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Il y a plusieurs manières de découvrir Israël selon les goûts de chacun. Il est possible de faire des randonnées dans la nature, de visiter des musées ou des "Beit Arishonim" (La maison des Anciens) ou encore se recueillir devant des mémoriaux pour se rappeler continuellement que grâce aux soldats nous vivons en paix à  l'intérieur du pays.  Nous pouvons aussi visiter les sites archéologiques qui nous retracent l'histoire depuis les temps les plus reculés et les villes sans oublier Jérusalem qui, a elle, seule nous comble de bonheur.

 

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על הבלוג Il y a plusieurs manières de découvrir Israël selon les goûts de chacun. Il est possible de faire des randonnées dans la nature, de visiter des musées ou des "Beit Arishonim" (La maison des Anciens) ou encore se recueillir devant des mémoriaux pour se rappeler continuellement que grâce aux soldats nous vivons en paix à l'intérieur du pays. Nous pouvons aussi visiter les sites archéologiques qui nous retracent l'histoire depuis les temps les plus reculés et les villes sans oublier Jérusalem qui, a elle, seule nous comble de bonheur
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Les villages druzes d’Israël sont dispersés entre La Galilée et le Golan, beaucoup de Druzes parlent l'hébreu ce qui facilite le dialogue.

 

On trouve des chambres d'hôtes dans la majorité des villages druzes, on y est très bien accueilli car cette population a le sens de l'hospitalité et du respect de l'autre. Certains villages comme Dalyat El Carmel ou Osséfya sont réputés par leur rue commerçante où foisonnent toutes sortent d'articles locaux.

 

Les villages druzes d’Israël sont : Kfar Abu Sinan, Beit Jann, Julis, Hurfeish, Yanuh-Jatt, Yirka, Kisra-Sumei, Sajur, Ein al-Asad, Peq'in, Rame, Shefar'am, Mughar, Dalyat el-Karmel-Isifya, Il existe quatre villages druzes dans la région de Ramat-Agolan. Massadé où se trouve l’école primaire et secondaire, Bugatta, Madjel-Shams, le plus grand avec ses 5000 habitants et Ein Kouniya.

Les druzes sont au nombre de 18.000 dans le Golan.

 

Les religieux ohkal sont des personnes modestes qui s’habillent en noir et blanc, ils se rasent les cheveux et portent un couvre-tête blanc et les non religieux nommés Jorkal. Leur religion est secrète, on a le droit d’y pénétrer mais non celui d’en sortir.
 
 
 
Ein Kounïa dans le Golan

Village druze ou nous sommes reçus par l’un des villageois qui nous fait une conférence sur son peuple et ses coutumes.    « ירוח בםיגנון דרווי »

La base de leur vie se tient à trois principes fondamentaux : La religion, l’honneur et la terre. Ils vivent principalement d’agriculture, surtout de la production des vergers.

 

La cuisine.

Les achats se font une fois l’an après la vente des fruits et des produits agricoles du village. Toute la cuisine est traditionnelle et ils préparent tout à la maison pour l’année à venir. Des vignes, ils font le jus de raisin, les femmes roulent le bourgoule plat traditionnel druze qui est une sorte de semoule qu’elles mettent dans de grands bidons sur leurs terrasses pour qu’elle sèche au soleil ; Le lébéné et l’huile sont également préparés artisanalement. Chaque maîtresse de maison pétrit et cuit ses pitots, chaque pita met I/2 minute à cuire. Les Druzes ont le sens de l’hospitalité très développé et celui qui rentre reçoit le gîte et le couvert.

 

Le deuil.

Le Druze croit en la réincarnation, donc le corps est matériel et on enterre les morts dans une grande pièce où se trouvent une trentaine de niches grillagées. Le jugement se fait sur toutes les âmes, bonnes ou mauvaises puisqu’elles reviennent sur terre.

Plus tard les squelettes seront ressortis des tombes et se retrouveront tous ensembles dans un même bâtiment en forme de mausolée. Il arrive que des enfants naissent et après quelques années, lors d’une visite chez des personnes étrangères sentent qu’ils sont chez eux. Les Druzes ne font rien pour empêcher ces enfants d’essayer de retrouver leur monde antérieur et il s’avère souvent qu’ils soient adoptés par leur nouvelle (ou ancienne) famille. Dans ce cas l’enfant se partage entre ses deux familles.
 
 

                            


Giv'at Atsaakot. « Le mont des cris »

Les Druzes vivent aussi bien en Israël qu’en Syrie. Avec les frontières actuelles des deux pays les familles druzes se sont trouvées séparées avec impossibilité de se rendre visites. Il arrive souvent que des parents ou autres membres proches d’une même famille n’arrivent plus à se voir. Aussi, il existe un sommet nommé « Giv’at Atsaakot » qui se trouve non loin de Ein Kouniya où les Druzes se rendent régulièrement. Là, ils aperçoivent au loin, leurs compatriotes et peuvent converser un peu avec eux. La distance doit atteindre 300 mètres environ à vol d’oiseau (100 mètres, côté syrien, 200 mètres côté israélien) et les Druzes font parvenir ainsi leurs messages à leurs proches.


Le mariage.

Il arrive même que des jeunes gens tombent amoureux d’un sommet à l’autre et finissent par se marier ; dans ce cas, un des deux conjoints doit venir vivre dans l'un des deux pays et abandonner tout le reste de sa famille définitivement. Pour un mariage, il n’y a pas d’invitation, tout le village y vient et participe à la fête. Il est de coutume de jeter du riz, des fleurs et des pâtes aux jeunes mariés. Le jeune homme doit apporter en dot la maison et la jeune fille le trousseau.

 

Le drapeau. Il a cinq couleurs qui représentent des symboles. On retrouve ses couleurs à l’intérieur des appartements. Chaque couleur appartient à un des cinq prophètes druzes. Le principal est Jétro, le beau-père de Moïse.

 

Beit Jan en haute Galilée

En Syrie, les Druzes ont eu pour "guide" Baha’ al-din al-Muktana, qui a posé les bases de l’orthodoxie druze, contenue dans ses Lettres de la Sagesse (Rasa’il al-hikma). Mais après Muktana, tout prosélytisme a cessé, les Druzes n’ont plus accepté aucune conversion et sont devenus une communauté fermée, à la doctrine secrète, interdisant les mariages avec des membres d’autres communautés. Les Druzes ont alors formé un peuple homogène, placé sous l’autorité d’une aristocratie dirigeante. Certaines théories occidentales du XIXe siècle, attribuant aux Druzes une origine iranienne ou franque, sont dénuées de tout fondement

Panorama de Beit Jan

Il faut monter en voiture jusqu'au sommet de la montagne qui nous offre une vue impressionnante sur la Galilée. Près de là se trouve la tombe d'un jeune druze tombé pour le pays avec une aire de repos que ses parents ont aménagé pour garder sa mémoire.



                    

Le village de Hurfeish en haute Galilée

Le Calif Yossef Nisradin est l’un des chefs honorables de la religion druze. Ce chef a œuvré toute sa vie pour le resserrement des liens entre les Druzes et les Juifs avant et après la création de l’état. En souvenir de son travail et de sa conduite son fils a décidé d’ouvrir un musée en son nom dans le cadre de sa propre demeure.

Il n'y a pas de jour de jeun obligatoire, seulement lorsque la personne le ressent. Avant de dormir notre Cheikh pense à trois choses : Ce qu'il a bien fait il doit le continuer, ce qu'il a mal fait il doit le retirer et ce qu'il n'a pas fait il doit le faire. Sage pensée philosophique.

Grâce à notre guide Igal Granot le cheikh Kasem Bader nous reçoit dans une salle de réception druze dans l'enceinte du tombeau du prophète Sabalan au sommet du mont Zabulon.

Contrairement à tous les villages druzes qui se trouvent sur des hauteurs le village se trouve dans la vallée. Les Druzes étaient toujours en hauteur pour voir venir leurs ennemis et pouvoir se protéger et se défendre. Dans le cas du village de Hurfeish c'est différent car ils se sont installés sur l'ancien village arabe au creux de la vallée. Au moment de la guerre d'indépendance la population musulmane de ce village a préférée abandonner les lieux plutôt que de vivre sous gouvernement israélien.


Les Druzes vivaient entre eux en Galilée mais avec l'ouverture des routes israéliennes le trafic s'est facilité et avec lui certains problèmes se sont développés. Les Israéliens ont commencé à visiter les villes druzes, se sont intéressés à leurs coutumes et à leurs traditions et le côté touristique s'est développé très vite. Seulement au niveau de la religion druze cela leur pose des problèmes car ils ne peuvent ni ne veulent s'assimiler et ils ne veulent faire rentrer aucun membre étranger au sein de leur communauté religieuse.

Les Druzes de Galilée sont considérés par les autres Druzes comme "Ashkénaze" nous dit notre guide car d'après eux ils ont subi l'influence de ces derniers à tous les niveaux. Ils sont moins religieux et plus assimilés.

Le village de Hurfeish se trouve en haute Galilée entre le fleuve Naria et le fleuve Moran face au mont Méron et au mont Adir où se trouve une forteresse de la période israélite.

Leur pèlerinage à lieu le 10 septembre à la tombe de Sabalan, prophète druze ou Zabulon de notre bible. Nebi Sabalan est l’un des cinq principaux prophètes de la foi druze. Le grand sanctuaire est élevé autour d’une grotte où, dit-on, le prophète s’est caché pour échapper à ses persécuteurs.

Le corps du prophète n'est pas ici, tout comme les autres tombes des prophètes ou de nos rabbins ce sont les hommes qui de bouche à oreilles ont transmis les noms de ces sages sur les tombes de la région.

 

                   

Le prophète Nébi Sabalan aurait vécu dans cette grotte car il se cachait des islamistes qui le poursuivaient et il y aurait écrit son Livre. Ce fait est réel mais avec le temps ils en ont fait un lieu de culte, les pèlerins sont arrivés ici pour prier et se recueillir et petit à petit les Druzes ont construit un bâtiment immense avec quatre pièces, chacune avec son dôme extérieur ; ils y ont mis des photos et des textes sacrés et au fil du temps ce lieu s'est transformé en lieu où se trouve le tombeau du prophète. Il en est de même sur le tombeau du prophète Bhaa Alden à Beit Jan.

 

Les cornes de Hittim près du lac de Tibériade

Tombe de Jétro – Nabi Shueb

Jétro : Couleur du drapeau : VERT : couleur de la verdure et de la nature.                          

Enterré aux Cornes de Hittim (Vallée d’Izréel)

C’est sur la tombe de Jéthro, beau-père de Moïse, que les Druzes considèrent comme leur prophète qu’ils se rendent tous les printemps, le 25 avril.

Les Druzes ont toujours été une minorité persécutée au Moyen-Orient depuis leur rupture avec le courant principal de l’Islam au 11ème siècle et leur reconnaissance de la divinité du calife égyptien El-Hakim Abou El Mansour. C’est pourquoi ils ont tendance à vivre dans des régions montagneuses inaccessibles d’où ils peuvent se défendre contre les attaques de leurs ennemis. La plupart des Druzes vivent dans la montagne du Liban, dans le Djebel en Syrie et, pour 70.000 d’entre eux, dans les collines de Galilée ou sur les hauteurs du Carmel en Israël. On trouve des traces de communautés druzes en Galilée dès le début du 13ème siècle, mais la première colonie du mont Carmel fut établie en 1590, lorsque les Druzes syriens durent fuir leur patrie, près une révolution avortée contre le Sultan de Turquie.

Il y a quelques 600.000 Druzes en Syrie, 500.000 au Liban et à peu près 110.000 en Israël

 

Pki'in en haute Galilée

Le village druze de Pki'in, est peuplé de musulmans, de chrétiens, de druzes et de Juifs. Aujourd'hui, il ne reste qu'une seule famille juive, issue d'une longue dynastie, arrivée dans le village à l'époque du second Temple, il y a près de 2000 ans. Au centre du village, se dresse la synagogue dont la construction remonte à l’an 1873 et qui renferme dans ses murs deux pierres dont la tradition locale raconte qu'elles ont été prises au Temple après sa destruction. Le cœur de Pki'in est constitué de belles ruelles étroites pavées de pierres qui mènent à la source du village autour de laquelle s'organisait la vie comme autrefois.

Sur place se dresse aussi une église grecque orthodoxe, la deuxième au monde en importance, qui fut construite en 1894 sur les ruines d'une église plus ancienne. Elle est ouverte les dimanches et jours de fêtes chrétiennes. Peki'in propose aux visiteurs un hébergement en chambres d'hôtes, divers restaurants caractéristiques, des magasins multicolores, une usine de fabrication de savons à l'huile d'olive et surtout des gens chaleureux qui seront heureux de vous faire partager des histoires vraies.

 
                                                               
                

Dalyat El Carmel dans le Carmel

Situé au sud de Haïfa, le plus grand marché d’artisanat druze à Dalyat El Carmel est un pôle d’attraction important pour les touristes et les Israéliens. Avec Osséfya le village druze mitoyen, ils se trouvent dans la réserve du Carmel.

               
Le muse de Dalyat El Carmel

Située dans la rue principale, le petit-fils d'un marchand de falafel qui débite ses pitots toutes chaudes nous sert de guide. Il nous entraîne derrière son stand de pitots dans une pièce qui sert de musée au village druze. Il nous commente tous les objets, photos et documents qui se trouvent à l’intérieur de cette pièce- musée. Il nous apprend que les Druzes n’ont pas le droit de nous dévoiler les secrets de leur religion mais nous dit seulement qu’ils ne sont pas musulmans qu’ils ne fument pas, qu’ils ne boivent pas d’alcool, ne mange pas de cochon et qu’ils sont monogames.

Ils atteignent la majorité religieuse à quinze ans. Là, ils sont dans l’obligation de choisir, soit d’être initiés à la religion et rentrer dans son secret, soit de respecter les coutumes et traditions que leurs parents leur ont transmises.

Ils prient deux fois par semaine; le jeudi et le dimanche de 17 heures à 20 heures. Ils n'ont pas de temple. Leur lieu de culte est une simple maison avec la photo de leurs Sages. Pas d’idolâtres ni en sculptures, ni en peintures. Ils ont une tenue obligatoire pour prier.

Pour les hommes :       Un caftan violet avec une chéchia blanche.

Pour les femmes :        Une robe longue de couleur violette avec un voile beige sur la tête.

L’hospitalité est très importante pour ce peuple. Ils nous reçoivent en nous offrant du café. Ce café est préparé devant nous, le chef moue des grains de café dans un pilon en bois, en suivant une certaine cadence pour rompre la monotonie. Il en ressort des airs de musique différents.

Beit Yad Lévanim : C'est le mémorial des soldats Druzes tombés pour le pays.

Laurence Oliphant précurseur du sionisme a résidé à Dalyat El Carmel de 1882 à 1887.  Sa première femme y morte. Le sujet britannique est l’instigateur de la voie de chemin de fer de Haïfa à Damas.

 

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Le Sud rouge: Une promenade à ne pas manquer en février pour les amateurs de fleurs

 

             

Les journaux en font une grande publicité, la télévision en parle beaucoup, des excursions sont organisées spécialement en cette saison et les voitures encombrent le carrefour mais c'est une promenade incontournable pour les petits et grands car les anémones rouges foisonnent dans toutes les réserves de la région.

 Carrefour Saad.

A la jonction du Carrefour Saad se trouve une petite réserve naturelle dont le sol est de couleur dominante rouge en janvier ou février juste après les premières pluies car il est couvert d'anémones. Des petits sentiers sillonnent la réserve pour que les visiteurs profitent de ce spectacle.

L’aire de repos attenante et le panorama qui s’offre à nos yeux est dédié à Jonathan Vermeullen qui est monté au pays à l’âge de quatre ans avec ses parents, famille égyptienne qui aimait Israël. Cette famille appartenait à une communauté protestante qui croyait au Messie et que la terre d’Israël appartient aux Juifs. Ils pensaient que la rédemption viendrait d’Israël et qu’à la fin des temps le monde entier serait chrétien. Ils s’installèrent dans le moshav Nes Arim. Sur une photo qui se trouve près de son mémorial nous le voyons planter un arbre. Cette photo a été choisie par le K.K.L. pour la page de publicité de leurs catalogues afin d’inciter les lecteurs Juifs à participer à l’entreprise de la plantation des arbres dans les forêts du K.K.L

En 1993, Jonathan décida de rester seul en Israël pour terminer ses études secondaires dans son lycée, ensuite il lutta pour rentrer dans les rangs de Tsahal. Il fut incorporé dans la brigade tankiste Plaser 500. Après ses trois ans de service régulier, il se réengagea comme combattant bé yamam puis il choisit d’être artificier dans la Police des Frontières.

Le 28-12-2000 il participa à l’opération Soufa près de Gaza et après avoir neutralisé une charge explosive, Jonathan fut tué par l’explosion d’une deuxième charge explosive proche de là avec l’officier des éclaireurs de Tsahal Gadi Marché. L’appartenance de Jonathan et son amour pour le peuple d’Israël  est  dans notre souvenir pour l’éternité.

 
                            
Tel Patish.

Les vestiges de Patish se trouvent au Nord Est d’Ofakim sur une surface de 1000 dounan [ares]. A la période byzantine la ville de Patish portait le nom de Potis et elle est rappelée sur la carte de Madaba datant du 6ème siècle. L’origine du mot Patish vient du grec. Des chapiteaux, des piliers, des citernes anciennes, des restes de fours brûlés, des ruines de bâtiments publics, une enceinte en pierre, un grand chapiteau où est inscrit le don très honorable d’un homme grâce auquel une église fut construite et tout un système de stockage d’eau extraordinaire de cette même période ont été trouvés sur place.

Sur les sept citernes qui furent construites à la période byzantine deux seulement sont encore visibles et on peut distinguer nettement les petits cailloux mélangés au plâtre qui servait de crépi à la citerne. Les eaux de pluies tombaient des toits en pentes des maisons du village et coulaient directement vers les citernes qui se remplissaient. On suppose que, à une autre période, ces dernières ont également servis de réserves pour emmagasiner les céréales. Le Tel est construit sur une roche de grès ce qui prouve que la mer envahissait la région dans des temps les plus reculés.Le nahal Patish coule entre les vestiges archéologiques, c’est avec le nahal Ofakim un affluent du nahal Grar qui lui-même est un affluent du nahal Abshor qui lui se jette dans la mer près de Gaza.

 
    
 Parc Ofakim.

Il a été aménagé par les soins du K.K.L. avec plusieurs aires de pique nique et beaucoup d’arbres. Notre randonnée de six kilomètres commencera à partir de ce parc.

 

La forteresse de Patish.

Une forteresse du nom de Patish fut également découverte sur place : Kala’at El Pottis. Cette forteresse a été construite par les Ottomans en 1894 dans le but de faire régner la sécurité et le calme dans la partie nord du Néguev. Les Turcs gardaient la route entre Gaza et Beer Shéva. Outre cette forteresse ils bâtirent deux autres forteresses Katsar-A Rachad  (sur les bords du nahal Béer Shéva) et El Ymara qui est aujourd'hui dans le kibboutz Orim.

Le 10-11-1917 Deni Marc, officier anglais essaya de conquérir la ville arabe de Beer Shéva avec des soldats venus d’Australie et de Nouvelle Zélande mais il échoua. Il recommença l’opération après avoir brouillé les pistes des Arabes en les mettant face aux soldats Allemands et réussit à conquérir la ville pendant que les Ottomans se battaient contre les Allemands.
La grotte de Patish

A la période byzantine la grotte fut d’abord utilisée comme carrière pour la construction du village. Elle avait une ouverture carrée qui était fermée en son milieu par une porte et sur le seuil, à gauche, on trouve encore des restes de charnières ou de gonds. Par la suite, avec l’élargissement de l’ouverture de la carrière des deux côtés la grotte se transforma en enclos. Les bergers passaient la nuit à l’intérieur, sur l’une des hautes marches, à l’extrémité de la grotte, le plafond recouvert de la suie des bûchers et le sol couvert d’une couche d’excrément nous l’indique. Par la suite la grotte servit de citerne avec des canaux pour le recueillement des eaux qui s’écoulaient du sommet à l’ouest. La dernière utilisation de la grotte a été dans les années 50 lorsque les piliers de soutien ont été renforcés de béton et que la grotte servit d’entrepôt d’outils agricoles de la région.

 La randonnée.

Elle débute au niveau de la grotte et longe le nahal Ofakim. Au début du parcours on aperçoit des animaux et des végétaux fossilisés dans les roches de grès. La mer Thétis qui envahissait toute la région contenait une quantité d’animaux, de la grosse baleine au plus petit poisson, c’était une mer chaude et peu profonde et lorsqu’elle se retira petit à petit elle laissa sur place des animaux qui avec le temps se sont incrustés dans la roche.

Le long de la randonnée de six kilomètres nous rencontrerons une quantité de fleurs qui fleurissent dans le sud en ce beau jour de février : Entre autres des anémones, des marguerites jaunes, de la sauge, des asphodèles et des narcisses. Nous traverserons la réserve à travers champs car l'eau abondante du fleuve ne nous permet pas de le traverser.

 Bitronot Rouhama -. La vallée encaissée

Les collines de Rouhama sont d’anciennes dunes datant du quartenaire. Dans la partie nord de la plaine côtière du Néguev  haute et très déchiquetée on peut distinguer ces collines. La plaine de Rouhama est recouverte de lœss  (limon argileux très fin) Le paysage des terres de mauvaise qualité commencent par un développement de trous et de cavités dont le plafond s’effondre avec le temps. Ces cavités, dont les dimensions sont au début assez restreintes, sont liées les unes aux autres par un réseau souterrain ; l’effondrement d’une série de cavités provoque l’établissement d’un ravin, d’où le nom de Bitronot  ou vallée encaissée

 
 

Rouhama.

Ce Kibboutz est situé dans le Nord du Néguev à 12Km environ au sud ouest de Kiriat Gat. Le nom symbolique de Rouhama a été prit sur les bases du verset de la Thora :

 Osé – Chapitre II – Paragraphe 3

Appelez vos frères Ammi (mon peuple) et vos sœurs Rouhama (chéri)

Le kibboutz Rouhama a vu le jour en 1944 grâce au noyau du Mouvement Ashomer Astaïr, les pionniers arrivèrent de Roumanie et de Pologne. Il verra le jour trois fois car il a été détruit deux fois auparavant. Il était le seul kibboutz de la région, complètement isolé et le plus au sud du pays.

Les terres de Rouhama furent acquises en 1911 par l’association très riche Shaarit Israël dans le but de fonder une ferme agricole privée. Elle vit le jour sur ces terres juives au début des années 1912 et fut détruite pendant la première guerre mondiale par les Allemands alliés aux Turcs. Les membres du premier noyau sont arrivés de l’Europe de l’Est puis se des réfugiés de la Shoa se joignirent à eux avec des membres de l’association d’Italie et du Maroc et des jeunes du pays et les enfants du kibboutz.

En 1932, Rouhama vit le jour pour la seconde fois, le kibboutz prend le nom de Shlomo Aharonshon mais il tombe pendant les troubles de 1936-39 provoqués par les Arabes. 

En 1953 le kibboutz vit le jour pour la troisième fois sous le nom de Sdé Tsvi du nom de Tsvi Hirchfeld, pionnier du kibboutz Rouhama et accompagnateur de l’implantation lors de sa création. L’implantation se créa avec dix familles pionnières d’immigrants d’Afrique du Nord dans le cadre du Mouvement de la ville au village. En 1956, trente familles se joignirent à eux.

La ferme de Sikmin et la colline de Nili.

C’est la ferme d’Eric Sharon et sur la colline de Nili se trouve la tombe de Nili, la première femme d’Eric Sharon, sur sa tombe sont gravées des pensées.

 

                

 

                       
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