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ברוכים הבאים לבלוג של אילה ויגאל בוכניק 
 

 
 

 

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על הבלוג זיכרונות ילדות, התזונה והמתכונים המגוונים, סיפורים, הגדות, אמרות ומשלים, מורינו ורבותינו, רעינו וחברינו מבית הספר, מנהגינו, מסורת אבותינו, בית הכנסת ובמיוחד המשפחה וההורים, זה מה שאשתדל לשחזר בדפים אלה, מבלי לדלג על הפלישה הנאצית בטוניסיה ועלייתנו ארצה. אקדיש התייחסות גם לשאר יהודי המגרב ולקשרים שנרקמו בינינו ובין שכינינו מדתות אחרות.
בוכניק יגאל
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Cour d’appel : France 2 et Charles Enderlin mordent une nouvelle fois la poussière

"Disculper Tzahal de la responsabilité dans l'affaire A Doura"

Je reçois à l'instant l'information que le 14 février, la cour d'appel, jugeant le second volet de l'affaire al-Dura, a confirmé l'imposture de la télévision d'Etat et a condamné le père al-Dura. Je n'ai pas encore pris connaissance du jugement, qui, j'en suis sûr, contient des révélations importantes.
 

En 1994, le docteur David Yehouda avait opéré Jamal al-Dura de plusieurs blessures infligées par des hommes du Hamas. Jamal est le père de Mohamed al-Dura, l’enfant soit disant « assassiné » par l’armée israélienne en septembre 2000.

Blessé par le Hamas, soigné par un chirurgien israélien, al Dura père trouva tout naturel d’accuser les Israéliens de ses blessures, et il tourna, avec son fils comme acteur, dans un fiction palywoodienne où l’on voit l’enfant mourir (sans une seule goutte de sang) sous les tirs de l’armée israélienne.


Le cameraman était un Palestinien qui travaillait pour France 2, et Charles Enderlin, reporter à la même chaîne, ajouta les commentaires, plus vrais que nature (alors que jamais il ne se rendit sur place). France 2 diffusa le faux reportage sans imaginer qu’il enflammerait le Moyen Orient, provoquerait la seconde Intifada, et la décapitation en direct du journaliste Daniel Pearl. 

Pour prouver la réalité de la tuerie, Jamal exhiba au monde entier ses blessures.

Mais le chirurgien, le Dr Yehouda, se souvenant avoir soigné Jamal, publia un article dénonçant la supercherie et affirma « que les cicatrices qu’avaient exhibées Jamal A-Dura ne provenaient pas de tirs israéliens mais d’une opération que le médecin avait lui-même effectué sur Jamal A-Dura quelques années auparavant »


Yehouda fut immédiatement attaqué en diffamation par le père al-Dura, dont on se demanderait encore, lui qui ne lit pas le français, comment il a bien pu prendre connaissance de l’article, si l’on n’avait pas appris depuis que c’est France Télévision qui prit en charge ses frais de justice et lui choisit un avocat.

Portant la très lourde responsabilité des conséquences du faux reportage, France 2 et Charles Enderlin ne pouvaient faire autrement que s’enfermer dans le mensonge. 

Mais deux hommes courageux, Philippe Karsenty et le Dr Yehouda, leur ont fait cracher leurs mensonges devant la justice.


Le 14 février donc, la cour d'appel, qui rejugeait la "diffamation" de Jamal al-Dura par le docteur, a annulé la décision de première instance, et a conclu que le Dr Yehouda disait vrai lorsqu’il accusa le père al-Dura d’avoir menti sur ses cicatrices.

La cour d’appel a jugé que les blessures du père al Dura n’ont pas été causées par les tirs israéliens en 2000, et elle a annulé la condamnation à 13.000 euros de dommages et intérêts infligée en correctionnelle en avril 2011.


En sortant du tribunal, le Docteur s’est exclamé : « Les juges de la Cour du mois de décembre étaient notoirement antisionistes et d’extrême gauche, mais la composition d’aujourd’hui était plus équilibrée et j’ai pu étayer mes arguments avec plus de sérénité et d’efficacité ».

 Puis il ajouta « Dorénavant, que chaque Arabe palestinien qui voudra diffuser sa propagande mensongère, nazie, raciste et antisioniste sache qu’il me trouvera sur son chemin ! »

 

Mais si Jamal al-Dura n’a pas été blessé en 2000 par l’armée israélienne, son fils n’a donc pas succombé sous leurs balles.

Charles Enderlin, qui a passé onze ans hanté par la peur que la vérité finisse par éclater, a menti pour s’attirer la gloire, et il a récolté la honte.

 

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

 

http://www.israel7.com/2012/02/historique-jamal-a-dura-perd-son-proces/

http://www.israelhayom.co.il/site/newsletter_article.php?id=15140&hp=1&newsletter=16.02.2012

 

 

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נוסטלגיה
 
סיבוב ברובע בלוויל בעיר פאריס. הקונדיטוריות, הסדוויץ' הטוניסאי, בתי הקפה, משחקי הקלפים, הכל נשאר כפי שהיה.
 
 
 
 
 
 
 
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דרור - החלוץ
 
בשנת 1952 הוזמנתי לסדר פסח בתנועת דרור ונדלקתי. תקופה בלתי נשכחת שנמשכה חמש שנים. אם תוכלו לשאול את הורי הנערים הדעה תהייה שונה. מה שלא יהייה אהבתי לקבל את התמונות הללו, מזכרת קטנה ונהדרת מהאנשים שהיו חבריי באותם זמנים. תודה מיוחדת ליהודית סיטבון-הברמן שהואילה לשלוח לי את התמונות על מנת לפרסמן. יואילו אלה שיזהו את עצמם או את האחרים, ליצור קשר. מאוד אוהב אתכם.
 
 

משמאל,X, X, X, X , יוסקה, X, ,X ,X, X, בן ציון, X, מאיר עידן (רגבים), רבקה, שושנה עידן (רגבים) טוניס 1952
 

 נסים לוסטו וויקטור ברדה, לה-גולט 1951
 
 
מאיר עידן, בבה, רבקה, יוסקה, אלק צרפתי 
 
 
סמינר בווילה הררה בעיר סוס, פסח 1952
 
 
 
X, X, X, X, יגאל בוכניק, מאיר עידן, רבקה, משקפיים, יוסקה, שושנה עידן
 
 
 
X, X, בן ציון, יוסקהס, משקפיים
 
כמה געגועים לאנשים, לזמן ולמקומות. בתמונות המצהיבות הללו. התרגשתי מאוד ברגעים האלה. יהודית את נהדרת !
 
מה היתה הקריאה של תנועת דרוד ?
 
עלה החלוץ ! עלה נעלה !
 
 
 
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Antisémitisme en Tunisie

Ce matin, aux alentours de dix heures, le cheikh égyptien Wajdi Ghonim a pris la parole devant sept mille personnes réunies sous la coupole du Menzah à Tunis. Le Menzah est une salle de sport où se disputent habituellement des rencontres de basketball et de handball. Elle est située dans l’un des quartiers les plus favorisés de la capitale tunisienne.

Comme on peut le constater sur cette video, la foule de partisans islamistes a repris en chœur des slogans clairement antisémites, hurlant à plusieurs reprises : "Massacrez les Juifs !", et également : "L’armée du messie est en marche".

 Le cheikh Wajdi Ghonim est connu dans le monde musulman pour avoir émis une fatwa préconisant "la circoncision des petites filles".

 

 

Sur la vidéo, on voit également l’interview d’un avocat tunisien, expliquant que la conférence du cheikh égyptien a dû être interrompue par les autorités en raison d’un risque de confrontation majeure entre les islamistes présents à l’intérieur de la salle et un groupe de 500 à 700 personnes qui s’étaient rassemblées à l’extérieur.

 Karim al Tounsi confirme l’information faisant état de ce rassemblement.

 A noter qu’aucune mention de ces incidents n’a été rapportée par les media officiels tunisiens, et que les explications fournies par l’avocat, ainsi que les slogans scandés à l’extérieur, ne faisaient en aucune manière référence aux vitupérations appelant au massacre des Juifs.

 En revanche, on assiste à une altercation très violente, sur les pages tunisiennes de Facebook, quasiment à forces égales, entre les islamistes, partisans du cheikh et de l’excision, et les opposants, modérés ou laïcs.

 La grave manifestation antijuive de dimanche matin fait suite à des évènements similaires, qui s’étaient produits lors de la récente visite en Tunisie du chef du Hamas de Gaza, Ismaël Hanya, le 7 janvier dernier.

 Demain, lundi, le cheikh Ghonim est censé tenir une nouvelle conférence sur les mêmes thèmes dans la ville de Mahdia, à proximité de Sousse, dans l’est de la Tunisie.
 

 

De nombreux observateurs tunisiens considèrent que les évènements liés à la visite du prédicateur égyptien constituent un véritable test quant à la capacité du parti islamiste Ennahda à faire respecter l’ordre public, ainsi qu’à protéger les libertés des non-islamistes et de la petite minorité juive tunisienne.

 La situation sécuritaire de ladite communauté est sérieusement mise à mal par ces appels au meurtre, qui prennent de l’ampleur en Tunisie. On peut légitimement craindre que ces manifestations ne débouchent sur des actes de violence contre les quelques mille Israélites qui vivent encore dans le pays.

 
© MetulaNewsAgency
 

De notre correspondant permanent à Tunis, Karim al Tounsi

 
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זיכרונות ינואר 2012

בי נוצרו זיכרונות אף ננצרו

בי נטוו מאווים, תשוקות,

שמחות גואות לצד אכזבות צורבות,

חיבקתים אצלי באהבה יוקדת,

דבר לא אבד, אך נאבק,

לעומתך החדש והאחר-

לא ידעת  דבר כדור ,שלא ידע את יוסף,

היככה תנהג כמוני

ברוח עיוורים תפעל,

עינך לא ראתה את שורשיהם ופריחתם-

נעלמו מפניך הזיכרונות אף נאלָמו

ועמם הרגש והלבב פנימה בכתליי.

 

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Tou-Bichvat

Tou Bichvat également appelée « H’amishah Assar Bi’shvat » sera  fêtée le 8 février 2012. La fête des arbres ou Tou Bichvat t le lien de l’homme avec la nature. Cette fête hivernale annonce les prémices du printemps : la sève qui commence à remonter dans les arbres donc le renouveau de nature.

Signification de la fête
 
Le fruit est un cadeau du Tout-Puissant, une création de Hashem dans l’une de ses formes les plus harmonieuses, ceci pour honorer le passage de la fin d’une année du monde végétal vers une nouvelle année :  on remercie Hashem en tant que Créateur de chacune des familles de fruits.
Une seconde signification se rapportant à la Genèse, place l’arbre au plan du glorieux : il faut préserver tout ce qu'Hashem a créé. Au-delà de cet aspect sacré, il est fait référence à la ressemblance entre l’homme et l’arbre, qui produisent l’un et l’autre branches et fruits et possèdent leurs racines, celles de l’arbre sous terre, celles de l’homme dans le ciel.
 
Photo Miri Elkalay : Musée Amit Néthanya
Tradition

Le  rituel est de planter un arbre à Tou-Bichvat. La saison étant propice à cet acte, les pluies à venir arroseront les nouveaux plants qui s'enracineront aisément. Ainsi il est de coutume que les élèves des écoles sortent à Tou-Bichvat planter un arbuste pour caque enfant, soit dans un coin de l'école désigné à ce but, soit dans un emplacement indiqué par la commune et  consacré au boisement. Dans les maisons privées dotées d'un jardin cette coutume y est courante.

 

Tradition à la maison

Il est d’usage de poser sur la table une bouteille de vin rouge et une bouteille de vin blanc. Le vin rouge figure la floraison et les suites du soleil sur la croissance du fruit. Le vin blanc est lié à  la chute des feuilles, à l'hibernation des arbres, à leur affaiblissement.

On fait une bénédiction à chaque sorte de fruits :

Les fruits dont on mange la peau et la pulpe ;

Les fruits dont on jette l’écorce dure ;

Les fruits dont on jette le noyau dur.

 

La tradition des Juifs Tunisiens

Les juifs Tunisiens préparent la bchicha pour la veille de Tou-Bichvat. C'est un mélange de blé, pois-chiches et févettes selon deux parties de blé pour une seule  des autres ingrédients. Sont ajoutés des épices : coriandre et anis soit  300 grammes pour chaque kg de chaque kg des précédents ingrédients. Des pelures d'oranges seront agréées. Chauffer au four et moudre.

La bchicha est servie enduite d'huile d'olive et d'eau (ou sans ajout d'eau). On y ajoute du sucre, des fruits secs, dattes, noix, amandes  selon le choix.

La bchicha est mélangée à l'aide d'une clef nettoyée au préalable. La clef est le symbole de la prospérité. Le maître de céans récite un souhait : " Comme cette clef  ouvre les portes, ouvre-nous Grand-Maître de la Prospérité les portes de tes biens  et garde nous en bonne santé. Offre-nous une année fertile et riche". Traduction libre.

 

Anecdote

En 1976 j'ai accompagné comme vigile et infirmier mes filles qui étaient au cours supérieur à une excursion de trois jours au Gilboa et autres sites, le Mont Tabor, le Kinnéreth, le Jourdain et la haute Galilée. Or Tou-Bichvat tombait au cours de cette randonnée, ma maman ayant trouvé insolite ce voyage a placé parmi nos aliments une petite boite de bchicha.   Les filles étaient départagées en groupe de quatre pour les repas, chacune apportant sa contribution. Je me joignis à mes filles et leurs amies. Lors du premier repas une de nos amies mettant la table, a trouvé la petite boite et l'a ouverte.

-          Une clef ? Il y a une clef dans cette poudre.

Il fallait alors expliquer notre coutume qui  lui était inconnue.

-          Alors mélangeons la bchicha, proposa la fille.

Des années plus tard, cette jeune fille venait chez nous à Tou-Bichvat et demandait de remuer la bchicha avec nous. 

 

La Séoudat Ytro

Unique aux Tunisiens, cette célébration  a lieu le jeudi de la semaine ou l'on lit la Paracha de Jethro ou Ytro (durant le mois de Chvat). Elle est absolument extraordinaire. Les garçons de la maison sont sacrés rois pour la journée. Une table miniature est dressée pour eux avec une vaisselle faite de petites assiettes, petits verres et petits couverts. Un pigeon est préparé pour chaque garçon de la maison ainsi que des mini-pâtisseries et mets (yoyos, manicottis, fèves bouillies  et briks), ce qui contribue à créer une ambiance unique pour cette célébration. Le tout pour donner une impression que le dîner est offert aux fils, les parents et les filles y participent bien sûr mais l'intention est dirigée vers les fils.

Il y a plusieurs théories quand à l'origine de cette fête et celle qui a le plus de validité à ce jour est la suivante : il y a eu dans un passé assez éloigné au cours du 19ème siècle une épidémie de diphtérie très grave qui sévissait en Tunisie, faisant énormément de victimes chez les garçons. Comme par miracle, cette épidémie s'arrêta durant la semaine où l'on lit la Paracha Jethro d'où la célébration. Selon la tradition, après maintes prières.

Depuis chaque année les Juifs Tunisiens fêtent ce dîner destiné aux enfants le jeudi de la semaine de la lecture de la Paracha de Jerthro au mois de Chvat.                                                 

Y-a-t-il une autre explication à cette âda, ce mœurs ?  Selon une 2ème théorie, on fête au mois de Chvat la fête des garçons pour les encourager dans leurs études thoraniques. En fait Chvat est aussi le mois des garçons, tandis que le mois de Tévet à Hanouka est le mois des filles.

Cette année Tou-Bichvat tombe le 8 février 2012, tandis que le festin de Yétro sera célébré le jeudi 9 février. Les deux fêtes se suivent, mais le festin est toujours organisé un jeudi, deux jours avant la lecture de La Paracha.  
 

 

 

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