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Il y a plusieurs manières de découvrir Israël selon les goûts de chacun. Il est possible de faire des randonnées dans la nature, de visiter des musées ou des "Beit Arishonim" (La maison des Anciens) ou encore se recueillir devant des mémoriaux pour se rappeler continuellement que grâce aux soldats nous vivons en paix à l'intérieur du pays. Nous pouvons aussi visiter les sites archéologiques qui nous retracent l'histoire depuis les temps les plus reculés et les villes sans oublier Jérusalem qui, a elle, seule nous comble de bonheur
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30/07/2010
NAHAL AVNIEL.
Israël a importé des arbres du nom de Paolina qu'il a planté dans le Nord du pays pour l'industrie du bois. Le long de certaines routes nous pouvons voir ces quantités d'arbres au tronc fins, assez hauts, avec un feuillage touffu. Mais d'après les statistiques les résultats espérés ne sont pas concluants.
Par contre les acacias – mimosas - ont été importés d'Australie pour éviter que le sable ne se propage un peu partout et surtout pour que les dunes de sable ne se développent pas plus, ils fleurissent un peu partout le long des routes et dans la nature en ce début de printemps. Apres bien des années le sable a disparu du pays à cause de promotteurs qui s'en sont servi pour les différentes constructions et aujourd'hui les dunes sont protégées par les mouvements écologiques,
KFAR THABOR
Au cours de la première Alya, en 1901, les vingt premières familles sont arrivées et ont crée le village agricole de Kfar Thabor. Elles s’établirent sur les ruines du village arabe de Massaha et adoptèrent son nom.
Les premiers pionniers se heurtèrent à de nombreuses difficultés: La pénurie d’eau, le manque d’électricité, l’éloignement des villages Juifs et l’absence des routes reliant les villages entre eux. Ces difficultés s’agravèrent avec les problèmes de sécurité résultant des frictions avec les bédouins qui vivaient dans les environs. Les pionniers reçurent cependant une assistance grâce aux œuvres du Baron de Rothschild. Il finança l’achat des terres, la construction du village (tant privé que public), et paya le salaire des enseignants; de l’instructeur agricole, celui des gardes et du médecin toujours accompagné de son âne.
LA SYNAGOGUE :
Elle a été élevée au moment des événements. Ses murs en béton d’une épaisseur de 40 centimètres, sa porte en fer et le plafond où se trouvait une trappe qui permettait de monter et de surveiller les environs auraient pu la destiner à servir d’abri. Par chance, elle n’a servi que de lieu de culte.
Dans le cimetière de Kfar Thabor qui a été construit sur le village abandonné de Mezra se trouvent les tombes des Sobotnikim (les Shomré Shabatt non juif)
Igal (Alon) Païkowitch est né ici, dans ce village, il était issu d'une famille nombreuse dont six garçons et trois filles et le rêve de son père était que tous ses enfants s'installent à Kfar Thabor. En 1918 lorsqu'ils arrivèrent il n'y avait qu'un médecin et les 17 autres familles étaient des paysans venus de Russie. Igal Alon étudia dans l'école du village (aujourd'hui maison restaurée "beit amorim" qui servit d'abord d'école et plus tard de logements aux instituteurs). Plus tard il alla étudier à l'école de Mikvé Israël jusqu'à ce que celle de Cadoorie ouvre ses portes. Il fit alors partie de la première section qui termina ses études agricoles à cette époque (avec Itsrak Rabbin) Le premier directeur de cette école, Yossef Vitkin à donné son nom au village de Kfar Vitkin situé près de Netanya.
BEIT AMORIM.
Les maisons de la région étaient construites en pierres de basalte (pierres volcaniques de la région) sans fondations mais des piliers et peu de toits c'est la raison pour laquelle elles étaient soutenues par des 'S' en fer pour consolider les murs. Ils sont encore visibles à l'extérieur des bâtiments.
Les eucalyptus ont été apportés d'Australie tout d'abord par Charles Netter puis par Hilel Yaffé pour assainir l'air des marais, nous en avons près de dix sortes au pays. Les eucalyptus, les oliviers et les caroubiers ont un gros avantage c'est qu'ils sont faciles à déraciner et à déplacer et qu'ils s'adaptent très bien et très vite là où ils sont replantés.
LA SCULPTURE DE L'AMPOULE.
Placée au milieu du village c'est l'œuvre d'Assaf Lipsif qui habite et travaille à Maoz Haïm. Assaf rappelle, dans cette œuvre, la lumière de la centrale électrique de Naharaym fondée par Rottenberg.
LA SCULPTURE DU SHOMER.
Elle s'impose à l'entrée de Kfar Thabor. Le "surveillant" et son cheval en bronze ont été posés sur un grand arc de triomphe en pierres au milieu du carrefour central du village. Les 'Shomrim' ou Surveillants ont formé une organisation pour protéger les moshavot des attaques ennemies, ils ont commencé leurs missions à Tel Haï et Tel Adashim et ensuite se sont installées à kfar Thabor.
SARONA.
L’implantation « Tour et Enceinte » de basse Galilée fondée en 1937 est occupée aujourd’hui par 70 familles. Sarona est née de l'organisation des "Associations - Agoudot" et prit le nom de vestiges archéologiques du nom de Hourvat Sarona.
Un superbe panorama s’offre à nous au sommet de l’implantation et près des étables : Le mont Gil’ad, le nahal Yarmouh, Les hauteurs du Golan, Sfat, le mont Hermon, Emek Ayarden, L’hôpital de Porya, le nahal Yavnéel, Kfar Allumot ou habite Shimon Peress, le quartier d'Ezorim à Tibériade et Yavnéel.
NAHAL AVNIEL.
Notre randonnée pédestre commencera sur la départementale 767 après le mochav Avniel, sur un chemin de randonnée sur la droite de la route qu'emprunte les voitures tout terrain. Nous longerons ce chemin boueux dans plusieurs endroits qui fait parti du schvil Israël puis nous bifurquerons vers un petit sentier beaucoup plus étroit dont la marque de reconnaissance est noire et blanche. Il est envahi d'une multitude de petites fleurs mais surtout d'une quantité impressionnante de fleurs de moutarde qui jonchent les pentes du nahal.
Le nahal Avniel a deux sources Ein petel et Ein Kosh, Après une randonnée de sept Kilomètres nous atteindrons le Jourdain à la hauteur du site chrétien de Yardenit. Le nahal Avniel est l'un des affluents du Jourdain. Le long du nahal nous croiserons des Tsmaraniot – phagnalons rupestre- des Tiltanes- des Tagiot – de la sauge à longues tiges gdoula
CIMETIERE DE DEGUENNIA
On visite toujours le cimetière de Kinnereth connu pour ses célèbres personnages qui ont marqué l'époque de la deuxième Alya mais on ne visite que très rarement celui de Déguennia dont les tombes rappellent elles aussi de nombreux personnages qui ont participé à la création du pays.
Un mémorial a été érigé en souvenir des soldats disparus pendant la guerre 1948 lors de la bataille du carrefour Tsémah. Les Syriens et les Libanais s'étaient réunis pour nous affronter et nous avons eu plus de cinquante morts dans cette bataille.
Eden Cohen, un des 70 soldats soldat mort dans la catastrophe des hélicoptères a aussi un mémorial dans ce cimetière mais malheureusement beaucoup de corps de cet accident, dont le sien, n'ont pas été retrouvés.
Arthur Ruppin (1876-1942) repose aussi à l'ombre d’eucalyptus. Il adorait les enfants et leur distribuait des bonbons sans arrêt. Sa femme Hanna est à ses côtés. (1876-1942) Economiste et sociologue il dirigea l’Office palestinien. Il est à l’origine de toutes les initiatives qui transforment la Palestine et facilite la deuxième Alya.
Aaron David Gordon (1856-1922) philosophe de la mystique du travail et de 'retour à la terre' devint l'un des chefs spirituels du sionisme en même temps que le théoricien travailliste de la deuxième Alya. Il vécut à Déguennia et mourut à 66 ans ayant manié la pioche jusqu'au dernier moment de sa vie. Il repose sous les eucalyptus et sa tombe porte cette inscription : " Serviteur de l'homme et de la nature"
Joseph Baratz monte au pays monte au pays de Russie à l'âge de 16 ans et s'installe à Deguennia et crée le "groupe Deguennia" Il sera fondateur et le président de "Agouda Lemaan Ahayal" dès 1948 jusqu'en 1968.
18/07/2010
VOYAGE DANS LE VENTRE DE LA TERRE.
Promenade dans la région d’Hashféla-Yéhouda.
En roulant vers la région de la plaine nous passons devant cette énorme décharge en plein cœur du pays, à Tel Aviv [Hirya]. Tout d’abord la hauteur est dangereuse car elle se situe en direction de l’aéroport et peut causer un danger pour l'atterrissage des avions qui passent au-dessus. D’autres parts les oiseaux qui se nourrissent ici peuvent être attiré par les hélices des avions et créer des accidents. L'autre problème est celui des drogués qui en ont fait un centre de rendez-vous. Il a été question de la déplacer tout d’abord à Houlon puis à Beit Guvrine où enfin dans le néguev. Chaque endroit a soulevé ses problèmes et un refus auprès des responsables de chaque région. Il est aussi question d'aménager un immense parc de loisirs pour les Télaviviens, mais les promotteurs ont d'autres projets et l'éxécution de ce plan reste en attente.
Sur la route de Jérusalem, à la hauteur de Ben Shémen, nous pouvons apercevoir parralèle à la route une petite colline recouverte de fleurs sur son flanc. A l’intérieur de cette colline passe d'énormes conduits où se déversent les déchets de l’usine Nesher, (cimenterie) la succursale de Haïfa. Cette usine à ainsi réussi à éviter les problèmes de pollution de façon sympathique.
Sur la route de Beit Shemesh, on traverse la voie de chemin de fer. Près de là, avant 1948, se trouvait le village arabe d'Artouv qui a donné son nom à une opération de la Haganna . A Noham, non loin de là, existe un musée qui retrace l’histoire du mémorial se trouvant au Tsomet "Haéla". Il s’agit d’un groupe de 38 combattants de la Haganna qui ont voulu se rendre dans le Goush Etzion pour secourir les Juifs assiégés par les Arabes au moment de la guerre d’indépendance. Ils partirent de nuit, par des routes impraticables avec moyens des locomotions médiocres. Ils eurent beaucoup de mal à arriver à leur but et en route, l’un d’eux se blessa sérieusement. Deux de ses compagnons le raccompagnèrent au point de départ par la force des choses. Ce fut leur chance car les 35 soldats de cette mission furent cernés et attaqués par les Arabes au cours de cette opération et ils tombèrent sur le champ de bataille.
Un peu plus loin sur droite de la route, se trouvent quelques bornes kilométriques. Elles ne sont qu’un faible exemple de toutes les bornes kilométriques qui existaient au temps des romains. Il y en avait quelques 550.000 placées tous les 1.500 mètres sur les routes et chacune d’elles comportaient une inscription.
1] Tel Goded. Chaque grotte souterraine portait le nom d’un village environnant. Celle-ci avait un puits à ses côtés et on l’appelait Beer Keshet.
On entre dans la grotte par un fente qui à la hauteur du sol et on rampe quelques minutes pour arriver dans une grande pièce où se trouve un columbarium. Il date du début de l'ère et il est rempli de nombreuses petites niches qui étaient le rendez-vous des pigeons. Le but des paysans de cette époque était de ramasser leurs matières fécales qui servaient d’engrais dans les champs. Le pigeon était aussi un moyen de correspondance, il se reproduit aussi facilement et servait également de nourriture. Les niches du columbarium étaient creusées à peu près à un mètre cinquante du sol ceci pour empêcher tous les animaux rampants de tuer les oiseaux pour les manger.
Les columbariums ont été creusés par la main de l’homme. Au sommet d’une colline, les hommes formaient une petite ouverture assez grande pour que l’humidité pénètre à l’intérieur. La première couche de pierre était dure et ensuite venait la couche de craie. L’humidité, en pénétrant, ramollissait la terre et il était ainsi facile de creuser et d’enlever cette terre. Si le trou était trop grand l’air sec pénétrait et asséchait les parois ce qui rendait le creusage trop difficile.
a) Au départ le but de creuser fut d’avoir de la terre pour la construction des bâtiments.
b) A force de creuser, des caves naturelles se sont formèes, profondes de 20 à 30 mètres et les ouvriers ont alors construits les columbariums.
c) Au moment de la grande révolte contre les Romains, les soldats de Bar Kohba se sont réfugiés dans ces grottes. Ils ont organisé un immense réseau souterrain en reliant les grottes entres-elles et l’eau de source était emmagasinée dans de grandes citernes. Ils faisaient eux-mêmes l’huile à l’intérieur de ces grottes. Cette huile précieuse servait à s’éclairer, à se nourrir mais la plus pure était réservée pour le Temple. Le pressoir était placé à l’entrée de la grotte de manière à tromper les romains. Si jamais ces derniers découvraient une grotte et voyaient un pressoir ils pensaient que les Juifs y fabriquaient seulement de l’huile. Ils ne se doutaient pas de l’importance du réseau souterrain intèrieur.
De Mitzpé Massouah et de Lahish, les Asmonéens guettaient l’apparition de la nouvelle et allumaient des feux pour informer les différentes communautés juives du pays du changement de mois. Ce système a existé jusqu’au temps des croisés.
2) Méarot Louzit. De Mitzpé Massouah un chemin de randonnée de deux heures et demi nous conduit vers la grotte de Louzit. En route nous avons rencontré de nombreux eucalyptus plantés par les Britanniques pour essayer d'assécher les marais. Ces arbres ont été importés d’Australie. Les Anglais répandaient du pétrole tout autour des marais pour arrêter l’invasion des moustiques. Les marais étaient peut-être plus nombreux dans la région de Hedera mais la population étant plus grande dans celle de Jérusalem et la malaria atteint plus de personnes.
Aujourd’hui, on élague le bas des arbres dans les forêts pour éviter, en cas d’incendie, que le feu se propage trop vite. Seuls les caroubiers et les lentisques sont des arbres qui poussent naturellement. (Il existe une station expérimentale à Lehavim où il a été planté 400 sortes d’eucalyptus différents.)
Nous pénétrons de nouveau dans une cave par un trou minuscule et nous rampons quelques bonnes minutes dans un dédale de souterrains complètement obscurs pour en ressortir blanc de craie un peu plus loin. Ce parcours nous laisse imaginer les dures épreuves qu’ont dû passer les soldats de Bar Kohba lors de la grande révolte juive contre les romains.
3) Méarot Hazan. C’est un autre exemple de caves souterraines dans un site aménagé pour les visiteurs. Il y a un mikvé, la reconstitution d’un pressoir à huile avec ses bassins, des entrepôts, un grand réservoir d’eau, un puits, une cuisine et la salle de réunion. Elles datent de 132-135, période de la révolte de Bar Kohba.
4) Tel Lahish. Cité fortifiée biblique où se superposent neuf établissements humains, du 3 millénaire au 3ème siècle avant l'ère chrètienne. La ville occupait une position stratégique entre l’Egypte pharaonique et Jérusalem. Elle commandait en outre une vallée qui, par la Judée intérieure, reliait les voies de passage vers l’Assyrie.
Josué – Chapitre X – Paragraphes 31-32 –
…De Libna, Josué et tout Israël s’avancèrent vers Lakhich, campèrent près de cette ville et l’attaquèrent. Le seigneur livra Lakhich au pouvoir d’Israël, qui s’en empara le second jour et passa toute la population au fil de l’épée, de la même façon qu’il avait traité Libna.
Le petit-fils de David, Roboam fortifia la ville en 928-911 avant l’ère chrétienne. La ville fut ensuite reconstruite sur une grande échelle avec l’édification d’un immense palais fortifié et d’un double mur autour de la butte elle-même. La ville fut alors la deuxième ville du royaume de Juda après Jérusalem.
Le roi Amazias, fut tué sous ses murs.
II Rois – Chapitre XIV – Paragraphe 19 –
On forma un complot contre lui à Jérusalem ; il se réfugia à Lakhich. On envoya des gens à sa poursuite dans cette ville, et ils l’y mirent à mort.
En 701, Lakhich fut prise par Sénnachérib qui en fit son quartier général.
II Rois - Chapitre XIX – Paragraphe 8
Lorsque Rabchaké revint auprès du roi d’Assyrie il le trouva aux prises avec Libna ; il avait, en effet, appris son départ de Lakhich.
En 587 avant l’ère chrétienne, Nabuchodonosor s’en empara, la forteresse fut avec Azeka, la dernière place qui lui résista.
Jérémie- Chapitre XXXIV – Paragraphe 6 et 7 –
Jérémie, le prophète, répéta à Sédécias, roi de Juda, toutes ces paroles, dans Jérusalem ; tandis que l’armée du roi de Babylone assiégeait Jérusalem et toutes les villes de Juda qui résistaient encore –Lakhich et Azéka, les seules places fortes de Juda qui fussent encore debout.
Après l’exil (586-538 avant l’ère chrétienne) la ville fut réoccupée par les Juifs. Habitée pendant la période hellénistique, le site fut brusquement abandonné au 2ème siècle avant l’ère chrétienne
09/07/2010
LES REMPARTS DE JERUSALEM.
Ils ont été construit au début du 16ème siècle, pendant l’occupation turque et dirigés par le Sultan Soliman (le grand fils de Salim premier qui a conquit le pays et a vaincu les Mamelouks à la fin de l’année 1516) Ce fils, Soliman le magnifique, symbole de la puissance turque, a fait construire les remparts entre 1537 et 1540. Les Egyptiens étaient à l’époque sous la domination turque et c’est avec leurs impôts que le Sultan finança la construction. C’est un Juif du nom d’Abraham Kastro qui dirigea les travaux, il était à l’époque ministre des finances en Egypte.
Kikar Aromi .
La porte romaine de Naplouse (Shrem) a été construite à l’époque de César Adrianus en 133. Elle a trois ouvertures, la première à l’Est presque intacte et grâce à laquelle on accède au carrefour dallé de pierres de la même époque. Il y avait à cet emplacement une colonne de 22 mètres de hauteur qui était le point de départ vers les différentes villes du pays.
En contrebas de la porte de Damas se trouvent des vestiges archéologiques des civilisations datant de la période romaine jusqu’à la période ottomane. Cette porte était la porte principale de la ville de Jérusalem.
Le musée conserve quelques beaux restes de frontons, une presse à huile restaurée, les pavés de la rue romaine qui nous mène à une très haute salle voûtée. Le plafond de cette salle date de l’époque croisée tandis que les murs construits avec d’énormes blocs de pierres récupérés après la destruction du deuxième Temple datent de l’époque romaine. Deux tours de garde permettaient de surveiller les entrées de la ville ainsi que les alentours car cet endroit était stratégique. Un escalier menant sur le toit du bâtiment donne sur une terrasse qui domine une bonne partie de la vieille ville, le quartier arabe et la ville nouvelle.
A l’intérieur du musée, expositions de photos, documents, cartes et d’une maquette.
Le rempart commence à la tour de David, à la porte de Jaffa (שער יפו ) et tourne vers le Nord ; il entoure le quartier chrétien pour arriver à la porte nouvelle (שער החדש ).
La porte de Yaffo a été construite en même temps que les remparts en 1538. Sur l’inscription en arabe à gauche de l’entrée on peut lire : Au nom de Dieu compatissant et miséricordieux, l’équipe a construit ce rempart béni grâce à notre Seigneur le sultan puissant, roi des romains ( les habitants de la petite Asie), des Arabes et des Perses, le sultan Soliman ben Salim Han, le vainqueur du royaume de Dieu, en 945 de l’hégire. (1538-39 l’ère chrétienne)
Une ouverture sur la gauche de la porte a été faite pour permettre à l’empereur allemand Guillaume II de pénétrer dans la vieille ville avec son cheval lors de sa visite en terre Sainte en 1898. La porte portait le nom d’Omar Ben Hatav Ahlif, qui a vaincu les Arabes et conquit la ville de Jérusalem .
Pendant près de vingt ans, la porte de Yaffo a été fermée car la vieille ville était entre les mains de l’armée jordanienne qui a gouverné la vieille ville de 1948 jusqu’à la guerre des six jours en 1967. Après la conquête de la vieille ville par Tsahal la porte a été rouverte pour les besoins de la population.
Deux tombes sans nom se trouvent dans un minuscule jardin à l’entrée de la vieille ville. Une légende raconte que ce sont les tombes des deux architectes qui ont construit les remparts et qui n’ont pas inclus dedans la tombe de David, vénéré aussi par les musulmans. Le sultan les a fait pendre. Dans le temps, une grande pendule et une fontaine qui ont disparues trônaient au centre de la place, à l’entrée de la porte de Jaffa. Elles avaient été construites en l’honneur du sultan turc, Abed Elhamid, au début du siècle. Les Anglais les ont déplacées.
.La porte de Jaffa porte plusieurs noms. Bab ElHalil (yaffo en arabe) et Halil qui signifie l’ami, le bien aimé ; ils parlent d’Abraham notre père et aussi de Hébron dans la bataille des Arabes. Au moyen âge les Arabes appelaient cette porte Bab Mihreb Daoud ou Bab Elmihabed , la coutume date de David Ameleh qui venait prier dans la forteresse voisine qui porte son nom : Migdal David. On l’a appelé différemment : la fontaine de la porte de Yaffo , Soliman Salim, Omar Ben Hteb, shouk David.
La porte nouvelle.
Elle s’ouvre sur le quartier chrétien. On l’appelle nouvelle car elle a été ouverte 350 ans après la construction du rempart et les ouvertures des autres portes. Avec la permission du Sultan turque Abed-Elhamid elle fut inaugurée en 1889. Au début elle portait le nom de ce dernier, Bab El sultan. A cette époque, le sultan accepta d’ouvrir la porte nouvelle sur la demande des Français pour qu’ils puissent garder le contact entre le quartier chrétien de la vieille ville et les couvents de la nouvelle ville, principalement Notre Dame de France qui est toute proche de là. Lors de la guerre d’indépendance en 1948, les combattants Juifs ont réussi à pénétrer dans la vieille ville par cette porte.
Toujours près de cette porte se trouve une rangée de tanks jordaniens qui ont essayé de pénétrer dans la ville de Jérusalem mais nos soldats ont remporté cette grande victoire. Pendant près de 20 ans, la frontière entre
la Jordanie et Israël est aussi passait par-là. La porte était entre les mains des soldats jordaniens qui se trouvaient dans des positions avancées sur le rempart. Sur le toit du couvent de Notre Dame de France, à cent mètres de là , se trouvaient les positions israéliennes. Près de la porte nouvelle, à la frontière israélienne, il y avait un mur de protection sur la droite. (place de Tsahal) Après la victoire de la guerre des six jours le mur fut détruit et la route qui mène vers la porte de Damas fut ouverte à la circulation.
Un mémorial rappelle que le 17-7-48 les combattants de la Haganna, d’Etsel et de Léhi libérèrent la ville de David par cette porte.
La porte nouvelle est à 790 mètres au-dessus du niveau de la mer, elle dépasse toutes les portes dont celle des immondices (la plus basse de 60 mètres). Une étoile de David est gravée et incrustée dans la pierre sur le coin de la façade.
Face à la porte nouvelle se trouvent l’hôpital français et le couvent Notre Dame de France.
Le rempart continue vers la porte de Damas. (שער דמסק) La porte a prit le nom de la capitale syrienne car la route qui y menait partait de ce point précis.
Le rempart longe une série de rochers pour arriver à la porte d’Hérode (שער הורדוס) (ou la porte des fleurs) et continue vers l’Est. A cette hauteur on trouve une inscription en arabe avec la date de construction de cette partie du rempart : 1537-1538 : « Ordre de construire le rempart avec la bénédiction du sultan Soliman fils de Soliman Salim Han en 944 de l’hégire soit 1537-1538 de l’ère chrétienne.»
Shy Agnon dans son livre le chien Balak écrit : De là, ils allaient vers la porte des fleurs, où avait campé le roi de Babylone, Nabuchodonosor, quand il était venu passer Jérusalem au fil de l’épée. Par-là, l’impie Titus avait conquis Jérusalem.
Le nom en arabe de cette porte est rappelé dans le Coran , elle porte le nom du mont qui est attenant à elle et où se trouve un cimetière musulman .
La porte nouvelle porte aussi le nom de porte d’Hérode roi qui a siégé dans cette ville entre 4 et 34 de notre ère puis ce sera son fils Hérode Antipas qui aurait habité une maison où se trouve aujourd’hui une église grecque du nom de Dir Eleadas.
Une inscription est gravée dans la pierre de la porte des fleurs : Demeure de la vieillesse misérable, fondé au 6ème siècle grâce à la sollicitude de saint Théotokatous par Yohan et Brinous de Byzance. les vestiges de cette demeure sont de l’époque byzantine chrétienne. Cette inscription donne la liste en arabe des endroits de Jérusalem où des chrétiens (dont la demeure de la vieillesse) ont été tués par les Perses en 614. La porte des fleurs se trouve à 755 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le rempart continue vers l’Est et arrive au coin surnommé en arabe « forteresse de la bienveillance », puis il longe le cimetière musulman pour arriver à la porte des lions (שער החיות) qui s’appelle ainsi parce que deux lions gravés dans la pierre de chaque côté de celle-ci symbolisent le gouvernement turc.
La légende raconte que le Sultan a rêvé que deux lions le déchireraient s'il ne construisait pas une enceinte autour de la ville Sainte pour la sécurité des habitants.
Lorsqu’ils eurent fini de construire le rempart l’équipe d’ouvriers du Sultan grava dans la pierre les lions, juste à l’endroit où ont commencé les travaux, ceci en souvenir de leur influence sur Soliman à prendre la décision de la construction. Sur cette même façade, une inscription en arabe décrit la construction de la porte et de l’enceinte, pendant la période turque « l’équipe choisie pour construire ce rempart sous le règne du Sultan Soliman, fils de Salim Han, vaincra les ennemis pendant sa royauté – 945 de l’hégire – (1538-1539 de l’ère chrétienne ) Le sultan Salim dont la mention est faite ici a pris Eretz Israël des mains des Rois en 1517 avant l’ère chrétienne. En dessous de l’inscription, gravée dans la pierre, une étoile de David, symbole de Tsahal .
Le nom « porte des Lions » a été donné par Israël après l’Indépendance. La première personne qui mentionna cette porte est un écrivain de Jérusalem qui en 1833 l’appela la porte de Jérusalem. Il raconte : On l’appelle la porte des Lions parce que deux lions y sont gravés. Lors de la guerre d’indépendance, lorsque l’armée jordanienne conquit le quartier juif, ils arrêtèrent les combattants Juifs et les emmenèrent par cette porte jusqu’aux voitures arabes qui les conduisirent dans un camp de prisonniers en Jordanie. La ville fut occupée pendant près de 20 ans, jusqu’au 7 juillet 1967, jour où les soldats de la brigade parachutiste ouvrit une brèche dans la porte des Lions et pénétra dans la vieille ville pour la libérer. Ce fut un grand jour pour l’histoire du pays et principalement pour la ville de Jérusalem. Face à la porte des Lions se trouve le mémorial des combattants qui sont tombés dans cette bataille sanglante.
Le cimetière musulman touche la porte des lions et à l’intérieur se trouve un bassin du nom de Myriam, mère de Jésus le chrétien. A l’intérieur de la porte des lions se trouve une fontaine, creusée dans le mur, qui a été construite par les Turques au début de leur occupation dans le pays. On y voit une inscription en arabe : Ordre de construire une fontaine à cet emplacement – le Sultan, roi puissant, vainqueur du royaume – en 943 de l’hégire, époque du ramadan (12 février 1537 de l’ère chrétienne.) Près de là, le bain de Madame Myriam. La porte des lions est à 735 mètres au-dessus du niveau de la mer, face au mont des oliviers et sur le mont Scopus. Les Arabes appellent cette porte la porte de madame Myriam car d’après la tradition chrétienne la mère de Jésus serait née dans une maison près d’ici, où se trouvent aujourd’hui un couvent et une église catholique. Un autre nom arabe pour nommer cette porte est la porte des tribus en souvenir des tribus d’Israël qui ont disparu pour monter dans la ville à cette époque. Les chrétiens l’appellent la porte sainte Etienne en souvenir de ce premier martyr de l’église catholique. Il aurait été lapidé sur le versant du Cédron, non loin de l’église grecque qui, aujourd’hui, lui est dédiée. Les croisés, au Moyen Age la nommèrent la porte Yehoshefet car de là partait la route qui menait dans la proche vallée Yéhoshefet vers le nahal Kidron ou la porte olivétti ( la porte des oliviers) car la route du mont des oliviers monte vers le nahal Kidron.
Non loin de la porte des Lions le rempart longe la cour du Temple qui est sur le mont Moriah, à la limite du cimetière musulman pour arriver à la porte de
la Miséricorde, (שער הרחמים) porte obturée, célèbre dans la tradition juive et appelée la porte dorée ( שער זהב) par les chrétiens.
Sur cette porte, Ezéchiel prophétisa : elle reste fermée et ne sera pas ouverte, personne n’y passera, car l’Eternel Dieu d’Israël y passera.
Le rempart continu en ligne droite vers le Sud et non loin de là on voit une colonne en pierre où est inscrit le nom de Mohammed, prophète de l’Islam et des légendes qui rappellent ses histoires.
Ce rempart entoure le mont du Temple et ses portes sont fermées depuis des générations antérieures. Plusieurs légendes plausibles expliquent cette fermeture. Le rabbi Ptihya arriva à Jérusalem en 1185, lorsque les croisés occupaient la ville et il raconte : Cette porte est remplie de pierres et de chaux, il n’y a pas un seul Juif, et aucun peuple n’est autorisé à habiter ici.
Une seule fois des goyim ont voulu essayer d’ouvrir cette porte mais Eretz Israël a tremblé et il y a eu des tumultes dans la ville jusqu’à ça cesse. Selon une coutume juive la présence divine aurait été découverte ici, par la route qui part de cette porte qui est l’avenir, le futur.
Le caraïte Smouël Ben David écrit en 1691 à propos de cette porte : Et elle ne s’ouvrira pas tant que la misère en Israël existera mais la rédemption du futur. On dit également que les Ismaélites ont essayé de l’ouvrir sans aucun succès.
Une autre légende raconte : Les Arabes ont obturé cette porte parce qu’ils croient également que dans un temps futur le messie des Juifs pénètrera par cette porte, qu’il viendra à l’Est de Jérusalem à la tête des armées d’Israël.
Une autre légende raconte : Le prophète Elie qui devancera le messie viendra proclamer leur arrivée en sonnant le schofar, c’est un Cohen. C’est pour cette raison que les Arabes ont fait un cimetière devant cette porte, afin d’être sur le passage d’Elie, de s’en approcher, et de le prévenir, car il est défendu pour un Cohen de pénétrer dans un cimetière.
Plusieurs tentatives ont été faites pour rouvrir la porte de
la Miséricorde, mais aucune n’a jamais abouti. Au moyen âge, des Juifs de Jérusalem et des pèlerins vinrent tous prier face à la porte de la miséricorde. Ici ils ont épanché leurs plaintes amères et leurs larmes sur la destruction du Temple car c’est l’endroit le plus proche du lieu Saint. Ils récitèrent également des prières attribuaient au lieu où ils priaient.
Selon la tradition chrétienne Jésus rentra par cette porte accompagné de ses élèves, pour célébrer la fête de Pâques avec le reste du monde, en 30 de notre ère, parce que c’était le cœur de Jérusalem.
Selon la tradition musulmane, elle est appelée la porte Bab a-daharya , la porte de la vie éternelle, car ils croient qu’à la fin des temps les morts ressusciteront pour ne plus jamais mourir. C’est pour cette raison qu’à la sortie de la porte ils ont établi un petit cimetière qu’ils considèrent comme sacré.
Le rempart arrive au coin Sud-est et là il devient très intéressant car il y a plusieurs couches de vestiges de différentes périodes historiques. Dans la carrière s’entassent beaucoup de fouilles archéologiques qui remontent aux temps les plus reculés. Elles ont été découvertes par des chercheurs anglais au début des fouilles sur l’antique Jérusalem il y a une centaine d’années. Cet endroit sert de symbole et d’ornement à la revue trimestrielle anglaise, célèbre dans les recherches de notre pays, du nom de « Palestine exploration »
La triple porte (שער המשולש)
Les trois portes contiguës fermées se trouvent dans le rempart Sud de Jérusalem celui qui entoure le mont du Temple, à la limite des écuries de Salomon. Ces portes obturées sont entre la porte unique à droite et la double porte à gauche, peut-être l’ancienne porte de Houlda. Le rempart longe la cour du Temple et tourne vers les hauteurs d’Ofel. Non loin de là on voit le point de rencontre entre le rempart de la cour du Temple et le rempart de la ville qui se dirige vers le Sud. A ce point de rencontre, on voit la cour du Temple et la mosquée Elaksa, autre ouverture obturée dénommée la double porte.
Sur le linteau de cette porte est gravé dans la pierre une inscription romaine qui rappelle le césar romain Adrianus. Cette porte était ouverte au Moyen Age et elle menait aux écuries de Salomon, les Juifs n’y pénétraient pas car ils n’avaient pas le droit de mettre les pieds sur l’emplacement saint du Temple. Des fouilles archéologiques ont permis de trouver un souterrain qui conduisait de la vallée de l’Ophel jusqu’au mont du Temple. Un chercheur français, de Soussi, découvrit le premier en 1851, une inscription en hébreu gravée sur une des pierres de la triple porte. Aujourd’hui personne ne s’en souvient, il est possible que cet écrit ait été fait par des pèlerins du Moyen Age, selon des coutumes juives de l’époque, au moment de la construction du rempart.
Le rempart continue versla porte des immondices (שער האשפאות) dans sa partie la plus basse et remonte vers le mont Sion en longeant le quartier Juif. Une petite forteresse est construite en montant vers la montagne, toujours attenante au rempart, qui s’appelle en hébreu : la forteresse de soufre ; on y remarque des vestiges de tuyaux où l’eau coulait et à cette hauteur ils rentraient sous le rempart, vers la vieille ville et la cour du Temple.
Le nom de la porte des immondices date de la période biblique et Néhémie le rappelle dans sa description de sa tournée dans la ville de David en 445 avant l’ère chrétienne :
…Je sortis pendant la nuit par la porte de la vallée et vers la fontaine du dragon et la porte des Immondices, et j’inspectai les murs de Jérusalem, qui étaient en ruines, et ses portes, qui étaient consumées par le feu .
On l’appelle ainsi car c’était par cette porte que l’on sortait les ordures de la vieille ville pour les jeter hors des remparts.
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Le rempart continu pour aboutir à la porte de Sion (שער ציון) et de là il continue vers le mont Sion, sur le côté Sud-Ouest. Pendant 20 ans ce rempart Sud-ouest a été utilisé comme ligne de front au cœur de Jérusalem parce que les Jordaniens avaient construit ici une forteresse qui leur servait de position avancée. Dans la partie Sud, proche de la porte de Sion, ils avaient construit un mur en béton. Tout près de là, dans le coin Sud-ouest il y avait une autre position jordanienne encrée dans le rempart ; de cette position les Jordaniens ouvrirent le feu face aux Juifs qui habitaient dans la vieille ville en tuant plusieurs personnes. Pendant la guerre des six jours les Jordaniens combattirent aussi les soldats israéliens de ce poste avancé. Après la victoire de cette guerre par les Israéliens les positions jordaniennes ont été détruites et les décombres tombèrent en bas du rempart. Une partie de ces postes ont été réparés et le long du rempart extérieur la ville de Jérusalem a aménagé des jardins qui font partie des Jardins Nationaux de
la Ville Sainte.
La nuit les remparts sont éclairés par un système électrique qui rend encore plus féerique la splendeur de l’antiquité et la transforme totalement. Le long du rempart Est des vestiges archéologiques rappellent différentes fondations de la période antique
De nouveau à la porte de Yaffo où, sur le fronton extérieur de la porte, se trouve une inscription pour se souvenir que : Le 19 décembre
1969 a été achevé la réparation du rempart de la ville. Suite à cette phrase des paroles de Jérémie qui disent que le rempart a été complété : La longue montée du rempart de Jérusalem.
LE PERIMETRE DE JERUSALEM : 4008 mètres.
De la porte de Jaffa au coin nord-ouest :
425 m
Du coin nord-ouest à la porte de Damas :
566 m
De la porte de Damas à la porte d’Hérode (porte des fleurs): 415 m
De la porte d’Hérode au coin nord-est :
300 m
Du coin nord-est à la porte des Lions :
310 m
De la porte des Lions à celle de
la Miséricorde :
127 m
De la porte de
la Miséricorde au coin sud-est :
315 m
Du coin sud-est à la porte des immondices : 425 m
De la porte des immondices à la porte de Sion :
510 m
De la porte de Sion au coin sud-ouest :
165 m
Du coin sud-ouest à la porte de Jaffa :
450 m
La longueur du rempart Ouest est de :
875 m
La longueur du rempart du Nord est de :
1281 m
La longueur du rempart Est est de :
752 m
La longueur du rempart du Sud est de : 1100m
La promenade des remparts à une longueur de
4 Km et le rempart lui-même a 6 mètres de largeur. On y trouve 14 portes principales dont 7 fermées.
A la hauteur de la porte de Jaffa, les remparts étaient beaucoup plus bas comme le démontrent les énormes blocs de pierre attenants le long du mur. Ce n’est que beaucoup plus tard que des travaux ont été faits pour dégager le bas du rempart à cette hauteur.
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