שלום אורח - החשבון שלך

 

               

 

 
Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
 הבלוג  של סוהיל פתוח  - תוניסישראל

 

 RSS
על הבלוג
קטגוריות

 

 

 

 

 

FREE

אולסייל

posts

Dans une décision historique et qui fera jurisprudence, la Cour suprême en Israël  a décidé le mercredi  25 novembre 2009  que les survivants de la Shoah n’auraient plus besoin de prouver qu’ils ont souffert pour recevoir des indemnités de l’Etat.
 
Maître Ilan Yaakobovich et son client Haïm Hershko, 85 ans, sont à l’origine de cette décision qui va concerner des  milliers de survivants en Israël. Ces derniers ont en effet réclamé des dédommagements pour le vieil homme qui a enduré la vie au ghetto et la détention dans des camps pendant la Shoah. Après une longue lutte légale, Hershko et d’autres rescapés de la Shoah ont été récompensés lorsque la cour a enfin reconnu leurs souffrances et ordonné qu’ils reçoivent des réparations.
 
Bien que le ministère des Finances  a exigé que pour toucher  des indemnités de l’Etat  chaque demandeur devait prouver « que  sa liberté avait été restreinte »,  Maître Yaakobovitch a refait appel à la Cour suprême d’Israël  en expliquant que cette exigence est abusive et qu’était difficile de remplir  la demande du ministère des Finances , étant donné qu’il n’est pas évident de fournir des preuves sur la situation telle qu’ils l’ont vécue il y a 64 ans dans l’Europe en guerre et que cela revenait à  refuser  aux rescapés de recevoir des réparations.
 
Les trois juges  de la Cour ont approuvé la requête de l’avocat Yaakobovich et ils ont demandé que le ministère de la Fiance annule immédiatement sa demande de preuves. Les réparations devront être payées à toute personne pouvant prouver qu’elle était soumise au couvre-feu, sans qu’elle ait besoin d’attester qu’elle avait souffert de restrictions supplémentaires.
 
« C’est une immense victoire pour les rescapés de la Shoah en général », a déclaré maître Yaakobovitch après que la Cour suprême a rendu son verdict.
 
Pour les rescapés des "camps de la mort", c’est effectivement une victoire historique  car les gouvernements successifs, si prompts à honorer la mémoire des morts, sont en revanche beaucoup moins pressés quand il s’agit de subvenir aux besoins des survivants. Il y a pourtant  des milliers de survivants qui ont droit à des indemnités pour avoir été détenus sous couvre-feu pendant la guerre. La demande de preuves supplémentaires  exigée par le ministre était de nature à  compliquer sérieusement le processus légal d’indemnisation. Et comme  l’a confirmé l’avocat Yaakobovich «  le temps manque aux rescapés de la Shoah ».
 
Il faut savoir que les survivants de la Shoah vivent dans la majorité des cas en précarité. Aujourd’hui vivent en Israël  quelques 260 000 rescapés et 80 000 d’entre eux ont du mal à survenir et vivent sous le seuil de pauvreté. Plus de 35% des survivants israéliens de l’Holocauste vivent dans la pauvreté totale. Selon les chiffres officiels, 80.000 des 260.000 survivants de l’Holocauste vivant en Israël, vieillissent dans la pauvreté.
Sur les 80 000 survivants de l’holocauste qui vivent sous le seuil de pauvreté en Israel, 20 000 sont originaires d’Europe et 50 000 sont des immigrants des pays de l’ex-Union Soviétique venus à partir des années 90
 
Selon une étude effectuée en  2005 par un démographe de l’Université Hébraïque, il ressort que 35% des survivants ont besoin d’une aide : par exemple, des couvertures ou des appareils de chauffage ; 25% doivent choisir entre une bonne nourriture ou des médicaments ; 16% ne peuvent pas payer leur note de téléphone ou visiter leurs enfants.
 
Le 30 juillet 2007, Israel avait adopté un du plan destiné à venir en aide aux rescapés de l’Holocauste. Le 15 avril 2007 , veille de la journée de commémoration de la Shoah, l’ancien  premier ministre, Ehoud Olmert, s’était engagé à revoir à la hausse les aides attribuées aux 270 000 Israéliens qui ont grandi dans un pays sous occupation nazie et qui sont considérés à ce titre comme "survivants". Bousculé par la presse de son pays qui révélait que 70 % d’entre eux ne percevaient aucune compensation et qu’un tiers vivait en dessous du seuil de pauvreté, le ministre des Affaires sociales de l’époque, Itzhak Herzog, promettait qu’Israël s’acquitterait de sa "dette morale et financière à l’égard de ceux dont le temps est désormais compté".
 
Trois mois et demi plus tard, le compte ne semble pas vraiment bon. Le plan présenté n’a concerné que les 120 000 rescapés âgés de plus de 70 ans et titulaires d’une pension vieillesse. Budgété à 120 millions de shekels pour 2008, l’aide  était doublée en 2009 et atteindra 300 millions en 2011. De quoi, à cette date-là, verser 520 shekels (88 euros) par mois à un couple, affirme le gouvernement. Trop tard et trop peu, répliquent les intéressés.
 
En 2006, une Loi de la Knesset avait établi  les droits des survivants de s’attaquer aux banques. La Banque Leumi et la Banque HaPoalim, qui réuniraient plus de 9000 comptes de survivants ou de leurs descendants, sont les premiers concernés par cette disposition législative. Ces comptes sont gelés depuis la Seconde Guerre mondiale et représenteraient des dizaines de millions de shekels, sans compter les intérêts sur 60 ans.
 
JPost a révélé  en octobre  dernier  que plus de 400 millions de shekels vont être transférés aux milliers de survivants de la Shoah et à leurs descendants dans les prochains mois. Les banques Hapoalim, Discount et Leoumi vont restituer des fonds conservés depuis 70 ans, à l'organisation défendant les actifs des victimes de la Shoah, qui les reversera à qui de droit.
 
Après deux années de discussions, la banque Discount a transféré l'argent de 110 comptes, totalisant 1,2 millions de shekels, la banque Hapoalim atteint les 1,3 millions de shekels avec 67 comptes et 20 millions de shekels ont été transférés par la banque Leoumi, comme part de sa significative dette de 250 millions de shekels.
 
Il y a plusieurs mois aussi, un procès contre les banques avait été entamé par la société de défense des victimes de la Shoah, concernant 3 500 comptes supplémentaires. Mais les deux parties se sont récemment concertées pour arriver enfin à un accord. La compagnie a ajouté que les banques Mizrahi et Mercantile Discount refusaient de transférer leurs fonds. Elles doivent respectivement 20 millions et 11,5 millions de shekels.
 
Le directeur général de la compagnie, Zvi Kanor a declaré : "A la fin de l'année, nous atteindrons un accord avec les autres banques pour récupérer plus d'argent, des centaines de millions de shekels". S'adressant aux deux banques réticentes, il a insisté sur l'importance de libérer de l'argent dans l'immédiat, "afin de rendre une justice historique aux victimes et à leurs descendants pour améliorer leurs vies du mieux que nous pouvons".
 
La  décision de la Cour suprême  de faciliter le processus légal d’indemnisation constitue  un événement historique à l’égard de ceux dont le temps est désormais compté. La Shoah constituait une tâche pour l’humanité. Israël ne pouvait accepter que même un seul des rescapés de la Shoah vive sous le seuil de pauvreté et devait assurer qu’ils terminent leur existence avec honneur et dignité.
 
 
Ftouh Souhail , Tunis
 
 
 
Rappel : Le 10 février 2008 la Cour de District de Tel-Aviv avait décidé que « Les juifs tunisiens qui vivaient sous le régime nazi méritent le même statut que leurs homologues européens et ont droit à des dédommagements en tant que victimes des persécutions nazies ».
 
VOIR NOTRE ARTICLE EN LIAISON :  
http://www.interet-general.info/article.php3?id_article=10351

תגובות

En Israël, comme partout dans le monde, les Musulmans ont célèbre ce vendredi 27 novembre 2009   l’Aïd Al-Adha (littéralement « fête du sacrifice »), l’une des fêtes les plus importantes de l’Islam.

 


A l’occasion de la fête musulmane,  le ministre israélien de l'Intérieur Eli Yishaï a décidé de verser en avance les subventions aux communes arabes, afin de leur permettre d'aborder plus facilement les festivités. Chaque année Israël avance le virement de subventions au secteur arabe, pour l'Aïd al-Adha.

 


L'armée israélienne a autorisé, durant la fête musulmane de l'Aïd al-Adha qui a commencé   le vendredi, à l’ensemble de la population palestinienne à entrer en Israël pour rendre visite aux membres de leur famille au premier degré. En outre, certains des points de contrôle  vont  restés ouverts plus tard que d'habitude, et les citoyens Arabes israéliens seront autorisés à pénétrer à Tulkarem.

 


Durant cette fête, Israël a  levé certaines restrictions qui pèsent sur la bande de Gaza contrôlé par des miliciens islamistes depuis juin 2007. Des centaines de moutons ont franchi la frontière, raconte un responsable des douanes, Raed Fttouh.

 


Le ministère de la Défense a aussi autorisé le transfert de quelque 7 500 veaux à Gaza pour la fête musulmane de l’Aïd al-Adha, qui s’est déroulée ce vendredi 27 novembre, et est symbolisée par le sacrifice d’animaux pour le partage de la viande avec les plus pauvres.

 


« Il s’agit d’un geste humanitaire, mais cela permettra également de mettre fin à la contrebande de bétail depuis l’Egypte vers Gaza, [du bétail] qui pourrait être infecté par des maladies et contaminer les troupeaux israéliens », a dit M. Shalom Simchon,  le ministre israélien de l’Agriculture.

 

 


Le bœuf est considéré comme un  animal de luxe dans la fête musulmane du sacrifice. Presque seuls les palestiniens  ont les moyens de s’offrir cet animal  pour  le sacrifice d’animaux. Dans la majorité du monde arabo-musulman, les gens ne se permettent que de sacrifier un mouton ou une chèvre.

 

Cela explique d’ailleurs pourquoi  les éleveurs israéliens, qui ont élevé tous les veaux  expédiés vers Gaza   s’attendaient à bénéficier financièrement de  transfert et  ils  ont  même fait pression auprès du gouvernement israélien pour que cette opération soit autorisée. Et en réponse à la demande du ministre israélien de l’Agriculture, Shalom Simchon, le ministère de la Défense a autorisé le transfert de quelque 7 500 veaux à Gaza pour la fête musulmane de l’Aïd al-Adha.

 

 

 


La présidence israélienne a aussi présentée ses vœux pour les musulmans d’Israel. La  courtoisie du Président Pérès envers les citoyens musulmans de cet État montre à chaque  occasion l’engagement toujours plus résolu et fort en faveur de la paix et de la sécurité à travers la justice pour chacun.

 


Les Musulmans d’Israël sont considérés comme une « population jeune » en Israel. La part de jeunes est importante alors que celle des vieux est faible. Au début 2009, on comptait 510.000 musulmans de moins de 14 ans, soit 41% des Musulmans du pays. En revanche, on comptait 37.000 Musulmans de plus de 65 ans, soit 3% seulement des Musulmans du pays, selon les chiffres de l’Institut israélien de la Statistique.

 


Géographiquement, les Musulmans d’Israël sont concentrés au Nord du pays: 52% d’entre eux vivent à Haïfa et en Galilée. Les autres vivent à Jérusalem (21%), dans le Centre (13%) et dans le Sud (14%).

 

 

Jérusalem (Est et Ouest réunis) est la ville israélienne la plus peuplée de Musulmans (256.000), soit le tiers de la population de la ville. La seconde ville israélienne pour sa population musulmane est Nazareth où vivent 46.000 musulmans, soit les deux tiers (69,4%) des habitants de la ville. Les autres villes israéliennes à forte concentration musulmane sont Oum El-Fahem et Rahat (44.000 chacune).

 


La femme musulmane d’Israël détient aussi le record de natalité de tous les pays musulmans: avec 3,8 enfants par femme musulmane, Israël dépasse des pays comme la Jordanie et la Syrie (3,1 enfants par femme), l’Egypte (2,9), le Maroc et l’Algérie (2,4), le Liban (2,2) et la Tunisie (1,9).

 


Israel œuvre pour que sa population musulmane devienne  une communauté ayant de nobles aspirations où tous peuvent avoir un accès sans restriction à l'éducation, à un toit, à un travail, une société décidée à construire sur les fondements solides de la coexistence pacifique  et la loyauté envers l’Etat.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

L’information etait confidentielle. Yossi Ghal, le DG du ministère des Affaires étrangères israélien, a effectue la semaine  derniére  une tournée secrète dans le Golfe  et aurait eu des entretiens politiques à Mascate, capitale omanaise. "Le sultanat d’Oman avait consenti à la demande des Etats-Unies en vue de la normalisation avec Israël”.
 
Mr Yossi Ghal serait allé à Mascate avec le directeur général adjoint du bureau "Moyen Orient”, et autres hauts fonctionnaires. La délégation israélienne est arrivée à Oman le 22 novembre et elle était de retour  le 24 novembre.

 


 
La principale raison de la visite est la participation aux débats annuels de l’Institut international du dessalement des eaux. "Les responsables israéliens ont eu, néanmoins, des discussions politiques avec leurs homologues omanais et ont eu un entretien avec le chef de la diplomatie omanaise, Youssef Ben Alaoui”
 
Mr Ghal aurait ainsi évoqué les efforts d’Israël en vue de renouer avec les négociations avec l’autorité palestinienne. Il a exprimé "les dispositions de l’Etat hébreu de montrer des signes de bonne volonté quant aux implantations et à l’amélioration du niveau de vie des Palestiniens”
 
A en croire le quotidien israélien Haaretz du 24 novembre "Israël entretient des rapports secrets avec Oman depuis la fin des années 80. En 1995, tout s’est officialisé avec l’ouverture des bureaux de liaison réciproques, et puis l’instauration de relations diplomatiques en bonne et due forme avec l’ouverture de l’ambassade israélienne à Mascate”.
 
Le sultanat d'Oman a confirmé la visite dans le sultanat de hauts responsables israéliens, révélée par la presse israélienne. Israël est membre de ce centre de recherches, créé en 1996, et qui inclut Oman, l'Autorité palestinienne, les Etats-Unis, le Japon, la Jordanie, les Pays-Bas, la Corée du Sud et le Qatar.

 


Les Etats-Unis se sont adressés à plusieurs pays arabes, sollicitant leurs bonnes intentions envers Israël, et les pressant d’entamer un processus de normalisation. "Les Américains avaient informé les Israéliens qu’Oman est disposé à rétablir les relations diplomatiques avec Israël et à rouvrir l’ambassade israélienne à Mascate et à créer une ambassade Omanaise à Tel-Aviv”.


En août 2009 les Etats-Unis ont informé Israël que le sultanat d’Oman et l’émirat du Qatar étaient prêts à rétablir leurs relations diplomatiques avec Israël.


Oman avait été la première monarchie du Golfe à ouvrir une représentation commerciale en Israël en août 1996, mais son chef avait été rappelé en janvier 1997 et Oman avait conditionné son retour à de véritables progrès dans le processus de paix. Puis le sultanat avait annoncé en octobre 2000 la fermeture de son bureau commercial à Tel-Aviv et celui d'Israël à Mascate, ouvert cinq ans auparavant.
 
Après l’Intifada armé de l’année 2000, le sultanat d’Oman, la Tunisie et le Maroc ont rompu leurs relations avec Israël. Après la dernière guerre contre Gaza, la Mauritanie et le Qatar ont suspendu leurs relations avec Israël et ont fermé leurs représentativités commerciales respectives.

 

 


Pour ce qui est du Qatar, de la Mauritanie et du Maroc, tout devrait rentrer dans l’ordre dans les prochains mois affirme Nadav Cohen, une spécialiste des relations internationales basé à Jérusalem.

 


Le monde arabe éprouve une certaine sympathie pour le Sultan Khabous, leader moderne et relativement progressiste de ce pays. La principauté d'Oman (Connu dans l’Antiquité sous le nom de Royaume de Magan ou Makka) suit les préceptes de la « vraie croyance » en prônant la tolérance envers les autres religions (chrétiens et hindous sont très présents dans le pays) et en s’efforçant de renouer avec le passé (revalorisation du patrimoine historique et artistique).
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le 25 novembre ,  le vice -ministre  israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon a rencontré les ambassadeurs de douze nations africaines, au Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Le but de la réunion était de discuter des domaines d'intérêt mutuel et de l'importance stratégique.
 
Le vice-ministre des Affaires étrangères a souligné l'intérêt d'Israël de s'engager à nouveau avec l'Afrique et souligné l'importance de l'Afrique à la politique étrangère israélienne et, comme en témoigne la visite du ministre des Affaires étrangères dans cinq pays africains en Septembre 2009
 
 
 
Nous tenons à renouveler les jours glorieux du passé, lorsque Israël et l'Afrique avaient des liens excellents», dit Ayalon. «Pendant trop longtemps, la politique étrangère d'Israël a été soumis au conflit mais nous cherchons maintenant à renouer le dialogue avec les amis partout dans le monde, en particulier en Afrique».

Ayalon a également demandé que les pays africains considèrent leurs votes dans les instances internationales de façon indépendante et ne pas voter automatiquement par groupement bloc.


 
L'Ambassadeur du Cameroun, M. Henri Etoundi Essomba, a exprimé au nom du groupe, sa profonde gratitude pour la visite du ministre des Affaires étrangères dans son pays et a exprimé son espoir de voir plus des délégations de haut niveau israélien en visite sur le continent dans un avenir proche, pour  renforcer la coopération et la compréhension mutuelle.

Le vice-ministre des Affaires étrangères a déclaré qu'il est important pour Israël de rétablir sa place  à l'Union africaine où elle a eu le statut d'observateur jusqu'en 2002. "Nous aimerions revenir d'abord comme un invité participant, puis comme un observateur permanent auprès de l'Union africaine", a dit Ayalon. "Il y’a tant de façons que Israël peut coopérer avec l'Afrique par des voies multilatérales sur des questions telles que le développement durable, l'eau, l'irrigation et contribue à lutter contre la désertification. Notre excellente organisation MASHAV peut être à la pointe de l'aide ».
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 

 

תגובות

Al l’occasion de la fête musulmane du Sacrifice, l’ambassade d’Israël à Dakar et le Conseil des Ong d’appui au développement du Sénégal (CONGAD) ont procédé à un don de moutons aux nécessiteux au Sénégal. La cérémonie de distribution s’est organisée avec l’appui de la communauté juive au Sénégal. Elle a lieu le 24 novembre au Centre Amadou Malick Gaye (ex-Centre de Bopp).
 

« Ce don unique en son genre, entre dans le cadre de la coopération toujours active entre Israël et le Sénégal et plus particulièrement dans le dialogue entre les différentes communautés religieuses. Un dialogue dans lequel nous accordons tous beaucoup d’importance » a  indiqué un communiqué  émanant de l’ambassade israélienne.
 
 
« Il est décidé  d’offrir 99 moutons, parce que ce nombre symbolise les quatre vingt dix neuf noms d’Allah. Et la Tabaski reste un moment de réjouissance familiales et de partage » a ajouter la même source.
 
 
La « fête du sacrifice » ou Aïd al-Adha (en arabe ) est nommé la Tabaski par une partie des musulmans du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du nord de la Côte d'Ivoire, du Bénin, du Togo, du Nigeria et du Cameroun. De même, chez une partie des Berbères en Afrique du Nord, il est appelé Tafaska. En Turquie, il est appelé Kurban Bayramı  et dans les Balkans, Kurban Bajram.
 
 
Je voudrais ici au nom des musulmans éclairés, remercier l’Etat d’Israël pour son geste hautement symbolique qui vient renforcer les relations d'amitié existant entre les deux pays.
 
 
Nos remerciements vont aussi à son Excellence l’ambassadeur d’Israël  à Dakar,  au directeur adjoint d’Afrique du ministère israélien des Affaires étrangères  ainsi qu’à tous  les membres  du gouvernement israélien et au Peuple Juif ami.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 

תגובות

Le 28-30 novembre 2009,  le monde musulman fête Id al-Adha (la fête du sacrifice). C’est la plus grande fête des musulmans. Elle commémore le sacrifice d’Abraham prêt à immoler son fils en témoignage de sa foi. Elle dure 4 jours et indique la fin du mois de pèlerinage à la Mecque cinquième pilier de l’Islam.


Cette fête commémore la soumission d'Ibrahim à Dieu, symbolisée par l'épisode où il acceptait d'immoler son fils Ismaël sur l'ordre de son Dieu, celui-ci envoyant au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Gabriel pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle.

 
Mais selon les traditions juive et chrétienne, tirées de la Torah (1ere partie de la Bible), dans l'épisode du sacrifice, c'est le second fils d'Abraham, Isaac qui a failli être sacrifié, et non Ismaël.
 
 
Dans tous les  cas, et que ça soit Ismaël ou Isaac, le sacrifice d'Abraham et sa soumission à Dieu nous enseignent l'importance de la dévotion, et la miséricorde de Dieu et encourage à partager ses bienfaits avec autrui. Cette fête est censée rappeler que la vie humaine est un don très précieux de Dieu à chaque personne. Elle doit donc être préservée et honorée à toutes ses étapes. La dignité humaine découle du fait que chaque personne humaine est créée par un Dieu d'amour et par amour, et a été dotée des dons de la raison et du libre-arbitre, et ainsi rendu capable d'aimer Dieu et les autres.
 
 
Dieu veut que nous respections la vie, tant la nôtre que celle des autres. Remontons à l’époque d’Adam et Ève. Un de leurs fils, Caïn, est entré en fureur contre son cadet, Abel. Jéhovah l’a prévenu que sa colère risquait de l’amener à commettre un péché grave. Caïn n’a pas tenu compte de cet avertissement. Il " se jeta sur Abel son frère et le tua ”. (Genèse 4:3-8.) Jéhovah l’a puni pour avoir assassiné son frère. — Genèse 4:9-11.
 
 
Des siècles plus tard,  des lois ont été  données aux Israélites,  des lois pour les aider à  servir la vie humaine  correctement. Du fait qu’elles ont été transmises par le prophète Moïse, on appelle parfois l’ensemble de ces lois la Loi mosaïque. Un passage de la Loi mosaïque dit : " Tu ne dois pas assassiner. ” (Deutéronome 5:17). Cela indiquait aux Israélites que Dieu attache du prix à la vie humaine, et que les humains doivent attacher du prix à la vie de leurs semblables.
 
La loi que Dieu avait donnée à Israël précisait même : " Si tu bâtis une maison neuve [avec un toit plat], alors tu devras faire un parapet [un muret] pour ton toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison parce que quelqu’un qui tombe pourrait en tomber. ” (Deutéronome 22:8).
 
Persévérer dans la vie et l'être, voilà ce que vise tout être. Pour le sens commun, la vie, et tout particulièrement, la vie humaine, incarne fréquemment la valeur la plus importante et la réalité la plus digne d'être respectée. En vertu de ce caractère sacré, elle se donne comme le bien le plus précieux, le plus digne d'être revendiqué. Dans la tradition judéo-chrétienne de la culture occidentale, la vie et le respect qui lui est dû fondent d'ailleurs morale et droit.
 
 
Si nous respectons la vie, nous serons toujours scrupuleux sur les questions de sécurité. Nous nous prendrons pas le meurtre comme un acte héroïque. Nous ne serons fascinés par ceux qui appellent et commettent  des meurtres. Aujourd’hui hélas  une minorité  dans le  monde musulman semble sombrer dans l’inguérissable enseignement à la haine d’Israël et au meurtre des Juifs, dans les écoles, les studios de télévision, les mosquées, les journaux….
 
 
Malheureusement, cette minorité -là nous entraîne avec elle à l’abîme. Au milieu de cette haine d'enfants  endoctrinés et éduqués à la détestation de juifs qu'ils n'ont jamais croisés, ni vu, ni approché, ni entendu, des générations sont  préparés à devenir des bombes humaines. Le plus grave  est cette haine  est contagieuse. Elle prolifère dans des contrées lointaines sans aucune raison objective apparente.
 
Je parle bien entendu des mêmes qui sèment la mort en Irak, Afghanistan,  Pakistan, en Somalie …dans la totale indifférence du monde. Et Contrairement à ces fanatiques, on ne verra jamais un juif (ve) massacrer son frère ou sa soeur en religion, comme on le voit chaque jour dans ces horribles pays. C'est indigne d'être humains de se comporter de la sorte. Ceux qui commettent ces actes se sont rabaissés plus bas qu'au niveau des animaux qui, eux, tuent pour se nourrir.
 

Ftouh Souhail, Tunis
 

תגובות

Le film israélien de Scandar Copti et Yaron Shami remporte un nouveaux prix !
 
La récompense suprême, l’"Alexandre d’or”, a été décernée à "Ajami”. En effet, après avoir remporté il y a quelques mois le prix Ofir du meilleur film, il a remporté ce dimanche 22 novembre l’Alexandre d’or au Festival international du film de Salonique en Grèce, qui fête ses 50 ans. Le film a également été couronné du prix du meilleur scénario. 
 
 
Le film Ajami raconte la vie de deux frères dans un quartier de Yaffo où vivent Juifs et Arabes. Le quartier d'Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d'un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l'opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d'un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu...
 
Le Long-métrage israélien  retrace l'histoire de destins croisés au coeur d'une ville déchirée. "Ajami”, ce quartier de Jaffa où les relations entre communautés juive et arabe sont souvent explosives symbolise à lui seul ce conflit interminable.
 
C’est ici même le succès du cinéma israélien qui se caractérise essentiellement par une identité propre, influencée bien sûr par le conflit israélo-palestinien. A travers leurs films, les cinéastes israéliens posent un regard sur la réalité israélienne, en l’abordant de manière façons et  par différents angles. En ce sens, oui le cinéma israélien est un acte de résistance contre les idées reçues, car à travers la sensibilité de ses réalisateurs, la réalité du conflit est dévoilée dans ses multiples facettes.

 

 
Ftouh Souhail, Tunis
 

 

תגובות

Le tennisman israélien Harel Lévy s'est qualifié pour les demi-finales du tournoi des internationaux de Bratislava  (Slovaquie)  en battant le britannique Alex Bogdanovic sur le score de 6:4, 1:6, 6:3.


 


Harel Lévy est né le 5 août 1978 au kibboutz Nahshonim (Israël). Il évolue sur le circuit professionnel depuis 1995. Il a disputé deux finales dont celle du Masters du Canada en 2000, qui fait partie des neuf tournois classés Masters Series, les plus prestigieux après ceux du Grand Chelem. Il a en outre remporté le Tournoi de Newport en double avec Jonathan Erlich en 2000.
 
Harel Lévy est LE meilleur tennisman Israélien. Monté jusqu'au 32ème rang mondial, record absolu pour un Israélien, Harel est déjà reparti vers les sommets. Il a battu cet
Week-end le britannique Alex Bogdanovic, après un duel sublime qui restera comme un match référence. Dans un sport si difficile qu'est le tennis, Harel a brillé et se s’est vu déjà  attribuer l'Award Nitsahon du meilleur sportif Israélien de sport autre que Football et Basket.
 
Rappelant que le défunt premier ministre Yitzhak Rabin, qui aimait jouer au tennis pendant ses loisirs, déclara un jour qu'Amos Mansdorf - l'un des deux Israéliens classés parmi les 20 premiers joueurs de tennis du monde - était la personne qu'il admirait le plus.
 
Amos Mansdorf, classé 18e par l'ATP internationale en 1988, etait le joueur israélien le mieux placé. Il avait  surpassé l'exploit accompli, une décennie plus tôt, par Shlomo Glickstein qui avait atteint la 19e place. Glickstein et Mansdorf, ainsi que Shahar Perkis (qui s'est retiré pour cause de blessure) et Guilad Bloom, ont permis à Israël de rester en Division internationale de la Coupe Davis (les 16 premiers pays) pendant près d'une décennie, de 1985 à 1993.
 
Depuis lors, Israël a maintenu sa position dans la Zone A Europe/Afrique (deuxième division) grâce à des joueurs comme Eyal Ran (138e), Eyal Ehrlich (160e) et Oren Motevessel (190e). Sept autres jeunes Israéliens sont actuellement classés parmi les 300 premiers joueurs du monde : Lior Mor, Harel Lévy, Amir Hadad, Ofer Sela, Noam Behr, Nir Walgreen et Noam Okan.
 
 
Non seulement Israël a remporté des succès dans les tournois internationaux, mais il a en outre été le seul pays dans la région à mettre le tennis à la portée des enfants des quartiers défavorisés dans un but éducatif. (Dans les pays arabes le Tennis est le sport exclusif  pour les personnes fortunées).
 
De Kiryat Shemona au nord à Ashkelon au sud, un réseau de centres de tennis permet à des milliers d’écoliers, issus de toutes les couches socio-économiques, de prendre des leçons. Cette activité sportive leur donne l'occasion d'apprendre les comportements et la discipline propres au tennis moderne. Elle leur donne aussi le sentiment de justice qu’il n’ y’a pas un sport pour les riches et un autres pour les moins riches .Les Centres de tennis d'Israël organisent également des stages intensifs pour les jeunes joueurs doués et la plupart des professionnels du pays, notamment Harel Lévy, y ont participé.
 
 
Espérant donc  une bonne chance pour Israël pour les demi-finales de Bratislava 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

תגובות

 
 

Le  29 NOVEMBRE 2009 À 14H30 ESPACE DU JUDAÏSME TOULOUSE JACQUES GIAMI organisera en en collaboration avec  Hebraica et la Loge B'nai B'rith Maimonide une conférence sur la déportation. Titre de la conférence : « CHRONIQUE DE LA DEPORTATION DES JUIFS DE FRANCE, ASHKENAZES ET SEPHARADES ».
 
Jacques GIAMI né à Tunis en 1934, a quitté la Tunisie en 1962 pour la région parisienne. Administrateur de la synagogue d'Ivry, juif traditionaliste, il a longtemps fréquenté le Séminaire Israélite de la rue Vauquelin. Homme de grande culture, directeur général du KKL de 1979 à 1991, il a crée l'association « PRO-ARTE » qui a pour but d'entretenir la mémoire de la Shoah et de diffuser la culture juive.
 
 
 
 
Philatéliste, passionné d'histoire, il a organisé de nombreuses expositions philatéliques, des expositions à thème juif et mène un combat contre l'oubli en se rendant dans les écoles pour expliquer aux enfants ce que fut la Shoah.
 
Jacques GIAMI,  qui porte un regard d'historien engagé, donnera sa conférence  à partir de documents exceptionnels des années quarante intitulé « Chronique des années de déportation, 1942-1944 » (1). Dans cet ouvrage très documenté, l’auteur a choisi le style des éphémérides. Au jour le jour, du 1er janvier 1942 au 31 décembre 1944, il restitue les événements marquants tels que les proposent les journaux de l’époque, les écrivains célèbres, les agences de presse, les organismes internationaux, les gouvernements concernés et leurs grands leaders. La presse, y compris celle de Palestine juive, le « Yichouv », est consultée.
 
 
En annexe, des listes édifiantes de centaines de Juifs d’Algérie, du Maroc et de Tunisie, arrêtés en France et déportées dans les camps de la mort  sont proposées avec dates de naissance et numéros et dates des convois (2). On y trouve également la liste des enfants et adolescents dont le dernier domicile était situé en banlieue parisienne sur les listes de déportés. Des milliers de juifs furent emprisonnés, résistants fusillés, populations raflées et déportées… Jacques Giami, fondateur de Pro Arte, montrera comment  la déportation avait  pour objectif la destruction physique de cette population.
 
Organiser  de telles  conférences est un acte de mémoire important qui perpétue le souvenir des déportés, mais c'est aussi un acte d'avenir qui nous incite, à être vigilants face à toutes les formes d’antisémitisme et de judéophobie.
 
Soyez présent  à la CONFERENCE DE JACQUES GIAMI LE 29 NOVEMBRE 2009 À 14H30 ESPACE DU JUDAÏSME TOULOUSE Organisée en collaboration par Hebraica et la Loge B'nai B'rith Maimonide.

 

 

 


Ftouh Souhail
 
(1) Chronique des années de déportation, 1942-1944, par Jacques Giami  Éditions Pro-Arte (Semaine dela Mémoire). Janvier 2009. 296 pages. 20 euros  (PREFACE)
 
(2) De telles listes ont déjà fait l’objet de publication. Ainsi, pour ce qui est de l’Algérie, Jean Laloum, dans Les Juifs d’Algérie, Éditions du Scribe, 1987, dresse la liste nominale des centaines de déportés juifs d’Algérie, avec un certain nombre de photos, en précisant qu’aucune déportation ne s’est effectuée à partir du territoire algérien.
 
Pour ce qui concerne le Maroc et l’Afrique du Nord en général, on consultera avec intérêt, de Michel Abitbol, Les Juifs d’Afrique du Nord sous Vichy. Éditions Maisonneuve et Larose. 1983
 
 
Par ailleurs, pour ce qui concerne la Tunisie, on pourra lire à ce sujet, de Paul Ghez : Six mois sous la botte. Éditions S.A.P.I., 1943, Nos martyrs sous la botte allemande, de Gaston Guez qui dresse la liste des victimes, raflées, elles, en Tunisie, avec de nombreuses photographies, Les Juifs de Tunisie sous Vichy et l’occupation de Jacques Sabille. Éditions du Centre, 1954 et, plus récemment, de Frédéric Gasquet,  La lettre de mon père. Une famille de Tunis dans l’enfer nazi, préfacé par Serge Klarsfeld. Éditions Le Félin. 2006

תגובות
roland aloni r_aloni@bezeqint.net
vous pouvez aussi ajouter "etoile jaune et croix gammee, six mois sous la botte" de Robert Borgel, editions Artypo, Tunis, 1944
26/11/2009 13:17:56

Le 22 Novembre 2009, le Royaume du Norvège a marqué le 60e anniversaire de la commémoration du tragique accident d'avion de l'Alyat Hanoar qui, partant de Tunis le 20 novembre  1949  en passant par la Norvège, n'a pas eu la chance d'arriver en Israël.

 
Dans cet avion où 27 enfants juifs de Tunisie sont morts,  les enfants étaient en route vers un camp de convalescence en Norvège, où ils devaient passer un certain temps avant d'immigrer en Israël.

 
 
La tragédie de ces enfants perdus dans la tourmente et qui n’étaient pas arrivés à bon port émut profondément les Norvégiens. Le mardi 22 novembre 1949, jour où avaient été découverts les débris de l’avion fut déclaré journée de deuil national et tous les lieux de divertissement restèrent clos. Soixante ans après ce drame, une cérémonie commémorative a été tenue ce dimanche, le 22 novembre 2009, dans la ville de Hurum (dans les environs de la capitale norvégienne Oslo)  à  l'endroit de l'accident d'avion, en présence du Secrétaire d'Etat Elisabeth Walaas.
 
 Israël a aussi organise une  grande cérémonie qui  a eu lieu à Moshav-Yanuv le 22 Novembre, en présence du président de la Knesset,  M. Reuven Rivlin.
 
Le discours de M. Rivlin peut être trouvé ici (cliquez here.)
 
"Mince, aux yeux noirs Isaac Allal est l'enfant d'un pauvre tailleur dans le village tunisien sordides de La Marsa, il a grandi avec le visage pâle et les poumons faibles d'un enfant du ghetto. Puis un jour, une vue magnifique fut ouverte pour lui. Les Responsables des secours ont  décidé  qu'Isaac pourrait aller dans un camp de convalescence en Norvège, et de là à Israël ».
 
C'est le début d'une histoire qui a été imprimé dans le magazine Time, le 5 Décembre 1949(1).  Isaac Allal faisait partie d'un groupe de 28 enfants issus des bidonvilles de tunisiens qui sont montés à bord d'un avion en direction d'un camp de convalescence à Holmestrand, en Norvège. L'avion a décollé de l'aéroport Tunis le 20 Novembre de 1949, mais n'a jamais atteint sa destination finale.
 
Après la Seconde Guerre mondiale et l’indépendance  de l'État d'Israël, alors que le monde tente de panser ses nombreuses blessures, le gouvernement norvégien a fourni un établissement de réadaptation, près d'Oslo, pour la jeunesse juive. Cela a fourni les jeunes avec un lieu de guérison, de repos et de récupération, peut-être de certaines des horreurs des camps de concentration.
 
En 1949 une organisation norvégienne, la « Europa Hilfen », en collaboration avec la Croix-Rouge norvégienne, proposa à Monsieur Perets Léchem, directeur de l’Alyah des jeunes, l’ « Alyat Hanoar » de faire guérir des enfants sur lesquels pesait la menace de la tuberculose. On mit à leur disposition un camp dans l’une des plus belles régions de la Norvège. On offrait une couverture totale des frais de vol et de séjour des enfants. La Norvège a été généreuse d'accepter des jeunes non seulement d'Europe mais d'Afrique du Nord, Maroc et Tunisie, comme les Juifs y ont été durement touchés par l'invasion nazie.
 
Le 20 Novembre de 1949, un groupe d'enfants tunisiens ont embrassés leurs parents (restés en Tunisie) et n’ont jamais pensés qu’ils ne les verront plus. Ils étaient avec leurs accompagnateurs  qui ont entrepris ce  voyage tragique.
 
Deux avions ont décollé de Tunis, mais un seul est arrivé à sa destination. A minuit, la radio norvégienne a annoncé que tout contact avait été perdu avec l'avion un. Des milliers de civils, des soldats, des avions et des hélicoptères ont pris part à la recherche. Après deux jours de recherches dans la mer et la neige, les forêts couvraient les restes de l'avion perdu ont été découverts. Vingt-huit enfants étaient à bord de l'avion. Vingt-sept enfants sont morts ainsi que quatre membres d'équipage néerlandais et trois adultes accompagnateurs. Un enfant a survécu. Un garçon de onze ans nommée Yitzhak Allal.
 
L'identification des enfants morts a été une tâche longue et pénible car il n'y avait pas des moyens sophistiqués à l’époque. Les parents avaient d'identifier leurs enfants par les vêtements qu'ils portaient. Les cercueils de la vingt sept enfants ont été renvoyés en Tunisie, où ils ont été enterrés par leurs parents en deuil, les proches et amis. Certains enterré frères et sœurs jusqu'à trois et quatre.
 
Les enfants étaient sur le chemin, en passant par la Norvège, en Israël. Après le repos, l'apprentissage et la guérison au centre de rééducation, ils devaient retrouver leurs familles qui avaient raboté de passer de la Tunisie à Israël.
 
 

 
Après la tragédie,  la plupart des parents ont immigré, comme prévu. Leurs enfants sont un triste rappel du prix et la douleur qu’a enduré le Peuple Juif  pour l'établissement de son Etat sur sa terre  historique. 
 
L'enfant survivant, Yitzhak Allal, passé du temps à l'hôpital il  a ensuite rejoint ses parents en Israël. Ses parents, avec environ 80 jeunes adultes immigrants tunisiens vivaient dans un champ à la périphérie d'un lieu qui devint plus tard Moshav-Yanuv.

 


 
Au début de 1950, avec cette tragédie encore fraîche  dans la mémoire du peuple norvégien, le chef du Parti travailliste norvégien, M. Haakon Lie, avait collecté des fonds en Norvège pour aider la famille Yitzhak Allal et le groupe qui vivait sur le terrain, sous des tentes.  Cinquante cabanes en bois ont été expédiées à Israël, et  les premières maisons ont été construites et Moshav-Yanuv a été établi. La première biensure  est la maison en bois de la la famille Yitzhak Allal's.
 
Cette maison  a été très rénové l'an dernier, mais elle  gardé tous les murs et fenêtres d'origine. Dans le jardin de cette maison  il y’a même est un gros rocher avec les noms des 34 victimes.
Les 27 enfants  qui ont péris,  les 4 membres de l'équipage et les  3 accompagnatrices.
Je voudrais ici rappeler que le 26 mai 2009, M. Haakon Lie, Secrétaire général du Parti Travailliste de 1945 à 1969 et figure emblématique du mouvement travailliste norvégien, est mort à 103 ans. Il a occupé une place centrale dans le développement politique en Norvège après 1945 et est considéré comme une des plus grandes personnalités de la vie publique d’après guerre. Cependant, il n’a jamais occupé de poste ministériel. L’ensemble de la classe politique lui a  rendu hommage dans les journaux.

 

 

 
A quelques  mois avant la célébration du  60e anniversaire de la tragédie « des enfants d'Oslo » Haakon Lie a disparu, mais la famille d'Isaac Allal  qui continue à vivre dans le Mochav ainsi que tous les proches des victimes de l'accident d'Oslo seront à jamais reconnaissants  pour cet homme.
 
Il faut ici louer l’intérêt que porte  constamment l’Ambassade  du Royaume de Norvège à  Tel Aviv pour entretenir le  drame de ses enfants juifs  (2) .Le gouvernement norvégien a même offert 27 maisons afin que chaque enfant soit immortalisé. Au Mochav Yanouv dans le Sharon (pas loin de la route qui relie Nataniya à Tulkarem, environ à une dizaine de kilomètres de Nataniya) nous  pouvons voir le monument commémoratif à la mémoire des enfants d'Oslo et de leurs accompagnateurs. Mais aussi apercevoir  les 27 maisons offertes par le gouvernement norvégien.
 
Lors de la  cérémonie commémorative qui a été tenue ce dimanche,  22 novembre 2009, dans la ville de Hurum dans les environs de la capitale norvégienne Oslo  à l’occasion  du Soixantième  anniversaire  de la tragédie des enfants d’Oslo, le gouvernement norvégien a pris part dans la cérémonie. La Secrétaire d'Etat Elisabeth Walaas a prononcé un mot et rendre hommage  aux victimes. Etait présent aussi  le père du Premier ministre de Norvège Rudolf Sotltnberg,  le Maire de la ville de Hurum ainsi que plusieurs  personnalités issues de la classe politique du Royaume. La presse Norvégienne  a largement fait l’écho de cet événement commémoratif (3). Un représentant de l'ambassade israélienne et un représentant de l'Association Amit (Association Mondiale des Israélites de Tunisie) étaient  présents.
 
Mais l’ambassadeur tunisien à Oslo a boycotté l’événement malgré le fait qu’il était invité.  Il n’a apparemment aucune compassion pour les victimes juives de son pays. Honte à lui.
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) Time Magazine: Lien http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,805213,00.html#ixzz0XIWbOUNB


(2) L’ambassade  du Royaume de Norvège Tel Aviv  a parlé de 60e anniversaire de la

commémoration de ce drame : Lien http://www.norway.org.il/News_and_events/News/60-years-since-the-Hurumlandet-tragedy/

 

(3) La presse Norvégienne en parle  aussi : Lien http://www.kjentmannsmerket.org/Hurumminnesmerke.htm
 

 
 

תגובות

Une cérémonie commémorative a été tenue le dimanche, le 22 novembre 2009, dans la ville de Hurum dans les environs de la capitale norvégienne Oslo  à l’occasion  du Soixantième  anniversaire  de la tragédie des enfants d'Oslo.
 
Avant de revenir sur  les détails de cette cérémonie, il faudrait tout d’abord  rappeler que  la tragédie « des enfants d'Oslo »  est le nom donné par la communauté juive Tunisienne au crash d'un avion partant de Tunis vers la Norvège, dans le quel 27 enfants ont péris le 20 Novembre 1949  avec  les 4 membres de l'équipage et les  3 accompagnatrices du groupe l'infirmière Suzette Cohen-Couder, Myriam Zunitz – un  guide de l'Alyat Hanoar et Lisa Shwartz-Yansen, une infirmière norvégienne.
 
Au mois de Novembre 1949, deux avions Dacota de la compagnie aérienne norvégienne, ont décollé de l'aéroport de Tunis (Tunisie), en direction de l'aéroport d'Oslo (Norvège). L'un des avions arriva à destination mais le deuxième s'écrasa aux alentours d'Oslo. Il n'y a eu qu'un seul survivant dans l'avion, un enfant de l'Alyat Hanoar, Itzhak Allal.

 

 

Les deux avions décollèrent de Tunis, à intervalle de 10 minutes à cinq heures du matin en ce 20 novembre 1949. Avant leur arrivés à destination, le second appareil tournait en l’air dans le ciel aux alentours de la capitale norvégienne, lorsque le pilote tenta de se frayer un passage à travers un épais brouillard, pour atteindre la piste d’atterrissage. En cours de vol, il s’avéra que l’équipe hollandaise ne connaissait pas suffisamment les aéroports norvégiens. Il s’avéra également que sur la carte dont le pilote disposait, était indiquée la présence d’une colline haute de 164 mètres, alors que dans la réalité, il s’agissait de 343 mètres de hauteur.
 

Le brouillard était des plus denses. L’équipe de pilotage envoya des signaux de détresse à la tour de contrôle, mais cette dernière ne les capte pas correctement. L‘avion perdit tout à coup de l’altitude et percuta la colline de plein fouet. En raison du choc, l’avion se retourna et la plupart des passagers en furent éjectés, le nez de l’avion prenant alors feu. Lorsque l’on apprit la disparition du deuxième avion, des milliers de personnes sortirent par une pluie battante la dans la ville de Hurum pour commencer les recherches dans les régions marécageuses. En ce mois de novembre 1949 en Norvège, la garde civile, la police et la Croix-Rouge mobilisèrent toutes leurs forces. L’armée royale de l’air norvégienne envoya force avions et les bateaux des gardes-côtes ratissèrent l’eau. Même le roi Hacon en personne demanda à être tenu au courant de l’évolution des recherches heure après heure
 

Soixante ans après cette catastrophe aérienne dans laquelle 27 enfants tunisiens de confessions juifs perdirent la vie, et en  présence  de plusieurs personnalités, une émouvante cérémonie a été organisée ce dimanche 22 novembre 2009 dans ville Hurum, sur le lieu même du drame. La cérémonie  a atteint des centaines de résidents de la ville Hurum environ 40 minutes en voiture d'Oslo.
 
 
Parmi les nombreux invités ont assisté le père du Premier ministre de Norvège Rudolf Sotltnberg,  le Maire de la ville de Hurum,  Le Secrétaire d'Etat norvégien, et de nombreux enfants aux soins pour les missions de sauvetage, dont la fille de l'homme qui sauva Isaac El-Al, ainsi que les petits-enfants de cet homme, les enfants d'un frère de la victime norvégienne de l'accident, l'ambassade israélienne et un représentant de l'Association Amit ( Association Mondiale des Israélites de Tunisie)  notre ami et confrère Maître Eyal Ortal et  bien sure Rami El-Al's fils  du seul survivant.
 
Les discours prononcés durant la cérémonie ont porté sur  l'explication de l'alliance spéciale formée entre la Norvège et l'Etat d'Israël à la suite des décès de enfants tunisiens du crash.
 
Maître Ortal Eyal, qui est venue spécialement  d’Israël,  a expliqué que les enfants tués ont  laissé un souvenir  tragique après ce  voyage. Cette catastrophe a  t-il dit a frappé de plein fouet  le peuple de Norvège , en particulier les résidents Hurum  qui ont réalisés en Israël,  un village identique,  appelé  le  Moshav Yanuv.
 
Maître Ortal a expliqué au cours de son allocution que les personnes présentes à la cérémonie  commémorative doivent essayer de faire quelque chose pour  garder le souvenir de cette catastrophe  et qu’il  ne faudrait jamais oublier l'"horrible tragédie des enfants d’Oslo" pour que les noms de ces victimes ne périssent jamais  et leur souffrances ne puissent jamais être niées, rabaissées ou oubliées.

 

le Maire de la ville de Hurum

 

Après cette cérémonie, les participants ont parcouru le site de l'écrasement sur une forêt de haute montagne sombre et humide - où la communion avec la mémoire des victimes, des enfants juifs Tunisiens ont fait leur chemin à travers la Norvège à la Terre Sainte, mais ils sont  mort sur le chemin.
 
Ici il faut  notez que l'ambassadeur de Tunisie a été invité mais n'est pas arrivé. Selon les organisateurs de la cérémonie commémorative, qui a eu lieu  dans la ville de Hurum en mémoires de ces enfants tunisiens, l’ambassadeur  de la République Tunisienne en poste à Oslo a eu une invitation personnelle pour assister à la cérémonie. Mais à la surprise de tous les participants et les participantes, l’ambassadeur a préféré quand même d’ignorer l’événement.
 
Il faut remarquer  ici que les organisateurs ont décidé de célébrer l’événement  le dimanche 22 novembre (et n’on pas le 20 novembre qui coïncidé avec le vendredi) seulement  pour permette à tous les concernés de venir et en premier lieu les responsables de l’Etat norvégien mais aussi l’ambassadeur tunisien.
 
Malgré cela l’ambassadeur tunisien s’est distingué par son absence laissant une grande déception durant la cérémonie, et des questions en suspens sur les véritables motifs de cette absence. Il ne pourra pas dire qu’il travaille le dimanche : ils ont évités  le jour du vendredi  comme je viens de rappeler plus haut pour qu’il ne dira pas que c’est un jour  de prière !

 

 

Maître Ortal Eyal

 

L’ambassadeur  tunisien ne pourra pas n’on plus se préjuger  que c’est loin, puisque la cérémonie est organisée dans la ville de Hurum à  environ 40 minutes en voiture d'Oslo.
 
Il n’a donc aucune excuse valable  pour que le représentant officiel de l’Etat tunisien à Oslo soit absent. Toutes les victimes de l’accident  n’étaient pas  seulement juives, toutes les victimes étaient avant tous tunisiennes. Et cet événement  concerne en premier lieu la Tunisie qui a perdu 27  de ses enfants,  le 20 Novembre 1949.
 
On rappelle qu’à l’époque la Tunisie a reçut avec un émoi considérable l’annonce de la disparition de l’avion. Le Bey exprima ses condoléances et le deuil en Tunisie était grand. C’est par dizaines de milliers que les gens se rendirent aux obsèques, des milliers de milliers de musulmans suivirent aux côtés de leurs concitoyens juifs les cercueils, dans un deuil commun. Le plus émouvant était de voir ces petits cercueils en bois où reposaient des enfants tunisiens. L’affaire des « enfants d’Oslo » était un évènement des plus tragiques en Tunisie en 1949. Jamais les tunisiens musulmans  et juifs  ne s’étaient trouvé aussi unis dans un si profond deuil.
 
Lorsque les corps eurent été identifiés à Oslo, ils furent rapatriés par voie aérienne sur Tunis le 30 novembre 1949. Le 1er décembre 1949, les funérailles des 24 enfants eurent lieu à Nabeul, Sousse, Moknîne et Tunis. Aux quatre cérémonies assistaient des représentants des gouvernements français et tunisien, aux côtés de ceux de la communauté et des organisations sionistes de Tunisie. Le Bey exprima ses condoléances et le deuil en Tunisie était grand. C’est par dizaines de milliers que les gens se rendirent aux obsèques, des milliers de milliers de musulmans suivirent aux côtés de leurs concitoyens juifs les cercueils, dans un deuil commun
 
Je suis certain que la Tunisie n’oublie jamais cette tragédie, mais l’attitude l’ambassadeur tunisien à Oslo constitue un précédent très grave dans l’humiliation de la mémoire collective tunisienne.
 
L'ambassadeur de Tunisie à Oslo  a délibérément insisté d’être absent sans présenter même des excuses ou des explications sur les motifs réelles de cette absence. Pourtant,  plusieurs personnalités politiques, culturelles, de la société civile, des associations de mémoires ainsi que des personnalités officielles et des personnes anonymes étaient  présents. Il n’a même pas  fait le déplacement sur le lieu du souvenir pour déposer une simple Gerbe  de fleurs à la mémoire des enfants tunisien alors que des gens on fait des milliers de Kilomètres pour être présent .
 

C’est la première fois qu’un ambassadeur de Tunisie à l’étranger méprise d’une façon aussi flagrante la mémoire des victimes de son pays. C’est un mépris aussi  pour le pays qui a vu naître ses enfants. C’est une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. Il faut rappeler qu’il est  accrédité à Oslo pour représenter la Tunisie, ses citoyens et défendre les intérêts de ce pays. Il est payé par le gouvernement pour veiller  à promouvoir l’image du pays, alors ce qu’il a fait c’est un déshonneur  et un manque de solidarité envers ses propres citoyens.

 

 

Rami El Al avec la famille de Lisa Shwartz-Yansen

 

Son absence au jour de commémoration en mémoire des victimes  tunisiennes est une manière de mépris à la Tunisie et à la mémoire des victimes de la catastrophe qui coûta la vie aux  enfants tunisiens  en novembre 1949. C’est également une manière  de nier, rabaisser ou oublier ces enfants, parce que juifs. Le peuple tunisien  a déjà exprimé sa tristesse  en 1949 suite aux circonstances terribles  de cet accident. Et alors aujourd’hui on est face à une attitude d’un ambassadeur  qui nie  cette tragédie,  que  ni la dignité de ces enfants tunisiens, et qui nie que la dignité fondamentale de chaque tunisien est liée à la dignité de chaque  personne née dans ce pays juif ou pas juif.

 

L’attitude de l’ambassadeur tunisien  à Oslo envers la mémoire de ces enfants tunisiens doit être condamner au plus haut niveau. C’est une attitude discriminatoire et honteuse pour le pays. Cet ambassadeur doit être déloger de ses fonctions au plus vite que possible et rappeler à l’ordre en Tunisie. Il n’a pas à représenter  un pays comme la Tunisie, si il a vraiment  honte de ses enfants.
 

Après la Brillante victoire du Président Zine El Abidine Ben Ali à l’élection présidentielle du 25 octobre 2009 pour qu’il poursuive la conduite de la marche réussie du pays vers davantage de progrès, de prospérité et de tolérance, il est important de rappeler que les valeurs de ce pays son basé sur la tolérance et le respect de toutes les composantes de la société. Si un ambassadeur à l’étranger ne respecte pas ses valeurs essentielles, promus par le chef de l’Etat, il n’a pas à représenter ce pays.
 

Nous saisissons donc cette opportunité pour rappeler que les juifs tunisiens ont largement salué la victoire de leur président Zine El Abidine Ben Ali, en octobre dernier,  garant de l’unité nationale et qui  maintient un islam modéré et respectant la diversité de ce pays connu par sa vocation de terre de tolérance et de fraternité, dans un monde
 

Les juifs tunisiens qui ont amplement contribué au développement  de leur pays indépendant depuis 1956 et qui ont auparavant défendu ce pays notamment lors  de l’application des lois raciales de Vichy et des persécutions nazies lors du débarquement allemand (novembre 1942- mai 1943) ne méritent pas ce mépris de la part de l’ambassadeur tunisien en Norvège. Cette minorité faisant partie intégrante de l’histoire tunisienne  et de la nation tunisienne  se sent aujourd’hui humilié par un ambassadeur qui a méprisé  le drame de ces enfants disparus dans des circonstancielles  aussi tragiques qu’un crash d’avion.
 
 
 
Que cette affaire  donc ne passera pas inaperçue (1) .Un ambassadeur Tunisien à  Oslo  qui ignore une invitation délivrée par des organisateurs d’origines tunisiennes pour honorer la mémoire de ses compatriotes juifs, ne peut plus être crédible pour représenter un pays qui se veut tolérant  et respectueux de ses juifs. Si une attitude similaire est commise  un ambassadeur français à l’étranger par exemple,   il n’est aucun doute que cet ambassadeur sera limogé.
 

L’ambassadeur  tunisien auprès de la Norvège  devra rendre  des comptes ou quitter ses fonctions. La Tunisie qui  ne cesse d’enraciner les valeurs de dialogue, de tolérance et de solidarité ne doit pas tolérer un comportement pareil de la part de son représentant à l’étranger. Pour favoriser les fondements du respect mutuels, les  diplomates et les représentants de l’Etat tunisien à l’étranger doivent donner l’exemple et accomplir leur devoir envers la patrie et  tous les citoyens sans distinctions.
 
 
Le Président Zine El Abidine Ben Ali  veille constamment sur le suivi de la mission des ambassadeurs au service de la Tunisie  et à leur rôle dans le renforcement du rayonnement du pays ainsi que dans la protection des intérêts des Tunisiens à l’étranger. L’ambassadeur tunisien auprès de la Norvège a fait exception en donnant l’impression ce dimanche  22 novembre que son  attitude est motivée par une démarche à caractère antisémite. 
 
 
 

Ftouh Souhail , Tunis
 
(1) La presse étrangére a aussi saisi le sujet en remarquant l’absence non justifiée de L’ambassadeur tunisien dans le  Soixantième  anniversaire  de la tragédie « des enfants d'Oslo. »
 
Cet  ambassadeur ne mérite pas la confiance et il ne represente pas la vocatin de la tunisie , ni de son peuple , ni de sa politique . Vous pouvez  lui ecrire à cette adresse :

 

L’Ambassade de Tunisie en Norvège Haakon VII ‘ S. GT. 5 B – 0161 Oslo
Tél: 00 47 22 98 19 17
Fax: 00 47 22 83 24 12
Email :
ambassade.tunisie.oslo@online.no

 

 

Une cérémonie commémorative a été tenue le dimanche, le 22 novembre 2009, dans la ville de Hurum dans les environs de la capitale norvégienne Oslo  à l’occasion  du Soixantième  anniversaire  de la tragédie des enfants d'Oslo.
 
Avant de revenir sur  les détails de cette cérémonie, il faudrait tout d’abord  rappeler que  la tragédie « des enfants d'Oslo »  est le nom donné par la communauté juive Tunisienne au crash d'un avion partant de Tunis vers la Norvège, dans le quel 27 enfants ont péris le 20 Novembre 1949  avec  les 4 membres de l'équipage et les  3 accompagnatrices du groupe l'infirmière Suzette Cohen-Couder, Myriam Zunitz – un  guide de l'Alyat Hanoar et Lisa Shwartz-Yansen, une infirmière norvégienne.
 
Au mois de Novembre 1949, deux avions Dacota de la compagnie aérienne norvégienne, ont décollé de l'aéroport de Tunis (Tunisie), en direction de l'aéroport d'Oslo (Norvège). L'un des avions arriva à destination mais le deuxième s'écrasa aux alentours d'Oslo. Il n'y a eu qu'un seul survivant dans l'avion, un enfant de l'Alyat Hanoar, Itzhak Allal.
 

Les deux avions décollèrent de Tunis, à intervalle de 10 minutes à cinq heures du matin en ce 20 novembre 1949. Avant leur arrivés à destination, le second appareil tournait en l’air dans le ciel aux alentours de la capitale norvégienne, lorsque le pilote tenta de se frayer un passage à travers un épais brouillard, pour atteindre la piste d’atterrissage. En cours de vol, il s’avéra que l’équipe hollandaise ne connaissait pas suffisamment les aéroports norvégiens. Il s’avéra également que sur la carte dont le pilote disposait, était indiquée la présence d’une colline haute de 164 mètres, alors que dans la réalité, il s’agissait de 343 mètres de hauteur.
 

Le brouillard était des plus denses. L’équipe de pilotage envoya des signaux de détresse à la tour de contrôle, mais cette dernière ne les capte pas correctement. L‘avion perdit tout à coup de l’altitude et percuta la colline de plein fouet. En raison du choc, l’avion se retourna et la plupart des passagers en furent éjectés, le nez de l’avion prenant alors feu. Lorsque l’on apprit la disparition du deuxième avion, des milliers de personnes sortirent par une pluie battante la dans la ville de Hurum pour commencer les recherches dans les régions marécageuses. En ce mois de novembre 1949 en Norvège, la garde civile, la police et la Croix-Rouge mobilisèrent toutes leurs forces. L’armée royale de l’air norvégienne envoya force avions et les bateaux des gardes-côtes ratissèrent l’eau. Même le roi Hacon en personne demanda à être tenu au courant de l’évolution des recherches heure après heure
 

Soixante ans après cette catastrophe aérienne dans laquelle 27 enfants tunisiens de confessions juifs perdirent la vie, et en  présence  de plusieurs personnalités, une émouvante cérémonie a été organisée ce dimanche 22 novembre 2009 dans ville Hurum, sur le lieu même du drame. La cérémonie  a atteint des centaines de résidents de la ville Hurum environ 40 minutes en voiture d'Oslo.
 
 
Parmi les nombreux invités ont assisté le père du Premier ministre de Norvège Rudolf Sotltnberg,  le Maire de la ville de Hurum,  Le Secrétaire d'Etat norvégien, et de nombreux enfants aux soins pour les missions de sauvetage, dont la fille de l'homme qui sauva Isaac El-Al, ainsi que les petits-enfants de cet homme, les enfants d'un frère de la victime norvégienne de l'accident, l'ambassade israélienne et un représentant de l'Association Amit ( Association Mondiale des Israélites de Tunisie)  notre ami et confrère Maître Eyal Ortal et  bien sure Rami El-Al's fils  du seul survivant.
 
Les discours prononcés durant la cérémonie ont porté sur  l'explication de l'alliance spéciale formée entre la Norvège et l'Etat d'Israël à la suite des décès de enfants tunisiens du crash.
 
Maître Ortal Eyal, qui est venue spécialement  d’Israël,  a expliqué que les enfants tués ont  laissé un souvenir  tragique après ce  voyage. Cette catastrophe a  t-il dit a frappé de plein fouet  le peuple de Norvège , en particulier les résidents Hurum  qui ont réalisés en Israël,  un village identique,  appelé  le  Moshav Yanuv.
 
Maître Ortal a expliqué au cours de son allocution que les personnes présentes à la cérémonie  commémorative doivent essayer de faire quelque chose po
ur  garder le souvenir de cette catastrophe  et qu’il  ne faudrait jamais oublier l'"horrible tragédie des enfants d’Oslo" pour que les noms de ces victimes ne périssent jamais  et leur souffrances ne puissent jamais être niées, rabaissées ou oubliées.
 
 
 

 

le Maire de la ville de Hurum

 

Après cette cérémonie, les participants ont parcouru le site de l'écrasement sur une forêt de haute montagne sombre et humide - où la communion avec la mémoire des victimes, des enfants juifs Tunisiens ont fait leur chemin à travers la Norvège à la Terre Sainte, mais ils sont  mort sur le chemin.
 
Ici il faut  notez que l'ambassadeur de Tunisie a été invité mais n'est pas arrivé. Selon les organisateurs de la cérémonie commémorative, qui a eu lieu  dans la ville de Hurum en mémoires de ces enfants tunisiens, l’ambassadeur  de la République Tunisienne en poste à Oslo a eu une invitation personnelle pour assister à la cérémonie. Mais à la surprise de tous les participants et les participantes, l’ambassadeur a préféré quand même d’ignorer l’événement.
 
Il faut remarquer  ici que les organisateurs ont décidé de célébrer l’événement  le dimanche 22 novembre (et n’on pas le 20 novembre qui coïncidé avec le vendredi) seulement  pour permette à tous les concernés de venir et en premier lieu les responsables de l’Etat norvégien mais aussi l’ambassadeur tunisien.
 
Malgré cela l’ambassadeur tunisien s’est distingué par son absence laissant une grande déception durant la cérémonie, et des questions en suspens sur les véritables motifs de cette absence. Il ne pourra pas dire qu’il travaille le dimanche : ils ont évités  le jour du vendredi  comme je viens de rappeler plus haut pour qu’il ne dira pas que c’est un jour  de prière !

le Maire de la ville de Hurum
 
 

le Maire de la ville de Hurum

 

Après cette cérémonie, les participants ont parcouru le site de l'écrasement sur une forêt de haute montagne sombre et humide - où la communion avec la mémoire des victimes, des enfants juifs Tunisiens ont fait leur chemin à travers la Norvège à la Terre Sainte, mais ils sont  mort sur le chemin.
 
Ici il faut  notez que l'ambassadeur de Tunisie a été invité mais n'est pas arrivé. Selon les organisateurs de la cérémonie commémorative, qui a eu lieu  dans la ville de Hurum en mémoires de ces enfants tunisiens, l’ambassadeur  de la République Tunisienne en poste à Oslo a eu une invitation personnelle pour assister à la cérémonie. Mais à la surprise de tous les participants et les participantes, l’ambassadeur a préféré quand même d’ignorer l’événement.
 
Il faut remarquer  ici que les organisateurs ont décidé de célébrer l’événement  le dimanche 22 novembre (et n’on pas le 20 novembre qui coïncidé avec le vendredi) seulement  pour permette à tous les concernés de venir et en premier lieu les responsables de l’Etat norvégien mais aussi l’ambassadeur tunisien.
 
Malgré cela l’ambassadeur tunisien s’est distingué par son absence laissant une grande déception durant la cérémonie, et des questions en suspens sur les véritables motifs de cette absence. Il ne pourra pas dire qu’il travaille le dimanche : ils ont évités  le jour du vendredi  comme je viens de rappeler plus haut pour qu’il ne dira pas que c’est un jour  de prière !

Après cette cérémonie, les participants ont parcouru le site de l'écrasement sur une forêt de haute montagne sombre et humide - où la communion avec la mémoire des victimes, des enfants juifs Tunisiens ont fait leur chemin à travers la Norvège à la Terre Sainte, mais ils sont  mort sur le chemin.
 
Ici il faut  notez que l'ambassadeur de Tunisie a été invité mais n'est pas arrivé. Selon les organisateurs de la cérémonie commémorative, qui a eu lieu  dans la ville de Hurum en mémoires de ces enfants tunisiens, l’ambassadeur  de la République Tunisienne en poste à Oslo a eu une invitation personnelle pour assister à la cérémonie. Mais à la surprise de tous les participants et les participantes, l’ambassadeur a préféré quand même d’ignorer l’événement.
 
Il faut remarquer  ici que les organisateurs ont décidé de célébrer l’événement  le dimanche 22 novembre (et n’on pas le 20 novembre qui coïncidé avec le vendredi) seulement  pour permette à tous les concernés de venir et en premier lieu les responsables de l’Etat norvégien mais aussi l’ambassadeur tunisien.
 
Malgré cela l’ambassadeur tunisien s’est distingué par son absence laissant une grande déception durant la cérémonie, et des questions en suspens sur les véritables motifs de cette absence. Il ne pourra pas dire qu’il travaille le dimanche : ils ont évités  le jour du vendredi  comme je viens de rappeler plus haut pour qu’il ne dira pas que c’est un jour  de prière !
 
Maître Ortal Eyal
 

L’ambassadeur  tunisien ne pourra pas n’on plus se préjuger  que c’est loin, puisque la cérémonie est organisée dans la ville de Hurum à  environ 40 minutes en voiture d'Oslo.
 
Il n’a donc aucune excuse valable  pour que le représentant officiel de l’Etat tunisien à Oslo soit absent. Toutes les victimes de l’accident  n’étaient pas  seulement juives, toutes les victimes étaient avant tous tunisiennes. Et cet événement  concerne en premier lieu la Tunisie qui a perdu 27  de ses enfants,  le 20 Novembre 1949.
 
On rappelle qu’à l’époque la Tunisie a reçut avec un émoi considérable l’annonce de la disparition de l’avion. Le Bey exprima ses condoléances et le deuil en Tunisie était grand. C’est par dizaines de milliers que les gens se rendirent aux obsèques, des milliers de milliers de musulmans suivirent aux côtés de leurs concitoyens juifs les cercueils, dans un deuil commun. Le plus émouvant était de voir ces petits cercueils en bois où reposaient des enfants tunisiens. L’affaire des « enfants d’Oslo » était un évènement des plus tragiques en Tunisie en 1949. Jamais les tunisiens musulmans  et juifs  ne s’étaient trouvé aussi unis dans un si profond deuil.
 
Lorsque les corps eurent été identifiés à Oslo, ils furent rapatriés par voie aérienne sur Tunis le 30 novembre 1949. Le 1er décembre 1949, les funérailles des 24 enfants eurent lieu à Nabeul, Sousse, Moknîne et Tunis. Aux quatre cérémonies assistaient des représentants des gouvernements français et tunisien, aux côtés de ceux de la communauté et des organisations sionistes de Tunisie. Le Bey exprima ses condoléances et le deuil en Tunisie était grand. C’est par dizaines de milliers que les gens se rendirent aux obsèques, des milliers de milliers de musulmans suivirent aux côtés de leurs concitoyens juifs les cercueils, dans un deuil commun
 
Je suis certain que la Tunisie n’oublie jamais cette tragédie, mais l’attitude l’ambassadeur tunisien à Oslo constitue un précédent très grave dans l’humiliation de la mémoire collective tunisienne.
 
L'ambassadeur de Tunisie à Oslo  a délibérément insisté d’être absent sans présenter même des excuses ou des explications sur les motifs réelles de cette absence. Pourtant,  plusieurs personnalités politiques, culturelles, de la société civile, des associations de mémoires ainsi que des personnalités officielles et des personnes anonymes étaient  présents. Il n’a même pas  fait le déplacement sur le lieu du souvenir pour déposer une simple Gerbe  de fleurs à la mémoire des enfants tunisien alors que des gens on fait des milliers de Kilomètres pour être présent .
 

C’est la première fois qu’un ambassadeur de Tunisie à l’étranger méprise d’une façon aussi flagrante la mémoire des victimes de son pays. C’est un mépris aussi  pour le pays qui a vu naître ses enfants. C’est une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. Il faut rappeler qu’il est  accrédité à Oslo pour représenter la Tunisie, ses citoyens et défendre les intérêts de ce pays. Il est payé par le gouvernement pour veiller  à promouvoir l’image du pays, alors ce qu’il a fait c’est un déshonneur  et un manque de solidarité envers ses propres citoyens.
 
Rami El Al avec la famille de Lisa Shwartz-Yansen
 

Son absence au jour de commémoration en mémoire des victimes  tunisiennes est une manière de mépris à la Tunisie et à la mémoire des victimes de la catastrophe qui coûta la vie aux  enfants tunisiens  en novembre 1949. C’est également une manière  de nier, rabaisser ou oublier ces enfants, parce que juifs. Le peuple tunisien  a déjà exprimé sa tristesse  en 1949 suite aux circonstances terribles  de cet accident. Et alors aujourd’hui on est face à une attitude d’un ambassadeur  qui nie  cette tragédie,  que  ni la dignité de ces enfants tunisiens, et qui nie que la dignité fondamentale de chaque tunisien est liée à la dignité de chaque  personne née dans ce pays juif ou pas juif.

 

L’attitude de l’ambassadeur tunisien  à Oslo envers la mémoire de ces enfants tunisiens doit être condamner au plus haut niveau. C’est une attitude discriminatoire et honteuse pour le pays. Cet ambassadeur doit être déloger de ses fonctions au plus vite que possible et rappeler à l’ordre en Tunisie. Il n’a pas à représenter  un pays comme la Tunisie, si il a vraiment  honte de ses enfants.
 

Après la Brillante victoire du Président Zine El Abidine Ben Ali à l’élection présidentielle du 25 octobre 2009 pour qu’il poursuive la conduite de la marche réussie du pays vers davantage de progrès, de prospérité et de tolérance, il est important de rappeler que les valeurs de ce pays son basé sur la tolérance et le respect de toutes les composantes de la société. Si un ambassadeur à l’étranger ne respecte pas ses valeurs essentielles, promus par le chef de l’Etat, il n’a pas à représenter ce pays.
 

Nous saisissons donc cette opportunité pour rappeler que les juifs tunisiens ont largement salué la victoire de leur président Zine El Abidine Ben Ali, en octobre dernier,  garant de l’unité nationale et qui  maintient un islam modéré et respectant la diversité de ce pays connu par sa vocation de terre de tolérance et de fraternité, dans un monde
 

Les juifs tunisiens qui ont amplement contribué au développement  de leur pays indépendant depuis 1956 et qui ont auparavant défendu ce pays notamment lors  de l’application des lois raciales de Vichy et des persécutions nazies lors du débarquement allemand (novembre 1942- mai 1943) ne méritent pas ce mépris de la part de l’ambassadeur tunisien en Norvège. Cette minorité faisant partie intégrante de l’histoire tunisienne  et de la nation tunisienne  se sent aujourd’hui humilié par un ambassadeur qui a méprisé  le drame de ces enfants disparus dans des circonstancielles  aussi tragiques qu’un crash d’avion.
 
 
 
Que cette affaire  donc ne passera pas inaperçue (1) .Un ambassadeur Tunisien à  Oslo  qui ignore une invitation délivrée par des organisateurs d’origines tunisiennes pour honorer la mémoire de ses compatriotes juifs, ne peut plus être crédible pour représenter un pays qui se veut tolérant  et respectueux de ses juifs. Si une attitude similaire est commise  un ambassadeur français à l’étranger par exemple,   il n’est aucun doute que cet ambassadeur sera limogé.
 

L’ambassadeur  tunisien auprès de la Norvège  devra rendre  des comptes ou quitter ses fonctions. La Tunisie qui  ne cesse d’enraciner les valeurs de dialogue, de tolérance et de solidarité ne doit pas tolérer un comportement pareil de la part de son représentant à l’étranger. Pour favoriser les fondements du respect mutuels, les  diplomates et les représentants de l’Etat tunisien à l’étranger doivent donner l’exemple et accomplir leur devoir envers la patrie et  tous les citoyens sans distinctions.
 
 
Le Président Zine El Abidine Ben Ali  veille constamment sur le suivi de la mission des ambassadeurs au service de la Tunisie  et à leur rôle dans le renforcement du rayonnement du pays ainsi que dans la protection des intérêts des Tunisiens à l’étranger. L’ambassadeur tunisien auprès de la Norvège a fait exception en donnant l’impression ce dimanche  22 novembre que son  attitude est motivée par une démarche à caractère antisémite. 
 
 
 

Ftouh Souhail , Tunis
 
(1) La presse étrangére a aussi saisi le sujet en remarquant l’absence non justifiée de L’ambassadeur tunisien dans le  Soixantième  anniversaire  de la tragédie « des enfants d'Oslo. »
 
Cet  ambassadeur ne mérite pas la confiance et il ne represente pas la vocatin de la tunisie , ni de son peuple , ni de sa politique . Vous pouvez  lui ecrire à cette adresse :

 

L’Ambassade de Tunisie en Norvège Haakon VII ‘ S. GT. 5 B – 0161 Oslo
Tél: 00 47 22 98 19 17
Fax: 00 47 22 83 24 12
Email :
ambassade.tunisie.oslo@online.no

 
 

תגובות

Israël envoie cette semaine un nouvel ambassadeur à Amman. Il s'agit d'Isaac Levanon, ancien ambassadeur d'Israël à l'ONU à Genève et ancien consul général d'Israël à Boston.
 
En septembre 2004, Itzhak Levanon était nommé ambassadeur à la Mission d’Israël auprès de l’Office des Nations unies. En 2005, il a participé activement à la reconnaissance par la Croix Rouge et l’incorporation de Mada (l’étoile de David rouge).


L'ambassade israélienne, installée à Amman, capitale du Royaume Hachémite de Jordanie, fête cette année ses 15 ans.

 


 
Le roi Hussein de Jordanie et Itzhak Rabin, alors Premier ministre, avaient signé un traité de paix qui normalisait les relations diplomatiques entre les deux pays, permettant de développer une coopération essentiellement économique et sécuritaire. La Jordanie est le pays avec lequel Israël partage la plus longue frontière.

 


La Jordanie constitue actuellement le principal foyer d'accueil des investisseurs israéliens dans le monde arabe. Plus de 1300 opérateurs israéliens travaillent avec le Jordanie. C'est le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes sont présentes. Israël a exporté pour 245 millions de dollars vers les pays arabes en 2006, dont la grande majorité était destinée au marché jordanien
Environ 200 000 Israéliens se rendent chaque année en Jordanie pour profiter des richesses touristiques de Petra ou d'Amman. Ils alimentant ainsi de manière conséquente le royaume Hachémite de devises étrangères.

 


Selon le cérémonial protocolaire en vigueur, le nouvel Ambassadeur de L’Etat d’Israël devra remettre dans quelques jours les copies figurées de ses Lettres de Créance au Chef de la diplomatie jordanienne.

 


Ce n’est pas chaque jour qu’un ambassadeur israélien arrive à son poste dans un pays  arabe. Il est légitime donc de féliciter Mr Itzhak Levanon, pour cette nomination et  lui souhaiter une bonne chance dans sa nouvelle mission à Amman .Cet diplomate est un homme modeste et doté d’une vision très positive sur la paix israélo-arabe.

 


En  mai 2007, alors qu’ Itzhak Levanon était  en Mission permanente d’Israël auprès des Nations Unies, Genève, j’ai eu l’occasion de discuter avec lui et découvrir que cet ambassadeur est doté d’un grand sens d’écoute et d’une conviction que la paix est possible entre arabes et israéliens malgré une  actualité désespérante, quotidiennement crachée par les télévisions du monde. Itzhak Levanon reste convaincu que, même si Israël n’était pas parvenu à obtenir des « gestes » de la part des pays arabes en échange de concessions israéliennes, le dossier de la normalisation ne doit  pas être clos.

 


D’ailleurs , à chaque nomination d’un nouvel ambassadeur d’Israël à Amman ou au Caire, la question qui habite tous les esprits, particulièrement ceux des gouvernements et de la classe politique  en général, est de savoir si d’autres capitales arabes  tenteront de normaliser leurs rapports avec Israël. Grande interrogation que l'on n'ose pas encore formuler de manière claire et nette. Mais tout indique que ça viendra plus vite qu'on ne le pense. Si ce n'est pas demain, c'est au plus tard pour après-demain.

 


 
Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le président israélien Shimon Pères a rencontré  ce dimanche 22 novembre,  en fin de matinée, au Caire son homologue égyptien Hosni Moubarak. Tous deux ont évoqué les derniers développements au Moyen-Orient ainsi que les moyens de faire avancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens.
 
Le président Pères a déclaré qu’Israël cherchait une solution qui garantirait la sécurité des deux parties et mettrait fin à ce trop long conflit. Il a noté qu’Israël s’efforce au mieux de coexister avec les palestiniens.
 
 
 
Pères a déclaré que « le gouvernement israélien a déjà annoncé qu’il ne construira pas de nouvelle implantation, au moment où les négociations seront relancées, et qu’il évacuera les avant-postes illégaux. »
 
 
Lors d’une conférence de presse commune, suite à sa rencontre avec Pères, le président égyptien a affirmé  qu’il y avait actuellement une opportunité pour atteindre la paix : « cette opportunité ne doit pas être gaspillée et des décisions courageuses doivent êtres prises afin que la paix se réalise. »
 
Les deux présidents ont ensuite de déjeuner en compagnie de responsables du gouvernement et des services de sécurité égyptiens.
 
Les médias israéliens ont aussi fait état d'un plan que M. Pères aurait  présenter sur la création d'un Etat palestinien avec des frontières "provisoires" en attendant la conclusion d'un accord final.
 
Malgré  le  fait que Hosni Moubarak a refusé cette proposition, le Président égyptien sait que tant que les Palestiniens sont divisés, un accord avec Israël est impossible puisqu‘il y a à présent deux entités politiques palestiniennes qui se querellent et leur vues envers Israël sont complètement différentes.
 
Hosni Moubarak sait aussi que l’occupation illégale et par la force de la bande de Gaza par le Hamas constitue une sérieuse menace pour l’Egypte. Le Hamas est la branche palestinienne des Frères Musulmans, un mouvement islamique extrémiste interdit en Egypte et pourtant toujours puissant politiquement. L’Iran le soutient et lui fournie des armes qui passent en fraude par des tunnels souterrains du Sinaï à Gaza.
 
L'islam radical demeure donc la menace omniprésente qui pèse sur l’Egypte et sur Israël, et en fait sur le Moyen Orient dans son ensemble. A quelques jours  de sa rencontre avec son homologue israélien, le président égyptien a critiqué l’Iran, l’accusant d’intervenir dans les affaires intérieures de son pays. La découverte d’un réseau du Hezbollah opérant en Egypte a démontré que la subversion iranienne ne relève pas uniquement de la théorie. La dernière interception du navire FRANCOP montre de part la quantité d’armes et de part leur nature que le groupe auquel était destiné la cargaison ne peut plus être défini comme une milice "armée de vieille pétoire".
 
 
Depuis quelques mois aussi, le torchon brûle entre le président égyptien, Hosni Moubarak, et le Hezbollah libanais. Le Hezbollah dispose effectivement de relais dans la péninsule du Sinaï, chose que son Secrétaire général a lui-même reconnu lors d’un discours en date du 10 avril. Le souci du président Hosni Moubarak de ne pas se laisser déborder, ni même parasiter par l’action de formations extra étatiques et/ou étrangères, est en effet tout ce qu’il y a de plus légitime. Moubarak continue à lancer des avertissements à l’Iran et de sommer ce pays d’arrêter ses opérations subversives dans la région.
 
Il faudrait s’attendre dans les prochains temps à une rude escalade des tensions dans les relations entre l’Egypte et le Hezbollah, voire entre Le Caire et Téhéran. Hosni Moubarak a besoin d’une attitude conciliante vis-à-vis de l’Etat hébreu. Et l’Egypte, quant à elle, a trop besoin de coopérer avec  Jérusalem pour aller jusqu’à  s’opposer  frontalement avec les alliés régionaux de l’Iran.
 
Face à ces menaces Israël et l’Egypte se trouvent dans le même camp. Ils ont le même intérêt à contenir l’Iran et à lutter contre les extrémistes. Les deux pays savent aussi qu’ils partagent des intérêts communs très importantes et que la question d’un Etat palestinien  n’est pas une question urgente en ce moment. C’est même un faux débat. Les deux pays sont conscients du danger iranien et ils ont en commun des intérêts vitaux concernant leur sécurité et que ces intérêts  exigent dialogue et coopération.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

תגובות

Une vingtaine d'enseignants venus du Maroc ont participé la semaine dernière à un séminaire à Jérusalem sur l'enseignement de la Shoah, une première pour l'institut Yad Vashem, organisatrice du séminaire.

 
"Nous sommes berbères et nous avons une histoire commune avec le peuple juif que nous voulons mieux connaître", a expliqué l'organisateur marocain de la visite, Boubaker Ouaatadit, un enseignant de 33 ans, professeur d'allemand à Casablanca, avant son retour au Maroc.
 
 
Arrivé via la Turquie, pays qui a des relations diplomatiques avec Israël, ce groupe de Marocains a suivi un séminaire d'une semaine dans le cadre de l'école internationale d'enseignement de la Shoah au mémorial de Yad Vashem, à Jérusalem.
 
 
C'est la première fois qu'un groupe de cette taille en provenance d'un pays arabe participait à ce séminaire.


Pour Dorit Nowak, la directrice de l'école de Yad Vashem, la visite d'une délégation d'un pays arabe était "capitale".

 
"Nous avons reçu des groupes de plus de 50 pays dans le monde mais cette fois, nous comprenons l'importance de notre mission, c'est-à-dire de favoriser le souvenir de la Shoah dans le monde entier", a-t-elle commenté.
 
 
En dehors du programme sur l'histoire de la Shoah et de rencontres avec des parlementaires israéliens d'origine marocaine, les participants à ce voyage ont assisté à des conférences sur la situation des juifs au Maroc pendant la Seconde Guerre mondiale et sur la communauté juive d'Albanie, où des musulmans ont sauvé des juifs pendant la Shoah.
 
 
"Nous organisons plus de soixante séminaires de ce type chaque année mais enseigner la Shoah à des habitants d'un pays musulman est un événement important pour notre école", a affirmé Mme Novak.
 
 
Cette initiative est encouragée par Sa Majesté Mohamed VI, le roi du Maroc. Le Roi du Maroc a décrit l'extermination des juifs par les nazis comme "l'un des chapitres les plus tragiques de l'Histoire moderne." Ce sentiment a été exprimé dans le discours lu en son nom lors d'une cérémonie tenue à  Paris au mois de mars 2009  à l’occasion du lancement du Projet Aladin. Le roi encourage personnellement  le programme basé à Paris et dont le but est de transmettre aux musulmans des informations sur l'Holocauste. (1).
 
Dans son discours, le Roi a dit que l'Holocauste était "l'héritage universel de l'humanité".Cette position hautement courageuse et  humaniste de la part du Souverain chérifien est née d’un constat accablant concernant la prolifération du négationnisme dans le contexte du conflit israélo-palestinien. Mohamed VI veut pallier ce manque et favoriser un dialogue fondé sur la connaissance et le respect mutuels.
 
 
La Shoah est un sujet sensible pour les musulmans. Peut-être qu’après 70 ans, nous pouvons enfin rencontrer l’inhumanité des crimes nazis. Nous irons alors à Auschwitz rendre hommage aux victimes de la Shoah, le Génocide d’un autre peuple très ancien, le peuple Juif. 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) Lancé par la Fondation à la mémoire de la Shoah (FMS), le Projet Aladin est un programme éducatif et culturel indépendant. Soutenu par de nombreuses personnalités parmi lesquelles plusieurs centaines d’intellectuels, historiens et personnalités de premier plan du monde arabo-musulman, il vise à rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur la Shoah, les relations judéo-musulmanes et la culture juive.
 

תגובות

Le chef de l'opposition  israélienne Tzipi Livni, a eu droit à un accueil chaleureux au Maroc, malgré des manifestations anti-israéliennes qui avaient lieu sur son passage et  devant l'hôtel Movenpick de Malabata à Tanger et en dépit des appels de quelques avocats marocains pour arrêter l'ancienne ministre et "la livrer à la Justice Internationale".

 
Lors de son intervention devant un Forum sur le Proche-Orient, elle a bien souligné ses divergences avec la politique de Binyamin Netanyahu, mais a cependant tenu à préciser "qu'elle était favorable à la poursuite de la construction à Guilo, qui est dans le consensus israélien".
 
 
Il faut dire que les appels hystériques à l’arrestation de Madame Livni proférés par quelques avocats marocains étaient infondés juridiquement. En réalité, la loi marocaine  ne confère pas à la justice locale le droit d’établir  la "compétence universelle" qui permet aux juridictions nationales de poursuivre les auteurs présumés des crimes les plus graves. J'ajouterais même que la haine aveugle de ces avocats envers Israël et le Peuple Juif leur fait perdre complètement toute raison et toute logique.
 
 
Cette revendication était plus que symbolique, car son aboutissement aurait enfin obligé l'Etat marocain à relâcher une personnalité étrangère dotée d’un passeport diplomatique. Cette énième appel  à son arrestation (on a fait le coup à Ariel Sharon, en Belgique en 2001, à propos de Sabra et Chatila) s’est  heurté aussi au  principe de l’incompétence de la justice d’un pays tiers de juger un responsable d’un pays étranger.
 
 
Actuellement la mise en œuvre de la juridiction universelle est  très controversée parmi les spécialistes du droit international et par conséquent il n’existe pas de règles universellement acceptées. Les systèmes de la justice pénale internationale ne sont pas uniformes .Même si certaines conventions prévoient ce mécanisme explicitement (Conventions de Genève, Convention contre la torture), il faut encore vérifier que lesdites conventions ont bien été ratifiées, et, le cas échéant, qu'elles ont été intégrées dans l'ordre juridique interne de l'Etat. Le Maroc n’a pas  incorporé le principe de la compétence universelle dans son code de procédure pénale.
 
Enfin  la mise en œuvre de la juridiction universelle se heurte à l'établissement en droit de la réalité des crimes. Le grand nombre de civils tués n'implique pas l'existence d'un crime de guerre. Tout le monde sait que ce sont des groupes  terroristes palestiniens  qui n’hésitent pas à utiliser la population civile comme bouclier humain. Cette utilisation des civils à la fois en tant qu’épées et boucliers implique une réévaluation des lois de la guerre. Les lois de la guerre actuellement ne sont pas adaptées à cette réalité nouvelle. Les terroristes qui utilisent des civils pour abriter leurs tirs de roquettes doivent être tenus pour responsables légalement et moralement pour les pertes civiles.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

 

תגובות

Israël compte à ce jour 7.41 million d'habitants et la majorité des citoyens israéliens pense que l'Etat hébreu est "le meilleur endroit au monde pour vivre", selon le rapport annuel de l'indice de force sociale.
 
 
Dans un sondage mené début novembre 2009, sur un échantillon représentatif de 500 Israéliens adultes, 68 % ont répondu qu'Israël était le meilleur pays du monde en matière de conditions de vie. Ce chiffre, bien qu'élevé, représente une baisse de 10 % par rapport au pourcentage de l'an passé. Par ailleurs, plus de 53 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles faisaient confiance à l'Etat pour les protéger si leur sécurité était menacée. La sécurité s'est imposée comme le sujet prioritaire parmi les personnes interrogées, ce qui représente un changement par rapport aux trois années précédentes où les principales préoccupations des Israéliens étaient la pauvreté, et les problèmes socio-économiques.
 
Le  résultat du rapport  national de l'indice de force sociale en Israël confirme le  récent bilan  de l’institut Legatum. Installé à Londres, l’institut appartient au Groupe Legatum, organisation mondiale d’investissements focalisée sur les marchés de capitaux internationaux et la promotion du développement durable. Dans la 3e édition de l’indice de la prospérité Legatum , publié le 28 octobre dernier, Israël a obtenu un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104) .
 
L’indice de la prospérité Legatum classe 104 pays sur des critères de prospérité alliant la croissance économique à des mesures du bonheur et de la qualité de la vie. Selon cet indice, Israël arrive au 27e rang au classement des pays les plus prospères de 2009.
 
L’indice de la prospérité couvre 90% de la population mondiale, en utilisant une combinaison de données objectives et de réponses subjectives aux enquêtes. Ces données comprennent 79 variables différentes, qui sont regroupées en sept indices principaux: la satisfaction personnelle, le niveau de vie moyen, l’entreprenariat, le développement humain, la liberté économique, la perception de la corruption, les perspectives de paix et sécurité.
 
 
Israël a obtenu aussi un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104).
 
 
On peut comprendre comment Israël est devenu l’un des endroits au monde où il est bon de vivre. Par l’innovation et la détermination, le génie de  son peuple lui  a conduit au premier plan des prouesses agricoles, médicales ou scientifiques alors que sa  créativité engendrait une industrie de pointe qui ne cesse d’intriguer la planète.
 
 
La volonté israélienne d’être à la pointe de l’innovation dans des domaines aussi variés que les technologies de l’information et des communications, les sciences de la vie, la sécurité, les technologies agricoles et liées à l’eau, l’électricité solaire, etc. doit forcément conduire le pays à offrir à ces habitants dans ces domaines des conditions de vie et de travail qui puissent rivaliser avec le reste du monde. Tout ceci a été accompli alors qu’Israël vivait sous menace permanente depuis 62 ans. Cette réussite  là demeure un exemple et un espoir pour ceux qui croient qu’il n’y a pas de fatalité.
 
 
La création de cet  Etat atteste qu’en dépit de tout, le droit au développement  et à la prospérité demeurent accessibles à Tous .C’est pour rendre hommage à ce  exemple accompli, que je voulais saluer l’inspirateur de l’Etat d’Israël, Theodor Herzl. Theodor Herzl, celui qui, en assistant, dans la cour de l’Ecole militaire, à la dégradation du capitaine Dreyfus, comprit que les Juifs ne pourraient avoir une existence digne et libre que le jour où ils disposeraient d’une patrie. Cette patrie, qui est pour la conscience juive à la fois consolation et espérance, et qui justifie la formule d’Elie Wiesel : « Les Juifs peuvent vivre en-dehors d’Israël, mais ils ne pourraient pas vivre sans Israël ». 
 
 
Ftouh Souhail,  Tunis
 

תגובות

L’heure semble plus que jamais être au rapprochement israélo-marocain. Depuis plusieurs moi, le régime de Mohamed VI semble l’avoir compris et fait, petit à petit, passer le message aux marocains. Officieusement, tout est très clair: Israël et le Maroc qui ont des relations diplomatiques très engagés depuis longtemps se rapprochent petit à petit d’un accords de paix final. C’est en tout cas ce que laisse penser la visite de l’ancienne ministre israélienne des affaires étrangères à Tanger.

 

 
Tzipi Livni au Maroc n'a pas vraiment l'air effrayé comme l'annonce pourtant Al Mannar! Invitée par un "Think Tank” local, elle a été ovationnée par la salle. Tous ont salué ses méthodes et son courage. Du côté des médias islamistes, de la mauvaise propagande en sort. Elle aurait été, selon la chaîne du Hezbollah (Al Manar), insultée et traitée de "sale sioniste”. Complètement faux selon les dires de plusieurs journalistes marocains.

 


Il y avait bien une poignée d’islamiste qui criait "Livni, assassin, on ne peut pas du Mossad au Maroc” mais que sont 50 islamistes par rapport à 700 personnes venus l’acclamer? Tzipi Livni était accompagné par des gardes du corps israéliens et des unités spéciales de la police marocaine.

 


Le rassemblement organisé par l’Institut Amadeus à bien entendu été autorisé par le pouvoir en place ce qui signifie clairement le soutien du Roi à la visite de Livni. Un important dispositif de sécurité a été mis en place par les marocains et… Il est certains que les hommes du Shabbak étaient aussi présent pour sécurisé et supervisé l’endroit. Le tout, avec la bénédiction de Mohamed VI. Plus le temps passe, plus le souverain devient serein et ses décisions s’avèrent de plus en plus judicieuse.

 


Le forum qui regroupe de 170 personnalités, venues d’Europe, des Etats-Unis, du monde arabe et d’Afrique, a débuté jeudi soir ses travaux par un appel à un "accord rapide” du conflit israélo-palestinien, à travers l’établissement de deux Etats, l’un palestinien, et l’autre israélien. Une solution adoptée par Netanyahu qui est prêt à de larges concessions pour parvenir à la paix. De leur côté les palestiniens ne veulent surtout pas négocier avec les israéliens. Une fois de plus, ils refusent de créer leur état !

 


Aujourd’hui, une question se pose: puisque le Maroc veut jouer un rôle plus important à Jérusalem (le Maroc souhaite pouvoir s’occuper de nouveau de la rénovation des lieux saints musulmans à Jérusalem), il est temps pour Sa Majesté d’officialisé son amitié envers Israël…

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות
Clement Perez
Bonjour ami Souhail ca chauffe le coeur de lire un article comme celui la continue a nous surprendre dans tout point de vue. merci/Clement
24/11/2009 08:36:42

Du 19 au 21 novembre, Madame Tzipi Livni, la chef de l'opposition israélienne, participe à un forum international sur le Moyen-Orient à Tanger au Maroc. Il s’agit de l’édition 2009 des MEDays qui rassemble une communauté de plus de 150 intervenants de très haut niveau : chefs d’états et de gouvernements, décideurs politiques, chefs d’entreprises, représentants de la société civile.


Khaled Sefiani, le président du groupe de soutien aux palestiniens et irakiens, a annoncé qu'une grande manifestation a été organisée hier à Tanger, en protestation à la visite de Livni, qu'il a qualifié de "terroriste". Pour sa part, l'ex-bâtonnier des avocats marocains, Abderrahim Jamaï a appelé les autorités marocaines à arrêter Tzipi Livni dès son arrivée au Maroc.

 
Au cours d'une conférence de presse, l'ancien bâtonnier a qualifié cette visite "d'événement dangereux", "qui cache mal l'intention de normaliser (les relations) avec l'entité sioniste".
 
 
Alors qu'elle est recherchée et poursuivie en Europe, cette 'criminelle de guerre' foulera le sol marocain", a-t-il dit. "Les Israéliens veulent imposer un projet sioniste et tentent de se redonner une nouvelle image après avoir commis d'horribles crimes à Gaza", a-t-il ajouté, tandis que les manifestants scandaient "Allah Akbar !" (Dieu est grand !).
 
 
Sefiani est l'un des trois avocats marocains qui réclament l'"arrestation de Tzipi Livni et sa comparution devant un tribunal marocain pour crimes de guerre"  .Trois avocats et une ONG marocains ont condamné la visite de Mme Livni et porté plainte contre elle devant un tribunal de Rabat pour "crimes de guerre" pendant l'intervention israélienne à Gaza de fin 2008-début 2009.
 
 
Rappelant que l’année dernière ,de passage à Tanger fin novembre dans le cadre des Journées méditerranéennes (Medays), le directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Aharon Abramowitz, a profité de l’occasion pour plaider en faveur d’une visite de Tzipi Livni, au Maroc. Avant les élections législatives de février 2009 un tel voyage (qui n’a pas eu lieu) aurait pu rejaillir favorablement sur ses chances de la candidate au poste de Premier ministre.
 
 
La présence de l’ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et chef de l'opposition centriste Madame Tzipi Livni au  forum international notamment consacré au Proche-Orient du 19 au 21 novembre à Tanger (nord du Maroc) a été défendu   par les organisateurs du forum .
 
 
"Nous invitons des gens de tous bords pour des échanges constructifs", a déclaré à l'AFP Mekki Lahlou, vice-président de l'institut Amadeus, un 'think tank' marocain organisateur de MEDays 2009, qui ambitionne de devenir "le rendez-vous incontournable des décideurs politiques et économiques de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique)".
 
 
Deux autres personnalités israéliennes ont été invitées à MEDays 2009: l'ancien ministre des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami et la vice-ministre de l'Industrie Orit Noked, ont annoncé les organisateurs.
 
 
MEDays, dont la première édition a eu lieu en 2008, est "une plateforme pour un dialogue et des échanges informels", a pour sa part affirmé à l'AFP M. Lahlou, soulignant que des intervenants palestiniens, américains et européens ont également été invités pour, notamment, débattre du Proche-Orient.
 
 
L'institut Amadeus est présidé par Brahim Fassi Fihri, fils du ministre marocain des Affaires étrangères Taïeb Fassi Fihri. (1).
 
 
Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangiraï, le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne Saëb Erakat, le conseiller du président Barak Obama pour le Moyen-Orient Daniel Kurtzer ainsi que plusieurs ministres des Affaires étrangères et la député européenne Rachida Dati sont également annoncés à MEDays 2009.
 
 
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a accordé son Haut Patronage à la deuxième édition du Forum MEDays 2009, qui se tient  à Tanger du 19 au 21 novembre.
 
 
  Ftouh Souhail , Tunis              
 
(1) L'Institut Amadeus est un « think tank » marocain indépendant basé à Rabat. Centre d'expertise, de réflexion, de proposition et de consultation, ses domaines de recherche portent essentiellement sur le Maroc mais aussi sur la coopération euro méditerranéenne, sur les enjeux géostratégiques contemporains, sur l'économie mondiale et sur les stratégies de développement. L'association a été érigée en Institut début 2008, avec comme objectif fondamental de faire des recommandations concrètes et opératoires sur des questions stratégiques touchant le Maroc, et son lancement officiel annoncé le 10 juin 2008 à l'hôtel Hilton de Rabat.


Plusieurs personnalités éminentes comme André Azoulay, conseiller de SM le roi Mohammed VI, Mustapha Terrab, directeur général de l’Office chérifien des phosphates (OCP) et ancien chercheur au MIT, Christian de Boissieu, président du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre français, Hervé de Charrette, ancien ministre français des Affaires étrangères, Fayçal Laâraïchi, président-directeur général de la Société nationale de radiodiffusion et de Télévision (SNRT), Moulay Hafid Elalamy, ex président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Christian Lequesne, politiste français et responsable de la chaire Science Po - LSE, ont rejoint son conseil scientifique.


L’Institut Amadeus a pour objectifs :


 * Promouvoir la rencontre et le débat et informer les sociétés civiles en favorisant l’interaction entre gouvernements, secteurs privés, sociétés civiles, universitaires et futurs décideurs.
* Participer au développement économique, social et culturel du Maroc.
 * Analyser les grandes tendances qui affecteront les relations bilatérales et multilatérales du Maroc.
  * Produire des recommandations concrètes et opératoires sur des questions stratégiques avec une vision marocaine, maghrébine et sud méditerranéenne des grands enjeux.
 * Consolider l’image de marque du Maroc et de la région du Maghreb, au niveau international, en menant des actions de lobbying.

 


Parmi les actions mises en place par l’Institut Amadeus l’Organisation annuel d'un Forum international, MEDays "Le Forum du Sud pour une Méditerranée Nouvelle", fin novembre de chaque année, à Tanger. Ce Forum, véritable plateforme d'échange mondiale au coeur de la méditerranée, est un instrument de rencontre de hauts décideurs mondiaux, politiques, diplomates, experts et membres de la société civile.

 

תגובות

Israël compte à ce jour 7.41 million d'habitants et la majorité des citoyens israéliens pense que l'Etat hébreu est "le meilleur endroit au monde pour vivre", selon le rapport annuel de l'indice de force sociale.
 
 
Dans un sondage mené début novembre 2009, sur un échantillon représentatif de 500 Israéliens adultes, 68 % ont répondu qu'Israël était le meilleur pays du monde en matière de conditions de vie. Ce chiffre, bien qu'élevé, représente une baisse de 10 % par rapport au pourcentage de l'an passé. Par ailleurs, plus de 53 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles faisaient confiance à l'Etat pour les protéger si leur sécurité était menacée. La sécurité s'est imposée comme le sujet prioritaire parmi les personnes interrogées, ce qui représente un changement par rapport aux trois années précédentes où les principales préoccupations des Israéliens étaient la pauvreté, et les problèmes socio-économiques.
 
Le  résultat du rapport  national de l'indice de force sociale en Israël confirme le  récent bilan  de l’institut Legatum. Installé à Londres, l’institut appartient au Groupe Legatum, organisation mondiale d’investissements focalisée sur les marchés de capitaux internationaux et la promotion du développement durable. Dans la 3e édition de l’indice de la prospérité Legatum , publié le 28 octobre dernier, Israël a obtenu un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104) .

 


L’indice de la prospérité Legatum classe 104 pays sur des critères de prospérité alliant la croissance économique à des mesures du bonheur et de la qualité de la vie. Selon cet indice, Israël arrive au 27e rang au classement des pays les plus prospères de 2009.

 


L’indice de la prospérité couvre 90% de la population mondiale, en utilisant une combinaison de données objectives et de réponses subjectives aux enquêtes. Ces données comprennent 79 variables différentes, qui sont regroupées en sept indices principaux: la satisfaction personnelle, le niveau de vie moyen, l’entreprenariat, le développement humain, la liberté économique, la perception de la corruption, les perspectives de paix et sécurité.

 

 

Israël a obtenu aussi un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104).

 

 

On peut comprendre comment Israël est devenu l’un des endroits au monde où il est bon de vivre. Par l’innovation et la détermination, le génie de  son peuple lui  a conduit au premier plan des prouesses agricoles, médicales ou scientifiques alors que sa  créativité engendrait une industrie de pointe qui ne cesse d’intriguer la planète.

 


La volonté israélienne d’être à la pointe de l’innovation dans des domaines aussi variés que les technologies de l’information et des communications, les sciences de la vie, la sécurité, les technologies agricoles et liées à l’eau, l’électricité solaire, etc. doit forcément conduire le pays à offrir à ces habitants dans ces domaines des conditions de vie et de travail qui puissent rivaliser avec le reste du monde. Tout ceci a été accompli alors qu’Israël vivait sous menace permanente depuis 62 ans. Cette réussite  là demeure un exemple et un espoir pour ceux qui croient qu’il n’y a pas de fatalité.

 


La création de cet  Etat atteste qu’en dépit de tout, le droit au développement  et à la prospérité demeurent accessibles à Tous .C’est pour rendre hommage à ce  exemple accompli, que je voulais saluer l’inspirateur de l’Etat d’Israël, Theodor Herzl. Theodor Herzl, celui qui, en assistant, dans la cour de l’Ecole militaire, à la dégradation du capitaine Dreyfus, comprit que les Juifs ne pourraient avoir une existence digne et libre que le jour où ils disposeraient d’une patrie. Cette patrie, qui est pour la conscience juive à la fois consolation et espérance, et qui justifie la formule d’Elie Wiesel : « Les Juifs peuvent vivre en-dehors d’Israël, mais ils ne pourraient pas vivre sans Israël ».
 
Ftouh Souhail,  Tunis

 

תגובות

La tragédie dite d'Oslo est inscrite dans  les mémoires des juifs natifs de Tunisie  comme découlant des accords d'Oslo et de l'Intifada qui s'en est suivie.  La tragédie originale d'Oslo est le surnom que lui ont donné, les membres de la Communauté juive tunisienne et l'Etat d'Israël pour le crash d'un avion de l'Alyat Hanoar (L'Alya des Jeunes) qui volait de Tunis (Capitale) vers la Norvège.  Au cours de cette catastrophe ont péris de jeunes  enfants qui étaient en chemin vers Israël,  vers le pays nouvellement indépendant.
 
Ce vendredi 20 novembre 2009  la communauté juive Tunisienne se souvient du soixantième anniversaire de l'Histoire tragique de l'Alyat Hanoar qui, partant de Tunis en passant par la Norvège, n'a pas eu la chance d'arriver en Israël. Le 20 Novembre 1949, à 01h21 deux avions Dacota ont décollé de l'aéroport El Aouina à côté de Tunis en direction d'Oslo.  Le premier avion a atterri à Bruxelles (Belgique) pour réparer son matériel de communication.  Il repartit en direction d'Oslo à 12h56.

 
D'après l'estimation, l'avion s'est écrasé aux alentours d'Oslo vers 16h56.  A minuit  radio Norvège annonce qu'elle a perdu le contact avec l'avion et demande de l'aide. Tout au long de la journée du 21 Novembre, des recherches, ont eu lieu sur terre, en mer et dans les airs. Ce n'est que le 22 Novembre, après 42 heures de recherches, dans les fjords norvégiens, à 11h30, des norvégiens ont découvert des morceaux de l'avion, à 30 kilomètres d'Oslo, et dans l'avion un seul survivant, âgé de 11 ans, Itkhak Allal.
 
Au cours de cette tragédie, on péris 27 enfants, 4 membres de l'équipage et les 3 accompagnatrices du groupe : l'infirmière Suzette Cohen-Couder, Myriam Zunitz – le guide de l'Alyat Hanoar en Israël, et Lisa Shwartz-Yansen, l'infirmière norvégienne.
 
Le 1er Décembre ont eu lieu les cérémonies d'enterrement des enfants, dans les villes de Nabeul, Sous, Moknin et Tunis, pendant plus d'une semaine, ils s'étaient chargés de reconnaître les corps, de discuter avec les autorités norvégiennes et françaises, et enfin la décision fut prise de ramener les corps en Tunisie, et d'inhumer les enfants dans leur pays de naissance et non en Israël.
 

 
 
Ont participé aux quatre enterrements, des représentants des autorités tunisiennes et françaises,  ainsi que des directeurs de communautés juives et toutes les associations sionistes en Tunisie.  Des milliers de Juifs ont accompagné les cercueils des enfants.
 
Dans la nuit du 23 Novembre 1949, au moment de clôturer la réunion de la Knesset, Yossi Shprinssak, son Président, a fait part de cette tragédie et a donné l'éloge que nous rapportons ci-après :
 
 
« Chers membres de la Knesset, je ne peux conclure cette réunion, sans vous demander d'exprimer la tristesse de la Knesset concernant la tragédie qui a eu lieu, la mort de 27 enfants en chemin vers Israël.  Sont morts des enfants, des enfants hébreux, des enfants dont le futur était de devenir des citoyens de l'Etat d'Israël.
 
La Knesset, mère d'Israël, pleure ces enfants  avec les parents des disparus. Ceux sont les épreuves vers le chemin de la liberté.   Il n'y a pas de consolation pour la perte d'une jeune personne.  La seule consolation serait que cet Etat, ce pays, rassemble tous les autres enfants et les protège du mal.
 
Cette communauté, d'où viennent ces enfants, immigre maintenant en Israël, et c'est à elle que nous présentons nos condoléances, avec en plus l'espoir que les enfants d'Israël de cette Diaspora, s'implanteront ici,  se développeront et grandiront ici, et là sera leur liberté.
 
Dans nos condoléances pour la mort de nos enfants, nous présentons également les  condoléances de la Knesset pour les accompagnateurs des enfants. Une des accompagnatrices, de Norvège, s'est réunit ici avant son départ pour amener les enfants dans cette maison, et a écouté tous nos débats.
 
 
Les Norvégiens et les peuples aux alentours, ont recruté de nombreuses personnes afin de chercher ces enfants. Nous leur présentons nos chaleureux remerciements pour ce comportement d'humanité.
 
 
 
Nous savons apprécier avec tendresse et respect l'attitude et l'aide du gouvernement norvégien pour la guérison de nos enfants, immigrants en Israël.  L'expression de cette sensibilité humaine et noble, est une consolation à notre tristesse. » Ainsi se clôture la réunion (1).
 
Soixante ans après, et il est important de rappeler cet événement tragique qui coûta la vie aux « enfants d’Oslo » en novembre 1949. La tragédie de ces enfants perdus dans la tourmente et qui n’étaient pas arrivés à bon port émut profondément les Norvégiens. Le mardi 22 novembre 1949, jour où avaient été découverts les débris de l’avion fut déclaré journée de deuil national et tous les lieux de divertissement restèrent clos. La Norvège se couvrit tout entière des couleurs du deuil. Tout le pays était frappé par les dimensions de l’horreur (2).
 
 
A l’époque la Tunisie a reçut avec un émoi considérable l’annonce de la disparition de l’avion. Le Bey exprima ses condoléances et le deuil en Tunisie était grand. C’est par dizaines de milliers que les gens se rendirent aux obsèques, des milliers de milliers de musulmans suivirent aux côtés de leurs concitoyens juifs les cercueils, dans un deuil commun. Le plus émouvant était de voir ces petits cercueils en bois où reposaient des enfants. L’affaire des « enfants d’Oslo » était un évènement des plus tragiques. Jamais le judaïsme tunisien ne s’était trouvé aussi uni dans un si profond deuil.
 
Il est dommage qu’aujourd’hui la Tunisie ne se souvient  du  drame de ses enfants juifs. Aucun média ne parle de cette tragédie. Au monument au pays ne rappelle  cette tragédie .La Norvège  a pourtant  offert une stèle commémorative impressionnante érigée pour les victimes de cette tragédie à proximité du lieu où s’était écrasé l’appareil. C’est également le cas pour Israël qui a érigé un monument commémoratif au mochav Yanouv, dans le Charon. (Pas loin de la route qui relie Netanya à Tulkarem, environ à une dizaine de kilomètres de Nataniya)
 
A l’occasion du Soixantième  anniversaire  de la tragédie des « enfants d’Oslo », une cérémonie commémorative sera organisé à Oslo. Plusieurs personnalités politiques, culturelles, de la société civile, des associations de mémoires ainsi que des personnes anonymes seront au rendez-vous pour le souvenir de ces enfants. La cérémonie est organisée par un  comité d'action de l'Organisation Générale et Union des natifs de Tunisie en Israël et l’Association Mondiale des Israélites de Tunisie.
 
Notre confrère Maître Eyal Ortal, à la tête d’une délégation de Netanya, sera présent à Oslo ce vendredi 20 novembre 2009. Il nous dira si un responsable de Ambassade de Tunisie en Norvège, a au moins  fait le déplacement sur le lieu du souvenir pour déposer une Gerbe  de fleurs.
 
 
 
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis 
 
 
(1) La réunion fut clôturée le (2 Kislev 5710 – 23/11/1949 à 22h25
 
 
(2) Le 24 novembre 1989, on dévoila en Norvège une stèle commémorative impressionnante érigée pour les victimes de cette tragédie à proximité du lieu où s’était écrasé l’appareil. C’est également en novembre 1989 que fut érigé un monument commémoratif au mochav Yanouv, dans le Charon.

תגובות

C’est la cinquième en trois mois… A croire que le monde entier commence à aimer le ministre israélien des affaires étrangères; Mr Avidgor Lieberman.
                                    
Depuis le 18 Novembre 2009, l’Ambassade d’Estonie à ouvert ses portes à Tel-Aviv, en présence du Ministre Estonien des Affaires Etrangères, Monsieur Urmas Paet. Côté Israélien, c’est le Ministre de la Sécurité Publique, Yitzhak Aharonovitch qui a  représenté le gouvernement de l’Etat d’Israël lors de la cérémonie d’ouverture (Lieberman était en rendez-vous avec Bernard Kouchner à Jérusalem). En début de soirée, la rencontre entre Paet et Lieberman  a eu  lieu à Jérusalem, dans les salons du Ministère des Affaires Etrangères.
 
L’Estonie est une nation située sur les bords de la mer Baltique en Europe du Nord. Jusqu’en 1991, cet état faisait partie de URSS avant de devenir membre à part entière de l’UE et de l’OTAN depuis 2004.

 


D’un autre coté Mr Lieberman, le chef de la diplomatie israélienne, a annoncé officiellement l’ouverture du nouveau consulat de l’Etat Hébreu à Genève. Le gouvernement suisse à de son côté annoncé avoir accordé "l’exequatur” à Joseph Alfassy en qualité de consul de carrière d’Israël à Genève avec juridiction sur son territoire.

 


Ce consulat est d’autant plus important pour Israël qui cherche à améliorer toutes ses relations diplomatiques. Si, sur les 3 derniers mois, 5 nouvelles ambassades se sont ouvertes en Terre Sainte, l’Etat Hébreu cherche aussi à développer ses propres réseaux.

 


Mais quelle est donc l’importance de ce consulat ? Tous les spécialistes de géopolitique vous le diront: tout comme Chypre l’était dans les années 50, 60 et 70, la Suisse est désormais le point focale des agents secrets du monde entier. Ils s’y rencontrent, échangent des informations, s’entretuent, et négocient sur l’avenir du monde. L’ouverture de ce consulat est donc important à bien des niveaux, et pas seulement diplomatique!

 


Espérons que cette fois, les agents du Mossad ne se feront pas prendre en flagrant délit comme il y a quelques années!

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le ministre  israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a appelé ce lundi  16 novembre 2009  à des négociations directes avec Damas. Il a rencontré  ce mercredi 18 novembre, son homologue français, Bernard Kouchner, précisément venu encourager la reprise du dialogue avec la Syrie.


”Je suis prêt à rencontrer les Syriens à tout moment et en tout lieu, afin de commencer les négociations”, a annoncé Lieberman devant la commission parlementaire des affaires étrangères et de la défense.

 


Lors de sa visite à Paris la semaine dernière, le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait déjà invité la Syrie à reprendre le dialogue. Le président syrien Bashar el-Assad avait cependant refusé. Seule solution selon lui : des négociations indirectes par l’intermédiaire d’Ankara, et non de Paris comme l’espéraient pourtant le président français, Nicolas Sarkozy, et Netanyahu.

 


”La Syrie devra s’éloigner de l’Axe du Mal”, précise néanmoins Lieberman. "Nous avons affirmé de manière claire que nous sommes prêts à engager des négociations et voulons parler de paix, sans conditions préalables. Seulement les Syriens ne sont pas prêts à la démocratisation, ni à s’ouvrir au reste du monde. Leur intérêt principal est seulement de maintenir le pouvoir de la dynastie alaouite Assad.”

 


Kouchner est arrivé en Terre sainte le mercredi 18 novembre, pour une visite de deux jours. Il compte  rencontrer  les principaux dirigeants israéliens, dont Netanyahu et le ministre de la Défense Ehoud Barak. Au programme des discussions : le nucléaire iranien et les pourparlers avec les Palestiniens et la Syrie. Le ministre français prendra ensuite contact avec les dirigeants palestiniens.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Tous les pays de l’Union Européenne ont beau répéter à chaque discours: "il faut un Etat palestinien ”, l’UE refuse aujourd’hui la proclamation proposée par Abou Mazen, le Président de l’Autorité Palestinienne. En fait, seul l’Etat Hébreu est prêt à la création de cet Etat… Mais uniquement si les palestiniens acceptaient l’ouverture des négociations tant réclamées par Netanyahu et Liebermann.

 
Je ne pense pas que nous en soyons là. J’aimerais que nous soyons en mesure de reconnaître un Etat palestinien mais il faudrait d’abord qu’il y en ait un, donc je pense que c’est quelque peu prématuré”, a déclaré le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt.
 
 
Le diplomate en chef de l’Union européenne, Javier Solana, a aussi estimé qu’un tel processus devait "prendre du temps” et se dérouler "dans le calme et au moment approprié”. "Je ne pense pas que le moment soit venu aujourd’hui d’en parler”.
 
 
La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, lui a fait écho en disant qu’”il était trop tôt pour dire quoi que ce soit à ce sujet”, tout en soulignant que la question "des frontières de 1967″ pour un futur Etat palestinien "serait importante”.
 
Et le chef de la diplomatie finlandaise, Alexander Stubb, a vu dans la démarche palestinienne une opération tactique visant à faire pression sur Israël en vue d’une relance des négociations sur le processus de paix. "Je pense qu’il faut vraiment avancer pas à pas”, a-t-il dit, jugeant que "toutes les méthodes de négociation sont utilisées” pour tenter de sortir le processus de paix de l’ornière. Il s’est refusé à comparer les territoires palestiniens au Kosovo, dont plusieurs pays européens ont reconnu l’indépendance déclarée pourtant unilatéralement et malgré l’opposition de la Serbie et de la Russie. "Le Kosovo est différent de la Palestine, la Palestine est différente de l’Abkhazie et l’Abkhazie est différente de l’Ossétie du Sud”, a-t-il dit, en référence aux deux Républiques sécessionnistes de Géorgie.
 
Les différents responsables réagissaient à une requête officielle déposée la veille par l’Autorité palestinienne. Cette dernière a demandé à l’Union européenne de soutenir sa démarche en vue d’une reconnaissance par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem pour capitale.
 
 
L’Union européenne est la principale pourvoyeuse d’aide financière aux Palestiniens et adopte à leur égard une attitude traditionnellement plus favorable que les Etats-Unis. Washington a déjà réaffirmé son opposition à une proclamation unilatérale d’un Etat palestinien, en soulignant que cet Etat devrait naître par la négociation entre Israël et les Palestiniens.
 
Des responsables israéliens ont pour leur part avertis les Palestiniens de rétorsion s’ils réclament la reconnaissance d’un Etat indépendant sans accord avec Israël, tout en doutant de leur détermination à mettre à exécution un tel projet. Israël propose à tue-tête aux palestiniens l’ouverture de négociations immédiates mais le gouvernement d’Abou Mazen refuse chacune des avances de Netanyahu ou de Liebermann.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Dans une interview qui a paru ce mardi 17 novembre 2009  dans le journal saoudien Al Riyad, à l'occasion de sa visite en Arabie Saoudite où il a été invité par le roi Abdallah, le président français, Nicolas Sarkozy, s'est félicité de la volonté d'Israël et de la Syrie, de reprendre les négociations de paix.

 

Le président français a également confié au journal son inquiétude concernant le gel des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens, "qui fait le jeu des extrémistes", et estimé que l'absence de négociation est "extrêmement inquiétante, chaque jour qui passe réduisant les chances d'aboutir à la paix".

 

Sarkozy a, par ailleurs, appelé à nouveau les Israéliens à stopper toute construction dans les implantations de Judée Samarie.

 
Les propos du Président Français, dans le journal saoudien, sont très éloignés de la réalité et méritent  un éclairage sur 3   points :
 
 
1)  D’abord, Mr Sarkozy se trompe s’il pense  sérieusement que la Syrie cherche la paix avec son voisin Israël. Damas  n’a pas réellement de volonté pour la paix. Le président syrien Bachar Al-Assad a opposé une fin de non recevoir au Premier ministre israélien, qui s’est dit prêt à le rencontrer sans condition préalable. Le chef de l’Etat syrien exige  préalablement, un engagement de la restitution intégrale du plateau du Golan conquis par l'armée israélienne en juin 1967 suite à la guerre imposé à Israël. Et ce n'est pas le récent arraisonnement du cargo Francop, bourré d'armes à destination de la Syrie, et sans doute du Hezbollah, qui va établir un climat de confiance avec Damas.
 
 
C’est réellement donc Israël qui  a la volonté pour la paix sans stipuler aucune  exigence.  Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu  a déclaré plusieurs fois qu’il est  prêt à rencontrer le président syrien (Bachar al-Assad) à tout moment et où que ce soit pour reprendre les négociations de paix, sans aucune condition préalable. Le Premier ministre Netanyahu a adressé le 11 novembre dernier  un message clair au Président syrien, Bachar Assad : « Toute occasion de négocier immédiatement avec la Syrie me réjouira, à condition qu’il n’y ait pas de conditions préalables ».
 
 
2) Concernant la déclaration du Président Français que le «  gel des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens, "qui fait le jeu des extrémistes ». Cela est  vrai, mais cette affirmation  manque aussi  précision. Là aussi il faut dire qui est  le vrai responsable  de cette situation de blocage ? Bibi veux la paix, une paix juste et durable pour Israël...alors que les palestiniens ne désirent pas la paix, ils veulent la guerre. La direction palestinienne cherche maintenant  une proclamation unilatérale d’indépendance qui ne mettra pas fin au conflit et qui  ne fera que de défaire les accords antérieurs entre Israël et les Palestiniens.
 
 
Le 15 novembre  dernier, dans son allocution devant le Forum Saban à Jérusalem, M. Netanyahu a déclaré qu’Israël veut des négociations vers un accord de paix complet. Le Premier ministre a souligné que les négociations doivent commencer immédiatement, de bonne foi entre les deux côtés et qu’il est inutile de perdre du temps.
 
Mais le problème ici que l’Autorité Palestinienne, faible et qui manque de légitimité,  ne prend pas au sérieux les conditions relatives au processus de paix. Contrairement aux israéliens, les palestiniens, n’ont pas un leader capable de mener des négociations  sérieuses  et courageuses avec Israël. En plus les palestiniens persistent toujours dans  leur constant refus  qui est devenu le leitmotiv de leur politique. D’abord Arafat, puis Abou Mazen, se sont vus offrir pratiquement tout ce qu’ils demandaient, sauf le retour de ce qu’on appelle encore « les réfugiés » qui provoquerait la disparition de la nature juive de l’État et entraînerait sa fin. Naturellement donc,  si le  gel des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens  fait le jeu des extrémistes ;  c’est  bien à cause des responsables  palestiniens qui  ont choisit ce statu quo dangereux.
 
3) Enfin concernant la déclaration de Mr Sarkozy, qui a appelé à nouveau les Israéliens à « stopper toute construction dans les implantations de Judée Samarie ». Il faut ici rappeler que le gel des implantations n’est rien d'autre qu'un fétu de paille comparé à tous les problèmes en cours inventés par les palestiniens et la Ligue Arabe.
 
Les accords d'Oslo ne comportaient aucune clause exigeant le "gel des implantations" et avaient explicitement repoussé ce sujet aux négociations sur le statut final. Par ailleurs, lesdites "implantations" n'occupent que 1,36 % du territoire de la Judée Samarie. Et c'est précisément après qu'Ehud Barak se fut engagé à les démanteler qu'Arafat déclara la guerre, déclenchée après que Barak eut accepté l'établissement d'un Etat palestinien sur 97 % de la Judée Samarie et 100 % de la bande de Gaza.
 
 
La demande des Palestiniens d'un gel total des constructions en Judée Samarie  est un prétexte qui vise aujourd’hui à  bloquer  indéfiniment toute reprise des négociations de paix. C'est une demande nouvelle, un changement de la politique palestinienne qui ne fait pas grand-chose pour la paix dans la région. Mme Clinton a même demandé aux Palestiniens de renoncer à leurs conditions préalables et de reprendre les pourparlers immédiatement. Les Egyptiens aussi  semblent avoir validé la position israélo américaine selon laquelle les Palestiniens devraient reprendre les négociations sans conditions préalables.
 
 
L'argument du gel des implantations en Judée et Samarie ne tient plus vraiment après la déclaration de Benyamin Netanyahu dimanche 1er novembre 2009  en réunion de cabinet : "pour relancer le processus de paix, nous avons facilité la vie quotidienne des Palestiniens et prouvé que nous étions déterminés à faire ce qu'aucun autre gouvernement n'a fait depuis le déclenchement de ce processus il y a 16 ans", faisant référence à Oslo.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies passe beaucoup de temps à condamner Israël tout en ignorant les violations réelles des droits. Après que l’Assemblée Générale de l’ONU a approuvé de résolution le Conseil des droits  validant ainsi le rapport unilatéral  et biaisé du juge Richard Goldstone, accusant Israël de "crimes de guerre", des pays  totalitaires œuvrent au sein de l’Onu pour exposer ce rapport devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

 
L’Assemblée Générale a recommandé que la résolution soit maintenant examinée par le Conseil de sécurité des Nations unies. Il faut agir  de la sorte pour empêcher le Conseil de sécurité d’approuver cette résolution.  Vous pouvez signer la pétition que vous trouverez à la fin de la courte vidéo (cliquer ici) qui sera envoyée au Président Obama et aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU leur demandant de s’opposer à cette résolution partiale.
 
Votre action doit maintenant empêcher que le Conseil de sécurité de l’ONU approuve la résolution de Goldstone. Ce dessous la pétition de Honest Reporting.
 
La video suivie de la pétition
 
Ftouh Souhail

תגובות
shoshana
je suis tout a fait avec vous et je veux signer la petition mais je ne la trouve pas sur votre site
18/11/2009 15:19:30

Les Palestiniens réclament pour leurs "réfugiés” le respect de leurs droits. Mais qu’en est-il des droits des Juifs qui ont dû quitter précipitamment les pays arabes où ils vivaient depuis des générations et sont montés en Israël en devant abandonner leurs biens ? C’est pour régler cette question que le député Shass Nissim Zeev a présenté un projet de loi qui a été déjà agréé par le Premier ministre Benyamin Netanyahu au sein de la commission ministérielle des Lois et a été voté  le 11 novembre 2009 en lecture préliminaire à la Knesset.
 
Cette proposition de loi, d’après le site NRG du quotidien Maariv, aurait été élaborée lors du mandat de la Knesset précédente par le député Itzhak Cohen, également de Shass,  Elle stipule qu’il ne sera pas possible de conclure un accord politique avec un pays étranger ou une entité étrangère tant que ne serait pas réglée la question des réfugiés juifs des pays arabes. Il s’agit de citoyens israéliens issus de pays arabes qui se sont établis en Israël après la création de l’Etat, laissant derrière eux leur fortune.  Ils sont considérés comme des réfugiés selon la définition donnée par la Charte de l’Onu.

 


Au départ, ce projet de loi n’avait pas été entériné. Mais le député Cohen a fait pression directement sur le Premier ministre Netanyahu qui a finalement accédé à sa demande et a accepté de le soumettre à l’approbation de la Knesset.

 


Cette proposition de loi stipule que « le gouvernement israélien ne signera pas, directement ou par l’intermédiaire d’un de ses représentants, un traité ou un accord avec un Etat, un groupe ou une autorité souhaitant un règlement politique au Proche-Orient sans s’assurer du respect des droits des réfugiés juifs issus de pays arabes ».

 


Et de préciser : « Dans tout débat sur les réfugiés palestiniens, dans le cadre des pourparlers de paix au Proche-Orient, le gouvernement israélien devra soulever la question des indemnités à verser aux Juifs pour la perte de leurs biens et du statut de réfugiés qui doit leur être accordé, identique à celui des Palestiniens ».

 


Il convient de préciser que près d’un million et demi de Juifs ont été contraints de fuir les pays arabes ou en ont été chassés dès la création de l’Etat d’Israël. En février 2008, le Congrès américain avait déjà décidé qu’ils devaient être considérés comme des réfugiés.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

D’après un site Internet iranien, un général iranien qui aurait déserté depuis quelques années pour rejoindre l’Occident se trouverait à l’heure actuelle détenu en Israël. Il s’agit du général Ali Reza Asghari qui, selon les responsables de la sécurité iranienne, aurait été enlevé lors d’une opération conjointe du Mossad et des services d’espionnage britanniques et allemands avant d’être transféré en Israël. Asghari, qui était l’adjoint du ministre de la Défense, a quitté l’Iran en 2007. Il détiendrait des informations précieuses sur le programme nucléaire iranien ainsi que sur le destin d’un héros national israélien : le lieutenant de l’armée de l’air, Ron Arad, disparu il y a plus de vingt ans et dont l’Etat juif a perdu la trace.
 
 

Cet ancien vice-ministre iranien de la Défense et haut responsable des Gardiens de la révolution a été vu pour la dernière fois le 7 février 2007, descendant dans un grand hôtel à Istanbul. Asghari aurait posé ses valises dans sa chambre avant de quitter l’hôtel et de disparaître. En effet, l’expérience et le passé de cet Iranien de 65 ans font de lui une cible plus qu’attractive pour les  services secrets. 
 
 
Si Ali Reza Asghari se trouvait aux mains des Israéliens, ceux-ci devraient d’obtenir de lui des informations permettant de faire la lumière sur la disparition d’un de leurs héros nationaux, Ron Arad. Le destin de ce lieutenant de l’armée de l’air - capturé en 1986 près de Saïda au sud du Liban par la milice libanaise chiite Amal - est devenu un symbole pour l’Etat hébreu qui essaie vainement depuis plus de vingt ans de le libérer. Par le passé, des informations non officielles avaient fait état d’un transfert d’Arad vers les Iraniens qui le détiendraient depuis les années 1990 soit au Liban, soit en Iran.
 
Ali Reza Asghari,  qui est probablement détenu en Israël, se trouvait justement à la tête des services iraniens, au Liban, pendant les années 1990. En tant que général des Gardiens de la révolution islamique, il a été chargé des relations entre le Hezbollah libanais et le régime de Téhéran.
 
D’autre part, l’ancien vice-ministre iranien pourrait également s’avérer une source précieuse pour les Renseignements israéliens. Par sa fonction au ministère de la Défense, il est devenu un fin connaisseur du programme nucléaire de la République islamique. Aux yeux des enquêteurs  israéliens , Asghari constitue ainsi l’homme parfait pour éclairer les experts du Mossad sur l’avancée exacte de la technologie nucléaire iranienne et sur le temps dont Téhéran a encore besoin pour s’équiper de la bombe. Dans le contexte tendu que connaît actuellement le dossier du nucléaire iranien, inutile de souligner que ses informations précises seraient infiniment précieuses aux  israéliens.
 
Ali Reza Asghari est  impliqué dans le programme nucléaire iranien. D’ailleurs  le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki a fait monter les enjeux en octobre 2009 lorsqu’il a déposé une plainte officielle auprès de Ban Ki-moon au sujet de la disparition de Shahram Amiri (un scientifique iranien disparu en Arabie saoudite en juin 2009). Mais aussi de plusieurs autres Iraniens, dont Téhéran craint qu'ils n'aient fourni aux Occidentaux des informations sur le programme nucléaire.

 


Sur cette liste figurerait notamment Ali Reza Asghari, le général à la retraite des Gardiens de la révolution et ancien ministre adjoint de la Défense, dont on a perdu toute trace lors d'une visite privée en Turquie en décembre 2007 et qui est détenu  aujourd’hui en Israël. L'ancien vice-ministre iranien de la Défense, Ali Reza Asghari, aurait des précieux renseignements sur les activités nucléaires et militaires surtout après la découverte de l'usine de Qom.
 
Espérons qu’il ne sera pas le dernier  des responsables  militaires iraniens capturés  et  détenus en Israël. Beaucoup se sont félicités que ce général iranien  soit entre les mains des israéliens et nous pouvons également assurer que c’est le cas de tous les ennemis du régime des mollahs.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Personne ne pourra nier qu’Israël s'est  engagé définitivement   dans  la  voie  de la paix en signant les accords d'Oslo et en formulant des propositions précises et constructives à Camp David et à Taba. Aujourd’hui encore Netanyahu cherche la paix avec les palestiniens  et les voisins arabes.

 

 
Le Premier ministre israélien poursuit ses efforts diplomatiques en faveur de la paix au Proche-Orient. Il a achevé le 10 novembre  dernier une visite  importante aux Etats-Unis en estimant que ses entretiens à la Maison blanche ont joué en faveur de la sécurité d'Israël et des efforts de paix.
Netanyahu a rencontré tête à tête  Obama  dans le bureau ovale. L'entretien a duré une heure 40 minutes sans journalistes ni caméras de télévision.
 
"Ce fut une conversation très positive" qui se révélera très importante, a-t-il déclaré aux journalistes avant de repartir. "Cette conversation portait sur l'éventail des sujets qui comptent pour la sécurité d'Israël et pour nos efforts conjoints visant à faire avancer la paix."
 
Youli Edelstein, membre du cabinet israélien qui accompagne Netanyahou, a déclaré que les entretiens de la Maison blanche avaient aussi porté sur l'Iran, dont le programme nucléaire et le soutien au Hamas ainsi qu'au Hezbollah sont désignés en Israël comme des obstacles à la paix.
 
Le Premier ministre Netanyahu a dit au président Obama qu’il a véritablement l’intention de faire avancer le processus diplomatique : « Je ne cherche pas à faire de manœuvres ni à gagner du temps. Je souhaite véritablement mener des négociations qui aboutissent à un accord entre Israël et les Palestiniens ». Selon l’entourage du Premier ministre, celui-ci aurait réussi à convaincre le Président américain de sa volonté de parvenir à une solution de deux Etats pour les deux peuples.
 
 
MM. Netanyahu et Obama auraient convenu de la mise en place de mesures opérationnelles destinées à faire avancer le processus de paix ainsi que des mesures de sécurité en faveur d’Israël. « C’était une très bonne rencontre qui s’est déroulée dans une atmosphère positive », a dit le Président Obama à ses collaborateurs après la rencontre.
 
M. Netanyahu s’est également dit convaincu que le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, est le partenaire avec lequel il sera possible de mener à bien ce processus historique et a convenu qu’il est nécessaire d’agir pour le convaincre de ne pas quitter ses fonctions.
 
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu s’est rendu  à Washington pour assister à aussi  à l'Assemblée Générale des Fédérations Juives.
 
"Nous n'avons plus de temps à perdre ! Pour obtenir la paix, nous devons cesser de parler des négociations, et commencer à négocier. Mon objectif n'est pas d'entamer des pourparlers illimités, mais d'aboutir à une paix stable entre Israël et les Palestiniens, rapidement" a déclaré Benjamin Netanyahu lors de son discours, le 9 novembre 2009, au Congrès des Fédérations juives américaines.
 
 
De  retour de Washington, le chef du gouvernement israélien s'est arrêté le 11 novembre  à Paris pour rencontrer le président  français.
 
Il s'est rendu à L’Elysée pour traiter de l'Iran et de ses ambitions nucléaires, dans l'espoir que Paris fera davantage pression sur Téhéran. D'après un communiqué conjoint, diffusé par l'Elysée, "le dossier nucléaire iranien a été évoqué à la lumière des dernières évolutions". Benjamin Netanyahou s’est félicité de la fermeté de la position française sur l’Iran.
 
 
Lors De cet  entretien avec le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est déclaré "prêt à rencontrer le président syrien (Bachar al-Assad) à tout moment et où que ce soit pour reprendre les négociations de paix, sans aucune condition préalable", a rapporté à la presse un haut responsable israélien qui accompagnait M. Netanyahu à Paris
 
Avant la visite de Benjamin Netanyahou à l’Elysée, ce dernier a rencontré Richard Prasquier, le président du CRIF. Le président du CRIF a fait part au Premier ministre israélien des développements récents de la situation en France et en Europe en ce qui concerne les tentatives de boycott d’Israël. Il l’a assuré de la profonde sensibilité de la communauté juive de France vis-à-vis d’Israël et de son combat contre les déformations que subissait l’image d’Israël aux dépens de la vérité des faits.
 
Benjamin Netanyahu mène donc une diplomatie très active ; il souhaite parvenir à des accords de paix bilatéraux qui comprendront deux éléments essentiels : une véritable reconnaissance d’Israël, et des dispositifs de sécurité dont on pourra garantir l’application.
 
 
Le Premier ministre Netanyahu a affirmé le 15 octobre  2009 (lors d’un entretien avec le Premier ministre espagnol, José Luis Zapatero,)  que les pourparlers entre Israël et les Etats-Unis concernant la construction en Judée Samarie sont terminés. « Nous avons résolu la question des implantations face aux Américains, je ne peux pas en dire plus. Si vous voulez d’autres détails, demandez à Washington », a dit M. Netanyahu à son homologue espagnol.
 
C’était la première fois que le Premier ministre israélien  affirme que cette question, une des principales pierres d’achoppement entre les gouvernements Obama et Netanyahu, a été résolue. Les émissaires israéliens Yizthak Molho et Mike Herzog sont rentrés fi octobre  de Washington au terme d’entretiens prolongés avec l’émissaire américain George Mitchell et son équipe. Les pourparlers ont porté principalement sur l’ouverture de négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne, la manière dont celles-ci se dérouleront, le but de ces négociations et leur calendrier. MM. Molho et Herzog  ont rencontrés à Washington dans le même temps une équipe palestinienne dirigée par Saëb Erekat.
 
 
Dimanche 15 novembre 2009, Netanyahu a remercié le président Barack Obama du soutien continu de son administration à la sécurité d’Israël. Dans son allocution devant le Forum Saban à Jérusalem, M. Netanyahu a déclaré qu’Israël veut des négociations vers un accord de paix complet avec les palestiniens. L’ancien président américain Bill Clinton avait déclaré à la même tribune juste avant le discours de M. Netanyahu, qu’Israël doit donner à Obama une chance, ajoutant que la paix au Moyen-Orient pourrait être réglée pendant le mandat du président américain.
 
Ftouh Souhail, Tunis
 

תגובות

Tunis a dénoncé comme une "ingérence inacceptable" les propos attribués au ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner appelant à la libération du journaliste Taoufik Ben Brik, impliqué dans un acte de violence.
 
Le ministre français des Affaires étrangères s’était déclaré «déçu» le 10 novembre dernier  au micro d’une radio française par l’arrestation du journaliste  tunisien Taoufik ben Brik.
 
Le porte-parole du Quai d'Orsay Bernard Valero avait rapporté  le 9 novembre que M. Kouchner avait écrit à son homologue tunisien pour "demander la libération immédiate de M. Ben Brik.

 

 
Taoufik Ben Brick a été inculpé après une plainte pour agression, atteintes aux bonnes moeurs et dégradation de biens, déposée par une femme avec laquelle il a eu une altercation», selon la justice tunisienne.
 
Le journaliste est accusé d'avoir «attrapé » la plaignante «par les cheveux», de l'avoir «rouée de coups en proférant à son égard des propos portant atteinte aux bonnes moeurs et blasphèmes». Il a «reconnu les faits qui lui sont reprochés», selon une source judiciaire officielle tunisienne.
 
«Alors qu'elle protestait contre le fait qu'il ait percuté le rétroviseur de sa voiture, l'accusé a fait marche arrière heurtant délibérément la voiture de la plaignante», selon la même source.
 
M. Ben Brik a été placé sous mandat de dépôt fin octobre dernier et incarcéré à la prison de Mornaguia, près de Tunis, pour "agression" d'une femme. Il doit être jugé le 19 novembre. Des avocats français sont en routes pour Tunis pour assister à sa défense.
 
L'arrestation de M. Ben Brick avait été  récupéré par Reporters sans frontières (RSF) à des fins politiques .Son arrestation  pour un délit de droit commun a été amplement médiatisé par des organismes de  presses en France hostiles à la Tunisie .
 
Tunis s’indigne  du fait  que les actes de violence à l'encontre d’une citoyenne  soient laissés sans réponse, pour le simple fait que c’est un journaliste travaillant pour un média étranger.
 
Farouchement attachée au respect de sa souveraineté, la Tunisie a  rejeté avec vigueur toute ingérence étrangère dans ses affaires intérieures.
 
Tunis considère les déclarations attribuées par certains organes de presse au ministre français des Affaires étrangères comme une forme d'ingérence inacceptable.
 
Selon un communiqué du ministère tunisien des affaires étrangères, "le membre d'un gouvernement étranger, même ami, n'a pas à s'ériger publiquement en juge ou en censeur d'un autre pays".
 
Le communiqué faisait référence aux  propos  Mr. Bernard Kouchner, mais sans le nommer par le nom. L’attitude du Quai d’Orsay est vigoureusement dénoncée par les autorités tunisiennes. Tunis voit dans le comportement de Mr. Bernard Kouchner une exploitation d’une simple affaire de droit commun pour des fins politiques. D’autant plus que le comportement du chef de la diplomatie française contraste avec la position du président français.
 
Nicolas Sarkozy, lors de sa visite officielle à Tunis en mai 2008, avait déclaré : "l’espace des libertés progresse dans ce pays ».
 
Bernard Kouchner  lui-même a déclaré le 7 mai 2008, à propos de l’état réel des droits de l’Homme en Tunisie : "il y a un gros livre de (l’organisation de défense des droits de l’Homme) Human Rights Watch qui paraît tous les ans pour faire l’état des droits de l’Homme dans le monde : la Tunisie n’y figure même plus".
 
 
Si la Tunisie ne figure plus dans la liste des pays où les Droits de l'Homme ne sont pas respectés, beaucoup se posent alors la question  suivante : Pour quelle raison Mr. Bernard Kouchner met son nez aujourd’hui dans une affaire de droit commun et sort son  fer de  lance  contre la Tunisie, ce qui avait évidemment  enchanté les mercenaires étrangers et les  « organisations de défense des droits de l’Homme. » ??
 
Mr. Bernard Kouchner  a été toujours un provocateur,  un oiseau de mauvais augure disent les commentateurs. Par son cynisme, ce  ministre  est devenu très célèbre. Et ce n’est pas seulement dans son attitude  avec la Tunisie qui lutte depuis 22 ans contre le fanatisme religieux.
 
Sa vision sur la politique israélienne est aussi caractérisée par cynisme criant. Le Premier ministre israélien (en visite à Paris le 11 novembre dernier) a indiqué au président du CRIF Richard Prasquier, qu’il avait été stupéfait en apprenant la déclaration de Bernard Kouchner suivant laquelle il n’y avait pas de partenaire pour la paix en Israël.

Le chef du gouvernement israélien a indiqué qu’aucun gouvernement israélien jusqu’à maintenant n’a freiné, plus que le sien, les constructions sur la rive occidentale. A aucun moment du passé, cet état de fait n’avait empêché la poursuite des négociations avec l’Autorité palestinienne, a-t il estimé. Le Premier ministre israélien s’est déclaré surpris de ce que ces efforts réels de son pays ne soient pas pris en compte de façon plus objective par les commentateurs et par le Bernard Kouchner en personne.
 
Ce ministre des affaires étrangères aurait sorti une ânerie du type « En Israël il n’y a pas de partenaire pour la paix. » .C’est exactement ce que ne cesse de répéter la propagande hostile à Israël aux oreilles  des dirigeants occidentaux.
 
Les  prises de positions de Kouchner vis à vis de l'État d'Israël n’ont jamais étaient équilibrés. L’homme est complaisant envers les palestiniens et la mouvance tiers-mondiste en générale.
 
 
Médecin de formation, Bernard Kouchner a connu une vie militante, qui l'a conduit à adhérer à l'Union des étudiants communistes, au début des années 1960, au PS, au PRG, puis à nouveau au Parti socialiste avant de devenir ministre de Nicolas Sarkozy, ce qui entraîna son exclusion de ce parti. Il est également connu comme militant de l'action humanitaire et du droit d’ingérence (1) .Lorsqu’il  rejoint le Comité international de la gauche pour la paix au Proche-Orient, il se démarque du soutien inconditionnel aux palestiniens contre l'État d’Israël.
 
Il a fréquenté les jeunes juifs d'extrême gauche (2),  ces même  juifs qui font aujourd’hui de plus en plus de mal à la communauté juive que les antisémites non juifs , puisque  le monde les prend en exemple..
 
Dans les années qui suivent, marquées par les répercussions du problème palestinien en Jordanie et au Liban, Kouchner a effectué  de fréquentes missions humanitaires dans cette région du monde. Avant le création de MSF, dès septembre 1970 (ultérieurement appelé Septembre noir par les Palestiniens), Kouchner a vu de ses propres yeux le génocide perpétré en Jordanie où l'affrontement entre l'armée du roi Hussein de Jordanie et les palestiniens de Yasser Arafat a tourné au désavantage de ces derniers, massacrés par dizaines de milliers.
 
Mais il n’a pas levé  un seul mot pour s’indigner contre le  massacre de Septembre noir par l’armée jordanienne (5,000 à 10,000 morts) avant leur transfert au Liban début 70.
 
En 1973 les  combats entre Palestiniens et armée libanaise ne lui a inquiété n’on plus.
 
Au début de la guerre civile au Liban  lorsque les milices chrétiennes s’affrontent aux forces de gauche et musulmanes, appuyées à partir de janvier 1976 par les Palestiniens, Bernard Kouchner en mission humanitaire dans cette région du monde n’a pas crier au génocide .
 
Lorsque l'armée syrienne et les milices libanaises bombardent et tuent plus de 4000 palestiniens dans les camps de Tal el Zaatar en 1976, a –t-il descendu dans la rue ???? "
 
En 1978, sa présence au Liban se situe dans le cadre de Médecins sans frontières, dans le quartier chrétien de Beyrouth bombardé par les Syriens.». 5000 morts comme pour septembre noir». A-t-il eu le courage de condamner  cet  énième massacre interarabe ???
 
En Juillet  1978,  au Pilonnage des quartiers chrétiens de Beyrouth par l’armée syrienne après un changement d’alliance, Damas s’étant rapproché des forces palestino-progressistes. Il faut dire que ces derniers ne font pas dans la dentelle et donnent même au mot massacre toutes ses lettres de noblesse.
 
Alors que la violence "entre frères" a atteint des sommets , il est possible d’entendre la voix de l’humaniste Bernard Kouchner condamner seulement Israel  qui , le  6 juin 1982 , a décidé d’entrer au  Liban et assiéger Beyrouth  (opération « Paix en Galilée ») pour mette fin aux désordre .
 
En 1985, la milice chiite Amal a  massacré  2500 palestiniens dans le camp de Bordj el Barajneh, aucun problème, pour ce mégalo médiatico utopiste de Bernard Kouchner.
 
Le massacre de l’armée syrienne contre le soulèvement de Hama (20,000 morts) début 80, ce militant français de l'action humanitaire et du droit d’ingérence n’en a jamais parlé. Pour lui,  les massacres inter arabes et outre arabes qui ont provoqué de loin un nombre de victimes supérieures à tous les conflits avec Israël, il peut pardonné  mais Israel reste pour lui un coupable idéal . 
 
Et maintenant il prétend qu’en  Israël « il n’y a pas de partenaire pour la paix » et il fait porter systémiquement la responsabilité de cet échec aux  israéliens. Pourtant aucun autre gouvernement en Israël n'a été autant déterminé à faire progresser les négociations de paix comme celui de Benjamin Netanyahu (3).
 
 
Lors d’un voyage qu’il a effectué en Israël en février 2008, il a tenu une conférence de presse au consulat de France de Jérusalem durant laquelle il réclamait avec insistance le passage de camions de ciments vers Gaza pour construire une station d’épuration.
 
Lorsque Olivier Rafowicz d’Infolive TV lui fit remarquer que « des camions humanitaires ont transporté des explosifs vers Gaza », Bernard Kouchner désinvolte, lui répondit en riant « Oui, ben, ça arrive de temps en temps, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise.. ». Son rire se glaça et l’arrogance pris le relais quand le Directeur d’Infolive TV stupéfait lui lança «c’est quand même beaucoup d’humour pour une chose très grave pour Israël ».
 
 
Si Bernard Kouchner avait pris au sérieux à cette époque la contrebande d’armes à destination de Gaza, il n’y aurait pas eu de roquettes, il n’y aurait pas eu de morts et il n’y aurait pas eu de riposte israélienne à l’hiver 2009. Monsieur Kouchner riait quand seuls les israéliens étaient visés. Le terrorisme contre les Juifs, ça l’amuse. Par conséquent, la présence de ce personnage en Israël pour venir faire la morale à ses dirigeants et faire son numéro pour regretter les récents affrontements serait totalement indécente.
 
Ce  distingué ministre des affaires étrangères sera en visite d’ailleurs dans la région  cette semaine,  bien sur il a de très bons conseils à donner aux israéliens …
 
Quelle girouette. Un type imbuvable. Quand je pense que cet individu représente la France, je dis quel malheur. La politique extérieure de la France ce sont les ronds de cuirs et les barbouzes du quai d'Orsay qui l'ont toujours faite et ce n'est pas l'arrivée de monsieur Sarkozy et encore moins de Kouchner qui changeront quelque chose tous les services sont noyautés depuis de gaulle ; c'est la même politique et rien ne changera pour ISRAEL.
 
Ce ministre Kouchner lorsqu'il parle de la guerre entre Israël et Gaza à l'Assemblée  National il  se permet de dire qu’Israël utilise une force disproportionné… Sa vision sur la politique israélienne est critique à l’égard d’Israël. Et voila Kouchner qui se mêle de ce qui se passe en Israël !
 
Ce ministre Kouchner lorsqu'il parle aussi du pays le plus moderne dans le monde arabe  aux médias  il se permet de dire qu’il ne respecte pas les Droits de l’Homme…. Sa vision sur la politique tunisienne  à l’égard de la question de la lutte contre le terrorisme est critique. Et voila Kouchner qui se mêle de ce qui se passe en Tunisie !
 
Monsieur Bernard Kouchner ne semble pas connaître ses dossiers.
 
Ce ministre sans scrupule a souligné «  il n’y avait pas de partenaire pour la paix en Israël ». Ce la signifie quoi ?
 
Ce ministre sans scrupule a souligné aussi qu’il faut « libérer  immédiatement  le journaliste M. Ben Brik qui a agressé une femme » .Ce la signifie quoi ?
 
C’est drôle comment les anciens pays colonisateurs ont la nostalgie de cette époque et ne peuvent s'empêcher de mettre leur nez où il ne faut pas!!
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
 
 
(1) C’est ce droit d’ingérence lui donne à tort des  raisons de s’impliquer aujourd’hui dans les affaires de pays souverains.).
 
(2) Bernard Kouchner est le fils de Georges Kouchner, un médecin juif d'origine lettone, et de Léone Mauric, infirmière bénévole de la Croix-Rouge issue d'une famille protestante. Bernard Kouchner peut être classé parmi les pseudo penseurs occidentaux, les Pascal Boniface, Charles Enderlin ou Roni Brauman complices des ennemis d’Israël qu'on entend souvent.
 
(3) Benjamin Netanyahu lors de son discours, le 9 novembre 2009, au Congrès des Fédérations juives américaines.
 
"Aucun autre gouvernement en Israël n'a été autant déterminé à faire progresser les négociations de paix. Je dis aujourd'hui à Mahmoud Abbas, le dirigeant de l'Autorité palestinienne : Venez et commençons à discuter immédiatement ! Nous avons besoin d'un partenaire engagé à prendre des risques pour la paix, comme nous le sommes, et je crois qu'avec de la bonne volonté, un leadership courageux des deux cotés, et avec le soutien continu des Etats-Unis, la paix peut devenir une réalité" a poursuivi le Premier ministre israélien.

 

תגובות

" L'Université des sciences et de la technologie de Trondheim a risqué de devenir la première université en occident  à décréter le boycott d'Israël. Il est impensable que cela puisse se produire." (Knut Olav Åmås)
 
Knut Olav Åmås peut être rassuré. L'impensable ne s'est pas produit. Nos amis du blog Norway, Israel and the Jews viennent d'annoncer que le lobby anti-israélien norvégien a enregistré un cuisant échec.

L’Université des sciences et de la technologie de Trondheim a rejeté la motion de boycott des universités et hautes écoles israéliennes.
 
 
 
Le conseil d’administration de l’Université norvégienne des sciences et de la technologie (NTNU) de Trondheim, la deuxième du pays, s’est prononcée contre un boycottage académique d’Israël, suivant l’avis du recteur.

 


Le conseil a justifié sa décision en soulignant la nécessité de lignes de communication ouvertes entre les universitaires du NTNU et les institutions académiques en Israël. "En tant qu’institution académique, la mission de la NTNU est de stimuler l’étude des causes du conflit entre Israël et les Palestiniens et d’examiner comment on peut le résoudre. Cela signifie que l’université doit être en mesure de coopérer avec les universitaires israéliens et entendre leurs points de vue sur le conflit », a-t-il dit.( Voici  le Communiqué de l'Université)

 


La direction avait à examiner la lettre ouverte d’une trentaine d’universitaires qui prônaient la suspension de la coopération académique et culturelle avec Israël "jusqu’à l’obtention d’une garantie qu’il sera mis un terme à l’occupation des territoires palestiniens”.

 


La lettre affirmait que "les universités et autres institutions israéliennes d’enseignement supérieur ont joué un rôle-clé dans la politique d’oppression”. Le conseil est composé de 11 membres: quatre représentants de l’Etat, quatre représentants du personnel, deux autres des étudiants et un des employés temporaires. Le recteur, Torbjoern Digernes avait émis un avis négatif à l’égard à la proposition de boycottage.

 


Mais le lobby anti-israélien ne compte pas en rester là. Une manifestation a été organisée ce samedi devant l'ambassade d'Israël à Oslo. On se console comme on peut.
 
Il est impensable que des universitaires du monde libres  se comportent comme les pieds nickelés qui vont hurler des slogans anti-israéliens dans appelant au boycott de la seule démocratie du Moyen-Orient.
 
Un Grand merci pour l’université du Trondheim. Malgré d'incessantes campagnes de désinformation, les norvégiens ne croient pas que les  israéliens  ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
 
Voici  le Communiqué de l'Université:

Ftouh Souhail

 

תגובות

Le Sahara à deux heures de Genève. C’est ainsi que la Tunisie cherche à se positionner comme destination pour les vacanciers suisses. Et son ministre du Tourisme, Khelil Lajimi ( en photo) ,  en sait quelque chose: il est lui-même coutumier des trajets puisqu’il a fait ses études à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Il a été Interviewé à l’occasion de son passage à la foire professionnelle du tourisme à Montreux.
 
Le ministre tunisien Khelil Lajimi ne craint pas un boycott de son pays, pourtant décrié par certains propagandistes  en ce qui concerne les Droits de l’Homme et la liberté d’expression. Le pays est confiant en lui-même et cherche à améliorer les infrastructures hôtelières. Interview avec le ministre tunisien réalisé par STÉPHANIE ARBOIT le 13.11.2009, pour le compte du journal suisse 24 heures : 
 
 
 
-La réélection du président Ben Ali est contestée et la Tunisie essuie d’autres critiques. N’avez-vous pas peur que les touristes boycottent votre pays?


-Cette destination ne sera jamais boycottée, car elle est aimée. Les gens s’y sentent à l’aise et en sécurité.


-La présence de policiers est mal vue et n’empêche pas que les touristes se disent harcelés dans les souks, alors que le Maroc semble avoir réglé ce problème…


– Selon moi, la meilleure réponse est le témoignage d’une touriste française dans un reportage d’Envoyé spécial, sur France 2. Elle disait ne pas se rendre compte de la présence policière mais que cela la sécurisait. Le tourisme est notre ressource, nous devons la préserver. Notre police touristique est capitale pour nous, pour autant qu’elle agisse en totale discrétion. J’aimerais en profiter pour demander à nos amis touristes de nous signaler quand ils sont harcelés.

 


-Ils pourraient avoir peur des conséquences pour ces personnes…


Ce sont de petits délinquants qui seront rappelés à l’ordre par nos services sécuritaires. Par contre, en cas de faute grave comme des vols, les auteurs seront sévèrement punis.

 


-Réservez-vous le low-cost pour les Européens et le moyen à haut de gamme pour les Maghrébins?

 


-Nous travaillons à changer notre image de destination low-cost, qui a été véhiculée par certains professionnels du tourisme. Nous essayons désormais de travailler sur la qualité plutôt que sur la quantité. Nous avons lancé une étude stratégique dans ce sens qui vise à nous améliorer à l’horizon 2016 et un programme de mise à niveau des infrastructures, datant des années 60, est en cours. Nous diversifions notre tourisme balnéaire avec des destinations sahariennes, culturelles ou des golfs. Nous en possédons douze et cinq sont en chantier. Nos frères Maghrébins ne fréquentent pas les mêmes infrastructures que nos amis Européens: les Libyens viennent surtout pour se faire soigner dans les cliniques. Quant aux Algériens, ce sont des familles qui louent des maisons pendant l’été mais qui ne fréquentent pas les hôtels.

 


-N’êtes-vous pas plus influent que le ministre de l’Economie?

 


-(Sourire) Le tourisme est un secteur important, équivalent à 6 à 7% de notre PIB et qui génère 100 000 emplois directs et 300 000 indirects. Mon ministère compte car le tourisme génère des devises et crée des emplois. Mais il ne faut pas oublier que c’est notre deuxième ressource, après l’industrie manufacturière. La Tunisie reste un pays industriel qui exporte.
 
Observations Ftouh Souhail
 

 


1) Le président Ben Ali a remporté, dimanche 25 octobre 2009, l’élection présidentielle. Le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) a remporté aussi  les élections législatives. Pour ce qui concerne les contestations relatives aux élections mentionnées, elles émanent des islamistes en Tunisie qui contestent les lois d'émancipation féminine adoptées par ce pays. Afin de contrecarrer un islam radical rampant et jugé de plus en plus menaçant et face à la montée de l’intolérance, du terrorisme, la Tunisie a besoin d’un dirigeant  comme Ben Ali  qui permet  le maintient  d’un islam modéré et respectant le droits des femmes . Critiquer comme des bigotes, Ben Ali parce qu'il lutte contre l'islam radical relève de la bêtise et de la naïveté. Si on peut encore aller passer des vacances en TUNISIE c'est à cause de BEN ALI qui se montre impitoyable avec le fanatisme religieux.
 
2) En ce qui concerne la présence de policiers ; je ne sais pas pourquoi elle est mal vue par certains .Au contraire cette présence permet de rassurer la population et les visiteurs étrangers. Au contraire nous voyons même que les forces de sécurités doivent doubler de vigilance et être plus présents. Le pouvoir et le pays ont découverts avec horreur,  il y’a un an, qu’un   groupe terroriste est allé s’entraîner en Algérie et est revenu armé jusqu’aux dents. Sans que personne n’ait rien vu venir, pas plus la police. Alors comment dire que la présence de policiers est exagérée ???
 
3) Enfin concernant la question sur le boycott de la Tunisie, se sont des voix malsaines, radicales et ennemis  de la patrie  qui appellent à cette absurdité. D’autres en ont fait autant pour d’autres pays …je dirais simplement que les islamistes n'ont pas leur place en Tunisie, ils peuvent faire un simple  aller sans retour vers Gaza, Téhéran ou Khartoum. Au lieu  propager ces ignominies concernant le boycott d’un pays moderne comme la Tunisie, il serait mieux d’aider la justice de ce pays à récupérer les assassins islamistes grassement réfugiés en Occident. Rached Ghannouchi, qui a  financé une série d’attentas en Tunisie et chef de fil du mouvement illégal Ennahda, réside toujours dans une résidence de  luxe dans la banlieue ouest de Londres, bénéficiant d’un statut de réfugié politique en Grande Bretagne et d’un passeport diplomatique soudanais !!!

 

תגובות

 
 
Bonne nouvelle pour le secteur touristique  en Israël : 330 000 visiteurs se sont rendus en Israël le mois dernier. L’Etat hébreu  enregistre  une hausse de 9% par rapport à l’an dernier. Jamais un nombre aussi important de touristes n’étaient venu en un mois depuis la création de l’Etat d’Israël.

 


Alors que l’année 2009 avait particulièrement mal commencée sur le plan touristique après l’opération anti-terroriste de la Bande de Gaza et la crise financière mondiale, elle devrait se terminer plutôt bien. Selon les données publiées par le ministère israélien du Tourisme, depuis janvier dernier près de 2, 3 millions de visiteurs ont visités Israël soit une baisse de seulement 12% par rapport à l’année dernière à la même époque.

 


De plus, le ministre du Tourisme, Stas Meseznikov, qui accompagne le président Shimon Pérès dans sa tournée en Amérique du Sud a signé un accord de coopération touristique avec son homologue brésilien. Il a également rencontré des évêques et des personnalités religieuses chrétiennes en vue d’encourager le pèlerinage en Terre Sainte.

 


Pour la Tunisie, la situation est différente. On notera, qu’en raison de la crise mondiale actuelle, le fait même d’enregistrer des chiffres stables ou un léger recul est considéré comme étant une performance par les professionnels du secteur. On ne dispose pas encore  de chiffres  officiels pour l’arrière-saison 2009 (1).

 


Mais selon African Manager, le tourisme est en baisse de 2% en Tunisie (2). Les autorités tunisiennes tentent d’aider les acteurs du tourisme à surmonter la crise. Une crise qui, d’ores et déjà, s’est déclinée dans une régression de 2% de l’activité touristique, nonobstant les 5 500 000 visiteurs qu’elle a reçus durant les trois premiers trimestres de l’année en cours.

 


Le ministre  tunisien du Tourisme, Khélil Lajimi, a expliqué ce repli par celui des principaux marchés émetteurs et d’abord le marché français (-3,4%), allemand (-7%), italien (-15%) ainsi que ceux , à deux chiffres, des pays de l’Est : Pologne, Russie et Tchéquie, alors que la bonne surprise est venue de Grande-Bretagne dont le marché s’est redressé à hauteur de +5,4%,  au cours des neuf premiers mois 2009 , avec un total de 214 000 visiteurs, soit une augmentation de 11 000.

 


On note aussi  la progression au taux de 10% des touristes magrébins, notamment libyens et algériens, si bien que, d’ici fin 2009, pas moins de 3 millions de touristes maghrébins (2 millions d’Algériens et un million de Libyens) auront visité la Tunisie, selon des projections concordantes. Enfin, pour ce qui est du marché des pays du Golfe, on relève une certaine stabilité avec 30 000 visiteurs.
 
 
Rappelons à cet effet les juifs tunisiens en Israël constituent un marché potentiel auquel  la Tunisie n’a pas encore décidé encore d’explorer. Des milliers de concitoyens vivant en Israël sont désireux de venir en Tunisie chaque année pour tourisme religieux ou ordinaire, mais ils sont dissuadés par la longueur du trajet (surtout pour les enfants et les personnes âgées)  qui requiert inévitablement un passage obligé par un pays tiers (Turquie, France) vu l’absence d’une ligne directe reliant Tunis -Tel Aviv ou Djerba –Tel Aviv.

 


Plusieurs fois des revendications  se manifestent ici et là dans le sens du rétablissement d’une ligne directe reliant les deux pays , même via  une compagnie privée. Cela permettra  à plusieurs milliers de tunisiens résidenats en Israel de visiter leurs pays et atténuer les effets de la crise économique internationale sur l'industrie du tourisme en Tunisie.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Selon les derniers chiffres du ministère du Tourisme, la Tunisie a enregistré une croissance de 1,3% du nombre des touristes durant les cinq premiers mois de l’année 2009. De janvier à la fin du mois de mai 2009, la Tunisie a ainsi accueilli 2,284 millions de touristes.  On a également enregistré une hausse des recettes de l’ordre de 3%.


(2) Lien : http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=124815

 

תגובות

Le site de réseau social Facebook continue de se développer en Israël et en Tunisie.
« Check Facebook », qui vient de publier un rapport statistique sur le nombre d’utilisateurs par pays, estime qu’il y a environ deux millions d’abonnés à Facebook en Israël, soit moins d’1% des 316 millions d’abonnés dans le monde.

« Check Facebook » explique que 53,8% des abonnés de Facebook israéliens sont des hommes, et 46,2% sont des femmes. La ventilation par groupe d’âges en Israël est la suivante : les personnes de 18-24 ans constituent 32,4% des abonnés, les personnes de 25-34 ans constituent 37,6%, et les adolescents de 14-17 ans constituent 18,3%.
Les chiffres sont en ligne avec les chiffres publiés par TIM. Le sondage de TIM sur les sites Web consultés en Israël pour septembre 2009 avait placé Facebook à la quatrième place, avec un taux d’exposition hebdomadaire de 57,2%, soit 2,1 millions de visites par semaine.
 
Sur le plan mondial, la popularité de Facebook continue de croître et Facebook voit chaque mois de nouveaux abonnés. La semaine dernière, l’entreprise US a d’ailleurs annoncé qu’elle avait dépassé 325 millions d’abonnés, soit une croissance de 8% en six semaines. Facebook estime qu’il possède une croissance annuelle de 500.000 nouveaux abonnés par semaine.
La Tunisie est entré  aussi à l’heure du Facebook. Les tunisiens sont le chamnpions  dans le monde arabe de ce reseau social. Prosdelacom a publié  récemment une étude sur le plus célèbre des réseaux sociaux ces jours-ci intitulée .Dans l’ Etude Facebook Tunisie on  apprend le nombre d'inscrits tunisiens sur Facebook et leurs répartitions selon âge, sexe, statut et intérêts.
 
Le réseau social Facebook est le site le plus visité par les Tunisiens: les 100 sites les plus visités en Tunisie. Nombres total d’utilisateurs de Facebook résidants en Tunisie  est évalué à  400.000 personnes. Et bien sur il n’y pas dans ces statistiques les Tunisiens et Tunisiennes résidant à l’étranger mais qui sont très actifs sur les groupes et sans oublier les multi-comptes.
 
Selon les  données de l’Agence Tunisienne d’Internet on peut voir que presque tous les abonnés ont un accès sur Facebook. Mais donc tous les israéliens sont de loin les plus présents avec deux millions d’abonnés à Facebook en Israël.
 
 
 
 
 
Utiliser le réseau social pour organiser des actions pacifiques : peace.facebook.com
 
Il est de plus en plus courant que Facebook devienne le catalyseur d’actions liées à Israël et au conflit israélo-palestinien. De plus en plus d’actions politiques sont menées à travers le monde par Facebook qui va devenir incontournable dans l’organisation de manifestations "spontanées”.
 
Plus récemment, dans 185 villes dans le monde, il y a eu des manifestations contre les enlèvements des FARC en Colombie. Ils ont alors eu l’idée de faire entendre leurs voix également dans le monde réel.
 
Ce n’est qu’un  sont exemple de la façon dont le réseau social californien est en train de devenir une plate-forme puissante pour mobiliser les gens .Pour obtenir la liste on pourrait ajouter des dizaines d’autres exemples de l’Iran et  la répression en Birmanie…
 
D’où l’idée de créer une nouvelle section du réseau social : peace.facebook.com, qui met en lumière les expériences réussies, mais aussi apporte la lumière sur l’information que vous ne savez généralement pas. Comment, par exemple, les données en temps réel sur le nombre d’Israéliens et Palestiniens qui sont devenus amis dans les dernières heures. De même pour les autres factions en guerre (chiites et sunnites, grecs et chypriotes).
 
Promouvoir la paix par l’innovation technologique et permettre aux personnes de mieux communiquer, donc mieux se comprendre, et ainsi réduire les conflits dans le monde est l’objectif de  Facebook  qui propose à ses utilisateurs de dire ce qu’ils pensent de l’union de la paix et de la technologie.  Pour Face book, plus les personnes seront amies, moins il y aura de guerres entre les pays. Facebook et l’université de Stanford viennent  donc de lancer une nouvelle section sur le site Facebook: Peace on Facebook (
http://peace.facebook.com).
 
 
 
Facebook paix fait partie d’un projet plus large du Lab Stanford Persuasive réalisé par BJ Fogg, qui vise à promouvoir des actions en ligne pour promouvoir la culture de la paix. Cette nouvelle fonction de Facebook est un agrégateur de nombreuses ressources intéressantes pour les militants, blogueurs simples, mais aussi pour les développeurs qui créent des logiciels pour la paix sous le slogan "Faire du code, pas la guerre.”
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 

תגובות

Nous remercions  Amman, qui laisse croire à une possible paix au Moyen-Orient.
Le fait est assez rare pour être signalé. Quelques jours seulement après le 15ème anniversaire de l’établissement de l’accord de paix entre Israël et la Jordanie.

 


 
Dans la vallée de Beit Shéan, au nord de la vallée du Jourdain, l’armée jordanienne et Tsahal ont effectué un exercice militaire commun ce lundi 9 novembre.

 


L’unité de sauvetage de l’armée israélienne et des soldats jordaniens se sont entraînés à intervenir en cas de tremblement de terre ou de catastrophes naturelles qui toucheraient les deux pays. Selon le porte-parole de Tsahal, des civils du Kibboutz Messilot ont également participé à l’entraînement
D’après un rapport de la radio de l’armée les autorités se sont entraînées à évacuer et traiter les victimes en cas de tremblement de terre. Par souci de réalisme, de nombreux immeubles ont été démolis dans le kibboutz Messilot.

 


La coopération entre les deux armées existe depuis de nombreuses années mais les exercices militaires conjoints ne sont pas très fréquents. Aussi bien du côté israélien que jordanien la publication de l’exercice militaire n’a été autorisée que lorsqu’il fut achevé. Cet entraînement n’a été donc été révélé qu’à son terme, afin d’éviter à la Jordanie d’essuyer toutes sortes de critiques négatives qui auraient pu mener à l’annulation de l’exercice.

 


Les autorités à  Amman craignaient des critiques de la part aussi bien des citoyens du royaume hachémite que du monde arabe. Rappelons que la Turquie avait annulée, il y a quelques semaines, un exercice militaire conjoint avec Israël.

 


Signalant aussi que cette semaine il y’avait aussi en Israël un autre Exercice de Sécurité Civile à Haïfa avec la simulation d’un double attentat terroriste avec comme scénario 20 morts et 500 blessés …il nécessité la  participation de centaines d’ambulances, de policiers et de  pompiers.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

C’est une première dans l’histoire du monde. Le gouvernement israélien, avec à sa tête le Premier ministre Benjamin Netanyahu, va se réunir pour, le 30 novembre à Berlin pour un conseil des ministres exceptionnel. Cette initiative répond à une réunion commune des cabinets allemand et israélien lors de la visite de la chancelière Angela Merkel en Israël en mars 2008, a ajouté un haut responsable gouvernemental sous couvert de l’anonymat.


 
 
Selon les médias israéliens, les principaux membres du gouvernement seront présents à Berlin, notamment le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, le ministre de la Défense Ehud Barak et son collègue des Finances Youval Steinitz. La réunion devrait avoir lieu dans le Reichstag, le Parlement allemand, pour marquer le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin.
 
Les cabinets des deux pays participeront ensuite à une réunion commune. L’Allemagne avait envoyé une invitation il y a plusieurs mois, mais l’événement avait été reporté à la suite du changement de gouvernement en Israël et en Allemagne.
 
Cette réunion est le pus grand signe d’amitié et de confiance mutuelle que deux nations peuvent se porter l’un envers l’autre. Félicitons le gouvernement de Madame Merkel pour son initiative hors du commun.  Voilà un modèle de coopération que les arabes peuvent s’en inspirer !
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 

תגובות

Récemment, le chef d’état major des armées indiennes était  en visite de travail en Israël : Deepak Kapour  est arrivé  à Tel Aviv le 8 novembre dernier. Sa visite a duré de 4 jours. Après l’hommage militaire qui lui a été rendu, il a rencontré successivement le Ministre de la Défense, E.Barak, ainsi que le chef d’état major et d’autres généraux supérieurs de l’armée de Tsahal .
 
 
 

Cette rencontre avait pour but de renforcer la collaboration sécuritaire entre les 2 pays et de continuer à développer leur coopération stratégique. Il a également rencontrés les hauts responsables de la Sécurité Civile, notamment ceux du Sud, qui ont participés à cette réunion  de travail. Le chef d’état-major de indien s’est  rendu ensuite à Yad Vachem afin d’honorer la mémoire des victimes de la Shoah.
 
Le chef d'Etat Major arrivant de New Delhi était encadré par les responsables israéliens. Le chef d'état-major indien le général Deepak Kapoor a fait de longues conversations avec son homologue israélien, le général de corps d'armée Gabi Ashkenazi. L'Inde serait intéressée à collaborer avec Israël sur les missiles de croisière lancés par des sous-marins, les systèmes de défense anti-missiles balistiques, les systèmes de guidage radar.
 
Le Renforcement de la collaboration Indo Israélienne était à l’ordre du jour .L'Inde a développé une coopération étroite militaire et sécuritaire avec Israël. Abandonnant sa position de pays non aligné, elle s'est également inféodée à Washington. En faisant appel à l'armée israélienne et à ses forces spéciales clandestines pour solutionner militairement ses problèmes au Jammu et au Cachemire et avec le Pakistan.
 
 
La Coopération Militaire et Sécuritaire Inde-Israël est entretenue par la régularité des visites entre les hautes responsables militaires et sécuritaires des deux pays.
 
Le 10 Septembre 2008, le Gl Avi Mizrahi, haut gradé de l'armée israélienne s'est rendu à New Delhi. Il y a rencontré les chefs des forces armées aériennes, navales et terrestres indiens, avant de s'envoler pour une courte visite à Jamnu et au Cachemire. Mizrahi, réputé pour son expérience militaire, a fait une conférence devant des hauts officiers de l'armée indienne sur la base militaire d'Akhnur, près de la frontière Indo Pakistanaise, sur le thème du "contre terrorisme." (Le choix de ce lieu n'est pas du au hasard, à Shrinagar - capitale du Cachemire indien,  près d'un million de soldats indiens  sont sur le terrain) - Mizrahi et son homologue indien, Deepak Kapoor, se sont mis d'accord pour mener conjointement des activités de "contre terrorisme" incluant l'entraînement par des commandos israéliens de soldats indiens aux combats urbains.
 
La visite de Mizrahi en 2008 n'avait  rien d'extraordinaire. Il s'était déjà rendu en Inde en février 2007. En juin 2007, un autre haut responsable militaire israélien, le général Moshé Kaplinsky accompagné d'une équipe de hauts gradés israéliens, avaient rencontré à Jamnu et au Cachemire des hauts gradés de l'armée indienne, aux quartiers généraux du 16ème Corps à Nagrota dans la région de Jamnu près de la frontière indo pakistanaise. Lors de cette rencontre, l'équipe de Kaplinski a discuté des problèmes d'infiltration des terroristes du Pakistan en Inde. Malgré les 720 Km de barbelés, les infiltrations continuent. Kaplinsky est venu pour vendre les techniques israéliennes high tech de surveillance frontalière. Sur le chemin du retour en Israël, l'équipe de Kaplinsky a rendu visite au commandement indien de la marine stationnée à l'Ouest de Bombay.
 


En Janvier 2008, en prolongement de ces contacts, un autre haut gradé israélien, le brigadier général Pinhas Buchis s'est rendu en Inde et a rencontré des hauts responsables civils et sécuritaires. Ils ont discuté des moyens de partager les informations collectées par les services secrets des deux pays sur les activités dites "terroristes". Une semaine après le retour de Buchis en Israël, c'était au tour de l'amiral en chef indien, Sureesh Mehta, de passer quelques jours à Jérusalem, où il a rencontré le chef d'état major de l'armée israélienne, Gabi Ashekenazi, et Buchis. Entre 2007 et début 2008, les trois chefs d'état major des armées indiennes se sont rendus en Israël. Ils l'ont fait dans le cadre d'un accord passé en 2002 entre Israël et l'Inde pour créer un groupe de travail conjoint Indo Israélien sur le "contre terrorisme". L’objectif étant d'instaurer une entente rapprochée entre l'armée indienne et l'armée israélienne et de consolider le vaste commerce d'armes entre les deux pays (L'Inde est actuellement le premier pays importateur d'armes israéliennes). Ces allées et venues entre New Dehli et Tel Aviv et toutes ces rencontres militaro sécuritaires se sont intensifiés après les attaques de Bombay de 2008 (1). Cette coopération rapprochée est totalement  indispensable pour les deux pays.
 
Ce rapprochement New Delhi Tel Aviv remonte aux années 90, quand le Parti du Congres au gouvernement a commencé à réformer l'état indien centralisé et dirigiste, et a abandonné la position neutre, non alignée qui avait prévalu en matière de politique étrangère. Ce parti a estimé qu'il était temps de réévaluer les relations Inde US, dans le contexte de l'effondrement de l'Union Soviétique proche de New Delhi, et pour se faire à penser que le meilleur moyen c'était d'initier un rapprochement avec Tel Aviv. Washington à l'époque était plus enclin à soutenir le Pakistan, et l'Inde a parié sur le développement de ses relations avec Israël pour se rapprocher des US.
 

En Janvier 1992, le gouvernement indien a reconnu l'état d'Israël. Le mois suivant, le ministre indien de la défense de l'époque, Sharad Pawar, a appelé au développement d'une coopération indo israélienne en matière de "contre terrorisme". Le directeur général de la police israélienne, Yaacov Lapidot, s'est rendu en Inde pour participer à une convention internationale de la police, et est rentré avec de bonnes nouvelles : le gouvernement indien voulait bénéficier de l'expertise israélienne en matière d'opérations de "contre terrorisme".
 
 A l'époque  un proche du gouvernement israélien a dit au journal India Abroad (29/02/08) qu'Israël "avait développé une expertise pour s'occuper du "terrorisme" localement mais aussi internationalement, au niveau politique et légal, et serait heureux de partager celle -ci avec l'Inde". Pendant les années de gouvernance du Parti du Congrès, le principal champ de coopération c'était celui de la vente d'armes, les achats massifs de l'Inde fournissant à Israël une stabilité dans ce domaine plutôt volatile.
 
Lorsque la droite indoue est arrivée au pouvoir à la fin des années 90, elle a intensifié la politique de libéralisation économique (instaurant même un ministère de la privatisation) et a fixé son attention sur l'Axe New Delhi, Washington Tel Aviv, considérant cet axe comme celui de trois puissances ayant un ennemi commun, ce qu'ils ont appelé le "terrorisme islamique", et qui allait devenir la nouvelle base stratégique de la politique étrangère indienne.
 
Les relations rapprochées entre le premier ministre israélien de l'époque, Benjamin Netanyahu, et L.K Advani (ministre de l'intérieur indien, un dirigeant de la droite indoue) ont pavé la voie à une collaboration intensive. Advani avait beaucoup d'admiration pour Netanyahu, dont le livre "Fighting Terrorism: How Democracies Can Defeat Domestic and International Terrorism" lui sert de guide en matière politique. Il cite fréquemment des extraits de ce livre tels que : " une société libre doit savoir ce qu'elle combat", qui est " la montée en puissance du terrorisme islamique". Advani a bâti sa politique de "contre terrorisme" sur les techniques  israéliennes : un mur à la frontière, des menaces de "poursuites chaudes" transfrontalières, rejet de négociations politiques avec les organisation terroristes,  rigueur dans la lutte contre  les actes d'insurrection. Advani et Netanyahu refusent de faire la politique de l’autruche devant  groupuscules extrémistes souvent manipulés par des services secrets étrangers  comme ceux du Cachemire ou de Gaza. Tous  les deux croient  dans l’importance du combat de la Démocratie contre le "Terrorisme", ceux défendant la Démocratie comme les US, Israël, l'Inde,  sont en première ligne contre le "Terrorisme" islamique.
 
 
Advani s'est rendu en Juin 2000 en Israël et lors d'une conférence à l'ambassade de l'Inde il y a exposé clairement sa position politique : " Ces dernières années, nous avons du faire face à un problème sécuritaire interne croissant... nous nous inquiétons d'actes de terrorisme transfrontaliers lancés par des fanatiques  du Pakistan. Nous partageons avec Israël une perception commune du "terrorisme" comme étant une menace, encore plus lorsqu'elle est associée au fondamentalisme religieux. Notre détermination mutuelle de combattre le "terrorisme" est à la base de nos discussions avec Israël, qui a la réputation de s'occuper de ces problèmes avec succès".
 
En Septembre 2000, Advani a invité une équipe d'experts israéliens en "contre terrorisme" à se rendre sur le terrain à Jamnu et au Cachemire. Cette équipe était dirigée par Eli Katzir,  un proche du premier ministre israélien de l'époque, Ehud Barak, qui a réalisé une étude de faisabilité des besoins en matière sécuritaire militaire de l'Inde, et a suggéré qu'Israël fournisse une assistance. Trois ans plus tard, l'Inde et Israël signaient un pacte militaire d'armement incluant une mission spécifique d'entraînement. Des éléments de l'armée israélienne entraîneraient 4 bataillons de forces spéciales de l'armée indienne; d'autres bataillons apprendraient la pratique de la "guerre asymétrique" et travailleraient avec le commandement Nord au Cachemire. Ce sont ces forces spéciales qui sont intervenues lors des attaques de Bombay. Il leur a fallu plusieurs heures pour arriver à la ville, car elles n'avaient pas d'avion spécial à leur disposition, et 3 jours pour venir à bout d'une dizaine d'attaquants. Comme pour la guerre en Georgie l'été  2008 , où les soldats géorgiens, entraînés par des  experts israéliens, ont été sollicités , on ne peut que constater qu'à Bombay  là aussi "l'expertise israélienne" a été des plus performantes.
 
 

 
L’Inde avait aussi demandé à Israël de l'aider dans la planification d'opérations transfrontalières dites de "contre terrorisme" au Pakistan. Cette demande du gouvernement indien de mener ce genre d'attaques en territoire pakistanais  viendrait en représailles aux attaques de Bombay. L'Inde a demandé l'assistance d'Israël dans les actions antiterroristes ultrasecrètes car les forces spéciales israéliennes ont une expérience hors pair pour  planifier et exécuter ce genre d’action, et surtout elles sont réputées pouvoir s'en tirer sans laisser de trace. Le gouvernement indien veut que ces opérations commandos au Pakistan soient ciblées précisément et exécutées de façon à permettre à New Dehli de nier toute implication. Les zones visées au Pakistan:
 
1) Le Cachemire pakistanais et ses camps d'entraînement
 
2) le Panjab à l'Est bordant la frontière du Nord de l'Inde
 
3) La côte sud du Pakistan allant de Karachi au Nord jusqu'à Gwadar près de la frontière iranienne.
 
 
L'avenir de l'alliance stratégique entre l'Inde et Israël reste lié à des considérations d'ordres domestique et régional, ainsi qu'à un environnement stratégique global. Aujourd'hui, la plupart de ces variables semblent favorables à un développement des liens entre New Delhi et Tel Aviv: les deux pays se sont découverts des affinités socioculturelles très riches, leur coopération économique est mutuellement bénéfique, ils collaborent ensemble politiquement et stratégiquement, et leur partenariat dans les sphères de la défense et de la sécurité se développe de manière significative. De surcroît, depuis le 11 septembre 2001, la lutte anti-terroriste menée par les États-Unis est un cadre privilégié pour un rapprochement multilatéral de l'Inde et d'Israël avec d'autres partenaires comme les Etats-Unis , luttant aussi contre le terrorisme islamiste. Ainsi, les liens stratégiques dans le triangle New Delhi Tel Aviv Washington pourrait apporter stabilité et sécurité dans deux des régions les plus instables au monde : l'Asie du Sud et le Moyen-Orient.
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1)  Le 26 novembre de l’année dernière, Al Qaida a perpétré  un vaste  massacre à Bombay, la seconde grande ville de l’Inde, causant des dizaines de victimes.  Durant  les attaques du 26 novembre 2008, neuf Israéliens sont morts dans les attentats, contre un centre Habad. Les victimes israéliennes des attentats de Bombay étaient  reconnues en Israël comme « victimes du terrorisme ».Cette décision a assurée l'aide de l'Etat pour les obsèques et des dédommagements pour les familles des victimes.
 

תגובות

Lors de la commémoration de la journée du martyr au Liban, le secrétaire général du Hezbollah (désormais dans le gouvernement d’union nationale) Hassan Nasrallah a mis en garde l’entité sioniste: ” nous serons tous là au rendez-vous, pour les anéantir (…) Nous transformerons la menace en une occasion” a-t-il lancé devant des milliers de personnes dans la Banlieue-sud. Nasrallah répondant aux dernières mises en garde, venant de source israélienne et véhiculées par des circuits diplomatiques européens.

 


En ce jour, le commandant du terrorisme chiite libanais en a appelé le monde arabe et musulman à plus de coopération et à agir ensemble pour éteindre les foyers qui brûlent de part et d’autre dans la région, notamment au Yémen, estimant que ces conflits n’ont de but que d’attiser les sensibilités confessionnelles pour démembrer la nation et l’écarter de son objectif primordial de combattre l’ennemi et de libérer les terres arabes occupées.

 


Saluant le rapprochement turc de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran, il a lancé un appel en faveur d’un rapprochement entre les deux grands pays musulmans, l’Iran et l’Arabie saoudite. Un rapprochement impossible pour les observateurs du monde entier.

 


SALUT NAZI
 
 
Concernant la situation libanaise interne, et après avoir signalé que le gouvernement prochain devra être celui de la coordination, il s’est attardé sur un fléau qui fait ses ravages au Liban: la drogue. Estimant qu’il fait partie des stratèges dont use l’ennemi sioniste pour ruiner la résistance du peuple libanais.

 


Et oui, tout est la faute d’Israël, même si les jeunes libanais sniffent de la colle et du crack parce qu’ils ne supportent plus la présence de terroristes dans leurs maisons…
 
 
 
Ftouh Souhail, TUNIS

 

תגובות

La question à laquelle nous devons nous confronter soir et matin - et c’est déjà le cas depuis Oslo pour les plus clairvoyants - est de savoir si nous sommes en train d’assister au processus qui conduira à la destruction de l’État d’Israël. Il faut le dire clairement et que chacun prenne ses responsabilités devant l’histoire et la conscience.

 


 
Le numéro deux du parti centriste Kadima, ancien ministre de la Défense et chef d'Etat-major de Tsahal, Shaoul Mofaz, a présenté  ce dimanche 08  Novembre 2009, lors d'une conférence de presse à Tel-Aviv, son propre plan de paix mettant en avant la création, à court terme, d'un Etat palestinien dans des frontières temporaires, et sans rejeter la possibilité de négocier avec le Hamas.

 


Prenant à parti le Premier ministre, pour sa "dangereuse" inertie, six mois après le discours dit de "Bar-Ilan" où Netanyahu avait accepté la solution des deux Etats, Mofaz a proposé principalement que la Palestine démilitarisée soit d'abord créée sur 50 à 60% de la Judée Samarie et que des négociations démarrent parallèlement sur toutes les questions centrales du conflit (Jérusalem, frontières définitives, et statut des réfugiés).

 


Selon ce plan, les Palestiniens récupéreront la "presque" totalité des territoires d'avant 1967, les grands blocs d'implantations et ses 200.000 habitants resteront sous souveraineté israélienne, et "seuls" 62.000 Israéliens devront évacuer leurs habitations.

 


Réagissant à cette annonce, un haut responsable du Hamas, Moushir al Masri, a déclaré que son organisation accueille positivement ces propos et souhaite "en voir la traduction en actes". Il a reconnu le "sérieux indiscutable de ce plan, venant d'un homme de la trempe de Mofaz, qui a conduit des guerres contre l'opposition, et qui connait parfaitement les tenants et les aboutissants politiques et sécuritaires".

 


Il faut rappeler que c’est en juin dernier que  Shaul Mofaz a présenté  son  plan de paix, baptisé « Plan Mofaz pour la mise en place de deux Etats » .Mofaz propose dans un premier temps la création d’un Etat palestinien dans des frontières provisoires qui deviendront, dans un délai de trois ans, des frontières permanentes. Durant cette période se tiendront des pourparlers concernant les arrangements de sécurité. « Netanyahu doit promouvoir ce plan avant que ne soit présenté un autre plan qui portera atteinte aux intérêts nationaux d’Israël et à sa sécurité », a déclaré le 25 juin 2009  Shaul Mofaz, lors d’une conférence au collège universitaire Tel-Haï.
 
Créer un Etat palestinien et négocier avec le Hamas ; c’est en fait le nouvel « Plan Mofaz ». Il faut d’ailleurs se demander si cet homme est homme est conscient de ce qu’il dit. Ce comportement n’est pas étrange d’un homme qui  n’a jamais eu la confiance du peuple israélien et qui navigue maintenant dans le monde enchanté de la gauche caviar (1).

 


Il faut ici poser une première question ; Quelle urgence pousse Mr Mofaz, à ce moment précis,  à fonder un 23ème Etat arabe (un 24ème, en comptant le hamasland de Gaza…) dans cette région du monde ?


Incapables de constituer un état pour diverses raisons dont les divisions tribales et idéologiques, les Palestiniens cherchent à déstabiliser l’état d’Israël politiquement et, pour le temps de la présidence Obama, pacifiquement.

 


Comment voulez-vous créer un état Palestinien avec des entités ayant des intérêts aussi divergents ? Les Palestiniens sont désespérément divisés. Ce n’est pas seulement parce que le Hamas dirige la bande de Gaza, et le Fatah la Judée et la Samarie. Le Fatah lui-même est déchiré par des divisions.


Le bon sens voudrait qu'on arrête de fantasmer sur un Etat palestinien  qui n'en est pas, et qu'on s'attaque à la cause première : le fanatisme totalitaire et terroriste, qui anime autant le Fatah (même s'il avance plus masqué - dans la tradition roublarde d'Arafat - sous les oripeaux du nationalisme)  que le Hamas qui se montre au grand jour.

 


La seconde question à se poser ici, est la proposition de  Mr Mofaz  sur la possibilité de négocier avec le Hamas. Comment ose-t-il  parler du Hamas comme d'un partenaire pour de futures discussions officielles de paix avec Israël ? Dans quel monde vivons-nous où des terroristes qui massacrent, volent aux nez et à la barbe de la terre entière, et continuent à le faire en toute impunité jusqu'à présent, sont considérés comme des "interlocuteurs" crédibles???
Le Hamas qui a pris le pouvoir par la force à Gaza en juin 2007, en délogeant le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas ne pourra bénéficier d’une reconnaissance internationale en récompense  à sa barbarie.
 
A la proposition du dialogue avec le mouvement intégriste de Gaza, Les médias rapportaient hier que le Hamas a déclaré qu’il ne négociera. C’est  une réponse  claire (une gifle même !!)  à la proposition  stupide de ce dimanche 08  Novembre 2009 dans laquelle Mr Mofaz  voulait créer un Etat palestinien et négocier avec le Hamas.
 
 
 
 
Jamais  de dialogue avec « l’entité sioniste, » a déclaré Sami Abu Zuhri, porte-parole du mouvement terroriste Hamas, faisant référence aux négociations de l’Autorité nationale palestinienne (ANP) avec Israël sous les accords d’Oslo depuis 1993. « Nous le répétons, le Hamas ne négociera pas avec l’occupation juive et ne servira pas de canot de sauvetage pour l’équipe d’Oslo ». Il n’a pas plus claire que cela ! 

 

 

Le mouvement islamique du Hamas a rejeté auparavant toutes les propositions de la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, que le Hamas doit reconnaître Israël afin d’être accepter par la communauté internationale. Mais hélas certains continuent en Israël  à rêver de discuter avec le Hamas.
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) Shaoul Mofaz, le 16ème Chef d’état-major général de Tsahal, membre du parti politique du Likoud puis membre du parti Kadima. Lors des élections primaires au sein du parti Kadima de cette anné , il est battu de peu par sa rivale la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni. Moins de 24h après, il annonce son intention de se retirer pour un temps de la vie politique mais finalement décide de revenir aux affaires après quelques jours. Il est réélu député à la 18ème Knesset.

 

תגובות

Je voudrais tout d’abord commencer par ce Communiqué de Mr Jean-François Touzé, porte parole de l'Alliance pour les libertés, conseiller régional d'Ile de France publié le  10/11/09 :

 

« L’Alliance pour les libertés dénonce les propos du sénateur UMP Philippe Marini qui souhaite que la France «   rompe le cordon sanitaire avec le Hamas»  et noue avec lui des contacts directs.


L’ Alliance pour les libertés rappelle que le Hamas est une organisation terroriste reconnue comme telle par la France, l’Union européenne et l’ ensemble des Etats du camp démocratique, et que jamais, en aucune manière, sous aucune forme que ce soit, on ne doit négocier avec les terroristes. Encore moins nouer avec eux des relations politiques qui, inévitablement, vaudraient reconnaissance diplomatique. Ne pas respecter cette règle, par lâcheté, aboulie, intérêt ou simple aveuglement, conduirait inexorablement le monde libre à la catastrophe et à l’effondrement. ». Fin du communiqué (1).
 
Encore une fois, le Hamas islamiste fascine une partie des hommes politiques français. Les cruelles leçons de l’Histoire n’ont servi à rien. L’ignorance  de certains en  Occident pousse aujourd’hui une minorité à prôner un dialogue  avec les islamistes.

 


 
Il faut ici rappeler que Mr Marini Philippe, Sénateur de l'Oise (Picardie) est aussi  Président du groupe France-Arabie saoudite-Pays du Golfe  et  Président du groupe France-Syrie au Sénat Français. Il est aussi Membre du Groupe français de l'Union Interparlementaire (U.I.P.).

Mr Marini Philippe est aujourd’hui au centre d’un vaste lobbying en faveur du Hamas palestinien en France. Ce sénateur français ignore  que l’ouverture  française -ou européenne- vers le Hamas porte sérieusement atteinte aux chances de paix dans la région, et compromet le renforcement des modérés dans la région.

 


Pourtant , dans le rapport sur la diplomatie française au Proche-Orient qu'il vient de remettre à Nicolas Sarkozy, ce sénateur préconise un rapprochement avec le mouvement islamiste palestinien.
«Aujourd'hui, souligne Philippe Marini, il faut investir davantage pour mieux connaître ce mouvement complexe doté d'une tête politique, d'une tête militaire et dont le pouvoir de facto se situe à Gaza.» Car, selon le sénateur UMP, «le Hamas ne pourra pas éternellement demeurer dans son isolement. Et la France est une puissance qui lui inspire confiance» écrit le Figaro  ce Lundi  09/11/2009.
 
 
 
De fait, poursuit-il, après l'enlisement des discussions inter palestiniennes du Caire, la priorité urgente est «de retisser les liens, de retrouver un autre concept de négociation dans lequel la France serait plus directement impliquée, avec l'Égypte et la Turquie». Selon Mr Marini, ceci doit s'accompagner d'une autre orientation, l'approfondissement de la relation avec la Syrie, dont le chef de l'État, Bachar el-Assad, est arrivé mercredi 11 novembre à Paris.


La position du Président du groupe France-Syrie, et du groupe France-Arabie-séoudite-Pays du Golfe ; n’est donc pas étrangère. Mr Philippe Marini, ami des deux « démocraties » Saoudienne et Syrienne , ne voit pas le Hamas  comme une organisation terroriste. Il a choisit le moment de la visite du président syrien à Paris pour lancer sa compagne envers le «  rapprochement avec le Hamas » qui est devenu de surcoût un interlocuteur valable pour ce sénateur. Le sénateur Mr Philippe Marini a même rencontré en février dernier le chef terroriste Khaled Mechaal, le dirigeant politique de la branche syrienne du Hamas.

La proposition  de Mr Philippe Marini est irresponsable et elle reflète  une  ignorance coupable de la situation au Proche Orient. Mr Philippe Marini n’a pas une idée  sur la Charte du Hamas pour comprendre que la violence, l'idéologie anti-juive et la soumission sont l'essence de ce mouvement militaro religieux qui veut que le monde vive "à l'ombre de l'Islam" .Sa charte d'inspiration islamiste appelle  à la destruction d'Israël  à l'extermination des juifs et contient des références antisémites sur le thème de la conspiration globale qui aurait permis la création de l'Etat hébreu. L’abolition de cette charte (rédigée en 1987), n’est pas prévue. Elle n’est pas aussi une condition préalable pour Mr Philippe Marini avant de proposer à la France  de dialoguer avec le Hamas.


Mr Philippe Marini veut effacer toute l'ampleur des crimes commis par le Hamas contre le Peuple Juif d'Israël. En septembre 2000, les dirigeants  du Hamas ont lancé une campagne de terrorisme et de violence aveugles, provoquant de lourdes pertes en vies humaines ainsi que des souffrances des deux côtés.


Mr Philippe Marini est inconscient qu’Israël a évacué la bande de Gaza, depuis  2005,  dans l'espoir que ce territoire devienne le berceau de la nation palestinienne en devenir. Cependant, l'organisation terroriste du Hamas s'est emparée du pouvoir. La bande de Gaza est devenue le fief des organisations terroristes qui harcèlent au quotidien les localités du sud d'Israël par des tirs de roquettes , missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers qui prennent indistinctement des centaines de milliers de civils israéliens en otage. Pire encore, les responsables et du Hamas pratiquent la terreur et utilisent la population civile palestinienne comme bouclier humain.


L’affaire est pourtant simple ; Mais Mr Philippe Marini nie réalité en face ; Le Hamas est une organisation terroriste comme il en existe partout dans le monde musulman, mais la différence tient au fait qu’elle est au pouvoir et qu’elle chercher une certaine légitimité. Cette proposition  de Mr Marini d’ouverture envers le Hamas ne peut que servir les intérêts de ceux qui parmi les ennemis d'Israël sont au front, et ont pris à leur charge la mission de la « destruction d’Israël ».
 
 
Il y a toujours ce vieux réflexe européen qui consiste à nourrir la bête immonde avec la chair des autres en espérant que son tour viendra le plus tard possible. Pitoyable! En 1936, on entendait les St Jean bouche d’or vous expliquer que sur le long terme, il faudrait bien s'entendre avec l'Allemagne nazie, "élue démocratiquement".


Aujourd’hui encore, le fascisme est de retour sous les traits de l'islam radical. Il n'y a pas de négociations possibles avec le fascisme, même pas sur le long terme. Et comme en 1936,  certains hommes politiques font les yeux doux aux fascistes islamiques en oubliant de distinguer les tortionnaires des populations civiles. Philippe Marini devait le comprendre avant moi, n’est t-il pas  est  d'origine italienne ?
 
Contacter Philippe Marini  Mél :
p.marini@senat.fr 
Site personnel : Cliquez ici

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Site de l'Alliance pour les libertés: http://www.alliancepourleslibertes.com

 

תגובות

Pour la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), « les médias israéliens sont parmi les plus libres du monde ». C’est  ce qu’a déclaré Lundi 5 novembre, à Tel-Aviv,  Aidan White, secrétaire général de la FIJ, Michael Klehm.

 
Andreas Bittner, représentant la Fédération des journalistes allemands, et Franco Siddi, secrétaire général du syndicat italien étaient aussi présents pour féliciter la Fédération nationale des journalistes israéliens (FNJI). « Les médias israéliens sont parmi les plus indépendants du monde, et leurs voix sont un élément essentiel de la FIJ, fondée sur la démocratie et des principes éthiques », a déclaré Franco Siddi.

Aidan White, secrétaire général de la FIJ, a exprimé durant son séjour en Israël  sa volonté de d’approfondir le travail avec des collègues israéliens. « La coopération de la  de Fédération Internationale avec les journalistes israéliens sera bénéfique pour l'ensemble de la communauté journalistique, à l'intérieur et à l'extérieur du pays » commente White.

 

Lors d'une assemblée spéciale du Comité exécutif de la FIJ, à Bruxelles le 14 novembre prochain il y’aura une liste de propositions concrètes pour renforcer  cette  coopération. La liste que lira le Comité exécutif de la FIJ, dans quelques jours, propose :

 

1) Une réunion annuelle entre les dirigeants de la FIJ et de la FNJI pour renforcer  leurs relations ;

2) L'invitation d'Israël à une réunion prévue l'année prochaine en Sardaigne, pour les journalistes de la Méditerranée ;
3) L'organisation d'une réunion en Israël pour discuter de l'Initiative du Journalisme éthique de la FIJ - une campagne mondiale visant à améliorer les normes des médias ;

4) L'organisation en Allemagne d'une rencontre entre journalistes israéliens et palestiniens, avec le soutien de la Fédération des journalistes allemands ;

5) Un meilleur engagement des journalistes israéliens dans la branche européenne de la FIJ.
 
Il est donc clair que la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) reconnaît enfin la liberté exceptionnelle qu’accorde  Israël à la liberté de la presse. La presse étrangère et les journalistes qui rapportent d'Israël jouissent d’une liberté qu’on ne retrouve nulle par ailleurs. Dans ce pays accro aux médias,  personne ne  dicte quoi que ce soi sur les médias. Journaux, radios et télés reflètent toutes les points de vue. La presse israélienne applique un code d'éthique strict qui  est basé sur un haut niveau de professionnalisme et d'intégrité. La liberté de la presse israélienne représente plusieurs points de vue politiques,  constaté même  dans les périodes de guerre comme fut la cas, par exemple,  durant l'Opération Plomb durci de l’hiver dernier.

 


Cette reconnaissance internationale, de la part de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ),  risque d’irriter  les collègues arabes, qui  pourront perturber la tenue de l’assemblée spéciale du Comité exécutif de la FIJ, à Bruxelles le 14 novembre prochain.

 


 
La Fédération Internationale pourrait aussi même être  taxé de « sioniste» comme fut le cas en Mai 2009, lorsque Freedom House (Maison de la liberté) a réalisé une étude qui a réaffirmé qu'Israël était le seul pays de la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord à soutenir la liberté de la presse. Une compagne anti- Freedom House était alors déclenché dans le Monde arabe.

 


Concernant la liberté de presse, Israël n'a plus besoin de prouver à qui que ce soit qu'il est le pays le plus libre en la matière, si ce n'est le seul, de la région. Il suffit juste de voir Aljazirra (la plus grande chaîne d’information arabe) qui mène une propagande quotidienne pro palestinienne  et très  hostile  aux israéliens,  à l’aide de ses nombreux  équipes qui travaillent librement sur le territoire  de l’Etat hébreu.

 


Pendant ce temps, les régimes arabes et iraniens bafouent la liberté de presse et emprisonnent les journalistes (41  journalistes arabes  sont en prisons et 8 ont disparus cette année entre  la Syrie, le Yémen, l’Irak, l’Afghanistan et le Soudan). 

Plus grave encore ; ce n’est pas seulement les gouvernements qui bafouent la liberté de presse dans les pays arabo-mulmans. Les journalistes arabes  font aujourd’hui face à des restrictions, des intimidations, à la censure et aux menaces de la part des syndicats de presse !!! Et oui les organes qui sont censé protégés les journalistes se sont convertis à une nouvelle mission qui consiste à harceler leurs propres journalistes et limiter la liberté de travaille de leur membres.  Voulez vous un exemple ?  En Octobre 2009, une journaliste égyptienne réputée, travaillant pour un centre d’études public, a été mise en cause par le syndicat des journalistes pour avoir reçu l’ambassadeur d’Israël au Caire dans son bureau.

 

Hala Mustafa, rédactrice en chef du magazine al-Demoqratiya (La démocratie), publié par le Centre al-Ahram d’études politiques et stratégiques, a été convoquée pour être interrogée par le conseil du syndicat des journalistes égyptiens. Son crime ; Mme Mustafa avait invité  une semaine auparavant l'ambassadeur israélien Shalom Cohen à son bureau, au siège de la fondation al-Ahram dans le centre du Caire, provoquant une tempête de protestations parmi le personnel.

 


Le chef du syndicat des journalistes Makram Mohammed Ahmed lui en veut pas mal. Il mobilisé le syndicat de presse contre cette journaliste. Le gouvernement égyptien est le premier à normaliser avec Israël. Aucune loi ne peut l’empêcher de faire son travail, et d’inviter  l'ambassadeur israélien. Les milieux intellectuels égyptiens restent largement hostiles à une normalisation avec l'Etat hébreu. Et donc la liberté de presse n’a plus aucun sens pour  le chef du  syndicat des journalistes égyptiens.

 


Pour finir, nous pouvons réellement féliciter les journalistes israéliens. On appréciera à sa juste mesure l’exploit - car il s’agit d’un véritable exploit - de la liberté dont ils jouissent. Cette reconnaissance de la part de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), est bien mérité. Beaucoup de pays pourront s’en inspirer.

 


Il y’a quelques jours, je parlais,  ici même (1),  de l’israélienne Amira Hass  qui a reçut le "Prix du Courage en Journalisme 2009"  C’est la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) qui lui a remis ce Prix à New York. Cette  journaliste du quotidien "Haaretz", qui décrypte l'actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20 ans, basée à l'intérieur des « territoires  palestiniens » est une gauchiste pro palestinienne. Ses reportages tentent de rendre compte d'une manière qu'elle qualifie elle-même de non objective la vie quotidienne de la population palestinienne et est généralement critique à l'encontre de son pays. Mais elle travaille librement car c’est en Israël – et nulle par ailleurs- que la presse a son véritable sens.
Vive Israël, Vive la liberté de la Presse.
 
 
Nos sincères félicitations à Yossi Bar-Moha, de l'Association des journalistes de Tel-Aviv.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) Voir notre article : L’israélienne, Amira Hass reçoit le "Prix du Courage en Journalisme 2009
 

 

תגובות

Alors que les cérémonies se multiplient pour commémorer les vingt ans de la chute du mur de Berlin, un petit tour d’horizon des principales barrières qui peuplent encore nos continents.
 
 
Israël – Palestine : le mur de « sécurité »


Surnommé « mur de l’apartheid » par les Palestiniens, « barrière de sécurité » par les Israéliens. Depuis le début de sa construction l’été 2002, la barrière de sécurité édifiée par l’Etat Hébreu a suscité de nombreuses polémiques. A cette époque, Ariel Sharon, alors premier ministre israélien, avait présenté ce rempart comme la solution pour mettre un terme aux attaques des Palestiniens (attentats suicides et tirs de roquettes). Mais si les attentats visant Israël ont effectivement diminué, la Cour internationale de justice de la Haye a déclaré illégale la construction de cette muraille en juillet 2004 et en a exigé la destruction. Sept ans après, le mur est toujours là, mais il n’a pas encore été terminé. Sur les 800 kilomètres prévus à l’origine, seuls deux tiers du tracé ont été achevés.
 
Etats-Unis – Mexique : une barrière économique

 

Si la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique mesure 3 169 kilomètres de long et borde quatre Etats américains (Texas, Nouveau-Mexique, Arizona, Californie), le mur court sur un peu plus de 900 kilomètres. L’origine du projet de George W. Bush était qu’il souhaitait séparer les deux pays pour lutter contre l’immigration clandestine et le trafic de drogue. Certes, depuis trois ans, la barrière a permis de ralentir le trafic, mais sans parvenir à lui donner un coup d’arrêt. Les immigrés continuent de franchir la frontière pour atteindre le rêve américain. Et sont confrontés à différents obstacles selon les endroits de passage : de hauts panneaux de tôles, des pylônes, des capteurs virtuels ou bien encore des caméras, tandis que quelques rares zones ne sont pas protégées. Mais tous n’arrivent pas à destination, certains se perdant dans le désert ou se noyant dans le Rio Grande, s’ils n’ont pas été fusillés avant par les gardes-frontières ou arrêtés par les Minute Men, cette milice privée qui lutte âprement contre l’immigration clandestine. 378 morts ont été recensés en 2009.
 
 
 
Nicosie, une capitale coupée en deux

 

Une capitale divisée en deux. La situation est aujourd’hui inédite dans le monde, mais réelle. Du moins pour les milliers d’habitants de l’île de Chypre, dont le pays est scindé en deux, depuis 1974. Au nord de la « ligne verte », la République chypriote turque du nord (RCTN), reconnue uniquement par la Turquie, et au sud, la République de Chypre, membre de l’Union européenne et peuplée en majorité de Chypriotes grecs. Longue de 180 kilomètres, la « ligne verte » est un enchevêtrement de barbelés, de vieux bidons et d’immeuble délabrés. Une zone démilitarisée surveillée par l’ONU où des soldats grecs et turcs se font face. Depuis 2003, plusieurs points de passage ont été créés et 10 000 personnes passent dorénavant chaque jour cette « frontière » pour aller travailler.

 


Ceuta, porte d’entrée de l’Europe

 

Un grillage de 3,5 mètres de haut et 9 kilomètres de long, 21 miradors, des patrouilles régulières de la Garde Civile, des détecteurs de présence : telle est la porte d’entrée de l’Union européenne pour des milliers d’Africains. Un mur, symbole du fossé entre l’Europe et ses voisins pauvres du Sud. Egalement surnommée la « Valla », la barrière de Ceuta, une enclave ibérique de 20 km² située à la pointe nord-ouest du Maroc, empêche les milliers de candidats au départ, d’atteindre l’eldorado européen.

Le gouvernement espagnol a créé le Ceti, un centre de séjour temporaire construit sur les hauteurs de Ceuta où 452 clandestins sont actuellement hébergés. Alors que les Marocains et Algériens sont généralement renvoyés chez eux, ce sont les Somaliens, Congolais, Ivoiriens et Nigériens qui y sont logés, à une douzaine de kilomètres seulement de « l’Eden européen ».
 
Les peacelines de Belfast ou murs de la séparation

Quatre-vingt-huit murs divisent la ville de Belfast, en Irlande du Nord. 88 peacelines qui ont été érigés dans l’ouest de la ville année après année depuis les premières violences de 1969 entre les loyalistes (protestants) et les républicains (catholiques). C’est le lieutenant général Ian Freeland, de l'armée britannique, qui décida d'ériger une barrière de protection pour éviter que les heurts ne dégénèrent, comme lors des troubles qui opposèrent l’Armée républicaine d’Irlande (IRA) aux groupes paramilitaires loyalistes dans les années 1960.

Ces barrières se matérialisent aujourd’hui par une succession de murs et de remparts de tôles qui séparent les quartiers pauvres catholiques de ceux des protestants. 15 kilomètres, avec miradors, dispositifs de sécurité et caméras de vidéosurveillance. Si l’on trouve quelques passages libres par endroit, les peacelines sont toujours là, alors que le général Freeland avait promis que l’Irlande du Nord n’aurait pas un « mur de Berlin ».
 
Le mur entre les deux Corée, un héritage de la Guerre froide

 

La zone démilitarisée qui sépare la Corée du Nord de la Corée du Sud est en effet le dernier vestige de la Guerre froide. Ce « no man’s land » a été créé en 1953 sur le 38e parallèle, à la fin de la guerre qui a divisé le pays pendant trois ans. Mais en réalité, cette zone clôturée et surveillée en permanence est loin d’être une zone pacifique tant elle est militarisée. De part et d'autre de la frontière longue de 240 kilomètres, 700 000 soldats nord-coréens et 410 000 sud-coréens patrouillent constamment. Un spectacle pour de nombreux touristes de Corée du Sud qui s’y rendent régulièrement pour observer, à l’aide de jumelles, « le pays le plus fermé du monde », leur voisin du Nord. Depuis l’été dernier le dictateur nord-coréen a proposé de rouvrir les voyages touristiques entre les deux Corées, leurs relations tendent à se réchauffer.

 


Le Mur Israélien  Parmi les plus de 20 murs de séparation entre pays, existant dans le monde, c'est le mur israélien, et lui seul, qui est vilipendé par les médias qui refusent de comprendre que ce mur a pour seul but de protéger la vie des israéliens (arabes ou juifs) face aux attentats kamikazes terroristes de tout genre. Le bilan est clair : le nombre de victimes d'attentats est tombé de 450 à moins de 10 !

 

La diminution progressive a suivi le rythme d'avancée de la construction du mur. Par exemple, les derniers attentats de début 2007 et 2008 ont été commis par des kamikazes à Dimona et à Eilat,soit dans les dernières zones où le Mur n'avait pas encore été érigé! 

Contrairement au mur de Berlin dont le seul but était de séparer et de tuer ceux et celles qui tentaient de le franchir, la seule mission de la barrière de sécurité d’Israël est d’empêcher les terroristes « Islamikazes » de passer et ainsi sauver de nombreuses vies.

 

 


Ftouh Souhail , Tunis

 

תגובות

Les services de renseignement intérieur (shin-beth) israéliens ont arrêté ce matin un arabe israélien qui avait l’intention de se faire exploser près de la Knesset. L’islamikaze a expliqué aux policiers qu’il était venu au parlement pour protester contre un ordre d’expulsion de son domicile (plusieurs de ses enfants se sont déjà fait arrêtés pour activités terroriste). L’homme doit être expulsée de sa maison dans les prochains jours en raison de ses activités au sein d’une unité terroriste.



 
Il menaçait de mettre le feu à des bonbonnes de gaz placées dans sa voiture à quelques mètres du parlement israélien. Les hommes du renseignement intérieur et les gardes de la Knesset sont parvenus à maîtriser l'individu qui menaçait de faire exploser sa voiture à l'entrée principale du parking. Son véhicule contenait effectivement des bonbonnes de gaz.



Ce terroriste (qui porte la nationamité israélienne !) a voulu viser le symbole d’une des plus authentiques démocraties du monde. Cette affaire très grave jette une nouvelle fois le soupçon sur les arabes israéliens .Ces arabes bénéficient pourtant depuis six décennies des allocations familiales pour se multiplier, des allocations chômage pour avoir le temps de comploter en paroles ou en actes, de la discrimination positive pour occuper des places d’université que des jeunes israéliens  ont tant de mal à obtenir. Ils bénéficient de la démocratie, du droit de vote qui leur permet de décider qui sera le chef de file de Kadima ou des travaillistes. Ils peuvent apporter leurs voix aux dramatiques accords d’Oslo et influer demain sur les frontières, le style de vie, les lois et  le fonctionnement de l’Etat.


La théorie ridicule qui veut que plus ils  seront  éduqués vers la démocratie et le bien-être, plus ils investiront dans leurs institutions et plus ils seront les fidèles et loyaux citoyens de l’Etat, a volé en éclats.


Nous condamnons vivement cette tentative terroriste visant le symbole de la démocratie israélienne .Nous pouvons ici saluer la détermination de l’Etat hébreu à lutter inlassablement  contre le fléau du terrorisme  ainsi que nous saluons  la vigilance permanente du  Shin Beth, Service de laSécurité Générale (Shérout Ha-Bitah'on Ha-Klali) qui surveille les activités des mouvements  terroristes et des mouvements subversifs de l’islamisme radicale en Israël.



Le Shin Beth, c'est une des agences les plus secrètes d'Israël qui a pour tâche principale de déjouer les tentatives d'attentats en Israël en provenance notamment des territoires palestiniens où ses hommes sont très présents. Depuis des années le shin-beth  est infiltré dans les rangs des  radicaux et il a démasqué bon nombre d'agents étrangers espionnant pour le compte d’organisations étrangères et de pays soutenant le terrorisme. Des centaines d’actes de terreur à l’intérieur d’Israël ont pu être déjoués   grâce  à la surveillance du Shin Beth, qui dispose d'un large réseau d'agents et d'informateurs. Les hommes Shin Beth noyautèrent  même  l'efficacité de l'OLP qui due après 1967 se déporter vers la Jordanie. La réputation du Shin Beth, en tant que service de sécurité intérieur extrêmement qualifié, est aujourd’hui confirmée (1).

 

Ftouh Souhail, Tunis



 

(1) Le Shin Beth dispose d’un site officiel existe depuis décembre 2007, dans sa version en hébreu ; elle enregistre en moyenne 5 000 visiteurs par jour et vise par ailleurs à attirer de nouvelles recrues. Lundi 14 avril 2008 , c'est un site en anglais et un autre en arabe qui ont été ouvert, élargissant la portée de la communication des responsables de l'agence à un public plus large.


Le mandat du chef du Shin Beth, le service de sécurité intérieure israélien, Youval Diskin, a été prolongé d'une année il y’a quelques semaine par  décision de monsieur  Netannyahou . En principe, le mandat du patron du Shin Beth dure cinq ans. Le chef du Shin Beth, qui est chargé de la lutte "anti-terroriste", notamment dans les Territoires palestiniens, et du contre-espionnage, dépend directement de l'autorité du Premier ministre.



Youval Diskin a effectué un excellent travail. Diskin, 53 ans, avait été nommé à ce poste par l'ex-Premier ministre Ariel Sharon. Il s'est efforcé d'accroître la coordination avec l'armée de défense  israélienne, en particulier avec l'armée de l'air, chargée de réaliser des "assassinats ciblés" sur la base des renseignements fournis par le Shin Beth. 

 

תגובות

Voilà une nouvelle qui nous rappelle que le monde n’est pas fait que des pays critiquant Israël : le Congres du Guatemala décerne sa plus haute distinction à Israël pour sa contribution à la nation dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la médecine et de la sécurité. Le porte parole du Congres, Roberto Alejos remercie Israël « de partager sa riche expérience ».



 

Ces dernières années, le Guatemala est devenu une destination attrayante pour les touristes israéliens, mais les liens chaleureux semblent s’étendre bien au-delà de cela, en référence aux nombreuses années de relations étroites entre les deux pays, qui mènent le Congres local à honorer Israël cette semaine.



Les israéliens arrivant il y a quelques jours au Congres étaient très excités de voir un drapeau israélien trônant au milieu du hall, avec un orchestre jouant l’Hatikva en arrière fond.

La raison de cet événement inhabituel est la volonté du Congrès guatémaltèque d’accorder à Israël et au peuple israélien sa plus haute distinction.
 
 
 
Le porte parole du Congres, Roberto Alejos, a décidé d’accorder ces honneurs à Israël après que les deux tiers des membres du Congres eurent exprimé leur soutien à cette proposition.



Lors de son discours pendant la cérémonie, Roberto Alejos a fait l’éloge des aides et des programmes d’Israël dans son pays. « Si nous avons une agriculture prospère, c’est du à la contribution israélienne. Si nous avons un système éducatif, de santé et de sécurité, c’est parce que les israéliens partagent avec nous leur riche expérience dans ces domaines, » a-t-il déclaré.



Après le discours, l’ambassadeur israélien Eli Lopez, a été invité à hisser le drapeau israélien au centre de la salle. L’ambassadeur s’est alors incliné vers Alejos pour recevoir la distinction. Dans son discours, Lopez a remercié les membres du Congres et les citoyens du Guatemala au nom du peuple israélien.



« Malgré les problèmes politiques, Israël continue à partager son expérience avec des nations amies comme le Guatemala» a dit Lopez. L’ambassadeur a déclaré ressentir de la fierté nationale en voyant le drapeau israélien ainsi honoré à un moment où Israël fait face à des difficultés au niveau international.



Le ministre des affaires étrangères Avigdor Liebermann a téléphoné au vice président guatémaltèque pour le remercier de l’événement. Les deux sont tombés d’accord pour organiser une visite officielle du président guatémaltèque en Israël au début de l’année prochaine.



Si le monde n’était aussi intoxiqué, Israël serait rétabli à sa place – au centre comme le soleil – et tous les pays du monde graviteraient autour de lui en parfaite harmonie, bénéficiant ainsi de sa lumière. Mais le monde est hélas intoxiqué par les crimes et méfaits des islamistes du monde entier. Pas un seul pays en crise ne peut contester qu’il s’agit de l’œuvre destructrice des islamistes et de la tyrannie sanglante …Pas un seul ! Partout ou il y’a meurtres et tueries, crimes et destruction, apparaît l’islam et ses fanatiques !!!! Et personne au monde occidental n’a le courage de relever ce défi mortel pour notre civilisation.




Ftouh Souhail, Tunis

תגובות

Le président israélien Shimon Pères effectuera une visite au Brésil du 10 au 15 novembre, une première en plus de quarante ans, avant de se rendre en Argentine, ont indiqué l'ambassade israélienne et le gouvernement brésilien.  



M. Pères arrivera à Brasilia le mardi 10 et rencontrera le lendemain le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.  Le jeudi 12, M. Pères sera à Sao Paulo où se déroulera un forum économique israélo brésilien. Du vendredi 13 au dimanche 15, le président israélien sera à Rio de Janeiro, où il visitera les installations sportives déjà prêtes pour la Coupe du monde de football 2014 et celles pour les JO de 2016. Dimanche, M. Pères quittera le Brésil pour l'Argentine.

 

 
 
Il s'agit de la première visite d'un président israélien au Brésil depuis 1966. En juillet dernier, le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Liebermann, était venu au Brésil et avait suggéré que le pays sud-américain contribue à persuader l'Iran de mettre fin à son programme nucléaire controversé et avait estimé que les bonnes relations du Brésil avec les pays arabes pourraient favoriser le dialogue au Proche-Orient.  



D’ailleurs le Brésil s’apprête  à être un nouveau pays médiateur du conflit israélo-palestinien. La médiation dans ce conflit devient un signe de puissance sur la scène internationale. Dans cette optique, le Brésil qui se pose en pays émergent tente de s’imposer comme un nouveau médiateur du conflit israelo-palestinien.



L’intérêt de la visite du  président israélien Shimon Pères au Brésil est aussi économique. Pour renforcer sa position économique, Israël a depuis quelques temps déjà, passé un accord de libre-échange avec le Mercosur. La zone Mercosur (marché commun rassemblant l’Argentine, le Paraguay, l’Uruguay, le Venezuela et le Brésil) est un des marchés qui se développent le plus rapidement dans le monde (1).


Les exportations israéliennes vers ce marché sont assez importantes puisqu'elles représentent environ 800 millions de dollars en 2008. Il reste quand même les principaux marchés mondiaux pour Israël ...À lui seul le Brésil est le troisième marché d’exportation israélien. En 2005, Ehud Olmert, à l’époque ministre du commerce, s’est rendu au Brésil pour obtenir l’appui du Président Lula en faveur de l’accord du Mercosur.



En mars 2007, Israël et le Brésil ont signé un accord de coopération bilatérale dans le domaine de la R&D industrielle privée. L’objectif de cet accord était de promouvoir le travail commun entre les industries des deux pays. Cet accord permet ainsi à l’état hébreu et faire jouer sa force dans la recherche privée (relativement à la taille du PIB, Israël est premier mondial avec 5,11% du PIB consacré à la recherche) afin d’intensifier ses contacts avec le poids lourd de l’Amérique latine.

 

 Le Brésil est actuellement le deuxième partenaire d’Israël sur le continent américain avec un commerce bilatéral en forte hausse puisqu’il est passé de 449 millions de Dollars en 2002 à 746 millions en 2008. À Sao Paulo où se déroulera un forum économique israélo brésilien, 12 novembre prochain, sera une occasion pour Israël de renforcer sa présence  au Brésil, principale économie de Mercosur dont il est le plus puissant acteur politique (2).



De nos jours, la communauté juive brésilienne compte environ 190 000 personnes, soit seulement 0,07% de la population brésilienne faisant ainsi du Brésil le huitième foyer diasporique juif (après les États-Unis, Israël, la France, la Russie, l'Ukraine, le Canada, le Royaume-Uni et l'Argentine). Pourtant, fait souvent ignoré, le judaïsme a profondément imprégné la culture brésilienne, pour la simple et bonne raison que nombre des premiers immigrants après la découverte du Brésil étaient d’origine juive.




Tout a débuté au début du XVe siècle, quand les Juifs espagnols et portugais furent obligés de se convertir au christianisme, sous peine d'être expulsés de leurs pays s'ils ne le faisaient pas. La liberté de culte des Juifs dans la Colonie ne fut seulement garantie dans la Constitution de l'Empire du Brésil que par le traité commercial de 1810, signé entre le Portugal et l'Angleterre. Les Juifs marocains, descendants directs des communautés expulsées d'Espagne par les Rois Catholiques, arrivèrent  aussi en Amazonie, où ils s'installèrent autour de 1810. Une étude génétique réalisée par l'Université Fédérale du Minas Gerais   a révèle  récemment que 16% de la population d'Amazonie qui se déclare blanche descend de Juifs et reste très attachée aux principes du Judaïsme. Cette proportion est plus importante qu'à São Paulo, où vivent 60% des 190.000 Juifs brésiliens.




Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Le Mercosur est né le 26 mars 1991, avec la signature du traité d’Asunción par le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay. C’est le troisième marché intégré au monde après l’Union européenne et l’ALENA. Le Mercosur se veut un outil de coopération beaucoup plus poussé que l’ALENA (simple zone de libre échange sans tarif extérieur commun ni volonté de rapprochement politique ou juridique). Ses buts sont la libre circulation des biens, des services et des facteurs de production, la création d’un tarif extérieur commun, le rapprochement des politiques économiques et l’harmonisation des législations entre les membres.




(2) Le Brésil est le leader industriel en Amérique latine. L’industrie emploie 41% des actifs. Le Brésil devient un important producteur de pétrole, notamment grâce à des forages en haute mer. Le 8 novembre 2007, la compagnie nationale d'hydrocarbures Petrobras et ses partenaires pétroliers aux Brésil annonçaient la découverte un nouveau gisement au large du Brésil (Tupi Sul) évalué entre 5 et 8 Milliards de barils, susceptible d’augmenter les capacités de production du Brésil d’au moins 40 %. Le Brésil deviendrait à terme l'une des dix premières réserves de pétroles du monde (actuellement 24e mondiale) en concurrence direct avec le Venezuela. L'exploitation de ce champ gigantesque (le plus gros gisement découvert depuis ceux découvert au Kazakhstan en 2000) ne devrait débuter qu'à partir de 2012.

 

תגובות

"Le président Obama doit recevoir toute notre estime pour la collaboration impressionnante et renforcée entre les Etats-Unis et Israël, destinée à traiter la nouvelle menace qui pèse sur notre population civile, et sur le monde entier" a déclaré le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à l'issue de sa visite sur une base de l'armée de l'air où de vastes manœuvres conjointes des deux armées sont en cours.

 

A cet exercice commun de grande ampleur, dénommé "Juniper Cobra 10" - où sont principalement réalisées des simulations d'attaques de missiles sol-sol, et de leur destruction grâce à l'interconnexion de batteries radar recevant des informations de satellites espions des deux pays - participent 1.400 soldats américains et autant de militaires de Tsahal.



L'objectif était de tester les capacités d'interception en vol de missiles tirés à partir de l'Iran, de la Syrie ou du Liban. Détail important : le scénario retenu prévoit que ces engins pourraient être équipés de têtes nucléaires, chimiques ou bactériologiques.



Il s'agit d'une nouvelle étape dans la coopération militaire, en particulier dans le monde compliqué des systèmes de défense. Le principal défi est de parvenir à combiner les différents systèmes. Cet exercice constitue un grand pas en avant. Les Américains ont  apporté sur le territoire hébreu trois de leurs équipements les plus performants.



La flotte américaine de Méditerranée avait achevé son impressionnant déploiement au large des ports de Haïfa et d’Ashdod. Une quinzaine de navires de l’US Navy ont a été anisi rejoint les côtes israéliennes, suivis par un nombre équivalent d’avions de transport chargés d’équipement à destination des bases aériennes du Néguev. La marine et l’aviation israélienne ont, elles aussi,  aussi mobilisé certaines de leurs unités. Preuve que l’impasse politique actuelle a des répercussions sur le plan militaire, l’armée américaine envisage de laisser ses navires Aegis au large d’Israël à l’issue des manœuvres anti-balistiques.

 
Au cours des deux semaines passées,  les quelques 1.400 soldats ont été déployés à travers le pays pour l’exercice annuel de défense anti-missile Juniper Cobra de Tsahal. Bien que Juniper Cobra soit une manoeuvre de routine, l’exercice de cette année était sans précédent par la taille et la portée. Des observateurs ont déclaré qu’il n’y avait jamais eu autant de généraux américains en Israël à un moment donné.

 

 

Aucun exercice israélo américain conjoint précédent n’a été conduit avec une telle intensité. Et les dirigeants israéliens n’ont pas hésité à nommer l’ennemi dans cet exercice de l’année. Cet exercice Juniper Cobra ont-ils affirmé, faisait partie des préparatifs des deux nations pour une réponse conjointe à une frappe iranienne potentielle contre Israël. Le message évident qu’Israël et les USA espéraient faire passer à l’Iran était que l’alliance stratégique entre les deux pays demeure forte.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

תגובות

Le 16 octobre 2009 , le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (UNHRC) a adopté une résolution condamnant Israël de toutes les manières possibles pour la défense de ses citoyens contre un terrorisme  massif et délibéré par voie aérienne en provenance de Gaza contrôlé par le Hamas. La résolution a constitué un succès énorme pour les ennemis d’Israël.


Le Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies  a condamné une fois de plus Israël en lui déniant le droit à la légitime défense contre les attaques terroristes du Hamas !


On est en droit de s’interroger sur le nombre croissant des condamnations de l’ONU et sur son acharnement à isoler Israël !  Le monde civilisé  s’étonne que seules les parties incriminant Israël ont été retenues ! Pas une seule phrase ne condamne le Hamas.




Cette farce diplomatique  continue  suite à la demande, le  27 Octobre 2009, du bloc des pays arabes et des pays non alignés, adressée par l'observateur permanent de la Ligue arabe à l'ONU, Yahya Mahmassani, au président de l'assemblée des Nations unies, le libyen Ali Abdessalam Treki, a réussi  à faire adopter le rapport Goldstone  lors d'une session spéciale qui s’est  au début du mois de novembre 2009.

 

Le 6 novembre 2009,  les conclusions du rapport Goldstone accusant Israël et le Hamas des crimes de guerre durant l'opération "Plomb durci", en décembre 2008 et janvier 2009, sont adoptés. Bien que l'issue était sans surprise que  le vote soit  garanti (le bloc anti israélien bénéficiant d'une majorité "automatique" de 118 voix sur 192),les Etats-Unis ont décidé de ne pas assister, à l'assemblée générale des Nations Unies, à New York, suite à l'initiative du bloc arabe et des pays non alignés d'y faire voter une résolution visant à saisir le Conseil de sécurité de l'ONU concernant le rapport Goldstone, accusant Israël de crimes de guerre dans la bande de Gaza.

 

Le bloc arabe, avec le soutien des pays alignés, détient une majorité automatique au sein des 192 pays membres. Ce  qui s’est passé le 6 novembre 2009, est un  véritable pogrom politique, un pogrom qui honore le terrorisme, qui encourage les terroristes et qui diabolisé l’Etat Juif .



Il s'agit ici d'antisémitisme classique sous couvert de respect des Droits de l'Homme: on nomme une commission hostile et l'on trouve un juif obséquieux (M. Goldstone) pour la présider et danser au rythme imposé par le maître.




Le Rapport Goldstone ignore complètement la stratégie terroriste délibérée consistant à opérer à partir de zones densément peuplées de civils, stratégie qui a dicté le choix des zones de combat.Le Rapport  a passé également sous silence les efforts considérables d’Israël pour maintenir les standards du droit humanitaire, même au plus fort des combats. Ce rapport ignore enfin  d’une manière frappante le droit d’autodéfense d’Israël, il comporte des plaintes non fondées sur ses intentions, et présente un défi aux valeurs démocratiques.




Ce rapport déguise à peine son objectif qui est de susciter une campagne politique contre Israël, et ses recommandations cherchent à impliquer dans cette campagne le Conseil de sécurité, l’Assemblée générale, la Cour pénale internationale, le Conseil des droits de l’homme et toute la communauté internationale.



Ce rapport viole l'ensemble des règles de procédure qui ont cours internationalement dans les pays démocratiques.La commission, composée de personnalités ayant, avant leur travail au sein de la Commission,  formulé leur hostilité violente à Israël ; ma présomption d'innocence d'Israël  a été tout simplement  violée.

 

 

Ce document indigne, sans aucune valeur juridique, n'a à l'évidence, qu'un seul but : diffamer Israël et blanchir les agissements du Hamas qui pourtant depuis huit ans, délibérément, bombarde les populations civiles israéliennes dans le but de tuer et abrite ses combattants derrière des boucliers humains constitués de femmes et d'enfants.



Pendant 8 ans, Sdérot a été la victime du Hamas ! La cible privilégiée du Hamas qui a envoyé des milliers de kassams. Israël devait-il accepter sans réagir, de compter ses morts, ses blessés ainsi que les lourds dégâts matériels faisant de Sdérot une ville martyrisée ???



Nous nous engageons sur Amit avec SOS-SDEROT à remettre aux instances de l’ONU cette pétition pour dire ; non au terrorisme du Hamas ;  non au rapport Goldstone et  non à la désinformation...



 

http://www.sos-sderot.org/petition.php

 

Ftouh Souhail

 

תגובות

Sdérot souffre toujours des séquelles de 8 années de bombardement depuis la bande de gaza. Mais la vie reprend le dessus lentement et cela tient à des actions banales comme refleurir les jardins publics, les espaces verts au bas des immeubles, repeindre les abris ou organiser des matches de foot.

 

 
Les volontaires de Sdérot (Dieu les bénissent) s’organisent pour redonner des couleurs à la ville et du baume au cœur des habitants. D’ailleurs  une initiative inédite  est menée depuis Octobre 2009.  Elle assurée par le Sdérot Media Center (SMC) qui à créé une troupe de théâtre qui parcourt l’ensemble d’Israël.
Une représentation nommée « L’avenue des enfants des Kassam » est proposée par une quarantaine de jeunes filles de deux écoles de Sderot, à Jérusalem au Merkaz Hamagshimim Hadassah.

 


Cette pièce est  jouée pour la première fois en dehors de Sderot. Elle est inspirée de la propre expérience des enfants qui ont grandi sous une pluie de roquettes. D'après le programme du « théâtre thérapeutique », 70 % des ces enfants manifestent des troubles de stress post-traumatique. Ce « théâtre thérapeutique » s'est révélé un moyen efficace de les aider à gérer la réalité quotidienne.

 


Rotem Amar, l'une des jeunes actrices de la pièce, explique à Israël Magazine : "Nous avons pris des histoires de notre vie quotidienne, les avons développées et en avons fait une pièce." Il y a deux semaines a eu lieu la première représentation devant un public de 200 personnes venant de Sderot mais aussi d'autres villes. Le centre des médias de Sderot pense que le théâtre offre à ces jeunes un moyen unique de faire face à leurs expériences.

 

 


Le Sdérot Community Traitment Theater (SCTT) soutient les habitants de Sdérot et montre le côté "Sdérot” du conflit de Gaza. Ce projet de théâtre a commencé il y a un an lors de dramatiques séances de thérapie réservés aux lycéennes Sdérot. Des lycéennes traumatisés par les attaques perpétuelles. Les filles du théâtre de Sderot ont alors, avec un psychologue et le directeur du théâtre, créés la pièce. Elle s’intitule "Les enfants de l’Avenue Qassam”.
 
Elle est bien sûre basée sur une histoire vraie, celle des étudiantes. L’objectif de cette pièce est d’influencer l’opinion publique et la communauté internationale en montrant le côté humain de la région. Par le théâtre, les enfants ont l'opportunité de présenter leur perspective au monde. « Le théâtre thérapeutique » leur offre la chance d'exprimer visuellement leurs sentiments et leurs émotions. La thérapie conduit au développement personnel, la confiance et l'expression de soi.
L'autre aspect du projet est de montrer aux personnes extérieures à la ville, la réalité quotidienne du Néguev occidental. Le but de cette représentation  de la pièce est d'influencer l'opinion israélienne.


"Nous voulons que les gens prennent conscience de ce qui se passe. Il est important qu'ils sachent ce à quoi nous avons à faire", explique Rotem Amar.

 

Les comédiennes ont déjà joués de Sdérot à Jérusalem. Elles ont d’ailleurs connu un immense succès en montrant ce qu’est la vie sous la terreur des roquettes.

 


Anav Silverman est la correspondante internationale du Sdérot Media Enter (   photo ci contre). Elle affirme que les prochaines représentations de la troupe Sdérot Community Traitment Theater (SCTT) visiteront même des pays étrangers pour faire connaitre la détresse de la ville de Sdérot, sous les roquettes palestiniennes.


 
Notre objectif est à présent de jouer le spectacle directement dans l’enceinte de la Knesset puis de faire voyager la troupe à l’étranger  affirme Anav Silverman.
 
 
La jeune Anav Silverman est la correspondante internationale du Sdérot Media Center. Elle a organisé et effectué des visites à Sdérot pour les diplomates étrangers, des fonctionnaires de l’ONU et plus récemment pour l’ambassadeur britannique en Israël. Mme Silverman a donné des conférences sur la vie à Sdérot à travers l’Angleterre, au Canada et Amérique du Nord. Elle écrit également sur Sderot et d’Israël pour les questions liées à de nombreux journaux et sites Web de nouvelles en Israël et aux Etats-Unis.

 


Il est important de se rappeler que Oferet Yetuska (le nom hébreu pour "Plomb Durci”)  a visé en janvier 2009 de stopper l’afflux des attaques de roquettes sur la population de Sdérot. Mais aujourd’hui , durant cette «trêve»  imposé au Hamas, celui-ci se réarme pour reprendre la guerre contre Israël.

 


Selon Anav Silverman  la vie à Sdérot est plus calme à présent et le nombre d’attaques à la roquette sur la région a largement diminué depuis l’opération Plomb Durci. Cette dernière a donné aux habitants la chance de se détendre un peu et de tenter de reconstruire une vie normale, une vie de routine qui ne se concentre plus seulement sur les sirènes et les explosions.

 

Toutefois, la vie n’a pas repris son cours normal ici. Depuis la fin de l’opération, il n’y a eu plus de 270 roquettes de tirées sur Sdérot et sur le Néguev occidental, dont personne ne parle dans les médias. Le dernier Tzeva Adom (nom hébreu pour "alerte rouge”) en date était le lundi 2 novembre 2009, en pleine nuit. La roquette a frappé le Néguev mais une fois de plus, cela montre l’instabilité imposée par les terroristes.

 

 


Le sentiment général des habitants de Sdérot est aujourd’hui  la douleur, le choc et le traumatisme de tous ces habitants qui vivent sous les explosions de Qassam depuis neuf ans ET qui  cela n’a jamais cessé.

 


Le réflexe est toujours le même depuis huit ans ; Quand des habitants de Sderot entendent  l’alerte rouge, ils entrent dans un état de panique et ils cherchent des abris. Lors de la rentrée des classes en septembre 2009, les enfants de Sdérot sont allés à l’école en s’attendant à ce que des roquettes soient envoyées… Et pour cause, c’est une tradition du Hamas d’envoyer des roquettes sur les enfants le jour de la reprise. En tout cas, tout le monde ici s’attend à ce que les tirs de roquettes reprennent de plus belles à un moment donné. Et les gens se préparent-le gouvernement israélien  finance la construction de nouveaux bunker partout à travers la ville. « Nous avons désormais des refuges partout dans la ville… Mais cela ne crée pas pour autant plus de tranquillité » assure  Anav Silverman  .

 


Alors que Gaza reçoit des milliards de dollars d’aide internationale, le reste du monde tourne le dos à la situation des traumatismes que les terroristes du Hamas ont créés pour d’innocents Israéliens vivant dans le sud. Voilà une injustice dont on n’entend pas parler.

 

 


Nous invitons   A.M.I.T ,  Association Mondiale Israélite de Tunisie, d' acceuillir  bientôt dans son siége au 26, Mc Donald  Netanya , la troupe Sdérot Community Traitment Theater (SCTT). En attendant  Vous pouvez voir la vidéo du spectacle ici.

 


Ftouh Souhail, Tunis    
 
 
Le Sdérot Community Traitment Theater (SCTT) a  besoin de fonds pour continuer à parrainer le projet de thérapie. Il faut aussi des fonds pour que la troupe de Théatre puisse poursuivre son chemin à travers Israël et à l’étranger. Si quelqu’un veut faire un don, il peut l’envoyer à l’adresse suivante:
 
Sderot Media Center
PO Box 472
80100, Sderot
Israël
 
Vous pouvez également contacter directement le directeur du Sdérot Média Center par email : noam@sderotmedia.com

 

תגובות

L’acharnement des instances de l’ONU sur Israël continue. Par 114 voix pour, 18 contre et 44 abstentions, l'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté dans la soirée de jeudi les conclusions du rapport Goldstone accusant Israël et le Hamas d'avoir commis des crimes de guerre durant l'opération "Plomb durci" dans la bande de Gaza.



Cette résolution comprend - outre l'adoption de ce rapport Goldstone du comité des droits de l'Homme - l'appel au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, de porter celui-ci devant le Conseil de sécurité, et exige d'Israël et des Palestiniens d'ouvrir une enquête indépendante, conforme aux standards internationaux, sur la violation des lois humanitaires pendant l'opération militaire de Tsahal à Gaza contre le Hamas.

 

De plus, l'Assemblée Générale a recommandé à la Suisse d'étudier les violations par Israël de la Convention de Genève, et demandé que celle-ci soit appliquée aux territoires palestiniens conquis, y compris Jérusalem-est.



L'Autriche, la Grèce, la France, la Grande-Bretagne et la Russie sont parmi les pays qui se sont abstenus à ce vote. Les Etats-Unis, qui ont voté contre, devraient utiliser leur droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU



L’ONU développe ainsi une obsessionnelle attitude anti-israélienne. L'ONU dont la composition d'origine et la charte garantissait le respect du Droit et des Droits de l'Homme, est devenue, par le jeu d'une majorité structurellement anti-israélienne et anti-démocratique, le lieu privilégié de la contestation du caractère  universel des Droits de l'Homme et du droit d'Israël à l'existence.

 

 
Le Rapport Goldstone constitue une récompense pour les organisations terroristes en ce qu'il dénie à Israël le droit de défendre ses citoyens. L’adoption de ce rapport par le Conseil des Droits de l’homme, lors de sa précédente réunion à Genevé, le 16 octobre 2009 et son adoption   par l'Assemblée Générale des Nations Unies.  Ces deux démarches  constituent un résultat énorme pour les palestiniens. Elle renvoie Israël devant le Conseil de Sécurité en recommandant le jugement des dirigeants d’Israël comme criminels de guerre devant des tribunaux internationaux. C’est-à-dire l’ONU a effectivement délégitimé le droit d’Israël à l’existence en lui déniant le droit à la défense de son territoire et de son peuple contre une agression illégale conduite par une organisation terroriste illégale.

 

La Commission a préparé ce rapport, a entendu placer sur le même plan Israël et le Hamas, au mépris de la chronologie et surtout, et en tout état de cause, eu égard au caractère volontairement intentionnel des violations avérées du côté du Hamas. Or, s’agissant d’Israël, la Commission n’a pas été en mesure, mis à part, une affirmation de principe, d’apporter la preuve que des actes imputables à Tsahal résultaient d’une politique délibérée.

 

 

Mettre une fois de plus Israël au pilori en l’accusant de crimes les plus odieux, non seulement ne fait pas honneur à la vérité, mais aussi touche à  crédibilité de l’ONU qui a subi un coup  et relève que ses résolutions sont plus de la propagande anti-israélienne que du langage de vérité. Cette soi-disant Organisation des Nations UNIES,  est une  assemblée de marmottes peureuses et incapable de voir LE MAL !!!!



Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Cinq jours après son assistanat, rien n’avance dans les investigations sur l’affaire Shabtaï Kalmanovitch. L'ancien espion du KGB en Israël, reconverti en homme d'affaires, et actuel président du club féminin de basket "Spartak" de Moscou, a été tué ce lundi 02 novembre 2009  dans la capitale russe par un inconnu qui a tiré à l'arme automatique une vingtaine de balles sur la Mercedes à bord de laquelle il circulait.

 
Kalmanovitch est  un homme au passé mouvementé .Il avait émigré en 1971 à l'âge de 24 ans, de Russie vers Israël avec sa famille, et été recruté par le KGB auquel il a transmis des renseignements pendant 17 ans. Il est devenu citoyen israélien, il rejoint le parti travailliste où il obtient un poste au bureau de presse du gouvernement, et commence à travailler pour le KGB.
 
 

 

 
Cet ancien agent double russe  s'était infiltré dans le gouvernement de Golda Meir pour le compte du KGB. Selon la CIA, il fournissait à Moscou des informations secrètes américaines obtenues par les renseignements israéliens. Démasqué, il s'enfuit au Sierra Leone dans les années 1980, puis est extradé en Israël, où il a purgé cinq ans de prison avant d'être remis à la Russie en 1993.

 

L'espion russe fut notamment l'assistant parlementaire à la Knesset de l'ex député d'origine française, Samy Flatto-Sharon. Après avoir été emprisonné pendant 5 ans en Israël, il était retourné en Russie. Il est devenu une  en quelques années  une figue emblématique du basket russe. Il se crée une grosse fortune, notamment en organisant des concerts de stars mondiales comme Michael Jackson ou Liza Minelli à Moscou, et prend la tête de l'équipe de basket féminin Spartak Moscou, une des meilleures du continent.

 

Il était aussi un entrepreneur et une figure de la vie mondaine moscovite. Il avait  bâti toute sa fortune dans le bâtiment.

 

Sa disparition apparaît comme   un  règlement de compte par de Maffia Russe. Le plus  insolite dans cette affaire qu’il a été tué dans les rues de Moscou, non-loin du bureau de Vladimir Poutine. Shabtaï Kalmanovitch a été assassiné, à l'arme semi-automatique alors qu'il circulait en voiture dans un des lieus supposés les plus sécurisés de la capitale moscovite. 

 

"Nous considérons la possibilité que ce meurtre soit un assassinat commandité", selon le chef du comité d'enquête. Selon la police russe, il pourrait y avoir un lien entre le meurtre et le poste de président du Spartak Moscou occupé par Kalmanovitch, ce qui indiquerait qu'il s'agit d'un acte lié à la mafia. Les meurtres de la mafia russe, qui avaient explosé dans les années 1990, ont diminué depuis plusieurs années.

 

Kalmanovitch, qui s'était reconverti dans une carrière d'homme d'affaire et qui était soupçonné d'avoir des liens avec la mafia russe, aurait été très proche de Viatcheslav Ivankov, alias «le Petit Japonais», une figure mythique de la mafia russe qui est mort début octobre après avoir été grièvement blessé dans un attentat», note 20Minutes.
 
 

 

 
En effet,  le 12 octobre dernier Viatcheslav Ivankov, dit le "Petit Japonais",  grande figure de la mafia russe est décédé dans un hôpital moscovite. Il a succombé à des blessures au ventre, suite à un attentat survenu le 28 juillet dernier. Il avait, lui aussi, été visé par des tirs lorsqu'il sortait d'un café à Moscou (1)  .Ivankov  était  un Partisan fidèle du gang d'Aslan Oussoïan (appelé aussi le Grand-père Khassan) qui veillait au respect des traditions criminelles de la Mafia Russe. Le mafieux a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour des activités marquées par une extrême violence, notamment des vols à main armée et des extorsions de fonds. 

 

Selon le journaliste russe Sergueï Kanaïev, spécialisé dans les affaires criminelles au quotidien Novaïa Gazeta, "il aurait été intéressant de savoir qui a commandité le meurtre" du mafieux. "Cet homme avait beaucoup de choses à dire et promis d'écrire ses mémoires".

 

La disparition d’Ivankov le mois dernier  visait à lui retirer des sphères d'influence et il est, par conséquent, probable que sa mort a provoqué une redistribution des sphères d'influence dans le monde criminel russe. L’élimination, ce lundi, de l'homme d'affaire Shabtai Kalmanovitch entre en effet dans le jeu de force au sein de la mafia russe. 

 

Ces  liquidations sont aussi une parfaire démonstration de la criminalité économique du monde des affaires en Russie. Loin d'être un Etat dans l'Etat, le crime organisé remplit en Russie les niches que le contrôle étatique a laissé vacantes : fiscalité, justice ou arbitrage des contentieux par exemple.

 

D’ailleurs les hommes d'affaires  russes, exerçant leur activité dans des secteurs attractifs, sont de plus en plus exposées aux actes des « criminels économiques ». Avec le vent libéral,  le feu criminel reçoit un formidable appel d'air dans ce pays. Les « criminels économiques » ayant accumulé un important capital de relations au sein des élites dirigeantes et du milieu des affaires ont élaboré des schémas complexes de production clandestine, de commerce et d'écoulement des marchandises. Ce jeu des interactions a conduit à un « crime organisé » qui caractérise aujourd’hui le monde des affaires russes.

 

Les seuls qui disposent de capitaux pour investir sont justement ceux qui sont riches de la corruption passée et forts de complicités dans l'appareil administratif. Ils ont de plus en plus recouru à l'établissement de contacts avec les institutions politiques et administratives, alors que l'impunité a été plus ou moins garantie. 

 

En Russie il est presque impossible d'être un honnête homme d'affaire car le système en place ne le permet pas. C'est pourquoi la fraude, la corruption et l'évasion de capitaux sont aussi nécessaires à la santé d'une entreprise. Les groupes mafieux font partie intégrante du paysage politico-économique en Russie. Le pays ne serait rien sans eux.

Depuis l'éclatement de l'URSS la criminalité qu'elle soit physique ou financière a explosé en Russie faisant fuir les investisseurs étrangers qui ne peuvent travailler dans un tel climat de violence. Elles ne sont pas à l'abri d'extorsions de fond ni de chantages et d'attentats. L'activité fiscale de l'état russe est limitée à la réception de pots de vin, l'impôt ne rentre pas et pour cause les entreprises emploient tous les stratagèmes possibles et imaginables pour afficher des pertes et ainsi échapper aux prélèvements.

 

Les richesses nationales et les biens stratégiques (pétrole, gaz, métaux rares et précieux etc.) sont aussi pillés. Enfin, l'ouverture des frontières si longtemps fermées a facilité de mettre à l'abri les gains illicites dans des pays sûrs.

L'usage de la violence, du chantage, de la tromperie ou de la corruption, et l'emploi d'un certain argot sont aujourd’hui  l'apanage exclusif du milieu des affaires et de la politique  en Russie .Le Russie  est, aujourd'hui, une base de première importance dans le monde pour des activités criminelles liées aux affaires. Dans ce pays  personne ne vous posera des questions embarrassantes sur l'origine de votre argent. Vous pouvez, sans crainte, vider devant le directeur de votre banque le contenu d'une valise pleine de dollars, d’euros,  livres sterling ou francs suisses. Ce laxisme  a fait prospéré la  criminalité économique du monde des affaires.

 

Les agissements des groupes mafieux ruses sont aussi des plus violents qui soient. Avec eux c'est ça passe ou ça casse, ils ne font pas dans le détail et ignorent les compromis ou les arrangements. Ils sont devenus respectés et se sont taillé une solide réputation. Les ramifications de la mafia russe sont nombreuses et étendues jusqu'au plus haut sommet de l'état comme le reflète parfaitement les accusations de corruption sur la famille Eltsine et particulièrement sur sa fille.

 

Les activités des criminels russes sont très diversifiées : cela va de la traditionnelle prostitution dont on parle maintenant  sous la casquette "c'est le problème " des filles de l'Est " (2)  au trafic de drogue tout aussi classique en passant par le trafic d'arme de l'ex-armé rouge mais aussi le trafic très lucratif du diamants sans oublier le pillage des ressources naturelles que représentent le pétrole et le gaz naturel. D'autres trafics se sont aussi développés parallèlement comme la fraude fiscale, le trafic de voitures volées ou les escroqueries à l'assurance qui consistent comme à la manière à faire sauter des bâtiments pour ensuite se faire rembourser une somme bien plus importante que les dégâts causés. 

Les nouveaux riches que l'on voit acheter à coup de millions de fabuleuses résidences  sur les jolies cotes méditerranéennes sont pour la plupart en relation de loin ou parfois de très près avec les réseaux criminels russes. Les groupes mafieux ont amassé aussi  leur fortune avec des sociétés fictives basées dans des paradis fiscaux. Ils ont maintenant acquis un certain monopole comme c'est le cas pour le marché de l'essence qui est entièrement contrôlé en Russie  par un clan de la mafia. Ils engrangent ainsi des profits monstres dont une partie est reversée aux fonctionnaires  de l’Etat payés pour fermer les yeux.

 

La mafia russe a ainsi ouvert des centaines de projets immobiliers dans le monde ; elle gère des dizaines de loteries, de clubs de jeu, de bureaux de change et de casinos clandestins. En Turquie, par exemple, elle possède, une demi-douzaine de casinos flottants. Elle organise également des vols spéciaux à destination de la Grèce ou de la Turquie pour des joueurs. Au sommet de l'échelle, les grands «patrons», une cinquantaine selon la police, blanchissent sur place leurs milliards, dont ils réexpédient l'essentiel en Europe et aux Etats-Unis. Le reste est investi dans des projets industriels pharaoniques, dans les entreprises du bâtiment en Turquie par exemple.

Peu curieux de connaître l'origine de cet afflux de capitaux. Ici, pas de questions sur l'origine de votre argent. Pour ce faire, ils disposaient des milliards de dollars blanchis.

 

D’ailleurs Israël  était aussi victime de  mafia russe. En 1992, peu de temps après son arrivée au pouvoir,  Yitzhak Rabin avait confié ses vives inquiétudes à propos d'obscures opérations financières et bancaires portant sur des centaines de millions de dollars et menées par de troubles personnages d'origine russe, ukrainienne ou géorgienne.

 

Israël  est l’un des rare pays qui ont  créé au sein de la police une unité spéciale chargée d'enquêter sur les méfaits de cette «mafia» russe. L'un de ses premiers grands succès a consisté, en 1995, en l'arrestation de l'un des «envoyés spéciaux» de la mafia russe, Gregory Lerner, alias Tzvi Benari, condamné à huit ans de prison pour détournement de fonds, usage de faux documents et tentatives de corruption d'hommes politiques. C'est ainsi qu'il avait demandé à la Banque nationale d'Israël (BNI) une ligne de crédit de 1 milliard de dollars en fournissant de faux titres de copropriété de mines d'or en Sibérie. Après enquête minutieuse, les israéliens  s'aperçoivent  très vite de la supercherie (3).

De la même manière, Lerner  a approché Shimon Pères pour lui proposer d'acheter une chaîne de télévision câblée et d'en faire un instrument de propagande pour le Parti travailliste. Naturellement, Pères  a décliné l'offre et  il a témoigné, deux ans plus tard, de cette tentative de corruption.  Pour comble, les chefs de la mafia, furieux de la condamnation de Lerner, auraient lancé, en 1996, une campagne qui eut pour résultat l'échec électoral des travaillistes. Il faut rappeler ici que  Shabtaï Kalmanovitch, qui vient d’être assassiné  a rejoint le parti travailliste où il a obtenu  un poste au bureau de presse du gouvernement alors qu’il était réellement un espion du KGB en Israël.

 

La police  en Israël a même répertorié une bonne vingtaine de mafias russes, ukrainiennes, géorgiennes et autres, qui avaient jeté leur dévolu sur Israël. Moshe Shahal, ancien ministre de la Sécurité intérieure et de la police dans les gouvernements successifs de Yitzhak Rabin et de Shimon Pères, est parmi les personnes qui ont travaillé le plus contre cette mafia.

 

La disparition de Shabtaï Kalmanovitch est incontestablement liée à cette mafia qui opère d'obscures opérations financières et bancaires portant sur des centaines de millions de dollars dans plus plusieurs pays et qui est  mené par de troubles personnages d'origine russe, ukrainienne ou géorgienne qui sévissent dans le monde entier.

 

 

Ftouh Souhail

 

(1) En 1982, à l'époque de l'Union soviétique, le mafieux appelé le "Petit japonais" en raison de ses yeux bridés et de sa passion pour l'art martial du jujitsu, avait été condamné à 14 ans de réclusion criminelle pour une attaque à main armée, peine purgée dans un camp disciplinaire en Sibérie. Il avait bénéficié d'une libération anticipée en 1991, avant d'émigrer aux Etats-Unis.


Accusé du meurtre de deux citoyens turcs à Moscou, Viatcheslav Ivankov a été jugé en Russie en 2005, mais reconnu non coupable et libéré.Ce procès a eu lieu après l'extradition de M.Ivankov des Etats-Unis, pays où il avait purgé neuf ans de prison pour extorsion de fonds.

Arrivé à New York en 1992 sous une fausse identité, il s'y était installé illégalement pour régner sur le quartier russe de Brooklyn, appelé Little Odessa. Les services secrets américains le soupçonnaient d'avoir voulu y fédérer toutes les branches de la mafia russe en Amérique.



(2) Les Mafiosi russes importent  de Russie des milliers de prostituées, vendues  en Europe  au prix moyen de 10 000 dollars. Ils assurent aussi la distribution de drogues et de stupéfiants importés d'Amérique latine. Cette mafia est active aussi dans  le trafic très  lucratif des organes humains.

 

(3) L'arrestation le 12 mai 1995, par la police israélienne, du chef mafieux russe Gregori Lerner, avait provoqué un scandale politico-judiciaire majeur en Israël. 

 

תגובות

Comme à l’époque avec l’affaire du Karin A , un commando de la marine israélienne a intercepté le mardi  soir un navire battant pavillon d’Antigua transportant des armes au large des côtes d’Israël

 
”Un commando a intercepté en mer, à environ 100 milles nautiques (150 km) de nos côtes, un cargo de marchandises que nous soupçonnions de transporter des armes et des munitions”, a précisé la porte-parole, Avital Leibovich.
 
”Le commando, monté à bord, a effectivement trouvé du matériel militaire”, a ajouté la porte-parole. Selon elle, le bateau a ensuite été conduit dans un port du sud d’Israël pour de nouvelles recherches à son bord.
 
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak a indiqué, dans un communiqué, que l’opération avait eu lieu près de Chypre. "C’est un nouveau succès dans la lutte incessante que nous menons et (et le Mossad) contre les tentatives de contrebande visant à renforcer les organisations terroristes qui menacent la sécurité d’Israël", s’est félicité M. Barak.

 

Le cargo transportant des armes intercepté par la marine israélienne dans la nuit venait d’Iran et se dirigeait vers la Syrie. L’information a été officialisée par Galei Tsahal, la radio militaire israélienne.

 
Selon cette dernière, le navire transportait des centaines roquettes anti-chars ainsi que d’autres types d’armement destinés au Hezbollah chiite libanais. Parmi les autres armes: kalachnikov, fusils mitrailleurs, explosifs, engins électronique pour guidage de missile. Que du beau et du neuf !
 
Le bateau, qui battait pavillon d’Antigua pourrait avoir été déguisé. Il est d’usage que la marine iranienne maquille les bateaux de l’IRISL (Islamic Republic of Iran Shipping Lines) sous des pavillons exotiques pour ne pas se faire repérer. Les raisons sont multiples: l’Iran craint  les réactions israéliennes .Un bateau sous ce pavillon n’est à priori pas "méchant” !
 
 
Le cargo  arraisoné depuis le matin est en cale à Ashdod. Le pavillon est en cours d’inspection par des experts de Tsahal pour vérifier qu’il ne transportait pas du matériel militaire sophistiqué qui n’a pas été jusqu’à présent déployé dans la région et qui pourrait menacer la sécurité d’Israël. L’équipage du bateau, dont le capitaine est de nationalité polonaise, n’a opposé aucune résistance aux membres du commando israélien qui ont pris le contrôle du navire.

 
Israël, qui accuse la Syrie et l’Iran de fournir des armes au Hezbollah chiite libanais et aux islamistes palestiniens du Hamas (qui contrôlent la bande de Gaza), a procédé à plusieurs reprises dans le passé à des interceptions de bateaux transportant des armes en pleine mer , en violation du droit international .
 
Cette fois la cargaison est énorme : 60 TONNES D’ARMES MODERNES CONFISQUER : BRAVO très bonne prise pour Tsahal !!! L’interception du navire d’armes  iranien à destination de Damas est succès incontestable  pour la marine israélienne …mais aussi pour le Mossad. Je ne savais pas qu'Israël avait un potentiel aussi important! Hitler "ymar shemo" doit se retourner dans sa tombe et en enfer!
 
 
Bechar Al Assad, attendu la semaine prochaine à Paris, pourrait  éventuellement annuler ou reporter son voyage si Sarkozy lui tirait les oreilles !
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

(1)Le Karine A est un bateau de 4 000 tonnes intercepté par l'armée israélienne le 3 janvier 2002. La mission d'interception avait commencé le 3 janvier à 4H45 dans la mer Rouge, à presque 500 kilomètres des côtes israéliennes. Des commandos de la marine israélienne, soutenus par des hélicoptères et des avions de combat, surprennent l'équipage et s'emparent du vaisseau sans tirer une balle. Le cargo est ramené à Eilat dans la nuit du 4 janvier.

 
Le bateau transportait des armes en grande quantité (quelques 50 tonnes, d'une valeur estimée de 15 millions de dollars) et d'une grande variété (roquettes Katyusha, mortiers, fusils et munitions, mines et missiles antichars), ainsi que plus de 2,5 tonnes d'explosifs. La cargaison était disposée dans des caisses en plastique imperméable et disposant de flotteurs pour permettre une livraison par la mer.
 

תגובות

Vous en rêviez, découvrez le visage du diable… Je ne parle pas ici d’un faux diable de pacotilles… Pas celui qu’on imagine tout rouge avec un trident rouge et deux cornes! Je vous parle du vrai diable.

Il vient d’Iran mais ce n’est pas Ahmadinejad….Il s’agit de l’un de ses plus proche conseiller répondant au vilain nom de Mohammad-Ali Ramin. Regardez bien ce visage… Ces yeux vicieux… Son sourire pervers… Sa barbe multicolore…

Mohammad-Ali Ramin, 53 ans, est celui qui conseille Ahmadinejad en matière de négation du Holocauste. C’est lui, par exemple, qui a organisé le concours de caricature sur la Shoah. C’est lui qui a organisé le Congrés Internationale d’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale.
 
 
Mohammad Ali Ramin est le concepteur de la conférence négationnistesur l’holocauste.



Selon le site bivouac-id, "l’antisémitisme d’Ali Ramin est largement importé d’Europe, puisé dans les milieux néonazis allemands. De nombreux liens se sont créés entre le négationnisme iranien et l’extrême droite d’Outre-Rhin, comme naguère entre les anciens nazis et le régime de Nasser. La biographie d’Ali Ramin l’explique largement. Cet ingénieur en mécanique a vécu dix-sept ans en Allemagne, jusqu’en 1994. Il a fait ses études à l’université technique de Clausthal, près de Hanovre, où il a fondé alors une association cultuelle islamique, la Islamische Gemeinschaft in Clausthal e.V.



Dès cette époque, il a entretenu des liens avec l’extrême droite, en particulier en devenant l’ami de Benedikt Frings. Ce colosse au crâne rasé est un des responsables à Cologne du NPD, parti néonazi. Il a été l’un des orateurs les plus médiatisés en Iran lors de la conférence de Téhéran. Ali Ramin a aussi joué un rôle dans la création d’un site Internet islamiste, muslim-markt.de. Mis sous surveillance par l’Office pour la protection de la Constitution en raison de son contenu antisémite, muslim-markt.de interviewe des personnalités d’extrême droite: Andréas Moliau, le rédacteur en chef du mensuel du NPD, Deutsche Stimme, en juin 2006; Manuel Ochsenreiter, collaborateur de l’hebdomadaire néodroitier Junge Freiheit, en mai 2005; Alfred Mechtersheimer, leader du parti nationaliste Deutschland Bewegung, le 27 janvier dernier."



Aujourd’hui, le diable Ramin vient d’être élu ministre en charge de la culture et des relations avec la presse… Le diable existe donc vraiment. Et il s’appel Mohamed Ali Ramin.



Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le Hamas et Hezbollah  mènent une offensive simultanée contre l’Egypte, en accusant le Caire d’atteintes graves, dans les prisons prisonnières  égyptiennes,  contre les membres des deux mouvements.

 

Le porte parole officiel du Hamas, le Dr. Sami Abou Zouhri, a menacé le Caire de saisir les instances de justice internationales et les organisations des droits de l'Homme, concernant la mort dans une prison égyptienne de son frère, dont le corps mutilé a été rendu à la famille, à Gaza.

 

Il y a environ deux semaines, les autorités pénitentiaires avaient annoncé la "mort naturelle" du milicien islamiste incarcéré, Yossef Abou Zouhri, suite à quoi la direction du Hamas avait vivement condamné ce "crime ignoble", et exigé des Egyptiens "d'enquêter sur ce meurtre gravissime, et de traduire en justice ceux qui en sont responsables".

 

Sami Abou Zouhri a rejeté jeudi le rapport des services du procureur du Caire selon lequel une autopsie a été pratiquée sur le défunt pour déterminer la cause de sa mort, en demandant pourquoi celle-ci l'aurait-elle été sans l'accord ni la présence de la famille, pourquoi des membres de la dépouille mortelle sont-ils manquants, ou encore la raison pour laquelle, pendant 4 jours, personne n'a su que son frère était décédé. Il a aussi rappelé que celui-ci s'était plaint par téléphone des tortures que lui faisaient subir les gardiens de la prison.

 

En même temps le Hezbollah mène aussi  sa propre  offensive contre l’Egypte. Un commandant du mouvement chiite libanais Hezbollah, accusé d’avoir projeté des attentats en Egypte et qui comparaît devant un tribunal spécial du Caire, a affirmé avoir été torturé durant ses interrogatoires. Mohammed Youssef Mansour, jugé depuis dimanche avec 25 autres personnes devant la cour de sûreté de l’Etat, a déclaré, durant une suspension d’audience, que lui et les autres accusés avaient été "brutalement torturés".





"Tous les détenus ont été torturés. Je n'entends plus de l'oreille droite en raison de la torture permanente. J'ai été électrocuté et battu", a-t-il dit à un journaliste de l'AFP.



Les 26 personnes, deux Libanais, cinq Palestiniens, un Soudanais et des Egyptiens, sont accusées d'avoir planifié des attentats contre des sites touristiques égyptiens et des navires empruntant le Canal de Suez pour le compte du Hezbollah. La plupart d'entre eux ont été arrêtés fin 2008 et en janvier 2009. Quatre des accusés sont en fuite, dont le cerveau présumé du groupe, le Libanais Mohammed Qoubyan. Ils sont jugés par contumace.



Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait indiqué en avril dernier que Mansour, un Libanais, était un agent du Hezbollah qui avait pour mission d'introduire des armes dans la bande de Gaza.
 
 
 
Selon un de ses avocats, Mansour a avoué lors de son interrogatoire qu'il avait abordé le sujet d'attaques contre des "cibles israéliennes" en Egypte pour se venger de l'assassinat d'un haut responsable du Hezbollah, mais que l'idée avait été rejetée par ses supérieurs.


"Je suis innocent de toutes les accusations concernant des attaques contre l'Egypte", a encore déclaré Mansour.


"Ma tâche était de faire parvenir de l'aide à nos frères à Gaza. Je suis dans la résistance, comme (l'ancien président français Charles) de Gaulle. Il est le héros de la France, non?", a-t-il ajouté.



Une lettre que accusée ont envoyé à  l'AFP, affirme qu'ils ont tous été torturés par le biais de chocs électriques. Mais Selon les forces de sécurité, les accusés ont ainsi subi des examens médicaux qui n'ont pas révélé de traces de violences.

L'Egypte avait rejeté les accusations selon lesquelles ces arrestations constituaient des représailles à des déclarations du Hezbollah, qui avait vivement critiqué l'Egypte lors de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza durant l'hiver dernier. Ces terroristes sont accusés  de possession d’explosifs et des armes qui auraient été trouvés chez eux.



Le mouvement libanais avait accusé le Caire de complicité avec Israël, suscitant l'indignation des autorités égyptiennes. Ces arrestations avaient également crispé les relations entre l'Egypte, à majorité sunnite, et l'Iran, soutien du Hezbollah –mais aussi le Hamas- .Le Caire accuse Téhéran d'utiliser ces mouvements pour prendre pied en Egypte.



Nous pouvons Ici rendre hommage au régime Egyptien, qui lutte contre ces deux mouvements pro-iraniens, génocidaires et assassins. Tous les moyens sont légitimes et doivent être utilisées dans la guerre  GLOBALE contre le terrorisme ; et ce n’est pas le Hamas ou le Hezbollah qui vont nous chanter la version  des Droits de l’Homme.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Les autorités judiciaires de Téhéran ont annoncé que le procès des 7 membres de la communauté Bahaï, inculpés "d'espionnage pour le compte d'Israël, d'insultes au caractère sacré d'une religion et de propagande contre le régime" débutera prochainement.

 

La discrimination dont sont victimes les Bahaïs iraniens du fait de leur religion a atteint aujourd’hui son paroxysme. C’est en août dernier que les  sept Bahaïs iraniens été accusés d’espionnage au profit d’Israël. Détenus à la prison d’Evin à Téhéran, dans la section 209 qui dépend des services de renseignement, ils seraient enfermés dans une même cellule de 10m2, sans lit.

 
Pour ce qui est de l’accusation d’« espionnage au profit d’Israël », elle est une pure invention.

Ces accusations sont montées de toutes pièces et le gouvernement iranien le sait. Ce sont des prisonniers de conscience, incarcérés au seul motif de leurs convictions et leurs activités pacifiques au service des bahaïs d’Iran. En cas de condamnation, les sept bahaïs risquent la peine capitale.

 

 

Depuis le début des années 1930 en Iran, cette religion est qualifiée par les autorités chiites de « secte politique » créée par des « gouvernements impérialistes » pour « affaiblir l’islam ».

 

Les chefs d’accusation sont motivés par des considérations d’ordre purement politique. Les bahaïs ont été accusés tour à tour d’être à la solde de l’impérialisme russe, du colonialisme britannique, de l’expansionnisme américain, et, à présent du sionisme, au motif que le centre international et une partie des lieux saints de la religion bahaï se trouvent en Israël. C’est là que son fondateur, Bahaullah, y fut exilé par les autorités ottomanes, en 1868, à Acre, à l’époque une ville de l’Empire ottoman. Il y fut emprisonné jusqu’à la fin de ses jours et c’est là qu’il repose.

 

La Foi bahaï est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte plus de 7 millions de par le monde.La foi bahaïe, qui compte quelque 300.000 fidèles en Iran, est née dans ce pays en 1863. Les Bahaïs considèrent Bahaullah, né en 1817, comme le dernier prophète envoyé par Dieu sur terre, alors que pour les musulmans le dernier prophète est Mahomet.

 

Son fondateur a proclamé en 1863 être le porteur d’une nouvelle révélation dont la finalité est d’établir l’unité de la race humaine. Bien qu'originaire de Perse, c'est en Iran que ses membres souffrent le plus aujourd'hui. Et pour cause, ils sont régulièrement accusés d'être des "espions trahissant la Nation"! Pour quelles raisons ? Personne ne le sait vraiment… En plus de cela, ils sont également accusés "d'offense au caractère sacré de la religion et de propagande contre la République Islamique". Une autre charge, celle de "propager la corruption sur terre"  est souvent lancée contre eux. Mais récemment, c’est la charge de l'espionnage pour le compte d'Israël qui est en vogue en Iran (1).

 

Les bahaïs demandent avant tout la justice. Si procès il y a, qu’il soit au minimum équitable. Cela implique, entre autres, que leurs avocats puissent rencontrer leurs clients, aient accès à leurs dossiers et puissent avoir suffisamment de temps pour préparer leur défense. Le procès doit être public et avoir lieu en présence d’observateurs internationaux (2). 

 

Presque personne n'a jamais aidé les juifs, aujourd'hui les juifs peuvent aider cette  communauté en voie de disparition en soutenant  les efforts de Diane Alai, représentante de la 

 Communauté internationale bahaï auprès de l’ONU à Genève.

 

La liberté de pratiquer une religion est une liberté fondamentale essentielle et qu'elle est bafouée par la dictature iranienne. Ecrivez au Conseil Representatif  des Institutions juives de France  à travers sa page Facebook.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Aujourd’hui, environ 30 bahá’ís sont détenus en Iran. Près de 80 ont été libérés sous caution de titres de propriétés ou de licences commerciales et attendent leur procès. Tous sont innocents. Les 300 000 bahá’ís d’Iran constituent la minorité religieuse la plus importante du pays. Considérés comme des "infidèles non protégés", ils ne sont pas reconnus par la Constitution de la République islamique et, 30 ans après la révolution islamique, continuent de faire l’objet de persécutions intenses et systématiques.

 

(2) En mai 2008,  sept  autres bahaïs  furent arrêtés et incarcérés en Iran. Leur avocate, le Prix Nobel de la Paix, Me Shirin Ebadi, n’a pas été autorisée à rencontrer ses clients ni à accéder à leurs dossiers. Depuis qu’elle a eu le courage de prendre leur défense, Me Shirin Ebadi a été victime de harcèlement, d’intimidations et de menaces. En février 2009, après neuf mois de détention sans chef d’accusation formel, le vice procureur de Téhéran a annoncé que les sept bahá’ís allaient être jugés pour : "appartenance à l’organisation illégale bahaie", "espionnage au profit d’Israël", "blasphèmes" et "propagande contre la République islamique d’Iran".

 

תגובות

Lundi 02 novembre 2009  à Jérusalem, à la résidence présidentielle, l’Etat d’Israël a célébré officiellement, pour la première fois en 30 ans d'immigration juive éthiopienne, le « Sigd » fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour.

Avi Masfin, directeur adjoint de l’Association israélienne des Juifs éthiopiens (AIJE), estime que cet événement est "le signe d’une reconnaissance véritable de la culture et de la tradition des Juifs éthiopiens en Israël”.
 

 
Les "Kesim” (au singulier "kes”), ou guides spirituels, récitent des prières dans la langue Gez des Juifs éthiopiens, appelant au retour à Jérusalem et les encourageant au repentir pour leurs fautes commises l’an passé.



Il y a deux ans, l'AIEJ demandait que le «  Sigd » cette  fête éthiopienne soit incluse dans les fêtes nationales pour marquer la reconnaissance de cette communauté de 110 000 personnes.

C'est chose faite depuis que cette requête est passée en première lecture devant la Knesset, en mars 2008, pour devenir loi en août de la même année. La loi israélienne  stipule maintenant  que l'Etat doit marquer cette fête lors d'une cérémonie officielle. Les individus qui désirent l'observer ont le droit de ne pas se rendre à leur travail.



Le ministre  Israélien de l'Education doit également inclure un chapitre sur le « Sigd » et sa signification pour les Juifs éthiopiens dans le programme de l'éducation nationale. "Le Sigd crée une excellente opportunité de connaître les pratiques et les traditions de la communauté juive éthiopienne et d'apprendre leur histoire", explique le porte-parole du président Shimon Pérès. "La communauté Beta Israël est une partie naturelle et inséparable de l'histoire sioniste et aussi de la culture et du peuple de l'Etat d'Israël."

 

 

La célébration officiellement du « Sigd »,  fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour, et son intégation dans le systéme scolaire du pays montre bien qu’Israël possède une véritable démocratie et une société multiculturelle. Le pays reconnaît et respecte les droits et libertés de tous ses citoyens.



Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Cela n’est pas dans l’habitude des choses ; le mois d’octobre 2009 était propice pour Israël.  Sans être superstitieux, mais généralement le mois d’octobre a rarement était heureux pour l’ensemble des israéliens (1) 


Octobre 2009 reste néanmoins exceptionnel  et surtout porteur de bonheur pour Israël, voici ci-dessous les 5  bonnes nouvelles de ce mois ; au niveau scientifique tout d’abord mais aussi de la  politique interne et étrangère de l’Etat Hébreu.

 

1 - Israël dirige en ce moment  la plus grande recherche au monde : Géographiquement, Israël est en Asie mais pour ce qui est de la science et de la culture, ce pays est plus proche de l'Europe et des USA. En effet, l'Union Européenne a mis en place une initiative de recherche et développement connue sous le nom d'Eureka et qui est dotée d'un milliard et demi d'euros de fonds afin d'encourager l'innovation. Lors de sa création en 1985, l'UE a accueilli Israël, seul pays non européen, parmi ses membres. Or, c'est précisément Israël qui a été désigné  pour diriger le programme au vu de sa prééminence puisqu'au cours des 3 dernières années, Les  scientifiques  israéliens ont été actifs dans 40 projets sur les 300 que développe Eureka et ce alors que ce pays est bien plus petit que les autres Etats européens, qui  dirige en ce moment  la plus grande recherche au monde!



2Israël au premier rang des pays prospères et de satisfaction de vie dans le monde : Israël a obtenu un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104). La 3e édition de l’indice de la prospérité Legatum (2), publié le 28 octobre 2009, classe 104 pays sur des critères de prospérité alliant la croissance économique à des mesures du bonheur et de la qualité de la vie. Selon cet indice, Israël arrive au 27e rang au classement des pays les plus prospères de 2009.



Les 10 pays les plus prospères selon « l’indice de la prospérité » Legatum sont: 1) la Finlande, 2) la Suisse, 3) la Suède, 4) le Danemark, 5) la Norvège, 6) l’Australie, 7) le Canada, 8) les Pays-Bas, 9) les Etats-Unis, 10) la Nouvelle Zélande.


Les autres principaux pays d’Europe arrivent derrière le peloton de tête, comme le Royaume-Uni (11ème), l’Allemagne (14ème) et la France (17ème).


L’indice de la prospérité couvre 90% de la population mondiale, en utilisant une combinaison de données objectives et de réponses subjectives aux enquêtes. Ces données comprennent 79 variables différentes, qui sont regroupées en sept indices principaux: la satisfaction personnelle, le niveau de vie moyen, l’entreprenariat, le développement humain, la liberté économique, la perception de la corruption, les perspectives de paix et sécurité.

Israël a obtenu aussi un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104).


Les 10 derniers pays du classement mondial de la prospérité sont: 95) le Kenya, 96) l’Algérie, 97) la Tanzanie, 98) le Nigeria, 99) le Pakistan, 100) le Cameroun, 101) la République centrafricaine, 102) le Yémen, 103) le Soudan, 104) le Zimbabwe.


« L’indice de la prospérité Legatum est l’unique évaluation de richesse et de bien-être au niveau mondial. Une fois de plus, on observe que l’Europe représente la plus forte concentration des nations les plus prospères du monde, grâce à la fusion réussie du progrès économique et de la qualité de vie », a déclaré le Dr William Inboden, vice-président de l’institut Legatum.


Israël bien qu’elle est un pays Proche-Oriental, elle s’aligne sur le niveau européen en matière de  prospérité mondiale et l’expansion de la liberté et du bien-être de l’Homme. Et C’est un pays qui se développe seulement depuis 62 ans  et malgré les guerres et tous les dégâts occasionnés par la vermine islmaiste !!!

 

3Les israéliens sont satisfaits de leurs premier ministre :  Six mois après l’entrée du second gouvernement Netanyahu, le quotidien Yediot Aharonot a publié dans la dernière semaine du mois d’octobre un sondage sur la politique conduite par le Premier ministre et sur la situation des partis politiques dans l’opinion publique.


Monsieur Binyamin Netanyahu peut être satisfait. 66% des Israéliens pensent que la politique extérieure menée par le gouvernement est bonne et 60% des interrogés sont satisfaits de sa politique sécuritaire. Netanyahu a une autre bonne raison d’être optimiste : si les élections avaient lieu aujourd’hui, le Likoud obtiendrait 33 mandats (contre 27 lors du dernier scrutin).

 

4 - Netanyahu remporte une Grande victoire diplomatique. Hillary Clinton, en visite éclair au Proche-Orient fin octobre 2009, est repartie en félicitant le premier ministre israélien et en rejetant les conditions palestiniennes à une reprise des négociations.


«Ce que le premier ministre israélien a proposé en matière de retenue dans la politique des implantations est sans précédent», a affirmé la secrétaire d’État américaine, qui a aussi précisé que le gel de l’implantation  n’avait «jamais été une condition préalable» aux pourparlers.


Ce revirement d’une Administration américaine qui exigeait, il y a quelques mois encore, le gel total des colonies israéliennes en Judée Samarie, a un goût de victoire pour Netannyahou.


Le premier ministre israélien s’était retrouvé dès son élection au début de l’année 2009 dans l’inconfortable position du mauvais joueur diplomatique. Soumis à une pression inhabituelle des États-Unis, qui exigeait son ralliement à l’idée d’un État palestinien et une suspension de toutes les nouvelles constructions à l’est de la Ligne verte, Netannyahou était dans une situation en apparence intenable.


Netannyahou a réussi l’impensable. Il a non seulement résisté aux mises en demeure de Washington, mais il est aussi parvenu à faire endosser le rôle du mauvais élève aux Palestiniens. Un rôle qu’ils assument et revendiquent. Tout va dans l’ordre des choses…


En attendant, Netannyahou s’est offert le plaisir de relancer publiquement Mahmoud Abbas : «J’espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu’ils doivent s’engager dans le processus de paix, car c’est leur intérêt comme le nôtre.» Il est fort le bibi !


Ancien diplomate et Premier ministre pour un deuxième mandat, Netannyahou  prépare minutieusement le terrain pour la reprise du dialogue avec les Palestiniens et prouve aux yeux du monde les bonnes intentions israéliennes en dépit du front du refus arabe.



5- L’opinion publique américaine soutient clairement Israël : Le 27 octobre 2009, le fort soutien du peuple américain envers Israël reste constant et son soutien envers toute action préventive contre la menace que l’Iran passe au rang de puissance nucléaire s’est accrue de manière significative, selon un sondage national de l’Anti-Defamation League.


Les résultats de cette enquête montrent que les Américains reconnaissent en l’Etat d’Israël un allié puissant et loyal des Etats-Unis. Ils convaincus qu’un Etat palestinien ne doit être créé avant que les Palestiniens fassent preuve de leur engagement à arrêter toute violence et accepter la légitimité d’Israël.


Ce récent sondage auprès de citoyens américains (3) paraît à un moment où Israël et la région font face à de nombreux défis, renforçant l’ampleur et la profondeur du soutien du peuple américain envers les perspectives israéliennes, selon le commentaire du directeur national de l’ADL, Abraham H. Foxman. Les Américains voient en Israël un allié loyal des USA, en mesure de parvenir à une paix sérieuse avec les Palestiniens et méritant la sympathie du peuple américain dans le conflit avec les Palestiniens.


J’espère que cela continuera encore longtemps.


Ftouh Souhail, Tunis

 

(1)  -Du 6 octobre au 24 octobre 1973, Israël était la cible d’une agression  (guerre d'octobre) par une coalition menée par l’Égypte et la Syrie. Le jour même du jeûne de Yom Kippour - Grand Pardon - par les juifs, les Égyptiens et les Syriens attaquèrent par surprise l’Etat hébreu. Après 24 à 48 heures d’avancée des armées arabes, la tendance s’inversa en faveur de l’armée israélienne qui finit par repousser les agresseurs.


-Le 16 octobre 1986,  Ron Arad  Lieutenant de l'armée de l'air israélienne , a disparu à l'issue d'une mission réalisée près de Sidon au Liban et visant des cibles de l’OLP. Son sort reste inconnu et les informations sont de plus en plus rares. 


-Le 7 octobre 2000, le Hezbollah capturait et assassinait trois militaires israéliens, Abraham Binyamin (Z’’L), Adi Avitan (Z’’L) et Omar Souad. Et pour mémoire, tout le monde s’en souvient bien sûr, la guerre dite « du Kippour », qui coûta la vie à plus de 2.600 Israéliens, débuta le 6 octobre 1973. Six ans auparavant, le 21 octobre 1967, des vedettes lance-missiles égyptiennes coulèrent le Eilat, un navire de guerre israélien causant la mort de 40 marins israéliens.


-Le 12 octobre 2000, il y a exactement 9 ans, ce fut le martyre des deux jeunes réservistes israéliens, Vadim Norzich (Z’’L) et Asi Avrahami (Z’’L) qui, égarés dans Ramallah, furent lynchés par une foule déchaînée. Ce même jour, 12 octobre 2000, un Colonel retraité de Tsahal, Elchanan Tenenbaum, personnage dit-on quelque peu « louche et douteux », fut enlevé par le Hezbollah. Il eut de la chance, lui, car Israël le « récupéra » en « échange » de plus de 400 terroristes arabes.


-Le 14 octobre 1994, Nachshon Wachsman (Z’’L), ce jeune militaire de 19 ans enlevé le 9 octobre 1994 par le Hamas, fut assassiné. Coïncidence des dates, ou (très) triste ironie de l’Histoire, ce même jour, le terroriste en chef Arafat, plus grand tueur de Juifs depuis Hitler, recevait le Prix Nobel de la Paix !! C’est vraisemblablement cet assassinat qui fait hésiter Israël à lancer une opération pour libérer Guilad.

 

(2) L’institut Legatum se présente comme une organisation politique de conseil, agissant en toute indépendance. La mission de l’institut est la recherche et la promotion des principes qui dynamisent la création de la prospérité mondiale et l’expansion de la liberté et du bien-être de l’Homme. Installé à Londres, l’institut appartient au Groupe Legatum, organisation mondiale d’investissements focalisée sur les marchés de capitaux internationaux et la promotion du développement durable



(3) L’enquête d’opinion des attitudes des Américains envers Israël, les Palestiniens et les perspectives de paix au Proche Orient, menée par téléphone auprès de 1 200 adultes de nationalité américaine, a été conduite entre le 26 septembre et le 4 octobre dernier par un institut de communication de Washington et de Boston.

 

תגובות

M. Joseph Sitruk, Grand Rabbin de France,  ne s’est pas trompé lorsqu’il a déclaré   le 7 décembre 2004 que la  « Tunisie est considérée comme un havre de paix et que le monde gagnerait à s’en inspirer non seulement en tant que destination touristique mais aussi en tant modèle sociétal et un exemple de coexistence. »

La Tunisie en 2009 est doté d’une société ouverte et tolérante dans laquelle l’état de droit est respecté. Le Président Ben Ali a fait  effectivement de la Tunisie un havre de paix en favorisant le dialogue interculturel, en offrant aux citoyens l’occasion de réaliser la signification des valeurs telles que paix, esprit d’ouverture, solidarité, égale dignité des cultures, compréhension mutuelle, engagement partagé et prôné la voie de la concertation, du dialogue et de l’écoute. Le pays a ouvert la voix à la liberté de croyances et de libre exercice de culte, tout en dénonçant le fanatisme et l’extrémisme.

La position de la Tunisie sur la scène internationale est empreinte de modération et de réalisme. Face aux défis actuels, la Tunisie prône le respect des  identités et des droits culturels, ressource inestimable pour la prévention des conflits et exemple de cohabitation pacifique des communautés musulmanes, juives et chrétiennes.

 

La Tunisie est l’héritière de valeurs culturelles et spirituelles consacrant la liberté, qui garantit à l’homme sa dignité. Grâce à l’esprit interculturel insufflé par le Président Ben Ali, à nombreuses reprises  les juifs tunisiens ( venant de France  et d’Israël ) organisent des voyages de groupes à travers le pays sans encombre, avec une chaleur à l’accueil unique, une hospitalité et une courtoisie à faire pâlir certains autres pays visités.

C’est pour cela d’ailleurs que les Juifs de Tunisie ont rendu un hommage au président Zine El Abidine Ben Ali pour sa politique judicieuse et éclairée, saluant les acquis économiques et sociaux accomplis par la Tunisie et qui lui ont valu estime et considération au sein des instances internationales.

 

A quelques jours des élections législatives et présidentielles, j’ai eu le plaisir de rencontré à Tunis une délégation composé d’une dizaine de Tunes (juifs tunisiens) résidant en Israël, qui sont venus de Netanya pour constater eux même  comment la Tunisie, leur pays natal, est devenue un pays moderne et une nation ouverte sur le monde et tournée vers l’avenir.

La rencontre était "particulièrement chaleureuse et amicale”. Ils ont fait part de leurs sentiments de considération et de reconnaissance au Président Zine El Abidine Ben Ali pour les bonnes conditions de séjours en Tunisie, tout en remerciant  les autorités tunisiennes de l’effort pour réussir ce séjour de nature à enraciner l’attachement de la communauté  tunisienne à Netanya vers son pays natal. (Netanya héberge le plus grand contingent des  israélites tunisiens, estimés à 20 milles âmes) 

 

Celemet Pérez, l’initiateur de ce voyage et le chef du groupe, m’a confié tout la gratitude qu’il a vers le  président Ben Ali  ; "J’avais le devoir de dire au Président de la République tout le bonheur de la Communauté juive de Tunisie et de lui faire part de la considération qu’elle lui porte”.

Celemet Pérez est  un professionnel du tourisme ; il m’a assuré qu’en cas d’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Tunis et Tel Aviv, il pourra ramener  jusqu'à 200 personnes chaque semaine  en Tunisie à partir de la seule ville de Netanya, qui comporte, comme nous le disons plusieurs fois, la plus  forte concentration de juifs d’origines tunisiennes.

Tout en rendant hommage à l’attention constante portée par le Président Zine El Abidine Ben Ali à la Communauté juive et qualifiant le Chef de l’Etat d’ "homme de dialogue et de paix qui a beaucoup fait pour l’entente et le dialogue entre les religions”, il m’a confié tout le souhait des tunisiens  résidant en Israël de voir  un jour une ligne directe reliant  leur communauté vers leur pays. Ce qui  bien évidement, facilitera le voyage pour les personnes âgés et diminuera le coût  élevé des transits via Istanbul ou Paris.

Goshen Henry Claude, autre Tune de la délégation, tous originaire de la ville de Sfax (centre de Tunisie) est lui aussi ébloui  par les réalisations du président Ben Ali. Henry Claude est un ingénieur agricole travaillant dans une grande firme israélienne qui propose des solutions d’irrigation innovantes. Il a formulé son souhait d’un rétablissement rapide des relations bilatérales entre Tunis et Jérusalem. Il m’a confié qu’ Israël est prête à partager son expérience agricole avec la Tunisie. Israël possède un avantage unique en termes de savoir-faire agricole qui est repris et exploité dans plusieurs pays ou il y’a une aridité naturelle et des  pluies en constante diminution. Henry Claude a souhaité un transfert  des connaissances  israéliennes vers la Tunisie ainsi que la formation d’ingénieur agricole tunisiens dans les plus grands instituts israéliens  dés qu’il y’aura une normalisation officielle des relations  entre les deux pays.

Claude Zahav lui aussi est née à Sfax. Il a aussi souhaité de voir des tunisiens étudier dans les grands institues de recherche et académies israéliennes. Israël est en 20ème position  mondiale par dépense par élève par rapport aux autres pays.Les universités israéliennes figurent à la 12ème place mondiale dans l'édition de 2008 du classement de l'université de Shanghai. Israël nourrit en son sein les esprits les plus brillants : créateurs de start-ups, prix Nobel, génies en informatique. Il attire plus d'investisseurs en capital-risque que n'importe quel autre Etat, hormis les Etats-Unis.

 

Israël est doté, en dépit de sa petite taille, d’une intelligence et d’une force intellectuelle non égalé. Son industrie high-tech est reconnue internationalement avec une centaine de sociétés israéliennes cotées sur le Nasdaq et une présence visible sur tous les continents. Son niveau de recherche et de développement civil par rapport au PIB figure en tête du classement mondial (4,5%) et sa proportion d’ingénieurs et de chercheurs est  la plus élevée (140 pour 10 000 habitants).  Le pays compte 110 centres de R&D étrangers qui emploient personnes 35 000 parmi les élites du monde. Les hautes technologies sont même la nouvelle frontière d’Israël et le développement de la Silicon Valley israélienne, entre Herzlia et Beersheba, va encore renforcer la place de l’Etat hébreu dans le marché  mondial.

Henry Claude a formulé tous les souhaits que les jeunes étudiants  tunisiens puisent partager cette expérience proche oriente unique .Il  a en outre, mis en exergue la contribution éminente apportée par le Président Zine El Abidine Ben Ali au processus de paix au Proche-Orient.  « Nous apprécions à juste titre l’attachement personnel du Président Zine El Abidine Ben Ali à assurer la promotion du dialogue »  m’a-t-il confié.

Il m’a exprimé enfin la satisfaction des juifs tunisiens en Israël de voir  que la Tunisie joue aujourd’hui un rôle essentiel pour l’édification de l’espace de la paix et de la prospérité dans l’environnement méditerranéen. «  Nous avons tenu à réitérer notre satisfaction du rôle et de la diplomatie du Président Zine El Abidine Ben Ali, ainsi que du rôle constructif ô combien important de la Tunisie au service des causes de la paix » a-t-il ajouté.

J’ai aussi rencontré un autre Tune, Isaac Baraka, qui m’a confié qu’il regarde continuellement la télévision publique tunisienne (canal7) par le satellite depuis Israël. Parlant l’arabe presque parfait, il m’a félicité que le Président de la République a beaucoup fait et qu’il fera encore davantage pour la paix dans le monde. Il m’a dit qu’il a constaté le souci réel du Président Ben Ali d’instaurer un dialogue amical et sincère entre les différentes religions. Il s’est, aussi, félicité de voir qu’en Tunisie les Juifs sont heureux et respectés et qu’ils vivent en très bonne intelligence avec leurs frères musulmans.

Non , mais ce qui est plus surprenant (et ce que je n’attendais  sûrement pas )  et que la victoire du président Ben Ali  n’est pas seulement suivie par les Tunes, mais aussi par d’autres israéliens qui ne sont pas forcément  nord africains ou  séfarades . Une amie d’origine ashkénaze  en Israël, passionnée par le modèle  tunisien,   m’a informé que le 27 octobre dernier  un long reportage  diffusé sur une grande chaîne publique israélienne relatait le sujet de la dernière  élection de notre Président. Le reportage était très élogieux quant à notre  Pays et à l'ouverture d'esprit qu'il y a en Tunisie. « Ils ont dit que votre Président était très populaire  et qu'il faisait tout pour s'opposer à l'extrémisme musulman. » disait-t-elle. Selon ce reportage , la Tunisie est considéré comme  pays le plus avancé des pays musulmans et doté d’un bon Président «  S'il a été élu c'est que la majorité des Tunisiens sont eux aussi évolués et ouverts à toutes les cultures » a commenté un journaliste israélien.

Force est de constater que la personnalité modéré et sage du chef de l’Etat tunisien suscite un intérêt particulier en dehors de la communauté tunisienne en Israël.  Ben Ali est considéré comme un  des  grands penseurs et des réformateurs qu’a connus le monde arabe,  prônant  surtout les valeurs de tolérance et de solidarité entre les peuples.

Le public israélien apprécie l’Islam modéré prôné le  gouvernement tunisien qui  accorde aux juifs la liberté de culte et paie le salaire du grand rabbin.  Il subventionne aussi  partiellement la restauration et l'entretien de quelques synagogues. Il autorise également la communauté juive à gérer des écoles religieuses privées et permet même aux enfants juifs de l'île de Djerba de partager leur journée d'étude entre les écoles publiques séculaires et les écoles religieuses privées. Le Shabbat est aussi respecté  par le gouvernement en Tunisie, notamment pour les enfants de la communauté. Le gouvernement encourage  enfin les émigrés juifs à retourner en Tunisie pour le pèlerinage annuel à la synagogue de la Ghriba (Djerba) et subventionne partiellement la communauté juive.

Naturellement donc que  la victoire de Ben Ali  est  largement saluée en dehors de nos frontières  mais surtout  par  les tunisiens civilisés et respectueux du genre humains.

La fierté qu’éprouvent les israéliens d’origine tunisienne  envers le Président Zine El Abidine Ben Ali et leur grand peuple tunisien est tout a fait légitime. Ben Ali est le garant  de l’avenir de la Tunisie, il est aussi le président de tous les tunisiens sans distinctions de races ni religions. Les israéliens d’origine tunisienne en donc le droit d’être fier de leur président.  Le judaïsme même s’il est  minoritaire, il fait  de  la Tunisie  qu’elle est un pays qui  se caractérise par sa tolérance et son ouverture aux autres cultures et il constitue une part indivisible de l'identité du pays.

En soutenant le président Ben Ali, les israéliens d’origine tunisienne ont unanimement témoigné de leur fidélité à leur pays natal. Ils se sont  félicités des réalisations d’avant-garde accomplies en Tunisie sous l’impulsion du Président de la République, réalisations de nature à consolider sa place en tant que pays de tolérance et de solidarité. Ils ont exprimé leur confiance dans l’attachement  continuel du chef de l’Etat aux principes de dialogue, de concorde et d’acceptation de l’autre donnant ainsi à la Tunisie l’image inspiratrice de l’Etat arabe moderne, le pays du développement, de la démocratie et du pluralisme, le pays du pouvoir de décision national indépendant et le pays de l’engagement en faveur de toutes les justes causes de la paix.

Les israéliens d’origine tunisienne réaffirment aussi  la détermination à œuvrer pour diffuser les valeurs que  prônent le  président Ben Ali  et  espèrent  quelle aboutissent  rapidement à l’établissement de la coopération entre les  deux Etats.

La communauté juive tunisienne en Israël a le sentiment profond que la Tunisie est aujourd’hui la capitale du monde, parce qu’elle montre à tous combien on peut être différent, se respecter et vivre ensemble. Le peuple tunisien est un peuple tolérant, ouvert et paisible et il pourra inspirer  d’autres peuples arabes à se montrer aussi respectueux envers les juifs.

Le dialogue des religions monothéistes, par la chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des relations, se situe dans le droit fil du concept de tolérance et de coexistence que devrait saisir tous les  voisins d’Israël.

Je redis aujourd’hui avec force la même chose : Nous avons la chance de vivre dans un pays où les pouvoirs publics et les politiques tunisiens  rejettent l’antisémitisme avec la plus grande vigueur. Mais il existe de façon malheureusement croissante, notamment dans l’opposition tunisienne un penchant vers la tendance radicale d’inspiration antisémite et antijuif.

A travers les médias et les déclarations des leaders de l’opposition tunisienne,  il est facile de détecter un  climat où la détestation des juifs s’exprime au quotidien par des insultes et souvent par l’appel à la violence contre Israël. Par manque de popularité les leaders de l’opposition jouent souvent sur le sentiment anti-israélien en adoptant des discours populistes.

Je pense aussi que le gros de la tendance  au sein de  l’opposition tunisienne  prônant le boycottage (d'Israël) est alimenté par un milieu médiatique qui n'a pas changé  malgré les efforts de la paix déployer par le président tunisien. Les adversaires de la normalisation estiment qu'ils ne font qu'exprimer une forme de résistance. Certains pensent aussi que militer contre la normalisation avec Israël est une façon de s'opposer au régime tunisien, tout en évitant la confrontation directe. C'est une manière d'exprimer son opposition sans aller jusqu'au bout", sur un sujet qui "enthousiasme les gens  ".

Je pense enfin que cet ostracisme va à l'encontre des efforts  de l'Etat  tunisien dans le domaine de la paix et l’encouragement d’une solution pacifique de deux Etats  vivant cote à cote, adoptée largement  par la communauté internationale. Il est regrettable que l’opposition tunisienne ne contribue pas à l’encouragement de la culture de la paix , elle  n’a héritée que le  climat de guerre qui a longtemps prévalu entre arabes et  israéliens, et dont le souvenir alimente toujours les sentiments anti-israéliens d'une large partie de l'intelligentsia tunisienne. Les obsédés du conflit israélo-palestinien  en Tunisie passent leur  temps à délégitimer l’Etat d’Israël au lieu d’encourager un modèle  de  cœxistence pacifique.

De toute façon, l’opposition tunisienne qui n’a pas encore mûrie et qui est impopulaire, n’a rien à nous faire apprendre. Des efforts loyaux  vont continuer certainement et ils  permettront de normaliser les rapports avec Israël, tout en détruisant la barrière psychologique que nous avons construite entre Arabes et Israéliens. Mais  en plus, nous avons aujourd’hui des intérêts économiques supérieurs à faire valoir et la paix viendra par la porte économique.

Parmi la délégation  des  israéliens d’origine tunisienne, j’ai interrogé certains d’entre eux à ce sujet. Comment faire pour aboutir à la paix économique ? Selon les  réponses  que j’ai eu, je me suis aperçus qu’il  existe en Israël  une forte volonté d’investir en Tunisie et que les juifs tunisiens seront là pour  faciliter la tâche. Ils  ont une série de projets destinés à développer l’économie et les infrastructures tunisiennes, dont la création de plusieurs pôles dans le domaine de l’industrie légère et  des projets dans le domaine de l’environnement et l’agriculture. 

Il est donc évident que la prospérité et la coexistence sont des préalables à la paix. D’autant plus que la sincérité et la chaleur de l’accueil qui caractérise la Tunisiens  en général fera d’eux des  vrais faiseurs de paix.  En somme cette  normalisation progressive pourrait faciliter les échanges de tous ordres, notamment sur les plans économique et commercial, d'accords de coopération technique - par exemple sur les problèmes de l'eau, de la lutte contre la désertification ou contre la pollution, d'échanges touristiques, culturels, universitaires.

Netanya, cette ville devenue par la force des choses le nouveau berceau de la présence tunisienne en Israël,  s’impatiente aujourd’hui à cette normalisation. Claude Zahav, un Tune qui réside dans cette jolie ville sur la  cote méditerranéenne  m’a confié que  «  Malgré notre aliya, notre intégration en Israël  ou ailleurs, nous, Juifs de Tunisie, Juifs berbères en majorité, nés dans ce Maghreb central où certaines de nos communautés étaient implantées depuis deux millénaires, avons conservé des attaches affectives avec notre patrimoine judéo maghrébin ».

Evidement malgré les tragédies de l’histoire et malgré le faite que certains voulaient  rendre la Tunisie Judenrein (purifiée de ses juifs) alors que les juifs y vivaient bien avant que l’Islam s’implante en Tunisie, j’ai pu constater que nos concitoyens  juifs tunisiens résident  en Israël sont toujours nostalgiques de leur pays natal, ils suivent continuellement les programmes de la télévision tunisienne et ils se réjouissent  que le retour, même en « touriste », est possible au bled.

Nous pouvons ici louer les efforts des membres actifs et fondateurs de l’Association Mondial des Israéliens de Tunisie (Amit), basée à Netanya, qui oeuvre inlassablement, en Israël, à  la préservation de la mémoire judéo tunisienne. Pour eux la victoire de Monsieur Ben Ali   à l’élection présidentielle, le 25 Octobre 2009,  est un événement historique synonyme de poursuite de l’œuvre de changement et de modernisation que vit la Tunisie depuis le 7 novembre 1987.

Le Président Zine El Abidine Ben Ali fait partie des grands dirigeants qui jouent un rôle d’avant-garde en matière d’impulsion du dialogue interreligieux et de renforcement de la compréhension  de la culture de la paix   malgré la complexité du conflit  israélo-palestinien. Sa politique éclairée visant la réalisation d’une approche équilibré et l’édification d’un ordre mondial fondé sur les valeurs de paix, de dialogue, de solidarité et de respect des droits de l’Homme est  une source de fierté pour les  milliers de nos concitoyens tunisiens résident en Israël et ailleurs.



En tant que membre de la  grande famille d’ Amit , Je salue ici  la politique lucide du Président Zine El Abidine Ben Ali , de même que la sagesse et l’esprit de tolérance dont il fait preuve  durant 20 ans pour encourager le dialogue et l’entente entre les peuples. La Tunisie est un pays d’avant-garde et elle doit  absolument le rester.



Malgré le fait que israéliens d’origine tunisienne n’ont pas eu la possibilité de voter aux élections législatives et présidentielles, vu l’absence d’une représentation consulaire ou diplomatique en Israël, Amit a tenu à rendre hommage au président Ben Ali à travers ses membres qui ont visités le pays récemment . Ils ont estimés que le vote pour Monsieur Ben Ali est un  Bon choix, l’homme du renouveau, de tous les défis car avec BEN ALI, pour la Tunisie, l’avenir nous sourit disaient-ils, en espérant dans la foulé de cette fête électorale un rétablissement des relations entre les deux pays et l’ouverture rapide d’une première ligne aérienne directe entre leur pays de résidence et leur pays natal.



Nous pouvons dire avec certitude que cette victoire est porteuse d’espoir et d’optimisme. Ben  Ali est le seul homme capable de maintenir ce modèle de tolérance en Tunisie mais aussi dans le monde arabe.  La Tunisie est un pays qui a des traditions de dialogue et qui prend toujours l’initiative pour encourager les autres nations à emprunter la voie du dialogue et à régler les problèmes par les moyens pacifiques. «  Le rôle de la Tunisie est indispensable et on a toujours besoin qu’un pays comme la Tunisie soit un trait d’union entre les deux civilisations musulmane et juive »  me disait Clément Pérez, membre actif  d’Amit.



Sans naivté ni hésitation, il n’y ’a pas de doute que les juifs tunisiens préfèrent tout simplement Mr Ben Ali à la peste islamiste (qui a commis l’attentat contre la synagogue de Djerba). Félicitation donc à Mr Ben Ali et  On ne cessera jamais à vous supporter et à vous soutenir pour aller plus loin.




Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

Le Président Ben Ali a tout fait pour le développement de son pays, dont la femme s’associe activement à la gestion économique. Conséquences bénéfiques du régime modelé de Ben Ali  la Tunisie a connue une véritable révolution sociale .En 20 ans, l’espérance de vie à la naissance passe de 67 à 73.5 ans, le taux de couverture sociale monte de 63.1 à 89% ; le taux de pauvreté baisse de 7.7 à 3.9% ; le taux de scolarisation dans l’enseignement supérieur de 5,7 bondit à 35.5% ; rassurés par la stabilité politique maintenue par le gouvernement de Ben Ali, d’ici peu de temps, la Tunisie aura atteint le niveau de prospérité des pays de l’OCDE.

Le peuple tunisien unanime a mis sa confiance dans cet homme  et  il a décidé de le réélire une cinquième fois le 25 octobre dernier  et, malgré ce soutien interne unanime,  le changement conduit par le Président Ben Ali est parfois incompris par  certains Occidentauxet il est l’objet de campagnes de calomnies, de dénigrement.

Heureusement, il reste quelques courageux défenseurs de M. Ben Ali, qui, à contre-courant, osent s’élever contre ces calomnies. Habitué des plateaux de télévision français Antoine Sfeir, n’hésite pas à défendre l’homme qui a sauvé la Tunisie. Il est déjà monté au créneau à plusieurs reprises. Il  l’a récemment  refait dans Le Figaro du 23 octobre 2009, « La Tunisie, rempart contre la déferlante intégriste dans la région » :

(...) « La Tunisie a certainement un long chemin devant elle, personne le conteste. Pourtant, force est de reconnaître que le pays progresse régulièrement depuis l’arrivée au pouvoir de Ben Ali. C’est un fait dont tous les organismes internationaux font état dans leurs rapports. C’est cette ouverture et cet assainissement progressifs de la vie publique que je souhaite évoquer aujourd’hui, sans pour autant me voiler la face sur les problèmes qu’il reste à résoudre.

(...)

La condition des femmes est également à mettre au crédit du président sortant : avec 25 % de femmes au Parlement, la Tunisie fait mieux que la France. Comme autrefois la Turquie, qui avait accordé aux femmes le droit de vote dix ans avant la France…Et tout le monde connaît le rôle actif des députés tunisiens, hommes ou femmes !

En outre, la Tunisie a clairement choisi son camp dans la lutte contre l’intégrisme religieux. Le régime est intransigeant vis-à-vis de tout embryon de prosélytisme islamiste, mais mène parallèlement à sa politique répressive une vaste campagne de pédagogie, appuyée sur une pratique sereine et modérée de la religion. C’est pour cette raison que le pays constitue véritablement un rempart contre la déferlante intégriste dans la région ; c’est pour cette raison également que la Tunisie est un enjeu crucial, et une cible de choix pour l’islamisme et le terrorisme. Si elle venait à tomber, il faudrait craindre à nouveau pour l’Algérie, mais également le Maroc, la Libye et peut-être même l’Égypte, tous menacés par un effet de dominos.
 
 

(...) Arrêtons-nous un moment de parler de la Tunisie pour regarder les Tunisiens, qui, eux, agissent », écrit notre courageux intellectuel. Il ne ménage pas sa peine et défend la Tunisie partout où il peut.

Antoine Sfeir, le patron de la revue d’études et de réflexion sur le monde arabe et musulman, l’auteur de Tunisie, terre des paradoxes, parue en 2006, a même fait paraître  une revue qui  est consacrée à la Tunisie  sous la direction de Ben Ali sous le titre "L’exception tunisienne”.

Six grands textes aux titres suggestifs ont l’ambition de présenter "les progrès qui ont été accomplis sur la voie d’une démocratisation et d’un assainissement de la vie publique” selon l’éditorial même de Antoine Sfeir. Ainsi peut-on lire : La Tunisie Un rempart contre l’intégrisme, la Tunisie dans la cité, Patrimoine archéologique et renouveau culturel, Des succès économiques confirmés, Les instruments de solidarité tunisiennes…

Antoine Sfeir, déclare queLes Cahiers de l’Orient, de l’hiver 2010, "cherche à montrer à quel point le peuple tunisien occupe, de plus en plus, une place à part dans l’espace arabe, et apparaît comme un exemple pour toute la région”. Un exemple pour le monde arabe mais aussi pour l’Afrique. C’est du moins, ce que croient aussi les journalistes africains. En effet, il y’a quelques jours seulement des journalistes africains co-auteurs du livre "La Tunisie émergente : une voie pour l’Afrique ”, publié aux Editions Médiane à Paris, présentaient à Paris leur ouvrage de 262 pages, rassemblant dix-huit contributions de journalistes et personnalités africaines de diverses spécialités. 

Sfeir présentait son point de vue aux côtés de François Bécet, auteur d’un autre livre intitulé « Le pays, porte ouverte sur la modernité », nouvel ouvrage en hommage à l'oeuvre du Président Ben Ali

D’ailleurs la Tunisie et ses réussites étaient à l'honneur, le 19 Octobre 2009, à Genève, à l'occasion de deux conférences organisées, la première au club suisse de la presse à Genève, dirigée par M. Guy Mettan, député de Genève président du parlement de cette cité, et la deuxième, au Cercle des dirigeants d'entreprises de Genève, présidé par Mme Testa Enza Haegi.

Autour du journaliste français, François Bécet, auteur du livre « Tunisie, porte ouverte sur la modernité », paru en septembre, en France, et de son confrère Antoine Sfeir, directeur de la revue « Les Cahiers de l'Orient » qui a consacré sa dernière édition à la Tunisie, à travers un dossier intitulé « L'exception tunisienne », les journalistes suisses et internationaux ainsi que ceux de la presse accréditée auprès des Nations Unies et de nombreuses personnalités du monde économique et universitaire helvétique, ont passé en revue les diverses facettes des réussites de la Tunisie durant ces vingt deux dernières année

Après avoir ouvert, au club suisse de la presse, la première conférence intitulée « Regards croisés sur la Tunisie », M. Guy Mettan a, ensuite, cédé la parole à M. Antoine Sfeir dont le propos a tourné autour du thème: « La Tunisie, un pays qui marche ».


M. Sfeir a évoqué, pour soutenir son propos, les multiples réalisations du pays dans différents domaines, tels l'éducation et la santé, la croissance économique et les multiples mécanismes de solidarité mis en oeuvre par le Président Ben Ali pour redistribuer équitablement les fruits de la croissance économique au sein de la société, comme peut en témoigner, entre autres l'élargissement continu de la classe moyenne qui englobe 80 pc de la population.



M. Sfeir a, également, souligné le rôle moteur joué par l'Etat tunisien qui a su assumer avec efficacité ses missions au service de ses citoyens et mettre son peuple à l'abri de l'instrumentalisation de l'Islam qui a causé tant de ravages ailleurs.



Présentant quelques articles du dossier consacré à la Tunisie par sa revue, M. Sfeir a expliqué les raisons de l'attachement du peuple tunisien qui soutient son leadergrâce à qui il est entré, depuis deux décennies, dans une ère de prospérité et de stabilité sans précédent dans son histoire. Il a également souligné le patriotisme des Tunisiens de tous bords qui, tout en exerçant leur esprit critique quand il le faut, rejettent les tentatives de falsification des réalités auxquelles se livrent certains opposants téléguidés de l'extérieur.




M. Sfeir a conclu sur le fait que la Tunisie était certes un pays petit par la taille géographique, mais un pays qui marche et excelle dans de nombreux domaines, et qui pourrait servir de modèle à de nombreux autres, en ce qu'il a réussi en comptant sur une unique matière première: L'intelligence de ses citoyens.

Le directeur des Cahiers de l'Orient qui a préfacé le livre de François Bécet n'a pas manqué, en outre, de fustiger les donneurs de leçons occidentaux qui s'acharnent sur la Tunisie, alors qu'il s'agit d'un exemple rare sur le continent africain et dans la région, d'un pays qui marche et avance dans tous les domaines.

François Bécet a ensuite présenté son dernier ouvrage « Tunisie, porte ouverte sur la modernité », mettant en relief la « voie propre choisie par le Président Ben Ali ». Une voie authentiquement tunisienne, qui a permis de développer son pays, tout en veillant à la redistribution des richesses.


L'auteur a évoqué quelques caractéristiques du modèle tunisien de développement et son bilan largement positif qui est souligné du reste par de nombreuses institutions internationales et instituts mondiaux de notation les plus réputés que l'on ne peut soupçonner de partialité.



Des échanges ont eu lieu par la suite avec le nombreux public présent, permettant aux orateurs d'apporter des éléments de réponse aux préoccupations des uns et des autres.


Une autre cérémonie de présentation du livre de François Bécet s'est déroulée à l'hôtel Richemond de Genève, offrant aux deux auteurs l'opportunité d'exposer le modèle de développement solidaire et équilibré mis en oeuvre en Tunisie par le Président Ben Ali.



Le même ouvrage, édité par la maison « Le cherche midi », a été au centre d'une rencontre organisée, le 20 octobre 2009 , à l'Institut du Monde Arabe, à Paris, rencontre à laquelle ont participé plusieurs journalistes et personnalités.



Ouvrant cette rencontre, M. Philippe Héraclès, président de la maison d'édition »Le cherche midi », a rappelé que l'ambition du livre était de proposer une découverte à la fois économique, politique et sociale de la Tunisie, et que la réussite de l'ouvrage doit beaucoup à son auteur, François Bécet, qui offre au lecteur une présentation aussi exhaustive que possible de la Tunisie, ainsi que des clefs pour mieux la comprendre, loin des clichés réducteurs. Un pays qui progresse résolument sur la voie de la modernité.



Prenant la parole, M. François Bécet a indiqué qu'à travers ce livre, il souhaite décrire la Tunisie nouvelle, qui, depuis le Changement du 7 novembre 1987, a connu une évolution remarquable sur les plans politique, économique et social.


Pour l'auteur, trois mots clés expliquent la réussite: prudence, audace et solidarité.



Une réussite qui n'empêche pas les difficultés, mais qui agit comme une invitation au dépassement permanent afin de relever les nouveaux défis qui pointent, comme celui de l'emploi, décrété priorité nationale par le Président Zine El Abidine Ben Ali.



Tenant à rappeler qu'il avait eu à coeur de témoigner des efforts effectués pour la modernisation du pays, pour rétablir une vision plus juste de l'évolution de la Tunisie, M. Bécet a salué »l'audace et la prudence du Président Zine El Abidine Ben Ali qui a misé sur le bien-être de la population tunisienne, en réussissant à placer son pays sur les plus hautes marches des classements économiques internationaux notamment en termes de bonne gouvernance ou encore au plan de la gestion des deniers publics. »



Avec cet ouvrage, dont la réalisation a nécessité deux années, j'ai voulu rendre hommage à la Tunisie moderne et exprimé mon attachement au pays et à sa population », a conclu l'auteur.

L'ouvrage, un album illustré de 148 pages, a été distribué à tous les convives, qui ont pu découvrir notamment les illustrations, les photos issues de reportages réalisés spécialement pour ce titre.

Evidemment, il ne faut pas lésiner sur l’argent et les moyens quand on doit combattre une propagande menée par tous les agents de l’intégrisme, de tous ceux qui préféreraient voir au pouvoir à Tunis un régime islamiste antidémocratique plutôt que démocrate.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות

La victoire  du Président Ben Ali aux élections présidentielles de 2009 est une reconnaissance des réussites accomplies par notre pays, sous la sage conduite de cet homme, bâtisseur d’une Tunisie plus moderne et démocratique, qui grâce à son esprit réformiste et sa vision prospective a permis à la Tunisie d'accéder au rang des pays avancés.

Le Président Ben Ali représente, depuis tant d'années, la Tunisie moderne, fidèle à ses traditions et engagée de toutes ses forces dans son partenariat avec l'Europe. .. Aujourd'hui le pays qui s'en sort le mieux dans la région maghrébine, est bien la Tunisie. C'est le pays où il existe le meilleur revenu par habitant. Il n'existe pas dans ce pays une région dans le monde rural qui ne soit alimentée en eau potable et en énergie électrique. Le niveau de vie y est de loin supérieur à celui de ses voisins.

Ben Ali a donné un visage moderne à la Tunisie  progressiste parmi les plus modernes d'Afrique sur le plan économique et social. L'image de marque, dont jouit la Tunisie dans ce domaine, se traduit notamment par la reconnaissance de la communauté internationale des acquis et réalisations accomplis depuis plus de deux décennies. A titre d'exemple, une deuxième place mondiale, selon le rapport de Davos quant à la gestion des dépenses publiques, mais aussi une 1ère place dans la région MENA (pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord) en matière d'efficience administrative, sans omettre le Prix de l'Organisation des Nations Unies, en 2008, pour la modernisation de l'administration.

 

Occupant une place centrale parmi les priorités nationales, en tant, que pilier fondamental du processus de développement globale et durable du pays, l'Administration électronique joue un rôle primordial dans l'amélioration de la performance de la gestion publique et le renforcement de la qualité des prestations fournies aux usagers. C'est pour cette raison que le programme électoral du Président Ben Ali prévoit la mise en place d'un cadre juridique gérant l'administration électronique avant de mettre en ligne, à l'horizon 2014, 200 nouvelles prestations à caractère prioritaires.

"L'avenir appartient à la jeunesse éduquée et cultivée. C'est pourquoi, je vous exhorte à recourir davantage à la meilleure source du savoir et de la culture, qui n'est autre que le livre, tant dans sa forme traditionnelle que dans ses diverses formes électroniques et numériques" disait t-il le 20 Mars 1998

Sous l'impulsion du Président Ben Ali, la Tunisie entre aussi de plain-pied dans l'ère des nouvelles technologies de communication à la faveur de nombreuses mesures d'encouragement à cet égard.

Il n’est drôle de savoir que le Président Ben Ali détient également un diplôme d'ingénieur électronicien. "Mon intérêt pour l'informatique", dira-t-il plus tard, " j’ai eu une incidence heureuse sur ma façon de travailler; cela m'a donné un goût prononcé pour la logique, la rigueur de l'analyse et une vision prospective planifiée, loin de toute improvisation" ajoutera t-il.

Grâce à son grand dynamisme et à sa vision judicieuse,  Zine El Abidine Ben Ali, a  même assuré le développement des utilisations de l'Internet au niveau individuel et au plan économique ainsi que ses applications dans les établissements éducatifs et sanitaires.

L’intérêt manifeste porté par la Tunisie à l’avènement de la société numérique, notamment à travers le recours au haut débit de l’Internet et le développement de l’infrastructure numérique, n’est pas surprenant de la part du Président Zine El Abidine Ben Ali qui est très porté, personnellement, sur l’informatique et le réseau numérique. Le progrès considérable réalisé par la Tunisie face aux défis de l’avenir saute aux yeux des visiteurs. C’est l’œuvre personnelle du président.

L’attribution au Président Ben Ali de l’Ecusson Microsoft pour le leadership mondial dans le domaine des technologies de la communication et une marque de reconnaissance mondiale pour son rôle avant-gardiste en matière de promotion des technologies de la communication sur la scène mondiale.

Le Sommet mondial de la société de l'information (SMSI) a même été organisé en Tunisie  en 2006 novembre. Le Sommet mondial sur la société de l'information est un forum mondial organisé par l'Union internationale des télécommunications (UIT), une agence de l'ONU. Il vise à réduire l'inégalité des habitants de la planète vis-à-vis de l'accès à l'information par le biais des nouvelles technologies de communication et en particulier à l'Internet. Il a adopté une Déclaration de principes et un Plan d'action. La première phase a eu lieu à Genève, Suisse, du 10 au 12 décembre 2003. Son deuxième volet s'est tenu à Tunis du 16 au 18 novembre 2005 en reconnaissance au président Ben Ali et ses efforts pour l’encouragement de la liberté d'expression.

La liberté d'opinion et d'expression est garantie par la Constitution (Art.8). Mais depuis le 7 novembre 1987, une série de mesures a été mise en œuvre afin de garantir la jouissance effective de ces libertés :

- Création du Conseil Supérieur de la Communication (1989), chargé notamment d'examiner et de proposer toutes mesures de nature à contribuer à l'élaboration d'une politique de communication, visant essentiellement à permettre au citoyen d'accéder à une information libre et pluraliste et de participer à l'évolution de la législation dans ce domaine.

- Amendements du Code de la Presse en 1988 et en 1993, portant sur les dispositions relatives au dépôt légal, réduisant le nombre des infractions et instaurant le principe de la preuve du fait diffamatoire  dans tous les cas. La suspension des périodiques est devenue, désormais, du ressort exclusif de la justice. Le dispositif légal et réglementaire mis en place permet, ainsi, aux journalistes d'exercer pleinement leur rôle, afin d'offrir aux Tunisiens une information pluraliste, transparente et crédible

- Suppression du Secrétariat d’Etat à l’Information    (9 octobre 1997)

- Le Conseil des ministres tenu, le 15 novembre 2000, sous la présidence du Chef de l’Etat, examine plusieurs projets de loi, dont un portant amendement du Code de la presse dans le sens de la consolidation de la liberté de la presse, et ce, par l’assouplissement de certaines procédures et la réduction, voire la suppression des peines prévues et la création d’une instance paritaire groupant des représentants de l’Association des Journalistes Tunisiens et de l’Association des Directeurs de journaux  afin de veiller à l’éthique de la profession et chargée de statuer sur les litiges éventuels entre les entreprises de presse ou entre elles et les journalistes.

Le Chef de l’Etat appelle cesse les journalistes tunisiens à fixer des règles d’éthique professionnelle de manière à prémunir la profession des dérapages et des abus et à contribuer à accroître le prestige de la presse nationale. Il a mis en place  une politique volontariste évoluée dont l’objectif est de permettre à tous, individus d’avoir accès au réseau mondial Internet. Cette politique s’est concrétisée par la mise en place d’un ensemble de dispositions et mesures pratiques comme la réalisation de la connexion des établissements d’enseignement et centres de recherches, l’encouragement de la création de centres publics d’Internet, le développement de l’infrastructure de télécommunications, le soutien accordé aux fournisseurs d’accès privés et les réductions successives des tarifs de connexion.

Il n’est donc pas drôle de voir les jeunes exprimé leur soutien au Président Ben Ali à travers les moyens moderne de commutations (1). Le 25 octobre 2009 les jeunes  ont  voté massivement pour Ben Ali président de la République Tunisienne. Par son soutien à la jeunesse, par son encouragement  à la modernité et par l'avenir qui mène dans notre pays dont nous sommes fière, le président Ben Ali est l’homme du siècle pour la Tunisie.

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Voir les sites suivants:

 

תגובות

Le président tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali, qui a été réélu  le 25 octobre dernier  pour un nouveau mandat présidentiel est de la stature des hommes d’Etat, des  grands penseurs et des réformateurs qu’a connus le monde, en général, et le monde arabe, en particulier.

Qui est cet homme ? Comment a-t-il eu cette notoriété ?

Zine El Abidine Ben Ali est né le 3 septembre 1936 à Hammam-Sousse, dans une famille modeste qui l'élève dans le respect des traditions et lui inculque le sens de la dignité, l'amour de la patrie et le respect des autres. Il en hérite le goût de la simplicité, de l'effort et de la rigueur ainsi que le sens de la mesure et de la tolérance.

Elève au Lycée de Sousse, l'appel du devoir envers la patrie l'interpelle. Le protectorat  français le révolte. Aussi se lance-t-il résolument dans l'action militante au sein du mouvement nationaliste en assurant la liaison entre les structures régionales du parti du Néo-Destour. Ce qui lui vaut d'être emprisonné et renvoyé de tous les établissements scolaires de Tunisie. Mais il n'abandonne pas, pour autant, ses études. Il les reprend, avec assez d'énergie et de détermination, pour entreprendre après le lycée des études supérieures.

Appréciant en lui son intelligence et sa force de travail, le Parti décide de l'envoyer en France. Il fait ainsi partie du premier noyau de la future armée nationale. Il obtient d'abord le diplôme de l'Ecole Spéciale Inter-Armes de Saint-Cyr, puis d'autres diplômes dans des institutions non moins prestigieuses : l'Ecole d'Artillerie de Châlons-Sur-Marne (France), l'Ecole Supérieure de Renseignement et de Sécurité et l'Ecole d'Artillerie de Campagne Anti-Aérienne (USA).

La carrière du Président Ben Ali a été marquée aussi par une ascension régulière dans les diverses responsabilités, due à son sens du devoir, à sa capacité d'écoute et à la rigueur de ses analyses. Pour chaque décision, il prend soin d'étudier les données, d'analyser les situations et de confronter les résultats. Une fois la décision prise, il en conduit, par une action persévérante, la réalisation et veille, personnellement, à en assurer le suivi. A un journal, il résumera l'esprit de ce processus en une formule limpide : "J'écoute, je réfléchis, j'agis".

Jeune officier d'état-major, il crée la direction de la sécurité militaire en 1964 et en assure la direction pendant dix ans. Nommé attaché militaire au Maroc et en Espagne, il rejoint Rabat à partir de 1974. Il est ensuite affecté au cabinet du ministre de la défense avant d'occuper les fonctions de directeur général de la sûreté nationale.

En avril 1980, il est nommé ambassadeur à Varsovie. Au terme de sa mission en Pologne, il est de nouveau appelé, en 1984, d'abord comme secrétaire d'Etat puis ministre de la sûreté nationale. En 1986, il devient ministre de l'intérieur. En juin de la même année, il entre au bureau politique du Parti Socialiste Destourien dont il devient le Secrétaire général adjoint. Elevé au rang de ministre d'Etat chargé de l'intérieur en mai 1987, il est désigné, en octobre 1987, à l'âge de cinquante-et-un ans, Premier Ministre, tout en conservant le portefeuille de l'intérieur.

Pendant que se nouaient les intrigues florentines dans l'entourage du Président Habib Bourguiba, affaibli par la vieillesse et la maladie, Ben Ali demeure au-dessus des rivalités et du jeu des clans. Il agit, au contraire, pour décrisper le climat politique, assurer l'ouverture sur les associations dont la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme et établir des contacts avec les partis de l'opposition. Ce qui lui vaut la sympathie et la considération de l'ensemble de la classe politique qui voit désormais en lui l'homme du dialogue et de l'ouverture.

Premier ministre, il prend en main un pays en crise, fait face à la situation avec détermination, déjouant les intrigues, multipliant les gestes d'apaisement, œuvrant à rétablir la confiance, préconisant des solutions logiques et réalistes et faisant chaque fois prévaloir l'intérêt supérieur de la Tunisie alors que, de plus en plus sujet aux absences, le Président Bourguiba était totalement coupé des réalités du pays.

Sur la foi d'un rapport médical établi par les sept médecins traitants du Président Bouguiba qui atteste de son incapacité, et en vertu de l'article 57 de la Constitution, le Premier Ministre Zine El Abidine Ben Ali, accède, le 7 novembre 1987, à la magistrature suprême. La transition se déroule, en douceur et dans le respect de la légalité constitutionnelle. Les observateurs avisés y voient un exemple de comportement civilisé. Appréciation confortée par l'attitude adoptée à l'égard de l'ancien Président qui fut entouré de tous les égards.

La Tunisie, sous la  conduite du Président Ben Ali, fait figure de modèle pour les pays du tiers monde. Elle est également un modèle de démocratie dans un monde arabe voué au despotisme. Dans la politique du président Ben Ali, le concept de démocratie est indissociable de l'action en faveur de la consécration des principes constitutionnels et des valeurs de solidarité et de tolérance.

La Tunisie est un pays qui avance, à une époque où rares sont les pays qui réussissent, que ce soit au Moyen-Orient ou en Afrique. Une des raisons de la réussite de l'expérience tunisienne consiste en ce que la Tunisie a su emprunter une approche spécifique pour la promotion de son peuple. La Tunisie a pu, à la faveur de la volonté politique du Chef de l’Etat, se doter des attributs d’une société fondée sur les principes du respect des droits de l’Homme, où règnent les valeurs de solidarité et de tolérance et dans laquelle s’estompent les écarts entre la femme et l’homme. La volonté politique qui anime le Président Zine El Abidine Ben Ali a fait de la place conférée à la femme tunisienne la meilleure illustration de l’évolution du dispositif des droits de l’Homme dans ce pays et des progrès réalisés dans ce domaine aux niveaux tant de la législation que de la pratique, ce qui a permis à la Tunisie d’aller de l’avant sur la voie de la démocratie.

Ce qui se passe en Tunisie depuis 1987  est un progrès aux dimensions liées les unes aux autres que prennent en compte non seulement les spécificités nationales mais aussi la corrélation entre les dimensions économiques, sociales et politiques. Le président tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali  est une parfaite illustration  d’un  chef d’Etat modeste ,  élevé dans le respect et la fidélité de l'amour de la patrie.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

 

 

 

תגובות

 
Le président tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali, a été réélu  le 25 octobre dernier pour un 5e mandat à la tête du pays, avec 90% de votes favorables.

La victoire de Ben Ali est considéré à Tunis comme  la victoire de la rationalité, de la tolérance et de l’ouverture .La confiance renouvelée en sa personne atteste de ses hautes qualités et de son  rôle d’avant-garde dans la consécration des valeurs pour lesquelles œuvre le monde civilisé, en particulier la diffusion de la culture de la tolérance.

Le président Zine El Abidine Ben Ali est le partisan du dialogue, de la concorde et de la concertation qui sont les principes fondateurs de la culture universelle qui honnit le repli sur soi, la haine et le recours à la violence. L’engagement du Président Ben Ali en faveur du dialogue entre les civilisations atteste la justesse de sa vision d’un monde tolérant et ouvert, une vision que nous partageons dans l’Association Mondiale des Israélites de Tunisie (Amit).

Le Président Zine El Abidine Ben Ali est un homme cordial, ouvert et imbu des valeurs de la démocratie. Avec lui la Tunisie apparaît en Méditerranée comme une société moderne et équilibrée, engagée sur la voie de la paix et du dialogue entre les civilisations des deux rives.

Le Président Zine El Abidine Ben Ali est un homme d’Etat sous la conduite duquel la Tunisie est devenue un pays moderne et une nation ouverte sur le monde et tournée vers l’avenir. Sa réélection  le 25 octobre dernier  est une marque de confiance nationale dans ses capacités à défendre les valeurs des dialogues, de la liberté d’expression, mais aussi  les droits de l’Homme, aux plans tant national qu’international.

Dès son investiture, le Président Ben Ali s’est attaché à honorer les engagements contenus dans la Déclaration du 7 Novembre: Etat de droit, souveraineté populaire, réconciliation nationale, respect des libertés fondamentales, démocratie, pluralisme, justice sociale, solidarité, effort, ouverture et modernité; programme auquel adhèrent l'immense majorité des Tunisiens car il répond à leurs attentes.

Ben Ali a  redonné d'abord, vitalité et crédibilité à l'ancien Parti Socialiste Destourien, tombé en léthargie et renfermé sur lui-même. Il a rénové  les structures du P.S.D. rebaptisé Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), modernisé ses méthodes d'action et reformulé son discours. Le Parti s'ouvre aux jeunes et à toutes les compétences, renouvelle ses cadres, restitue la parole et l'initiative à la base, renforce sa crédibilité et sa présence sur le terrain et étend son audience et son rayonnement.

Au plan politique, un climat de détente et de concorde nationale s’est installé en Tunisie. Les mesures se multiplient pour instaurer une démocratie réelle et établir les bases d'un Etat de droit.

Amendée, la Constitution supprime la présidence à vie et la succession automatique. Le Conseil économique et social est restructuré, ses prérogatives sont étendues et sa représentativité est élargie, de manière à favoriser un consensus national sur les principaux choix en matière de développement. Un Conseil Constitutionnel est même  créé  pour la première fois pour garantir, dans l'esprit comme dans la lettre, la constitutionnalité des lois. Et, en 1998, une loi constitutionnelle vient renforcer le dispositif puisque désormais les avis du Conseil Constitutionnel s'imposent à tous les pouvoirs et à toutes les autorités.

La liberté d'expression est garantie; le Code de la Presse est amendé à deux reprises, conférant à la législation tunisienne en cette matière une orientation nettement moderniste et libérale et assurant aux journalistes les conditions d'exercice de la profession. Nombre de mesures sont prises en faveur notamment de la presse d'opinion et des journalistes. La liberté d’expression est devenue un réflexe pour tous les citoyens – et pas seulement les journalistes.

Une nouvelle loi sur les partis,  est adoptée depuis  1988, redéfinit les modalités qui président à la création des familles et groupements politiques, imprimant un nouvel élan au pluralisme et lui conférant un caractère irréversible. Les élections présidentielles et législatives anticipées du 2 avril 1989 sont les premières, dans l'histoire du pays, à se dérouler dans la transparence, en parfaite conformité avec la loi.

Candidat de l'ensemble des Tunisiens, toutes tendances et sensibilités confondues, Zine El Abidine Ben Ali est élu Président de la République. Le consensus national autour du Président Ben Ali se confirmera à la faveur de sa réélection, le 20 mars 1994, à une très large majorité des voix.

Amendé, le Code électoral favorise aussi le multipartisme lors des élections législatives de 1994 et permet, pour la première fois depuis l'indépendance de la Tunisie, l'entrée de l'opposition à la Chambre de Députés.

De nouveaux amendements, adoptés en 1998, permettront de renforcer davantage le multipartisme dans la Chambre de Députés et dans les Conseils municipaux en garantissant un minimum de 20 % des sièges aux élus de l'opposition. D'autres amendements permettent aussi d'abaisser l'âge minimum de candidature à la députation et de garantir le droit de candidature pour tout électeur de mère tunisienne alors qu'auparavant, seul l'électeur de père tunisien pouvait postuler à la candidature. En 1999, une loi constitutionnelle facilitant la pluralité des candidatures à la Présidence de la République, est adoptée, concrétisant la pluralité de candidatures au niveau de la magistrature suprême, pour la première fois dans l'histoire du pays.

Libéral par conviction autant que par tempérament, le Président Ben Ali a fait de la Tunisie un pays pionnier en matière de défense des droits de l'Homme. Une conception globale conjuguant les droits économiques, sociaux et culturels avec les droits civils et politiques est mise en œuvre.

 

Deux semaines à peine après le Changement, une loi réglementant pour la première fois la garde à vue et la détention préventive est adoptée. La Cour de sûreté de l'Etat et la fonction de procureur général de la République sont supprimées. De même qu'est abolie la peine des travaux forcés. La Convention de l'ONU de 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants est ratifiée, sans réserve. Les droits de l'enfant sont garantis par la loi et la culture des droits de l'Homme est promue et largement diffusée. Une nouvelle loi a été adoptée en 1999 avec comme objet de réduire les délais de la garde à vue, d'instituer la peine de travail pour l'intérêt général en substitution à la peine d'emprisonnement (à condition qu'elle soit librement acceptée par le condamné), et de définir la torture selon les normes internationales, et ce, afin d'harmoniser la législation nationale avec la convention des Nations Unies y afférente, que la Tunisie avait ratifiée sans réserve. Un projet de loi était par ailleurs  adopté à la Chambre des Députés dans le but d'instaurer la règle du double degré de juridiction en matière criminelle et d'instituer la fonction de juge de l'exécution des peines.

S'opposant fermement à certaines pressions passéistes nourries par les partisans de l'intégrisme islamique, le Président Ben Ali proclame, dès le 7 novembre 1987, son attachement à l'émancipation de la femme et sa détermination à promouvoir ses droits.

Point d'orgue de la réconciliation nationale dont Ben Ali est le maître d'œuvre, le Pacte National, auquel adhèrent toutes les sensibilités et tous les courants politiques et sociaux du pays, consacre le consensus national. Une loi d'amnistie est aussi décrétée. Pour remettre le pays au travail, le Président Ben Ali réussit l'assainissement du climat social en réhabilitant l'Union Générale Tunisienne du Travail, en instaurant le dialogue entre les partenaires sociaux et en faisant du travail une valeur cardinale, étant convaincu que, sans création de richesses et sans efforts de production et de créativité, il n'y a point de justice sociale et point de progrès.

Les réformes économiques, mises en œuvre dans ce contexte, ont permis au pays de réaliser, durant les deux mandats du Président Zine El Abidine Ben Ali, un rythme de croissance économique soutenu d'environ 5% et un taux d'inflation ne dépassant pas les 3,1%. Un programme national pour la modernisation et la mise à niveau du tissu industriel est établi en collaboration avec l'Union Européenne avec laquelle la Tunisie signe, en 1995, un accord d'association et de libre-échange. L'infrastructure moderne, la législation favorable ainsi que le climat de stabilité et de croissance ne manqueront pas d'attirer les investisseurs. La réussite économique du modèle tunisien est saluée partout dans le monde et est même qualifiée, par certains observateurs, de "miracle tunisien".

C'est, sans doute, une approche profondément humaniste des réalités sociales qui se révéleront l'un des traits dominants de la personnalité du Président Ben Ali. Issu du peuple, il est constamment à son écoute. Il fait siennes ses préoccupations et ses espérances. L'œuvre qu'il a réalisée à cet égard se fonde sur la solidarité avec les plus démunis, le rejet de l'exclusion, le désenclavement des zones d'ombre et l'égalité des chances. De ce fait, le taux de pauvreté est ramené à 6% et les classes moyennes représentent plus des 3/4 de la population.

 

Aussi, grande est toujours l'émotion des Tunisiens lorsqu'ils voient leur Président visitant inopinément des quartiers déshérités, des zones escarpées ou des institutions sociales et éducatives ou économiques. En phase avec le peuple, Ben Ali s'emploie à concrétiser le concept de solidarité nationale qui sera le fondement de sa politique sociale. Ses visites sont toujours suivies d'effet immédiat, allant parfois jusqu'à provoquer, le jour même, la tenue d'un conseil ministériel qu'il préside en personne pour prendre les décisions appropriées.

 

C'est, d'ailleurs, à la faveur de l'une de ces visites dans les profondeurs du pays, en décembre 1992, que le Président Zine El Abidine Ben Ali décide la création du Fonds de Solidarité Nationale, mieux connu sous son numéro de compte-courant "26-26".

Décision qui trouve un profond écho auprès des Tunisiens qui, solidaires, répondent à l'appel du Président, multiplient dons et contributions en faveur de ce Fonds, investi de la mission de rompre l'isolement, d'améliorer les conditions de vies dans les zones déshéritées et de permettre à leurs habitants de développer des projets de sources de revenu. En outre, la création de la Banque Tunisienne de Solidarité, en 1997, permet le financement de milliers de petits projets par an, la création d'emplois pour les jeunes diplômés et la promotion de l'esprit d'initiative.

 

La réforme de l'enseignement, qui institue la scolarité obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans, permet d'atteindre un taux de scolarisation d'environ 99%, de favoriser les valeurs d'ouverture, de tolérance et d'innovation, et de promouvoir davantage l'esprit d'égalité entre hommes et femmes. Cette égalité est d'ailleurs confortée par de nombreuses mesures avant-gardistes prises par le Président Ben Ali. Le Code du statut personnel, l'un des plus progressistes du monde à l'égard de la femme, est consolidé et l'égalité entre dans le vécu quotidien.

Bref ; le modèle de développement tunisien constitue une référence. La Tunisie a su, ces dernières années, promouvoir sa croissance économique, améliorer les conditions de vie de son peuple et garantir sa stabilité intérieure. Grâce à son modèle de développement humain réussi, la Tunisie a fait l’objet de nombreux hommages rendus par les instances internationales, suscitant ainsi, l’intérêt de nombreux pays.

La stabilité et le progrès dans les différents secteurs d’activités ont fait de la Tunisie une destination privilégiée des investissements étrangers. Il faut ici rappeler aussi le fait que La Tunisie a été le premier pays tiers-méditerranéen à passer avec l’Union européenne un accord de libre échange, en juillet 1995, à la veille de la Conférence de Barcelone.

Au plan extérieur maintenant, le Président Ben Ali a doté la Tunisie d'une diplomatie active et dynamique. Œuvrant en vue de l'intégration de l'ensemble maghrébin, de l'établissement d'un consensus interarabe, de la création d'un espace de co-développement euro-méditerranéen, Ben Ali contribue de manière agissante à la recherche d'une paix juste et durable au Moyen Orient basé sur la solution de deux Etats : un Etat arabe palestinien et un Etat  juif israélien.

Sa présidence de l'Organisation de l'Unité Africaine a mis  en exergue son attachement à la recherche de solutions négociées des conflits secouant le continent et à prévenir les conflits. Sur tous les continents et dans tous les conflits le président Ben Ali refuse l’utilisation des moyens terroristes et les attentats contre les civils dans n’importe quel contexte et sous n’importe quel motif.

Dans ses nombreux déplacements à l'étranger ou lors de ses rencontres avec des Chefs d'Etat et des Souverains de pays étrangers  ou encore lors de ses rencontres avec des diplomates ou hauts responsables internationaux, le Président Ben Ali plaide toujours avec force en faveur d'un monde plus juste, plus solidaire, plus stable et plus prospère. Pour lui, le phénomène de la mondialisation doit être une source de progrès et de développement universels et non un facteur de déséquilibre ou de propagation de terrorisme.  La désignation par l'UNESCO de Tunis comme capitale culturelle régionale en 1997, met en exergue le rayonnement culturel accru de la Tunisie et sa capacité de contribuer au dialogue entre les civilisations.

Sous l'impulsion du Président Ben Ali, la Tunisie entre de plain-pied dans l'ère des pays pacifistes encouragement à cet égard la diversité et le dialogue.

 

La Tunisie représente un exemple remarquable pour l’affirmation du modèle démocratique et des droits de l’Homme  dans une  société moderne et démocratique. Le Président Zine El Abidine Ben Ali est digne de considération pour l’œuvre qu’il a réalisée pour la Tunisie dans les domaines politique, économique et social. La Tunisie a accompli, sous la conduite du Président Zine El Abidine Ben Ali, des réalisations remarquables dans les domaines économique et social mais aussi en matière de promotion  d’un modèle  de pays modéré respectant les valeurs du juste milieu et de la  modération.

La Tunisie, sous la sage conduite de président Ben Ali, se distingue  par sa vocation de terre de tolérance et de fraternité, dans un monde marqué presque partout par la recrudescence du fanatisme et de l’extrémisme islamique. Dans cette conjoncture que nous vivons et qui est caractérisée par la violence, nous sommes tout à fait convaincus que la Tunisie peut, pour toutes ces considérations, constituer un exemple de paix et de tolérance dans le bassin méditerranéen.

La grande importance qu’attache le Président Zine El Abidine Ben Ali à la protection de l’Etat contre les extrémistes et contre le terrorisme a fait que la société tunisienne s’unisse et agisse contre eux, d’autant que la politique de l’Etat garantit à chaque Tunisien la possibilité  de vivre sans confusion entre religion et politique et la séparation entre l'Etat et la religion.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

תגובות