C’est la véritable histoire d’un enfant de la famille d’Alexandre Zaït qui était vraiment très malade et dont la maman le savait perdu si elle ne transportait pas son enfant de suite à Métulla. Passe alors dans les parages un infirmier avec sa charrette et elle donne son enfant plein de fièvre à cet infirmier qu’elle ne connaît pas pour qu’il puisse le conduire à Métulla où se trouve un centre médical. L’infirmier prend l’enfant et la mère part à pieds rejoindre son enfant à Métulla. Elle marche longtemps et voit enfin des maisons aux toits de tuiles rouges, elle rentre à l’intérieur du village et demande où est son enfant. Personne n’a entendu parler de cet enfant et après plusieurs explications il s’avère qu’elle se trouve qu’à Tel Haï et non à Metulla. Elle reprend sa route et arrive enfin à Metulla où, à l'entrée de la ville, l’attendent des personnes qui la rassurent sur l’état de santé de son fils que les médecins ont pu sauver de la mort.
Cette histoire veut nous démontrer les difficultés en tout genre auxquelles se sont confrontés les pionniers.
C’est à partir de 1920 que commence l’histoire du SLIK de Kfar Giladi. Israël Shorat qui a crée le groupe Shomrim le dissout, crée une nouvelle organisation avec des personnes qui lui font confiance et ensemble ils importent des armes. Le plus important était de faire rentrer ses armes secrètement car, ni les Anglais, ni les Français qui occupaient aussi la région, ni les Arabes ne devaient savoir que des armes rentraient au pays, ainsi ils commencèrent à entasser des quantités d’armes. Mania Shorat (pionnière de l'organisation Hashomer) envoie aussi des hommes à l’étranger afin de les former en tant qu’officiers, elle rêve même de leur faire prendre des cours d’aviation.
Pour cacher toutes ses armes ils commencent à creuser, mais l’endroit n’est pas proprice car la terre est humide et ils sont bientôt obligés de transporter plusieurs centaines de fusils à Haïfa pour ne pas qu’ils se détériorent. Petit à petit, avec beaucoup de patience et de volonté les pionniers réussiront leur Slik (cachette d'armes)
Le musée :
On rentre tout d’abord dans une sorte de bâtiment qui servait de pièces de travail aux combattants et dans la deuxième d’entre elles se trouve une énorme machine à fabriquer du grain. Ce n’est qu’un simulacre car au-dessous de cette machine qu’on déplace grâce à un système roulant, apparaît une échelle en fer qui descend dans l’antre du "Slik". Après avoir longé des corridors voûtés qui contiennent sur leurs bas flancs des renforcements ou sont entreposés des caisses d’armements, on arrive à deux grandes salles où sont rangées des centaines d’armes de tout genre.
A l’époque les corridors étaient beaucoup plus longs et pour les creuser il a fallu à ces pionniers beaucoup de courage car ce travail se faisait de nuit, à l’aide de lampes électriques et l’air manquait totalement à l’intérieur de ces tunnels.
Au moment de l’indépendance, le gouvernement demanda à toutes les organisations secrètes de transporter toutes les armes à Jérusalem. A kfar Giladi, les pionniers décidèrent de garder une certaine quantité d’armes et les fusils qui leur appartenaient. L’endroit étant secret et connu que d’un petit nombre limité de personnes, les armes restèrent bien cachées ici et personne n’en dévoila la présence.
Un des pionniers continua à entretenir ce "Slik" avec amour et passion pendant des dizaines d’années. Il y descendait régulièrement, nettoyer les armes, les ranger, les répertorier, comme au temps de leurs utilisations.
Ce n’est qu’en 1975 que, petit à petit le secret se dévoila et que ce "slik' se transforma en musée que l'on peut visiter accompagné d'un guide local.
Le quartier où nous guidera aujourd’hui Léa Villinger a été le cœur de Tel Aviv au temps des Turcs et des Anglais. Abandonné par eux, il devint le quartier des sans abris et des marginaux, sale et pauvre, et comme beaucoup d’autres quartiers de Tel Aviv ou d’ailleurs, il redevient prospère grâce à la société de conservation des bien nationaux ou d’autres organismes
Léa nous propose un voyage de deux heures dans ce quartier, voyage archéologique, culturel, sur le passé, le présent et sur le renouveau, entre la période ottomane et le mandat britannique
Sokolov se questionna pour savoir ce qu’était une rue : Il la compara à un grand entrepôt où se trouvent un tas de choses qu’il faut savoir regarder, observer et découvrir
Notre rendez vous est au coin de la rue Lévontine et de la rue Rakevet face au premier bureau douanier de la nouvelle ville aménagé par les Turcs pour taxer les marchandises qui arrivaient en gare ferroviaire. Ce train a été une véritable révolution tout comme aujourd’hui peut l’être la haute technologie car il a simplifié la vie de tout un chacun. Un simple exemple est celui du train qui partait de Yaffo vers Jérusalem et qui ne mettait que six heures pour y arriver. Finie l’époque des diligences, des chevaux, des chemins caillouteux, des changements de chevaux ou de diligence, finie l’appréhension des brigands sur les routes, fini le temps où il fallait deux journées pour aller à Jérusalem.
Dès 1918, au début de leur mandat, les Anglais décidèrent de changer de place la gare ferroviaire (en restauration aujourd’hui face à la promenade) pour en faire une à côté du bureau douanier, en plein cœur de Tel Aviv à cette époque. Le train longeait alors le périphérique de la ville d’aujourd’hui (Ayalon) Ce quartier de Tel Aviv était alors la limite Est de la ville
Si les Anglais ont transféré la gare c’est pour deux bonnes raisons : La proximité des vergers et le port de Yaffo. Ainsi les transports des fruits étaient plus faciles et moins loin du port
Dizzingoff qui était alors maire de Tel Aviv demanda un projet pour construire la nouvelle ville et c’est un de leurs architectes qui le lui procura
Un grand bâtiment au coin des rues Béguin et Mikvé Israël a été construit par l’architecte Kark Rubin, il est du style Bauhaus. Il servit de bureaux au personnel des impôts. Ce fut le premier grand immeuble de Tel Aviv, il prit le nom de Beit Adar. On peut encore le voir aujourd’hui
Rue Ahashmal
Ce quartier qui porte le nom de Ramat Asharon se trouvait sur l’axe central des routes qui menait dans les mohavot du Sharon et c’est la raison pour laquelle il prit ce nom
En 1927 c’était un quartier élégant où les riches propriétaires construisaient leurs maisons au premier étage tandis que le rez-de-chaussée leur servait d’entreprise privée
En 1950 l’architecte Berline construit ici le bâtiment de la future central électrique, les lignes sont simples, droites, de style Bauhaus. Ce n’est pas pour rien que ce bâtiment vit le jour à cet emplacement mais tout simplement parce que le quartier de Ramât Asharon se trouve sur une hauteur et que la centrale y a été construite au sommet
10 avant que les Templiers ou les Américains arrivent à Tel Aviv, un missionnaire protestant et anglais Aïzex arriva au pays et construit une ferme modèle à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui la centrale électrique afin de donner du travail à des personnes et de les convertir à ses idées. Il y avait alors de nombreux vergers sur la route qui menait vers Pétah Tikva et il s’était installé sur le sommet de la colline pour surveiller les environs. C’est la raison pour laquelle les Turcs s’emparèrent de la ferme lorsqu’il abandonna et en firent une position
Rottenberg qui n’arrivait pas à exécuter son projet de centrale électrique près du Yarkon à cause des bédouins qui y étaient installé et qui ne voulaient pas en bouger s’installa dans ce quartier. Il y fit construire sa maison (aujourd’hui à l’intérieur de la centrale électrique) et construisit le premier générateur du quartier qui fournit l’électricité à tout le quartier. Dans sa maison se trouvaient les bureaux directoriaux de la Compagnie d’électricité, toute la rue Ahashmal appartient aujourd’hui à la Compagnie d’électricirté, soit 35 ares
Le chateau d'eau
Un château se trouve non loin de la centrale. Sur sa gauche les vestiges d’un énorme puits de la période turque sont encore visibles. Les terres de la région ont été achetées après la première guerre mondiale. 20 ares d’entre eux ont été passés par la mairie de Tel Aviv à Pinhas Rottenberg, fondateur de la Centrale Electrique et là il construisit la première centrale électrique du pays qui fonctionna en 1923
Près du grand puits qui a servit à arroser les vergers un château d’eau à été construit en 1925. Cette tour de béton a été le projet du bureau d’ingénieurs Gout Berman, elle se trouve dans le quartier de Ramat Asharon et domine l’Est et le Sud de la ville
Après l’épicerie la salle inférieure du château d’eau a servi d’atelier à la Société des eaux de la ville puis une petite synagogue a été ouverte pour permettre aux hommes de la Centrale Electrique de venir prier avant le coucher du soleil (Minha)
Le Château d’eau a été restauré par les soins de la Centrale Electrique dans le cadre des activités communautaires avec la collaboration de la société de la préservation des bâtiments et la mairie de Tel Aviv Yaffo en 1999
Au numéro 15 de la rue Ahashmal se trouve une maison de style éclectique et au numéro 17 une maison de style Bauhaus construite dans les années 30. Face à nous se trouvent deux styles de maisons télaviviennes typiques, la première de style orientale qui est l’une des dernières, la deuxième qui lance le nouveau style de la ville. Les maisons de style éclectique étaient très travaillées sur leurs façades mais les côtés et le dos de la maison étaient d’une simplicité étonnante
Rue Lévontine
Au numéro 18 de cette rue se trouve une maison qui est rigoureusement préservée par la société de préservation des bâtiments. Elle est style éclectique dans tout son ensemble avec une arche au-dessus de la porte d’entre, deux parties arrondies dans les angles extérieures de la maison, des corniches et elle est considérée comme la première maison d’art nouveau. Le rav Lev Arié l’a occupé
La maison du numéro 20 Lévontine a abritée Itamar Ben Avi, (1882–1943), journaliste et activiste sioniste, et le fils d’Eliezer Ben Yehuda, à l'origine de la résurrection de l'hébreu (langue parlée)
Un magasin de chaussures Chouchou a vue le jour au premier étage de cette maison et la propriétaire de ce magasin importe des chaussures de tous les pays. Le magasin est l’une des pièces de la maison qu’elle habite et fait penser à un magasin de chaussures parisien des années 20
Colonne Morice - Carrefour des moshavot
Elle se trouve au coin de la rue Allenby et de la rue Ahachmal sur une toute petite place et a été placée là intentionnellement pour rappeler l’importance de ce carrefour.
L’histoire de Tel Aviv à cette période est représentée sur cette colonne. Une photo de ce carrefour nous le montre tel qu’il était dans entre 1920 et 1930 avec son bassin et son jet d’eau au milieu, on peut le confondre aujourd’hui avec la place dizzingoff et sa fontaine
Ici passait la seule et unique route qui allait de Yafo à Jérusalem, pas d’autres routes, les personnes qui voulaient se rendre à Pétah Tikva, Rosh Aïn, Kalkiya ou dans les moshavot du Sharon devaient emprunter cette route. C’était aussi la route qui menait à Naplouse car tous les environs n’étaient que dunes de sables ou marais. Les Anglais occupaient deux bâtiments administratifs et à ce carrefour important
Dans ce carrefour se trouvait également le service des autobus et toutes sortes de commerces.
Le jardin du Sharon.
C’est là que se terminera notre randonnée dans le quartier, ce jardin qui a été restauré depuis peu était le centre de drogués et de toutes sortes de délinquants lorsque le quartier était abandonné
ר"גב רמת גן בני ברק
MIGRASH A RUSSIM
La maison Sergueï
Cathédrale russe orthodoxe
Le musée : Prison des martyrs
Le doigt d'Og – roi de Bashan
Le secteur russe comprend plusieurs pâtés de maisons à droite de la rue de Jaffa que le tsar Alexandre II acheta après la guerre de Crimée, afin de créer un refuge pour les milliers de pèlerins russes, souvent extrêmement pauvres et épuisés par le voyage en Terre sainte. L'ensemble commencé en 1860 constitua le premier groupement résidentiel important à s'établir en dehors de la vieille ville. La plupart des bâtiments, dont la cathédrale de la Sainte Trinité surmontée d'un dôme vert et le consulat russe, furent achevés avant 1864. Devant la cathédrale vous remarquerez un pilier surnommé le doigt d'Qg, du nom du géant qui régnait sur Bashan, le vainqueur des fils d'Israël. Le gouvernement israélien a racheté à l'URSS une grande partie de ce quartier, et les bâtiments abritent aujourd'hui des tribunaux, un commissariat de police et une partie de l'école de médecine Hadassah. Au fond de la place, le musée des Martyrs, dédié à la résistance clandestine juive pendant la période du mandat, occupe ce qui était jadis une prison britannique.
Le Migrash Arussim occupait toute cette partie de la ville mais Nikita Khrouchtchev a eu la bonne idée de la vendre aux Juifs pour une bouchée de pains (5 millions de dollars en 1964) un vrai cadeau de sa part, aussi, plus tard quand Alexis II monte au pouvoir il réclamera ces terres, mais c’est trop tard, les Juifs ne sont pas prêts à les lui revendre. Aujourd’hui, les Russes ne sont propriétaires que d’un seul bâtiment et de l’emplacement de l’église.
LA MAISON SARGEI
( Nicolas II de Russie de la dynastie des Romanov, né le 6 mai 1868 au palais de Tsarskoïe Selo est exécuté le 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg. Il était empereur de toutes les Russies, roi de Pologne et grand-duc de Finlande. Le Prince Sergei Romanov était le fils aîné du Tsar Alexandre II)
Inaugurée en 1890, la Maison Sergueï, un bien de la famille impériale Romanov est alors un hôtel cinq étoiles accueillant des pèlerins aristocrates ou de grand-bourgeois venus de Russie, à l’époque première puissance européenne à organiser un pèlerinage de masse, avant même la France qui lui emboîtera le pas un peu plus tard. L’édifice est situé dans le « domaine russe », un terrain de près de sept hectares cédé par les Ottomans à l’Empire russe après la guerre de Crimée de 1854-1856. C’est le premier quartier chrétien à être construit hors des murailles de la vieille ville de Jérusalem. Aujourd'hui la Société de la protection de la nature (Hévra Lehagannat Atéva) occupe les locaux. Il est possible de rentrer dans la grande cour du bâtiment et de s'y promener, de s'imprégner de son ambiance paisible et de regarder quelques vestiges archéologiques au milieu d'un parterre de plantes et de fleurs.
CATHEDRALE RUSSE ORTHODOXE DE LA SAINTE TRINITE
Une sorte de style baroque nordique fut à l'honneur dans la construction de la cathédrale de la Sainte-Trinité (russe orthodoxe), consacrée en 1871 et située dans l'enceinte de l'esplanade russe. En 1860, l’édification de la cathédrale de la Sainte Trinité est entreprise. Elle attira un grand nombre de pèlerins russes chaque année, jusqu’à la révolution d’octobre 1917. A partir de cette date, les Russes ne furent plus autorisés à venir en pèlerinage à Jérusalem. La cathédrale domine tout le secteur. Elle est reconnaissable à ses huit dômes de couleur marron surmontés de croix dorées. Elle contient, dans les deux tours qui l’encadrent, les premières cloches qui aient été apportées à Jérusalem en 1856. Avant cette date, les autorités ottomanes interdisaient de faire entendre un son de cloches dans la ville. Faite de pierres blanches, l’église a été édifiée par le tsar Alexandre et inaugurée par son fils Nicolaï en 1872. Elle est en forme de croix, ses murs et son plafond couvert d’illustrations inspirées de la vie de Jésus

LA BIBLIOTHEQUE
L’immeuble qu'occupe la police aujourd'hui servait de bibliothèque au temps où les Russes occupaient les lieux.
LA PRISON BRITANNIQUE – MUSEE DES MARTYRS
Au fond de la place le musée des Martyrs, dédié à la résistance clandestine juive pendant la période du mandat, occupe ce qui était jadis une prison britannique.
Le campus russe fut construit au 19ème siècle pour les pèlerins russes. Le bâtiment qui abrite ce musée était alors un hospice de femmes et le consulat.
A la fin de la première guerre mondiale, le bâtiment fut utilisé comme prison centrale du mandat britannique.
Au cours de 1920 cette prison comptait environ 250 détenus et passa à 550 vers la fin du mandat britannique en 1948.
Les Juifs formaient la majorité des détenus politiques, c’est ainsi qu’entre ces murs se trouvaient incarcères des centaines de personnes qui combattaient pour la lutte de leur liberté et leur droit à la création d’un foyer national juif en Israël.
15 combattants juifs furent condamnés à mort et incarcérés dans des cellules individuelles, attendant leur sort. 9 d’entre eux furent amnistiés, les 4 autres furent transférés et exécutés par pendaison à Akko, les 2 derniers, Moshé Barazani et Meïr Feinstein se donnèrent la mort pour échapper à la sentence britannique.

OG - ROI DE BASHAN - LE DOIGT D’OG
Selon une légende ce pilier enterré dans cette enclave est le doigt d’Og Roi de Bashan celui qui a été vaincu par les tribus d'Israël. Les enfants juifs du quartier qui s'amusaient alors autour de ce pilier qui se trouvait dans un jardin public fantasmaient sur ce doigt.
Il fut trouvé en 1858 lorsque les Russes entreprirent les fondations d'un bâtiment, après des recherches archéologiques. Il s'avère qu'une carrière se trouvait là au Temps d'Hérode et que ce pilier non fini aurait été sculpté pour être l'un des piliers du Temple car il a les mêmes mesures.
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Bashân est un territoire et un royaume biblique, mentionné implicitement dans le livre de la Genèse. Il est dit à ce passage que Kedorlaomer et ses alliés « battirent les Rephaïm à Ashterot-Qarnayim », où Og, le roi de Bashân, avait établi sa résidence. Lors de l’arrivée des Hébreux sur la Terre Promise, Og alla les affronter, mais fut mis totalement en déroute. Ce pays s’étendait de Guilead, au sud, à Hermon au nord, et depuis le Jourdain à l’ouest à Salcah à l’est.
Deutéronome, chapitre 3
Nous prîmes alors le chemin du Bashân et nous y montâmes. Og, roi du Bashân, marcha à notre rencontre, lui et tout son peuple, pour nous combattre à Édréï. |
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Yahvé me dit : " Ne le crains pas, car je l'ai livré en ton pouvoir, lui, tout son peuple et son pays. Tu le traiteras comme tu as traité Sihôn, le roi amorite, qui habite à Heshbôn. " |
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Yahvé notre Dieu livra aussi en notre pouvoir Og, roi du Bashân, et tout son peuple. Nous le battîmes si bien que pas un n'en réchappa. |
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Puis en ce temps nous nous emparâmes de toutes ses villes ; il n'y eut cité que nous ne leur ayons prise ; soixante villes, toute la confédération d'Argob, royaume d'Og en Bashân, |
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