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Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
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Durant l’offensive israélienne déclenché en décembre 2008 en réponse aux incessants tirs de roquettes sur sa population civil et même si leur stratégie perverse et amorale à consister à  envoyer  des innocents à la mort, l’opinion publique et les médias étrangers  ne croyaient pas la version israélienne que des  milices du Hamas ont perquisitionné des  ambulances, offertes par des Etats arabes pendant l’opération israélienne dans la bande de Gaza, les vidant de l’équipement médical  qu’elles contenaient … les ont repeintes en noir avant de les utiliser comme des véhicules militaires pour arrêter des civils [palestiniens].

 

Et comme la vérité ne peut être occulté indéfiniment, aujourd’hui c’est  Mahmoud Abbas en personne qui confirme l’utilisation des ambulances par les milices du Hamas pour transporter leurs  troupes, dans des opérations terroristes,  en violation du droit international humanitaire.

 

Le Président de l'Autorité palestinienne a reconnu pour la première fois   que les dirigeants du Hamas ont pris la fuite dans des ambulances pendant l'offensive israélienne à Gaza.

 

Le 13 octobre 2009, la télévision de l’Autorité palestinienne a diffusé un discours du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Extraits:

 

Mahmoud Abbas: «  Quand les hostilités (israéliennes) ont été déclenchées, (les dirigeants du Hamas) à Gaza et à l'étranger ont dit: "Peu nous importe que Gaza soit anéantie." Tout ce qui leur importe, c'est que le Hamas continue d'exister. Ils l'ont dit. Haniya et Mash'al ont dit: "Peu nous importe ce qui arrive." Mash'al est allé encore plus loin en disant: "Ce qui se passe à Gaza est insignifiant et ne nous affecte pas."

 

Puis ils sont allés déclarer que leur mouvement se portait bien, alors qu'il y a eu plusieurs milliers de martyrs parmi les nôtres, plusieurs milliers de blessés et des dizaines de milliers de maisons détruites. A ce jour, 100 000 Palestiniens à Gaza sont sans abri, n'ont pas où aller. Mais le mouvement du Hamas se porte bien... Le mouvement du Hamas se cachait sous les dômes (des mosquées). Les dirigeants du Hamas - et je le dis pour la première fois - se sont enfuis dans le Sinaï avec des ambulances, et ont laissé le peuple se faire massacrer. Après tout cela, ils prétendent avoir résisté ! » (1).

 

Il faut dire que le Hamas est coutumier du détournement des ambulances à des fins terroristes comme en témoigne le président palestinien lui-même et les officiers israéliens depuis longtemps (2). Ces informations devraient faire le tour des rédactions de tous les médias !

 

Comment procéder pour ne pas être éjecté comme un malpropre et dénoncer cette pratique illégale  et immorale du Hamas occultée délibérément par les médias arabes qui pratiquent la censure  à sens unique ?

 

Pour un rayon de lumière,  un proverbe arabe dit "Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille"

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais  du discours du président palestinien sur MEMRI TV: http://www.memritv.org/clip/en/2255.htm

 

(2) Voir  l’utilisation des ambulances par terroristes du Hamas ; ces images expliquent pourquoi Israël se méfie même des ambulances palestiniennes.                                                                     

http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article812

 

Voir aussi la terreur du Hamas à l'hôpital de Shifa à Gaza : Très bonne vidéo à faire passer sans modération : http://www.youtube.com/watch?v=ip0UFyBcQ0M

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Information complémentaire : Le Hamas a laissé mourir les Zèbres
Il n’est ainsi pas difficile de leur faire croire qu’un âne est un zèbre !


C’est ce qu’il se passe à Gaza. Dans le zoo, les membres du Hamas ont décidés de peindre un âne en zèbre pour faire croire aux enfants qu’il s’agit bien là de l’animal en question…

Mais au départ, le problème est bien plus grave… Le Hamas a laissé mourir de faim les vrais zèbres, préférant acheter des armes et des munitions.


On se rappel que pendant l’opération Plomb Durci, les soldats israéliens avaient retrouvés des bombes partout dans le zoo de Gaza. Les terroristes du Hamas avaient plastiqué tout le zoo dans le but de faire croire que "ce sont les juifs sanguinaires qui tuent les animaux sans défense”. Pas de bol, les vidéos prouvant que le Hamas à piégé tout le zoo ont étés ultra diffusés sur internet.

 

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Le président de l'Etat israélien, Shimon Pères, a ouvert cette semaine, les cérémonies marquant le 14e anniversaire du meurtre de l'ancien Premier ministre israélien, Itzhak Rabin, et prononcé un discours dans lequel il a affirmé que "le souvenir de ses actions, de son amour et de son dévouement pour son peuple, ne s'effacera jamais".
 
 
 
"Quatorze années sont passées comme un éclair (…) où nous n'avons pas atteint tous nos buts. Mais les bases ont été posées. Lorsque nous avons commencé (le processus de paix) tous les Palestiniens formaient un seul bloc terroriste. Aujourd'hui il y a l'Autorité palestinienne avec laquelle nous pouvons négocier" a déclaré le président qui a aussi estimé que "les balles de l'assassin abject, ont atteint tout le peuple".

 

De son coté, l'Unesco a décidé aussi de  rendre hommage à monsieur  Rabin .La diplomate bulgare Irina Bokova - sur le point de devenir la nouvelle directrice générale de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) - participera à la cérémonie organisée en l'honneur de l'ancien Premier ministre  israélien Itzhak Rabin, à Paris le 4 novembre prochain.

 

La cérémonie aura lieu en présence du maire de Tel-Aviv Ron Huldaï - la Ville blanche ayant été inscrite il y a six ans au patrimoine mondial de l'Unesco pour ses milliers de bâtiments de type Bauhaus.

 

 

Des sources proches de l'Unesco estiment que cette cérémonie crée l'opportunité de souligner ses relations constructives avec Israël - membre de l'organisation depuis 1949 - après la controverse autour de l'élection du directeur général en septembre dernier.

 

L'un des favoris à ce poste, l'ancien ministre de la Culture Farouk Hosni, avait imputé sa défaite aux Juifs qui ont eu, selon lui, "une influence majeure sur les élections".

 

En 1993, Rabin, Shimon Pères avait reçu le prix de la paix Félix Houphouet-Boigny de l'Unesco lors d'une cérémonie au cours de laquelle il avait prévenu qu'"un siècle de haine n'était pas soudainement résolu par une poignée de mains à Washington".

La paix, a-t-il poursuivi "se construira doucement, jour après jour, par de modestes moyens et d'innombrables détails spontanés. Elle se créera, pas à pas, par le peuple."

 

Après son assassinat, l'Unesco lui a dédié le "Square de la Tolérance" dans son siège parisien en 1996. C'est à cet endroit que la cérémonie du 4 novembre aura lieu.

 

Voila une personnalité juive courageuse et un des piliers de la réconciliation arabo-juive! On a besoin aujourd’hui,  plus que jamais, de personnes comme lui dans le camp arabe pour une cœxistence pacifique entre palestiniens et israéliens. L’histoire saura écrire à cet égard l’immensité des espoirs qui ont accompagné  cet homme d’une logique de paix et, à contrario, chacun peut aujourd’hui mesurer l’immensité des frustrations et la profondeur du sentiment d’échec qui prévaut.

 

Dans cette perspective, le moment est peut-être venu de reconquérir la  culture de la paix proné par monsieur, Itzhak Rabin qui redonnera réalité et crédibilité à l’héritage commun dont nous prenons la responsabilité de nous prévaloir.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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La deuxième session du dialogue stratégique franco-israélien se tient aujourd’hui à Paris, sous la coprésidence de Pierre Sellal, Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et européennes, et de Yosi Gal, Directeur général du Ministère israélien des Affaires étrangères.

 
Ces consultations permettent de faire le point sur les relations bilatérales, sur la relation entre l’Union européenne et Israël, ainsi que sur plusieurs dossiers multilatéraux. Le processus de paix israélo-palestinien, la situation au Proche Orient et l’Iran sont naturellement au cœur des échanges entre les deux délégations.


Ce dialogue stratégique, organisé sur une base annuelle, permet à la France et à Israël d’examiner des thèmes d’intérêt commun. Il témoigne de la densité et de la confiance qui caractérisent les relations entre nos deux pays .La prochaine session aura lieu, en Israël, en 2010.


Avigdor Libermann nommera le directeur général du ministère des Affaires étrangères comme nouvel  ambassadeur d’Israël à Paris ; il s’agit en l’occurrence de  Barak  de monsieur Ravid. Selon le Haaretz, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, devrait nommer le directeur général de son ministère, Yossi Gal, au poste d’ambassadeur d’Israël à Paris. Celui-ci devrait prendre ses nouvelles fonctions d’ici un an, en remplacement du très apprécié ambassadeur Danny Shek. Cinq autres diplomates sont candidats au poste, mais le rang plus élevé de Yossi Gal devrait lui assurer la nomination. La candidature de Yossi Gal au poste d’ambassadeur à Paris est une surprise car cela fait seulement six mois qu’il occupe les fonctions de directeur général, un poste auquel il aspirait depuis longtemps.


En fin nous apprenons qu’un  nouvel ambassadeur français vient d’être  accrédité  en Israël. Excellence Christophe Bigot. Il remplace Jean-Michel Casa.

Ancien élève de l’Ecole polytechnique et de l’ENA (promotion Condorcet) , Christophe Bigiot a exercé de 1994 à 1997 les fonctions de premier secrétaire à Beyrouth, puis à la mission permanente de la France auprès des Nations Unies à New York. Il a été durant deux ans en poste à Tel Aviv. Il était jusqu’à ce jour conseiller Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient, Méditerranée, Asie et Amérique latine. Il vient d’être nommé Ambassadeur de France en Israël.


Son Excellence Christophe Bigot  a contesté cette semaine  le rapport Goldstone mais également ce que les médias appellent "le blocus de Gaza”. Les propos sont rapportés ici par le Canard Enchaîné:


Le blocus est à mettre entre guillemets. Car, après tout, des produits entrent à Gaza, soit par les tunnels, soit par Israël. Tant que Gilad Shalit n’est pas libéré, Israël ne peut pas envisager une réouverture de Gaza. J’ai du mal à croire que des soldats israéliens aient tué délibérément des civils palestiniens. Nous savons tous comment l’armée israélienne opère à Gaza. Nous savons bien que ce n’est pas le cas".

Tout est dit et l’Ambassadeur prouve ici sa bonne intelligence et son raisonnement honnête.  Il suffit de connaître un minimum la société israélienne pour s’apercevoir qu’aucun citoyen israélien normalement constitué n’est un horrible monstre comme pourtant décrit dans les médias


S.E.Bigot affirme donc par ces mots que le rapport de l’ONU comporte des contrevérités. Rappelant que toutes les accusations des soldats ont étés finalement été retirées ou discrédités du simple fait que les dires des soldats se basaient sur des rumeurs, des "ont dit” et non sur des faits établis.


Ces déclarations encourageantes,  de la part du nouvel ambassadeur français  en Israël, sont de nature à conforter  les  relations diplomatiques entre la France et l’Etat Hébreu à un moment ou  les deux pays  ont commencé leur dialogue stratégique.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Des dizaines de milliers de Philippins ont été évacués pour prévenir d’autres tragédies, conséquentes au typhon qui frappe en ce moment les îles des Philippines. Ses effets combinés à ceux de la tempête tropicale Ketsana, ont coûté la vie à environ 300 personnes dans les pires conditions climatiques depuis 40 ans.



Shachar Zahavi de IsraAID, le forum israélien pour l’aide humanitaire internationale, a commencé à organiser ses équipes d’aide humanitaire dès qu’il a eu connaissance de la catastrophe. Suite à l’appel au secours du gouvernement philippin, Israël enverra sous peu, et pour la première fois, des secours dans ce pays.

 
Selon un communiqué du Ministère israélien des Affaires Etrangères, ces derniers jours, Israël a choisi les organisations à but non lucratif israéliennes qui rejoindront la délégation, sous la tutelle d’IsraAID et dont le noyau dur est constitué de 5 ou 6 médecins spécialistes attendus à Manille dans les prochains jours afin d’aider le personnel médical hospitalier.



Zahavi déclare que l’Ambassadeur d’Israël aux Philippines a déjà acheté et distribué des ravitaillements conséquents de sa propre initiative mais qu’Israël envisage d’envoyer des fournitures supplémentaires, tels que des équipements médicaux, des tentes et autres produits de première nécessité. L'aide israélienne est la plus importante de tous les états.



Aujourd’hui nous voulons rendre hommage à l’Etat Hébreu,  premier soutien d’urgence des Philippines. Israël, Ta bonté, ta générosité et ton humanisme à l’échelle planétaire dépassent et transcendent la jalousie, la haine et la mesquinerie de tes détracteurs de tout acabit.




Je salue le sens humaniste et solidaire qui distingue le peuple  israélien ainsi que l’engagement de l’Etat d’Israël à être un partenaire agissant au service des causes humanitaires. Les ennemis d’Israël de tous bords et leurs protégés terroristes peuvent continuer à imaginer toutes sortes de stratagèmes, mais rien ne pourra jamais te détourner de Ta noble mission. Israël – lumière parmi les nations – continue de donner l’exemple à l’humanité afin de l’aider à sortir des ténèbres dans lesquelles l’a plongée ton antithèse.



QUAND LE MONDE AURA PRIS CONSCIENCE QU’ISRAEL EST LA LUMIERE PARMI LES NATIONS, L’HUMANITE AURA FAIT UN GRAND PAS.



Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le gouvernement égyptien a décidé de restaurer la synagogue "Ben Maïmon" se trouvant dans le vieux quartier juif du Caire, pratiquement vide de ses habitants de confession juive, et qui n'est plus fréquentée depuis de longues années.

 

D'après le journal USA Today, des travaux ont déjà commencé dans le bâtiment dont le toit s'est écroulé, pour évacuer les eaux qui se sont accumulées dans les sous sol de la vieille synagogue.
 
 
Selon le chef des antiquités égyptiennes et l'archéologue principal de l'Egypte, Zahi Hawass  "les sites juifs du pays représentent une partie importante de l'héritage culturel égyptien, et leur restauration est aussi importante que celles visant à conserver les mosquées et les églises du pays" affirme-t-il.

 

La communauté du Caire, au travers de son histoire et de la diversité de ses membres, a privilégié le maintien dans son patrimoine d’un grand nombre de synagogues, dont malheureusement plusieurs nécessitent une restauration très importante. Le Quartier juif du Caire, où plus un juif ne vit, l'ancienne synagogue Ben Maimon (Ibn Maïmoun)  a aujourd’hui un  besoin sérieux de restauration. Cette synagogue se trouve  dans le vieux quartier juif du Cire (Hart El Yahoud). Le Rambam y enseigna et y fût temporairement inhumé. La dernière fois qu’elle fut restaurer c’était en 1966,  mais  elle est régulièrement inondée par la montée des eaux. Délabrée et  ciel ouvert, le gouvernement égyptien a décidé aujourd’hui de la restaurer.

 

Il faut signaler ici que plusieurs synagogues à l’état de ruines, sont à présent sous la protection du Conseil Suprême des Antiquités Egyptiennes. Une quinzaine de monuments Juifs sont ainsi sur la liste du patrimoine archéologique égyptien.  Parmi ces sites figurent la grande synagogue d'Alexandrie ou encore la tombe du rabbin et guérisseur Abou Hatzira, dans le village de Nekraha, dans le delta du Nil.

 

La plus connue du Caire est la synagogue Ben Ezra. L'édifice, qui daterait de 882 avant Jésus-Christ, est aujourd'hui coincé entre les églises et les boutiques de souvenirs. C'est là qu'était conservée la Guenizah, inestimable ensemble de milliers de documents, rassemblés et entreposés par les juifs de la région au cours des siècles. Ce fonds documentaire, d'une immense valeur historique, est maintenant conservé dans des bibliothèques en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

 

Ailleurs, dans le centre du Caire, derrière des barrières de protection et une dizaine de policiers armés, s'élève la monumentale synagogue Shaar Hashamayim (porte du ciel). Entre ses murs dorés, les juifs de la haute bourgeoisie cairote se retrouvaient pour le shabbat dans les années 1940. Maintenant, même le jour du shabbat, la synagogue est vide, à l'exception d'un gardien musulman.

 

La communauté juive d'Egypte, vieille de plusieurs millénaires, a connu un âge d'or au début du XXe siècle. Elle comptait encore 80.000 personnes dans les années 40, avant de se réduire comme peau de chagrin, surtout après l'arrivée au pouvoir du colonel antijuif  Nasser, puis du fait des persécutions liées au conflit israélo-arabe.

 

Si la communauté juive a quasiment disparu d'Egypte, elle a laissé derrière elle de nombreuses traces de son passé. Les habitants sont pour la plupart indifférents face à cet héritage, voire hostiles lorsque les autorités restaurent des synagogues, geste qu'ils jugent trop zélé vis-à-vis d'Israël.

 

Le Conseil Suprême des Antiquités Egyptiennes  se force aujourd’hui à restaurer certaines synagogues,  la préservation du patrimoine communautaire cultuel, culturel et religieux de la communauté juive d’Égypte. Ceci garantit bien leur pérennité…; mais de quel entretien bénéficieront-ils au regard des besoins financiers de l’Egypte relatif à ses trésors pharaoniques ? Il faut reconnaître au gouvernement Egyptien, cependant, d’avoir su protéger les lieux de culte, et les cimetières, malgré une situation géopolitique tendue et une opinion publique souvent exacerbée.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

N.B/  Il existait plusieurs synagogues à Suez, Ismaïlia, Port Saïd, Mansourah Tantah, Kafr El Zayat, Damanhour  chacune avec ses 5 à 10 Sifrei Torah et autres objets de Culte, dont le sort est indéterminé. Seules quelques synagogues, uniquement à Alexandrie et au Caire, ont survécu parmi les nombreux temples et oratoires qui s’y trouvaient.

 

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Le traité de paix israélo-jordanien (surnommé également Accords de Wadi Araba fête son quinziéme anniversaire .Le 26 octobre 1994 dans la ville frontière de Wadi Araba  le roi Hussein de Jordanie et le  Premier ministre israélien Itzhak Rabin, se sont engagés dans la voie de réconciliation pour  changer  l'histoire de la région



Les relations entre les deux pays sont ainsi normalisées et les contestations de territoires sont résolues par ce traité. C'est le second traité de paix entre Israël et un pays arabe, après le traité de paix israélo-égyptien , qui fête cette année aussi son trentième anniversaire.


 

 
La Jordanie, a souvent pris des décisions pragmatiques. Plusieurs facteurs expliquent ce pragmatisme relatif vis-à-vis d'Israël: leur proximité géographique, l'orientation pro-occidentale du roi Hussein et peu de prétentions territoriales ainsi que l'ouverture israélienne par rapport à la paix avec ses voisins.




En 1994,  le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et son ministre des affaires étrangères Shimon Pères informent le roi Hussein que la Jordanie risque de rester hors-jeu après la signature des Accords d'Oslo avec l'OLP. Hussein prend alors conseil auprès du président égyptien  Hosni Moubarak  qui l'encourage à aller dans le sens d'une paix  définitive avec les israéliens. Le Président américain Bill Clinton a fait aussi pression pour commencer des négociations vers un traité de paix en l'échange de l'effacement des dettes jordaniennes.

 



 
Ses efforts sont récompensés par la signature d'un premier accord de non-belligérance avec Israël. Rabin, Hussein et Clinton signent la "Déclaration Washington" à Washington le 25 juillet 1994.

En juillet 1994, le Premier ministre jordanien Abdel Salam al-Majali déclare « la fin de l'époque des guerres » et Shimon Pères en réponse déclare que « le moment de la paix est arrivé ». Rabin et le roi Hussein ont concrétisé les aspirations  légitimes de leurs peuples  en mettant fin à la violence qui  prenait pour cibles des vies innocentes.




Le 26 octobre 1994, le traité de paix historique est signé au cours d'une cérémonie qui se tient dans la vallée de Arava en Israël, au nord de Eilat et à proximité de la frontière israélo-jordanienne. Les Premiers ministres Yitzhak Rabin et Abdel Salam al-Majali signent le traité tandis que le Président Ezer Weizman et le Roi Hussein posent pour une poignée de main historique. Le Président américain, Bill Clinton, et son Secrétaire d'État Warren Christopher sont présents au moment de la signature. Des milliers de ballons sont envoyés dans le ciel à la clôture de la cérémonie. L'opinion publique israélienne accueille très favorablement l'accord. L'Égypte salue aussi le traité de paix.  




L’accord  de Wadi Araba a ouvert la voie vers une normalisation totale avec l’Etat hébreu avec l'établissement de relations diplomatiques et l'ouverture d'ambassades pour délivrer des visas de tourisme, l'ouverture d'une ligne aérienne, la liberté d'accès aux ports maritimes et l'établissement d'une zone de libre-échange et d'une zone industrielle dans la Arava. Des efforts pour interdire les propagandes hostiles par des lois étaient prévues.




En accord avec le traité de paix, la Jordanie et Israël ont échangé des ambassadeurs en novembre 1994. Les postes frontières ont été ouverts et des centaines de touristes israéliens ont visité la Jordanie. La compagnie nationale jordanienne a également obtenu exceptionnellement le droit de survol du territoire israélien pour ses vols en provenance de l'Europe, ce qui lui permet de raccourcir ceux-ci de plus d'une heure par rapport aux autres compagnies allant à Amman.



Plusieurs traités additionnels ont été signé (sur la transport, l'aviation civile, la science, la culture, les communications,...).En 1996, un traité commercial est conclut. Israël apporte aussi son aide à la construction d'un centre médical moderne à Amman.




À la suite de l'accord, la frontière israélo-jordanienne pacifiée est ouverte au passage des touristes, des marchandises et des travailleurs entre les deux pays. La Jordanie, est aujourd’hui le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes sont présentes soit 1343 entreprises. Au vu de ce dynamisme, il reste permis d’espérer  pour longtemps que le royaume hachémite demeurera le premier partenaire arabe qui attire les investisseurs israéliens, car les relations économiques entre Israël et d’autres pays arabes  modérés se développent.




En paix depuis quinze ans, Israël et la Jordanie poursuivent leurs échanges économiques : les 1343 sociétés  israéliennes  qui commercent  avec  la Jordanie importent des marchandises de fabrication israélienne pas seulement pour le marché jordanien mais aussi pour le reste des pays arabes. Le royaume de Jordanie est devenue une sorte de «  portière du monde arabe vers Israël ». Si Israël a  exporté pour 1,5 milliard de dollars vers les pays arabes en 2007, ce chiffre a augmenté de 20 % en 2008 et la Jordanie en constitue la principale porte de transit vers les pays  arabes car plus de 1.300 opérateurs israéliens travaillent avec le Jordanie




Les deux pays avaient signé un accord prévoyant la levée de tous les obstacles douaniers à l’horizon 2010 permettant  aux industriels israéliens d’accentuer leur présence en Jordanie, notamment à travers la délocalisation de leur production et l’utilisation du port d’Aqaba pour exporter vers l’Occident, sans compter que la présence israélienne en Jordanie permet une ouverture  commerciale sur le marché irakien  au moyen de produits israéliens fabriqués en Jordanie, avec une main d’œuvre jordanienne moins coûteuse que la main d’œuvre israélienne.




En 15 ans seulement, la Jordanie est devenue une nouvelle cible des investisseurs israéliens. La Jordanie possède une façade sur le Golfe d'Aqaba (Mer Rouge), sur 25 km, entre Israël et l'Arabie Saoudite, de plus son économie ouverte et moderne encourage l’implantion des entreprises israéliennes .L'économie jordanienne présente la particularité d'être une économie de services, à 70%. Un record sans équivalent dans le monde arabe ! 




La Jordanie a été aussi  le pays le plus exposé à la guerre en Irak .L'interruption des échanges avec ce pays qui constituaient son principal marché d’exportation,  a eu des conséquences économiques importantes et a affecté ses perspectives de développement. Les échanges économiques jordano- israéliens ont permis néanmoins de tempéré les bouleversements et l’instabilité du marché irakien.

L'économie israélienne est un système capitaliste moderne et un pays jeune  qui se caractérise par un secteur  privé dynamique et un secteur de l’high-tech en croissance rapide. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées  en Jordanie.



 
Durant les 15 ans de paix, la dynastie hachémite et les dirigeants israéliens  ont aussi encouragé  l’émergence d’une communauté scientifique du Moyen-Orient  en multipliant  les installations de recherche et les possibilités de formation à des scientifiques. 



Rappelant dans ce sens qu’Israël a décidé officiellement de se joindre en tant que membre, à SESAME – Grand Projet de rayonnement synchrotron en Jordanie (1). Des scientifiques israéliens et d'autres pays du Moyen Orient y travaillaient les uns aux côtés des autres.




Le site du synchrotron Sesame a été conjointement financé par les membres du Conseil provisoire, l'UNESCO, les laboratoires de rayonnement synchrotron en Europe et aux Etats-Unis, l'Agence internationale de l'énergie atomique, le Département de l'Energie des Etats-Unis et la Société japonaise pour la promotion des sciences.

 

 

Le lancement du projet du centre SESAME (Centre international de rayonnement synchrotron pour les sciences expérimentales et appliquées au Moyen-Orient) était parmi les grands moments de la coopération scientifique entre la Jordanie et Israël , en paix depuis 15 ans. (2)



Le 7 janvier 2003, s'est déroulée en Jordanie la cérémonie inaugurale du projet à laquelle a pris part la délégation israélienne qui était composée : du Directeur du Département de Coopération Culturelle et Scientifique du Ministère des Affaires étrangères, M. Noah Gal-Gandler, et des Professeurs Eliezer Rabinovitch et Moshé Doitch, représentants de l'Académie nationale des Sciences.




En  novembre dernier   le centre SESAME  a ouvert  son bâtiment et il a accueilli  son personnel ainsi que l’installation de son microtron sous l’égide de S. M. le roi Abdallah II Ben Al-Hussein du royaume hachémite de Jordanie. Une fois qu’il sera pleinement opérationnel en 2011, la région aura un grand centre d’excellence qui aura une performance équivalente à celle du synchrotron moderne, à celle des sources dites de « troisième génération ».  SESAME fournira la région du Moyen-Orient avec un laboratoire de classe mondiale pour la recherche fondamentale et appliquée. Plusieurs centaines de scientifiques de la région et d’autres parties du monde sont attendus afin d’utiliser cette installation tellement essentielle pour de nombreuses disciplines allant de la physique aux sciences biologiques et médicales ou l’archéologie.

 

La diversité culturelle du personnel travaillant au Centre contribuera de créer un environnement enrichissant, propice à la discussion, aux idées nouvelles et à la créativité. Le travail en commun au Centre est de nature à ouvrira la voie à la solidarité et à la compréhension mutuelle. Autant de facteurs qui viennent s’ajouter aux travaux de recherche traitant de besoins communs fondamentaux, et favorisant la construction d’une culture de la paix à travers la science.



Fort de ses 60 ans d’expérience dans le domaine des grandes infrastructures de l’eau, de l’énergie, en génie civil, des transports et du bâtiment  Israël exporte son savoir faire en Jordanie et participe activement au développement  économique du Royaume .



L’Etat hébreu envisage aussi  de concrétiser le projet du  « corridor de la paix »  qui consiste en un ensemble de projets visant à créer une coopération économique entre Israël, la Jordanie et les territoires palestiniens :


- Construction d’un canal reliant la Mer rouge à la Mer morte,

- Aéroport israélo-jordanien,

- Campus médical commun à Israël et aux Palestiniens, situé au Sud d’AFULA,

- Un parc industriel à Jéricho,

- Usines de désalinisation au Sud de la Mer morte pour permettre de fournir des réserves d’eau à la Jordanie etc.…




A dire vrai, le projet de transfert Mer Rouge-Mer Morte est littéralement pharaonique : une première usine doit être installée au bord de la Mer Rouge afin de pomper l’eau. Puis il faudra construire un canal qui acheminera l’eau sur quelque 180 kilomètres jusqu’à la mer Morte. Avec un différentiel d’altitude de 420 mètres, la pente devrait permettre de donner suffisamment de puissance à l’eau pour faire tourner une centrale électrique qui alimenterait à son tour une usine de désalinisation capable de traiter environ 900 millions de m3 d’eau.




L’eau potable ainsi générée serait destinée pour les deux tiers à la Jordanie et pour un tiers aux Israéliens et aux Palestiniens. Le reste de l’eau du canal, entre 700 et 800 millions de m3, irait se perdre dans la mer Morte… à moins que ne se greffent sur ce plan d’autres projets comme celui défendu par le président israélien Shimon Pérès, qui souhaiterait profiter de la construction du canal pour créer sur son tracé des lacs artificiels permettant de développer des bases touristiques en plein désert du Néguev.



Du point de vue de l’environnement, le canal devrait permettre d’éviter un assèchement total de la mer Morte dont le niveau baisse d’un mètre par an, en partie du fait des opérations d’irrigation menées le long du fleuve Jourdain qui l’alimente. Présenté par ses promoteurs comme une œuvre tout aussi indispensable à la paix, le projet Mer Rouge-Mer Morte est soutenu à la fois par Israël, par l’Autorité Palestinienne et par la Jordanie, qui ont accepté de travailler pacifiquement ensemble à sa réalisation (3) .




Un autre symbole de la paix entre les deux pays est aussi le projet de VALLÉE ARAVA  à la frontière israélo-jordanienne. Nommé aussi « La forêt de la paix » .Ce projet de a été  conçu pour créer une gigantesque forme d’art en utilisant une partie de l’Oued Arava, pour montrer que la Nature n’a aucune frontière et encourager la paix entre la Jordanie et Israël.



L’emplacement est une bande de désert entre la frontière jordanienne et israélienne dans la région où le "Grand Rift” qui va de la Turquie du Sud au Mozambique sépare l’Afrique et l’Asie. Ce fossé qui est toujours en expansion aujourd’hui, montre l’évolution de la terre sans considération pour les frontières.



La Forêt de la Paix est une gigantesque "sculpture” en forme de colombe, symbole d’espoir et de paix pour les générations futures : 45 000 acacias furent plantés sur 1,2 km de large et 1,5 km de long à la frontière jordano israélienne. Les acacias sont arrosés selon le principe de l’irrigation "runoff”, système  israélien de goutte à goutte récupérant les eaux pluviales (4).

 

15 ans après la signature de l’accord de paix, la coopération entre les deux pays témoigne que la paix est possible entre arabes et israéliens. Personne n’a pensé que de tels projets vont voir  le jour depuis près de 15 ans de paix. La collaboration dans les domaines technologiques et agricoles est bénéfique  pour les Jordaniens qui ont le sentiment de ne pas avoir reçu grand-chose de leurs frères arabes producteurs de pétrole. En échange de la paix avec les Israéliens, les Jordaniens ont commencés à apercevoir  les retombées économiques conséquentes de la normalisation des relations avec Israël pour le royaume.



A l'occasion des 15 ans du traité de paix entre Israël et la Jordanie, le président américain, Barak

Obama, a publié, un communiqué spécial soulignant le courage du roi Hussein et d'Itzhak Rabin qui ont tous deux contribué à "changer l'histoire" de la région.




"En marquant cet évènement, nous prenons conscience que la paix est toujours possible, malgré les obstacles qui semblent insurmontables (…) La détermination du roi Hussein de Jordanie et du Premier ministre israélien Itzhak Rabin, a prouvé leur volonté d'établir des relations, et d'engager une collaboration pour obtenir une véritable réconciliation ayant pouvoir de changer l'histoire. (…) Au moment où nous travaillons avec les arabes et les Israéliens pour élargir le cercle de paix, nous tirons un réel encouragement des accords obtenus entre la Jordanie et Israël qui justifient les efforts déployés" affirme le communiqué du président des Etats-Unis, récipiendaire du dernier prix Nobel pour la paix.

 



Ftouh Souhail, Tunis

 




(1) Conduit sous l'égide de l'Unesco avec le logo « Sciences pour la Paix » , le  projet SESAME (Centre international de rayonnement synchrotron pour les sciences expérimentales et appliquées au Moyen-Orient) est né d’une idée d'installer au Moyen Orient un centre de recherche autour d'une source de rayonnement synchrotron. Cette idée a été largement inspirée, par des chercheurs à l'occasion de la fermeture d'une installation de ce type à Berlin et du don par l'Allemagne des équipements correspondants.


Même à l'état de projet, il a été pour de nombreux scientifiques du Moyen Orient une possibilité d'échanges et de séminaires de travail croisés. Plus important encore, des ateliers d'utilisateurs potentiels du rayonnement synchrotron ont permis l'établissement de relations entre jeunes chercheurs de la région. Parrainé par l'Unesco, cet équipement est rattaché à 9 pays membres : Bahreïn, Chypre, Iran, Israël, Jordanie, Pakistan, Autorité Palestinienne et Turquie. La France fait partie des 10 pays observateurs.




(2) Créé sous l'égide de l'UNESCO, le Centre SESAME est une institution autonome qui a pour fonction de mettre en place, exploiter, entretenir et améliorer la source de rayonnement synchrotron, les faisceaux de rayonnement, les spectromètres et autres détecteurs, ainsi que le matériel auxiliaire et les laboratoires. Il propose des installations de recherche et des possibilités de formation à des scientifiques du Moyen-Orient et d’ailleurs. Il n'entreprendra pas d'activités secrètes à des fins militaires ou autres recherches secrètes.



Le rayonnement synchrotron consiste en un faisceau de rayons X tournant à grande vitesse, qui servira une très large gamme de recherches dans la biologie structurale, la recherche des albumines, le développement de médicaments, l'archéologie et la recherche des matières.  Les équipements fonctionnent en accélérant des particules, généralement des électrons, dans un anneau jusqu'à une vitesse prodigieuse, ce procédé libérant des "grains" de lumière, les photons. Le rayonnement synchrotron qui en résulte couvre de façon très large le spectre électromagnétique, de l'infrarouge aux rayons X durs. Depuis sa découverte dans les années 1940, il est devenu la meilleure source disponible de rayons X, très utiles aux scientifiques dans de nombreux domaines des sciences et technologies fondamentales et appliquées. Citons parmi ces domaines : la physique atomique, la structure de molécules complexes importantes en biologie, la matière condensée, les semi-conducteurs, ainsi que la technologie et la science des matériaux, l’écologie, la pharmacie et la médecine moléculaire.




(3) La Jordanie est le  4ème pays le plus pauvre en eau au monde. Amman a un besoin pressant d’eau potable. La société Disi-Amman propose de capter de l’eau souterraine dans le sud du pays, à la frontière de l’Arabie Saoudite, et de la transférer à Amman. Mais il faut pour cela l’accord l’Arabie Saoudite qui ne l’a toujours pas donné…



(4) Le document suivant présente les courriers des accords gouvernementaux obtenus pour ce projet au format PDF :Courriers des accords gouvernementaux .  

 

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Le nouvel allié fort de l’Etat Hébreu, l’Azerbaïdjan, est de plus en plus amical avec Israël. Dernièrement, le gouvernement de Bakou à créé la polémique avec Ankara. Officiellement, il s’agissait d’un problème gazier. Mais en coulisse, tout le monde sait qu’il ne s’agit là que d’un soutien indéfectible à Jérusalem.
 
 

 

 

 
"L’Azerbaïdjan ne peut accepter les conditions de la Turquie sur le transit de gaz azerbaïdjanais vers l’Europe et va chercher des voies d’exportation alternatives, notamment dans d’autres pays ayant besoin de notre gaz”, a déclaré lors d’une réunion du gouvernement le président Ilham Aliev.



En fait, la normalisation en cours des relations arméno-turques a mis un sérieux bémol aux bonnes relations turco-azerbaïdjanaises… Mais le plus dur a encaissé, c’est le coup de masse porté sur Israël ces dernières semaines par la Turquie. Alors que Bakou reçoit des aides énormes en provenance d’Israël et que l’Etat Hébreu aide l’Azerbaïdjan à se développer comme aucun état ne l’a jamais fait, Aliev lève la tête et regarde qui sont ses vrais amis.



"Nous avons tenté de résoudre les problèmes avec nos partenaires turcs par des négociations, mais toutes les possibilités sont désormais épuisées”, a martelé le dirigeant azerbaïdjanais.

 

Le durcissement de l’attitude de Bakou vis-à-vis d’Ankara pourrait mettre à mal le lancement du projet de gazoduc Nabucco. Selon le site d’information de Bakou Trend, RWE, la compagnie allemande leader du consortium Nabucco, espère signer les premiers contrats de fourniture de gaz début 2010. Mais il est difficile d’imaginer comment ce projet pourrait aboutir d’autant plus que le second fournisseur potentiel de gaz pour Nabucco, le Turkménistan, vient de reconnaître la surestimation de ses réserves de gaz.



Ankara, Bakou, Jérusalem… Il y a du gaz dans l’air!



Ftouh Souhail

 

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L’Irak n’exigera plus aux entreprises qui souhaitent participer à son salon annuel de boycotter Israël, selon un mémo ministère des Affaires étrangères obtenu par l’AFP la semaine dernière.

Le ministère irakien vient de distribuer un document daté du 7 Octobre  dernier aux ambassades étrangères et aux organisations internationales. Cette information a été confirmée par des diplomates selon le quotidien israélien  des affaires Globes.
 
 

"Le ministère des Affaires étrangères … a l’honneur de vous informer que le paragraphe (45) portant sur les conditions de participation à la 36ème session du Bagdad International Fair, qui impose aux sociétés participantes de présenter un «document de boycott d’Israël», a été annulé », explique le communiqué.



Un diplomate européen, qui a demandé l’anonymat, a déclaré à l’AFP que l’Union européenne avait fait pression sur l’Irak en mai dernier pour qu’elle annule cette clause, en argumentant que les sociétés européennes ne seraient pas présentes à ce salon autrement.

La Bagdad International Fair aura lieu du 1er au 10 novembre 2009 dans la capitale irakienne. C’est  un rendez vous annuel  encouragent les Investissements Internationaux   en Irak. Il est organisé à la Foire Internationale de Bagdad (1).



Jusqu’à aujourd’hui, les entreprises qui participaient à ce salon devaient signer un document s’engageant au boycott d’Israël avant de voir leur inscription confirmée. Aujourd’hui cette mesure discriminatoire et antijuive est annulée définitivement, signe d’un nouveau changement  d’un Irak démocratique et ouvert.



L’Irak n’a pas de relations avec Israël, mais  un changement  timide dans la politique de l'Irak à l'égard d'Israël est entrain de se concrétiser.

Le ministre des Affaires étrangères irakien, Hoshyar Zebari, et le ministre israélien des Infrastructures, Benyamin Ben Eliezer, se sont serrés la main en marge d'une réunion du Forum économique mondial (WEF), fin mai  2009 en Jordanie.



Dans des déclarations publiées en juin 2009 par le quotidien arabe Al-Hayat , Massoud Barzani, l'un des deux leaders kurdes d'Irak, a estimé qu'une relation entre les Kurdes et Israël "n'est pas un crime", évoquant la possibilité d'ouvrir un consulat israélien au Kurdistan dès l'ouverture d'une ambassade à Bagdad.



"Dès lors qu'une ambassade israélienne sera ouverte à Bagdad, il sera possible d'ouvrir un consulat israélien à Erbil", chef-lieu du Kurdistan irakien, a ajouté le dirigeant kurde, cité toujours par le journal à capitaux saoudiens.





M. Barzani a conseillé aux Palestiniens vivant en Irak de "ne pas s'impliquer dans des actions terroristes", toujours selon le quotidien Al-Hayat, édité à Londres.



La direction du Kurdistan irakien  cherche aujourd’hui à entretenir des relations d'amitié avec Israël, mais aussi attirer les investisseurs israéliens dans cette zone prometteuse et riche en ressources énergétiques .Le régime de Saddam Hussein a toujours opprimé les Kurdes irakiens qui ne haïssent pas forcement Israël, pays avec lequel ils n’ont pratiquement pas le sentiment d'être en guerre.



Lorsqu’un membre sunnite du parlement, à Bagdad, Mithal Alusi, a été suspendu par le Parlement et menacé d’être inculpé l’an dernier après avoir visité Israël pour une conférence,  la Cour constitutionnelle  à Bagdad avait annulé cette décision par la suite et ce député garde aujourd’hui de bonnes relations avec des universitaires et académiciens israéliens.




Les israéliens surveillerait aussi avec intérêt  la «démocratie» irakienne et espèrent  que ce pays soit toujours un contrepoids à l'Iran. L'Irak a besoin d'une armée qui soit suffisamment forte pour tenir en respect l'Iran. Ici l’aide israélienne pourrait être utile ce qui donnerait à Bagdad un pouvoir de dissuasion crédible sans avoir à maintenir une grande armée.



De plus, si l'Irak établira une solide coopération sécuritaire et militaire avec Israël, la démocratie irakienne sera moins fragile. Cela  pourra servir  de modèle de telle manière qu'aucun parti ou individu ne puisse jamais plus se défaire de ce système.  Une armée irakienne modernisée et entraînée par des experts de Tsahal  servirait comme le gardien de la démocratie irakienne, à la manière dont l'armée turque le fait dans la Turquie moderne. La force idéale qui ferait cela serait la combinaison des efforts et le resserrement des liens entre Israël et l’Irak.




En fin une implication israélienne dans ce pays nouvellement libéré d’une dictature sanglante   permettra au gouvernent Irakien  de renforcer  ses moyens contre les tentatives de déstabilisation irano –syrienne. Et offrira aussi à Jérusalem un champ d’action plus large pour la lutte contre le terrorisme dans la région. (2)  



Rappelant qu’enfin en Irak, plus de 60 entreprises israéliennes exportent aujourd’hui leurs servies et savoir faire. Ces ventes, principalement du matériel militaire pour les soldats US, sont estimées à 5,7 millions de dollars.



Espérant que la participation  israélienne au  Bagdad International Fair 2009  constituera un début de l’ intégration  de l’Etat  hébreu dans son  milieu régional  et  le développement   réel  de la coopération entre Israël et les pays arabes en général, et l’Irak en particulier.







Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Bagdad International Fair 2009 (International Workshop for Construction and Investissement) est organise par le Ministère Irakien du Commerce et l’ Iraqi Fairs Public Company à la Foire Internationale de Bagdad.

 

(2) Sur ce point, il y a  un accord total entre Israël et l’Egypte pour que l'échange d'information et de sécurité  se prolonge tout au long de la crise à venir avec l'Iran.

 

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Le rôle historique du Maroc et la centralité de la politique mise en œuvre par le Roi Mohammed VI pour redonner ses chances au processus de paix entre Palestiniens et Israéliens ont été au centre de la journée de travail de André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi, lundi à Ramallah.

 

Après s’être longuement entretenu avec le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le conseiller du Roi et président de la Fondation Anna Lindh a été reçu par le Premier ministre, Salam Fayad et il a rencontré plusieurs membres du nouveau comité exécutif du Fatah parmi lesquels notamment Nasser Al Kidwa, président de la Fondation Yasser Arafat, Mohamed Dahlan et Mme Hanane Ashrawi qui est au cœur des activités développées par la société civile palestinienne.




Après sa visite à Ramallah, M. Azoulay va participer en Israël à deux conférences internationales consacrées à l’évolution de la situation au Moyen-Orient à la lumière notamment de la nouvelle approche développée par le Président Obama et des convergences potentielles de cette politique avec la perspective de l’Union pour la Méditerranée.




Initiés par le président Shimon Pères et par l’Institut stratégique pour le dialogue basé à Londres, ces deux forums vont réunir de nombreuses personnalités venues des Etats Unis, d’Europe et du Moyen-Orient, parmi lesquelles notamment Javier Solana, haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, Tony Blair, ex-premier ministre du Royaume-Uni et envoyé spécial du Quartet au Moyen-Orient, René Verheugen, vice-président la Commission européenne.




Au cours de son séjour, André Azoulay va également rencontrer les responsables de l’organisation israélo-palestinienne «combattants for Peace». Formée par d’anciens officiers palestiniens et israéliens, «combattants for Peace» vient de se voir décerner le trophée annuel de la Fondation Anna Lindh pour son action en faveur de la paix et de la coexistence entre deux Etats souverains et égaux en droits et en responsabilités.



Ces rendez-vous sont un nouveau pas en avant de la part du Maroc vers un traité de paix officiel avec l’Etat Hébreu.




Pour celles ou ceux qui ne connaissent pas ou peu la personnalité d'André Azoulay et son combat inlassable pour la paix et le rapprochement des cultures, ils sont rares j'en suis sûr. Son parcours de catalyseur de la paix entre Arabes et Juifs est très riche. Un combat qui ne date pas d'hier ; il s'est rendu a maintes reprises en Israël, ou il a obtenu un doctorat honorifique de l'université Ben Gourion de Tel-Aviv.

 

J’ai vraiment souhaité que la Tunisie joue aussi un rôle actif similaire que celui du  Maroc pour promouvoir la paix au Proche Orient. Je me demande d’ailleurs pourquoi monsieur  Roger Bismuth, membre  de la Chambre des Conseillers en Tunisie,  ne soit pas aussi un relais du dialogue entre  responsables tunisiens et israéliens comme le fait si bien André Azoulay au Maroc ???

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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La Conférence annuelle des Présidents qui s’est tenue à Jérusalem du 20 au 22 octobre 2009 sur le thème « Turning Crises into Opportunity » (Transformer les crises en opportunités), avait pour objet d’analyser les menaces dans le monde tels les virus, les changements climatiques, la détérioration de l’écologie, la pauvreté, la faim, le sort des personnes les plus démunies face à la crise économique, le terrorisme ou encore les pays totalitaires comme l’Iran qui veulent se doter de l’arme nucléaire, d’anticiper leurs incidences sur l’avenir et ce, afin de trouver les moyens pour y parer. 

 
 

Dans son discours d’ouverture, le Président Shimon Pérès (initiateur de l’évènement en 2008) s’est montré confiant dans la capacité de l’humanité, d’édifier un avenir meilleur « qui rayonne d’opportunités incroyables » pour les générations à venir.

 

S’agissant d’Israël, le pays est doté, en dépit de sa petite taille, d’une intelligence et d’une force intellectuelle tirées des tables de la Loi hébraïque apportées par Moïse pour guider la conscience, lui permettant de devenir, non pas un leader mondial dans la fabrication, mais tout au moins un leader dans les sciences grâce à son potentiel intellectuel. Shimon Pérès n’en a pas moins souligné l’indispensable sagesse dont il convenait de faire preuve tout en étant persuadé qu’Israël dispose des moyens de contrer les menaces sur le plan de la sécurité individuelle ou collective.

 

Ces principes de sagesse et de philosophie enseignés par l’histoire, associés aux prises de conscience morale, ne doivent pas laisser les difficultés mener au pessimisme. Bien au contraire. La tradition intellectuelle et les talents scientifiques doivent permettre de construire un Etat positif, qui dit « oui à la paix », à « la justice », à « la liberté » et à « l’amélioration du monde dans lequel nous vivons ».

 

Naturellement, l’Etat d’Israël se doit d’apporter la sécurité à ses ressortissants, mais également « d’agir sans relâche et poursuivre ses efforts pour parvenir à une paix courageuse dont d’autres bénéficieront ». La paix est une valeur par elle-même et Israël doit s’engager à poursuivre le processus initié par le Président Américain Barak Obama qui conduira à la création de deux Etats pour deux peuples « afin d’éteindre définitivement les feux de la haine ». A cet effet, le Président israélien s’est dit favorable à un développement économique de l’Autorité Palestinienne tout comme au renforcement de sa capacité pour maintenir la loi et l’ordre localement.

 

Shimon Pérès n’en a pas moins, une fois encore, condamné le terrorisme qui viole les Droits de l’homme et le Droit à la vie, en tendant une main amicale vers les voisins palestiniens même s’il comprend les pays « qui ne sont pas confrontés à la terreur » (comme les attentats à la voiture piégée, l’envoi de missiles à partir de zones occupées par des civils) et qui « ne peuvent mesurer le prix du combat et la confusion qu’il génère ». Aussi, a-t-il répété sa solidarité à l’égard des pays comme les Etats-Unis qui le combattent même si la paix (conduite par la sagesse) ne marque pas la fin de la guerre (conduite par le pouvoir), et n’est qu’une passerelle vers un monde sécurisé.

 

La science et le monde globalisé permettent de générer une croissance économique sans la force militaire et de fonder une société qui repose sur la bonne volonté et non sur la coercition. La science est indépendante des préjugés, et ne peut être arrêtée par l’inconnu. De même, l’intelligence humaine doit être mise à profit pour corriger les erreurs du passé et créer des possibilités illimitées dans l’avenir. Concernant les domaines d’exploration, il en est un qui doit conduire à un voyage fascinant, ouvrir une ère nouvelle et passionnante sur la machine la plus incroyable : le cerveau humain.

 

Shimon Pérès a alors listé les cinq domaines spécifiques dans lesquels Israël était, non seulement pionnier, mais encore disposait d’une expertise lui conférant un rayonnement international. Il y a tout d’abord les énergies propres (industries géothermiques et géosolaires) qui s’opposent à celle tirée du pétrole qui pollue et nuit à l’économie mondiale. La recherche sur les voitures électriques sera une révolution localement et servira de projet pilote pour le reste du monde.

 

Il y a ensuite l’industrie mondiale de l’eau dont la rareté tue les enfants, empêche les traitements de la maladie et ralentit la croissance de la production alimentaire. L’industrie israélienne s’attaque à cette pénurie cruciale par l’aménagement d’une nouvelle mer en Galilée à partir de l’eau de Méditerranée, le dessalement à partir de la nanotechnologie ou encore le recyclage de 75 % de l’eau. 

 

Par ailleurs, Israël développe le domaine des biotechnologies. L’augmentation de la population au cours des dix prochaines années entraînera une augmentation de la pauvreté dans les pays en voie de développement qui ne sont pas aptes à gérer le service médical. Aussi, et en sa qualité de leader mondial dans les infrastructures de recherches médicales (avec notamment 6 lauréats du prix Nobel au cours des dix dernières années ou des multiples brevets qui ont marqué une avancée technologique ou enfin les travaux sur les cellules souches pour les greffes ou les cellules cérébrales), Israël sera amenée à gérer ce problème qui est également une cause de l’instabilité mondiale.

 

Le quatrième domaine concerne les mutations du mode éducatif. Les technologies nouvelles doivent permettre aux enseignants d’enseigner les valeurs et de développer l’imagination. L’éducation ne doit plus consister dans une mémorisation des livres du passé puisque « des bibliothèques entières peuvent être mémorisées dans des dispositifs plus petits qu’une barre de chocolat ».

 

Enfin, le cinquième secteur est celui de la sécurité intérieure. Les terroristes ne craignent pas de mourir pour tuer leurs ennemis. Aussi, convient-il de rechercher de nouveaux moyens de défense comme les avions sans pilotes ou les systèmes de détections sophistiqués. Il s’agit d’un des challenges de l’Etat hébreu qui se trouve en première ligne du risque terroriste, et ce afin de pouvoir s’en protéger.

 

C’est ainsi qu’en ouvrant la conférence, le Président israélien a formé le vœu que cet optimisme ne se transforme pas en « satisfaction languissante », tout en profitant de la manifestation pour entendre les suggestions et les réflexions sur les moyens de relever les défis de l’avenir et de façonner un avenir meilleur pour les enfants, toutes les mères et pour toute l’humanité...

 

Pendant ce temps, les dispositions d’esprit des palestiniens étaient tout autre : le Hamas et le Fatah ne s’étant toujours pas réconciliés en dépit des efforts déployés par l’Egypte pour tenter de rapprocher ces deux courants, le Président de l’Autorité Palestinienne a, le 24 octobre 2009, fixé d’autorité la date de l’organisation des élections présidentielles et législatives (théoriquement prévues en juin 2010) au 24 janvier 2010. Bien évidemment, le Hamas qui contrôle la bande de Gaza s’y est radicalement opposé et a interdit au chef de l’Autorité palestinienne d’organiser ces élections sur son territoire...

 

Qu’il médite donc cette philosophie de Shimon Pérès : « le terrorisme est un crime dont il faut se débarrasser au profit des valeurs de la vie ».

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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C’est un "Davos israélien" qu’a organisé cette semaine à Jérusalem le Président de l’Etat hébreu. 3000 participants venus du monde entier, parmi lesquels responsables politiques, intellectuels et hommes d’affaires, tous amis de Shimon Pères, "trésor national" selon les propres mots de Benyamin Netanyahu.



Cette deuxième édition de la Conférence des Présidents, symbole d’un courage et d’un leadership proprement israéliens, deux mots également adressés au Premier ministre palestinien, pour qu’il engage son peuple vers le chemin de la paix. Le courage de rendre possible l’impossible. Le nécessaire leadership pour penser l’avenir et préparer demain. Penser les grands défis de la planète tels que les nouvelles énergies, l’environnement, l’éducation, le respect des droits de l’homme, le danger nucléaire, l’éthique, ou la paix, à Jérusalem.



Cette conférence était un défi. L’actualité complexe et crispante dans laquelle elle s’inscrivait, celle du rapport Goldstone ou de la menace nucléaire iranienne, n’ont pas empêchés  que l’émotion et l’ambiance soient vivaces. Au cours de la séance inaugurale de "Facing Tomorrow", Benyamin Netanyahu a déclaré qu’il souhaitait engager des discussions immédiatement avec l’Autorité palestinienne. S’adressant expressément à Abou Mazen, le nom de guerre de Mahmoud Abbas, il a appelé le Président de l’Autorité palestinienne "à conduire son peuple vers la paix, de dire à son peuple qu’il est temps de mettre fin à ce conflit, pour toujours, de dire à son peuple qu’il est temps pour nos deux peuples de vivre côte à ; côte dans la paix et la sécurité".




Les responsables politiques présents ont réagi très favorablement à l’appel de Netanyahu pour la paix. Son discours était l’expression de sa volonté de transformer une crise en opportunité ; « la paix naît de la guerre » diton.

 

Représentant les Etats-Unis à la Conférence des Présidents, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, a prononcé un discours très chaleureux. Le Premier ministre l’a remerciée pour son engagement sans faille contre les conclusions du rapport Goldstone. Quant au Président américain, il a salué les "avancées dans le processus de paix"... A l’ordre du jour, un allègement sérieux du blocus voire l’ouverture d’une frontière à Gaza, rassureraient les négociateurs palestiniens.

 

Si le message de paix a été entendu, le message de sécurité a également été compris. Tony Blair, présent en qualité d’envoyé spécial du Quarter au Proche-Orient, l’ancien Premier ministre britannique a déclaré que la menace militaire exigeait une intervention militaire, ajoutant que "permettre à l’Iran d’avoir une capacité nucléaire est un acte irresponsable".




Javier Solana a également confirmé que l’Union européenne faisait tout son possible sur le dossier iranien, créant aussi la surprise qu’Israël faisait partie de l’Europe, même si l’Etat n’est pas membre de l’Union européenne, "Israël est partie prenante dans tous les programmes de l’Union..."




Bernard-Henri Lévy, symbole des intellectuels que Shimon Pères dit préférer aux politiques, a rappelé que "l’art politique consiste à surprendre, à faire l’histoire…l’histoire ne doit pas se laisser faire par elle-même". L’écrivain-philosophe français  défend une idée neuve, la paix n’est pas un simple processus avec un dialogue et une double reconnaissance. "La paix politique doit être un événement, pas un long processus. ".



Peut-être manquait-il seulement de voir un  leader arabe  au Palais des Congrès de Jérusalem. Le monde arabe qui prétend vouloir la paix,  manque réellement de dirigeants courageux à la capables d’aller  jusqu’à Jérusalem et parler avec les israéliens pour aboutir à un compromis. Ce soir, nous pensons à  tous ceux qui oeuvrent pour la paix à Jérusalem.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Il y' a des informations positives que les médias arabes ( y compris tunisiens hélas) ne rapportent  pas pour encourager la reconciliation  arabo-juive. Avez-vous par exemple entendu parler de l’organisation israélienne de secours Ihoud Hatsala qui travaille en collaboration avec Maguen David Adom ?

 

 
C’est une  association  qui comprend près de 1500 secouristes volontaires dont la très grande majorité sont des Juifs religieux orthodoxes. Ils interviennent dans de nombreuses situations pour secourir le plus grand nombre. Munis le plus souvent de motos, ils arrivent les premiers sur les lieux où ils sont appelés. Il s’agit pour eux de prodiguer les premiers soins en attendant l’arrivée d’une ambulance ou d’autres secours plus spécialisés. Sur le qui-vive 24h sur 24h, leur efficacité est surtout due à leur rapidité d’intervention.



Depuis quelque temps 30 Arabes de Jérusalem-est dont deux médecins palestiniens ont rejoint les rangs de l’organisation israélienne. Lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au YMCA de Jérusalem, les nouveaux venus ont reçu leur diplôme de secouristes et ont officiellement été accueillis au sein de l’organisation. Le secrétaire général de Ihoud Hastsala, Eli Bir, parle des nouvelles recrues avec enthousiasme en les qualifiant de "justes". Son président, Zéev Kashash ajoute : "Dans l’organisation, on s’intéresse au but qui est de sauver des vies. Peu importe si le secouriste est juif ou arabe !"


L’intégration de membres arabes dans l’organisation de secours répond aussi à un besoin urgent dans certains quartiers de Jérusalem-est. Dans certains cas, les ambulances attendent d’être accompagnées par des gardes-frontières pour pénétrer dans certains quartiers et de précieuses minutes sont perdues. Ces secouristes mobiles arabes peuvent arriver très rapidement sur les lieux.




Mourad Aliyan, un secouriste arabe, explique que l’entente entre les Juifs orthodoxes et les Arabes est excellente. De plus, ces volontaires non juifs peuvent remplir des tâches interdites aux religieux orthodoxes le jour de Shabbat. Aliyan est devenu un spécialiste de la loi juive. Si sauver une vie repousse les interdictions de la loi juive et si les religieux orthodoxes doivent répondre aux appels au secours le Shabbat et les jours de fête, ils n’en reste pas moins que certains actes considérés comme non nécessaires restent interdits. La collaboration de secouristes arabes est alors précieuse.



Pour conclure, Eli Bir témoigne : "Lorsque je vois Mourad s’asseoir avec un volontaire qui vient de l’implantation de Kyriat Arba et tous deux discutant avec un laïc d’Hertzlyia et un religieux orthodoxe de Jérusalem, je me dis : les jours du Messie sont vraiment là !"



Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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Quatre femmes journalistes, originaires du Belarus, du Cameroun, d'Iran et d'Israël, ont été récompensées cette semaine  à New York, pour leur courage dans l'exercice de leur profession, face aux menaces de mort et d'emprisonnement, aux attaques et aux violentes intimidations exercées à leur encontre.



La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) a remis le "Prix du Courage en Journalisme 2009" à la Camerounaise Agnès Tailé, animatrice d'une émission de libre antenne intitulée "A vous la parole", sur la chaîne de TV privée Canal 2 International, à la Bélarusse Iryna Khalip, reporter et rédactrice en chef à Minsk, pour le journal russe "Novaya Gazeta", à l'Iranienne Jila Baniyaghoob, rédactrice en chef du site Web Kanoon Zanan, à l'Israélienne Amira Hass, journaliste du quotidien "Haaretz", qui décrypte l'actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20 ans, basée à l'intérieur des « territoires  palestiniens ».
 
Amira Hass, née en 1956 à Jérusalem (1). Elle a étudié l’histoire à Jérusalem et à Tel-Aviv. Après avoir enseigné, elle a commencé à exercer la profession de journaliste en 1989 à la rédaction de Ha’aretz. Elle est une journaliste et auteur  très connue pour ses colonnes dans le quotidien Ha'aretz. Elle vit en  Judée Samarie après avoir habité à Gaza et elle rapporte les événements du conflit israélo-palestinien depuis ces territoires disputés.




Elle a débuté sa carrière à Ha'aretz en 1989, et a commencé à informer depuis les territoires en 1991. En 2003, elle était la seule journaliste israélienne juive à vivre parmi les Palestiniens, à Gaza depuis 1993 et à Ramallah depuis 1997. Deux ouvrages ont été tirés ses expériences successives : l'essai Boire la mer à Gaza et Correspondante à Ramallah, une compilation de ses articles depuis la Judée Samarie, tous deux parus en France aux éditions La Fabrique.




Ses reportages tentent de rendre compte d'une manière qu'elle qualifie elle-même de non objective la vie quotidienne de la population palestinienne et est généralement critique à l'encontre de son pays. Elle ne manque toutefois de faire  quelquefois   des critiques envers les  responsables palestiniens. Durant les années d'Intifada, elle a par exemple publié plusieurs articles sur le chaos et le désordre provoqués par les milices associées au parti Fatah de Yasser Arafat et la guerre sanglante entre factions palestiniennes à Naplouse au sujet desquelles elle ne mâche pas ses mots..




Elle a reçu différents prix de presse, dont le Prix mondial de la liberté de la presse décerné par l'UNESCO en 2003. Et ce mardi , 20 Octobre 2009,   c’est  la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF)  qui lui attribue le "Prix du Courage en Journalisme 2009".



Beaucoup voient, aujourd’hui, Amira Hass comme une journaliste qui a montré un engagement professionnel et une indépendance exceptionnels, ainsi qu’un véritable courage, tout au long de la décennie écoulée.




Oliver Clarke, Président de Gleaner Company Limited, a déclaré  que : « Ces dix dernières années, Amira Hass a fait preuve d’un courage et d’un professionnalisme exemplaires alors que son travail de recherche de la vérité lui valait d’être soumise à de fortes pressions».



Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, affirmait même en 2003, que « Si la paix s’établit entre Israéliens et Palestiniens, ce sera grâce à des personnes comme Madame Hass, qui sont capables de regarder les faits et de les comprendre, sans préjugé. ».



En raison de ses reportages de faits et d’opinions contraires aux positions officielles israélienne et palestinienne, elle a réussie à avoir une sorte de  notoriété unique à elle.



Même si je considère Amira Hass comme israélienne de gauche ou  une évangéliste voire à une convertie à la cause palestinienne  (comme tous ces « juifs  » toujours prompts à critiquer Israël), je ne peux pas penser une seule seconde qu’il existe (era)  une journaliste dans un pays arabe qui pourra rapporter  librement les événements quotidien du conflit israélo-palestinien d’une façon différente et objective autre que celle de dénigrer l’Etat Juif et diffamer les israéliens.


Preuve que le relativisme moral n’existe qu’en Israël (2).

 

Ftouh Souhail, Tunis




(1) Fille de survivants de l’Holocauste, Amira Hass est née à Jérusalem. Elle est fille de deux survivants de la Shoah : sa mère, Hanna Levi, était née dans une famille juive séfarade de Sarajevo, en Bosnie. Arrêtée en Monténégro par les Nazis, sa mère  fut envoyée dans le camp de Bergen-Belsen ou réussira à survivre et à écrire un journal.


Le père d'Amira Hass, Avraham Hass, fut aussi déporté par les autorités  par les fascistes dans les ghettos et camps de la mort de Transinistrie. Là-bas  il survit au typhus, en restant avec une infirmité au pied. Après la guerre, tous les deux parents d'Amira, en se voyant sans leurs familles et communautés, disparues, et déçus de l'atmosphère dans leurs pays d'origine se décidèrent d'émigrer dans le jeune état  indépendant d'Israël en 1949.

 

(2) Je rappelle ici seulement qu’une simple rencontre entre une journaliste  égyptienne et l'ambassadeur d'Israël au Caire a provoqué une polémique en Egypte qui n'a cessé de s'amplifier depuis cette rencontre  en septembre 2009. Hala Mustapha, rédactrice en chef du trimestriel Al-Demoqratiya, est sous le coup d'une procédure disciplinaire de la part du syndicat des journalistes pour avoir accueilli le diplomate, Shalom Cohen, au siège du groupe public de presse Al-Ahram.



La journaliste entend elle démontrer que cette situation est aujourd'hui en  complet décalage avec la réalité d'un pays qui reconnaît Israël depuis 30 ans. "Cette politique devrait être révisée", affirme Mme Mustapha à l'AFP. "Elle  n'a mené à rien et n'a pas aidé la cause palestinienne". 


"Je pense que le gros de la tendance prônant le boycottage (d'Israël) est  alimenté par un milieu médiatique qui n'a pas changé depuis les années 1960",  ajoute-t-elle.  "Alors que le gouvernement égyptien est le plus grand normalisateur avec  Israël, les gens qui agissent de la même manière que lui sont punis",  poursuit-elle, en allusion aux visites régulières de responsables politiques  israéliens en Egypte.

 

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ACHER
Le fait Amira Hass a gagné nous enseigne encore les circonstances dans lesquelles un israélienne gagne . Quand il s'agit de questions de la politique le vainqueur Israelien est souvent l'ennemi d'israél. Amira Hass est l'un des journaliste israélien les plus haï. Elle d'un forme des journalistes qui c'identification avec le ravisseur, ou don notre cas avec l'ennemi. Sa haine envers les Israéliens, les colons, les soldats et les dirigeants qu'il la folle. C'est pourquoi, sans doute, le comité du prix l'a choisi.
25/10/2009 06:26:15
אייל
אשר אם הבנתי אותך נכון הרי שאני מסכים עם דעתך לחלטין. כל זוכה הפרסים הישראליים ואשר קשורים לנושא פוליטי זוכים רק אם הם מוכרים את המדינה עבור פרסום אישי. שנאה עצמית, פגיעה במיתוסים, הרס הציונות. עמירה הסה היא הדוגמא הקלאסית ל"מהרסייך ומחריבייך ממך יצאו", יחד עם גדעון לוי היא מטאמת את דפי עיתון הארץ שבלווא הכי הפך לבטאון השמאל ההזוי.
25/10/2009 08:57:59

Israël et les Etats-Unis ont entamé jeudi  leurs plus importantes manoeuvres anti-aériennes conjointes. Cette une vaste opération, dénommée "Juniper Cobra 10", dureront trois semaines, au cours desquelles les forces se mesureront principalement à des simulations d'attaques de missiles sol-sol, grâce à l'interconnexion de batteries radar recevant des informations de satellites espions des deux pays.
 
 
 
Il s'agit du cinquième exercice de la sorte, au cours des dix dernières années, entre les armées des deux pays amis  auquel participent un millier de soldats américains et autant de militaires de Tsahal  et des généraux. Un millier d'hommes du Commandement américain en Europe et un nombre égal de soldats israéliens vont prendre part à ces manoeuvres qui se poursuivront jusqu'au 5 novembre, a indiqué Tsahal dans un communiqué.




Il s’agit aussi du plus grand exercice militaire anti-aérien israélo américain simulant des attaques de missiles contre l'Etat hébreu. L’exercice est destiné à préparer le pays à toute confrontation avec l'Iran. Durant l'exercice, seront testés les batteries de missiles anti-missiles israéliens de type Arrow, ainsi que les systèmes américains de défense anti-balistique THAAD et Aegis (naval) et les systèmes anti-aériens Patriot et Hawk.



Ces exercices  communs des forces américaines et de Tsahal vont permettent de tester  le potentiel de défense. Le commandant des forces de défense antiaériennes d’Israël, le général de brigade Doron Gavish, a déclaré que cela faisait un an et demi que les deux armées se préparaient. Il a encore précisé que les soldats s’entraîneraient notamment pour savoir parer à tout tir de missiles sol-sol et a souligné qu’il s’agissait d’un exercice de défense, et non d’attaque. Le général Gavish a annoncé que les militaires participeraient à une série d’exercices de simulation au cours desquels seraient envisagés tous les scénarios possibles d’attaques contre Israël. 




De son côté, l’amiral John Richardson, commandant adjoint de la Sixième flotte américaine et directeur des Forces navales Europe-Afrique,a annoncé officiellement le début de l’exercice aux cours d’une conférence de presse en rappelant qu’il était surtout destiné à renforcer les liens et la confiance entre les deux armées. 



Cette coopération militaire entre Israël et les Etats-Unis date de l’époque où les discussions ont commencé entre les puissances occidentales et l’Iran au sujet de son programme nucléaire. 



A Tsahal, on attend beaucoup de ces trois semaines d’entraînement. Les chefs militaires pensent que c’est l’occasion d’échanger des informations et des expériences entre les armées des deux pays afin d’obtenir par la suite de meilleurs résultats dans le domaine de la défense antiaérienne face aux nombreuses menaces qui pèsent sur Israël, et en premier lieu celle des missiles sol-sol. 




Les officiers des deux armées, chargés de cet entraînement commun, ont rencontré les journalistes pour leur donner un aperçu de l’opération sans entrer toutefois dans les détails. On sait juste que près de mille soldats américains, servant généralement en Europe, y prennent part sous le commandement de l’amiral Richardson. A Tsahal, le même nombre de militaires, soldats et officiers, a été mobilisé pour ces exercices.



Ftouh Souhail

 

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Le gouvernement sud-africain déploie des efforts considérables pour que le grand rendez-vous du football international de 2010 se passe dans les meilleures conditions. Dans un pays où la violence urbaine est un véritable fléau (plus de 50 homicides par jour dans certaines grandes villes), et où les gangs rivaux font souvent la loi, les autorités ont imposé un véritable challenge à la Police pour sécuriser les zones dans lesquelles se dérouleront les événements du « Mondial 2010 » de football.


 


 
C’est ainsi que les responsables sud-africains de la sécurité ont eu l’idée de faire appel à Marc Kahlberg, israélien originaire d’Afrique du Sud, ancien officier de Police israélienne et spécialisé dans le domaine des systèmes de sécurisation urbaine. Il fut entre autres chef de la Police touristique de Netanya durant la période de l’Intifada et des attentats qui ont touché la ville, et a eu également à faire avec les gangs mafieux qui s’affrontent dans la ville balnéaire depuis plus d’une décennie.

 

Marc Kahlberg a retiré de cette expérience une véritable théorie sécuritaire qui peut s’appliquer à n’importe quelle zone urbaine. Depuis son départ de la Police, il a créé sa propre société « M.K. International Security Consulting », et il est à l’origine de ce que l’on appelle le « Concept de Zone Sécurisée », si réputée dans le monde qu’il est appelé « Plan Kahlberg » (1).




Les autorités sud-africaines font appel à son savoir-faire et son expérience afin que sportifs, spectateurs, touristes et toutes les personnes présentes à la phase finale de la Coupe du Monde puissent évoluer dans les différentes zones en toute sécurité durant cet événement, généralement considéré comme la « carte de visite » du pays organisateur.




En même temps que l’Afrique du Sud va faire appel à des experts israéliens pour la sécurité du Mondial de 2010, plus de 50.000 policiers sud-africains seront mobilisés pour cette grande fête du football, et un budget énorme a été mis à disposition pour se donner les moyens matériels et technologiques de sécuriser l’événement le plus médiatisé du monde, qui risque forcément d’attirer des mouvements terroristes, mais aussi des gangs locaux qui tenteraient de profiter de la « manne » touristiques. Les rackets et vols en pleine rue, avec meurtre à la clé, sont chose courante dans les villes sud-africaines.




Cela fait quatre ans déjà que Kahlberg se rend régulièrement en Afrique du Sud afin d’aider la police locale à créer des zones sécurisées autour des 10 stades qui accueilleront les matches, mais aussi les hôtels, les centres commerciaux, les gares principales et les aéroports. Parmi les moyens conseillés par Kahlberg (et qui sont autorisées à la publication !), une couverture quasi permanente des lieux par des caméras de vidéosurveillance, la supervision par un dirigeable, et un quadrillage serré de la Police.

 

Dès maintenant, les nids de délinquants ont été « nettoyés » dans les zones qui entourent les aéroports. « J’amène avec moi le dirigeable, la technologie, et les expériences tactiques israéliennes», indique Kahlberg, mais qui précise que « les touristes devront se responsabiliser en restant à l’intérieur des zones sécurisées ». A leur arrivée dans les aéroports, tous les touristes recevront des cartes précises indiquant où se trouvent ces zones.




A part l’apport de Marc Kahlberg, d’autres firmes israéliennes ont été sollicitées dans le cadre du programme sécuritaire sud-africain pour le « Mundial ». C’est le cas de « Beit Alfa Technologies » et de « Elbit Systems Ltd. », spécialisées dans les systèmes de clôture de sécurité, d’alarmes, de surveillance ou de communications.




Ce fait vraiment plaisir de voir que la Police israélienne , qui a les meilleurs hommes et les moyens de technologies  dans le monde , offre aujourd’hui ses services à des pays étrangers via  des entreprises spécialisées.



Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Visitez M.K. International Security Consulting sur la page :

 www.mksecurityconsulting.com/about.asp

 
 

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Le comité interministériel chargé des questions législatives, a validé la proposition du ministre  israélien  des Affaires sociales, Itshak Herzog, de retirer le droit à la subvention d'enterrement, aux familles de terroristes auteurs d’attentats.

 

Cette modification de la loi s'ajoute à une série de mesures visant à annuler les allocations versées aux familles de terroristes ayant la nationalité israélienne, réservées aux ayant-droits, les subventions pour deuil, les subsides aux orphelins ou encore les primes d'aide à la scolarité allouées aux familles monoparentales.

 

 

Selon le ministre Herzog, "il s'agit d'une rectification morale et justifiée, et aucun droit de réclamation ne peut être accordé à ceux qui ont choisi d'attenter à la vie d'innocents, auteurs d'actes terroristes contre l'Etat d'Israël et ses citoyens".

 

Cette est courageuse et sera certainement bien accueillie dans le pays.  La politique de main tendue aux  d’Israël  a constituée  une faille béante dans le lourd et coûteux système de sécurité du pays.

 

Les israéliens ne pouvaient  pas tolérer que leurs ennemis profitent à ce point de la générosité de  la démocratie israélienne et de son trop grand laxisme. Il ne faut pas tolérer que des gens qui se déclarent ouvertement des ennemis, alors qu'ils résident dans les frontières de l’Etat , aient tant de subventions et de droits sociaux ,  payés par le contribuable israélien ,  pour nuire gravement, jusqu'à tuer des concitoyens. Allez chercher dans quel pays existerait une telle tolérance à l'égard d'ennemis déclarés. Cela n'existe pas.

 

Cette modification de la loi visant  la suppression des subventions pour les familles de terroristes ayant la nationalité israélienne intervient dans le cadre des mesures  prises pour  lutter contre  les attentats et  renforcer  la loyauté  des arabes israéliens.

 

 

Le député Shas David Azoulay, président de la commission de l’Intérieur de la Knesset, a déposé en  juin dernier  une proposition de loi visant à permettre au ministre de l’Intérieur de retirer sa nationalité à un citoyen sans avoir besoin de l’autorisation du conseiller juridique du gouvernement et du tribunal. Cette proposition rétablirait la situation qui prévalait jusqu’à l’adoption d’un amendement, en 2008.

 

 

La Knesset a approuvé depuis le 14 juillet 2008, en seconde et troisième lecture, une proposition de loi accordant au ministre de l’Intérieur le droit de priver de la nationalité israélienne tout citoyen ayant violé  la loyauté vis-à-vis de l’Etat d’Israël. Elle concerne les citoyens affiliés à une organisation terroriste, ou ayant pris part soit à des activités terroristes, soit à des actes de trahison ou d’espionnage.

 

 

Lors de son premier mandat au ministère de l’Intérieur, durant la deuxième Intifada, Eli Yishaï avait fait usage de cette loi à plusieurs reprises pour retirer la nationalité d’Arabes israéliens impliqués dans des actes terroristes. Or, à son retour au ministère, en avril 2009 il a découvert que la nouvelle loi lui imposait des limites juridiques. Il a donc décidé d’œuvrer immédiatement au changement de cette loi par le dépôt d’une proposition de loi privée, procédure plus rapide qu’un projet de loi gouvernemental.

 

 

L’amendement de la loi sur le retrait de nationalité  préconisé par  le ministre de l’Intérieur Eli Yishaï et les nouvelles mesures prises pour annuler les allocations versées aux familles de terroristes par  le ministre des Affaires sociales, Itshak Herzog, doivent dissuader les israéliens arabes de participer à de tels actes.

 

Israël est de toute manière un état tellement menacé de l’intérieur, et de l’extérieur, que cela lui donne ne serait-ce que pour sa survie, le droit de prendre ces mesures. Si les pays veulent hurler Israël apartheid, ces mêmes pays feraient bien de regarder ce qui se passe chez leurs copains arabes en fait d'apartheid, ces derniers étant les spécialistes incontestés de ce type de fonctionnement. L’Europe ne tardera pas à le comprendre si elle en doute encore.



Ftouh Souhail

 

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Il n'est pas une semaine sans qu'on fasse tomber un ancêtre Juif.



Selon le témoignage d’une femme israélienne d'origine libyenne, sur une chaîne de télévision israélienne (1), M. Kadhafi, président libyen, serait  juif !

 


 
Rahel, présente sur le plateau, dont la grand-mère était la sœur de la grand-mère de Kadhafi, affirme que la grand-mère juive de Kadhafi avait quitté son mari pour se marier avec un Cheikh libyen. Ils auraient eu ensemble une fille, qui serait la mère de Kadhafi. Selon le Judaïsme, si la mère est juive, l’enfant l’est aussi. Rahel affirme donc que M.Kadhafi serait juif par sa mère…



Ce sont  donc des Israéliens d’origine tripolitaine qui déclarent que Kadhafi a des origines juives puisque sa mère était juive et s’est mariée avec un musulman. Si cette rumeur est connue depuis de nombreuses années, elle est renforcée aujourd’hui par le témoignage d’une des membres de la famille Rahel. La grand-mère de cette dernière était la sœur de la grand-mère de Kadhafi qui avait quitté son mari pour se remarier avec un Cheikh libyen. Elle lui aurait donné une fille qui serait la mère de Kadhafi. Selon le Judaïsme, si la mère est juive, l’enfant l’est aussi. Affaire à suivre…




Rappelons ici que  le fils de Mouammar Al Kadhafi, Saïf Al Islam en l'occurrence, serait sur le point de se marier avec une actrice israélienne. Cette information a été donnée par le quotidien israélien Maariv qui, lui, l'a eue par le biais d’un membre de la famille de cette actrice. Les deux tourtereaux se voient fréquemment en Italie (...) L'actrice israélienne est à chaque fois obligée d'emprunter plusieurs voitures en catimini pour aller rejoindre son jules.



Cette information a surtout choqué la famille de l'actrice qui a peur que leur fille se convertisse à l'Islam. A mon sens, le fils de Kadhafi ainsi que l'actrice n'ont de compte à rendre à personne. Ils s'aiment et ça ne regarde qu'eux. Pour voir les photos du couple cliquez sur [ahfir.over-blog.com]




Ftouh Souhail, Tunis

 

(1)Sur dailymotion.com : Kadhafiest-il juif ?

   Sur youtube.com : Kadhafi est-il Juif ? - האם קדפי יהודי ?
 

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Ce  mardi 20 octobre 2009, au Centre Rachi à Paris, le public a assisté à  une  projection du film « Les réfugiés oubliés » de Michaël Grynszpan en présence du réalisateur. La projection  était  suivit d’un débat  avec la participation de Jean-Pierre Allali, membre du B.E. du CRIF, vice président Mondial de la JJAC et Jean-Claude Niddam, du ministère israélien de la Justice.
 
 
 
Ce film, à travers les témoignages irremplaçables de Juifs qui ont été, souvent dans des conditions épouvantables, chassés de pays arabes dans lesquels ils vivaient depuis des millénaires, est une pièce maîtresse du combat de ceux qui veulent, contre vents et marées, rappeler l’histoire oubliée et souvent occultée des réfugiés juifs des terres d’islam.



Une compréhension sereine et impartiale du conflit proche oriental ne saurait passer sous silence cette tragédie en ne considérant que l’un des aspects du problème des personnes appelées : les «  réfugiés palestiniens. »



Par centaines de milliers, près d’un million, des Juifs, fuyant des terres devenues inhospitalières, ont, pour une grande part, trouvé refuge en Israël, où, après avoir vécu dans des camps sous la tente, les fameuses maabarot, ils ont reconstruit leur vie vers un nouveau destin.  C’est cette épopée, chargée de nostalgie, de regrets, mais aussi d’espoir, que raconte ce très beau film.


Le contenu de ce film est (à quelques détails près) identique à celui du film du cinéaste Pierre Rehov «Les Réfugiés du Silence»(version anglaise). Un film à voir absolument, sur la situation des Juifs des pays arabo-musulmans et sur les conditions de leur départ, à la fin des années 1940.







Ftouh Souhail
 
 

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Selon "Haber Turk" ( Information Turc) un des principaux sites turcs d'information, les services de renseignements locaux ont mis en garde contre les intentions du Hezbollah de perpétrer des attentats contre des touristes, des synagogues et des avions de ligne israéliens, ainsi que contre des intérêts américains.



Haber Turk indique encore que le responsable de la programmation de ces attentats, est Abbas Hussein Zahkar, au Liban, ceux-ci étant destinés à venger l'assassinat d'Imad Mougnieh, numéro deux du mouvement terroriste, mort dans une mystérieuse explosion de sa voiture piégée, à Damas, en 2008.



Cette mise garde contre le risque d’enlèvement d’israéliens à l’étranger intervient après seulement une année très exactement de l’enlèvement  d’un homme d'affaires israélien par des inconnus au Ghana  , le 25 octobre 2008,  qui  exigeaient  une rançon de 300.000 dollars en échange de sa libération.


 

 

 

En février 2008, les services de sécurité israéliens ont mis en échec au moins cinq tentatives d'enlèvements d'hommes d'affaires israéliens par le mouvement chiite libanais Hezbollah en Afrique, Asie et Amérique du sud. Pour organiser ces enlèvements, le Hezbollah a recouru à des "cellules dormantes" parmi les communautés chiites disséminées dans des pays d'Afrique de l'Ouest, en Asie et en Amérique du sud. Ces tentatives d'enlèvements visaient aussi  à venger l'assassinat attribué à Israël par le Hezbollah de l'un des chef militaires de la milice chiite pro-iranienne, Imad Moughnieh tué le 12 février 2008 dans une explosion à Damas.




En avril 2009, la cellule de 49 membres présumés du Hezbollah libanais arrêtés en Egypte envisageait d'attaquer des touristes israéliens dans des stations balnéaires du Sinaï. Le chef du Parti de Dieu libanais Cheikh Hassan Nasrallah avait ordonné à ses hommes de "frapper des cibles israéliennes". La découverte du réseau débouchera sur une plus grande compréhension de l’Egypte concernant les préoccupations d’Israël concernant le problème de la sécurité.

 

Il parait qu’aujourd’hui le Hezbollah a transféré ses cellules chargées de l’enlèvement des israéliens de l’Egypte vers la Turquie, surtout que ce pays a durcit le ton et devient de plus en plus virulente à l’égard de la politique israélienne. La diffusion  récente d’une série télévisée qui incite à la haine anti-israélienne à la télévision d’Etat (turque) risque d’inciter au plus haut point à la haine contre des citoyens israéliens se trouvant sur le sol turc .



Le Hezbollah libanais,  qui est un ennemi  idéologique à l’Etat Juif,  pourrait donc transformer  le Turquie en base avancée pour ses opérations. Le spectre du Hezbollah plane  désormais sur la Turquie.





Ftouh Souhail, Tunis
 

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La marine israélienne va participer à une force de l’OTAN patrouillant en Méditerranée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a déclaré mardi un porte-parole militaire israélien 

 

 

 
Le porte-parole a confirmé un article paru dans le journal Maariv qui indiquait que le quartier général de l’OTAN avait approuvé la semaine dernière la participation de la marine israélienne à l’opération Active Endeavour. 

 

L’opération Active Endeavour a été lancée un mois avec les attaques du 11 septembre 2001. Dans cette opération, des navires de l’OTAN patrouillent en Méditerranée pour surveiller la navigation "pour aider à détecter, dissuader et protéger contre les activités terroristes”, selon l’Alliance Atlantique. La force est composée de bâtiments de surface, de sous-marins et d’avions de patrouille maritime. 

 

 

Israël avait demandé à participer à la force il y a 2 ans, indique Maariv. "Dans la situation internationale d’Israël, avec le soutien à ses opérations militaires qui diminue dans le monde, même une avancée relativement mineure, comme la participation d’un bâtiment israélien à la force de police navale de l’Alliance, est une grande nouvelle,” explique le journal. 

 

 

A l’heure où le dossier nucléaire iranien une collaboration plus étroite entre l’Etat juif et l’OTAN est plus que primordial.

 

 

En novembre 2007, la ministre des Affaires Etrangères Tzipi Livni s’était rendue au siège de l’OTAN dans le cadre d’entretiens avec les représentants des 26 pays constituants l’Alliance.

 

En octobre 2007, le secrétaire général délégué de l’OTAN l’ambassadeur Claudio Bisogniero
et Tzipi Livni avaient alors ouvert un symposium de deux jours organisé à Herzliya sur le thème « les relations OTAN-Israël et le dialogue méditerranéen ».

 

Il est vrai que l’Etat juif et l’organisation partagent des valeurs communes. La démocratie, les droits de l’homme, la liberté individuelle constituant les piliers qui cimentent cette relation désormais nécessaire dans le contexte actuel

 

La coopération entre l’OTAN et Israël est  donc bien réelle, et tendrait même à s’élargir dans tous les domaines, y compris dans l’intervention d’Israël sur différents lieux du monde où l’alliance est stationnée pour assurer le maintien de la paix.

                                                           

Il faut ici rappeler que le Maroc va être associé à une des opérations de l’OTAN, Active Endeavour en méditerranée destinées à déjouer les attaques terroristes. Le Maroc est d’abord idéalement situé pour participer à cette opération, puisque l’une des premières missions des forces de l’OTAN, c’est le contrôle du détroit de Gibraltar, quelques 3000 navires de commerces le traversent chaque jour, ce qui en fait une zone particulièrement vulnérable.




Alors concrètement on ne connaît pas encore le rôle que le royaume sera appelé à jouer dans ce dispositif, les parties vont maintenant négocier la nature de ce soutien qui pourrait aller du simple échange d’informations à une mise à disposition de matériel militaire, dans cette perspective on pense bien sur à la future base navale que le Maroc construit actuellement à Ksar Sghir près du port Tanger-Med, base qui doit être opérationnelle en 2010.



Voila 4 ans que l’Alliance Atlantique a proposé à ses partenaires de dialogue méditerranéen de s’associer à l’opération Active Endeavour, dans le cadre de cette opération, des bâtiments de l’OTAN effectuent des missions en méditerranée, surveillent la navigation et escortent les bateaux non militaires qui le souhaitent depuis sa mise en place, pres de 500 navires ont bénéficié d’une telle escorte et quelques 75000 autres ont été contrôlés, objectif donc, détecter, décourager les activités terroristes et s’en protéger.



Il est toujours dommage que la Tunisie est absente , elle ne prend pas part dans les opérations de l’OTAN, à coté d’Israël et le Maroc.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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A l’occasion du 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine et du 17e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-israéliennes, le Bureau de l’Information du Conseil des Affaires d’Etat de Chine et le Ministère israélien des Affaires étrangères ont conjointement organisé un évènement culturelle intitulée "l’Expérience de la Chine en Israël”. Lors de la cérémonie d’inauguration samedi soir à Tel Aviv, le président israélien Shimon Pères a fait l’éloge de la promotion des échanges culturels, de l’amitié et de la compréhension mutuelle entre les deux pays.
 
Lors de la cérémonie d’inauguration de l’évènement culturel, 55 artistes handicapés chinois ont interprété de nombreux spectacles de danse, de musique instrumentale, des chants et de l’opéra chinois au grand plaisir des spectateurs israéliens. La célèbre danse "Mon Rêve” a aussi été interprétée.

 

 

Une semaine du film chinois a débuté dimanche soir dans la ville portuaire israélienne de Tel Aviv, le film d'ouverture étant "Le Parc". Lors de son discours prononcé lors de la cérémonie d'ouverture, l'ambassadeur de Chine en Israël, Zhao Jun, a indiqué que la semaine du film chinois faisait partie de l'un des plus importants évènements culturels en Israël, ajoutant que cet évènement culturel, nommé "l'Expérience de la Chine en Israël", avait pour objectif de mieux faire comprendre la Chine aux Israéliens.

 

Le directeur du Bureau de l’Information du Conseil des Affaires d’Etat de Chine Wang Chen a aussi participé à la cérémonie. Selon lui, les relations politiques et économiques se sont très rapidement développées depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Il en va de même pour les échanges dans les domaines scientifique, éducatif, culturel et artistique. Il a souhaité que cet événement apporte des images de l’histoire, de la modernité et de la tradition mais aussi de l’ouverture de la Chine aux Israéliens et aide à approfondir l’amitié entre les deux peuples.

 

L’événement se tiendra jusqu’au 30 octobre prochain. Une série d’activités telles que le spectacle "Mon Rêve”, la danse "l’Impression de la Chine”, la semaine du film chinois, la semaine de la télé chinoise et l’exposition de photographies "A l’approche de la Chine” seront ouvertes au public israélien.

 

 

Les relations diplomatiques entre la Chine et Israël sont très récentes puisqu’elles ne datent que de 1992. Mais elles sont allées en s’intensifiant cette dernière décennie. Et ce partenariat ne fait que se renforcer en ce début de siècle, les deux pays y voyant un intérêt mutuel certain.

 

 

L’Etat hébreu, a tout simplement besoin de partenaires commerciaux, et la Chine en pleine expansion avec un marché potentiel de plus d’un milliard de consommateurs constitue le client rêvé. D’ailleurs, l'État israélien a récemment élaboré un plan stratégique pour conquérir ce formidable marché en expansion. L’objectif est de quadrupler, d'ici à 2020, les exportations vers l'empire du Milieu - qui se sont élevées à 900 millions de dollars en 2008. Aujourd'hui on ne compte pas moins de 800 sociétés israéliennes officiellement implantées en Chine et 200 accords de coopération & développement.

 

Les secteurs clés concernés sont : hautes technologies, sécurité, automobile, intrants agricoles, industrie plastique et conditionnement. L'État hébreu souhaite particulièrement commercialiser ses produits de haute technologie (systèmes de télécommunications, équipements médicaux et informatiques, logiciels) ainsi que ses techniques de production agricole qui rencontrent un grand intérêt chez le partenaire chinois: abattoirs, agro-industrie, semences, méthodes d'irrigation...

 

 

C’est le bon sens qui guide alors les dirigeants israéliens : au 21e siècle, il faudra compter avec la Chine. La  Chine s’équipe en haute technologie, se modernise, développe ses contrées sous-développées et tisse un réseau d’influence. A cet égard, les Chinois comptent sur leur partenariat économique avec Israël non seulement pour améliorer le savoir-faire des sociétés chinoises, mais ils espèrent également pousser les sociétés israéliennes à participer au plan national de développement des provinces de l'Ouest.

 

Monsieur Avigdor Libermann  voudrait  réorienter la politique étrangère vers d'autres pays -très porteurs comme la Chine. La relation sino-israélienne a beau être intense, elle n’est en rien équivalente à la relation « spéciale » qui existe entre les Etats-Unis et Israël. Dans ce sens, il est dans l’intérêt d’Israël de diversifier ses relations à la condition de ne jamais mettre en danger les relations de confiance établies méticuleusement avec son « grand-frère » américain.

 

Ftouh Souhail, Tunis



N.B. Rappelons qu’un  jumelage entre les villes de Pékin et Tel-Aviv est en vigueur depuis  en 2006. L’accord, prévoit que  les deux villes procèdent à différents échanges dans les domaines de l’économie, du commerce, des sciences et de la technologie, de la culture, de l’éducation, des sports et de la santé sur la base du principe de l’égalité et du bénéfice réciproque pour promouvoir le développement mutuel et la prospérité. Les dirigeants et les départements concernés des deux villes se consultent en permanence sur les questions d’échange et de coopération et sur les problèmes d’intérêt commun. Beijing attache beaucoup d’importance au développement des relations amicales et de la coopération avec Tel Aviv et ses habitants.

 

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Une aide spéciale a été envoyée la semaine dernière par le ministère israélien des Affaires étrangères et le Joint Distribution Committee (JDC Israel) au Burkina Faso. Ce pays de l’Afrique de l’Ouest souffre d’une grave crise humanitaire, en raison des récentes inondations. Des centaines de milliers de personnes sont devenues réfugiées dans leur propre pays.

 


 
Le ministère des Affaires étrangères israélien, à travers MASHAV (Agence nationale pour la coopération internationale d’Israël) – et sa coopération avec le JDC Israël, a envoyé au pays accablé un chargement de tentes, couvertures, médicaments et produits alimentaires pour enfants.



Selon l’Ambassade d’Israël à Paris : "Le Burkina Faso, membre du Conseil de sécurité, est un des amis d’Israël les plus loyaux en Afrique, comme en témoigne les forums et les institutions internationaux. Israël aide fréquemment les pays en crise, en envoyant de l’aide et des experts dans divers domaines”.



Après le Sud Soudan, Kenya, Ouganda, la diplomatie israélienne aide Burkina et le Mali  pour affronter les catastrophes naturelles, les problèmes de développements ainsi que  pour promouvoir la paix et la sécurité. MASHAV est l’une des branches de Coopération Internationale les plus actives au monde.


De part son fonctionnement (dons en biens et non en argent), l’aide fournit par Israël arrive toujours à la population et n’est pas accaparée par le pouvoir en place dans un pays receveur. Mashav est dirigé par Son Excellence l’Ambassadeur Haïm Divon. Le bureau de Mashav est l’un des plus important du Ministère Israélien des Affaires Etrangères.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le 16 octobre 2009, a marqué  le vingt-troisième anniversaire de la capture de Ron Arad, Lieutenant-navigateur d’Israël Air Force qui, s’éjectant de son F-4 Phantom au dessus du Sud-Liban le 16 octobre 1986,  fut capturé par des terroristes d’Amal et « vendu » à l’Iran comme un vulgaire esclave via le Hezbollah. Toutes les tentatives d’Israël pour obtenir sa libération, où ne serait-ce que des informations concrètes sur son sort, furent vaines.
 
 
 
En Israël, des manifestations en souvenir de Ron Arad commémorent régulièrement l’anniversaire de sa capture. En France, quelques rassemblements à l’initiative d’organisations privées eurent lieu les premières années de sa captivité. Seule, une des stations de la fréquence Juive parisienne rappelle tous les matins le nombre de « jours de captivité du navigateur israélien Ron Arad » 

Des nouvelles sont réclamées régulièrement par Israël mais les informations fiables se font de plus en plus rares.




En 1988, Israël a découvert qu’Arad avait disparu du domicile de l’officier d’Amal qui était censé le surveiller. Dans le milieu des années 90, Israël pensait que le navigateur avait été transféré en Iran et les efforts des médiateurs allemands se concentrèrent sur Téhéran. Mais à un moment ou à un autre dans les années 90, l’Iran a informé les Allemands qu’elle n’avait aucune information sur Arad et qu’Israël devrait contacter le Hezbollah.

 

Après avoir été incapable de procurer des informations à Israël sur le sort de Ron Arad au cours d’un échange de prisonniers en 2004, le Hezbollah a prétendu que s’il recevait quelque chose de suffisamment motivant en échange, il serait disposé à faire la lumière sur le mystère de la disparition du navigateur. Mais l’offre ne fut jamais suivie d’actions. Le gouvernement israélien a tenté d'obtenir des informations prouvées et concrètes sur la détention de Ron Arad, en échange du terroriste libanais Samir Kuntar, mais rien n’a été fait.



En septembre 2006, la télévision libanaise diffusait une vidéo de Ron Arad après vingt longues années de silence. Cet enregistrement n’apporta malheureusement aucune information concrète sur le navigateur disparu. Le leader de la milice chiite du Hezbollah, Hassan Nasrallah, déclare publiquement que l'organisation considérait Arad comme mort, et que son corps est introuvable.

En septembre 2009 le quotidien israélien Yediot Aharonot a rapporté que Ron Arad est mort d’une maladie mal soignée par ses ravisseurs, le groupe terroriste chiite libanais Amal. Une commission secrète établie il y a quatre ans sous la direction de l’ancien chef des renseignements militaire, le général Farkash, a préparé ce rapport qui conclut que le navigateur est mort des suites d’une maladie inconnue. 



Le rapport n’indique pas où Arad serait enterré et affirme que les renseignements militaires n’en ont pas la moindre idée. Plusieurs experts ont examiné le rapport et indiqué qu’il était authentique

La commission Zeevi-Farkash a passé en revue les événements qui seraient advenus à partir du crash de l’avion le 16 octobre 1986, y compris les efforts faits par les renseignements israéliens pour obtenir des informations sur Arad et les négociations entre Israël et Amal, sous l’égide de l’Allemagne. 



La commission secrète estime qu’Arad a succombé à une maladie quelques temps avant que l’Iran informe le médiateur allemand qu’il n’avait pas d’informations sur le sort du navigateur israélien. La commission conclut qu’Arad a été pris en Iran pour que les Gardiens de la révolution puissent se vanter de détenir un soldat israélien et gagnent du pouvoir sur le plan international. Bien que Téhéran ait sans arrêt nié avoir des informations sur Ron Arad, Israël a toujours estimé qu’Arad était détenu par un groupe terroriste iranien dans le plus grand secret et une isolation totale.  


Le gouvernement israélien refuse la thèse de la mort du navigateur.  Les efforts visant à faire la lumière sur le sort du navigateur détenu se poursuivent. 



Le 27 septembre 1987, presque un an après sa capture,  Ron dont le nom signifie « joie » en hébreu, adressait à sa famille une lettre, certes émouvante et pleine d’espoir, dans laquelle cependant il écrivait, en guise d’avertissement : « Ne jouez pas avec le temps, agissez comme s’il ne nous en restait plus ». 



Ron Arad aura  cinquante deux  ans , le 5 mai prochain. Depuis 23 ans  ans,  il est retenu  otage et ceux qui le détiennent violent toutes les lois internationales même les plus rudimentaires. Sa fille Youval  (25 ans) ne connaît pas son père. Elle l'appelle continuellement et espère tous les soirs qu'un miracle se produira et que son père viendra  à la maison.



Pour témoigner du souvenir et de la solidarité envers ce soldat disparu et sa famille, la compagnie aérienne Israir Airlines a illustré une Airbus A330 avec une mention relative au 50ème anniversaire de Ron Arad.

 

Ftouh Souhail

 

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Il y’a quelques jours  les palestiniens ont monté la tension dans la ville de Jérusalem. Les provocations palestiniennes  près du Mont du Temple à Jérusalem  ont commencé la veille de Yom Kippour. En plein jour le plus saint du judaïsme, près de cent cinquante émeutiers ont jeté des pierres et des bouteilles vers un groupe de touristes français qu’ils avaient pris pour des Juifs. Heureusement que les touristes étaient escortés par les forces de l’ordre, comme il est d’usage ces dernières années.

 

Au cours des deux premières semaines d’octobre 2009, les palestiniens incités à la violence par leurs leaders charismatiques ont tenté de provoquer un embrasement généralisé dans la ville Sainte. Le Hamas et le Mouvement islamique-courant nord  ont tenté, comme d’habitude, leurs tentatives de mettre le feu au mont du Temple et à la région toute entière. Cette tentative a  coïncidé délibérément  à la veille de  la fête juive pour rappeler le climat de l’intolérance qui règne dans le camp palestinien. (1).



Hier je parlais aussi d’une sentence d’un tribunal militaire en Jordanie  qui a condamné 12 jordaniens d'origine palestinienne pour leur participation à une attaque contre une église et un cimetière chrétiens, à des peines entre 15 et 20 ans de prison. Aujourd’hui nous nous rappelons que l’intolérance islamique envers les  non musulmans et leurs symboles  n’est pas une attitude nouvelle. Et pourtant, combien, ne le savent pas !! Où, ne veulent pas le savoir ???



Le 18 octobre 1009 soit 1000 ans, jour pour jour d’aujourd’hui, à la suite des persécutions des Juifs et des Chrétiens dans l’empire fatimide (2), l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem est détruite sur ordre du dirigent musulman  Al-Hakim bi-Amr Allah, calife fatimide du Caire. Le pape Serge IV ne bougea pas. Quant au patriarche de Jérusalem, il eut les yeux crevés et fut emmené prisonnier au Caire, où il mourut.  Il fallut attendre la prise de Jérusalem en 1078 par les Turcs Seldjoukides qui tentèrent d’interdire les pèlerinages des chrétiens occidentaux à Jérusalem pour que les Occidentaux décident de réagir.



Al-Hakîm est le petit fils de Al-Muizz li-Dîn Allah. Fils d’une mère chrétienne, il n’avait que onze ans à son accession au pouvoir. Il conquit la Syrie jusqu’à Alep. En 1005, Al-Hakîm fonda la « Maison du Savoir », munie d’un importante bibliothèque publique où l’astronomie, la philosophie étaient enseignées en plus des disciplines purement religieuses comme la connaissance des hadiths  et du Coran. C’est là que les futurs missionnaires recevaient l’enseignement des doctrines ismaéliennes qu’ils étaient ensuite chargés de répandre dans tout le monde musulman.




 
L’église du Saint-Sépulcre, également appelée Basilique de la Résurrection (3), ancien temple de Vénus, avait été construite en 326 à la demande d’Hélène, mère de l’empereur romain Constantin, sur le lieu où fut enterré Jésus-Christ, selon la tradition. Elle avait déjà été gravement endommagée à plusieurs reprises. D’abord par les Perses en 614, qui s’emparèrent de la "Vraie Croix” -reconquise par l’empereur Heraclius, après une guerre parfois appelée "première Croisade”-, puis par deux tremblements de terre, en 746 et 810 et aussi quelques incendies. Elle fut restaurée à plusieurs reprises, et agrandie.


En janvier 638, c’est la victoire des Arabes musulmans à Jérusalem. Le vieux patriarche chrétien Sophrone remet les clés de la ville au calife Omar, sommant ce dernier de se conduire en "pèlerin”, non pas en "conquérant”.




 
Sous la domination d'Omar ibn al-Khattab, elle resta une église chrétienne. Les premières lois Musulmanes protégeaient les différents sites chrétiens de la ville et en particulier le Saint Sépulcre. Elles interdisaient notamment leur destruction et leur utilisation comme lieu d’habitation.



Voici comment Eutychius, patriarche d'Alexandrie, décrit les événements relatifs à la conquête arabe : « Omar ibn al-Khattab et ses généraux partirent de la Syrie vers Jérusalem pour assiéger la Ville. Le Patriarche de Jérusalem Sophronius se rendit auprès d'Omar ibn al-Khattab, lequel accorda sa protection aux habitants de la Ville au terme d'une lettre remise à ce patriarche. Omar ibn al-Khattab garantit la sauvegarde des sites chrétiens et donna ordre à ses hommes de ne pas détruire ces sites ni de les utiliser comme habitations. »



 

Le récit d'Eutychius rapporte qu'Omar ibn al-Khattab visita l'église de la Résurrection et s'arrêta pour s'asseoir sous son porche; mais, au moment de la prière, il s'éloigna de l'église et fit sa prière en dehors. Il craignait que les générations futures interprètent et prennent comme prétexte ce geste pour transformer l'église en mosquée. Eutychius ajouta que Omar ibn al-Khattab avait écrit un décret interdisant aux musulmans de se réunir en ce lieu pour y prier.




En 841 seulement, l'église subit un incendie. En 938 Nouvel incendie. Le feu s'engouffra dans la Basilique, dans l'aprotique et même dans l'Anastasis. En 966, en raison d'une défaite des armées musulmanes en Syrie une émeute éclata et fut suivie de représailles. La Basilique fut encore une fois incendiée. Les portes et le toit brûlèrent, le patriarche fut assassiné. Mais tous ces désastres abîmèrent surtout les structures en bois. Les dommages purent être réparés au prix de grands sacrifices de la part de la communauté chrétienne, plongeant cette dernière dans le dénuement.




Mais sous la dynastie fatimide que l’Eglise fut en danger. Lorsque les califes égyptiens Fatimides prirent Jérusalem en 969, la situation des chrétiens devint plus précaire. le 18 octobre 1009, le bâtiment originel du Saint-Sépulcre fut complètement détruit par le calife Fatimide et chiite Al-Hakim bi-Amr Allah  (que Dieu maudisse son âme)



L'Édicule, les murs est et ouest ainsi que le toit du tombeau abrité et taillé dans la roche furent détruits ou détériorés (les versions contemporaines varient), mais les murs nord et sud furent heureusement protégés grâce aux débris occasionnés par l’ampleur des dommages.



L'historien arabe Yahia Ibn Sa'id décrit cet événement ainsi : « Ils s'emparèrent de tous les meubles qui se trouvaient dans l'église et les détruisirent complètement; ils ne laissèrent que ce dont la destruction était très difficile. Ils détruisirent aussi le Calvaire et l'église de Saint Constantin et tout ce qui se trouvait à proximité, et ils tentèrent d'éliminer les vestiges sacrés. Cette destruction commença le Mardi cinquième jour avant la fin du mois de Saffar (15 août 1009). »




Appelé aussi le « calife fou », Al-Hakim bi-Amr Allah, persécuta les chrétiens et durant plus de onze années proscrit les pèlerinages ; il fut interdit aux chrétiens de prier dans les ruines.

P.J. Vatikiotis explique que cette attitude hostile prise par al-Hâakim pouvait être expliquée par le contexte historique où la vie économique et sociale s’était détériorée (notamment la période critique de 999 à 1005 où une grande famine sévissait). Au milieu de cette situation préoccupante, plusieurs membres de la population étaient extrêmement perturbés par la prospérité croissante des Ahl al-Kitâb (Juifs et Chrétiens) et leur puissance  supposé dans l'État.




La destruction du Saint-Sépulcre provoqua de vives réactions, souvent irrationnelles, en Europe. Par exemple, le moine de l'Abbaye de Cluny, Raoul Glaber, accusa les Juifs d’être la cause de ces malheurs. Il en résultat que les Juifs furent chassés de Limoges et de nombreuses autres villes françaises. Finalement, cette destruction est une des causes qui explique les croisades à venir et notamment celle dont se sert le pape Urbain II en 1095 pour appeler les chrétiens à libérer le Saint-Sépulcre.




Ce ne fut seulement que plusieurs années après que les chrétiens eurent la permission de reconstruire le sanctuaire. Ce fut le résultat d'un traité de paix entre l'empereur byzantin Romain III Argyre et le successeur de al-Hakim.




Après la mort d'Al-Hakim, les pèlerinages reprirent. On reconstruisit le Saint-Sépulcre et nombre d’églises.Des groupes de pèlerins venaient régulièrement d’Europe. La reconstruction a sans doute eu lieu entre 1030 et 1048. Les travaux commencèrent sous le règne de l'empereur Constantin IX.

Une série de petites chapelles fut érigée sur le site  de L'église de la Résurrection en 1048, mais suivant des conditions strictes imposées par le califat. Au cours de cette reconstruction, le Martyrium et le Portique du jardin disparurent. L’emplacement resta un champ de ruines jusqu’à l’arrivée des Croisés.




Malgré ces changements, la nouvelle architecture présentait un style artistique de grande qualité. Des mosaïques recouvraient les parois et la coupole. L'Abbé russe Daniel, qui visita Jérusalem à cette époque, en donna une description :



« L'église de la Résurrection est de forme ronde et appuyée sur douze colonnes monolithes et six pilastres. Le pavement est fait de très belles dalles de marbre. Elle a six portes et des tribunes dotées de douze colonnes représentant les saints Prophètes; de belles mosaïques sont sous le plafond et sur les tribunes. »




Le voyageur musulman Nasir-I Khusraw décrit aussi le Saint-Sépulcre en 1047 :


« L’église actuelle est une très grande construction qui peut contenir 8 000 personnes. L’édifice est très habilement construit de marbres colorés, avec une ornementation et des sculptures. A l’intérieur, l’église est partout ornée de broderie byzantine travaillée avec de l’or et de tableaux. Et ils ont représenté Jésus – que la paix soit avec lui – qui est parfois montré montant un âne. Il existe aussi des tableaux représentant d’autres prophètes, Abraham, par exemple, et Ismaël et Isaac, et Jacob avec son fils – que la paix soit avec eux tous... Dans l’église on trouve une peinture divisée en deux parties représentant le Ciel et l’Enfer. Une partie montre les sauvés au Paradis, alors que l’autre décrit les damnés en Enfer, avec tout ce qu’il y a là-bas. Assurément il n’existe pas d’autre lieu au monde avec une peinture semblable. Dans l’église sont assis un grand nombre de prêtres et de moines qui lisent l’Évangile et disent des prières, jour et nuit ils sont occupés de cette façon. » (4).




Ce lieu est considéré comme un lieu très saint pour une grande partie des chrétiens qui y vont nombreux en pèlerinage. Il s’agit d'un sanctuaire englobant le lieu de la crucifixion (Golgotha) ainsi que la grotte où le corps du Christ fut déposé après sa mort (Le Saint-Sépulcre ou tombeau de Jésus). Par inférence c'est là qu'aurait eut lieu la résurrection (Anastasis, en grec « Résurrection »). L'église est devenue un important lieu de pèlerinage à partir du IVe siècle.




Eglise du Saint-Sépulcre saccagé par les musulmans Fatimides  abrite le tombeau du Christ, c'est-à-dire l'édicule (maintenant englobé dans l'église du Saint-Sépulcre) construit sur la grotte où le corps du Christ aurait été déposé après avoir été descendu de la croix à Jérusalem. À l'heure actuelle, elle est vénérée par de nombreux croyants comme étant le lieu où le corps de Jésus a été enseveli avant qu'il ressuscite. Aujourd'hui, le tombeau est enfermé dans un édifice en marbre appelé Édicule. L’Édicule du Saint-Sépulcre qui abrite la Tombe de Jésus incluse aussi la Chapelle de l’Ange (de la Résurrection).




On rappelle ici qu’en 637, le calife Omar confia la garde de  la porte de l’Eglise Saint-Sépulcre à la famille Nusseibeh. En 1192, Saladin partagea cette responsabilité à deux familles musulmanes voisines, pour éviter les conflits entre communautés chrétiennes. On a confié aux Joudeh la garde de la clé et les Nuseibeh ont eu pour tâche de garder la porte. Ces fonctions sont encore en vigueur aujourd’hui. Deux fois par jour, un membre de la famille Joudeh apporte la clé à un Nuseibeh qui ouvre et ferme la porte.




Il est dommage qu’aujourd’hui que  les musulmans honorent  encore le « calife fou », Al-Hakim bi-Amr Allah  qui a osé , il y’a 1000 ans , détruire l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem  , qui  a aussi  par sa main sanglante persécuté les chrétiens et les autres dhimmis de la Terre Sainte . Il a même décrété l'interdiction aux pèlerins chrétiens de pénétrer dans la ville sainte et de prier dans la  Saint-Sépulcre.

 

Ce grand criminel de l’histoire musulmane compléta, en même temps,  la mosquée commencée par son père au Caire, qui est devenue la « mosquée de Hakîm » ou « mosquée du vendredi ».




Au cours de son long règne, le calife Al-Hakîm était une personne détestée même dans son propre camp ainsi que par ses propres vizirs  pour ses comportements totalitaires. Son plus farouche opposant à l’extérieur était le calife abbasside de Bagdad al-Qâdir bi-Amr Allah qui a révélé pour la première fois que Al-Hakîm n'est pas un descendant de `Alî (5) : c’est le « Manifeste de Bagdad » (1013).


Al-Hakîm fut donc un usurpateur de pouvoir qui a utilisé une fausse parenté avec la famille des descendants de  Mahomet. Les Berbères à l'ouest et les Turcs au nord, furent hostiles à cet homme durant les vingt dernières années du règne d'Al-Hakîm.




Al-Hakîm a disparu en 1021. Il n’est pas revenu d’une promenade nocturne aux environs du Caire dans les collines d'al-Muqattam. Son corps n’a pas été retrouvé… Heureusement d’ailleurs sinon  cet ignoble califat serait vénéré dans le monde musulman  et aurait droit à un grand mausolée  pour honorer ses crimes sur Jérusalem et sa population.




Ftouh Souhail, Tunis



(1) Images de la caméra de surveillance du Mont du Temple



(2) Les Fatimides formaient une dynastie musulmane installée à Ikdjane dans l’actuelle wilaya de Sétif (Algérie). Elle régna sur l’Ifriqiya de (909-1048), en Égypte (969-1171). Issus de la secte chiite des ismaéliens — pour laquelle le calife doit être choisi parmi les descendants de Ali, cousin et gendre du prophète de l’islam Mahomet, les Fatimides considèrent les Abbassides sunnites comme des usurpateurs de ce titre.


(3) En arabe ; Kanīsat al-Qiyāma ; en arménien : Սուրբ Հարություն .





(4) Nasir-I Khusraw. Diary of a Journey Through Syria and Palestine. Palestine Pilgrims Text Society, volume 4, 1893. Reprint: New York, AMS Press, 1971, p. 60.



(5) Souvent désigné simplement par son prénom Alī est le fils d'Abû Tâlib, oncle du prophète Mahomet, qu'il a élevé et protégé comme son propre fils, après la mort de son grand-père ‘Abd al-Mottalib. Il a été à la fois le cousin, le frère spirituel, le disciple et le gendre de Mahomet en épousant sa fille Fâtima née de sa première épouse Khadija en 622. Il a été le quatrième calife de l'islam (656-661). ‘Alî a été le premier et le père de tous les imâms. Il fut le père de Hasan et de Hussein.

 

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Eid el-Fitr et Rosh Hachana tombaient le même jour cette année, les résidents arabes et juifs les ont fêtés ensemble alors que les émeutes de l’année dernière étaient complètement oubliées. « Nous sommes cousins, donc nous n’avons aucune raison de ne pas être heureux et célébrer ensemble », dit Bassem Khalifa, qui dirige une attraction pour enfant dans le parc de la ville.



Des milliers de personnes ont célébré les deux fêtes au port d’Akko, son marché et ses anciennes allées. « Les larmes de la société israélienne ont été essuyées et maintenant c’est le temps de la réconciliation. C’est le moment de remettre les choses à nouveau dans l’ordre», dit Omar Nagu, qui vient à Akko avec des invités de Russie.


 
« Depuis la création de l’Etat nous vivons ici en paix et il n’y a pas de raison de ne pas le faire encore maintenant », ajoute Omar Nagu.


En s’arrêtant au stand dirigé par Khalifa qui vend des jus de carottes et des grenades, Nagu dit qu’il espère que ce sera toujours comme ça. « Vous pouvez voir ici dans les allées des enfants juifs et arabes qui s’amusent ensemble, et aucun de ne se souci de savoir qui est Juif ou qui est Arabe ».

Salah Shami vient de Judée pour vendre du tamar hindi (boisson à bas de tamarin) aux passants dans la rue. Son costume coloré attire beaucoup de clients. « le Tamar hindi est pour tout le monde », dit il.



Hadar Cohen, qui est venue pour faire du tourisme à Akko avec sa famille, dit que l’ambiance est très festive. »Nous ne nous sommes jamais autant amusés qu’à Akko et le fait que les Musulmans célèbrent l’Eid el-Fitr en même tant que nous Roch Hachana ajoute de la joie supplémentaire, dit-elle.



L’Eid el-Fitr marque la fin du 30ème jour de jeûne du Ramadan. « A Akko, ce n’est pas important si c’est Roch Hachana ou l’Eid el-Fitr, Juifs ou Arabes remercient le seigneur d’être des gens toujours heureux ici », dit Isa Tantouri, propriétaire d’un restaurant de Houmous.


Moi qui rêve depuis toujours d’une terre pacifié et fraternel, ou les trois religions cohabitent dans le respect et la tolérance du temps de l’Andalousie. Et bien la ville d’Acco me fait rappeler cela en ressuscitant et recréant cette atmosphère.



Bravo, Acco a relevé le défit, a nous de faire pareil. Qui dit mieux ?



Ftouh Souhail

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Un tribunal militaire en Jordanie a condamné 12 jordaniens d'origine palestinienne pour leur participation à une attaque contre une église et un cimetière chrétiens, à des peines entre 15 et 20 ans de prison. La sentence a été prononcée ce jeudi  15 Octobre 2009 devant ce tribunal d’exception jordanien.



 
Il faut rappeler ici que le Jordanie est l’un des rares pays arabes qui protége la population chrétienne et qui ne pratique pas  l'épuration ethnique des peuples indigènes du Moyen-Orient. Lors de sa création en 1923, l'émirat de Transjordanie ne comptait qu'un demi million d'habitants, dont quelques milliers de Bédouins chrétiens, descendants des tribus christianisées. Cette communauté a été grossie par des chrétiens palestiniens qui lui étaient liés par des cousinages et des mariages depuis le dix-septième siècle. Dès 1970, la dynastie hachémite protégea ses sujets chrétiens afin de se concilier l'opinion publique occidentale.



 
Après les accords d’Oslo et l’intensification et l’installation  d’un quasi-État musulman dirigé par Yasser Arafat, les persécutions conduisent au départ des trois quarts de la communauté chrétienne des territoires autonomes. Certains d'entre eux trouvent refuge en Israël, d’autres en Europe ou aux Etats-Unis et certains en Jordanie voisine (1).



Les chrétiens  palestiniens dans les territoires mais aussi à Gaza  on été la cible d’une brutale campagne d’assassinats, d’expulsions et de démolitions de maisons, incitant des milliers de familles chrétiennes à fuir. L’intolérance envers les chrétiens a même poussé certains groupes islamistes palestiniens à poursuivre la chasse aux chrétiens même en dehors des frontières des territoires palestiniens, comme en  Jordanie. L’attaque perpétrée  récemment par 12 jordaniens d'origine palestinienne contre une église et un cimetière chrétien à Aman (Jordanie) prouve encore une fois que le terrorisme islamique palestinien est derrière cette campagne de persécution.




La sentence prononcée cette semaine par un tribunal militaire en Jordanie reste toutefois un fait rare. L’intolérance palestinienne  envers les chrétiens est rarement condamnée surtout  au niveau judiciaire. Les palestiniens ne respectent pas le caractère sacré des lieux chrétiens. Les Chrétiens ne purent toutefois se permettre de dénoncer la profanation par les palestiniens de leur lieu religieux. Et là, les médias (arabes et occidentaux)  si prompts à accuser Israël de tous les forfaits, ne relatent jamais les exactions commises par les palestiniens  contre les chrétiens.

 

 

Les arabes chrétiens seraient les premières victimes de l’intolérance.Malgré leur proclamation d’arabité, ils sont encore victimes de vexations ou d’actes de violence de la part des palestiniens qui les considèrent comme des dhimmis (sous-homme ; condition d’avilissement et de déchéance). La masse des palestiniens manifestait mépris à l'égard des dhimmis quels qu'ils soient chrétiens ou juifs.



D’ailleurs la majorité des chrétiens de Bethléem ont été expulsés, chassés, persécutés. Ils le sont encore, que ce soit dans le milieu catholique, ou dans le milieu protestant. C’est une ville sous contrôle de l’Autorité Palestinienne. L’église baptiste et son pasteur avaient essuient plusieurs fois des tirs et autres attaques au cocktail Molotov. 




On pourrait citer encore la mise à sac de Taybeh, le dernier village entièrement chrétien de Judée-Samarie, par  des musulmans palestiniens  du village voisin de Deir Jarir en septembre 2005.



A Naplouse, en Samarie, des bombes incendiaires ont été lancées en septembre 2006 (le septembre noir pour les chrétiens) contre cinq églises différentes. Des hommes armés et cagoulés ont attaqué  le 16 septembre 2006 une église anglicane puis une église grecque orthodoxe faisant de légers dégâts.Le même jour cinq types d’églises ont été attaqués instantanément .Une église anglicane puis une église grecque orthodoxe faisant de légers dégâts le matin. Puis à l’après-midi une église catholique latine, une église grecque catholique et une église protestante ont été attaquées. Dans la bande de Gaza, des coups de feu ont été tirés en direction de l’église orthodoxe grecque Porphyrios.




Toues ces attaques anti-chrétiennes perpétrées le même jour,  un triste 16 septembre 2006,  contre une dizaine d’Eglises n’ont jamais fait l’objet d’enquêtes par les autorités palestiniennes. D’où alors la sentence prononcée cette semaine par un tribunal militaire en Jordanie, contre  les 12 jordaniens d'origine palestinienne,  pour leur participation à une attaque contre une église et un cimetière chrétiens en Jordanie, constitue une première dans une région  vidée de ses chrétiens. Les  peines entre 15 et 20 ans de prison prononcées à Aman contre les terroristes palestiniens  sont un signe encouragent qui monte que la dynastie hachémite veut protéger ses sujets chrétiens.

Les seuls lieux où les églises sont attaquées aujourd’hui  restent les territoires palestiniens. Le terrorisme palestinien raciste dirigé contre l’Eglise et les lieux saints fait en sorte que des autochtones ne se sentent plus chez eux  et qu’ils  seront obligés à nier leur foi, leur culture et leur identité indigène. Les responsables palestiniens inondent les médias par un discours victimaire et martèlent le monde par le slogan de la « justice universelle »  alors que chez eux les persécutions contre les chrétiens ne soulèvent  pas les consciences et ne relèvent pas du domaine de la justice.  Quel suprême paradoxe !

Il faut dire qu’une entité palestinienne raciste, ne peut que produire qu’une culture semblable à lui. Nous avons ici  une confirmation qui n’étonne plus personne, sauf ceux qui semblent voir la persécution à l’égard des chrétiens comme une lutte sainte.

Il s’agit d’une confirmation supplémentaire que l’institution  palestinienne ne protègera pas  sa population chrétienne mais protège plutôt les agresseurs et le terrorisme islamique et au contraire, les responsables palestiniens   accusent   les autres d’êtres génocidaires  et se font passé pour des  victimes.C’est ce qui se dégage de l’attitude de l’Autorité Palestinienne à Ramallah, qui n’a jamais lancé des enquêtes sur les persécutions antichrétiennes  dans les teritoires autonomes .C’est ce qui se dégage aussi de l’attitude du  Hamas à Gaza. 

Tous les dirigeants du Hamas dans les territoires palestiniens,du Mahmoud Al-Zahar à Ismail Haney ainsi que les dirigeants du Hamas à l’étranger, comme Khaled Mechaal, Moussa Abou Marzouq et beaucoup d´autres, n´ont cessé de  mener la guerre contre les  juifs, chrétiens et musulmans modérés (2). 

Depuis des années, les dirigeants palestiniens essayent de falsifier la vérité, pour paraître aux yeux du monde comme protecteur des lieux saints chrétiens. C’est  ce que prétendent les ministres palestiniens , en anglais, alors qu’en même temps la voix des ministres, en arabe, étaient une incitation contre les  non musulmans et une menace contre les chrétiens , un blanchiment du crime et du terrorisme palestinien.

Devant les violence contre des églises à Gaza et en  Judée Samarie, il est temps que les responsables chrétiens de Terre Sainte comprennent que le slogan de la « lutte contre Israël » n’est qu’un des prétextes  pour occulter les violences contre la population chrétienne  locale et que les  islamistes intégristes veulent leur disparition.

Etonnant de voir que c’est seulement chez les Palestiniens que les églises ont été attaquées. Etonnant aussi de voir que patriarches et évêques de Terre Sainte ne sont pas insurgés en parlant de profanation contre une église et un cimetière chrétiens à Aman quand on se souvient de leurs réactions lors du prétendu sacrilège de la basilique de l’Annonciation par un juif. De la part des musulmans, de tels actes seraient-ils acceptables ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Joseph Farah, écrivain américano-arabe chrétien, estime que depuis qu'Arafat a pris le contrôle de l'administration des territoires palestiniens que lui a cédé Israël ;  le pourcentage de la population chrétienne a baissé de 15 % à 2 % et au moins 1,500 familles chrétiennes ont quitté Bethléem après le restait israélien. (Joseph Farah rédacteur en Chef de WorldNetDaily, 3 Janvier 2003)

(2) A Gaza, la charia est la source principale de la législation. En juin 2007, le gouvernement unifié s’est effondré quand le mouvement islamique militant du Hamas a pris le pouvoir dans la bande de Gaza. Cette instabilité a entraîné une aggravation de la violence contre les chrétiens, les militants devenant plus hardis pour harceler les chrétiens .On a obligé deux d’entre eux à s’enfuir en Jordanie.

 

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Plus de 80% de la population juive en Israël veut préserver la "liberté de culte et de conscience” à laquelle l’Etat s’est engagé dans sa Charte d’indépendance de 1948, selon un sondage publié le 12 Octobre 2009

Un total de 83% de la population juive veut préserver la "liberté de culte et de conscience” contre 17% qui sont disposés à la réduire, selon ce sondage effectué par un institut indépendant à la demande de l’association Hiddush, une organisation laïque opposée à la coercition religieuse.

Par ailleurs 60% des juifs d’Israël sont pour une "séparation de la religion et de l’Etat” et 84% s’opposent aux exemptions du service militaire dont bénéficient les ultra-orthodoxes, selon le sondage.

Le sondage a été effectué par un institut indépendant auprès d’un échantillon représentatif de 1.200 personnes, avec une marge d’erreur de 2,8%. Malheureusement aucun sondage comparatif n’a été mené au sein de la population arabe-israélienne ou "palestinienne” (on pourrait s’en douter, les islamistes sont contre tous les non musulmans).

Si le quasi majorité de la population juive en Israël veut préserver la "liberté de culte et de conscience”, le résultat  de ce sondage n’est pas une surprise. Depuis son indépendance l’Etat Juif est engagé au respect de la liberté du culte et à ne pas exercer une coercition religieuse. La loi religieuse s’applique essentiellement dans le domaine du "droit personnel” (mariage, divorce) et pour définir la judéité. La liberté religieuse en Israël est un droit fondamental. Israël subventionne  même les mosquées, fournit des Corans, et protège les lieux saints de toutes les religions.

En tant qu’Etat moyen-oriental garantissant la liberté religieuse pour tous ses habitants, quelque soit leur affiliation, Israël constitue une exception au Moyen-Orient. Le gouvernement israélien apporte son aide aux services religieux des communautés de toutes les confessions, subventionne l'achat de Corans et l'entretien de plus de 100 mosquées ainsi que les salaires des dirigeants religieux musulmans. Israël offre aussi un asile sûr aux minorités persécutées des pays environnants, ouvre à tous l’accès à des postes politiques et alloue des fonds pour l'entretien des lieux saints de toutes les religions.

La Déclaration d'indépendance d'Israël, proclamée en 1948, décrit le pays comme un Etat juif mais étend sans ambiguïté les libertés religieuses à tous ses habitants en déclarant : "L'Etat d'Israël assurera la plus complète égalité sociale et politique à tous ses habitants sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de culte, de conscience, de langue, d’éducation et de culture ; il assurera la protection des lieux saints de toutes les religions.”

En tant qu’Etat abritant de nombreux groupes ethniques et religieux, Israël encourage les minorités à jouer un rôle actif dans la vie politique et le gouvernement. Tout citoyen israélien jouit du droit de vote et peut se présenter à tout poste politique, y compris à celui de président.

"Toutes les personnes en Israël jouissent de la liberté de conscience, de croyance, de religion, et de culte. Cette liberté est garantie à toutes personnes vivant dans un pays éclairé et démocratique, elle est par suite garantie à toutes personnes vivant en Israël. Elle représente un des principes fondamentaux sur lesquels l'État d'Israël a été fondé. " affirme Moshé Landau, ancien juge de la Cour suprême de justice d'Israël.

Depuis la réunification de Jérusalem en 1967, Israël a rendu les lieux saints accessibles aux fidèles de toutes les religions et a restauré et reconstruit les lieux saints chrétiens, juifs et musulmans. En 1992, la Knesset (ou Parlement israélien) a adopté la Loi fondamentale sur la dignité humaine et la liberté, qui codifie les droits civils et humains.  Bien que la Loi fondamentale sur la dignité humaine et la liberté fasse référence à Israël comme à un "Etat juif et démocratique” Israël n'a pas de religion officielle.  Chacune des communautés religieuses du pays – chrétienne, druze, juive et musulmane – exerce sa compétence sur ses propres affaires intérieures, ses affaires religieuses et le statut personnel des ses membres, mariage, divorce et enterrement compris. Tous les tribunaux religieux sont reconnus comme autonomes et sont subventionnés par le gouvernement israélien. 

La protection israélienne de tous les lieux saints est un principe défendu par tous les gouvernements israéliens .Israël assure aux fidèles de toutes les confessions l'accès à la myriade de lieux saints répartis à travers le pays. La Loi israélienne proclame que chacun a le droit de visiter tous les lieux saints se trouvant en Israël, et cela indépendamment de son affiliation religieuse. Quiconque tente d'entraver ce droit fait l'objet de poursuites pénales et peut être puni d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à cinq ans. 

 

 

La loi sur la protection des lieux saints promulguée en 1967 précise également que toute profanation d'un lieu saint fera l’objet de poursuites judicaires. La loi dispose que: " Quiconque entraverait la liberté d'accès des membres des diverses religions aux lieux qu'ils considèrent comme saints serait puni d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à cinq ans".

Néanmoins des exceptions ont été faites à l’occasion de fêtes juives et après des attaques terroristes quand le gouvernement était, par mesure de sécurité, obligé d'imposer des restrictions.

Au cours des deux premières semaines d’octobre 2009, les palestiniens incités à la violence par leurs leaders charismatiques ont tenté de  gâcher la fête de Souccot et  de provoquer un embrasement généralisé. Des dizaines de fauteurs de troubles ont été arrêtés  ont lancé des pierres et des bouteilles sur des touristes français qu’ils avaient pris pour des Juifs, sur le Mont du Temple (que les Musulmans appellent Haram ash-Sharif ou le Noble Sanctuaire) et dans les quartiers orientaux de la ville.

Le premier incident s’est produit le 27 septembre dernier, la veille de la fête de Yom Kippour et des conflits ont éclaté  avec le début de la fête juive de Souccot. Les autorités politiques et religieuses palestiniennes ne se sont pas privées de mettre de l’huile sur le feu.

Le président de l’Etat Shimon Pérès a donc été tenu d’intervenir pour calmer les esprits avec une position consensuelle. Il a ainsi assuré aux palestiniens qu’Israël respecterait les lieux de culte musulmans, juifs ou chrétiens et ne laisserait personne creuser sous les lieux Saints de l’Islam car : ''Le mont du temple est sacré et toute personne qui essaie de creuser agit à l'encontre des lois de l'Etat et des règles religieuses''. De même, certains responsables musulmans, moins radicaux, ont tenté d’apaiser les tensions comme le Sheikh Hashem Abed al-Rahman qui déplore les incitations à l’insurrection ou à l’Intifada du Sheikh Raed Salah…

Malgré de tels violence, le gouvernement israélien continue d'assurer que Jérusalem – une ville sainte pour l'Islam, le Christianisme et le Judaïsme – reste ouverte au culte des adeptes de toutes les religions.

Ftouh Souhail, Tunis

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Parvenir à la paix par le biais de la religion a été le principal sujet des débats lors d'une conférence universitaire internationale de trois jours qui a ouvert ses portes  le 7 octobre à Tunis. Des universitaires provenant de plusieurs disciplines se sont réunis à Tunis cette semaine pour parler de la manière dont la religion peut créer une plus forte implication en faveur de la paix.
 
 
 
 
L'Institut supérieur de théologie de Tunis et la fondation allemande Konrad Adenauer ont organisé cette conférence à l'occasion de la Journée internationale de la paix, que la Tunisie a célébrée. Des universitaires de pays arabes, du Maghreb et d'Europe ont parlé de l'impact de la religion sur la culture de la paix, l'éducation, la société civile, l'immigration, la législation internationale et les défis mondiaux à la paix.



"Un examen plus approfondi du coeur-même des… religions montre que… les différends et les conflits sont en contradiction avec l'essence de ces croyances, qui, toutes, appellent au dialogue, à la tolérance et à la coexistence", a déclaré le directeur de l'Institut supérieur de théologie, Laroussi Mizouri, en se référant aux conflits en Irlande du Nord, au Cachemire et en Palestine.




Les participants ont reconnu que l'une des composantes importantes à la mise en place de la paix consistait à diffuser la notion d'"éducation à la paix" chez les enfants et les jeunes adultes.



"Il est grand temps que nous incluions l'éducation à la paix et la pédagogie de la non-violence dans nos politiques et nos programmes d'enseignement, comme l'avait recommandé l'Assemblée générale des Nations Unies en 1998", a déclaré Iqbal Gharbi, professeur d'anthropologie à l'Université Zituna de Tunis.


Elle a encouragé son auditoire à créer la paix en "posant les fondements des valeurs de coopération plutôt que de rivalité, et en transmettant les principes de solidarité, plutôt que de concurrence, aux jeunes générations, parce que la pédagogie de la paix appelle à la dissolution de la culture de la violence".




Les participants à cette conférence devraient oeuvrer à l'inclusion de l'éducation à la paix dans les programmes d'enseignement formel de leurs enfants, a-t-elle ajouté. "L'éducation à la paix forme les enfants aux techniques du dialogue sérieux, c'est-à-dire à la nécessité d'écouter l'autre, et à se mettre à la place de cet autre pour mieux comprendre son point de vue", a-t-elle conclu.



Le Prince jordanien Hassan Bin Talal , qui préside le conseil d'administration de l'Institut royal d'études interconfessionnelles de son pays, s'est adressé par voie de télévision aux participants à cette conférence.



"Les esprits et les âmes sont aujourd'hui obsédés par la rage, l'aliénation, la séparation et la confrontation, à la fois dans nos relations avec les autres au sein de notre communauté et dans nos relations avec le monde extérieur", a-t-il déclaré.




Il a demandé aux Musulmans de répondre à ces violations de la foi islamique et appelé les croyants à revenir aux principes fondateurs de la foi, la compassion, la justice et le débat non passionnel.

Sami Brahem, spécialiste en théologie islamique et participant à cette conférence, a proposé son point de vue sur "les raisons pour lesquelles les religions ne parviennent pas à être des moyens de propagation de la paix entre les nations, bien qu'elles prêchent l'amour, la paix et le salut".


"Le plus gros problème qui empêche les religions de répandre la culture de la paix tient à leur manquement à engager un dialogue les unes avec les autres", a-t-il ajouté



Il a terminé son propos en citant le célèbre poète Jalal Addin Rumi (1), qui affirmait que la vérité est comme un miroir tombé du ciel et qui s'est brisé en milliers de morceaux. Chacun en ramasse un morceau, qu'il tient pour la vérité intégrale. "Pour parvenir à la vérité, nous devons rassembler toutes les pièces", a-t-il conclu.




Bien que cette conférence internationale à Tunis qui a parlé de la religion comme d'un catalyseur de paix  est importante, le plus important reste à faire ; à savoir  que les musulmans doivent cesser de faire porter à la politique étrangère le problème de l´extrémisme, parce que deux maux ne font tout simplement pas un bien. L´islamisme est principalement un problème musulman, qui menace aussi bien les sociétés musulmanes que non-musulmanes. Nous devons reconnaître que quand des extrémistes parlent d´aller tout droit au Paradis après avoir fauché des vies innocentes, nous avons à faire à un problème théologique.



Le problème de l´extrémisme musulman est né dans le monde musulman et la responsabilité de le résoudre nous incombe. Il est temps que la majorité musulmane pieuse, silencieuse et éprise de paix élève la voix .Parlons plus fort que les voix radicales qui prétendent nous représenter.




Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Jalal Addin Rumi est un mystique musulman persan qui a profondément influencé la culture arabe. Il avait des prises de position assez novatrices par rapport au pouvoir politique et au dogme musulman. Il aimait à fréquenter les chrétiens et les Juifs tout autant que ses coreligionnaires. L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur  pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Beaucoup de ses Œuvres  furent  traduites en français.

 

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Malgré les milliers de billets gratuits et une cérémonie d’ouverture "très coûteuse  ”, les Jeux de la francophonie de Beyrouth n’ont pas attiré la foule.

 

Durant l’ouverture des Jeux de la francophonie à Beyrouth [du 27 septembre au 6 octobre 2009, c’est une grosse claque que la francophonie vient de recevoir au Liban. Une claque d’autant plus douloureuse que ce pays était considéré comme le haut lieu de la langue française au Moyen-Orient.
 
 
 
La communication sur le programme avait été faite en arabe. Et malgré cela les organisateurs n’ont pas réussi à faire sortir les Libanais de chez eux pour assister à une cérémonie d’ouverture annoncée comme une "merveille”. Le stade de 60 000 places était tout juste rempli au tiers. Trente mille billets avaient pourtant été distribués gratuitement, le ministre des Sports avait appelé ses compatriotes à répondre présent dans toute leur diversité et le Premier ministre leur avait promis un "moment historique”. Sans succès.

 

Le temps est révolu où les Libanais se vantaient de mieux comprendre le français que l’arabe et respectaient tous ceux qui avaient un lien avec cette langue. Les enfants de Molière sont de plus en plus rares au pays du Sédre. Le Français vit une véritable "naqba" au Liban.

 



Ftouh Souhail, Tunis

 

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Cette semaine Israël a participé à la réunion internationale organisée par l'IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables) dont le siège est à Abou Dhabi, dans les Emirats arabes unis, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques avec l'Etat hébreu.

 

 

Le ministre des Affaires étrangères des Emirats, le Dr Anwar Mohammed Gargash, a souligné l'importance de cette rencontre à laquelle ont participé 150 représentants internationaux, qui manifeste la détermination mondiale de se préparer à une ère post-pétrolière, et celle des Emirats de conduire les efforts pour diversifier les sources d'énergie.

 

 

D'ailleurs, c'est Masdarpremière ville verte au monde, qui doit être construite à proximité d'Abou Dhabi, qui accueillera le siège définitif de l'IRENA. L’émirat se distingue ainsi des États membres de l’OPEP en majorité opposés à la création de l’IRENA en affirmant sa vocation à devenir un acteur pionnier des énergies renouvelables.

 

 

L'IRENA a été dotée d'un budget annuel de 25 millions de dollars et sa mission est de promouvoir les énergies renouvelables  à l'échelle de la planète : énergie solaire, éolien, biomasse, biocarburants, géothermie, énergies marines ...

 

 

L'objectif est d'insuffler une nouvelle dynamique mondiale afin d’accélérer la transition énergétique  vers des modes de production d'énergies non fossiles dont les ressources sont inépuisables. L'IRENA propose un service d’assistance et de conseil aux états pour le développement des énergies renouvelables et permettra d'appuyer le transfert de technologies et les financements du Nord vers le Sud.

 

 

Le passage du pétrole, du gaz ou du charbon à l’éolien, au solaire ou encore à l’hydraulique afin de lutter contre le changement climatique, de développer l’accès à l’énergie et de combattre la pauvreté, telle est la vocation de la toute nouvelle agence internationale IRENA (International Renewable Energy Agency), dédiée aux énergies renouvelables. Un défi qu’entendent relever ensemble, en son sein, tous les pays signataires de l'acte de naissance d’IRENA (1). 

 

 

La participation d’Israël  aux travaux de l’Agence internationale des énergies renouvelables  à Abou Dhabi confirme la volonté  de Jérusalem de  penser à un avenir énergétique durable et de renforcer sa coopération  en matière d’énergie  propres avec plusieurs pays de la région.

« L’IRENA est l’agence de la réconciliation de tous les pays pour faire l’union sacrée dans un combat mondial : la transition vers des énergies propres », résume sa directrice générale par intérim, la Française Hélène Pelosse.

 

 

Quand on regarde le passé, c’est le conflit qui domine les sources d’énergie : le pétrole a suscité des guerres meurtrières ; sur le nucléaire, les avis divergent... Avec l’IRENA, c’est la première fois qu’en la matière, un tel consensus est atteint.

 

 

Si les énergies renouvelables fédèrent, c’est selon elle parce qu’elles sont  la bonne réponse pour lutter contre le changement climatique  et  la seule source d’énergie illimitée qui pourra répondre aux besoins de 10 milliards d’êtres humains que nous serons en 2050.

 

 

Installée pour l’heure à Abou Dabi (Emirats arabes unis), l’IRENA a pour mission de favoriser la mise en commun des connaissances et des technologies afin de donner à chaque pays les moyens d’exploiter son potentiel d’énergies renouvelables (éolien, solaire thermique et photovoltaïque, biomasse, géothermie, hydraulique...), de permettre de lever les obstacles (techniques, réglementaires, financiers, socioculturels...) freinant leur essor, de diffuser les bonnes pratiques. L’agence, qui bénéficiera à terme de contributions obligatoires, devrait disposer d’un budget annuel avoisinant les 25 millions de dollars.

 

 

Connecter les centres de recherche et créer une base de données mondiale afin que chaque pays connaisse les ressources dont il dispose ; inventer de nouveaux produits pour rendre les technologies solaires accessibles aux plus pauvres ; financer des projets de coopération exemplaires et répondre aux immenses besoins de formation qui existent ;  tels sont les objectifs de  l’IRENA.

 

 

La transition vers une ère post-pétrolière impliquera la mobilisation des efforts de tous les pays. L’expérience du solaire en Israël constitue  ici un  exemple  très ambitieux pour les pays de la région. Ce petit pays du Proche Orient dispose d’un savoir faire inégalé en matière d’énergies renouvelables.  Israël s’est même  fixer l’objectif ambitieux de faire passer à 20% du total d’ici 2020 son alimentation en électricité générée à partir des ressources renouvelables !

 

 

Les pays membres de l’IRENA se sont réunis cette semaine pour fixer les grandes orientations. Le traité fondateur d’IRENA devrait entrer en vigueur d’ici à la fin de 2010, après ratification par au moins 25 pays. D’ici là le drapeau israélien à Abou Dhabi  flottera sur l’IRENA pour rappeler aux pays membres que les liens énergétiques seront aussi créateurs d'interdépendance et de solidarité.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Le 26 Janvier 2009, soixante-quinze pays ont signé à Bonn (Allemagne) l'acte de naissance d’IRENA : l’Agence internationale des énergies renouvelables (International Renewable Energy Agency).Pour l'heure, l'IRENA a rassemblé 75 signataires immédiats venant de tous les continents. En revanche la nouvelle agence ne compte pas encore des acteurs mondiaux majeurs comme la Chine, la Russie, le Brésil, le Japon et les Etats-Unis. Lancée officiellement le 29 juin 2009 en Egypte, à Charm al Cheikh, le siége de  l'IRENA   est  installé à Abou Dabi (Emirats arabes unis).

 

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La compagnie israélienne Leviathan Energy  vient de  signer  il y’a quelques jours une lettre d’intention d’une valeur de 2,5 millions de dollars pour fournir un lot d’éoliennes et des turbines hydroélectriques au Luxembourg.



Le luxembougeois NGO CENURBE (Center of Excellence for Urban Renewable Energies), a annoncé que Leviathan fournira son Lotus de Vent et ses turbines Ben Katina au CENURBE qui les transférera alors en Afrique centrale comme faisant partie du Programme de Coopération UE.



Il faut dire qu’en matière d’énergies renouvelables, l’Etat Hébreu excelle. Les spécialistes estiment qu’Israël est devenu leader mondial dans la technologie  d’éoliennes et des turbines hydroélectriques.



Récemment  une Start-up de Tel Aviv est créée par Guy Shahar, Erez Elia et Dany Cohen.  Elle porte le nom de Sovna, elle a  réussie à  adapter  la technologie des éoliennes aux immeubles de grande hauteur afin de satisfaire une partie de leurs besoins en énergie.

Récemment aussi une autre start-up israélienne IQwind a été nommée dans la liste du Global Cleantech 100 pour son invention technologique de boîte d’engrenage à vitesse variable destinée aux éoliennes.
 
 
Organisé par le Guardian et le Cleantech Group, le Global Cleantech 100 est un classement des meilleures innovations dans le domaine des énergies renouvelables. Richard Youngman, associé directeur du Cleantech Group, a déclaré : "Le tout premier classement Global Cleantech 100 met en lumière les sociétés et les domaines technologiques les plus prometteurs aux yeux de la communauté de l’innovation, d’un point de vue commercial”.



IQwind a développé une boîte d’engrenage à vitesse variable permettant une réduction de 25% du coût de l’énergie par rapport aux éoliennes les plus performantes du marché. Cette technologie accroît ainsi le potentiel et la rentabilité du vent en tant que source d’énergie renouvelable alternative.



Gideon Ziegelman, fondateur et Pdg d’IQwind, a déclaré : "IQwind est honorée d’appartenir à la prestigieuse liste du Cleantech 100. Nous concentrons actuellement nos efforts sur notre collaboration avec Guascor, en vue d’exécuter nos plans de commercialisation du produit IQGearbox destiné au marché des éoliennes existantes, tandis que notre équipe de recherche et développement progresse dans la conception d’une éolienne de 2,5 MW (IQTurbine) basée sur la technologie IQGear.”

 

En effet, IQwind  l’israélienne a récemment conclu un accord avec la société espagnole Guascor pour développer des produits basés sur la technologie IQGearbox.



Gideon Ziegelman précise : "Guascor apporte son expertise en matière de fabrication éolienne, ses compétences pour avoir assumé la direction de l’industrie des systèmes énergétiques pendant plus de 50 ans, et une stratégie unique concernant les énergies renouvelables. Ces attributs expliquent que la société soit le partenaire idéal d’IQwind pour l’introduction de cette technologie unique, destinée à améliorer l’efficacité de la production d’énergie dans le cadre du marché de l’énergie éolienne”.




Gideon Ziegelman a poursuivi : "Le fait d’entrer en partenariat avec un éminent acteur tel que Guascor est une validation éclatante de la valeur que notre technologie de l’engrenage variable confère au marché de l’énergie éolienne. La coopération avec Guascor, et l’investissement important qu’ils se sont engagés à fournir dans le cadre de cet accord, permettront d’accélérer grandement l’introduction du dispositif IQGear sur le marché de l’énergie éolienne. Cette collaboration marque un gigantesque pas en avant dans la voie qui mène à la transformation de cette nouvelle technologie en un produit générateur de revenus. ”. 



La technologie d’IQwind permet de promouvoir l’efficacité de la production d’énergie éolienne et augmente sensiblement le rendement des turbines éoliennes existantes et nouvelles. Basée sur une technologie brevetée, la solution de l’engrenage variable d’IQwind peut-être utilisée pour mettre à niveau des turbines existantes, permettant ainsi d’améliorer l’efficacité de la production d’énergie.



En outre, il est prévu que l’engrenage variable d’IQwind devienne un élément clé des nouvelles turbines, qui ont atteint un record de plus de 27 000 MW de capacité supplémentaire en 2008, représentant un investissement annuel de 51 milliards USD et une croissance annuel de 42 %.

 

Par conséquent, l’utilisation de la technologie d’IQwind aura un impact positif substantiel sur la viabilité économique des turbines éoliennes comme source d’énergie renouvelable propre et les avantages environnementaux qui en découlent. IQwind est principalement financé par Terra Venture Partners et a été récemment sélectionnée comme l’une des 100 meilleures compagnies mondiales par le magazine Red Herring.



Il n’est pas étrange donc de voir une société israélienne fournit des turbines éoliennes et hydroélectriques au Luxembourg ou  exporter son savoir faire en Espagne. Israël est à la pointe de la technologie destinée à améliorer l’efficacité de la production d’énergie dans le cadre du marché mondial  de l’énergie éolienne.




Ftouh Souhail, Tunis

 

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Parmi les 100 sociétés retenues sur la liste CleanTech des entreprises internationales leaders en ressources propres, 5 sont israéliennes.
 
 
 
Elles ont été sélectionnées pour leur investissement qui façonnera le monde de demain en matière de technologie propre. Le groupe CleanTech et le quotidien The Guardian ont mis sur pied la première récompense mettant en avant les starts-up de pointe à travers le monde en matière de technologie propre.


Alors que le projet saoudien Masdar City - visant à éliminer tout déchet de carbone et parvenir à un niveau zéro de déchets - a déjà recueilli des milliards de dollars pour faire d’Abu Dhabi la capitale du développement durable, aucune des entreprises qui en font partie n’a été retenue sur la liste CleanTech.  Dire que les pays  arabes restent toujours à la traîne au niveau international malgré leur fric !



Les 5 lauréats israéliens font donc d’Israël le seul pays du Moyen-Orient à être nominé et place Israël en 4ème place sur le total des participants, juste après les Etats-Unis, le Royaume Uni et l’Allemagne. C’est l’intelligence qui paye chez les israéliens


AqWise est spécialisé en traitement de l’eau,

Solel fabrique des panneaux d’énergie solaire,

IQ Winds sème au moyen de l’énergie éolienne

Et EnStorage se consacre au stockage de l’énergie.


Le cinquième lauréat, Better Place, est financé par l’homme d’affaires israélien, Shaï Agassi, mais est enregistrée comme candidat de nationalité américaine.



Ce vote regroupe l’opinion collective de centaines d’experts internationaux en matière d’innovation concernant le secteur des technologies propres. Parmi les votants, on remarque Google, The NYSE et Deloitte


De nombreux pays nourrissent une profonde jalousie vis-à-vis d’Israël. Malgré sa petite taille, Israël est le seul pays qui contribue au respect de l’environnement au Moyen-Orient  et qui œuvre pour une  qualité de vie meilleur dans la région.




Ftouh Souhail, Tunis

 

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Depuis plusieurs mois, les observateurs israéliens se demandaient à quoi pouvait bien servir à Israël les 60 milliards de dollars accumulés dans les coffres-forts de sa Banque centrale. Les avoirs de la Banque d'Israël ont augmenté de 53%, et se montent à 216,8 milliards de shekels, à comparer à 141,8 milliards en septembre 2008

 

Aujourd’hui, la réponse est arrivée d’Istanbul. Youval Steinitz, le ministre israélien des Finances, annonce lors de la réunion annuelle du Fonds Monétaire International à Istanbul, que le gouvernement israélien met à la disposition du FMI une ligne de crédit de 1,7 milliard de dollars. 

Et pour cause : les réserves en devises d’Israël viennent de battre leur record de tous les temps à 60 milliards de dollars ; et comme Israël est un des rares pays au monde qui n’a pas injecté de liquidités dans son économie pour faire face à la crise financière, l’excédent de dollars ne fait que s’accroître.

 

 


 
Les autorités monétaires israéliennes ont donc décidé d’apporter leur contribution à la crise mondiale. Le crédit qu’Israël propose au FMI sera financé sur les réserves accumulées par la Banque centrale.



Les fonds seront mis à la disposition du FMI sous la forme de Droits de Tirage Spéciaux (DTS en français ou SDR en anglais pour Spécial Drawing Rights). Le DTS sert aussi d’unité de compte au FMI et à certains autres organismes internationaux. Les DTS sont alloués aux pays membres proportionnellement à leur quote-part au FMI.



Le FMI estime les pertes des institutions financières mondiales à 3.400 milliards de dollars depuis le début de la crise, ce qui justifie leurs énormes besoins de financement ; selon les économistes du FMI,la croissance mondiale ne reviendra positive qu’en 2010 avec un taux de +3,1% contre -1,1% en 2009.



Youval Steinitz, qui est aussi docteur en philosophie, a déclaré à Istanbul que « du point de vue de la philosophie de sciences, il faut prendre en compte la possibilité que, contrairement aux sciences exactes, la science économique est incomplète et instable par nature ». Cette situation, a-t-il expliqué, provient du fait que « les aspects psychologiques ont une place importante en économie ».



Rappelons que exploit israélien revient surtout aux efforts du gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer. Il a  réussi à  mener une politique de crédit responsable avec des portefeuilles très diversifiés.

 

Stanley Fischer est  même comme"l’homme de l’année 2009” par tous les journaux du pays  d’Israël (The Marker, Globes, Maariv…). Il est devenu avec son accent américain et son style inimitable incontournable pour tous et surtout pour le Premier Ministre qui l’a nommé comme Ministre des Finances "bis”.

 

Le Gouverneur de la Banque d’Israël est devenu le "chouchou” des médias et l’acteur numéro un du pays sur le plan économique après avoir travaillé très dur surtout durant la dernière crise mondiale. Il a marqué les esprits de tous par sa farouche volonté d’obliger les industriels israéliens à pousser leurs pions plus loin dans l’internationalisation des firmes. Il est le garant d’Israël auprès de l’OCDE et des agences de notation internationales. Son indépendance d’esprit est saluée par tous. L’histoire retiendra qu’à son époque l’Etat Juif a passé pour la première fois de son histoire du statut de débiteur international à celui de créancier !

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Une délégation de la Knesset se trouve cette semaine en visite à Paris. Meir Sheetrit, président du Comité des sciences et technologies en Israël, accompagné par la délégation des membres de la Knesset  étaient reçus à Paris par Claude Goasguen,  député français et Président du groupe d’amitié France Israël à l’Assemblée nationale en France. (Photo. Erez Lichtfeld) 

 


La mission de la délégation de la Knesset est  de se familiariser avec le travail de l’OCDE et discuter de la prochaine adhésion d’Israël à L’OCDE. (Organisation de coopération et de développement économique)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais OECD : Organisation for Economic Co-operation and Development) est une organisation internationale d’études économiques, dont les pays membres, principalement des pays développés, ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative… 



Fin 1994  ont commencé les contacts pour permettre à Israël de participer dans les activités de l’OCDE. Début 1995,  il a été décidé que dans un premier temps et comme phase préparatoire à son adhésion pleine Israël débute sa coopération avec l’OCDE avec un statut d’observateur dans un grand nombre de commissions professionnelles de l’Organisation…



Il est vrai que l’Etat Juif et l’organisation de  l’OCDE partagent des valeurs communes. La démocratie, les Droits de l’Homme, la liberté individuelle constituant les piliers qui cimentent cette relation désormais nécessaire dans le contexte actuel.



Si L’Etat Hébreu a réussi à trouver sa place au sein de l’OCDE  c’est aussi parce que les indications économiques et financières montrent le grand potentiel économique que représente un  jeune Etat dynamique comme l’Etat d’ Israël.



Ftouh Souhail, Tunis

 

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Prix Nobel de chimie 2009, Ada Yonath, 70 ans, la première Israélienne distinguée par l’Académie suédoise, s’est inspirée de Marie Curie pour étudier, dans des conditions modestes, et poursuivre ses recherches scientifiques au niveau le plus élevé. « Rien dans mon enfance ne laissait penser que j’atteindrais ce niveau, même si mes parents et ma famille ont toujours cru à la possibilité d’une reconnaissance », a déclaré Ada Yonath à la radio israélienne, en pleurant, après l’annonce de son prix.

 
 
Issue d’une famille juive pauvre en 1939 à Jérusalem, alors sous mandat britannique, Ada Yonath a choisi la science après avoir lu la vie de la physicienne Marie Curie, premier prix Nobel féminin de l’histoire. « Je n’étais qu’une petite fille née dans une famille très pauvre. Nous étions si démunis que nous n’avions même pas de livres », a-t-elle raconté dans une interview. Elle a eu la chance que ses parents tenaient absolument à ce qu’elle reçoive une bonne instruction. « Toute ma vie, j’ai fait des expériences. Par curiosité. Une fois, je me suis cassé le bras en tombant dans le jardin parce que j’essayais de mesurer la hauteur de notre balcon », expliquait-elle dans le même entretien.

 

Neuvième prix Nobel israélien (le troisième en ce qui concerne la chimie), elle a été félicitée par le président israélien Shimon Pères, prix Nobel de la paix en 1994. Ce prix Nobel de chimie, qu’elle partage avec les Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz, récompense des travaux sur l’établissement de la carte détaillée du ribosome, « l’usine à protéines de la cellule », qui ouvre « une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques », selon le comité Nobel. « Nos recherches ont duré des années et ont pris différentes directions. Chaque fois que je faisais face à une difficulté de la taille de l’Everest, c’était pour découvrir qu’il y avait un autre Everest derrière. Quand j’ai trouvé la structure du ribosome, j’étais vraiment, vraiment heureuse », a-t-elle confié à la radio.

 
Titulaire d’une maîtrise de biochimie de l’Université hébraïque de Jérusalem en 1964 et d’un doctorat de l’Institut Weizmann des sciences près de Tel-Aviv, en 1968, elle crée le premier laboratoire de cristallographie des protéines en Israël en 1970. Elle a également étudié à l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et à la Carnegie Mellon University.

 

Son parcours est une suite de prix et de distinctions, parmi lesquels le prix L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science. « Les femmes constituent la moitié de l’humanité. Celle-ci perd donc la moitié des capacités de son cerveau en n’encourageant pas les femmes à aller vers les sciences. Les femmes peuvent faire de grandes choses si on les y encourage », assure Ada Yonath, mère d’une fille.

 
Bravo à vous Ada Yonath, vous faites honneur aux femmes de sciences. Vous faites honneur à toute Israël .C’est vrai que les femmes représentent la moitié de l’humanité, plus les femmes œuvreront pour le bien-être de ladite humanité, mieux le monde se portera. Les ribosomes sont un organite clé dans la synthèse des protéines, plus on aura des informations précises sur leur fonctionnement, plus on pourra s’en inspirer pour faire des complexes protéiques. Vous nous donnez vraiment de l’espoir Ada Yonath.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le Nobel de chimie 2009 a été décerné aux Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz ainsi qu’à l’Israélienne Ada Yonath pour leurs travaux sur le ribosome, "l’usine à protéines de la cellule”, qui ouvrent la voie à de nouveaux antibiotiques. 

 

 

Le prix Nobel récompense ces travaux sur "la structure et la fonction du ribosome”. Ceux-ci ont permis l’établissement de "la carte détaillée du ribosome qui est l’usine à protéines de la cellule” et offrent "une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques”, a annoncé le comité Nobel.


Les ribosomes sont des molécules "qui décodent l’ADN pour créer la vie”, précise le comité dans ses attendus. "Les trois lauréats de cette année”, ajoute-t-il, "ont tous établi des modèles en trois dimensions montrant comment différents antibiotiques sont liés au ribosome”.



Ces modèles sont maintenant utilisés par les scientifiques afin de développer de nouveaux antibiotiques, aidant directement à protéger la vie et à faire diminuer les souffrances de l’humanité”, précise le communiqué du comité Nobel. 



L’Israélienne  Ada Yonath  a reçu le prix Nobel de Chimie pour son extraordinaire découverte scientifique concernant  plus spécifiquement  la cristallographie ribosome (structure de la RNA).



L’an dernier, le prix de chimie avait été attribué aux Américains Roger Tsien, Martin Chalfie et au Japonais Osamu Shimomura qui, à partir de la découverte d’une méduse vert-fluo, ont permis de mieux comprendre le développement de maladies comme le cancer et Alzheimer.



Dans chaque catégorie, le prix Nobel est accompagné d’une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros) à partager entre les lauréats.



Le président israélien Shimon Pérès a félicité le Professeur Ada Yonath pour avoir remporté le prix Nobel de chimie. ”Nous sommes tellement fiers de vous…il est difficile de décrire à quel point. Vous êtes absolument digne de ce prix Nobel et cet accomplissement est une réussite pour tout le pays, nous nous réjouissons tous avec vous”, a déclaré M. Pérès. 



De ces six décennies,  les dirigeants d’Israël  étaient les grands témoins, eux dont la vie se confondent  non seulement avec l’édification d’Israël, mais avec l’établissement de sa puissance industrielle, économique et scientifique. En pionniers,  ils ont compris la nécessité de l’innovation et d’une créativité sans cesse renouvelée pour la survie et la prospérité de ce pays. Et  ils ont  mesuré ce qui fait la grandeur d’une nation : le savoir et la recherche. 

 

Tu crois que les juifs  sont célèbres parcqu’ils jettent leurs chaussures ?  Je voulais dire avec tristesse et amertume  comment que pendant que certains peuples organisent des cérémonies pour honorer ceux qui oeuvrent au bienfait pour l’humanité, d’autres organisent des meetings de lancer de godasses…affligeant …Et révélateur des productions de chacun.



Ftouh Souhail, Tunis

 

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AVERTISSEMENT: cette information est reprise du quotidien égyptien arabophone « al-Mesryoon [les Egytiens] », un des organes de presse du panarabisme en Egypte. A l’heure qu’il est; il m’est toujours impossible de connaître la véracité ou non de cette information. Le journal rapporte qu’un milliardaire israélien des médias a offert d’acheter le Al-Jazira, la chaîne de télévision par satellite du gouvernement du Qatar. Haim Saban, a présenté une offre au gouvernement du Qatar dans le but d’acheter la moitié du réseau satellitaire Al Jazeera, basé à Doha.

 
Le journal égyptien al-Mesryoon a rapporté le 7 octobre 2009 que le milliardaire israélien est actuellement engagé dans des négociations avec l’émir du Qatar, Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, pour l’achat partiel de la chaîne. Les discussions seraient conduites par un intermédiaire égyptien.

 
 
 

L’information apparaît alors que le canal d’informations en langue arabe au Moyen-Orient le plus important et le plus controversé est aux prises à l’heure actuelle avec une terrible crise financière. Saban avait déjà fait une offre d’achat Al-Jazeera en 2004, mais elle avait été alors rejetée. Le richissime américano-israélien est censé avoir fait une offre de 5 milliards de dollars pour cette chaîne populaire en langue arabe.

 
Al-Jazeera a engendré une révolution dans les médias dans le monde arabe après avoir été fondée en 1996. Le réseau dépend de la générosité financière de l’Etat, estimée à plus de 70 millions de dollars par an, et par conséquent ne diffuse pas d’émissions critiques envers le gouvernement du Qatar. Al-Jazeera, en revanche, diffuse des programmes très critiques vis à vis des autres gouvernements arabes.

 
Sebana a construit sa fortune en rachetant les droits pour commercialiser les « Power rangers » japonais en Amérique. En outre, cet homme d’affaires juif né égyptien est un ardent défenseur de la paix. Son acquisition de la plus grande chaîne arabophone pourra aider à atténuer la pratique de la désinformation et ses conséquences.

La haine des israéliens est aujourd’hui un des vecteurs habituels dans les médias arabes. Cette acquisition est de nature à stimuler le camp arabe modéré à contrarier la politique de haine anti israélo-juive.
 
 
 
 Ftouh Souhail, Tunis

 

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Des jeunes venus de tout le Maghreb et du monde arabe plus largement se sont rencontrés à Tunis, lundi 5 octobre 2009, à l'occasion d'un séminaire de trois jours portant sur un modèle médiatique qui serait davantage susceptible de répondre aux aspirations de la jeunesse.

 
Des délégués venus de Tunisie, d'Algérie, de Libye, de Jordanie, d'Arabie Saoudite, de Syrie, du Qatar, d'Egypte, du Yémen, de Palestine et du Soudan ont fait l'esquisse d'un certain nombre de recommandations lors de cette réunion, initiée sous les auspices du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l'Education Physique, en collaboration avec la Ligue Arabe.

 
Les participants ont élaboré un certain nombre de recommandations en direction des médias et de la jeunesse arabe, appelant de leurs voeux la création d'une définition plus claire des médias interactifs et des jeunes, tout en pressant les médias à assainir leurs contenus dédiés aux jeunes. Ils ont également appelé toutes les parties à ne pas utiliser la jeunesse dans des activités négatives, et ils ont approuvé la création d'une nouvelle stratégie d'information.

 
Le séminaire a traité trois thèmes : La conservation d'une harmonie entre les médias et les causes de la jeunesse arabe, le développement de chaînes d'information en direction de la jeunesse, et l'examen d'une information orientée vers la jeunesse arabe à une époque de mondialisation culturelle.

 
Dans un atelier portant sur la jeunesse arabe, les médias et la mondialisation culturelle, les participants ont appelé à l'éducation de la jeunesse concernant la démocratie, et à augmenter la présence des femmes dans le monde médiatique.

 
Lors de la session d'ouverture de ce séminaire, Samir Abidi, Ministre tunisien de la Jeunesse, des Sports et de l'Education Physique, a déclaré que tous les Etats arabes devaient rester fermes face aux défis représentés par les nouveaux développements des médias, et trouver des moyens efficaces de les traiter.

 
Abidi a souligné le rôle de l'information, qui permet de se tenir au courant des changements rapides auxquels assiste la jeunesse arabe dans le secteur des technologies de l'information, et il a pressé les médias de présenter une image plus claire des aspirations des jeunes dans les domaines du travail, de l'éducation et de la santé.

 
L'année dernière, le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali avait suggéré que l'année 2010 soit désignée année internationale de la jeunesse. Il avait proposé de se réunir à nouveau, invitant les Nations Unies et d'autres organisations internationales à tenir une Conférence internationale sur la Jeunesse à Tunis, comme celle qui avait eu lieu en novembre 2008.

 
Le ministre tunisien des Affaires étrangères Abdelwahab Abdallah se trouvait il y’a quelques jours à New York pour demander aux Nations Unies d'adopter une proposition tunisienne de faire de 2010 "l'Année internationale de la jeunesse". Il avait insisté devant l'Assemblée générale des Nations Unies, lundi 28 septembre dernier, que la mondialisation exige des nations qu'elles "écoutent" les jeunes, de manière à "les protéger de l'exclusion et de la marginalisation, de les prémunir contre les dangers de l'enfermement et de l'extrémisme, du manque d'attention et de l'aliénation, tout en instillant en eux une culture de la tolérance et de la modération".

 
Ftouh Souhail,
 
Tunis/ Journal Sabah

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L’Association des Juifs de Tunisie en France, basée à Paris, vient d’exprimer son soutien à la candidature du président Zine El Abidine Ben Ali à l’élection présidentielle du 25 octobre 2009, en sa qualité de meilleur garant de la poursuite de la politique de tolérance menée en Tunisie et afin que la Tunisie progresse davantage et demeure, à jamais, un havre de paix et de prospérité.

L’Association a rendu hommage au président Zine El Abidine Ben Ali pour sa politique judicieuse et éclairée, saluant les acquis économiques et sociaux accomplis par la Tunisie et qui lui ont valu estime et considération au sein des instances internationales.

 
 
 

Dans un message adressé au chef de l’Etat, l’association se félicite aussi des conditions de bien-être et de dignité dont bénéficient les Tunisiens et des indicateurs de développement et de progrès enregistrés par la Tunisie, dans un climat d’ouverture, de tolérance et de solidarité, attributs fondamentaux qui sont le fruit de la politique du président Ben Ali qui a permis à la Tunisie de préserver son identité et son authenticité Il y’a quelques jours la Communauté juive tunisienne a célébré, à la synagogue de Tunis, la fête de Yom Kippour. M; Mahmoud Méhiri, gouverneur de Tunis, a assisté à cette célébration. Les membres de la Communauté juive, et à leur tête le grand rabbin de Tunisie, ont exprimé, à cette occasion, leur attachement au Président Zine El Abidine Ben Ali et leur adhésion à son projet de société, fondé sur la coexistence et la tolérance.
Les juifs de Tunisie ont constitué pendant des siècles l'une des plus anciennes communautés de la diaspora, jouant un rôle de carrefour, attirant et assimilant les apports ethniques de tous les horizons. La population juive de Tunisie se réduit à quelque 3 000 âmes à l'heure actuelle. Les originaires de ce pays se sont dirigés les uns vers Israël (50 000), les autres vers la France (35 000). Partagés entre ces deux pays où ils se sont donnés une nouvelle vie, ils sont restés liés à la Tunisie par 2000 ans d'histoire.
C'est enfin réconfortant de constater que la Tunisie est moins touchée que les autres pays arabes par la haine des autres et le ressentiment et que le pays connait un certain développement social et économique. Si M. Ben Ali y est pour quelque chose, c'est une bonne chose qu'il soit réélu.


Ftouh Souhail, Tunisie

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Selon la Radio Méditerranée Internationale (Medi 1) une trentaine de personnalités juives d'origine marocaine, actives dans le monde des affaires, des professions libérales et de la société civile, dans de nombreux pays de résidence à travers le monde, effectue du 12 au 18 octobre courant, une visite de travail au Maroc à l'invitation de la Fondation "Mémoire pour l'avenir".

Au cours de cette visite, initiée en partenariat avec le conseil consultatif des Marocains à l'Etranger (CCME), le groupe rencontrera plusieurs responsables marocains des secteurs public et privé ainsi que de la société civile, indique samedi un communiqué de la Fondation.

L'organisation de cette visite s'inscrit dans le prolongement des recommandations du Colloque sur "Le judaïsme marocain contemporain et le Maroc de demain", initié en octobre 2008 à Casablanca, dans le cadre des manifestations célébrant le 1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès, sous le thème de "Douze siècles de la vie d'un Royaume- les Marocains fêtent leur histoire", précise-t-on de même source.

Selon les organisateurs, le programme de la visite, voulu par les organisateurs comme une opportunité d'immersion des personnalités dans les réalités du Maroc d'aujourd'hui, permettra de découvrir, sur site, les grands chantiers structurants tels Tanger Med ou le chantier de la vallée du Bouregreg, échantillons significatifs des orientations prises par le Maroc en matière de modernisation de ses infrastructures et de son économie.

La visite sera également l'occasion pour ces personnalités de tenir des réunions de travail avec plusieurs responsables sectoriels (agriculture, éducation nationale, enseignement supérieur, culture, secteurs sociaux) ainsi qu'avec les responsables du Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) et du CCME, associés à cette initiative.

 
Outre la dimension humaine et identitaire que revêt cette visite, les personnalités invitées auront toute la latitude d'approfondir leurs connaissances sur le Maroc et les réalités de ses chantiers de développement, d'engager le dialogue avec une large palette d'interlocuteurs, et éventuellement de s'inscrire, ultérieurement, dans des dynamiques de partenariat ou de solidarité, note le communiqué.

 
Le séjour de la délégation sera également une opportunité de découvrir, à travers les séquences récréatives et conviviales du programme, quelques moments forts des métissages culturels et artistiques (musique, chant, arts plastiques, production intellectuelle et spirituelle) qui ont éclos en terre marocaine et contribué à forger l'identité de ses ressortissants, à l'Intérieur comme hors des frontières géographiques du pays.


La Fondation "Mémoire pour l'avenir", se fixe comme principal objectif de contribuer à l'écriture de l'histoire récente du Maroc et d'ouvrer pour faire connaître cette histoire aux jeunes marocains. Elle organise, à cet effet, diverses activités favorisant les échanges entre historiens et spécialistes, la valorisation des contributions scientifiques et des témoignages pertinents, ainsi que la collecte et la préservation des archives écrites, iconographiques et audiovisuelles, devant servir à cette écriture de l'histoire commune des Marocains. Excellente initiative .C'est ainsi qu'il faut comprendre ce que fut le royaume du Maroc, un monde ouvert, un monde pour tous et un maghzen protecteur de tous ses sujets. Il y a aussi une telle mémoire partagée, une histoire à retrouver surtout lors de la visite des vallées des Ksours du sud marocain, dans l'histoire de l'art marocain et dans cette atmosphère qui fait de ce pays, véritablement unique se ressourçant dans les temps immémoriaux. Tout cela est bon pour l'amitié ente les peuples qu'il nous faut retrouver impérativement et refonder sur un avenir commun.
 
 
 
Ftouh Souhail , Tunis

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Alors que la communauté juive du Maroc, peu nombreuse mais très active célèbre le Nouvel an juif et la fête de Kippour nous découvrons aujourd’hui un musée inédit ; celui du patrimoine culturel judéo-marocain.

Casablanca accueille, en effet, le seul musée du Monde Arabe consacré à l'histoire juive des Sépharades. Pour ses nombreux visiteurs, le Musée du patrimoine judaïque marocain, met en lumière une partie assez peu connue de l'histoire nationale et montre comment des liens communs peuvent surmonter les différences religieuses.

Le Musée du patrimoine judaïque marocain de Casablanca est une institution unique en son genre au plan national, arabe et international. Il est en effet le seul musée à présenter le judaïsme comme une composante culturelle fondamentale de la civilisation marocaine. C'est le seul musée à traiter de la culture et du patrimoine juif dans un pays arabo-musulman. Les autres institutions juives spécialisées dans le patrimoine et les arts juifs sont, pour la plupart, situées en Europe et aux Etats-Unis.

La conservatrice de ce musée, unique depuis sa création en 1997, est une Musulmane marocaine Zhor Rhihil. Aux côtés du directeur Simon Levi et d'une équipe dévouée de Marocains et de Juifs, cette historienne anthropologue, formée à Paris et au Maroc, travaille à documenter la contribution historique de la communauté juive marocaine.

Le gouvernement marocain est conscient que le nombre de Juifs vivant au Royaume a tragiquement diminué il y a plus de quarante ans ans. Cette situation historique connue par le Maroc n'est en aucun cas unique, on la retrouve dans tous les pays arabes. Depuis la guerre de 67 imposés à l’encontre de l'Etat hébreu, le monde arabe a perdu pratiquement tous ses ressortissants juifs qui se sont retrouvés comme des boucles émissaires. Cela a été le cas au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Syrie, au Liban, en Egypte et au Yémen. Tous ces pays ont perdu leurs communautés juives, qui avaient une empreinte sur la culture et la civilisation.

Le patrimoine, de la culture et de la civilisation marocaine est un ensemble des éléments riches et variés (amazighs, africains, méditerranéens, juifs, arabes et andalous) qui ont tous ont enrichi la culture et le caractère du Maroc. Ce musée joue un rôle précieux dans la préservation de l’Histoire du pays .Le patrimoine culturel judéo-marocain est important aux yeux des marocains car chaque composante juive marocaine est essentiellement marocaine avant d'être juive.

Les marocains sont conscients qu’ils ont perdu une partie de cette caractéristique marocaine .C'est ce sentiment qui a conduit un certain nombre de Marocains, quelle que soit leur religion, à mettre leurs efforts en commun dans ce musée.

Zhor Rhihil conservatrice du musée judéo-marocain fait savoir que « Nous, Juifs et Marocains, travaillons dans un musée judéo-marocain. L'initiative de sa création a été prise par ce que nous, au Maroc, appelons le Conseil des communautés juives du Maroc, en collaboration avec les Etats occidentaux, en reconnaissance des efforts déployés par les Marocains pour maintenir et préserver cet héritage qui constitue le patrimoine marocain. Parallèlement, c'est notre devoir de faire connaître ce patrimoine aux jeunes générations du Maroc. »

Rhihil précise que « Les Musulmans cohabitaient avec les Juifs marocains il y a 50 ou 60 ans, comme voisins et camarades de classe. Ils avaient les mêmes occupations. Mais les Marocains nés dans les années 1970 connaissent peu de choses sur cette époque, qui se caractérisait avant tout par la coexistence, la tolérance et l'inclusion. Ils ne savent pas qu'il y avait autrefois des Juifs marocains, et sont donc surpris lorsque nous parlons de la composante juive et des traditions judéo-marocaines. ».


La conservatrice musulmane du seul musée juif dans le monde arabe mentionne avec enthousiasme que « Nous sommes ici aujourd'hui pour combler ce hiatus historique et culturel, et faire connaître aux jeunes d'aujourd'hui la richesse de ce patrimoine judéo-marocain. Il est de la responsabilité conjointe des Musulmans et des Juifs de préserver ce patrimoine, qui nous a permis de bénéficier d'un statut culturel exceptionnel. »


Rhihil dit en toute fierté « Personnellement, en tant que conservatrice musulmane d'un musée juif, je trouve cet exemple unique et très particulier, parce que seuls des Juifs travaillent habituellement dans les musées juifs du monde entier. Pour moi, c'est une responsabilité énorme, et une source de fierté qui m'incite à travailler encore plus, parce que je fais office de médiatrice entre Juifs et Musulmans. »


Bien que les ressources soient assez limitées parce que les sommes allouées au domaine de la culture sont toujours minimes dans le Royaume, la conservatrice marocaine du misé reste confiante « Nous ne disposons pas de moyens financiers gigantesques, comme c'est le cas de plusieurs musées juifs aux Etats-Unis et en Europe. J'espère que d'autres Etats arabes construiront des musées similaires et se mettront en contact avec nous pour que nous puissions leur fournir l'expertise dont ils auront besoin et les aider à préserver la composante judéo-arabe qui est reconnue dans le monde entier. »


Les nombreux Juifs marocains de la diaspora qui visitent ce musée se sentent ravie de visiter ce musée en toute sécurité. Le Maroc est le seul pays qui enregistre un grand nombre d'arrivées et de départs de Juifs. Les Juifs marocains sont connus pour leur attachement au Royaume. C'est la raison pour laquelle nombre d'entre eux ont choisi de ne pas partir, ou reviennent en visite très régulièrement. Les juifs qui habitent le Royaume sont certes une minorité, l'histoire est responsable de leur nombre, mais le Maroc compte encore un élément juif important comparé à d'autres pays arabes, où les Juifs ont pratiquement disparu.


Le nombre considérable de visiteurs qu'accueille ce musée symbolise cette coexistence manifeste et incontestable. Le musée judéo-marocain de Casablanca reçoit chaque année de nombreux visiteurs, notamment des étudiants qui font des recherches sur le patrimoine marocain et préparent des thèses ou des mémoires sur la composante juive de la culture marocaine.


Zhor Rhihil affirme que son musée reste un lieu incontournable pour les visiteurs et les touristes juifs « Nous avons reçu la visite de groupes scolaires, d'autres doivent suivre. J'espère que les responsables des enseignements d'éducation prendront conscience de la nécessité de faire connaître aux élèves cette culture au sein de notre société. Heureusement, nous disposons de ce musée à Casablanca, qui, nous l'espérons, attirera les enseignants. Je saisis d'ailleurs cette occasion pour inviter les établissements scolaires et leurs directeurs à accompagner leurs élèves lors de ces visites. Notre musée propose en effet de très nombreuses informations et des documents historiques qui renforceront certainement leurs connaissances et leur culture. »


Le musée propose à ses visiteurs une multitude d’informations autour du patrimoine juif du Maroc. Il s'agit d'un musée ethnographique qui présente de nombreux objets du patrimoine et de la culture judéo-marocains, des rites religieux des Juifs du Maroc, sous un angle spécifique et non judaïque au sens large.

Par exemple il dispose des caftans marocains, un vêtement commun à tous, des jallaba de rabins, plusieurs outils traditionnels autrefois utilisés pour les taches ménagères, ainsi que des occupations traditionnelles marocaines que les Juifs pratiquaient aux côtés des Musulmans. Il présente également un certain nombre de temples marocains, que appelés des Bay’a, dont de nombreux styles existent au Maroc : amazigh, européen, sans parler des styles que l'on trouvait dans les anciennes villes comme Rabat, Mekhnès, Fez, etc.


Ce musée qui accueille de nombreux visiteurs, y compris des délégations de chercheurs et des groupes d'étudiants, est un vaste espace qui accueille les visiteurs du monde entier, qu'ils soient musulmans ou juifs, en présentant la composante judéo-muslmane de la culture marocaine.

Ce musée marocain met en valeur le patrimoine culturel juif d’un grand Royaume arabe fier de son passé. Nous voudrions aussi voir la république de Tunisie mettre en valeur son riche patrimoine juif dans un musée équivalant à Tunis. Les juifs tunisiens, sont dans le coeur de tous les tunisiens qu’ils soient en Israël où ailleurs. Ainsi nos frères juifs tunisiens peuvent êtres fiers de leurs tunisiénnités car ils étaient tunisiens, ils resteront et la Tunisie restera toujours leurs pays et nous resterons toujours un seul peuple dans la terre de tolérance.



Ce que certains ne savent pas c'est ce qui rassemble Juifs et arabes dans nos pays respectifs Maroc ou Tunisie. Nous parlons dans chaque pays le même dialecte, mangeons les mêmes choses et partageons les mêmes goûts et la même mentalité. Ce que nous partageons est bien plus important que les différends politiques. C'est la culture, l'art et la musique arabes. Espérant vivement que le gouvernement tunisien prendra enfin l’initiative, lui aussi, de lancer un musée similaire.





Ftouh Souhail, Tunis

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Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, veut revoir la politique étrangère israélienne. D'après plusieurs sources officielles, il présentera dans les prochains jours un premier document de cinq pages aux hauts responsables de son ministère, afin d'amorcer les discussions sur "les grandes lignes de la toute nouvelle politique extérieure".

Trois points majeurs seront notamment soulignés dans le document : le développement de liens avec certaines parties du monde "négligées" par les gouvernements précédents ; la nécessaire diminution des attentes internationales concernant des progrès dans les négociations avec les Palestiniens ; et la création d'une politique de "tolérance zéro" mondiale contre toute forme d'expression antisémite.

 
La note dénonce en particulier la dérive du portefeuille en "ministère des Affaires palestiniennes, dont la politique étrangère israélienne est presque entièrement orientée autour de cette question précise”. Une stratégie qui a "fait du tort aux intérêts israéliens dans ses relations internationales, plus particulièrement celles avec les Etats-Unis et l’Europe (…).

 
Même si les Etats-Unis restent le meilleur allié d’Israël, l’état de dépendance est malsain pour les deux parties. Notre pays doit construire des relations fortes avec d’autres Etats sur la base d’intérêts communs. Son cercle de soutien pourra ainsi être étendu et renforcé – ce qui constituera un soulagement pour les Etats-Unis aussi”. Et ces relations doivent s’étendre à d’autres domaines que la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme, selon Liebermann, à savoir : l’économie, la culture et la recherche scientifique, entre autres.

 
"Pendant des décennies, Israël a négligé des régions entières : Amérique latine, Afrique, Europe de l’Est et les Balkans, l’Asie Centrale et du Sud-est. Le coût de cette négligence est immense et a été mis en évidence lors des conférences de l’ONU et autres forums internationaux ".

 
Le document appelle ainsi à multiplier "les réunions de hauts responsables, à accroître les aides au développement, et à développer des liens économiques et financiers plus forts, en remodelant la scène internationale, pour qu’Israël n’y soit plus un acteur solitaire”.

 
Quant au conflit israélo-palestinien, aucun plan de paix n’a pu être bâti concrètement depuis les accords d’Oslo (il y a seize ans), souligne le ministère. Critiquant les efforts d’Obama pour une paix immédiate il ajoute : "Créer des attentes exagérées sur le court terme […] pourrait décevoir une fois de plus la communauté internationale et endommager les relations avec les Etats-Unis et l’Europe, voire mener à des réponses violentes des Palestiniens ”. Une approche plus réaliste est donc nécessaire : "Nous pouvons atteindre des accords provisoires, sans forcément résoudre les problèmes principaux – Jérusalem, le droit de retour des réfugiés ou les frontières. En étant réaliste, c’est le maximum qui peut être fait et il est important que les Etats-Unis et l’Europe le comprennent”, précise Liebermann.

 
"Outre les manifestations classiques de l’antisémitisme, de nouvelles tactiques surgissent : les boycotts de produits et d’institutions israéliens, les procès contre les dirigeants israéliens et le personnel militaire (…). Nous ne pouvons rester silencieux face à la conduite du gouvernement suédois qui ne condamne pas les articles antisémites publiés dans les médias nationaux”, ajoute le ministère. "Seule une position convaincue et offensive face à ces événements fera comprendre au monde qu’il n’est pas permis d’accepter ou d’encourager l’antisémitisme, quelle que soit sa forme ” ajoute le document.

 
On peut espérer que la responsabilité et les talents qu'il a montrés monsieur Libermann aux fonctions les plus importantes (1) ainsi que ses courageuses prises de positions sur les nécessaires réformes en Israël l'emportent sur ses quelques déclarations populistes pour contribuer à un plan de paix viable et à une nouvelle ligne directrice de la diplomatie israélienne. Pourquoi ne pas être optimiste ?

 
Voir Liebermann poser les bases de la "nouvelle diplomatie israélienne”, cela doit terriblement agacer les "souteneurs” de la formule "le très controversé Libermann …” .Vous savez, tous ces héritiers de la gauche politique et les médias étrangers ont eu beau le critiquer, tout ce qu’il fait…. parce qu’il le fait intelligemment! Ce mec est excellent…C’est exactement ce qu’il faut faire.


 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
 
(1) Avant d’accéder au poste ministériel des affaires étrangers, monsieur Libermann a été 3 ans au gouvernement : Ministre des Infrastructures 1 an en 2001, des Transports en 2003 et des affaires stratégiques en 2007.

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Le site israélien JTA a annoncé ce mardi 6 octobre 2009 que le roi du Maroc, Mohammed VI, a accordé un des honneurs les plus distingués de son pays à un leader juif américain… Un fervent supporter et donateur à l’Etat d’Israël! Jason Isaacson, le directeur du Comité Juif Américain (American Jewish Committee) d’affaires gouvernementales et internationales, a été décoré avec la médaille de Chevalier du Trône du Royaume du Maroc. "Par la réforme et la réconciliation politiques, par sa position ferme contre l’extrémisme, par sa protection continue des minorités religieuses, le Maroc a prouvé à maintes reprises son amitié, sa force, ses principes... " a dit Isaacson la semaine dernière lors d’une cérémonie à Rabat. "Aujourd’hui, nos espoirs sont de nouveau investis au Maroc et spécifiquement à Sa Majesté le roi Mohammed VI, un descendant direct du Prophète Mohammed – comme symbole de tolérance et modération, comme défenseur inébranlable des valeurs qui sont à la base des trois grandes fois d’Abraham, comme un vrai champion de la paix ”a ajouté Jason Isaacson.

 
PRESS TV rapporte de son côté que le ministre des affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann a rencontré il y a deux semaines, son homologue marocain dans la perspective d’une normalisation des relations entre les deux pays. Cependant, la presse officielle marocaine n’a rien rapporté sur ces deux importants évènements. Depuis Quelques mois, le Maroc tente de sonder discrètement son opinion publique dans le but de voir si une réelle opposition s’élèverait contre une réelle amitié avec l’Etat Hébreu.


De plus, au moment où l’administration Obama souhaite associer le Maroc au processus de paix au Proche Orient, le royaume chérifien, un des pays précurseurs des relations d’amitié avec Israël se trouve confronté aux enjeux de ces relations. La crainte d’une contestation islamiste à cette politique d’ouverture avec Israël est manifeste. Mais l’aide qu’apporte Israël au Maroc est déjà énorme et le peuple marocain est un peuple intelligent et précurseur.
Dans certaines maisons diplomatiques, on affirme déjà qu’Israël et le Maroc ont prévu de signer officiellement des accords dans les prochains mois. Reste à savoir quel est le moment idéal pour officialiser les fiançailles.

 
Ftouh Souhail, Tunis


N.B la Tunisie qui a engagée depuis 1987 plusieurs réfomes démocratiques et disposant d'un climat de tolerance pourra aussi bénéficier d'un fort soutien des institutions américaines comme L'AJC si elle s'engage dans le processus de normalisation avec l'Etat d'Isarel .

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Dans un précèdent article nous annoncions qu’Israël devient un laboratoire d'excellence en climatologie mondiale. Aujourd’hui nous avons encore une bonne nouvelle à annoncer ; les brevets israéliens sont désormais reconnus mondialement.

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) a décidé, en effet, au cours de son assemblée générale annuelle de reconnaître Israël comme un centre international de recherche et d’examen des brevets d’invention. L’OMPI est une institution des Nations unies basée à Genève et chargée de stimuler la créativité et le développement économique en promouvant un système international de propriété intellectuelle.

Israël rejoindra ainsi les 15 pays leaders dans le domaine, autorisés à délivrer des brevets d’invention reconnus automatiquement dans le monde entier. Les capacités technologiques de l’Etat juif sont ainsi reconnues mondialement.

En pratique, cette décision signifie que les étrangers pourront demander de faire examiner leur invention en Israël pour recevoir un brevet d’invention qui sera également reconnu internationalement. Jusqu’à présent, tant pour les Israéliens que pour les résidents étrangers, ces brevets n’étaient pas reconnus automatiquement à l’échelle mondiale après avoir été acceptés en Israël.

La reconnaissance d’Israël comme centre international de recherche et d’examen de brevets suppose que l’Etat juif respecte plusieurs conditions : le pays doit compter au moins 100 testeurs de brevets et un minimum de documentation pour la recherche. Israël devra également répondre à des critères de qualité très élevés dans les tests des inventions présentées.

Le directeur général du ministère de la Justice, Maître Moshé Shilo, a salué la décision de l’OMPI et affirmé : « Cette décision renforce la position d’Israël parmi les pays promouvant d’importants projets internationaux et constitue une reconnaissance internationale de ses capacités dans le domaine de la technologie et dans d’autres domaines. »

Le Dr Meïr Noam, chef du service des inscriptions des brevets et représentant israélien à l’OMPI, a pour sa part déclaré : « La reconnaissance de l’OMPI et l’ajout d’Israël au 15 pays leaders dans le domaine nous permettra d’améliorer le Bureau des brevets pour qu’il réponde aux critères les plus élevés concernant l’examen des brevets. ». Cette reconnaissance internationale n’est pas fortuite .En moins de 62 ans, Israël s’est doté de centres de recherche universitaires de réputation mondiale. A titre d’illustration, voici quelques exemples de domaines d’excellence (liste non exhaustive) pour les 7 principaux centres de recherche : l’Institut Weizmann pour les biotechnologies, le Technion pour les télécommunications, le spatial ; l’Université de Haïfa pour les sciences sociales ; l’Université Hébraïque de Jérusalem pour les recherches médicales ; l’Université de Tel-Aviv pour les recherches multidisciplinaires ; l’université Bar Ilan pour l’oncologie et la fertilité ; l’université Ben Gourion du Néguev pour les études du désert.

Je rajouterais que le monde entier a de respects pour les progrès accomplis par les ingénieurs de cette brillante civilisation. Nous ne pouvons qu’être fier pour tous ce qu’ont apporté les juifs à l’humanité: des cerveaux brillants, des explorateurs, des musiciens réputés, des savants - la liste est longue et inachevée.

 
 
Ftouh Souhail, Tunis

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Dans un rapport aux participants aux sommets de l’ONU sur les changements climatiques, qui eu lieu à New-York à l’initiative du Secrétaire général Ban Ki-Moon, le Ministre israélien de la protection de l’environnement monsieur Gilad Erdan a présenté la volonté d’Israël de s’engager pour la réduction des gaz à effet de serre, avec les membres de la communauté internationale.
 
 
Le but de ce grand sommet sur le changement climatique était de mobiliser les volontés politiques et de consolider cet élan, effectif et ambitieux des accords internationaux à l’occasion des pourparlers de l’ONU sur le climat à Copenhague en décembre 2009. Une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement ont participé à ce sommet, notamment le Président américain Barack Obama et le Président français Nicolas Sarkozy.
 
 
 
 

Dans son discours, le Ministre israélien monsieur Gilad Erdan, à la tête de la mission israélienne au sommet, a déclaré qu’Israël « est un pays développé avec une économie puissante et robuste qui doit prendre des mesures fortes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ». Il déclara ensuite : « Le monde doit mettre en place des stimulants financiers pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, en plus de déterminer le coût des conséquences des pollutions engendrées. Le ministre israélien appuya sur le fait que « si les émissions des gaz à effet de serre ne sont pas réduits aujourd’hui, le prix que nous paierons demain sera encore plus élevé ».
 
 
 
Le Ministre Erdan réitéra que l’intention d’Israël est d’être « un partenaire actif et total pour promouvoir l’économie de baisse de carbone ». Il dit « Israël et ses voisins ont plus à gagner d’une coopération dans le combat contre le réchauffement global, particulièrement dans les champs de l’énergie et des eaux usées. Je prévois de faire tous les efforts pour promouvoir les initiatives communes dans ces domaines. » Pour poursuivre la coopération régionale et internationale, il proposa l’établissement de centres régionaux de recherche et développement d’énergies alternatives et de sources d’énergie renouvelable.
 
 
 
Il a aussi exprimé la haute volonté d’Israël « de servir de laboratoire régional et centre d’excellence pour se préparer et s’adapter aux conditions de changements climatiques. » Pendant sa visite aux Etats-Unis, le Ministre Erdan a rencontré Lisa Jackson, administrateur de l’Agence de protection environnementale, Achim Steiner, directeur exécutif du programme environnemental des Nations-Unies et le conseiller spécial du président des Etats-Unis pour l’énergie et l’environnement, ainsi que les ministres de l’Union européenne. La question des changements climatiques commence à susciter les préoccupations des gouvernements et les craintes des populations de par le monde entier.
 
 
 
Dans le contexte tunisien, le gouvernement cherche aussi des solutions pour lutter contre les phénomènes climatiques extrêmes. Depuis trente ans la superficie cultivée en Tunisie est presque la même. Avec l’intensification des changements climatiques, il est temps de mettre en pratique de nouvelles techniques agricoles qui permettent d’exploiter les sols dans les régions arides pour développer des cultures qui s’adaptent aux caractéristiques climatiques et géographiques de ces régions.
 
 
 
Israël qui devient un laboratoire d'excellence en climatologie mondiale, pourra ici apporter une aide précieuse à un pays comme la Tunisie pour la mise en place d’un système d’alerte précoce qui permet la détection des phénomènes climatiques extrêmes et l’adoption des techniques agricoles innovantes offrant une meilleure adaptabilité des cultures avec les changements du climat. Espérant donc une normalisation rapide pour affronter ensemble les dangers des changements climatiques.
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

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Dans le cadre du projet spécial, la grande place de New York sera reproduite dans le port de la ville israélienne et offrira une vue simultanée des deux villes sur des téléviseurs à grand écran. Ce projet de coopération vise à marquer le centième anniversaire de Tel-Aviv.
 
 Le projet, initié par la municipalité de Tel-Aviv et la société de communication Bezeq, servira également de lancement de la nouvelle technologie NGN de Bezeq. Selon les plans, un événement d'envergure aura lieu dans le port entre le 6 au 8 octobre.
 

 
Dans le cadre des festivités, le port sera une réplique de Times Square à New York, avec des écrans géants qui diffuseront en direct de New York et permettra aux gens des deux côtés de communiquer entre eux via une technologie multimédia de pointe. Pendant les trois jours des festivités, des écrans seront placés dans le port à partir de midi jusqu'à la tombée de la nuit, offrant une vue simultanée des deux villes.

 

 
 
D'autres activités sont prévues : des spectacles musicaux, des cours de yoga et de cuisine, de nombreuses activités pour les enfants et un duplex depuis New York avec la chanteuse Einat Sarouf. « La nouvelle technologie permet la connectivité et les communications entre tous les coins du globe, de la façon la plus rapide et la plus efficace connue à ce jour », a déclaré Ran Goron, le Directeur du Marketing de Bezeq. « Tel-Aviv est souvent comparée à New York », dit Hillel Partok, le porte-parole de la municipalité. « Ce projet permettra de relier les deux villes et d’emmener Times Square à Tel-Aviv et vice-versa ». Je souhaite ici rappeler aussi que, dans quelques semaines, on célébrera le troisième anniversaire de l’accord de jumelage entre Beijing et Tel Aviv.
 
 
 
 Le maire adjoint de Beijing, Lu Hao, et le maire de Tel Aviv, Ron Huldai, ont signé le 22 novembre 2006 à Tel Aviv un accord sur l'établissement d'un jumelage entre les deux villes. Selon l'accord, les deux villes procèdent à différents échanges dans les domaines de l'économie, du commerce, des sciences et de la technologie, de la culture, de l'éducation, des sports et de la santé sur la base du principe de l'égalité et du bénéfice réciproque pour promouvoir le développement mutuel et la prospérité.
 
 
 
Les dirigeants et les départements concernés des deux villes se consultent aujourd’hui sur les questions d'échange et de coopération et sur les problèmes d'intérêt commun. Beijing attachait beaucoup d'importance au développement des relations amicales et de la coopération avec Tel Aviv et ses habitants.

 
Quelle grande ville arabe singera , en premier , un accord de jumelage avec Tel Aviv ? Laissez moi espérez ; Il y aura la lumière au bout du tunnel.
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

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Le 6 octobre 1973, il a 36 ans jour pour jour, le monde est frappé de stupeur : une nouvelle guerre israélo-arabe vient d’éclater au Proche-Orient. En ce jour de Grand Pardon (Yom Kippour) des juifs, les armées égyptiennes et syriennes viennent de lancer par surprise une offensive concertée contre les forces israéliennes stationnées le long du canal de Suez et sur les hauteurs du Golan.
 

 

 
 Dotée d’une armée réorganisée et bénéficiant de l’effet de surprise, l’Égypte ne tarde pas à franchir le canal de Suez et à percer dans le Sinaï, territoire israélien depuis 1967.
 
La Syrie, quant à elle, tente de récupérer le plateau du Golan, mais se voit rapidement freinée par les troupes israéliennes. Celles-ci répliquent rapidement, avançant sans trop de difficultés vers Damas, le Caire et Suez. Ce conflit charnière aux rebondissements multiples, comme en témoigne le déclenchement de la crise pétrolière, modifiera durablement la situation géostratégique dans cette région clé du Globe. Personne n’imagine alors que ce nouvel affrontement sera à l’origine directe du processus de négociations entre l’Egypte et Israël qui aboutira, six ans plus tard, à la signature d'un traité de paix entre ces deux Etats. Ce nouvel épisode du conflit israélo-arabe trouve en fait sa genèse dans victoire remportée six ans plus tôt par l’Etat d’Israël sur ses voisins, lors de la guerre des six jours de juin 1967. A cette occasion, les forces israéliennes s’étaient emparées de la péninsule du Sinaï, de la bande de Gaza, de la Judée-Samarie et des hauteurs du Golan, infligeant une cuisante défaite aux armées arabes. Trop sûres d’elles-mêmes, les autorités israéliennes avaient par-là même suscité un sentiment de revanche exacerbé dans le monde arabe, d’autant que la situation paraissait bloquée.
 
 
Les pays arabes agresseurs, de leur côté, refusaient de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël et l’OLP palestinienne multipliait les actions terroristes à travers le monde.
 
 
Toutes les missions de bons offices et les ébauches de règlement diplomatique avaient en effet échoué les unes après les autres. L'armée égyptienne ne compte pas moins de 1500 chars, 222 bombardiers et près de 300.000 hommes.
 
Les alliés syriens de l'Égypte (100.000 hommes) lancent au même moment 3 divisions blindées et 1000 chars sur le plateau du Golan.
 
En quatre jours, ils s'emparent du mont Hermon et de la ville de Qunaytra avant de tout reperdre.
 
L’armée israélienne parait quant à elle paradoxalement plus puissante et mieux équipée que par le passé. Sa stratégie privilégie fut désormais la force défensive, comme en témoigne l’édification de la coûteuse Ligne Bar Lev le long du canal de Suez.
 
 
Le rapport des forces s'est avéré déséquilibré que ce que les autorités arabes ont longtemps laissé entendre. L’impact réel de l’aide matérielle fournie par les Soviétiques à leurs alliés arabes ne fut pas aussi décisif que ce que les arabes et les Soviétiques ont longtemps prétendu.
 
Cette guerre constitue le premier conflit mécanisé de haute intensité depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Elle a démontré l'importance du renseignement pour contrer l'effet de surprise. Elle a permis de valider, de nuancer ou de rejeter certains concepts opérationnels. Elle a servi de banc d'essai à de nombreuses armes récentes, qui n'avaient pas eu l'occasion de subir l'épreuve réelle du feu. Elle a démontré une nouvelle fois que la qualité l’emportait sur la quantité et que le facteur humain jouait toujours un rôle essentiel dans la conduite de la bataille.
 
 
Cette guerre est portée très vite sur le sol égyptien. La victoire israélienne était sans conteste. Les israéliens ripostent aux Syriens avec leurs chars, anéantissent l'aviation ennemie et s'engagent sur la route de Damas, la capitale syrienne. Les troupes blindées de Tsahal repassent le canal de Suez dans l'autre sens et établissent une tête de pont qui menace la vallée du Nil et Le Caire. Plus sérieusement, ils encerclent la troisième armée égyptienne qui s'était trop vite aventurée de l'autre côté du canal, dans la péninsule du Sinaï. 2.000 chars égyptiens sont détruits.
 
 Le 23 octobre, l'Égypte accepte le cessez-le-feu après que l'ONU, à New York, eût appelé les belligérants à négocier (résolution 338 du Conseil de sécurité). La Syrie l'accepte à son tour le lendemain... Seul l'Irak refuse toute négociation. A vrai dire, il n'a pas grande chose à craindre des Israéliens vu l'éloignement du front. La défaite des armées égyptienne et syrienne sur le terrain était une humiliation de plus pour ses deux pays après le fiasco de 1967.
 
 
La haute technologie a eu un impact considérable sur le déroulement des combats. La guerre du Kippour a vu se généraliser l'emploi des missiles. La banalisation des missiles a changé la perception du combat aéroblindé (synergie entre le combat aérien et blindé pour optimiser les résultats finaux). Sans la maîtrise des technologies permettant de développer le renseignement de types électronique et électromagnétique que sont la détection, le brouillage des missiles, l'identification des engins ennemis par infrarouge et les radiotélécommunications, il n'eut pas été possible de gagner cette guerre pour les Israéliens.
 
 C’est dans cette guerre aussi qu’Israël utilisa pour la première fois les drones. L'apparition des drones a surpris les forces Egypto-syriennnes. Les drones de type Teledyne Ryan-124 Firebee (BQM-34-A), véhicules aériens sans pilote, jouèrent un rôle efficace dans la guerre du Kippour. Ils servirent principalement aux opérations de reconnaissance et de surveillance, ainsi qu'aux opérations à haut risque. Technologie nouvelle au début des années 1970, les Israéliens étaient les seuls à avoir utilisé ces engins
 
Cette est aussi caractérisé, du coté israélien de l'omniprésence des avions de reconnaissance. Contrairement aux aviateurs arabes, les Israéliens menèrent de nombreuses missions de reconnaissance aérienne dans les quartiers généraux et sensibles égyptiens et syrienne.
 
 L'aviation israélienne utilisa des 6 RF-4 Phantom. Ces bijoux technologiques, pour l'époque, réalisaient chacun deux missions de reconnaissance chaque jour. Aucun d'entre eux ne semblait avoir été perdu. Ce qui prouva leur efficacité de discrétion.
 
La notion de C3I s’est imposée comme une donnée fondamentale du combat moderne. L’efficacité des missiles, bien que réelle, a cependant été exagérée. Le char et l'avion ont démontré qu’ils restaient les vecteurs essentiels du combat mécanisé, à condition de s’intégrer dans un environnement interarmes leur assurant soutien et protection.
 
 
Si l'aviation a joué un rôle important pendant le conflit, celui-ci n'a pas été aussi décisif qu'en juin 1967. A l'inverse de la guerre des six jours, ce sont en effet les chars qui ont cette fois-ci ouvert la voie aux avions. La puissance et l’efficacité de l’arme aérienne ont donc été surestimées, comme peu de temps auparavant lors de la guerre du Vietnam, puis dix-huit ans plus tard lors de la guerre du Golfe. Une fois de plus, les évènements ont démontré que la guerre se perdait ou se gagnait au sol. De manière plus globale, la nécessité d’une approche interarmée, voire interalliée, s’est imposée comme l’un des enjeux majeurs pour la conduite efficace d’un conflit d’envergure.
 
 
D'un point de vue militaire, la guerre du Kippour apparaît comme un «conflit charnière» entre un mode de combat archaïque qui est utilisé par les pays arabes et celui né de l'application systématique des nouvelles technologies à l'outil militaire, prôné par Israël.
 
Enfin n’oublions jamais ....... même si ce fut une victoire, ce fut une terrible tragédie pour Israël, les israéliens ont déploré 3.000 victimes, un chiffre important au regard de leur population, sans compter les 8000 blessés ... Quant aux pertes humaines du côté arabe, ils ne sont pas chiffrées.
 
 
Il est aussi à noter tristement que les forces agresseurs Egypto-syriens ont choisi le jour le plus saint pour les juifs ; le Yom Hakipourim (le Grand Pardon, pendant laquelle se recueillent beaucoup d'Israéliens) pour déclencher cette guerre ; c’est comme si un pays musulman est agressé en plein Aid el Kébir ou durant la fête du Nowrouz en Iran!!!
 
 
Ftouh Souhail , Tunis
 
 
 
N.B. Yom Kippour est le jour de la repentance, considéré comme étant le jour le plus saint et le plus solennel de l'année juive. Son thème central est le pardon et la réconciliation. Néanmoins , en 1973, les États arabes du Moyen-Orient attaquèrent Israël pendant cette fête religieuse, pensant profiter de la cessation des activités et du recueillement des Israéliens pour tenter de remporter une victoire décisive.
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L’islam radical avance en Malaisie ; ce «dragon asiatique», en plein essor économique,  est entrain de se radicaliser  et  la tolérance dans les rues est de plus en plus contestée.

 

La Justice malaisienne vient d’ordonner la flagellation d’amants qui tentaient de faire l’amour dans une voiture. Ce n’est que l’un des derniers châtiments infligés aux Musulmans en Malaisie. Pour y échapper les amants ont payé une amende de 1500 $ chacun et rapproché la date de leur mariage. Ils pouvaient être condamnés à 3 ans de prison.

  

Pourtant on a longtemps considéré la Malaisie comme un état à majorité musulmane modéré (60% de Musulmans sur 28 M d’habitants) (1). Mais des verdicts de plus en plus sévères sont prononcés, se conformant à la loi musulmane, la sharia’h. Ainsi des coups de fouet pour l’usage d’alcool, notamment pour une femme qui buvait de la bière.

 

La police religieuse sévit partout aujourd’hui et la Cour condamne à 6 coups de fouet et à un an de prison tout Musulman surpris à boire de l’alcool. La fameuse richesse de ce pays musulman  présente un tableau trompeur de leur situation des droits de l’Homme.

 

En application du bizarre système d’apartheid de la Malaisie, tous les citoyens reçoivent à l'âge de 12 ans une carte d'identité appelée MyKad. Cette carte mentionne la race et la religion du titulaire, données qui sont tenues à jour par le National Registration Department (NRD). Tous les Malais sont automatiquement considérés musulmans.

 

La loi ne permet à aucun musulman de se convertir de l'Islam à une autre religion. Les tribunaux islamiques (tribunaux d’application de la charia) sont seuls compétents pour les questions telles que l'apostasie, le mariage etc. Le NRD ne reconnaît pas les conversions de l'Islam à une autre religion à moins de produire un arrêt d’un tribunal islamique l’autorisant. Et jusqu'ici, ces tribunaux ont toujours refusé aux musulmans d’apostasier.

 

Des convertis célèbres comme Lina Joy et Kamariah Ali bataillent toujours contre les tribunaux pour que leurs soient reconnus le droit d’être "non-Musulmans". Un tel droit n'existe pas en Malaisie. L'article 11 de la constitution du pays déclare que quiconque peut pratiquer la religion de son choix. Toutefois depuis 1988, un amendement (1A) à l'article 121 a été fait qui a déclare que les tribunaux civils n'ont aucune compétence sur "n'importe quelle matière" qui relève de la juridiction des tribunaux islamiques. 

 

La majeure partie des 13 états de la fédération de Malaisie ont adoptés la Control and Restriction Bill qui prévoit une amende de 10.000 ringits ($2.653) ou une peine d’un an de prison pour ceux qui "persuadent, invitent un musulman à quitter l'Islam pour une autre religion." Le 23 août, une semaine avant la fête de l'indépendance, Mohamed Nazri Aziz(2) , « Ministre auprès du Premier ministre » au sein du Cabinet du Premier ministre, ordonnait que l’application de la " loi constitutionnelle" qui interdit de propager d’autres religions que l’islam parmi les musulmans soit renforcée dans tout le pays.

 

Dans ce pays présenté soi-disant moderne par rapport aux restes des pays musulmans, la religion est une affaire d'état qui est du ressort des gouvernements des états respectifs (de la fédération). Et ceux qui a critiquent l'Islam seraient poursuivis en justice en application du Sedition Act ! Les peines prévues en cas de transgression du Sedition Act peuvent aller jusqu’à trois ans de prison avec une amende additionnelle pouvant s’élever jusqu'à 5.000 ringits ou 1.350$.

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Confronté à l’islamisation croissante, L’islam radical avance dans ce pays et les extrémistes exigent aujourd’hui  que l’on retire les crucifix et détruise les statues chrétiennes dans les écoles des missions. La loyauté des écoles des missions a été mise en doute sur base de l’allégation sans fondement qu’elles refusent d’observer le congé de l’Aid il fitri et de fermer les écoles pendant cette fête. On a même proféré l’absurde accusation que les écoles des missions étaient administrées depuis l’étranger par les églises, y compris le Vatican.

 

Depuis son ralliement à l’islam au XVe siècle – pour des raisons économiques avant tout – la Malaisie a toujours été ouverte et tolérante envers les autres religions. Tout ne va pourtant plus de soi! Depuis quelques années, le pays affronte une radicalisation croissante de l’islam politique. Certains musulmans rêvent en effet d’instaurer à l’ombre des palmiers une république islamique basée sur le modèle iranien.

 

Actuellement, deux Etats (sur treize que compte la fédération) sont aux mains du PAS, parti islamiste d’opposition. Piaffant aux portes du pouvoir, le parti a déjà rédigé un projet d’Etat islamique pour la Malaisie, fruit d’un équilibre complexe entre les partisans d’une république islamique totale et ceux qui souhaitent ménager l’importante fraction non musulmane de la population. Les prochaines échéances s’annoncent à haut risque pour la tolérante Malaisie.

 

Mais pour commencer, il parait que les extrémistes dans ce pays ont déjà réussi à faire un retour en force en imposant la loi  is, la sharia’h. Ainsi des coups de fouet pour l’usage d’alcool sont de plus en plus courants dans ce pays. Et la police religieuse sévit partout aujourd’hui au Putra Center de  Kuala Lumpur.

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Ftouh Souhail , Tunis

 

(1) Démographiquement, les Malais forment 50,8% des 26 millions d’habitants, suivis de 23,8% de Chinois, de 10,9% d’indigènes, de 7,1% d’Indiens et de 6,8% de citoyens non malaisiens. En termes de religions, 60% de la population est musulmane, avec 19,2% de bouddhistes, 9,1% de chrétiens, 6,3% d’hindous et 2,6% de confucéens (taoïstes). Les autres fois représentent seulement 2.8% du total démographique.

 

La Fédération de Malaisie est composée d’une péninsule (au sud de la Thaïlande) et des Etats de Sabah et Sarawak, au nord de l’île de Bornéo, qu’elle partage avec l’Indonésie. La Malaisie est relativement riche et moderne par rapport à ses voisins du Sud-Est asiatique.

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Pendant des années personne n’a parlé des juifs chassés des pays arabes où ils vivaient depuis plus de mille ans, ce sont les seuls réfugiés oubliés parce que l’expulsion des juifs a toujours été une chose normale, une espèce de sport en vogue dans les pays arabes et en Europe pendant pas moins de 20 siècles. Qui s’en préoccupe ? Ils sont juifs, alors juifs dehors !

 

Une des raisons qui a fait que l’expulsion et la fuite de ces Juifs, , n’a attiré que peu d’attention est qu’Israël ne les a jamais définis comme des réfugiés - ils ont été accueillis comme « le Rassemblement des Exilés », et ont obtenu immédiatement la citoyenneté du pays. Pourtant ces Juifs avaient vécu dans les pays d’où ils ont été contraints de quitté des siècles et des sicles avant l’arrivé de l’Islam. En Irak par exemple, la communauté juive remontait à l’exil babylonien.

 

L’expulsion des Juifs des pays musulmans  s’est accentuée après la guerre des 6 jours. Une civilisation de vingt siècles a disparu. Du Maroc à l’Iran en passant par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, l’Irak et le Yémen, les Juifs du monde arabo-musulman se sont retrouvés sur les routes de l’exil. Installées pour la plupart avant l’instauration de l’islam, leurs communautés ont vu leur univers s’effondrer dans la violence ou au terme d’une pression plus sournoise. Tel fut le destin d’environ 900 000 personnes, originaires de onze pays, confrontées aux violences et au nationalisme arabe du lendemain de la Guerre de 6 jours.

 

C’est ainsi que 129539 Juifs d’Irak, 37395 Juifs d’Égypte, 50619 Juifs du Yémen et d’Aden, 8523 Juifs de Syrie, 4032 Juifs du Liban, 35802 Juifs de Libye, 52118 Juifs de Tunisie, 24067 Juifs d’Algérie, 266304 Juifs du Maroc trouvèrent refuge en Israël, pour la plus grande part entre 1948 et 1958 et en moindre mesure de 1970 à 1980 statistiquement établies par (WOJAC) l’Organisation Mondiale des Juifs Originaires des Pays Arabes.

 

Tout ce que les Juifs des pays arabes ont enduré durant des siècles jusqu'à leur départ  est inoubliable surtout de ceux qui ont été lésés et délestés de leur fortune inestimable. Dépouillés de tous leurs biens avant leurs départs, ils n'obtinrent, ni ne demandèrent même jamais le statut de réfugié, pas plus qu'ils ne reçurent la moindre compensation.

 

Ces centaines de milliers de réfugiés juifs sont les témoins du “péché originel” des États-nations arabes”, estime le philosophe et universitaire français Shmuel Trigano, qui aborde la question des réfugiés juifs des pays arabes dans son excellent essai « L’ébranlement d’Israël. Philosophie de l’histoire juive » (Éditions du Seuil, 2002).

 

D’après cet intellectuel, la partie sépharade de la population israélienne fonde la légitimité morale et politique de l’existence de l’État juif, qu’elle incarne autant que d’autres, dans une historicité partagée avec les États arabes et dans laquelle ces derniers n’ont pas la part belle.

 

On comptait en 1948, 900.000 Juifs dans les pays arabes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Une génération plus tard, en 1976, la plupart des communautés juives de ces pays avaient disparu, ne laissant rien derrière elles que quelques milliers de Juifs dispersés dans un certain nombre de villes de ces régions. La disparition d’une des plus anciennes communautés juives du monde a été provoquée, en grande partie, par l’intolérance, les discriminations, les lois vexatoires et les persécutions violentes qu’elle a dû subir. Aujourd’hui il y a à peine 5000 juifs, principalement des personnes âgées, dans l’ensemble du monde arabe.

 

La seule alternative pour eux et pour l'humanité était de se diriger vers Israël. Il faut être curieux pour apprendre ces choses. Mais récemment ces histoires refont surface...peut-être avons-nous une petite chance de développer une autre sensibilité ?

 

Qui va  Revendiquer  les droits  légitimes   des   réfugiés juifs    originaires des pays  arabes ? Qui  mènera  une campagne internationale pour examiner les violations massives des droits de l’homme dont ces derniers ont été victimes. ? Qui va dédommager les vastes pertes individuelles et communales subies par les Juifs expulsés des pays arabes. ? Qui  Mettra  en branle des programmes éducatifs et de sensibilisation pour le public sur le patrimoine spolié et les droits des réfugiés juifs natifs des pays arabes ?  Qui Publiera  les récits des familles de Juifs bannis des pays arabes.

 

Sans  prétendre avoir des réponses pour toutes ces questions, nous avons néanmoins pris l’initiative sur le blog Amit de participer à  l’Opération Sortir du Silence‏  pour faire valoir la question des réfugiés juifs originaires des pays arabes. Ce récit des réfugiés oubliés issus de communautés parfois plus de deux fois millénaire, mais qui ne vivent en aucun aujourd'hui de l'aumône internationale, doit être introduit dans le Processus du Paix au Proche Orient.

 

Une campagne de témoignages auprès d’instances internationales va être mis en place pour faire connaitre ce drame et trouver des solutions adéquates dans le cadre d’un règlement définitif de la question des réfugiés. Nous invitons donc l’ensemble de participer à l’Opération Sortir du Silence. C’est très simple :


JUIFS SEPHARADES, VOUS AVEZ ETE CHASSES ET OBLIGES DE PARTIR DE CHEZ VOUS. 

AIDEZ NOUS A DEMONTRER LA REALITE DES REFUGIES JUIFS DES PAYS  ARABES

POUR CELA FAITES REMPLIR POUR CHAQUE MEMBRE DE VOTRE FAMILLE LA CARTE CI-APRES


Cette carte fera l’objet d’une campagne de témoignages auprès d’instances internationales et le poids de vos réponses,  par centaines de milliers, constituera un précieux appui pour la défense de la cause des réfugiés juifs des pays arabes.


Cliquez ici pour participer



Avec les remerciements de Ftouh Souhail

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Un tribunal azerbaïdjanais a condamné un groupe islamiste composé de deux Libanais et quatre Azéris à des peines de 12 à 15 ans de prison pour avoir projeté des attentats en 2008 contre les ambassades des Etats-Unis et d'Israël à Bakou.

 

justice 

De source judiciaire, on déclare que le groupe avait des liens tout à la fois avec le Hezbollah libanais, le groupe sunnite Al Qaïda et les services secrets de l'Iran. Accusés en outre d'avoir préparé une attaque contre la station radar de Qabala, dans le nord de l'ex-république soviétique, les deux Libanais, présentés comme les cerveaux du groupe, ont été condamnés chacun à 15 ans de prison.

 

La plupart des 8,3 millions d'Azerbaïdjanais sont de confession chiite mais le régime du président Ilham Aliev, qui entretient des liens étroit avec les Etats-Unis, est strictement laïc, bien que l'islamisme gagne en influence dans le pays. En juin dernier, une vingtaine d'activistes wahhabites avaient été condamnés à des peines de deux à 18 ans de prison pour avoir projeté d'attaquer les ambassades des Etats-Unis - déjà - et de Grande-Bretagne.

 

En décembre 2007, 15 membres d'un autre groupe islamiste présenté comme ayant des liens avec les services de sécurité iraniens avaient été condamnés à de longues peines de prison pour une tentative de coup d'Etat éventée.

 

Nous voulons ici rendre hommage au président Ilham Aliev, qui a fait  preuve de courage et de sévérité exemplaire  dans la lutte légitime  de son pays contre les bras de l'islam radical.

 

Ftouh Souhail, Tunis

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La réunion du Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies, qui s'est tenue  ce vendredi 2 octobre à Genève, a tourné à l'avantage d'Israël. S'exprimant au nom des pays arabes, musulmans et africains, le représentant du Pakistan a demandé que le vote sur une résolution reprenant l'essentiel des conclusions du rapport du juge Richard Goldstone sur la guerre de Gaza (27 décembre 2008-17 janvier 2009) soit reporté à la prochaine session du Conseil, en mars 2010. Cette décision a été prise après que l'Autorité palestinienne a indiqué, jeudi, qu'elle renonçait à soutenir le projet de résolution. 


Le même jour, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avait lancé un avertissement : "L'adoption du rapport Goldstone porterait un coup fatal au processus de paix.". L'administration américaine a exercé d'intenses pressions sur l'Autorité palestinienne, ainsi que sur les pays européens, pour que le vote sur un texte accusant Israël - mais également le Hamas - de "crimes de guerre" et de "possibles crimes contre l'humanité" n'ait pas lieu.

 

La décision  a cependant choqué profondément les mouvements terroristes à Gaza. "L'Autorité palestinienne ne représente plus le peuple palestinien, affirme ainsi le psychiatre Eyad Sarraj, figure de la société islamiste de Gaza. C'est une capitulation intégrale."


"Abou Mazen (nom de guerre de M. Abbas) a torpillé tous les efforts des organisations de défense des droits de l'homme qui espéraient rendre justice aux habitants de Gaza. Quelle meilleure preuve que l'Autorité palestinienne a en fait soutenu la guerre ?", estime Fawzi Barhoum, un porte-parole du mouvement du  Hamas.


Le rapport Goldstone, avait indiqué le département d'Etat, "se focalise de manière écrasante sur les actions d'Israël". La Suède au nom de  l'UE, a estimé que ce rapport aurait"un impact négatif sur les pourparlers de paix en cours".



Il faut dire qu’Israël,  n’a pas besoin du rapport Goldstone pour savoir  si ou non Tsahal a commis des bavures dans la Bande de Gaza. Pendant l’opération même, la presse israélienne en a dénoncé un certain nombre. Au terme des combats, l’armée israélienne a ouvert des enquêtes.


Israël a des institutions démocratiques pour enquêter sur les abus et poursuivre leurs auteurs. Tsahal mène encore des enquêtes générales et pénales concernant les allégations portant sur le comportement de ses forces durant cette Opération. Ces enquêtes seront revues par l’Avocat militaire général et feront l’objet d’un examen postérieur de la part du conseiller juridique du gouvernement. En outre, des requêtes peuvent être déposées pour l’examen, par la Cour suprême d’Israël, (siégeant comme Haute Cour de Justice), d’une décision de justice.

 

Il y’ a de  multiples investigations de Tsahal sur les allégations en provenance de groupes divers affirmant que le droit avait été violé. Les équipes d’enquêtes de Tsahal examinent actuellement une centaine de telles plaintes, dont 13 investigations pénales ouvertes jusqu’ici, et examineront d’autres réclamations le cas échéant. Les résultats préliminaires de certaines des investigations de terrain de Tsahal, incluant des enquêtes touchant à des allégations concernant :


1) des incidents au cours desquels l’ONU et des installations internationales ont été incendiées ou endommagées ;

2) des incidents impliquant des tirs sur des installations, bâtiments, équipes et véhicules médicaux ; 3) certains incidents où de nombreux civils ont été touchés ;

4) l’emploi de munitions contenant du phosphore blanc ; et

5) la destruction de biens privés et d’infrastructures par les forces sur le terrain. I



Les investigations de terrain ne constituent que le stade préliminaire d’un processus légal plus vaste. Elles feront l’objet d’un examen indépendant de la part de l’Avocat militaire général, qui peut être amené à ouvrir une enquête pénale. Les décisions de l’Avocat militaire général sont soumises à un examen du conseiller juridique du gouvernement, et pourront être l’objet d’un examen postérieur par la Cour suprême d’Israël (siégeant comme Haute Cour de justice).


Le système israélien d’enquête concernant les allégations de violation est internationalement reconnu comme minutieux et indépendant ; ses procédures et institutions sont identiques à celles d’autres pays occidentaux. Israël a même publié  un document détaillé qui  aborde toute une série de points factuels et de droit international, touchant l’opération militaire entreprise par les Forces de Défense d’Israël (‘Tsahal’) à Gaza en décembre 2008-janvier 2009 (‘Opération Gaza’). Pour l’intégralité du rapport (en anglais) cliquer ici

 

Tandis que l’Onu poursuit ses investigations concernant des incidents spécifiques qui se sont produits durant l’Opération,  il faut rappeler que les commandants et soldats israéliens ont été guidés par le Droit international humanitaire, y compris quant aux principes de distinction et de proportionnalité. Ces principes, inscrits dans la formation de Tsahal, le code de l’éthique et les règles d’engagement, exigent que les forces de Tsahal dirigent leurs attaques uniquement contre des objectifs militaires et s’efforcent d’assurer la sécurité des civils et des biens civils.


Lorsque des dommages collatéraux accidentels sur des civils ou des biens civils ne peuvent être évités, Tsahal accomplit des efforts exceptionnels pour faire en sorte que ces dommages ne soient pas excessifs par rapport à l’avantage militaire visé, au coup par coup et d’une façon générale. Avant et pendant l’Opération Gaza, Tsahal s’est donné énormément de mal pour s’assurer qu’une aide humanitaire puisse atteindre la population palestinienne, entre autres en organisant le passage de 1 511 camions porteurs de 37 162 tonnes.



Par contre, avant et pendant l’Opération Gaza, le Hamas a perpétré d’évidentes et graves violations du droit international. Le mouvement Islamiste a fait état de tirs délibérés de roquettes et de mortiers contre la population civile israélienne, violant ainsi l’interdiction du droit international d’attaquer civils et biens civils. Il faut aussi prendre en considération des tactiques délibérées du Hamas mettant en péril la population civile de Gaza.

Parmi ces tactiques, figurent le lancement de roquettes à partir de zones densément peuplées, proches d’établissements scolaires et d’installations des Nations Unies ; la transformation d’hôpitaux en bases d’opérations militaires et l’utilisation d’ambulances pour les transports ; le stockage d’armes dans des mosquées, et le piégeage de quartiers civils entiers, afin qu’une attaque contre un bâtiment en dévaste de nombreux autres.

 

Ces actes, comme le montrent de toute évidence des preuves photo et vidéo dans le document, violent le droit international. Nombre des morts et des blessés civils, et une partie significative des dommages matériels durant l’Opération Gaza, sont attribuables à la tactique du Hamas de se mêler à la population civile, d’employer des installations protégées et des biens civils ou d’opérer dans des secteurs proches. Une grande partie des dégâts corporels et matériels infligés  sont dus par l’explosion de manufactures d’armes du Hamas ainsi que par la chute de roquettes aux tirs trop court, retombées sur des Palestiniens de Gaza.



Il faut reconnaître aussi les graves dilemmes posés à Israël en affrontant un adversaire utilisant sa propre population civile comme bouclier. Ici il faut savoir  les multiples précautions prises par Tsahal pour éviter ou limiter le tort causé aux civils de Gaza, tout en remplissant l’objectif indispensable consistant à stopper les tirs de roquettes et de mortier sur les civils et les biens israéliens.


Non seulement Tsahal a vérifié de fond en comble les cibles et utilisé les munitions les moins destructrices possible pour réaliser ses objectifs militaires légitimes ; il a également mis en œuvre un système complexe de mise en garde, avec entre autres des avertissements généraux aux civils (par les médias et des tracts), afin d’éviter ou de minimiser la présence de civils dans les secteurs et les installations utilisés par le Hamas ; des mises en garde locales, afin d’avertir les civils de quitter des zones précises avant le début des opérations de Tsahal ; et enfin des avertissements spécifiques (par téléphone et tirs de semonce sur les toits) pour prévenir les civils d’évacuer des bâtiments devant être attaqués. Tsahal a lâché plus de 2,5 millions de tracts et effectué plus de 165 000 appels téléphoniques prévenant les civils de s’éloigner de cibles militaires.


Israël reconnaît qu’en dépit des précautions prises, l’Opération Gaza a eu pour conséquence de nombreux morts et blessés et des dégâts significatifs aux biens publics et privés de Gaza.



En analysant les aspects légaux du conflit il faut noter que les morts civils et les dommages en biens matériels, même considérables, n’impliquent pas forcément une violation du droit international en tant que tel. Plus spécialement, les principes de distinction et de proportionnalité ne sont violés que s’il existe une intention délibérée de viser des populations civiles, ou lorsque des objectifs militaires sont visés en sachant qu’ils provoqueront des pertes civiles excessives par rapport à l’avantage militaire poursuivi. Les attaques intentionnelles du Hamas contre la population civile israélienne ont bafoué ces standards et constituent par conséquent une violation du droit international. Il n’en allait pas de même des attaques de Tsahal contre les cibles militaires du Hamas.




Il faut rappeler aussi des efforts israéliens pour coordonner et faciliter les secours et l’aide humanitaire aux Palestiniens de Gaza. Avec les violations répétées de ces dispositions par le Hamas, avec entre autres des attaques du Hamas au cours de trêves humanitaires, attaques dirigées contre les points de passage, ainsi que le détournement et le vol de fournitures humanitaires destinées aux nécessiteux, c'est plutôt le Hamas qui devrait être accusé de crimes de guerre. 




Des photographies aériennes montrent les emplacements de bases terroristes et d’armes au cœur de quartiers civils dans la bande de Gaza. Des images précises prises pendant l’Opération Plomb Durci a révélé la façon dont le Hamas et les autres organisations terroristes se servent de la population civile comme boucliers humains. Des rapports émanant du champ de bataille ont montré que fréquemment, les terroristes se sont battus contre Tsahal depuis l’intérieur d’institutions civiles, de mosquées et de logements résidentiels.




Des croquis opérationnels saisis pendant l’Opération "Plomb Durci" montrent que le Hamas a délibérément placé ses hommes au cœur de quartiers densément peuplés au Nord de la bande de Gaza, afin de procéder à des tirs contre les soldats de Tsahal, ainsi que des tirs de roquettes antichars, et de disposer des engins piégés.



En définitive, la responsabilité ultime des morts civils, des deux côtés, incombe à ceux qui utilisent cruellement et délibérément la population civile comme boulier et comme cible .Le jour où cela sera clairement condamné, sans ambiguïté et atténuation, les civils en tireront sûrement bénéfice, à commencer par les civils palestiniens.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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Il y a quelques années, France 2 nous montrait les images terribles d’un jeune palestinien, Mohamed Al Doura, touché à mort dit le présentateur par des balles israéliennes pendant qu’il cherchait une protection dérisoire dans les bras de son père derrière un tonneau. Ce document largement diffusé dans le monde a causé le plus grand tort à Israël et aux Juifs et il est responsable de plusieurs attentats et de morts.



L’image du petit Mohamed al-Dura, tué en 2000 dans les bras de son père par des tirs attribués aux israéliens par Charles Enderlin, correspondant de France 2, est contestée. Certains estiment, après expertises balistiques, que les tirs ne pouvaient provenir du côté israélien. D’autres affirment, images à l’appui, que la scène aurait été jouée. Philippe Karsenty soutient cette thèse de l’imposture, récusée par le monde médiatique français.



Voici la dernière communication reçue de notre ami Philippe Karsenty , président de Media-Ratings


Chers lectrices  lecteurs



Nous avançons à grands pas vers la révélation publique de la vérité dans le cadre de l’affaire al Doura, à l’international ainsi qu’en France où de nombreux journalistes, intellectuels, hauts fonctionnaires et hommes politiques ont pris conscience de l’imposture médiatique antisémite, toujours défendue par France 2.



Ainsi, le second reportage de la TV publique allemande ARD de mars 2009 (qui confirme l’ensemble de nos conclusions) a permis une prise de conscience générale de l’importance planétaire et historique de cette affaire.

En Israël aussi, les choses évoluent de façon très favorable puisque la 1ère chaîne de télévision publique diffusera le 18 novembre (date à confirmer) le reportage allemand.

 

Néanmoins, Nicolas Sarkozy, influencé par un entourage trompeur, a récemment effectué deux nominations très contestables.


Ainsi, Charles Enderlin a été promu au grade chevalier de la légion d’honneur dans la promotion du 14 juillet tandis que Nicolas Sarkozy a nommé Valérie Hoffenberg « représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient ».

Pour ceux qui l’auraient oublié, Valérie Hoffenberg fut l’une des personnes les plus actives à s’opposer à la révélation de la vérité dans l’affaire al Doura. Ainsi, lorsqu’elle représentait l’American Jewish Committee en France, elle défendait les positions de France 2 et de Charles Enderlin dans les cercles de pouvoir français.



Afin d’illustrer la situation française actuelle, une journaliste américaine a publié l’article suivant que je vous recommande : American Jewish Committee: Good for France, Bad for the Jews.

 

Dans ces conditions et afin de rétablir la vérité et de présenter les conclusions de l’enquête al Doura, je poursuivrai ma tournée de conférences dans les semaines qui viennent.

En voici le programme :

- Istanbul les 6, 7 et 8 octobre (RSVP abenar@superonline.com).

- Genève le 13 octobre (RSVP emmanuels33@hotmail.com).

- Lausanne le 14 octobre (RSVP emmanuels33@hotmail.com).

- Nîmes le 17 octobre : dîner de la WIZO (RSVP maurice.illouz@wanadoo.fr).

- New-York le 22 octobre : déjeuner conférence pour le Hudson Institute NY dont le thème sera : « France:  The New Velvet Anti-Semitism» (RSVP + 1 212-476-8044 & info@hudsonbriefingseries.org).

- New York le 22 octobre en soirée (RSVP lkaufman@thelikud.org).
- Miami entre le 23 octobre et le 5 novembre pour une série de conférences (si vous êtes intéressé, veuillez me contacter directement
philippe@karsenty.fr).

Lors de mon séjour aux USA, je serai joignable sur mon numéro de portable américain habituel : + 1 310 402 76 19

- Londres le 10 novembre au Max Weinbaum Hall (RSVP rabbianthony@hgss.org.uk).

- Metz le 16 novembre (RSVP ericfisz@club-internet.fr).

- Neuilly le 21 novembre (RSVP philippe@karsenty.fr).

- Châteauroux le 24 novembre pour France-Israël (date à confirmer, RSVP amisrael@wanadoo.fr).

- Inde (Hyderabad) entre le 1er et le 3 décembre pour l’Association Mondiale des Journaux.

- Israël entre le 14 et le 21 décembre (RSVP philippe@karsenty.fr).

 

Si vous pouvez et souhaitez assister à l’une (ou plusieurs !) de ces conférences, je serais ravi de vous y rencontrer.

Sinon, n’hésitez pas à diffuser largement ce message à ceux qui pourraient être intéressés.

 

Merci et à bientôt,

  

Philippe Karsenty



www.M-R.fr     Media-Ratings


+ 33 (0)6 60 68 74 85


philippe@karsenty.fr

 
 

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Yakir Aharonov, le physicien israélien se trouve sur la liste des candidats au prix Nobel de physique qu’a préparé la grande agence de presse Thomson Reuters, se basant sur la qualité et la quantité des articles publiés sur les travaux du physicien.

 

Aharonov, spécialiste de physique, est surtout connu pour avoir découvert un phénomène quantique qui porte son nom : l’effet Aharonov-Bohm (David Bohm est le nom de son conseiller lors de son travail de doctorat).

 

Aharonov, 77 ans, est né en 1932 à Haïfa et a étudié à l’école Kiriat Haim. Il a fait son service militaire dans l’artillerie. Aujourd’hui il est professeur honoraire de l’Université de Tel-Aviv.

 

Deux autres noms se trouvent sur la liste des candidats à ce prix. Les résultats seront annoncés mardi à Stockholm. Aharonov a de grandes chances d’être nommé prix Nobel. S’il est choisi, il sera le neuvième Israélien à recevoir ce prix.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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Un  des  dirigeants influents du mouvement terroriste Hamas, et membre du bureau politique de l'organisation, Mohamed Nazzal, a vu sa page retirée du site de réseau social "Facebook", qui a déjà enlevé, il y a deux mois, celle du Premier ministre Ismaël Haniyeh, comptant plus de 10.000 amis et supporters.

 

Selon le journal en langue arabe Al-Hayat paraissant à Londres, Facebook - qualifié de "presse sioniste" par des sites de propagande palestinienne - a subi des pressions d'Israël, des Etats-Unis et d'autres groupes qui luttent contre les Palestiniens et le Hamas.

 

D'après ces mêmes sites pro-palestiniens "cette procédure a été prise par l'administration de Facebook suite à des pressions du Lobby sioniste qui a peur de toutes les activités du Hamas à travers l'Internet".

 

Au-delà de ces accusations conspirationnistes, il faut savoir pourquoi  il est important  et nécessaire  de retirer les pages  des dirigeants du Hamas du réseau Internet :

 

- Le Hamas est listée organisation terroriste par l’Europe et les Etats-Unis ;

 

- Le Hamas a commis des centaines d’attentats suicides.

 

- Le Hamas est en guerre contre les Juifs et les Chrétiens ;

 

 -Le Hamas cultive le culte de la mort. Un leader du Hamas a dit à un journaliste:« la différence entre nous et eux C’est qu’ils attendent de rentrer chez eux en toute sécurité tandis que nous nous agissons sur nos familles avec l’espoir de les voir mourir en martyr » ;

 

-Les Chefs du Hamas se planquent aux premiers signes du danger, abandonnant leur peuple à la souffrance de leurs actions méprisables ;

 

-Le Hamas veut la destruction de l’Etat d’Israël comme stipulée dans sa chartre ;

 

-Le Hamas enseigne la haine et la violence dans ses manuels scolaire et dans les sites Internet et distribue les Protocoles des sages de Sion.

 

-Le Hamas cherche à se doter d’un large appui à l’étranger pour fragiliser les gouvernements arabes et mobiliser les esprits radicaux grâce à la propagande des judéophobes de toutes sortes, en passant par les négationnistes, par les extrémistes islamistes, par les extrêmes gauches ou les extrêmes droites.

 

-Le Hamas oeuvre à propager  l’israélophobie dans le monde d’aujourd’hui, grâce notamment  à Internet. Le mouvement islamiste de Gaza cherche à faire de l'Etat d'Israël le bouc émissaire du monde. Les antisémites du Hamas utilisent la haine antijuive comme une façon de rallier leurs troupes à travers le monde et présente Israël  comme un ennemi collectif.



Il faut que nous ayons les moyens pour ne pas permettre la réalisation de la  vision du monde tel que prônée par des organisations  terroristes comme le Hamas palestinien qui rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge et qui appelle à rayer Israël de la carte.

 

Il est compréhensif et tout à fait logique donc, de ne pas  maintenir  des pages Internet et des   contacts  avec cette organisation ou ses chefs si l'on considère que c'est une organisation de terreur qui  méprise  les conditions  minimales de la communauté internationale et considère inlassablement,  la terreur comme un but légitime !



Il faut mettre en quarantaine ceux qui prônent la haine des Juifs dont la caractéristique est l’hallucination du fantôme juif  qui devient le moteur interne d’un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, la diabolisation, puis la guerre contre le judaïsme. Il n’en faut non plus que l’extermination des Juifs se prépare dans les réseaux Internet.


Il est manifeste que le terrorisme palestinien  n’a pas jamais l’intention de  s’étouffer,  il trouve toujours des prétextes  et des façades pour ses projets odieux (nouveaux moyens de communications, mise en scènes médiatiques, manipulations diplomatiques….).

 

Ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de l'utilisation d'Internet par le Hamas et toutes les organisations terroristes au Proche Orient recourent largement à Internet pour l'endoctrinement ainsi que pour leurs activités opérationnelles, y compris le recrutement et la manipulation des esprits dans le monde entier. Les séjours dans les camps d’entraînement  de ne sont plus nécessaires pour recruter et former des terroristes.
 

Nous n'ignorons donc pas que les terroristes se servent du réseau comme d'un moyen particulièrement efficace de mener leurs actions criminelles. Plus que jamais la vigilance doit être de mise. Plus que jamais la réactivité doit être la règle. Plus que jamais l'Unité de notre camp doit être réalisée.

 


Ftouh Souhail , Tunis 

 
 

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On ne peut qu’être fier et reconnaissant au peuple d’Israël pour son  assistance spontanée et généreuse à chaque fois que le monde a besoin.

 

Ce mercredi 30 septembre 2009, six enfants angolais se sont redus en Israël pour recevoir durant environ deux mois  des soins médicaux en cardiologie, sous l'égide de la Fondation israélienne LR Art et Culture. L'initiative, à caractère global, qui s’inscrit dans le cadre du protocole signé entre le groupe LR et l’Organisation Non Gouvernementale israélienne ‘’Save a Child's Heart’’ (sauver le cœur des enfants), a déjà volé au secours à 32 enfants angolais.

 

D’après le document, les enfants vont recevoir des soins médicaux et opérés à l’Hôpital Wolfson, à Tel-Aviv. Ce protocole, en Angola, compte sur le partenariat de l’Hôpital pédiatrique David Bernardino et vise sauver des enfants ayant des problèmes cardiaques (1).

 

Ce n’est pas la première fois que l’Organisation Non Gouvernementale ‘’Save a Child's Heart’’ (sauver le cœur des enfants) intervient pour sauver  la vie des enfants à travers le monde.

 

En Décembre 2008 une fillette irakienne  était sauvée par les médecins israéliens .Cette jeune irakienne n'était pas sensé survivre à la malformation de son cœur, mais les docteurs israéliens en ont décidé autrement en intervenant. Alla Hassain, âgée de 8 ans est originaire du nord de l'Irak. Alla, dont le prénom signifie symbole en kurde, a traversé la Jordanie pour arriver en Israël. Depuis sa naissance elle souffre d'une déformation du cœur. Elle a passé toute son enfance avec cette malformation. L’équipe de ’Save a Child's Heart’’ lui donner une nouvelle chance de suivie.

 

Autrefois , autres mission mais toujours la même but ; le 9 octobre 2007 à  l'hôpital du Croissant Rouge à Amman,  une petite équipe de cardiologues israéliens de ’Save a Child's Heart’’- dirigé par   le docteur Akiva Tamir - est venue spécialement examiner et soigner des jeunes enfants, réfugiés d'Irak. La nationalité des médecins n'a visiblement pas rebuté les parents des jeunes malades, pas plus que les autorités médicales jordaniennes associées pour l'occasion à une action humanitaire.

 

L’association israélienne ayant réalisé bénévolement cette mission : "Save a Child Heart" - "Sauver un coeur d'enfant" réunit  en fait des médecins urgentistes israéliens spécialisés en chirurgie cardiaque infantile. Une spécialisation rare, et très appréciée à travers le Monde !

 

L’association Save a Child’s Heart(Sauver le Cœur d’un Enfant)  a aussi inaugure le 27 février 2008 une exposition internationale au sein du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. « From Art to Heart » (De l’Art au Cœur)  .Cette exposition était composé de photographies de 7 artistes touchés par les activités humanitaires de cette association qui a permis de traiter (et de sauver) 2322 enfants venus de 29 pays différents depuis 1996.



Save a Child’s Heart finance aussi les opérations chirurgicales d’enfants de pays en voie de développement ayant une malformation cardiaque. Ils viennent de tous les pays du monde (y compris des Palestiniens et des Irakiens : lire) et  ils sont opérés à l’hôpital Wolfsonà Holon, près de Tel-Aviv. Le taux de réussite de ces opérations de la dernière chance par l’équipe israélienne est de 96%.  L’exposition  avait circulé dans le monde  entier à l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël.

 

Cette  association du nom de Sauver le Cœur d'un Enfant (Save a Child's Heart ou SACH en anglais)  a vu le jour en 1992 à l'initiative du docteur Ami Cohen.  Son but est de réaliser gratuitement des opérations cardiaques urgentes sur des enfants de pays du Tiers Monde. A ce jour, plus de 2300 enfants issus de 29 pays ont ainsi été amenés en Israël pour des interventions salvatrices. Elle demeure encore aujourd'hui l'association la plus grande de ce type dans le monde.

 

Le docteur Cohen a trouvé la mort lors d'une escalade du Kilimandjaro mais son équipe poursuit son œuvre. Les médecins israéliens se rendent dans divers pays pour recruter les patients mais également pour former sur place des chirurgiens ou des infirmiers. Le but est de créer des centres de compétence dans ces pays afin que les enfants puissent être traités chez eux.

 

Près de 70 enfants irakiens ont été opérés du cœur gratuitement en Israël depuis la chute du régime de Saddam Hussein à l'hôpital Wolfson de Holon dans le cadre d'une aide humanitaire. C'est l'organisation israélienne ' Sauvez le cœur d'un enfant ' qui permets à des enfants du tiers-monde, gravement malades du cœur, de venir en Israël pour y subir une délicate intervention chirurgicale est exemple lumineux de la générosité juive.



L’assistance mutuelle,  l’amour du genre humain et le respect la de vie font qu'une société peut aspirer non seulement à la paix, mais aussi à la prospérité et aux progrès humains. Malheureusement, toutes ces qualités essentielles au progrès et à la prospérité d'un pays et de son peuple, sont quasi inexistantes dans le monde arabe.

 

Israël constitue donc par la force des choses pour tous les pays musulmans la seule vitrine près d'eux où la population arabe peut se rendre compte par elle même de ce que pourrait produire pour eux la démocratie comme progrès humains et économiques dans leurs pays respectifs. L'existence si près d'eux de la démocratie israélienne est une chance inestimable.

 

Que  tous ces enfants guérissent très vite: réfouah shéléma (incha allah). C’est ce qu'on souhaite voir à tous les enfants du monde .Merci Israël  pour cette très belle pensée.

 

Merci Israël  nous sommes fiers de toi !!!

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Voir le site de l’association Save a Child’s Heart 

 

 
 

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Un journaliste suédois a été expulsé d'Egypte , ce  jeudi  premier octobre 2009, par  les autorités l'accusant notamment d'avoir pris part à une manifestation pro-Hamas pendant la dernière offensive israélienne à Gaza, a indiqué un responsable égyptien.

 

Per Bjorklund, un free-lance collaborant avec le journal Fria Tidningen, a été interpellé à l'aéroport du Caire à son retour de vacances et expulsé. Comme d'autres étrangers, ce journaliste était présent en janvier dernier sur les lieux d'un rassemblement de soutien au mouvement terroriste qui a provoquée une riposte israélienne dans la bande de Gaza (27 décembre-18 janvier).
 

 
En septembre, un autre journaliste, Travis Randall, de nationalité américaine, n'avait pu lui aussi revenir sur le sol égyptien. Il était présent à ce même rassemblement qui avait été dispersé par la police.

 

« Ils (les deux journalistes) ont participé à une manifestation et étaient revenus avec l'intention de planifier et de prendre part à un autre rassemblement », a expliqué le responsable égyptien, sous couvert d'anonymat.

 

Rappelons ici que l’Egypte a fermement dénoncée la responsabilité du Hamas dans  cette guerre. L’Egypte n’a eu de cesse de mettre en garde le Hamas quant aux conséquences des tirs de roquettes et de missiles depuis la Bande de Gaza, rejetant ainsi la responsabilité de la conséquence de  cette guerre sur cette organisation terroriste. Le Hamas a essuyé dans cette guerre un coup qu’il n’aurait jamais imaginé.

 

Abandonné par ses voisins les plus proches, le Hamas a choisit de propager une  série de mensonges, au cours de l’opération "Plomb durci". Le mouvement a profité de la  partialité de certains médias occidentaux pour occulter sa défaite sur le terrain et gagner la sympathie d’un public moins avertit. Certains journalistes étrangers  ont en effet  pris  partie pour le Hamas dans  la couverture du confit et ils ont  commencé  à dénigrer l’Egypte, mais aussi  l’Autorité palestinienne.

 

L’attitude  délibérément  hostile à l’Egypte et outrageusement partiale contre le président Hosni Moubarak   par des responsables médiatiques a naturellement irrité le régime égyptien. Pour le Caire, la menace  du Hamas s’étend au-delà du Sinaï. Les islamistes d’Egypte - menés par les Frères Musulmans – ont enregistré des gains politiques importants, ces dernières années, à travers l’exploitation de la situation de Gaza. La frontière de Gaza est, plus que toute autre chose, une question de sécurité nationale égyptienne. Les islamistes de Gaza   ont tenté en vain d’utiliser l’Egypte pour exporter le terrorisme.

 

Or certains journalistes occidentaux (comme  le suédois Per Bjorklund ou l’américain  Travis Randall)  sont considérés comme par le Caire comme des minables propagandistes du Hamas. Ils ont surtout profité de leur présence au Caire pour participer à des rassemblements de soutien au mouvement terroriste qui règne à Gaza. Leur l'implication directe à la faveur du Hamas a fait que leur présence sur le sol égyptien est devenu un danger réel contre l’Egypte  qui  contrôle cherche à contrôler  ses frontaliers contre l’avancée des islamistes.

 

La décision de l’Egypte de refouler ce  journaliste suédois (militant de la cause du Hamas)  est donc tout à fait légitime pour un pays souverain. Je rappelle que  l’Egypte en tant que République  elle ne  devait plus permettre à certains  médias occidentaux (comme le triste Fria Tidningen) et à certains « humoristes » comme  Per Bjorklund de distiller sans retenue et impunément la haine des israéliens dans un pays arabe .On a assez de cela dans les média moyen-orientaux.  Nous avons besoin de journalistes  sensés, pas avec des pervers et des faux jetons.

 

 Il faudrait fustigé les  médias européens (1) qui ont accepté consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes islamiques fondamentalistes, et de devenir ainsi leurs porte-parole…. Il faut  rappelé qu’au Moyen Orient, Israël  était le seul pays démocratique où la population jouissait des libertés d’opinions et d’expressions politiques et religieuses.



Je sais bien - aussi et hélas -, que l’image d’Israël s’est tellement détériorée aux yeux d’une vaste partie du public européen (donc dans une large frange de mon lectorat occasionnel), que les islamistes barbus imposant leur trique moyenâgeuse à Téhéran ou à Gaza paraissent plus sympathiques que les israéliens modernes et créatifs : triste époque qui me donne souvent envie de vomir.


Ftouh Souhail, Tunis



(1) La Suède refuse  par exemple de condamner une accusation de « crime rituel » publiée dans l’un des principaux journaux suédois, ‘Aftonbladet’. L’article déclare de façon scandaleuse que des soldats juifs en Israël ont tué des Palestiniens pour récolter leurs organes. Selon le ‘New York Times’, l’auteur de l’article, Donald Bostrom, a reconnu qu’il « n’a aucune idée de la véracité des accusations ».

 
 
 

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Nous avons appris aujourd’hui avec un immense plaisir  que l'Etat d'Israël et la République des Maldives, le plus petit pays musulman du monde, ont renoué des relations diplomatiques après un gel de 15 ans.


Cette décision faite suite à la réunion  du 28 septembre 2009,  à New York, entre le ministre israélien des affaires étrangères monsieur  Avigdor Liebermann et son homologue de la République des Maldives  qui ont signés un tout premier traité de normalisation des affaires diplomatiques.
 


Dans ce traité de reconnaissance et d'amitié mutuelle, il est prévu qu'Israël offre aux Maldives des services dans le domaine de la santé, de l'éducation et de la culture. Il est également prévu de créer et de faciliter la passerelle pour les touristes entre les deux nations.


En quelques mois, la République des Maldives est "un pays de plus" à se rapprocher d'Israël. Les Maldives, officiellement la République des Maldives sont un pays  musulman d'Asie du Sud-Ouest. Il faut un Sultanat islamique indépendant durant la majeure partie de son histoire, de 1153 à 1968. La population est majoritairement musulmane, la religion d'État est l'islam.


Contrairement au reste du monde musulman qui méprisent les rôles des  femmes, dans ce pays ce sont les femmes, venues de Ceylan,  qui se sont installées d’où le nom de « Mahiladipa » îles des femmes, qui a donné le nom Maldives.

 
La douceur du climat, la beauté des paysages, des lagons, des fonds sous-marins qui possèdent une flore et une faune incomparables ont permis le développement important du tourisme depuis les années 1980. L’attraction extraordinaire des fonds marins est a fait la réputation de ce petit pays.
 
De grands hôtels réservés aux étrangers ont été bâtis sur des îles, dont ils sont souvent la seule construction, et dont sont éloignés les habitants du pays. Le gouvernement n'autorise la construction des hôtels que sur les îles désertes (il y en a environ un millier).
 
Le tourisme constitue d’ailleurs une des principales ressources financières des Maldives. C'est l’introduction de la technique de dessalement de l'eau de mer qui a été un élément essentiel de l’implantation de l’îles-hôtel. Aujourd'hui, 87 îles ont chacune un ressort exclusif ou île-hôtel (1). Mais il est à signaler  aussi le relèvement des eaux consécutif au réchauffement du climat constitue une menace particulièrement lourde sur ce petit pays dont le point culminant est à moins de trois mètres d'altitude.
 
L’établissement des relations diplomatiques entre la République des Maldives et l’Etat hébreu est une nouvelle réjouissante pour le camp de la paix. Israël a  aujourd’hui des liens diplomatiques avec plusieurs pays musulmans, notamment la Turquie. En revanche, il n'entretient actuellement des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs qu'avec deux pays arabes, l'Egypte et la Jordanie.
 
Espérant que la Tunisie sera le prochain pays  musulman à rétablir  des liens officiels avec Jérusalem .La République des Maldives nous inspire  en tous cas  un bon exemple à suivre.

 

 

 Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Une île-hôtel ou (tourist resort island) est un complexe hôtelier situé sur une île. On trouve plusieurs concepts d’îles-hôtel, mais le terme signifie plus particulièrement un hôtel étant seul, exclusif sur l’île, ou une île qui n’abrite rien d’autre qu’un hôtel. Exemples de Tourist Resort Island aux Maldives : Reethi Beach ou Halaveli

 
 

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Alors que le monde se réunit à Genève pour discuter du programme nucléaire iranien, le régime des mollahs prend un gros risque. Ses démonstrations de force ont peut-être impressionné les Occidentaux.

 
L’Iran semble avoir décidé de monter le ton vis-à-vis de l'Occident dans le dossier nucléaire. "Quand tu traverses l'enfer, poursuit ton chemin", avait dit Winston Churchill. Conformément à cette maxime, les Iraniens ont testé de nouvelles roquettes dont la portée est suffisante pour atteindre Israël.
 
Contrairement à la plupart des analystes qui se focalisent sur la communauté internationale et sur les options du monde occidental, il faut surtout prendre en compte un autre élément, à savoir Israël. Pour Jérusalem, les progrès du nucléaire iranien tout comme l'indécision occidentale constituent une menace. Les autorités israéliennes prennent les déclarations iraniennes au sérieux, y compris celles de Mahmoud Ahmadinejad au sujet de la destruction d'Israël. C'est pourquoi elles ont demandé aux Occidentaux (et en particulier aux Américains) de réagir rapidement à la découverte d'une deuxième installation nucléaire (à côté de la ville de Qom).
 
L’intransigeance iranienne est aussi   exprimée par le guide suprême Ali Khamenei lors du prêche du vendredi qui clôturait le ramadan. De nombreux observateurs ne se sont pas aperçus de sa teneur. Il y disait qu'il fallait "rester ferme sur la défense du droit iranien au nucléaire" et que le régime "irait à sa perte s'il se montrait faible face à l'arrogance des ennemis et leur cédait". Khamenei établit donc un lien entre le nucléaire et la pérennité du régime. Celui-ci ne tire pas sa légitimité de sa capacité à bâtir un Etat et à servir le citoyen, mais de ses succès nucléaires. On pourrait se dire que ce discours est simplement destiné à faire monter les enchères à la veille des négociations avec l'Occident. Or, vraie ou fausse, cette théorie n'est pas partagée par Israël.
 
Les Iraniens peuvent-ils en faire à partir du moment où le guide suprême en fait un enjeu de survie pour son régime ? Quant à l'Occident, pourrait-il concéder la bombe à Téhéran ? Ou un rôle de puissance régionale ? Cela irait au détriment des pays et régime voisins, et aucun pays arabe n'accepterait d'en faire les frais. Cela réveillerait d'autres ambitions nucléaires dans la région et ouvrirait la boîte de Pandore de la course à l'armement. Voilà encore un scénario qu'Israël doit éviter à tout prix.
 
C'est pour cela que l'ensemble de la région, voire le monde entier, est désormais hanté par la menace qui pèse sur la sécurité, l'économie et la stabilité. Le Moyen-Orient risque de connaître un conflit destructeur, incomparablement plus grave que ce que nous avons connu lors de toutes les deux guerres mondiales  passées.

 

Ftouh Souhail, Tunis

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Sauf erreur de ma part, les enfants israéliens sont en vacances depuis le 18 septembre dernier, pour trois semaines, soit jusqu'au 12 octobre prochain. A cette occasion il  est utile pour les jeunes de renforcer leur connaissance sur l’histoire.
 


François-René, vicomte de Chateaubriand, né à Saint-Malo le 4 septembre 1768 et mort à Paris le 4 juillet 1848, est un écrivain romantique et homme  français. Il est considéré comme l'une des figures centrales du romantisme français. Mais il fut aussi  un grand connaisseur  de l’Orient. Les notes recueillies durant son voyage forment la matière de L'Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811).

 

Connaissaisez vous cette citation de Chateaubriand, après son voyage à Jérusalem en 1806: « Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystérieux à des enfants qui, à leur tour, le feront lire à leurs enfants. Ce qu’il faisait il y a cinq mille ans, ce peuple le fait encore. Il a assisté dix sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager; rien ne peut l’empêcher de tourner ses regards vers Sion.».

 

Si vous ne la connaissaisez ; c’est pas un problème ;  il suffira alors de lire ces 4  parties (avec photos inédites) relatant  comment, en moins d’un siècle, le  Peuple  juif a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria et  les déserts en zones fertiles et  en un Pays moderne et prospère. Une nouvelle vie est ressuscitée .

 

Bonnes lectures, Ftouh Souhail

 

 

 

 


Israël pays pionnier - 1

Israël pays pionnier - 2

Israël Pays pionnier - 3

Israël Pays pionnier - 4

 

 

 

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Guy Milliére est  en visite actuellement au  Québec, à Montréal. Il séjourne  du  29-09-09 au 04-10-09 où  il fera une série de conférences et un débat sur la situation au Proche Orient,  l'avenir d’Israël et l'islamisme  intégriste et ses conséquences.

 

Guy Millière (né en 1950 à Marseille) est un universitaire et écrivain français, défenseur des thèses libérales et néo-conservatrices. Il est éditorialiste à la Metula News Agency et à Israël Magazine. Il publie une chronique dans le journal Les 4 Vérités. Il est traducteur et adaptateur en langue française du site de Daniel Pipes.

 

 Il a participé aux travaux de l'American Enterprise Institute et de l'Hoover Institution. Il a été conférencier pour la Banque de France, membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman. Il a participé à l'édition d'ouvrages libéraux contemporains comme La constitution de la liberté de Friedrich Hayek en 1994 dans la collection Liberalia, puis dans la collection « Au service de la liberté » qu'il a créée aux éditions Cheminements en 2007. Il a également été rédacteur en chef de la revue éponyme Liberalia de 1989 à 1992. Il a été vice-président de l'Institut de l'Europe libre ainsi que Président et membre du conseil scientifique de l'Institut Turgot. Il fait partie du comité directeur de l'Alliance France-Israël.

 

Guy Millière est, avec Yves Roucaute, l'un des universitaires français qui a soutenu G.W.Bush aux élections présidentielles américaines de 2000 et 2004, et avait, dans l'un de ses ouvrages, prévu sa réélection en 2004. Il avait également publié des articles  en soutien du candidat du parti républicain en 2008. Il a soutenu la libéralisation  de l'Irak en 2003.

 

Guy Millière a des prises de positions  courageuses et proches de celles défendues par Daniel Pipes et par FrontPage Magazine.


La Présence de M Guy Millière, un Proche Orientaliste de renommée internationale, au Québec (Montréal)  est honorable et enrichissante ce, tout autant pour la Communauté Juive québécoise que pour le Québec tout entier !


Tous nous allons beaucoup apprendre de ce Monsieur qui, par le temps qui court, se tient DEBOUT et LUCIDE !



VOIR LE PROGRAMME DE LA VISITE DE GUY MILLIÈRE AU QUÈBEC À MONTRÉA


Ftouh Souhail

 

 

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