérées comme des conflits armés. Nous avons compté des centaines de milliers de morts et de blessés. Nos villes et nos terres ont été conquises et nous avons perdu des trésors extraordinaires.
Est-ce que des paroles nous servent à quoique ce soit aujourd'hui ?
Est-ce que l'Iran a perdu ne serait-ce qu'un seul arbre dans la lutte pour la Palestine ?
Téhéran a-t-il sacrifié ne serait-ce qu'un seul mort au front contre Israël ?
Notre mémoire à court terme nous rappelle que les Iraniens n'ont pas participé à la dernière guerre à Gaza, sur instruction des plus hautes autorités de l'Iran" accuse encore Tarek el-Hamid, qui conclut son éditorial sur l'affirmation : "Nous avons besoin d'actes et non de paroles".
Signalant enfin que l’écrivain d’origine égyptienne, Magdi Khalil, avait déjà critiqué, avant même la tenue de cette conférence, le 19 avril dernier, l'invitation d'Ahmadinejad à Durban II en déplorant qu’un président raciste soit invité à participer à une conférence contre le racisme :
« Tout d'abord, il me semble évident que les délibérations se focalisent sur Israël, sur la base de ce qui s'est passé en Afrique du Sud en 2001. La deuxième chose qui est très claire est la présence du président iranien. Ce président raciste va participer [à une conférence] contre le racisme.
(…) Permettez-moi de déclarer très simplement que la conférence d'Afrique du Sud s'est focalisée sur la question du sionisme, de savoir si sionisme équivaut à racisme. Mais nombreux sont ceux dans le monde qui estiment que la loi religieuse islamique telle qu'elle est appliquée en Somalie, en Afghanistan, au Soudan et en Arabie saoudite, est pire que le racisme ».
Extraits d'une interview de l'écrivain américano-égyptien Magdi Khalil, diffusée sur Al-Jazeera le 19 avril 2009.
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Pour les critiques iraniennes contre Ahmadinejad ; elles émanent surtout des personnalités politiques opposantes qui se demandent aujourd’hui qu’a fait Ahmadinejad de positif qui pourrait amener la communauté internationale à laisser entrevoir un dialogue avec l’Iran et lui tendre la main ? C’est la question que pose aujourd’hui certains nombres d’iraniens, en l’occurrence, les milieux réformateurs à l’instar de Mohammad Khatami, qui a ouvertement critiqué l’actuel président Mahmoud Ahmadinejad et parlant de l’isolement du pays sur le plan international.
Depuis son élection, le président iranien n’a jamais été invité dans un pays occidental. Il n’a pu se rendre qu’à quelques réunions internationales: une session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, une réunion de la FAO à Rome… et récemment à la Conférence sur le racisme à Genève. Cette personne s'est de nouveau discréditée elle-même par l'incitation à la haine.
Le Président iranien Ahmadinejad, qui a été autorisé à parler à la Conférence Mondiale contre le Racisme, n’a pas échappé aux critiques de ses propres compatriotes.
Le 20 avril 2009, le Conseil National de la Résistance iranienne a fermement condamné la présence à la conférence contre le Racisme, d'Ahmadinejad, le président du régime fasciste religieux au pouvoir en Iran. « Ceci est une insulte au combat du peuple iranien pour la démocratie, un affront à l'ONU et à tous ceux qui luttent contre la ségrégation raciale » a affirmé le Conseil National de la Résistance iranienne.
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Mme Farideh Karimi, membre du CNRI a déclaré lors de cette conférence : "il est ridicule et écœurant qu'un des seuls "présidents" hôtes de la conférence contre le racisme soit Ahmadinejad. C'est désolant de voir qu'une dictature terrible qui impose à une nation un apartheid religieux et sexuel instrumentalise l'ONU et ses instances. Pourtant ce régime a été condamné plus de 55 fois par les instances de l'ONU pour ses pratiques systématiques de la torture et ses châtiments cruels".
M. Farideh a expliqué qu'Ahmadinejad a été lui-même un tortionnaire et un interrogateur à la prison d'Evine pendant les années 80 sous la fausse identité de Mirzaï. Il a déclaré qu' Ahmadinejad venait constamment dans la section d'Evine, pour emmener des prisonniers sous la torture. M. Naderi qui a passé cinq années et demi en isolement a déclaré qu' Ahmadinejad, son guide suprême, Ali Khameneï et les autres dirigeants du régime devraient être jugés par un tribunal international pour crime contre l'humanité pour avoir participé au massacre des dizaines de milliers de prisonniers politiques en Iran, au lieu d'être reçu à une tribune à l'ONU pour justifier les graves violations des droits de l'Homme et l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme. En continuant la complaisance avec ce régime intégriste, on lui permet de transformer la conférence contre le racisme à l'ONU en un instrument de propagande aux mains d'une des dictatures les plus terribles" a-t-il ajouté.
A propos du discours très controversé, aux tonalités violemment anti-israéliennes, du président iranien Ahmadinejad lors d'une conférence de l'ONU à Genève, L'avocate iranienne et Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi a elle aussi commenté: "J'aimerais qu'ils s'occupent des problèmes de leurs concitoyens, plutôt que de prêcher la haine." Maître Ebadi a raison puisque l'Iran est considérablement plus faible qu'il y a six mois à cause de la crise économique et de la chute du prix du pétrole.
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Selon la presse modérée de Téhéran, un rival modéré de Mahmoud Ahmadinejad à l’élection présidentielle de juin prochain en Iran, Mirahossein Moussavi, s’est élevé contre la participation du chef de l’Etat sortant à "Durban II". Moussavi est partisan d’une ligne plus conciliante en matière de politique étrangère, y compris envers les Occidentaux, contrairement à Mahmoud Ahmadinejad.
Mehdi Karroubi, qui est un autre candidat aux prochaines élections présidentielles, a accusé lui aussi Ahmadinejad d'avoir causé une grave détérioration aux relations de l'Iran avec la communauté internationale, suite à ses propos extrémistes.
Ce soir nous pensons à tous les opposants du régime iranien, hommes et femmes qui, par leurs courages , veulent changer les choses dans leur pays et qui méritent notre respect. Un jour viendra où les Iraniens, eux mêmes, balayeront les ayatollahs sectaires et racistes.
Ftouh Souhail, Tunis |
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02/05/2009
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Le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, a décidé le lundi 27 avril de laisser le taux d'intérêt identique à celui du mois précédent, à savoir 0,5 %, comme l'avait prévu les analystes. Cette décision met un terme à la baisse du taux d'intérêt, après huit diminutions réalisées pour essayer d'adoucir l'influence de la crise mondiale sur l'économie israélienne.
Pour le nouveau ministre des Finances, Yuval Steinitz et le gouverneur de la Banque Centrale d’Israël, Stanley Fisher, il n’est pas question d’intervenir tant que la situation ne sera pas critique.
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La dernière baisse , décider par la Banque d'Israël , revient au 23 mars dernier par une réduction d'un quart de point de son principal taux directeur à 0,50%, le niveau le plus bas de l'histoire du pays, pour tenter d’absorber les risques de récession . La banque centrale a justifié, il y’a un mois, cette baisse par la nécessité "d'aider l'économie israélienne à faire face aux conséquences de la crise financière globale".
Les derniers indicateurs économiques publiés montrent que le marché israélien n’est que légèrement affecté par la crise, et notamment par une baisse insignifiante de l’indice des prix à la consommation de 0,1% au mois de mars. D’après le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, l'économie israélienne devrait rester relativement stable malgré la situation économique globale.
Depuis que l’Ouragan financier est venu des Etats-Unis il y’a plus que 6 mois, tout le monde se posait cette question : La crise s’arrêtera-t-elle aux portes de l’Etat hébreu ? La crise financière mondiale va-t-elle épargner l’économie israélienne en 2009 ?
Aujourd’hui nous pouvons répondre positivement à ces deux questions. La crise financière n’a pas réussie à briser les portes d’Israël. Elle n’a pas dévasté l’économie de ce joyau régional.
Contrairement à l’Europe et aux Etats-Unis, l’économie israélienne semble relativement épargnée par la crise. Le système bancaire israélien ne connaît pas les difficultés extrêmes rencontrées en outre-Atlantique, ainsi qu’outre-manche. Les banques mènent une politique de crédit responsable ; leur portefeuille est très diversifié et le secteur est peu exposé aux "subprimes" .Le marché des prêts hypothécaire israélien est plutôt conservateur, ce qui a présenté un avantage.
Cela ne peut pas expliquer tout. Contrairement aux américains et aux européens, les israéliens ont fait preuve d’un sang froid exemplaire depuis les premières semaines de la crise mondiale.
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Tant dit que les sirènes stridentes de l’alerte aux "subprimes" effrayaient le reste des pays occidentales, les décideurs israéliens ont réussi à garder un calme relatif. Le Pr Stanley Fischer par exemple, qui est arrivé depuis plus de trois ans à la tête de la Banque d’Israël, était parmi ces voix sages qui ont rassurés le marché financier israélien depuis le premier jour pour éviter un mouvement de panique.«L'économie israélienne demeure forte, stable, et peut résister aux fluctuations de la crise financière, et même affronter de nouvelles épreuves», a affirmé le 7 octobre dernier le Pr. Stanley Fisher, le gouverneur de la Banque d'Israël.
D’après le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, l'économie israélienne devrait rester relativement stable malgré la situation économique globale. Aujourd’hui nous pouvons lui donné raison. Le 19 avril, Shimon Pères a annoncé que le Rapport de la Banque d’Israël « indique que nous gérons la crise économique mondiale relativement bien ».
L’expérience des israéliens de vivre dans un milieu régional, relativement hostile, leur a procuré cette capacité de gérer les situations difficiles… sécuritaires mais aussi économique et financières. C’est devenu comme un réflexe de survie. Un réflexe typiquement israélien.
Toutes les bourses chutent, Israël tient, en immobilier c´est la cata, pourquoi? Parce que les Juifs ne peuvent pas miser sur autre chose qu´Israël, c´est avancer ou crever, surtout quand on sait combien de loups attendent que ça. Des millions de cerveaux juifs concentrés pour le bien d´une seule petite nation.
D’ailleurs, c’est comme si la Protection Divine (excusez moi ce terme) qui veille sur ce pays objet de toutes les convoitises. Nous voyons par exemple David Rosenfeld, le dimanche 12 octobre 2008, sur israel valley qui écrit : « Merci Kippour. On a du mal à le croire, mais le Tel Aviv Stock Exchange a été miraculé en fermant la semaine dernière. La Bourse israélienne a bénéficié d'un petit miracle. Tandis que les bourses mondiales perdaient la semaine dernière Tel Aviv ne perd que 3,80% grâce aux congés de Kippour ! (…) »
En effet, quelques jours avant, l’Etat hébreu célébrait la fête de Kippour et la bourse israélienne était naturellement fermée à cette période qui a coïncidé avec les chutes les plus vertigineuses dans les principales places financières internationales. (1).
Kippour a été donc bénéfique aux actionnaires Israéliens. Un tel miracle, petit ou non, était bon à prendre pour Israël qui a bien besoin de retrouver confiance en soi. Sans faire trop de mauvais esprit, quoi que..., si les banques israéliennes s'en sortent aujourd’hui mieux que les autres banques dans le monde, attendez-vous, encore une fois, aux clameurs jalouses de ces mauvais perdants....
D’ailleurs, la publication des résultats financiers des banques israéliennes pour 2008 a réservé une surprise: c’est la petite banque israélienne “Arab-Israel Bank” qui détient le palmarès de rentabilité.
En 2008, l’Arab-Israel Bank a réalisé un bénéfice net de 74 millions de shekels, pour un capital propre de 344 millions de shekels. Autrement dit, la banque a présenté une rentabilité de 19,5% de ses capitaux propres, soit un record pour le système bancaire israélien.
Malgré la crise économique, l’Arab-Israel Bank a poursuivi son développement tout au long de l’année écoulée. En 2008, la banque a réussi à accroître le volume de ses crédits de 8,4% alors qu’en fin d’année elle totalisait des dépôts pour 3,2 milliards de shekels (800 millions de dollars).
Destinée aux 1,5 million d’Arabes israéliens, l’Arab-Israel Bank appartient au groupe de la Banque Leumi. Forte de ses 27 agences réparties dans les localités arabes de la Galilée, elle est considérée comme l’instrument financier central du secteur arabe israélien.
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Malgré que la banque israélienne “Arab-Israel Bank” détienne le palmarès de rentabilité, les rumeurs du complot sioniste ne tardent pas en général, quand toutes les bourses chutent vertigineusement sauf en Israël.
La Bourse de Tel Aviv, seule Bourse au monde à être ouverte le dimanche avec Dubaï et Le Caire, est un test grandeur réelle de l'efficacité des mesures prônées par le G7 et le G20. Pour rappel, 25 trilliards de $ de capitalisation sont partis en fumée depuis le début de l'année sur les Bourses mondiales.
Le TASE (Tel Aviv Stock Exchange) n'a pas perdu -22% comme la moyenne des bourses mondiales mais seulement' -3,30%. Ce qui, au bas mot, sauve quelques 60 milliards de Shekels de capitalisation, près de 18 milliards de $. Ceci devrait participer à un indice de la confiance du consommateur toujours dynamique et rassurer sur une économie solide dotée d'un système bancaire performant.
Il faut rappeler ici que l’ancien ministre des finances , Roni Bar-On, a joué aussi un rôle important pour rassurer le système bancaire israélien et garantir sa stabilité depuis les premiers jours le grippe des "subprimes" ( à ne pas confondre svp avec la grippe porcine).
Roni Bar-On, avec la Banque Centrale Israélienne et le Trésor ont rassuré le secteur pour éviter un mouvement de panique généralisé : « les rumeurs sur une fragilité supposée du système bancaire en Israël sont sans fondement et ceux qui lui font confiance sortiront gagnants à long terme de la crise financière » a fait savoir le ministre israélien des Finances Roni Bar On le 10 octobre dernier. « La situation des banques en Israël est stable, et les rumeurs qui prétendent le contraire sont fausses. Aucun citoyen en Israël ne craint pour ses économies", a précisé M. Roni Bar On à la télévision publique israélienne début octobre 2008.
L’ancien ministre des finances, Roni Bar-On, n’a pas eu tort puisque, la publication des résultats financiers des banques israéliennes a montré que beaucoup de banques ont poursuivi leur développement tout au long de l’année écoulée et qu’une petite banque comme “Arab-Israel Bank” détient même le palmarès de rentabilité. Et d’une façon générale les banques israéliennes s'en sortent aujourd’hui mieux que les autres banques dans le monde !
Il faut espérer surtout que le nouveau ministre des Finances, Yuval Steinitz, continue dans la bonne prévision et surtout la coordination, en temps réel, avec la Banque Centrale Israélienne et le Trésor (2).
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Rappelons ici que le directeur général du Trésor, Yarom Ariav, était lui aussi dans la bonne prévision et persuadé que l’économie israélienne serait relativement résistante aux fluctuations actuelles, et l’éventualité d’une récession moins probable que dans les autres parties du globe. "Il ne faut surtout pas céder à la panique (...) .Les Israéliens peuvent se rassurer: à long terme, s'ils font confiance à leurs banques, ils sortiront gagnants", a-t-il affirmé (AFP le 10 octobre 2008).
Paul Krugman, le Nobel d’Economie 2008, était convaincu aussi de la solidité du système bancaire et financier israélien, plus conservateur que les européens .Les banques israéliennes sont des plus contrôlées et soumises à une transparence totale.
Les experts s’accordent à dire aujourd’hui que l’économie israélienne se trouve paradoxalement dans l’une des meilleures formes de son histoire, preuve d’une certaine indépendance avec la sphère financière.
L’économie israélienne ne présenterait pas de signe de récession. Le dernier semestre 2008 a connu une hausse de la production industrielle de 6% et une augmentation des exportations de 23%.Le chômage s’approche du plein emploi à un taux de 6%. De plus, les réserves en devises étrangères sont importantes, et la balance des paiements est excédentaire.
Lors de chaque crise, la confiance est un facteur clef ; c’est la leçon qu’on pourrait tirer de l’expérience israélienne en matière de gestion des crises. Et à ce titre l’indice de confiance des consommateurs en Israël a augmenté de 8%, et ce depuis septembre 2008. Il semblerait que le moral des ménages israéliens n’est pas en berne, tranchant d’ailleurs avec des pays comme la France ou les USA. Cela revient certainement à la bonne prévision et à la sagesse des décideurs israéliens qui ont réussi à garder un climat financier relativement calme : je parle ici essentiellement du Pr Stanley Fischer, le gouverneur de la Banque d'Israël, Yarom Ariav, le directeur général du Trésor et Roni Bar-On, l’ancien ministre des finances.
Je comprends pourquoi d’ailleurs de nombreux peuples – mais aussi des gouvernements étrangers- nourrissent une profonde jalousie vis à vis du peuple juif.
Que D.ieu veille sur Jérusalem !
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Yom Kippour (ou le Grand Jour de Réconciliation) est le jour le plus sacré de l'année, où l'homme se sent plus proche que jamais de son Créateur. Aussitôt Yom Kippour passé, on s'installe dans la soucca pour 7 jours consécutifs.
(2) Certaines rumeurs mettent des doutes sur les compétences du nouveau ministre des finances M. Yuval Steinitz |
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03/05/2009
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Le magazine Time vient de classer l’entrepreneur israélien, Shaï Agassi, dans la liste exclusive des cent personnalités considérées comme étant les plus influentes de la planète en 2009.
L’entrepreneur Shaï Agassi est célèbre pour son projet international de recharge de véhicules automobiles fonctionnant à l'électricité.
C’est un concept de voiture propre, fonctionnant avec des batteries électriques ‘lithium-ion’ rechargeables dans des bornes installées à 50 km d’intervalle qui sera opérationnel d’ici 2011 dans tout le pays.
Le projet israélien de voiture électrique est réalisé entre la start-up de Shaï Agassi et le groupe automobile Renault-Nissan. Il est connu sous le nom commercial de « Better Place ».
Depuis que Shaï Agass a illustré à Tel-Aviv, le « Project Better Place », l’homme est submergé de demandes. Pas moins de trente pays se sont déclarés intéressés par son concept depuis son lancement officiel à la fin du mois de janvier 2008.
L’entrepreneur israélien Shaï Agassi a dû même mettre en ligne en anglais la législation israélienne dans le domaine de la taxation automobile.
Le Danemark a été le premier à s’inscrire sur la liste des intéressés, sa compagnie Dong Energie (spécialisée dans l’énergie éolienne) ayant signé une lettre d’intention pour adopter la solution globale de « Project Better Place ».
Une adhésion d’autant plus flatteuse que le Danemark fait partie des pays les plus en pointe dans le domaine des énergies alternatives. Mais la direction de la start-up israélienne n’exclut pas d’annoncer d’autres protocoles avant la mise en place en Israël des premiers réseaux électriques en 2010.
Selon le journal économique israélien « Globes », Shai Agassi serait en pourparlers avec un état du Golfe Persique, désireux de décliner la formule dans l’énergie solaire… |
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Pour l’enfant prodige de la « High Tech » israélienne, passé par les rangs du Technion (Institut technologique de Haïfa (1) ), et qui partage son temps entre son pays d’origine et la Sillicon Valley, une chose est claire : le projet voiture électrique va changer l’image de l’Etat Hébreu.
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Renault-Nissan devra injecter entre 500 millions et 1 milliard de dollars dans le programme. L’homme d’affaire israélien, Idan Ofer (CEO d’Israel Corp) a mis plus de 100 millions de dollars dans ce projet.
Pour accélérer la mise en place du projet, l’entrepreneur israélien Shaï Agassi, initiateur de ce programme, vient d’associer avec lui Moshe Kaplinsky, l’ex-adjoint du chef de l’Etat-major de Tsahal, qui a pris les commandes de la start-up « Better Place Israël ». |
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Ce concept est en effet séduisant et doté d’un fort potentiel de réussite. Il ne laisse pas indifférent surtout que l’ère du pétrole commence à prendre fin. Le classement du magazine Time, qui a classé Shaï Agassi dans la liste exclusive des cent personnalités considérées comme étant les plus influentes de la planète en 2009, est plus que méritant. Il prouve une reconnaissance mondiale vers Israël qui cherche des alternatives rapides –et surtout écologiques - à la fin de l’or noir.
Ftouh Souhail
(1) Le Technion créé en 1912, est la plus ancienne des universités d'Israël. Le Technion compte environ 13 000 étudiants, originaires de 35 pays du monde. Le Technion est aussi un centre de recherche. C’est le 5e Congrès sioniste qui lança un appel pour la création d'une université Juive en 1901.Albert Einstein fut le président des Amis du Technion. L'ingéniosité des anciens élèves du Technion est mondialement reconnue. Deux chercheurs du Technion, Aaron Ciechanover et Avram Hershko étaient honorés par le prix Nobel. |
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05/05/2009
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Le 3 mai de chaque année, journée mondiale de la liberté de la presse, est une occasion pour se rappeler que la presse israélienne a longtemps été connue pour son franc-parler. Dans cette démocratie du Proche Orient, les écrits journalistiques vont de banals briefings quotidiens à des éditoriaux débordant de critiques à l’égard du gouvernement. On peut même trouver des éditoriaux débattant de l’existence même du pays !
Les médias israéliens offrent un large éventail de points de vue idéologiques, politiques et culturels et un fort esprit d'indépendance. Dans le milieu ouvert israélien, qui comprend Juifs, Musulmans, Chrétiens, Druzes, Circassiens et Bahaïs, la presse libre a toujours occupé une place essentielle.
La presse israélienne applique un code d'éthique strict qui basé sur un haut niveau de professionnalisme et d'intégrité. Un Conseil de Presse défend la liberté de la presse. Il assure l'éthique professionnelle et permet un accès gratuit à l'information en supervisant les plaintes liées à l'éthique de la presse et en dirigeant des tribunaux d'éthique. Le Conseil est composé de l'Association Nationale des Journalistes, d'éditeurs et des rédacteurs de la presse quotidienne et des membres du public.
Israël grand comme un département français, dispose de différents médias qui représentent plusieurs points de vue politiques, religieux et sociaux.
Dans ce pays il y’a sept quotidiens privés, plus de 1000 périodiques et des centaines de journaux locaux dans plusieurs langues telles que l'hébreu, l'anglais, l'arabe, le russe, le français, l'amharique, le perse, le ladino et le yiddish.
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Les différents médias d'information arabophones sont indépendants y compris une télévision arabophone distribuée par câble et satellite (1).Une station de radio arabophone diffuse 18 heures par jour sur les fréquences FM, AM et ondes courtes en Israël et dans le monde arabe (2).
L’Etat hébreu comte aussi deux journaux quotidiens et cinq hebdomadaires pourvoyant aux besoins de la population arabo-israélienne avec une distribution et un lectorat qui s'étendent aux zones gouvernées par l'Autorité Palestinienne (3)
En termes de concentration de journalistes dans le monde Israël arrive deuxième juste après Washington, D.C. Parmi les journalistes en Israël, on compte : 350 agences de presse étrangères ; 800 journalistes, caméramans et techniciens ; 1300 journalistes invités par an.
La principale radio en exploitation est ‘la Voix d’Israël’ Kol Israel, possède huit réseaux. Les programmes ne sont pas seulement diffusés en hébreu mais dans 17 langues différentes !
Les médias d'information publics tels que la station de radio Kol Israel (« La Voix d'Israël ») et les chaînes de télévision d'état fonctionnent sous l'égide de l'Autorité de Radiodiffusion d'Israël(IBA), un service indépendant chargé de fournir un forum reflétant différentes idées.
Le comité d'exécution de l'IBA est désigné par le gouvernement pour une période de trois ans, et son directeur général est nommé pour une période de 5 ans. La diffusion d'IBA est financée par les publicités radiophoniques, les annonces du secteur public et les frais annuels payés par les consommateurs.
La défense de la liberté de la presse est une tradition en Israël. L'indépendance des médias israéliens publics ou privés est encadrée juridiquement. L’importance d'une presse libre et son rôle essentiel à la protection de la démocratie sont reconnus depuis 1948.
Dans ce pays sans cesse menacé, des mesures ont été prises pour assurer un juste équilibre entre une liberté maximale pour la presse et les impératifs de sécurité. Ces mesures comprennent essentiellement :
*Un Pacte signé en 1948 a déterminé que la censure militaire serait basée sur un accord mutuel entre l'armée et le gouvernement. Le pacte dispose que la censure serait limitée à la couverture médiatique des problèmes militaires et des problèmes de sécurité afin d'éviter des failles dans la sécurité de l’Etat.
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*Une décision de la Cour Suprême en date de 1989 a prononcé que la censure ne pouvait être exercée que lorsqu'il est avéré que la publication de l'information en question pourrait nuire à la sécurité publique. Même dans ces cas, les médias d'information peuvent faire appel au jugement de la censure auprès du « comité des trois », composé d'un membre du public (qui fait office de président), d'un représentant de l'armée et d'un représentant de la presse. Dans plusieurs cas, ces comités ont rejeté la décision du censeur.
Le 31 décembre 2008, la Cour Suprême d’Israel a donnée, par exemple, satisfaction à une demande de requérants israéliens et étrangers demandant au gouvernement israélien l’autorisation de franchir le point de passage d’Erez en vu de se rendre dans la bande de Gaza.
Alors que la majorité des états arabes ne protège pas la liberté de la presse, Israël fournit un environnement ouvert et dynamique qui encourage les médias à prospérer. Des enquêtes réalisées par des journalistes étrangers respectés et des organismes de recherche ont, à plusieurs reprises, confirmé qu'Israël était le seul pays au Moyen-Orient dont les normes de presse étaient comparables, voir mieux que celles des pays occidentaux
Début Mai 2009, Freedom House (Maison de la liberté) a réalisé une étude qui a réaffirmé qu'Israël était le seul pays de la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord à soutenir la liberté de la presse (4).Dans une région qui remporte souvent les pires notes du monde concernant la liberté de la presse, Israël se trouve à la 59e place mondiale sur les 195 pays et territoires classés.
Reporters sans frontières ont aussi classé Israël 44e parmi 167 pays sur le plan de la liberté de la presse, la place la plus élevée de tout pays au Moyen-Orient. Israël a été classé avant les Etats-Unis, qui étaient sur la 48e place. « En Israël les journalistes jouissent d'une liberté qui n'existe pas ailleurs dans la région.» concluait Reporters sans frontières (5).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Israel: Broadcasting,” Radio Station World Web site, accessed Feb. 24, 2008, http://radiostationworld.com/locations/israel/default.asp
Kidon Media-Link, “Newspapers and news sources from Israel,” accessed Feb. 24, 2008, http://www.kidon.com/media-link/arabic.php
(2) Pour les radios arabophones voir ces liens :
http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9E05EEDA1131F935A35754C0A9649C8B63
http://www.redorbit.com/news/technology/432379/israel_media_guide__march_2006/
http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/country_profiles/803257.stm#media
http://www.redorbit.com/news/technology/432379/israel_media_guide__march_2006/
(3) Voir le lien suivant http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/4969714.stm (4) Le Koweït apparaît en 2e position dans la liste des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord avec une note de 55 points.
(5) Reporters Without Borders, “Worldwide Press Freedom Index 2007,” Reporters Sans Frontiers, http://www.rsf.org/article.php3?id_article=24025,
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07/05/2009
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Le 5 mai dernier , le sénateur américain John Kerry a fait un appel solennel devant l'Aipac (American Israel Public Affairs Comittee) invitant les pays arabes à normaliser leurs relations avec Israël en levant leurs embargos et en autorisant les survols de leurs territoires par les avions israéliens.
M. Kerry, qui préside la commission des Affaires étrangères du Sénat, a appelé les Arabes à commencer à "traiter Israël comme un pays normal, mettre fin au boycott, laisser les appareils de (la compagnie aérienne israélienne) El-Al survoler leur territoire et rencontrer les dirigeants israéliens".
Les Arabes ne peuvent pas attendre d'Israël qu'il "fasse tous les sacrifices pour améliorer les relations, Ils devraient commencer à en faire eux-mêmes dès maintenant" a ajouté M. Kerry devant les délégués de l'Aipac.
Cet appel du sénateur Kerry intervient après seulement quelques jours de l’appel vibrant du roi Abdallah de Jordanie qui a exhorté , lui aussi , le monde arabe à se mobiliser pour la paix .
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Premier dirigeant du Moyen-Orient à avoir été reçu par Barack Obama aux Etats-Unis fin avril 2009, le souverain Hachémite a appelé les pays arabes à apporter assistance aux américains dans leurs efforts de paix, et certifié qu'il n'y avait aucune autre alternative à la solution des "2 Etats pour 2 peuples" pour régler "le principal conflit du Moyen-Orient".
Il faut dire que le soixante unième anniversaire de l’Etat d’Israël demeure l’une des meilleures occasions pour renouveler les appels à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix. La paix n'a pas de prix, la paix est le bien le plus précieux.
Il est donc important que les appels du sénateur Kerry, du roi Abdallah et d’autres soient entendus .Les bâtisseuses de paix partent du fait que chaque peuple à sa place sur terre quelle que soit sa religion ou sa couleur de peau.
Il faut que les pays arabes, qui n’ont pas encore normalisé leurs relations, comprennent qu’Israël n’est pas une colonie comme fut l’Algérie, Maroc, Tunisie… Israël est la terre du peuple juif et la seule qu’il y’en a sur cette planète et nous devons dialoguer, nous essayer de tout faire pour y arriver à une paix. Une paix qui garantit la dignité des palestiniens et la sécurité pour les israéliens. Nous attendons donc ardemment une normalisation des relations arabes avec Israël.
La paix ne peut exister qu'entre des peuples ayant la même envie et allant vers le même but. Or, à moins que nous soyons devenus sourds et aveugles, ce que nous observons c’est l’incitation à la haine et à la destruction d'Israël.
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J'aimerai que ceux du camp palestinien puissent faire un pas en arrière dans la menace et la haine comme les juifs israéliens l’ont fait de bonne grâce, car nul n'à intérêt à terminer sur l'apocalypse. La mort d'un seul homme est une perte immense pour l'ensemble de l'humanité. Quant est ce que le camp palestinien manifestera du respect pour la vie ? Là est le problème ?
Les Appels du sénateur Kerry et du souverain Hachémite sont des appels à la conscience car le temps ne joue pas à la faveur ni des palestiniens ni des israéliens. Le grand Kissinger et d'autres médiateurs et non des moindres avaient formulé des propositions alléchantes aux palestiniens avec la perspective d'avoir l'opportunité de vivre en Judée Samarie en toute quiétude, mais hélas, toutes ces suggestions sont restées lettres mortes.
Comment pouvons-nous imaginer un instant faire la paix avec nos voisins sans daigner reconnaître leur Etat ? Comment pouvons-nous imaginer vivre en paix avec notre environnement si nous ne manifestons que du mépris envers les israéliens ?
Les radicaux n'ont pas le monopole de la question du Proche Orient. A ceux qui voudraient rallumer la guerre nous dirons que la Paix aura le dernier mot et nous travaillerons désormais main dans la main avec les Israéliens comme des partisans infatigables d’une paix juste et durable. Et que les ennemis de la paix sachent que si ils ont le présent pour eux, nous avons le futur pour nous.
Ftouh Souhail, Tunis |
08/05/2009
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Après seulement quelques jours de la célébration du jour de mémoire du Génocide Arménien(1) le ministre israélien de l'Environnement, Guilad Erdan, vient de faire une déclaration encourageante à la tribune de la Knesset, le 6 Mai dernier, en affirmant qu’Israël marquera le génocide du peuple arménien comme "un devoir moral".
La déclaration de M. Erdan au parlement israélien laisse entendre que le gouvernement de M.
Benyamin Netannyahou n’a pas changé sa politique sur la question de la qualification de « génocide » le meurtre, au début du 20ème siècle, d’environ 1.5 million d’Arméniens.
Cette question est de nouveau à l’ordre du jour puisque des législateurs américains ont présenté il y’a quelques jours, comme ils le font chaque printemps, une résolution qui appellerait les meurtres "de génocide". La position d’Israël sur cette question a été pour la dernière fois formellement articulée en mars 2007, quand le Knesset a eu une discussion parlementaire sur la question.
Aujourd’hui il y’a même une proposition de loi visant à la reconnaissance du génocide arménien par le parlement israélien , qui est présenté par le chef du parti d'extrême gauche Meretz, Haïm Oron. (Pour une fois la gauche honore son pays !!!).
L’affirmation de Guilad Erdan sur la reconnaissance du génocide arménien qualifié comme "un devoir moral" montre assez bien que l’Etat hébreu ne cautionne pas le négationnisme anti-arménien. Le gouvernement d’Arménie a très bon espoir qu’Israël va bientôt reconnaître les massacres des Arméniens par les Turcs durant la Première Guerre mondiale. Le massacre des arméniens est arrivé juste 25 ans avant l’Holocauste !
Les Arméniens avaient été désarmés, comme les Juifs en 1938. La barbarie nationaliste turc, comme la barbarie nazie, avait pris pour cible des femmes, des enfants, des vieillards, des médecins, des musiciens, des écrivains… une véritable entreprise planifiée d'annihilation d’un peuple, quoique il y a une spécificité de la Shoah de par la rationalité des moyens mis en œuvre et de par l’irrationalité des comportements qui ont autorisé la destruction des juifs en Europe.
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La population israélienne et arménienne sont unis dans la souffrance endurée par chacun, et nul autre que le peuple juif ne peut mieux comprendre la situation du peuple arménien.
Aux Etats-Unis la Commission des Affaires Etrangères de la Chambre des représentants a adopté, depuis le 10-10-2007, la résolution 106 reconnaissant le génocide arménien.
Israël a jusqu’à présent tenté de se distancier de la question, ne voulant pas offenser Ankara et dégrader les bonnes relations. Mais il voir aussi que la Turquie devient de plus en plus radical et chancelante devant Israël. Le comportement d’Erdogan à Davos 2009 était honteux. Les relations entre Israël et la Turquie sont fragiles depuis l'opération "plomb durci" de Tsahal dans la bande de Gaza. La Turquie a pris position partisane.
La Turquie accuse Israël de crimes de guerre tout en étant incapable d’affronter son rôle passé dans le génocide arménien et elle fait pression sur les universitaires et les diplomates pour éviter tout débat sur le sujet. Aujourd’hui encore, la Turquie opprime militairement et culturellement la minorité kurde en lui refusant le droit à l’autodétermination.
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La nouvelle proposition de loi visant à la reconnaissance du génocide arménien par le parlement israélien peut constituer une bonne occasion pour consolider les relations arméno israéliennes. Le 16 février dernier l’ambassadeur israélien en Arménie, Shemi Tzur, a remis une copie de ses lettres de créance au Ministre arménien des Affaires Etrangères Edouard Nalbandian avant de faire un entretien avec le Premier ministre Tigran Sarkissian.
L'Arménie qui a connu un grand génocide chrétien organisé par la Turquie, peut facilement comprendre ce que ressent Israël dans la région. Aujourd’hui encore il y a bel et bien un même combat pour les Juifs Israéliens et pour les Chrétiens Arméniens. Le peuple arménien, à faire reconnaître par les Turcs, le génocide dont il a été victime. Le peuple juif à faire aussi reconnaître l’Holocauste qui est « la » clef universelle du message anti-raciste. Les arméniens ont une terre contestée, à savoir la résolution du conflit du Nagorno Karabakh. Les israéliens notamment ont un conflit semblable dans le Moyen-Orient.
Ftouh Souhail
(1)Voir notre article sur le Jour du Mémoire du Génocide Arménien intitulé : Génocide Arménien : Pour une conscience plus accrue
http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1069
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10/05/2009
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Lundi 11 mai prochain France 5 diffusera, à 21 heures, le documentaire réalisé par Lucy Caries "Bons baisers...de la Goulette".
« Bons baisers from la Goulette » relate plus d’un siècle d’histoire de la communauté juive tunisienne, du Protectorat Français en Tunisie jusqu’à aujourd’hui. La réalisatrice nous propose un documentaire historique et sociologique, qui dévoile cette liaison affective et sensuelle qui lie les « juifs tunisiens » à la Tunisie, et ce malgré les chocs de l’histoire. L’histoire de la Tunisie, l’histoire de France mais aussi la renaissance de l’Etat d’Israël et le conflit du Proche Orient. Entre témoignages sensibles, archives inédites et extrait de la fiction « Villa Jasmin », le film nous raconte une histoire d’amour entre une communauté et son pays, et questionne en filigrane, la vie commune entre juifs et arabes.
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Le documentaire de Lucie Cariès est émaillé d'extraits du téléfilm « Villa Jasmin ». Une adaptation d'un roman de Serge Moati réalisée par Férid Boughedir. Dans ce livre, l'animateur de Ripostes revient sur les heures noires de l'Occupation en Tunisie, à travers le destin de son père, qui fut déporté.
Le documentaire de Lucie Cariès dure 52 minutes ; c’est une production de Amélie Juan sous la direction de Véronique Lalubie avec la participation de France 5. La réalisatrice a rencontré à Paris les « Juifs tunes » qui racontent la nostalgie d'un paradis perdu. Ils se souviennent, idéalisent parfois leurs jeunesses passés au bord de la mer dans le quartier de la Goulette, à Tunis, la douceur de vivre bercée par l'odeur du jasmin (1)
Autrefois 100 000, il ne reste aujourd'hui que 1 200 Juifs en Tunisie, beaucoup reviennent chaque année dans ce pays qu'ils n'ont jamais vraiment quitté. Avec la radicalisation du monde arabe et la recrudescence de l’antisémitisme ,55 000 s’installent en France et d’autres montent vers Eretz Israël , notamment à partir de la guerre des Six-Jours, en 1967. |
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Ruth, Isaac, Guy, Alain, Charles et les autres sont quelques-uns des 55 000 «juifs tunes» en France qui racontent leur histoire et égrènent leurs souvenirs. En France, ils se sont installés dans les quartiers parisiens de Belleville, du Sentier et du Faubourg-Montmartre (2).La réalisatrice fait ainsi revivre une histoire collective d’une communauté attachée à son pays natal et à ce qu’on appellera la « tunisianité juive ».
A travers des témoignages sensibles, des archives inédites et des extraits de la fiction « Villa Jasmin », le documentaire de Lucie Cariès nous raconte les bonheurs et les blessures des juifs tunisiens dans la dernière partie de leur longue vie commune avec la Tunisie.
Lundi 11 mai prochain soyez tous au rendez vous, sur France 5 à 21 heures, pour le souvenir de l’histoire pas si lointaine de la Goulette.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La présence des Juifs en Tunisie remonta à plus de 2 000 ans. Avec les heures sombres de la Secondaire Guerre, 3 000 Juifs tunisiens furent déportés et leurs biens confisqués. Mais la première rupture arriva en 1956 au moment de l'indépendance : la Tunisie devint officiellement un Etat musulman, les Juifs perdirent leurs repères, ne maîtrisèrent pas assez l'arabe. C'est alors qu'ils se tournèrent essentiellement vers la France et Israël.
(2) Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris, sera le lieu symbolique qui absorbera les réfugiés « tunes ».La communauté juive tunisienne y constituera ses « racines en exil » comme disait Patrick Simon, Socio démographe, chargé de recherches à L’INED (Institut national d’études démographiques) .Les juifs tunisiens vont reconstituer à Belleville une « petite goulette » évoquant l’univers perdu avec ses structures communautaires, commerciales, culturelles, son ambiance et son ordre social organisé dans les premiers temps. |
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11/05/2009
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Quelque 3.000 pèlerins juifs sont attendus, ce Lundi 11 Mai, à Djerba, pour le pèlerinage annuel à la synagogue de la Ghriba située sur cette île du sud de la Tunisie.
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Une nombreuse délégation de tunes sont arrives par avion vendredi d'Israël, France et ailleurs pour la grande fête du Lag Ba Omer qui se tiendra à Djerba lundi soir et mardi. « Je me demande s'il reste des tunisiens en Israël, tous sont en route vers Djerba » me disait une amie. « Tous ceux qui sont partis y vont tous les ans » ajoute t-elle.
La Tunisie n'a pas liaison directe avec Israël, et les Israéliens transitent par la Jordanie et par l'Europe pour se rendre à Djerba. Même si certains pèlerins arrivent d'Israël et d'Europe (Allemagne, Italie, Grande Bretagne), le plus gros contingent est venu de France pour ce pèlerinage traditionnel appelé la "ziara", sur les lieux de la plus ancienne synagogue d'Afrique.
Quelque 2.700 lits étaient sont réservés dans des hôtels casher à Djerba, une île touristique où les pèlerins séjournent en vacances avant d'accomplir les rites du pèlerinage les 11 et 12 mai.
Ce pèlerinage à la Ghriba est le plus grand rassemblement juif en Tunisie. Un record de participation avait été établi en 2000 lorsque 8.000 Juifs avaient fait le déplacement à Djerba
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Espérons que cette fête se passera dans les meilleures conditions. Le 11 avril 2002, la synagogue de la Ghriba avait été la cible d'un attentat revendiqué par Al-Qaïda tuant 21 personnes dont 14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens.
Depuis, des mesures de sécurité draconiennes entourent le pèlerinage dont les rites sont suivis par la communauté juive locale, un millier de personnes environ, résidant principalement dans les Hara (quartiers juifs) de Djerba.
En marge du rituel du pèlerinage, le ministre tunisien du Tourisme souhaitera la bienvenue aux pèlerins. Une conférence sur "l'histoire des juifs en Tunisie" sera animée par l'historien français Claude Nataf.
Ftouh Souhail, Tunis |
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12/05/2009
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Au moment ou nous écrivons ces lignes quelques 3.000 pèlerins juifs, selon les organisateurs, sont entrain de participer au pèlerinage annuel de la Ghriba, qui se poursuivra jusqu’au Mardi 12 Mai dans l'île tunisienne de Djerba placée sous haute surveillance.
Ce rassemblement traditionnel de plusieurs jours , autour de la plus ancienne synagogue d'Afrique, dans l'île touristique située à 500 kilomètres au sud de Tunis , constitue un moment fort pour Djerba qui abrite 1 045 juifs et 19 synagogues. La Hara el-Kbira est le principal quartier qui abrite l’essentiel de communauté juive sur l’Ile.
Les plus gros contingents de pèlerins sont venus de France et d'Israël. Trois cents Israélites, généralement d'origine tunisienne, sont arrivés cette année à Djerba. En raison de l'absence de relations aériennes et diplomatiques entre leur pays et la Tunisie, ils sont venus via la France, Malte ou la Turquie et sont entrés en Tunisie munis d'un visa spécial.
Un énorme dispositif de sécurité, encore plus important cette année, est déployé à Djerba où sont installés un millier de juifs tunisiens
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Le séjour des pèlerins juifs, venant d'Europe et d'Israël et d’Amérique, a connu son apogée ce lundi lors de la procession rituelle entre la Ghriba et deux autres synagogues de Djerba, qui en abrite dix-neuf au total.
Officiellement, le pèlerinage ne dure que deux jours (les 11 et 12 mai, cette année). Il est marqué par une procession assez folklorique dans les rues d'Erriadh, le village qui abrite la Ghriba, autour d'une pyramide hexagonale en argent, la Menara, sur laquelle sont inscrits les noms des douze tribus d'Israël et des rabbins renommés de Tunisie. Dans les faits, le pèlerinage s'étale sur une semaine.
Haut lieu du judaïsme, avant être détruite puis reconstruite, durant la première diaspora (500 ans avant l'ère chrétienne), la Ghriba, petit édifice blanc et bleu d'un étage près de la petite ville de Houmt Souk est un fleuron du judaïsme nord africain . |
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Ghriba signifie « merveilleux » ou « étrange » en arabe et reflète le statut spécial de la synagogue dans les traditions juives de Tunisie. Elle est la plus connue d’un certain nombre de synagogues portant le même nom et situées dans d’autres pays d’Afrique du Nord (notamment à Annaba). La renommée de la synagogue est basée sur les nombreuses traditions et croyances qui soulignent son ancienneté et son importance parmi les Juifs locaux et ceux des anciennes communautés juives de Tunisie et de la Libye voisine.
Tous le disent : "La Ghriba, on y croit fermement !" Deux légendes circulent quant aux origines de ce haut lieu du judaïsme, qui a des allures de Lourdes. Une femme, arrivée de nulle part - d'où son nom, la Ghriba ("l'étrangère") -, aurait vécu ici en solitaire. Une nuit, sa cabane prit feu. Découvrant le lendemain son corps intact sous les cendres, les habitants comprirent qu'ils avaient côtoyé une sainte, non une sorcière, et construisirent un sanctuaire à sa mémoire. L'autre légende veut que des juifs, fuyant la destruction du temple de Jérusalem par le Babylonien Nabuchodonosor, en 565 avant l'ère chrétienne, se soient réfugiés sur l'île aux Lotophages chantée par Homère dans L'Odyssée. Ils y bâtirent une synagogue avec une porte du temple qu'ils avaient emportée dans leur fuite
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Quoi qu'il en soit, la Ghriba est supposée faire des miracles. Des cancéreux y obtiennent des guérisons inespérées. Des femmes stériles se retrouvent enceintes juste après être passées par là, ou après avoir chargé un parent d'allumer une bougie à leur intention, à la synagogue, ou d'y déposer un oeuf. Des célibataires endurcis rencontrent leur conjoint dans l'année.
La Ghriba, c'est un peu, pour les juifs, l'antichambre de Jérusalem, un morceau de Terre sainte en territoire musulman. La Ghriba est un mythe qui enchante chaque année des milliers de pèlerins au moment des célébrations du Lag Baomer, fête de liesse populaire qui marque la fin de la période de deuil du Omer (1). Le pèlerinage annuel de La Ghriba est un rappel permanent aux faits marquants de l'histoire du judaïsme, c'est un retour constant vers la mémoire. Ce jour de Lag Baomer, est aussi l'occasion de fête, un peu partout dans le monde, essentiellement chez les sépharades
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La synagogue de la Ghriba qui détiendrait le plus vieux texte de loi du judaïsme, qui abriterait une relique du Temple de Jérusalem et qui recevrait chaque année des milliers de pèlerins pourrait bien honorer le titre de « Capitale culturelle juive ». A l’instar de Jérusalem qui est désigné "Capitale culturelle arabe" pour l'année 2009, nous plaidons pour que très bientôt aussi l'UNESCO désignera Djerba comme capitale de la culture juive. |
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L'UNESCO, organe culturel des Nations Unies, vient de prendre une décision hautement symbolique cette année, en décrétant Jérusalem comme "capitale de la culture arabe" pour l'année 2009. Pour encourager le dialogue judéo-muslman, et pour que ce dialogue ne sera pas à sens unique il est vivement souhaitable que l'Unesco élève Djerba au rang de capitale culturelle juive.
Si Jérusalem est le carrefour des 3 grandes religions du Livre, Djerba l’est aussi puisque cette île abrite aussi des Musulmans et des Juifs qui fréquentent chaque jours la même école, mais aussi des chrétiens orthodoxes qui visitent tout au long de l’année cette île abritant une somptueuse église orthodoxe grecque. Cette église est même supervisée par une musulmane .Cet esprit de coexistence et de tolérance a valu à Djerba le surnom d'"Ile des rêves".
Ainsi, il serait possible de faire de Djerba, en Tunisie, la «capitale de la culture juive» de l'Afrique du Nord. Surtout que sur l'île de Djerba se trouve des dizaines de synagogues et maisons de prière mais surtout cette célèbre synagogue de Ghriba qui est construite, il y a de cela 2600 ans, lorsque des juifs s'y sont établis après qu’ils eurent été chassés de Jérusalem (soit 1000 ans avant la conquête arabe de la Tunisie) (2).
Djerba, est une île de tolérance et la Tunisie un pays pluriel et tolérant où les trois religions du Livre (ndlr: islam, christianisme et judaïsme) cœxistent. Ce sera donc une initiative louable si le choix de l'UNESCO va dans le sens d’élever Djerba au rang de la future."Capitale culturelle juive " .Cette initiative sera mondialement saluée, elle constituera en plus une avancée majeure dans le cadre du rapprochement entre juifs et arabes et la reconnaissance de la tradition d'ouverture et de tolérance de ce pays.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Période comprise entre Pessa‘h et Chavou‘oth, appelée « Omèr » .Elle est marquée, par des pratiques proches de celles du deuil. De fait, cette période, tout au long de l’histoire, a été marquée par des événements tragiques : Les massacres des communautés juives de France et d’Allemagne au moment des Croisades, ceux perpétrés en Pologne en 1648 et 1649 par Bogdan Chmielnicki et ses Cosaques, et bien d’autres encore...
(2) Les Juifs sont arrivés pour la première fois en Tunisie au VIème siècle avant J.C., après que le Roi de Babylone Nebuchadrezzar les eut chassés après avoir détruit leur Premier Temple à Jérusalem. Les réfugiés auraient apporté avec eux une porte et une pierre de l'autel du temple détruit. |
14/05/2009
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Le pèlerinage de la Ghriba, la plus ancienne synagogue d'Afrique, s'est achevé à l'issue de deux jours de recueillement pour des milliers de juifs perpétuant des rites millénaires dans la joie sur l'île de Djerba (500 km au sud de Tunis).
Moment fort du pèlerinage, la procession de la Menara, une relique de la Torah, s'est déroulée par un temps ensoleillé dans une ambiance gaie et haute en couleurs. Dans l'esprit de ce septuagénaire qui préside aux rites de la Ghriba depuis de longues années, le souvenir douloureux de l'attentat perpétré dans cette synagogue en 2002, est oublié. Il fait désormais partie du passé. Revendiqué par Al-Qaïda, cet attentat avait causé la mort de 21 personnes dont 14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens.
Le dispositif de sécuritaire était exceptionnellement renforcé cette année. De l'aéroport, aux hôtels et jusqu'aux lieux des rites, des centaines de policiers en tenue et en civil étaient mobilisés, filtrant les passages tout au long de l'itinéraire, tandis qu'un hélicoptère de l'armée opérait épisodiquement des rondes dans le ciel de l'île des lotophages.
Sous haute protection, quelque 6.000 croyants venus essentiellement de France, d'Israël et de Tunisie ont mêlé ferveur et fête, alternant prières et rites dans le sanctuaire, divertissement, danses et concerts inter religieux au casino de Djerba.
Une note triste cependant: l'absence du chanteur Yacoub Bchiri décédé il y a trois mois, après avoir animé de sa voix mélodieuse ce rituel pendant des dizaines d'années.
« C’est encore mieux que l’an dernier », se félicite Pérez Trabelsi, chef de la Ghriba, alors que ses coreligionnaires achevaient le rituel pour se détendre à l’ombre d’une pergola face de la Synagogue.
Selon son fils René Trabelsi, voyagiste qui organise des vols charters vers Djerba à partir de la France, l'affluence a avoisiné celle de l'an dernier malgré la crise économique et les événements de la Bande de Gaza dont l'impact "s'est petit à petit estompé".
Le président de la Fédération des associations juives, Gabriel Kabla, a salué une "vue juste" du gouvernement tunisien pour sa "volonté de soutenir la pérennité du pèlerinage" à la Ghriba. "C'est un vrai succès", commente Monique Hayoun, créatrice de plusieurs sites juifs, dont Ghriba.com, dégustant à l'ombre méchoui et bière fraîche dans le bâtiment jouxtant la synagogue, où des rabbins prodiguaient les dernières bénédictions. Par petits groupes les pèlerins ont défilés pour une ultime prière, un voeu, allumant un dernier cierge ou préparant la parade rituelle clôturant une « hilloula »
Rites accomplis , les fidèles quittaient avec émotion la Ghriba ou ils ont allumé des chandelles , formulés des vœux, reçu la bénédiction des rabbins , sans oublier d’embrasser l’armoire qui renferme la Torah aux cylindres d’argent , unique au monde.
Durant ce pèlerinage, les fidèles ont été invités à une ovation spéciale en hommage à un chanteur tunisien qui a osé chanter la paix en pleine guerre de Gaza .Le Tunisien musulman Houcine Al-Iffrit et l'Israélien Youval Taieb ont donné de la voix en arabe et en hébreu, faisant pleurer d'émotion en implorant en duo "Allah Akbar" et "Chema Israël" ou en improvisant sur le répertoire culte d'Oum Kalsoum, la diva égyptienne de l'Orient.
"Magique!", lance Jalila, musulmane venue de Nabeul partager le moment avec son amie d'enfance juive dans cette ville du nord-est tunisien abritant autrefois de nombreux juifs.
Pour la nième fois arrive Toni Fellah, doyenne des juifs de Libye exilée en Italie. "Kadhafi nous a virés, la Tunisie nous permet de respirer l'air du pays", déclare l'Italien Filo.
Lors d'une cérémonie à la synagogue à laquelle assistaient le grand rabbin de Tunisie et une foule dense de fidèles, le ministre tunisien du Tourisme Khélil Laâjimi, a plaidé pour "le triomphe de l'esprit et de l'amour sur les instincts destructeurs". Il a souhaité la bienvenue aux fidèles, assurant qu'ils continueront d'occuper "une place privilégiée" en Tunisie, un pays qui se veut "ouvert et tolérant".
Le ministre a, en outre, rappelé que "la Tunisie avec un substrat civilisationnel plusieurs fois millénaire, est dépositaire d’un héritage culturel aussi riche que diversifié dont les empreintes témoignent de la grandeur des civilisations qui se sont succédé sur son sol. "
Le succès du pèlerinage est une preuve de la coexistence et la tolérance qui existent en Tunisie. Une réalité qui ne peut être remise en question.
Ftouh Souhail, Tunis |
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14/05/2009
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Ce 14 mai 2009, est une journée d’une importance particulière en Israël. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de la date de la Déclaration de l’Indépendance de l’Etat juif mais parce qu’un ancien président de l'Etat doit comparaître devant des juges pour plusieurs graves affaires de mœurs. Moshé Katzav est impliqué dans une sordide affaire de viol et de harcèlement sexuel lorsqu'il était ministre du Tourisme et chef de l'Etat.
L’ancien président israélien, Moshé Katsav, inculpé par un juge du tribunal de Tel Aviv pour viol sur une de ses anciennes collaboratrices avait démissionné en juin 2007, deux semaines avant la fin de son mandat de sept ans, après avoir été accusé par quatre anciennes collaboratrices de viol, agressions sexuelles et harcèlement. Le Prix Nobel de la paix Shimon Pérès lui a succédé.
L’ancien président Moshé Katzav, sera donc jugé pour viol. La décision de lui faire comparaître devant la justice était décidée par le Conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, à l’encontre de l’ancien président de l’Etat qui devra répondre devant des juges du viol de Aleph, une employée du ministère du Tourisme, et d’abus sexuels sur d’autres fonctionnaires publics. Le Procureur de l’Etat, Moshé Lador, et Meny Mazouz ont finalement estimé qu’il y avait suffisamment de preuves pour inculper Katzav, après avoir procédé à des compléments d’enquête et à l’audition de la principale intéressée.
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Pourtant de nombreux juristes de renom estimant que les preuves figurant au dossier étaient insuffisants pour traduire Moshé Katzav en justice. L’ancien citoyen numéro un d’Israël avait décidé de ne pas reconnaître cette culpabilité, et de se battre pour prouver son innocence.
Après un feuilleton juridique à multiples rebondissements, un grave acte d’accusation a finalement été déposé le 19 mars 2009 au tribunal de district de Tel-Aviv contre le précédent président de l’Etat, Moshé Katzav, accusé de viol, harcèlement sexuel et acte indécent.
Alors que l’ex citoyen numéro un du pays accuse lui-même la justice et la presse israélienne de l’avoir déjà jugé coupable d’actes qu’il nie totalement avoir commis, Katzav comparaîtra devant ses juges pour viol à deux reprises de Aleph, une employée du ministère du Tourisme ainsi que pour harcèlement sexuel de Hé, et de Lamed, employées du bureau présidentiel, (ces femmes n’étant identifiés du public que par l’initiale de leur prénom), cette dernière accusant également l’ancien président, d’acte indécent.
En fait peu de choses sont connues sur l’histoire de ces « drôles de collaboratrices » qui se sont présentées comme victimes dans cette affaire pour entacher l’image de M. Katzav. La principale accusatrice, Aleph, qui l'accuse carrément de l’avoir violée, était en échec complet durant son passage au ministère du Tourisme et personne ne pouvait la supporter, et elle a probablement cherché par tous les moyens à lui porter préjudice.
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Bien que la justice israélienne fera son travail pour éclaircir cette affaire, ce qui est certain aujourd’hui c’est que le 8e président de l'Etat est aujourd’hui victime d'un lynchage organisé par le conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz, la police, les hommes politiques et la presse aussi . Lui est son épouse Gila sont déjà extrêmement affaiblis par cette affaire.
Moshé Katzav, l'ancien président israélien, que la justice israélienne veut inculper de viol, s'est dit lui-même victime d'un "lynchage". Le 12/03/2009 lors d'une conférence de presse à Kyriat Malachi, ville où il réside, il déclare « Depuis trois ans, on m'attaque et on porte atteinte à mon honneur ainsi qu'à celui de ma famille. Je suis humilié, écrasé, abattu et je souffre. Mais je suis décidé à me battre pour que la vérité éclate, toute la vérité, car je suis innocent », dit t-il d'une voix étranglée par l'émotion.
Même si le Conseiller juridique du gouvernement avait décidé de le faire comparaître devant la justice pour viol, la virulente prise à partie des médias israéliens contre Moshé Katzav reste incompréhensible jusqu’à aujourd’hui , d’autant plus qu’elle est exploitée à merveille par les ennemis d’Israël et la presse antisémite à l’étranger.
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Les comportements de quelques journalistes, comme Shalom Yeroushalmi de Maariv et bien d’autres, posent le problème que certains israéliens n’ont pas encore compris que lorsqu’on a un linge sale à laver il faut le faire en famille, car ce beau pays, à étaler trop son "intimité" , que ce soit pour un baiser volé, et autres balivernes du même genre, y laisse quelques plumes à chaque fois et se ridiculise un peu plus dans le monde, la démocratie n'en demande pas autant tout de même ; Israël n'est pas le seul pays qui a des problèmes de ce genre, mais croyez bien que les autres ne vont pas le chanter sur les toits.
Moshé Katzav a travaillé plus de 40 ans dans le service publique de son pays, il a agit durant cette période avec dignité, honnêteté et responsabilité. Mais depuis près de trois ans, on lui monte un procès publique ! Cette diffamation est orchestrée aussi par le procureur général, la police, et les médias qui ont franchi toutes les lignes rouges en essayant de l'incriminer.
Cette foire médiatique, qui l’accuse d’abus sexuel, a tellement réalisé son objectif funeste de salir le président de l’Etat, que même les conseillers en communication de M. Moshé Katsav ont remis leur démission (Motti Morel et Ronen Tzour) !
Néanmoins l’homme a choisit de se battre pour prouver son innocence et il s’est comporté jusqu’ici avec dignité. L'ancien président, qui clame son innocence et se dit victime d'un complot politique, avait souhaité aller devant la justice pour laver son honneur et être blanchi. En 2008, il avait donc renoncé à un accord conclu avec l'accusation, qui lui aurait permis d'éviter une peine de prison en plaidant coupable.
Et même durant l’enquête, les journalistes le poursuivent à tel point qu’ils ont frauduleusement réussis à obtenir (avec la complicité de quelques uns) des informations confidentielles auprès du ministère de la Justice
En effet, les avocats de l'ancien président de l'Etat, Moshé Katzav, qui doit comparaître devant ses juges pour plusieurs graves affaires de mœurs, le 14 mai 2009 , ont déposé un recours devant la Cour suprême au sujet des fuites à la presse des éléments de l'enquête le concernant. Katzav demande à la Haute cour que le Conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, justifie la raison pour laquelle il n'a toujours pas requis de la police qu'elle enquête pour découvrir qui a divulgué des informations sensibles à des journalistes en transmettant un CD, dont on sait qu'il a été copié au ministère de la Justice. L’ex-citoyen numéro un d'Israël accuse Mazouz de ne pas vouloir enquêter sur l’affaire des fuites des éléments de l'enquête à la presse.
Rappelons déjà, qu’il y’a en Israël un vive débat sur la réforme des attributions du Conseiller juridique du gouvernement. Le précédent ministre israélien de la justice, Daniel Friedman, comme son prédécesseur, le Pr. Yaakov Neeman, estime que la charge qui pèse sur le Conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz est devenue très importante, ses fonctions comprenant également la responsabilité des services du Procureur, et donc la représentation de tous les services de l'Etat dans les dossiers juridiques qui la requièrent. Il envisageait la possibilité d'une réforme des attributions du Conseiller juridique du gouvernement, mais Mazouz est farouchement opposé à toute limitation de ses prérogatives. Son obstination à la réforme est typiquement arabe ! (Mazouz est né à Djerba, Ile au sud tunisien).
Le fermeté excessive envers l'ex-citoyen numéro un d'Israël est d’autant plus inacceptable surtout lorsqu’on observe, par exemple, le laxisme officiel envers les députés arabes de la Knesset qui manquent cruellement de loyauté envers l’Etat .Mais aussi la clémence excessive des tribunaux israéliens envers les vrais délinquants : Le commandant général de la police, Doudi Cohen, a critiqué il y’a quelques mois , la clémence de la justice israélienne envers les délinquants et les malfaiteurs. Selon lui 60% des dossiers transmis aux tribunaux par la police, sont refermés, et 80% de ceux qui sont jugés se terminent par des peines conditionnelles.
Néanmoins le procès de l’ex-président de l’Etat, Moshé Katzav, accusé de viol, harcèlement sexuel, actes indécents, et de subordination de témoin, s’ouvre aujourd’hui au tribunal de district de Tel-Aviv.
Le magistrat Georges Kara a été choisi pour présider le tribunal chargé de juger l’ancien président de l’Etat, Moshé Katzav, et il sera assisté par les juges Yehoudit Shevah et Myriam Sokolov. Rappelons que l’ex-citoyen numéro un d’Israël est accusé d’un double viol et acte indécent dans le seul dossier de la principale accusatrice, Aleph, du ministère du Tourisme.
Mais, en attendant que toute la lumière soit faite sur cette affaire relevant maintenant de la justice, ne serait-il pas plus intelligent de mettre "une sourdine" aux excès d'une démocratie "obsolète" israélienne, qui semble vouloir "laver plus blanc que blanc" dans un monde où des arabes, des occidentaux (dont les chefs d'Etat ne sont vraiment pas "blanc-bleus" non plus dans ce domaine), ne pensent qu'à une chose: démolir l'Etat Hébreu aussi bien physiquement que financièrement et qu' idéologiquement.
Vues les conditions extrêmes où vivent désormais Israël et sa population, il y a un intérêt vital à ce qu'ils se protégent, me semble-t-il, au lieu de vouloir jouer au "zorro" de la démocratie bafouée partout.
Cet ex-président, si il est reconnu coupable, sera jugé en fonction de se (ses) faute (s), mais, de grâce, cessons d'étaler sur la place publique des errements qui sont monnaie courante ailleurs, où on ne fait pas tant d'histoires" quand des dictateurs violent impunément des gamines impubères, quand des terroristes massacrent leurs propres frères sous l'oeil des caméras, et ne se gênent pas non plus pour violer des fillettes!!!
Il faut éviter à tout prix d'enfoncer encore un peu plus Israël avec des histoires graveleuses qui existent partout, et dont le monde entier se moque éperdument lorsqu'il s'agit des autres, mais braque tous les projecteurs dès qu'il s'agit d'Israël. Ne leur donnez pas d'armes pour vous battre encore plus, de grâce.
Ftouh Souhail |
15/05/2009
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Ce sera l’évènement du 16 mai prochain. Israël est en tête des dix premiers pays, déjà choisis, pour participer à la finale du concours de l'Eurovision.
Ce soir à Moscou, le grand show de l’Eurovision va dévoiler la liste complète des 25 finalistes de cette année. Mardi, 10 pays ont rejoint ce petit groupe des finalistes. Outre Israël, la Turquie, la Suède, le Portugal, Malte, la Finlande, la Bosnie-Herzégovine, la Roumanie, l'Arménie et l'Islande se sont qualifiées à l'issue d'un vote de téléspectateurs et de jurys à travers l'Europe.
Au final du concours de l’Eurovision, le samedi prochain, l’Etat d’Israël - dépeint par ses détracteurs haineux comme le dernier avatar de l’apartheid et du racisme sur notre planète - présentera un duo de choc judéo arabe !
La chanteuse l'Israélienne Noa, de son vrai nom Achinoam Nini, partagera la scène avec Mira Awad, Arabe israélienne. Les deux femmes ont été sélectionnées pour représenter Israël lors du 54e concours de l'Eurovision à Moscou.
Mira Awad est née en 1975 à Kfar Rama, en Galilée, d'un père palestinien et d'une mère bulgare. Comédienne et chanteuse, féministe convaincue. Elle est la première Arabe à représenter l'Etat hébreu à l'Eurovision "Je suis Israélienne aussi, je suis née en Israël et je pense qu'il est naturel de représenter mon pays, celui où je vis." Dit t-elle
Noa, née à Tel-Aviv en 1969 et qui a grandi à New York, milite pour la paix depuis la fin de son service militaire en Israël. Elle avait participé le 4 novembre 1995 à la manifestation pacifiste de Tel-Aviv. Elle a chanté avec Stevie Wonder, Sting et Santana. En 2001, Noah avait repris avec le chanteur algérien Khaled "Imagine", de John Lennon, en hébreu, anglais et arabe lors d'un gala à New York.
Les deux femmes, amies en dehors de la scène et habituées à chanter ensemble, soutiennent le mouvement "One Voice" engagé pour la paix. On se souvient de leur chanson célèbre intitulée “Tes Yeux” qui comporte des paroles en anglais, hébreu et arabe.
Israël a remporté à ce jour 3 fois le concours de l’Eurovision. La dernière victoire remonte en 1998 avec la chanson “Diva” de la chanteuse Dana Internationale”. Cette année aussi les deux chanteuses israéliennes ont des chances de gagner le Grand Prix. Et vous pourrez déguster, en avant première de la soirée, le clip musical de la chanson intitulée : « il doit y avoir un autre chemin » ...
Eurovision Israel 2009 - Noa & Mira Awad - There must be
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17/05/2009
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Le mois de mai 2009, marque l’anniversaire des 60 ans de l’intégration d’Israël au sein de l’Organisation des Nations Unies. En effet, le 11 mai 1949 l’Etat hébreu devient le 59ème pays à être reçu comme membre de l’ONU. Le même jour, Moshé Sharett, le ministre israélien des Affaires étrangères prend la parole à la tribune de l’ONU à cette occasion.
Cette intégration intervint un an après la proclamation de l’Indépendance de l’Etat d’Israël à Tel Aviv, 14 mai 1948, et avec la fin du mandat britannique le 30 juin 1948. Au terme de 31 ans, les derniers soldats anglais quittèrent le pays.
L’intégration de l’Etat hébreu au sein de l’ONU intervint aussi après la fin de la guerre d’Indépendance, qui fut officiellement terminée en 1949. Elle coïncida aussi avec la signature, le 20 juillet 1949, d’un cessez-le-feu avec la Syrie, avec la Jordanie le 3 avril lorsque les Jordaniens se retirèrent du Wadi Ara et encore avec le Liban le 23 mars de même année. |
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L’intégration d’Israël au sein de l’ONU a constitué la fin de la dispersion du peuple juif et des siècles de souffrances et de sacrifices qui ont passé avant que le "rêve" d'un Etat israélien se réalise et devient un membre à part entière dans le concert des nations (Israël était une nation depuis 1312 av.J.C). |
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Le peuple juif a vu l’indicible, dans le silence et l’indifférence .Cette intégration à l’ONU marque une reconnaissance universelle au droit d’Israël de vivre en paix qui redeviendra une cause essentielle pour le monde civilisé après le glissement en vers la barbarie. Au lendemain de la 2nde guerre mondiale, les Juifs, sortis de la torpeur dans laquelle le génocide les avait plongés, ont accepté le Plan du Partage des Nations Unis. La notion d'Etat juif était incluse dans le vote des Nations unies du 29 novembre 1947.
La décision de l’ONU, compte tenu d’une présence juive importante, prévoyait la création de deux états indépendants : Israël et la Palestine. On se souvient qu’Israël avait accepté ce partage, alors que les Palestiniens l’avaient refusé.
Par son pragmatisme la très jeune diplomatie israélienne a réussie très vite à gagner la confiance des nations en se conformant à la volonté internationale et ainsi avoir une place au sein de l’ONU. Moshé Sharett, ministre israélien des Affaires étrangères, a joué un rôle de premier ordre dans l’intégration de son pays au sein de l’ONU. Le 11 mai 1949, ce diplomate prend la parole pour la première fois, à la tribune à cette occasion.
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Sa maîtrise de la langue arabe lui ouvrit les portes du tout jeune à la diplomatie. Moshé Sharett fut désigné au poste de ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement israélien. Il négocia ainsi les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 qui mettaient un terme officiellement aux hostilités entre Israël et les pays voisins arabes qui l'avaient attaqué au cours de la Guerre de 1948. Sharett devint Premier Ministre par la suite lorsque David Ben Gourion choisit de se retirer (1). Considéré comme un modéré, il favorisait la diplomatie avec les pays voisins. |
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Moshé Sharett avait tendance à soutenir une ligne réservée et modérée face aux États arabes et ce malgré l’intransigeance des palestiniens et "le triple non" des arabes vis-à-vis d'Israël depuis 1948.
Moshé Sharett connaissait parfaitement huit langues, il était connu pour sa vaste culture et pour son amour de la langue hébraïque. Il fut journaliste et rédacteur du journal Davar. Beaucoup voient en lui le fondateur du courant modéré dans tout ce qui a trait au conflit israélo-palestinien. Il meurt en 1965 et fut enterré dans le vieux cimetière Trumpoldor de Tel Aviv.
60 ans après l’intégration d’Israël au sein de l’ONU, l’intransigeance de certaines dictatures dans la région demeure intacte, malgré l’échec cuisant de cette politique. Ce qui est inadmissible aujourd’hui, ce sont les positions qui visent à nier la légitimité de l'Etat d'Israël, né de la volonté des Nations unies en 1947 et son droit à l'existence dans la paix et la sécurité.
Ftouh Souhail
(1) En 1954, après le départ de David Ben Gourion de la tête du gouvernement, Moshé Sharett le remplaça et assuma cette fonction environ deux années, jusqu’en novembre 1955. Après le retour de David Ben Gourion à la tête du gouvernement, il assuma à nouveau la fonction de ministre des Affaires étrangères. |
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17/05/2009
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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annulé une visite en Amérique Latine prévue il y’a quelques jours au Venezuela, Équateur et Brésil. Il n'y a aucune d'explication officielle concernant cette annulation (1). Mais rappelons déjà que des milliers de manifestants se sont mobilisés à Sao Paulo et Rio de Janeiro pour protester contre la visite du président Ahmadinejad. Il est certain maintenant que cette visite sera reportée après les élections présidentielles en Iran qui se tiendront le 12 juin prochain.
Dès son accession à la présidence, Ahmadinejad a cherché d’établir de nouvelles alliances en Amérique Latine et il a multiplié considérablement les investissements économiques et les contacts militaires dans ces pays en capitalisant sur les sentiments anti-américains de plusieurs gouvernements locaux de gauche. Ahmadinejad a augmenté aussi la présence politique en Amérique Latine, défiant les Etats- Unis et essayant de saper les intérêts américains. Il a exporté également l’islamisation chi’ite radicale et l’idéologie révolutionnaire iranienne, utilisant le Hezbollah pour établir des réseaux de renseignements, de terrorisme et de criminalité pouvant être utilisés contre les Etats-Unis et Israël.
Les fidèles amis d’Ahmadinejad dans la région comprennent surtout le président du Venezuela, Hugo Chavez, et le président bolivien Evo Morales.
Hugo Chavez a renvoyé l'ambassadeur des États-Unis en septembre 2008 et Evo Morales a qualifié l'ambassadeur des États-Unis en Bolivie de "persona non grata.".Début Janvier 2009 Hugo Chavez a provoqué une rupture des relations diplomatiques avec Israël, suivie de l’expulsion de son ambassadeur, sous prétexte de l’opération à Gaza.
Chavez défend ouvertement les ambitions nucléaires iraniennes (2).Le président iranien comme le vénézuélien Chavez perçoivent les Etats-Unis comme ennemis et prétendent vouloir lutter contre étant l'« hégémonie américaine. » (3).Ahmadinejad a appelé Chavez « Le champion de la lutte contre l'impérialisme. ».Depuis novembre 2008, Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez se sont rencontrés sept fois. Depuis 2001, l'Iran et le Venezuela ont signé plus de 180 accords de commerce d'une valeur de plus de 20 milliards de dollars en investissement potentiel.
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Mustafa Muhammad Najar, le ministre iranien de la Défense, était déjà en visite à Caracas fin avril 2009. Lors de cette rencontre le ministère vénézuélien de la Propagande a annoncé que "l'Iran et le Venezuela vont renforcer leur coopération militaire", mais sans préciser la teneur des accords signés. La visite (annulée) de Mahmoud Ahmadinejad aura été probablement dans ce cadre.
Les relations entre l’Iran et le Venezuela sont entachées d’activités douteuses.Selon le dissident et journaliste iranien Manuchehr Honarmand – qui a été emprisonné pendant trois ans au Venezuela – des officiers iraniens font des alternances entre plusieurs ministères entre Caracas et Téhéran.
Le département du Trésor des Etats-Unis a désigné deux hommes vénézuéliens comme étant les parrains financiers du Hezbollah: Ghazi Nasr al Din, un diplomate vénézuélien auprès de l'ambassade du Venezuela à Damas, en Syrie et un leader du centre islamique chiite à Caracas, ont donné des renseignements sur des comptes spécifiques sur lesquels les personnes qui voulaient financer le Hezbollah pouvaient transférer de l’argent (4).
Fawzi Kan’an, du centre islamique chiite à Caracas, organise les déplacements pour les membres du Hezbollah et s'est rendu au Liban à plusieurs fois pour discuter et planifier les futurs attentats et enlèvements avec les principaux leaders du Hezbollah. Il a été formé avec les membres du Hezbollah en Iran (5).
En janvier 2008, des fonctionnaires turcs ont arrêté un chargement iranien en route pour le Venezuela contenant du matériel de laboratoire capable de produire des explosifs. "Il y avait assez de matériel pour installer un laboratoire d'explosifs," a dit un fonctionnaire des douanes à The Associated Press
En décembre 2008, le journal italien La Stampa a rapporté que plusieurs vols de Conviasa avaient transporté des officiers des renseignements, des officiers militaires et des matériaux interdits par l'ONU, y compris des composants pour le programme de missiles balistiques de l'Iran.
L’Iran a aussi un vif intérêt pour l’Équateur ou le président iranien Mahmoud Ahmadinejad prévoyait de faire sa visite il y’a une semaine.En mars 2008, l'Iran et l'Équateur ont convenu d'une coopération militaire. Le président Rafael Correa s'est rendu en Iran en décembre 2008, où les deux pays ont accepté d'ouvrir des ambassades dans chaque capitale respective afin d'envisager la coopération dans les domaines de la défense. Au Début 2009, des instructeurs militaires en provenance de l'Iran spécialisés dans la guérilla et la guerre contre la guérilla contrôleront les forces militaires équatoriennes.
En fin le Brésil était aussi programmé dans la visite (annulée) du président iranien .L’appuie de ce pays est capital pour l’Iran surtout au niveau diplomatique.En mars 2009, le ministre des Affaires étrangères iranien, Manuchehr Mottaki, a annoncé au Brésil que : "Les deux pays [le Brésil et l'Iran] sont sur le point d'entamer un nouveau chapitre dans leurs relations." "L'Iran donne à l'Amérique du Sud sa principale priorité en matière de politique étrangère et le Brésil bénéficie d'une position particulière à cet égard, " a déclaré Manouchehr Mottaki au cours d'une réunion avec Celso Amorim, le ministre des Affaires étrangères brésilien.
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Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a annoncé publiquement son soutien au programme d'énergie nucléaire iranien en septembre 2007. En novembre 2008, le Brésil a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "mettre en suspens le dossier nucléaire iranien et d'autoriser la normalisation de l'affaire d'enrichissement du pays".
Outre les alliés de l’Iran en Amérique Latine, il faudra tenir compte de la Russie et de la Chine, alliés de l’Iran. La République islamique d’Iran entretient aussi de bonnes relations avec des pays de la Corne de l’Afrique (Soudan, Djibouti, Somalie et Erythrée) et elle aurait établi une base militaire près du port d’Asab, sur une bande de terre désolée en Erythrée, à la frontière de Djibouti.
Téhéran, qui aurait déjà produit suffisamment d'uranium enrichi pour être capable de fabriquer une bombe atomique, multiplie les alliances stratégiques et une présence massive dans le monde entier. Le but extérieur de l’Iran est de secouer le joug des résolutions de l’O.N.U, des traités internationaux et garantir la continuité de son programme d'armements illégaux.
En mars 2009, le commandant des forces armées des États-Unis en Amérique Latine, James Stavridis, a prévenu de la montée des activités iraniennes et du Hezbollah dans l'ensemble de la région : "Nous voyons un bon nombre d'activités du Hezbollah en Amérique du Sud en particulier. Les trois frontières du Brésil sont d'un intérêt particulier, comme au Brésil, au Paraguay et en Argentine, ainsi que dans d'autres parties du Brésil et du bassin caribéen."
L’Iran fait preuve d’une nuisance stratégique grave et augmente aussi le risque des attentats contre des intérêts occidentaux/des civils israéliens/des communautés juives. Rappelons déjà que l'Argentine, les Etats-Unis et Israël tiennent le Hezbollah et indirectement l'Iran, pour responsables du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en 1992, qui a fait 29 victimes. Deux ans après, plus de 85 personnes furent tués et des centaines de blessés dans l'attentat du centre communautaire juif AMIA (6).
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A cette occasion, nous devons dénoncer l'Etat qui se tient derrière le monde terroriste : l'Iran. Les armes de l'Iran, le financement, l'entraînement des terroristes à travers le monde, alors qu'il continue d'essayer de se doter de l'arme nucléaire. A la tête du gouvernement iranien se tient un dirigeant antisémite et niant la Shoah. L'action contre l'Iran est très importante au vue de ses efforts pour développer sa présence en Amérique Latine.
Ftouh Souhail
(1) Nasseri, Ladane: Iran's Ahmadinejad Postpones Latin American Trip Indefinitely, Bloomberg Online, May 4, 2009,
http://www.bloomberg.com/apps/newspid=20601086&sid=a4Hho86B26Hw&refer=latin_america
Amadinejad postpones trip to Brazil, The Jerusalem Post, May 5, 2009
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1239710868208&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
(2) Attewill, Fred, “Ahmadinejad seeks to strengthen South American ties,” The Guardian, Sept. 27, 2007, http://www.guardian.co.uk/world/2007/sep/27/usa.venezuela
(3) “Iran, Venezuela agree to thwart ‘US domination,’” The Associated Press, Jan. 14, 2007, http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3351871,00.html
(4) “Treasury targets Hizballah in Venezuela,” United States Treasury Department, June 18, 2008, http://www.treas.gov/press/releases/hp1036.htm
(5) Ibid. (6) Voir le film sur l'attentat
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19/05/2009
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Les organisateurs du tournoi de Dubaï lâchent et obtempèrent aux sanctions de la WTA .Ils paieront une amende record de 300 000 dollars US en raison du refus des Émirats arabes unis de délivrer un visa à la joueuse du tennis israélienne Shahar Peer.
Le directeur du tournoi, Salah Tahlak, en a fait l'annonce dimanche 17 mai, une semaine après le rejet de son appel. Outre le règlement financier, la WTA exige aussi que les représentants israéliens qualifiés pour l'édition 2010 reçoivent leur visa au moins huit semaines avant le début de la compétition.
Tahlak a par ailleurs précisé qu'il n'a jamais voulu discriminer les joueurs sur la base de leurs origines ethniques, mais qu'il n'avait aucun contrôle sur des dossiers étatiques. Le 14 février dernier, Peer avait vu sa demande de visa être refusée. En d'autres mots, Shahar ne pouvait pas participer au tournoi parce qu'elle est juive. Rien que ça.
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L'Israélienne Shahar Peer (21 ans, 49e joueuse mondiale) était victime de l’antisémitisme officiel. C’est un antisémitisme que certains pays arabes tolèrent, en se disant qu'il ne les concerne pas.
Le refus du visa d'entrée aux Emirats arabes de l'Israélienne Peer, pour disputer le tournoi de Dubaï, était un acte déshonorant pour ce pays et sa vocation soi-disant universelle dans la région. Par cet acte les Emirats ont tentés de consacrer le droit à l’antisémitisme..
Refuser un sportif parce qu'il est juif ; cela rappelle des choses du passé. C'est du racisme pur et simple. Qu'on soit juif ou israélien, interdire la pratique d'un sport, ou l'entrée dans n'importe quel pays sous prétexte qu'il (elle) est juif ou israélien, est à notre avis de l'anti-sémitisme pur et dur. Le boycott sportif à l'encontre de sportifs juifs, c'est absolument inadmissible. C'est comme si on vous refusait l'entrée dans un pays sous prétexte que vous êtes catholique ou protestant ou bouddhiste.
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Il est fort regrettable que la Fédération Internationale de Tennis mondial, n’ait pas jugée utile de supprimer purement et simplement ce tournoi, compte tenu de refus des Emirats d'accorder un visa pour entrer dans ce pays raciste. L’amende de 300 000 dollars US infligée contre les organisateurs du tournoi de Dubaï est cruellement insuffisante.
Compte tenu du comportement inadmissible de la part de ces pays qui se croient tout permis au point de dicter leurs propres lois sur des compétitions sportives internationales, il faudrait créer une "black list" des pays racistes à éviter de fréquenter dans tous les domaines (culturel, sportif, ou autres), comme on l'a déjà fait pour les compagnies aériennes "à risque", par exemple?
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| La sanction financière qui était prise par la commission mondiale du tennis à l'encontre des Émirats arabes et le blâme qui était formulé contre cet état raciste ne peut dissuader le phénomène d’un antisémitisme « officiel » sans complexe, qui s’étend et qui semble prendre de l’assurance avec les années. |
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Ce pays a beau avoir - grâce aux royalties du pétrole - des immeubles d'architecture futuriste (imaginés selon des plans établis par des architectes occidentaux et bâtis par une main-d'oeuvre étrangère férocement exploitée) ainsi que des projets babéliens : il reste un pays où le fanatisme et l'obscurantisme islamiques continuent de faire la loi.
Je voudrai enfin que les médias cessent une bonne fois pour toutes de faire passer certaines dictatures islamiques pour des Etats modérés et ouverts, comme notamment les Emirats Arabes et les Etats du Golfe Persique. Ces pays sont on ne peut nier les plus racistes et extrémistes. Sur les dix-neuf terroristes des attentats des tours jumelles, quinze étaient saoudiens. À méditer !
Ftouh Souhail, Tunis |
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20/05/2009
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Une semaine après sa visite, nous nous accordons tous aujourd’hui pour dire que la dernière visite du Pape Benoît XVI , en Terre Sainte , avait parmi ses nobles objectifs de consolider la paix entre les trois communautés religieuses monothéistes et édifier un dialogue permanant.
C’est en ce sens qu’il y’avait, durant cette longue visite, trois rendez-vous interreligieux.Le premier avait eu lieu avec les responsables de toutes les religions à la présidence de l’Etat d’Israël. La second, au centre Notre Dame à Jérusalem, qui était très intéressant, car il avait associé les gens qui sont concrètement impliqués dans le dialogue interreligieux. Et le dernier avait eu lieu à Nazareth avec tous les chefs religieux d’Israël y compris les Druzes, les Circassiens et les Bahaï.
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Sauf que le raté du premier rendez-vous interreligieux, à Notre-Dame, avait jeté une ambiance très lourde sur ce processus. Tout avait bien commencé à l’Institut Notre-Dame de Jérusalem en cette fin d’après-midi du 11 mai 2009, premier jour de la visite de Benoît XVI en Israël. Une heure avant l’arrivée du pape, les jeunes élèves de l’école de musique Magnificat avaient offert aux quelques centaines d’invités un concert de piano, de flûte et de violon. À l’heure prévue, prenaient place sur la tribune autour du pape le cardinal Bertone, secrétaire d’État, le patriarche latin Fouad Twal, le grand rabbin Shear Yashuv Cohen, un représentant de l’Église anglicane et le secrétaire du pape.
Après les paroles de bienvenue du patriarche Twal, Benoît XVI et les invités d’honneurs étaient confronté à l’intervention non prévue du cheikh Tayssir Attamimi président des tribunaux islamiques palestiniens. Pourtant, les responsables catholiques soucieux d’éviter tout nouveau dérapage, avaient fixé de nouvelles règles. Seul, le pape et un représentant de l’Eglise anglicane devaient prendre la parole.
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Le cheikh s’était livré à une violente diatribe politique contre Israël, un bon sermon du vendredi à la mosquée, lorsqu’il enchaînait son discours violent sans interruption. Le murmure qui allait grandissant dans la salle ne le dissuadait pas de poursuivre, mais l’incitait au contraire à hausser le ton. Même les tentatives du patriarche, qui se rendait auprès de lui pour lui demander de conclure, restaient sans effet.
Le cheikh Tayssir Tamimi avait abusé d’une rencontre interreligieuse destinée à promouvoir le dialogue et la compréhension entre Chrétiens, Juifs et Musulmans dans le but d’inciter à la violence contre Israël. C’était une grande honte ce jour là qu’un extrémiste représentait les palestiniens lors de cet événement important en présence du Saint-Père.
Comme l’avait dit le ministre israélien du tourisme, Stas Misezhnikov, chargé de la visite du pape en Israël : "La provocation du Sheikh blesse d’abord et avant tout le pape Benoit XVI qui est venu en Terre Sainte pour promouvoir la paix et l’unité entre les peuples dans la région et toutes religions confondues.". D’ailleurs les propos de Tayssir Tamimi ont amené le Saint-Père a quitté immédiatement la salle et ils ont été condamnés par le porte-parole du Saint-Siège.
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Le porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, avait déploré clairement une “négation du dialogue” dans l’intervention, non prévue du cheikh Tayssir Attamimi, qui avait tenu des propos anti-israélien lors de cette rencontre des responsables religieux dans l’auditoire du Centre Notre-Dame de Jérusalem. “Lors d’un tel événement dédié au dialogue, cette intervention a été une négation du dialogue”, avait déploré le P. Lombardi.
On se souvient peut-être qu’un incident semblable avait eu lieu au même endroit, le 23 mars 2000, et dans une circonstance similaire lors du pèlerinage jubilaire de Jean-Paul II. Si quelqu’un se souvient de cet incident, personne ne se souvient plus du contenu de la harangue et du nom de son auteur paranoïaque qu’on croyait presque oublier (1).
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La diatribe anti-israélienne du président des tribunaux islamiques palestiniens a montré que cheikh Tayssir Tamimi est un homme fermé au dialogue interreligieux. Il était plutôt venu confirmer sa haine et son hostilité au rapprochement et à la conciliation des trois grands courants du monothéisme…C’est une autre approche (2).
Ftouh Souhail
(1) En l’an 2000, la rencontre interreligieuse qui s‘était déroulée à Notre-Dame en présence de Jean-Paul II avait tournée court suite à l’intervention politique et non religieuse du Cheikh Tayssir al-Tamimi. Il en a été de même avec Benoît XVI.
(2)Tayssir Tamimi est célèbre aussi pour sa haine contre les chrétiens de la Terre Sainte. Ce fanatique qui préside depuis 2003, la Cour Suprême de la Charia palestinienne et qui est à la tête du Comité palestinien concernant le dialogue interreligieux aurait publié , en Mai 2006 , sur son site Internet que « l’Ambassade Chrétienne Internationale a adopté Satan comme Dieu et qu’elle inspire, derrière la politique britannique et américaine en Palestine, Irak, Afghanistan et autre pays arabes ou musulmans, la Croisade qui a déterminé, par la falsification, la supercherie et le mensonge, la politique mondiale menée par le Sionisme dans ses deux branches, la juive et la chrétienne ». |
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21/05/2009
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Le président Shimon Pérès s’est rendu au début de la semaine en Jordanie où il a participé à la conférence annuelle du Forum économique mondial. Au terme de son discours, il a réuni une conférence de presse qui a été retransmise par les principales chaînes télévisées du monde arabe et au cours de laquelle il a présenté la position israélienne sur les questions régionales.
Le Haaretz (lundi 19 mai 2009) note surtout que le Président Shimon Pérès a été accueilli avec enthousiasme par les journalistes arabes. Selon le journal, le président Pérès a suscité bien plus d’intérêt parmi ces journalistes que les personnalités arabes présentes à la conférence.
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Des hommes d’affaires de l’ensemble du monde musulman, dont de nombreux jeunes venant du Liban, des pays du Golfe, d’Iran et, naturellement, de Jordanie ont eux aussi tenu à entendre le discours du président israélien.
Le président israélien s’est entretenu, ensuite, en tête-à-tête avec le roi Abdallah de Jordanie en marge du Forum économique qui s'est tenu du coté jordanien de la mer morte. L’occasion était propice pour parler de l’économie et des échanges commerciaux entre les deux pays.
En paix depuis quinze ans, Israël et la Jordanie poursuivent leurs échanges économiques d’une façon continuelle. La Jordanie est une cible privilégiée pour les investisseurs israéliens. Tout d’abord pour son positionnement géographique ; la Jordanie possède une façade sur le Golfe d'Aqaba (Mer Rouge), sur 25 km, entre Israël et l'Arabie Saoudite en plus son économie est ouverte mais aussi l’économie jordanienne présente la particularité d'être une économie de services, à 70%.
La Jordanie a été le pays le plus exposé à la guerre en Irak notamment l'interruption des échanges avec ce pays qui constituaient son principal marché d'exportation avec des conséquences économiques importantes et qui ont affectés ses perspectives de développement. L’ouverture de la Jordanie vers Israël a constitué une bouffée d’oxygène pour l’économie du Royaume hachémite.
La Jordanie a aussi trouvé en Israël un partenaire possédant plusieurs atouts; l'économie israélienne est doté d’ un système capitaliste moderne et un pays jeune qui se caractérise par un secteur privé dynamique et un secteur de la high-tech en croissance rapide. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les jordaniens.
La Jordanie est le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes exportent du papier, des imprimantes et des machines industrielles dans ce pays frontalier d’Israël. Les chiffres des exportations vers la Jordanie atteignent un total de 115,2 millions de dollars pour l’année 2008.
Lors de la conférence annuelle du Forum économique mondial qui s'est tenu du coté jordanien de la mer morte le roi Abdallah II de Jordanie et le président israélien Shimon Pérès se sont félicités du dynamisme des échanges économiques jordano- israéliens.
Le ministre jordanien des Affaires étrangères, Nasser Judeh, a assuré dimanche, lors du Forum économique de la Mer morte, qu’Israël et la Jordanie poursuivront leurs échanges économiques et que la Jordanie espèrera rester la principale destination des investisseurs israéliens dans la région.
En effet, ces deux pays avaient signé un accord prévoyant la levée de tous les obstacles douaniers à l’horizon 2010 permettant aux industriels israéliens d’accentuer leur présence en Jordanie, notamment à travers la délocalisation de leur production et l’utilisation du port d’Aqaba pour exporter vers l’Occident, sans compter que la présence israélienne en
Jordanie permet une ouverture commerciale sur le marché irakien au moyen de produits israéliens fabriqués en Jordanie, avec une main d’œuvre jordanienne moins coûteuse que la main d’œuvre israélienne.
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Si Israël a exporté pour 245 millions de dollars vers les pays arabes en 2006, ce chiffre a augmenté de 20 % en 2008 et la Jordanie en constitue la principale porte de transit vers les pays arabes car plus de 1.300 opérateurs israéliens travaillent avec le Jordanie. La Jordanie, est le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes sont présentes soit 1343.
L'Agence nationale d'Israël pour la coopération internationale (MASHAV), rattachée au Ministère des Affaires étrangères, coopère dans ce sens étroitement avec le gouvernement jordanien en prévoyant plusieurs programmes de coopération sur le développement, qui sont considérés par Jérusalem et Aman comme instrumentaux qui créent une atmosphère de confiance, de respect mutuel et de tolérance et qui participent à la consolidation de le paix entre les deux capitales (1).
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La conférence annuelle du Forum économique mondial, tenue au début de la semaine en Jordanie, était une occasion pour accentuer les efforts afin d’augmenter le volume des échanges jordano- israéliens. Et si Monsieur Shimon Pérès a suscité bien plus d’intérêt parmi les journalistes que les personnalités arabes présentes à la conférence, c’est parce qu’il est un des meilleurs ambassadeur de la paix dans la région, une personnalité largement respectée en Jordanie et dans le reste des pays arabes modérés.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le Centre de coopération internationale d’Israël Mashav vient d’ouvrir un compte Facebook afin de permettre de renforcer les échanges, la coopération et les rencontres entre tous les intervenants israéliens et arabes : Accéder au compte Mashav de Facebook |
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22/05/2009
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Un nouveau gouvernement palestinien, dirigé par Salam Fayyad, vient de prêter serment ce 20 mai 2009. Les islamistes du Hamas ont affirmé qu’ils ne le reconnaîtraient pas.
M. Fayyad avait présenté sa démission le 7 mars dernier. Le dialogue de réconciliation inter palestinien, entre le Fatah et le Hamas, sous les auspices de l’Egypte a véritablement échouée. Après le dernier round de discussions, achevé sans accord, les deux mouvements rivaux ont ajourné leurs pourparlers jusqu’à début juillet. Le président de l’Autorité Palestinienne a donc décidé de prendre les choses en main en rappelant M. Salam Fayyad a dirigé le nouveau gouvernement .Le Fatah et le Hamas sont en conflit ouvert depuis la prise par la force du pouvoir à Gaza par le mouvement fondamentaliste en juin 2007.
Il est significatif de constater que les médias ne mentionnent presque jamais les conséquences directes du conflit inter palestinien sur la population à Gaza. Les médias ont tendance à imputer à Israël la responsabilité des « souffrances » dans ce territoire autonome, alors qu’en réalité le Hamas qui a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts, et qui a chassé le Fatah reste le premier responsable du malheur de cette population.
Sans compter le bilan des victimes des affrontements armés inters palestiniens, la rivalité quotidienne Hamas-Fatah a aussi des conséquences désastreuses sur le terrain, sans même l’utilisation des armes .C’est ainsi par exemple que le comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza a été suspendu par le Hamas. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Hamas endossera une grande responsabilité par cette prise de position unilatérale .Les malades en sont donc réduits à attendre et à espérer.
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Le ministre du Hamas de la Santé, Bassir Naim , a fermé en mars 2009 la comité médical qui était dominée par le Fatah, demandant qu’elle soit dotée de nouveaux membres acceptables pour les deux factions palestiniennes ( voir combien le Hamas est humain avec sa propre population).
Le 22 mars, le mouvement islamiste a pris le contrôle du comité médical, jusque là géré par le Fatah, et qui envoyait chaque mois un millier de patients souffrant de maladies graves en Israël ou en Egypte. En Judée Samarie, fief du Fatah, le gouvernement de Mahmoud Abbas, qui finance les traitements médicaux des Palestiniens à l’étranger, a riposté en suspendant la plupart des transferts de malades !
C’est ainsi donc que les malades de Gaza ne peuvent plus se rendre à l’étranger sans l’assistance du comité. Selon Youssef Moudalal, un responsable de la santé, les querelles entre le Hamas et le Fatah bloque aujourd’hui les conditions de la reprise des activités de l’instance (1).
La branche israélienne de Médecins pour les droits de l’Homme (PHR), qui travaille en concertation avec le Centre palestinien pour les droits de l’Homme, a certes réussi à en faire sortir 35 pour qu’ils se fassent soigner depuis la suspension du comité, précise Ran Yarom, un membre de PHR. Mais les deux organisations soulignent qu’elles n’ont pas les moyens de faire le travail du comité palestinien. En plus, les médecins israéliens ne peuvent s’aventurier à Gaza.
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Fin janvier, le gouvernement de Mahmoud Abbas avait déjà cessé de prendre en charge les soins médicaux reçus en Israël, arguant qu’ils étaient trop chers. Les autorités sanitaires du Fatah précisent qu’elles accepteront uniquement de financer des traitements moins chers en Egypte pour les patients de Gaza.
A Gaza, Mohammed Zibdeh, 12 ans, atteint d’un cancer au cerveau, attend toujours que les autorités du Hamas autorisent l’ouverture du comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza et qui a été suspendu par le Hamas.
L’an dernier, un traitement par chimiothérapie dans un hôpital israélien avait permis à ce jeune palestinien de réduire sa tumeur. Aujourd’hui, il a des maux de tête en permanence, et son père, Riyad, 48 ans, craint que la tumeur ne se développe à nouveau. “Je ne peux pas l’aider, et il se pourrait qu’il meure sous mes yeux”, soupire-t-il.
Huit patients gazaouis qui attendaient sont morts depuis le mois de mars depuis que la crise a commencé et le comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza a été suspendu, par le Hamas.
Les malades sont donc réduits à attendre et à espérer, si ce n’est déjà trop tard pour certains, en attendant que les frères ennemis finissent leurs querelles. Entre temps, les médias arabes restent silencieux devant les islamistes qui dirigent Gaza et qui n’ont aucune intention de mettre fin à la souffrance de leur population. C’est ainsi la règle du moment ; quand le Hamas tue les siens en silence….Personne ne s’indigne !
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Entre médecins de Fath et médecins de Hamas, le comité médical à Gaza restera paralysée pour de longues semaines surtout après l’escalade déclenchée par la nomination du nouveau gouvernement à Ramallah. |
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24/05/2009
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Les participants à la deuxième conférence annuelle du journal "Al-Horria"sur le thème : "L'information et le dialogue des civilisations" se sont félicités du climat de progrès, de prospérité et de stabilité qui règne en Tunisie et des réalisations qu'elle a accomplies dans tous les domaines,à la faveur des choix pertinents et des initiatives avant-gardistes initiées par le Président Zine El Abidine Ben Ali.
Les signataires saluent l'attention particulière accordée par le Président de la République à l'action médiatique et intellectuelle et la justesse de l'approche du chef de l'Etat qui considère ces secteurs comme étant des piliers du changement et attributs de la modernité.
Ils soulignent, par ailleurs, l'attention particulière et le soutien constant que le Président de la République accorde à la presse du Rassemblement Constitutionnel Démocratique, ce qui a permis de dynamiser son rôle militant et de promouvoir sa mission médiatique et intellectuelle.
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Dans un message adressé au Président de la République, les participants soulignent que ces réalisations ont permis à la Tunisie d'occuper des positions avancées, aux plans régional et international, et en ont fait un modèle de coexistence et de tolérance et de stabilité, et un exemple à suivre en matière de consécration des valeurs de paix, de dialogue et de solidarité entre les peuples.
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Dans ce même message, les participants se félicitent, également, des acquis accumulés, durant les deux précédentes décennies, dans les domaines de la culture et de l'information, acquis qui ont contribué à l'élaboration d'une approche tunisienne d'avant-garde fondée sur le dialogue, l'ouverture et la communication, et qui bannit toutes formes d'extrémisme, de fanatisme et de dogmatisme, dans la pensée comme dans la pratique, conformément aux constantes et aux principes véhiculés par le changement du 7 novembre 1987.
Ils affirment leur entière adhésion à cette approche et réitèrent leur refus catégorique des discours médiatiques et intellectuels nihilistes, fanatiques et survoltés dont se nourrissent les courants extrémistes et terroristes.
Ftouh Souhail , Tunis |
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25/05/2009
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Les informations commencent à sortir sur l’affaire Rafic Hariri et la vérité se répand sur le vrai visage du Hezbollah. Dans son édition de Lundi 25 mai 2009 l'hebdomadaire allemand Der Spiegel fera apparaître l’information communiquée avant deux jours dans son édition électronique : La commission d'enquête chargée de faire la lumière sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri s'orienterait désormais vers une piste menant au mouvement chiite Hezbollah.
Citant des informations obtenues de "sources proches du tribunal (spécial pour le Liban, TSL) et vérifiées par la consultation de documents internes", Der Spiegel écrit que "des investigations intensives menées au Liban pointent toutes vers une nouvelle conclusion: ce ne sont pas les Syriens, mais les forces spéciales de l'organisation chiite libanaise Hezbollah qui ont planifié et exécuté" l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri le 14 février 2005.
Les documents consultés par le Spiegel, basés essentiellement sur des surveillances électroniques, ont permis aux enquêteurs d'identifier huit téléphones mobiles, tous achetés le même jour à Tripoli, dans le nord du Liban.Même si l’information a choqué cerains occidentaux, dans les pays arabes personne ne doute désormais du rôle du Hezbollah dans l’élimination du premier ministre Rafic Hariri.
Le régime syrien, qui soutien le Hezbollah, a déjà éliminé tous les témoins encombrants de cette affaire. Les Pays-Bas avaient annoncé, mars 2009, l’arrestation d’une cellule du Hezbollah chargée de surveiller les juges et le tribunal (spécial pour le Liban, TSL).
« Elaph.com » a affirmé aussi ce 1er avril 2009 (pas un poisson d’avril) que trois officiers ayant servi au Liban pendant l’occupation syrienne, et qui sont cités à comparaître devant le TPI, ont récemment disparu. Jameh Jameh ,Rustom Ghazalé et Jamal Abou Jamal ont disparus quelques jours seulement avant que le TSL ne réclame du Liban la remise de tous les dossiers relatifs à l’enquête sur l’assassinat de Hariri.
Le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l'Iran, a installé une atmosphère d'intimidation au Liban. Ce groupe terroriste, qui est la prolongation de l'Iran, a toujours œuvré pour fragiliser les forces démocratiques du 14 mars (courant politique modéré au Liban).
En réalité, le Hezbollah n'a jamais respecté la démocratie et les institutions de l'Etat libanais. Tout d'abord, il a conservé sa milice privée et son armement propre (extérieurs aux forces armées officielles gouvernementales) et ce, même après le retrait des forces syriennes en 2005 faisant suite à l'assassinat du Premier ministre Rafik Hariri. Sur ce point aussi , le Hezbollah n'a jamais accepté de respecter la résolution 1559 du Conseil de Sécurité (prise le 2 septembre 2004) appelant à la dissolution et au désarmement de toutes les milices libanaises et non libanaises. Il n’est pas étrange donc de voir les forces spéciales de l'organisation chiite libanaise dernière la planification et l’exécution de l'attentat qui a coûté la vie au chef du gouvernement Rafic Hariri le 14 février 2005.
Ce n’est pas la première fois que l’organisation chiite est impliquée dans des attentats aussi sanglants. En octobre 2006, des procureurs argentins ont accusé le Hezbollah du bombardement de 1994 du Centre juif AMIA à Buenos Aires, au cours duquel 85 individus ont été tués et 300 blessés. L'Argentine a accusé aussi le Hezbollah de perpétrer des assassinats dans ce pays .En février 2008, un juge américain cette fois a statué que des membres du Hezbollah étaient responsables du bombardement de l'ambassade israélienne à Buenos Aires en 1992, faisant 29 morts et plus de 242 blessés.
Ftouh Souhail |
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26/05/2009
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Une fois de plus les polygames de l’Islam imposent leurs lois par la force des pétrodollars ; Les motardes tunisiennes ne seront pas autorisées à participer aux premiers championnats arabes, a fait savoir la Fédération arabe de motocyclisme ce lundi. Cette décision a suscité de fortes réactions de la part des sportifs tunisiens.
La pilote internationale d’origine tunisienne Hamida Saklaoui (1) a condamné l'interdiction faite aux femmes pilotes de participer aux prochains championnats arabes. L'équipe nationale tunisienne est la seule équipe arabe à comporter des femmes pilotes. Et elles ne sont pas ravies de cette décision.
Cette décision a été prise sous pression de l’Arabie Saoudite, où les femmes ne sont pas autorisées à conduire. La Tunisie est la seule voix à s'élever contre cette décision, car l'Arabie Saoudite a une grande influence sur la fédération du fait du montant de sa contribution. Dans la rue, de nombreuses personnes se sont dites surprises par cette décision.
"Comment de telles décisions peuvent-elles être acceptables alors que le championnat se court en Egypte ?", demande la pilote tunisienne championne du Maghreb Hamida Saklaoui. "Ils peuvent faire appliquer leurs lois et leurs règlements à l'intérieur de leurs frontières. Mais nous imposer ces lois est une chose que personne ne peut accepter."
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"Cette décision a été prise pour ne pas embarrasser certains pays du Golfe, où les femmes ne sont pas autorisées à conduire", a déclaré Chakib Brahmi, président de la fédération basée en Tunisie, lors d'une conférence de presse. Il a indiqué que les instances dirigeantes de la fédération arabe avaient annoncé aux concurrentes tunisiennes la décision que la pilote tunisienne ne peut pas participer aux championnats arabes
La fédération arabe de motocyclisme avait pris cette décision rien que pour satisfaire l’Arabie Saoudite. Il faut rappeler que ce pays est le seul au monde ou les femmes ne sont pas autorisées à prendre le volant et conduire la voiture comme toutes les femmes du monde.
Il y’a déjà trois ans l'Arabie Saoudite avait interdit à un pilote des Emirats arabes unis de participer car l'assistant de ce pilote était une femme russe !
Voilà donc où nous sommes en 2009 ; ce sont les polygames saoudiens qui dictent leurs lois maintenant aux autres pays et empêchent les femmes émancipées d’autres pays arabes de participer aux championnats.
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Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite la femme musulmane, qui n'a ni le droit de réfléchir, ni de vivre sa vie, ni de conduire une voiture n'existe que par son ventre chez l'homme saoudien et encore si elle fait des garçons.
Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite il y a des femmes brûlées au vitriol, des fillettes violées, lapidée, des enfants entraînés au suicide au nom de l'islam, du Coran, de Allah, de la Charia...
Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite ou on se réclament d’Allah et de son Prophète les femmes sont traitées pire que des objets: on les marie lorsqu'elles ne sont même pas pubères, avec un homme qui pourrait être leur grand-père! Elles sont obligées de porter des vêtements humiliants.
Cette décision nous rappelle aussi qu’en Arabie saoudite les femmes sont poursuivies, jugées, condamnées au nom de la religion, au nom des traditions, au nom de lois rétrogrades de l’Islam. La sentence la plus abominable est la lapidation. Des femmes accusées d'adultère sont condamnées à mort par jet de pierres. Cette atrocité est encore légale et pratiquée dans ce pays.
A l’aube du 21ème siècle les massacres et les exactions perpétrés à l’encontre des femmes par les polygames saoudiens se perpétuent ouvertement où dans l’ombre en Arabie Saoudite. Dans ce pays les jeunes femmes sont mariées de force, subissent d'atroces mutilations, violence domestique, violence sexuelle, inceste et crimes d’honneur sont largement répandues.
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Savez vous aussi que les saoudiens ne dictent pas seulement leurs lois moyenâgeux aux arabes mais aussi aux européens. Eh Oui. Lors des consultations gynécos des femmes saoudiennes en France les médecins doivent non seulement se protéger contre les agressions (et pas seulement verbales) des maris délirants sur place, exigeant des statuts particuliers pour eux uniquement, mais lesdits médecins doivent aussi se masquer !
Savez vous quelque chose à propos du mariage en Arabie Saoudite : les polygames arabes ont le choix entre deux méthodes islamiques : l’une prévoit et encourage le mariage à l’essai ; que l’on peut prendre à l’essai une femme et si l’homme décide qu’elle ne donne pas satisfaction il peut la renvoyer chez ses parents. La deuxième est ce qu’on appelle l’ouzir en arabe c’est un gardien qui oblige si nécessaire la femme au devoir conjugal au besoin en l’attrapant pendant que le mari.... ce sont ces dispositions qui permettent aujourd’hui aux islamistes de mener la belle vie.... Sans oublier les pédophiles refoulés qui peuvent s'en donner "à coeur joie" avec des fillettes de 9 ans et même moins (2).
Savez vous enfin que les pieux Saoudiens et autres habitants des pays du golf (pas de "e", c’est volontaire) se retrouvent en masse chaque année en Thaïlande pour profiter de l'alcool et des prostituées et une fois de retour chez eux hypocrisie et islamisme reprennent leurs droits ?
Ftouh Souhail
(1) La pilote Hamida Saklaoui est née le 22 Mai 1975 à Sallanches (Haute Savoie) en France. Elle est la 1 ère Femme Arabe Pilote de Rallye Motos.
Voir son site : http://www.hamidaseklaoui.com/
(2) En Arabie saoudite le grand mufti Abdelaziz al Cheikh, la plus haute autorité religieuse du pays, a estimé dans fatwa rendue le 16 janvier 2009 qu'une fillette âgée de 9 ans pouvait être mariée !
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27/05/2009
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Non, ce n'est pas une blague... C'est même très sérieux!
Voilà que nos amis Pro-hamas du CAPJPO-EuroPalestine lancent un appel au boycott de l'Egypte... Pourquoi ? Simplement parce que, pour des raisons de sécurité, Le Caire refuse d'ouvrir sa frontière avec Gaza. Pourtant normal quand on sait que nombre d'islamistes et de terroristes qui posent des bombes dans les sites touristiques égyptiens viennent de Gaza... Mais non, la sécurité des Egyptiens ne les intéressent pas... Nos Pro-hamas à nous veulent absolument la victoire des frères musulmans et du terrorisme islamique!
En effet, le régime égyptien a renfoncé le contrôle de sa frontière .Après avoir accepté de laisser passer le convoi européen, composé de 12 voitures, 30 camions et 39 internationaux, le gouvernement égyptien a changé de position ce lundi 25 Mai 2009 et ils les a empêcher d’entrer dans la bande de Gaza.
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Un autre convoi composé de 39 personnes a été refoulé le dimanche 24 Mai au point de passage de Rafah alors que les autorités égyptiennes acceptent l’entrée à 16 autres. Les organisateurs du convoi européen « Un Espoir pour Gaza » ont refusé l’offre égyptienne de n’autoriser l’entrée dans Gaza qu’à une partie du groupe, en insistant sur le fait que les 39 membres devaient être autorisés à entrer, selon Ahmad Al-Kurd, le ministre des Affaires Sociales de Gaza.
Al-Kurd a tenu une conférence de presse devant la porte principale du point de passage de Rafah au cours de laquelle il a affirmé que l’Égypte avait informé la partie palestinienne que l’ensemble du convoi serait autorisée à entrer dans la Bande de Gaza, puis a changé d’avis en n’autorisant l’entrée qu’à seulement 16 personnes.
Samedi 23 Mai, la première délégation de CODEPINK composée de 10 personnes a été également refoulée au passage de Rafah. Elle se trouve toujours à la frontière, mais elle a toujours des problèmes. Une autre délégation de 40 personnes de CODEPINK arrivera à Al Arish, ce 26 Mai, avant de tenter de franchir la frontière ce matin à 9 heures.
Il faut dire que l’Egypte prend tous ses précautions car le Hamas a transformé Gaza en plateforme de trafic et de contrebande d’armes. Selon des sources égyptiennes, palestiniennes et onusiennes, le Hamas reconstitue ses pôles de commandements, les basant dans les hôpitaux, les écoles et des immeubles d’habitations ; renouvelle ses stocks d’armes et d’explosifs par une relance intensive de la contrebande ; règle ses comptes en abattant froidement des membres du Fatah local ou en les rendant infirmes en leur tirant une balle dans le genou ou le coude. Et, en prime, détourne une bonne partie de l’aide humanitaire à son profit.
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En plus le Hamas est devenu un danger pour toute la région. Gaza est devenue un Nouveau jalon en vue de l’établissement d’un “Emirat islamique” totalitaire qui menace la démocratie en Egypte.
Le 21 Mai 2009 les autorités égyptiennes ont arrêté sept membres de "l'Armée islamique palestinienne", une cellule affiliée à El-Quaïda.Le groupe qui comprend deux Palestiniens, deux Egyptiens, un Anglais, un belge d'origine tunisienne, et une femme albanaise domiciliée en France, est accusé avoir perpétré l'attentat terroriste du 22 février 2009 dans un marché du Caire, ayant fait une victime française. L'enquête a d'ailleurs révélé que les sept terroristes ont emprunté à plusieurs reprises les souterrains clandestins par lesquels transitent les armes vers le Hamas et qui mènent à la Bande de Gaza, où ils ont suivi un entraînement, et ont reçu les instructions de leurs mandataires. Ce qui montre que des terroristes d'El Qaïda sont formés à Gaza. C’est la raison pour laquelle l’Egypte a décidé de renfoncer le contrôle de sa frontière et refouler tous les convois étrangers suspects.
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Le problème de l’imperméabilité de la frontière entre l’Égypte et Gaza est une question clé car ce bout de territoire de quatorze kilomètres de long à peine recèle des centaines de tunnels à travers lesquels passent à longueur d’année – comme ce fut particulièrement le cas pendant durant les six mois de la trêve – des milliers de roquettes et de missiles et des tonnes d’explosifs pour les armer. Reste à savoir comment les Pro-Hamas ont donc trouvé cette idée géniale en lançant un appel au boycott de l'Egypte ? Ridicule !!!
Ftouh Souhail
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28/05/2009
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La superbe mannequin israélienne, élue femme de l'année par la Reine de Jordanie, vient d'être nommée nouvelle égérie du groupe de shampoing "Garnier" au Canada.
Dans un communiqué de presse parue ce mardi 26 Mai, on apprend que la magnifique top-modèle Bar Refaeli se joint à Garnier International à titre de nouvelle porte-parole. Cette dernière fera ses débuts lors de la campagne publicitaire canadienne de Garnier Fructis Style en ondes cet automne.
"Bar incarne la vision de Garnier en matière de beauté saine. Ses cheveux et son corps évoquent le bien-être et la santé, affirme Hélène Azancot, directrice générale de Garnier International. Elle représente parfaitement les valeurs de Garnier. Elle est naturelle, moderne, spontanée, sportive... Elle est tout simplement irrésistible!"
Bar Refaeli est née dans une région rurale d'Israël. Elle est élevée sur un ranch de chevaux où elle pratique l'équitation depuis sa tendre enfance. Elle commence sa carrière de mannequin avant même d'apprendre à marcher! En effet, elle tient déjà la vedette de publicités à l'âge de 8 mois. Sa véritable carrière commence toutefois à l'âge de 11 ans, alors qu'elle apparaît dans plusieurs revues célèbres d'Israël
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En 2000 et 2001, Bar Refaeli remporte le titre de Mannequin de l'année dans un concours de beauté renommé de l'industrie. Depuis ce temps, elle se retrouve en page couverture de nombreuses revues et a signé des ententes avec des marques internationales telles GQ et Ralph Lauren. Elle est sans contredit un des visages tendance actuellement dans l'industrie de la mode et de la beauté. Après avoir atteint une popularité internationale, Bar Refaeli a été choisie pour une séance de photographies mode pour ELLE France. "La page éditoriale de ELLE France se dit garante de ma célébrité", plaisante la mannequin.
La top-modèle symbolise le style, l'élégance, et représente une beauté saine et naturelle. En tant que personnalité reconnue dans l'univers de la mode, Bar a collaboré avec les meilleurs photographes de l'industrie. Elle est ravie d'avoir signé une entente avec Garnier International. Bar Refaeli sera la nouvelle porte-parole pour les sprays Garnier Fructis Style Hold & Flex à l'extrait de bambou naturel en lancement cet été. Elle fera ses débuts lors de la campagne publicitaire canadienne en ondes en septembre 2009.
Ftouh Souhail , Tunis
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31/05/2009
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D'après le journal égyptien Kol el Arab, le petit-fils du président Hosni Moubarak a été hospitalisé en urgence, il y a deux semaines environ, à l'hôpital Schneider des enfants, à Petah Tikva, après que son état de santé se soit brusquement et gravement détérioré.
Bien que la version officielle en Egypte parle d'un transport d'urgence dans un hôpital parisien, le petit fils de Hosni Moubarak ait été admis en soins dans le centre hospitalier Schneider au nord-est de Tel-Aviv. Des arabes israéliens, dont un proche était hospitalisé au même moment, ont confié au journal qu'un service de sécurité israélo-égyptien impressionnant et inhabituel était présent à l'hôpital. Un des témoins affirme même avoir aperçu un petit cercueil entouré d'un drapeau égyptien.
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Ce n’est pas la première fois que des hauts responsables arabes de la région choisissent de se soigner (ou leurs familles d’ailleurs) dans des hôpitaux israéliens. L’excellence du niveau de la médecine israélienne, notamment dans certaines disciplines très spécialisées et la proximité géographique d’Israël des grandes capitales arabes , font que de milliers de patients viennent chaque année des pays arabes. Sans oublier que ces patients se transforment généralement en « ambassadeurs » pour montrer au monde arabe l’image réelle d’Israël, pays au service de l’Humanité.
Si le petit-fils du président Hosni Moubarak était hospitalisé à Petah Tikva c’est parce que cette ville , dans le banlieue de Tel-Aviv (1), dispose des meilleurs soins pédiatriques dans le Proche Orient et elle est réputée de la compétence mondiale et du haut niveau des ses établissements de soins(2).
L’hôpital Schneider, dans lequel le petit fils de Hosni Moubarak ait été admis, partage depuis longtemps ses compétences pédiatriques avec le monde arabe. Le Centre Médical Schneider pour Enfants Israël offre des soins complets très spécialisés pour les enfants et les adolescents, y compris les enfants de l'Autorité Palestinienne, de Jordanie et même des pays arabes toujours en guerre contre Israël. Il traite aussi des patients en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Europe. Bref c’est le symbole de la main tendue par Israël (3).
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Malgré que la ville de Petah Tikva abrite plusieurs établissements qui reçoivent chaque année des milliers de patients arabes et en l’occurrence le Centre médical pour enfants Schneider qui offre des soins très spécialisés pour les enfants arabes , Petah Tikva a subi beaucoup d’attaques terroristes en récompense de cette générosité. |
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Le 27 mai 2002 un "kamikaze" palestinien s'est fait exploser à l'extérieur d'une galerie commerciale, près d'un café, provoquant la mort de deux passants, dont un bébé.
- Le 25 décembre 2003 un autre "kamikaze" palestinien s'est fait exploser à un arrêt de bus près du pont Geha, en tuant quatre personnes dont une fille de 13 ans.
-Le 5 février 2006 un Palestinien monta à bord d'un taxi collectif et commença à égorger les passagers.
D. béni ceux qui aiment Israël et ceux qui haïssent ne recevront que des malédictions!
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Petah Tikva est située dans le District Central, au nord-est de Tel-Aviv. Au cours de la Première Guerre mondiale, Petah Tikva servit de refuge pour les habitants de Tel Aviv et Jaffa, fuyant l'incorporation forcée dans l'armée turque.
(2) Outre le Centre médical pour enfants Schneider, Petah Tikva héberge aussi le Centre médical Rabin, le Campus hospitalier Beilinson, l’Hôpital psychiatrique Geha, le Campus Golda , l’Hôpital HaSharon , l’Hôpital Ramat Marpe et le Beit Rivka qui traite les personnes âgées. Petah Tikva héberge aussi le Centre Davidoff de Petach Tikva, qui est une unité de pointe dans le traitement du cancer et qui dépend de l’hôpital de Belinson
(3) Introduction,” Schneider Children’s Medical Center of Israel Web site” http://www.schneider.org.il/Eng/Index.asp?CategoryID=76&ArticleID=23
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31/05/2009
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Le président soudanais, Omar el-Béchir, participe aujourd’hui et demain au sommet de la Communauté des Etats sahélo sahariens (Cen-Sad) (1) et ce malgré un mandat d'arrêt international lancé à son encontre. Cette visite est la deuxième en Libye et la septième à l'étranger du chef d'Etat soudanais depuis l'émission du mandat d'arrêt. La Cour pénale internationale (CPI) a lancé le 4 mars dernier un mandat d'arrêt international contre le génocidaire arabe el-Béchir pour crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan) contre la population noire de son pays.
"Le président Béchir participe au sommet. Il est toujours le bienvenu", a indiqué une source libyenne sous couvert de l'anonymat. "La Libye ne reconnaît pas la décision de la Cour pénale internationale (CPI)" qui a lancé le 4 mars un mandat d'arrêt international contre le président Béchir pour crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan), a-t-on ajouté.
Voilà donc que le "carnage" de nègres allait être applaudis, plutôt que déplorés. Les massacres au Darfour perdurent mais pour Kadhafi les assassins sont « les bienvenu » et il défend le Soudan face au mandat d’arrêt lancé par la CPI contre le président soudanais pour crimes de guerre et crime contre l'humanité au Darfour. Le fou de Tripoli, pavané dans ses vêtements bédouins, mangeur à tous les râteliers révolutionnaires et terroristes des décennies durant, défit encore la communauté internationale en invitant son frère assassin Omar el-Béchir pour assister au sommet de la (Cen-Sad).
Le « Guide suprême » ne reconnaît pas l’autorité de la Cour pénale internationale (CPI). Jamais avare d'une déclaration choc, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine, a même accusé le 24 février dernier des "forces étrangères", dont l'Etat d'Israël, d'attiser le conflit du Darfour. "Pourquoi devons-nous tenir le président Béchir ou le gouvernement soudanais pour responsables alors que le problème du Darfour a été causé par des parties étrangères et que Tel Aviv (Israël), par exemple, est derrière la crise du Darfour?" a lancé Mouammar Kadhafi
Le « Colonel » qui a commandité les attentats de Lockerbie (1988) ou de l’avion français d’UTA (1989) ne se gène pas de prendre la défense, à chaque occasion, de son frère soudanais (lui aussi colonel) qui a ordonné une vaste opération de purification ethnique au Darfour exterminant au passage des milliers de musulmans noirs et provoquant le premier génocide du XXIe siècle.
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L’assassin président, Omar-el-Bechir fait des pieds de nez au monde entier en se baladant d’Érythrée en Egypte (reçu à l’aéroport par Monsieur Moubarak) et de l’Egypte en Libye pour montrer que la justice internationale n’a aucune prise sur un dirigeant arabe. Les pays arabes et musulmans condamnent à tour de bras les «atrocités» commises par "les croisés, les infidèles et les sionistes", mais si des populations entières souffrent à cause d'un régime arabe, on regarde de côté et on veut constituer «un comité international pour enquêter sur les crimes israéliens dans la bande de Gaza et mettre en place un tribunal pénal pour juger les criminels de guerre israéliens" (A. Moussa, Secrétaire Général de la Ligue arabe).
Omar el-Béchir a pour sa part qualifié le Conseil de sécurité de l’ONU, qui est à l’origine de l’enquête ouverte contre les crimes de guerre perpétrés au Darfour, « d’institution anti-démocratique, qui défend des valeurs doubles, qui porte atteinte aux faibles et ferme les yeux sur les véritables criminels ». Malgré le mandat d’arrêt international lancé contre lui pour crimes contre l’humanité au Darfour, où 300.000 personnes ont été tuées et 2,7 millions autres déplacées, le président soudanais continue de voyager à l’étranger, et s’est récemment rendu en Erythrée, Egypte, Libye, et en Ethiopie, avant de venir à Doha., puis l’Arabie Saoudite et aujourd’hui de retour en Libye.
Le génocidaire soudanais peut dormir tranquille, qui viendra l’arrêter au Soudan ? Les janjaouides continuent leur basse besogne...On parle de 300.000 morts et autour de trois millions de déplacés sans que cela n'émeuve les opinions publiques. Des soudanais ont traversé toute l’Egypte, le Sinaï pour trouver refuge en Israël, plus de 6000 en 2008. Et oui 2 poids 2 mesures. Les darfouriens ne sont pas des gazaouis !!!!
Ftouh Souhail
(1) Outre la Libye et le Soudan, la Cen-Sad, dont le siège est à Tripoli, regroupe 26 autres pays: Burkina Faso, Mali, Tchad, Niger, Erythrée, Centrafrique, Sénégal, Gambie, Djibouti, Nigeria, Tunisie, Maroc, Somalie, Togo, Guinée, Comores, Bénin, Egypte, Guinée Bissau, Côte d'Ivoire, Liberia, Ghana, Sierra Leone, Kenya, Mauritanie et Sao Tomé et Principe.
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01/06/2009
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Le mois de juin risque d'être chaud. A partir de ce matin toutes les branches militaires en Israël (terre, mer et air) ainsi que la défense passive de participeront à des manœuvres militaires et ce jusqu’ au 6 juin dont la finalité ne manque pas d'étonner.
Israël simulera une attaque aérienne sans précédent. La scénario, issue de la réflexion des stratèges israéliens, consiste à émettre l'idée qu'Israël a décidé d'attaquer les bases nucléaires iraniennes. Il doit en conséquence préparer son opinion publique à une riposte punitive et désordonnée de la part du régime fasciste iranien qui ne pourra montrer aucune faiblesse. Ce n'est pas donc une situation imaginaire. Ce n'est pas déconnecté de la réalité et s'il y a une guerre, il est très probable que cela se produise.
L'exercice de défense passive le plus important depuis l’histoire de l'Etat israélien doit commencer par la simulation d'une attaque généralisée, avec des tirs simultanés de missiles sur le Sud et le Nord du pays. Les services de sécurité, les ministères, les groupes de secours et les municipalités recevront des enveloppes fermées contenant les scénarios prévus et les autorités devront alors décider comment réagir. Ce mardi, l'exercice atteindra son niveau maximal avec, à 11 heures, la sonnerie d'une sirène d'alarme à la suite de laquelle tous les citoyens d'Israël devront se réfugier dans les abris.
L'exercice planifié de longue date a été maintenu malgré un calendrier politique défavorable. La visite de Barak Obama au Caire le 4 juin, les élections libanaises le 7 juin et l'élection présidentielle iranienne du 12 juin donnent à penser que le Premier ministre israélien veut affirmer son indépendance vis-à-vis des préoccupations internationales.
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L'annulation des visites du Premier ministre israélien en Europe vient accréditer aussi l'idée que ces manœuvres sont capitales pour Tsahal, la quatrième puissance mondiale. Mais si vraiment les enjeux militaires sont réels, cet exercice ressemble fortement à un écran de fumée sur ce qui se prépare réellement. En fait, les véritables manœuvres se passent à l'étranger, à la frontière irako iranienne dans des bases prêtées par les Américains, aux confins du Soudan où des raids israéliens ont décimé des convois d'armes iraniennes à destination de Gaza ainsi qu'au large de Gibraltar, à 4.000 km de Tel-Aviv, où l'aviation israélienne s'exerce en ce moment à combattre à très longue distance de ses bases.
Les Libanais et les Iraniens ont intérêt, à «bien voter» s'ils veulent garantir la tranquillité de leurs pays respectifs.
Ftouh Souhail |
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02/06/2009
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Le chef du gouvernement canadien Stephen Harper (photo 1) semble être un bon exemple d’un dirigeant démocratique proche et fidèle à la communauté juive de son pays. Et c’est sans doute grâce à ces relations privilégiées qu’il a été invité hier, à prendre la parole lors de la soirée annuelle du “Spirit of Hope” organisée à Toronto par les Amis du Centre Simon Wiesenthal.
Après avoir été accueilli chaleureusement par l’assistance, il a reçu des mains du président des Amis du centre, Avi Benlolo, le Prix du leadership international Simon Wiesenthal. Ce dernier a d’ailleurs salué l’action de Stephen Harper contre la haine des Juifs et ses positions courageuses en faveur d’Israël.
Dans le discours qu’il a ensuite prononcé, Harper s’est dit “particulièrement touché” par cette distinction et a rappelé que Simon Wiesenthal avait défendu les principes de liberté, de justice et des droits de la personne”. Il a ajouté qu’il s’inspirait de l’exemple qu’il avait donné pour œuvrer en vue d’écarter les dangers de l’antisémitisme et de la haine.
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Stockwell Day |
Stephen Harper |
Il a par ailleurs indiqué qu’il comptait mettre prochainement au point un nouveau dispositif pour aider les victimes d’actes de terrorisme ou d’antisémitisme. Exprimant ensuite sa solidarité avec l’Etat juif, Harper a déclaré: “Nous continuerons à nous tenir aux côtés d’Israël, dans sa lutte contre le mal”. Et d’ajouter: “Le gouvernement canadien ne renoncera pas à cette action même s’il doit perdre pour cela un peu de sa popularité”. Il faisait bien sûr allusion aux critiques acerbes qui lui étaient adressées par des groupes islamiques du pays.
Le Premier ministre canadien a également rappelé que son pays avait été le premier à se retirer de la conférence de Durban II, organisée à Genève, que Harper avait qualifiée de “conférence de la haine”.
Et puis, il a précisé que son gouvernement avait également été le premier à suspendre ses relations avec les Palestiniens lorsque le Hamas était venu au pouvoir et a vivement condamné l’attitude de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah. Sur le plan interne, il a indiqué qu’il avait donné l’ordre aux forces de sécurité canadiennes de renforcer la surveillance autour des institutions juives et des synagogues du pays.
Le 30 avril dernier des politiciens fédéraux se sont portés à la défense d'Israël au cours d'une marche organisée à Montréal, pour souligner le 61e anniversaire de l’indépendance de l'Etat hébreu. Israël a été prise à partie, qulquejours auparavant, lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lui a accolé le titre de «régime le plus cruel et le plus raciste» lors d'une conférence sur le racisme organisée par les Nations unies, à Genève. Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day (photo 2), a été applaudi par les quelques milliers de manifestants lorsqu'il a fait valoir à la foule que le Canada avait boycotté la conférence. Le député libéral Marc Garneau a affirmé, pour sa part, que son parti continuerait à s'opposer à tout traitement discriminatoire à l'endroit de l’Etat d'Israël. D'autres entre ont promis de toujours soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme "avoisinant"... Une belle preuve publique de l'attachement des canadiens à la justice et au droit international!
Ftouh Souhail, Tunis
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03/06/2009
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Comme chaque année les Retrouvailles nabeuliennes se sont bien déroulées ce Lundi premier juin 2009 à Nabeul (1). Échanges et amitiés nouées rehaussèrent l'atmosphère. Tous les amis de l’association Neapolis (2), les pèlerins venus de Tunisie, France, Etats Unis, Canada et Israël se sont retrouvés autour du mausolée de REBBI YACOUV SLAMA A NABEUL.
L’événement s'est déroulé dans la liesse, la ferveur et l'amitié en mémoire deRabbi Yaacov Slama, un Grand rabbin qui avait fréquenté les écoles talmudiques de Tunis avant de mourir, à Nabeul, en 1774. Une Mausolée à sa mémoire était édifié en 1934. Rebbi Yacouv Slama fut un talmudiste érudit originaire de Tunis où il enseigna dans la Yeshivah du vénéré Rabbin Raphaël El Fassi dont il fut le collègue après en avoir été le disciple. Il alla en 1773 pour quelque temps à Nabeul, chez sa fille épouse du Rabbin Mardochée El-Guez, il ne tarda pas à y jouir d'une grande considération en raison de son savoir et de sa piété.
Après sa mort survenue au cours de l'année 1774, il est devenu l'objet d'un culte populaire : de nombreux fidèles venaient prier sur sa tombe et faisaient appel à son pouvoir d'intercession auprès du Très-Haut pour obtenir la fin d'une persistante stérilité ou la guérison d'une maladie rebelle et leurs voeux furent exaucés. On raconte qu'en 1934, le Rabbin vint en songe à Monsieur Mardochée Karila, notable de la ville de Nabeul et lui demanda d'ériger un monument sur sa tombe jusqu'alors abritée par un olivier.
Monsieur Karila, homme pieux et sensible, érigea dans l'année même un mausolée au-dessus de la sépulture du rabbin et en fit don à la communauté, en l'invitant à organiser un pèlerinage officiel annuel chaque lendemain de la Pentecôte juive. Les revenus dudit pèlerinage ainsi que les dons faits sur la tombe du vénéré Rabbin Yacoub Slama profiteraient chaque année aux indigents israélites de Nabeul, soit, les trois quarts, au profit de la Caisse de Gestion de Culte et pour un quart, au profit de la société Talmud Thora. Depuis ce pèlerinage se déroulait chaque année au milieu d'une affluence considérable de fidèles, qui venaient de tous les coins de la Tunisie par les moyens de locomotion de l'époque (calèche et autres).
Ce pèlerinage était marqué par des prières, des voeux et des offrandes, il donnait lieu à des réjouissances populaires, toutes confessions confondues, c'était vraiment un jour de liesse et de fête pour toute la population de Nabeul. Les bougies symboliquement allumées, les prières et chants liturgiques entonnés, les distributions de "mendiants", amandes, raisins de Corinthe effectuées, une petite réception festive, fut offerte comme tous les ans par l'association NEAPOLIS: manicottis-déblas, souabas, bachkoutous, boissons citronnades, orgeat régalèrent les palais et étanchèrent la soif de cette après midi sous le soleil.
Les autorités régionales de la ville étaient surtout présentes cette année dont le sous préfet de la ville et un représentant local du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (parti au pouvoir).Le comité d'organisation et les pèlerins heureux de cette cérémonie firent une promesse, celle de se retrouver nombreux en Mai 2010 à Nabeul. Béezrat Hachem, si Dieu veut, Inch Allah!
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Nabeul est une ville au nord Ouest de la Tunisie). À la veille de l'indépendance tunisienne on recensait en 1956 à Nabeul 1161 Israélites, en 2009 il n'y en avait plus que 25. Parmi les célèbres familles de la ville nous pouvons citer les Mamou, Haddad, Uzan, Karila et Cohen.
(2) Créée le 2 Mars 1994, NEAPOLIS est une association d'Amitié, d'Echanges culturels et de solidarité. Elle œuvre pour l’inter culturalité, le rapprochement de diverses personnes natives, originaires ou proches de la Tunisie |
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04/06/2009
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Dans une allocution qu’il a prononcée ce mardi 2 juin 2009 à la cérémonie d’ouverture de Conférence internationale sur «Le dialogue des civilisations et la diversité culturelle» le Président Zine El Abidine Ben Ali a souligné l’attachement de son pays à favoriser les opportunités de communication et de dialogue entre les nations, mettant l’accent sur le besoin , plus que jamais, d’instituer un partenariat international pour le dialogue entre toutes les nations, partout dans le monde, indépendamment de la couleur, de la race, de la religion ou de la langue.
Le président tunisien a affirmé que « La Tunisie demeure une porte ouverte sur le monde pour la rencontre, le dialogue et la coopération ». Il a aussi insisté sur « La différence culturelle qui est incontournable pour l’enrichissement de la civilisation humaine ».
Le Chef de l’Etat a exprimé sa satisfaction de voir cette conférence internationale se tenir dans le cadre de la célébration, par la Tunisie, de Kairouan capitale de la culture islamique, pour l’année en cours, cette ville ayant été un phare civilisationnel des plus anciens, qui a rayonné sur la zone méditerranéenne et joue un rôle pionnier dans l’établissement de ponts de communication, de dialogue et de paix entre l’Orient et l’Occident.
Le Président Ben Ali a mis l’accent sur la nécessité pour la Tunisie de persévérer, de concert, avec les autres membres de la communauté internationale, dans le choix de la voie du dialogue et de la coopération, et de hâter la conjugaison des efforts, à tous les niveaux, pour s’engager dans une nouvelle phase de coopération qui admet l’universalité des problèmes qui se posent à l’humanité, soulignant l’attachement de la Tunisie à initier la culture du dialogue, de la tolérance et des droits de l’Homme.
Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie a aussi rendu un hommage au Président Ben Ali, «l’homme d’Etat sous la conduite duquel la Tunisie moderne est devenue une nation ouverte sur le monde et l’avenir». Le directeur général de l’Isesco (l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) a appelé à l’adoption de l’allocution du président tunisien en tant que document de référence.
Ben Ali est connu pour ses positions modérés et son bannissement de l'extrémisme et de la violence. Durant sa carrière politique il fait de la propagation des principes de modération et de juste milieu une priorité absolue et il a apporté un soutien constant au dialogue des civilisations et des religions, dans le sens de la consécration de la sécurité et de la paix internationales
Depuis les années 1990, le président tunisien n’a eu de cesse de prendre des initiatives fortes pour éradiquer l’extrémisme et la haine religieuse ou ethnique. Devant le parlement de Strasbourg, en 1989, il appelait déjà à la conclusion d’un pacte de co-développement entre les rives nord et sud de la Méditerranée. Dès 1995, son pays donnait au monde une « Charte de Tunis sur la tolérance en Méditerranée », pierre angulaire du processus euro méditerranéen.
Par ces temps d’escalade de la violence verbale et d’exacerbation de la haine antijuives et antisémites l’appel du Président Ben Ali à plus de dialogue est essentiel. Nous devons ici rappeler que la lutte contre l’antisémitisme n’est pas séparée de la lutte pour notre existence et de celle qui oppose les modérés aux extrémistes.
Ftouh Souhail, |
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05/06/2009
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Voilà une nouvelle qui va soulager les traqueurs des antisémites sur la toile. Le parquet de Paris a ouvert ce jeudi 4 juin 2009 une enquête préliminaire à l'encontre de l'humoriste et candidat aux élections européennes Dieudonné pour injure antisémite dans une vidéo sur Internet où il dénonce "le puissant lobby de youpins sionistes".
"Le puissant lobby de youpins sionistes qu'il représente est voleur, raciste et menteur", affirme notamment Dieudonné dans cette vidéo. Dieudonné est la tête de liste du "parti antisioniste" en Ile-de-France pour les élections européennes de dimanche, dont le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNCVA) a demandé "l'interdiction".
L’enquête préliminaire est ouverte pour injure publique à caractère antisémite suite aux propos tenus par M. Mbala Mbala, dit Dieudonné, dans une vidéo diffusée fin mai 2009 sur le site Youtube dans laquelle il commente une décision de classement prise par le parquet de Genève (Suisse). Dans cette vidéo, toujours visible sur Internet, et regardé par des millions de gens à travers la planète, l'humoriste français commente une décision du procureur général de Genève de classer une plainte qu'il avait déposée contre un producteur de la radio suisse romande qui l'avait qualifié de "nègre" en novembre dernier lors d'un débat télévisé.
Nous ne pouvons que se réjouir qu’enfin la France a décidé de « bouger », car il est inacceptable de laisser une libre tribune à cet homme et à ses amis qui disséminent le mensonge, et viennent ranimer encore une fois la flamme de la haine contre les Juifs.
La société française, qui est une société civilisée, est appelée à bannir un candidat aux élections européennes, comme « l'humoriste » français Dieudonné, qui affiche sa haine d'Israël et des Juifs.
Si les Musulmans français éclairés ne se mobilisent pas pour barrer la route à cet homme, si le peuple de France ne sort pas de son étrange torpeur, le pire est envisageable.
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/06/2009
Très enthousiasmant le discours de "réconciliation" prononcé par Barack Obama, le 4 juin, au Caire, à l'adresse des pays arabes et des musulmans et qui a été applaudi à de nombreuses reprises par le public présent.
Il a commencé sur la promesse "d'ouvrir une nouvelle page entre les USA et l'Islam " .Il a fait savoir que "Le changement ne peut se produire en une seule nuit. Un discours ne résout aucun problème, mais je suis convaincu que pour aller de l'avant, nous devons parler honnêtement de toutes les choses que l'on garde généralement entre quatre murs. Nous sommes obligés d'apprendre à nous respecter les uns les autres et à chercher ce qui nous est commun, comme le Coran l'affirme : 'Croyez en Dieu et dites la vérité'", a déclaré le président des USA.
Obama a ensuite abordé, longuement, le sujet des relations des Etats-Unis avec l'islam, puis celui de la guerre contre les extrémistes, le conflit entre Israël et les Palestiniens et le monde arabe, les armes nucléaires, la démocratie, la liberté de culte, et les droits de la femme, avant de finir sur le développement économique.
Citant des versets du Coran, du Nouveau testament et une phrase du Talmud, le président des Etats-Unis a conclu : "Les hommes du monde peuvent vivre ensemble en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. Maintenant, nous devons travailler pour y aboutir, ici, sur la terre. Merci à vous, et fasse que Dieu vous apporte la paix".
Bon tout cela est joli ; mais il est certain que ce discours tombera "dans l'oreille d'un sourd" dans le monde arabe. Car la réalité est toute autre dans les pays musulmans qui manquent cruellement de voix modérées. Ces pays ont besoin de mesures urgentes condamnant le programme de l´islam politique, qui déforme le sens des Ecritures pour légitimer la violence. Ces pays ont besoin d´exprimer une indignation morale sincère face aux atrocités commises par les talibans en Afghanistan et au Pakistan, aux enlèvements politiques et aux assassinats, à l´activisme au Cachemire, aux tueries entre chiites et sunnites en Irak et au Pakistan, aux fatwas qui excusent les attentats suicides dans le cadre du conflit israélo-palestinien et aux autres atrocités du même genre qui frappent des vies innocentes. Les musulmans ont besoin d´un consensus international pour combattre l´extrémisme.
Les musulmans doivent cesser de faire porter à la politique étrangère le problème de l´extrémisme, parce que deux maux ne font tout simplement pas un bien. L´islamisme est principalement un problème musulman, qui menace aussi bien les sociétés musulmanes que non musulmanes. Nous devons reconnaître que quand des extrémistes parlent d´aller tout droit au Paradis après avoir fauché des vies innocentes, nous avons à faire à un problème théologique.
En ce moment par exemple les communautés musulmanes n’ont pour tout ciment que la haine des juifs, excepté quelques grands penseurs malheureusement en voie d’extinction puisque personne n’est là pour prendre la relève.
Obama disait au Caire, à l'adresse des pays musulmans « nous devons parler honnêtement de toutes les choses que l'on garde généralement entre quatre murs » .Ok ; parlant avec honnêteté pour dire que l’éducation à la haine est le fondement du cursus de la maternelle à l’université aux pays arabes et musulmans. Parlant avec honnêteté pour dire que les germes de la haine antijuive ont complètement envahi la vie dans cette partie du monde. Parlant avec honnêteté pour dire que les populations arabes entendent où lisent des propos négationnistes tous les jours dans leurs médias. Et c'est devenu une habitude quotidienne. Jamais un message positif vis-à-vis d'Israël à la télévision.
Le président des USA disait devant les étudiants de l’université du Caire « Nous sommes obligés d'apprendre à nous respecter les uns les autres et à chercher ce qui nous est commun, comme le Coran l'affirme : 'Croyez en Dieu et dites la vérité' ». Disant alors la vérité ; dans le monde rabe le mépris à l’égard des Juifs est général. Le mépris irraisonné avait traversé les générations. Disant la vérité sur ce bourrage de crâne incessant et intensif, qui déborde de haine envers les juifs, d’exhortations au crime et au suicide. Disant la vérité que l’antisémitisme dans les pays arabes et musulmans est un fléau funeste qui frappe toutes les couches de la société, des plus modestes aux plus aisées.
D’ailleurs quelques jours avant l’arrivé de Barack Obama en Egypte et son discours de "réconciliation" prononcé, le 4 juin, au Caire,le cheikh égyptien Ahmad Ali Othman, a émis une fatwa établissant que tous les porcs d´aujourd´hui descendent des Juifs et doivent donc être abattus. Othman estime que sa fatwa bénéficie de l´appui de certains grands cheikhs d´Al Azhar, qui craignent toutefois d´exprimer leur opinion en public .Pour eux « Quand Allah se fâcha contre le peuple de Moïse, il les transforma en singes et en porcs. » ! (1).
D’ailleurs tous ceux qui se demandent pourquoi l’islam interdit avec une telle opiniâtreté de manger du porc, la fatwa égyptienne donne la réponse « parce qu’ils sont juifs ». On croit rêver, mais c’est bien la réalité de ce qui se passe aujourd’hui au monde arabe.
Selon cette nouvelle fatwa édictée en Égypte, l’origine de tous les cochons qui existent au monde, c’est les Juifs qui ont été maudits par Allah. Ce nouvel édit a été publié par le Cheikh Ali Osman du ministère égyptien du Waqf. En raison de leurs racines juives, le Cheikh Osman déclare qu’il est permis d’abattre tous les cochons. Un journal jordanien cite l’érudit religieux disant personnellement croire que les Juifs sont à la source des cochons et que par conséquent la consommation de viande porcine est interdite dans l’islam. Il a ajouté qu’une personne qui consomme de la chair de porc est considéré comme ayant consommé une autre « personne impure ».
Et pour ceux cherche toujours des excuses et des justifications que cette haine antijuive est engendrée par le conflit politique au Proche Orient , un autre cheikh (encore égyptien !!) nous rapporte la réalité.
L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub affirme dans une émission télé que « Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine » .Dans ce discours de l´ouléma Hussein Ya´qoub, diffusé sur la chaîne Al-Rahma, le 17 janvier 2009, l’homme avoue le vraie visage de la haine :
"Si les Juifs nous laissaient la Palestine, nous mettrions-nous à les aimer ? Bien sûr que non. Nous ne les aimerons jamais. Certainement pas. Les Juifs sont des infidèles – non parce que je le dis, non parce qu´ils tuent des musulmans, mais parce qu´Allah les détestent " "Vous devez croire que nous (…) annihilerons les Juifs, jusqu´à ce qu´il n´en reste plus un seul sur la surface de la terre." Ce sont des ennemis non parce qu´ils ont occupé la Palestine. Ils auraient été nos ennemis même s´ils n´occupaient rien du tout.
Ainsi, nous devons croire que notre combat contre les Juifs est éternel, qu´il ne prendra pas fin avant la bataille finale
Vous devez croire que nous nous battrons contre eux, les vaincrons, les annihilerons, jusqu´à ce qu´il ne reste plus un seul Juif sur la surface de la terre.
"Quant à vous [Juifs], que la malédiction d´Allah soit sur vous. Qu´Allah vous maudisse, vous dont les ancêtres étaient des singes et des porcs. "(2)
Ces oulémas autoproclamés chefs spirituels dans le monde arabe vont t-ils entendre enfin l’appel du Messie Obama au Caire « d'apprendre à nous respecter les uns les autres » ?
Je garde le privilège du doute. Car le respect ne peut pas être à sens unique.
La chose qui est urgente aujourd’hui est que le Monde musulman doit apprendre à respecter les autres avant de réclamer quoique ce soit des autres civilisations car c’est véritablement une qualité qui nous manquent cruellement.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en arabe www.factjo.com
(2) Al-Rahma a commencé à diffuser en 2007 et serait la propriété du cheikh Muhammad Hassan, qui a fait ses études en Arabie saoudite. Des sermons du cheikh sont parfois diffusés sur la chaîne.Al-Rahma diffuse par le satellite Atlantic Bird 4. Atlantic Bird 4 dépend d´EUTELSAT, basé à Paris : http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4.html. Les chaînes diffusées par Atlantic Bird 4 sont captées dans toute la Tunisie avec une antenne satellite. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/2042.htm. |
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06/06/2009
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C’est une Campagne virulente celle qui se déroule en ce moment au Liban entre l’axe radical et les modérés. Les législatives libanaises du 7 juin 2009 entre la majorité soutenue notamment par Washington et l’Arabie saoudite, et celle du Hezbollah et de ses alliés soutenus par l’Iran et la Syrie sera un examen réel pour le Liban. Cette confrontation va déterminer l’orientation de ce pays par ces législatives qui pourraient être remportées par le puissant parti chiite, allié de la Syrie et de l’Iran mais bête noire de la majorité parlementaire antisyrienne.
Au Liban, les élections législatives du 7 juin sont considérées comme à “haut risque” car elles pourraient établir l’hégémonie du Hezbollah et de ses alliés sur le pays du Cèdre. Le courant de Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné semble être méfiant quant à l’aboutissement de ces législatives. La menace des organisations armées du Liban a crée une atmosphère d'intimidation dans le contexte de ces élections parlementaires.
Les mesures d'intimidation du Hezbollah au Liban avant les élections législatives, prévues ce 7 juin, semblent porter leur fruit. Un véritable climat de scepticisme règne dans les cercles démocratiques modérés. Cette "fête" constitue une occasion de plus pour la minorité chiite armée d’imposer son délire à la plupart des concitoyens, qui, loin d’être dupes, considèrent cet événement avec appréhension. Ce, d’autant plus que le pays aux cèdres est devenu une sorte de « république bananière » au sein duquel le Hezbollah (qui a finalement réussi à conserver son arsenal militaire) apparaît comme le maître incontesté de la politique libanaise.
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Le quotidien londonien arabophone Al-Sharq Al-Awsat a publié, le 27 mai 2009, un article intitulé « Le Liban deviendra-t-il l´Etat de Hassan Nassrallah ? ». Son auteur, le progressiste égyptien Dr Abdel Munim Saïd, directeur du Centre Al-Ahram d´études stratégiques affirme que « Le Hezbollah a déclaré qu´il n´était pas un Etat dans l´Etat mais l´Etat libanais lui-même ».« C´est un avant-poste iranien sur le sol libanais ». |
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Au mois de mai 2008, le Hezbollah a eu recours à la désobéissance civile ainsi qu’à des moyens militaires pour protéger ses infrastructures. Ces actions armées ont été pour le Hezbollah une manière de défier le gouvernement et de contester ses décisions. Elles étaient un défi lancé à l’autorité légale au moment où celle-ci tentait de consolider son autorité. L’émergence et le renforcement de combattants intégristes étrangers basés autour de Tripoli sont également un sujet de préoccupation, en particulier depuis leurs attaques contre l’armée libanaise régulière
D’autant plus l’arsenal militaire de ces groupes est un défi direct à la souveraineté de l'Etat libanais et un obstacle au processus démocratique normal du pays. La force armée du Hezbollah nuit aussi à la stabilité de la région et est incompatible avec les objectifs de la résolution 1559 (adoptée en 2004) qui exige le respect de la souveraineté et de l'indépendance politique du Liban.
Aidé par l'Iran et la Syrie, le Hezbollah ne respecte pas la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité et continue à développer son arsenal militaire au Sud Liban. Le Hezbollah dispose aujourd’hui de plus de roquettes qu’il avait avant la guerre de juillet 2006 et il cherche à renforcer son pouvoir au Liban sud alors que les élections législatives au pays approchent. Il est aidé par cela par les islamistes prosyriens qui ont créés une atmosphère d'intimidation dans le contexte de ces élections parlementaires.
Le 7 juin prochain sera un jour capital pour l’ensemble des libanais ; si le pouvoir tombe aux mains de Nassrallah, le réarmement du Hezbollah et son emprise sur le Liban vont s’intensifier. Le Liban sera carrément l'otage du Hezbollah qui lui-même est aux ordres de l'Iran. Dans ce cas, la première mesure de salubrité à prendre est que le Liban doit être boycotté par la communauté internationale ainsi que les institutions financières comme le Fonds monétaire international (FMI).
Ftouh Souhail, Tunis |
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07/06/2009
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Le pays du Cèdre risque de payer très cher une victoire du Hezbollah aux élections : tel est l'avertissement qu'Israël veut faire passer. À en croire, Monsieur Ehoud Barak le ministre de la Défense, si le Hezbollah l'emporte, « l'armée israélienne aura une liberté d'action dont elle n'a pas disposé lors de la guerre de 2006 ». Une allusion très claire au fait que l'État hébreu en cas de nouvelles confrontations militaires avec le Hezbollah n'hésitera pas à attaquer non seulement des cibles liées au mouvement chiite, mais aussi les infrastructures que pourra utiliser le Hezbollah par exemple, des ponts, des routes, des casernes…
Il y a trois ans déjà, l'armée israélienne avait lancé une vaste opération pour tenter de « casser » l'appareil militaire du Hezbollah dans le Liban Sud à la suite d'une infiltration à la frontière d'un commando islamiste qui avait enlevé deux soldats. Au cours du mois de combats qui a suivi, l'État hébreu a non seulement attaqué les positions du mouvement près de la frontière, mais aussi massivement pilonné un quartier chiite du Hezbollah du sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Ainsi, Israël a pu détruire des installations ou trouvaient dans de terroristes payés par l'Iran.
Depuis cette guerre, Israël a un compte ouvert avec le Hezbollah. Hasard du calendrier : Dan Haloutz, le chef d'état-major à l'époque de l'opération au Liban vient de reconnaître pour la première fois publiquement que l'armée israélienne avait tenté, en vain, au moins une fois d'éliminer Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah. Ces menaces à peine voilées témoignent d’une volonté israélienne de finir avec le chef de la milice chiite
Les déclarations de l’ancien homme fort d’Israël et l'état-major de Tsahal, interviennent pour rappeler que le Hezbollah est responsable de la tempête terroriste lorsqu’il a tiré 4 000 roquettes contraignant même jusqu'au dernier jour (et après!), près d'un million de civils Israéliens, habitants de Galilée, contraints à vivre dans des abris. Depuis, le calme règne à la frontière... Mais pour la plupart des experts israéliens, il ne s'agit que d'une accalmie passagère. D'autant plus, que les casques bleus de l'ONU sont vraiment des incapables notoires!
Le moindre incident pourrait provoquer un retour de flamme. Tsahal, mais aussi le Mossad, les services secrets restent plus que jamais sur le pied de guerre. La tension est de nouveau montée d'un cran récemment avec une tentative d'attentat attribué au Hezbollah à Bakou visant l'ambassade d'Israël en Azerbaïdjan, pays voisin de l'Iran, selon le Los Angeles Times. Depuis des mois les responsables israéliens s'attendent à des attaques du Hezbollah dans le monde pour venger Imad Moughnieh, le chef militaire de l'organisation terroriste tuée en février 2008 à Damas par l'explosion d'une voiture piégée. Le Hezbollah accuse Israël de cet incident.
Un autre motif d'inquiétude est également apparu de façon plus surprenante .Les experts israéliens redoutent en effet que les avions, les chars et autres armes que les Américains s'apprêtent à fournir à l'armée libanaise tombent dans les mains du mouvement chiite, une fois au pouvoir. Les médias israéliens n'ont pas non plus manqué de mettre en avant les déclarations d'Hassan Nasrallah, qui a affirmé ces derniers jours que son mouvement va œuvrer pour une armée libanaise « forte », tout en se félicitant que l'Iran soit prête à lui fournir des armes, qui pourraient remettre en cause la suprématie totale dont bénéficie l'aviation israélienne.
Ftouh Souhail |
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07/06/2009
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Il est difficile certes de cerner la personnalité de ce prêtre, encore inconnu du grand public voila 10 ans .Deux des plus grandes universités d’Israël, ont décidé simultanément d’honorer le Père Patrick Desbois (1). Ce prêtre catholique français recevra le diplôme de Dr Honoris Causa en philosophie de l'université du Mont Scopus à Jérusalem ce dimanche 07 juin. Le 12 mai 2009, l’université Bar-Ilan lui a remis déjà le titre de Docteur Honoris Causa pour ses recherches en Europe de l’Est sur les victimes juives des Einsatzgruppen durant la Seconde Guerre mondiale, son action contre le négationnisme et pour la mémoire des victimes de la Shoah et son implication dans le dialogue interreligieux (2).
Le père Patrick Desbois a reçu auparavant de nombreux prix pour son travail sur la Shoah et pour son œuvre dans le dialogue judéo-chrétien. Le 1er mai 2007, l’American Jewish Committee lui avait remis le « Prix Jan Karski » (3).
Loin des projecteurs, le père Desbois est un prêtre actif qui dirige depuis cinq ans une équipe de chercheurs qui va en Ukraine, tous les deux mois, pour mettre en lumière les fosses communes dans lesquelles ont été enterrées à travers tout le pays, les victimes juives du projet d’extermination des Nazis, il y a plus de 62 ans.
De village en village et de ville en ville il fait ressortir de nouvelles preuves sur l’un des chapitres les plus sombres du XXe siècle. Plus d’un million et demi de Juifs sont morts et ont été jetés dans d’immenses fosses par les Nazis, sur les terres conquises à l’URSS. Depuis 2004, le prêtre français aurait localisé en Ukraine plus de 1200 fosses communes, ce qui l’a convaincu que le nombre de Juifs assassinés lors de la Shoah était bien supérieur aux estimations. Plus d’un million et demi de Juifs ont été fusillés et enterrés pendant la seconde guerre mondiale par les Allemands dans les villes et les villages d’Ukraine, Biélorussie, Russie et autres pays de l’ex Urss. Mais ces témoignages ont été gardés secrets jusqu’à la chute de l’ex Urss.
Après cinq ans d’enquête beaucoup d’histoires sur les victimes, dissimilées dans 1200 fosses, sont sorties au grand jour. Le prêtre français consulte aussi les informations sur les victimes dans les rares registres dans lesquels est inscrit le nombre de morts de chaque village. Il va jusqu’à rechercher des personnes âgées ukrainiennes, témoins oculaires ou auditifs de ces années-là.
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L’un des principaux projets de l’association Yahad In Unum qu’il dirige consiste en effet à localiser les fosses communes des victimes juives des Einsatzgruppen et de réaliser un enregistrement vidéo des témoins des tueries. Yahad In Unum a à ce jour a localisée plus de 800 sites d’exécution et enregistré près de 800 témoignages. |
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En juin 1942, les Nazis ont décidé de détruire les preuves de leurs crimes, les fosses ont été ouvertes et les corps brûlés. L’Opération 1005 a consisté à prendre des mesures pour effacer toute trace de l’extermination des Juifs en Europe centrale et orientale
C’est véritablement un miracle que Patrick Desbois ait pu retrouver ses lieux. Cette mission importante qui consiste à chercher des fosses communes est très difficile certes mais nécessaire. Elle permettra d’apaiser les coeurs et consoler les âmes meurtries, car c’est toute l’humanité qui porte la blessure de l’extermination des Juifs uniquement parce qu’ils étaient… juifs.
Grâce à son courage, sa ténacité et sa volonté le père Desbois permet, par ce travail, de restituer la dignité perdue à ces malheureuses victimes de la Shoah , après tant d’années face à ce système d’extermination nazis. Le Père Desbois fait un travail remarquable que peu d’hommes seraient capables de faire. Je suis seulement un peu étonnée qu’on "découvre" seulement maintenant cet homme hors du commun qui mérite un hommage universel et pas seulement en Israël. Il n’ y’a pas de mots pour qualifier ce travail et la valeur de cet homme.
Ressentit au plus profond de moi le martyre que ces hommes, ces femmes, ces enfants ont subis...il est important que des hommes comme le père Desbois, que j’admire beaucoup, donne leur vie à connaitre enfin la vérité sur ce chapitre horrible de l’histoire...pour qu’enfin ces victimes reposent en paix
Le père Patrick Desbois a compris la profondeur de douleur des juifs en tant qu’individus et en tant que peuple, ainsi que l’irréversibilité monstrueuse de ce que les Européens leur ont fait. Et il a trouvé qu’il lui appartenait donc de marquer le lieu où se trouvait la dépouille mortelle des ces pauvres victimes qui ont été humiliés, torturés et jetés comme des déchets dans des fosses communes. Il n’est pas indispensable d’être chrétien ou juif pour cela. Il suffit simplement d’être un être humain, un vrai, dans le plein sens du terme. PERSONNE n’est plus méritant que lui !
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Patrick Desbois est un prêtre catholique qui préside l’association Yahad - In Unum. Il est Directeur du Service National pour les Relations avec le Judaïsme, service rattaché à la Conférence des Évêques de France. Petit-fils d’un prisonnier français du camp de Rawa Ruska (aujourd’hui situé en Ukraine), il mène des recherches sur les victimes juives des Einsatzgruppen en Europe de l’Est à partir de 2004 avec la structure de Yahad - In Unum.
(2) Bar- Illan est la seconde grande université d’Israël avec près de 30 700 étudiants.
(3) Le père Desbois, président de Yahad-In unum, était récemment à Genève où il a participé aux manifestations anti-racistes Pendant la conférence de l’ONU sur le racisme dite « Durban II » (20-24 avril 2009) .Il a participé au symposium « Actualité de l’antisémitisme et de l’intolérance ». Patrick Desbois, s’y est exprimé le jour de la commémoration de la Shoah (21 avril 2009) aux côtés notamment de Bernard-Henri Lévy, Élie Wiesel et Nathan Chtcharansky.
Vous pouvez envoyer un mail à Yahad In Unum (m.gonzalez@yahadinunum.org) ou vous adresser à cette association, dont le Père Desbois est le Président : YAHAD-IN UNUM, 114 boulevard de Magenta, 75010 PARIS (tél. :33 (0)1.42.88.04.39 ou 33 (0)1.42.88.63.16 (fax)) .Ce serait formidable que vous puissiez l’aider à mener à bien ce travail titanesque mais nécessaire. |
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08/06/2009
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Considéré par beaucoup comme la Terre Sainte, Israël est devenu la destination du tourisme médical pour des milliers de patients à travers le monde due à sa notoriété internationale pour ses normes de soins et ses découvertes médicales innovantes. L'état de l'art des installations, de pair avec un impressionnant coefficient de spécialistes et de médecins ont contribué à un taux impressionnant de patients venus en Israël pour des traitements médicaux.
Les relations suivies avec tous les grands hôpitaux et médecins d'Israël permettent aujourd’hui aux patients de profiter de soins de catégorie mondiale, à moindre prix, par rapport aux prix d'Europe occidentale ou des États-Unis. Sortir du stress de la maison et du travail peut souvent servir de manière plus efficace à la détente des patients et, à terme, à récupérer. Shemer vise à rendre cela possible grâce à des traitements médicaux sur mesure qui combinent les spécialistes et des installations de haut niveau avec les procédures spécifiques et tout cela à portée de main.
À l'avant-garde d'Israël du savoir-faire florissant du tourisme médical se remarque le Centre Médical Shemer, l'un des principaux fournisseurs de soins médicaux du tourisme depuis plus de 17 ans. Le Centre médical Shemer de Haïfa a plus de 17 ans d'expérience de tourisme médical à l'étranger, offrant aux patients du monde entier des prestations de première classe. Ses procédures de traitement sont particulièrement adaptées pour chaque individu, combinant médecins spécialistes et haute technicité. Les traitements de haute qualité, le soutien personnel proposé et les coûts raisonnables ont fait du Centre Médical Shemer en Israël la première destination de tourisme médical pour des milliers de patients du monde entier.
Depuis que Shemer organise un traitement pour chaque patient, il se consacre à ce que chacun d'eux obtienne un traitement de grande qualité et non égalé dans la région. Les patients bénéficient d'un traitement zélé, sans attente, éliminant ainsi tous risques de santé et d'anxiété. Même les patients ayant besoin de visas peuvent bénéficier d'un traitement médical rapide, car Shemer est en constante relation avec les consulats et aide ses patients à obtenir leurs visas et en accélère grandement le processus.
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Autre particularité dans le Centre Médical Shemer, chaque patient étranger est accompagné par un personnel médical, parlant couramment sa langue maternelle, tout au long de son séjour - à partir du moment où il arrive à l'aéroport, en passant par les réservations d'hôtel, et jusqu'à ce qu'il quitte le pays d’Israël . Le patient ne se sent jamais “seul“ donc. |
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De plus, dans le Centre Médical Shemer de Haïfa, les patients et leurs parents reçoivent un service de première classe VIP en participant aux nombreuses attractions culturelles et religieuses du pays, le tout dans une atmosphère très ancienne mais aussi ultra high-tech. D’une façon le personnel et les traitements médicaux disponibles font d'Israël une option grandiose concernant les prestations de tourisme médical.
Ftouh Souhail
Voir le site du Centre Médical Shemer http://www.shemere.co.il
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09/06/2009
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Encore une fois l’excellent niveau de la santé en Israël est reconnu au plan international. D’après les statistiques qui viennent d’être publiés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’année 2009, Israël fait partie des pays où le niveau de santé est le plus élevé au monde.
L’espérance de vie en Israël a atteint 81 ans en 2009, seulement deux ans de moins que l’espérance de vie des Japonais. L’Etat juif fait ainsi partie des 14 pays où l’on vit le plus vieux. Israël est par ailleurs fort bien placé dans le classement de la plupart des autres catégories concernant la santé dans le rapport de l’OMS. Israël dépasse même en bien des domaines la moyenne des pays européens et bat largement celle de ses voisins du Proche-Orient. Dans le rapport de l’OMS, Israël est d’ailleurs classé dans le groupe des pays européens.
La mortalité infantile en Israël (3 pour 1 000), la mortalité des enfants de moins de cinq ans (5 ‰) et la mortalité maternelle (4 pour 100 000) sont beaucoup plus basses que les moyennes européennes, qui sont respectivement de 10 ‰, 15 ‰ et 27 pour 100 000. En outre, le rapport indique qu’en Israël 100 % de la population a accès à des sources d’eau potable de bonne qualité, alors qu’en Europe la moyenne n’est que de 97 %. Israël dispose également d’une moyenne de 37 médecins pour 10 000 personnes, ce qui est plus élevé qu’en Europe, où la moyenne est de 32 praticiens pour le même nombre de gens.
D’après le rapport, le taux de maladies infectieuses en Israël est des plus faibles au monde. En outre la population israélienne jouit de taux d’immunisation constamment élevés. En Israël, 121 personnes sur 100 000 décèdent de maladies cardio-vasculaires contre une moyenne de 332 en Europe !
Ces résultats spectaculaires sont les fruits des efforts déployés le Ministère de la Santé israélien qui exploite, dans tout le pays, un réseau public de 850 centres médicaux. Pour la santé de la mère et l’enfant, les centres fournissent des services préventifs généraux peu coûteux. L’Etat juif est doté de l’un des meilleurs systèmes de soins pour les enfants dans le monde. Des programmes d'éducation sanitaire, des visites régulières pour contrôler le développement de l'enfant et un programme de vaccination globale sont encore mis à la disposition des citoyens.
En Israël, 95 % des nourrissons et enfants sont vaccinés – un pourcentage plus élevé qu'en Europe. Le programme de vaccination globale israélien est un facteur essentiel qui contribue au faible taux de mortalité infantile – environ 3 pour 1 000 naissances. Par ailleurs, les centres médicaux pour la mère et l'enfant offrent une détection précoce des handicaps mentaux et physiques
Par opposition, dans le monde arabe environnant, 70 pour cent des nourrissons sont vaccinés contre la diphtérie et 73 pour cent contre la rougeole. Le taux de mortalité infantile moyen est de plus de 54 pour 1000 naissances vivantes dans les pays arabes alors qu’enIsraël il est de (3 pour 1 000). Des soins médicaux de bonne qualité sont dispensés aux enfants israéliens et aux jeunes par le biais de programmes spécialisés à travers tout le pays. Ces programmes comprennent des hôpitaux pédiatriques au Centre Médical Hadassah, au Centre Médical Chaim Sheba à Tel Hashomer et à l'Hôpital Rambam ainsi que des organismes qui traitent de problèmes spécifiques tels que Beterem – Centre National pour la Santé et la Sécurité des Enfants, qui travaille, à travers le pays, à réduire les blessures prévisibles des enfants.
Ce qu’il ne faut pas omettre aussi (car les grands médias ne le vous diront pas) c’est qu’il a une véritable main tendue par Israël qui partage ses compétences, surtout au niveau pédiatrique, avec le monde arabe. L’Etat hébreu compte en effet de nombreux programmes médicaux et d'institutions qui aident les enfants des régions contrôlées par l'Autorité Palestinienne et ailleurs dans le monde arabe. Ces programmes comprennent:
-Le programme Saving Children (Sauver des Enfants) du Centre Pères pour la Paix qui réunit, depuis 2003, pédiatres israéliens et palestiniens dans le cadre de conférences annuelles. Grâce au centre, des centaines d'enfants palestiniens ont été examinés gratuitement par des docteurs israéliens. Quatre hôpitaux israéliens participent à Saving Children : l'hôpital universitaire d'Hadassah à Jérusalem ; le Centre Médical Chaim Sheba à Tel Hashomer, près de Tel-Aviv;l'hôpital Rambam à Haïfa ; et Alyn, hôpital de rééducation pédiatrique des adolescents à Jérusalem.
-Le Projet CHERISH qui a été lancé par le comité conjoint de distribution juif américain (American Jewish Joint Distribution Committee, JDC) organise de vastes programmes de développement internationaux. Il développe des programmes de rééducation psychosociale qui aident les enfants palestiniens et israéliens à faire face au traumatisme lié aux maladies en périodes de conflit.
-Le Centre Médical Schneider pour Enfants Israël qui offre des soins complets très spécialisés pour les enfants et les adolescents, y compris les enfants de l'Autorité Palestinienne, de Jordanie et même des pays arabes toujours en guerre contre Israël. Il traite aussi des patients en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Europe (1).
- La Save a Child’s Heart (SACH, Sauver le Cœur d'un Enfant) qui a été créé en 1995, et a assuré des chirurgies cardiaques qui ont sauvé la vie de centaines d'enfants de pays en voie de développement dans le monde entier, indépendamment de la race, de l'ethnie, de la religion et du genre. Parmi les patients, on compte nombre d'enfants de Jordanie, d'Ethiopie, de Moldavie, du Rwanda et de l'Autorité Palestinienne, et ceci ne coûte rien aux familles.
En octobre 2007, des médecins israéliens ont dirigé une clinique de dépistage SACH à Aman, Jordanie, pour 40 enfants iraquiens. Depuis sa création, SACH a opéré 35 enfants iraquiens. Toutes les chirurgies ont été effectuées au Centre Médical Wolfson à Holon. Les enfants iraquiens et leurs familles logeaient dans la Maison des enfants SACH à Azur. SACH a soigné plus de 1 700 enfants en provenance de 28 pays. Environ la moitié des enfants soignés par SACH sont Palestiniens ou viennent des pays arabes, y compris de Jordanie et d'Iraq.
En 2005, le Centre Médical d'Hadassah a créé A Heart for Peace (Un Cœur Pour La Paix) en collaboration avec un organisme français. Ce programme est destiné aux enfants palestiniens qui nécessitent des opérations chirurgicales pour des malformations cardiaques congénitales. Un Cœur pour la Paix vise à financer et à fournir des chirurgies cardiaques à 50 enfants par an et à ce jour 100 opérations chirurgicales ont été effectuées.
Hadassah a également mis en œuvre plusieurs programmes pour améliorer les conditions des Palestiniens en dispensant une formation au corps médical palestinien et en l'aidant à établir ses propres unités médicales autonomes. Le programme comprend des séances de formation, des ateliers et des bourses de recherche dans des domaines tels que les naissances prématurées, la néonatalogie, la chirurgie et l'oncologie pédiatriques.
Par ailleurs, Israël est l'un des pays les plus avancés en matière de santé reproductive, en particulier dans le domaine des traitements de fertilité. Toutes les femmes, qu'elles soient chrétiennes, musulmanes ou juives, peuvent bénéficier d'une aide. Israël a le taux le plus élevé en matière d'intervention de technologies de reproduction assistée (TRA) dans le monde entier et le taux le plus élevé par tête en matière de traitements d'infertilité, y compris la fécondation in-vitro (FIV).
Ftouh Souhail
(1) Voir notre article : Proche Orient : La pédiatrie israélienne sollicitée
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10/06/2009
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C’est une victoire sans appel celle du courant du 14 Mars qui vient d’être réalisée dans les législatives libanaises du 7 juin 2009. Au terme d'une journée à tous points de vue historique, l'alliance du 14 Mars a remporté une victoire sans appel sur ses adversaires du 8 Mars. (1)
C'est une grande victoire de la démocratie au Liban. C’est la démocratie qui a vaincue la peur. Une peur exercée par le Hezbollah mais qui n’a pas, semble t-il, dissuadé les libanais puisque le taux de participation était de plus de 50 % (2).La mobilisation massive des électeurs et des partisans de la démocratie a sauvé le sort des élections libanaises qui ont lieu à l’ombre des armes du Hezbollah, sous la pression directe de ses milices et qui avait pour devise de la résistance contre l’alliance américano-sioniste [anti-] libanaise.
Hassan Nasrallah était confiant dans le fait que sa milice est capable de retourner la situation à son avantage, après avoir persuader les troupes chi’ites qui forment environ la moitié d’une armée forte de 75 000 hommes à joindre ses forces au Hezbollah pour réaliser cet objectif. Il était convaincu que les officiers iraniens et syriens attachés à ses quartiers généraux de campagne assureront que la prise du pouvoir. en Syrie, le journal officiel Al-Baas avait exprimé l'espoir que le Hezbollah l'emporte.
N’oublions pas aussi que le président nazi islamiste Mahmoud Ahmadinedjad avait jeté tout son poids personnel dans les élections libanaises du 7 juin , il a ainsi jeter une somme évaluée à 100 millions de $ pour aider l’alliance pro-iranienne à gagner le contrôle du Liban à travers ce scrutin.
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Les Libanais ont heureusement corrigé, ce dimanche, une erreur commise en 2005 et qui leur a coûté quatre ans de leur vie, une guerre de plus d’un mois, une période de blocage institutionnel, près de 1.500 morts et une dizaine de milliards de dollars de dégâts. Le tir est enfin rectifié, comme nous l’avions souvent prévu. Les Libanais méritent aujourd’hui d’être félicités. Ils ont réalisés une grande victoire contre la mainmise de l’Iran et la Syrie sur le Liban.
L’opposition chiite vient de reconnaître sa défaite. Une défaite cuisante proportionnelle aux dégâts qu’elle a causés au pays et à la région. Le Liban tourne une page écrite de la main gauche grâce au sursaut des libanais libres.
La gifle donnée à l’opposition est venue surtout de l’aile chrétienne de l’opposition, celle conduite par le général Michel Aoun, triomphalement élu en 2005 pour avoir fait sa campagne contre l’Etat du Hezbollah dans l’Etat. Or, moins d’un an après le scrutin de 2005 (février 2006), Aoun a signé une alliance avec le Hezbollah. Ses masques étant tombés, ses électeurs n’ont pas apprécié sa politique de blocage, sa politique suicidaire, et son aveuglément pro-iranien. Il vient d’en payer le prix. Il avait signé son suicide politique, aujourd’hui il sort définitivement de l’Histoire.
Le sursaut des Libanais en général et des Chrétiens en particulier, est sans doute salvateur pour le Liban, et ils peuvent en être félicités. Ce que nous faisons aujourd’hui, en leur souhaitant une très bonne gestion de cette victoire éclatante, contre vents et marées, contre tous les pronostics. Enfin, un miracle s’est produit.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le courant du 14 Mars renvoie à la majorité démocratique anti-syrienne soutenue notamment par Washington et l’Arabie saoudite. Elle est symbolisée par Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, premier ministre assassiné en février 2005. La courant du 8 Mars renvoie par contre à la coalition irano- syrienne symbolisée par le Hezbollah et son chef terroriste. Les deux camps rivaux au Liban sont engagés dans un bras de fer depuis les dernières législatives de 2005, qui a failli plonger le pays dans une nouvelle guerre civile en 2008.
(2) Le taux de participation a atteint 54,08% des 3,2 millions d'électeurs, "un record" depuis 20 ans, selon le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud. Certains électeurs ont patienté plusieurs heures vu l'affluence et des isoloirs ont été rajoutés dans certains bureaux. |
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10/06/2009
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Depuis Lundi, les médias arabes ne cessent de commenter les législatives libanaises de ce 7 juin qui suscitent énormément d’intérêts et les commentateurs s’interrogent sur la défaite de l’opposition menée par le Hezbollah de Hassan Nasrallah et les chrétiens du général Michel Aoun.
Le rapprochement avec la Syrie et l'Iran semble avoir été rejeté par les électeurs libanais qui ont voté en majorité lors des législatives contre l'alliance formée par le Hezbollah.En votant contre l'opposition, le Liban a réaffirmé son alignement avec les pays arabes pro-occidentaux, Arabie saoudite et Égypte, et son ouverture sur l'Ouest. L'option irano syrienne a été clairement rejetée par les électeurs chrétiens et sunnites, qui ont fait basculer le résultat du scrutin.
Si vous parlé aux libanais aujourd’hui, ils vous diront que « Nous avons voté pour l'État, pour le désarmement des milices, pour le 14 Mars ». Les électeurs libanais ont en effet votés comme un seul Homme pour que le Liban reste un front ouvert du monde arabe contre l’Iran et le Hezbollah qui conserve son armée clandestine au service de la puissance iranienne.
La Victoire du Mouvement du Futur, le parti de Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, premier ministre assassiné, semble traduire un alignement populaire autour des choix démocratiques défendus par le défunt Rafic Hariri dont la mort en février 2005 avait précipité la fin de l'occupation syrienne. Dans le camp du 14 Mars, les Forces libanaises de Samir Geagea et le parti de la Phalange d'Amine Gemayel ont aussi tout fait pour convaincre les électeurs de rester fidèles aux idéaux du mouvement qui avait mis fin à l'occupation syrienne au printemps 2005.
Le 7 juin 2009 les libanais avaient deux choix clairs, deux routes différentes, entre celle qui consiste à protéger les armes du Hezbollah, de leur permettre de combattre à partir du Liban et d'aligner de nouveau le pays sur la Syrie et l'Iran, et celle qui veut protéger l'indépendance et la souveraineté du Liban.
Les libanais ont fait le bon choix. Ils ont vraiment sauvé leur pays en donnant leur voix à l’alliance du 14 Mars qui était une majorité et qui a encore une fois gagné les élections parce qu’il n’a avait pas , de toute façon , aucune autre alternative sinon le sursaut dans l’inconnu et le désarroi .
Malgré le fait que les élections libanaises ont lieu à l’ombre des armes du Hezbollah, sous la pression directe de ses milices et avec la fausse [devise] de la résistance contre l’alliance américano-sioniste [anti-] libanaise, les alliés de la Syrie et de l'Iran ont raté leur pari. Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait même lancé désespérément une fatwa invitant les électeurs à donner leurs voix au Parti de Dieu !
Certes le Hezbollah reste fort dans son terrain de prédilection, mais il n’a pas réussi à progresser. La victoire de la coalition anti-syrienne , qui a battu le Hezbollah et son principal allié chrétien Michel Aoun aux élections législatives libanaises de dimanche, aura certainement un impact important dans la géopolitique régionale qui jouera surtout en défaveur de la Syrie et de l'Iran et confortera la diplomatie américaine. Les Etats-Unis ont lié déjà leur aide future au Liban à la composition et à la politique du prochain gouvernement. L'issue de ce scrutin est également une bonne nouvelle pour l'Arabie Saoudite et l'Egypte, qui soutiennent l'Alliance du 14-Mars, baptisée d'après la date d'un rassemblement géant à Beyrouth le 14 mars 2005 contre l’occupation militaire syrienne au Liban.
Ftouh Souhail |
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11/06/2009
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Le 12 juin prochain le monde saura si Mahmoud Ahmadinejad briguera ou non un deuxième mandat à l'élection présidentielle iranienne. La réélection d’Ahmadinejad apparaît pourtant si inéluctable. L’Iran se donne à l’occasion une image « très démocratique ». Dans ce contexte, le régime a minutieusement organisé six débats télévisés entre les 4 candidats à la présidentielle iranienne : le 2 juin c’était le débat Karroubi-Rezaï, le 3 juin, Ahmadinejad-Moussavi, le 4 juin, Rezaï-Moussavi, le 6 juin, Ahmadinejad-Karroubi, le 7 juin, Moussavi-Karroubi et finalement le 8 juin le débat Ahmadinejad-Rezaï (1).
Durant ces six débats télévisés Ahmadinejad était malmené par ses adversaires .Les trois autres candidats aux élections présidentielles, qui auront lieu le 12 juin, ont porté de graves accusations contre l'actuel président conservateur , Mahmoud Ahmadinejad, qui se présente d'ailleurs aussi, à sa propre succession.
Son principal adversaire, le réformiste Mir-Hossein Mousavi, a très vivement critiqué la politique étrangère d'Ahmadinejad, notamment sur la question nucléaire et ses déclarations anti israéliennes, qui ont conduit "tous les pays à devenir des ennemis de l'Iran". "Le public ne doit pas payer un prix astronomique à cause de slogans vides de contenu" a-t-il encore lancé. Moussai parait sur une détente avec l'Occident. Il a ainsi dit qu'il poursuivrait les discussions avec les "Six" sur le programme nucléaire iranien s'il était élu.
Le conservateur Mohsen Rezai - recherché par Interpol pour son implication dans l'attentat contre la communauté juive d'Argentine en 1994 - a pour sa part accusé le président en exercice d'avoir précipité l'économie du pays au bord d'un gouffre.
Malgré le fait que le régime promet que les élections présidentielles seront démocratiques plusieurs commentateurs iraniens voient dans la recommandation, faite par le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khameini, de "voter pour ceux qui ont le soutien populaire, et vivent de façon simple et modeste", un appel à soutenir la réélection d'Ahmadinejad, réputé pour son style de vie modéré.
Plus encore, une Fatwa (loi islamique) a été émise cette semaine. Elle ordonne à tout bon musulman de voter en faveur d’Ahmadinejad. Cette fatwa a été approuvée par Hashemi Rafsandjani (Président de l'Assemblée des Experts), Ari Laridjani (Porte Parole des Majles), Seyyed Mahmoud Hashemi Shahroudi (Chef Judiciaire des Ayatollahs) et Ali Akbar Mohtashamipour (Le responsable pour la sécurité des voteurs)(2) .
Le régime qui est plus faible qu'il y a six mois à cause de la crise économique et de la chute du prix du pétrole a opté aussi pour la séduction des masses appauvris : Ahmadinejad annonçait la redistribution des bénéfices du secteur pétrolier à tous les Iraniens. Une mesure dérisoire aujourd’hui qui n’a pas était prise auparavant lorsque le prix du baril était à 148 dollars. Le gouvernement Ahmadinejad a annoncé aussi une hausse des salaires. Il n’y a pas de quoi pavoisé car le salaire minimum annoncé est désormais de 275 dollars soit le tiers du seuil de pauvreté pour une famille de 4 personnes.
Le gouvernement que dirige Mahmoud Ahmadinejad, a fait aussi distribuer gratuitement aux Iraniens, à l'approche des élections présidentielles, de grandes quantités de pommes de terre, mises à la disposition du public dans les bureaux gouvernementaux, les universités et les hôpitaux du pays !!! Cette mesure est considérée par les adversaires de Mahmoud Ahmadinejad, comme rien de moins que de la corruption électorale. "Mort aux patates" c'est le slogan adopté en ce moment par les opposants à Mahmoud Ahmadinejad. "Nous ne voulons pas de gouvernement patate" ont déclaré les partisans du candidat réformiste Mir-Hossein Mousavi, alors qu'Abas Abadi, un conseiller de Mehdi Karoubi demandait pourquoi des oignons n'étaient pas distribués. "Ils sont beaucoup plus chers que les pommes de terre, et si l'on veut venir en aide aux populations, c'est des oignons qu'il faut donner !" a affirmé Abadi.
Par ces mesures Ahmadinejad cherche à apaiser les foules frustrées des conditions économiques lamentables du pays à la veille des présidentielles. La corruption électorale menée par le régime ne s’arrête pas à la distribution de grandes quantités de pommes de terre à quelques jours du scrutin, mais aussi à la façon de modeler les chiffres à l’avance. Une des particularités des mollahs est qu’ils évitent de se ridiculiser comme l’Egypte ou l’Algérie en évoquant une participation de 99,9%. Téhéran simule la démocratie dans les limites du vraisemblable. Quel que soit le taux de la participation réelle des Iraniens (très souvent aux alentours de 5 à 12%), le régime annonce des taux raisonnables de 60 à 70%.
Le régime d’Ahmadinejadpeut aussi s’offrir une légitimité populiste au maintien en état de son programme nucléaire et à son refus de dialogue avec l’Occident. Ahmadinejad surfe sur le sentiment islamo-nationaliste pour légitimer son emprise sur le pouvoir. Mahmoud Ahmadinejad, qui briguera probablement un deuxième mandat à l'élection présidentielle iranienne du 12 juin prochain, continuera dans la voie de la confrontation avec l’Occident. Cette politique de confrontation a sans doute accru l'aliénation de l'Iran vis-à-vis de l'Ouest, mais elle a permis à Ahmadinejad de gagner le soutien des milieux ultraconservateurs.
L'Iran d’Ahmadinejad qui n'a jamais caché son ambition d'être une puissance régionale, soutient le parti islamique libanais Hezbollah et le mouvement palestinien Hamas, deux adversaires déterminés d'Israël. Mais les dirigeants iraniens, dont le pays est limitrophe du Pakistan et de l'Afghanistan, sont eux-mêmes confrontés à des troubles intérieurs. Un attentat contre une mosquée chiite a ainsi fait 25 morts, le 28 Mai dernier, à Zahedan, ville à prédominance sunnite dans le sud-est de l'Iran. Lundi 1er juin, un autre incendie a fait cinq victimes au siège d'une société liée aux milices islamiques du bassidj, qui, sous tutelle des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime, assure une surveillance musclée de cette région travaillée par les trafiquants de drogue et la guérilla séparatiste. Le 07/06/09 au moins 88 personnes ont été arrêtées par la police suite aux affrontements violents entre chiites et sunnites dans la ville de Zahedan au sud de l'Iran, dont une trentaine sont d'origine afghane.
Ce regain de tension qui couple à la fois des revendications ethniques et religieuses, s'il se poursuivait, pourrait jouer électoralement en faveur d’ Ahmadinejad, qui, depuis le début de la campagne, joue sur la corde "nationaliste", toujours très sensible en Iran. MM. Moussavi et Karoubi, les deux candidats soutenus par les réformateurs, s'efforcent, au contraire, de mobiliser un vote sunnite minoritaire (moins de 10 % de la population), qui, le 12 juin, ne pourrait faire la différence.
Ftouh Souhail
(1) les candidats sont déjà quatre : Ahmadinejad himself, Mir Hossein Moussavi (ancien Premier ministre), Mohsen Rezaï (ex-chef des Gardiens de la Révolution) et Mehdi Karoubi, qui présida le Parlement en son temps.
(2) Même stupidité islamique aux législatives libanaise du 7 juin dernier, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait aussi lancé désespérément une fatwa invitant les électeurs libanais à donner leurs voix au Parti de Dieu ! |
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12/06/2009
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En Iran on saura, ce 12 juin 2009, si le diable mal fagoté Mahmoud Ahmadinedjad réussira à s’imposer face au candidat principal Hossein Moussavi. (1)
L’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinedjad, qui se présente ce vendredi pour un nouveau mandat, parait le plus favori dans cette course à la présidence. Ahmadinedjad a repris pour sa propre campagne électorale le slogan électorale d'Obama: Yes we can" en farsi qui deviens : «Ma Mitava nim », c'est à dire "nous pouvons".
Il parait que l’arrivée au pouvoir d’une administration Obama a eu comme effet un encouragement et une incitation à aller de l’avant pour tout un ensemble de dictateurs et de tyrans, qui vont des dignitaires chinois à Poutine et Medvedev en passant bien sure par Ahmadinejad.
Sur cet homme, on rappellerait le passé, peu glorieux et même scabreux de l'actuel président iranien., par exemple, que dans les années 80, il faisait partie des groupes d'exécuteurs des basses oeuvres du régime iranien. Membre des gardiens de la révolution, Mahmoud Ahmadinejad a fait ses gammes d'humaniste au début des années 80 comme adjoint d'Assadhollah Ladjevardi, le directeur de la prison d'Evine, également connu sous le sobriquet de "boucher d'Evine".
Consciencieux et assidu, le jeune Mahmoud prend son travail à coeur comme en témoigne l'article du journaliste iranien Amir Taheri paru dans le "Gulf News" du 4 juillet 2005 :
« En 1981, Ahmadinejad rejoint les brigades du terrible procureur-exécuteur Ladjevardi, qui opèrent depuis la prison d’Evin où, chaque nuit, elles exécutent des centaines de prisonniers. Il est alors surnommé l’Acheveur : c’est lui qui tire la dernière balle dans le cerveau des agonisants. »"Acheveur" ou "tireur de coup de grâce" ce dit "tir khalâs-zan" en persan.
Poursuivant son ascension, Ahmadinedjad est ensuite impliqué dans les opérations terroristes du régime à l'étranger. Il participe activement à une série d'assassinats au Moyen-Orient et en Europe, notamment celui du dirigeant kurde Ghassemlou, exécuté dans un appartement de Vienne en juillet 1989.
Ahmadinedjad était surtout l'un des membres du "commando" qui a enlevé des fonctionnaires américains à l'ambassade US de Téhéran dans les années 80, et se faisait prendre fièrement en photo à côté de ses otages, un fusil (presque aussi grand que lui, quoi que...) levé en l'air en signe de victoire. Et toujours le même sourire niais. Malheureusement, peu de gens aujourd’hui s'en souviennent.
Sait-on encore que, dans les années 80, ce type faisait partie des équipes d'exécuteurs des basses oeuvres du régime ? Sa " spécialité " était l'étranglement à mains nues ... le psychopathe nabo perse était effectivement spécialiste en étranglement à mains nues. C'est donc pour cette crapule que les iraniens vont voter ce vendredi, cette même crapule finie briguera probablement un nouvel mandat.
Mirza (puisque tel était le nom du crétin de Téhéran dans la clandestinité des chambres de torture !), sera ce 12 juin honoré par sa clique islamique et reconduit à la tête de la nation Perse.
Je vous dirai enfin qu’Ahmadinedjad a été même emprisonné dans les geôles du Shah, non pour raisons politiques, mais pour des actes de voyou (vols, agressions, meurtres, etc...). Ce cinglé est un joli spécimen de "tueurs à gages" plutôt qu'un président.....
Ftouh Souhail
(1) les candidats à l'élection présidentielle iranienne de ce 12 juin sont au nombre de quatre : le président sortant Ahmadinedjad, Mir Hossein Moussavi (ancien Premier ministre), Mohsen Rezaï (ex-chef des Gardiens de la Révolution) et Mehdi Karoubi, qui présida le Parlement en son temps. Moussavi est le principal concurrent face Ahmadinedjad. |
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12/06/2009
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Le leader libyen Mouammar Kadhafi, accompagné d'une délégation de plusieurs centaines de personnes, a achevé sa première visite en Italie, ce vendredi 12 juin. Il a planté sa traditionnelle tente bédouine dans les jardins de la Villa Doria Pamphli de Rome, a précisé l'AFP. Lors de cette visite de trois jours, Kadhafi aura des entretiens avec des responsables du gouvernement italien, participera à une rencontre avec des étudiants de l'Université La Sapienza, et aura des discussions de réconciliation avec les responsables de la communauté juive libyenne de Rome. Le guide libyen a également demandé à l'Italie d'organiser une rencontre avec sept cents femmes.
L'agence Ansa a cité l'un des porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères affirmant que cette visite avait été rendue possible par suite du renforcement des liens entre l'Italie et la Libye aux termes du traité d'amitié et de coopération signé en 2008.
Par ailleurs, le ministre libyen des Affaires étrangères Mussa Kussa a rencontré ses homologues italien et maltais, mardi 9 juin à Rome, pour élaborer un plan conjoint de lutte contre l'immigration clandestine.
Drôle de prise de conscience , le leader libyen Mouammar Kadhafi a demandé à ce que soit organisée une rencontre de « réconciliation » avec les responsables de la communauté juive libyenne à Rome lors de cette visite historique en Italie cette semaine a fait savoir la presse libyenne. Les Juifs expulsés de Libye en 1967 après la guerre israélo-arabe demandent la restitution des biens qui leur avaient été confisqués.
Les juifs libyens, comme ceux du reste de l'Afrique du nord, ont bien été mis à la mer par les pays arabes lorsqu’ils ont quitté leur maisons, lieux saints et cimetières. Leur sort a été ignoré par la communauté internationale. En 1948, il y avait trente-six mille Juifs vivant en Libye. Aujourd’hui, il n’y en a plus un seul. Au cours de la guerre de 1967 entre Israël et ses voisins arabes, la populace a envahi les rues en criant : « Edbah el Yahud » - Massacrez les Juifs ! Le gouvernement ordonna l’expulsion de tous les Juifs hors de Libye, où des familles avaient vécues durant des siècles. Ils saisirent leurs maisons et tous leurs biens. On leur donna un billet aller simple sans possibilité de retour.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/06/2009
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Comme nous avons prévus sur ce site, le président sortant Mahmoud Hitlerinedjad a remporté l'élection présidentielle en Iran en obtenant 62,6% des voix au premier tour a annoncé ce samedi le ministre de l'Intérieur Sadeq Massouli. Son rival modéré, l'ancien Premier ministre Mir Hossein Moussavi, a obtenu 33,75% des suffrages. Selon les résultats officiels, M. Hitlerinedjad a recueilli 24'527'516 voix, sur un total de 39'165'191 suffrages exprimés, dont 409'389 ont été invalidés.
Mir Hossein Moussavi, a remporté 13'216'411 voix alors que le conservateur Mohsen Rezaï a recueilli 1,73% des voix et le réformateur Mehdi Karoubi 0,85%. Le taux de participation a atteint le niveau "record" de 85% des votants, selon le ministre de l'Intérieur.
Avant l'annonce de ces résultats, M.Moussavi a dénoncé des "fraudes flagrantes" lors du scrutin. "Je ne renoncerai pas face à cette dangereuse mascarade", a ajouté le candidat. Il se dit prêt à révéler "les secrets" de ces résultats.
Certains de ses jeunes partisans affrontaient samedi après-midi la police en plusieurs lieux de Téhéran. Avenue Africa et Place Vanak, une centaine de jeunes courageux ont scandé des slogans en faveur de Mir Hossein Moussavi et crié "Mort au dictateur". La police les a chargés à la matraque sans pour autant les disperser totalement.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié la réélection du président Hitlerinedjad de "vraie fête" et le scrutin de "succès massif".
A l'étranger, le président vénézuélien Hugo Chavez, chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, a salué ce résultat. Il a téléphoné à son homologue iranien pour le féliciter, a annoncé l'agence de presse iranienne Fars.
En Israël, le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon estime que "la victoire du président ultraconservateur démontre la gravité de la menace iranienne"
"S'il y avait encore un espoir d'un changement en Iran, la réélection d'Ahmadinejad montre que la menace iranienne est d'autant plus grave ", a déclaré dans un communiqué M.Ayalon.
Nous sommes face à la réalité. Mahmoud Hitlerinedjad a été réélu en Iran pour 4 ans. Le programme nucléaire iranien est désormais lié à son plus grand partisan, membre d'une secte fondamentaliste et antisémite notoire. Les Israéliens n'ont désormais plus d'excuses pour refuser d'attaquer les installations nucléaires de l'Iran.
Ftouh Souhail |
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13/06/2009
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Nous savons que le sort des femmes et le respect de leurs droits donne la mesure du niveau d’une société. Malheureusement aujourd'hui les femmes palestiniennes sont victimes de persécutions et de meurtres qui se perpétuent ouvertement où dans l’ombre. Elles sont poursuivies, jugées, condamnées au nom de la religion, au nom des traditions, au nom de lois rétrogrades.
Le 11 Juin 2009, le parquet israélien a déposé un acte d'accusation contre Issam Nijam, un arabe israélien et père accusé d'avoir tué de sept balles, sa fille âgée de 23 ans pour sa décision de se marier avec un homme n'ayant pas reçu son approbation.
Ce crime nous rappelle, encore une fois, que la violence contre les femmes est une constante dans la société palestinienne, une violence domestique, violence sexuelle, inceste, assassinats de femmes au nom du code de l’honneur est largement répandue dans cette société. Le 22 mars dernier, en Judée Samarie, une femme de 19 ans est battue à mort par son père et deux frères pour « avoir quitté la maison maquillée et avoir parlé à des étrangers ».
Ces crimes, ces pratiques barbares restent encore beaucoup trop tolérées dans la société palestienne qui torture les jeunes femmes et leur inflige d'atroces mutilations.
Je sais bien que ces femmes n´intéressent pas l´ONU trop occupé à condamner Israël, qui s´offre pourtant comme la seule démocratie moyen orientale. Je sais bien que nombreuses sont les organisations non gouvernementales, " amis " des droits de l´Homme et de la paix, qui dans les capitales d´Europe, sont trop occupées à défiler sous les drapeaux du Hamas, en hurlant leur haine d´Israël, loin de s´interroger sur la vision politique de leurs doux amis sur les femmes et ignorant comment les pauvres femmes sont torturés dans la société palestienne.
Une raison pour laquelle nous devons ici rappeler la réalité, que les gens ignorent mais qui émerge lentement, que seul Israël œuvre dans la région pour la protection des droits des femmes en général et les droits des femmes palestiniennes en particulier, en luttant contre les méfaits exercés par ces tueurs envers les femmes. Israël ne peut tolérer ces pratiques et ces massacres des femmes et des filles dont le seul crime est d’être femme.
Nous sommes aujourd’hui convaincus que seul l’Etat d’Israël pourra protéger leur droit à la vie, et qui pourra les aider à appliquer la justice. Seul l’Etat d’Israël est capable de satisfaire les aspirations émancipatrices et universalistes des femmes palestiniennes.
Nous sommes enfin dans la certitude que la justice israélienne infligera une peine exemplaire contre ce père palestinien qui a abattu , par sept balles, sa fille âgée de 23 ans pour sa décision légitime de se marier avec l’homme … qu’elle aime .
Ftouh Souhail, Tunis |
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14/06/2009
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Le Guide Suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié ce Samedi 13 juin la réélection du président nazislamiste Mahmoud Ahmadinejad de "vraie fête" et le scrutin de "succès massif", selon la télévision d'Etat. "La participation de plus de 80% et les 24 millions de voix pour le président élu sont une vraie fête qui peut garantir le progrès du pays, la sécurité nationale et une joie durable", a dit la plus haute autorité de l'Etat. L'ayatollah avait promis de ne pas révéler son vote, mais avait apporté avant le scrutin un soutien implicite à M. Ahmadinejad. Il a cette fois "félicité le peuple pour ce succès massif".
Alors que des partisans du candidat Mir Hossein Moussavi, arrivé deuxième, manifestaient dans le centre de Téhéran contre ce qu'ils considéraient comme une élection "volée", le guide suprême a mis en garde contre tout trouble. "J'appelle les jeunes à être vigilants, j'engage les partisans des candidats à éviter les actes et mots provocants", a dit M. Khamenei. Il est allé plus loin en remarquant que "le président élu est le président de tous les Iraniens et (...) tous devraient le soutenir et l'aider
Le Guide Suprême a averti que "les ennemis pourraient vouloir gâcher la douceur de cet événement (l'élection) pour le peuple avec des sortes de provocations mal intentionnées". En fonction depuis vingt ans, à la suite du fondateur de la République islamique Rouhollah Khomeiny, l'ayatollah Khamenei est un conservateur. Il a vu dans l'élection de vendredi 12 juin "la preuve qu'après 30 ans l'Iran est immunisé et inflexible face aux agressions politiques et psychologiques".
Rappelons que Khamenei jouit d’une immense popularité en Iran, mais également dans toutes les communautés chiites du monde. Le turban noir, qu’il porte constamment, indique qu'il est un seyyed, autrement dit un des nombreux descendants du prophète de l’islam, Mahomet. Ancien président de la République islamique, il est par ailleurs considéré par les croyants comme un «miraculé», ou comme un «martyr vivant», après avoir échappé, en juin 1981, à un attentat, au cours duquel il a néanmoins perdu la main droite et l'usage du bras gauche.
Très proche de Khomeiny, il fut l’auteur de la fatwa contre l’écrivain Salman Rushdie, dont il a affirmé que «même s’il se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre temps, l'obligation subsiste, pour chaque musulman, de l'envoyer en enfer, à n'importe quel prix, et même en faisant le sacrifice de sa vie».
Ahmadinejad et le Guide Suprême du régime, Ali Khamenei, sont les symboles les plus criants du racisme dans le monde. Ils ont commis des crimes contre les minorités ethniques en Iran et ordonné leur répression. Khamenei et son président sont en tête de ceux qui doivent être jugés pour crime de guerre, crimes contre l’humanité ainsi que répression et discrimination contre les minorités. Le régime des mollahs, avec son président, est le plus grand ennemi de la paix et de la tranquillité dans la région et dans le monde pour son ingérence terroriste au Moyen-Orient, d’une part, et ses efforts pour se doter de l’arme nucléaire de l’autre.
Ftouh Souhail |
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14/06/2009
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A l’occasion du salon de l'Aéronautique qui se tiendra au Bourget, à Paris, ce lundi 15 juin l’industrie aéronautique israélienne sera représenter comme chaque année.
En marge du Salon, une entreprise israélienne d’armements entend exposer son tout nouveau système “Iron Dome”, dont le déploiement aux frontières nord et sud d’Israël est prévu pour 2010. « Rafael », la société israélienne de recherches et de développement sur les armements, exposera son nouveau système anti-roquettes “Iron Dome” à l’occasion du salon de Bourget, prévu à Paris du 15 au 21 juin (1) .
Iron Dome, “Voûte de fer”, est un système équipé d’un radar ultra sophistiqué et de missiles intercepteurs de type “Tamir” capables de détecter des roquettes de courte portée. Une fois opérationnel, le système sera en mesure d’intercepter les roquettes Kassam et Grad, mais également Katiouchas qui avaient durement frappé le nord d’Israël en 2006, au cours de la deuxième guerre du Liban (2) .
La délégation israélienne au salon du Bourget sera importante cette année. Plus d’une trentaine d’Israéliens participent à ce salon professionnel .Les firmes israéliennes exposants au Salon seront nombreuses aussi (3).En effet, c’est à grand renfort de publicité que les leaders israéliens annoncent une présence très remarquée.
Israel Aerospace Industries, Israel Military Industries Ltd et ELBIT sont les plus célèbres. Les Israéliens du secteur aéronautique et spatial se concurrencent même entre eux et se disputent de plus en plus. Elbit et IAI sont, par exemple, le plus souvent en train de se concurrencer. L’industrie aéronautique israélienne compte sur les partenariats étrangers en R&D. Ainsi Elbit et IAI sont à Paris et se retrouvent de plus en plus souvent en concurrence frontale.
En 2007, au Salon du Bourget, Elbit a présenté son drone ''Hermes ''capable de transporter 300 kilos de charge utile. Un autre industriel aéronautique israélien quant à lui a présenté un ''super jumbo'', il s'agit d'un avion sans pilote, le ''Heron TB'', de 26 mètres de large et pouvant porter 4 tonnes de charge.
Les sociétés israéliennes dans ce domaine ont adopté une stratégie de inédite. En effet, Israël ne produit pas de systèmes d’armes complets (c’est à dire hélicoptère, avion de chasse…), ce qui lui permet de ne pas être en compétition frontale avec les leaders de la défense mondiale. Une exception toutefois, le char de combat Merkava, qui n’est d’ailleurs pas exporté (ce programme fut lancé au début des années 70, et le 1er exemplaire a été produit en 1978. Il est considéré aujourd’hui comme le meilleur char de combat adapté à la guérilla urbaine). Ils se focalisent au contraire sur les technologies de pointes, les sous-systèmes de haute technicité et sur les équipements périphériques (aux principaux systèmes d’arme) à haute valeur ajoutée. Concrètement, ils excellent dans les domaines de l’électronique et l’optronique, les drones, les missiles, les satellites, la modernisation de plates formes aéronautiques (F-16 US, Mig 21 et aussi des Mirage 2000 en Inde!), mais aussi la lutte contre le terrorisme et le combat de basse intensité, le renseignement stratégique et le ciblage, les systèmes C3…
L’Objectif à moyen terme de l’Etat hébreu est de maintenir le niveau d’exportation à 3,5 milliards de $ autour de technologies de défense de haut niveau, sur les marchés clés, à savoir les nations occidentales ou proches: USA, Europe, Asie pour un ordre de 1 milliard de $ chacun.
Les préoccupations de sécurité israéliennes ont une forte propension à devenir d’actualité dans le reste du monde dans les années où la décennie suivantes, ces avantages technologiques se transforment en avantages concurrentiels majeurs en Europe, en Amérique ou en Asie. Les grandes orientations pour les exportations militaires israéliennes sont situées dans quatre catégories :
-Les parapluies anti-balistiques : 3 produits sont mis en avant : le système anti-balistique Arrow 2, le système parapluie anti-RPG Trophy et le futur projet de protection anti-roquettes Iron Dome. Les systèmes anti-balistiques israéliens ont déjà été testés sur le terrain avec de très hauts niveaux d’efficacité.
-Les drones : Inventeur du drone actif et leader mondial des avions sans pilotes, Israël fournit des dizaines de solutions UAVs. La plupart ont déjà été utilisés sur les champs de bataille depuis 1982 au Liban, en passant par le Kosovo, et jusqu’à l’Irak, l’Afghanistan et récemment au Soudan. Eitan par exemple est un drone de fabrication israélienne est la star du Salon du Bourget en France. C’est le drone le plus grand qui n’ait jamais été fabriqué en Israël. Le Lundi 15 juin la délégation doit présenter la nouvelle génération de drones de fabrication israélienne. Le ministère russe de la Défense a signé pour la première fois un contrat avec Israël pour la fourniture de drones pour l'armée russe.
-Les satellites espions : La réussite des satellites espions Ofek 5 et Ofek 7 ouvre la voie à de nouveaux lancements et surtout des potentialités de vente à l’export. L’inde par exemple vient de se doté d’un ultra puissant satellite espion made in Israel. Le « Tecsar » est le dernier-né des satellites espions de l’Etat hébreu.
- Les capacités de frappe de haute précision : Israel est leader mondial dans ce domaine. Tous les missiles (Air to air, air to ground, sea to ground, etc.) sont revus pour une précision optimale afin de limiter les pertes en vies humaines. On note ici par exemple les missiles Jéricho III qui sont capables d’une précision suffisante pour atteindre les cibles visées, et leur efficacité est autrement plus redoutable que celle pouvant être obtenue par une attaque aérienne. (4).
Les Israéliens, qui sont spécialisés dans des créneaux technologiques très spécialisés, se retrouvent à proposer à leurs clients Européens et Asiatiques des services et des expertises de haut niveau. Les “exploits” technologiques de leurs armes donnent à rêver.
Ftouh Souhail
(1) En Israël, le déploiement d’un tel système, toujours officiellement en expérimentation, est prévu en 2010.Un moment abandonné pour des raisons budgétaires, ce projet de missile anti-roquettes a été définitivement approuvé par le gouvernement israélien en 2008, suite à la multiplication des tirs de roquettes palestiniennes depuis la bande de Gaza sur le sud de son territoire.
(2) Iron Dome se base sur la technologie MTHEL capable de détecter un projectile hostile dès son lancement et le poursuivre avec un très haut degré de précision. Le MTHEL maintient ensuite un puissant faisceau laser au fluoride de deutérium sur la cible et la fait exploser.
(3) Les entreprises Tadiran Communications, Elisra, Bet Shemesh Engines, Plasan Sasa, Aeronautics, BAE Systems Rokar, Nia Metal Works Ltd, Orbit Acs Ltd, Rada Electronics Ind. Ltd, RSL Electronics Ltd, TAT Technologies Ltd, Ashot Ashkelon Industries qui, comme Elbit, produisent des technologies innovantes.
(4) 42 de ces fusées équipées de bombes de 750 kg sont susceptibles de frapper durement voire de détruire totalement les installations d’Ispahan, Natanz et Arak. |
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15/06/2009
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C’est un discours "fondateur " celui qui vient d’être prononcé par Monsieur Netanyahu, ce dimanche 14 juin 2009, au Centre Begin-Sadate de l'université Bar-Ilan.
Le Discours de Jérusalem peut être qualifié de « central » sur la conception de la paix. Le discours est rationnel, argumenté, précis. Le texte est pragmatique. Son discours est centré autour de la Feuille de route. Le premier ministre israélien s’est engagé pour travailler sur la base de ce document (1).
L’adoption de M.Netanyahu de la Feuille de route vise à progresser vers un accord israélo-palestinien. Ce document se base sur « la solution de deux Etats ». Mais la mise en place de la Feuille de route requiert des efforts sérieux, cotés palestiniens, en matière de sécurité et la satisfaction de principales élémentaires comme la reconnaissance par les Palestiniens d’Israël comme Etat du peuple juif et la démilitarisation de l’Etat palestinien.
Monsieur Netanyahu a proposé d’entamer des pourparlers immédiats avec l’Autorité palestinienne, sur la base de la formule selon laquelle les Palestiniens pourront s’autogouverner s’ils ne mettent pas Israël en danger.
Dans le discours, qu’il prononcé à l’université Bar-Ilan, Binyamin Netanyahu a évoqué dans le détail la menace iranienne envers Israël. Il a parlé de l’occasion exceptionnelle de collaboration entre Israël et les pays arabes qui s’est créée grâce à la crainte commune de l’Iran. Il a proposé la mise en place d’un processus régional dans le cadre duquel les pays arabes prendront des mesures de normalisation de leurs relations avec Israël, parallèlement aux pourparlers israélo-palestiniens.
Le discours du chef du gouvernement israélien a concrétisé l'opportunité de paix actuellement ouverte, et il a montré qu'Israël voulait contribuer à la création d'une nouvelle réalité dans la région. Netanyahu a présenté un programme politique, bénéficiant de beaucoup de flexibilité et d’idées novatrices. Le seul point sur lequel il ne cédera pas, c’est évidemment la sécurité de l’Etat d’Israël.
Le discours de M.Netanyahu si vous souhaitez le voir, il vous suffit de cliquer ici.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Signée le 30 Avril 2003, le Hamas n’a jamais reconnu ce document. Inspiré par les dispositions des Accords d'Oslo, ce plan est supervisé par le Quatuor, composé des États-Unis, de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et de l'Organisation des Nations Unies. Il appelle à une modification importante du gouvernement palestinien et s’est soldé par la nomination de Mahmoud Abbas au poste de Premier ministre de l'Autorité palestinienne. La feuille de route jalonne la progression vers un accord sur le statut définitif, en établissant une série d'étapes dans les domaines sécuritaire et politique. Ce document constitue un point de référence permettant de mesurer l'avancée du processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Le Quatuor se réunit régulièrement pour évaluer la progression du plan. Mais le Hamas ne reconnaît aucun document qui pourra aboutir à la paix |
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16/06/2009
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Alors que tous les médias parlent en ce moment de la dictature religieuse en Iran, un autre grand danger plane aujourd’hui sur les nations civilisées et il n’est pas le moindre : les talibans, El-Qaïda et d’autres groupes islamistes extrémistes tentent de s’en emparer de l’arsenal nucléaire pakistanais, et mettent ainsi en danger la sécurité mondiale et des millions de gens.
C’est dans ce cadre que les représentants des 27 pays membres de l'Union Européenne se réuniront ce mercredi 17 juin à Bruxelles pour discuter de la situation au Pakistan, sur fonds des craintes d'une prise de pouvoir par les islamistes extrémistes.
La situation est en effet dangereuse. Les talibans sont sur le point de s’approprier le nucléaire offensif pakistanais. Le New-York Times a même rapporté, dans son édition de 19 Mai 2009, que le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, détient des informations sur le risque de voir le Pakistan perdre le contrôle sur son arsenal nucléaire, avivant les craintes de l'administration américaine que les talibans, El-Qaïda ou d'autres groupes islamistes extrémistes puissent s'en emparer, et mettent ainsi en danger la sécurité mondiale.
Les sites nucléaires situés dans la province « North West Frontier Province » du Pakistan pourraient tomber entre les mains de réseaux islamistes extrémistes. Cette province a la particularité d’être l’un des bastions des Talibans et d’Al Qaida. Les Etats-Unis ont d'ailleurs préparé un plan d'opération militaire détaillé pour s'assurer du contrôle total de l'arsenal atomique pakistanais, estimé à une centaine de têtes nucléaires, le désarmement des ogives de chacun des sites concernés, et leur mise en sécurité.
Devant les talibans qui progressent dangereusement vers les installations nucléaire,'armée pakistanaise a lancée une vaste offensive qui durent maintenant depuis le 26 avril 2009 dans trois districts aux mains des talibans, Lower Dir, Buner et Swat. Déjà 2,5 millions de civils ont quitté les zones de combats de l’armée pakistanaise. Dans la seule région de Swat l’Etat a annonce avoir tué 1100 rebelles.
Le18 mai dernier, l'armée pakistanaise a annoncé qu’elle a réussie à pilonner les repaires des insurgés à Swat et à assiéger Mingora, chef-lieu du district de Swat, où le gouvernement considère que la majeure partie des troupes rebelles sont retranchées. Si l'on excepte les autres bastions talibans, situés dans les zones tribales semi-autonomes sur la frontière afghane, cette région est la base arrière à partir duquelle les talibans ont planifiés leurs plans macabres de s’en emparer de la capitale nucléaire du pays.
Les islamistes intégristes semblent avoir bien reçue une bonne claque de l’armé pakistanaise :
Selon des sources officielles, plus de mille talibans sont morts au cours des combats qui les opposés à l'armée ces deux dernières semaines au nord ouest du pays. Le porte parole des talibans, qui ont essuyé de très grosses pertes au cours des deux dernières semaines, a promis que ses hommes lutteront "jusqu'à la dernière goutte de sang".
Le ministre de l'Intérieur, Rehman Malik, a rapporté que 700 miliciens armés ont été tués dans la vallée de Sawat au cours des 7 derniers jours, et assuré que "les combats se poursuivront jusqu'à la reddition du dernier des talibans".
Avant cette vaste offensive , le Pakistan a mis beaucoup de temps à réagir où des talibans ont pris le contrôle de la région de Swat en février dernier, y installant la charia, avant d'attaquer la région de Buner, à quelques dizaines de kilomètres d'Islamabad. Cette poussée a surpris le pouvoir pakistanais, qui avait cédé sur les tribunaux islamiques de Swat en échange du désarmement supposé des talibans. Elle a suscité un déclic à travers l'establishment politique et la société pakistanaise, qui appellent à stopper les insurgés islamistes. L'armée a lancé donc cette vaste offensive allant de Buner jusqu’à la région de Swat, jadis paradis des touristes, qui s’est vidé de dizaines de milliers d'habitants fuyant les violences.
L’insurrection islamiste au Pakistan est susceptible de menacer l'existence même du pouvoir à Islamabad. Obama a demandé au Congrès de débloquer des centaines de millions de dollars d'aide militaire et économique, plus 1,5 milliard par an sur cinq ans, pour aider à monter une stratégie de contre-insurrection comparable à celle menée en Irak. «Notre intérêt stratégique supérieur est d'aider ce gouvernement… de stabiliser un Pakistan démocratique», a expliqué le responsable américain Richard Holbrooke.
Au Pakistan les autorités ont appelé les populations civiles a évacuer toute la vallée de Sawat où se déroulent d'intenses combats entre forces de l'armée régulière et les talibans pakistanais ,accusés de poser de très nombreuses mines dans toute cette région du nord-ouest du Pakistan.
Alors que le pouvoir tente d’épargner les populations civiles, les islamistes s’en prennent volontairement à la population civile, comme pour compenser leurs pertes. Le 02/06/09 les forces de sécurité ont libéré 71 écoliers et 9 enseignants qui avaient été pris en otage la veille par les talibans au nord ouest du Pakistan. Le 14/06/09 ils ont fait explosé une bombe dans un marché de la ville de Dera Ismail Khan, dans le centre du Pakistan, faisant 8 morts et 25 blessés.
Le président Asif Ali Zardari ne cesse d’appeler la population de son pays pour s’unir derrière le gouvernement pour la lutte contre El-Qaïda et les talibans, qui constituent "une menace commune".
Avant de mener leur marche vers Islamabad , Les talibans ont multipliés les alliances .Treize factions réparties dans différentes régions du Nord-Ouest pakistanais se sont alliées au sein du Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP), ou Mouvement des taliban pakistanais, que dirige Baitullah Mehsud depuis le Sud-Waziristan, à la frontière afghane. Sans compter aussi l’appuie des groupes dirigées par Maulana Fazlullah, dont le beau-père, Sufi Mohammad, a combattu en Afghanistan au côté des taliban contre les forces américaines.
Pour affaiblir le pouvoir de nuisance des talibans, l'armée pakistanaise a durement attaquée Charbagh, ville importante de la vallée de Swat, dans le nord-ouest du pays, où se cachent des chefs talibans. Les forces de sécurité ont encerclé Charbagh où des commandants talibans sont retranchés. Islamabad espère que les intégristes vont bientôt mourir de faim. Le chef d'El Qaïda régional, Mustafa Abu Al-Yazid, a déclaré que ses hommes manquaient cruellement de nourriture et d'armes, ce qui expliquait la faible intensité de leur activité. "Les guerriers sont simplement assis et attendent. Il ne peuvent lutter à cause du manque d'approvisionnement" a déploré Al-Yazid.
Il est certain aujourd’hui que le combat de l'armée pakistanaise ne va pas s’arrêter dans la vallée de Swat. L’armé a mené au début de cette semaine les premières attaques aériennes sur un fief taliban dans le district de Pashtoun. Le combat est entrain de se déplacer progressivement dans les zones tribales semi-autonomes sur la frontière afghane.
L’armé Pakistanaise va tenter dans les prochains jours de sécuriser la frontière et les Zones tribales pakistanaises, devenues au fil des ans une base arrière d'al-Qaida et des talibans. Durant des années les commandants du Tehrik -e-Taliban Pakistan (TTP) se sont formés au combat en Afghanistan. Au Pakistan, ils ont exploité la pauvreté, l'inefficacité de la justice, les disparités sociales et le ressentiment anti-américain pour recruter des militants. En passant des alliances avec Ittehad-e-Shura-e-Mujahideen, ou Union des conseils de moudjahidine, le Mouvement des talibans pakistanais est devenu un danger considérable pour la démocratie Pakistanaise, mais aussi pour la communauté internationale qui ne toléra pas un terrorisme islamique nucléaire.
Ftouh Souhail |
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16/06/2009
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Il y’a deux ans déjà le Hamas a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts, et chasser le Fatah, instaurant le désordre, et intensifiant les frappes contre Israël.
L’ampleur des crimes commis par les membres du Hamas, en juin 2007, restent encore dans la mémoire. Il est significatif de constater que les médias arabes ne mentionnent presque jamais les centaines de victimes tombées lors de cette prise de pouvoir sanglante. Le Hamas a éliminé toute opposition à Gaza. Les médias ignorent aussi que depuis fin 2005 plus un seul israélien civil ou militaire, ne réside à Gaza.
Israël a évacué la bande de Gaza dans l'espoir que ce territoire devienne le berceau de la nation palestinienne en devenir. Cependant, l'organisation terroriste du Hamas s'est emparée du pouvoir. La bande de Gaza est devenue le fief des organisations terroristes qui harcèlent au quotidien les localités du sud d'Israël par des tirs de roquettes , missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers qui prennent indistinctement des centaines de milliers de civils israéliens en otage. Pire encore, les responsables et les activistes du Hamas, pratiquent la terreur et utilisent leur propre population civile palestinienne comme bouclier humain.
Le Hamas a, depuis sa prise du pouvoir par la violence, causé la mort de centaines de palestiniens. Il a légalisé les crimes d’honneur contre les jeunes filles et les femmes. Selon le Centre palestinien pour les droits de l’homme, plus de cent cinquante associations ont été fermées ces deux dernières années parmi lesquelles des organisations de charité, des médias, et même de simples clubs de sport !
Le Hamas est mouvement criminel multirécidiviste qui a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts. Le Hamas a détruit l’économie de Gaza, et a détruit son peuple. Ils ont assassiné des centaines d’hommes du Fatah en plein jour. Depuis son coup de force de 2007, toute dissidence, toute force politique concurrente, est muselée à Gaza. Dans les prisons du Hamas les tortures sont systématiques contre les prisonniers politiques.
Selon des militants d’une association de défense des Droits de l’Homme il y aurait près de 170 “détenus politiques” dans la bande de Gaza. A chaque fois que les gazaouis entendent le nom de Al-Mashtal, une prison dans l’ouest de la bande de Gaza, ils sont pris de tremblement. Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur des tortures physiques et mentales que font subir à l’intérieur de cette prison racontent les membres du Fatah. Ils sont détenus dans des cachots en ciment et sans aération.
Surnommée Hamas-Guantanamo par les militants du Fatah, la prison d’Al Mashtal est la plus célèbre de Gaza. Les ex prisonniers expliquent à Islamonline.net qu’ils [le Hamas] sont devenus diaboliques dans l’art d’inventer des techniques de torture et qu’ils ont été torturé au point qu’il ne voyait plus rien.
Les familles des détenus du Fatah organisent hebdomadairement des manifestations devant le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour demander la libération de leurs proches. L’épouse de l’un de ces prisonniers (Mohamed El Nahal) a déclaré qu’ils allaient continuer leurs sit-in devant le siège du CICR jusqu’à la libération de tous les prisonniers. Ce qui se passe dans cette prison ne doit pas être ignoré à l’extérieur.
Selon Gamel Sarhan, directeur du programme pour les Droits de l’Homme à Gaza, les services de sécurités de Gaza utilisent toutes les méthodes de torture possibles. Il a fait référence à celle de Shab, un mot arabe signifiant fantôme, technique consistant à suspendre longuement le prisonnier pour lui infliger de très fortes douleurs. Et d’ajouter que les règles fondamentales des Droits de l’Homme n’ont pas cours dans les prisons palestiniennes où c’est le désordre le plus total.
Les familles à Gaza pressent aujourd’hui l’Egypte, qui est en charge de la médiation de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, d’intervenir pour obtenir la libération de tous les détenus (membres du Fatah).
Le comportement criminel du Hamas, qui a fait main basse sur Gaza, doit être clairement dénoncer. C’est la première fois que nous assistons à une répression de cette ampleur.
Ftouh Souhail |
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17/06/2009
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Il y’a deux ans nous avons pensés que le coup de force islamiste serait une parenthèse de « deux ou trois mois au plus ».Mais voilà, depuis juin 2007 le chaos règne à Gaza. L'échec du gouvernement d'union nationale de mars 2007 et le contrôle par la force du territoire de Gaza en juin sous l'impulsion des radicaux et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas, ont transformés le territoire abandonné par les israéliens en fourmilière.
En 2005 Israël a totalement quitté Gaza, de sa propre volonté, en en payant un prix très lourd. Il n’y a plus, depuis plusieurs années, à Gaza, le moindre civil israélien ou soldat. Gaza a été évacué. Les implantations démantelées. Les israéliens ont mobilisé quarante cinq mille policiers pour évacuer les habitants juifs. Ils ont assumé le coût élevé de cette évacuation – plus de 2,5 milliards de dollars. Les passages ont été ouverts. De l’argent a été envoyé à Gaza. Israël a promu l’aide par toute sorte de canaux et dans tous les domaines – économique, médical, humanitaire. Ils ont tout mis en œuvre pour aider les palestiniens à s’autogérer. Et, à cet égard, nous ne prendrons que le seul exemple des établissements agricoles qui ont été laissées en parfait état de fonctionnement par les Israéliens, au moment de leur départ, et qui au lieu d’être repris par les Palestiniens, qui y travaillaient d’ailleurs précédemment, ont été laissés au pillage, sous le regard complaisant de l’Autorité (sic) palestinienne.
Alors que le dernier soldat de Tsahal quittait Gaza, les Palestiniens ont commencé à mettre le feu aux synagogues qu’Israël avait abandonnées. Quelques minutes après le retrait de la frontière de Gaza avec l’Egypte, les Palestiniens ont fait sauter le mur de la frontière. Ils ont aussitôt commencé à transférer des quantités sans précédent d’armement lourd à Gaza - pratique qui se poursuit jusqu’à ce jour.
Ils ont créé un territoire ou la haine la destruction et l'endoctrinement des enfants font rage sous les yeux du monde qui sommeil. Avec la masse inouïe de fric - des milliards et des milliards de dollars - que le monde, et en particulier l'Union Européenne déverse en continu sur les Palestiniens en général et sur ceux de Gaza en particulier, les Gazaouis auraient pu faire de leur territoire une sorte de Singapour proche oriental, une véritable oasis économique et financière luxuriante. Mais non, plutôt que de cultiver les affaires, ils préfèrent s'adonner à la culture de la haine, de la terreur et de la mort.
D’ailleurs la question que je pose au 2ème anniversaire de la prise de Gaza; Qu'a fait le Hamas depuis qu'il règne seul à Gaza ? A-t-il essayé de rebâtir, ne serait-ce que symboliquement, des institutions ? Non, il a mis des milices dans la rue, il a fait arrêter des journalistes des les premiers jours de sa prise du pouvoir - dont le rédacteur en chef du quotidien Al-Ayyam, pourtant combattant historique de la résistance à Israël - et il s'est arrangé pour que le score des morts pour le glorieux dessein de Dieu ne chute jamais en dessous de la moyenne.
Le Hamas a détruit l’économie de Gaza, et a détruit son peuple. Si on regarde de près la triste réalité dans laquelle vit ce territoire aujourd’hui et qu’on n’essaye pas de leurrer ou de trouver des prétextes dans "l’occupation", nous devons certainement aboutir à la réalité que le Hamas est leur véritable ennemi. Là est le carrefour où doivent converger ceux qui aspirent vraiment à une paix dans la région.
Gaza a été vidé de toute présence juive. Gaza évacuée et qui est devenue un gigantesque bunker géant fait de tunnels (850 sorties côté Egypte -policiers corrompus) et 1250 à Gaza...qui rapportent 6 à 8 Millions d'euros mensuels au Hamas. Où va cet argent ? Pas aux populations civiles leurs frères, mais pour s'armer jusqu'aux dents .La Communauté Européenne les subventionnent aussi mais l'aide humanitaire n'est pas distribuée car détournée. Tout le matériel et les vivres donnés sont détournés, volées, et revendues au marché noir sur Gaza.
Gaza est sans doute le région qui bénéficie le plus de la manne financière octroyée par le monde. Qu'en font-ils les islamistes sur place ? Corruption, achat d'armes, laissant leur peuple dans la famine. Aujourd’hui on ne produit rien à gaza. On produit à gaza des engins de mort tirés chaque jour sur les populations civiles Israéliennes. On produit à gaza par centaines de millions de la fausse monnaie et notamment des dollars (les Egyptiens en savent quelque chose). Les bandes "mafieuses" se partagent le territoire de gaza où ils font la loi presque toujours par l'intermédiaire de groupuscules terroristes. Et comme chacun sait les mafias ne sont pas philanthropes.
Au lieu de travailler à développer des industries, une agriculture et une économie, les mouvements islamistes de gaza maintiennent les populations sous leur coupe dans la misère afin de se concilier la sympathie de leurs frères arabo-musulmans, de l'Occident et diaboliser les Israéliens aux yeux du monde.
Maintenant que le Hamas se tourne vers le monde arabe pour demander de l’aide, la vérité est que le monde arabe devrait se tourner vers le Hamas pour lui demander de s’aider lui-même : si le Hamas stoppe sa violence, il n’aura pas besoin de demander d’aide. Tout reviendra à la normale. Les passages seront rouverts, la vie économique fleurira et la reconstruction démarrera.
Ftouh Souhail, Tunis |
17/06/2009
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Israël n’est pas en situation d’opposition frontale face à l’allié d’outre-atlantique. C’est la conclusion qu’il est possible de tirer après le discours de politique étrangère à l'université Bar Ilan prononcé par M. Binyamin Netanyahu le 14 juin dernier.
Netanyahu a présenté sa vision du processus de paix en expliquant ce que l’Etat d’Israël serait prêt à donner en échange de garanties de sa sécurité. Il appelé les Palestiniens à une reprise immédiate des pourparlers sans conditions préalables. Le premier ministre s'est déclaré même prêt à rencontrer les dirigeants arabes partout où ils le désireront pour faire avancer la paix....
Bref, le discours de politique étrangère à l'université Bar Ilan a montré que finalement Jérusalem partage les espoirs de Washington pour la paix au Proche Orient. L'administration américaine a déclaré par la voix de son porte parole Robert Gibbs, "accueillir avec bénédiction le pas important" franchi par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu".L'administration américaine s'est aussi déclarée satisfaite de la volonté affichée par Israël d'entamer des négociations immédiates avec le monde arabe.
Israël n’est donc pas en situation d’opposition frontale face à l’allié d’outre-atlantique. Il existe, malgré les différends, une infrastructure profonde, sérieuse et solide. Israël ne se trouve pas sur la voie d'une collision avec les Etats-Unis. Il faut bien inciter la dessus car les ennemis de l’Etat hébreu n’attendent que ça et ils guettent la moindre occasion pour créer un climat de tension entre Jérusalem et Washington. Ils cherchent ostensiblement à déclencher une crise ouverte enter les deux capitales. Les ennemis d’Israël travaillent en coulisse pour provoquer une rupture entre l’Etat juif et l’administration américaine. Ils font cela pour deux raisons : montrer aux dirigeants arabes qu’il existe désormais un fossé entre les points de vue de Washington et de Jérusalem, et présenter l’exécutif israélien comme réfractaire à tout règlement pacifique du conflit.
Les médias juifs sont aussi invités à ne pas tomber dans ce piége et faciliter cette rupture. Quoique il y’a des différends sur certains dossiers avec l’actuelle administration américaine, il faut pas enfoncé le clou et montrer qu’Israël est en opposition frontale face à son allié d’outre-atlantique.
Malgré les différends sur certaines questions entre les deux pays, les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien solides. Cette relation est immuable. Les deux pays partagent l’espoir de voir une paix durable s’installer dans la région et un règlement définitif du conflit. D’ailleurs Washington a bien a accueillie le discours « fondateur » du Premier ministre israélien à l'université Bar Ilan alors que les réactions immédiates des représentants palestiniens au discours de Netanyahu étaient exactement en sens inverse.
Un autre élément qui montre qu’Israël n’est pas en situation d’opposition frontale avec Washington (quoique il y’a toujours des différends) c’est que le gouvernement israélien lui aussi bien accueilli le discours d’Obama. Jérusalem a préféré présenter des gestes de compréhension et d’apaisement envers le discours controversé que prononçait Obama au Caire. Le 4 juin 2009 Israël a espéré, tout comme Obama une réconciliation avec le monde arabo-musulman. "Le gouvernement israélien exprime son espoir que l'important discours du président Obama au Caire conduira de facto à une nouvelle réconciliation entre le monde arabo-musulman et Israël", a indiqué un communiqué de la présidence du Conseil. "Israël veut la paix et fera tout ce qui est en son pouvoir pour élargir le cercle de la paix tout en prenant en considération son intérêt national et en premier lieu sa sécurité", a poursuivi le communiqué.
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Le gouvernement israélien a exprimé l’espoir que le discours prononcé par le président Obama au Caire mènera effectivement à une nouvelle ère de réconciliation. Netanyahu a ainsi réussi a jouer l’apaisement devant le discours d’ Obama afin d’éviter que son pays soit en situation d’opposition frontale face son allié traditionnel, car finalement les ennemis de l’Etat juif n’attendent que ça pour le stigmatiser sur la scène internationale et le démontrer comme réfractaire à tout règlement pacifique du conflit.
« Nous nous joignons à l’espoir du président Obama et souhaitons nous aussi que l’effort américain annonce l’ouverture d’une nouvelle ère, qui mènera à la fin du conflit et à la reconnaissance par l’ensemble du monde arabe d’Israël comme Etat du peuple juif, vivant dans la paix et la sécurité au Proche-Orient. Israël est engagé en faveur de la paix et contribuera autant que possible à l’élargissement du cercle de la paix, tout en prenant compte ses intérêts nationaux et en premier lieu, sa sécurité », a ajouté le bureau du Premier ministre.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé encore le 6 juin dernier ; "Je voudrais que les choses soient claires: nous voulons parvenir à la paix avec les Palestiniens et les pays arabes, avec le maximum de compréhension de la part des Etats-Unis"
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a estimé de son côté que ce discours encourageait les éléments modérés dans le monde islamique, selon un communiqué de son bureau. "Cette adresse directe, sérieuse et courageuse du président Obama au monde islamique constitue un encouragement aux éléments modérés qui aspirent à la paix"."Il s’agit d’un appel contre le terrorisme et la violence des radicaux qui menacent la stabilité de la région et du monde tout entier, et nous remercions le président américain pour son engagement à assurer l’existence et la sécurité d’Israël", a-t-il ajouté. "Nous espérons que le monde arabe va approuver l’appel du président Obama et mettre fin au terrorisme et à la violence afin d’établir des relations de paix avec Israël", a encore indiqué ce texte. "Israël va coordonner son action avec les Etats-Unis pour promouvoir la paix, en mettant l’accent sur ses impératifs de sécurité", a-t-il conclu.
On note aussi la réaction positive du ministre de l’Intérieur et président du parti orthodoxe séfarade Shas, Elie Yishaï, qui depuis la Judée Samarie disait : "Je prie et j'émets l'espoir que les Américains comprendront qu'il est nécessaire d'établir une paix véritable et juste entre nous et nos voisins ". Avishaï Braverman, ministre chargé des minorités, a lui aussi réagit avec apaisement.
C’est ainsi que toute l’équipe gouvernementale à Jérusalem a insistée sur les dénominateurs communs entre Israël et les Etats Unis. Pour eux il existe, malgré les différends, une infrastructure profonde et sérieuse entre les deux pays et il n’est pas question de chanter sur les toits qu’Israël est sur la voie d'une collision avec les Etats-Unis.
Les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont immuables. Cette relation privilégiée se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l'aspiration à un territoire juif est ancrée dans un passé tragique indéniable. Les Etats-Unis ont été le premier pays à reconnaître Israël en 1948, quelques minutes seulement après la proclamation de son indépendance. Les liens privilégiés d'amitié entre les Etats-Unis et Israël doivent restées plus forts que jamais.
Ftouh Souhail |
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18/06/2009
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On dit que le chiffre 13 porte malheur... Aujourd'hui, c'est vrai! En tout cas pour tous les boycotteurs d'Israël. Ci-dessous, voici 13 nouvelles d'Israël concernant le business... Et on peut le dire, jamais la santé économique d'Israël n'a été aussi forte !
1 : Airbus, filiale d'EADS, a signé en marge du salon du Bourget à Paris une lettre d'intention avec Israel Aerospace Industries (IAI) portent sur une exploration conjointe et un développement des applications de IAI pour le concept de “Taxibot”, une application de pilote automatique. Le groupe aéronautique indique que le concept de Taxibot devrait permettre de transformer les principaux appareils.
2 : L'israélien ProCognia mise sur la collaboration technologique pour mettre au point de nouvelles armes antcancers. La start up vient de signer un accord de partenariat avec plusieurs acteurs du monde (France, USA, GB) de la recherche afin de booster le développement d'un produit facilitant la détection précoce du cancer de la prostate.
3 : Toujours dans le domaine de la lutte contre le cancer l'israélien Aposense et le britannique GlaxoSmithKline (GSK) vont travailler main dans la main pour développer une nouvelle technologie permettant de détecter précocement les cas de cancer.
4 : Le Ministère des Finances israélien à déclaré il y a quelques jours que les investisseurs étrangers seront dorénavant exemptés de taxe sur le capital-investissement. Jusqu'à présent, les investisseurs étrangers devaient s'acquitter d'une taxe de 15% à 25% sur les profits réalisés par des fonds de capital-investissement. La nouvelle mesure "anti-crise' a pour objectif d’augmenter les flux de capitaux étrangers en direction d'Israël. Tirant les leçons de la précédente suppression de la taxe sur les investissements dans les fonds de capital-risque, (qui fut plébiscitée par les opérateurs étrangers), le gouvernement espère aller plus loin dans la réforme fiscale. L'on dénombre actuellement 10 fonds de capital investissement dans le pays, pesant environ 2,5 milliards de dollars.
5 : L'immobilier israélien ne connaît pas la crise grâce... Aux investisseurs étrangers ! Avec des prix de plus en plus exorbitants, Tel-Aviv est désormais la 24ème ville la plus chère au monde (Jérusalem est 27ème). L'État hébreu enregistre une hausse des prix de l'immobilier de plus de 5,52% par rapport au premier trimestre 2008 selon un sondage du Global Property Guide. Cette performance remarquable hisse Tel Aviv au rang des places immobilières les plus attractives durant le second trimestre 2009.
6 : Lancement d'ISRALINK, une base de données en ligne, mise à la disposition des entrepreneurs français et israéliens. ISRALINK donne aux professionnels un accès direct à une mine d'informations pratiques (accord de coopération entre les deux pays, missions économiques, intelligence économique, etc.). Une aubaine pour les chefs d'entreprises de l'Hexagone désireux de prospecter le marché israélien, ou bien souhaitant forger de nouveaux partenariats d'affaires avec des israéliens.
7. Le président israélien, Shimon Pères, et le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, ont une fois de plus confirmer le fait que les investissements chinois en Israël sont de plus en plus importants! Le président israélien a exprimé le souhait de poursuivre la coopération sino-israélienne dans de nombreux secteurs comme l'agriculture, la technologie, la protection environnementale et l'énergie, etc. Cela afin de mieux partager l’expertise et l’expérience des deux pays dans ces différents domaines. Pour sa part, le chef de la diplomatie chinoise a souligné l’importance de la coopération entre les deux pays, notamment dans le contexte actuel de crise économique.
8 : Selon l’expert immobilier américain Brian Buffini, "Israël se révèle une excellente destination pour l’investissement immobilier". Le spécialiste, qui possède le plus grand centre de formation d’agents immobiliers des Etats-Unis, affirme que l’activité de l’immobilier peut croître même en temps de crise. Le marché local israélien doit être privilégié par rapport à d'autres marchés, à commencer par le marché américain, qui se remet lentement des effets de la crise financière.
11: Israël est le pays qui investit le plus en recherche et développement dans le monde (4,8% du PIB). Le pays possède une main d'oeuvre hautement qualifiée, notamment dans l'ingénierie. Le pays se place au 2ème rang mondial en ce qui concerne la disponibilité du capital-risque. Le gouvernement apporte le soutien nécessaire aux entrepreneurs.
12: Israël a signé la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales, qui stipule que les investisseurs étrangers ne peuvent pas faire l’objet d’un traitement moins favorable que celui appliqué aux entreprises nationales. La déclaration préconise également un ensemble de normes de bonne conduite par le biais des Principes directeurs à l’intention des entreprises multinationales.
13: Si on analyse le poids du capital investissement au sein des 11 pays de la région méditerranéenne partenaires de l'Union européenne plusieurs remarques Israël arrive en tête avec 181 fonds dédiés au capital investissement d'un montant global de plus de 34.7 milliards de dollars. L'activité capital risque a vraiment pris de l'ampleur à partir des années 1990.
Ftouh Souhail |
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18/06/2009
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Trop peu de gens dans le monde arabe le savent, mais Israël malgré ses nombreux défis internes apporte sa contribution à l'aide au développement. C'est une organisme appeléeMASHAV qui est en charge de cet effort au sein du ministère des affaires étrangères.
Les dernières années, les pays concernés par le développement sont témoins de mutations fondamentales. Les solutions aux problèmes posés par la pauvreté, la sécurité alimentaire, le développement durable, l'essor communautaire et l’assistance aux collectivités s'inscrivent désormais en tête des efforts investis par ces pays et par la communauté internationale. Le Centre de coopération internationale de MASHAV n'a pas attendu le début du XXIe siècle pour focaliser ses interventions sur ces registres, puisque depuis plus de 50 ans c'est précisément dans ces domaines qu'il n'a cessé d'agir. Depuis les premières années qui suivirent son établissement, MASHAV s'est consacré au développement "de la base au sommet", a travaillé sur le terrain et au sein des communautés pour améliorer la situation économique des pays en développement, pour fournir des traitements médicaux de base et promouvoir la sécurité alimentaire des populations.
Les principes directeurs de MASHAV ont été inspirés par la propre expérience d'Israël en matière de développement. Établi dix ans après l'indépendance de l'État, MASHAV avait pour mission de partager avec les pays émergents de la fin des années cinquante ses connaissances en matière de développement rapide, ainsi que les méthodes, les technologies et les stratégies qui ont joué un rôle majeur dans le développement de l'État d'Israël. Depuis 1958, MASHAV – acronyme hébraïque du Centre de la coopération internationale du ministère israélien des Affaires étrangères – s'est engagé à partager avec tous les pays du monde qui le désirent le savoir et l'expérience acquis par les experts israéliens. De taille fort modeste à ses débuts, MASHAV a vu depuis 1958 plus de 250'000 du monde entier professionnels prendre part à des programmes en Israël ou à l'étranger.
En 2008, 2'762 professionnels de 110 pays ont participés a 142 cours offert en Israël, pendant que 5'594 prenaient part a des cours dans un total de 33 pays hôtes. Des experts de MASHAV ont été dispatchés à travers le monde pour 83 missions dans 34 pays. Le MASHAV croit en la coopération comme force de paix. C'est pourquoi il existe des "joint-program" comprenant des experts égyptiens, jordaniens, palestiniens et israéliens.
Le Centre de coopération internationale d’Israël Mashav vient d’ouvrir récemment un compte Facebook afin de permettre de renforcer les échanges, la coopération et les rencontres entre tous les intervenants israéliens et internationaux de la Coopération israélienne. Ainsi, le Directeur Général de Mashav, l’Ambassadeur Haïm Divon espère développer les synergies entre professionnels mais aussi les contacts entre ancien stagiaires et bénéficiaires de la « coopération israélienne » aux quatre coins du globe. Espérant que la Tunisie puisse rapidement normaliser ses relations avec Israël pour bénéficier, elle aussi, des programmes de la Coopération israélienne. Je reste optimiste !
Ftouh Souhail, Tunis
Plus d'informations et de détails sur le site web de MASHAV (en anglais): http://mashav.mfa.gov.il
Une vidéo sur MASHAV:
http://www.youtube.com/watch?v=koqDXDg7UNg
Des exemples d'aide apportée par Israël.
http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?SubjectID=73680&MissionID=31&LanguageID=170&StatusID=0&DocumentID=-1
http://africanagriculture.blogspot.com/2008/12/israel-supports-drip-irrigation-in.html
Enfin vous pouvez aussi accéder au compte Mashav de Facebook
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22/06/2009
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Ceux qui sont très allergiques à Israel et qui proposent de mettre en place un boycott des produits “Made in Israël” devront, dans un futur proche, penser à s’abstenir de monter à bord des avions d’Airbus. Ils ne seront pas ravis d’entendre que la technologie israélienne débarquera bientôt à bord des appareils du constructeur européen.
GLOBES(le journal israélien leader en économie) vient d’annoncer que le constructeur aéronautique israélien Israel Aerospace Industries (IAI) et le constructeur aéronautique européen Airbus ont signé un protocole d’accord au salon du Bourget visant à développer en un système de pilote automatique révolutionnaire pour leurs avions respectifs.
D’après des sources proches du dossier, le contrat pourrait atteindre entre 150 et 200 millions de dollars et devrait s’étaler sur trois à cinq ans. IAI s’est pour le moment refusé à tout commentaire.
Le système sur lequel travaillent les deux entreprises se nomme ‘Taxibot’ et a été conçu initialement par Israel Aerospace Industries (IAI). Il est utilisable sur les avions les plus imposants comme sur les plus petits. Il permet, à la fois au décollage et à l’atterrissage, d’utiliser moins de carburants et assurer plus d’efficacité lors de ces deux opérations.
Le système israélien ‘Taxibot’ présentera deux avantages majeurs sur les futurs appareils d’Airbus : Un avantage environnemental et un avantage sécurité –efficacité.
*Pour les deux constructeurs aéronautiques l’israélien (IAI) et l’européen (Airbus) le système pilote automatique ‘Taxibot’ est un système plus respectueux de l’environnement pour leurs avions respectifs. Cette technologie est particulièrement prometteuse puisque elle représente un potentiel de réduction des coûts de carburants des compagnies aériennes de 8 milliards de dollars à moins de 2 milliards par an, des émissions de dioxyde de carbone de 18 milliards de tonnes à moins de 2 millions de tonnes et une diminution des émissions de bruit de manière significative.
*L’exploration conjointe de ce système entre Airbus, filiale d'EADS et Israel Aerospace Industries (IAI) permettra aussi de garantir un avantage de sécurité –efficacité à la fois au décollage et à l’atterrissage pour leurs avions respectifs. Le concept de “Taxibot” qui est une application israélienne de pilote automatique devrait permettre de transformer les principaux appareils et d’éviter des catastrophes, lors de la mort d'un pilote en vol par exemple.
Rappelons nous qu’hier seulement ( jeudi 18 juin 2009) un pilote du vol CF 61 Bruxelles-New York de la compagnie Continental est décédé jeudi après-midi aux commandes de son appareil, au milieu de l'Atlantique. Le 21 janvier 2007, un autre avion de la même compagnie assurant une liaison entre le Texas et une station balnéaire mexicaine avait dû atterrir d'urgence alors que son pilote était victime d'un grave malaise. Le copilote avait pu faire atterrir l'avion qui transportait 210 passagers, et le pilote était mort à son arrivée à terre.
Encore, le 8 mai 2000, un avion des lignes taïwanaises China Airlines (CAL) avait dû faire demi-tour d'urgence lorsque son pilote, peu après le décollage, avait été victime d'une crise cardiaque. Le copilote avait fait atterrir l'appareil et le pilote était mort à son arrivée à l'hôpital. Le 12 mars 1997, le dérapage d'un autre Airbus A-320 de la compagnie Gulf Air à l'aéroport d'Abou Dhabi avait été provoqué par une crise cardiaque du pilote au décollage.
Devant la multiplication des cas de décès des pilotes en plein vol, le système israélien de pilote automatique ‘Taxibot’ offrira un large avantage de sécurité, d’efficacité et nous devrons pour cela remercier les ingénieurs israéliens pour leurs efforts d’avoir penser à sauver des millions de vies humaines, chaque année, en plein ciel.
IAIet Airbus devraient à présent procéder à des tests sur l’A340-600 à Toulouse. Si les résultats sont concluants, les deux ont convenu d’établir un programme commercial pour ce système. Les premières livraisons de ces appareils ne devraient toutefois pas avoir lieu avant la fin de l’année 2011.
Les allergiques à Israël boycotteront t-ils les appareils d’Airbus ? La réponse sera connue dans deux ans.
Shabbat Shalom
Ftouh Souhail
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23/06/2009
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Jaffa est le nouveau Film en vogue de Keren Yedaya (Durée : 1h45) qui comporte toutes les apparences d’un Roméo et Juliette à l’israélienne. Mais, sous-jacente à cette tragique histoire familiale, c’est la situation complexe des relations entre juifs et arabes, israéliens et palestiniens qui est ici évoquée de façon réaliste.
Situé au coeur de Jaffa, une ville que les israéliens surnomment “la fiancée de la mer”, le garage de Reuven est une affaire familiale. Il y emploie sa fille Mali et son fils Meir, ainsi que Toufik et Hassan, un jeune Palestinien et son père. Personne ne se doute que Mali et Toufil s’aiment depuis des années. Alors que les deux amants préparent en secret leur mariage, la tension monte entre Meir et Toufik…
Mali, la fille du patron israélien d’un garage, est amoureuse du mécanicien arabe, Toufik. Le racisme, les provocations du fils Meir tournent au tragique : il est accidentellement tué par Toufik, ce qui vaut à ce dernier dix ans de prison. A sa libération tout explose : la vérité, les liens familiaux, les liens affectifs, les rapports sociaux politiques.
La jeune actrice Dana Ivgy est particulièrement émouvante et plus vraie que nature. La magnifique Ronit Elkabetz a un rôle si ingrat que l’on est moins attirée par elle. Le calme, les couleurs, les gestes, les visages des images finales laissent entrevoir, qu’envers et contre tout, une étincelle est là. Elle est là, sous les cendres étouffantes et bien sombres des conflits, de la haine, de la difficile cohabitation entre juifs et arabes, israéliens et palestiniens.
Sur fond d’histoire d’amour entre une Juive et un Arabe, Keren Yedaya réalise un très beau portrait de l’Israël contemporain dans l’une de ses villes symboles, Jaffa. Un film inspiré de la tradition populaire du cinéma égyptien en même temps qu’une œuvre politique subtilement servie par des personnages singuliers et une économie de dialogues bienvenue. Une belle réussite.
Keren Yadaya possède un don : avec une économie de moyens savamment orchestrée, elle fait surgir du sens en ouvrant des possibles. Son discours politique n’est jamais assené frontalement, ses personnages, peu diserts, peuvent s’interpréter à l’infini. Avec des thèmes pourtant courants, voire rebattus, dans le cinéma israélien, elle parvient à renouveler la forme et à insuffler une grande force à son message. Message qui n’apparaît pas en première lecture, comme caché par une couche superficielle, mais qui est bien présent. Voir Jaffa, comme Mon trésor, précédent film de l’auteur, c’est comme ouvrir un livre dans lequel apparaît un sous texte au fur et à mesure de la lecture. Depuis Mon trésor (Caméra d’or au festival de Cannes en 2004), la jeune réalisatrice développe en effet une écriture cinématographique singulière : fluide, portant un récit dont le fond est violent même quand la forme paraît apaisée. Dans Mon trésor, elle mettait en scène la lutte d’une jeune fille pour sortir sa mère de la prostitution. Déjà, dans ce premier long-métrage, l’écriture était tout entière tournée vers les gestes, les sensations, la répétition de l’âpre quotidien dans l’espace clos d’un modeste appartement.
Dans Jaffa, Keren Yedaya fait de nouveau appel à ses deux actrices de Mon trésor : Ronit Elkabetz et Dana Ivgy. Le film se situe donc à Jaffa, faubourg de Tel-Aviv, aujourd’hui véritable ville, caractérisée par la cohabitation entre Juifs et Arabes israéliens. Jaffa, « la fiancée de la mer », « la ville aux oranges », incarne à la fois ce qui sépare les Israéliens et les Palestiniens (une cohabitation impossible) et ce qui les rapproche (une culture et une civilisation en partage). L’histoire se concentre autour de la famille de Reuven (Moni Moshonov) et d’Osnat (Ronit Elkabetz), milieu modeste, qui vit grâce aux revenus du garage qu’elle possède et où le père fait travailler ses enfants, Mali (Dana Ivgy) et Meir (Roy Assaf). En cachette de sa famille, Mali entretient une relation amoureuse avec Toufik, employé du garage. Elle est juive, il est arabe. Ils s’aiment. Ils attendent un enfant. Mais alors qu’ils se préparent à se marier secrètement, une violente bagarre éclate entre Meir et Toufik…
Pour filmer ce lieu symbole, la cinéaste s’éloigne des clichés de carte postale (la mer, le port, le soleil, les couleurs…) en délaissant, pour ses prises de vue, des outils tels que la grue, au profit notamment du zoom, en délimitant l’espace par les murs du garage et ceux de l’appartement pour ne laisser que peu de place à la rue. Le Jaffa de Keren Yedaya se situe dans les cœurs et les esprits de ses personnages davantage que dans les extérieurs, au milieu d’une population bigarrée. Cette prise de position permet de centrer le regard vers les haines rentrées, les mesquineries, le racisme non dit de la famille de Mali. Une femme froide et peu à l’aise dans ses sentiments maternels, un fils rebelle qui développe un racisme en réaction à l’impossibilité de trouver sa place, un père qui ne prend pas position. Seul le personnage interprété par Dana Yvgy, tout en force et fragilité, s’émancipe des clichés avant d’être violenté par le destin et de redevenir sujet de ses propres choix.
Keren Yedaya réussit le tour de force de filmer une histoire d’amour poignante et romantique, dans la lignée du cinéma populaire égyptien, en même temps qu’un récit éminemment politique. Les rebondissements scénaristiques tiennent en haleine un spectateur captivé par l’histoire d’amour tandis que les réactions des autres personnages et le poids historique du lieu le rappelle à la dimension tragique de cette terre d’Orient si malmenée.
Ftouh Souhail |
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23/06/2009
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L’information n’a pas encore fait la une dans les médias malgré qu’elle est révélatrice du danger que représente le Hamas palestinien : des membres du Hamas auraient été mis à contribution, en renfort de la répression en Iran au lendemain de la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin dernier.
Des membres du Hamas (sans doute à l'entraînement en Iran) auraient été appelés en renfort, à coté des Bassidjis, pour réprimer les partisans du candidat Mir Hossein Moussavi alors que des milliers de manifestants ont affronté les forces de l'ordre à Téhéran et dans plusieurs villes de province. Plusieurs personnes clament avoir aperçu des membres du Hamas, venus porter assistance aux services de sécurité du président Ahmadinejad.
Alors que la jeunesse iranienne poursuit depuis 6 jours les manifestations pour "réclamer leurs droits" après la fraude historique au profit d’Ahmadinejad, les agents du ministère du Renseignement et de la sécurité et les forces anti-émeute oeuvrent coté à coté avec des éléments du Hamas palestinien en « séjour de formation » en Iran.
Ce coup de mains à la mollachie et aux membres des SS dirigés par Ahmadinejad n’est pas étrange et ce pour plusieurs raisons :
1- L'Iran fournit des armes, entraîne et finance le Hamas.Les "gardiens de la Révolution" dirigent la formation des terroristes du Hamas dans des camps militaires de Téhéran. L'entraînement, les fonds et les armes fournis au Hamas ont fait que ce mouvement a aujourd’hui une présence régulière sur le sol iranien .Il y’a 900 agents du Hamas formés par an en Iran. Le financement annuel de l'Iran pour le Hamas est estimé entre $20 millions et $30 millions de dollars. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006. Selon l’organisme d’enquêtes économiques sur le Moyen-Orient, «Info-Prod Research (Middle East) Ltd», qui a publié un rapport le 4 mars dernier comprenant des informations sur les transferts de fonds aux organisations terroristes, le mouvement du Hamas a récemment reçu des contributions qui se montent à $50 de dollars.
2- La participation des commandos du Hamas au mouvement de répression des manifestations organisées en Iran s’explique notamment par le fait que le Hamas palestinien est un « spécialiste » locale en matière de violence urbaine. Le Hamas qui a crée un théocratie (à l’iranienne) à Gaza est bien expérimenté dans les coups d’états et la répression des populations. Le Hamas lui même a pris le pouvoir de force, en tuant ses adversaires du Fatah et en arrachant le pouvoir des mains des représentants du pouvoir légitime que sont Mahmoud Abbas et Salam Fayyad élus par le suffrage universel. Les agents des Bassidjis ont donc trouvés chez les éléments du Hamas, qui sont sur places, toutes les aptitudes nécessaires pour stopper les manifestations urbaines et mettre fin rapidement aux soulèvements dans les rues de Téhéran. Des membres du Hamas auraient tiré des coups de feu à la place Azadi sur la foule, faisant plusieurs morts et blessés.
-3 Il y’a aussi un précèdent palestinien en matière de soutien technique au terrorisme urbain . De la même façon que l'OLP d'Arafat avait participé aux tirs depuis les toits contre les manifestations en 1979, de façon à faire le plus de morts possible, le Hamas intervient aujourd’hui (30 ans après !!!) par la même sauvagerie contre des manifestants pacifistes de Mir Hossein Moussavi pour les attaquer et les intimider à rentrer chez eux et accepter la fraude électorale. En effet, en septembre 1979, environ 250 terroristes de l'OLP, venus en renfort des Mollahs, se postèrent sur les toits de Téhéran. Alors que le Shah tentait simplement de demander à ses troupes de maintenir l'ordre sans effusion, les snipers palestiniens se mirent à commettre un bain de sang. Aujourd’hui le même scénario se répète mais sous par les mains des terroristes du Hamas (1).
-4 Enfin signalant que le mouvement islamiste a ouvertement salué la victoire d'Ahmadinejad - dont le régime a régulièrement approvisionné la bande de Gaza en armement. Le Hamas était le premier qui s’est félicité le 13 juin dernier du résultat de l’élection présidentielle en Iran, qui constitue selon lui "la preuve du succès" du régime de Téhéran. Selon Fawzi Barhoum, porte parole du mouvement islamiste palestinien : "Ces résultats sont une preuve du succès du programme officiel iranien au service des intérêts du peuple et de sa manière de relever tous les défis". Selon lui cette élection "devrait constituer un appel à toutes les parties pour changer leur politique vis-à-vis de l'Iran, et spécialement aux pays qui ont tenté de présenter l'Iran comme l'ennemi à la place de l'entité sioniste (Israël)". Il faisait allusion aux pays arabes opposés au régime de la République islamique.
La participation du Hamas palestinien, à coté de la milice pro-gouvernementale, dans les tristes éventements qui se déroulent en ce moment en Iran est un signe alarmant du danger que représente ce mouvement piloté par les mollahs. C'est contre cela que “l’axe arabe opposé au régime iranien ” doit se défendre.
Ftouh Souhail
(1) Le Hamas est inscrit sur la liste noire des groupes terroristes des Etats-Unis, du Canada et, depuis 2003, de l’Union européenne. |
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23/06/2009
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L’Afrique vient de faire la fête au Ministère israélien des Affaires Etrangères ce 21 juin 2009 .Le cœur de la diplomatie israélienne vient en effet d’accueillir, une conférence internationale : « Israël et la révolution verte africaine ». Organisée par le Centre de Coopération Internationale d’Israël, MASHAV, qui fête ses 50 ans, qui s’est tenue au sein du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.
Ce dynamisme autour de notre continent rappelle qu’à la veille des indépendances, la participation active d’Israël était marquante pour la reconstruction du contient. La participation du ministre des affaires étrangères Golda Meir à une session spéciale de la première Conférence de tous les peuples africains, à Accra en 1958, a contribué beaucoup à l’instauration des premières relations avec les leaders africains. Golda Meir avait effectué, en son temps, durant son ministère, une tournée qui la conduit au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Niger, au Liberia et au Sénégal
Pour les États nouvellement indépendants d’Afrique, l’expérience israélienne est particulièrement instructive. Sa petite taille rend Israël peu suspect d’arrière-pensées dominatrices. Ses institutions sociales – communauté et coopératives de village, terres appartenant à l’État, des syndicats qui sont les plus gros employeurs du pays – tout comme son idéologie socialiste séduisent les leaders africains. Elles deviennent des modèles que l’on cherche à imiter
L’expérience d’Israël dans le domaine agricole, avec ses kibboutzim, ses recherches pour le développement de nouveaux systèmes d’irrigation, de gestion de l’eau et de matériel agricole, de coopératives, intéressait ces nouveaux pays africains. Israël, pour répondre à leurs demandes, dut créer, à côté du ministère des Affaires étrangères, un Département pour la coopération internationale.
Entre 1958 et 1973, 3 000 experts israéliens travaillaient en Afrique, soit les deux tiers de ceux qui étaient en mission dans le Tiers-monde, l’autre tiers étant en Thaïlande, à Singapour, au Laos, au Cambodge et aux Philippines. En plus des programmes d’assistance technique, des milliers d’étudiants d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine vinrent se former en Israël
La présence israélienne dans ces pays consistait également en programmes d’assistance militaire avec la formation d’officiers, comme Joseph Mobutu du Congo et Idi Amin Dada d’Ouganda qui devinrent plus tard chefs d’Etat. Les premiers pilotes de l’armée de l’air de l’Ouganda, du Kenya, du Congo et de Tanzanie furent tous formés en Israël
Aujourd’hui Israël est devenu même une terre d'exil des réfugiés d'Afrique, les heureux élus en profitent pour se faire embaucher dans des kibboutz ou les hôtels d'Eilat, station balnéaire de la mer Rouge. L'aubaine arrive aux oreilles de ceux restés au Caire qui, à leur tour, prennent le chemin du Sinaï. Dans la foulée, des Congolais, des Ivoiriens et des Ghanéens qui fuient la misère de leur pays.
Israël, qui a participé à l'aide d'urgence pour le Darfour, à hauteur de cinq millions de dollars est l’un des rare pays, qui ont alerté le public au sujet des Soudanais dont le propre gouvernement les assassine en masse et procède à du nettoyage ethnique. Quelques 20 organisations juives se sont jointes à la coalition «Save Darfur», aux côtés d’autres communautés religieuses et groupes de droits civils américains.
Les 250 kilomètres de frontière qui séparent l'Egypte d'Israël, de l'extrémité sud de la bande de Gaza à Eilat, le long du désert du Sinaï, sont devenus un important point de passage pour des migrants, des demandeurs d'asile. L’Etat d’Israël a accordé cette année le statut de résident temporaire à 600 réfugiés du Darfour entrés en Israël via l’Egypte. Le conflit au Darfour a fait jusqu’ici plus de 200.000 morts et près de 2,5 millions de déplacés.
Un groupe de rebelles du Darfour du Mouvement de Libération du Soudan (MLS) a annoncé le 25 février 2008 avoir inauguré un bureau en Israël. La faction du MLS dirigée par Abdel-Wahid Al-Nur a remercié Israël pour « protéger du génocide les jeunes du Darfour ».
Si tous les autres pays de la planète pouvaient faire comme vous ! Chapeau, Israël. Soyez bénis pour le bien que vous faites pour nos frères africains !
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/06/2009
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Le président israélien Shimon Pères vient d’achever sa première visite officielle en Azerbaïdjan, l’un des plus grands pays musulman d’Asie Centrale. A Jérusalem, des sources proches du ministère des affaires étrangères se félicitent des « excellentes relations diplomatiques entre Israël et un pays musulman » .L’ambassadeur israélien Arthur Lenk a qualifié « historique » cette visite à Bakou. « Cette visite n’est pas par occasion c’est un message pour le renforcement des liens ». « Une visite à un pays musulman prouve que les juifs et musulmans pourraient coopérer » a ajouté le diplomate israélien.
La visite de Shimon Pères, prix Nobel de la paix, dans la République d'Azerbaïdjan est considérée comme un début d’une nouvelle étape dans les liens bilatéraux avec ce grand pays musulman. Pères était accompagné par les ministres et les hommes d’affaires. Les priorités de la coopération étaient déjà définies. La coopération en domaine agricole, la gestion des réserves d’eau et la haute technologie sont considérées comme prioritaires dans cette coopération.
Le premier ministre israélien en exercice Benjamin Netannyahou a fréquenté l’Azerbaïdjan en 1999.Il comprend lui aussi la nécessité des relations avec l’Azerbaïdjan. Son adjoint, ministre de l’étranger Avigdor Libermann a aussi été à Bakou, il y a 2 ans a fait savoir l’ambassadeur israélien à Bakou. Le nouveau gouvernement israélien considère comme capitale les relations israélo azerbaïdjanaises « le nouveau gouvernement aboutira par le renforcement des liens » a déclaré l’ambassadeur israélien Arthur Lenk à Bakou. Israël et l’Azerbaïdjan sont favorables pour la paix et la stabilité dans la région, estime le diplomate israélien. (1).
La République d'Azerbaïdjan, à majorité musulmane, est en proie à un bras de fer interne depuis plusieurs années entre l'influence de l'occident et celle du sud. Elle est par ailleurs inquiète du rôle que joue l'Iran dans sa zone frontalière. Depuis 28 septembre 2008, l'Etat d'Israël et la République d'Azerbaïdjan ont signé un contrat d'armement de plusieurs centaines de millions de dollars. Selon l'accord signé par le ministère de la Défense israélien et le gouvernement azerbaïdjanais, l'Etat juif s'engage à fournir à la République du Caucase (frontalière de l'Iran), des munitions, des mortiers et des moyens de communication. Plusieurs entreprises israéliennes sont concernées par la signature de ce contrat. Il y a quelques mois déjà, Israël avait déjà signé un accord similaire avec le Kazakhstan, République d’Asie centrale et ancien pays satellite de l’Union soviétique. Par ailleurs, Israël et l’Azerbaïdjan avaient également lancé une coopération dans le domaine des services secrets et des renseignements. Le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a déclaré vouloir renforcer ses liens avec Israël, dans le but de se prémunir contre « la menace iranienne ».
L’Azerbaïdjan, pays musulman et ancienne république soviétique, ce pays est un exemple de tolérance, la communauté juive est heureuse, et les synagogues fleurissent dans tous le pays, des écoles juives y prospèrent, les juifs sont respectés. Ilham Aliyev fait tout pour garder la tradition hospitalière de son pays (2). Ah… que les voisins arabes d’Israël devraient aller faire un stage dans ce pays, oui un pays musulman, qui aime, qui aide sa communauté juive, je voulais juste le signaler par les temps qui courent, il est bon de penser à réviser nos préjugés.
Ftouh Souhail
(1) Par ailleurs, le mandat de l’ambassadeur d’Israël en Azerbaïdjan Arthur Lenk se terminant fin juillet 200 ; son successeur vient d'être nommé. Il s'agit de l'ex ambassadeur d’Israël au Kazakhstan Michael Lotem. Arthur Lenk a été nommé en 2005, comme ambassadeur d’Israël en Azerbaïdjan.
(2) Ilham Aliyev président de la République d'Azerbaïdjan depuis le 31 octobre 2003 semble être connu pour être un homme d’une grande tolérance. En plus de la politique, İlham Aliyev s'intéresse à l'histoire de son pays. Il a la réputation d'être élégant. Son aisance relationnelle et sa grande prestance lui ont valu parfois le surnom "d'ambassadeur" par la presse people. C’est un dirigeant modèle pour un pays musulman. |
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24/06/2009
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C’est certainement le meilleur coup d’appel que je viens de recevoir ce matin de Paris. Frédéric Mitterrand, vient d’annoncer à son entourage qu'il sera nommé Ministre de la Culture en remplacement de Christine Albanel.
Bien que ce remaniement relève des questions intérieures françaises, nous nous réjouissons de son arrivé au gouvernement français pour plusieurs raisons :
-Tout d’abord parce que Frédéric Mitterrand a du talent, il est très intelligent et possède des qualités professionnelles et culturelles indéniables. Professeur d'histoire, de géographie et d'économie entre 1968 et 1971, Frédéric Mitterrand est aussi un homme de lettres, de télévision et de cinéma, Frédéric Mitterrand incarne une figure d'intellectuel classique et moderne à la fois. En juin 2008, il est nommé à la direction de la villa Médicis à Rome, et devient ainsi l'ambassadeur culturel de la France à l'étranger. Frédéric Mitterrand est cultivé, fin, intelligent, il a bien géré la Villa Médicis malgré les difficultés, notamment les problèmes de restauration de l'édifice lui-même.
-Ensuite Frédéric Mitterrand est une personnalité indépendante, joli symbole d’un homme de grande notoriété très respecté au sein de la grande famille politique française de la droite à la gauche française. Cette voix pesante, grave, sceptique va devoir apporter une grande richesse intellectuelle face à des professionnels de la politique. Mitterrand, est un nom, presque une légende pour certains, le père du PS moderne; son neveu surdoué sera un grand ministre de la culture au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy. La force du symbole. Frédéric Mitterrand, un homme cultivé, un esthète, et finalement un choix plutôt intéressant pour occuper ce poste convoité. Qui ira contester les qualités de cet intellectuel foisonnant?
- En Plus, Frédéric Mitterrand est un surdoué dans la communication .Il apparaît pour la première fois à l'écran à douze ans, Il dirige très tôt les salles de cinéma d'Art et Essai Olympic Palace, Entrepôt et Olympic-Entrepôt. Ce qui n'est pas étonnant de la part du gouvernement le plus axé sur la communication de toute la V eme république. Frédéric Mitterrand sera bien à sa place.
-Enfin, une chose (c’est plus intime sur notre site ) je suis particuliérement fier de lui ce soir car Frédéric Mitterrand est un ami intime, il était toujours pour ma personne un genre de « modèle à suivre » et je suis honoré d’avoir fréquenter Frédo ( c’est comme ça qu’on l’appelle en privé) durant prés de 13 ans entre Tunis et Paris. Je ne pouvais qu’être reconnaissant pour lui et très émus à sa nomination. Bien que sur des questions comme celles du Proche Orient nous nous sommes pas toujours d’accord.
Frédéric Mitterrand sera bien à sa place. Il devrait rencontrer le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, dés ce soir. Son entrée au gouvernement sera annoncée demain.
Toutes mes félicitations pour toi Frédo, la légende continue
Ftouh Souhail |
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24/06/2009
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Quelle coïncidence ! Lorsque, ce dimanche,
16 juifs du Yémen sont ont attéri en Israel pour s'y établir et faire leur Aliyah (organisée par l'Agence Juive), la cour de cassation du Yémen a prononcé la sanction de la peine capitale contre El Abad El Aziz El Abadi, qui a assassiné son compatriote juif, Moshé Yaish-Nahari, en décembre dernier dans un marché de la ville de Raïda, dans le nord du pays, sous prétexte que "tous les juifs doivent se convertir à l’islam".
Le recours de la famille du défunt a ainsi été accepté par la Cour suprême, après qu'un premier verdict du tribunal n'ait condamné le meurtrier à ne verser que des indemnités, sans même devoir encourir une peine de prison.
La peine de mort prononcé ce dimanche contre l'assassin de Moshé Yaish intervient après que le président Saleh s’était engagé à prendre des mesures concrètes pour la protection des Juifs. Au Yémen l’harcèlement, les pressions et les attaques se multiplient dans ce pays où l’islam radical a le vent en poupe.
Il est quand même incroyable que ce pays arabe ne puisse tolérer ou protéger la petite communauté juive vivant dans ce pays, alors qu'Israël a deux millions d'arabes sur son sol !
Ces derniers mois, une trentaine ont émigré en Israël, à la faveur d’opérations spéciales de l’Agence juive. Dix juifs yéménites sont arrivés le 19 février dernier en Israël à la faveur d'une "opération spéciale" de l'Agence juive, à la suite d'agressions contre leur petite communauté au Yémen. Aujourd'hui il n'y a pratiquement plus de juifs en pays arabe du Moyen Orient sauf au Yémen où quelques centaines de personnes sont à nouveau persécutées.
Au lendemain de la Shoah, entre 1945 et 1970, une civilisation de vingt siècles a disparu.
Du Maroc à l’Iran en passant par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, l’Irak et le Yémen, les Juifs du monde arabo-musulman se sont retrouvés sur les routes de l’exil. Installées pour la plupart avant l’instauration de l’islam, leurs communautés ont vu leur univers s’effondrer dans la violence ou au terme d’une pression plus sournoise. Tel fut le destin d’environ 900 000 personnes, originaires de onze pays, confrontées à l’extrémisme et au nationalisme arabe du lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Des Juifs avaient fui ou avaient été expulsés, après l’application de lois discriminatoires, des extorsions, des arrestations, des internements et des exécutions. Ceux qui sont restés sont devenus assujettis, otages politiques dans le conflit israélo-arabe. Aujourd’hui, en dehors de quelques 4500 Juifs âgés, les pays arabes sont "nettoyés" de leurs Juifs. Il faut noter qu’en 60 ans les pays arabes ont été vidés de leurs Juifs, alors qu’en Israël et les territoires autonomes, la population musulmane a été multipliée par six.
La "Nakba" juive ou catastrophe en arabe, n’a pas seulement vidé des capitales comme Bagdad, qui était juive pour un tiers, des ses Juifs, elle a aussi déchiré le tissu culturel, social et économique de ces terres arabes. Les Juifs ont perdu leurs maisons, leurs synagogues, hôpitaux, écoles, cimetières et des terres ayant comme superficie 5 fois la terre d’Israël. Cet héritage ancien, datant de plus de 1000 ans avant l’arrivée de l’Islam, a été entièrement détruit.
Ftouh Souhail |
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25/06/2009
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Le ministère de la culture et de la communication qui fête cette année son 50ème anniversaire a connue ce mercredi un événement important. Ce matin, à 9h45, il y’a eu la passation de pouvoir entre Christine Albanel et Frédéric Mitterrand dans les salons du ministère de la Culture à Paris. L'arrivée du neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, Frédéric Mitterrand, à la tête du Ministère et de la Communication en remplacement de Christine Albanel, a constitué vraisemblablement la plus grande surprise du remaniement gouvernemental annoncé le mardi.
Le 10 mai 1981, devant l'ambassade de France à Tel Aviv, les Israéliens ont salué la victoire de François Mitterrand, et l'entrée à l'Elysée d'un « ami d'Israël ». Celui ci qui entretenait avec l'état hébreu une relation privilégiée et affective. Il sera, moins de neuf mois après son élection à la présidence de la république, le premier chef d'Etat français à se rendre officiellement en Israël, son premier déplacement à l’étranger (1). Son intention, en 1981, fut de rééquilibrer la politique de la France dans un sens plus favorable à Israël. L'amitié de François Mitterrand pour Israël, son peuple et son histoire, est ancienne et connue. Il développera tout au long de sa carrière cette amitié exigeante au nom de la justice et des valeurs partagées.
Aujourd’hui, le neveu de l’ancien président, Frédéric Mitterrand l’homme de lettres, de télévision et de cinéma, qui incarne la figure emblématique de la culture française, vient de prendre son poste à rue de Valois. L'animateur de télévision, cinéaste et écrivain Frédéric Mitterrand est aussi familier de la culture juive, il a une réelle admiration pour l'histoire du peuple juif.
Frédéric Mitterrand est un intellectuel brillant, raffine et un véritable homme de culture. C'est aussi un historien de formation. Il a été parmi ceux qui ont œuvré avec l’ancien président pour instituer un décret qui mémorise une Journée nationale commémorative des persécutions antisémites commises sous Vichy, de 1940 à 1944. M. Mitterrand a signé, en 3 février 1993 un décret faisant du 16 juillet, une date anniversaire de la rafle du Vél' d'Hiv' de 1942. L’ancien chef de l'Etat répondait ainsi à ceux qui lui demandaient un geste symbolique portant reconnaissance officielle des crimes de l'" Etat français " et parmi eux le neveu de l'ancien président socialiste.
Reconnaissant la «dette imprescriptible» de l'Etat Français envers les juifs, le neveu de François Mitterrand, comme beaucoup d'hommes de sa génération, reconnaît surtout la spécificité destructrice de la Seconde Guerre et du nazisme à l'encontre des juifs. Il est un grand admirateur de la personne de Simone Veil, qui était plusieurs fois invitée dans ses émissions en directes pour rendre Hommage aux Justes de France (2).
Les héritiers du souvenir comme lui, à la tête du ministère de la Culture, apporteront sans nul doute un net avantage aux intérêts des Français pour la littérature et le cinéma israéliens surtout à un moment ou en parle de l’engouement des maisons d’édition françaises pour les livres sur les Juifs et sur Israël. (3)
Frédéric Mitterrand «fasciné» par l'histoire du peuple juif, mais aussi par son attachement à un petit pays arabe : la Tunisie. « J’ai aimé la Tunisie bien avant de la connaître. » dit t-il. « Enfant, j’étais fasciné par les campagnes d’Hannibal et par la résistance acharnée de Carthage à l’impérialisme romain » raconte le neveu du président (4).
C’est avec sa mère qu’il est arrivé en Tunisie pour la première fois. Les récits de la Médina de Tunis et les souvenirs des innombrables voyageurs qui ont tous apporté quelque chose et enrichi la mémoire collective de ce petit pays étaient rapportaient dans ses œuvres . Parmi ces Œuvres il y’ a (Une saison tunisienne, Actes Sud, 1995) qui est une description et un voyage dans les Moeurs et coutumes du pays. Il a filmé en Tunisie le long métrage de l'opéra de Giacomo Puccini Madame Butterfly. Il a réalise également un film documentaire sur Habib Bourguiba, le premier président de la Tunisie indépendante.
Frédéric Mitterrand est aussi un ami de longue date du président Zine el-Abidine Ben Ali. Il fut décoré par le grand officier de l'ordre du 7-Novembre (haute distinction national) pour sa contribution au rapprochement franco-tunisien. Le chef de l’Etat lui a attribué aussi la nationalité et un passeport tunisien. Pour lui, les vacances c’est toujours en Tunisie dans une jolie résidence à Hammamet, sur la cote du méditerranée.
La nomination de Frédéric Mitterrand rue de Valois, c'est une bonne nouvelle pour le monde de la culture, un choix pertinent, une personnalité qui saura redonner au mot CULTURE ses lettres de noblesse, mais c'est aussi un choix politique cohérent. Que cet homme talentueux accepte le poste de ministre de la culture est un honneur pour la France, mais aussi pour Israël et la Tunisie. Espérons que son aura charismatique réussira, via la porte de la culture, à établir la voie du dialogue entre Tunis et Jérusalem.
Ftouh Souhail
(1) François Mitterrand, accompagné d'une très nombreuse délégation, etait accueillie à l'aéroport de Lod, le mercredi 3 mars1982 , par le premier ministre israélien, Menahem Begin, en fauteuil roulant.
(2) Simone Veil invitée de "Ca me dit l’après-midi" présentée par Frédéric Mitterrand le 13 janvier 2007 Ecouter l’entretien
(3) Haaretz : le nouvel intérêt français pour la culture israélienne (7 février 2008)
(4) Source : la revue pour l’Intelligence du monde n°7-mars-avril 2007 |
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25/06/2009
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Pierre Lellouche a été nommé secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, a annoncé ce mardi Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. C’est encore une bonne nouvelle pour la Tunisie et Israël.
Avocat d’affaires, né en mai 1951 en Tunisie, il est député de Paris depuis 1997. Pierre Lellouche est depuis mars 2009 représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan. Expert en relations internationales, auteur en 2000 d’un rapport sur la prolifération des armes de destruction massive, il avait participé à la fondation de l’Institut français des relations internationales (IFRI) en 1979.Il a été de novembre 2004 à novembre 2006 présidents de l’assemblée parlementaire de l’OTAN. Connu pour ses positions favorables à Israël, il l’est aussi comme partisan pour la normalisation des relations entre la Tunisie et l’Etat d’Israël.
En Israël, la nomination de Pierre Lellouche à un poste clé est considérée comme une excellente nouvelle. L’avis est quasi-général : “excellente nouvelle”. La raison est bien simple: Israël a besoin actuellement de véritables amis pour soutenir ses demandes auprès de l’Union Européenne. Cela semble être bien le cas de Pierre Lellouche.
Pierre Lellouche est connu pour ses positions favorables à Israël. Il a toujours milité en faveur du développement d’Israël et il a effectué divers stages en kibboutz. Ce qui lui vaut d’être parmi les meilleurs avocats de l'État d'Israël en France.
Ce député, très connu par la Communauté juive de France, est un symbole de la réussite des juifs tunisiens dans l’hexagone. Fils d'un artisan tunisien de confession juive, Pierre Lellouche a quitté la Tunisie à l'âge de 5 ans.
Son grand-père, originaire de Tunis, avait déjà fait la guerre de 14-18 et son père, avait travaillé sous les drapeaux lors du déclenchement de la guerre en 1939. Il a rejoint les alliés et a fait la campagne de Tunisie, pendant 6 mois, dans des conditions très difficiles, incorporé dans un régiment de « goumier ».
Pierre Lellouche, aujourd'hui député UMP de Paris, était parmi la délégation officielle du président français Nicolas Sarkozy en visite en Tunisie le 28 avril 2008. C’est un partisan du nouveau partenariat entre les deux rives de la Méditerranée, connu sous le nom de l’Union pour la Méditerranée, incluant entre autres, la Tunisie et l’Etat hébreu.
Pierre Lellouche se rend aussi dans son pays natal en vite privé .De Tunis il se rappelle « les odeurs, la musique et la douceur de vivre ». Il revoit aussi le déchirement de ses parents et leur nostalgie du temps passé là-bas. Eux n'y sont plus jamais retournés. Lui a attendu 1994 pour fouler à nouveau sa terre natale. Aujourd'hui, Pierre Lellouche profite de ses passages sur le sol tunisien pour pratiquer la plongée sous-marine à Tabarka. Ce député français d’origine Tunes admire encore la Tunisie de 2009 « où existent l'égalité homme-femme et la séparation du religieux et du politique», capable d'incarner « un modèle pour le monde arabe ».
Ftouh Souhail , Tunis |
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25/06/2009
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J’ai toujours pensé que le dialogue est la base de toute vie en commun et qu’il ne faut pas désespérer de l'Homme avec un grand H. |
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J’ai toujours estimé qu'il y a un moyen d'éviter l’apocalypse ; c'est de permettre le dialogue, car la difficile mais indispensable réconciliation, est la condition première en vue d'un avenir de sécurité commun et d'une cohabitation pacifique, qui ne pourra devenir réalité que moyennant des efforts renouvelés, persévérants et sincères avec ceux qui en ont marres d'être assujettis à une poignée de fanatique maffieux. Dans le monde musulman que je connais bien, il existe quantité d'individus qui ont une véritable sympathie pour le peuple Juif et un grand désire de parvenir à la paix.
J’ai toujours cette croyance que l'Eternel nous a crées pour vivre et faire la paix et non pour faire la guerre et mourir et que par conséquent les juifs et les musulmans doivent arrêter de se crier les uns sur les autres et à la place décider de s’écouter et d’apprendre les uns des autres à vivre en harmonie.Je refuse de croire que la seule voie soit celle de la violence, de l'extrémisme et du désespoir.
J’ai aussi la certitude que les Israéliens sont partisans infatigables d’une paix juste et durable. On a souvent appelé les Juifs « les bâtisseurs du temps ». Ce n'est pas une poignée d'extrémistes qui va dire le contraire ou faire vaciller les fondements de l'humanité.
Enfin, j’ai toujours la conviction que les ennemis des Arabes ne sont pas les Juifs, les ennemis des Arabes sont les fanatiques. Les Juifs et les Arabes sont un seul et même peuple, une seule et même race, un seul et même sang. L'ennemi des deux peuples frères, c'est le fanatisme islamique, qui cherche à nous monter les uns contre les autres, parce qu'il sait que, unis, Juifs et Arabes ont toujours été mieux que les autres et le redeviendront.
Avec les contextes sociétaux et mondiaux actuels, il est important de combattre l’obscurantisme et il est primordial que nous continuons de remplir nos devoirs premiers : former des citoyens instruits et informés. Il faut reconnaître que l'ignorance, la désinformation et la négation ont entraîné les guerres, l'Inquisition, la Shoah, les mouvements djihadistes desquels nous sommes témoins.
Pour ces raisons et pour d’autres nous invitons nos aimables lectrices et lecteurs d’Amit ( en Israel , en France et en Bélgique) à se rendre dans leur Kiosque le plus proche pour se procurer de la "TRIBUNE JUIVE" N°49 de Juin 2009 et lire l’intégralité de notre témoigne en première page :"LES MUSULMANS parlent aux JUIFS"!
Je voudrais enfin dire qu’il y’a ici une preuve que la tradition juive n’est pas exclusionniste et que du coté des médias de la presse communautaire tout est mis en œuvre aujourd’hui pour « reconnecter » les modérés à la tâche qui les attend au futur processus de paix, car l'espoir et permis entre les Arabes et Israël.
« Alors oui, vous avez bien lu : nous avons décidé d’ouvrir nos colonnes aux musulmans. Moment unique dans l’histoire d’une presse communautaire ! Pourquoi une telle démarche ? Parce que nous sommes convaincus que ce dialogue – qui a toujours existé pour des raisons de cultures, de voisinage ou de vie commune –, est nécessaire à l’avancée du monde. » Michaël Abizid, directeur général de la TRIBUNE JUIVE, juin 2009
Ftouh Souhail, Tunis |
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26/06/2009
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C’est une mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent boycotter Israël. Selon l’agence Reuters, le groupe israélien Koor Industries a annoncé que son conseil d'administration avait approuvé le principe d'un investissement dans Carrefour, qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels (640 millions d'euros environ).
| Koor Industries précise dans un communiqué qu'il détient déjà 1,76 million d'actions du groupe français, soit 0,25% de son capital, des titres pour lesquels il a déboursé au total 284 millions de shekels. |
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Il ajoute avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l'octroi d'une ligne de crédit de 300 millions d'euros pour l'achat d'actions du numéro deux mondial de la grande distribution. Koor investira sur ses ressources propres un montant égal à celui tiré sur cette ligne, explique-t-il.
"Le recours à l'accord de crédit et l'investissement dans les actions Carrefour dépendront de plusieurs conditions, parmi lesquelles les estimations de la société en matière d'évolution du marché", poursuit-il. |
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"La société souligne qu'elle réalisera cet investissement en tirant profit des opportunités d'achat et de vente liées à la situation du marché (...) et il n'y a aucune garantie concernant le montant de l'investissement."
Koor Industries était entré en 2008 au capital de Credit Suisse et sa participation a atteint un temps 3,4%, ce qui faisait le troisième actionnaire du groupe bancaire helvétique.
Il a depuis ramené sa participation dans Credit Suisse à 0,7%, engrangeant une plus-value de plus de deux milliards de shekels
Nochi Dankner, P-DG d’IDB Holding, maison mère de Koor Industries, a expliqué que son groupe “serait un soutien solide” du fonds Blue Capital, qui allie l’homme d’affaires Bernard Arnault au groupe de capital-investissement Colony Capital et qui détient un peu plus de 17% des droits de vote de Carrefour. Il a rappelé qu’IDB connaissait le secteur de la distribution grâce à sa filiale Super-Sol, première chaîne de supermarchés d’Israël.
Le groupe français Carrefour est valorisé un peu moins de 21 milliards d’euros. Koor a ajouté avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l’octroi d’une ligne de crédit de 300 millions d’euros pour l’achat d’actions du numéro deux mondial de la grande distribution française.
A la Bourse de Paris, l'action Carrefourgagnait 1,97% à 30,02 euros après trois quarts d'heure d'échanges, bénéficiant notamment de la bonne nouvelle venant du groupe israélien Koor Industries.
L’intention du groupe israélien Koor Industries d’investir dans le capital de Carrefour un montant de 640 millions d’euros a été largement salué dans la bourse. A la Bourse de Paris, l’action Carrefour gagnait 1,48% à 29,8750 euros vers 13h00 GMT, bénéficiant notamment d’un relèvement de la recommandation de Banc of America-Merrill Lynch. Au même moment, l’indice CAC 40 cédait 2% et le DJ Stoxx paneuropéen de la distribution abandonnait 0,68%.
Ftouh Souhail |
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26/06/2009
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Le Guide suprême, qui a prétendu un jour vouloir créer les Etats unis d’Afrique pour libérer ce continent de la tutelle internationale doit aujourd’hui, dans son propre pays, faire face à la peste. Les autorités libyennes font état d'une grave épidémie de peste bubonique dans la ville côtière de Tobrouk et l'Organisation mondiale de la santé vient de dépêcher sur place une équipe pour évaluer la situation.
En début de semaine, les autorités libyennes avaient demandé à l'Organisation mondiale de la Santé d'enquêter sur une résurgence de la maladie à proximité de la frontière. "Treize cas de peste ont été signalés dans un village situé à une trentaine de kilomètres de Tobrouk. Le ministre libyen de la Santé Mohamad Hijazi a expliqué que la maladie avait été transmise par des rats attirés par les étables proches des maisons, mais qu'une "campagne massive de nettoyage et de désinfection des lieux" était en cours.
D'après les informations préliminaires des autorités libyennes, de 16 à 18 cas ont été enregistrés, dont un mortel. Tripoli a sollicité une assistance internationale
Le ministre égyptien de la Santé Hatim Al Jabali a inspecté les points de passage vers la Libye pour s'assurer que les autorités avaient pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher la peste bubonique de se propager en Egypte, a fait savoir la presse internationale.
La peste bubonique, transmise par des insectes comme la puce du rat, se traduit notamment par de la fièvre, des formations ganglionnaires et des nausées accompagnées de douleurs musculaires et articulaires.
Au XIVe siècle, la pandémie de peste bubonique connue sous le nom de Peste noire fit environ 75 millions de morts selon des estimations, dont plus du tiers de la population européenne. On pense qu'elle était apparue en Asie avant de s'étendre au Moyen-Orient, à l'Afrique et à l'Europe. A cette époque, les gens n’avaient aucune idée ni des causes des maladies ni des conditions hygiéniques à respecter pour empêcher la prolifération des bactéries.
Aujourd’hui le pays de Kadhafi est en butte à une grave épidémie de peste bubonique. Va-t-il encore réclamer des « Etats unis d’Afrique » pour libérer le continent de la tutelle internationale ? N’est t-il plus sensé d’abord de libérer son propre pays de la dictature et de la peste ?
Ftouh Souhail |
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27/06/2009
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Le Centre africain d'Etudes et de recherche sur le Terrorisme (CAERT) vient d’achever une rencontre de trois jours à Alger destinée à préparer un plan d'action pour la période 2010-2013, à laquelle participaient le coordinateur des Nations Unies dans la lutte contre le terrorisme, le coordinateur européen et des attachés militaires accrédités en Algérie.
Des spécialistes du Centre Africain d'Etude et de Recherche sur le Terrorisme (CAERT), se sont penché sur les méthodes utilisées lors des actions terroristes dans la région, notamment les attentats-suicides de l'an dernier à Alger et au Maroc, les attaques armées en début d'année en Mauritanie, les affrontements de 2006 en Tunisie et l'enlèvement des deux touristes autrichiens en Tunisie.
Gilles de Kerchove, coordinateur européen de la lutte antiterroriste, a renouvelé le soutien de l'Union Européenne aux efforts déployés par l'Union Africaine dans sa lutte contre le terrorisme. Il a rappelé aux participants que son organisation avait déjà contribué à hauteur d'un million d'euros à l'aide au CAERT, et qu'elle fournira une aide supplémentaire dès que cette institution aura défini sa mission et ses besoins précis. M. de Kerchove a également rappelé la stratégie européenne de lutte contre le terrorisme, une approche légale fondée sur le respect de la loi et des droits de l'Homme.
Un plan d'action contre le financement du terrorisme en Afrique vient d’être adopté. Il prévoit l’interdiction du financement du terrorisme, en particulier par le paiement de rançons versées aux groupes terroristes qui détiennent des otages. Ces nouvelles mesures devraient renforcer l'arsenal juridique mis en place par l'Union Africaine dans ses efforts de lutte contre le terrorisme.
En avril dernier, des spécialistes de la sécurité des pays du Maghreb et du Sahel, dont le Mali et le Niger, se sont rencontré aussi à Alger pour discuter de la menace du terrorisme dans la région et travailler à l'élaboration d'une feuille de route destinée à contrer les activités de l'Organisation al-Qaida au Maghreb Islamique.
L’Union africaine l’UA dispose déjà de plusieurs instruments légaux pour lutter contre le terrorisme, notamment la Convention sur la prévention et la lutte contre le terrorisme (1999), le Protocole de 2002 additionnel à cette Convention et le Plan d’action de 2004. La Commission de l’UA qui siège à Addis-Abeba a adopté des directives pour ses 53 États membres et coordonné un effort mineur d’assistance technique visant à compenser les déficiences des États membres en moyens antiterroristes.
En 2005, sur financement danois, l’UA a engagé un consultant pour rédiger une législation antiterroriste type devant servir de modèle aux États membres pour les aider à rédiger une telle législation dans leurs propres langues afin de tenir leurs engagements dans ce domaine. En décembre 2006, un groupe d’experts financés par l’UA a rédigé un avant-projet de loi antiterroriste, devant devenir projet de loi. Ce groupe d’experts a retenu certaines options pour les lois tant générales que spécifiques et décidé qu’une nouvelle législation était nécessaire pour lutter contre le blanchiment de capitaux et les autres délits financiers. En août 2008, le Conseil de la paix et de la sécurité de l’UA a demandé à la Commission de l’UA d’accélérer l’élaboration de la Loi antiterroriste africaine.
De nombreux gouvernements africains ont renforcé leur lutte contre le terrorisme et accru leur coopération dans ce domaine. Tant l’Union africaine (UA) que les organisations régionales africaines ont continué à engager des actions pour accroître la coopération antiterroriste et le partage des renseignements. Bien que la Commission de l’UA ait la volonté politique résolue de se comporter en partenaire efficace de la lutte antiterroriste, sa dotation en personnel est restée inférieure au niveau nécessaire. Sa capacité d’action est donc restée assez faible. Aujourd’hui le terrorisme est la principale menace qui pèse sur la sécurité et la stabilité du continent africain.
Pour lutter efficacement contre le terrorisme dans la région du Sahel, la priorité donnée par les experts est d'éradiquer les foyers terroristes dans le Sahélien (pays du Sahel). Cette partie qui semble-t-il est devenu un nouveau Afghanistan dans le Sahel africain, et si on éradique pas totalement ces terroristes originaires de ces pays (Mauritanie, Niger, Mali, Libye, Algérie, Soudan, Tchad..) le terrorisme ne fait que s'élargir et menacera toute cette région.
Ce territoire est devenu un territoire de prédilection du terrorisme international, dixit d'El Qaida. Les preuves ne manquent pas (opérations d'otages, attaques armées contre des installations militaires, divers trafics d'armes, de drogues, de véhicules..) Même si on enregistre des coups significatifs contre ces sanguinaires les pays concernés, notamment en Algérie, les terroristes embusqués dans ce vaste territoire désertique, seraient toujours capable de porter la menace jusqu'à nos villes! Une stratégie concertée couplée à une coopération de lutte anti-terroriste au plan international serait en mesure de mettre fin à ce fléau qui ne fait qu'accroître davantage.
Ftouh Souhail , Tunis |
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27/06/2009
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La 12ème conférence arabe annuelle pour la lutte contre le terrorisme vient de s’achevée à Tunis ce 25 juin 2009 sur plusieurs recommandations visant à renforcer les efforts antiterroristes et à promouvoir la coopération entre les instances arabes chargées de la sécurité.
Cette conférence de deux jours était organisée par le secrétariat général du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur, en présence de délégations de quinze pays arabes et de représentants de la Ligue Arabe, d'Interpol et de l'Office des Nations Unies de lutte contre la drogue et la criminalité (UNODC).Aux côtés des délégations représentant divers pays arabes se trouvaient des représentants de l'Université arabe Naif pour les sciences de la sécurité.
Cette session a rassemblé les représentants de dix-sept pays arabes et des responsables d'Interpol. Outre le terrorisme, les participants ont également discuté de la prévention de la criminalité, de la lutte contre le trafic de drogues, et d'un programme dans les médias arabes pour mieux sensibiliser les citoyens aux questions sécuritaires.
Les participants ont discuté d'un projet de stratégie arabe destinée à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, des "caractéristiques mentales, psychologiques et sociales d'un terroriste", du rôle de l'Internet dans la propagation du terrorisme mondial, et de la nécessité de mettre en place des protections contre la cybercriminalité et le cyberterrorisme.
Les nouvelles technologies "permettent aux groupes terroristes d'influencer les personnes faibles par le biais de la télévision et, essentiellement, de l'Internet", a déclaré le président du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur, Mohammad Bin Ali Koman, dans son propos introductif.
Décrivant le terrorisme comme "le crime incontestable de l'époque actuelle", il a affirmé que "la criminalité et le terrorisme mondiaux appellent à un coopération et une coordination mondiales".
Un renforcement du dialogue est nécessaire pour lutter contre le terrorisme, ont reconnu les participants à cette conférence. La tolérance et la compréhension sont également d'autres facteurs à prendre en compte dans cette lutte. Ils ont également reconnu que les citoyens ordinaires peuvent jouer un rôle efficace dans la lutte contre le terrorisme en collaborant avec les forces de sécurité.
"Le terrorisme a surpassé toutes les autres formes de criminalité, en termes de nuisance et d'incidences. Il constitue désormais une épine dans le corps des pays et des sociétés", a déclaré M. Koman aux participants.
Pour priver les groupes terroristes de l'accès aux sources de financement, les participants ont demandé instamment aux autorités de mettre en place une politique très stricte dans ce domaine et d'analyser les informations disponibles pour empêcher les groupes terroristes de bénéficier d'un quelconque financement. Ils ont également appelé à l'élaboration d'une stratégie destinée à contrôler l'ensemble des dons aux organisations caritatives et aux associations sociales, pour ne pas qu'elles deviennent des canaux de financement des activités terroristes.
Le président de la conférence et responsable de la sécurité au Liban Hassan Farhat a demandé aux pays arabes de mettre en place des stratégies et d'identifier les meilleures manières de coopération et de coordination dans les efforts de lutte antiterroriste.
Dans une déclaration publiée à l'issue de cette rencontre de deux jours, le Conseil des Ministres arabes de l'Intérieur a appelé à un renforcement de la coopération et des échanges d'informations entre les pays signataires dans la lutte contre le terrorisme, y compris la nécessité de mettre en place un centre international.
Cette déclaration appelle également les Ministres de l'Intérieur des Etats membres à apporter leur soutien aux agences de sécurité libanaise et irakienne dans la lutte contre le crime en général et le terrorisme en particulier.
La déclaration appelle la nécessité de mobiliser les capacités arabes et internationales pour "surveiller de près le phénomène du terrorisme, réduire les déplacements d'éléments terroristes entre les pays, démanteler les réseaux et les cellules terroristes, bloquer leurs sources de financement, et lutter contre tous les types de pratiques criminelles, qu'elles soient traditionnelles ou nouvelles, qui alimentent ce phénomène."
Les Quinze pays arabes participent d’une façon annuelle dans des conférences antiterroristes. Les représentants reconnaissent qu'une coopération globale est indispensable pour lutter contre cette forme mondiale de criminalité.
Le 31 janvier 2008 (et c’est toujours à Tunis) les Ministres arabes de l'Intérieur ont amendé un accord de lutte antiterroriste pour y faire figurer l'incitation au terrorisme et l'appel à des actions terroristes comme des crimes.
Cet amendement a pénalisé la publication, l'enregistrement ou la distribution de matériels encourageant ou facilitant le terrorismes surtout que de nombreux groupes terroristes comme l'Organisation al-Qaïda au Maghreb Islamique utilisent l'Internet et la télévision comme des moyens de propagation de leurs messages et pour préparer des attentats.
Cet amendement etait une tentative visant à renforcer la coopération entre les pays arabes dans la lutte contre le terrorisme, en adaptant les législations antiterroristes des Ministères de l'Intérieur des pays signataires. Cet accord vise à élaborer des plans de réponse aux attentats terroristes contre des avions et d'autres moyens de transport. Il appelle également à la coopération dans les enquêtes et les poursuites des terroristes, et à la création d'une banque de données sur le terrorisme.
Le 13 juin 2007, les responsables arabes de la lutte anti-terroriste se sont réunis (toujours à Tunis) pour une conférence de deux jours consacrée à la lutte contre le terrorisme, au cours de laquelle ils ont appelé de leurs voeux la mise en place d'une liste complète de tous les membres d'al-Qaïda, qui devra être partagée entre les Etats arabes pour les aider dans leurs opérations de lutte contre le terrorisme. Outre cette liste noire des membres d'al-Qaïda, les participants ont également demandé la mise en place de campagnes de sensibilisation religieuse et de réforme des médias pour mettre à jour les dangers et les conséquences des actes terroristes, et montrer que ces actes sont très éloignés des valeurs et des principes religieux et nationaux.
Certains groupes de médias arabes ont été critiqués pour avoir indirectement favorisé le terrorisme en diffusant des fatwas (des édits religieux) et des vidéos de groupes terroristes. Les responsables ont également demandé au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'émettre une résolution obligeant les Etats à réglementer les sites web qui fournissent des documents et des instructions sur la production ou le déploiement d'explosifs et d'autres armes, ainsi que ceux favorisant la promotion de l'idéologie extrémiste.
Ces recommandations interviennent après la création de l'Organisation al-Qaïda au Maghreb Islamique. La conférence a demandé aux autorités compétentes dans les pays arabes de mettre en place des programmes d'enseignement et de réintégration des terroristes soupçonnés ou potentiels, de les sensibiliser aux dangers du terrorisme, de leur expliquer le caractère erroné des fatwas et des revendications religieuses publiées par les organisations terroristes, et de fournir aux citoyens une présentation honnête de l'Islam et de ses principes de tolérance.
Les responsables de la lutte anti-terroriste ont également demandé aux autorités nationales d'échanger leurs stratégies et leurs tactiques de gestion des crises, ainsi que les informations dont elles disposent sur les leaders terroristes et les individus, et d'identifier les sources de leur financement et leurs quartiers généraux, afin de permettre de garder ces individus sous contrôle et de pouvoir réagir aux risques qu'ils représentent. La conférence a également appelé la branche anti-terroriste de l'UNODC à intensifier ses efforts pour aider les Etats arabes à lutter contre le terrorisme, et à renforcer la coopération internationale dans ce domaine.
Le Secrétaire Général du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur, Mohammed Ali Ben Koumen, a demandé aux pays de la région de lancer des campagnes religieuses et éducatives de grande envergure, destinées à diffuser les principes religieux corrects et le véritable esprit de la foi. Il a demandé qu'une attention spécifique soit portée aux jeunes et à la nécessité de leur faire comprendre les dangers que représentent les organisations terroristes et leurs activités.
Les 12 et 13 juillet 2006, la neuvième conférence arabe des responsables chargés de la lutte contre le terrorisme, ( toujours organisée à Tunis les 12 et 13 juillet) s'est terminée par une déclaration sur l'importance de la création d'une chaîne de télévision destinée à "renforcer les efforts en matière de lutte contre le terrorisme, en sensibilisant mieux le public aux dangers du terrorisme, en dénonçant les appels au terrorisme, et en réfutant ses crimes et les incitations et instigations".
Avec les médias et l'Internet, le terrorisme est un problème international L'idée de création d'une chaîne arabe destinée à combattre les idées destructrices et extrémistes est une nouvelle question qui est désormais à l'étude mais qui n’est pas encore mis en œuvre. Les participants à cette conférence ont également appelé à une surveillance des sites Internet et des chaînes de télévision qui incitent à la haine et font circuler des idées terroristes, ainsi que des informations et des renseignements liés aux actions et aux activités terroristes.
Selon un rapport publié par le quotidien arabe al-Hayat, basé à Londres, les études montrent que dans le passé, il existait près de 20 sites web terroristes, mais qu'il en existe maintenant des milliers -- et que les frontières internationales ne sont plus un obstacle à la propagation de ces activités.
Ftouh Souhail , Tunis |
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28/06/2009
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Pour les tenants du boycott de l’Etat hébreu, la lise s’allonge de jour en jour .Après l’annonce, il y’a quelques jours, de la partenariat entre le constructeur aéronautique européen Airbus et le constructeur aéronautique israélien Israël Aerospace Industries (IAI) et l’annonce de l’achat d’une partie du capital de la grande enseigne de la grande distribution Carrefour par un groupe industriel israélien, aujourd’hui les anti-israéliens vont se réveiller sur la commercialisation prochaine des Renault made in Israël .
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Dans un entretien au Figaro Magazine, publié ce samedi 27 juin 2009, le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn a annoncé qu’en 2011 le premier modèle de la voiture électrique; issue de l’Alliance Renault-Nissan sera commercialisé en Israël. Selon Carlos Ghosn, les véhicules électriques pourraient représenter 10% du marché mondial à l’horizon 2020. |
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Cette annonce intervient après que le groupe Renault Nissan, le 5e producteur mondial a signé à Jérusalem un premier accord sous pour fabriquer en Israël les premières voitures électriques qui circuleront dans le monde et dont les batteries se changeraient comme des piles
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L’accord signé le 21 janvier 2008 à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Placeen vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique a constitué une manifestation spectaculaire de l’amélioration et l’approfondissement des relations entre la France et Israël. |
200 millions de dollars étaient alloués autour de ce projet, à travers la compagnie de capital-risque Project Better Place. Parmi les investisseurs, il y’a entre autres : l’ancien patron de la Banque Mondiale James Wolfensohn, la banque Morgan Stanley, le magnat canadien des spiritueux Edgar Bronfman Senior, le holding Israël Corp, qui à lui seul à déposé 100 millions de dollars dans la corbeille.
L’Alliance Renault-Nissan a investi, quand à elle, un milliard d’euros pour son projet de véhicules électriques, made in Israël. Le premier modèle sera commercialisé en Israël en 2011…il s’agit selon le Figaro Magazine l’un des rares projets qui n’a pas été retardé et dont l’investissement n’a pas été réduit à cause de la crise.
L’Etat hébreu est sur le point de devenir le berceau de la voiture propre à vocation internationale. Limiter les émissions de CO2, de déchets, développer les techniques de dessalement d’eau de mer, ou encore trouver des moyens de remplacer le pétrole par de l’électricité, autant de sujets qui monopolisent désormais les chercheurs en Israël.
Le temps du pétrole est bien fini. Eh oui , mieux qu'une victoire d'un match de foot , ou de tennis , enfin Israël vient de réussir "l'impossible" :une voiture électrique , et c'est une Renault et le monde est fière pour ce petit pays , si grand , avec ses réserves éternelle de matière grise , et il n'y a pas que cela , il y a aussi le médical , la High Tech , certains pourront profiter même avec des grincements de dents .
Ftouh Souhail |
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29/06/2009
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Le Premier Ministre Benyamin Netanyahu a pris une décision importante la semaine dernière en reconduisant le général Meir Dagan à la tête du Mossad, les services de renseignement extérieur israéliens. |
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Monsieur Dagan prouve ainsi une fois de plus que son travail porte ses fruits. Ce renouvellement est un véritable signe de la confiance gouvernementale dans le travail accompli par les services de renseignement israéliens contre l'Iran et ses alliés.
Meir Dagan, âgé de 64 ans est un ancien officier de commando. Il avait été nommé directeur du service des renseignements extérieurs en 2002 avec pour mission de surveiller le programme nucléaire iranien et fournir les informations nécessaires en vue d'une éventuelle frappe préventive.
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C'est la troisième fois que le mandat de Dagan est prolongé à la tête du Mossad et il devrait rester en poste jusqu'en 2010. |
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Généralement, Israël accorde un mandat de quatre années au directeur général du Mossad, avec une année reconductible pour "performances exceptionnelles", soit cinq ans au maximum. Mais depuis son entrée en fonction en 2002, Dagan est devenu l'homme de tous les superlatifs.
C'est la troisième fois que son mandat est prolongé. Fils de rescapés de l'Holocauste, né dans un train entre l'Ukraine et la Biélorussie, ancien général sur le front libanais, Meir Dagan est devenu, en l'espace de sept ans, l'une des figures les plus marquantes de l'histoire de l'Etat d'Israël. A l'interne, le directeur a dû gérer des changements importants : la surface du quartier-général opérationnel du Mossad près d'Herzilya a doublé, et son budget classifié a triplé. Selon des sources concordantes, le personnel de l'agence aurait passé de 1'200 à 1'500 employés ces cinq dernières années, ce qui a nécessité des aménagements du "pôle de renseignement nord", à Nes Ziyona.
De son côté, l'état-major du Bureau s'est installé dans "le pôle de renseignement sud", des bureaux nichés au coeur de l'un des bâtiments les plus connus de Tel Aviv. Mais son emplacement, que la censure gouvernementale interdit de révéler dans le pays, reste un mystère pour l'écrasante majorité des Israéliens.
Cette énième promotion de Dagan ne saurait toutefois occulter les échecs récents : les pertes de réseaux-sources, essentiellement en milieux semi fermés et fermés, notamment au Liban, ont considérablement ébranlé le Mossad depuis l'été 2008. Les cellules de soutiens-opérations, les cellules de recherche et les groupes d’action offensive, les « spotters » qui sont essentiels pour l’accès à certains milieux, ont été démantelés par le contre-espionnage du Hezbollah, assistés par le VEVAK, le renseignement extérieur iranien.
Cela dit, les données recueillies suite à l’exécution des plans de recherche de renseignement (EEI) correspondent aux prévisions annuelles. Le Bureau remplit son cahier des charges.
L'élimination en 2008 de Imad Mughniyeh, le terroriste le plus dangereux de la planète (devant Ben Laden) et du bras droit du Président syrien, Mohammed Suleiman.Mais surtout l'infiltration du complexe de Dar el-Zour, dont la destruction le 6 septembre 2007 est considérée comme le plus grand succès israélien de la décennie sont autant de raisons qui ont justifié le nouveau mandat confié à Meir Dagan.
Si Monsieur Dagan est reconduit encore pour une année supplémentaire, c’est parce qu’il est efficace d'autant plus qu'il a été nommé dans ce poste en 2002 dans un objectif "stratégique", à savoir surveiller le programme nucléaire iranien.
Donc, il serait judicieux de le maintenir à ce poste surtout avec les rebondissements survenus en Iran qui pourraient déboucher sur une révolution dans ce pays qui pourrait balayer le régime à travers une révolution démocratique et sociale anti-mollahs
Ce régime inféodé doit être combattu par tous les hommes libres, les démocrates et les religieux modérés, et non seulement par les Services de Mr Dagan.
Ftouh Souhail |
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29/06/2009
Le nom de Ménashé Amir est probablement inconnu pour les arabes. A Téhéran, cependant, il est l’une des sources respectées des rares informations fiables. Amir, qui est, de surplus, parfaitement francophone, est journaliste au service persan de la radio d’Etat Kol Israël, la Voix d’Israël, à Jérusalem.
Il a toujours été très écouté, mais, en ces temps où les ayatollahs s’emploient à priver leurs concitoyens de nouvelles, et à empêcher que le monde ne connaisse les détails de la répression qu’ils imposent, Ménashé Amir est devenu incontournable. Des sources indépendantes font état de sept millions d’auditeurs pour Kol Israël en République Islamique. C’est un Iranien sur dix. C’est aussi presque autant d’auditeurs qu’il y a d’habitants en Israël. Amir est, de très loin, le journaliste israélien le plus populaire, loin devant les grandes stars des télés nationales. Ménashé Amir, est l’Israélien que 7 millions d’Iraniens écoutent chaque jour.
S'il y a quelqu'un en Israël qui suit le développement de la contestation iranienne à la loupe, c'est Menashé Amir. Agé de 69 ans, ce petit homme travaille depuis cinquante ans pour les programmes en farsi de la radio publique israélienne. Son émission diffusée en ondes courtes, mélange d'informations et de libre antenne, a atteint un tel niveau de renommée en Iran que l'ayatollah Ali Khamenei y a fait référence dans son prêche du vendredi 19 juin, vilipendant "la radio sioniste (...) qui tente de modifier le sens de l'élection".
Menashé Amir a pris cette attaque comme un honneur. Il y voit la reconnaissance du modeste contre-pouvoir qu'il exerce dans un paysage médiatique cadenassé. "Les autorités tentent à intervalles réguliers de brouiller nos transmissions, explique-t-il dans le petit studio de Jérusalem où il officie. Mais les Iraniens sont des gens intelligents qui trouvent toujours le moyen de nous écouter."(1).
Menashé Amir prépare ses programmes dans des conditions quasi spartiates, et se contenterait volontiers du dixième du salaire des vedettes cathodiques. Les secrets d’Amir ? Etre toujours très bien informé. Il est aidé en cela par son public, qui lui envoie des courriers électroniques, des SMS et qui l’appelle au téléphone. Cela m’a toujours surpris : en dépit des contraintes et des risques encourus par les participants, ce confrère n’a jamais cessé d’organiser des débats téléphoniques entre des intervenants évoluant en Iran.
De plus, Ménashé Amir s’est toujours refusé à mélanger la propagande, la stigmatisation trop caricaturale de la dictature théocratique, et l’information. Des habitants de Téhéran, auxquels d’autres collègues demandaient pourquoi ils suivaient les émissions d’Amir avec tant d’assiduité, ont tous fait la même réponse : "il est crédible. Contrairement aux media du pouvoir, nous savons qu’il dit la vérité".
Une chose est sûre : depuis le début du bras de fer entre réformateurs et conservateurs en Iran, l'audience du programme en farsi est montée en flèche. L'antenne est désormais ouverte aux auditeurs tous les soirs au lieu d'une fois par semaine (2).
Parallèlement à son travail de journaliste radio, M. Amir assure la rédaction du site Internet en farsi du ministère des affaires étrangères israélien. Depuis que l'avenir de l'Iran se joue dans la rue, cependant, l'oracle de Jérusalem préfère se taire. Guerre civile ? Ecrasement du soulèvement, marche arrière des réformistes ? Il ne se prononce pas. "Tout ce que je peux dire, c'est que les graines de la prochaine révolution ont été plantées."
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Un autre journaliste israélien, Gidéon Kutz, se fait remarquer dans la crise actuelle. Travaillant pour l’une des grandes chaînes de télévision, il se trouve actuellement à Téhéran, à la faveur d’un passeport européen dont il dispose. |
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Il filme les émeutes depuis sa chambre d’hôtel et envoie les images directement à Jérusalem ; mais quand les Basij, qui surveillent étroitement les étrangers le repèrent, il se réfugie dans les caves de l’établissement avec son matériel, en espérant que les miliciens se fatiguent à le traquer. Mais si les policiers du régime, omniprésents, découvraient son identité réelle et savaient qu’il diffuse pluri-quotidiennement en hébreu depuis Téhéran, personne ne pourrait lui venir en aide.
Kutz, quant à lui, est persuadé que les dictateurs savent qui il est, et qu’ils s’en servent pour faire passer des messages politiques à Jérusalem. Gidéon Kutz a réussi l’exploit d’envoyer l’interview, en hébreu, d’un membre du consistoire local, dont on avait pris soin de brouiller le visage. Il disait que tout le monde en Iran sait que Moussavi a remporté les élections, et que les gens espèrent, mais sans beaucoup y croire, que les dirigeants haïs quittent le pouvoir. Quant à Kutz, il se dit surpris par la volonté des Iraniens qu’il a rencontrés de renouer des contacts solides avec l’Ouest, et, spécialement, avec Israël.
Chaque jour des appels arrivent d'Iran sur la radio d’Etat Kol Israël, la Voix d’Israël, à Jérusalem. "Il y a des morts partout. Les manifestants tombent comme des mouches", assurait un auditeur. "La plupart des gens qui nous appellent, nous supplient de leur venir en aide, affirme "la voix de Jérusalem". Les peuples iraniens et israéliens sont des alliés naturels. Déjà, à l'époque de l'offensive américaine en Irak, beaucoup demandaient à George Bush (alors président des Etats-Unis) de venir renverser le régime islamique."
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Il y a encore 25 000 Juifs en Perse, qui, comme ne manque jamais de le souligner Ménashé Amir, constituent, depuis plus de 2 700 ans, la plus ancienne communauté diasporique de la nation d’Israël
(2) La branche internationale de Kol Israel (en arabe, perse…) http://www.intkolisrael.com/
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30/06/2009
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Après les dernières nuvelles sur les alliances Renaut-Israel, Aibus-Israel et Carrefour -Israël, aujourd’hui c’est Microsoft qui s’offre la technologie développée en Israël. |
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Vous voulez boycotter ISRAEL ? Commencez par jeter votre ordinateur, car si vous voulez vraiment boycotter ISRAEL Microsoft vient d’annoncer le rachat d’une grande firme de High -Tech israélienne 3dv Systems à coup évalué 35 millions de dollars.
3dv Systems est une entreprise d'ingénierie logicielle située sur l'Etat d'Israël depuis 2006 qui, en détournant une technologie conçue par l'armée, d'un usage militaire, a mis au point une caméra dont la particularité est de n'avoir à l'intérieur qu'un microprocesseur à la puissance de calcul insignifiante : la Z-Cam, qui ressent la profondeur de l'image qu'elle capture (attribuer une coordonnée Z à un pixel).
La prise en considération du doigt, de la main, des rotations de poignet, du balancement des bras, des expressions du visage, du premier et de l'arrière-plan, ainsi que vingt-deux brevets d'invention déposés, dont sept difficilement contournables, placent leur système de reconnaissance de mouvement parmi les meilleurs au monde.
Microsoft n'a pas donc hésité a annoncé le rachat de 3dv Systems évalué à 35 millions de dollars, validé il y a quelques jours par l'autorité anti-trust israélienne. Une partie des employés a immédiatement rejoint l'immense centre de recherche que possède Microsoft en Israël et dont une grande partie du travail consiste au développement d'innovations à vocation de conquête des nouveaux marchés.
Assez vite, vous pouvez découvrir les travaux de 3dv Systems, avant qu'ils ne soient frappés d'un Non-Disclosure Agreement (accord de confidentialité), notamment pour Let's your fingers do the trick ou Background Replacement :
http://www.3dvsystems.com/gallery/gallery.html
Rappelons que près de mille kits de développement intégrant le Projet Natal ont déjà été expédié vers les studios de jeu ; avec cette nouvelle information de rachat, Microsoft semble plutôt apprécier la technologie israélienne avant le développement d'une quelconque concurrence sur ce terrain, comme un rush avec l'Arbiter dans Halo Wars.
Ceux qui veulent vraiment boycotter ISRAEL doivent commencé par jeter leur ordinateur : Les puces Intel - dont le Centrino et Pentium que l'on trouve dans les portables, et la Wifi, et Motorola, et les modems avec lesquels vous me lisez, et MSN … et toutes les messageries permettant les chats, - sans oublier vos téléphones portables - ONT TOUS ÉTÉ CONCUS en Israël.
Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des Israéliens travaillant dans la branche israélienne de Motorola - dont le plus grand centre de recherche et de développement dans le monde est en Israël. La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël. La technologie Voice Mail a été développée en Israël. Les seules implantations de recherche et de développement de Microsoft et Cisco (hors USA) sont en Israël. La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes ingénieurs Israéliens.
Aujourd’hui encore Microsoft a le plaisir de vous annoncer le rachat de la firme israélienne 3dv Systems leader d'ingénierie logicielle. Si vous insistez vraiment à boycotter ISRAEL ; vous n'avez donc qu' à jeter votre ordinateur.
Ftouh Souhail, Tunis |
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30/06/2009
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Quelqu'un saurait-il s'il faut désormais pour les occidentaux se procurer d’un visa pour se rendre en Libye?
Trois semaines après avoir commencé à appliquer une réglementation plus stricte sur l'obtention de visas pour les visiteurs étrangers, La Libye voit déjà arriver moins de touristes occidentaux, a fait savoir l'agence ANSA. Les visas doivent désormais être obtenus auprès des ambassades et des consultas de Libye dans le pays d'origine avant le départ. Parmi les autres nouvelles exigences, les autorités libyennes demandent aux occidentaux une attestation d'assurance maladie à hauteur de 30 000 euros et la présentation de relevés bancaires sur les six derniers mois !
Pour les citoyens des pays arabes maintenant voulant entrer en Libye, ils sont tenus dorénavant de payer une taxe. Les autorités libyennes ont pris la décision d’imposer une taxe d’un montant de 200 EUROS à l’entrée de leur territoire. La décision a suscité le mécontentement des milliers de voyageurs et de passagers des pays arabes. Beaucoup de frontaliers étaient surpris par cette décision et ayant été interdits d’entrer en Libye.
Il est utile de rappeler que ce n’est pas la première fois que la Libye prend ce genre de décision. L’on avait exigé en 2008 une taxe de 1000 euros pour chaque passager algérien. Mais le président Kadhafi avait décidé quelques mois plus tard (mai 2008) d’annuler la taxe précitée qui avait été imposée. Sauf qu’aujourd’hui le Colonel a décidé d’imposer de nouveau les contraintes liées à la circulation des personnes et des marchandises.
Kadhafi, le fossoyeur de la cause arabe, a instauré le visa pour tous les ressortissants arabes "sans exception", a annoncé le ministre libyen de l'Intérieur, Salah Rajab, au terme des travaux du conseil des ministres arabes de l'Intérieur réuni à Tunis la semaine dernière. Il a eu le culot ce ministre Lybien de défendre cette mesure devant ses homologues arabes.
Cette mesure "souveraine" qui concerne tous les visiteurs arabes et étrangers était accompagnée d’une mesure spéciale interdisant aux femmes tunisiennes (âgées de moins de 35 ans) de se rendre seules au pays de Kadhafi ! L’Ambassade du Libye à Tunis n’a pas donné aucune explication pour cette restriction à caractère discriminatoire.
Le fantasque « Guide de la révolution » a véritablement un problème avec les femmes tunisiennes, les plus émancipées dans le monde arabe.
Au pays de Kadhafi la notion des droits des femmes est inconnue. L’oppression des femmes est monnaie courante chez lui. Lapider une femme par ce qu'elle s'est fait violé, c'est tellement poétique en Libye. Chaque jour, au moins une femme est assassinée en Libye au nom de l’honneur familial.
Cette mesure "souveraine" prises contre les femmes tunisiennes (âgées de moins de 35 ans) de se rendre seules en Libye intervient aussi après l’affaire qui a fait la « une » de la presse ; la brève détention en Suisse d’un des fils du dirigeant libyen, Hannibal Kadhafi, accusé de violences sur une domestiques ; une Tunisienne de 25 ans.
Le quatrième fils de Mouammar Kadhafi, et sa femme Aline avaient été arrêtés le 15 juillet 2008 à Genève, à la suite d'une plainte les accusent de l’avoir frappée. Le couple avait été libéré deux jours plus tard après le versement d'une caution d'un demi million de francs suisses (312.500 euros). Il était très difficile pour les Kadhafi de comprendre comment la Suisse peut donner autant de crédit aux déclarations de cette domestique tunisienne.
Le président Mouammar Kadhafi n'a pas du tout apprécié la révélation de ce sandale à de son fils à Genève. Cela d'autant plus que la plaignante tunisienne est, selon le Colonel, d'une catégorie sociale inférieure.
Le fils Kadhafi, sous prétexte d’être le produit d’un testicule sacré, serait donc atteint de l’immunité automatique ? A-t-il rang de personnel diplomatique ? Pour une fois la loi du plus fort n’a pas marché car personne n'est au-dessus des lois en Suisse.
Cela est incompréhensible pour un Kadhafi à qui il suffit de claquer dans les doigts pour obtenir tout objet qu'il veut, êtres humains compris.
Enfin faut t-il signaler ici que le fantasque « Guide de la révolution », qui vient d’interdire aux jeunes tunisiennes de se rendre seules aux territoires libyen, est un redoutable obsédé sexuel : peut être ici Mnemona Hinterman, journaliste de la télévision française qui réchappa d'un viol par le chef d'Etat Lybien en se prétendant impure (en période de règles, donc intouchable), racontera mieux son calvaire.
Ftouh Souhail |
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30/06/2009
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Le chanteur oriental Jo Amar est décédé aux Etats-Unis, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 79 ans.
Pour ceux qui ont connu Joe Amar, chanteur marocain, ce dernier l’un des pionniers de la musique orientale en Israël. Il s’est éteint à Miami, aux Etats-Unis, où il s’était retiré pour être près de ses enfants. Amar est le premier à avoir interprété des chants liturgiques marocains pour le public israélien et à avoir importé des mélodies andalouses dans le pays.
Il a été victime d’une hémorragie cérébrale à la suite de laquelle il ne se déplaçait plus qu’en chaise roulante. Il y a deux ans, il a subi une seconde attaque qui a aggravé son état de santé et la maladie de Parkinson dont il était atteint.
Jo Amar est né dans la ville d’Oujda, au Maroc, et est monté en Israël en 1956 pour s’installer dans le Mochav de Yad Rambam. Il avait déjà acquis, au moment de sa alya en Israël, une grande expérience musicale et l’une de ses chansons, Yismah Moché, est vite devenue célèbre en Israël. Il était également connu pour son action contre l’establishment ashkénaze dans le pays.
Après avoir tenté en vain, à l’époque, d’introduire la musique orientale dans le répertoire musical israélien, Jo Amar a quitté Israël en 1970 pour s’établir à New York et ensuite à Los Angeles. Lorsque son épouse Raymonde est décédée, il y a neuf ans, Jo Amar a décidé de retourner vivre en Israël et il s’est installé à Yad Rambam.
Il a organisé de nombreux séminaires, aux USA et en Europe, et est devenu rapidement un chantre très demandé et très prisé, partageant son temps entre les deux continents. Il se rendait parfois en Israël pour donner des concerts et avait même été la vedette d’une publicité en 1987. Il s’est produit souvent avec l’orchestre andalou d’Israël.
Jo Amar laisse cinq enfants et deux petits-enfants. Ce dimanche 6 Tammuz 5769 il a était inhumé au cimetière de Yad Rambam, aux côtés de son épouse. Apres Sami ElMaghribi et aujourd'hui Jo Amar c'est une partie du patrimoine sefardi qui disparaît.
Bien des guerres se sont écoulées au coude à coude avant que cette mosaïque qui constitue le peuple juif devienne une vraie richesse israélienne. Parmi les chanteurs qui s’inspirent aujourd’hui des chansons de Jo Amar, on peut citer notamment Eyal Golan, Yishaï Lévy et Oren Hen.
JO AMAR NOUS A QUITTE MAIS IL LAISSE UN HERITAGE MARQUANT DANS SON ART SEPHARADE.
J'adresse aux noms de tous les lecteurs d’Amit mes plus sincères condoléances à la famille AMAR .Que ces quelques mots puissent vous apporter à vous et à votre famille le réconfort en ces moments douloureux, je peux vous assurer que sa mémoire restera à jamais gravée dans nos coeurs et nos mémoires.
Ftouh Souhail, Tunis |
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01/07/2009
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Plus de soixante ans après la fin de la seconde guerre mondiale, 46 pays s’est engagés ce 29 juin 2009 à poursuivre le processus de réparation des spoliations subies par les Juifs pendant le régime nazi, dans une déclaration internationale publiée lundi à Prague.
Fruit de long mois de discussions, la déclaration dite de "Terezin" -du nom d'un ancien ghetto juif situé au nord de Prague- a été finalisée au cours d'une conférence organisée à Prague par la présidence tchèque de l'UN.
Cette conférence doit durer cinq jours, elle a ouvert ses portes vendredi pour débattre de la restitution des biens juifs spoliés pendant la Shoah. Des représentants de 46 Etats et de douzaines d’organisations sont présents. Le ministre tchèque des Affaires européennes Stefan Fule, dont le pays assure en ce moment la présidence tournante de l’UE, a appelé les participants à “faire passer un message très clair” à l’heure où l’antisémitisme resurgit dans le continent.
La valeur totale des biens confisqués aux Juifs par le régime nazi a été évaluée à plus de 17 milliards de dollars à la fin de la guerre, et, à ce jour, "seule une partie a été restituée ou compensée", comme le rappelle la déclaration.
La déclaration prévoit d'utiliser les biens des victimes sans descendance pour apporter une aide sociale aux survivants et développer l'éducation sur l'Holocauste. Les signataires s'engagent notamment à élargir l'accès aux archives pour faciliter l'identification des biens confisqués.
"C'est la déclaration la plus complète et la plus poussée concernant les biens de l'Holocauste, elle couvre des points jamais abordés comme les aides sociales aux survivants et la restitution des propriétés privées", a déclaré à la presse Stuart Eizenstat, le chef de la délégation américaine.
En 1998, 44 pays s'étaient déjà engagés pendant une conférence à Washington à mettre en oeuvre des processus de restitution, d'indemnisation et de réparations pour les victimes de l'Holocauste.
La Russie a décidé de se joindre à la déclaration de Terezin tout en réitérant sa volonté de s'en tenir aux traités internationaux signés après-guerre, ce qui limite la portée des restitutions possibles. "Nous soutenons entièrement la déclaration de Terezin", mais "tout devrait être fondé sur les principes internationaux adoptés après la guerre", y compris les traités de paix, a déclaré Mikhaïl Chvydkoï, le chef de la délégation russe, pendant la conférence.
Au même moment, on évoque actuellement les compensations qui vont être honorés par la république baltique, la Lituanie, pour les biens immobiliers confisqués aux Juifs pendant les occupations nazie et soviétique. Les Versement des compensations s'étaleront sur dix ans.
Selon un projet de loi adopté en mars 2009 et qui doit encore être approuvé par le Parlement, le gouvernement lituanien s'est engagé à verser la somme de 113 millions de litas (33 millions d'euros) pour les biens juifs confisqués, soit un tiers de la valeur de ces biens, selon les estimations du gouvernement de Vilnius.
Il s'agit de compensations financières en contrepartie des biens immobiliers non restitués qui avaient servi à des fins religieuses, culturelles, éducatives, scientifiques et caritatives, à l'exception des terrains. Seules les synagogues avaient déjà été restituées il y a quelques années à la communauté juive lituanienne. Vilnius était jadis appelé "la Jérusalem du Nord" pour l'intensité de la vie juive dans cette ville avant la Seconde guerre mondiale. 90% de la population juive lituanienne de 220.000 personnes a été exterminée par les nazis. La communauté juive de Lituanie compte aujourd'hui environ 5.000 membres.
La déclaration dite de "Terezin" devrait accélérer le processus d’indemnisations des juifs européens. Parallèlement à cette déclaration, l'Union européenne s'est engagée à créer un "Institut européen sur l'héritage de la Shoah" qui doit assurer le suivi du processus de restitution, encore très embryonnaire en Europe centrale et en Europe de l'Est.
Alors que les juifs ashkénazes, après l’horrible tragédie de la Shoah, qui a considérablement réduit leur nombre, ont bien réagi pour faire valoir leurs droits, les séfarades par contre, qui étaient dhimmis dans le monde arabe puis brusquement spoliés et malmenés, n’ont pas reçus aucune indemnisation ni restituer leurs biens aux pays muslmans.Les responsables des communautés juives sépharades, sans parler des rabbins, n’ont pas fait leur travail.
Ftouh Souhail |
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01/07/2009
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La réclusion à perpétuité assortie d'une période de sûreté incompressible de 22 ans a été requise ce mardi 30 juin à la cour d'assises de Paris contre Youssouf Fofana, principal suspect de l'assassinat du jeune juif Ilan Halimi en 2006. C'est la peine maximale prévue par la loi pour ces faits. Chef présumé du "gang des barbares" de Bagneux dans les Hauts-de-Seine, Youssouf Fofana a reconnu lors du procès ouvert fin avril avoir tué Ilan Halimi en 2006 après 24 jours de séquestration.
L'avocat général Philippe Bilger a par ailleurs demandé deux peines de 20 ans de réclusion contre des hommes présentés comme ses deux lieutenants principaux et neuf peines allant de dix ans à 15 ans. Contre le reste des accusés, qui sont 26 au total, l'accusation recommande des peines inférieures, dont plusieurs de prison avec sursis. Elle suggère deux acquittements. Le verdict est attendu le 11 juillet. Philippe Bilger retient le scénario du crime à mobile antisémite, que contestait en 2006 le parquet.
Ilan Halimi avait été enlevé le 20 janvier 2006 à Sceaux (Hauts-de-Seine), où il avait été attiré dans un guet-apens par une jeune fille servant d'appât. Il a été détenu nu, aveuglé et entravé durant 24 jours dans un logement puis une cave d'un immeuble de banlieue. Après de vaines négociations avec sa famille, qui avait prévenu la police, autour d'une demande initiale de rançon de 450.000 euros, il a été tondu, poignardé et brûlé à l'essence, puis laissé pour mort près d'une gare RER dans l'Essonne. Il est décédé lors de son transport à l'hôpital.
Il s’agissait de l’un des pires crimes de haine antisémite qu’a connu la France. C’était parmi les exemples de crimes particulièrement significatifs parce qu'ils n'ont rien à voir avec Israël ou le sionisme. Ils prouvent la fausseté de l'idée selon laquelle ce n'est pas la haine des Juifs qui motive certains mais leur contentieux avec Israël, idée popularisée par d'éminents universitaires comme John Mearsheimer et Stephen Walt, auteurs du best seller de 2007 "Le lobby pro israélien".
Ce crime antisémite abominable a montré que les juifs ne sont plus en sécurité en France .Les français en général ont peur de se poser les bonnes questions: comment imposer les règles de la République, la sécurité dans les cités, la laïcité, le respect des lois surtout à des personnes très majoritairement religieuses .
La France qui rédige les Droits de l’Homme et du Citoyen, la France, qui invente le concept de République Démocratique, la France des Lumières, la France, de Voltaire, de Diderot, de Zola, de Maupassant, de Molière, la France, qui est le pays européen qui a le plus sauvé de juif a l’époque de la Seconde Guerre mondiale fait face aujourd’hui à la monté de l’antisémitisme comme résultat direct de l’Immigration qui a enfanté ces monstres, les Dieudonné, Kémi Seba et Fofana…
Dès 1944, les survivants de la Shoah revenus en France tentent d'oublier leur cauchemar pour retrouver une vie normale. En 1962, des centaines de milliers de rapatriés d'Algérie arrivent en métropole, y compris des Juifs d’Algérie (Oran, Constantine et Alger). Puis, des Juifs du Maroc, de Tunisie et d'Egypte. En 1967, Israël est menacé de disparition par les pays arabes.
Dans les années 1990, soit cinquante ans après les collabos capitulards de Vichy et leur idolâtre bouffonnerie pétainiste, la France reconnaît, enfin, sa co-responsabilité dans la Shoah Et aujourd’hui, en ce début de 21e siècle, presque personne ne semble réaliser qu’en France et ailleurs, un nouvel antisémitisme, une nouvelle judéophobie, se développe toujours plus, dans l’indifférence quasi générale. L’affaire Ilan Halimi est ici pour le rappeler.
Ftouh Souhail, Tunis |
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02/07/2009
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L'annonce est officielle. Pour la première, l'Algérie vient de donner une accréditation à un organisme représentant la religion juive en Algérie. Cette annonce fait suite à la loi, datée de février 2006, portant sur les organisations des cultes non musulmans.
Le conseiller en communication, du ministre algérien des affaires religieuses, monsieur Fellahi, a annoncé, que le ministère des affaires religieuses avait accrédité un organisme représentant la communauté juive, en Algérie, présidé par Roger Said.
Roger Said sera le représentant de la communauté juive d’Algérie. Saïd est l'une des seules personnes de confession juive faisant très régulièrement des allers-retours en Algérie. Il y visite les cimetières (s'occupe de gérer le gardiennage, la réparation, l'entretien) et les synagogues. Roger Saïd est, malgré son âge avancé, un sacré "combattant" .Pour obtenir un telle reconnaissance, il à du batailler durant des longs mois... Voir de longues années!
En outre, Fellahi a assuré que le représentant de la communauté juive était considéré comme une personnalité religieuse, culturelle, qui participerait à nombre d’événements, en Algérie.
Roger Siad, le premier représentant de l’association juive d’Algérie qui a été nommé représentant officiel de la communauté en Algérie n'est certes pas rabbin, mais il aime sa religion et son pays de naissance: l'Algérie!
Des sources juives algériennes indiquent que le ministère avait recensé 25 synagogues inexploitées, pour la plupart, les juifs d’Algérie ayant peur d’organiser des cérémonies de culte dans la situation actuelle. Cet organisme devra également agir, en coordination avec le ministère des affaires religieuses concernant l’état des tombes juives, en Algérie, particulièrement à Constantine, Blida, Tlemcen et Bou-Saada.
Le dossier un sujet tabou, au niveau politique et sécuritaire, on ne connaît, en effet toujours pas, le nombre exact de juifs en Algérie ; les juifs y résidant n’ont pas de personnalité publique mise en avant, a part quelque conseillers ayant travaillé avec le ministre algérien du commerce Ghazi Hidoussi.
Côté extrémiste, on fustige déjà en Algérie cette accréditation et on se souvient de la violence qu'avait entraîné l’accréditation du Lions et du Rotary Club (à cause de leurs liens supposés avec Israël et la franc-maçonnerie mondiale)... Sans oublier les violentes diatribes suite à la poignée de main spontanée du président Bouteflika et du premier ministre israélien Ehud Barak, lors des funérailles du roi Hassan II, en juillet 1999.
Ftouh Souhail, Tunis |
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03/07/2009
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Lors de la visite du Président israélien Shimon Pérès au Kazakhstan, une grave erreur qui aurait pu le mettre en danger, a été commise hier ...
La délégation qui l’accompagnait a en effet découvert un classeur dans lequel on pouvait lire des informations secrètes et de la plus haute importante sur la sécurité du Président. Ce classeur se trouvait à l’hôtel Rixos, où séjournait Pérès et son « staff » rapproché, à portée de vue de tous. Numéro de la chambre du Président, numéro d’immatriculation de sa voiture, planning, horaires et trajets…tout y était noté.
Les risques étaient plus importants encore compte tenu du fait que le Président se trouve dans un pays musulman où sont aussi présents des délégués de pays tels que l’Iran, l’Arabie Saoudite et le Qatar, venus sur place pour assister au Congrès inter religions qui a eu lieu ce mercredi. Fait d’autant plus inquiétant que Pérès a prévu de donner un discours le même jour à la nouvelle synagogue d’Astana, la capitale du pays. Après de longues discussions, il a été décidé de modifier tout le planning du Président (1).
Michael Ross, l'ancien agent du Mossad devenu consultant de la rédaction de Drzz info, sur les questions de renseignement, pouvait peut être nous donné des explications et surtout comment cette erreur était possible et s’il y’avait une coordination suffisante entre les différents services du protocole et les services de sécurité du président ? Rappelons que monsieur Ross a travaillé à renforcer les liens entre Israël et l'Azerbaïdjan. Il est l'un des rares agents à connaître l’Azerbaïdjan. Haaretz l'avait d'ailleurs cité en référence l'automne (2).
En outre, on ne savait pas si des informations secrètes sur l'avion présidentiel israélien aurait été disponible dans ce document et s’il a survolé l'Iran lors du voyage retour. Il aurait pu être en danger si l'itinéraire présidentiel était connu.
Ftouh Souhail
(1) Rappelons qu’en Mai 2009 (en Azerbaïdjan) deux libanais affilés au « Hezbollah » et « Sepah » (Corps des gardiens de la Révolution islamique – Sepahe Pasdaran) ont été chargés de réaliser des attentats contre l’Ambassade israélienne à Baku. Ils ont échoué grâce à l’opération des forces de l’ordre azerbaïdjanais.
(2) Lien sur Haaretz http://www.haaretz.com/hasen/spages/1024798.html
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03/07/2009
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Ces jours-ci les masques sont tombés en Iran. Tous comprennent que le régime des mollahs, le 3ème Reich islamique, ne recule pas devant les truquages et le bain de sang pour se maintenir au pouvoir pour le malheur de son peuple.
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En même temps les redoutables grandes oreilles iraniennes fonctionnent assez bien en ce moment : malgré les sanctions qui frappent la République islamique, en raison de ses ambitions nucléaires, elles ont encore réussi à acquérir du matériel sensible auprès de sociétés occidentales, pour mieux couper du monde des milliers d'Iraniens fatigués de vivre sous une tyrannie religieuse.
Apres les élections présidentielles du 12 juin dernier dans la République nazislamique d’Iran, l'entourage d'Ahmadinejad a mis sur les moyens technologiques fabriqués en occident pour bloquer l'accès à des sites pro-réformistes et des sites qui soutiennent Moussavi et Karroubi les deux candidats ayant critiqués la Commission électorale.
L'Iran a censuré le net grâce à la technologie Nokia. Cette compagnie figure aujourd’hui parmi les groupes qui ont fourni, fin 2008, du matériel d'analyse à l'Iran. Avec la technologie Nokia, les paquets de données qui transitent séparément sur le réseau sont rassemblés afin de procéder à une analyse par mots-clés, le tout en quelques secondes. L'activation de ce système expliquerait les censures Internet ressentis en Iran depuis les élections.
C’est ainsi que des entreprises occidentales soutiennent le régime et contournent les efforts de sanctions visant à empêcher la poursuite de sa politique agressive vis-à-vis du peuple iranien tragiquement opprimé. La compagnie Nokia est à la tête des entreprises qui travaillent main dans la main avec la dictature iranienne pour contrôler les télécommunications...
Nous joignons donc ici la plupart des sites et blogs pour mener simultanément une grande campagne de boycotte lancé en ce moment contre Nokia. Une lettre est pré-écrite. Vous n'avez qu'a ajouté vos données sur la droite et... Envoyer ! A l'heure où je signais, 7000 personnes avaient envoyé une lettre... Soyez nombreux à l'envoyer !
Boycottez le régime du 3ème Reich. ; Boycottez NOKIA, CLIQUEZ ICI
Ftouh Souhail
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04/07/2009
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Lors de sa première visite officielle au Kazakhstan le président israélien Shimon Pères a prononcé un discours important ce mercredi 1 juillet au sommet interconfessionnel à Astana, la capitale du Kazakhstan. Depuis ce grand pays musulman, M. Peres s’est adressé à des centaines de représentants des pays musulmans et arabes.
Le président israélien a prononcé un discours émouvant lors de ce congrès multiconfessionnel en présence de très nombreuses personnalités musulmanes et politiques, dont l'émir du Qatar, le cheikh Hamad Ben Khalifa où il a notamment appelé le roi d'Arabie Saoudite, à l'origine du plan de paix arabe, à rencontrer les Israéliens à Riyad ou à Jérusalem "pour accomplir sa vision de la paix et de la justice".
Shimon Pères est l’une des rares personnalités particulièrement écoutés par des nombreuses têtes couronnés et des chefs d’Etats et de pays musulmans. Le 24 septembre 2008 le président israélien a invité sur la tribune des Nations Unies, les dirigeants arabes : "J'invite respectueusement tous les dirigeants à venir débattre de la paix à Jérusalem, qui est sainte pour nous tous et où nous prions le même seigneur en tant que descendance du même père", a dit le chef de l'Etat israélien, prix Nobel de la paix.
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Lors du débat général de la 63e Assemblée générale des Nations Unies, il a suggéré "une paix immédiate avec le Liban" et appelé le président syrien Bachar al-Assad à "suivre l'exemple réussi du président Sadate de l'Egypte et du roi Hussein de Jordanie", en acceptant une rencontre avec les dirigeants israéliens. |
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Le 13 Novembre 2008, le président de l’Etat hébreu, Shimon Pérès, s’est directement adressé au roi Abdallah au cours d’un discours prononcé à New York, dans le cadre de la rencontre interreligieuse, également organisée par l’Arabie Saoudite. Il l’a appelé à utiliser son influence auprès des responsables du monde arabo-musulman à se «préparer à l’ouverture d’une ère nouvelle, pacifique, et de normalisation avec l’Etat juif».
«Nous ne pouvons rien changer au passé», a estimé le président, «mais nous pouvons façonner l’avenir, aujourd’hui plus que jamais, à la lumière d’un plan de paix, qui trace les contours d’un futur porteur d’espoir, et de sécurité, pour tous les peuples de la région».
Pérès a par ailleurs considéré que «l’époque actuelle» porte en elle de nombreuses «promesses» : «Aujourd’hui, nous progressons dans les pourparlers avec l’Autorité palestinienne et nous examinons les possibilités d’une paix véritable avec la Syrie», a-t-il indiqué, «mais dans cette région du monde, il y a aussi des gens qui veulent perpétuer la haine, et qui œuvrent a creuser encore plus profondément les fossés qui séparent les populations, or pour les combattre, les politiciens n’ont qu’une seule chose à faire, qui est de brandir le drapeau de la réconciliation, de la paix».
Le même soir, Pérès participait à un dîner organisé par l’ONU en présence de nombreux leaders du monde arabe autour de la même table.
Toujours dans ses appels de parvenir à la paix, le 16 Avril dernier, Shimon Pérès disait "Nous voulons tous un monde sans bombes atomiques, mais le problème réside dans ceux qui peuvent la détenir, des fanatiques religieux, extrémistes, qui ne reculent devant aucun moyen pour tuer, plus que les bombes elles-mêmes".
Le 4 juin dernier enfin, Shimon Pères a déclaré en première page du The Times « Il semble que le temps soit venu de mettre un terme au conflit israélo-arabe une bonne fois pour toutes (.) Il est temps de larguer les amarres ».
La lecture des interventions de M. Pérès, nous laissent entendre, que peut être bientôt les pays arabes, vont enfin oeuvrer pour la paix, et en ont marre de la guerre. Il serait temps, comme le laissent entendre, les divers exposés de différents hommes politiques, écrivains, et bientôt d'autres, vont tout faire, pour enfin voir s'établir une paix, une vraie paix, entre pays arabes et Israël. Il y a suffisamment de place sur cette terre pour tout le monde, assez de guerre. Assez de Nassrallah, de l'Iran et de son gouvernement, de tous les ennemis d'Israël. Le peuple juif a enfin retrouvé son pays, il veut y vivre en paix avec tous ces voisins, alors pourquoi pas?
Ftouh Souhail |
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04/07/2009
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Au cours de son discours, ce premier juillet à Astana , le président Pérès a surtout réussi un véritable coup de maître en écartant l’Iran du reste des pays arabes et musulmans . En effet, le sommet interconfessionnel à la capitale du Kazakhstan, était boycotté par le représentant iranien qui a quitté la salle, alors que de nombreuses personnalités musulmanes et politiques, dont l'émir du Qatar, le cheikh Hamad Ben Khalifa ont apprécié l’initiative du président israélien qui a notamment appelé le roi d'Arabie Saoudite à rencontrer les Israéliens à Riyad ou à Jérusalem.
M. Pères s’est adressé directement à des centaines de représentants des pays musulmans et arabes ce que n’a pas forcément apprécié Téhéran.
Au cours d'un déjeuner organisé ensuite pour la délégation israélienne, Pérès a rapporté que l'Iran avait vigoureusement tenté d'empêcher cette visite par tous les moyens. "Le chef du gouvernement (Benjamin Netanyahu) m'a appelé à deux reprises me demandant de reconsidérer ce déplacement" a raconté le président israélien qui a également affirmé : "C'est la première fois que je vois de mes propres yeux un musulman qui quitte un endroit alors que nous y restons avec tous les autres ! Aujourd'hui l'Iran a ressenti ce cuisant échec, et est restée isolée".
Effectivement, l’Iran n’a jamais ressenti un tel isolement dans son voisinage qu’avec la visite récente du président au Kazakhstan à l’Azerbaïdjan, deux grands pays musulmans à grande importance stratégique pour les israéliens. Téhéran a même rappelé, pour consultation, son ambassadeur en Azerbaïdjan à la suite de visite du président israélien Shimon Pères à Bakou.
"L’Azerbaïdjan a prouvé être un vrai ami d’Israël, et je suis content que malgré les menaces graves de la part de l’Iran visant à annuler et à saboter ma visite, l’Azerbaïdjan n’a pas cédé aux pressions et a décidé de renforcer ses relations stratégiques avec Israël", a dit M. Pères le 29 lundi M. Pères.
La République d'Azerbaïdjan, à majorité musulmane, est en proie à un bras de fer interne depuis plusieurs années entre l'influence de l'occident et celle du sud. Elle est par ailleurs inquiète du rôle que joue l'Iran dans sa zone frontalière. L'Etat d'Israël et la République d'Azerbaïdjan ont également lancé une coopération dans le domaine des services secrets et des renseignements. Ilham Aliyev, président de l'Azerbaïdjan a déclaré vouloir renforcer ses liens avec Israël dans le but de se prémunir contre la menace iranienne.
L’Azerbaïdjan et Israël ont déjà signé des contrats de plusieurs millions de dollars portant sur des armes israéliennes pour Bakou. Selon l'accord signé par le ministère de la Défense israélien et le gouvernement azerbaïdjanais, en 2008, l'Etat juif s'engage à fournir à la République du Caucase (frontalière de l'Iran), des munitions, des mortiers et des moyens de communication. Israël et l’Azerbaïdjan avaient également lancé une coopération dans le domaine des services secrets et des renseignements. Lors de sa visite sur place le 28 juin dernier le président israélien Shimon Pères a affirmé que l’Azerbaïdjan « être un vrai ami d’Israël ».
L’Etat juif entretient aussi des liens étroits dans le domaine militaire avec l’autre pays voisin, le Kazakhstan. Ce pays est d'autant plus important, qu'il touche directement l'Iran. Les services de sécurité du Kazakhstan (KNB) et le ministère de la Défense de ce pays ont aussi acheté des armes à des sociétés israéliennes.
Au cours de son déplacement officiel dans ce pays, M. Pères a aussi insisté le 29 juin que l’objectif de cette visite est de renforcer les liens stratégiques, politiques et économiques" avec cette républiques à prédominance musulmane, qui est au carrefour de la Russie, de la Chine et de l’Iran.
Le président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev, lors d'une conférence de presse donnée dans la capitale Astana, en présence de son homologue israélien, Shimon Pérès, a notamment affirmé à son hôte que son pays n’effectuerait pas de transfert "nucléaire" vers l'Iran et ne fournirait aucune aide à l'Iran dans ses efforts pour se doter de l'arme nucléaire.
Nazarbaïev a déclaré : "Je comprends que vous soyez inquiets, et nous le sommes aussi à ce sujet. Il n'y aura, de notre part, aucune fuite ou transfert, vers une quelconque destination, de tout ce concerne la technologie nucléaire".
La frustration cotée iranienne est à son comble, et la réaction du représentant iranien qui a quitté la salle lorsque le président Shimon Pérès a prononcé son discours, ce 1 juillet, à Astana a montrée le degré d’isolement de Téhéran en Asie Centrale.
Le renforcement des relations stratégiques israélo azerbaïdjanaises et israélo- kazakhstanaises sont aujourd’hui primordiales pour contrarier les ambitions militaires et nucléaires effrayantes de l’Iran. Le programme nucléaire de l'Iran est une menace pour l’Asie Centrale comme pour Israël.
Les israéliens ne s'y trompent pas quand ils renforcent leur présence au Azerbaïdjan et au Kazakhstan. L'aviation israélienne pourra utiliser l’espace aérien de ces deux pays pour intervenir immédiatement dès que le feu vert sera donné pour détruire les installations nucléaires de Téhéran. La puissance de la dissuasion israélienne face à une menace nucléaire iranienne a toutes les chances d'être efficace si Tsahal décide d’installer une partie de ses avions de combat en Azerbaïdjan et au Kazakhstan pour mener des raides efficaces contre les dizaines d'installations nucléaires éparpillées sur l'ensemble du vaste territoire iranien. Tsahal pour notamment utiliser les territoires de ces deux pays d’Asie centrale pour réapprovisionner en vol les avions de combat à l'aller comme au retour. Les stratèges israéliens pourront aussi installer des missiles balistiques de type Jéricho I, II et III sur les territoires de leurs alliés en Azerbaïdjan et au Kazakhstan.
La puissance de la dissuasion israélienne face à une menace nucléaire iranienne a toutes les chances d'être efficace justement parce que les israéliens sont déjà présents à Astana et à Bakou.
Ftouh Souhail |
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04/07/2009
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Tout laisse à penser que la date butoir du 7 juillet prochain ne sera pas celle d’un accord de réconciliation entre les frères ennemis palestiniens , comme cela était prévu, mais au contraire celle du déclenchement ''officielle'' de la guerre civile palestinienne.
Aujourd’hui déjà entre l’Autorité Palestinienne et le Hamas, c’est la guerre. Pendant que les négociations entre les deux entités dérivent sans but au Caire, sans la moindre chance de mener à un quelconque rapprochement, les luttes entre les frères ennemis continuent à merveille sur le terrain. Les Discussions se sont avérés INUTILE, VAINE et surtout STERILE.
Depuis le début il y’avait des doutes que l’Egypte parvienne à l’objectif qu’elle s’était fixé : obtenir un accord de réconciliation d’ici le 7 juillet prochain. A l’heure actuelle, il semble en effet peu probable que l’on puisse parvenir à obtenir simultanément un calme prolongé dans la bande de Gaza, la réconciliation entre le Fatah et le Hamas et la libération de Guilad Shalit.
Le 23 Juin dernier, le porte-parole du Hamas, Faouzi Brahom, a accusé le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, de constituer "la pire menace" qui existe contre le peuple palestinien, après que ce dernier a affirmé le 22 juin au soir que la Feuille de route et le plan de paix arabe représentent la base du processus de paix. "Fayyad n'a aucun mandat pour parler de l'unité nationale" a ajouté Brahom, "car il défend la collaboration sécuritaire avec l'ennemi sioniste, et représente en cela le péril le plus grand auquel s'expose le peuple palestinien"
Le 29 juin l’Autorité palestinienne a affirmé, de son coté, avoir démantelé une cellule du Hamas qui planifiait des attentats contre des responsables palestiniens et des bâtiments publics en Judée Samarie. Lors d’une conférence de presse convoquée d’urgence au quartier général de l’Autorité palestinienne à Ramallah, son secrétaire général, Tayeb Abdelrahim, a affirmé que les attentats planifiés visaient à saboter le dialogue de réconciliation entre le Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, et le Hamas. Le Hamas a toutefois rejeté ces accusations.
Le président palestinien, dans un entretien accordé ce premier juillet 2009 à une chaîne de télévision russe en langue arabe (Russia al youm, Russia Today), a fait savoir de manière certaine que le Hamas amassait des armes et prévoyait de porter atteinte à des hauts responsables de l'Autorité palestinienne avant le 7 juillet, date où les islamistes et le Fatah doivent en principe signer un accord de réconciliation.
Selon Mahmoud Abbas, des membres du Hamas arrêtés il y a peu de temps en Judée Samarie ont avoué avoir reçu pour mission de perpétrer des attentats, et deux tonnes d'explosifs ont été saisies par les services de sécurité de l'Autorité palestinienne. "Le Hamas réunit des armes légères et lourdes, des explosifs, ainsi que des uniformes de la garde présidentielle, et prépare quelque chose. Nous suivons la situation de près car nous savons qu'une cellule islamiste a l'intention d'éliminer des hauts responsables de l'Autorité palestinienne" a encore précisé le président Abbas.
Ce regain de tension entre Fatah et le Hamas a déjà était perçus même à un mois avant la date butoir du 7 juillet, date où le Hamas le Fatah doivent en principe signer un accord de réconciliation. Des affrontements sporadiques entre forces de sécurité et des miliciens du Hamas en Judée Samarie ont fait une dizaine de morts au début du mois dernier.
Des fusillades entre les forces de sécurité loyales au Fatah (police palestinienne du président Mahmoud Abbas) et des terroristes du Hamas avaient éclaté .Neuf personnes avaient été tuées à Qalqiliya lorsque la police était intervenue dans une cache du Hamas. C'était le bilan le plus lourd d'affrontements entre le Fatah et le Hamas depuis deux ans et la prise de contrôle de la Bande de Gaza.
Le membre des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, s’étaient retranchés dans plusieurs bâtiments, encerclés par les forces de sécurité. Selon le quotidien « Al Hayat », les policiers palestiniens ont perquisitionné une maison de Qalqiliya, où ils ont découvert un tunnel dans lequel étaient barricadés trois islamistes armés. La police a alors encerclé la maison et invité les islamistes à se rendre. Ceux-ci ont refusé et ont tiré à bout portant, tuant un policier. Les forces de sécurité ont donné l’assaut et abattu les trois militants du Hamas. Selon le quotidien, ces trois portaient des ceintures piégées pour se faire sauter après leur arrestation. Ils ont été abattus avant de pouvoir actionner les charges.
Selon des sources palestiniennes, les trois membres éliminés (Alaa Abou Ziab, Mahmoud Attiya et Iyad Al-Abtali) étaient recherchés par Israël depuis cinq ans, et par l’Autorité palestinienne depuis un mois et demi. Ils figuraient parmi les éléments les plus dangereux du Hamas en Judée Samarie.
Selon une enquête de l'organisation al-Haq pour la défense des Droits de l'Homme publiée le 18 juin , les terroristes du Hamas ont été les premiers à ouvrir le feu.
Cette fusillade avait accentuer les tensions entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 après avoir mis les forces du Fatah en déroute.
La guerre fratricide entre les factions palestiniennes est loin d’être terminée. M. Obama a demandé à Abou Mazen qu’il fasse régner l’ordre dans les territoires qu’il contrôle, et qu’il s’attaque, sans état d’âme, au terrorisme islamiste. Le pensionnaire de la Maison Blanche a "encouragé" Abbas concerter sa campagne contre le Hamas avec les Israéliens, et à faire large usage des forces de l’Autorité qui ont été formées par le général américain Keith Dayton.
Le message était bien assimilé à Ramallah qui est déterminé à nettoyer la zone .Les policiers d’Abbas ont réussi à abattre Abdullah Majid Dudin, le commandant régional du Hamas et l’un des hommes-clés de la Résistance Islamique à l’ouest du Jourdain. Mohamed Saman, le commandant du Hamas pour le nord de la Samarie, qui a été neutralisé à Qalqiliya, était aussi un homme dangereux et très recherché par la police palestinienne.
La coordination entre l’AP et l’Etat hébreu et deux actions de ce genre, avec objectif commun – couper la tête aux cellules terroristes – et modus operandi similaire, ne peuvent en effet pas être le fruit du hasard. D'après l'autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, cette opération s'inscrit dans le cadre de la lutte renforcée des autorités contre les miliciens du Hamas en Judée Samarie impliqués dans la fabrication d'explosifs et les transferts de fonds à Gaza.
L’Autorité Palestinienne semble pour une fois sérieuse dans la lutte contre le terrorisme .Suite aux échanges de coup de coups de feu entre Hamas et Fatah à Qalqiliya, l'Autorité palestinienne a décrété le couvre-feu partiel dans la ville. Mais les islamistes armés, membres des brigades Ezzedine Al-Qassam, ont défié la police de Mahmoud Abbas à Qalqiliya, au nord de la Judée Samarie. Les islamistes et leurs commanditaires à l’étranger s’acharnent à maintenir le cap de l’absurde. Ils règnent ainsi sur un champ de ruines, hanté par des administrés hagards, sans aucun moyen.
Le Hamas islamiste, qui a délogé en juin 2007 du territoire les forces fidèles à M. Abbas à la faveur d'un sanglant coup de force, est responsable d’une série de crimes révélant des groupes criminels hors la loi. Ces racailles se conduisent exactement comme les nazis avant leur prise de pouvoir ; les commandos de la mort : les bûchers (1942- 1945).
Ftouh Souhail |
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05/07/2009
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En observant la situation chez les palestiniens ces dernières années, on en vient souvent à se demander si ne sont pas en train d’aller droit à la guerre civile, ou même si ne sont pas sur le point de se morceler jusqu’à former différents peuples foncièrement antagonistes. Leurs luttes et en violences intestines ne finissent pas.
Leur situation nous rappelle ici celle qu’a vécu les juifs à l’époque du premier Temple, lorsqu’ils firent victimes d’un schisme. Ils eurent deux états d’Israël ! Et là encore, querelles, violences, et pertes humaines furent de leur lot. Mais aujourd’hui, jamais ils ne voudront revivre ces cauchemars ! Et même si à l’époque de l’Altaléna, ils avaient frôlé la guerre civile, cette affaire est restée sans suite, et n’a pas produit d’effet boule de neige. Et depuis la création de l’Etat d’Israël, Dieu soit loué, ils vivent dans un espace démocratique et en harmonie.
Les palestiniens, par contre ; sont aujourd’hui tellement divisés par leur propre aveuglement qu’ils sont incapables même de se conduire avec retenue… entre frères. La guerre fratricide entre les factions palestiniennes est loin de prendre fin. Ils se conduisent exactement comme des ennemis. Ils veulent faire un Etat, à coté des juifs, mais ils oublient qu’Israël n’est pas faite de têtes brûlées. Et que le rêve d’un Etat juif s’est concrétisé grace à une solidarité inter juive millénaire d’un peuple dispersé et tragiquement décimé par l’Inquisition et la Shoah.
Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes venus de tous les pays et les continents ont forgé une société démocratique, ressuscité une culture et une langue. Un exemple formidable et admirable que nul au monde ne pourra contester. L’Etat juif est un modèle exemplaire à suivre et à méditer.
C’est ici une évidence que la valeur de l’unité du Peuple Juif est bien trop ancrée en eux ! Preuve en est, que malgré toutes les divergences d’opinions, malgré les critiques cinglantes, malgré les prises de position diamétralement opposées des différents courants, ils ne sont pas devenus des propres ennemis. Leurs véritables ennemis, ils sont restés par-delà leurs frontières.
Il faut bien comprendre que lorsque la guerre fait rage à l’intérieur d’une nation, aucun des partis ne sort gagnant. Tous y perdent. C’est un peu comme deux parents qui se querellent, et que l’un des deux réussit finalement à imposer sa volonté à l’autre, contre son gré. Dans ce genre de situations, le “vainqueur” n’a rien gagné, car c’est l’union maritale tout entière qui en sort brisée, et les enfants qui en paient les pots cassés. Malgré les apparences, personne n’est réellement victorieux; il n’y a que des perdants.
Au sein du peuple juif, un grand maître au nom du Rav Abraham Yitzhak Hacohen Kook, faisait fréquemment usage de la métaphore du Jugement de Salomon, pour illustrer ce genre d’affaires. “Coupez en deux le nourrisson vivant !” (Orot Hatehiya, 20). Si chaque parti réclame l’enfant tout entier, il n’y a qu’à le partager entre chacun ! Mais ce qu’on oublie, c’est qu’une part d’enfant, c’est un enfant mort. Un enfant vivant est un enfant entier ! Il n’y a pas “nous” d’un côté et “eux”’ de l’autre.
Droite et gauche, religieux et non religieux, orthodoxes et sionistes, séfarades et ashkénazes – toutes ces fractures sont illusoires, car les juifs forment tous un seul peuple. Et tout ce que ils on en commun dépasse de loin ce qui leur divise. Ils sont tous responsables et garants l’un de l’autre; ils sont tous unis, embarqués ensemble dans un même navire, ensemble face aux même soucis, et ensemble ils évoluent dans ce processus de délivrance et de rédemption qui caractérise cet époque.
Rabbi Yonathan Eibshitz, dans son livre “Yéarot Devash” raconte que deux juifs se vantaient d’être de vrais justes, de pratiquer toutes les Mitzvot, et d’avoir une barbe - contrairement aux autres qui se rasent à la lame. Il écrit à leur sujet que réfléchir ainsi est une absurdité, expliquant que si toi tu as une barbe et qu’un autre est rasé à la lame, c’est comme si tu étais toi-même à moitié barbu et à moitié rasé à la lame ! Toi c’est lui et lui c’est toi !
Aujourd’hui encore les juifs redoublent d’amour et de fraternité, de paix et d’amitié pour pouvoir débattre de toutes les questions possibles, mais toujours avec respect et estime pour l’autre.
Chez leurs autres par contre le malheur continue. Tant que les arabes en général et les palestiniens en particulier ne cherchent pas à acquérir ces qualités auprès de leurs voisins, tant qu’ils bafouent le respect et l’estime des uns aux autres, tant qu’ils veulent étouffer tout dialogue sincère et tant qu’ils puisent leur forces dans la lutte contre Israël au lieu de construire des pays démocratiques ils seront toujours dans la m…
Que l'histoire et La Lumière portée par le peuple juif illuminent chacun de nous.
Ftouh Souhail, Tunis |
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05/07/2009
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Des dizaines de réfugiés africains sont accueillis chaque jour par Tsahal à la frontière égyptienne venant ainsi grossir les rangs de milliers d'autres clandestins depuis des années. Ces malheureuses personnes qui viennent de toute l’Afrique et surtout du Darfour sont transmises aux services d’immigration israéliens qui décident de leur sort.
Le 2 juillet dernier, le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) a passé le relais au ministère israélien de l’Intérieur concernant le processus de détermination du statut des réfugiés (RSD). En Israël, les quelque 15 000 demandeurs d'asile, pour la plupart africains de religion musulmane, exercent une pression importante sur les mesures réglementaires, sécuritaires et sociales, d’après le ministère de l’Intérieur. Israël, pourtant signataire de la Convention relative au statut des réfugiés de 1951, ne dispose d’aucune loi régissant le statut des réfugiés.
Des réglementations peuvent toutefois autoriser les demandeurs d’asile à travailler, et octroyer à ces derniers une protection temporaire et un droit de non-refoulement (engagement à ne pas contraindre les réfugiés à regagner leur pays d’origine). Selon les autorités chargées de l’immigration et des organisations non gouvernementales (ONG), quelque 200 à 300 demandeurs d’asile gagnent les terres israéliennes tous les mois, essentiellement par la route, en provenance de l’Egypte.
Le bureau local de l’UNHCR fait état de 14 766 demandeurs d’asile en Israël, tandis que le Refugee Rights Forum (RRF – qui rassemble huit ONG œuvrant activement pour la promotion des droits des réfugiés et des demandeurs d’asile en Israël) évoque un nombre supérieur à 17 000. Les demandeurs d’asile en Israël sont de plus en plus nombreux d’après William Tall, délégué de l’UNHCR en Israël.
Tall, de l’UNHCR, a déclaré : « Nous devons saluer les mesures favorables adoptées par le gouvernement israélien s’agissant de la question des demandeurs d’asile. La frontière « ouverte » permettant aux demandeurs d’asile de gagner le territoire israélien, et le fait que le gouvernement israélien permette à ces derniers de rester, sont en effet des mesures positives qui méritent d’être soulignées. »
Les autorités Israélienne chargées de l’immigration, a octroyé le statut de réfugié à des centaines d’africains fuyant l’esclavage, la misère et la dictature. La majorité vivent aujourd’hui en Israël et ils bénéficient de tous les droits. Certaines nationalités, telles que les nationalités libérienne, ivoirienne ou congolaise, bénéficient d’une « protection de groupe » assurée par l’UNHCR. En outre, les personnes ayant fui le Darfour, au Soudan, bénéficient d’un permis de résidence temporaire en Israël.
La traversée pour l’Etat hébreu est souvent difficile et dangereuse .Presque tous les demandeurs d’asile arrivent d’Egypte la nuit. La frontière sud de l’Israël, de plus de 230 km de long, est particulièrement perméable ; les deux Etats ne sont séparés que par un grillage bas. Moyennant plusieurs centaines de dollars, les demandeurs d’asile se font conduire à la frontière par des guides bédouins, où ils risquent d’être abattus par les garde-frontières égyptiens. Au cours de ces dernières années, des centaines de demandeurs d’asile ont été blessés et arrêtés alors qu’ils tentaient de traverser la frontière, et plusieurs d’entre eux ont été déportés dans leur pays d’origine, d’après l’UNHCR et des ONG au Caire. D’autres ont été tués par balle. En novembre 2008, Human Rights Watch (HRW) a attribué 33 décès de demandeurs d’asile aux soldats égyptiens. Les personnes chargées des entretiens au sein de l’ONG Hotline for Migrant Workers (Moked) ont déclaré que plusieurs centaines de personnes ont mentionné avoir été prises pour cible et avoir vu au minimum une personne de leur groupe être touchée et disparaître sous les balles égyptiennes.
Une fois en Israël, les demandeurs d’asile reçoivent une assistance de l’UNHCR et d’ONG locales, notamment Moked, Assaf, African Refugee Development Centre (ARDC) et Physicians for Human Rights (PHR). Les ONG leur prodiguent des soins médicaux et leur procurent un abri, des vêtements et une assistance juridique. Les enfants de plus de cinq ans bénéficient d’une éducation gratuite jusqu’à l’âge de 16 ans. D’après les ONG et les demandeurs d’asile, l’éducation et les opportunités professionnelles sont insuffisantes en dehors de Tel Aviv. Sigal Rosen, de Moked, et certains permis de travail étaient assortis de restrictions.
Les demandeurs d’asile, la majorité musulmans africains, manifestent une grande reconnaissance pour l’Etat d’Israël .La Compassion israélienne pour ses réfugies est si grande. Il y a de quoi se poser des questions sur l'afflux de nombreux africains musulmans en Israël : une nation tant haie par de nombreux pays africains surtout l'afflux de soudanais quand on sait que le soudan n'a aucune relation diplomatique avec Israël ; cela prouve tout simplement qu'Israël est une nation fréquentable au même titre que les pays occidentaux et c'est certainement un pays ou l'on respecte les Droits de l'Homme sinon pourquoi ne pas aller dans les états pétroliers du golfe? C'est la liberté qui attire les réfugiés africains.
Ftouh Souhail, Tunis
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05/07/2009
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Ce 4 juillet 2009, un signe fort d’une une nouvelle guerre froide s’est manifesté au Proche Orient. Un sous-marin israélien a transité par le canal de Suez pour participer à des manoeuvres navales en mer Rouge, ont indiqué ce samedi des responsables de la Défense israélienne.
Cette annonce ressemble fort à un double avertissement en direction de l'Iran. D'une part, l'Etat hébreu et l'Egypte coopèrent à tous les niveaux. D'autre part, un sous-marin israélien est capable d'atteindre le golfe Persique en quelques jours et n'est nullement obligé de contourner l'Afrique, ce qui prendrait des semaines.
Israël dispose en effet d'au moins trois sous-marins capables de transporter des têtes nucléaires. D'après le quotidien "Jerusalem Post", c'est la première fois depuis 2005 que des navires israéliens empruntent le canal de Suez, qui relie la Méditerranée à la mer Rouge.
La marine israélienne a envoyé ce sous-marin classe Dolphin, à travers le Canal de Suez, pour effectuer des manœuvres navales au large de la côte d'Eilat en Mer Rouge. Cette manœuvre ressemble à un scénario d’une guerre froide, envoyant le message que le problème de l'Iran dépasse les frontières d'Israël et constitue une menace pour la paix du Proche Orient et du reste du monde.
Le passage d’un sous-marin israélien au canal de Suez confirme aussi que la coopération entre l'Etat hébreu et l'Egypte avance rapidement face à la menace commune que constitue Téhéran .On rappelle ici la réaction violente du ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit qui s’est lancé, le 14 décembre 2008, dans une charge contre l’Iran, jugeant que la République islamique cherchait à dominer le Moyen-Orient, quitte à instrumentaliser en permanence « la cause palestinienne ».
Les Pays arabes sunnites ; L'Egypte, la Jordanie, l'Arabie et le Koweït pour l'essentiel sont inquiets devant la montée en puissance de l'Iran, aussi bien nucléaires et militaires qu'idéologique, à travers l'expansion de la "shiah". Ils cherchent un protecteur.
L’hégémonie iranienne au Moyen Orient a installé la crainte des grandes capitales arabes. Mené par Khamenei, les "durs" du régime préconisent depuis longtemps l'arrogance et le mépris vis-à-vis des arabes, et l'incitation au génocide d'Israël.
Le 23 mars dernier la Ligue arabe a lancé un avertissement en direction de l'Iran et contre l'atteinte à la souveraineté ou l'indépendance de n'importe quelle nation arabe. Le vice secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmad Bin Hali, a en effet accusé Téhéran d'énoncer des déclarations provocatrices à l'encontre d'Etats arabes.
La question de la nucléarisation de l’Iran inquiète la majorité des pays arabes. Aujourd’hui donc on assiste à une véritable guerre froide, une nouvelle division idéologique qui divise désormais la région. Une confrontation de plus en plus hostile entre deux blocs se clarifie ; Le bloc révolutionnaire et ses alliés : L'Iran est tête de file de la Syrie et Le bloc des pays modérés : l’Egypte mène le jeu avec l'Arabie saoudite, la Jordanie, le Liban, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc et la plupart des Etats de langue arabe, avec le Fatah.
Les Déclarations de hauts responsables iraniens revendiquant certaines régions du Golfe ont exacerbé le conflit entre axe iranien et axe égypto saoudien. Dans un discours du 10 février dernier , prononcé à Mashhad à l´occasion du 30ème anniversaire de la Révolution islamique, Ali Akbar Nateq-Nouri, conseiller du Guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré : "A l´époque de l´incompétent [Shah] Reza Pahlavi, l´une de nos provinces nous a été confisquée : celle que l´on appelle aujourd´hui "Bahreïn" (...) Bahreïn était alors la 14ème province [de l´Iran] et avait même son propre représentant au Majlis (...)" (Khorasan, Iran, 11 février 2009)
L´Iran et les Etats du Golfe se disputent en outre la souveraineté sur les trois îles de la Grande Tunb, la Petite Tunb et Abu Moussa. L’Iran cherche aussi à déstabiliser l’Egypte, le noyau dur de l’axe anti-iranien. Le 8 Avril dernier, le Caire a annoncé l’arrestation de 49 personnes accusées d’être affiliées au Hezbollah. Financé par Téhéran, ils ont planifié des attaques sur le sol égyptien.
Il y’a surtout la Crainte commune des pays arabes et d'Israël, de la menace nucléaire iranienne, qui constituait pour les parties l'opportunité de créer un front commun contre Téhéran. Des discussions directes entre elle-même et plusieurs dirigeants de pays arabes sont encouragés en faveur d'une intervention "la plus forte" contre l'Iran (déclaration de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, le 23 avril 2009 devant les membres du Congrès). La secrétaire d'Etat a assuré que ces pays ne pouvaient rester indifférents face au danger iranien.
Les craintes qu´éveillent les missiles iraniens demeurent intacts, notamment dans les pays arabes. La possibilité offerte par l’Egypte aux sous-marins israéliens et les facilités de passage à la force navale de Tsahal d'atteindre le golfe Persique en quelques jours peut rassurer les pays arabes impuissants devant la menace perse.
Le 14 mai dernier, le Premier ministre israélien, M. Benjamin Netanyahu, en rendant visite au roi Abdallah de Jordanie, a abordé longuement le dossier nucléaire iranien lors de cet entretien à Akaba sur la mer Rouge. Il a considéré que la question iranienne comme plus urgente que celle d'une paix hypothétique avec les Palestiniens. « Israël et les pays arabes partagent la même préoccupation face aux ambitions nucléaires de l'Iran, » a-t-il dit à la première chaîne israélienne, parlant d'un "nouveau phénomène" qui pourrait déboucher sur une "coopération sans précédent".
La Ligue Arabe, à majorité sunnite, peut encourager d’éventuelles frappes préventives contre le nucléaire offensif des chiites iraniens. Lorsque Israël entreprendra de mettre hors d'état de nuire les installations nucléaires iraniennes, il le fera avec la bénédiction (pas avouée ouvertement, certes) des Etats arabes, trop heureux de voir " les israéliens " faire le sale boulot à leur place.
Certains diront même qu’Israël attaquera probablement l'Iran, avec le consentement et peut être même l'assistance financière, voir logistique de l'Egypte et des pays du Golfe, l'Arabie saoudite en tête.
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/07/2009
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Maître de conférences à l’Université hébraïque de Jérusalem, le rabbin Dov Maimon a cofondé plusieurs organisations actives dans le dialogue judéo musulman au Proche-Orient. Il était au Sénégal ces derniers jours pour participer à une rencontre sur le dialogue interreligieux, organisé par la fondation Konrad Adenauer. Considéré comme un grand connaisseur du monde musulman pour avoir soutenu une thèse en études théologiques sur les confluences entre mystique juive et mystique musulmane dans l’Égypte du XIIIe siècle, le rabbin appelle à un dialogue interreligieux entre ces deux religions pour mieux transcender les problèmes. L'interview ci-dessous est reprise en intégralité du site lesoleil.sn
Vous avez écrit une thèse consacrée aux confluences entre mystique juive et mystique musulmane dans l’Égypte du XIIIe siècle. Y a-t-il des plages de convergences entre ces deux religions sur le plan mystique ?
Il y a plus que des plages de convergences. La première chose en mystique, c’est que la théologie chrétienne appelle la « via négativa ». D’abord arrêter de faire le mal. Il y a ensuite « via illuminativa », c’est-à-dire l’illumination. Le via négativa, c’est la même chose en Judaïsme, en christianisme ou en islam. C’est ne pas faire de mal au gens. C’est la même chose dans toutes les religions. La deuxième chose en mystique, c’est comment faire pour arriver à l’illumination. Pour y arriver, il y a des exercices spirituels comme le jeûne, la méditation, chanter. Dans toutes les traditions, chacune a son langage, mais on fait la même chose. On a eu des rabbins qui sont allés étudier chez des Cheikh et vice-versa. On a besoin d’un guide spirituel pour avancer. Le fondateur du soufisme disait que sans guide, un voyage de deux jours peut vous prendre 10 ans. Dans ce travail d’illumination, on doit le faire avec la raison. La troisième étape, c’est ce qu’on appelle la via untativa ; on arrive à l’union avec Dieu, ce n’est pas la même chose dans chaque religion. Par contre, il y a des différences. Il y a différentes formes d’union avec Dieu. Une union avec Dieu comme une goutte d’eau qui tombe à la mer, et là, il n’y a pas de retour. Il y a d’autres façons comme de l’encre sur un parchemin, et aussi comme si vous êtes gravé sur du marbre. Dans le christianisme et dans certaines formes de soufisme, on a cette forme d’union de goutte d’eau qui tombe à la mer mystique. Mais elle pose problème dans l’islam. Dans le Judaïsme, il y a ce qu’on appelle l’adhésion à Dieu, c’est comme si c’est gravé sur du marbre.
La mystique est un chemin pour arriver à s’attacher à Dieu, en situation d’union mystique avec Dieu. C’est comme dans une montagne avec trois chemins. Il y a ceux qui choisissent le chemin de Moïse, de Jésus, ou de Mahomet, et d’autres celui des religions traditionnelles. On ne peut pas dire quel est le meilleur chemin. Je dirais que le meilleur chemin, c’est le mien, d’autres diront non, c’est le notre. Chacun doit aller dans sa propre identité, mais aussi s’ouvrir comme disait Senghor : l’enracinement et l’ouverture. Quand on est vraiment sûr de ce qu’on est, on n’a plus de crise d’identité, on n’a pas peur de l’autre. Depuis ma venue au Sénégal, j’ai rencontré beaucoup de chefs religieux, des membres de la famille layène, de Seydou Nourou Tall. Des gens qui sont beaucoup plus spirituels que beaucoup de Juifs. Je suis venu pour apprendre. Apprendre comment les gens des différentes religions vivent au Sénégal en harmonie et réussissent à coexister.
Dans la perception d’une partie de l’opinion musulmane, on parle souvent de coalition judéo-chrétienne contre l’Islam. N’y a-t-il pas là des blocages pour un dialogue entre Juifs et musulmans ?
Le judaïsme n’est pas une religion du monde occidental. C’est une religion sémitique, qui vient du Moyen-Orient. La majeure partie des Israéliens ne vient pas d’Europe, ils viennent du Moyen-Orient. 70% des Juifs qui habitent Israël ont des grands parents qui viennent des pays arabes. Au IXe siècle, 90 % des Juifs vivaient sous l’empire musulman. On a une rencontre avec l’Islam qui est très proche. Dans les livres de Moïse Maimonide, qui est le plus grand codificateur de la religion juive, il y a une grande influence musulmane. L’Islam est trop présent chez nous. La rencontre entre le Judaïsme et l’Islam ne s’est jamais arrêtée depuis le début de l’Islam. Le dialogue n’a jamais été interrompu. L’Islam est une religion qui a influencé le judaïsme énormément, au niveau de la langue, de la grammaire, de la poésie et même de la mystique. Avant, c’était le Judaïsme qui a influencé l’Islam. Il y a ce qu’on appelle les Israélites, c’est-à-dire des passages de hadiths qui sont rapportés par des Juifs convertis à l’Islam.
Est-ce que le dialogue continue toujours ?
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Ce dialogue existe toujours. Mais, aujourd’hui, avec l’islam intégriste, c’est la confrontation. Nos rapports avec l’Islam ne sont pas univoques. L’intégrisme vient d’une révolte contre la modernité, de se cerner sur soi-même, être dans une ghettoïsation et refuser de s’ouvrir aux autres. Ce qui n’est pas une tradition musulmane. |
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Ce qui a exacerbé la relation entre les Juifs et les Musulmans, c’est surtout le conflit israélo-palestinien. Les positions de part et d’autre facilitent-elles le dialogue ?
Le conflit est d’abord territorial et politique. Religieux aussi. Si la religion est une partie du problème, elle doit en être une partie de la solution. Les religions sont des identités meurtrières pour rependre Amin Malouf. En général, les religions exacerbent les conflits. Le pari qu’on fait pour cette rencontre de Dakar, qui s’inscrit dans un courant beaucoup plus large, d’une vision de la postmodernité, c’est de se demander si la religion peut être une force de réconciliation. Est-ce que les leaders religieux peuvent s’engager d’une manière plus intelligente à œuvrer, à réconcilier des gens qui sont en conflits pour des raisons politiques ou territoriales. J’ai fait des rencontres intéressantes avec la famille de Seydou Nourou Tall, avec des chefs religieux à Cambérène. La religion est censée rapprocher les gens, rendre un monde meilleur. Or, aujourd’hui, la religion sépare les hommes et les amène à un conflit. C’est un scandale théologique. On a raté le coche. Les religieux ne font pas leur travail. C’est pourquoi je suis venu rencontrer des leaders religieux sénégalais, pour leur dire que nous avons tous un problème. C’est-à-dire comment réussir à ce que les religions remplissent les fonctions pour lesquelles Dieu les a créées. Dieu n’a pas révélé les religions pour dire aux gens tapez-vous. Dieu a un prophète Abraham qui a deux fils. Isaac a donné le monde juif et Ismaël le monde musulman. Dieu ne serait pas content de voir ses fils se bagarrer. On doit repenser la religion. La seule façon de le faire, c’est par des rencontres de leaders religieux. Chacun dans sa communauté essaie de développer la théologie du pluralisme. Etre profondément ancré dans sa foi et accepter l’autre dans sa différence. Je suis venu au Sénégal pour apprendre comment faire cela. Dans ce pays, vous arrivez à vivre bien avec différentes religions. C’est quelque chose qu’on aimerait bien apprendre du Sénégal. Faire un partage d’expérience. En Algérie, il y a une ville qui s’appelle Bône. En 1934, il y avait des pogroms à Constantine. On a tué des dizaines de Juifs là-bas. Dans la ville proche de Bône, il n’y a pas eu une seule violence contre les Juifs. A Bône, il y avait un grand rabbin, qui est parti voir son ami, l’imam de la ville. Durant toute la journée, ils se sont baladés dans la ville, bras dessus, ont serré des mains dans les magasins juifs et musulmans. Ils ont donné des exemples vivants sur comment empêcher la violence. Il faut arrêter des discours de négations dans les mosquées ou synagogues.
Que-ce qui, selon vous, constitue les blocages pour que ce dialogue existe ?
Le premier blocage est d’ordre théologique très fort. C’est-à-dire que moi, si je suis dans la vérité, cela veut dire que l’autre est dans le mensonge. C’est un modèle de pensée binaire, exclusif. Un modèle où les gens disent qu’il y a une seule vérité. Certains disent que si l’Islam a raison, le Judaïsme a tord ou vice versa. J’ai rencontré ici des gens qui ont dit non. Si l’Islam a raison, les autres n’ont aussi pas tord. Les Chrétiens ont réussi ce chemin, en 1964, avec le concile du Vatican II. Saint Augustin disait que « hors de l’Eglise, point de salut ». Après ils ont dit non, il y avait d’autres chemins. Je propose un nouveau modèle basé sur un concept qui remplace celui de vérité exclusive. Le concept nouveau que je propose, c’est celui du paternalisme mutuel. Chacun peut croire que son chemin est le meilleur, tout en respectant les autres. Cela mettra des années à s’imposer. Cela a déjà commencé. C’est la première fois qu’un rabbin arrive au Sénégal pour participer à un dialogue interreligieux. Je connais l’Islam du Moyen-Orient, pas celui du Sénégal qui est très porteur d’espoir et qui pourrait nous permettre d’arriver à cette théologie du pluralisme.
Propos Recueillis par Oumar NDIAYE |
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06/07/2009
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Une vingtaine en totale de Français présumés islamistes ont été expulsés d'Egypte depuis une semaine. Ces extrémistes, qui avaient été arrêtés lors de l'enquête sur l'attentat au Caire en février dernier et qui a coûté la vie à une jeune française, ont été expulsés vers la France.
Aucune charge n'a été retenue contre eux mais ils sont considérés comme des extrémistes religieux indésirables en Egypte. Le consulat de France a essayé de minimiser le fait en indiquant "qu'un certain nombre de Français ont été arrêtés parmi d'autres étrangers" et "qu'ils ont été invités à quitter l'Egypte à leurs frais et sans poursuite judiciaire".
La cellule se faisait appeler "Armée islamique de Palestine" et était en possession d'armes et d'explosifs au moment des arrestations. Elle était dirigée par deux Egyptiens vivant en Belgique et en France et recrutait des militants venus en Egypte sous couvert d'y étudier.
Certains membres de la cellule s'étaient rendus dans la bande de Gaza pour y recevoir un entraînement militaire en empruntant les tunnels de contrebande creusés entre l'Egypte et le territoire palestinien.
L’expulsion d’une vingtaine de musulmans extrémistes français intervient après une longue période de violences islamistes qui ont culminé avec le massacre d'une soixantaine de touristes à Louxor, en 1997, une nouvelle vague d'attentats terroristes qui s'est produite entre 2004 et 2006, portant de sérieux coups à l'industrie touristique. Trois autres attaques meurtrières, faisant au total 120 morts, avaient eu lieu dans les cités balnéaires de Taba, Charm el Cheikh et Dahab, et un attentat, également au Khan el-Khalili.
L’expulsion de ces intégristes rappelle que la France est devenue une terre d’Asile pour les «prêcheurs de haine» qui violent la loi non pas en s'adonnant personnellement à la violence, mais en prônant des croyances qui incitent d'autres à commettre des actes de terrorisme.
La synagogue de Djerba (Tunisie) était, elle même, l’objet d’un attentat qui a fait 21 victimes, le 11 avril 2002. Khalid Cheikh Mohammed, cerveau des attaques du 11-Septembre détenu à Guantanamo, est soupçonné d'avoir financé l'opération kamikaze, effectuée par un islamiste français de la banlieue lyonnaise.
Le Cram (Conseil représentatif des associations maghrébines) qui aurait écrit un jour «il faut des Maghrébins au gouvernement» aurait du travailler d’abord sérieusement pour empêcher que des français islamistes viennent jusqu’ en Egypte ou ailleurs pour commettre des attentats contre des touristes occidentaux.
L’Union des organisations islamiques de France (UOIF), branche française informelle des Frères musulmans égyptiens , est aussi responsable de cette nouvelle donnée faisant de la France un pays expéditeur de pires éléments terroristes .
Ftouh Souhail |
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07/07/2009
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Mickael Oren, l’ambassadeur israélien aux USA (en photo), dans le cadre de sa première élocution publique lors du Congrès annuel Aspen qui s’est tenu ce week-end dans le Colorado a déclaré qu’"une bombe atomique iranienne rayerait Israël de la carte" |
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« Les Iraniens pourraient accomplir en quelques secondes ce qu’ils nient qu’Hitler a accompli, en tuant six millions de Juifs », a déclaré l'ambassadeur. Oren a souligné qu’il était très important que le monde garde un œil sur ce qui se passe en Iran, se référant aux émeutes post-électorales qui ébranlent le pays et à la possibilité que le changement politique puisse donner naissance à un régime plus modéré et plus conciliant. Mais il a prévenu: « Tout le monde attend de voir l’issue de cette situation, mais pendant que nous attendons, l’horloge nucléaire tourne ».
L'ambassadeur a fait remarquer qu'il y avait cependant une lueur d'espoir face aux récents événements en Iran, en ce sens que « les événements ont dévoilé au monde entier et à toute personne qui doutait encore, la vraie nature de ce régime qui, a t-il poursuivi, n'aurait pas de scrupules à tuer son propre peuple, à plus forte raison des Juifs et des sunnites».
De même qu’Hitler a terminé son aventure macabre sous les décombres, il est fort probable qu’un sort similaire sera réservé à la sournoiserie islamiste radicalisée par la même idéologie d’extermination des juifs.
Espérons toutefois que l’histoire n’aura pas à se répéter quant aux désastres que la précédente folie meurtrière a engendrés. Pour cela, il ne faut pas commettre les mêmes erreurs. L’une d’entre elles était la lâcheté de ceux qui considéraient que seuls les juifs en pâtiraient. Cette même lâcheté renaît de ses cendres et doit être dénoncée et combattue.
Ftouh Souhail |
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07/07/2009
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Dans une lettre qu’il a fait parvenir au Roi du Maroc, Mohammed VI, il écrit : « J’espère que le Maroc va jouer un rôle important dans le rapprochement entre le monde arabe et Israël, tout en sachant que cela entraînera une paix stable et une solution au conflit au Moyen-Orient ».
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Obama a souligné dans sa lettre que les pays arabes devaient s’engager dans le processus de paix et faire un pas vers Israël, afin de mettre un terme à son isolement. |
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Notons que la missive du président Obama arrive au moment où le Maroc est considéré par Washington comme le meilleur ami d’Israel au Maghreb. Il continué a développer des liens très solides avec l’Etat hébreu même si le Royaume chérifien n’a préféré faire profil bat en évitant une relation officielle et officieuse avec Israël.
Malgré la fermeture, en octobre 2000, du bureau de liaison d’Israël à Rabat, les contacts entre les deux pays n’ont pas cessés. En 2003, Sylvane Shalom, le chef de la diplomatie israélienne était Maroc. En décembre dernier, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Aharon Abramovitz, s'est rendu au Royaume.
Une chose rarissime ; il y’a quelques mois Rabat a opté pour des achats militaires auprès des israéliens ! Le sujet est tellement sensible que les deux pays gardent leurs coopérations comme quasi-secrets d’Etat.
Que des achats militaires du Maroc aient quelque chose à voir directement avec Israël était quelque chose impensable il y’a quelques temps. Israel Military Industries a conclu un accord très juteux portant sur la fourniture de certains équipements et composants électroniques des avions F-16, des appareils déjà commandés par le Maroc. Le contrat est évalué à 100 millions de dollars et porte sur la fourniture de matériel de navigation, de transmission et des réservoirs de kérosène permettant à ces appareils de se ravitailler en vol.
Israël est le 5ème exportateur d’armements dans le monde, mais c’est la première fois qu’il contribue à des contrats de fabrication et de vente d’armes à un pays arabe. Les responsables marocains sont, en effet, impressionnés par la technologie et le matériel des équipementiers israéliens. Le Maroc, en conflit avec l’Algérie sur le Sahara Occidental, cherche à se doter du matériel sophistiqué pour pousser la menace algérienne. Israel semble être un choix judicieux pour renverser l’équilibre stratégique au Maghreb.
Israël est le 5ème exportateur d’armements dans le monde. Mais en tous cas c’est la première fois qu’il contribue à des contrats de fabrication et de vente d’armes à un pays arabe.
Etonnant non ? Le Maroc et Israël ont réaffirmé dans le cadre des rapports EUROMED leur volonté d’entamer des négociations sur le libre-échange. Le futur des rapports d’Israël avec le Royaume chérifien ont de bons jours devant eux. Le Commissaire Européen au Commerce, Peter Mandelson, a constaté à Lisbonne, lors de la 6ème conférence de l’Euromed , que Rabat et Jérusalem ont pour objectif commun de créer une zone de libre-échange en 2010.
Les deux capitales estiment que les programmes de coopération sur le développement sont des instrumentaux qui créent une atmosphère de confiance, de respect mutuel et de tolérance ce qui participe à la consolidation du processus de paix.
Lors du Forum économique mondial en Jordanie, en Mai 2009, des hommes d’affaires marocains et israéliens ont discuté largement sur les moyens à mettre en place pour favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays. Le président Shimon Pérès, qui a participé à la conférence annuelle du Forum économique mondial a réuni autour de lui des hommes d’affaires de l’ensemble du monde musulman, dont de nombreux jeunes venant du Maroc qui ont tenu à entendre le discours du président israélien. La sixième édition du Forum économique mondial du Proche Orient se tiendra au Maroc en mai 2010. Il sera une autre occasion pour renforcer les liens entre les deux pays amis.
Avec bonheur, 2008 aura vu aussi Israël présente par sa participation à la Conférence régionale de coopération douanière internationale à Tanger (Maroc) pour favoriser les échanges commerciaux et lutter contre les trafics du crime organisé (alcool, cigarettes, stupéfiants et contrefaçons) grâce à des accords bilatéraux et d’assistance mutuelle entre l’Union Européenne et les pays du pourtour méditerranéen.
Le Maroc commence vraiment à intéresser fortement les entreprises israéliennes, et on constate une augmentation de 23,5% des exportations. 46 firmes israéliennes exportent actuellement au Maroc pour un total de 6 millions de dollars. Le dernier rapport de l’Institut israélien des exportations prévoit une progression du commerce entre Israël et le Maroc.
La communauté juive marocaine joue un rôle important pour renforcer les liens entre les deux pays. Leur attachement au Maroc demeure certain comme en témoignent leurs fréquents retours mais leur contribution à l’essor économique et culturel du Maroc.
Aujourd’hui, dans le cadre de son programme FINCOME (Forum International des Compétences Marocaines à l’étranger), le gouvernement de Rabat entend bien inciter les expatriés juifs à revenir au Maroc pour s’y installer et faire du business et participer à la construction de pôles d’excellence dans différents secteurs comme l’Offshoring, le textile, l’électronique, l’aéronautique, l’automobile, les biotechnologies ou les nanotechnologies
Le ministre israélien du Développement régional, Sylvain Shalom, qui a de bonnes relations avec Rabat, entend renforcer la coopération et les exportations directes d'Israël vers le Royaume (1).
Tous les experts prévoient la réactivation de relations bilatérales avec Israël où l’on compte plus de 600.000 ressortissants d’origine marocaine. Plusieurs produits du textile, de l’agriculture, et de l’énergie solaire provenant d’Israël, ou d’unités locales qui représentent des entreprises israéliennes travaillent aujourd’hui dans le pays. C’est le cas notamment de la société Chromagen, multinationale israélienne installée dans plusieurs pays dans le monde, qui fabrique des chauffe-eau à gaz et divers produits de l’énergie solaire. Cette entreprise, prospère en Europe, notamment en France, dispose d’un représentant au Maroc, installé à Casablanca.
Le célèbre marché casablancais où se vendent des produits de toutes sortes, s’étalent plusieurs articles d’habillement, d’électroménager, et de nouvelles technologies de l’information, qui portent l’étiquette Made In Israel. Le rapport de l’IEICI (Israel Export and International Cooperation Institute) va jusqu’à classer le Maroc en quatrième position arabe après certains pays frontaliers avec l’Etat hébreu. Il s’agit de la Jordanie, qui arrive en première place avec un volume global de 58,3 millions de dollars ; de l’Egypte, deuxième avec 34 millions de dollars et enfin du Liban, troisième avec un volume d’échanges de 19,5 millions de dollars.
Seulement, selon le rapport, le Maroc n’est pas le seul pays du monde arabe non frontalier avec Israël qui entretient des relations économiques avec ce pays. Mais il est certainement le meilleur ami d’Israel au Maghreb. Une raison pour laquelle Obama a choisi le Maroc pour « jouer un rôle important dans le rapprochement entre le monde arabe et Israël » selon la lettre qu’il a fait parvenir, il a une semaine, au roi du Maroc, Mohammed VI.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La présence de M.Sylvain Shalom, au poste du ministre du Développement régional, dans le gouvernement Netannyahou est très avantageuse pour le Maroc et la réactivation des relations bilatérales avec Israël. Le ministre israélien est un habitué de la famille royale. Lorsqu’il fut à la tête de la diplomatie de l’Etat hébreu, Sylvain Shalom, et son homologue marocain, Mohamed Benaissa, auraient convenu, lors de leur entretien, le 21 septembre 2003 et en novembre 2005 à New York, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU |
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07/07/2009
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A peine le 3e anniversaire de l'enlèvement de Gilad Shalit, capturé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens, est célébré que les efforts ont repris pour la libération d'un otage séquestré quelque part dans la bande de Gaza par des terroristes qui refusent de donner un seul signe prouvant qu’il est encore en vie.
Depuis le mois juillet , Noam, le père du soldat Guilad Shalit, a entamé une tournée afin de recueillir le soutien de plusieurs villes d’Europe pour la libération de son fils.
Il s’est rendu cette semaine en Italie où il a été reçu par plusieurs responsables au sein du gouvernement, parmi lesquels le ministre des Affaires étrangères. Il a également rencontré le maire de la ville de Rome, Gianni Alemanno. « Il est de notre devoir de transmettre le message et de tous se battre dans un seul but : Faire ramener Guilad Shalit auprès des siens », a déclaré ce dernier, qui a attribué le titre de citoyen d’honneur au jeune captif israélien
Une photo géante de Guilad a été même apposée sur la façade du Capitole, accompagné du slogan : « Rome veut son citoyen, Guilad Shalit, libre ! » Alemanno a évoqué devant l’assemblée les liens qui l’unissaient à Israël et à la famille de Guilad, qu’il avait rencontré il y a quelques semaines lors d’une visite à Sdérot, et a appelé toutes les capitales d’Europe à en faire autant. Nous saurons dans quelques jours si son message a été entendu
Noam Shalit est allé hier au palais de l’ONU à Genève afin d’y faire entendre sa voix. Un seul père face à une commission chargée d’enquêter sur les « crimes de guerre » commis par Israël à Gaza.
Sur place, plusieurs Israéliens, de simples citoyens aussi bien que des responsables de l’Etat, tous victimes du terrorisme du Hamas, se sont présentés au « Palais des Nations » de l’ONU, à Genève, pour tenter de sortir le système juridique international de l’aveuglement. Pour eux in ne faut pas céder face à la cécité, à l’hypocrisie et à l’unilatéralisme de l’ONU
L’un après l’autre, ils se sont présentés devant les quatre membres de cette commission mise en place par l’ONU pour enquêter sur l’opération « plomb durci ». Le médecin Michaela Sidérère est revenu sur cette journée noire, il y a un an, où un missile Grad a explosé dans son cabinet médical à Ashkelon. Les représentants des habitants de Sdérot et d’Ashkelon dont les maires Beni Vaknin et Eli Moyal, ont relaté la souffrance des populations du sud d’Israël qui vivent depuis des années sous la terreur des roquettes tirées à partir de la bande de Gaza. Le terrorisme des roquettes n’a jamais préoccupé l’ONU.
Mais le témoignage le plus poignant et douloureux était celui de Noam Shalit. L’histoire du jeune franco-israélien captif, enfermé depuis trois ans dans une cellule obscure à Gaza, a raisonné sur les murs du luxueux palais suisse lorsque, son père a prononcé son discours « J’accuse ». Noam Shalit a exigé de la commission onusienne de reconnaître l’enlèvement de son fils comme un crime de guerre.( voir au dessous) .
Cette commission d’enquête a été nommée en avril 2009 par le président de la commission de l’ONU pour les droits de l’homme. Son mandat est problématique par définition : ses quatre membres ont été mandatés pour examiner « toutes les violations des droits de l’homme et des lois humanitaires internationales commises dans le cadre des opérations militaires à Gaza » - à savoir, uniquement durant l’opération « plomb durci ». La commission n’a pas été mandatée pour enquêter sur les tirs de missiles et de roquettes qui avaient poussé Israël à lancer cette opération au départ.
Ftouh Souhail
Ce matin, Nous avons reçus ce témoignage émouvant de Noam, le père de Guilad. Il lutte contre l´oubli, contre le renoncement, Il lutte chaque instant de sa vie pour que Guilad revienne à la maison et qu´il puisse enfin serrer son fils dans ses bras.
Témoignage DEVANT L’ONU de Noam Shalit, père du JEUNE israélien kidnappé, Guilad Shalit
Je m’appelle Noam Shalit. Je suis le père de Guilad Shalit, le soldat israélien kidnappé.
Honorables Membres de la Mission,
Je vous remercie de me donner l’opportunité de m’adresser à vous aujourd’hui. Je vous remercie également de m’autoriser à témoigner publiquement. Je sais que cette Mission est déterminée à donner aux victimes du récent conflit de Gaza une occasion de faire entendre leur voix. Aussi, avec votre aimable permission, j’aimerais profiter de ce forum distingué – les Nations Unies – pour m’adresser à vous, tout d’abord, puis, pour m’adresser au peuple de Gaza et, en particulier, à ceux qui détiennent mon fils, Guilad.
Honorables Membres de la Mission,
Il y a quelques semaines, vous étiez à Gaza. Vous avez rencontré les membres de la hiérarchie du Hamas. Selon l’agence de presse Ma’an, M. Ismail Haniyyeh a souhaité la bienvenue à votre Mission et déploré ce qu’il a estimé être les graves violations israéliennes du droit international. La même agence de presse a rapporté que la Mission avait remercié M. Haniyyeh pour sa coopération visant à faciliter son travail.
Messieurs et Mesdames, si cette coopération est vraiment sincère, la hiérarchie même du Hamas, devrait accepter vos conclusions éventuelles, quelles qu’elles puissent être.
Je ne doute pas le moins du monde qu’après avoir lu mon mémoire écrit, vous conclurez que l’enlèvement violent de mon fils et son maintien permanent en détention, utilisé comme moyen de chantage, est également une violation du droit international. Quand vous aurez entendu les enregistrements audio de la voix de mon fils, diffusés lors du premier anniversaire de sa capture, vous serez choqués par le cynisme insensible de ses ravisseurs et par le chagrin que ses mots ont causé à ma famille et à moi-même. Ce sont des propos qu’il a dû lire sous la contrainte. Vous constaterez aussi, sans aucun doute, que le refus de lui permettre d’avoir recours à la Croix-Rouge, s’il ne constitue pas un crime de guerre, est au moins un acte d’une grande inhumanité et une circonstance aggravante.
Membres de la Mission, la Convention même de Genève, de 1949, à laquelle cette Mission se référera pour juger de la légalité de l’attaque israélienne contre Gaza, interdit d’exiger une rançon pour un individu, qu’il s’agisse d’un soldat ou de qui que ce soit d’autre. Le Statut de Romelui-même, [qui définit les règles de fonctionnement] de la Cour Pénale Internationale que l’Autorité Palestinienne tente de convaincre de condamner la hiérarchie israélienne, condamne les dirigeants du Hamas pour rien moins que le crime de prise d’otages – soldats ou autres. Le Tribunal de La Haye devant lequel l’Autorité Palestinienne poursuit M. Olmert peut également enquêter sur M. Masha’al, qui a la nationalité jordanienne et relève donc, sans conteste, de la compétence de cette juridiction.
Mais quel est le but de cette honorable Mission ? Est-ce réellement de poser les bases de futures poursuites pénales ? Ou est-ce, peut-être, de parvenir à une réconciliation ? Sachez que le cœur et l’esprit du peuple israélien sont avec mon fils chaque jour. Sa libération, qu’il est en votre pouvoir de favoriser, contribuera à une telle réconciliation.
Et maintenant, avec votre permission, je voudrais m’adresser aux victimes palestiniennes de l’Opération "Plomb Fondu".
Peuple de Gaza, je ne me présente pas devant cette Mission en tant que représentant de l’Etat d’Israël. Je ne viens ni condamner, ni justifier les récentes opérations israéliennes de Gaza. Je ne suis pas politicien ni ne m’occupe de politique. Je suis un civil, père de trois enfants.
J’ai vu mon fils pour la dernière fois le mercredi 21 juin 2006, quand il est retourné au service militaire que son pays lui impose d’accomplir conformément à la loi. Quelques jours plus tard, sa patrouille a été annihilée par des Palestiniens en armes, deux de ses camarades soldats ont été tués sous ses yeux et il a été enlevé. Il avait dix-neuf ans à l’époque. C’est un garçon timide, au sourire anxieux et doué pour l’étude. Comme beaucoup de jeunes de son âge, tout ce qui lui tenait à cœur, c’étaient les études et le sport. D’après tous ceux qui le connaissent, il est délicat et sensible à la douleur des autres – un trait de caractère dont il a fait preuve dès son jeune âge. A 11 ans, son maître lui a demandé d’écrire un conte. Ses dessins et son récit sont maintenant publiés. Je remets à la Mission un exemplaire de ce livre. Vous pouvez le lire si vous le voulez. C’est l’histoire d’un requin et d’un poisson qui, contre toute attente, deviennent amis. Est-il nécessaire d’en dire plus ? Qu’il suffise d’affirmer que la volonté de paix et de sécurité peut l’emporter sur la peur et la méfiance.
Peuple de Gaza, ne fermez pas les yeux sur les circonstances du service militaire de mon fils, ni sur celles de sa capture. Il n’attaquait pas votre territoire. Il n’était même pas sur votre territoire. Il opérait à l’intérieur du territoire souverain de l’Etat d’Israël, pour protéger l’intégrité de qui était censé être une frontière de paix après un retrait israélien complet.
Vos dirigeants disent que Guilad est un prisonnier de guerre. Je dis que c’est un séquestré. La différence est dans l’interprétation de la loi. Et à supposer même que vos dirigeants détiennent mon fils en tant que prisonnier de guerre, pourquoi ne lui accordent-ils pas les privilèges afférents à ce statut ? Guilad n’a aucun contact avec le monde extérieur. Vos dirigeants lui refusent l’accès au Comité International de la Croix-Rouge, l’organisme même qui rend régulièrement visite aux gens de votre peuple, détenus dans les prisons israéliennes. Cette Croix-Rouge qui proteste contre les violations de leurs droits par le Gouvernement israélien.
Peuple de Gaza, vos dirigeants luttent pour le retour de captivité de vos fils et filles. C’est un désir compréhensible. Vous pouvez être d’accord avec cette démarche. Beaucoup d’entre vous, cependant, devrez réaliser que le sort d’une population carcérale tout entière ne peut dépendre de la prise en otage d’un jeune homme.
Vos dirigeants ont commis un crime à l’égard de mon fils. Ils le tiennent en otage et, du même coup, ils vous tiennent tous en otage. Depuis trois ans maintenant, vous avez été pris en otages par les exigences inflexibles de vos dirigeants et leur refus d'un compromis. Ils émettent des exigences, dont je crains que le gouvernement israélien ne puisse jamais les accepter. Le sort de mon fils est le moyen par lequel vos dirigeants détournent votre attention de la destruction qu’ils ont amenée sur vous. Est-ce humain ? Sont-ce des actes dignes d’un régime honorable ?
Peuple de Gaza, vous ne devez pas ignorer les causes originelles de notre souffrance mutuelle. Vous savez que l’injustice infligée à mon fils a été l’élément déclencheur de la guerre. Vous savez aussi que la libération de mon fils est la clé de la paix et de la cessation du blocus commercial imposé par Israël. Un petit geste et un petit effort de chacune des parties peut soulager la misère de beaucoup.
Le Président français, [Nicolas] Sarkozy, a dit récemment au Premier ministre [Benyamin] Netanyahu que vos dirigeants ne libéreraient pas Guilad tant qu’Israël ne libérerait pas des prisonniers. Je ne suis pas en charge des négociations sur la libération des prisonniers. On ne me consulte pas sur leur nombre et je n’ai pas mon mot à dire dans le déroulement de la négociation. Comme beaucoup d’entre vous, la seule chose qui m’importe est que celui que j’aime revienne à la maison. Est-ce que ceux d’entre vous qui attendent le retour de leurs proches se soucient de politique ? Vous préoccupez-vous de la posture de vos dirigeants ? Ou voudriez-vous, comme moi, que cette guerre et ce qui l’a causée ne se soient jamais produits ?
Mais si un échange de prisonniers doit être la voie que nous sommes forcés d’adopter, faisons en sorte que les négociations l’emportent sur les exigences excessives. Ne permettons pas que l’impasse dans les négociations l’emporte sur la volonté du peuple. Ne laissons pas l’entêtement triompher de la compassion.
Peuple de Gaza, comme beaucoup d’entre vous, ma famille et moi souffrons des conséquences des décisions et des échecs d’autres que nous. Comme beaucoup d’entre vous, ma famille et moi avons été pris dans un enchaînement de violences. Comme beaucoup d’entre vous, je paie un lourd tribut quotidien. Je sais que vous manquez de nourriture. Certains de vos êtres chers, femmes et enfants, jeunes et innocents, ont été tués. Je comprends votre détresse et sympathise avec votre chagrin. J’ai visité vos blessés de Beit Hanoun et j’ai été le témoin direct de l’inutile souffrance et de l’indicible cruauté de la guerre. Mais malgré cela, je ne compare pas la souffrance. En tant que parent s’adressant à de nombreux parents, je vous demande de comprendre l’angoisse de ma famille. A mesure que les jours passent, nous commençons à désespérer. Nous désespérons de voir arriver le jour où nous reverrons notre fils. Je ne sais ni où il est détenu, ni s’il est correctement nourri. J’ignore s’il est blessé, ou même s’il est vivant.
Et finalement, [je m’adresse] aux gens qui détiennent mon fils : je vous exhorte à libérer mon fils. Vous avez la possibilité de faire preuve de générosité. Faites-le pour la respectabilité que vous voulez vous voir accorder par la communauté internationale. Faites-le parce que vous vous considérez comme des hommes d’Etat, agissant dans un but humanitaire. Faites-le pour le respect que vous affirmez montrer à cette Mission. Faites-le non pas pour un gain, mais, je vous en prie, parce que c’est la chose juste et bonne à faire. Mais, par dessus tout, faites-le pour la paix et le bien de votre peuple.
Noam Shalit |
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08/07/2009
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Daniel Hershkovitz, qui préside la commission interministérielle chargée de solutionner les problèmes des personnes évacuées du Goush Katif, s’est dit ce lundi résolu à agir rapidement pour trouver « une solution nationale » pour les évacués juifs de Gaza.
Il a promis notamment de procurer un logement définitif et un travail régulier à ceux qui n'en ont toujours pas. Il a encore indiqué qu'un des objectifs fixé par le nouveau gouvernement est de mettre fin à des procédures qui s'éternisent indéfiniment, affirmant que le fait "que quatre ans après le démantèlement de nombreux habitants du Goush Katif n'ont toujours pas de demeure fixe est une honte et un déshonneur pour l'Etat d'Israël".
Le Goush Katif comprenait 17 localités israéliennes situées dans la bande de Gaza. En Août 2005, les 8000 résidents de ces implantations ont été évacuées et leurs maisons détruites. La majorité des anciens habitants du Gush Katif, évacués en 2005 lors du retrait israélien de la bande de Gaza, n'ont toujours pas trouvé de logement définitif.
Depuis 2005, date de leur expulsion, ils sont toujours à la rue. Par ailleurs, près de la moitié des personnes évacuées qui occupaient alors un emploi, n’ont pas retrouvé un logement et un travail.
Le gouvernement Sharon avait chassé 10 000 personnes de leurs maisons et les avaient abandonnées à leur sort. Pour la première fois dans l’histoire des juifs se trouvaient réfugiés dans leur propre pays !
Cette question très grave a été débattue, au sein de la commission parlementaire du Contrôle de l'Etat qui a finalement décidé, il y’a juste un an (en juillet 2008) de former une commission d'enquête nationale pour examiner la façon dont ont été traités les "évacués".La création de cette commission d'enquête avait pour objectif de réparer les graves erreurs commises par le gouvernement qui a abandonné les expulsés du Goush Katif. Mais rien n’était fait jusque-là.
Parmi les réfugiés juifs de Gaza, les plus touchés sont bien entendu les agriculteurs qui sont encore nombreux (31 %) à ne pas avoir réussi à reprendre leurs activités. Et la majorité des familles évacuées (1.667 foyers) habitent encore dans des logements provisoires. Des mobiles homes avaient été mis à la leur disposition en attendant la construction par les autorités de nouvelles maisons dans le sud d'Israël. Le gouvernement avait alors promis la construction de vingt-cinq lotissements pour les accueillir, mais les travaux n'ont commencé que sur quelques sites, pour une capacité totale de 74 logements. Les infrastructures et synagogues laissées intactes à Gaza servent aujourd'hui de lieux d'entraînement pour les terroristes du Hamas…
Avec les implantations détruites dans le Sinaï pour permettre la signature de la paix avec l’Egypte, et celles démolies dans la bande de Gaza en 2005, Israël n’a alors jamais manqué une occasion pour faire la paix aux prix du déracinement de sa population.
Ftouh Souhail |
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08/07/2009
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Depuis Dimanche, plus 156 personnes aient été tuées dans la province à majorité musulmane du Xinjiang, située au nord-ouest de la Chine, ... et plus de 828 autres blessées la à Urumqi, capitale provinciale du Xinjiang. |
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Selon Pékin, ces violences ont été orchestrées par des dissidents ouïghours en exil. Mais des groupes exilés ouïghours ont affirmé que les forces de l'ordre avaient tiré sur des manifestants pacifiques.
La télévision chinoise a montré lundi des blessés couverts de sang, des carcasses de véhicules incendiés et des foules jetant des pierres sur les forces de l'ordre ou retournant des voitures de police. Des milliers de membres des forces de sécurité sont arrivés dans la province à majorité musulmane du Xinjiang où les lignes de téléphone et Internet ont été coupées.
Les émeutes d'Urumqi résultent avant tout de la mainmise de Pékin sur le Xinjiang, une province peuplé par les Ouïghours musulmans qui se disputent avec les Hans chinois. Les Ouïghours sont détestés des Chinois notamment de la part de la jeunesse chinoise, qui connaît actuellement une véritable explosion de nationalisme.
Les Ouïghours sont environ 8 millions et sont une population musulmane d'origine turque [arrivée en Chine au 8e siècle] .Les Ouïghours sont d'ailleurs d'un islam très modéré. Les Ouïghours se plaignent de la colonisation du Xinjiang par les Chinois, qui a commencé dès le XVIIIe siècle et qui a été relancée par les communistes depuis 1949.
Il y a déjà eu de très nombreuses révoltes de la part des Ouïghours, notamment au début et à la fin des années 60 et au début des années 90, parce que leur sentiment identitaire est particulièrement fort. En fait, il y a un esprit de résistance des Ouïghours depuis que les Chinois les Hans colonisent le Xinjiang. Dans les années 1940, il y a même eu une République ouïghoure du Turkestan, indépendante de la Chine. Aujourd'hui, cette résistance est d'autant plus forte que les Ouïghours ont le sentiment que la progression de l'économie chinoise se fait à leurs dépens et facilite une domination croissante des Chinois sur leur population.
Cette région peuplée par des musulmans est située au centre d'une zone très fragile près du Tadjikistan, du Kirghizstan ou de l'Ouzbékistan, et où se font notamment les essais nucléaires chinois.
156 tués en deux jours ! C’est un carnage ! Un génocide ! Une réplique disproportionnée ! Où sont les manifestations « pacifistes » défilant sous les drapeaux du Hamas, euh pardon, des Ouïghours et niant la légitimité de l’Etat chinois, qui a créé une dictature communiste sur la terre du Turkestan musulman ?
Qui sera à la tête de liste communiste après ce carnage ? Qui va boycotter les produits chinois ? Que vont fait tous les humanistes sélectifs ? Je suppose qu’au nom des droits de l’homme (à géométrie variable) et du droit des peuples (mais pas tous) à disposer d’eux-mêmes, tout le mode va fermer les yeux.
On devrait s’indigner si cette tragédie humanitaire ne donnera pas lieu à la création d’une commission ad hoc pour les victimes Ouïghours comme pour les Palos. Et puis c’est un long mois de juillet : au menu, barbecue, baignade et repos. La remise en cause des certitudes, ça fatigue.
Allez bonnes vacances ; on se retrouve dans trois semaines
Ftouh Souhail, TUNIS |
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08/07/2009
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Moi même, Ftouh Souhail, je souhaite, à tous nos lecteurs, en Israël, en France, au Canada et ailleurs de très bonnes vacances. Je me félicite d’avoir mis en place ce blog en association avec Amit pour relater les événements qui ont secoué la région, mais aussi d’avoir réunir sur le même écran les deux beaux pays ; la Tunisie et Israël. Si un jour la Paix arrive, il faudra faire un livre à la gloire de tous les pacifistes, les autres arabes et juifs, qui oeuvraient pour la Paix, la vraie. Inch'Allah. Be Azrat Hashem!
Nous souhaitons donc à tous de très bonnes vacances, et espérons que nous avons pu rapproché les uns aux autres sur ce blog. Quant à nous, nous méritons quelques semaines de repos, même si certains événements peuvent survenir. Retour prévu durant le mois d’Août.
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Mais nous ne pouvons pas nous passer de repos .Nous devons reconstituer l’énergie nécessaire pour aller encore plus loin dans l’information, la vraie, celle qui encourage la paix ! |
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PS : en cas d’un événement exceptionnel survenant pendant notre absence, et en fonction des moyens techniques dont nous disposerons, nous pourrons intervenir. Mais évidemment, nos archives restent disponibles à tous. Ftouh Souhail, Tunis
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03/08/2009
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Chers lecteurs et lectrices du blog Tunisie Israël ; Chers amis d’Amit
Nous sommes enfin de retour et progressivement nous reprenons les nouvelles sur ce Blog d’information général dédier aussi à l’amitié Israélo-Tunsienne. |
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Nous commençons par cet événement sportif majeur qui a réunit, il a quelques jours, quelques 40 000 spectateurs au stade de Ramat Gan, près de Tel Aviv, autour du lancement de la 18ème édition des jeux olympiques juifs, les Maccabiades. Cet événement sportif se déroule tous les quatre ans en Israël et rassemble les athlètes et sportifs juifs du monde entier. Cette année, les Maccabiades ont eu lieu du 13 au 23 juillet avec la participation d’un peu plus de 7500 sportifs venus de 65 pays du monde. La plus importante délégation est celle d’Israël, puis celle des Etats-Unis avec 957 sportifs. La délégation française compte, quant à elle, 119 athlètes.
Des délégations de tous les pays se sont rendues en Israël à cette occasion : importantes numériquement comme celles des Etats-Unis, voire un peu plus modestes comme celle envoyée par le Kazakhstan, un des plus grands pays musulmans de l’Asie centrale.
La “Chai Maccabiah”, en français les Maccabiades, est une célébration sportive juive qui commémore la culture, l‘héritage et la fierté du peuple de Moise. C‘est une manifestation qui vise à montrer l’extrême vitalité, la force et l‘unité du peuple Juif. La « Chai » Maccabiah est le troisième plus grand événement sportif international et la plus grande manifestation de juifs de Diaspora jamais réuni sur le sol israélien.
Les Maccabiades est l’une des sept compétitions internationales reconnue par le Comité International Olympique. Parmi les sportifs de renom, qui ont participé cette année à cette 18ème édition, notons Jason Lezak, triple champion olympique en natation. Un autre nageur du nom de Michael Phelps s’est révélé auprès du monde sportif lors des Maccabiades alors qu’il n’avait que 15 ans !
Les Maccabiades se sont déroulées la première fois en 1932 en présence de 390 sportifs venus de 18 pays dont l’Egypte et la Syrie. C’est Yossef Ykoutieli, un athlète d’origine russe, qui a eu l’idée de lancer des jeux olympiques propres au peuple juif à une époque où en Europe l’antisémitisme était à son comble. Peu soutenu au départ par les responsables de la communauté juive en Palestine, il réussit malgré tout à organiser les premiers jeux à Tel Aviv.
L’un des buts les plus importants de ces jeux est de renforcer le lien entre Israël et les communautés juives de la Diaspora particulièrement auprès des jeunes. A l’occasion des ces jeux, l’Agence juive s’emploie également à encourager les sportifs juifs à immigrer en Israël. Le Premier ministre Netanyahu a déclaré hier aux athlètes venus du monde entier : "Vous êtes ici chez vous, pas seulement lors des Maccabiades. Votre maison est ici."
C’est dans une atmosphère festive et chaleureuse que s’est déroulée la 18ème édition des Maccabiades. Les 7500 sportifs, venus de 65 Etats, se sont affrontés pendant dix jours dans plus de 300 disciplines. Se déroulant tous les quatre ans, au rythme des véritables Jeux Olympiques, les Maccabiades sont aussi le troisième plus grand événement sportif international. C’est également la plus grande manifestation des Juifs de la diaspora en Israël, et tous les israéliens sont invités à y participer, quels que soient leurs religions.
Si cet événement a pour objectif d’encourager l’excellence sportive, il vise également à renforcer l’identité juive, et à « rappeler la centralité d’Israël dans le monde juif ». Si pour certains, les Maccabiades sont l’apogée d’années d’entraînement, c’est aussi pour d’autres l’occasion de visiter le pays d’Israël. Les gens viennent et voient Israël, ils observent l’héritage de ce pays et c’est une occasion pour montrer comme il est beau et moderne. Spectacles, folklores et musique étaient au rendez-vous afin de mêler les sportifs à la richesse de la société israélienne. C’est dans une atmosphère festive et chaleureuse que s’est déroulée la 18ème cérémonie .......
Je trouve par contre très dommageable qu’aujourd’hui encore les médias arabes font volontairement la censure sur cet événement sportif international. Nous avons bien espéré aussi que la Tunisie prend part aux Maccabiades alors que nous avons encore une communauté juive dans ce pays et surtout que le président tunisien, qui encourage le dialogue des civilisations, a ouvré pour que l’année 2009 soit classée comme l’année Universelle de la Jeunesse. Qui aurait été mieux que la Tunisie pour donner exemple au reste du monde arabe ?
En effet, l'un des axes principaux de la politique du président Ben Ali est l’encouragement du dialogue des civilisations. Le but est de favoriser la solidarité entre les peuples et les jeunes en recourant aux nouvelles technologies de l'information et de la communication et en donnant la place qu'il faut aux organes sportifs pour qu'ils jouent pleinement leur rôle dans le dialogue des civilisations et des religions. Le programme arrêté pour la période 2009/2010 comporte, entre autres, la présence de groupes de jeunes dans les éventements sportifs comme moyen pour promouvoir le dialogue des civilisations et des religions.
A la fin de ce qui est considéré comme le 3ème grand évènement sportif du monde et en tout cas, le plus grand pour la diaspora juive, je veux parler, naturellement, des 18 èmes Maccabiades, je suis profondément attristé de la pauvreté des informations concernant ce rassemblement exceptionnel par sa signification.
En tous cas bravo ...et vive les Maccabiades
Ftouh Souhail, Tunis
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03/08/2009
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Chers lecteurs et lectrices d'Amit
Ces derniers temps, un spot publicitaire diffusé par la télévision israélienne pour Cellcom, le premier opérateur mobile israélien, fait beaucoup parler de lui...
Des soldats de Tsahal roulent en Jeep près du mur de sécurité. Un ballon de foot venant de l’autre côté de la barrière tombe sur le capot du véhicule. Très vite, les soldats appellent leurs camarades. Commence alors une partie de foot avec des Palestiniens, qu’on ne voit pas, au dessus du fameux ’mur’. Le spot publicitaire de l’opérateur téléphonie Cellcom a un message clair : on peut toujours communiquer même lorsqu’un mur nous sépare. La pub se termine d’ailleurs par ses mots : "Après tout, qu’est-ce que tout le monde désire ? Que ce soit un peu sympa".
Pour l’opérateur israélien, il s’agit là d’un message de paix, repris par la voix off qui dit : « Après tout, qu’est-ce que nous cherchons tous ? Juste à nous amuser un peu ». Cette pub veut dire qu’en fait, tous les hommes se ressemblent, veulent vivre en paix, s’amuser et jouer au foot. L’opérateur explique par ailleurs qu’il a choisi des soldats car ces derniers représentent le segment de population visé par cette pub, c’est à dire les jeunes Israéliens qui font, majoritairement et aussi bien les garçons que les filles, leur service militaire.
Mais ce qui se voulait être un message de paix n’a pas du tout été pris dans ce sens pour certains téléspectateurs arabes , qui estiment que cette barrière de sécurité ne devrait faire rire personne parce qu’elle symbolise « la souffrance des Palestiniens ». Rappelons, si besoin est, que cette barrière a été érigée pour protéger la population israélienne des attentats suicides.
En voyant pour la première fois cette pub, j’ai trouvé l’idée originale, bon enfant et sans aucune mauvaise arrière pensée. Dans ce spot, il n’y a aucun message négatif mais au contraire, malgré la situation politique difficile, une volonté de dire que la communication est encore possible.
Mais les " certains médias arabes ", à l’origine de la polémique et dont la principale fonction est trop souvent de mettre de l’huile sur le feu, en ont décidé autrement. Cette pub ferait l’apologie du mur de séparation, présenté ici positivement. Pour d’autres, ce spot est raciste et nauséabond car il instrumentalise la souffrance palestinienne. De plus, il est bien sûr indécent de montrer des soldats de Tsahal ayant une relation humaine avec des Palestiniens. Cette pub va à l’encontre des idées reçues.
En voyant ce spot, je me suis souvenu d’un événement il y a eu lien un peu plus de 10 ans (en 1988) dans un point de passage israélien à 300 à l’entrée de Bethléem (avant la construction de l’actuel terminal, symbole du durcissement du conflit) où des soldats israéliens et des Palestiniens ont improvisé une partie de foot vers 11h du soir. C’était l’été et il faisait une chaleur torride. Beaucoup d’israéliens et de palestiniens ont assisté à la scène interloquée puis amusée. Le lendemain dans la presse arabe, on parlait d’un accrochage entre des soldats de Tsahal et des Palestiniens !!! Aucune info sur la partie de foot à l’entrée de Bethléem. Par chance, il n’y avait aucun "journaliste arabe ". S’ils avaient été là, ils auraient sans doute demandé de punir les soldtas qui jouent le foot -ball et exigé de l’Autorité Palestinienne de condamner les jeunes arabes pour trahison à la cause nationale !
Ftouh Souhail, Tunis
NB : On a fait beaucoup de bruit autour de la barrière de sécurité, tout au long de la Judée Samarie. Quand elle sera achevée, fin 2010, cette barrière – qui suit approximativement la frontière entre Israël et le territoire palestinien – s’étendra sur quelque 805 km. Le but de cet ouvrage est de réduire les attentats terroristes contre l’Etat juif. Malheureusement pour le moment Israël n’a pas de autre solution que ce mur pour protéger son peuple ! |
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03/08/2009
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Chers lecteurs et lectrices du Blog Amit
Le mois de juillet 2009, a connu surtout une vaste polémique sur les noms de villes en Israël. Le ministre des Transports, Israël Katz a décidé de faire changer tous les panneaux indicateurs du pays, et les remplacer par des panneaux qui tout en continuant à présenter les indications en trois langues, ne maintiendront que l’appellation hébraïque du lieu.
A Jérusalem, par exemple, les fameux panneaux verts qui indiquent « Yeroushalaïm » en ivrit, mais « Al-Quds » en arabe et en anglais, seront remplacés par des panneaux trilingues mais qui mentionneront « Yeroushalaïm» en anglais et en arabe également. Cette prescription sera la même pour tous les autres lieux du pays. Le ministre des Transports a expliqué sa décision comme suit : « Si quelqu’un veut transformer ‘Yeroushalaïm la juive’ en ‘Al-Quds la Palestinienne’, ce ne sera en tous cas pas dans ce gouvernement, ni dans ce ministère. Les Arabes savent tous ce qu’est Yeroushalaïm, peut-être n’aiment-ils pas ce fait, mais ils le savent».
Ainsi, Jérusalem ne sera plus écrit en arabe que par la transcription du mot hébreu "Yerushalayim" sans qu'il n'y ait plus mention du terme arabe usuel d'Al-Qods (la Sainte), aujourd'hui accolé. Dans la signalisation en anglais,"Jérusalem", devient "Yerushalayim", "Nazareth", la principale ville arabophone devient "Natzrat", "Jaffa" près de Tel-Aviv devient "Yafo", et "Safed" en Galilée devient "Tzfat".
"Le ministre Israël Katz a pris cette décision qui sera progressivement appliquée, la tâche en étant confiée au service des Travaux publics," a précisé un porte-parole du ministère, précisant que la mise en place de ce nouveau dispositif allait durer des années. Dans une déclaration au quotidien israélien Yediot Aharonot, Israël Katz (Kadima), a présenté cette mesure comme une réponse au refus des Palestiniens de désigner des localités israéliennes par leur nom en hébreu. Il a précisé que le changement des noms ne porterait pas sur des localités palestiniennes en Judée Samarie, sous administration de l'Autorité palestinienne.
Ftouh Souhail, Tunis |
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04/08/2009
Nous revenons ici à un ’interview fait par Elat Negev dans Yediot Aharonot du 28.5.09, Voici un extrait d’ un témoignage d’une éthiopienne, disons plutôt d’une Israélienne d’origine éthiopienne.
Tehila Isaïe Adga, israélienne de 35 ans, d’origine éthiopienne, est venue dans le pays il y a déjà 27 ans. Divorcée, mère de deux enfants, elle a voulu trouver un compagnon par internet.(…)
« 80% de ma vie est ici, en Israël », dit-elle « je parle hébreu comme vous, je bouscule comme vous, j’insulte comme vous… et vous me demandez des comptes sur l’Ethiopie. Les plus intelligents disent : « je ne savais pas que vous étiez éthiopienne, » (…) « je vous croyais d’Amérique du sud » ou bien : « je suis fou de votre peau noire », ou bien encore : « comment faites vous vos tresses ? » .
Ces expériences lui ont inspiré une pièce intitulée « Seule » qui a paru au festival des poètes à Metula en mai 2009, monodrame mis en scène par Moshe Malka. L’héroïne, une femme d’origine éthiopienne qui fut presque tuée par son mari, survit dans une solitude étouffante comme mère monoparentale. Elle essaye de trouver un compagnon mais rencontre des réactions tellement dures, tant de préjugés, qu’elle abandonne et finalement reste seule.
Tehila est née dans le village Maïlmoumou en Ethiopie en décembre 1973 ; ne connaissant pas la date exacte, elle l’a fixée le 12.12. Son père avait cinq femmes. Dans notre région, il vivait avec deux ou trois femmes et ma mère, beaucoup plus jeune que lui, était la dernière. « Je suis une enfant de vieux, mon père avait plus de 70 ans. En Ethiopie, je ne l’ai jamais rencontré, je croyais que nous étions seules, ma mère et moi. »
Quand l’immigration des Juifs éthiopiens a commencé en secret, la mère et la fille sont venues à pied au Soudan. Là, elles ont loué une hutte en paille et ont attendu un an et demi avant de monter en Israël. En 1982, elles arrivent au pays avec "l’Opération Moïse" et sont dirigées à Beer-shev’a puis au village Kfaram. En Israël elle rencontre son frère lors d’un spectacle, le comédien Isaac Adga, qui était monté au pays dans les années 50 et qui vit au Kibboutz Netzer Sarmi. En 1990, lors de "l’Opération Salomon", son père et sa famille immigrent, c’est alors qu’elle rencontre son père pour la première fois ainsi que huit frères et sœurs, et d’autres parentés. (…)
« En Ethiopie, ma mère faisait de la poterie, sa venue en Israël l’a complètement anéantie. Une personne qui vient de si loin et qui, tout à coup, à un âge avancé, doit entrer dans une réalité occidentale, ce n’est pas facile. . Elle est allée apprendre l’hébreu, mais tout en elle s’y est opposé. Il y a des femmes venant d’Ethiopie qui ont réussi, travaillant et prenant leur vie en main. Ma mère s’est paralysée. A l’école, je pensais à ma mère malade, toujours emprisonnée dans l’appartement au quatrième étage. Cela m’a fait arrêter mes études. »
Le jour de ses 16 ans Tehila rencontre un soldat dans une boîte et se marie aussitôt avec lui. A 17 ans, elle était mère d’une petite fille, Batel, qui a 18 ans aujourd’hui. Un an après, son fils Oded naissait. (…)
« Dans ma communauté, on se mariait jeune et on avait des enfants. En Ethiopie, on se mariait à 13,14 ans, et dans le centre d’intégration à Beer-shev’a on suivait les mêmes coutumes. Il n’était pas possible de couper complètement avec la tradition. Nous vivions chez ma mère, mon mari travaillait dans une boulangerie et moi dans une usine de soutiens gorge. Mais notre couple n’a pas réussi, et nous avons divorcé. »
Quand elle avait 18 ans, ses deux parents sont décédés et elle s’est trouvée seule, divorcée avec deux petits. Comme elle avait toujours rêvé de vivre à Jérusalem, elle déménage et loue un appartement dans cette ville. « Là, commence le tournant de ma vie. J’ai voulu terminer mes études, passer le bac en suivant des cours du soir, tout en travaillant. C’était très dur, mais des gens m’ont aidée en particulier une femme épatante qui me disait constamment : « Tehila, tu es capable. »
Elle se tourne alors vers le théâtre Netela formé d’immigrants éthiopiens où elle est reçue, bien que son expérience théâtrale se résumait à un chant au centre d’intégration. Par la suite, elle suit les cours de l’école théâtrale dans le quartier Mousrara et participe à d’autres représentations de Netela. Quand cette école ferme, elle poursuit au théâtre Houlegeab créé sur l’initiative de la Maison de la Confédération à Jérusalem pour des artistes d’origine éthiopienne. Elle n’essaye pas de se présenter dans un théâtre normal israélien où elle a peu de chance d’être reçue. « De même qu’il y a le théâtre Gesher pour les immigrants de Russie, » dit-elle, « il y a le théâtre Houlegeab pour ceux d’Ethiopie. D’ailleurs les acteurs israéliens qui tentent leur chance à Hollywood ne jouent pas en général des rôles américains mais des rôles de terroristes palestiniens. Il est difficile de dépasser ces données, comme l’aspect physique ou l’accent. J’ai beau dire qu’il faut se libérer des préjugés, il y a une réalité qu’il est impossible de nier. »(...)
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Tehila Isaïe Adga habite aujourd’hui avec ses deux enfants à Kyriat Yovel à Jérusalem dans un petit appartement qu’elle a acheté il y a 10 ans avec des prêts à taux élevés. Toutes ces années elle a travaillé dur pour gagner sa vie et celle de ses enfants. Elle est coordinatrice communautaire pour les jeunes d’origine éthiopienne à l’école Ort.
Elle a fait un travail de volontariat dans un refuge pour femmes battues et a accompagné de près une femme éthiopienne que le mari a voulu tuer sous le coup de la jalousie. Cela l’a inspirée pour son monodrame « Seule. » « Il me semble qu’en Ethiopie il n’y a pas de cas semblables car les normes dans le couple sont précises. La femme était à la maison et l’homme allait travailler. Alors qu’ici, les femmes sortent pour travailler et les hommes ne l’acceptent pas toujours, surtout s’ils sont au chômage. Mais j’ai l’impression que les médias mettent en épingles ces drames qui arrivent chez les nouveaux immigrants éthiopiens ou russes et que les gens s’y intéressent par racisme et ferment les yeux sur leurs propres problèmes. Quand j’ai lu dans les journaux qu’à Petah Tikva des filles éthiopiennes avaient été séparées des autres élèves, j’ai eu honte d’être en Israël. »
« Que te serait-il arrivé si tu étais restée en Ethiopie ? »
Tehila Isaïe Adga répond : « Il est évident que je serais la troisième ou la cinquième femme de quelqu’un : j’aurais dix enfants et serais déjà grand-mère, et bien sûr je n’aurais pas de salaire. Je ne critique pas cela. C’était la réalité. »
Dans la famille de Tehila, il y a des religieux, des colons, des laïcs, des gens comme elle qui pratiquent la cacherout mais qui voyagent le shabbat. Ses enfants ne parlent pas amharique. Les jours ordinaires ils préfèrent manger les schnitzels (tranches de dinde pannées) et des spaghettis. Mais pour le shabbat, ils sont heureux de manger les plats éthiopiens qu’elle leur prépare et, lors de fêtes familiales, de danser et écouter de la musique de leur pays d’origine.
Fin de l’interview
Remarque Ftouh Souhail :Des histoires d’immigrés éthiopiens comme Tehila Isaïe Adga il y’ en a des milliers.Depuis quelques années 15 000 Africains ont réussi à se réfugier en Israël, chassés de leur pays, puis d'Egypte. Après 2000 ans d’exil, le Saint Bénit Soit-Il rassemble Son Peuple des quatre coins de la terre vers le Pays d’Israël qu’il avait promis aux Patriarches, Abraham, Isaac et Jacob. |
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04/08/2009
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Voilà une bonne nouvelle, celle que nous avons vécu cet été ; La Mer Morte vient d'être sélectionnée parmi les 28 finalistes de la nouvelle compétition en ligne pour déterminer les sept nouvelles merveilles du monde de la nature.
La Mer Morte a été inscrite au concours il y a un an, à l'initiative du Conseil régional de Megiddo. Sa participation finale a été rendue possible grâce à l'action du ministre du israélien du Tourisme, Stas Misezhnikov et le Brigadier général Yoav Mordehai.
La Mer Morte, le point le plus bas sur terre et l'un des sites touristiques les plus populaires d'Israël s'est qualifiée parmi les sites candidats finalistes de la compétition des Sept nouvelles merveilles de la nature, concurrençant ainsi 440 sites répartis dans 220 pays.
Les organisateurs de ce concours attendent au moins un Milliard de votes, jusqu'en 2011, pour nommer les vainqueurs. Parmi les autres sites en lice : le fleuve Amazone, les Iles Galápagos et le Grand Canyon. Pour voter, vous pouvez entrer sur la page d'accueil du site Internet du ministère israélien du Tourisme: http://www.goisrael.com/ ou sur le site de la compétition : www.new7wonders.com
Nous exhortons les lectrices et lecteurs d’Amit de soutenir la candidature israélienne de la Mer Morte pour qu’elle sera élue parmi les sept nouvelles merveilles du monde de la nature. Merci d’avance.
Pourquoi Soutenir la Mer Morte ? Tout d’abord parce que la Mer Rouge est la mer des trésors pour la santé. Yam ha melakh : la mer de sel en hébreu. Située à 420 mètres en dessous du niveau de l'eau (le point le plus bas de la planète), On y’ va surtout pour se soigner : chaussés de sandales en plastique, les curistes se rendent sur les nombreuses plages qui jalonnent le rivage de la Mer Morte pour se soigner. Ils viennent d'Ukraine, de Norvège ou de Chine avec l'espoir de venir à bout d'une infection cutanée dont la médecine classique n'a pas eu raison
Psoriasis et eczémas, apparemment, n'y résistent pas ; l'asphalte naturel tiré de la mer Morte était d'ailleurs déjà employé dans le traitement des furoncles voilà deux mille ans. Les curistes continuent donc à profiter des bienfaits de cette eau chargée de magnésium, de brome et d'iode ; un taux de sels minéraux si élevé que sa densité atteint 26 %. Le baigneur a la sensation de s'immerger dans un bain d'huile, épais et dense comme du lait caillé. Son eau et son climat sont bénéfiques au traitement d’une foule d’affections cutanées, attirant un grand nombre de touristes du monde entier.
La Mer Morte a enfin une importance fondamentale pour la région. Son bassin est l’un des plus anciens foyers de peuplement avec des sites sacrés pour Juifs, Chrétiens ou Musulmans.
Ftouh Souhail , Tunis |
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04/08/2009
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L'Association tunisienne de la Jeunesse et de la Science (AJST) a lancé l'édition 2009 de l'Exposition Internationale de la Science, le 24 juillet, où 1000 jeunes issus de 45 pays participants se sont rassemblés pour présenter leurs projets scientifiques et technologiques. Cinquante projets, sur les 350 qui ont été présentés lors de la conférence, ont été créés par de jeunes tunisiens. Le Mouvement International pour le Loisir Scientifique et Technique a co-parrainé cet événement.
Les projets, à la conférence, ont émané de tous les âges ; certains étant présentés par des enfants âgés tout juste de 9 ans. A côté des innovations présentées par les jeunes, l'Exposition a également permis aux enfants de 9 à 14 ans de découvrir le Village des Enfants Intelligents.
L'objectif de la conférence a été d'encourager la discussion et la coopération entre les jeunes qui s'intéressent à la science.
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L’Exposition, qui se tient une fois par an depuis qu'elle a été inaugurée au Québec en 1987, est l'opportunité pour les jeunes de nationalités différentes d'échanger des idées et des informations, d'entrer en compétition tout en étant réceptif aux autres cultures. |
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La Tunisie alloue un tiers de son budget national aux deux secteurs de l'éducation et de la formation, à l'enseignement supérieur, à la recherche scientifique, et à la technologie. Le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali estime que la jeunesse détient la force de créativité et d'innovation de la société.
L’édition 2009 de l'Exposition Internationale des Sciences a permis à des jeunes en provenance de 45 pays différents de présenter leurs projets technologiques et scientifiques.
Cette initiative reste insuffisante pour encourager la jeunesse à se montrer innovatrice et à s'engager dans la science, notant que les incitations en Tunisie sont faibles, en comparaison à celles offertes par les pays comme Israël.
Israël est en 20ème position mondiale dans les Dépenses annuelles par élève des établissements d'enseignement du primaire au supérieur.L’un des plus grands succès de l’Etat d’Israël depuis 1948 est sans doute dans le domaine des incitations à la recherche.
Un brevet sur 100 est israélien dans le monde ! Eh oui 1 brevet sur 100 inscrits dans le monde est israélien ! Cette performance vient d’être publiée par le dernier rapport du WIPO-Organisation Internationale de la Propriété Intellectuelle et Artistique - Israël se classe ainsi au 15ème rang sur les 138 nations que compte de cette instance internationale. L'organisation WIPO, siégeant à Genève, est considérée comme une agence onusienne richement dotée. Son budget annuel est estimé à près de 600 millions de dollars. L'organisation est également compétente en matière de marque commerciale.
Avec à peine sept millions d'habitants, entouré de pays hostiles dont l'intérêt pour la science est loin d'être primordial et qui l'obligent à affecter une grande partie de son budget à des dépenses d'ordre militaire, Israël a de quoi être fier. Les universités israéliennes figurent à la 12ème place mondiale dans l'édition de 2008 du classement de l'université de Shanghai. Ce n'est pas mal pour un pays indépendant il y a à peine 60 ans ... Et pourtant certains malins veulent boycotter Israël…. malgré le fait qu’aucune université arabe ne figure dans ce classement des 500 meilleures universités. Les pauvres !!!
Comme d’habitue, Israël n’était pas invité lors de l’Exposition Scientifique Internationale à Tunis. Mais fort heureusement l’Etat hébreu restera l’un des champions parmi les nations dans tant de matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, … mais aussi Démocratie.
Ftouh Souhail, Tunis |
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04/08/2009
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L’ONG ivoirienne ECOPA (entreprise de commercialisation de produits agricoles), en collaboration avec l’ambassade d’Israël, vient d’organisé une cérémonie d’ouverture d’un séminaire de formation, le 27 juillet 2009 au District d’Abidjan, qui s’étant jusqu’au 6 août prochain.
Cette séance de formation, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Etat d’Israël, est destinée aux coopératives agricoles ivoiriennes. Elle est assurée par deux experts israéliens et portera sur le thème : “L’organisation et la gestion des coopératives agricoles”.
Selon SEM Benny Omer, ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, “Israël n’a pas hésité à mettre à la disposition de ECOPA ses plus grands experts dans la recherche et l’innovation agricole”. Le diplomate israélien a donné l’objectif recherché à travers ce séminaire en ces termes : “Pour l’occasion, nous sommes ce matin tous invités par ECOPA qui est une entité ivoirienne dont l’objectif est de permettre au paysan ivoirien de vivre réellement de ses activités tout en lui donnant l’occasion de s’ouvrir sur l’extérieur et de diversifier ses produits. Au-delà de tout cela, c’est de lui permettre de tirer le meilleur profit”, a-t-il affirmé.
Le directeur général de ECOPA, M. Germain Brou a justifié le choix d’Israël pour former ces coopératives agricoles ivoiriennes. “Nous avons décidé de rompre avec les anciennes méthodes pour nous tourner vers l’expertise de nos frères d’Israël”, a-t-il dit.
Selon lui, la coopération avec l’Etat d’Israël permettra davantage de développer l’agriculture et donc l’économie de la Côte d’Ivoire. Le responsable de l’ONG souhaite donc avec l’appui de l’ambassade d’Israël apporter des changements dans le travail des agriculteurs dont l’activité est à la base de l’économie ivoirienne. A la fin de la session, les participants seront capables, selon les objectifs de l’organisation, d’abord d’identifier les différences entre la conduite d’une coopérative et celle des autres types d’organisations, ensuite, d’énoncer les thèmes clés de gestion d’une coopérative et, enfin, de maîtriser les systèmes de financement de la campagne.
La formation s’étant du 27 juillet au 6 août prochain, soit 11 jours.
Rappelons déjà qu’à Lagos (Nigeria) le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Mohamed Ibn Chambas, a déjà sollicité, en mai 2008, l'expertise israélienne en vue de garantir une gestion efficace des ressources en eau afin qu'elles soient mieux utilisées pour stimuler la production agricole en Afrique de l'Ouest. Au cours de son entretien , le 9 mai 2008, avec l'ambassadeur Moshe Ram d'Israël, un des trois ambassadeurs accrédités auprès de la Commission, M. Chambas a souligné qu'une telle assistance permettrait à la région de se débarrasser de la dépendance excessive sur les pluies pour le développement agricole.
Des experts israéliens qui forment des coopératives agricoles en Afrique ; ce n’est pas nouveau. Dès 1950, l’Etat d’Israël lança des initiatives de coopération technique avec la le cote d’Ivoire et le Ghana. Cette action se développa très vite à l’échelle internationale. Par centaines, des experts israéliens apportaient à d’autres nations en voie de développement la compétence qu’ils avaient acquise au cours de leurs premières années d’existence de pionniers : chercheurs, médecins, techniciens, ingénieurs, agronomes, spécialistes des problèmes d’irrigation furent mobilisés. Au début, de petites équipes d’experts étaient envoyées dans les pays en voie de développement. Puis, dans les années 1957 à 1966, près de 9000 hommes et femmes venus de quelques 80 pays, furent formés en Israël même. Le but de ces opérations était de participer au développement du Tiers Monde.
Le 21 Juin dernier Israël avait accueilli une conférence internationale : « Israël et la révolution verte africaine ». Organisée par le Centre de Coopération Internationale d’Israël, MASHAV, qui fête ses 50 ans, elle s’est tenue au sein du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.
Ils ne sont pas venus pleurer la mamma...mais remercier Israël pour son aide précieuse qu’elle apporte à ce contient. Pendant cette soirée, des délégations de tout le continent africain étaient représentées. On a parlé de l'Ethiopie, mais on pourrait rajouter la Sierra Leone, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Niger, le Bénin, les Seychelles, la Namibie, la Guinée, le Mali, Madagascar ou encore le Kenya (entre autres!). Beaucoup de diplomates donc... Mais aussi plusieurs centaines de personnes ayant reçu de l'aide de la part de MASHAV et venant rendre hommage à Israël et à ses habitants. Tous ont en mémoire les cours donnés gracieusement par Israël sur l'agriculture, la médecine, les nouvelles technologies... Mais pas seulement les cours, le matériel aussi puisque MASHAV a offert un nombre incalculable d'hôpitaux, de dispensaires, d'école, l'ordinateur, du matériel d’agriculteurs.
Ceux qui dénigrent Israël et les Juifs en général doivent nous montrer ce qu’ils ont fait pour aider l’Afrique et les africains ? A part leur soutien pour les massacres du Darfour bien sure !!!
Ftouh Souhail, Tunis |
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04/08/2009
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Après avoir mis en place à Tel-Aviv et dans tout le pays “La nuit de la Musique” inventée en France, les israéliens vont à présent importer le Tour de France qui a fasciné les israéliens comme on a pu le constater de nombreuses fois durant l’été (les pages sport des journaux électroniques israéliens traitent de ce sujet tous les jours durant le mois de Juillet).
C’est ainsi qu’ un modèle réduit de la réplique du Tour de France de cyclisme verra le jour l'année prochaine en Israël, pour la première fois , et couvrira 768 kilomètres, contre environ 3.500 pour son célèbre concurrent.
Cette compétition internationale débutera le 7 mars 2010 et comptera 5 étapes (une vingtaine pour le Tour de France) du Mont Hermon au nord, à Eilat à l'extrême sud du pays, en passant notamment par le point le plus bas du globe, la Mer morte. Avec ses monts verdoyants de Galilée et ses plaines désertiques du Néguev, Israël s’est rapidement imposé comme une destination privilégiée pour les cyclistes du monde entier.
L’histoire d’Israël qui se compte en milliers d’années sont autant de témoignages du riche passé de ce pays qui verra cet grand événement sportif : depuis 6 000 ans, les empires se succèdent, léguant cités, places fortes et temples à la postérité. Aqueducs romains, ports croisés, villages hellènes, pressoirs à olives antiques… Toutes ces merveilles archéologiques et historiques sont ainsi à la portée du promeneur à vélo qui pourra suivre les témoignages laissés par les Croisés en Galilée, rechercher les ruines des anciens villages bibliques, forts et cités autour de Jérusalem, ou encore explorer les cités antiques disséminées sur la route des épices.
Presque chaque mont, chemin, village est en Israël lié à l’histoire du peuple juif. Il est ainsi possible de suivre à vélo les traces d’Abraham, des douze tribus, de Bar Kohba, des Maccabis… Presque chaque route empruntée peut conduire à la découverte de l’héritage du peuple juif. Une visite à vélo du mont Carmel, une promenade sur les traces des enfants d’Israël dans le désert, ou encore une visite archéologique de synagogues antiques… Il est aisé de combiner cyclisme et visites du patrimoine national israélien.
L’histoire de Jésus par exemple est étroitement liée à la Galilée et aux hauteurs de Jérusalem. D’étroits sentiers, parfaitement adaptés aux promenades à vélo, passent ainsi par Nazareth, Capharnaüm, le mont Tabor, à travers les mêmes monts et vallées que Jésus et ses disciples empruntèrent sous l’empire romain. Certains forts font toujours partie du paysage, de même que nombre de villages, présents aux mêmes emplacements mentionnés dans la Bible, et trop nombreux pour être pleinement appréciables en autobus. Il est ainsi conseillé de voyager à une vitesse permettant d’apprécier la spiritualité d’un pèlerinage qui partirait d’Acre ou du lac de Tibériade, pour finir sur les hauteurs de Jérusalem.
Le tour de la Terre sainte à vélo sera une expérience inédite pour les participants étrangers. Les promenades en Israël, sur les monts de Jérusalem ou encore dans les plaines de Judée par exemple, représentent une expérience unique. Sur le mont Carmel et en Galilée, chemins et sentiers ont été spécialement aménagés pour les vélos afin de traverser monts et vallées entre villages et ruines archéologiques. Le désert du Néguev est également parfaitement adapté au cyclisme hors piste, puisqu’il est l’endroit idéal pour apprécier lits de rivière, sources cachées, cratères et dunes (1).
Israël est mondialement reconnu pour sa maîtrise des techniques liées à l’agriculture, et notamment à l’agriculture désertique. Le promeneur à vélo appréciera ainsi les balades à travers champs, tout en se familiarisant avec les méthodes uniques développées par les exploitations israéliennes. Les petites communautés agricoles du Sud sont à ce niveau un exemple d’hospitalité et de découverte qui raviront les amoureux de la petite reine.
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Plusieurs opérateurs israéliens offrent déjà des prestations de cyclisme extrême, lesquelles incluent location de vélos professionnels et guides spécialisés.
Liens importants pour s’informer sur le futur Tour d’Israël
Fédération Israélienne de Cyclisme : www.ofanaim.org.il
Bike Israel: www.bikeisrael.com
Groopy : www.groopy.co.il
Association de Tourisme Yoav-Yehuda : www.touryoav.org.il
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06/08/2009
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« Nous, les Arabes, n’avons pas assez fait pour créer un lien avec le peuple israélien ». Ces propos sont ceux du prince héritier de Bahreïn dans un billet publié par le Washington Post et dont la traduction intégrale est publiée dans le supplément magazine du Maariv le 21 juillet dernier.
« Nous n’avons pas assez travaillé pour montrer aux Israéliens comme notre initiative peut créer une paix entre pairs », écrit-il dans l’article.
Il s’agit là d’une démarche hors du commun d’un pays membre de la Ligue arabe qui remet en cause la position de la Ligue selon laquelle les contacts avec Israël doivent être proscrits jusqu’au retrait israélien des territoires. Malgré cela, cet article du prince Salman bin Hamad al-Khalifa n’a pas provoqué de tollé au sein de la Ligue arabe (1).
L’article du prince héritier est une démarche d’autant plus courageuse que la tension règne entre Bahreïn et l’Iran à l’heure où, à Téhéran, des voix de plus en plus nombreuses affirment que Bahreïn fait historiquement partie de l’Iran.
Le Bahreïn, pays à majorité chiite mais dirigée par une dynastie sunnite, est un des principaux alliés des Etats-Unis dans le Golfe. Il entretient avec Israël des contacts politiques en dépit de nombreuses résistances dans le pays.
Son prince héritier Salmane Ben Hamad Al-Khalifa a rencontré des responsables israéliens lors du Forum économique mondial en 2000 et 2003. En 2007, son ministre des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, avait rencontré son homologue israélienne de l'époque, Tzipi Livni, à l'ONU.
En octobre 2008, cheikh Khaled avait suggéré la création d'une organisation régionale incluant Israël, afin de parvenir à la paix au Moyen-Orient: "Israël, l'Iran, la Turquie et les pays arabes devraient s'asseoir ensemble au sein d'une même organisation", avait-il déclaré au quotidien arabe Al-Hayat
Il y’a quelques semaines aussi le Bahreïn a envoyé une délégation officielle à Tel-Aviv pour rapatrier des ressortissants détenus en Israël, la première visite du genre annoncé publiquement Selon l'agence officielle Bna, ces Bahreïnis faisaient partie d'un groupe de militants pro palestiniens se rendant dans la bande de Gaza, à bord d'un bateau arraisonné par la marine israélienne.
La démarche du Prince héritier de Bahreïn qui appelle pour « créer un lien avec le peuple israélien » est très courageuse de la part de ce petit pays Golfe. Le prince Salman bin Hamad al-Khalifa est homme sage qui sait que la guerre n'a jamais résolu quoi que ce soit.
Les Israéliens ne veulent pas une confrontation avec le monde arabe. Et ils ne veulent pas davantage dominer ni gérer le monde arabe. Il n'y a pas de visées ou d'ambitions coloniales ou impérialistes israéliennes sur les Etats arabes. Ce que souhaitent les Juifs israéliens, c'est vivre en paix avec le monde arabe - pas le dominer ni en faire partie. Vivre en paix avec le monde arabe, les Arabes dans leurs Etats, les israéliens dans le leur, c'est tout. Chacun chez soi.
En somme, cette coexistence pacifique pourrait bien sûr s'accompagner d'échanges de tous ordres, notamment sur les plans économique et commercial, d'accords de coopération technique - par exemple sur les problèmes de l'eau, de la lutte contre la désertification où contre la pollution, d'échanges touristiques, culturels et universitaires.
Le prince Salman bin Hamad al-Khalifa a raison d’appeler à un dialogue direct avec Israël. J'espère que la démarche de ce prince progressiste arabe soit adopter dans l'ensemble des pays arabes, de tous les pays arabes, afin qu'ils puissent se rendrent compte de la stupidité à vouloir continuer une guerre avec Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le Premier ministre israélien a évoqué l’article publié par le prince héritier de Bahreïn dans le Washington Post et dans lequel il a appelé les pays arabes à entamer des pourparlers sur une paix régionale avec Israël. M. Netanyahu a cité le prince qui a écrit : « L’ensemble des parties doivent effectuer simultanément des démarches destinées à bâtir la confiance ». « Je voudrais faire part de mon estime pour le prince de Bahreïn. (…) C’est dans cet esprit que l’on pourra créer une atmosphère dans laquelle on aura le sentiment qu’une telle paix est possible », a affirmé M. Netanyahu au cours de sa visite exceptionnelle à la résidence de l’ambassadeur d’Egypte, à Herzliya, à l’occasion de la fête nationale égyptien le 22 juillet dernier. |
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07/08/2009
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Les pays africains se sont réunis à Tunis, le 28 juillet, pour traiter le sujet de la désertification, qui menace de dévaster des millions d'hectares dans le monde, et affecte de façon négative 85% des terres au Maghreb. Les nations africaines se sont accordées sur la nécessité de continuer à coopérer pour sauver les terres arables restantes dans les pays.
Cette réunion de cinq jours a été l'occasion pour les nations présentes de se préparer à la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre.
"Cette réunion a lieu au cours d'une situation internationale critique, caractérisée par des défis environnementaux croissants, qui naissent des activités humaines qui ne cessent de s'étendre et de leur impact sur l'environnement, mais aussi de l'exploitation irrationnelle des ressources naturelles, [et] de l'effet négatif de la crise financière globale sur le commerce mondial", a dit Nadir Hamada, Ministre tunisien de l'Environnement et du Développement Durable, durant la réunion.
La désertification gagne 10 millions d'hectares chaque année tout autour du monde selon les chiffres avancés par l'ONU. Il y a actuellement 1.2 milliards de personnes qui sont menacées par la désertification dans plus de 100 pays. Les fonds alloués à la lutte contre la désertification ne cessent de diminuer actuellement, parce que la préoccupation première est de réduire les dangers dus aux émissions de gaz à effet de serre. Cette réunion a eu donc pour objectif de mettre en lumière le combat mené contre la désertification et la sécurité alimentaire en Afrique.
Un rapport datant de 2002-2003, publié par le Subregional Development Centre/North Africa de l'ONU, affirme que la situation de l'Afrique du Nord, placée entre deux zones climatiques, l'une humide, l'autre désertique, joue un rôle dans l'environnement changeant de la région.
Les données de l'ONU montrent que la terre a d'ores et déjà perdu 25% de sa capacité de production alimentaire par le sol, et que le monde perd chaque année 10 millions d'hectares, ravagés par la désertification, pour un coût de 42 milliards de dollars annuels.
Les participants ont évoqué les données qui mettent en exergue que 32% des terres arides dans le monde se situent en Afrique, et la menace posée par la désertification, susceptible de dévaster 73% des terres encore arables. La désertification est un problème particulièrement grave au Maghreb, où, selon le Secrétariat-Général de l'Union du Maghreb Arabe, 85% des terres souffrent de son impact. Le problème est aggravé par un déclin brusque dans la productivité, baisse qui a des conséquences sur la sécurité alimentaire, et aussi par le manque d'eau et la surexploitation des forêts.
Les nations présentes ont souligné la nécessité, pour les pays africains, d'une coopération dans le but d'éduquer les sociétés sur les dangers de la désertification et d'augmenter le rôle joué par les africains dans la lutte contre ce problème à l'échelle internationale.
La réunion a permis aux participants de développer une position unifiée des pays concernant la désertification, et de se mettre d'accord sur les moyens de traiter cette menace, par notamment la mobilisation des ressources, l'échange d'expertise scientifique, et l'évaluation du problème, ainsi que le rôle assumé par les organismes internationaux.
L’accord existant de l'ONU de lutte contre la désertification, qui porte sur 10 ans (2008-2018), est un cadre approprié permettant de promouvoir la coopération, notamment parmi les pays africains, nécessaires pour lutter contre les conséquences du fléau.
Rappelons ici qu'Israël est mondialement reconnu pour sa maîtrise des techniques liées à la lutte contre la désertification et l’agriculture, et notamment à l’agriculture désertique. Les méthodes uniques développées par les exploitations israéliennes sont très appréciées dans les pays africains .Les petites communautés agricoles du Sud sont à ce niveau un exemple.
La plus grande conférence environnementale jamais tenue en Israël a ouvert ses portes le 14 décembre dernier à l’université de Ben Gourion du Néguev. Le congrès a réunit des experts du monde entier qui ont mis en commun leurs stratégies pour combattre la désertification. Plus de 300 scientifiques de haut niveau et de représentants des gouvernements de 55 pays ont prit part à la conférence qui s’est tenue à Sdé Boker, dans le paysage féerique du désert du Néguev.
Le congrès, qui a duré quatre jours, accueilli par les Instituts Jacob Blaustein de recherche sur le désert (IBRD) de l’université Ben Gourion dans le campus de Sdé Boker a présenté les dernières techniques scientifiques autour de la lutte contre la désertification. Cent experts africains ont parlé de la façon de partager les technologies, les idées et les modèles de réussites offertes par les experts israéliens. Les participants africains au congrès ont eu l’opportunité unique en son genre de se rendre sur le terrain pour découvrir plusieurs des technologies qui ont permis à Israël de faire fleurir le désert.
La tenue de cette conférence à Sdé Boker, là où le premier chef du gouvernement israélien, David Ben-Gourion, avait élu résidence n’est pas fortuit. Ben-Gourion était en effet convaincu qu’il fallait développer le désert israélien du Néguev.
Israël entend présenter son modèle réussi pour la lutte contre la désertification lors de la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre.
Le combat contre la désertification peut enfin réunir la Tunisie (1) et l’Etat hébreu, comme c’est le cas déjà avec plusieurs Etats africains touchés par ce problème. En moins d’un siècle, Israël a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays (2).
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Selon les chiffre révélés par le Ministère tunisien de l'Environnement et du Développement Durable, les projets en liaison avec le combat contre la désertification et avec le développement durable ont réduit le pourcentage de terres menacées en Tunisie de 24% en 1990 à 17% en 2006. La Tunisie a également annoncé lors de cette réunion qu'elle a replanté 115 000 hectares de terres entre 2002 et 2008 dans le cadre de sa stratégie nationale de lutte contre la désertification
(2) Au milieu du désert Israël est le troisième exportateur de fleurs coupées vers l’Union européenne derrière les Pays-Bas et le Kenya. Le montant des exportations de fleurs et graines israéliennes s’élève à 200 millions de dollars par an. Israël se place parmi les 10 principaux exportateurs de fleurs mondiaux. Un modèle non ??? |
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07/08/2009
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"Les Juifs d'origine kurde sont très nombreux en Israël. Si la situation dans notre nouvel Irak fédéral et démocratique, et notamment au Kurdistan, se stabilise, beaucoup voudront revenir», explique naïvement Dawood Baghestani , directeur d’un nouveau mensuel kurde.
Le magazine en couleur intitulé "Israël-Kurdes", compte une cinquantaine de pages en kurde et deux en anglais, et tire à 1.500 exemplaires. Sur la couverture du mois de juillet 2009 apparaît une femme portant le drapeau israélien et le mensuel traite des traditions des Juifs kurdes avec des photos des années 20,30 et 40. Il a publié des études sur les Juifs d'Irak et sur l'importance économique, sociale et politique d'avoir des relations avec Israël.
Environ 150.000 juifs originaires du Kurdistan se trouvent en Israël. Au 12ème siècle, les Juifs, qui parlaient l'araméen, vivaient dans une centaine de localités de l'actuel Kurdistan.
Les islamistes kurdes n'apprécient pas cette initiative. "Je suis méfiant et ne vois pas l'utilité de ce genre de publication d'autant que les Kurdes appartiennent à la nation musulmane et que le Kurdistan fait partie de l'Irak", peste Zana Rustabi, député et dirigeant du Groupe islamique du Kurdistan.
Commerçants, artisans et agriculteurs, les Juifs vivaient en bonne intelligence avec la population locale. La montée du nationalisme dans les pays arabes ont bouleversé la donne. C'est au début des années 50, poussés par la violence que les Juifs ont quitté en masse l'Irak. Par peur de massacres ou bien chassés de leurs localités les juifs Kurdes ont trouvés refuge en Israël.
"Le problème palestinien a pour principale raison les mesures iniques prises par les régimes arabes qui ont conduit au départ d'1,5 million de Juifs. S'ils n'avaient pas été contraints à l'exode, les Palestiniens ne l'auraient pas été non plus", ajoute M. Baghestani, 62 ans, ancien directeur du comité des Droits de l'homme au Kurdistan (1994-1997).
Pour cet ancien peshmerga (combattant kurde) qui s'est rendu à quatre reprises en Israël, dont la première clandestinement en 1967, le conflit israélo-palestinien est lié à l’attitude des Etats arabes qui ont fait fuir les Juifs en leur confiscants leurs biens, les réfugiés juifs étaient obligés de rejoindre en masse Israël.
Cet ancien détenu de la prison d'Abou Ghraïb (1976-1986), dément être soutenu en sous-main par les Israéliens. "Ils sont au courant de l'existence du magazine car nous avons un site mais nous ne travaillons pas pour eux mais pour nous. Nous avons besoin des Juifs kurdes", assène-t-il.
Interrogé sur la réaction des dirigeants kurdes, M. Baghestani rétorque ne pas leur avoir demandé leur avis. "Ce que je réclame est inscrit dans la Constitution qui accorde le droit de revenir dans sa patrie et les Juifs sont des citoyens irakiens qui ont été l'objet d'injustice", dit-il.
Ftouh Souhail, Tunis |
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07/08/2009
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Alors que la négation de l'Holocauste par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad apparaît sue les gros titres, le roi Mohammed VI décrit l'extermination des juifs par les nazis comme "l'un des chapitres les plus tragiques de l'Histoire moderne." Le roi a confirmé le programme basé a Paris et dont le but est de transmettre aux musulmans des informations sur l'Holocauste.
Nombreux sont ceux, dans le monde islamique, qui prétendent ignorer où qui ignorent réellement la tentative faite par les nazis d'exterminer les juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il y a des musulmans qui n'y croient guère. D'autres prétendent que c'est un crime perpétré par l'Europe et pensent que c'est la raison pour la création de l'Etat d'Israël et la cause pour laquelle les palestiniens sont restes sans patrie.
Ce sentiment a et exprime de manière virulente au mois de mars 2009, quand l'orchestre de jeunes palestiniens, qui s'est présenté devant des rescapes de l'Holocauste en Israël, a été fermée par des leaders en colère du camps de réfugiés dans la Judée Samarie ou ils habitent.
Comme d'autres leaders arabes tempérés, le roi Mohammed VI doit se mouvoir avec précaution. La ferveur islamique se renforce dans son royaume et la preuve –attaque terroriste a Casablanca, sous l'inspiration de El –Qaida, dirigée, entre autre, a l'encontre de sites juifs. Dans cette attaque, quarante-cinq personnes ont trouve la mort. La reconnaissance de l'Holocauste par le roi, exprimée dans le discours lu en son nom lors d'une cérémonie tenue a Paris , illustre à nouveau les deux voies différentes choisies par des pays tels que le Maroc et l'Iran.
Depuis longtemps, le Maroc est un pionnier silencieux dans le domaine de la promotion du processus de paix Israélo-arabe. Cela s'est exprime particulièrement quand le Maroc a été secrètement l'hôte des conversations entre des représentants des gouvernements israélien et égyptien qui ont eu pour résultat la visite historique du président Anwar Sadat à Jérusalem en 1977.
Malgré le fait que les membres du gouvernement marocain retentent que le moment est une pure coïncidence, le discours sur l'Holocauste a eu lieu dans une période ou on constate une aggravation des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran, suite à l'affirmation du Maroc, principalement habite par des Sunnites, que l'Iran infiltre dans son territoire des musulmans Shiites dont le but est de causer des troubles.
Le discours a été lu lors de la cérémonie d'inauguration du "Projet Aladin", une initiative de la branche parisienne de 'La Fondation à la mémoire de la Shoah'. Le but de cette organisation est d'étreindre parmi les musulmans la connaissance du génocide.
L'organisation tient des congres et a traduit en arabe et en perse des livres de première importance sur le sujet de l'Holocauste, comme le Journal d'Anne Frank. Le nom du projet inclus Aladin, le jeune garçon dans la lampe duquel habite un démon qui apparaît dans le légenda dont la source est musulmane, mais qui est devenue une histoire connue et appréciée dans le monde entier.
Dans son discours, le roi a dit que l'Holocauste était "l'héritage universel de l'humanité".Tout simplement le roi du Maroc, Mohammed VI, a défié le négationnisme de l'Holocauste dans le monde arabe.
Bravo pour Sa Majesté et Vive le Roi du Maroc et son Courage avec la vérité …Au moins une grande personne qui dit vrai et montre la réalité des choses.
Dans la lignée de son grand père Mohammed V, encore dans tous les coeurs et toutes les mémoires des israéliens, ce jeune roi n’hésite pas à prendre des initiatives à contre courant des autres dirigeants arabes. Il assume ce projet avec beaucoup de réalisme et de courage.c est tout en son honneur. Mohamed VI tout comme son père Hassan II, ont hérité de la sagesse que leur a légué le vénéré roi Mohamed V qui a su protéger les juifs du Maroc dans toutes les circonstances les plus dramatiques de notre histoire et en lisant bien la vie de Moulay Youssef et de la dynastie des Alaouit, nous découvrons tout au long des différents règnes un soutien affectif pour les juifs …. Expulsion d’Espagne, réquisition de 1492, Shoah, création de l’état d’Israël, conflit Israélo palestinien.
Vive le roi du Maroc, et toute sa descendance ! On se rappelle ici le courage de Mohammed V qui avait répondu aux nazis, qui lui avaient envoyé des étoiles jaunes pour son peuple : “Pourriez-vous s’il vous plaît en rajouter 500, pour la famille royale marocaine ?”
Enfin, voici aujourd’hui Mohamed VI un homme intelligent, qui n’a pas froid aux yeux vis a vis du monde arabe, et qui ne nie pas l’évidence. Que Dieu lui accorde une longue vie, quand aux autres pays qui nient la shoah, leurs dirigeants n’ont rien dans la tête; car ils savent que ça a existé mais par haine des juifs, ils sont négationnistes
Il est dommage que de nombreux pays arabes ne prennent pas exemple sur le Maroc, qui parle avec courage et vérité qui a su toujours protéger ses minorités et tout ceux qui lui sont fidèles. Que D. protége le Roi et son royaume…amen
Ftouh Souhail, Tunis
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07/08/2009
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Lors du congrès du Fatah à Bethléem, en Judée Samarie, qui se tient encore aujourd’hui, des délégués du Fath ont demandé des comptes sur les finances palestiniennes. Ce sommet, vingt ans après celui de Tunis, est censé permettre le renouvellement de la direction, débarrasser le mouvement des soupçons de corruption et le renforcer face à son grand rival islamiste, le Hamas, qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza par les armes en juin 2007.
Depuis la dernière réunion en 1989, et d'autres soupçonnent le président Abbas d'avoir manoeuvré pour faire élire ses alliés à la direction du parti palestinien. Les sessions à huis clos du Mercredi 5 Août étaient ponctuée par des cris, et des délégués sont sortis furieux de la salle de réunion. Un délégué, Hussam Khader, a déclaré qu'il s'était levé et avait demandé au Comité central, l'instance dirigeante du Fath , de fournir un rapport détaillé de ses activités des 20 dernières années précisant de quelle façon l'argent a été dépensé.
Mohammed Abbas a rejeté les critiques et les soupçons de corruption, déclarant qu'il y avait "une différence entre demander des comptes et régler des comptes".
Il faut savoir que les mains du président Abbas ne sont guère propres. L’homme s’est offert une luxueuse villa à Dubaï pour la somme de 5 millions de dollars, sans compter les sommes bancaires qu’il dispose aux Emirats Arabes.
Une nouvelle fois des sommes fabuleuses de l'Autorité palestinienne, octroyés par les pays donateurs, finissent dans les comptes des dirigeants palestiniens pour satisfaire, encore une fois, les élites palestiniennes et leurs luxueuses villas.
Les pays du Golf , ainsi que les occidentaux ont donné des milliards de dollars aux Palestiniens pour qu'ils changent leur situation, qu'ils mettent leur pays en valeur par un travail ardent. Cet argent est allé vers les comptes bancaires de dirigeants palestiniens en Suisse et ailleurs. A titre d'exemple, Mme Yasser Arafat gère une fortune de 300 millions de dollars.
Comment oublier les Millions d'Euros planqués par feu Arafat dans les banques genevoises, pour lesquels son épouse et, si j'ai bonne mémoire, sa fille et un oncle étaient venus résider à Paris, un mois durant, afin de s'assurer de " l'héritage ". Sans compter les frais occasionnés par son hospitalisation et toute la sécurité nécessaire (certain journal avait cité " 300 " gendarmes et policiers). Encore un peu on l'enterrait au Panthéon. J'aimerais que l'on me cite un Juif qui ait eu le même privilège. Il faut dire qu'ils ont une fierté, eux.
Argent volé par Arafat, sans compter tout "le butin de guerre" camouflé par tous ces terroristes et dictateurs dans des paradis fiscaux, autres que la Suisse, soit dit en passant, sous de faux noms ou sous numéros, et dont nous ne sommes pas informés jusqu'à présent... Et pendant ce temps, les fonds volés aux juifs, sont toujours bloqués depuis 60 ans.
Le sixième congrès du Fatah à Bethléem devra donner des réponses précises pour les 20 ans de pillage qui ont fait que l’Autorité palestinienne soit un synonyme de corruption.
On attend un jour qu'il n'y ait plus d'héritiers ni de descendants en vie pour "clôturer les comptes", et s'approprier le magot, et pourtant "on" critique les juifs qui "osent" réclamer leur héritage, eux dont leurs parents et grands-parents ont été spoliés pendant la guerre. C'est littéralement HONTEUX, ce 2 poids, 2 mesures dont les juifs ont toujours souffert.
En attendant, ils crèvent tous de jalousie de voir qu'Israël ne se laisse pas faire, résiste, continue à construire, étudier, les enfants à aller à l'école, enfin que du positif, contrairement aux obscurantistes et aux illettrés du Fath, et rien que pour ça, j'estime qu'ils méritent notre respect et notre admiration, surtout la démocratie israélienne !
Même si le congrès du Fatah à Bethléem ne le dira pas ouvertement, tout le monde sait aujourd’hui qu’Arafat était un voleur, un bandit et un corrompu. A t'il pris tout son butin avec lui ? Non dans son cercueil il n’a rien pris mais il a laissé derrière lui la honte et le déshonneur.
Ftouh Souhail, Tunis
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08/08/2009
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Le procès de la journaliste soudanaise Lubna Ahmed Hussein suscite colère et inquiétude chez de nombreux Tunisiens, qui craignent d'y voir le signe d'une montée de l'extrémisme religieux au Maghreb.
Etudiants, journalistes et citoyens de la rue font part de leur inquiétude après la condamnation de Hussein, qui risque quarante coups de fouets si elle est reconnue coupable d'avoir porté des pantalons et d'avoir ainsi "offensé la décence publique” aux termes du Code pénal soudanais. Elle avait été arrêtée le 3 juillet dernier dans un restaurant de Khartoum en compagnie de dix-huit autres femmes après que la police fut arrivée et eut vérifié la manière dont elles étaient habillées.
Le procès de la cette journaliste, Lubna, est le cas de chaque femme arabe. Elle n'est qu'un exemple parmi des milliers de femmes qui souffrent de discrimination et de violence dans les sociétés arabes qui les empêchent d'exercer leurs droits les plus fondamentaux
Les milieux laïques sont choqués par l'idée de punir une fille ou une femme parce qu'elle porte des pantalons, ou par l'idée d'interférer dans les libertés personnelles. Des textes religieux dominent encore la vie publique et politique dans les sociétés arabes. C’est désastre réel de voir une telle situation se produire au XXIème siècle. La perception que les droits des femmes sont en jeu et que ce procès est lié à l'extrémisme religieux dans la région continue d'alimenter les conversations à Tunis.
Cette affaire en dit long sur les extrémistes et les réactionnaires au Soudan qui ne respectent ni les droits de la femme, ni sa condition. Cette affaire s'est transformée en une affaire d'opinion publique en Tunisie et a attiré plus de sympathisants, hommes et femmes, et des militantes des droits des femmes, en particulier parce que [Hussein] travaille comme journaliste pour les Nations Unies.
Le tribunal islamique soudanais a décidé, mardi 4 août , d'ajourner le procès au 7 septembre prochain. Ce report, le second de ce genre, intervient après que l'avocate de l'accusée eut déposé une demande devant le tribunal expliquant que sa cliente bénéficiait de l'immunité diplomatique du fait de son travail auprès de la mission des Nations Unies au Soudan.
Sur Facebook, Lubna Hussein a mis en ligne une lettre à ses supporters, où elle précise que son objectif est de susciter le scandale, afin de dénoncer l’insupportable réalité qu’endurent les Soudanaises, en raison du code pénal du pays. Elle écrit : « Je vous suis très reconnaissante et voudrais que vous sachiez combien je suis heureuse de votre solidarité. J’espère que [mon cas] fera connaître la clause 152 du code pénal saoudien « (1)
Selon Salah Zghidi, membre fondateur de l'Association pour la défense de la laïcité en Tunisie, cette affaire confirme "l'arriérisme" qui, selon lui, caractérise les "obscurantistes" où qu'ils se trouvent.
"Je ne crois pas que cette condamnation soit uniquement due au fait du port du pantalon ; selon ce que [Hussein] a déclaré dans un entretien avec une chaîne de télévision arabe, elle tient aussi à ses écrits en tant que journaliste," a explique la journaliste Douaja Eweidni.
cette condamnation n’est pas uniquement due au fait du port du pantalon .Il ne faut pas oublier aussi que les [accusations] pour lesquelles Lubna Hussein est jugée ne sont pas liées aux seuls motifs religieux. Le travail de Lubna pour la mission des Nations Unies, qui a récemment approuvé le procès du Président soudanais devant le Tribunal pénal international, a aussi un lien avec cette affaire.
Toutefois, selon un rapport de CNN diffusé il a quelques jours, Lubna Hussein aurait délibérément démissionné de son poste au sein du service des médias de la mission onusienne, renonçant ainsi à son immunité pour se porter partie civile et répondre de ses accusations.
Ftouh Souhail, Tunis
Voir les pages crées pour soutenir sa cause
http://ar-ar.facebook.com/lubna.hussein.
(En arabe) ; http://apps.facebook.com/causes/314483/25264572?m=c4bb4f3c
Voir la page en anglais : http://www.facebook.com/pages/Lubna-Ahmed-Hussein/105883283749.
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09/08/2009
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Il parait, comme nous avons constatés dans un article précèdent, que le procès de la journaliste soudanaise Lubna Ahmed Hussein a suscite colère et inquiétude chez de nombreux Tunisiens.
Féministes, Défenseurs des Droits de l’Homme, journalistes et intellectuels ont fait part de leur inquiétude après la condamnation de Hussein, qui risque quarante coups de fouets si elle est reconnue coupable d'avoir porté des pantalons et d'avoir ainsi "offensé la décence publique” aux termes du Code pénal soudanais. Elle avait été arrêtée le 3 juillet dernier dans un restaurant de Khartoum en compagnie de dix-huit autres femmes après que la police fut arrivée et eut vérifié la manière dont elles étaient habillées (1).
Cette affaire s'est transformée en une affaire d'opinion publique en Tunisie et continue d’attirer plus de sympathisants, hommes et femmes, et surtouts des « militantes des droits des femmes ».
Salah Zghidi, membre fondateur de l'Association pour la défense de la laïcité en Tunisie, a condamné vivement cette condamnation qui soit uniquement due au fait du port du pantalon La journaliste tunisienne, Douaja Eweidni, s’est aussi indignée de cette condamnation, qui n’est pas uniquement due au fait du port du pantalon, lors d’un entretien avec un Grand médias arabe.
Alors, il y a beaucoup de Tunisiens qui s'inquiètent du sort de la journaliste Soudanaise Lubna? Moi aussi. Les 40 coups de fouet sont un châtiment barbare. N'étant pas sadique, ce n'est pas ce qui m'a fait rire. Je m'explique. J'ai d'abord calculé la distance entre Tunis et Khartoum: 4220 kilomètres. Puis j'ai essayé de m'expliquer cette apparition soudaine des « humanistes Tunisiens » inquiets par ce qui se passe à 4220 kilomètres de chez eux. Où étaient-ils récemment lorsqu'une journaliste palestinienne, Asma'Al-Ghoul, âgée de 27 ans, connue pour ses écrits prolaïcité et son dédain farouche du hijab, a été arrêtée et torturé par la police du Hamas ?
A la fin juin 2009, alors qu'elle sortait d'une baignade avec des amis, vêtue d'un jean et d'un tee-shirt comme le veut la norme en saison estivale, des hommes en uniforme noir l'ont accostée, lui reprochant de s'esclaffer en public. Circonstance aggravante à leurs yeux, la jeune femme, qui est divorcée, n'était accompagnée d'aucun chaperon. Les militants zélés du Hamas l’ont arrêtée avant de lui confisquer son passeport.
On l'a enfermée avec des voleurs, des handicapés et des assassins. Pourquoi? Parce que la police du Hamas veut appliquer la charia ?
Mme Al-Ghoul raconte que l'homme qui l'accompagnait et deux amis de celui-ci ont plus tard été frappés par la police du Hamas, gardés en détention pendant plusieurs heures et se sont vu demander de signer des déclarations en vertu desquelles ils s'engageaient à ne plus "violer les normes de la morale publique".Son histoire a été rendue publique grâce à des groupes de défense des droits civiques qui l'ont évoquée sur des sites Web
Ou sont t-ils les défenseurs des droits des femmes Tunisiens, qui s'inquiètent uniquement du sort de la journaliste soudanaise ? Pourquoi n’ont t-il pas dit un seul mot pour le cauchemar qu’a vécue la journaliste, Asma al-Ghoul, des les geôles du Hamas ?
Une information qui n'était pas du goût des quelques humanistes (ou plutôt féministes) tunisiens ; car Asma al-Ghoul représente une exception à Gaza et elle ne porte pas le foulard islamique, imposé par le mouvement fondamentaliste palestinien.
Mme Ghul a déclaré à une ONG de défense des droits de l’Homme dans la bande de Gaza. “Ils ont aussi voulu connaître l’identité des personnes qui étaient avec moi à la plage et savoir si elles sont de ma famille.” Dans un entretien téléphonique avec le site du journal saoudien basé à Dubaï, Al-Arabiya, la journaliste a dit que les policiers qui l’ont arrêtée appartiennent aux “forces de sécurité pour la propagation de la vertu et la prévention du vice” du gouvernement du Hamas. Cette unité du Hamas comprend des dizaines de policiers en civil qui patrouillent les plages, les jardins publics, les restaurants, les salons de coiffure et les cafés pour vérifier que les hommes et les femmes ne se mélangent pas et que les femmes sont vêtues “modestement”.Ghul dit que beaucoup de femmes palestiniennes ont remarqué la présence des agents de police sur les plages et dans d’autres lieux
Je reviens à ma questions: Où se trouvaient alors ces Tunisiens indignés? Où étaient-ils lorsque une militante du Fath, la femme d'un dissident politique palestinien (2), a été complètement déshabillée et accrochée toute nue 24 heures au plafond d'un commissariat de police à Gaza pendant qu'on lui fouettait les seins et les parties génitales? Où étaient-ils il y a quelques mois lorsqu'un dissident politique a été jeté dans la cellule de quatre criminels qui l'ont violé collectivement? J'ai encore une très longue liste pour la campagne de persécution perpétré par le Hamas dans la bande de Gaza contre les femmes…et les hommes.
Les Tunisiens inquiets (tout d’un coup) du seul sort d’une journaliste soudanaise ne seraient-ils pas des agents de la propagande islamiste qui essaient de tromper l’opinion publique ? Pourquoi n’osent t-ils pas critiqué le Hamas pour son attitude humiliante contre la journalise palestinienne Asma'Al-Ghoul ? Les laïques tunisiens ont t-ils une affection particulière pour la théocratie religieuse, sauvage et intégristes du Hamas ?
Offense de « la décence publique » au Khartoum, à l’encontre Lubna Hussein et « violation des normes de la morale publique » à Gaza à l’encontre de la journaliste Asma'Al-Ghoul : pourtant les deux femmes journalistes n’ont pas droit au même traitement de la part des défenseurs tunisiens de la cause féministe.
Au Khartoum il est interdit de porter pantalon au risque de se faire exposer à des coups de fouets. Et on entend, en conséquence, assez du bruit sur l’affaire de Lubna. A Gaza le jean et le tee-shirt sont aussi interdits. Par contre le cas de Asma'Al-Ghoul à Gaza n’émeuve point les « faussaires des droits de l'homme en Tunisie » ; c’est un black-out total.
A Gaza pourtant, la situation des droits des femmes est plus grave sous le coup de l’islamisation accélérée de la société prônée par le califat islamique de Gaza .Sur les plages de Gaza, les femmes ont désormais intérêt à ne pas rire trop fort, sous peine d'une réprimande de la police du Hamas. Elles ne peuvent n’on plus s’habillée d'un jean et d'un T-shirt -une tenue considérée comme assez provocante !
L’islamisation de Gaza, avec les conséquences qu’elle porte sur les droits des femmes palestiniennes, passe sous silence pour nos « militants des Droits de l’Homme ». Seule le cas d’une femme au Soudan les intéressent (quoique le combat de Lubna Hussein mérite tout le soutien). Mais il faut se rappeler ici que son cas n’est pas nouveau, car l’islamisme ayant conquis le Soudan depuis deux décennies avec l’arrivé Omar Al-Bashir au pouvoir en 1989.
L’indigénisation contre l’islamisation du Soudan est donc très en retard pour nos « humanistes en hibernation prolongée ». A Gaza par contre, l’islamisation de la société est très récente. Elle commencée en décembre 2008 avec un projet de loi présenté par le gouvernement du Hamas d'Ismaïl Haniyeh, préconisant d'imposer les sanctions prévues par la charia. Pendant que la guerre fait rage entre Israël et le groupe terroriste, une assemblée du Hamas a décrété un durcissement de l'application de la charia, la loi islamique, dans la bande de Gaza.
En plus, le combat de la journaliste soudanaise est similaire à celui de sa confrère à Gaza, victime de la torture dans les geôles du Hamas .Comment alors comprendre que seule la soudanaise a eu le soutien du Réseau arabe de l’Information sur les Droits de l’Homme, qui a émis un communiqué condamnant l’arrestation de Lubna Hussein et du châtiment attendu ?
Pourquoi la journaliste indépendante, Asma'Al-Ghoul, qui fait face seule au Hamas, n’a pas eu le même traitement ni par les ONG arabes, ni leurs médias, ni par ces pseudos « militantes des droits des femmes » ?
Asma'Al-Ghoul, la journaliste palestinienne , est connue aussi pour ses écrits prolaïcité qui passent naturellement mal à Gaza et qui critique ouvertement la dérive totalitaire du mouvement . Tout juste comme sa confrère Lubna au Khartoum, qui a récemment approuvée le procès du Président soudanais devant le Tribunal pénal international ! Les deux femmes journalistes sont donc objets de vengeance contre leurs articles fustigeant les gouvernements islamiques respectivement du Khartoum et de Gaza.
Ce qui est flagrant ici est la différence de traitement des « défenseurs des Droits de l'Homme » qui s'inquiètent uniquement du sort de la journaliste soudanaise. Un terrible constat que celui du silence et de l'indifférence devant la situation de Asma'Al-Ghoul (3).
L’indifférence vire parfois à la complaisance, par exemple face à un Hamas qui cherche à appliquer son programme fondamentaliste, anti-féministe et liberticide. C’est la Charria la plus stricte, dans toute son horreur, c’est le renforcement de l’oppression contre les femmes et au-delà la réaction pour toute la société palestinienne.
Ces « talibans » palestiniens peuvent donc chassé tranquillement les femmes sur les plages de Gaza pour qu’elles soient « correctement habillés ». Il peuvent battre, arrêtés et contraindre les femmes (comme la journaliste Asma'Al-Ghoul) et nulle « grande conscience » ne s'est indignée devant ces pratiques à Gaza. Aucune organisation arabe ne s’est manifestée auprès du Hamas. De même aucune ONG de gauche européenne n'a appelée, à descendre dans la rue pour protester. Mais il est probable que leur bonne conscience les protégera contre le moindre souffle de culpabilité, en continuant de les aveugler face aux horreurs du réel.
Ceux, particulièrement dans le Monde arabe, qui gardent le mutisme hypocrite devant le Hamas, doivent savoir que la pression exercée par les islamistes radicaux sur les gens à Gaza empêche la formation d'une société civile sécularisée et limite les chances de voir un État palestinien démocratique et respectueux des droits des femmes dans le futur.
Aujourd’hui j’ai particulièrement honte de nos « féministes sélectifs » en Tunisie, qui ont gardé un mutisme lâche et hypocrite devant le Hamas. Point de campagnes de presse portées par l'indignation, ni de manifestations de protestation pour la journaliste anti-islamiste à Gaza, Asma'Al-Ghoul. Comme si la peur de paraître «pro-isralien » paralysait la faculté de percevoir l'intolérable. Seules certaines catégories de victimes paraissent mériter que la presse s'émeuve de leur sort, et que le monde de la militance « féministe » s’intéresse d’eux.
Parmi ces victimes symboliquement privilégiées monopolisant la compassion militante, victimes titulaires qui ne peuvent être ni juives, ni chrétiennes, la palme revient aux Palestiniens musulmans, voire islamistes, perçus comme des « combattants » ou des « résistants ». Quoi qu'ils fassent (égorgements, attentats-suicides, tortures des femmes, ports obligatoires du voile islamique), ces derniers semblent monopoliser la faculté d'indignation ou les dispositions à la compassion.
Nos « féministes » doivent surtout savoir que leur comportement sélectif envers l’oppression des femmes encourage le glissement vers un fondamentalisme intolérant mâtiné de jihadisme, qui engouffra les droits humains universels des femmes. S’ils sont vraiment pour la cause des femmes ; ils doivent le faire savoir partout dans le monde. Ils doivent se débarrasser de ce mélange de peur et de compassion sélective qui s'exprime dans les attitudes ambivalentes à l'égard des femmes.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le tribunal islamique soudanais a décidé le 4 août dernier, d'ajourner le procès au 7 septembre prochain.
(2) Il s’agit en l’occurrence de l’épouse d’ Abed al-Gharabli, un officier de sécurité du Fatah - qui a passé 12 ans dans les prisons israéliennes -, il aurait été kidnappé par un groupe du Hamas qui a tiré sur ses deux jambes après l’avoir torturé, devant sa famille.
(3) Les ‘’faussaires des droits de l'Homme en Tunisie’’ restent indifférents et silencieux face aux massacres commis par les milices islamiques au Darfour (situé à l'ouest du Soudan) depuis février 2003, prenant la suite des massacres perpétrés dans le sud du Soudan, où les victimes étaient principalement chrétiennes et animistes. Des massacreurs « arabes »/musulmans et des victimes « noires »/chrétiennes : voilà qui ne fais pas bouger nos humanistes sélectifs.
Voir sur sujet : Jacques Julliard, « Les faussaires des droits de l'homme », Le Nouvel Observateur, n° 2321, 30 avril-6 mai 2009, p. 46. |
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12/08/2009
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Voici un témoignage que j’ai reçu d’une amie de Tel Aviv, ce lundi 10/08/09
« J'ai vu aujourd'hui pour la 1ère fois une BourKa en Israël, dans un restaurant, une toute jeune qu'on a dû marier de force. Le plus horrible dans cette tenue noire c'était ses gants en cuir noir comme fantômes : effrayant !! Elle était avec une famille d'Arabes- israéliens, tout ce qu'il y a de plus normal. Ce fantôme noir détonait. L'horreur quoi ! J'ai eu pitié de cette fille qui ne pouvait pas manger ses frites comme les autres filles, qui ne pouvait pas manger du tout. Impossible qu'elle soit israélienne ou alors le cauchemar commence aussi pur les femmes arabes israéliennes ! Quelle détresse, les pauvres ! .Cette Bourka, ça fait réellement l'effet d'une prison et dans cette chaleur, plus de 30°, on doit crever en dessous. »
J’ai pensé que le fléau de la Burka, envahissait seulement l’Europe vieillissante qui devient de plus en plus islamisée. Mais apparemment le monde est en pleine mutation, une mutation profonde et incontrôlée qui se manifeste par l’avancée préoccupante des tchadors, des foulards et de la Burka ces dernières années.
Vraisemblablement, insoupçonnée par l’immense majorité des israéliens, ce rad marée concerne aussi l’Etat Hébreu. La burqa, cet attribut de totalitarisme domestique, se répond aussi en Israël .Au nom de la liberté de s’habiller comme on veut, du droit de vivre sa foi, la société arabe israélienne connaît une sorte de talibanisation à petits, tolérée au nom du droit à la différence, qui installe le spectacle de la burqa et toutes les pratiques les plus liberticides qui soient ; dans une ville moderne comme Tel-Aviv.
Lorsqu’on m’a raconté aussi que l’université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées, j’ai voulu savoir combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? Et je me suis demandé si l’exigence de justice est-elle toujours à sens unique ?
Israël, est le seul pays au Proche-Orient dans lequel les femmes arabes sont considérés des créatures comme les autres. Elles bénéficient de tous les droits de la société israélienne surtout en ce qui concerne les avantages de l’éducation, la santé, les allocations sociales, la liberté de conscience, la participation à la vie politique . Bref Israël n'a rien de commun avec ses voisins arabes lorsqu’il s’agit des droits des femmes. Les femmes arabes israéliennes sont libres de leur culte, elles votent, conduisent, boivent des cafés aux terrasses…. Elles bénéficient d'une liberté, de respect et de droits que bien des femmes de pays arabes leur envieraient.
La question qui se pose donc aujourd’hui ; peut-on empêcher le port de la Burka en Israël ? Les identités c’est sacré, proclament chaque jour les médias et les grandes consciences.
Tout d’abord je dois préciser que le problème de la Burka n’est pas un problème de religion ou d’identité. C’est un problème de liberté et de dignité de la femme. Il ne faut pas qu’Israël (rappelons-le l’unique démocratie au Proche Orient) s’aligne sur les principes des islamistes de la région qui tolèrent le viol et l'emprisonnement des femmes sous le tchador ou sous la Burka, en croyant que le port de la Burka est une question d’identité.
La Burka c'est made in Afghanistan ; cette tenue vestimentaire n'a rien avec les préceptes musulmans! Elle a été inventée par les fanatiques et extrémistes religieux. La Burka ne peut se prévaloir d'aucune justification historique et identitaire. Il ne s'agit que d'une exagération, religieuse, qui nuit gravement à l'image de la femme et ne peut correspondre qu'à une régression pour la condition féminine.
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La Burka reflète une volonté d´assujettissement des femmes et ne peut être le bienvenu dans un pays où celles-ci sont respectées, comme en Israël. Les islamistes ont fait de la Burka un symbole politique et les terroristes s´en servent parfois pour perpétrer des attentats. |
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D’ailleurs beaucoup d’intellectuels et journalistes arabes sont contre la Burka et n’acceptent pas de voir leurs femmes emprisonnées sous leurs yeux.
Dans un article paru récemment dans le quotidien saoudien Al-Watan (le 29 juin 2008), la journaliste saoudienne Layla Ahmed Al-Ahdab déclare que la Burka devrait être interdit, parce que des terroristes se cachent dessous en perpétrant des attentats. Elle écrit : "La liberté individuelle doit demeurer dans les limites de la sécurité de la société. Nous avons déjà vu des terroristes revêtir la abaya [robe portée par les femmes musulmanes] et un voile pour se préparer à des opérations terroristes dans plusieurs pays arabes : dans le royaume [saoudien], [les autorités ont] arrêté des véhicules transportant des travailleurs (…) cachés derrière un niqab, se déplaçant d´un lieu à l´autre et menaçant la sécurité de la société. Ainsi, l´Europe doit interdire tout ce qui recouvre e le visage d´une femme (…)"
"Ne pas cacher son visage est une marque de respect pour son prochain : les femmes montrent qu´elles ne considèrent pas les hommes comme des bêtes sauvages, prêts à les engloutir au premier coup d´œil (…)" dit t-elle.
Le chroniqueur égyptien Mustapha Sami soutient même la position du président français Nicolas Sarkozy contre niqab (sorte de voile intégrale comme la Burka) dans le quotidien gouvernemental égyptien Al-Ahram (le 7 juillet 2009) affirmant que les femmes qui portent la burqa ou le niqab en France devraient retourner leurs pays d´origine :
"Depuis la Deuxième guerre mondiale et le début de l´émigration de milliers d´Arabes musulmans d´Afrique du Nord, le gouvernement français n´a pas su prendre des mesures significatives pour établir un plan réfléchi d´intégration de la minorité musulmane dans la société française. "
(…)"Le président français Nicolas Sarkozy a tout à fait raison de refuser le niqab (…) Il vaut mieux pour ces fantômes qui se cachent sous ces sacs par obéissance aux préceptes de l´islam et par rejet de la culture occidentale infidèle qu´ils retournent à leurs terres natales et y vivent conformément aux instructions de leur père ou mari, qui défendent l´honneur des filles et des femmes, prêts à les tuer pour cela.
(…) Sarkozy a eu raison de dire que le niqab n´est pas bienvenu sur le sol de France, parce que ce n´est pas un symbole religieux mais un symbole de soumission. Je joins ma voix à la sienne car je suis d´accord avec lui, peut-être pour la première fois. Le niqab n´est en effet pas le bienvenu en France, de même qu´il n´est le bienvenu dans aucun pays qui respecte les femmes. "
Nous aussi nous joignons notre voix pour réagir contre le port de la Burka, n’on pas seulement dans les pays arabes ou en Europe, mais aussi en Israël. L’Etat d’Israël est un pays où on respecte la liberté des gens mais les intégristes n'ont pas les mêmes notions de liberté de conscience. De ce fait, ceux qui considèrent le port de la Burka comme une question de religion ou d’identité, sont des propagateurs du totalitarisme islamique qui veulent abuser de la liberté de conscience et de culte qui règne dans tous les pays démocratiques. En conséquence, tous ceux qui placent l’islamisation au même plan que les autres cultures font une grave erreur !
Israël, à l’instar de toutes les démocraties occidentales, ne doit pas douter que la Burka est un symbole politique de ceux qui s´identifient aux mouvements islamistes et non un symbole religieux. En plus, ce phénomène généralisé reflète une réaction contre la modernité de la religion et une façon de défier les acquis de la femme à travers le monde.
Le spectacle de la Burka nous blesse et nous révulse. Dans la région du Proche Orient, nous voulons toujours voir Israël comme le porte-drapeau de la liberté et de la dignité de la femme.
Ftouh Souhail, Tunis |
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12/08/2009
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Quatre années après le démantèlement du Goush Katif, le Premier ministre Benyamin Netanyahu s’est montré critique et a affirmé, le 9 Août dernier , en ouverture du conseil des ministres que : "l’Etat d’Israël ne fera pas une deuxième fois l’erreur "
Le constat de Mr Netanyahu est amère , et il y’a de quoi ; « Le retrait n’a pas conduit à la paix », a-t-il déclaré lors de la réunion ministérielle, poursuivant : « Nous devons faire un vrai examen de conscience face à ce retrait unilatéral. Nous ne referons pas l’erreur une deuxième fois, nous ne créerons pas d’autres expulsés. Dans le cadre des accords bilatéraux, nous voulons qu’il y ait deux composants fondamentaux : Premièrement, une reconnaissance réelle de l’Etat d’Israël, et deuxièmement, l’application d’arrangements sécuritaires ».
Au sujet du retrait, rappelons quelques chiffres : L’Etat hébreu a versé un milliard de shekels d’indemnisation aux expulsés, a payé 891 millions de shekels pour les frais d’hôtels et les logements provisoires dans lesquels ont été hébergés ces expulsés. Aujourd’hui, 1200 familles et 500 garçons et filles d’écoles religieuses habitent toujours dans ces logements provisoires, et seules 250 familles parmi les 926 qui ont obtenu un terrain, ont pu faire construire une maison.
M. Netanyahu, a qualifié la situation des personnes évacuées de la bande de Gaza de « tragédie ». Il a effectué le lendemain une visite dans les localités du sud du pays où ont été réinstallés les anciens habitants du Goush Katif.
Depuis 2005, date de leur expulsion, ils sont toujours en « situation provisoire ». Par ailleurs, près de la moitié des personnes évacuées qui occupaient alors un emploi, n’ont pas retrouvé de travail, 1.260 anciens résidents du Goush Katif sont inscrits au chômage au début du mois de décembre 2009.
Seuls cinquante agriculteurs ont repris leur activité, alors qu'on dénombrait plus de 400 familles vivant de production agricole à la veille du retrait. Malgré un rapport alarmant présenté depuis 2007 sur la situation des expulsés du Goush Katif, et les efforts considérables du lobby parlementaire aucune des promesses ou assurances données aux familles juives avant leur expulsion n'ont été tenues.
Malgré toutes les promesses et les slogans, les Juifs expulsés du Goush Katif demeurent les grands oubliés et victimes des aventures des retraits. Selon un sondage présenté le 23 juillet 2008 à la Knesset, 81% des anciens habitants du Goush Katif n'ont toujours pas de domicile fixe et 50 pourcent d'entre eux sont à la recherche d'un emploi.
D'un point de vue de santé physique et mentale, 55 pourcent des évacués disent souffrir d'une détérioration de leurs conditions de santé depuis le retrait, 55% d'entre eux ont eu recours à des soins psychologiques et 19% ont divorcé.
La réinsertion de ces familles a posé d'énormes problèmes et Israël découvert quatre ans après, que 81% d'entre elles n'avaient toujours pas trouvé de logement permanent.Par ailleurs, on sait que le taux du chômage au sein de cette population est nettement plus élevé que la moyenne nationale et que plus de la moitié est toujours à la recherche d'un emploi. Les plus touchés sont bien entendu les agriculteurs qui sont encore nombreux (31 %) à ne pas avoir réussi à reprendre leurs activités.
Le 25 février dernier, la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinish, a nommé le juge à la retraite, Eliahou Matsa, à la tête d’une commission d’enquête chargée de vérifier la façon dont les différents services de l’Etat se sont occupés des personnes évacuées du Goush Katif.
Cette nomination fait suite à une décision de la Commission de contrôle de la Knesset, et le juge Matsa, qui sera assisté des juristes de renom, le Dr Shimon Ravid et le Pr. Yedidiya Stern, aura notamment pour tâche d’évaluer dans quelle mesure les besoins des familles évacuées ont été correctement pris en compte par le gouvernement israélien dans les domaines de l’emploi, de l'assistance sociale, et du logement, alors que concernant ce dernier domaine, la majorité des anciens habitants du Goush Katif, ayant demandé à être inclus dans un programme de groupe, ne sont toujours pas relogés dans des habitations définitives.
En juillet dernier, Daniel Hershkovitz, qui préside la commission interministérielle chargée de solutionner les problèmes des personnes évacuées du Goush Katif, s’est dit ce résolu à agir rapidement pour trouver « une solution nationale » pour les évacués juifs de Gaza. Il a promit notamment de procurer un logement définitif et un travail régulier à ceux qui n'en ont toujours pas. Il a encore indiqué qu'un des objectifs fixé par le nouveau gouvernement est de mettre fin à des procédures qui s'éternisent indéfiniment, affirmant que le fait "que quatre ans après le démantèlement de nombreux habitants du Goush Katif n'ont toujours pas de demeure fixe est une honte et un déshonneur pour l'Etat d'Israël".
La visite qu’a effectuée le chef du gouvernement israélien, au début de la semaine, dans les localités du sud du pays où ont été réinstallés les anciens habitants du Goush Katif, a portée une lueur d’espoir pour cette population fragilisée par ce retrait unilatéral pour qu’enfin l’Etat trouvera une solution nationale honorable aux évacués du Goush Katif.
Ftouh Souhail
NB/ La Knesset a voté , l’année dernière, en faveur d'un projet de construction par l’Etat d'un mémorial en souvenir des vingt trois implantations détruites lors du retrait de la bande de Gaza par Israël. Ce projet inclut également l'édification d’un musée et d’un centre de recherches sur les localités évacuées, ainsi que la création d’un site Internet et d’une bibliothèque : www.4katif.org.il |
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13/08/2009
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C'est officiel, on sait ou est passé l'argent de l'Union Européenne à Gaza. En tout cas, une partie de cet argent vient de servir à construire un stade de football...
Vous me demanderez, mais quelle est donc l'utilité d'avoir un stade flambant neuf ?
C'est très simple: la propagande du Hamas fonctionne comme celle de l'Iran. Les stades servent surtout aux manifestations publiques ainsi qu'à l'embrigadement des jeunes en chaumages et victimes du fanatisme religieux.
On a pu le voir sur France2, la semaine dernière, lors des « camps d'été » des jeunes gazaouis, les enfants sont d'abords attirés par le « football ». Ensuite, et seulement ensuite ils apprennent à tirer. Selon le « moniteur » de la colo, il est important d'aller vers le football car, s'ils veulent devenir des bons combattants devant D.ieu, ils doivent avoir de l'endurance...
Donc voilà !
Pour la petite histoire, un match amical s'est déroulé début du mois d’Août 2009 lors de l'inauguration du stade à Gaza. Un match des « dirigeants du Hamas » contre des « autres joueurs ». La presse de Gaza à félicité Hanniyeh (responsable du mouvement terroriste) pour son but. La presse israélienne affirme par contre que son seul tir du match a été bloqué par un défenseur...
Le Hamas trouve l’argent de se procurer d’un nouveau stade alors qu’il crie au manque de fonds pour raison de blocus ! Et Hanniyeh trouve le temps et le goût de jouer à un match de foot alors que ses compatriotes sont entrain de se manger les uns contre les autres.
Curieuse conception de solidarité inter-palestienne et abominables mensonges de ces gens là.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/08/2009
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Pour décrire le sixième congrès des délégués du Fatah, l'homme de la rue palestinienne a souvent recours à une expression, répétée à l'envi par les journaux israéliens : "fancy cars" ("voitures de luxe"). A Bethléem, le matin, avant que les délégués ne convergent vers le lieu où se tient le congrès du mouvement palestinien, elles sont alignées, noires et rutilantes devant l'historique hotel de Jacir Palace et autres hôtels, entourées de policiers et gardes de sécurité armés.
L'image est sans doute réductrice, mais elle résume l'accusation de corruption qui entache de façon tenace la réputation du principal parti de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le Fatah s'est réuni à Bethléem depuis une semaine pour son premier congrès depuis vingt ans, afin de redorer son image de marque, renouveler ses instances dirigeantes, et prendre un nouveau départ.
Le mot"résistance"face à Israël, a sonné comme d’habitude pour masquer les accusations de corruptions qui entachent les dirigeants du Fath. Sur les murs des rues de Bethléem et de sa ville jumelle de Beit Jala, les affiches du Fatah se succèdent avec leur slogan : "La Résistance est un droit légitime du peuple palestinien."
Marwan, un habitant palestinien qui tient boutique dans le centre-ville et préserve son anonymat, est sans illusion : "Abou Mazen (M. Abbas) essaie de combattre la corruption, mais il n'a pas les coudées franches pour nettoyer le Fatah. Ce congrès, c'est un show. "
Un show, avec un déploiement d’un cortége de limousines qui se suivent et se ressemblent (Mercedes, BMW, Audi..), bref un spectacle digne du festival de Cannes pour prouver à la communauté internationale qui le finance que le Fatah, essaie de se glisser dans les habits neufs d'un parti démocratique alors qu’il regroupe une masse de voleurs et de corrompus. Preuve il suffit de voir leurs maisons paradisiaques et leur flotte de limousines et de voitures de grosses cylindrées.
Ah si tout l'argent destiné à améliorer la vie des "palestiniens" (encore je ne sache pas ce que cette appellation représente) avait été utilisé à autre chose qu' à se procurer des belles villas pour les représentants de Fath à l’étranger qui vivent des les beaux quartiers de Tunis , de Marrakech et de Riyad .Cela n’a pas empêcher les fortes embrassades entre délégués du Fath des pays arabes voisins, souvent en exil depuis des décennies, heureux de retrouver leurs compagnons de route de Judée Samarie. Et de participer à la grande affaire du congrès : l'élection des 21 membres du Comité central et des 120 délégués du Conseil révolutionnaire.
Au lieu de crier à la "résistance" face à Israël, les dirigeants palestiniens feraient bien d’abord d’apprendre à être des gens propres et regarder chez leurs voisins israéliens. Chez eux un député qui reçoit gratis un billet d'entrée dans un stade de foot et qui ne le déclare pas est traité de corrompu et a un procès et pour les palestiniens une minorité a des robinets en or et 99 % vivent dans la misère et … ils veulent encore un Etat souverain !!!
Ftouh Souhail , Tunis |
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13/08/2009
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Etape décisive dans la course aux véhicules propres. Le constructeur automobile japonais Nissan, allié du groupe français Renault, a dévoilé le 2 août dernier sa première voiture électrique de série, destinée au grand public.
Baptisé "Leaf", ce modèle qui n’émet pas de CO2 sera commercialisé dès la fin 2010 aux Etats-Unis, au Japon ainsi qu’en Europe. Devant une foule de journalistes, réunis dans le nouveau siège du groupe à Yokohama (Japon), la Leaf ("feuille" en anglais) a fait une première sortie très remarquée.
C’est Carlos Ghosn, parton de l’alliance Renault-Nissan, a lui-même présenté ce véhicule. Après être arrivé devant la presse au volant de la Leaf, le PDG français a qualifié cette voiture de "vrai progrès".
"Pour la première fois dans l’histoire de notre industrie, un constructeur automobile met sur le marché grand public une voiture zéro émission. C’est la solution finale pour la mobilité durable", a-t-il déclaré.
Cette première Nissan électrique est une berline compacte permettant d’accueillir cinq personnes à son bord. Sous son capot plongeant, conçu pour faciliter la pénétration dans l’air, elle embarque un moteur électrique de 80 kW alimenté par un bloc de batteries lithium-ion compactes à grande capacité énergétique.
Placées sous le plancher, ces dernières offrent une autonomie de 160 km. La vitesse maximale du véhicule est annoncée à 140 km/h. Branchée sur une borne spécifique, la Leaf recharge 80% de la capacité de ses batteries en seulement 30 minutes.
Selon Nissan, une recharge complète sur une prise domestique de 200 V est effectuée en 8 heures environ. Cette nippone électrique dispose par ailleurs d’un système embarqué (EV-IT), connectant l’unité de transmission de la voiture à un centre de données mondial, dans le but d’assurer une assistance de la conduite électrique 24h/24, et 7j/7.
Une simple pression sur un bouton permet notamment d’indiquer au système de navigation le rayon d’action du véhicule en fonction de sa charge résiduelle.
Pour favoriser l’introduction et l’adoption de la Leaf, le constructeur s’est assuré près de trente partenariats à travers le monde (Danemark, Portugal, Israël, Royaume-Uni, etc.) afin de créer un réseau de stations de rechargements pour batteries.
La Nissan Leaf débarquera sur les routes dès la fin 2010 au Japon, aux Etats-Unis et début 2011 en Israël. Son prix n’est pas encore connu, mais le fabricant a indiqué que son tarif sera abordable car soumis aux diverses aides gouvernementales.
Outre la Nissan Leaf, l’offre de véhicules électriques grand public devrait également compter dans les deux prochaines années sur l’arrivée des Mitsubishi i-Miev (avril 2010), Chevrolet Volt (début 2011) ou encore Opel Ampera (fin 2011).
Le choix d’Israël pour dévoiler la première voiture électrique n’est pas fortuit. Le groupe Renault-Nissan, le 5e producteur mondial, a signé à Jérusalem son premier accord) pour fabriquer en Israël les premières voitures électriques qui circuleront dans le monde et dont les batteries se changeraient comme des piles.
L’accord signé le 21 janvier 2008 à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Placeen vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique a été décidé parce que Israël est devenu un pays avant-gardiste en la matière. Le Gouvernement israélien encourage aussi la recherche et le développement des voitures électriques, car elles sont non polluantes et permettent de limiter la dépendance d’Israël à l’égard des énergies fossiles. Il s’agit également de fournir des aides aux sociétés et industries qui fabriquent de tels véhicules.
Depuis une dizaine d’année Israël a fait le choix de la voiture électrique. Le pays a réussi en en 2008 le déploiement d’un réseau de véhicules électriques (une première mondiale) avec un partenariat public privé entre l’Etat et l’entreprise Renault Nissan, chargée de fournir les véhicules. La société Better Place se charge de construire un réseau de stations de recharges. Parallèlement, Israël développe la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, avec une centrale solaire de 100 MW dans le désert du Neguev et des fermes éoliennes de 50 MW dans le sud du pays (1).
Les sommités mondiales se déplacent en Israël, pas pour regarder, mais pour voir ; pas pour entendre, mais pour écouter ; Israël fait entendre sa voix, montre la voie du bonheur de demain, pour vivre mieux et surtout écolo…. Et en même temps en finir avec les dictatures pétrolières.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le Centre d’Analyses Stratégiques (CAS) a publié une étude complète sur le projet israëlien
Voir aussi nos deux articles sur ce sujet ci-dessous :
« Une distinction mondiale pour un entrepreneur israélien » :
http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1086
« En 2011 les premiers Renault électriques » :
http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1279 |
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14/08/2009
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L'idée ne me viendrait jamais d'aller visiter Damas ou Téhéran. Même pour voir de la famille ou des amis qui y vivent. Les pro-palestiniens, eux, critiques violement Israël mais payent quand même un billet d'avion pour aller faire coucou. Bon, ils veulent aller visiter "la Palestine"... Mais étant obligé de passer par Israël, on peut dire qu'ils ne respectent pas le boycott de leurs Maîtres.
Ainsi, voici un témoignage poignant -sic-. Celui d'un jeune maghrébin de France. Un de ces types qui prônent la haine vers les juifs et plus généralement envers Israël. Il pensait visiter un Etat qui n'existe pas. Il ne le visitera pas! J'adore ce genre d'histoire... Et je remercie sincèrement El Al ainsi que le personnel de sécurité de l'aéroport international de Tel-Aviv pour avoir refoulé ce type qui se prend pour un "militant des droits de l'homme", après qu'il ait quand même payé les taxes d'aéroport sur l'achat de son ticket d'avion!
« Vendredi 17 juillet 2009, Marseille, 5h du matin : j’attends le vol de la Brussels Airlines à destination de Tel Aviv. L’arrivée est prévue à 16h mais avec une escale à Bruxelles. L’objectif de mon voyage est de passer huit jours en Palestine pour visiter la vielle ville de Jérusalem et notamment la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l’islam. Seulement voilà : en m’installant dans l’avion en ce matin ensoleillé du mois de juillet, je ne me doutais pas du calvaire qu’allaient me faire subir les autorités israéliennes pendant presque 3 jours…
J’arrive donc à Bruxelles vers 8h et j’attends ma correspondance qui est prévue à 11h. Première surprise : celle-ci se fera avec un appareil de la compagnie nationale israélienne El Al – connue pour ses contrôles de sécurité draconiens - et non avec un avion de la Brussels Airlines. Soit. Après m’avoir posé plusieurs questions, le personnel d’El Al me demande de patienter. Plus d’une heure s’écoule et je m’aperçois que tous les passagers – sauf quelques uns qui attendent également avec moi – prennent place à bord de l’avion. Ce dernier décolle alors sans nous. Sans nous donner aucune justification, le service de sécurité de la compagnie nous a refusé l’accès à l’appareil.
Mécontents, nous exigeons des explications. Après de longues discussions au bureau de la Brussels, on nous informe que nous partirons pour Tel Aviv le soir même, mais cette fois avec un appareil affrété par la compagnie belge. Après plus de 12 heures passées dans les couloirs de l’aéroport de Bruxelles, nous voilà donc enfin en partance pour Tel Aviv …
Deuxième surprise (mais qui n’en était pas vraiment une, je me doutais bien que cela allait se produire) : à l’aéroport de Tel Aviv, lors de la vérification des passeports, je suis le seul, parmi tous les passagers, à qui on signale de passer par le service de sécurité. Je m’y dirige donc. S’en suivra huit heures – de minuit à 8h du matin - parsemées d’interrogatoires, de plusieurs fouilles au corps assez musclées, d’attente interminable dans une pièce où, tellement épuisé, je dormirai à même le sol… Passant d’un service à un autre, je me rends progressivement compte que mon cas se complique : en effet, celle qui semble être la chef du service de sécurité de l’aéroport ne croit pas à ma version des faits. « Ce n’est pas pour du tourisme religieux que vous êtes venu en Israël ! Dites-moi la vérité ! » m’assènera-t-elle régulièrement. D’un air martial, ponctuant ces phrases par des « I don’t like you ! You’ve got a very bad opinion about Israël », je comprends vite qu’internet m’a trahit… En fait, les autorités israéliennes ont tout simplement “googleliser“ mon nom. Et il est vrai que mon engagement en faveur de la cause palestinienne et des droits des peuples a fait sortir de ses gonds notre responsable israélienne…
Vers 8h du matin donc, elle me redonne mon passeport en m’affirmant sèchement : « You have nothing to do in Israël. Go back to France !” Après avoir pris mes empreintes, on me dit que je dois reprendre le même vol, mais dans l’autre sens. Sauf que le prochain avion pour Bruxelles est à minuit et qu’il est… 9h du matin. Deux agents israéliens me proposent alors d’aller dans un service où je « pourrais dormir convenablement et où on me donnera à boire et à manger ». En arrivant au lieu-dit, je comprends vite que, pour la première fois de ma vie, je passerai ce samedi 18 juillet en détention, dans une cellule à la porte blindée et où visiblement, tous ceux qui ne plaisent pas à Israël sont détenus jusqu’à leur expulsion du pays. A minuit, juste avant le décollage, les policiers israéliens m’emmènent directement à bord de l’avion dans lequel je passerai ma 3e nuit consécutive dans des conditions difficiles. Mon passeport ne me sera restitué par le chef de bord qu’une fois l’atterrissage effectué. Enfin, et pour couronner le tout, je suis rentré chez moi sans ma valise, laquelle est actuellement toujours bloquée à … Tel Aviv.
Voilà donc le véritable chemin de croix qui m’a été réservé. Mon histoire, outre son aspect révoltant, doit être source de réflexion car elle est significative de l’attitude des autorités israéliennes envers les militants internationaux souhaitant se rendre en Palestine pour témoigner leur solidarité. Je ne suis pas le seul à avoir subi ce traitement dégradant car il faut savoir qu’une véritable discrimination a lieu dès le premier contrôle à l’aéroport de Tel Aviv. Les témoignages sont nombreux, et j’ai moi-même pu le constater en salle d’attente de l’aéroport, qui démontrent qu’Israël se livre systématiquement à des contrôles au faciès et ce, même à l’endroit de ressortissants européens.
En refusant l’accès à la Palestine à des militants des droits de l’homme, l’attitude arrogante et la politique discriminatoire d’Israël se révèlent au grand jour. Après une semaine passée devant le “barrage“ de Rafah au mois de février dernier, cet épisode déplorable donne une nouvelle fois la mesure de l’intransigeance des autorités israéliennes. Mais qu’Israël sache une chose : tous ces dénis de droit répétés ne font qu’accentuer, chez les militants, leur détermination à poursuivre le combat pour la justice et pour une Palestine libre…
Ennasri Nabil.
Ennasri Nabil, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, est actuellement étudiant en théologie musulmane à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon. Il a séjourné dans plusieurs pays du Golfe (Qatar, Emirats Arabes Unis). Son mémoire « Le champ politico-religieux du Qatar : une vision estudiantine » obtenu en vue de la validation du Master II (Recherche) « Politique Comparée » à été rédigé sous la direction du professeur François Burgat. Il est également membre du Collectif des Musulmans de France CAPJPO-EuroPalestine.
Note Ftouh Souhail :
Les services de sécurités israéliens ont agit de la manière la plus sage et la plus appropriée face à la menace que pourrait engendrait cet homme. En France aussi la DGSE, ou les RG, la DST, ne font pas de cadeau à ceux qui menacent le territoire français. Quelqu'un qui affiche sa haine, prône la violence contre la France est jugé dangereux et reconduit hors du territoire ou bien n'y est pas admis. Pourquoi Israël n'aurait-il pas le droit de se défendre ? Parce qu'Israël est le pays des juifs ?
Israël a tous les droits d'un état souverain et indépendant : celui de se défendre, de défendre ses citoyens et d’empêcher quiconque de menacer la sécurité de ses citoyens. La France ou les USA refoulent, la Russie refoule, la Chine refoule, chaque pays a le droit de refuser l'entrée sur son territoire! En Israël, on te renvoie à la frontière. En Iran, on t'accuse d'espionnage!
Pour ceux qui ont contestés le refoulement à la frontière de ce français fanatisé, on t-ils un jour contesté ce droit à l'Arabie Saoudite qui a refusé de recevoir un journaliste israélien, non pas parce qu'il avait des prises de positions haineuses contre les musulmans ou contre le pays, non pas parce qu'il appartenait à une mouvance dangereuse pour le régime en place, mais tout simplement parce que juif ??
Pauvre touriste militantEnnasri Nabil. Tu aurais pu aller en Syrie ou au Liban, même en Egypte. Mais non, t'as préfère te faire visiter dans « un pays qui n’existe pas » dans ta conscience. Alors les types comme toi sont "persona non grata", tu leur rappelles les milliers de victimes, ceux que tes pauvres potes se sont empressés d'assassiner dans des attentats. Tu vis en France non? Tu ne peux pas t'occuper un peu de tes brûleurs de voitures illettrés ou de tes porteuses de burka? |
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El Al passe en mode "low cost"
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Comme vous avez pu le constater, à partir de cet été, la compagnie israélienne vient de proposer des billets low cost à bas prix sur ses vols réguliers entre Israël et l'Europe, avec les services à bord payants en supplément. Le test a débute ce mois d’ août sur Rome.
La réflexion sur le low cost était en cours depuis longtemps. Maintenant, les tests vont commencer. L'option choisie par El Al n'est pas le lancement de vols entièrement low cost mais une sélection de sièges à bas tarifs sur vols réguliers. Les billets en classe tourisme à petits prix sur les lignes européennes concerneront un nombre limité de sièges par vol. Les clients devront payer des suppléments pour les repas, les casques audio et les bagages.
Sur Rome par exemple, première destination proposée en low cost au mois d'août, des ventes auraient déjà été enregistrées selon le PDG de la compagnie, Haim Romano. Les tarifs seraient à partir de 199 dollars. Pour la France, rien n'est encore décidé, déclare-t-on chez El Al, à Paris. Mais après la phase de test, on devrait en savoir davantage…
Bon voyage sur El Al
Ftouh Souhail
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15/08/2009
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Voilà l'histoire rapportée le 13 août dernier par la presse israélienne. En plus d'être insolite, elle a également le mérite de nous rassurer sur les conditions de détention en Israël… Et par là-même, elle nous assure du fait que les droits de l'homme sont bien respectés dans les prisons israéliennes.
Un homme, Amin Amaro, 30 ans est un arabe israélien de Hébron. Depuis quelques mois sa famille lui pose quelques problèmes. Il ne supporte plus ni son père, ni son frère. Il ne sait comment s'en défaire et finalement, après avoir entendu par un de ses voisins récemment relâché d'une prison israélienne que cette dernière était "comme à la maison, la femme en moins", à décidé de se faire arrêter.
Mais pas facile de se faire arrêter par Israël quand on est innocent!
Il prévoit donc un plan. Il part à la bibliothèque de Hébron et envoie un fax au premier ministre Netanyahu: "Tes jours sont comptés, tu va mourir". Il signe de son vrai nom et ajoute même le numéro de sa carte d'identité.
Impatient à l'idée de se faire arrêter par les services de sécurité, sa déception est grande quand, après 1 semaine, personne n'est venu l'inquiéter. "J'ai attendu, j'étais excité à l'idée de me faire arrêter… Mais personne n'est venu" affirme l'homme à la presse.
Il passe donc au plan 2. Il part jusqu'au check-point de la sortie de la ville et demande poliment au soldat de l'arrêter. Incrédulité! "S'il vous plait, faites croire que j'ai essayé de vous tuer. Arrêtez moi. Je ne dévoilerais jamais le secret". Hors de question pour le soldat qui le laisse repartir.
La déception grandit… Il invente alors un 3ème plan:
Il va menacer des israéliens avec un opinel d'une dizaine de centimètres. Il se dirige vers la route de Gush Etzion (banlieue de Jérusalem) et voit deux soldates. Ils leur dit alors: "arrêtez-moi, j'ai un couteau de 10 cm! Dites à votre supérieur que j'ai voulu vous enlever". Une fois de plus, pas de chance, la soldate refuse de mentir.
Après quoi, "la soldate est revenue. Elle m'a dit, tu es un fou et il va falloir te faire interner." Elle a donc appelé la police et fait arrêter l'énergumène. Il était jugé ce 13 Août pour obstruction à la justice.
Des histoires similaires se multiplient sur des jeunes palestiniens. Le but ? L'Etat d'Israël finance les études et l'obtention des diplômes (jusqu'aux diplômes d'études supérieurs) au sein des prisons israéliennes. Au lieu de demander une bourse c'est Israël qui débourse.
Les prisons israéliennes; c'est le club méd. ! Et beaucoup préfèrent y rester. Logés, nourris, éduqués, cigarettes, télévision, visites de la famille, études payées par le contribuable israélien...alors la prison israélienne ce n'est pas une contrainte pour eux, au contraire, c’est un moyen de promotion sociale et éducative (1).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Nous rapellons seulement ici que Samir Kuntar, arrêté et condamné le 28 janvier 1980 à cinq peines de prison à perpétuité et plus de quarante-sept années pour quintuple meurtre et blessures, a effectué durant son séjour en prison des études de sciences humaines et sociales jusqu'au niveau du magistère dans une université hébraïque. Il fut libéré le 15 juillet 2008 dans le cadre d’une transaction controversée portant sur "l'échange" entre les corps des soldats israéliens kidnappés, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, et des terroristes du Hezbollah. |
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15/08/2009
Pendant des siècles, les juifs ont inséré des prières écrites dans les fissures du Mur des lamentations à Jérusalem. Ces dernières années, ils pouvaient également faxer leurs messages ou les envoyer par courrier électronique. Désormais, ils ont aussi la possibilité de passer par le réseau social Twitter.
Le Mur des lamentations, lieu le plus sacré du judaïsme, possède désormais sa propre adresse sur le site, permettant aux fidèles du monde entier de faire déposer leurs messages entre les pierres du vénérable monument sans avoir à se déplacer. Les croyants peuvent "twitter" leurs messages, qui seront ensuite imprimés et placés entre les fissures du Mur, rejoignant ainsi les milliers de notes manuscrites laissées par les visiteurs, explique l'initiateur de ce service, Alon Nil.
Les internautes se rendant sur le site "Tweet Your Prayers" sont invités à faire des dons, mais le service est gratuit.
Nil ne s'attendait pas un tel engouement pour son initiative. Hier soir, il avait plus de 1.000 messages qu'il n'avait pas eu le temps de lire. "Je suis submergé, je ne peux pas suivre le rythme", reconnaît-il, se disant tout de même "déterminé à ne pas perdre une seule prière." dit t-il.
Il espère maintenant trouver un parrainage pour pouvoir embaucher un collaborateur ou bien financer un service de programmation qui imprimerait automatiquement les prières.
Ftouh Souhail, Tunis |
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15/08/2009
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l’occasion de l’anniversaire des 3 ans de la mort d’Ilan Halimi, le site juif.org à décidé de s'associer à la remarquable initiative de l’association « Torah Box » en commémorant la mémoire de ce jeune juif français sauvagement assassiné par des barbares parce qu'il était juif.
C’est le cœur plein d’émotion que la rédaction Juif.org demande à chaque à chacun de bien vouloir s’associer à la création de la première bibliothèque francophone au Kotel (Mur occidental à Jérusalem) dont l’intégralité des Livres de Prières et de Tehilim seront dédiés à l’élévation d’âme de Ilan ben Ruth Halimi.
Le Kotel, principal lieu de recueillement du Judaïsme est visité chaque année par des dizaines de milliers de français qui n’ont pas l’occasion de trouver un livre annoté dans leur langue natale. C’est l’occasion de donner un immense mérite pour l’élévation de l’âme de à notre cher frère et fils Ilan Halimi et que ce mérite constitue une protection de chacun des membres du peuple juif pour que plus jamais, il ne soit touché par de tels malheurs.
Chaque donateur aura ce fabuleux mérite. Son nom sera béni et inscrit à l’intérieur du ou des livres qu’il aura offert!
Ftouh Souhail |
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15/08/2009
Il n’y a pas d’âge pour changer de job. Et dans le genre polyvalent la Madone, qui souffle ses 51 bougies le 16 août 2009, excelle déjà : à tour de rôle chanteuse, comédienne, mannequin (notamment pour Vuitton) ou encore écrivain de livres pour enfants. La voici maintenant journaliste. Madonna sait tout faire ou presque. Après la chanson et la comédie, la Madone se tourne vers le journalisme. Madonna, vient de publié son premier article dans le plus grand journal Israélien.
Après la chanson et le cinéma, la plus extravagante des chanteuses (qui s'est bien calmée) a décidé de devenir journaliste mais pas dans n'importe quel domaine : la religion (ou, disons le: la secte de la Kabbale).
Même si elle est actuellement en tournée avec son Sticky et Sweet Tour, Madonna a pris le temps d'écrire un article pour le quotidien Yediot Ahronot. Il s'intitule « Comment ma vie a changé » publié le 31 juillet .Celui-ci a été traduit en hébreux. Il retrace l’éveil de la star à la religion il y a 14 ans.
Madonna qui, à l'origine n'est pas de confession juive, confie son attirance pour cette religion. Elle raconte comment elle a rejoint la Kabbale dont elle est désormais une ambassadrice. En 2004, la chanteuse avait effectué un pèlerinage à Israël et se fait désormais appeler Esther dans la vie de tous les jours. Elle raconte dans son article comment elle pratique la religion et déclare que la renommée et la fortune ne sont pas "une fin en soi " mais "un commencement". Madonna sera de passage à Tel Aviv en septembre pour deux dates de concert.
Rappelons que le 5 août dernier à New-York étaient vendus aux enchères des messages et lettres érotiques de Madonna. Pas sûr que cela plaise à la religion...Quoi qu'il en soit, un joli coup de publicité pour le Yediot qui prépare déjà un tirage énormissime !
Ftouh Souhail, Tunis |
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15/08/2009
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Un ouvrage écrit par un proche du président algérien Bouteflika, le cheikh de la Tariqa Alawiya, Khaled Bentounès, suscite depuis quelques jours la controverse en Algérie. |
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Le livre Intitulé, « Soufisme, l’héritage commun », est porteur d’une photographie de l’Emir Abdelkader, considéré comme le fondateur de l’Etat algérien entouré d’une étoile de David
Cette illustration a provoquée la colère de l’Association des Ouléma musulmans et du Haut conseil islamique (HCI) qui sont montés au créneau pour dénoncer le livre en demandant à son auteur de retirer l’étoile de David.
« Cette étoile est devenue symbole du sionisme », a ajouté le HCI qui a appelé cheikh Bentounès, dans un communiqué de presse, « à ôter les images qui ont suscité la controverse où, à défaut, les masquer par quelque autre procédé pour apaiser la situation et régler ce problème monté de toutes pièces ».
Le Cheikh Bentounès a répondu que l’étoile de David fait en réalité partie « de vieilles iconographies qui existent partout ». « Ce ne sont pas des caricatures danoises », a-t-il indiqué en s’attaquant ouvertement au courant salafiste. Si le ministère des Affaires religieuses garde le silence sur cette polémique, il n’existe aucune décision d’interdiction ou de censure du livre en question.
Mais la grande surprise est ici : l’Algérie vient d’instaurer le Shabbat ! En effet, le week-end vient d’être reculé d'une journée comme en Israël. Ainsi en a décidé le conseil des ministres qui stipule, qu'à partir du vendredi 14 août 2009, "le repos hebdomadaire [serait] désormais organisé les vendredi et samedi" au lieu du jeudi et du vendredi.
Le repos hebdomadaire est fixé depuis 1976 à jeudi et vendredi dans ce pays où l'islam est religion d'Etat et où la quasi-totalité de la population est musulmane, le vendredi étant le jour de la grande prière hebdomadaire. Auparavant, il était observé samedi et dimanche. La loi promulguée lors de la présidence de Houari Boumediene (1965-1978), sous la pression du courant islamiste, était strictement appliquée par l'administration et la plupart des entreprises publiques.
Mais la loi était largement contournée par de nombreuses entreprises qui ont d'ores et déjà institué le week-end mixte les vendredi et samedi. C'est le cas, par exemple, de nombreuses banques ou de l'entreprise indienne Arcelor-Mittal, qui l'a instauré dès 2007.
Avec cette décision, l'Algérie rejoint plusieurs monarchies du Golfe – Koweït, Bahreïn, Emirats arabes unis et Qatar – qui ont abandonné ces dernières années le congé hebdomadaire islamique du jeudi et vendredi pour se rapprocher des congés israélien.
A présent, une question se pose: les algériens vont-ils respecter le shabbat autant que les juifs ? Si oui, il faudrait penser à une conversion de masse...
Ftouh Souhail, Tunis |
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16/08/2009
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Sur fond d’une montée du courant islamiste , le débat s'est ouvert en Tunisie après un appel visant à légaliser à nouveau la polygamie comme une solution aux problèmes sociaux tels que les liaisons extraconjugales et les célibats malheureux. |
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La polygamie est devenu un sujet brûlant en Tunisie, où respect des traditions et style de vie moderne s'affrontent de plus en plus.
Dalanda Sahbi, une membre d’un parti conservateur, qui a lancé son appel le 11 août dernier lors d'un séminaire consacré aux acquis obtenus par les femmes de Tunisie, s'est dite favorable à la polygamie par suite de ce qu'elle décrit comme "l'augmentation du nombre de femmes non mariées et en état de dégénérescence morale et de libertinage excessif qui favorisent les affaires extraconjugales".
"Nous devons autoriser la polygamie parce que nous ne nous en sortons pas mieux que les autres pays arabes", a ajouté Sahbi, une femme extrémiste de la nouvelle génération . "Plus important encore, l'Islam le permet et le Prophète Mahomet nous en fournit un bon exemple."
La Tunisie avait interdit la polygamie il y a de cinquante ans aux termes de son Code sur le statut personnel. Depuis 1957, cette pratique est punissable de peines de prison pouvant aller jusqu'à six mois. Une exception jusqu’ici unique et avant-gardiste par rapport aux restes des pays de la Conférence islamiques qui comptent 56 Etats.
L'idée de Sahbi lui a valu un accueil très froid de nombreux autres participants à ce colloque, organisé par le Parti d’opposition Socio-Libéral à l'occasion de la Journée nationale de la Femme, le 13 août dernier, et pour parler des progrès des femmes en Tunisie depuis l'adoption du Code sur le statut des personnes.
"Cet appel isolé n'a reçu aucun soutien des participants à ce colloque", a déclaré Roda Al Saibi, membre du bureau politique du parti. "Au contraire, il s'est heurté à une forte opposition de nombreuses femmes, qui ont insisté sur le respect du Code sur le statut des personnes, dont les femmes tunisiennes sont fières." dit –t-elle.
L'idée de la polygamie a rencontré les sarcasmes de Nissrine, une participante à ce séminaire, qui a demandé si les Tunisiens étaient tellement capables de satisfaire une femme qu'ils étaient désormais prêts à en épouser une deuxième, puis une troisième.
En fait, le célibat semble préférable pour d’autres comme Khadija, une femme non mariée dans la cinquantaine, qui a déclaré : "Je préfèrerais rester célibataire toute ma vie que d'être une seconde épouse."
Le journaliste indépendant Mokhtar Tlili, qui était présent à ce séminaire, a expliqué que la polygamie avait été définitivement rejetée avant même l'adoption du Code sur le statut des personnes. Toutefois, dans le contexte de la résurgence du fondamentalisme islamique en Tunisie, la question est revenue à l'ordre du jour.
"Les femmes, comme à l'accoutumée, sont transformées en un outil d'un conflit qui, s'il apparaît en surface religieux, est une réalité politique", a affirmé Tlili, ajoutant que de nombreux Tunisiens "sont désormais obsédés par [la polygamie] pour des raisons bestiales et instinctives. Mais ils n'oseront jamais l'avouer en public."
Hors des murs de ce colloque, les opinions sur la polygamie varient, allant d'une attitude favorable à un rejet immédiat.
"En dernier ressort, la polygamie est une chose permissible et autorisable, à condition que les hommes soient capables et justes”, explique Ramzi Al Badaoui un participant au séminaire.
"Mais parce que la polygamie est condamnable, la situation est devenue plus complexe", poursuit-il. "Il y a certaines situations humaines qui obligent les hommes à épouser une seconde femme — par exemple, pour avoir des enfants parce que leur première femme est stérile."
Mais Al Badaoui ajoute qu'il serait injuste "de divorcer et d'abandonner sa première femme après avoir vécu avec elle pendant longtemps, pour la seule raison d'en épouser une autre".
Samira Laouati, une femme voilée et mariée dans la trentaine, critique le Code sur le statut des personnes, y voyant une manifestation de la volonté de l'ancien Président Habib Bourguiba, opposée à celle des femmes tunisiennes. Elle estime que cette loi a aidé à répandre la décrépitude morale et à encourager au divorce.
Selon les chiffres récents officiels, la Tunisie a enregistré un chiffre record de 9 127 divorces en 2008, contre 16 000 mariages. Le pays est classé désormais comme le quatrième au niveau mondial dans le nombre des divorces proportionnellement aux mariages et aussi le premier dans le rang des pays arabes !
Parmi les principales causes de ces divorces se trouvent la violence domestique et les différences de niveaux culturels et sociaux ; les causes moins fréquemment citées sont la stérilité, le handicap, la perte de la virginité avant le mariage, la tromperie, le manque de confiance et la jalousie.
"J'espère que les lois interdisant la polygamie en Tunisie seront abolies, afin que nous puissions lutter contre la tendance des femmes au libertinage arrogant qui ne respecte ni le mari ni aucune règle", a affirmé Laouati qui porte le voile islamique. "J'espère que la polygamie les remettra sur le bon chemin." poursuit t-elle.
"Je n'affirme rien de nouveau", a ajouté Laouati. "Notre religion le permet, et il n'y a aucun doute possible à ce sujet."
Toutefois, Ahlam Bouchaouel, célibataire, s'interroge sur la pertinence de la polygamie dans la résolution des problèmes sociaux dans le monde arabe. "La polygamie dans les pays du Golfe a-t-elle mis un terme à la corruption morale et au célibat ?"
L’appel à légaliser la pratique interdite de la polygamie suscite la controverse en Tunisie, en particulier chez les femmes occidentalisées, qui craignent d'y voir un coup porté à leurs acquis sociaux. Ce appel intervient après la recrudescence du nombres des femmes voilées en Tunisie, qui a débuté depuis septembre 2001, et qui a constitué une rupture avec toutes les traditions vestimentaires du pays et une valorisation d'un modèle fanatique très répandu dans les pays où les femmes continuent de subir la torture, la répudiation, le divorce unilatéral, la tutelle matrimoniale et bien d'autres discriminations.
Ftouh Souhail, Tunis |
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16/08/2009
Plusieurs journaux marocains (et blogs) l'affirment: "selon certaines sources israéliennes et arabes , il se fait de plus en plus probable que Benjamin Netanyahu soit le premier officiel israélien à être invité au Maghreb... Plus précisément au Maroc.
La visite attendue de Netanyahu donnera lieu à une annonce officielle de la réouverture du bureau d’intérêts israéliens dans le pays en question. La même source ajoute que les pays arabes ont entamé des contacts avec Israël depuis l’accès de Benyamin Netanyahu à la primature israélienne, ajoutant que les Etats-Unis ont obtenu l’accord de tous les pays arabes modérés pour la reprise des contacts et du dialogue avec Israël. Ces mêmes pays attendraient le feu vert de Washington qui tend à utiliser cette carte pour obtenir des concessions de la part d’Israël afin de baliser le terrain à la tenue d’une conférence internationale sur la paix.
Dans les journaux arabes on va même plus loin. La presse (Attajdidi.info) parle carrément d'accord militaire entre Ehud Barak, le ministre israélien de la défense et certains ministres arabe de la guerre (pays arabes et ou musulmans).
Il y a quelques semaines, monsieur Barak répondait à une interview de la deuxième chaîne israélienne. Voici le message qu'il martelait: "la coopération sécuritaire entre Israël et les pays arabes est au beau fixe et un échange de renseignements est en cours entre les appareils de sécurité arabe et israélien".
En plus de gérer le processus de paix, il apparaît de plus en plus évident qu'Israël, les Etats du Gold (Arabie Saoudite, etc...) et les Nations Musulmanes progressistes (Maroc, Egypte) soient en très étroite collaboration pour régler le... Problème iranien. Un problème qui effraie tout le monde. Le Royaume d'Arabie Saoudite en premier lieu!
Pour en revenir à l'information principale, les observateurs et journalistes maghrébins pensent que ces informations parues ces dernières heures visent à préparer l’opinion arabe et à en tâter le pouls envers une éventuelle normalisation arabo-israélienne. Un haut responsable américain a déclaré à la presse palestinienne que les appréhensions des pays arabes de l’Iran, les ont poussés à ouvrir des canaux de contact et de coordination avec Israël. "Les informations évoquées quant à la difficulté de convaincre les pays arabes à franchir des pas vers la normalisation avec Israël, visent uniquement à sauver l’honneur de ces pays".
La source américaine a reconnu l’existence de contacts avancés entre Israël et les pays du Golfe, signalant que les deux parties se sont engagées à en préserver la confidentialité.
Ftouh Souhail, Tunis |
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18/08/2009
La bonne nouvelle du jour : la société israélo-égyptienne chargée d’importer du gaz naturel égyptien pour Israël, vient de conclure un nouveau marché pour importer des quantités importantes de gaz naturel égyptien pour une période de 17ans.Une durée que la partie israélienne a le droit de prolonger pour cinq années supplémentaires.
Le ministère du pétrole égyptien a affirmé que "le but de cet accord entre la société et ses partenaires israéliens est purement commercial".
Un responsable de haut niveau du ministère du Pétrole égyptien a déclaré que la société "EMG", importatrice du gaz naturel égyptien pour Israël a le droit de signer des accords commerciaux avec des sociétés ou des individus en Israël, à condition que ceci soit fait en coordination avec la partie égyptienne. Il a expliqué que "l’accord signé entre le gouvernement égyptien, représenté par la société publique de Gaz naturel en 2005 avec la société du Gaz du Moyen-orient fondée par l’homme d’affaires égyptien, Hussein Salem, pour exporter le gaz pour une période de 20ans, confère à la société israélienne le droit de conclure des marchés aux prix qu’elle juge appropriés". Il a affirmé que "ces contrats commerciaux sont différents de l’accord politique signé par le ministre du Pétrole égyptien, Sameh Fahmi, et l’ex-ministre de l’infrastructure israélien, Binyamin Ben-Eliezer en juin 2005 stipulant l’exportation du gaz naturel vers Israël pour une période de 20ans ; un accord qui est devenu effectif en 2008 (1).
Il a par ailleurs souligné que "l’accord entre les deux gouvernements est en vigueur avec les nouvelles modifications tarifaires, ayant majoré le prix du gaz naturel égyptien vers la société du Gaz du Moyen-Orient, après le refus populaire des anciens prix".
La Société EMG appartenant à l’homme d’affaires israélien Youssi Mimane en partenariat avec le gouvernement égyptien, s’est mise d’accord avec la Société israélienne "Daoud", oeuvrant dans le domaine de la production d’électricité, pour l’importation de 12,5 milliards m³ de gaz naturel, dans le cadre d’un nouveau marché dont la valeur oscille entre 2,1 et 2,5 milliards de dollars.
La société EMG s’engage, en vertu du nouveau contrat, d’importer le gaz naturel au profit de la société "Daoud" pour une période de 17ans, avec une possibilité de proroger le contrat de cinq ans supplémentaires.
Dans le cadre de l’accord bilatéral entre les deux sociétés, la société EMG s’engage à importer 0,70 milliards m³ de gaz naturel au profit de la société "Daoud", à un montant annuel allant de 120 à 150 millions de dollars par an.
Le journal israélien Yedihot Aharonot a indiqué que la société israélienne "Daoud" a gagné, il y a quelque temps, un marché en vue de construire la première centrale électrique relevant du secteur privé en Israël. Cette nouvelle centrale va entrer en exploitation en 2012. C’est pour cette raison qu’elle activé la signature de nouveaux contrats avec la société égyptienne, qui tiennent compte des nouveaux prix du gaz. (…).
Selon le responsable égyptien, la société EMG a obtenu des garanties du gouvernement de respecter ses engagements s’agissant des quantités de gaz convenues dans l’accord de 2005, estimées à 1,5 milliard m³ par an, au lieu d’un milliard m³, lors des deux premières années.
"L’augmentation des quantités exportées vers Israël a constitué un facteur de pression pour le négociateur égyptien afin de convaincre la société israélienne de l’augmentation du prix, sous peine de se contenter des quantités réduites tout au long de la période de l’accord de 20 ans", selon le responsable égyptien.
Voilà donc que les affaires marchent bien avec les deux pays amis, qui fêtent cette année les 30 ans de paix.Cet anniversaire est aussi l’occasion de confirmer l’amitié et les règles de bon voisinage qui relient l’état Hébreu et la République arabe d’Egypte.
Ftouh Souhail, Tunis
(1)L’exportation de gaz égyptien à destination de l'Etat juif a débuté en mai 2008, il a été interrompue quelques mois plus tard avant de reprendre fin février 2009.Depuis cette date le gaz égyptien a commencé à couler en Israël en respect d'un premier accord bilatéral signé en 2005.
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18/08/2009
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Que certains musulmans s’entretuent entre eux, Fatah, Hamas, irakiens et autres pakistanais et afghans etc… Cela n’emeuvera jamais la rue et ses manifestants anti-juifs. Rien de ces tueries.
Aujourd’hui nous avons un autre exemple ; Le régime d’Ali Abdullah Saleh, au Yémen, a étendu depuis le dimanche 16 Août l’assaut mené contre chiites dans le nord du pays. Cette offensive militaire crève l’abcès de ce conflit larvé entre la minorité zaydite chiite et le gouvernement. Bombardements aériens et tirs d'artillerie sur la population civile dans la province d'Amran se sont intensifiées depuis ce week-end.
Les Bombardements des forces gouvernementales au nord du Yémen ont déjà fait des dizaines de morts et de blessés dans la population civile, selon les tribus locales, mais aussi de très nombreux déplacés. Au Yémen l’armée dit éviter les civils dans son offensive contre les rebelles .L’armée yéménite a affirmé hier, au 10 ème jour de son offensive contre les chiites dans le nord du pays, éviter soigneusement les civils et a nié utiliser des bombes au phosphore.
L’offensive du gouvernement yéménite contre les chiites du nord a fait des milliers de nouveaux déplacés. Et le décompte des tués a déjà commencé. Le Bombardant de plusieurs districts de la province de Saada, frontalière avec l'Arabie saoudite a alourdit le bilan humain dans ce pays, considéré comme le plus pauvre de la planète.
Des affrontements se déroulaient depuis samedi dans le secteur de Harf Sofiyan, considéré comme un bastion important des shiites nordistes, à environ 120 km au nord de Sanaa. L’armée a même fait usage des bombes au phosphore.
Le dirigeant shiite, Abdel Malik al-Hawthi, a dénoncé dans ces attaques gouvernementales "un crime qui annihile des civils". De leur côté, plusieurs partis d'opposition et organisations de défense des droits de l'homme locales ont exhorté le gouvernement a arrêté ses opérations et condamné le bombardement qui a touché un marché le 12 Août dernier à Haydan, dans la province de Saada, faisant une dizaine de victimes civiles, un bilan impossible à vérifier de source indépendante, alors que la province de Saada est interdite aux journalistes.
L’armée yéménite continue à mener une attaque de grande ampleur. Les forces gouvernementales yéménites ont bombardé de nouveau ce week-end la population chiite dans le nord du pays, près de la frontière saoudienne, faisant plusieurs dizaines de morts et de blessés. D'après une représentante de l'ONU dans le nord du Yémen, Claire Bourgeois, l'organisation veille à assister au moins 1.500 familles déplacées dans la région de Malahidh, théâtre des plus violents affrontements.
Une autre responsable des Nations unies, Lina al-Mujahed, a précisé que plus de 230 autres familles étaient arrivées dans la capitale de la province de Saada après avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres en provenance de différents secteurs.
Une telle disproportion dans le traitement des armées traquant des terroristes et des réfugiés issus de ces combats pourrait interloquer plus d’un. On devrait s’indigner que cette tragédie humanitaire qui ne donnera pas lieu à la création d’une commission ad hoc pour enquêter sur ces violations des droits de l’Homme. Deux poids et une mesure oblige
Rien d’étonnant, dès lors, que ce n’est pas à Gaza, les responsables onusiens gardent donc le silence. Une dizaine d’enfants seraient au nombre des victimes du week-end, dans le nord du pays et aucun mot sur l’utilisation des bombes au phosphore ! Les grandes consciences ont décidé de fermez les yeux sur le bain de sang de ces massacres inter arabes (1).
Le mot d’ordre était aussi le silence absolue sur les derniers affrontements inter palestiniens à Gaza. Le 16 août dernier au moins 22 personnes ont été tuées dont des enfants et plus d’une centaine de blessés dans des affrontements armés à Gaza. Des terroristes du Hamas ont encerclé ce vendredi une mosquée où les disciples d’un dignitaire religieux islamiste avaient défié le Hamas. Au cours de la prière du vendredi à la mosquée Ibn Taymiyya, le Hamas a donné son assaut dans la mosquée. Le Hamas a tiré des roquettes en direction de la mosquée qui se trouve à Rafah, près de la frontière avec l’Égypte. La plupart des victimes étaient rassemblées pour la prière.
Là aussi la vraie question à poser est de savoir pourquoi les hypocrites trahissent t-ils les victimes des massacres inter palestiniens ? Il est certainement difficile de critiquer les palestiniens au moment où tant d’eux ont trouvé la mort dans des conflits internes. La violence inter- palestinienne ; c’est celle dont on ne parle pas dans le monde arabe (2).
Le critique d’Israël est pourtant un rituel mais aucun mot lorsque les palestiniens s’entretuent n’entre eux. C’est normal ; puisque c’est Israël qui donne un sens à notre victimisation. Les horreurs que nous nous infligeons les uns aux autres ne comptent pas.
L’acteur manquant dans l’horrible tragédie de ce vendredi 16 août 2009 à Gaza est le lobby arabe des droits humains. Où sont-ils ? Il n’y a pas eu une seule manifestation dans une seule capitale arabe en soutien aux victimes ? N’y a-t-il pas, dans les pays arabes et dans le reste du monde, une classe de gens très engagés dans la cause des droits de l’Homme lorsqu’il s’agit des victimes des massacres inter palestiniens ? N’y a-t-il pas eu des milliers de manifestants pour protester contre qui ceux qui font un raid dans une mosquée à Gaza ? N’y a-t-il pas eu des milliers de manifestants pour s’indigner contre l’utilisation des bombes au phosphore contre la population au nord du Yémen .Qu’en est-il des groupes qui se consacrent explicitement à la défense des droits humains et exclusivement contre Israël ?
Il faut en conclure que de nombreuses organisations des droits de l’homme, et la plupart des individus les plus vains qui affichent leur posture morale auto-congratulatoire ne sont pas du tout intéressés par les droits de l’Homme. Ils sont intéressés à promouvoir leur haine antisémite, voir même antijuive. Sauf, bien sûr, que le mot est totalement déplacé.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La guerre civile a fait déjà 100.000 victimes au Nord Yémen, 1962-70.
(2) En 1970, la Jordanie a tué des dizaines de milliers de palestiniens en tentant contrôler des groupes palestiniens [épisode connu sous le nom de Septembre Noir, ndt], forçant ainsi l’OLP à s’exiler au Liban.
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19/08/2009
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Le week-end " israélite " est entré en vigueur pour la première fois en Algérie vendredi 14 août 2009, faisant passer le week-end du jeudi vendredi au vendredi samedi. Fonctionnaires, commerçants et étudiants semblent encore déroutés.
L’Algérie, un pays musulman, a pris la décision de changer le week-end le 22 juillet dernier, suivant en cela la tradition juive. D’autres nations instituèrent elles aussi ce jour spécial de repos. Mais les Juifs furent les premiers à observer le Shabbat comme un jour saint, entièrement consacré aux choses spirituelles.
Traditionnellement, le jeudi était la journée durant laquelle les Algériens faisaient le marché, tandis que le vendredi était consacré à la grande prière de la djoumouâa. Mais certaines administrations étaient ouvertes le jeudi et le vendredi pour permettre aux gens de retirer des documents officiels, et la plupart des bureaux étaient donc ouverts six jours par semaine.
D’après ce changement, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l’enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos. Les responsables des établissements universitaires sont aussi appelés à s’organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation.
Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat des enseignants du secondaire, dit ne pas comprendre la décision de modifier le calendrier hebdomadaire. "Dans le secteur de l’éducation, plus particulièrement dans les cycles moyen et secondaire, les cours et l’emploi du temps doivent s’étaler sur les six jours de la semaine", affirme-t-il.
"Avec le nouveau système, on pourra faire ses courses le vendredi matin et profiter du samedi pour sortir en famille et pour les loisirs", se réjouit Kemal, très favorable à ce changement.
Pour Merzak, 28 ans, l'idée d'un week-end " israélite " signifie que "nous ressemblons à d’autres nations.".
C’est le ministre du Travail Tayeb Louh qui a prôné le passage du week-end traditionnel en Algérie à celui observé dans la tradition juive pendant des milliers d'années.
Les Algériens devront s’efforcer pour s'adapter au nouveau week-end du vendredi samedi. Mais beaucoup sont opposés au changement qui renvoie directement au Shabbat juif (cessation de travail) qui va du coucher de soleil du vendredi au coucher du soleil de samedi.
Quand l'humanité entière en arrivera à pénétrer la véritable signification du Shabbat, quand le monde se rendra compte de la valeur de ce cadeau que le Tout Puissant a offert aux Juifs, alors le Shabbat deviendra le facteur unificateur de toutes les nations, ainsi que dit le prophète Isaïe : « [...] à chaque Shabbat, toute chair viendra, se prosterner devant Moi, dit l'É-ternel. » (66, 23)
Shabbat Shalom à nos frères algériens
Ftouh Souhail, Tunis |
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20/08/2009
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Lundi 17 août 2009, selon le maire de la ville de Kyriat Yam (1), une sirène aurait été aperçue par plusieurs personnes. Le conseil de la ville offre 1.2 million de dollars à celui qui la photographiera.
D’après plusieurs personnes, une sirène rôderait dans les eaux de Kirvat Yam. Le conseil municipal a donc proposé une récompense de 840.780 € à quiconque rapportera une photographie de la créature. Le porte-parole de la mairie, Natti Zilberman a déclaré que de nombreuses personnes, indépendantes les unes des autres, sont persuadées d’avoir vu une sirène lors du coucher de soleil. Son visage, selon les témoins, ressemble à celui d’une jeune fille. Elle est mi-femme mi-poisson et ferait des sauts de dauphin.
Voir le reportage de LCI
Ftouh Souhail
(1) Kiryat-Yam (Hébreu : קרית ים) est une ville d'Israël. Sa population est d'environ 40 000 habitants. La ville est connue pour ses belles plages. |
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20/08/2009
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Israël et une soixantaine d'autres pays ont exprimé leurs condoléances à Taiwan à la suite des inondations et glissements de terrain qui ont fait 124 morts et plusieurs centaines de disparus selon le dernier bilan provisoire, et les dons matériels et financiers continuent d’affluer maintenant qu’apparaît plus clairement l’ampleur de la catastrophe humanitaire et sanitaire provoquée par le typhon Morakot il y a une semaine.
Un avion de transport militaire de Tsahal de type C-130 dépêché d’une base israélienne au sud de Tel Aviv, a atterri hier à Tainan avec à son bord du matériel destiné à la construction de logements provisoires pour les sinistrés. Le ministère de la Défense israélien a par ailleurs annoncé l’arrivée d’un premier hélicoptère CH-53E appartenant également aux forces aéronavales israélienne. L’appareil, qui peut emporter jusqu’à 16 t de charge utile, prendra part aux opérations d’acheminement des secours et d’équipements de terrassement dans les régions inaccessibles.
De nombreuses routes ont été emportées par les éboulements, et plusieurs centaines de personnes restent bloquées, souvent dans des conditions très difficiles, dans les montagnes où ont eu lieu les glissements de terrain les plus catastrophiques, dans le district de Kaohsiung.
Le gouvernement à Taipei aussi indiqué avoir reçu pour 1,14 million de dollars américains de médicaments et matériel médical de la part de Singapour, ainsi que des système de purification de l’eau en provenance d’Israël.Ces systèmes d'une valeur de plusieurs dizaines millions de dollars viennent d'être offerts à Taiwan par l'Etat Hébreu. De cette manière, le pays évite les épidémies en tout genre et le manque d'eau.
Dans le même temps, le gouvernement de Jérusalem a également fait parvenir à Taiwan des médecins, des médicaments (plusieurs tonnes), du matériel de recherche pour disparus et des équipes de reconstructions qui se mettront au travail avec la communauté Taïwanaise dès que les recherches auront cessés. Les efforts d'Israël sont les plus importants. Aucun autre pays n'intervient autant pour aider Taiwan.
Par exemple, l’Australie n'a donné que 200 000 comprimés de purification de l’eau et le Vatican (fort d'un trésor faramineux) a fait un don de 50 000 dollars. Malgré qu’Israël est un tout petit pays, il a une fois de plus remplit son devoir pour venir en aide à la population en détresse.
On se rappelle tous aussi du jour du 26 décembre 2004, lorsqu ‘un violent séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter suivi d’un gigantesque raz-de-marée (tsunami) a ravagé l’Asie du Sud-est, particulièrement l’Indonésie, le Sri Lanka, l’Inde du Sud et la Thaïlande. Devantcette catastrophe qui a fait 232.000 morts et disparus et des dégâts immenses, Israël a d’emblée porté assistance aux populations sinistrées par tous les moyens à sa disposition. Même assistance israélienne aussi lors du Cyclone Nargis, qui a frappé la Birmaniele 3 mai 2008 .Là aussi les secours israéliens étaient très actifs dans cette région du monde, déchirée par la catastrophe. Sans oublier biensure l’aide de l’Etat hébreu apporter après le terrible séisme qui a frappé en avril 2009 la région des Abruzzes en Italie.
La générosité de l’aide de l’Etat juif et le travail des secouristes israéliens méritaient vraiment d’être applaudi.
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/08/2009
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Le week-end " israélite " est entré en vigueur pour la première fois en Algérie vendredi 14 août 2009, faisant passer le week-end du jeudi vendredi au vendredi samedi. Fonctionnaires, commerçants et étudiants semblent encore déroutés.
L’Algérie, un pays musulman, a pris la décision de changer le week-end le 22 juillet dernier, suivant en cela la tradition juive. D’autres nations instituèrent elles aussi ce jour spécial de repos. Mais les Juifs furent les premiers à observer le Shabbat comme un jour saint, entièrement consacré aux choses spirituelles.
Traditionnellement, le jeudi était la journée durant laquelle les Algériens faisaient le marché, tandis que le vendredi était consacré à la grande prière de la djoumouâa. Mais certaines administrations étaient ouvertes le jeudi et le vendredi pour permettre aux gens de retirer des documents officiels, et la plupart des bureaux étaient donc ouverts six jours par semaine.
D’après ce changement, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l’enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos. Les responsables des établissements universitaires sont aussi appelés à s’organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation.
Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat des enseignants du secondaire, dit ne pas comprendre la décision de modifier le calendrier hebdomadaire. "Dans le secteur de l’éducation, plus particulièrement dans les cycles moyen et secondaire, les cours et l’emploi du temps doivent s’étaler sur les six jours de la semaine", affirme-t-il.
"Avec le nouveau système, on pourra faire ses courses le vendredi matin et profiter du samedi pour sortir en famille et pour les loisirs", se réjouit Kemal, très favorable à ce changement.
Pour Merzak, 28 ans, l'idée d'un week-end " israélite " signifie que "nous ressemblons à d’autres nations.".
C’est le ministre du Travail Tayeb Louh qui a prôné le passage du week-end traditionnel en Algérie à celui observé dans la tradition juive pendant des milliers d'années.
Les Algériens devront s’efforcer pour s'adapter au nouveau week-end du vendredi samedi. Mais beaucoup sont opposés au changement qui renvoie directement au Shabbat juif (cessation de travail) qui va du coucher de soleil du vendredi au coucher du soleil de samedi.
Quand l'humanité entière en arrivera à pénétrer la véritable signification du Shabbat, quand le monde se rendra compte de la valeur de ce cadeau que le Tout Puissant a offert aux Juifs, alors le Shabbat deviendra le facteur unificateur de toutes les nations, ainsi que dit le prophète Isaïe : « [...] à chaque Shabbat, toute chair viendra, se prosterner devant Moi, dit l'É-ternel. » (66, 23)
Shabbat Shalom à nos frères algériens
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/08/2009
Jamais je ne l'aurais cru il y a à peine une semaine... mais aujourd'hui... et avec plaisir, j'apprends l'annonce de trois évènements qui me surprennent (pour le moins!):
D'abord, j'apprends la création d'un Organisme Culturel Amazigho-Juif au Maroc... et ce mouvement ambitionne de voir enseigner les culture juive et berbère ainsi que les langues hébreux et berbère à travers le royaume!
Ensuite, on annonce la création d'une Représentation officielle de la Religion Juive, en Algérie - (25 synagogues, un bon début!).
Et enfin, L'université des sciences islamiques de Constantine a l'intention d'enseigner l'Hébreu.... oui, l'hébreu!
Il faut croire que le Maroc reste proche de son peuple et de son histoire... et on dirait que l'Algérie à son tour, semble sortir de sa longue nuit de sommeil... et se réveiller dans le monde réel auquel elle ne peut échapper!
Peut on dire que l'espoir renaît...
En effet bonne nouvelle, c’est la seule façon à mon sens, de battre les obscurantistes, de tout poil.
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/08/2009
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Trois ans, deux mois et toujours rien. Enlevé depuis le 25 juin 2006 par le Hamas, personne ne sait ce qu’est devenu véritablement le jeune soldat israélien Guilad Shalit. Depuis son enlèvement, on croit savoir qu’il est détenu dans la bande de Gaza. Cependant, jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie sur l’état de santé de Guilad et ses ravisseurs se sont toujours opposés à ce que la Croix Rouge Internationale, ou une autre organisation humanitaire, lui rende visite.
Il s’agit de plus de trois ans de lutte pour les parents du jeune franco-israélien, pour Israël et pour la France. Trois ans de souffrance, trois ans de silence, trois ans d’isolement total. Des centaines de discussions, de pourparlers, de débats, d’échanges…et rien n’a abouti. Le mystère plane toujours sur les conditions de détention du jeune homme et sur son état actuel.
Le 8 août dernier, une délégation du Hamas a rencontré le président égyptien au Caire. Le responsable du Hamas, Yahya Mousa, a expliqué que le but de cette visite n’était pas lié aux problèmes palestiniens internes, mais plutôt aux questions d’intérêts communs, à une éventuelle trêve entre les deux parties et à un échange de prisonniers, dont Guilad Shalit, avec Israël. D’après la presse israélienne, le Premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Netanyahu, aurait contacté aussi Hosni Moubarak par téléphone , le 10 Août, pour évoquer la libération du jeune soldat.
De plus, selon une information publiée par un site Internet palestinien, il y aurait une formidable avancée dans les pourparlers d’échange de prisonniers. En effet, le site « Filastine el-Yom », l’un des sites Internet du Jihad islamique, a attribué au Premier ministre Benyamin Netanyahu une déclaration selon laquelle le soldat de Tsahal serait libéré avant « l’Aïd el-Fitr », la grande fête musulmane qui tombe cette année à la fin septembre.
Cette déclaration laissant une once d’espoir pour la famille, est basé sur des informations peu claires et n'a été confirmé par aucune source officielle, ni israélienne ni palestinienne. Le journaliste palestinien affirme également que le ministre de laDéfense de l’Etat hébreu, Ehud Barak aurait rencontré le 7 août dernier le Premier ministre israélien pour discuter d'un éventuel échange de prisonniers avec le Hamas
En Israël, on se refuse toujours à tout commentaire. Cette affaire, devenue tristement célèbre, marque un désarroi profond de la classe dirigeante dans ce pays mais aussi de la carence du monde libre face aux méthodes abjectes du terrorisme international.
Guilad est né en août à la fin du mois. S’il est libéré, ce sera le plus beau cadeau, pour lui et sa famille. A cette occasion, nous exprimons notre solidarité et notre soutien à Shalit, à sa famille, à ses proches et à ceux qui oeuvrent pour un dénouement heureux.
A chaque fois qu'une atteinte est portée à ce qui est de l'essence humaine, c'est toute l'humanité qui est bafouée...Rien ne justifie et ne peut justifier que l'on détienne pendant trois ans un jeune homme sans donner la possibilité, notamment, à laCroix-Rouge de lui rendre visite. Nous en appelons donc à la parcelle d'humanité de ces détenteurs pour qu'ils libèrent Shalit, et de se réconcilie, par ce geste, avec le monde des Hommes.
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/09/2009
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Il est des jours qu’il vaudrait mieux rappeler quelque chose à certains qui semblent avoir oublié : Israël est un pays de Droit ; il n’est pas Cuba, la Libye ou le Maroc et les Israéliens ne sont pas les Coréens du Nord ; chez eux, un Premier ministre doit respecter la Knesset, les lois de l’Etat et les citoyens.
Mais surtout dans ce pays la Justice est indépendante ; une belle démonstration de cette vérité se vérifie sans peine : En un seul jour, un ancien chef d’Etat comparait devant un tribunal, un ancien premier ministre est inculpé et deux ministres passent en prison. Qui fait mieux ???
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Le 1er septembre 2009, 48h après l’annonce par le parquet de l’inculpation de l’ancien Premier ministre Ehud Olmert pour une série de délits, deux anciens ministres ont passé leur première journée en prison. Le procès de l’ancien président de l’Etat, Moshé Katsav accusé de harcèlement sexuel et de viol reprend avec le premier témoin à la barre. |
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Accompagné ses proches et de ses amis, l’ancien député et ministre de la santé du parti religieux orthodoxe Shass, Shlomo Benizri, s’est présenté devant la prison Maassiahou près de Ramleh. Il a été condamné à quatre ans de prison pour corruption. Depuis quelques jours Benizri a accordé de nombreuses interviews dans les médias israéliens. Il accuse la presse et la gauche d’être à l’origine de sa condamnation. Selon lui, il est victime d’un complot mené contre lui et contre son parti. Il y a quelques années, l’ancien leader du parti Shass, Arié Deri, s’était lui aussi retrouvé derrières les barreaux pour les mêmes chefs d’accusation.
L’ancien député et ministre des Finances du parti Kadima, Abraham Hirchson, a lui aussi rejoint ce matin sa nouvelle résidence : la prison Hermon dans le nord du pays. Il a été condamné à une peine de 5 ans et demi de prison pour détournement d’argent, faux en écriture et corruption. Il avait plaidé la bonne foi tout en reconnaissant ses actes. La justice israélienne n’a pas fait de cadeau à ce rescapé de la Shoah. Le juge Edmond Levy comme le conseiller juridique du gouvernement et les membres du parquet justifient ces sentences par le fait que l’ambiance de corruption chez les dirigeants du pays les oblige à agir.
C’est toujours dans cette même ligne de lutte contre la corruption dans les milieux du pouvoir que le procureur de l’Etat a décidé d’inculper Ehud Olmert. C’est la première fois dans l’histoire du pays que le parquet prend une telle décision à l’encontre d’un ancien Premier ministre. Trois des chefs d’inculpation retenus contre lui sont particulièrement graves : détournement d’argent, pots-de-vin et transferts de fonds illégaux. Ehud Olmert, qui depuis le début de sa carrière politique a toujours espéré entrer dans l’histoire, risque bien d’être le premier chef du gouvernement à passer quelques années en prison. Le tribunal de Jérusalem chargé de juger ces affaires sera intransigeant. Olmert et ses avocats ne le savent que trop bien.
Enfin, ce 1er septembre, le procès de Moshé Katsav, ancien président d’Israël, franchit une nouvelle étape avec l’appel des témoins à la barre. Le procès se déroule à huis clos. Accusé de harcèlement sexuel, de viol et d’entrave à la justice, Kastav n’a pas vraiment de chance. Sur trois juges, deux sont des femmes.
Si ces affaires de corruption et de déboires sexuels nuisent à l’image de la politique auprès des Israéliens, elles renforcent le sentiment que la justice est libre et indépendante et reste un bastion solide de la démocratie israélienne. Il y a bien des juges à Israël qui font peur aux politiciens.
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J’espère que l’Esprit d’Israël nous inculquera la Justice « La justice, la justice, tu la poursuivras afin que tu vives » (Dt 16.20). |
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Ftouh Souhail, Tunis
Remarque : A part cette ligne de lutte contre la corruption dans les milieux du pouvoir, il y’a aussi des mesures de réduction du salaire des ministres en Israël. Alors qu’en France par exemple un Président se permet de doubler son salaire sans s’inquiéter, la Commission des Finances de la Knesset a validé fin juillet à l'unanimité la proposition de réduire de 5% les émoluments des ministres du gouvernement et de son chef, à dater du 1er août 2009 et jusqu'à la fin de l'année 2010. Il s'agit pour les ministres d'une réduction mensuelle d'environ 1.850 shekels, et de 2.000 shekels pour Benjamin Netanyahu, et l'économie réalisée par le gouvernement au bout de cette période atteindra la somme d'un million de shekels.
Les vice-ministres, qui perçoivent un salaire identique à celui des députés de la Knesset, continueront pour leur part de percevoir leur traitement habituel. |
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06/09/2009
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L'Ecosse a libéré ce 20 août 2009 le terroriste libyen responsable de l'attentat de Lockerbie Abdel Baset al-Megrahi « pour des raisons de compassion » a fait savoir la presse internationale. Al-Magrehi, en phase terminale d'un cancer de la prostate, est autorisé à rentrer en Libye « pour y mourir » a déclaré le ministre écossais de la JusticeKenny McAskill said. Un tribunal écossais avait condamné Al-Megrahi en 2001 pour l'attentat contre le vol 103 de la Pan Am en 1988, qui avait tué 270 personnes.
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Le responsable de l'attentat de Lockerbie Abdel Basset al-Megrahi a demandé à ses avocats de mettre un terme à la procédure d'appel. Le terroriste libyen auvait renoncé à faire appel pour bénéficier des termes d’un accord de transfert de prisonniers conclu entre le Royaume-Uni et laLibye. |
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La décision du gouvernement écossais concernant l'extradition d'al-Megrahi en Libye était prise à deux jours avant le mois de Ramadan qui commence le Samedi. Al-Megrahi, qui purge une peine minimum de 27 ans de prison en Ecosse pour l'attentat de 1988 contre le vol 103 de la Pan Am au-dessus du village de Lockerbie a ainsi bénéficié d’une sorte de « libération privilégiée » pour cause de Ramadan . Les médias britanniques ont aussi confirmé qu'Abdelbaset Ali al-Megrahi est libéré, à l'occasion du Ramadan !
Cette décision a soulevé naturellement la colère des familles des victimes. Frank Duggan, président de l'association Victimes du vol Pan Am 103, qui représente les familles des victimes américaines a exprimé jeudi sa déception face à la libération attendue, sur la BBC radio Four. "Même s'il est en train de mourir, il était supposé passer le reste de sa vie en prison en Ecosse et ce n'est pas le cas, il retourne en Libye", a-t-il déploré.
Le porte-parole du Département américain, P.J. Crowley, a aussi critiqué cette décision. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a rappelé auparavant pour que le Libyen reste en prison. Mais rien n’y fait.
La décision a suscité les "profonds regrets" de Washington. "Nous continuons à penser que Megrahi devrait accomplir sa peine en Ecosse", a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est déclarée "profondément déçue", tandis que des familles américaines de victimes ont laissé éclater leur colère.
"C'est un scandale, et les Etats-Unis auraient pu faire usage de davantage de pression", a déclaré sur CNN Susan Cohen, dont la fille de 20 ans avait été tuée dans l'attentat. Les Etats-Unis appellent la Libye à ne pas accueillir Megrahi en héros, a déclaré un porte-parole du département d'Etat.
L’ancien l'artificier de l'attentat de Lockerbie a quitté la prison de Greenock (Ecosse) pour l'aéroport voisin de Glasgow, où l'attendait un avion affrété par laLibye.
La remise en liberté de Megrahi marque une nouvelle étape dans le réchauffement des relations entre la Libye et certains pays occidentaux, qui s'est accéléré après le renoncement de Tripoli aux armes de destruction massive en 2003 et le versement de compensations aux familles des victimes de l'attentat.
Les experts rappellent aussi la libération de Megrahi est intervenue après que des entreprises occidentales ont eu la certitude que laLibye détient les plus grandes réserves de pétrole prouvées d'Afrique et que d'importants contrats d'exploration ont été signés avec des compagnies ….britanniques, dont BP et Shell !!!
LaLibye, dont les relations avec laGrandeBretagne se sont consolidées depuis qu'elle a accepté de verser des compensations aux familles des victimes de l'attentat, avait averti que Londres pourrait subir des conséquences économiques si Megrahi n'était pas libéré !
En d’autres termes ; les contrats d'explorations avec des compagnies britanniques, avec BP et Shell, conclus ces dernières années, auraient pu être remis en cause si laJustice écossaise n’a pas libéré le Libyen Ali Mohamed Al-Megrahi . Et bien sure dans ce « coup de force » libyen contre la grande Bretagne, (exprès sans majuscule), ils ont trouvés la bonne excuse pour la libération de l’ex-agent libyen condamné à la prison à vie dans cette affaire : « libération pour une raison humanitaire » !
"C'est ma décision que M. Abdelbaset Ali Mohamed Al-Megrahi, condamné en 2001 pour l'attentat de Lockerbie et actuellement en phase terminale d'un cancer de la prostate, soit libéré pour des raisons médicales et autorisé à rentrer en Libye pour y mourir", a annoncé vers 12h00 GMT le ministre écossais de laJustice, Kenny MacAskill.
Il trouve même le culot ce ministre d’annoncer aux médias " que la justice écossaise est indépendante de Londres, qui n'est donc pas intervenu dans la procédure. "
Cette décision, qui a suscitée la colère des familles des victimes, marque une nouvelle étape dans la soumission de la grande Bretagne, (toujours sans majuscule), devant le lobby du pétrole. Londres est devenue prisonnière d’une politique arabo-pétrolière qui tient ce pays par l'épée.
Fondée sur des considérations économiques, stratégiques et surtout sécuritaires ; cette politique n’existait pas avant le premier choc pétrolier de 1973. Depuis 1973, Londres s’est arrogée le rôle de la protectrice des pays du pétrole. La quête de pétrole, des pétrodollars a rendue cette grande capitale dans une situation d'impuissance profonde et de paralysie où la présence du lobby du pétrole influence même les organes de la justice.
Les responsables britanniques non seulement ont peur du lobby arabe du pétrole, mais ils sont avides, et ils préfèrent la dhiminitude devant les pétrodollars, plutôt que de défendre leur justice et leurs valeurs. C’est pour cela d’ailleurs que les politiciens de ce pays préfèrent faire les doux yeux à l'Islâm radical et renouent avec une dictature libyenne impitoyable qui viole en masse les droits de l’Homme.
Mais certainement les anglais refuseront de se suicider pour les intérêts du pétrole, à partir du moment ou leur pays est arrivé à une situation où il se plie au chantage. Ils ont certainement Ras le bol du diktat du pétrole et des pétrodollars qui pensent pouvoir conquérir et gouverner la planète. Quel drôle d’Europe, brillante par sa lâcheté, et son incapacité à réagir face aux assauts du pétrole vous diront t-ils !
Rappelons enfin que le guide libyen se prépare à effectuer son premier déplacement aux Etats-Unis le mois prochain. Les responsables de la sécurité s'efforcent de décider si Kadhafi pourra planter sa tente de bédouin dans Central Park, à New York, a fait savoir le magazine Newsweek dans son édition du 16 août dernier. Kadhafi se rendra à New York pour s'adresser aux Nations Unies !
Le constat est aujourd’hui triste ; l’Occident a peur de Kadhafi et plutôt que de le contrer on se plie à lui...il pourra dire ce que bon lui semble...au sein de l’Assemblé Générale de l’ONU il fera ce que bon lui semble, sans hésitation aucune. Il a donné déjà une idée de son arrogance. Cette organisation fantoche doit être démantelée, elle n'apporte rien de bon au monde. Peut être pourrait on la transférer en Arabie saoudite à proximité de la Mecque .... De toute façon les pays du pétrole en ont le contrôle absolu.
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/09/2009
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Le 20 août 2009 , nous avons observés comment la Grande Bretagne s’est inclinée de la Libye et a libéré l'artificier de l'attentat de Lockerbie, contre le vol 103 de la Pan Am en 1988, qui avait tué 270 personnes Abdel Baset al-Megrahi « pour des raisons de compassion » dit-on dans les médias. Les responsables britanniques non seulement ont eu peur du lobby du pétrole, mais ils sont étaient avides, et ils ont du coup préférer la dhiminitude devant les pétrodollars libyens choisissant de relâcher Al-Megrahi qui est rentré en « héros » dans son pays, aux grands malheurs des familles des victimes.
Le 21 août dernier ; c’était le tour de la Suisse de s’incliner, elle aussi devant les despotes libyens du pétrole. Le président suisse, Hans-Rudolf Merz, s'est rendu en Libye pour y présenter les excuses officielles de son pays "devant le peuple libyen, pour l'arrestation fautive d'un diplomate (le fils du colonel Mohamad Kadhafi) par la police de Genève", il y a un an.
Hannibal Kadhafi et son épouse avaient été arrêtés suite à une plainte pour maltraitance déposée par un couple d'employés à leur service, alors qu'ils séjournaient dans un grand hôtel de la capitale helvétique, et libérés 48 heures plus tard en versant une caution de 400.000 dollars (2).
Une grave crise diplomatique avait alors éclaté entre les deux pays. Le dictateur libyen, qui exigeait des excuses publiques et officielles, décidait ensuite d'interrompre presque totalement ses livraisons de pétrole à laSuisse, d'interdire toute activité de sociétés helvétiques en Libye, de suspendre les liaisons aériennes entre Tripoli et Genève, et retirait 5 milliards de dollars de ses comptes locaux.
Empêchant deux ingénieurs suisses de quitter laLibye, il avait également qualifié laSuisse "d'Etat maffieux" et menacé de la "réduire en pièces", appelant même, il y’a quelques semaines, les Français y résidant à rejoindre laFrance, et les Italiens et les Allemands à exiger le rattachement de ce pays à l'Allemagne ou à laFrance.
Son fils Hannibal avait pour sa part assuré, au cours de conversations privées, que si son pays disposait de la bombe atomique, il aurait détruit la Suisse !
En une semaine donc laSuisse et laGrande Bretagne s’inclinent simultanément devant Kadhafi et ce n'est pas une découverte. Le fou de Tripoli pratique le chantage du pétrole avec un art consommé, digne des plus grands despotes barbaresques, mais sans honneur. Du calvaire des infirmières bulgares au récit de Mnemona Hinterman, journaliste de la télévision française qui réchappa d'un viol par le chef d'Etat Libyen en se prétendant impure (en période de règles, donc intouchable), en passant par Lockerbie et l'appareil d'UTA, les chantages du pétrole s'accumulent. Sans oublier l’Italie qui était obligée de verser cinq milliards de dollars à la Libye comme dédommagement de la colonisation !
Là encore on voit le "poids" du pétrole dans les économies occidentales qui sont pieds et poings liés aux producteurs. Le fantasque « Guide de la révolution » a réussi malheureusement, à plusieurs reprises, à agenouiller des gouvernements européens confirmant que LA dhimmitude est devenue hélas la règle.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La libération de Megrahi est intervenue après que avait Tripoli avait avertit que Londres pourrait subir des conséquences économiques si Megrahi n'était pas libéré. Auparavant des entreprises occidentales ont eu la certitude que laLibye détient les plus grandes réserves de pétrole prouvées d'Afrique et que d'importants contrats d'exploration ont été signés avec des compagnies ….britanniques, dont BP et Shell !!!
(2) La brève détention en Suisse du fils du dirigeant libyen, Hannibal Kadhafi, accusé de violences sur deux domestiques - une Tunisienne de 25 ans et un Marocain de 36 -a entraîné une réaction violente à Tripoli, avec un risque de quasi prise de d’otages puisque des ressortissants helvétiques étaient mis en garde à vue en Libye. |
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06/09/2009
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Après que l'Ecosse a libéré, ce 20 août 2009, le terroriste libyen responsable de l'attentat de Lockerbie , Abdel Baset al-Megrahi « pour des raisons de compassion », Al-Megrahi qui est rentré dans son pays est considéré déjà comme un héros.
L’ancien l'artificier de l'attentat de Lockerbie, qui a quitté la prison de Greenock (Ecosse) pour l'aéroport voisin de Glasgow, où l'attendait un avion affrété par la Libye, il a eu droit à un accueil triomphant à Tripoli . Seif Al Islam, le fils du dictateur libyen, a même considéré le retour du responsable de l'attentat de Lockerbie Abdel Basset Al-Megrahi, comme une victoire « pour la cause de la justice prônée par le peuple libyen » !
Le terroriste libyen, Al-Megrahi, avait été condamné en 2001 pour l'attentat contre le vol 103 de la Pan Am en 1988, qui avait tué 270 personnes. L’ex-agent libyen, condamné à la prison à vie dans cette affaire, a bénéficié d’une libération très contestée surtout après que Seif Al Islam a fait allusion à la contrepartie des contrats d'explorations des compagnies britanniques, BP et Shell, accordées par le régime libyen à ces deux entreprises .
La remise en liberté de Abdelbaset Ali Al-Megrahi, libéré à l'occasion du Ramadan, a soulevé naturellement la colère des familles des victimes et la tristesse face à l’arrivée pompeuse de ce agent terroriste dans son pays.
Le porte-parole du Département américain, P.J. Crowley, a rappelé la Libye à ne pas accueillir Megrahi en héros. Mais rien n’y fait. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est déclarée elle aussi "profondément déçue", tandis que des familles américaines des victimes ont laissé éclater leur colère face à l’arrivée en héros de l’auteur de cette tragédie du vol 103 de la Pan Am en 1988.
En tout état de cause, le mode d'appréhension de l'acte de l'attentat de Lockerbie par la société libyenne est tout à fait particulier. La société libyenne considère l’attentat conte un appareil civil comme une victoire qui mérite d’être fêter traduisant ainsi son plus parfait mépris de la dignité humaine. Ce mode opératoire révèle , une nouvelle fois , la déliquescence de la société libyenne dénuée de toute valeur morale, de notion de bien et de mal et qui imagine de trouver dans la commission de nouveaux crimes le moyen de s’affirmer.
L’accueil triomphant d’Abdel Basset al-Megrahi, ce 21 août 2009, sur le trac marc du l’aéroport international de Tripoli nous a renvoyé à un souvenir triste d’un autre jour ou un autre pays arabe, en l’occurrence le Liban, avait lui aussi accueilli en héros un grand criminel, au nom de Samir Kuntar, en grand pompe et avec le tapis rouge !
Le 15 juillet 2008, le doyen des monstres du Liban était remis en liberté. Les libanais lui ont accordé aussi une sortir de prison triomphante .L’archi meurtrier Samir Kuntar, avec d’autres terroristes libanais et palestiniens, était libéré en échange des corps deux soldats juifs Eldad Regev et Ehud Goldwasser. Cette libération triomphante fut aussi un choc énorme pour le public israélien qui a vu le Hezbollah, une organisation terroriste cynique qui n'a aucun scrupule à manipuler la douleur des familles, accueillir cet assassin en héros.
Rappelons nous que ce sinistre Samir Kantar, du Front de libération de Palestine (FLP), a été condamné en 1980 à 542 ans de prison pour avoir tué un civil israélien et sa fille ainsi qu'un policier israélien en 1979 dans le nord d'Israël. Cet authentique terroriste, après avoir liquidé un policier sur la plage, il commit un acte d’une bravoure inouïe en s’attaquant à une famille juive ( la famille Haran) massacrant une fillette de 4 ans, Einat , le crâne fracassé contre un rocher .
Ce jour là, le président libanais en personne, Michel Slimane accueillait en grandes pompes Samir Kuntar, l’assassin d’une petite fille de quatre ans et de son père, sur la plage de Nahariya. Ce même président libanais qui, trois jours auparavant, avait été reçu chaleureusement à l’Elysée par le Président français Nicolas Sarkozy et qui avait le lendemain écouté l’acteur Kad Merad lire sur les Champs Elysée la Déclaration des Droits de l’Homme, a salué l’assassin d’une enfant et a applaudi cet homme à la petite moustache en train de faire le salut nazi. Il lui a même réservé un hélicoptère de l’armée libanaise pour escorter officiellement cet assassin jusqu’à Beyrouth.
Des cavaliers du Hezbollah splendidement harnachés ont attendu ce jour là le meurtrier d'enfants, rendus par Israël en échange des dépouilles de deux soldats israéliens. Aucune pudeur non plus, les Hamas, Hezbollah et Libanais qui ont accueilli cet assassin sur des tapis rouges. Les libanais ont reçus en héros et sans pudeur un individu capable de fracasser le crâne d'un enfant, et qui se vanter encore de ne pas regretter son foret !
Ce jour là il y’avait une frontière qui a séparée deux sentiments exacerbés, la douleur en Israël, la joie au Liban. Un mélange de tristesse profonde en Israël que de colère, vu les fêtes qui se sont déroulées de l'autre côté de la frontière par le retour de ce sanguinaire libanais.
Même spectacle odieux et même sentiment partagé, ce 20 août 2009, après la remise en liberté d’el Megrahi, dans l’affaire de l'attentat de Lockerbie. Il y’a aussi cette douleur des familles des victimes en Grande Bretagne et aux USA et cette joie en Libye. Il y aujourd’hui autant de tristesse en Occident que d'humiliation, vu les fêtes qui se déroulent, en ce moment, à Tripoli après le retour de l’artificier de l'attentat de Lockerbie Abdel Basset Al-Megrahi.
Comme le Liban qui a accueillien héros l’an dernier l’archi meurtrier Samir Kuntar , la Libye a aussi fait de même en réservant un retour en héros à son ex-agent condamné à la prison à vie dans l'attentat contre le vol 103 de la Pan Am (1).
Je toutefois reste perplexe et profondément inquiet de la route qu’à emprunter ces deux pays. Je suis profondément attristé que la mort, la haine, la violence et le crime soient les valeurs choisies par le Liban et la Libye, aujourd’hui, pour regarder vers l’avenir. Ces deux pays qui ont accordé tout leur amour à deux grands criminels ont fait une alliance avec le diable. Ils ont surtout prouvé leurs mépris pour les victimes (2).
Les acclamations et la joie constatées hier et aujourd’hui à Tripoli rendaient que les mots sont devenus dérisoires pour exprimer l’infini tristesse et la révolte qu’inspire ce spectacle déshonorant pour l’humanité. Cette honteuse célébration met en scène aux yeux du monde le combat de la civilisation contre la barbarie.
Nous exhortons le MONDE LIBRE à prendre l’exacte mesure de la vraie nature des ennemis de l’humanité, de leurs intentions manifestes dans leur comportement : ils offensent l’essence même de la civilisation et de la foi en l’homme.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Libye accueille aussi sur son territoire Abdel Osama Al Zomar. Le palestinien, Al Zomar, a participé à l’attaque de la Synagogue de Rome en 1982. L’attentat a fait un mort et 37 blessés. Le terroriste a aujourd’hui trouvé un commode refuge en Libye.
(2) Le président libanais Michel Slimane et le colonel libyen Mouammar Kadhafi sont ceux-là même, qui étaient invités par le Président de la République française, M. Nicolas Sarkozy, à l’Elysée et qui font encore l’apologie du crime et du terrorisme.
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06/09/2009
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Après avoir instauré officiellement le Shabbat (les jours de repos ne sont plus jeudi et vendredi mais vendredi et samedi), le gouvernement algérien et plus précisément son peuple est accusé d'être pro-juif ! |
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On peut comprendre... Si au moins les accusateurs savaient !
Alors que certains groupuscules musulmans de France tentent de boycotter les dattes originaires d'Israël, l'Etat Hébreu vend des dizaines de tonnes de ce fruit à l'Algérie.
Ainsi, il est courant d'acheter des dattes "made in Bou-Saada" venant en fait d'Israël ! La raison ? Quand un arbre donne 20 kg de dattes en Algérie, il en donne, en moyenne, 220 kg dans le désert israélien Néguev... Ces chiffres sont calculés par an et par palmier-dattier. Israël, en terme de fabrication par arbre est donc bien devant. Rappelons tout de même qu’aucun dattier n'était présent dans le désert du israélien du Néguev avant 1948
Israël exporte donc discrètement vers l'Algérie... Qui à son tour exporte vers laFrance avec des étiquettes algérienne. En fait, c'est comme ces oranges de Jaffa retrouvés sur un marché de Téhéran il y a quelques mois. Elles avaient transités par le Japon qui les a réexportés mais en oubliant de changer les étiquettes! La bourde...
Pour l’Algérie acheter secrètement des dattes d'Israël pour les revendre fait gagner bien plus d'argent à ce pays qu'en les cultivant (économie d'eau, de main d'oeuvre, de transport trans-Sahara, etc...).
Mais, revenons cette information que nous avons publiée au sujet du changement de week-end en Algérie. Le GSPC, l’organisation terroriste de Abdelmalek Droukdel, alias Mossaâb Abdelouadoud, actuel «émir» national de cette organisation terroriste, vient de s’en prendre au peuple algérien pour avoir accepté le changement de week-end, le traitant de «pro-juif». Cela rappelle déjà les déclarations takfiristes des groupes islamiques armés (GIA) à l’encontre du peuple algérien, accompagnées de pseudo fetwas autorisant le massacre, à grande échelle, de femmes, enfants et personnes âgées, dans les villages isolés et dans les villes.
Selon le GSPC ceux qui ont accepté le changement de week-end sont accusés aujourd’hui de présenter «un gage d’amitié, un geste de bonne intention vis-à-vis du projet de normalisation avec l’Etat d’Israël», ne soufflant mot sur les positions très claires de l’Algérie par rapport à cette question et le soutien algérien aux palestiniens. Le but de cette organisation n’est pas d’établir la vérité mais de mener une propagande aussi mensongère que mesquine en utilisant les sensibilités des populations et instrumentalisant l’Islam.
Bien entendu, le GSPC omet, volontairement, d’expliquer que le vendredi est resté jour férié, comme il passe outre les déclarations d’un ministre du Premier ministère algérien annonçant que le vendredi est un jour de repos total. Ce qui n’empêche en aucun cas les fidèles d’accomplir la prière du vendredi.
La réalité ne sert évidemment pas les intérêts criminels des terroristes qui tentent, par le mensonge, de semer le doute. Une preuve supplémentaire que cette organisation terroriste est très loin de la réalité aussi bien économique que religieuse, et prouve une fois de plus que le GSPC est isolé des aspirations du peuple algérien.
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/09/2009
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Selon des médiateurs occidentaux, Israël est vraiment inquiète de la modernisation de la marine algérienne pendant les quelques dernières années. La modernisation de la flotte marine algérienne, qui a été équipée par des armes sophistiquées, est devenue une source de craintes pour les israéliens.
L’Algérie fait l’objet, depuis la visite rendue par le ministre de la défense américain, Donald Rumsfield, en février 2006, des pressions américaines, exigeant de l’Algérie à fournir des garanties à Israël, qui craint des attaques par la flotte marine algérienne, contre les navires commerciaux Israéliens, dans le cas d’une guerre éventuelle entre les pays arabes en Israël.
D’autre part, l’acquisition de l’Algérie des missiles sophistiqués, de la Russie, en 2008, a suscité la colère des certains pays, à l’instar de l’Espagne, la France et le Maroc. Par la suite, Israël a exprimé, par le biais de ses médiateurs américains, son inquiétude de la montée de la marine algérienne
La Marine nationale algérienne ou suivant l'appellation officielle Al Quwwat Al Bahria Al Djaza'eria est l'un des corps d'armes de l'ANP, sa création remonte à l'indépendance de l'Algérie en 1962. L'actuel commandant des forces navales le général Malek Necib, a été désigné à ce poste par le président de la République en août 2005.
Les sous-marins de classe Kilo 877 EKM présents dans la marine de guerre algérienne ont été achetés en remplacement des sous-marins de la classe Roméo vieillissants. A la fin des années 1980, l’Algérie avait acheté à Moscou 2 sous-marins de la classe Kilo, projet 877EKM. Les sous-marins, d’une longueur de 78,3 mètres pour un déplacement de 3.076 tonnes, pourraient être armés de 6 torpilles de 533 mm ou de 24 mines.
Également de construction soviétique, ils ont subi une modernisation de 1993 à 1996 à Saint-Pétersbourg. Ces sous-marins ont la particularité d'être extrêmement silencieux, grâce notamment à un revêtement anéchoîque qui diminue leur signature acoustique et qui les rend pratiquement indétectable.
Les deux sous-marins de classe Kilo (El Hadj Slimane et Rais Hadj Mubarek) sont en service avec trois frégates de classe Koni (Rais Korfou, Rais Kellich et Mourad Rais). Ils oeuvrent avec trois corvettes de Classe Nanuchka 2, deux corvettes de Classe Djebel Chenoua, 9 patrouilleurs de Classe Kebir et 8 patrouilleurs de Classe Osa II.
Les missions de soutien sont assurées par les bombardiers Su-24MK et les missions de reconnaissance par les Su-27 et les B-200T. Les hélicoptères Ka-32 utilisés pour les missions navales sont sous l’autorité de l’AAF et sont utilisés pour les missions SAR ou pour la détection de sous-marins alors que des drones Mirach-100 sont utilisés pour les missiles surface-air des unités navales.
La défense côtière quant à elle, utilise des batteries mobiles de CSS-C-2 Silkworm qui est la version au sol du P-15 Termit, ainsi que des batteries mobiles de Kh-35E, version au sol du missile antinavire Kh-35 Ouran. La Marine dispose aussi de systèmes IFF permettant de différencier les matériels amis et ennemis que ce soit des navires ou des avions de combat.
La marine algérienne réfléchit depuis 2006 à l'acquisition de 2 à 3 frégates neuves de 3 000-4 000 tonnes pour un montant supérieur à un milliard d'euros. Les classes Aquitaine de DCNS/Fincantieri, MEKO200 de TKMS ainsi que des bâtiments d'origine russe sont actuellement étudiés. La marine algérienne pourrait également se doter à l'avenir de 2 LHD de classe Mistral, construit par DCNS. Par ailleurs, elle commissionnera d'ici 2011 21 patrouilleurs rapides construits par Océa Shipbuilding.
Les derniers missiles acquis par l’Algérie, sont capables d’atteindre des buts marins, à 300km de distance, alors qu’un autre missile ultra sophistiqué, fourni à l’Algérie, par la Russie, son principal fournisseur en matière d’armement, pourrait être porté par les avions de chasse, type Sukhoi 30. Il a une portée de 2500 km, ce qui signifie qu’il est en mesure de couvrir toute la région de l’ouest de la méditerranée
Israël a fait part aux pays du Maghreb, via des médiateurs américains, qu’elle est concernée, d’une manière directe, par la sécurité dans l’ouste de la méditerranée, le détroit de Gibraltar, et les passages marins commerciaux, dont l’itinéraire est proche des côtes algériennes et libyennes. Selon des médiateurs occidentaux, Israël est vraiment inquiète de la modernisation de la marine algérienne, pendant les quelques dernières années. En outre, les pays occidentaux, de leur tour, partagent les mêmes craintes, et notamment leur inquiétude de voir des terroristes d’El Qaida, s’infiltrer pour commettre des attaques contre les navires commerciaux.
Devant l’inquiétude affichée par certains pays occidentaux, l’Algérie tente à rassurer ces pays des objectifs de l’arsenal militaire algérien. Mais le développement de la marine algérienne est loin d’être rassurant, cette marine est devenue la seule puissance d'Afrique du nord, menaçant directement le Royaume du Maroc.
Ftouh Souhail, Tunis
N.B / Nous faisons ici part de nos craintes que la Tunisie pouvait éprouver devant cet arsenal algérien qui mettait Bizerte en péril. Certains nous diront que la Tunisie n’avait aucun litige territorial avec l’Algérie, du genre le Sahara Espagnol avec les marocains.
Je ne suis pas aussi serein ; tout d’abord parce que les responsables algériens qui envient profondément le niveau de vie de la Tunisie par rapport au leur, sauront bien trouver une bonne provocation... Le président Bouteflika a même qualifié, en 2007, la Tunisie « d’une vache laitière » ! Parce aussi que, tôt ou tard, l’Algérie tombera dans l’escarcelle de l’Islamisme meurtrier si l’Iran n’est pas détruit avant, dans les bras des Mollah.
Je verrais bien donc signer un pacte d'assistance militaire entre La Tunisie, le Maroc et Israël.... la carte géopolitique des prochaines années risque bien de se bouleverser. |
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07/09/2009
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Nous avons abordé dans notre précèdent article les dangers que représentent la marine algérienne sur la sécurité et la stabilité du pourtour méditerranéen. Voici aujourd’hui nos craintes se confirment.
Le dictateur vénézuélien, Hugo Chavez, est arrivé il y a quelques jours (3 et 4 septembre 2009) à Alger pour une visite de travail et d’amitié de deux jours. Il a été accueilli par le son homologue Abdelaziz Bouteflika, avec lequel il s’était déjà entretenu la veille en Libye.
Chavez était accompagné par une forte délégation ministérielle. Il est arrivé en provenance de Tripoli, en Libye, où il a assisté aux festivités commémorant le 40e anniversaire de l’arrivée au pouvoir de Mouammar El Kadhafi. Après Alger, Chavez s’est rendu en Syrie, puis en Iran, en Biélorussie et, enfin, en Russie.
Cette visite d’Hugo Chavez, la quatrième qu’il effectue en Algérie après celles de 2000, 2001 et 2006, est le couronnement d’une relation solide entre les deux pays. Eloigné par la géographie, les deux pays partagent cependant beaucoup de points communs. Le système dictatorial en est un (autant de mandat possible pour les deux hommes, des élections peu claires, etc...)
Pays pétroliers et membres très influents de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), l’Algérie et le Venezuela ont souvent des intérêts partagés et ont fait bloc à chaque fois que l’occasion s’est présentée. Surtout à l'encontre d'Israël. «Nous avons des objectifs politiques et économiques qui démontrent la dynamique de la révolution bolivarienne en politique étrangère», avait soutenu Hugo Chavez juste avant d’entamer sa visite à Alger.
Cela pour soigner son ego. Mais plus sérieusement, le président vénézuélien sait qu’il peut compter sur Abdelaziz Bouteflika et l’Algérie dans sa lutte contre ce qu’il appelle «l’impérialisme». Il a besoin de soutiens des pays qui ne font pas forcément partie des bons soldats des Etats-Unis. Et ce n’est pas par hasard, d’ailleurs, qu’il a choisi des pays comme l’Algérie, la Syrie, l’Iran, la Biélorussie et, surtout, la Russie.
Pour l’Algérie, le signe des bonnes relations est visible notamment à travers les multiples visites échangées au plus haut niveau. A commencer par les quatre visites de Chavez à Alger. De son côté, Abdelaziz Bouteflika se rendra prochainement à Caracas pour assister au sommet des chefs d’Etat d’Amérique latine et d’Afrique qui se rencontreront pour la deuxième fois.
Le président algérien profitera de cette occasion pour signer «pas moins de quinze accords» dans différents domaines, selon un responsable diplomatique vénézuélien à Alger. Avant cette visite présidentielle, la haute commission bilatérale se réunira dans la capitale vénézuélienne entre les 22 et 25 octobre prochain pour discuter des accords à signer. Même sur le plan politique, les deux pays montrent des similitudes.
Ainsi, les deux chefs d’Etat sont arrivés au pouvoir la même année, en 1999, et ont été réélus trois fois. Chavez et Bouteflika ont, tous deux, changé les Constitutions de leurs pays respectifs qui limitaient à deux le nombre de mandats présidentiels.
En plus de tout cela, Alger et Caracas ont deux économies basées essentiellement sur les hydrocarbures. Là aussi, les deux pays tentent depuis plusieurs mois –avec la primeur pour Chavez- de renationaliser les richesses, en imposant un contrôle sur le transfert des bénéfices des sociétés étrangères présentes, pour l’Algérie, et la nationalisation pure et simple pour le Venezuela.
Considéré comme l’un des plus grands pays d’Amérique latine, avec le Brésil et l’Argentine, le Venezuela connaît, en effet, une profonde mutation depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez en 1999.Se réclamant de la gauche révolutionnaire et s’identifiant au père de l’indépendance, Simon Bolivar, le chef de l’Etat vénézuélien a rapidement conquis ses concitoyens et réussi à devenir l’icône des militants de gauche de toute l’Amérique latine et au-delà.
Son élection –qui a rencontré des oppositions féroces ayant même conduit à des tentatives de coups d’Etat- a fait des émules, puisque la majeure partie des pouvoirs d’Amérique latine est issue de la gauche, excepté la Colombie de Alvaro Uribé, avec qui Caracas est en conflit. Hugo Chavez s’est également fait connaître par ses formules incendiaires contre les Etats-Unis qu’il traite de peuple de «putain de yankees».
Ftouh Souhail, Tunis |
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08/09/2009
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Après 16 ans d'absence des scènes israéliennes, la star mondiale de la pop music, Madonna, a donné, cette semaine le premier de ses deux concerts prévus au Park Hayarkon de Tel-Aviv, en présence de quelque 55.000 spectateurs, dans le cadre d'une tournée internationale de son spectacle "Sticky and Sweet".
Madonna a emmené avec elle son mélange de musique provocatrice et de spiritualité lorsqu'elle s'est rendue en Israël, où elle a offert ce 3 septembre 2009 un concert devant 55 000 admirateurs. Elle a offert un spectacle impressionnant, offert à tous ses fans de la chanteuse.
En ouverture du concert, la Madonne avait déclaré que "si l'on peut vivre en harmonie en ce lieu, on peut vivre en harmonie dans le monde entier", sous un tonnerre d'applaudissements la pop star américaine qui a paradé sur la scène, arborant un drapeau israélien fourni par le public.
Elle a exprimé à cette occasion ses regrets pour n'avoir pas donné plus fréquemment des concerts en Israël, sa dernière représentation remontant à seize ans. Elle a enfin ajouté qu'Israël était le "centre de l'énergie mondial. Rien ne peut-être créer sans Israël".
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Madonna s'était rendue durant la nuit de dimanche à lundi au Mur des Lamentations, le site le plus sacré du judaïsme dans la Vieille ville de Jérusalem.
Avant son concert, la chanteuse avait rencontré madame Tzipi Livni au Stephan Braun, un des meilleurs restaurants de Tel Aviv (en photo) .Cette dernière s'est déclaré " avoir été très impressionnée par Madonna et l'a trouvée très intéressante". Les deux personnalités ont choisi de garder les détails de leur conversation privés.
Le dernier concert donné par la vedette - férue de Kabbale juive, et qui a changé son patronyme pour "Esther" - en Israël, où elle s'est encore rendue en visite privée à deux reprises, en 2004 et en 2007, remonte à 1993, avec sa représentation intitulée "Girlie Show".
Ftouh Souhail
Madonna et sa fille sur scène à Tel Aviv
http://www.youtube.com/watch?v=U7zgdplNRmg |
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08/09/2009
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Par-delà les blessures de l’Histoire la visite du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Berlin fin Août 2009, et sa rencontre avec la chancelière d'Allemagne a renforcé les liens étroits entre Israël et l'Allemagne qui ont établi des relations diplomatiques en 1965.
Depuis longtemps, l’Allemagne fait partie du « paysage israélien » et la vitalité des relations entre les deux pays est devenue une réalité, particulièrement probante au niveau commercial et scientifique.
Devenue le partenaire commercial numéro un des Israéliens en Europe dans les années 80, l’Allemagne a découvert dans les années 90 les potentiels technologiques de ce petit pays du Moyen-Orient avec ses industries chimiques, militaires…
Les coopérations dans les domaines de la biotechnologie, recherche sur le cancer, l’énergie nucléaire, les neurosciences, les technologie du laser, et les nanotechnologies sont devenues permanentes entre les laboratoires israéliens et allemands. Plus de 20 000 scientifiques et étudiants israéliens ont collaboré avec les laboratoires allemands ces dix dernières années.
Août 2009, Peter Löscher, Président et CEO de Siemens disait “Grâce à un ensoleillement intense et à une demande toujours croissante en énergie, Israël est un endroit idéal pour développer notre activité solaire.”
Siemens, SAP, VW, Daimler-Chrysler, Deutsche Telekom, Bosch, BASF et Bayer ont investi en Israël et en sont très satisfaites. Les israéliens sont des grands importateurs de voitures, de machines et d’électronique allemandes ainsi que de produits chimiques et pharmaceutiques. Les produits de haute technologie allemands sont particulièrement appréciés des Israéliens pour leur qualité et leur fiabilité.
Les plus grandes marques allemandes sont présentes sur le territoire par le biais de représentants locaux ou par l’établissement de joint ventures. Volkswagen et Henkel ont même délocalisé une partie de leurs bureaux et de leurs usines.
Siemens, qui emploie des milliers de personnes en Israël, détient un grand nombre de sociétés spécialisées dans les secteurs de la communication et des hautes technologies. Les israéliens commencent à investir également en Allemagne comme cela est le cas pour ISCAR (machines-outils).
Le courant d’échanges (import-export) est beaucoup plus important entre Israël et l’Allemagne que celui entre Israël et la France.L’Allemagne est devenue la vitrine d’Israël en Europe et son principal allié lors des négociations scientifiques et économiques européennes.
En 1994, durant la présidence européenne de l’Allemagne, l’accord de coopération signé en 1975 entre l’Allemagne et Israël a été une nouvelle étape qui a abouti à la création d’une coopération technique et scientifique entre les deux pays à partir de juin 2000.
La véritable coopération scientifique avec l’Allemagne a débuté il y a quarante ans quand la société Max Planck (MPG) que de nombreux chercheurs juifs ont dû quitter lorsque Hitler est arrivé au pouvoir et l’institut Weizmann ont créé la fondation Minerva, en 1964. Un réseau dense de relations scientifiques s’est tissé entre les deux pays, couvrant presque tous les domaines de recherche. Plus de 190 millions de dollars ont été déjà investis par le gouvernement allemand…
Enfin, il y a dix ans, le GIF (Fondation germano-israélienne pour la recherche scientifique et le développement) est venu renforcer cette coopération. Aujourd’hui, Israël représente pour l’Allemagne l’un de ses plus importants partenaires de coopération.
Israël a coopéré en effet avec l’Allemagne dans près de 40% de ses projets du précédent Programme cadre européen pour la recherche (5ème PCRD). Israël est membre associé de ce programme de R&D depuis 1996. La dernière coopération en date entre les deux pays est le lancement du programme BIO-DISC dans le domaine des biotechnologies, le 8 mars 2004.
Les Allemands poursuivent en 2009 en Israël une stratégie de très forte coopération binationale dans le domaine technologique. Selon le site enerzine.com : “Siemens annonce avoir investi 15 millions de dollars dans Arava Power Company, une compagnie israélienne spécialisée dans le développement de centrales solaires photovoltaïques.
Un accord signé au Kibboutz de Ketura entre les deux parties permettra à Siemens de prendre 40% de participation dans l’entreprise. Arava Power développe, construit et exploite des centrales photovoltaïques en Israël.
“Cet investissement constitue une nouvelle étape pour renforcer davantage nos technologies écologiques et durables”, a déclaré Peter Löscher, Président et CEO de Siemens. “Grâce à un ensoleillement intense et à une demande toujours croissante en énergie, Israël est un endroit idéal pour développer notre activité solaire.”
Avec cet investissement, Siemens veut construire ses premières centrales solaires commerciales en Israël d’une puissance totale de 40MW dans une région située entre la Mer morte et la Mer Rouge.
Le premier projet sera la construction d’une centrale solaire dotée d’une puissance de 4,9 MW au Kibboutz de Ketura, basé dans le désert au sud d’Israël. D’autres centrales photovoltaïques sont d’ores et déjà prévues dans les déserts du Néguev et d’Arava. L’objectif d’Israël est de répondre à environ 10% de ses besoins en énergies renouvelables d’ici 2020”.
Siemens avait annoncé début 2009 la constitution d’un fonds de fonds baptisé “SGIP Siemens Global Innovation Partners”. Cette entité devait investir dans des fonds de capital-risque et certains fonds de croissance, pour les deux tiers en Amérique du Nord et pour le reste en Europe, en Israël et en Asie. Le portefeuille devait comprendre environ vingt fonds en tout.
SGIPs’était assuré l’apport de près de la moitié du montant de 200 millions de dollars visé, auprès du fonds de pension allemand de Siemens et de deux assureurs européens. Siemens Venture Capital en sera le General Partner.
Ftouh Souhail |
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08/09/2009
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La firme israélienne de biotechnologie BiondVax a indiqué avoir mené à bien une série de tests de son vaccin contre la grippe A. les investisseurs s’empressent en ce moment de rafler les actions de la compagnie dans la bourse de Tel Aviv. Les actions de BiondVax sont montées en flèche, enregistrant une hausse de 1 200 %.
BiondVax a indiqué que les tests, effectués sur cinq rats, étaient basés sur un échantillon de souches mortes de la grippe A prélevés sur des êtres humains. La firme de biotechnologie est basée à Réhovot dans le parc technologique de l’Institut Weizmann des Sciences. Les bureaux de la compagnie ont été submergés par des appels de particuliers, d’institutions et de journalistes.
Dr Ron Banekoff, président de la compagnie, travaille sur le développement d’un vaccin intra-nasal contre l’ensemble des grippes saisonnières, en utilisant une approche scientifique novatrice. Le vaccin vise à activer le système immunitaire de l’homme d’une manière durable et efficace contre les souches connues et futures du virus de la grippe.
Mais la surprise est venue, cette fois, de la Tunisie qui a développée le premier médicament générique contre la grippe H1N1
Selon l'hebdomadaire arabe Assabah Al Osbouii, du 25-08-2009 , des officiels du secteur de la santé en Tunisie auraient fait savoir, lundi 24 août, que le laboratoire pharmaceutique tunisien "Saiph" est parvenu à développer le premier médicament générique anti-viral contre la grippe A. Ce médicament sera vendu sous l'appellation "Siflu".
Les deux annonces, à Jérusalem et Tunis, ont été faites alors que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) met en garde contre une seconde vague de cette fièvre pandémique pour l’automne 2009.
Ce sera formidable si la science et la recherche puissent un jour réunir le genre humain .On remerciera alors la grippe A !!!
Ftouh Souhail, Tunis
Nb : Cet article a été imprimé et diffusé largement dans le site Internet et en papier dans au Journal du Dimanche l’un des plus grands journaux français.
http://laveriteentrenous.lejdd.fr/2009/08/27/22-grippe-a-israel-et-la-tunisie-mettent-en-place-deux-vaccins-contre-la-grippe-a
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08/09/2009
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Comme l’on s’y attend entre voyous de la même espèce, le Président vénézuélien Hugo Chavez a été accueilli avec tous les honneurs dès son arrivée à l’aéroport de Damas. Dans son discours d’arrivée, il s’est empressé de décocher ses flèches envers Israël, qu’il accuse, dans une logorrhée gauchiste digne des années de guerre froide, « d’avoir été créé pour renforcer la mainmise de l’Occident dans la région, en provoquant la division dans le monde arabe » !
« Pourquoi croyez-vous que cet Etat été créé ? Tout le monde le sait : pour servir les intérêts des Etats-Unis ! », éructait-t-il devant les micros.
Après une heure d’entretien avec le Président syrien, il a accordé une conférence de presse lors de laquelle il a traité l’Etat juif « d’impérialiste » et accusé Israël « d’exterminer d’autres peuples » !!
Alors que le monde commémore les 70 ans du début de la Seconde Guerre Mondiale, le dictateur sud-américain confiait à des journalistes en langue anglaise qu’« Israël est une menace pour la paix du monde », se mettant ainsi à l’unisson avec tous les antisémites de la planète qui reprennent les thèses nazies du « virus juif dont le monde doit se débarrasser ».
Cette visite d’Hugo Chavez entre dans le cadre d’un périple très significatif qui doit durer onze jours : Algérie, Libye, Syrie, Iran, Belarus et Russie. L’objectif non dissimulé de ce pâle imitateur de Fidel Castro est de « créer un axe qui s’opposera aux Etats-Unis et à leurs alliés ». Reprenant la rhétorique tiers-mondiste, il déclare « que c’est le moment ultime pour lancer la lutte cruciale et justifiée contre l’impérialisme et débarrasser la planète de la domination exclusive d’une seule grande puissance hégémonique ».
Chavez en est à sa deuxième visite en deux ans en Syrie, tout comme en Iran, et mis à part les accords commerciaux signés avec ces pays, il aura sûrement de quoi parler avec leurs dirigeants, pour renforcer encore davantage la présence et de l’influence de l’islamisme dans le continent sud-américain, avec sa bénédiction bienveillante.
Ftouh Souhail , Tunis |
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09/09/2009
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L'imam Said Jaziri sera-t-il bientôt de retour au Canada? C’est la question que je me pose depuis quelques jours lorsque j'ai appris avec effroi que Saïd Jaziri, de la mosquée Al-Qods à Montréal, voudrait revenir dans la Province du Québec.
Le parcours de cet homme a débuté à La Marsa en Tunisie, ville de sa naissance. À l'âge de 21 ans, il habite à Nice en France où il était étudiant. Il devient également le chef religieux d'une mosquée dans laquelle il s'est autoproclamé imam.
Après s'être installé au Québec, Prêchant dans la mosquée Al-Qods de Montréal, Said Jaziri a été expulsé du Canada en 2007, parce qu'il n'avait plus de statut légal. Son départ a déclenché à l’époque toute une controverse alors que son épouse avait manifesté plusieurs jours devant le parlement d'Ottawa.
En 2006 il a perdu son statut de réfugié, qu'il avait obtenu en 1998. Entre autres parce qu'il avait omis de révéler aux autorités canadiennes qu'il avait un casier judiciaire en France. Il avait été condamné pour complicité de coups et blessures en 1990 à Nice.
En 1991, il était condamné par contumace en Tunisie à trois ans de prison pour appartenance à une organisation terroriste — le mouvement islamiste Ennahda — et distribution de tracts jihadistes.
En 1994, il est condamné par défaut en France à 18 mois de prison ferme avec mandat d'arrêt pour complicité de coups et blessures volontaires et dégradations de biens appartenant à autrui : il aurait détruit un ordinateur et ordonné à ses coreligionnaires d'agresser un fonctionnaire publique suite à la fermeture d'une salle de prière clandestine.
Il était ensuite transféré en Tunisie. En 1995, il revient illégalement en France et se trouve condamné à huit mois de prison. En 1996, il est arrêté à l'aéroport de Bruxelles où il tente de prendre un avion à destination de Montréal avec un faux passeport sous le nom de Hafed Benchellali. Il parvient ensuite au Canada via Londres avec un autre faux passeport sous le nom de Jamel Feki !
En 1997, Jaziri a réussi s’installé à Montréal et obtient fallacieusement, un an plus tard, un statut de réfugié. Deux ans plus tard, il devient résident permanent puis fonde en 2000, via l'Association coranique de Montréal, la mosquée Al-Qods. En 2002, il crée l'Organisation islamique du contrôle de la viande halal (OICVH) qui avait pour but essentiel de financer des activités terroristes au Proche Orient.
Le 21 janvier 2004, Jaziri a déclaré être convaincu que les mosquées montréalaises sont infiltrées par des espions et qu'ils sont sous haute surveillance. Le 23 septembre 2005, il annonce qu'il veut faire construire une grande mosquée au centre de Montréal mais les leaders musulmans s'y opposent étant donné qu'il serait financé par des pays théocratiques.
Le 22 juin 2006, Jaziri perd son statut de réfugié, il avait menti aux autorités canadiennes en ne déclarant pas qu'il avait un dossier criminel en France , qu’il avait fait usage de faux passeports et qu’il avait un casier judiciaire en France et en Tunisie .
Le 23 octobre 2007, il est finalement ramené dans son pays natal via un jet privé où il affirme : « J'ai cru qu'ils [allaient] me tuer »
Saïd Jaziri prétend qu'il sera torturé et voué à une mort certaine alors que les autorités canadiennes n'ont pas retenu cette hypothèse.
Malgré les craintes qu'il soit torturé une fois arrivé en Tunisie, les autorités ne l'auraient pas importuné.Jaziri lui-même affirme avoir été mieux traité par la Tunisie que par le Canada. Paradoxalement, malgré les prétendus mauvais traitements du Canada, l'imam souhaite revenir dans ce pays !
Il espère pouvoir revenir avant la fin de l'année 2009, par le biais de la demande de parrainage que sa conjointe Nancy Adams a présentée aux autorités. Nancy-Ann Adams, de la Côte Nord du Canada, a fait parvenir une demande en bonne et due forme à l'ambassade du Canada à Paris, avec copie au premier ministre Stephen Harper. Mme Adams n’est pas seule à vouloir le retour de son mari. L’avocat Julius Grey se dit prêt à défendre la cause de Saïd Jaziri !
Saïd Jaziri est un personnage controversé, même au sein de la communauté musulmane québécoise, dont certains membres l'accusent de projeter une image radicale des musulmans. Le Congrès islamique canadien et le Forum musulman canadien l’on même rejeté.
L'imam est connu pour sa vision de l'Islam très rigide et sème la controverse depuis de nombreuses années au Québec. L'Iman est un personnage contesté et très peu représentatif des musulmans en général au Canada. Il avait semé la controverse lorsqu'il s'était prononcé en faveur de l'installation de tribunaux de la charia et qu'il s'était opposé à la parution des caricatures de Mahomet. Le 11 février 2006, Jaziri organise une manifestation violente pour protester contre les caricatures d’un journal Danois.
L'imam s'est fait connaitre de la population québécoise par ses propos injurieux envers les canadiens non musulmans et il est considéré antipathique à une majorité de gens.
L'imam montréalais Saïd Jaziri, personnage controversé , qui s'est prononcé pour l'instauration de tribunaux de la charia au Québec a fait craint le Canada notamment pour avoir réclamé la création de tribunaux islamiques inspirés de la charia, et avoir qualifié publiquement l’homosexualité de péché.
L'imam de tous les extrêmes comme on le nomme au Canada est un chantre de l'obscurantisme intégral. L'imam Saïd Jaziri, de la mosquée Al-Qods à Montréal, voudrait revenir, afin de pouvoir recommencer les louanges au massacre perpétré à New York et glorifier les tueries à Jérusalem, Haïfa, Netanya, Tel-Aviv.
Cet homme aux cent vertus, est quand même un menteur, puisqu'il a un casier judiciaire monstrueux .Ce môssieux a eu un statut de réfugié basé sur le mensonge et malgré qu’il ne fût qu’un faux réfugié, il a osé critiquer les valeurs canadiennes et l’ouverture d'esprit des québécois, alors qu’il devrait normalement remercier le Canada de lui payer un billet de retour parmi les siens.
Ce Said Jaziri, qui ne semble pas heureux au Canada puisqu'il a passé son temps à stigmatiser les moeurs et les traditions des québécois depuis qu'il était ILLÉGALEMENT hébergé dans ce pays et de ce fait il ne devrait pas remettre les pieds au Québec, réputé pour être pacifique.
L’imam Saïd Jaziri est un fauteur de troubles qui s'est fait pincer ici en Tunisie, ensuite en France et qui a déménagé ensuite au Canada en cachant son passé !
Ce Said Jaziri et ses semblables donnent une image affreuse des musulmans. Cet imam ne représente pas les tunisiens mais juste des intégristes qui s'infiltrent partout .... petit à petit.
Ce qui effraie le plus Saïd Jaziri, en étant extradé en Tunisie, ce n'est pas seulement qu’il ne trouve plus de tribunes pour propager l'idéologie des Frères Musulmans mais aussi, qu'il n'a plus son chèque de B.S. (1) dans sa boîte à malle, depuis déjà deux ans .La Tunisie est un superbe pays, sauf qu'il n'y a pas l'aide sociale, il devra alors travailler.
Le Canada aussi n'accueille pas des personnes simplement pour combler un vide, mais pour en faire de bons citoyens. Au Québec, il y a énormément des Québécoises et Québécois qui se font avoir aujourd’hui par une islamisation souterraine qui est discrète et efficace ! Et de ce fait l’islamisme revendicatif qui se réveille de son hiver canadien menace le magnifique Québec, réputé pour être pacifique...
Ottawa est vivement invité à ne pas autoriser le retour au pays de cet intégriste religieux. Le Canada n’est pas une poubelle pour ces islamistes. Les autorités d’Ottawa se doivent d'être plus sévère envers les musulmans qui veulent se réfugier et faire des recherches plus poussées sur leur passé. Les faits sont là, il y a des individus qui pratiquent cette religion et qui sont extrêmement dangereux et il faut à tout prix qu'ils ne rentrent pas au Canada.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) B.S (Chèque de Bien-être Social) : l’équivalent canadien à l’aide attribuée en France par la Caisse d'Allocation Familiales. |
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09/09/2009
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Abdul Menhem Kobeissi rentrait du Liban quand il a été interpellé à sa descente d’avion. L’imam de la grande mosquée chiite libanaise de Marcory, à Abidjan, qui est né et a grandi en Côte d’Ivoire, a été expulsé vers le Liban. |
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La Direction de surveillance du territoire (DST) s’est bornée à évoquer « des raisons de sécurité ». Ali Bdeir, le président de l'association culturelle Al Ghadir, qui a construit la grande mosquée du quartier abidjanais de Marcory dont Kobeïssi est l'imam, a ainsi déclaré: "Au moment des formalités administratives, des policiers l'ont interpellé et lui ont confisqué son passeport", a-t-il ajouté. Il a ensuite été remis dans un avion à destination du Liban.
Malgré une grande agitation des proches et amis de l’imam Kobeissi, rien n’a fait fléchir le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro. L’ambassadeur du Liban en Côte d’Ivoire, Ali Ajami, multiplie encore, sous la pression de sa communauté, les démarches pour dénouer cette affaire et permettre le retour de Kobeissi, qui a la nationalité ivoirienne.
Cet imam de 35 ans, très apprécié par les terroristes du Hezbollah, était dans le collimateur des autorités américaines, qui l’avaient formellement accusé fin mai d’être un des financiers du Hezbollah. Les forces de défense et de sécurité (FDS) ivoiriennes avaient envisagé une perquisition de la mosquée Al Ghadir, mais en avaient été dissuadées à la dernière minute, au motif de ne pas provoquer de crise avec la communauté libanaise.
L’imam Abdul Menhem Kobeissi s'est vu imposer par Washington une interdiction d'avoir des activités aux Etats-Unis, un gel de ses actifs éventuellement détenus sur le territoire américain, tandis qu'il est interdit à tout ressortissant américain d'avoir des relations d'affaires avec lui.
Depuis 2006, l’iman Kobeissi était sous étroite surveillance. « Nous avons eu des informations selon lesquelles l’imam mobilisait les jeunes de sa communauté pour aller combattre au Liban », confie un membre du contre-espionnage ivoirien. Cette surveillance suivie de cette expulsion sont des signes appréciés tant par Israël que par les États-Unis, deux pays dont Laurent Gbagbo veut conserver le soutien. En mars 2008, annoncé à l’inauguration de la mosquée Al Ghadir, le chef de l’État s’était décommandé au dernier moment.
La communauté libanaise de Côte d'Ivoire, forte de plusieurs dizaines de milliers de personnes, est la plus importante d'Afrique.
Ftouh Souhail, Tunis |
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09/09/2009
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En Tunisie, le chef de l'Etat, Zine El Abidine Ben Ali, a officiellement rejoint le cercle des candidats dans la course au scrutin présidentiel, prévu le 25 octobre 2009.
Le Président a déclaré qu'il s'assurerait que la Tunisie "resterait toujours la nation du dur labeur, de l'ijtihad, de la modération, du dialogue, de la tolérance, de la solidarité et de la concorde", s'il était réélu pour un mandat de cinq ans.
Le Président Ben Ali a réclamé une élection juste lors d'une réunion avec le Ministre de l'Intérieur qui a eu lieu le 15 août, demandant que "cette étape politique importante soit menée dans une atmosphère de transparence et de respect de la loi".
Des composantes de la société civile tunisienne se sont félicitées de la candidature du Président Zine El Abidine Ben Ali aux élections présidentielles de 2009. Elles soulignent les nobles valeurs exprimées par le Président Zine El Abidine Ben Ali dans son allocution à l’occasion du dépôt de sa candidature, valeurs qui reflètent le souci constant de faire prévaloir le dialogue, la tolérance, le juste-milieu, la modération, la concorde, la protection des droits et la réalisation des conditions d’une vie digne.
Les auteurs de ces messages s’engagent à contribuer à faire réussir l’échéance électorale du 25 octobre prochain, réitérant leur attachement au chef de l’Etat et leur soutien à ses choix et programmes judicieux.
Ils ont salué les acquis et réalisations accomplis en Tunisie depuis le Changement du 7-Novembre dans tous les domaines, ce qui lui a valu respect et considération aux plans régional et international.
Les auteurs de ces messages expriment, également, leur fierté pour le consensus formidable tissé autour du président Zine El Abidine Ben Ali, réaffirmant la détermination de la femme à être au premier rang des composantes de la société civile et en partenariat avec l’homme pour contribuer à la réussite des élections présidentielle et législatives du 25 octobre 2009.
Nous pouvons exprimer, nous aussi sur Amit , en tant que tunisiens et amis d'Israel , notre joie de la réponse favorable donnée par le président de la République à l’appel de toutes les forces nationales et de l’ensemble des Tunisiens et des Tunisiennes, en vue de poursuivre l’oeuvre de réforme et d’édification, et de permettre à la Tunisie de franchir de nouvelles étapes sur la voie du progrès et de la prospérité.
Notre décision de soutenir la candidature de Ben Ali aux futures élections présidentielles, se base sur des arguments à la fois réalistes et légitimes compte tenu de l’évaluation des acquis et des avancés enregistrés dans notre pays dans différents domaines , durant plus de vingt ans , et en vue d'une reconciliation rapide avec Jérusalem .
La Tunisie est l'arche de Noé, de la paix et de l'humanité. Que touts les hommes de bonne volonté veillent à y préserver sa civilisation à la fois authentique et ouverte, ses valeurs acquises et ses potentialités promettantes pour notre survie commune.
Ftouh Souhail, Tunis |
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09/09/2009
Le quotidien britannique "The Guardian" a révélé que quatre états arabes ont accepté en principe d'entamer la normalisation de leurs relations avec l’Etat d’Israël : le Bahreïn, le Qatar, les Émirats et le Maroc. Ils seraient prêts à autoriser l'utilisation de leur espace aérien par la compagnie aérienne israélienne (El Al), l'ouverture d'ambassade et de bureaux commerciaux israéliens, et l'entrée de touristes dont les passeports portent des tampons israéliens.
Selon le journal, une alliance entre différents pays arabes à laquelle l'Arabie saoudite pourrait faire partie .L'Arabie Saoudite est déjà très active dans ses relations secrètes ave Israël (économie, contre-terrorisme). Les Saoudiens ont effectué des contacts secrets avec Israël pour discuter ce qu'ils considèrent être une menace commune contre eux venant d'Iran.
Le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, a déjà précisé le 25 Août dernier à Londres, lors de son entretien avec l'envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, George Mitchell, qu'Israël ne fera aucune concession sans que les Américains ne fassent pression sur les pays arabes pour normaliser préalablement leurs relations avec l'Etat hébreu.
Rappelons qu'à l'inverse du Qatar et d'Oman qui ont annoncé envisager positivement l'établissement de liens avec l'Etat hébreu, d’autres pays exigent toujours, préalablement à toute normalisation, le retrait total israélien de « tous les territoires de 1967 » !
Or Jérusalem souhaite que les principaux pays arabes s'engagent à cette normalisation, en réponse aux concessions consenties, avant le sommet international qui se tiendra à New York le 22 septembre prochain, et qui devrait être marqué par une première rencontre entre Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas.
La « normalisation » avec Israël, terme habituel qui veut dire la reconnaissance et l’établissement de relations diplomatiques entre les capitales arabes et l’Etat Juif, reste en effet la démarche essentielle que certains dirigeants arabes hésitent encore à la franchir par manque de courage politique.
En ce sens, le gouvernement américain a exercé, depuis peu, de fortes pressions sur plusieurs pays du Golfe persique afin que ceux-ci renouvellent leurs relations diplomatiques avec Israël dans le cadre du plan de paix du président Obama. Les deux premiers pays qui pourraient renouveler leurs relations avec Israël sont le Qatar, qui a rompu ses relations avec Israël suite à l’opération Plomb durci et a fermé la représentation israélienne à Doha, et Oman, qui avait fermé la représentation israélienne suite au déclenchement de la deuxième Intifada.
Le Qatar et Oman seront donc probablement les premiers à renouveler les relations. Les autres pays sur lesquels Washington exerce des pressions sont le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie, trois pays qui avaient des relations diplomatiques avec Israël mais qui les ont coupées pour protester contre l’action de Tsahal dans les territoires. Le dernier de ces pays à avoir rompu ses relations avec Israël a été la Mauritanie, là aussi suite à l’opération Plomb durci.
Le président égyptien, Hosni Moubarak en visite à Washington 18 août dernier, s’est montré optimisme quant à l’avenir de la « normalisation » des relations entre les pays arabes et Israël. Lors d’une rencontre particulière avec des dirigeants d’organisations juives, le président égyptien s’est montré très chaleureux et cordial envers Israël et ses dirigeants qui oeuvrent pour la paix.
Au terme de la rencontre avec Abe Foxman, président de l’Anti-Defamation League., Moubarak a adressé des compliments aux dirigeants israéliens et notamment au ministre de la Défense, Ehud Barak, au président Shimon Pérès et au Premier ministre Binyamin Netanyahu qu’il a qualifié d’« homme de paix ». Le président Moubarak a toutefois souligné qu’il s’agit là d’un processus long et lent et que les Israéliens doivent faire preuve de patience lorsqu’ils réclament des pays arabes des gestes destinés à bâtir la confiance.
Le président égyptien Hosni Moubarak encourage sérieusement les Etats arabes de franchir le pat de la « normalisation » avec Israël. Il est l’un des quelques dirigeant arabes à avoir la certitude que l’établissement de liens avec l’Etat Hébreu crée un climat dans lequel il sera possible de voir certains pas positifs et d’espérer de négocier en vue d’un règlement définitif des problèmes en suspens.
Toujours dans les cadres des efforts de « normalisation » le président américain, Barack Obama, s'est entretenu par téléphone, le 20 Août dernier avec le roi Abdallah II de Jordanie, qu'il a appelé "à prendre des mesures", de concert avec d'autres pays arabes, pour favoriser la « normalisation » avec Israël et donc la reprise des pourparlers israélo-palestiniens.
Le Premier ministre Netanyahu israélien s’est entretenu aussi, ce 23 Août, avec le roi Abdallah de Jordanie à qui il a adressé ses vœux à l’occasion du mois de Ramadan. Les deux hommes ont également évoqué le processus diplomatique. Le roi Abdallah a souligné de sa part l’importance de « normaliser les relations des pays arabes avec Israël qui fera progresser les pourparlers entre Israël et les Palestiniens »
Monsieur Netanyahu a fait tout pour promouvoir le processus de paix avec les Palestiniens. Il s’est déplacé de la droite vers le centre de l’échiquier politique en faisant sien le principe de deux Etats pour deux peuples qu’il a fait adopter par le Likoud sans véritable opposition.
Israël a le droit donc d’attendre en échange des gestes de la part des pays arabes. Les pays arabes devront prendre certaines mesures allant des questions de la normalisation à la sécurité régionale et à plusieurs dossiers internationaux intéressant les États arabes et Israël.
Le plus important aujourd’hui est de préparer l’opinion arabe et à en tâter le pouls envers une éventuelle normalisation arabo-israélienne. Les appréhensions de certains pays arabes de l’Iran, les ont poussés déjà à ouvrir des canaux de contact et de coordination avec Israël. On parle même de « contacts avancés » entre Israël et les pays du Golfe, signalant que les deux parties se sont engagées à en préserver la confidentialité.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L’Egypte et Jordanie- deux pays modérés- sont les seuls pays arabes qui ont normalisé les relations avec l’Etat d’Israël. Ces pays sont en paix avec l’Etat juif et ils appellent les autres pays arabes à joindre le camp de la paix. |
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10/09/2009
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Des survivants et des représentants de l'Etat Polonais ont participé il y’a quelques jours à une marche du souvenir à Lodz, dans le centre de la Pologne, à l'occasion du 65e anniversaire de la liquidation par les Nazis du ghetto juif de la ville.
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans la gare de Radegast, aujourd'hui transformée en mémorial. C'est de cette gare que les trains des Nazis partaient pour emmener des Juifs d'Europe vers les chambres à gaz des camps de la mort de Chelmno et d'Auschwitz Birkenau.
Les personnes participant à la marche se sont dirigées vers le nouveau Parc des survivants, où le président polonais Lech Kaczynski a dédié un monument aux Polonais qui ont sauvé des Juifs durant la Seconde guerre mondiale.
Le ghetto de Lodz est le premier grand ghetto institué par les nazis à partir d'avril 1940. Conçu à l'origine pour être un point de rassemblement temporaire des juifs, le ghetto de Lodz fut transformé en un centre industriel important, approvisionnant l'Allemagne nazie et la Wehrmacht en fournitures et équipements.
Entre 1942 et 1944, les Nazis ont envoyé plus de 150.000 Juifs du ghetto de Lodz vers les camps d'extermination.
Dans le ghetto de Lodz, d’une superficie de 4,14 km2, de milliers de juifs moururent par des maladies et des infections. Le surpeuplement du ghetto a fait que la maladie soit une caractéristique du ghetto. Un chroniqueur décrit la morbidité au début de l'année 1944 : typhus intestinal en été, tuberculose en automne, grippe en hiver. Il y a en permanence 40 % de personnes malades dans le ghetto. On estime qu'environ 18 000 juifs sont morts de faim et qu'au total, 43 500 personnes ont succombé de la famine et des maladies. En données absolues, le ghetto a compté durant toute son existence 204 000 habitants, dont 45 000 sont morts dans le ghetto. Les autres sont déportés vers les trains de la mort.
À l'été 1944, la liquidation progressive du ghetto est décidée après que les nazis ont réussi à briser une grève sur le tas qui semble annoncer le début d'une résistance. Les convois de malades, de vieillards, d'improductifs et d'enfants, aboutissent au centre d’extermination de Chelmno et d'Auschwitz Birkenau.
Du 23 juin au 14 juillet 1944, 7 000 juifs sont déportés à Chelmno où ils sont assassinés. Comme la ligne de front se rapproche, le reste des juifs, est transporté à Auschwitz. À la fin du mois d'août 44, le ghetto est éliminé. Quelques 900 personnes réussissent à se cacher dans les ruines, où ils survivent jusqu'à l'arrivée de l'Armée rouge.
Au total, des 204 000 personnes qui passèrent par le ghetto de Lodz, seules 10 000 personnes survivront à la guerre. 95 % d'entre eux ont péri, des privations, de maladie, ou gazés dans les camps d'Auschwitz ou de Chelmno.
La célébration du 65e anniversaire de la liquidation du ghetto juif de Lodz laisse à réfléchir si le monde saurait tirer les leçons de la manière impérissable sur ce que les nazis ont mis en œuvre : la tentative d'anéantissement du peuple juif.
Ftouh Souhail |
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10/09/2009
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C’était un jour très émouvant le 27 Août dernier. Pour la première fois dans l’Histoire, l’Etat d’Israël reçoit les principaux plans originaux du Camp de Concentration d'Auschwitz, le plus horrible camp de concentration et d'extermination du Troisième Reich. C'est là que périrent des millions d'individus, principalement des Juifs européens.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a participé à une grande cérémonie à Berlin, au cours de laquelle les plans originaux du plus grand camp d'extermination nazi, Auschwitz, lui ont été remis par le directeur général des éditions Axel Springer, Kai Dikman.
Celui-ci a déclaré dans l'allocation qu'il a prononcée, que "celui qui ne se souvient pas des erreurs du passé, peut à nouveau se tromper dans le futur. Le peuple allemand ressent une lourde honte, et nous pensons que ces plans de l'enfer doivent être conservés à Yad Vashem, et non ici".
Netanyahu a pour sa part estimé que "la principale leçon à tirer de l'histoire est qu'il faut arrêter le mal, à temps, pour sauver l'humanité (…) et empêcher le développement d'armées barbares ne connaissant aucune limite". Le Premier ministre a ensuite assuré qu'Israël "ne peut se permettre de laisser les mains libres à ceux qui cherchent à provoquer un génocide, et menacent l'avenir du de l'Etat juif".
Benjamin Netanyahu a finalement tenu à remercier les Allemands de ce geste "qui permet de conserver la vérité historique" de la Shoah, et "prouver à tous ceux qui le souhaitent que le génocide du peuple juif a bel et bien eu lieu".
Le ministre Yossi Peled, qui accompagnait monsieur Benjamin Netanyahu à Berlin, a affirmé en parlant des plans originaux d'Auschwitz qui ont été remis à ce dernier : "il s'agit des plans de l'endroit où ont été exécutés mon père et ma famille. Je ressens de la fierté en tant que rescapé de la Shoah, et comme ministre israélien sur la terre allemande, et ceci symbolise plus que tout, la victoire de la détermination juive face à la bête de proie nazie"
Plus de 6 millions de juifs sont morts sous le nazisme, selon les estimations les plus restrictives. La libération d'Auschwitz le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques a permis de révéler au monde l'ampleur monstrueuse des crimes nazis.
Les plans ORIGINAUX d’Auschwitz seront bientôt exposés en Israël. Aucun négationniste ne pourra nous dire alors que drame de la Shoah n’a pas existé.
Ces plans sont destinés au mémorial de la Shoah à Jérusalem. "Il y en a pour croire que la Shoah n'a jamais existé... qu'ils viennent à Jérusalem et qu'ils regardent les plans de cette usine de mort", a affirmé le Premier ministre israélien .
Ftouh Souhail
N/B : Les plans de construction d'Auschwitz ont été découverts au mois de novembre dernier en vidant un appartement berlinois. Certains sont signés par le grand chef de la SS, Heinrich Himmler. Ce sont «les documents de l'horreur», comme les appelle Bild. Selon ce quotidien allemand, qui a publié en pleine page des fac-similés de plusieurs de ces documents, il s'agit au total de 28 plans à l'échelle 1/100e, datés entre 1941 et 1943 et estampillés «Direction de la construction des Waffen-SS et de la police».
Selon le directeur des archives fédérales allemandes à Berlin, Hans-Dieter Kreikamp, interrogé par le journal, l'importance de ces documents est «extraordinaire»: «C'est la preuve authentique du génocide systématiquement planifié des juifs d'Europe».
Voir les Plans et photo aérienne d'Auschwitz Birkenau. http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/plan-auschwitz2.htm
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10/09/2009
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Hélas, au cours de l’histoire, les juifs n'ont pas subi UNE SEULE forme de pogrom mais plusieurs formes. Aujourd’hui nous célébrons le 80 eme anniversaire des effroyables massacres de 1929 perpétrés en Hébron.
Le Massacre d'Hébron de 1929 était perpétré sur soixante-sept Juifs de la ville. Ce massacre a eu des conséquences profondes et durables sur la communauté juive locale. Les survivants du massacre étaient obligés de quitter la ville, leurs biens étaient saisis par les habitants arabes. La totalité de la communauté restante était en urgence transférée par camion à Jérusalem et tous leurs biens étaient saisis par les Arabes. Parmi les tués, la majorité étaient des hommes d'origine ashkénaze, mais il y a aussi douze femmes et trois enfants de moins de trois ans. Des dizaines de personnes étaient blessées, y compris des femmes et des enfants. Plusieurs cas de viols, de mutilations et de tortures étaient signalés.
Tous les responsables de la municipalité d'Hébron à l’époque étaient des arabes, et sur les 40 policiers, un seulement, Raymond Cafferata, superintendant assistant du district des Forces de Police de Palestine, était juif.
Ce massacre a conduit aussi à une réorganisation et au développement des organisations de défense juives telles que la Haganah, qui deviendra plus tard le noyau des Forces armées d'Israël.
Hébron est l'une des quatre villes saintes du judaïsme. Située à 30 km au sud de Jérusalem, Juifs et musulmans y situent le caveau de Makhpel (Tombeau des Patriarches), où auraient été enterrés Abraham, Sarah, Isaac, Rebecca et Jacob. C'est également à Hébron que David a été a régné, jusqu'à la prise de Jérusalem.
La présence juive a été maintenue à Hébron sans discontinuité pendant des millénaires, quel que soit le pouvoir régnant en place.
Mais dans les années 1920, les relations entre les Arabes et les Juifs se tendent rapidement, et les Arabes commencent à harceler les habitants Juifs de façon quasi-quotidienne. Des injures dans la rue, des bastonnades occasionnelles, des pierres jetées dans les fenêtres et des troubles dans le caveau des Patriarches, amènent la communauté juive à déposer de nombreuses plaintes auprès de la police britannique, en se plaignant du manque de protection. Les Juifs attribuent certains de ces troubles à l'Association Nationaliste Arabe Chrétienne-Musulmane qui répand des chansons et autres incitations anti-juives. (Rappelons qu’à l’époque les juifs n’ont pas encore d’Etat et en plus les arabes ne peuvent justifié ces violences par l’argument des territoires de 67)
Le 23 août 1929, une foule armée de bâtons et de haches se répand dans les rues de la ville et lapide à mort deux garçons juifs. Les magasins, bazars et biens des juifs sont pillés. Au total, 12 Juifs sépharades et 55 Juifs ashkénazes seront assassinés. Ce la fut l’un des plus sanglants massacres perpétrés contre la population juive sur la Terre Sainte. (1)
De nombreux Juifs survécurent en se cachant dans les maisons de leurs voisins, tandis que d'autres trouvèrent refuge au poste de police britannique de Beit Romano dans les faubourgs de la ville. Les Juifs survivants sont évacués vers Jérusalem.
Une Commission d'Enquête à Jérusalem est établit, le 7 novembre 1929, et elle conclut "que jusqu'à l'arrivée de la police britannique, il lui était impossible de faire plus que de protéger les Juifs se trouvant à l'abri dans l'hôpital et de garder les rues vides, car il y’avait un seul officier britannique à Hébron, une ville de 20.000 habitants".
Le 1er septembre 1929 , Sir John Chancellor condamne "les actes atroces commis par des groupes de criminels impitoyables et assoiffés de sang... meurtres perpétués sur des membres sans défense de la population juive... accompagnés d'actes de sauvagerie innommables."
Une petite douzaine de familles juives retournèrent à Hébron en 1930, mais sont de nouveau évacuées durant la révolte arabe de 1936-1939. La ville n'a plus de population juive pendant 37 ans jusqu'à la Guerre des Six Jours en 1967, quand des Juifs se réinstallent à Hébron. (2)
En 2009, on compte quelques centaines de Juifs vivant à Hébron sur une petite partie de la terre qui appartenait aux Juifs en 1929.
Il d’ailleurs curieux quand n’a pas un jour penser à mettre une caméra en marche pour montrer l‘angoisse vécu par cette poignée de juifs qui vit sous la menace des pauvres 150000 palestiniens de la ville. Personne ne nous a rapporté aussi les provocations de ces milliers d’arabes et de juifs gauchistes contre ces gens qui étudient près des tombeaux de leurs ancêtres. Il faut remercier Bibi qui a offert cette ville juive aux palestiniens comme Dayan qui a laissé les deux verrues sur le mont du temple en 1967 trop généreux avec le patrimoine du Judaïsme. Le gouvernement d'Israël veut faire la paix avec des gens qui refusent même à des religieux de venir vivre près d'eux pour prier sur la tombe de leurs ancêtres tant à Hébron qu'à Bethlehem ou il y a la tombe de Rachel sans oublier d'autres lieux comme le tombeau de Joseph saccagé à maintes reprises. Eux par contre se lamentent quand la police les empêche de venir assassiner des juifs en zone verte.
C’est d’ailleurs dans cet esprit que le président de la Knesset, Roubi Rivlin, a affirmé hier lors de la cérémonie nationale de commémoration des victimes du pogrom arabe de 1929 contre les Juifs de Hébron : « ceux qui croient que Jérusalem se bâtira par la destruction de Hébron n’ont rien appris de l’histoire, et ceux qui pensent qu’en tarissant Ariel et Ma’alé Adoumim nous allons construire Tel-Aviv et sa région, risquent de faire la même erreur que d’autres ont fait par le passé ».
Ftouh Souhail
(1) Les massacres de Hébron et Safed sont particulièrement sanglants, mais d'autres tueries se produisent à Motza, Kfar Ouriyah, Jérusalem et Tel Aviv. À Safed, 18 Juifs sont tués et 80 autres blessés.
(2) S'il n'y avait plus de Juifs à Hébron entre 1929 et 1967, c'était à cause du massacre instigué par le Mufti de Jérusalem (tant respecté et aimé par Arafat et Leila Shahid) contre les Juifs d'Hébron en 1929!! Un vrai pogrom contre des juifs qui vivaient sur place depuis des siècles (Hébron était l'une des villes possédant une des présences juives les plus anciennes)... et ce pogrom n'était pas contre des sionistes car certaines de ces familles juives n'étaient même pas sionistes... c'était donc par pur haine, et la communauté juive à du fuir. |
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10/09/2009
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Voici un Interview de Jacques Attali, économiste et écrivain français au journal El Watan 29.08.2009
Qui est Attali l’Algérien ?
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Mon père, qui est né en Algérie. Sa famille était ancrée depuis des siècles dans ce pays porteur d’un judaïsme très fort. Un judaïsme algérien extrêmement cultivé et intense. Un judaïsme qui a des origines profondément berbères. Une grande partie d’entre eux ont été convertis avec la Kahina, cette grande femme de pouvoir berbère et juive, qui a tenu tête aux musulmans d’Orient lors de leur arrivée au Maghreb. |
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Vous vous sentez pleinement Algérien donc ?
Je suis Algérien. Je suis né en novembre 1943 à Alger et j’ai quitté mon pays en 1956. La langue maternelle de la famille de mon père et de ma mère était l’arabe. Nous ne sommes pas des pieds-noirs.
Reste que j’ai vécu l’histoire de ma présence en Algérie comme un apartheid. Nous n’avions aucun contact avec les Arabes. Et les seuls mots d’arabe que je connaissais, c’était des insultes ! Le mot « yaouled », en arabe, veut dire « un enfant ». Pour moi, il signifiait le porteur de commission au marché. Et « yaouled » pour moi signifiait la soumission. J’ai gardé ce mot gravé dans ma mémoire. Je garde d’Alger, que j’ai quittée à l’âge de 13 ans, des souvenirs désordonnés : la parfumerie de mes parents, rue Michelet, la synagogue de Saint-Eugène.
Et pourtant, vous ne pouvez pas y retourner…
Je fais partie de ces rares personnes dans le monde qui n’ont pas droit d’aller se recueillir sur la tombe de leurs grands-parents. Les juifs d’Algérie ont été coupés totalement de leurs racines à partir de l’indépendance en 1962. Je ressens ça avec de la tristesse, parfois de l’amertume et parfois de la rage. Mon père a été très tôt convaincu que l’Algérie serait indépendante. Mais il était aussi sûr, tristement, que les juifs n’y auraient pas leur place. Il a donc décidé dès novembre 1954 de partir pour Paris. Tristement. Quand je vais dans une synagogue de Paris, je cherche toujours un lieu où je me sens comme à Alger.
Revenons sur votre ouvrage, pourquoi un livre sur le judaïsme ?
Le judaïsme reste caricaturé et mal connu. Ceci dit, quand on m’a proposé d’écrire le Dictionnaire amoureux du judaïsme, je me suis dit : « Je ne peux pas le faire. Je ne suis pas un spécialiste du judaïsme. Je ne suis pas théologien. » Puis, j’ai commencé à voir des gens et à accumuler les idées. Et je me suis rendu compte que je savais déjà beaucoup de choses et qu’elles me venaient de mon propre parcours de vie (1).
D’où cette touche autobiographique…
Le judaïsme, c’est d’abord une pratique et une relation personnelle aux choses. Je raconte Noé en commençant par la manière dont ma mère m’a fait rentrer dans le personnage. C’est la meilleure façon de comprendre ce qui est la fonction de la famille dans cette religion avant tout familiale.
Une religion de transmission donc ?
Oui, le judaïsme est fondé sur l’idée de transmettre. On ne naît pas juif par son père ou par sa mère. Mais toute personne qui a des enfants juifs est juive. Et tout être humain est ce qu’il transmet et non pas ce qu’il reçoit.
Vous en profitez pour casser des idées reçues, notamment celle qui veut que le judaïsme soit exclusif et renfermé.
Je démontre que des personnages principaux de la Bible d’origine sont des convertis. Ruth en est un exemple. C’est l’ancêtre de David. Le fondateur du peuple juif, un des pères de l’Etat d’Israël, est un converti. Le Talmud, la Kabbale et le Zohar disent l’importance de la conversion. Ce n’est que récemment que le judaïsme s’est refermé.
Vous brossez différents portraits de figures qui ont marqué le peuple juif…
J’ai fait la liste de tous les personnages dont je devais absolument parler : Abel, Abraham, Bethsabée, Ezéchiel, Spinoza… Ils représentent pour moi la clé du judaïsme. Je voudrais que mon Dictionnaire amoureux soit un guide pour tout individu qui ne connaît rien à cette religion, ou peu de choses. Dans ce livre, chacun aurait choisi différemment les entrées. Un Russe aurait parlé de Chagall, Trotski, un Américain de Kazan, Woody Allen et Hollywood, un Ashkénaze évoquerait le yiddish, Odessa, Prague.
Dans votre livre, on apprend que Superman et Astérix sont des personnages typiquement juifs. Ne sont-ils pas universels ?
L’influence des récits bibliques est perceptible. Superman, dont l’auteur est juif (Jerry Spiegel), devient un héros qui veut sauver son peuple. Pour moi, Superman est comme Moïse. De l’autre côté, il y a Astérix (Goscinny est également juif), un petit faible qui doit là aussi sauver son peuple contre les envahisseurs. Superman et Astérix vont bien au-delà du judaïsme. Ils sont l’incarnation des rêves de tous les enfants du monde. Dans ce contexte, la Bible, tout entière, s’adresse d’ailleurs aux enfants avec ce regard émerveillé jeté sur le monde telle une bande dessinée.
Dans votre livre, vous n’avez pas choisi le mot Shoah. Pourquoi ?
Je déteste ça. La Shoah est un malheur. Mais elle ne définit pas le judaïsme qui existe indépendamment. Je n’aime pas non plus ceux qui en font commerce.
Aucun mot non plus sur Israël…
Ce n’est pas le même sujet… Les gens confondent Israël et juifs. Or, ces derniers ne sont pas tous des Israéliens et le judaïsme ne veut pas dire Etat d’Israël.
… ni sur la guerre entre les Arabes et les Israéliens…
Ce n’est pas le propos non plus. Mais je ne peux que répéter que la solution passe par deux Etats, israélien et palestinien. Je fais partie des rares personnes qui ont eu le privilège de déjeuner un jour avec Shimon Pères, alors Premier ministre d’Israël, et j’ai dîné à Gaza avec Arafat. Il y a eu un moment, très bref, où ça existait. Mais il y a une alliance tragique entre les extrêmes arabes et israéliens, alors que la solution raisonnable est la création d’un Etat palestinien à côté d’Israël. Beaucoup de dirigeants arabes seront les grands perdants de l’existence d’un tel pays. D’ailleurs, ils auraient pu faire de Gaza et de la Cisjordanie les équivalents de Dubaï.
Revenons à la religion. Comment expliquer les tensions entre le christianisme, l’Islam et le judaïsme ?
L’Islam comme le christianisme refuse d’admettre qu’il est un enfant d’Israël. Beaucoup de musulmans rejettent l’idée qu’Abraham est juif. Comme beaucoup de chrétiens refusent d’admettre que Jésus est juif. Le christianisme l’a dit avec une brutalité extrême : il est le vrai Israël.
Bref, c’est une querelle père fils ?
Exactement. Et cela n’empêche pas les juifs de ne pas accepter leurs enfants.
Quel est l’avenir de la religion juive ?
Les menaces pèsent sur le judaïsme de la diaspora avec son incapacité de renouer avec la tradition. Il y a aussi le judaïsme d’Israël menacé par sa banalisation nationale et aggravé par la tension avec ses voisins dans la région. Tout se passe comme si la diaspora juive était menacée de se dissoudre dans l’universalisme et Israël de se fondre dans le nationalisme. Prenez tous les peuples qui ont existé 3000 ans avant notre ère, peu d’entre eux existent aujourd’hui. Tous ont été condamnés à l’exil et ont disparu. Le peuple juif a subsisté.
Par quel miracle ?
Sa culture et sa religion ont survécu dans l’exil grâce à un texte extraordinaire et unique dans l’histoire : la Torah. Mieux, il est à la base de la croyance de trois milliards d’êtres humains. Au temps des Romains, les juifs représentaient le vingtième de la population mondiale. Ce taux est aujourd’hui tombé à deux millièmes. Le judaïsme qui aurait dû disparaître depuis 25 siècles sera-t-il toujours là en 2050 ? Ne sera-t-il pas un sujet d’ethnographie comme le sont aujourd’hui les Dogons ou les Tupinambas ? La question reste ouverte…
Extrait du Journal El Watan du 29.08.2009 (traduction Ftouh Souhail)
(1) Jacques Attali a publié un Dictionnaire amoureux du judaïsme (chez Plon) et il a revisité son passé algérien. Dans son ouvrage, l’essayiste, économiste, patron d’entreprise et ex conseiller du président François Mitterrand se promène dans l’histoire du peuple juif et d’une religion universelle. Avec délice et talent, l’écrivain français dresse la carte d’identité d’une foi qui puise ses racines dans les origines du monde
Remarque Ftouh Souhail :
Pour ce qui concerne les juifs algériens, le cas de Jacques Attali nous rappelle que l’Algérie indépendante s’est livré à un véritable nettoyage ethnique contre la population juive millénaire de ce pays. La communauté fut éradiquée par tous les moyens. La liste serait tellement longue qu'il faudrait 20 pages pour énumérer toutes les exactions commises par l'intolérance du régime algérien.
La grande synagogue d'Alger, créée du temps des Français, a été récupérée par le gouvernement et transformée en mosquée. Les cimetières juifs d'Algérie sont aussi un autre témoignage de ce nettoyage ethnique .Ils n'ont jamais été entretenus, encore heureux si ils existent sans avoir été vandalisés, tagués, transformés en cimetières musulmans ou l'objet de tout autre acte pervers anti-juif. Où sont-ils ces internautes algériens qui nous affirmaient les si bonnes relations qu'entretenaient les algériens avec les juifs en Algérie et au Maghreb? Même les morts juifs n'ont pas été respectés....Alors, le violon et les mensonges, à d'autres.... |
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11/09/2009
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Le principal problème de arabes israéliens réside aujourd’hui dans leur identification. Ils sont culturellement et religieusement proches des palestiniens et de plus en plus, ils s’identifient avec eux au point de soutenir leur combat contre l’Etat juif. Pour cela ils sont prêts à s’allier avec n’importe quelle force occulte et ennemie d’Israël (1). A partir de ce moment, les Israéliens ont perdu leurs illusions sur la possibilité d’une coexistence pacifique dans un cadre national et les arabes israéliens de leur côté ont ouvertement pris le parti des ennemis de l’Etat hébreu. On se souvient des voyages en Syrie du député Azmi Bishara et de ses déclarations invitant à la poursuite de la lutte armée contre Israël.
Plus grave encore, lors du récent conflit à Gaza contre le Hamas, les arabes israéliens ont pris fait et cause pour le Hamas au lieu de se sentir solidaires de l’Etat dont ils sont citoyens.
Pactisant avec le Hamas ou le Hezbollah, la question des arabes israéliens n’a cessé de constituer une épine dans le pied de la seule démocratie Proche Orientale. Et pour mieux combattre le pays de l’intérieur certains se cachent carrément derrière la nationalité israélienne.
Ce 30 Août 2009, au tribunal de Petah Tikva, un acte d'accusation a été déposé pour atteinte à la sécurité de l'Etat, contre Rawi Sultani, un arabe israélien âgé de 23 ans qui avait reçu pour mission, par le Hezbollah, de surveiller le chef d'état major israélien, et qui avait réussi à l'approcher de très près à de nombreuses reprises
Recruté au Maroc, où il s'était rendu en août 2008, il avait raconté à ses "employeurs" être au fait de certaines habitudes du chef des armées, et qu'il connaissait notamment les heures où Ashkenazi se rendait régulièrement, à Kfar Saba, dans la même salle de sport dans laquelle il s'entraînait lui-même.
Rawi Sultani, 23 ans, militant du parti Balad originaire de Tira a fourni des informations concernant le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, qui fréquentait la même salle de sport que lui, au country-club de Kfar Sava. Il avait communiqué les plans d'accès de cette salle, ses horaires d'ouverture, des détails sur l'entrée des membres et des invités, et les mesures prises par les gardes de la sécurité rapprochée du chef d'état-major.
En août 2008, Sultani faisait partie d’une délégation du mouvement arabe israélien « Balad » qui participait à un camp de vacances pour jeunes Arabes dans la ville marocaine d’Ifrane. C’est au cours de ce séjour qu’il rencontre Salman Harb, membre de la délégation libanaise et qui se présente comme militant du Hezbollah. Au cours de la projection d’un film sur la deuxième guerre du Liban, Rawi Sultani a indiqué qu’il fréquentait la même salle de sport que le chef d’état-major.
Sultani, qui communiquait avec le Hezbollah par email et par téléphone au moyen de messages codés, n’est pas le seul citoyen arabe israélien qui complotait avec le Hezbollah contre l’Etat hébreu.
Par coïncidence ; dans la même période de l’année , devant le même tribunal et toujours au profit du Hezbollah qu’un autre arabe israélien fut démasqué l’année dernière qui complotait avec le groupe intégriste chiite.
Khaled Kashkush, un autre arabe israélien de 29 ans, originaire de la ville arabe israélienne de Kalansoua (nord de Tel-Aviv), était lui aussi accusé d’espionnage au profit du Hezbollah
et il a été inculpé en Août 2008 par le même tribunal de Petah Tikva.
Ce dernier n’était pas « recruté » au Maroc .C’est au cours de ses études médicales en Allemagne,que Khaled Kashkush aurait rencontré régulièrement le Dr. Hisham Hassan, un ressortissant libanais, à la tête d’une organisation caritative affiliée au Hezbollah.
Le Hezbollah s’intéresse donc particulièrement aux arabes israéliens parce qu’ils sont libres de circuler dans tout le pays et dans le monde entier grâce à leurs cartes d’identités et leurs passeports israéliens. Cette menace de l'intérieur se rejoint avec une autre menace à l’extérieur avec des tentatives d'enlèvements d'hommes d'affaires israéliens par le mouvement chiite libanais Hezbollah en Afrique, Asie et Amérique du sud.
La coopération quotidienne entre le Mossad et les différents services de sécurité intérieure s’imposent donc comme une impérative du moment.
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Les citoyens arabes d’Israël sont les éléments dormants de l’équation. En 1949, ils n’étaient que 111.000, soit 9% de la population israélienne, mais en 2009, leur nombre avait été multiplié par dix pour atteindre 1.441.000, soit 16% de la population. Ils ont profité de l’ouverture d’Israël pour croître et passer de l’état de communauté docile et inactive à celui d’un groupe de pression revendicatif qui rejette toujours davantage la nature juive de l’État d’Israël, avec des conséquences très sérieuses pour l’identité future de cet état. |
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11/09/2009
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Encore une fois Internet sert comme un outil privilégié pour les réseaux terroristes du Hezbollah qui continuent à recruter des terroristes sur Internet.
Le Hezbollah a recruté récemment des Arabes israéliens et leur a demandé de collecter des renseignements au sujet du chef d’Etat Major de Tsahal Gabi Ashkenazi. L’objectif du groupe terroriste : assassiner le militaire pour venger la mort du leader de l’organisation chiite libanaise Imad Moughniyeh. (1)
Rawi Sultani, un Arabe israélien de 23 ans et habitant de la ville de Tira, a été enrôlé par le Hezbollah lors d’un voyage au Maroc dans le camp d’été du Balad – parti nationaliste arabe israélien – pendant l’été 2008
Il a été chargé par Salman Harab, militant du groupe terroriste libanais, de fournir des renseignements sur les habitudes du chef d’Etat Major au club sportif de Kfar Saba (où réside Ashkénazi) également fréquenté par Sultani. Ce dernier a été inculpé ce lundi 31 août au Tribunal d’instance de Petah Tikva.
Sultani, communiquait avec le Hezbollah par email et par téléphone au moyen de messages codés .Les autorités israéliennes ont découvert le complot en lisant la correspondance des jeunes Arabes sur Facebook.
Le Hezbollah a intensifié récemment l'utilisation des moyens offerts par Internet, et notamment par les réseaux sociaux de type Face book, pour se procurer des informations confidentielles concernant la sécurité d'Israël, mais aussi pour tisser des liens pouvant conduire à des enlèvements.
Plusieurs cas ont récemment été rapportés par les Renseignements - qui savent notamment que le Hezbollah tente de recruter des "collaborateurs" sur le net - où des agents ennemis ont pris contact avec des officiers de Tsahal, en leur proposant de l'argent contre des informations sensibles.
Des groupes terroristes essayaient également de s’introduire dans des forums fréquentés par des soldats d’unités d’élite de Tsahal afin d’obtenir des informations sur les dispositifs de sécurité de leur base militaire.
Depuis la 2ème guerre du Liban, le Hezbollah, satellite shiite de l'Iran au Liban, est préoccupé de ramasser le maximum d’informations sur les hauts responsables israéliens aussi bien militaires que civils .Il s’est lancé dans une vaste aventure sur Internet pour recruter des éléments capables de lui fournir des informations sensibles.
Reste à savoir aujourd’hui pourquoi les autorités israéliennes ont dévoilé la provenance des renseignements de Facebook ? Il est probable maintenant que les réseaux terroristes vont se méfier. Les modérateurs du Hezbollah, peuvent inviter désormais leurs « frères internautes » à plus de prudence dans l’évocation de leurs projets futurs.
Ftouh Souhail
(1) Imed Moughniyeh, chef de la branche armée du Hezbollah, est assassiné le 12 février2009 à Damas. Moughniyeh jouait un rôle aussi important que celui du secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah. |
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11/09/2009
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Le Conseil de sécurité des Nations Unis a reconduit, le 27 Août dernier , la mission de maintien de la paix de l'UNIFIL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) - qui compte actuellement 12.000 hommes - mais a refusé de lui accorder des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël.
L'ambassadrice d'Israël à l'ONU, le Pr. Gabriella Shalev, qui a déclaré aux cours débats que "l'activité de l'organisation terroriste, et le transfert continu d'armes par la frontière perméable libano-syrienne, constituent un danger grandissant pour la paix et la stabilité de la région", a également cité un passage d'un document adressé par le secrétaire général, Ban Ki-Moon, au Conseil de sécurité, affirmant que "le Hezbollah enfreint de manière évidente la résolution 1701".
Il faut rappeler ici que le Hezbollah a pris livraison de 35 vedettes rapides pour l’utilisation d’explosifs en provenance d’Iran. Ces vedettes peuvent menacer la flotte américaine en Méditerranée et, en Israël, les ports et installations pétrolières de Haïfa et d’Ashdod. Les vedettes ont été construites pour le Hezbollah par les Gardiens de la Révolution de l’Iran dans les chantiers navals à Bandar. Les vedettes sont capables de transporter des systèmes d’armes chimiques, biologiques et radioactives. Ils ont été livrés à la mi-avril 2009 par un cargo iranien au port syrien de Lattaquié et transportés par camion à Naimah, un port au sud de Beyrouth. Là, ils ont été cachés dans les souterrains de hangars.
Le Hezbollah est en train de prouver au monde qu'il ne se soucie, en fait, que de préserver l'État parallèle qu'il s'est taillé au Liban sous prétexte de combattre les Israéliens. Seule milice libanaise à avoir refusé de désarmer, comme l'exigent pourtant les résolutions 1559 et 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, le Hezbollah a eu son heure de gloire en 2006, lorsqu'il a réussi à entraîner Israël dans une guerre à laquelle il a pu résister, au prix de la destruction du pays
Aujourd’hui le mouvement chiite dispose 40.000 à 50.000 missiles, d'un bon entraînement militaire. Depuis, il s'est réarmé, a augmenté ses capacités en bénéficiant du couloir syrien.
Selon des observateurs internationaux présents sur le terrain, des centaines voire des milliers d’hommes ont été envoyés dans des camps d’entraînement à Bekaa, en Syrie et en Iran. Pour le Hezbollah, la question aujourd’hui n’est donc pas de savoir si il attaquera Israël, mais plutôt quand Hassan Nasrallah donnera son feu vert.
Face à une FINUL en perte de vitesse sur le terrain, ces préparatifs sont d’autant plus inquiétants que le Parti de Dieu est en phase d’amener la région à une confrontation totale.
L’ONU respectera-t-il ses engagements à faire appliquer à la lettre la résolution 1701 ?
La question est négative : Le Conseil de sécurité des Nations Unis qui a reconduit, ce jeudi, la mission de maintien de la paix de l'UNIFIL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) il a refusé de lui accorder des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël.
Une fois de plus les clowns bleus de la FINUL seront ridiculisés face à un Hezbollah qui continue de faire cavalier seul en se présentant comme un Etat à part entière qui négocier d’égal à égal avec l’Etat d’Israël.
De nombreuses tâches stipulées noir sur blanc dans la 1701 ne sont pas remplies par la force onusienne. Comme celle de désarmer le Hezbollah et celle d’empêcher la fourniture d’armes et de munitions aux organisations armées contestant la légitimité du Liban et prônant la destruction de l’Etat hébreu.
Les observateurs onusiens en 1967 et 1973 étaient acquis aux pays du pétrole …et Israël en a arrêté plusieurs en flagrant délit de transport d'armes, d'explosifs et de terroristes dans leurs véhicules durant leur présence dans la région. Puis idem pour la FINUL depuis 1978, 1982 etc…
On a affaire au sud Liban aux mêmes casques bleus qui ont si lamentablement failli en Bosnie et au Rwanda, aménageant les massacres au lieu de les prévenir.
Aujourd’hui l’ONU se désarme devant le Hezbollah .Comment expliquer alors que le Conseil de sécurité des Nations Unis refuse ce jeudi d’accorder au FINUL des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël ?
La Résolution 1701 semble se vider de son contenu. Cette résolution rappelons-le, a été mise en place durant l’été 2006 et prévoyait l’arrêt des hostilités entre Israël et le pays du cèdre, ainsi que le retrait de l’armée israélienne du sud Liban. Mais cette résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unis perd tout sens alors que la Syrie et l’Iran continuent d’armer le Hezbollah. Ces deux pays réarment le Hezbollah à une allure incroyable, c'est donc la preuve que la résolution 1701 a complètement échoué. Israël ne sera pas capable d’accepter que la résolution des Nations Unis ne soit pas respectée et que la contrebande d’armes continue entre la Syrie et le Liban. Cela vient fortement déranger l’équilibre à la frontière israélo-libanaise.
Le fait que le Hezbollah viole lourdement la 1701, en cachant les armements dans des entrepôts au Sud, les forces de l’ONU deviennent ainsi des « otages du Hezbollah ». La « résolution 1701 dit clairement : Pas d’armements au Sud du fleuve Litani. C’est la raison d’être de la FINUL non ???
Mais encore une fois on constate que c’est l’ONU qui se désarme devant le Hezbollah et n’on pas le Hezbollah qui se désarme devant l’ONU. Depuis quelques mois, Israël se plaint du fait que le Hezbollah a considérablement enrichi son arsenal. Mais rien n’y fait. Tout le monde fait la sourde oreille.
Donc ce cas, il n'est pas admissible de laisser le Hezbollah (qui a finalement réussi à conserver son système de télécommunication) transgressé la résolution de l`ONU. Les terroristes du Hezbollah mettront bientôt en danger toute la population juive de Galilée jusqu'à Haïfa et bientôt jusqu'à Tel-Aviv. Israël s’efforcera donc à les punir très sévèrement. Et comme d’habitude, le Liban viendra pleurer sans pudeur devant la communauté internationale.
Ftouh Souhail, Tunis |
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11/09/2009
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« Al Qaida cherche toujours à utiliser des avions commerciaux pour attaquer l’occident. C’est une obsession pour eux après le succès inespéré des attaques du 11 septembre 2001 », a expliqué à la BBC hier soir un expert des services britanniques du contre-terrorisme. Ainsi, la série d’attentats utilisant des explosifs liquides prévue en 2007 contre des avions opérant en Europe, pour lequel trois musulmans britanniques ont été reconnus coupables lundi 7 septembre, a été fomenté au Pakistan par des hommes liés à Al-Qaïda. « Une grande partie de ce complot a été pensée et conçue au Pakistan », a souligné un officiel britannique après le verdict.
Bien qu'affaibli par des revers militaires et idéologiques, Al Qaïda reste animé d'une volonté intacte d'épuiser l'Occident dans une guerre globale, notamment sur le sol américain , estiment les experts.
Certes, les mesures de sécurité prises depuis les attentats du 11 septembre 2001 ont réduit la capacité du mouvement à frapper au coeur de l'Occident et la guerre de l'ombre mené contre lui a clairsemé ses rangs.
Mais le spectre de celui qui se présente comme l'"adversaire patient et acharné" de l'Occident, plane toujours. Al Qaïda reste une menace sérieuse, même si elle n’a pas réagit sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001.
La mouvance djihadiste est en effet bien implantée dans les zones tribales pakistanaises, où l'on pense Ben Laden et son bras droit Aymane al Zaouahri sont réfugiés. A partir de ce fief, Al Qaïda a tissé des liens étroits avec des groupes semi autonomes mais idéologiquement proches d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique qui ont frappé à Bombay ou Lahore après l'avoir fait à Madrid, Londres ou Alger.
Les tueries aveugles de civils en Irak et l'absence de vision politique raisonnable avaient pourtant affaibli la crédibilité et la capacité de recrutement d'Al Qaïda dans le monde musulman. Mais le noyau dur de ses dirigeants est sûr de leur cause et constate que des crises comme celle de Gaza regonflent le moral des djihadistes partout dans le monde.
Face à Al Qaeda, la naïveté de Barack Obama est totale. Ce n'est pas en lançant un appel au dialogue avec le peuple musulman, en fermant Guantanamo et en dénonçant la politique de son prédécesseur qu'il va réussir à faire aimer l'Amérique dans le monde arabe. Pour les stratèges d'Al Qaeda, la politique d'Obama est un signe de faiblesse. Ils comptent passer à l'action pour montrer leur détermination à mener la Guerre sainte.
Le danger vient aussi du fait qu'Obama a laissé tomber trop rapidement les politiques sécuritaires de George Bush. Washington desserre l'étau mais Ben Laden, lui, ne change rien à sa politique. Il est toujours dans la même logique de confrontation et de guerre sainte.
L’autre danger vient du fait que l'organisation a ouvert des filiales de la terreur un peu partout dans le monde. Aujourd'hui, Al Qaeda est présente en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Syrie, en Algérie, en Europe. Elle profite des régimes faibles, comme le soudanais ou le somalien, pour tisser sa toile. Elle est très mobile pour atteindre les capitales occidentales.
Il faut aussi se rappeler que le terrorisme est utilisé comme mode de pression diplomatique. Les dictatures du Sud, qui ne supportent pas les discours sur les droits de l'homme, brandissent le terrorisme comme une anarchie globale qui risque de s'étendre aux démocraties du Nord.
Conséquence : des Occidentaux préfèrent soutenir des présidents corrompus comme Asif Ali Zardari au Pakistan, Nouri al-Maliki en Irak, Hosni Moubarak en Egypte… Des régimes totalitaires et clientélistes.
Il y a aussi le Sahel, le Mali, le Tchad, la Mauritanie et la Somalie où le pouvoir est très contesté et la guerre civile couve. Résultat : Al Qaeda vient s'installer pour recruter des agents et utilise ce terrain comme zone de guerre. Le problème est que ces pays sont très faibles. Il y a aussi le cas de la Somalie, devenue une base pour Al Qaeda. Si demain, le Soudan tombe, il sera aussi investi par l'organisation de Ben Laden.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/09/2009
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De plus en plus d’arabes israéliens ont des tendances à apprécier Israël qui contrastent pourtant avec leurs habituelles calomnies et accusations. Lorsqu’on découvre qu’il y’a aujourd’hui 4 fois plus d'arabes dans le service civil en Israël, cela dément de manière cinglante leurs propres calomnies.
Selon Lior Shohat, le directeur des relations extérieures de l'administration du service civil national, le nombre de volontaires de la population arabe à s'y engager a été multiplié par quatre en 4 ans, passant de 240 en 2005 à 1050 en 2008-2009.
"Nous devons aujourd'hui faire face à une demande supérieure à l'offre, et nul doute que si nous disposions de plus de places, ce nombre de volontaires serait bien plus important" a ajouté Shohat, qui a également estimé que "le désir de volontariat des jeunes arabes est très supérieur à ce que nous laissent entendre les dirigeants de ce public".
L’engouement des citoyens arabes israéliens pour le Shirout Leoumi, c’est-à-dire, un volontariat civil, était révélé pour la première fois en mars 2008 par une enquête menée par les professeurs Sammy Smooha et Nahed Ali, de l’université de Haïfa, qui a révélé que 75 % de la population arabe d’Israël souhaite accomplir un service civil. Une idée à laquelle leurs dirigeants communautaires, politiques et religieux, sont fermement opposés.
Seuls les Druzes, avec l’accord de leurs dirigeants communautaires, effectuent leur service. D’autres Arabes israéliens, pour la plupart des Bédouins et des chrétiens, s’engagent volontairement.
La plupart des Arabes volontaires effectuent un service civil dans les écoles, hôpitaux et maisons de retraite israéliens. Malgré les discours de ceux qui s’opposent à cette démarche, le service civil ne peut être en aucun cas assimilé au service militaire. Il est fondé sur le volontariat et non sur l’obligation.
Ce qui les rassemble : un désir profond de venir en aide à l’Etat d’Israël, un Etat qui leur attribue tous les droits : allocs familiales, santé gratuite, allocs de chômage. Un Etat où il vivent et votent et dans lequel ils jouissent de toutes les libertés individuelles et politiques que leurs frères, dans tout le monde arabe et musulman, ne connaissant pas. C’est pour cette raison vraisemblablement qu’il y’a ce désir de volontariat civil même, parmi la population non juive du pays.
Le service civil est la forme la plus courante d'alternative au service militaire obligatoire, proposée par certains des pays. Le service civil s'effectue en général dans le domaine social, comme une aide dans les hôpitaux, le travail avec des personnes âgées ou handicapées. Il peut parfois aussi s'accomplir dans l'agriculture, la protection de l'environnement ou l'aide au développement.
Service civil ou service civique, au delà de l’intitulé, l’engouement pour le volontariat civil en Israël est un signe de réussite pour l’ensemble de la société israélienne qui a réussit dans le chemin du civisme et de la citoyenneté. L'émergence du volontariat civil est aussi un signe de cohésion sociale et de solidarité entre les différents composants de la société israélienne qui participent à des actions utiles pour la collectivité.
C’est un véritable honneur que d'appartenir à une société comme la société israélienne qui prône les valeurs de la justice, de l’égalité et surtout de solidarité. Israël est un véritable « laboratoire social de l’intégration ». Malgré sa diversité, ou plutôt, grâce à sa diversité, elle sait s’unir et être un exemple.
Certains pays occidentaux (la France par exemple) sont très en retard sur la mise en œuvre du « Service civil volontaire » (1). Israël a réussi à réunir toutes les tendances, religieuses et non religieuses, sous le volontariat civil. En Israël, la tolérance religieuse règne et contrairement à ce qu’on veut répandre ici ou là, la justice sociale, c’est pour tous les habitants. L’augmentation du nombre de volontaires de la population arabe est une preuve irréfutable qu’Israël est un pays égalitaire loin des accusations obsessionnelles et conspirasionnistes l’accusant d’être un Etat d’« l’Apartheid ». (2)
On n’a jamais vu dans une société d’Apartheid ce désir de volontariat des jeunes arabes qui est très supérieur à ce que laisse entendre les dirigeants de cette minorité. L’Apartheid n'a jamais été l'attitude et le cas en Israël. Bien au contraire, les valeurs juives ont toujours eu comme principes fondamentaux, le respect de la vie, le respect des biens des autres, et l'égalité de tous les êtres humains.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) À l'occasion d'une allocution tenue le 14 novembre 2005 en réaction aux émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, Jacques Chirac, annonçait, pour la seconde fois de sa Présidence, la création d'un service civil volontaire.
(2) Dans le contexte nauséabond de la Conférence de Durban II à Genève, le 20 avril 2009, des pays présents en bloc compact et gonflé de haine, ainsi que des incontournables dictateurs ont lancé des diatribes nommant Israël "un État raciste".
N/B : Dans les pays arabes, le concept du volontariat civil est carrément inexistant. Au contraire, de plus en plus de jeunes fuient leurs pays infectés par la misère, la dictature et la corruption |
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13/09/2009
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Quelques jours aprés la rentrée des classes, le ministère israélien de l’Education publie la liste des 15 meilleurs établissements scolaires du pays dans lesquels les lycéens ont obtenu la mention "excellent" lors du baccalauréat 2009. Surprise : La ville qui décroche le palme de la réussite avec 3 établissements scolaires dans le classement est la ville arabe de Nazareth.
Selon les données du ministère, l’école en tête du classement est le lycée des Sciences et des Arts à Jérusalem avec près de 52% des élèves qui ont reçu la mention "excellent" au bac. En seconde position se trouve le collège musulman Albyan à Dir-El-Assad en Galilée. C’est l’école religieuse pour filles juives orthodoxes "Horev" à Jérusalem qui arrive en troisième position suivie de près par le lycée baptiste de Nazareth. Les deux autres établissements scolaires chrétiens de Nazareth inclus dans la liste sont catholiques (les sœurs de St Joseph en 12ème position et le lycée St Joseph dirigé par le père Emile Shoufani en 13ème position).
Les contempteurs d’Israël, toujours prompts à dépeindre l’Etat juif comme un pays pratiquant une « politique d’apartheid » à l’égard de ses citoyens arabes, se seraient sentis bien penauds s’ils s’avaient aussi qu’un tiers des meilleurs lycées d’Israël sont dans le secteur arabe !
Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que l'arabe est langue officielle et langue d'enseignement dans les écoles arabes d'Israël. Et que le gouvernement israélien alloue des ressources spéciales pour le développement des programmes d'étude en arabe, et que les professeurs arabes israéliens disposent même de livres et de matériel pédagogique adaptés à leurs besoins. Ce n’est pas par hasard donc si un tiers des meilleurs lycées d’Israël se trouvent dans le secteur arabe et que Nazareth décroche le palme de la réussite avec 3 établissements scolaires dans ce classement.
Je voudrais de ma part ne pas finir sans rappeler que depuis 1967 les enfants de la minorité arabe de Jérusalem-Est jouissent du droit naturel de scolarité grâce à la loi de l’enseignement obligatoire. L’Etat et la mairie ont construit des classes pour tous les enfants en âge scolaire.
Selon les données du ministère de l’Intérieur, il y a à ce jour 95 000 enfants d’âge scolaire à Jérusalem-Est. Dans les écoles de la municipalité de Jérusalem on compte 42 000 élèves .La municipalité de Jérusalem prône le droit à l’éducation scolaire pour tous ses habitants sans distinction. La municipalité consacre aussi beaucoup de fonds pour le développement de l’institution scolaire à l’est de la ville. Durant ces dernières années, elle a construit des centaines de classes nouvelles, soit dans de nouvelles écoles, soit en louant des bâtiments pour les transformer en écoles.
Pour ses citoyens arabes, Israël fait carrément mieux que les pays arabes.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/09/2009
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Plus de trois ans après la deuxième guerre du Liban, alors que les cicatrices de ce conflit sont loin d’être refermés, le maire de Beyrouth a décidé de faire un geste envers son homologue de Haïfa.
Abdel Moumen Ariss qui est aussi président du la Commission Interrégionale Méditerranée de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) a envoyé une invitation personnelle au maire de Haïfa, Yona Yahav, pour qu’il participe à la prochaine conférence sur l’eau dans le cadre du Forum des autorités locales et régionales de la Méditerranée qui se tiendra à Lyon en novembre prochain.
Le maire de Haïfa, très touché par l’invitation de son collègue libanais, a répondu positivement à l’invitation. Dans sa réponse, il écrit : "Israël est confronté à une grave pénurie d’eau. Ce problème est commun à toutes les villes du Proche-Orient et de la Méditerranée".
La ville de Beyrouth était particulièrement touchée par la riposte de l’aviation israélienne et Haïfa fut l’une des villes les plus touchées par les tirs du Hezbollah.
Ftouh Souhail |
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13/09/2009
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Le site de la Mer morte, qui participe au concours international des "7 merveilles du monde" s'est qualifié parmi les 14 finalistes, et figurerait même, selon des allusions formulées par des organisateurs du concours, dans les toutes premières places.
Parmi les finalistes figurent le fleuve Amazone, les îles Galapagos, le grand canyon en Arizona, les chutes de l'ange au Venezuela, la baie de Fundy au Canada, les îles Maldives, le volcan du Vésuve en Italie, la baie d'Halong au Vietnam, les chutes d'Iguazu à la frontière argentino-brésilienne, les grottes de Jeita Grotto au Liban, le parc national de Komodo en Indonésie, le fleuve souterrain de Puerto princesa aux Philippines, et la grande barrière de corail en Australie.
Spectacle fabuleux! C’est un paysage magnifique .
La situation de site qui se trouve à moins 450m environ du niveau de la mer, le silence des lieux, l’ocre rouge des roches avoisinantes et les concrétions de sel offrent aux yeux un paysage surnaturel unique.
La mer morte mérite amplement d’être classée parmi les nouvelles 7 merveilles du monde, elle est unique par son histoire, son site, ses bienfaits thérapeutiques. c’est un site unique au monde
C’est Israël tout entier qui devrait être la merveille du monde mais on se contentera pour l’instant de la mer morte
Vous voulez que la mer Morte figure sur la nouvelle liste des sept merveilles de la nature ? Les internautes d’ Amit ont la possibilité de voter en ligne sur le site (en anglais) dédié à cette compétition, dont les résultats seront annoncés en 2011, et les organisateurs s'attendent à ce qu'un milliard de personnes y participent.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/09/2009
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Le gouvernement israélien a décidé d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.
Cette mesure, qui porte sur 5.000 permis supplémentaires, dont 3.000 dans le bâtiment, et intervient dans un contexte de réduction du nombre d'émigrants étrangers qui travaillent en Israël, a toutefois fait l'objet de critiques de plusieurs associations qui exigent du gouvernement que les critères d'attribution d'autorisations soit clairement établis, et que la liste détaillée des entrepreneurs en bénéficiant, soit également publiée.
Rappelons qu’Israël et l’Autorité palestinienne ont engagé le 2 septembre 2009 leurs premiers pourparlers économiques à haut niveau depuis l’avènement de Benjamin Netanyahu à la tête de l’Etat juif en mars.
Pour la première fois depuis la formation du gouvernement de Benjamin Netanyahu, deux ministres, l'Israélien Sylvain Shalom, et le Palestinien, Bassem Khoury, se sont rencontrés officiellement, ce mercredi pour promouvoir la "paix économique" entre Israël et l'Autorité palestinienne.
Le ministre israélien du Développement régional a qualifié cette réunion - au cours de laquelle ont été abordés des sujets variés tels la délivrance de visas aux hommes d'affaires palestiniens, l'export de marchandises vers l'Autorité palestinienne, ou les soins médicaux à prodiguer par Israël, aux habitants de Judée Samarie - de "positive qui donne de l'espoir pour aboutir à la paix économique".
Cette rencontre intervient dans le cade des efforts déployés par le Gouvernement Netanyahu pour favoriser la paix économique, indispensable à toute solution politique.
Le 14 mai 2009 Benjamin Netanyahu a réaffirmé au roi Abdallah de Jordanie, lors d'un entretien à Akaba sur la mer Rouge, qu'il proposerait aux Palestiniens des négociations sur les questions économiques, politiques et sécuritaires.
Le Gouvernement israélien insiste sur l'aspect économique de la paix, comme le souhaite le chef du gouvernement israélien - en apportant aux Palestiniens une aide israélienne et internationale. Dans ce plan économique, Jérusalemn envisage de mobiliser la communauté internationale en faveur du développement de la Judée Samarie. « Je suis pleinement conscient de la nécessité de faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens, et j'ai la ferme intention de mener de front des négociations dans les domaines politique, sécuritaire et économique, sans que l'un de ceux-ci ne progresse au détriment d'un autre" a assuré le Premier ministre israélien lors d'un entretien à Akaba avec le Souverain Jordanien.
Le 28 mai 2009 une Commission ministérielle s’est réunie pour l’amélioration des conditions de vie des Palestiniens de Judée Samarie. Benyamin Netanyahu, qui préside ce forum, a déclaré « qu’il était décidé dans sa volonté de briser les écueils administratifs afin de favoriser la mise en œuvre de projets dans ces territoires ». « Il existe dans le monde une forte volonté d’investir dans les infrastructures palestiniennes », a-t-il précisé, « et le gouvernement israélien sera là pour leur faciliter la tâche ».
Le premier ministre israélien a même prévue toute une série de projets destinés à développer l’économie et les infrastructures palestiniennes, dont la création de plusieurs pôles dans le domaine de l’industrie légère et des projets dans le domaine de l’environnement.
Ces décisions au plus haut niveau vont dans le cadre de la ligne politique définie par monsieur Netanyahu qui est de mettre en avant le développement économique des Palestiniens. Et il a bien raison dans cette politique de la "paix économique". Il ne faut pas atteler la charrue avant les bœufs dit le dicton. Il faut donc améliorer la situation économique et sécuritaire en Judée Samarie avant de déterminer le statut définitif de l’entité palestinienne.
Nul ne peut douter de l’importance des efforts israéliens pour favoriser la paix économique. Le gouvernement Netanyahu confirme qu’il est prêt à aider les Palestiniens à se construire une économie puissante et viable. La prospérité et la coexistence sont des préalables à la paix ; l’autre préalable à la paix étant, évidemment, la reconnaissance de l’Etat hébreu par les Arabes.
Ftouh Souhail, Tunis |
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14/09/2009
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Le président de l'Agence Juive pour Israël, Nathan Chtaransky, a annoncé cette semaine avoir demandé la cessation d'une campagne de communication contre les méfaits de l'assimilation, démarrée la semaine passée, qui véhicule selon lui, un message à connotation xénophobe.
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"Nous devons nous abstenir de porter atteinte aux sentiments des juifs de diaspora, et trouver un langage commun entre ceux-ci et les citoyens de l'Etat d'Israël" a estimé l'ancien ministre israélien, qui a également assuré qu'une "campagne de communication doit rapprocher les juifs vivant à l'étranger, et non les éloigner". |
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Malgré cette mise en point nécessaire de l'Agence Juive , concernant sa stratégie de communication , l’assimilation débridée dans les communautés juives reste un problème majeur qui inquiète au plus haut point les autorités israéliennes. Plus de 6 millions de juifs ont disparu de la Communauté depuis 1945, autant que de tués pendant la Shoah ! L’Agence Juive aide les leaders communautaires à lutter contre ce fléau par le biais des programmes éducatifs pour renforcer l’identité juive, surtout auprès de la jeunesse de 18 à 30 ans.
La lutte contre « l’assimilation » est depuis longtemps la priorité de la plupart des communautés juives de diaspora. Lorsqu’on essaie de définir ce qu’est cette assimilation, le concept le plus souvent évoqué est celui du mariage mixte entre un conjoint juif et un conjoint non-juif. Ainsi, d’après une grande étude officielle menée en 2000, aux USA la moitié des Juifs américains vivraient avec un conjoint non-juif et les méfaits de l'assimilation dans ce pays augmente inexorablement de décennies en décennies malgré l’immigration positive de Juifs venus d’autres pays.
Une étude parallèle conduite en 2002 par le sociologue Erik Cohen sur la communauté juive de France semble donner des résultats moins dramatiques mais similaires. Alors que selon les études officielles conduites pour le FSJU, on comptait 535,000 Juifs en France en 1980, ils n’étaient plus que 520,000 en 1988, 500,000 en 2002, et même juste 485,000 en 2007 d’après l’Agence Juive.
Évidemment, ces chiffres ne sont pas exacts à la virgule près mais même si on estime que le nombre réel de Juifs en France est un peu plus élevé, la tendance est indéniablement la même : ce nombre baisse. Des lors, il semble logique d’en imputer la cause aux mariages mixtes et à l’assimilation.
N’oublions surtout jamais que l’avenir des Communautés, l’avenir du peuple juif et l’avenir de l’État d’Israël sont entièrement tributaires de l’identité juive de ces jeunes. Ces derniers sont les seuls garants de l’héritage culturel, spirituel et historique, plusieurs fois millénaire, de la diaspora.
Espérant que la nouvelle stratégie de communication saura rapprocher les juifs vivant à l'étranger de leur identité et surtout lutter plus efficacement contre les dangers de l'assimilation.
Ftouh Souhail |
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14/09/2009
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Le Dimanche 4 Octobre 2009 sera un jour important qui verra des millions de chrétiens de toutes les nations se joindre dans la foi et l’unité pour prier ensemble lors de la « Journée de prière pour la Paix de Jérusalem
Cette initiative, l’une des plus grandes au cours de l’histoire de l’Eglise, est mentionnée dans plusieurs rapports et reportages dans les médias. Des églises se trouvant aux 4 coins du monde se préparent à mettre en pratique le Psaume 122 :6, dans l’unité et dans l’espoir, en priant afin que la présence et la Paix de Dieu inondent les rues de Jérusalem et que Sa Paix atteigne tous les habitants, Juifs et Arabes de la ville.
Le Dimanche 4 Octobre 2009 sera un moment important de joindre à des croyants du monde entier, afin de prier que la Paix de Dieu repose sur tous ceux qui vivent à Jérusalem.
Il reste donc plus que quelques semaines avant ce moment puissant n’arrive. Le dimanche 4 octobre prochain, des dizaines de milliers de chrétiens littéralement aux quatre coins du globe vont s’unir pour la Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem, un jour spécifiquement mis à part par plus de 1.200 leaders dans le monde
(Voir le site: http://www.daytopray.com/getdoc/8c177f4e-88ac-4574-b9c1-f8054b38caf1/Leaders-Page-2.aspx)
VOUS aussi pouvez participer et prier afin que la Paix de Dieu et Sa puissance inondent les rues de Jérusalem en faisant trois choses très simples:
Il y’a ici une bonne nouvelle pour ceux et celles qui ne peuvent pas faire le déplacement en Israël. La “Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem” ne se déroule PAS dans un endroit spécifique, mais il se déroule dans le monde entier alors que les églises locales prient pour Jérusalem dans le cadre de leur culte/réunion/rencontre du dimanche, selon le Psaume 122:6.
Il y aura une grande célébration à Jérusalem ce jour là, et elle sera retransmise en direct sur GOD TV dans le monde entier, mais l’emphase de cette initiative est au niveau des églises locales.
La Célébration à Jérusalem de la Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem sera retransmise en direct vers 192 nations par GOD TV qui retransmettra cet évènement en direct le 4 octobre prochain. Il vous suffira donc à connecter sur GOD TV : http://www.god.tv/
Si vous désirez recevoir des renseignements gratuitement pour mieux vous préparer, tells que des posters, cartes de prière, une vidéo de présentation est même disponible sur le site: : http://www.daytopray.com/
Vous pouvez aussi signez la Résolution de l’Appel à la Prière. Des milliers de chrétiens dans le monde entier ont déjà signé ce document d’engagement à la prière pour Jérusalem et tous ses habitants (1).Ajoutez-y votre nom aujourd’hui. (Signez le document en ligne: https://www.daytopray.com/Prayer-Resolution.aspx )
Chacun est inviter à prendre une part active afin de voir la vraie Paix de Dieu pour Jérusalem se répandre de nos jours!
« Prier pour la Paix de Jérusalem : qu’ils soient heureux ceux qui t’aiment. » Psaume 122 : 6 Que le Shalom de Dieu soit avec chacun(e) d’entre vous,
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Texte en français de la RESOLUTION pour un APPEL à la PRIERE :
COMPRENANT … que nous sommes enfants d’Abraham par la foi, et en tant que « branches de l’olivier sauvage », nous avons été entés sur la racine de l’Alliance de Dieu, et
REALISANT … que Dieu a gardé Sa parole à Abraham et à ses descendants et les a réimplantés dans leur pays, selon la parole des prophètes, et
REALISANT … que nous avons reçu le mandat, selon le Psaume 122 et bien d’autres Ecritures, de chercher le bien et la prospérité de Jérusalem, jusqu'à ce que le Seigneur en fasse « un sujet de louange sur toute la terre » (Esaie 62 :7) …
AFFIRMANT … que l’amour de Dieu et Ses bénédictions sont destinés à toutes les nations et tous les peuples, et que nous avons de la bienveillance et de l’amour pour toute l’humanité, incluant tous les habitants de la Terre Sainte, ainsi qu’un désir de paix pour cette région toute entière ;
NOUS, les soussignés, appelons tous les hommes et femmes de prière à mettre à part, chaque année, le premier dimanche du mois d’octobre (ce jour tombant aux alentours de Yom Kippour) pour en faire le JOUR de PRIERE pour la PAIX de JERUSALEM.
Assurez-vous de joindre votre nom à celui de milliers de chrétiens dans le monde entier qui ont signé la “Résolution à la Prière” : Click here to sign the prayer resolution. |
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14/09/2009
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Pour le Professeur Ronald Lévy, l'émotion est grande lorsqu’il a appris qu’il vient d'être le premier Juif récompensé par un prix Nobel Saoudien!
| Ce professeur américain devient le premier Juif à se voir gratifié d’un prix Nobel arabe. Si l’on sait attendre suffisamment… les miracles peuvent advenir! |
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Le Professeur Ronald Lévy est devenu le premier Juif à remporter le prix international de Médecine du Roi Fayçal, connu du grand public comme le “prix Nobel arabe”. Le Prof Lévy, qui dirige le département d’oncologie dans une grande Université américaine (1) http://med.stanford.edu/labs/ronald_levy/, a déclaré au Haaretz, qu’en tant qu’Américain juif marié à une Israélienne, il ne lui avait jamais traversé l’esprit qu’il pourrait, un jour, remporter une compétition financée par l’Arabie Saoudite
Après avoir été informé de sa victoire, Lévy s’est précipité pour vérifier le site Internet du concours, lorsqu’il a découvert que sa photo et sa biographie étaient déjà présentes sur la page d’accueil. Le Comité chargé de la remise du prix a correctement publié sa biographie, telle qu’il le lui avait soumise, à une exception sautant aux yeux : la ligne exposant ses travaux post-doctoraux à l’Institut Weizmann de Rehovot avait été supprimée.
Le prix, qui comprend la remise de 200 000 $, d’une médaille et d’un diplôme en anglais et en arabe, s’accompagnait également d’une invitation à un dîner en compagnie du Roi saoudien Abdallah.
Lévy a raconté au Haaretz qu’il était certain que sa femme et ses filles ne seraient pas autorisées à assister à la cérémonie, du fait que leurs passeports sont remplis de visas israéliens et que son épouse et l’une de ses filles sont nées en Israël. A sa grande surprise, lorsqu’il se rendit au Consulat saoudien de Los Angeles, les préposés ont simplement estampillé leurs passeports, et personne n’a posé la moindre question.
En dépit de leurs craintes précédant le voyage, Lévy a exposé que sa famille a bénéficié de l’hospitalité royale Durant toute la durée du séjour en Arabie Saoudite. Il a expliqué que même lorsque des gens étaient mis au courant de sa religion et du passé de sa famille, il n’était pas traité de manière différente que n’importe qui d’autre. Lévy raconte également que les Saoudiens se montraient fascinés à l’idée d’entendre ce que lui et d’autre visiteurs pensaient de leur pays et de savoir si leurs attentes s’avéraient fausses ou pas. La victoire de Lévy constitue la première occasion qu’un Juif l’ait emporté, depuis 30 ans qu’existe cette récompense ; ce que Lévy considère comme un signe que l’Arabie Saoudite devient progressivement plus ouverte.
Lévy a gagné ce prix pour sa participation au développement d’un médicament utilisé dans le traitement de nombreux types de cancer, qui est très largement perçu comme révolutionnaire.
Depuis 30 ans, Lévy a cherché des méthodes d’amélioration du système immunitaire du corps humain afin de combattre le cancer. Ses recherches l’ont conduit au développement du concept selon lequel une drogue fabriquée à partir d’anticorps pourrait s’avérer efficace pour combattre le cancer.
FELICITATION A CE PROFESSEUR !!! Bravo professeur Lévy. Et je dirais merci au Roi Fayçal,
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Ronald Levy, M.D. Professor and Chief Division of Oncology 269 Campus Drive, CCSR 1105, Stanford, CA 94305 Ph: (650) 725-6452 Fax: (650) 725-1420 |
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15/09/2009
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Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a entamé le 1 septembre 2009 des visites officielles qui se sont prolongé pendant 9 jours - dans plusieurs pays d'Afrique- accompagné de représentants du ministère des Finances et de la Défense, ainsi que d'une vingtaine d'hommes d'affaires israéliens opérant dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de l'agriculture, des télécoms et des industries militaires.
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, a réussi à « conquérir » l’Afrique. Il a effectué une tournée de 9 jours dans cinq pays où aucun ministre israélien des Affaires étrangères ne s’est rendu depuis vingt ans, voire, dans certains cas, quarante. Il s’est trouvé au cœur du contient en Éthiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria et en Ouganda. Liebermann etait également accompagné de 20 hommes d’affaires des domaines de l’énergie, de l’agriculture et du transport maritime.
Il s’agit de la première visite diplomatique israélienne en Afrique sub-saharienne mis à part l’Ethiopie depuis le voyage de David Lévy (ancien ministre des Affaires étrangères) au Nigeria en 1991. Aucun Premier ministre israélien ne s’est rendu aussi sur le continent depuis Itzhak Shamir en 1988. (A l’exception d’une visite de Sylvan Shalom en Ethiopie il y a cinq ans).
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Tout juste de retour d’Amérique latine pour une première visite diplomatique en 22 ans, Lieberman était très attendu en Ethiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria et en Ouganda. |
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Selon le Ministre, cette visite s’inscrit dans le cadre d’”une ouverture diplomatique”. “Israël est absent de certaines régions du monde depuis de nombreuses années. Pendant mon voyage en Amérique du Sud, j’ai ressenti toute l’importance que certains pays accordaient à ma visite”, a-t-il ajouté.
M. Libermann a réussi à reproduire les déplacements historiques en Afrique du Premier ministre Golda Meir qui attachait une importance stratégique aux relations entre Israël et le continent africain. Le ministre des Affaires étrangères a débuté sa tournée en Ethiopie, puis il s’est se rendu au Kenya, en Angola, au Nigeria et en Ouganda. Il était accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et il a rencontré les dirigeants de ces pays. Il a signé également une série d’accords de coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de l’économie.
Les businessmen qui accompagnaient Avigdor Liebermann en Afrique ont assisté aussi à l’inaugurera un Forum Economique Israélo-Ethiopien et ont assisté à principaux étapes de la visite ministérielle en Éthiopie, Kenya, Ghana, Nigeria et Ouganda.
Le chiffre est peu connu : trente-neuf pays africains ont des liens bilatéraux avec l’Etat Hébreu. Le Ministre Lieberman a demandé aux pays d’Afrique à contribuer à la paix au Proche-Orient : “Nous appelons l’Afrique à aider à promouvoir la modération et la réconciliation. Les liens de l’Afrique avec les pays arabes et du monde musulman dans le cadre de la Ligue Arabe, de la Conférence islamique ou de l’Union africaine placent les pays africains en position de contribuer positivement à la paix. Au sein même de l’UA, il est très important que les décisions et les activités des Etats africains reflètent une approche positive et constructive qui rejette les attitudes unilatérales contre Israël”.
En Ethiopie, Avigdor Lieberman a rencontré le Premier Ministre Meles Zenawi et il a inauguré l’ouverture d’un Forum économique israélo-éthiopien.
Il est important de savoir que les exportations israéliennes vers l’Afrique s’élèvent à plusieurs milliards de dollars par an : produits industriels divers, machines agricoles, fertilisants, engrais, etc.…
En ce qui concerne l’Afrique, Avigdor Lieberman a estimé que de nouveaux échanges permettront notamment de renforcer la position israélienne lors de forums internationaux dans lesquels la présence africaine est importante. Parmi les sujets qui étaient abordés pendant cette tournée de neuf jours figurerai notamment l’influence iranienne sur le continent africain. Le ministre a entamé son voyage par une visite en Ethiopie et a fini par l’Ouganda, où il a organisée une cérémonie de commémoration dédiée à la mémoire des victimes du raid d’Entebbe en 1976.
La presse israélienne, et le Haaretz en particulier, ont traité le voyage de Lieberman en Afrique avec grand intérêt , car Israël a toujours des milliers d’experts civils et militaires disséminés un peu partout sur le continent africain. Cela reflète bien l’importance stratégique de l’Afrique pour l’Etat Hébreu.
Il faut le reconnaître : Avigdor Lieberman est perspicace et a bien raison de s’intéresser à l’Afrique qui présente un potentiel politique et économique formidable pour le futur d’Israël.
Malheureusement, le nombre de Ministres israéliens qui se sont rendus ses dix dernières années en Afrique est très faible. L’Afrique est le Continent “oublié” des femmes (Tsipi Livni, par exemple) politiques israéliennes; alors qu’historiquement c’est bien là que Golda Meir avait construit sa première base de soutien politique d’Israël à l’ONU.
Pourtant l’Afrique aime beaucoup plus que ce que l’on croît Israël et ses prouesses technologiques et agricoles. De temps à autre une information sur ce thème apparaît.
Ainsi, en 2008 lors de la 8ème session de la Conférence des Parties (Cop8) de la Convention des Nations Unies pour Combattre la Désertification (UNCCD) qui a eu lieu à Madrid en septembre 2008, Israël avait organisé un événement visant à montrer sa participation importante dans le combat contre la désertification dans le monde, et son rôle dans le développement des régions arides.
C’est le MASHAV, le Centre de Coopération Internationale rattaché au ministère des Affaires étrangères, qui avait présenté les réalisations israéliennes dans le monde et sa grande expertise dans le domaine de la lutte contre la désertification. Ce programme avait inclut un atelier pour les décideurs africains. Cet atelier, réalisé sous les auspices de l’UNCCD, avait permis aux participants d’observer les applications israéliennes sur le terrain. Des programmes complémentaires sont développés en Afrique et sont menés en coopération avec le Département israélien sur la Désertification et le Développement des Régions arides.
Ftouh Souhail, Tunis |
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Ethiopie, première étape d’Avigdor Libermann sur le continent
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C’est la première fois en 20 ans qu’un ministre des Affaires étrangères israélien se rend en Afrique. Avigdor Libermann est arrivé 1er septembre 2009 en Ethiopie, avec une délégation, composée d’une vingtaine de personnes. Le ministre s’est rendu ensuite au Kenya, en Ouganda, au Nigeria, et au Ghana. Officiellement, il s’agit pour Israël de renforcer ses liens bilatéraux avec l’Afrique en matière de commerce, à commencer par l’Ethiopie, qui affiche des prévisions de croissance encourageantes. Difficile aussi d’oublier que ce pays est aussi le siège de l’Union africaine.
Si l’Ethiopie et Israël ont des liens historiques forts, on ne peut pas en dire autant de leurs échanges commerciaux. Devant une assemblée d’hommes et de femmes d’affaires éthiopiens, le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Libermann a appelé à un renforcement des liens commerciaux entre les deux pays.
La visite du chef de la diplomatie israélienne en Ethiopie revêtait un caractère spécial. Israël dispose d’un nombre important de Juifs d’Ethiopie qui se nomment eux-mêmes Beta Israel [la maison d’Israël] et sont plus connus sous le nom de Falashas. Les relations diplomatiques entre l'Éthiopie et Israël (établies en 1989) sont très soudées vu l’importante communauté de juifs d'Éthiopie qui vit aujourd’hui en Israël
Difficile toutefois d’oublier que l’Ethiopie est le siège de l’Union Africaine (ex-OUA), où Israël n’a pas le statut d’observateur, une anormalité, quand on considère que trente-neuf pays africains ont des liens bilatéraux avec l'Etat hébreu.
Le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Liebermann a d’ailleurs choisit Addis-Abeba pour s’adresser au continent africain : « Nous attendons de l’Afrique qu’elle aide à promouvoir la modération et la réconciliation au Moyen-Orient. Les liens de l’Afrique avec les pays arabes et musulmans, dans le cadre de la Ligue arabe, de la Conférence islamique ou encore de l’Union africaine, mettent les pays africains en position d’exercer une influence positive. Et à l’intérieur même de l’UA, il est important que les décisions et les activités des états africains reflètent une approche constructive et positive qui rejette les décisions unilatérales contre Israël ».
Cette tournée en Afrique, première du genre depuis de nombreuses années, reflète un but plus large. Israël est venu chercher des alliés et renforcer ses liens avec certains pays africains afin de faire contrepoids au monde arabe et de gagner des voix dans le conflit au Proche-Orient. Une stratégie employée dans d’autres régions du monde, en Amérique latine, avec la visite récente au Brésil, ou encore avec la Turquie
Le 31/08/09le dictateur libyen Mouammar Kadhafi, a accusé Israël d’être le responsable de tous les conflits dans les pays africains lors du sommet extraordinaire de l'Union africaine consacré aux guerres sur le continent. Il a appelé, lors de la réunion des Etats de l'Union Africaine, à fermer toutes les ambassades de l'Etat hébreu sur ce continent incriminant Israël « d'être derrière tous les conflits en Afrique », de se servir « de la protection des minorités comme prétexte pour déclencher les conflits », ou affirmant encore que « Les Israéliens forment un gang et sont derrière tous les problèmes de l'Afrique ».
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En revanche, les présidents sud-africain (Jacob Zuma), sénégalais (Abdoulaye Wade), nigérian (Umaru Yar’Adua) et ougandais (Yoweri Museveni) étaient absents. |
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Tous ses pays ont de bonnes relations avec Jérusalem et ils ne se sont pas laissés convaincre par la propagande arabo-intégriste du fantasque « Guide de la révolution ». Plus de quarante pays africains entretiennent aujourd’hui des liens diplomatiques avec l’État hébreu.
Heureusement aussi que les africains savaient ce qu’Israël a pu apporter à tous ces pays...durant toutes ces 35 dernières années...
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Signatures en série d'accord Israélo-Africains...
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Le temps fort de la visite d’Avigdor Liebermann, qui a débuté le 2 septembre 2009 des visites officielles pendant 9 jours dans plusieurs pays d'Afrique, était marqué par la signature d’un document important à Abuja avec une Organisation régionale regroupant 15 pays de l’Afrique de l’Ouest.
Le protocole d'accord signé 9 septembre 2009 entre la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et Israël va renforcer leurs relations dans le domaine du commerce et d'autres secteurs de développement, ont estimé des fonctionnaires du regroupement régional basé à Abuja, au Nigeria. L'accord a été signé à Abuja, la capitale fédérale et siège de la Commission de la CEDEAO par le ministre des Affaires étrangères israélien, le vice-Premier ministre Avigdor Libermann et le vice- président de la Commission, Jean De Dieu Somda, qui agissait au nom du président Mohammed Ibn Chambas.
Au nombre des domaines de coopération couverts par l'accord figurent l'agriculture, les affaires économiques, la sécurité, l'échange régulier d'informations et d'idées dans tous les secteurs d'opération y compris des réunions, le transfert de l'assistance technique, de l'expertise, le renforcement de capacités institutionnelles, la formation, l'assistance technique, administrative et la réglementation à partir d'initiatives conjointes.
Ils ont aussi convenu de conclure le premier accord de mise en ouvre du protocole entre la CEDEAO et MASHAV - l'agence israélienne pour la coopération internationale
Expliquant la nature du pacte, Jean De Dieu Somda a affirmé que suite aux quatre crises mondiales à savoir celles du pétrole, de l'alimentation, du climat et de la finance, la CEDEAO a jugé important de développer des relations stratégiques qui l'aideraient à réduire les effets de la crise sur ses Etats membres.
La visite du chef de la diplomatie israélienne était aussi marquée par la signature d’autres séries d'accords bilatéraux Israélo Africains...
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, s'est entretenu le 4 septembre 2009 avec le président Kenyan Mwai Kibaki à Nairobi. Les deux hommes ont signé un accord de coopération entre leurs pays respectifs....Le ministre israélien a passé trois jours au Kenya, au cours desquels il a rencontré de nombreux officiels pour mettre l’accent sur le renforcement des relations commerciales entre les deux pays. Un accord sur l’eau a été signé, Israël étant très actif dans le domaine agricole, notamment l’irrigation.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liebermann est arrivé ensuite le 8 septembre 2009 soir au Nigeria dans le cadre de sa tournée africaine. Liebermann a atterri dans la capitale fédérale nigériane Abuja, accompagné d'une délégation diplomatique de 20 personnes ainsi que de 20 hommes d'affaires israéliens.
Un chiffre impressionnant qui avait échappé aux observateurs du commerce d’Israël avec l’Afrique : Le volume des échanges entre le Nigeria et Israël s’est élevé à 1 milliard de dollars US en 2008, selon le ministre délégué nigérian au Commerce et à l’Industrie, Humphrey Abba.
Dans un discours prononcé à l’ouverture du premier Forum des affaires israélo-nigérian (NIBF) dans la capitale, Abuja, mardi 4 septembre, M. Abba a déclaré que “Depuis la reprise des relations diplomatiques avec Israël avec la réouverture de l’ambassade israélienne en 1993, le Nigeria a continué à chercher le renforcement de nos relations économiques. Le volume des échanges a augmenté progressivement dans la région à 1 milliard de dollars US par an”, a-t-il déclaré.
Le 8 septembre 2009 monsieur Liebermann a inauguré un forum économique avant de s'entretenir avec le vice-président nigérian Goodluck Jonathan puis avec son homologue Ojo Maduekwe. Il a également signé un accord commercial avec le ministère du Commerce et de l'Industrie. Liebermann est le premier vice-Premier ministre israélien à se rendre au Nigeria depuis la visite de David Lévy en 1991
Le 9 septembre, le chef de la diplomatie israélienne, a signé aussi un accord de coopération avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 membres), qui a son siège à Abuja. Liebermann s’est rendu ensuite en Ouganda, dernière étape de sa tournée africaine qui l'a déjà conduit en Ethiopie, au Kenya et au Ghana.
D’ailleurs concernant Ghana, ce pays vient de sollicité des investissements Israéliens particulièrement dans les domaines de l'agriculture, de l'hydraulique, de l'énergie, du tourisme et de la médicine.
Le 7 septembre le président John Evans Atta Mills a fait cette demande tout en donnant l'assurance au vice-Premier ministre israélien et ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, qu'aucun investissement israélien ne serait vain et qu'il sera utilisé dans l'intérêt des deux pays. Il a affirmé que la demande faite aux hommes d'affaires israéliens d'investir au Ghana est opportune dans la mesure où le gouvernement est en train de procéder à des réformes de l'économie du pays pour attirer les investisseurs. Le président Mills a déclaré que son gouvernement était en train de créer un environnement honnête, transparent et propice aux affaires.
Monsieur Libermann a salué les acquis démocratiques du Ghana, son rôle de pionnier en Afrique dans la reconnaissance de l'indépendance d'Israël et a plaidé pour le renforcement de leurs relations. Il a aussi affirmé que son pays était prêt à investir au Ghana, notamment dans les domaines de la gestion de l'eau, de l'agriculture et de la médecine.
Le Ghana a appelé aussi à une coopération agricole avec Israël. Le ministre ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture Kwesi Ahwoi a félicité Israël pour son système agricole, appelant à une coopération entre les secteurs agricoles israélien et ghanéen. Malgré le manque d’eau en Israël, la population parvient à y faire pousser de nombreuses récoltes, alors que le Ghana, malgré ses pluies abondantes, connaît des difficultés dans son activité agricole, a-t-il dit. Le ministre a lancé cet appel à l’occasion de la signature d’un accord de coopération entre le Ghana et Israël dans le domaine de l’aquaculture.
Cet accord a été signé par Avigdor Libermann, vice-Premier ministre et ministres des Affaires étrangères israélien, en visite au Ghana, et le ministre ghanéen des Affaires étrangères Alhaji Muhammad Mumuni.
Avigdor Lieberman était de retour en Israël, après sa tournée en Afrique. Le chef de la diplomatie a atterri le Vendredi 11 Septembre 2009 à l'aéroport Ben Gourion, après une dernière étape en Ouganda.
L'Afrique, après l'Amérique latine : Avigdor Liebermann a renoué des liens précieux que les équipes précédentes avaient plutôt tendance à laisser péricliter. Partout où il est passé, Liebermann a eu à coeur de montrer le danger que représente, à terme, la pénétration iranienne.
Libermann qui a visité dans le cadre d'un périple dans cinq pays africains le Liberia, l’Ethiopie, le Kenya, le Ghana et l’Ouganda a montré qu’il est capable de renforcer la place d’Israël en Afrique en signant une série d'accord Israélo Africains...
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Liebermann en Afrique remporte un franc succès.
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La tournée du ministre israélien des Affaires étrangères a démarré le 02 septembre en Ethiopie, avec comme étapes suivantes le Kenya, le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda. |
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M. Liebermann a déclaré que cette tournée entrait dans le cadre de son projet “de tracer une nouvelle voie” pour la diplomatie israélienne. Il a ajouté qu’elle permettrait de renforcer la position d’Israël dans les forums internationaux, au niveau desquels les pays africains sont fortement représentés”
Le Ministre a rencontré les cercles dirigeants politiques et économiques de 5 pays, dont plusieurs, tels que l'Ethiopie et le Kenya, qui nouent des relations suivies avec Israël, depuis des décennies. Israël, réputé pour ses capacités de développement en hydrologie et agriculture, participe depuis longtemps à des projets de valorisation des ressources, en Afrique.
Deux jours seulement avant le départ de Liebermann, le président libyen Muammar Kadhafi avait déclaré qu'Israël était responsable de tous les malheurs africains. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ygal Palmor, a immédiatement répondu en qualifiant Kadhafi de "clown" dont les déclarations "ne sont jamais prises au sérieux".
D’ailleurs le racisme kadhafiste ne peut que s’intensifier si le vieux colonel (devenu le pantin africain des Etats-Unis et de l'Europe) saura que la visite de Liebermann en Afrique a remporté un franc succès.
La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le gouvernement israélien ont signé un protocole d’accord à Abuja, siège de l’organisation sous-régionale, afin de renforcer leur coopération. Ce protocole d’accord doit contribuer à mettre en place un cadre de coopération et une plate-forme pour le dialogue entre la Commission de la CEDEAO et Israël ainsi que promouvoir l’assistance économique et technique entre les deux parties.
Paradoxalement, nous dirions que la récente provocation de l'omnipotent dictateur Kadhafi tombait bien, lorsqu'il rend Israël responsable de tous les maux de l'Afrique, avec des accents qui ne sont pas sans rappeler les siècles de colonisation arabe de ce continent, le pillage, l'esclavage, la traite négrière, la ruine de civilisations préislamiques raffinées et avancées, jusqu'au coeur du Sahel, à l'image de celle , ensuite restaurée, par le Négus, Roi des Rois, hissant l'emblème de Judas, descendant du Roi Salomon et de la Reine de Sabbah, Haïlé Selassié. A tout prendre, en effet, les Africains pourront comparer l'offre de service et les projets de développement dont se montrent capables les uns ou les autres!
En tant qu’africains nous ne pouvons que félicité monsieur Liebermann pour le franc succès de sa visite sur ce continent et qui a renouvelée l’amitié afro israélienne. Liebermann a réussi à mettre en place la vieille stratégie "périphérique" de Ben Gurion, conscient de l'hostilité des pays arabes limitrophes, et compensant ce désavantage par des liens très forts avec des pays en apparence éloignés, mais dont les relations sont essentielles pour l'avenir. |
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Libermann assure le Grand retour d'Israël en Afrique
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Florissantes après les indépendances, les relations entre l’État hébreu et le continent s’intensifient et obéissent désormais aujourd’hui à des considérations avant tout économiques. En témoigne la dernière la tournée du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Liebermann, dont l'objectif est aussi de contrer le rapprochement entre l'Iran et l'Afrique.
Cela ne s’était pas produit depuis plus de vingt ans : le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Liebermann – dirigeant du parti Israel Beytenou était en tournée en Afrique du 2 au 10 septembre 2009 . Il a visité successivement l’Éthiopie, le Kenya, le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda. Le grand retour d'Israël en Afrique vise à renforcer les relations économiques entre l’État hébreu et le continent dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de l’irrigation, des infrastructures ou de la sécurité, bien entendu, mais aussi croiser le fer diplomatique avec l’Iran.
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En clair, il s’agit de répondre aux visites de Mahmoud Ahmadinejad – qui s’est rendu au Kenya, à Djibouti et aux Comores en février dernier – et de tenter de (re)conquérir le soutien de l’Afrique, notamment aux Nations-Unies, afin de peser davantage contre le programme nucléaire iranien. |
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Cette visite a permis aussi de renforcer la sécurité de l’État hébreu en formant un « cordon sanitaire » autour des pays arabes perçus comme hostiles comme le Soudan, la Libye et l’Algérie.
Pour le président en exercice de l’Union africaine, Mouammar Kadhafi, « les ambassades d’Israël en Afrique sont des gangs qui cherchent des alliances avec des minorités pour perturber notre continent ». Israël était obligé donc de mener son propre combat diplomatique en Afrique pour s’assurer du soutien de ses amis sur le continent.
En 2007, la ministre des Affaires étrangères israélienne Tzipi Livni racontait les cinquante ans de relations avec le continent: « Le début des relations entre Israël et l’Afrique date du milieu du XXe siècle. De 1957 pour être exact, avec l’ouverture d’une représentation diplomatique au Ghana. En réalité, on pourrait dire qu’elles sont nées il y a trois mille ans, quand la reine de Saba a rendu visite au roi Salomon. Il est vrai qu’elles ont connu des hauts et des bas – elles étaient florissantes dans les années 1950 et 1960, inexistantes dans les années 1970 et renaissantes dans les années 1980 et 1990. Aujourd’hui, les relations entre Israël et la grande majorité des pays africains peuvent être qualifiées d’excellentes. »
À l’heure des indépendances africaines, la ministre des Affaires étrangères israélienne Golda Meir s’était résolument tournée vers l’Afrique. Pour elle, les Africains et le peuple juif partageaient bien des points communs. Ils avaient dû se débarrasser de la tutelle coloniale. Ils avaient dû mettre en valeur des terres souvent ingrates. Et avaient été des victimes de l’Histoire, morts dans les camps de concentration ou réduits en esclavage…
Au milieu des années 1960, Israël – farouchement hostile au régime d’apartheid sud-africain – entretenait déjà des relations diplomatiques avec plus de trente pays africains. L’Etat hébreu y a envoyé ses experts, formé des unités d’élite, vendu des matériels. En 1966, une dizaine de pays africains ont reçu une aide militaire directe d’Israël. Un certain général congolais, Joseph-Désiré Mobutu, a même bénéficié, en 1963, d’un entraînement de parachutisme .Deux ans avant de prendre le pouvoir.
Cette politique d’ouverture s’est altérée à partir de la guerre des Six Jours, en 1967.Mais la véritable rupture a eu lieu au moment de la guerre du Kippour, en 1973.Le franchissement du canal de Suez par les forces de défenses israéliennes a heurté les pays africains, et le choc pétrolier a accru leur dépendance pétrolière vis-à-vis des pays arabes. Résultat : à l’exception du Malawi, du Lesotho et du Swaziland, tous ont coupé avec Israël.
L’isolement de l’État hébreu a atteint son paroxysme le 10 novembre 1975, avec la résolution 3379 des Nations Unies assimilant sionisme et racisme ! Les seuls pays africains à s’y opposer étaient le Malawi, le Lesotho, la République centrafricaine, le Liberia et la Côte d’Ivoire. Au-delà des positions politiques de principe, la realpolitik a néanmoins continué de s’imposer. «Durant cette période, les liens économiques ont en réalité augmenté, les échanges commerciaux ont été multipliés par trois et les entreprises israéliennes ont accru leurs initiatives, en particulier au Nigeria, au Kenya et au Zaïre », explique Naomi Chazan professeur émérite de sciences politiques et d'études africaines à l'université hébraïque de Jérusalem.
L’absence de relations officielles n’a pas empêché non plus Israël de maintenir son assistance militaire. À la fin des années 1970, environ 35 % des ventes d’armes israéliennes se faisaient en Afrique. « Des agents du Mossad, des émissaires militaires et un petit groupe d’hommes d’affaires ont remplacé les diplomates en tant qu’interlocuteurs privilégiés des dirigeants africains et (principalement) des partis d’opposition », estime Naomi Chazan. Des spécialistes de la protection rapprochée de personnalités ont assuré des formations auprès des services de sécurité présidentiels ou ont été mis directement à leur disposition. Comme en Côte d’Ivoire, au Liberia, au Zaïre, au Togo, au Gabon…
En juillet 1976, Israël s’est signalé par un coup d’éclat à l’aéroport d’Entebbe. L’opération Tonnerre a permis à Tsahal de libérer plus de deux cents otages détenus par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Avigdor Liebermann a participé d’ailleurs le 10 septembre denier, en Ouganda, à une cérémonie de commémoration en hommage aux victimes.
En 1978, les accords de Camp David ont marqué le début d’une légère embellie, mais il a fallu attendre 1982 pour que Mobutu Sese Seko, dans l’ex-Zaïre, annonce la restauration des relations diplomatiques, suivi par le Liberia (1983), la Côte d’Ivoire et le Cameroun (1986), le Togo (1987) et le colonel Mengistu, a même autorisé le « rapatriement » des juifs d’Éthiopie, les Falashas.
Au début des années 1990 – après qu’Israël a condamné l’apartheid en 1987 et que les Nations unies ont annulé la résolution assimilant sionisme et racisme en 1991 –, d’autres pays africains comme le Kenya, la Guinée ou la République centrafricaine ont repris langue avec l’État hébreu.
Depuis quelques années, c’est le secteur privé israélien qui modèle les relations actuelles avec le continent entre importateurs de diamants, compagnies de sécurité plus ou moins liées au pouvoir et experts en tous genres. Ces toutes dernières années, il y a manifestement un retour d’Israël en Afrique. Agriculture, industrie, téléphonie, mais aussi sécurité et surveillance, la présence israélienne est en constante progression. Même pour les ventes d’armes, l’Afrique sera bientôt un marché porteur pour Israel même si aujourd’hui Afrique n’achète pas d’armement sophistiqué mais plutôt des services, beaucoup moins chers – les gardes du corps, par exemple.
L’Afrique du Sud est le premier partenaire commercial d’Israël sur le continent, avec des échanges en augmentation de plus de 500 % depuis la fin de l’apartheid. Si on retrouve bien évidemment le business des métaux précieux (or, diamant…), on estime à 800 le nombre de sociétés israéliennes présentes en Afrique du Sud (sécurité, énergie, hydraulique…).Le Nigeria (second partenaire) vend beaucoup de pétrole à l’État hébreu et reçoit de plus en plus d’ingénieurs israéliens.
À l’échelle du continent, les échanges sont aussi en forte progression. Ils sont passés de 430 millions de dollars en 1990 à plus de 2 milliards en 2008. Et la dernière tournée africaine du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Liebermann, a traduit une volonté d’aller plus loin encore puisqu’une vingtaine d’hommes d’affaires ont fait partie de la délégation. Industrie, agriculture, métaux précieux, téléphonie, mais aussi sécurité et surveillance… le dispositif des Israéliens s’appuie sur des secteurs d’activité dans lesquels leur savoir-faire est reconnu.
Dans l’agriculture, les coopérants des années 1960 venus soutenir des pays nouvellement indépendants ont laissé la place à des agronomes ou à des ingénieurs en hydraulique. Au Nigeria, la société Israeli Nigeria Cooperative Company (INCC) a lancé, en avril 2008, un programme d’investissements de 100 millions de dollars. En Côte d’Ivoire, des sociétés israéliennes sont annoncées dans la zone franche de Grand-Bassam, près d’Abidjan. Quant à la visite à Tel-Aviv, en mai 2009, du Premier ministre togolais, Gilbert Houngbo, elle a porté sur la coopération agricole. En première ligne souvent, le Centre de coopération internationale dépendant du ministère israélien des Affaires étrangères, le Mashav.
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Les technologies de télécommunication, en plein boom sur le continent, sont également un marché porteur. Au Burkina, la société israélienne Alvarion, leader mondial du Wimax, a été retenue en mars 2009 par Ouagadougou pour installer un réseau Internet haut débit. |
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Mais cette haute technologie se déploie aussi dans le monde secret de la surveillance. Experts militaires, spécialistes des écoutes téléphoniques, informaticiens, spécialistes des liaisons satellites…, la présence israélienne sur le continent est réelle.
En RD Congo et en Côte d’Ivoire des conseillers militaires israéliens gèrent depuis novembre 2005 un centre de surveillance électronique et ils pilotent des drones de reconnaissance pour aider ces pays à garantir la sécurité. Et vraisemblablement au Congo-Brazzaville, où la société d’électronique de défense Elta Systems étudie des solutions de surveillance radar des eaux territoriales. Autre exemple, début 2008, la compagnie israélienne Magal a remporté un marché de 1,25 million de dollars pour l’installation d’un système de télédétection des intrusions « dans un grand port africain », sans plus de précisions.
Autre domaine dans lequel les Israéliens s’illustrent avec succès : le commerce de minerais et de pierres précieuses. En plus de l’Afrique du Sud, le leader mondial du diamant poli, Israel Diamond Institute, est aussi présent en Sierra Leone et au Liberia. En RD Congo, le groupe israélien Dan Gertler Investment (DGI), initialement en partenariat avec la Miba (Société minière de Bakwanga) pour la commercialisation des diamants du Kasaï, s’est diversifié dans le cuivre cobalt, au Katanga.
Plus de quarante pays africains entretiennent aujourd’hui des liens diplomatiques avec l’État hébreu. La visite de monsieur Liebermann a redonné du souffle aux relations politiques et économiques avec le continent. Comme à l’époque de Golda Meir, les africains espèrent renforcé leurs liens avec l’Etat hébreu tant sur le domaine diplomatique, économique et technique.
L'Etat d'Israël, membre des Nations unies depuis 1949, entretient des relationsavec la plupart des Etats du monde. Gardant le souvenir de siècles de persécutions, l'expérience traumatisante de la Shoah et les décennies du conflit israélo-arabe, la politique étrangère d'Israël est orientée vers la recherche de la paix dans la région, tout en assurant la sécurité du pays et en développant la coopération avec toutes les nations. « Israël aspire ardemment à entretenir de bonnes relations avec tous les pays, leurs gouvernements et leurs peuples... »
disait si bien David Ben-Gourion, en 1952.
Ftouh Souhail, Tunis |
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16/09/2009
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La tournée africaine qu' a effectu" il y'a qulques jours monsieur Avigdor Liebermann ne passe pas inaperçue au Caire ; qui voit dans cette montée en puissance de l'État hébreu une «atteinte à la stabilité de l'Égypte», une «menace pour la sécurité nationale» ou encore un «développement dangereux». Le chef de la diplomatie israélienne a sillonné notamment l'Éthiopie, le Kenya et l'Ouganda, trois pays du bassin du Nil. Pour l'Égypte, cette initiative - la première du genre depuis vingt-cinq ans - est une nouvelle escarmouche dans la guerre de l'eau qui couve au Proche-Orient, et dont l'une des batailles clés pourrait se jouer au cœur de l'Afrique.
Cette tournée intervient en effet alors que les pays riverains du Sud, Éthiopie et Kenya en tête, réclament un nouveau partage des eaux du Nil. Le traité actuel, élaboré en 1929 par la puissance coloniale britannique, puis amendé trente ans plus tard, attribue des quotas très favorables à l'Égypte (55 milliards de m3) et au Soudan (18 mds), soit près de 90 % du volume annuel du fleuve. Il octroie en outre au Caire un droit de veto sur tous les travaux susceptibles d'affecter le débit du fleuve. Entamées il y a dix ans, les négociations sont au point mort. Pour l'Égypte, c'est une question de survie : 95 % de ses ressources en eau proviennent du Nil. À l'inverse, fait-on valoir au Caire, les pays d'Afrique centrale bénéficient de pluies abondantes, dont une grande partie se perd dans les marécages inexploités. Avant de demander à l'Égypte de faire des efforts, ajoute-t-on, il faudrait commencer par rationaliser l'utilisation de l'eau. C'est donc l'impasse. Le mois dernier, les dix pays du bassin du Nil, réunis à Alexandrie, se sont encore donné six mois pour parvenir à un accord.
Côté égyptien, la paranoïa guette. «Israël n'hésitera pas à conseiller à l'Éthiopie de construire des barrages sur le Nil», vient de mettre en garde le ministre de l'Irrigation, Mohamed Nasr Allam, rappelant que 80 % de l'eau qui coule au Caire proviennent du Nil Bleu, dont la source est en Éthiopie. L'Égypte prend l'affaire très au sérieux : en 1978, le président El-Sadate avait même menacé de déclarer la guerre à Addis-Abeba s'il ne renonçait pas à un projet de barrage sur le lac Tana.
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L'entreprise de séduction des pays africains engagée par Jérusalem inquiète Le Caire, qui ne veut pas voir remis en cause le partage des eaux du fleuve (L'Égypte et le Soudan ont signés il y à 30 ans un accord qui leur permet de prendre toute l'eau du Nil pour eux, sans prendre en compte les besoins des autres nations ou le Nil a son lit). |
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Le Caire s'inquiète aussi d'une possible sécession du Sud Soudan, où un référendum d'autodétermination est prévu en 2011. «Nous ne voulons pas laisser le champ libre aux forces étrangères qui encouragent l'indépendance du Sud Soudan, comme les États-Unis et Israël», confie un officiel égyptien. L'an dernier, Hosni Moubarak, qui effectuait à Juba la première visite d'un chef d'État égyptien depuis 1962, a promis d'y développer les investissements égyptiens.
Entre l'Égypte et Israël, la lutte d'influence bat son plein. Pendant que Le Caire finance le creusement de puits au Kenya ou le nettoyage des lacs ougandais envahis par les jacinthes d'eau, Jérusalem participe à la construction de barrages en Éthiopie et vient de s'engager à financer trois autres ouvrages en Ouganda. Cette entreprise de séduction des pays africains dépasse de loin une simple rivalité diplomatique. Pour Israël, c'est l'accès aux eaux du Nil qui est en jeu. Un trésor que le canal al-Salam («la paix»), creusé par l'Égypte pour irriguer le Nord Sinaï, amène déjà à sa porte.
L'idée n'est pas nouvelle, puisqu'elle avait déjà été envisagée par le théoricien du sionisme Théodore Hertzl. En 1974, un projet envisageant la restitution de Jérusalem-Est aux Palestiniens en échange du transfert annuel de 840 millions de m³ - suffisants pour couvrir les besoins en eau d'Israël à l'époque - s'est encore heurté à l'hostilité de l'Éthiopie et du Soudan et au veto du premier ministre israélien Menahem Begin. Cinq ans plus tard, Israël a retenté sa chance après la signature du traité de paix de Camp David. Mais l'Égypte s'y est opposée, arguant qu'une telle décision requiert l'accord de tous les pays riverains. Israël a retenu la leçon. Et prépare peut-être la prochaine offensive.
Ftouh Souhail, Tunis |
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16/09/2009
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Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a effectué ce dimanche 13 septembre une visite en Egypte et il a rencontré le président Hosni Moubarak. C’était la première visite de Netanyahu au Caire depuis la formation du gouvernement, les précédentes rencontres entre les deux hommes s’étant tenues à Sharm el-Sheikh.
M. Netanyahu s’est entretenu avec le président égyptien dans une ambiance très amicale "Un entretien productif qui s'est déroulé dans une ambiance conviviale", selon les termes du communiqué du bureau du chef du gouvernement israélien.
Les deux hommes ont discuté sur la reprise des pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne et des positions des deux pays en vue du sommet qui devrait réunir le 23 septembre prochain, en marge de l’assemblée générale des Nations-Unies, le Premier ministre Netanyahu, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, et le président américain, Barack Obama. MM. Netanyahu et Moubarak devraient évoquer aussi les efforts pour la libération du soldat enlevé Guilad Shali
Benjamin Netanyahu a tenu à remercier Hosni Moubarak pour ses efforts déployés en faveur de la libération du soldat Guilad Shalit. Les deux hommes ont également évoqué les derniers développements dans la région, et exprimé conjointement leur volonté de faire aboutir la paix au Moyen-Orient, soulignant la nécessité que toutes les parties - Israël, les Palestiniens, les pays arabes et la communauté internationale - soient impliquées dans ces efforts.
Le bureau du Premier ministre a fait savoir au terme de la rencontre que les deux hommes s’étaient entretenus des dernières évolutions régionales. Ils ont souligné que toutes les parties impliquées, Israël, l’Autorité palestinienne, les pays arabes et la communauté internationale, doivent contribuer à leur façon au processus de paix. Au cours de leur entretien, MM. Netanyahu et Moubarak ont évoqué la situation dans la bande de Gaza et le problème de la contrebande d’armes
Netanyahu a fait part de son souhait de reprendre rapidement les pourparlers diplomatiques entre Israël et l’Autorité palestinienne. "Il y a encore du travail. J'espère que nous arriverons à combler les écarts pour faire redémarrer le processus de paix. Nous ne sommes pas ceux qui posent des obstacles. Nous sommes prêts à des négociations immédiates" a déclaré le Premier ministre israélien.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président égyptien Hosni Moubarak ont discuté aussi au Caire des tentatives de relance du processus de paix malgré le refus des palestiniens de rencontrer Netannyahou. Les deux dirigeants "ont aborder le processus de paix et des questions d’intérêt mutuel", a déclaré un porte-parole de M. Netanyahu, sans autre précision.
Selon les médias israéliens, l'initiative de la rencontre est venue du Caire et elle a traduit la volonté égyptienne de remettre sur les rails les négociations israélo-palestiniennes stoppées depuis la fin 2008, conjointement aux efforts déployés par les Etats-Unis.
De son côté, Israël souhaite que l'Egypte, qui dispose d'une influence certaine auprès de l'Autorité palestinienne, s'efforce de convaincre le président Mahmoud Abbas de participer à une rencontre tripartite avec M. Netanyahu et le président Barack Obama à la fin du mois à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.
La visite-éclair de M. Netanyahu en Egypte, la seconde depuis le mois de mai, coïncide avec une nouvelle navette dans la région de l'envoyé spécial américain George Mitchell
L’émissaire américain se trouve en Israël dans le cadre de nouveaux efforts visant à relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens suspendus depuis la fin 2008.
L’émissaire américain George Mitchell et le président Shimon Pérès se sont rencontrés et ont souligné la nécessité d’une reprise des pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne avant la fin du mois de septembre. Cet appel lancé par les deux hommes s’adresse surtout au président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, qui refuse de rencontrer le Premier ministre Netanyahu.
M. Netanyahu a assuré , le 10 septembre dernier , que son gouvernement était prêt à faire des concessions en échange de la paix au Proche-Orient, mais il a souligné qu'il ne fallait pas prendre les Israéliens pour des "poires".
"Nous avons prouvé plus d'une fois que nous étions prêts à faire des concessions pour la paix", a plaidé M. Netanyahu à Tel-Aviv, lors d'un meeting de son parti, le Likoud, faisant référence à l'accord de paix signé avec l'Egypte en 1979. "Mais il y a une chose que nous ne sommes pas prêts de faire, c'est de nous faire des illusions, en clair, nous ne sommes pas des poires", a lancé le Premier ministre.
Le 8 septembre dernier le ministre de la Défense, Ehud Barak, s’est entretenu au téléphone avec le président Moubarak. M. Barak a présenté ses vœux au président égyptien à l’occasion du Ramadan et s’est entretenu avec lui du processus de paix et de la part de l’Egypte dans l’avancement des pourparlers israélo-palestiniens.
Animé d’une conscience historique forte et habile tacticien politique, Benyamin Netannyahou ne fuit pas la paix et ne méprise guère la diplomatie. Le Premier ministre est favorable à la création d’un Etat palestinien Démilitarisé, démocratique, reconnaissant Israël comme un Etat juif, admettant si possible la croissance naturelle des implantations, fût-elle horizontale…
Tout en négociant un accord sur un gel temporaire des implantations avec Washington, Netanyahu a donné son feu vert le 10 septembre dernier à la construction de 455 logements en Judée-Samarie. Paradoxe ? Non, répond le gouvernement. La construction de ces logements était prévue, décidée, avant que les Palestiniens fassent du gel des implantations une condition à la reprise des pourparlers de paix avec Israël. Approuver la construction de nouveaux logements avant un gel n’a donc rien de paradoxal.
Un ’’gel complet’’, demandé par Obama n’est temporairement pas possible. Pour l’heure, Israël doit attendre des gestes de normalisation diplomatique avec les pays arabes, qui ne montrent hélas aucun signe d’empressement.
Ftouh Souhail |
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16/09/2009
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Le Haut commissaire aux réfugiés des Nations Unies (HCR) António Guterres s'est rendu la semaine dernière dans les camps de réfugiés sahraouis, dans le gouvernorat algérien de Tindouf, pour tenter de réunifier les familles séparées par le conflit du Sahara Occidental.
M. Guterres, dont la tournée de cinq jours en Algérie et au Maroc s'est achevée samedi 12 septembre, a déclaré que la proposition du HCR pour un couloir direct en droite ligne entre Tindouf et Laâyoune avait été acceptée comme la meilleure solution par toutes les parties (1) .
Cette visite de la semaine dernière n'était que la seconde dans les camps de Tindouf par un Haut commissaire des Nations Unies. La première avait été faite par Saddrudin Aga Khan en 1976, juste après l'arrivée des réfugiés.
Le Haut commissariat aux réfugiés des Nations Unies (HCR) a accordé 12 millions de dollars aux réfugiés sahraouis, ce 10 septembre, a déclaré Antonio Guterres, le directeur du HCR, qui s'est rendu dans les camps de réfugiés de Tindouf et a rencontré des leaders du Polisario avant de décider d'accorder cette aide, a fait savoir le quotidien El Watan. "Ce montant est très insuffisant au vu des besoins énormes des réfugiés sahraouis", a déclaré M. Guterres.
Selon les estimations du Polisario, plus de 165 000 Sahraouis vivent à Tindouf ; le HCR explique fournir de l'aide à quelque 90 000 réfugiés "vulnérables".
Les sahraouies sont des réfugiés oubliés, pris en otage et qui paient de leur vie un territoire qui leur revient de droit. Les réfugiés sahraouis souffrent et aucun medias ne fait cas exposant de leur situation.
Pendant des années personne n’a parlé des populations sahraouis chassés du Sahara occidental où ils vivaient depuis plus de mille ans, ce sont des réfugiés oubliés parce que l’expulsion a toujours été une chose normale, une espèce de sport en vogue dans les pays arabes.
Comment expliquer le faite que la visite, de la semaine dernière, du directeur du HCR n'était que la seconde dans les camps de Tindouf par un Haut commissaire des Nations Unies depuis 33 ans ? La première avait été faite seulement en 1976.
L'organisme de l’ONU, qui s'occupe des réfugiés du monde entier, le HCR (haut commissariat aux réfugiés) est en effet doté d'un budget annuel de 1 milliard de dollars et emploie 6200 salariés. Il est censé venir en aide à 17,1 millions de personnes réparties dans 115 pays.
Mais en faite ce sont les Palestiniens et leurs descendants, sans limitation de durée et de budget, qui bénéficient de toute l’attention de l’ONU. Ils ont même le privilège d’avoir leur organisme à eux, l'UNWRA ! Et oui rien que pour les Palos !!!
L'UNWRA dépense tous les deux ans 1.4 milliard de dollars. Il emploie 27000 salariés, dont de nombreux réfugiés locaux à qui il fournit ainsi un salaire en plus des subsides.
Le saviez-vous ? Cet organisme créé par l'Onu pour s'occuper spécialement des « réfugiés palestiniens » emploie 25 000 personnes pour venir en aide aux 4,5 millions de descendants de réfugiés de 1948/67. Alors que l'organisme normal de l'Onu qui s'occupe de 17 millions de réfugiés réels dans 115 pays du monde emploie seulement 6300 personnes !
Certes, la situation des Palestiniens n’est guère enviable, sauf pour la minorité qui s’en met plein les poches. Pour autant, on considérera qu’un réfugié africain ou du Sahara occidental vaut beaucoup moins cher aux yeux de la communauté internationale qu’un réfugié palestinien.
Le monde a ses chouchous, ses préférés, ses souffrances symboliques. Certaines causes sont médiatiques, d'autres pas. Heureusement pour eux, les Palestiniens ne meurent pas de faim. La misère n'étant pas une cause de mort directe chez elles, il doit donc être d'autant plus douloureux pour ces mères de savoir que leur enfant s'est donné volontairement la mort pour tuer un maximum d'enfants juifs, encouragé en cela par de sombres idéologues.
Donc revenons au vif du sujet ; la visite historique du HCR dans les camps de réfugiés sahraouis ne peut que donner espoir aux réfugiés sahraouis oubliés par l’Onu, les médias et les grands de ce monde.
Les causes sahraouies n’à même pas le droit de s’affirmer et d’avoir des soutiens .En Août dernier, l'organisation Human Rights Watch (HRW) a critiqué la peine de quatre mois de prison imposée à l'encontre de l'activiste des Droits de l'Homme au Sahara Occidental Naâma Asfari. La police avait arrêté Asfari, le 14 août dernier, à proximité de Tantan parcequ’il avait refusé d'ôter le drapeau du Sahara Occidental de son porte-clés !
Rappelons au passage que l'u
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