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31/12/2009
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Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s’est rendu ce mardi 29 décembre en Egypte pour y rencontrer le président Hosni Moubarak. L’objectif déclaré du voyage était de relancé le processus de paix au Proche-Orient.
Accompagné par son ministre de l'Industrie et du commerce, Benjamin Ben Eliezer, le chef de l’exécutif israélien a discuté de la façon de relancer le processus de paix avec les Palestiniens et des efforts pour libérer Gilad Shalit, un sergent israélien capturé en juin 2006 par des terroristes palestiniens à la lisière de la bande de Gaza.
Le processus de paix est au point mort depuis l'opération défensive israélienne de l'hiver dernier dans la bande de Gaza, mais l'Egypte mène des concertations diplomatiques en vue de relancer les discussions.
La visite de M. Netanyahu au Caire, sa première depuis septembre, semble être très positive pour les deux pays. Dans un communiqué, le bureau de M. Netanyahu a qualifié les entretiens d'"amicaux".
Même satisfaction coté égyptien , "les entretiens ont été extrêmement positifs", a déclaré à la presse le chef de la diplomatie egyptienne, Ahmed Aboul Gheit , qui a indiqué qu'il se rendrait à Washington la première semaine de janvier.
L'Egypte a salué mardi la volonté du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en visite au Caire, de relancer les négociations de paix avec les Palestiniens
"Nous avons remarqué que le Premier ministre israélien veut bouger vers une reprise des négociations, et nous insistons sur la nécessité de parvenir à une entente sur les bases des négociations", a-t-il ajouté.
L'Egypte a également indiqué qu'elle voulait un calendrier de discussions. Des diplomates au Caire ont affirmé que l'Administration Américaine préparait deux lettres de garanties destinées aux Palestiniens et à Israël qui devraient servir de base à une relance des négociations. Selon une déclaration de diplomates égyptiens à l'AFP au Caire, l'envoyé spécial de l'administration Obama, George Mitchell, prépare un document de garanties qui vont être fournies par les Etats-Unis à l'Autorité Palestinienne et à Israël, pour leur permettre de reprendre les négociations de paix.
Israël a fait le nécessaire pour relancer le processus de paix, en proposant une suspension partielle des implantations en Judée Samarie. La responsabilité du blocage actuel revient aux Palestiniens. Ce moratoire de 10 mois courageux et sans précédent est censé convaincre les Palestiniens de reprendre le dialogue, interrompu depuis la fin 2008.
Le 25 novembre dernier, en décrétant le gel des constructions dans les implantations juives de Judée et Samarie à Washington, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'est en effet félicitée de l'annonce du gouvernement israélien soulignant que la mesure va aider à avancer vers la résolution du conflit israélo-palestinien. Les Européens ont aussi salué l'offre de M. Netanyahu, la France a même parlé de "pas dans la bonne direction".
En revanche, la proposition israélienne s'est vu opposer, comme attendu, une fin de non recevoir des Palestiniens. Le gouvernement d’Israël veut entamer dans des négociations avec les Palestiniens, et de ce fait prend décisions pratiques. Ses intentions de parvenir à la paix son sérieuses. C’est ce qui ressortie même de la bouche du chef de la diplomatie égyptienne, Ahmed Aboul Gheit, qui a indiqué que "Nous avons remarqué que le Premier ministre israélien veut bouger vers une reprise des négociations"
Les responsables égyptiens ne peuvent pas nier aussi que 80 % des Israéliens sont en faveur de la solution de deux Etats, même s’il y a de nombreuses questions à régler, comme les frontières, Jérusalem, la sécurité, les réfugiés. La question de l’occupation est solvable, mais le problème est que Palestiniens ne veulent pas reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif.
Le Président égyptien sait que tant que les Palestiniens sont divisés, un accord avec Israël est impossible puisqu‘il y a à présent deux entités politiques palestiniennes qui se querellent et leur vues envers la paix sont complètement différentes.
Hosni Moubarak sait aussi que l’occupation illégale et par la force de la bande de Gaza par le Hamas constitue une sérieuse menace pour l’Egypte. Le Hamas est la branche palestinienne des Frères Musulmans, un mouvement islamique extrémiste interdit en Egypte et pourtant toujours puissant politiquement. L’Iran le soutient et lui fournie des armes qui passent en fraude par des tunnels souterrains du Sinaï à Gaza.
L'islam radical demeure donc la menace omniprésente qui pèse sur l’Egypte et sur Israël, et en fait sur le Moyen Orient dans son ensemble. A quelques jours de sa rencontre avec son homologue israélien, le président égyptien a critiqué l’Iran, l’accusant d’intervenir dans les affaires intérieures de son pays. La découverte d’un réseau du Hezbollah opérant en Egypte a démontré que la subversion iranienne ne relève pas uniquement de la théorie. La dernière interception du navire FRANCOP montre de part la quantité d’armes et de part leur nature que le groupe auquel était destiné la cargaison ne peut plus être défini comme une milice "armée de vieille pétoire".
Depuis quelques mois aussi, le torchon brûle entre le président égyptien, Hosni Moubarak, et le Hezbollah libanais. Le Hezbollah dispose effectivement de relais dans la péninsule du Sinaï, chose que son Secrétaire général a lui-même reconnu lors d’un discours en date du 10 avril 2009 . Le souci du président Hosni Moubarak de ne pas se laisser déborder, ni même parasiter par l’action de formations extra étatiques et/ou étrangères, est en effet tout ce qu’il y a de plus légitime. Moubarak continue à lancer des avertissements à l’Iran et de sommer ce pays d’arrêter ses opérations subversives dans la région.
Mr Moubarak a pris une décision nécessaire pour son pays en lançant la construction d’un nouveau mur protégeant, côté égyptien, les frontaliers avec Gaza. Cette séparation- barrière d’acier et de béton de quelques 20m - 30 mètres de profondeur sur au moins 10 kms de long, confirme que le terrorisme est devenue l’ennemi principale de l’Egypte .L'idée de cette barrière est d'interdire l'accès aux centaines de galeries souterraines creusées par le Hamas, d'empêcher ainsi les contrebandes qui se sont organisées entre la bande de Gaza et le territoire égyptien, car des trafics comme ceux d'armes qui se sont largement développés seraient ressentis par le gouvernement égyptien comme une attaque directe contre la souveraineté égyptienne .
Avec l'aide de techniciens américains et français , les autorités égyptiennes ont entrepris depuis quelques semaines la construction de cette barrière d'acier souterraine, censée asphyxier les " mafieux des tunnels". L'Egypte a affirmé qu'elle se doit de faire face aux "menaces pour sa sécurité nationale", une façon d'indiquer que les liens de plus en plus étroits entre le Hamas et les Frères musulmans égyptiens (dont le Hamas est, historiquement, un avatar) représentent une menace de contagion islamique dangereuse pour le régime du président Hosni Moubarak .Le Caire est désormais l'allié naturel d'Israël contre le Hamas.
Il faudrait enfin s’attendre dans les prochains temps à une rude escalade des tensions dans les relations entre l’Egypte et le Hamas, voire entre Le Caire et Téhéran. Hosni Moubarak a besoin d’une attitude conciliante vis-à-vis de l’Etat hébreu. Et l’Egypte, quant à elle, a trop besoin de coopérer avec Jérusalem pour aller jusqu’à s’opposer frontalement avec les alliés régionaux de l’Iran.
Face à ces menaces communes, Israël et l’Egypte se trouvent dans le même camp. Ils ont le même intérêt à contenir l’Iran et à lutter contre les extrémistes régionaux. Les deux pays savent aussi qu’ils partagent des intérêts communs très importantes et que la question d’un Etat palestinien n’est pas une question urgente en ce moment. Les deux pays sont conscients du danger iranien et ils ont en commun des intérêts vitaux concernant leur sécurité et que ces intérêts exigent dialogue et coopération.
Ftouh Souhail, Tunis |
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31/12/2009
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En cette veille du nouvel an 2010, de nombreux médias arabes publient mensongèrement des rapports alarmants sur la situation économique des Palestiniens en 2009. Il s’avère que le Premier ministre palestinien lui-même ne pense pas exactement comme eux. Si de nombreux problèmes existent encore, sur le plan économique l’amélioration est sensible. Quand le réel l’emporte sur le discours idéologique…
Le Premier ministre de l’Autorité Palestinienne, Salam Fayyad a commenté la croissance continue de l’économie palestinienne dans une interview au Washington Post et à Newsweek au mois d’octobre 2009. Il a qualifié la croissance de « très bonne » et fait remarquer qu’en 2009, elle s’élevait à 8% « si ce n’est plus ». Tony Blair, émissaire spécial du Quartet pour le Proche-Orient a déclaré qu’une croissance à deux chiffres était atteignable en 2009.
Il y a eu une croissance de 5,6% du produit national palestinien au premier trimestre 2009 par rapport au même trimestre de l’année précédente et une croissance de 5,4% pour le deuxième trimestre.
Israël continue de collecter et transférer les revenus des taxes vers l’Autorité Palestinienne sur une base régulière. Après approbation du ministère des Finances 330 millions de shekels ont été transférés à l’Autorité palestinienne le 29 novembre 2009. (293 millions de shekels avaient été transférés en octobre).
Chaque mois Israël transfère 50 millions de shekels à la bande de Gaza pour les salaires des employés de l’Autorité Palestinienne et jusqu’à 13,5 millions pour les salaires des travailleurs de l’UNRWA dont la plupart est palestinienne.
Israël mène des discussions avec l’Autorité Palestinienne, les Etats-Unis, l’Union Européenne et d’autres pour établir un mécanisme de supervision soumis aux standards internationaux. Si une décision est prise dans ce sens, ce mécanisme garantira que l’argent, les ressources matérielles et l’équipement apportés à Gaza pour des projets humanitaires, atteignent leur objectif. Le dialogue avec l’Autorité Palestinienne sur la supervision des revenus et la structure de leur système bancaire progresse très lentement.
Malgré les progrès économiques mentionnés ci-dessus, le budget de l’Autorité Palestinienne est en déficit de 200 millions de dollars en raison d’une pénurie de donations en 2009, même après avoir reçu une aide de 200 millions de dollars de l’Arabie saoudite.
Le gouvernement israélien a décidé d’établir un comité ministériel dirigé par le Premier ministre afin d’examiner et de promouvoir des mesures économiques qui amélioreront encore la croissance économique en Cisjordanie. Un ministre de la Coopération régionale sera nommé. Son ministère sera en charge de la coordination et de l’avancement de toutes ces questions.
Le comité économique conjoint israélien et palestinien, dirigé par le vice Premier ministre, le ministre du Développement régional et du Développement du Néguev, Silvan Shalom et le ministre palestinien de l’Economie nationale, Bassem Khoury, s’est réuni le 2 septembre 2009. La réunion suivante prévue pour le 8 novembre a été reportée à la demande des Palestiniens du fait de la démission du ministre Khoury (remplacé par Hassan Abu Libdeh). Une nouvelle date n’a pas encore été fixée.
EMPLOI
* Le nombre de permis de travail autorisé pour les Palestiniens qui travaillent en Israël et pour les employeurs israéliens de Judée Samarie a atteint 54 318 en septembre 2009. Les palestiniens utilisent 86 % de ces permis, c’est-à-dire 47 161.
*En 2009, le nombre de Palestiniens employés en Israël s’est accru de 8,4% par rapport à 2008.
*Sur la même période, le nombre de jours de travail effectué par des Palestiniens en Israël s’est accru de 19%.
*Environ 14% de la force de travail palestinienne est employée en Israël ou dans le commerce israélien en Judée Samarie.
*Environ 5000 permis de nuitée en Israël ont été autorisés pour des Palestiniens, 4373 ont été utilisés soit 87,5%.
*En septembre 2009, le ministère de la Défense a approuvé une augmentation de 4000 employés palestiniens supplémentaires dans le bâtiment. Ces travailleurs contribuent grandement à la croissance économique de la Judée Samarie comme les 1500 hommes d’affaires qui sont autorisés, sans coordination préalable, à franchir tous les passages entre Israël et la Cisjordanie. Ils bénéficient de cartes spéciales, (BMC- Business Man Card).
Il est important de mentionner que les bénéficiaires de ces documents sont choisis sur requêtes de l’Autorité Palestinienne.
TAUX DE CHOMAGE
*En Judée Samarie, le taux de chômage a diminué de 19% au premier trimestre 2008 à 17,7% au premier trimestre 2009. Il est passé de 18,2% au deuxième trimestre 2008 à 16,4% au deuxième trimestre 2009.
*Dans la bande de Gaza, le taux de chômage est tombé de 45,5% au deuxième trimestre 2008 à 36% au deuxième trimestre 2009.
ACCROISSEMENT DES INVESTISSEMENTS ET NOUVEAUX PROJETS DE CONSTRUCTION
.*Les investissements étrangers en Judée Samarie ont été multipliés par 6 en une année. Ce chiffre a été communiqué par les représentants palestiniens au comité économique conjoint du 2 septembre.
*Un nouveau centre commercial et un complexe cinématographique ont ouvert à Naplouse. Des expositions et des conférences économiques se sont tenues cette année en Cisjordanie, (à Al Bireh, Naplouse et Hébron). Ces dernières années le visage de Ramallah s’est transformé devenant la ville la plus animée de Judée Samarie et dans laquelle les cafés fleurissent.
*Les travaux de construction de la zone industrielle de Bethléem ont commencé en juillet 2009, sous les auspices du Président de la République française. Cette zone située à 12 kilomètres au sud-est de Bethléem comprendra dans un premier temps 230 kilomètres carrés et s’étendra plus tard sur 3500 kilomètres carrés. Le coût de construction et des infrastructures sera assumé par la France et les Palestiniens.
*La construction de 4 transformateurs électriques en Cisjordanie grâce à un prêt accordé par la banque européenne d’investissement.
*Le lancement de la deuxième étape de l’appel d’offre pour l’usine de retraitement des eaux usées de Beit Lahia dans le nord de la bande de Gaza.
*Le montant des ventes palestiniennes vers Israël a augmenté de 6,8% entre 2007 et 2008. L’augmentation entre le premier trimestre 2009 et celui de 2008 est de 8%.
*Les achats palestiniens en provenance d’Israël ont augmenté de 25% entre 2007 et 2008 puis ont diminué de 9,5% sur un an entre le premier trimestre 2009 et celui de 2008.
*Les importations du commerce extérieur palestinien se sont élevées à 3,7 milliards de dollars en 2008 dont 72% en provenance d’Israël.
*L’augmentation du trafic de camions entre Israël et la Cisjordanie est de 41% sur la première moitié de 2009. L’augmentation de la quantité de marchandises entrée dans la bande de Gaza entre septembre et octobre 2009 est de 22%.
*Les ventes d’automobiles ont augmenté de 44% sur un an entre 2009 et 2008 en Cisjordanie.
*En 2008, il y a eu une augmentation de 93% du nombre de touristes dans la zone de Bethléem (environ 1 million de -personnes) et une augmentation de 31% dans la zone de Jéricho (environ 500 000 touristes). Le nombre de séjours à l’hôtel au troisième trimestre 2009 a été de 136 000 soit une augmentation de 42% sur 1 an.
*Le second opérateur de téléphonie mobile de Cisjordanie, Wataniya a débuté son activité au mois de novembre 2009.
*Les principaux postes de contrôle qui étaient au nombre de 41 en juillet 2007 sont aujourd’hui 14. Par exemple, à Huwara au sud de Naplouse le passage était difficile car Naplouse était considérée comme la capitale du terrorisme. Aujourd’hui, il est ouvert 24 heures sur 24. En septembre le ministre de la Défense a ordonné l’enlèvement de 100 barrages routiers en Cisjordanie, presque tous ont déjà été retirés.
Il est dommage par contre de constater que les médias arabes, y compris les médias tunisiens, ne mentionnent jamais ces bonnes nouvelles. La partialité des médias et la couverture tendancieuse sur la question Israélo-palestinienne sont un grand problème dans nos pays. Vous ne verrez jamais dans nos médias un journaliste qui vous dira cette vérité évidente qu’ en 2009, la croissance palestinienne en Judée Samarie est comparable à la celle de la Chine !
Le traitement arabe compassionnelle, cher à ces médias, n'apportera pas aux non inities les clés de comprendre certains problèmes.
Ftouh Souhail, Tunis
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30/12/2009
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Les observateurs et les milieux politiques en Tunisie ne cessent d'afficher une grande attention aux impacts et répercussions des résultats des élections présidentielle et législatives sur le pays au cours de la prochaine étape.
Lors des élections du 25 octobre dernier, les Tunisiens ont tranché en votant pour le président Zine El Abidine Ben Ali qui a été réélu avec 89,62% des voix pour un nouveau mandat présidentiel de cinq ans.

Aux législatives, le parti au pouvoir, e Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) a remporté 161 sièges sur 214 à la Chambre des Députés (75 %). Les 53 sièges restants sont partagés à la proportionnelle entre six des huit partis en lice, alors que les deux autres partis d'opposition n'ont pas réussi à entrer au Parlement.
Selon Boubaker Sghaïer, directeur et rédacteur en chef de la revue de l'hebdomadaire tunisien "L'Observateur" le choix du président Ben Ali montre que "les électeurs on opté pour la Tunisie, la modernité, la symbiose entre le social et l'économique, l'ouverture sur le monde, la stabilité, la progressivité des réformes et l'intégration du pays dans le concert des pays développés à l'horizon 2014".
Ce résultat reflète également qu'un nouveau paysage politique vient se former, qui favorise l'activation de la vie politique dans le pays et l'approfondissement de la pratique démocratique dans un climat de consensus, de participation citoyenne, de concertation et de dialogues continus entre les différentes forces nationales désireuses d'exercer pleinement leur droit à l'édification de la Tunisie de demain.
La Tunisie, estiment des observateurs, est entrée le 25 octobre dans une nouvelle étape qualifiée d'historique et à la mesure des aspirations et des attentes du citoyen au niveau politique, économique et social.
Toutefois, ces résultats ont également illustré les défis à la prochaine étape de développement, des défis qu'il faut relever pour permettre à la Tunisie de franchir de nouvelles avancées sur la voie de l'édification d'une société où règnent les valeurs de justice et d'équilibre entre tous les citoyens. Les défis touchent de près le processus de développement aux plans de la croissance mais aussi l'investissement et de l'emploi.
La Tunisie est appelée à préserver une croissance économique en dépit d'une conjoncture mondiale difficile et à éviter la pression sur les salaires malgré une nouvelle charge budgétaire de l'ordre de 750 millions de dinars (585,93 millions de dollars), au cours de la période 2008/2010.
Une série d'initiatives de réformes, de décisions et de nouvelles mesures sera prise pour instituer une nouvelle phase de changements qualitatifs dans les secteurs vitaux, tels que l'emploi, l'investissement et la modernisation de l'infrastructure de base.
Sur le budget de l'année 2010, le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi a affirmé que la reprise du rythme de développement fait partie des objectifs prioritaires tracés pour la prochaine année, indiquant que les efforts seront focalisés sur l'amélioration du climat des affaires, la stimulation de l'esprit d'initiative, le développement de l'environnement de l'entreprise et le renforcement des attributs de la compétitivité de l'économie nationale, en général. Il a aussi fait observer que l'étape à venir sera une étape cruciale sur la voie de la diversification de l'assise économique et de la promotion des secteurs innovants et des activités prometteuses, ce qui est de nature à accélérer le rythme de création d'emplois et à renforcer les exportations.
Dans ce contexte, le président Ben Ali a tenu à affirmer en prêtant le serment constitutionnel, le pari engagé en faveur des partis politiques nationaux et de leur rôle dans l'encadrement, l'approfondissement de la prise de conscience face aux constantes nationales, ainsi que l'attachement à faire en sorte que la diversité des approches et des efforts de réflexion constitue un élément important pour enrichir la vie publique et conforter l'entente sur les constantes et les principes nationaux.
Pour relever les défis qui se posent, le président Ben Ali a souligné qu'il n'existe d'autre alternative que celle de la rigueur et de la persévérance sur la voie de l'effort et du labeur avec une détermination irréductible qui associe la science et le travail, adapte les constantes nationales aux impératifs de la modernité, et les moyens disponibles aux défis posés, sans marginalisation ni exclusion.
Cette volonté claire et inflexible fait surgir un optimisme, quant à l'aptitude des Tunisiens de maîtriser leur devenir, de surmonter les difficultés de parcours et d'éviter les écueils et les entraves qui peuvent les détourner de leur marche résolue sur la voie de l'édification, de la réforme et de la réalisation.
Un optimisme dont ils puisent l'essence et la force de l'approche de développement définie pour la Tunisie, une approche qui se base fondamentalement sur les traditions de concertation, d'écoute et de participation efficiente des volontés sincères pour enjamber les obstacles.
Mais, avant cela, nul ne doute que les prochaines étapes pour la Tunisie sont très importantes et les défis plus grands pour le prochain quinquennat 2009/2014, et c'est la raison pour laquelle le président Ben Ali avait choisi comme slogan pour son programme électoral: "Ensemble, relevons les défis".
Ftouh Souhail, Tunis |
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30/12/2009
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Habib Bourguiba Junior, alias « Bibi junior », fils unique du premier président tunisien Habib Bourguiba s'est éteint lundi 28 décembre 2009. Le défunt était souffrant depuis plusieurs mois.
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Né le 9 avril 1927 à Paris de la première épouse de son père, la Française Mathilde Le Fras, Habib Bourguiba Jr a été ministre des Affaires étrangères (de 1964 à 1970) et ministre de la Justice la même année. Auparavant, il a été le premier ambassadeur de la Tunisie indépendante à Washington.
Lors de la présentation de sa lettre de créance à John Fitzgerald Kennedy, l’ancien président américain eut cette réflexion citée par l’encyclopédie en ligne Wikipedia : « Vous vous rendez compte que nous créons un précédent » déclare alors Kennedy. « C'est la première fois qu'un ambassadeur fils de président présente des lettres de créance à un président fils d'ambassadeur ».
Habib Bourguiba Jr a également été ambassadeur de Tunisie à Rome, à Paris, à Ottawa et à Mexico, en plus des missions dont il avait été chargé au sein des structures spécialisés des Nations Unies dans différentes régions du monde..
En 1964, il remplace Mongi Slim comme ministre des affaires étrangères. Le 3 février 1969, il est le premier membre du gouvernement tunisien à être reçu en France depuis l'indépendance. Il conserve la direction du ministère jusqu'en 1970 puis devient brièvement ministre de la justice (juin à novembre 1970).
Habib Bourguiba junior Jr était aussi Député à l'Assemblée nationale tunisienne de 1964 à 1969, il a aussi occupé plusieurs fonctions au sein du Parti Socialiste Destourien (PSD). En parallèle, de 1977 à 1986, il a été conseiller spécial auprès du Président de la République tunisienne. Il a été évincé du palais présidentiel, dans le cadre de la lutte pour la succession de son père, le 7 janvier 1986.
En 1987, il a fondé l'École nationale des sciences de l'informatique et créé l'Institut de recherches des sciences informatiques de Tunis. Il a également été membre du Club de Monaco constitué en mars 2002 par des personnalités internationales, dont le prince Albert II de Monaco, en vue de contribuer à la recherche de la paix dans le bassin méditerranéen. Il est Grand Cordon de l'Ordre de la République et de l'Ordre de l'Indépendance. En France, le président Valéry Giscard d'Estaing lui décerne en 1976 la Légion d'honneur dont il obtient le grade de grand officier.
Suite au décès de Habib Bourguiba jr, que nous appelions fraternellement bibi, plusieurs milliers de « bourguibistes » se rendront à l’enterrement qui aura lieu ce mardi 29 décembre 2009 dans l'après-midi, au cimetière Sidi Abdelaziz à la Marsa, dans la banlieue nord de la capitale. Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture et de la Communication, sera aussi au rendez vous.
Ftouh Souhail, Tunis
NOTE : l'ensemble des médias francophones en Israel en relaté ce matin l'information de la disparition de "bibi" .Son pére, le président Habbib Bourguiba , fut un dirigeant courageux et un grand militant dans le monde arabe pour la paix avec nos fréres juifs en Israel . |
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29/12/2009
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L’écrivain Elie Azoulay (1) a présenté, il y’a quelques jours, son nouveau livre intitulé « Maroc, Terre des Saints: histoire et origine des saints juifs du Maroc ». La cérémonie de présentation a eu lieu à Montréal le 2 décembre dernier devant une foule de personnalités composée notamment d’écrivains, d’universitaires et d’artistes.
Le livre de 315 pages en grand format (21cm x 28cm), avec plus de 400 photos couleur, synthétise l’histoire et l'origine des saints juifs marocains (voir la carte). Le choix de l’auteur s’est porté sur 46 Saints et 23 Saintes parmi les 656 Tsadikim (Saints hommes) recensés au Maroc. Selon l’écrivain, les jeunes séfarades d'origine marocaine ne connaissent pas la richesse du patrimoine socio-cultuel et historique, légué par leurs ancêtres. Il faut à tout prix conserver ce legs.

« C'est dans la perpétuation de ce fabuleux patrimoine que réside notre avenir et celui de nos enfants et petits-enfants », a rappelé Elie Azoulay durant sa présentation. Ainsi, le natif de Casablanca s’est érigé en porte flambeau pour ces jeunes générations.
« Si ce recueil atteint la jeunesse issue de parents marocains, qui ne connaît du Maroc et de ses saints que très peu de choses sinon rien, s'il atteint cette génération totalement assimilée aux us et coutumes du pays de sa naissance et prédestinée à être le maillon nécessaire pour la sauvegarde de notre identité et de notre patrimoine juif marocain, alors mes années de travail acharné n'auront pas été vaines. J'aurai atteint mon but et j'en tirerai ma plus grande satisfaction », écrit l'auteur en introduction de son ouvrage.
Enfin, un ouvrage tant attendu qui voit le jour. Elie Azoulay a réalisé dans cet ouvrage un travail de synthèse mais aussi de compilation en qualité d’auteur impliqué et son travail de terrain sur l’Histoire du Maroc se confond à celle des Juifs Marocains. C’est sans aucun doute une contribution au désir de mettre en avant et sans jamais discontinuer cette relation et cette présence deux fois millénaire, symbole d’une coexistence pacifique entre Juifs et arabes.
Cet ouvrage Juif constitue un outil utile pour comprendre l'ouverture d'une nouvelle et prestigieuse page de l'histoire multiséculaire du judaïsme marocain. Elie Azoulay est parmi les intellectuels juifs qui oeuvrent pour faire connaître le judaïsme marocain et son immense richesse tel que patrimoine vivant, résistant et persistant, sous ses multiples aspects, longtemps ignoré ou occulté. (Note : Le livre Elie Azoulay est vendu uniquement au Canada pour l'instant.)
Rappelons que l’année dernière c’est Robert Assaraf (2) qui a présenté son livre : « Juifs du Maroc à travers le monde, émigration et identité retrouvée ». C'est à la formidable saga de ces originaires du Maroc que ce livre a consacré. Il a retracé les circonstances dans lesquelles se déroula le grand exode des Juifs du Maroc.
L'ouvrage a évoqué également l'installation de plusieurs milliers de Juifs marocains en France, en Espagne, en Grande-Bretagne, au Canada, aux États Unis et en Amérique latine, notamment au Venezuela et au Brésil, où ils ont recréé des institutions spécifiques tout en s'insérant avec succès dans la société environnante.
Loin d'être un attachement nostalgique au passé, la multiplications des ouvres autour du judaïsme marocain est un phénomène qui atteste l'extraordinaire renouveau du judaïsme marocain et sa volonté de préserver, partout où vivent des originaires du Maroc, ses traditions religieuses, culturelles, musicales, culinaires ou socio familiales.
Alors qu’elle comptait près de 300 000 membres au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive du Maroc est réduite aujourd’hui à 3 000 individus. Installés à l'extérieur du Maroc, la communauté juive marocaine garde intactes ses traditions culturelles et cultuelles.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Né le 25 octobre 1947, Elie Azoulay est diplômé de l'École des beaux-arts de Casablanca. Il a participé à de nombreuses expositions de peinture à l'huile sur toile. L’homme d'affaires vit à Montréal. Il est bénévole depuis 14 ans au sein de la communauté sépharade de Laval, dont il a été le président durant un mandat.
(2) Né en 1936 à Rabat, Robert Assaraf a occupé d'importantes fonctions publiques et privées au Maroc. Auteur de plusieurs ouvrages, dont Mohammed V et les Juifs (1997) et Une certaine Histoire des Juifs du Maroc, (2005), il a fondé en 1996 le Centre international de recherche sur les Juifs du Maroc. Au nombre des fondateurs de l'Union mondiale du judaïsme marocain, il est aussi le président du Comité de coordination des associations d'originaires du Maroc. Très actif dans le monde des médias, il a été vice-président de Marianne et il est président de Radio Shalom. |
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29/12/2009
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Environ 200 membres de la communauté juive marocaine de Toronto ont bravé les vents froids de l’hiver canadien cette semaine pour assister à la cérémonie de dédicace d’une fontaine marocaine traditionnelle.
La fontaine a été donnée par le Roi du Maroc Mohammed VI au ‘Sepharadic Kehila Center’.
L’ambassadeur du roi du Maroc au Canada, Mr Nouhza Chekrouni a assisté à la dédicace et à la cérémonie du ruban pour dévoiler la fontaine de mosaïque multicolore située dans le foyer de la synagogue.
« Ce don est un hommage à vous tous, » a déclaré Chekrouni.
« Chaque fois que vous viendrez au Kehila Center, prenez une seconde et arrêtez-vous près de la fontaine, et sentez, par le biais de l’écoulement de l’eau, l’amour éternel qui vous relie à votre pays, où que vous soyez. »
Le vice-président du centre, Maurice Benzacar, qui animait la cérémonie, a déclaré qu’il y a 52 ans, la première vague de juifs marocains commença à arriver à Toronto.
« Depuis, nous sommes déterminé à préserver les coutumes et les traditions de notre patrimoine marocain, » a déclaré Benzacar.
« C’est un cadeau très spécial, un cadeau qui témoigne des liens culturels forts qui existent entre la communauté juive marocaine de Toronto et la terre de notre héritage. » a ajouté Le vice-président du centre
Nous pouvons vraiment rendre hommage à sa Majesté le Roi bien aimé Mohamed VI. Alors que certains pays arabes prennent encore les juifs pour des dhimmis et organisent des pogromes et dans d’autres les Juifs sont encore indésirables, le Royaume chérifien aime toujours sa communauté juive qui participe à l’essor du pays pour le grand bien du Maroc.
Nous espérons qu’une initiative similaire soit organisée par l’Etat tunisien en faveur de sa diaspora juive pour qu’elle garde aussi des liens forts avec notre pays. Alors que nous enregistrons avec plaisir le geste généreux de l’ambassadeur du Maroc qui offre une fontaine traditionnelle à ses compatriotes juifs pour être placée dans une synagogue, nous notons avec amertume qu’un ambassadeur (hélas tunisien) accrédité à Oslo a refusé délibérément, il y’a quelques semaines, de mettre une gerbe de fleurs à la mémoire de 27 enfants tunisiens morts en Norvège dans des circonstances tragiques. Ce sinistre diplomate est toujours en poste déshonorant ainsi l’image de notre pays.
Ftouh Souhail, Tunis |
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28/12/2009
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Cette semaine, Israël perdu l’un des visages qui ont marqué à la fois les douleurs, les souffrances et l’espérance du peuple juif.
Ce mercredi 22 décembre 2009, le célèbre navire L'"Exodus " a perdu son capitaine. Yitzhak Ahronovitch, qui s'est éteint en Israël, à l'âge de 86 ans. Itzhak Ahronovitch est mort à la suite d'une longue maladie.
Né en Pologne en 1923, Ahronovitch, avait été le capitaine de l'"Exodus"1947", ce navire qui avait quitté la France en juillet 1947 avec plus de 4.500 personnes à bord, pour la plupart étaient des survivants de la Shoah pendant la guerre, dans une tentative d’atteindre la terre d’Israël, occupée parmi les britanniques.
A l'époque, la Grande-Bretagne avait interdit les juifs de regagner leur pays, et la marine de Sa Majesté arraisonna le navire au large des côtes israéliennes. Après une bataille à bord qui fit trois morts, les Britanniques renvoyèrent l'"Exodus" et ses passagers vers l'Europe, où les réfugiés furent contraints de débarquer en Allemagne. De nombreux passagers entament une grève de la faim. La dureté de la répression anglaise aura une grande influence sur la future reconnaissance de l'État d'Israël. L'histoire du navire, qui tentait d'emmener en Eretz des rescapés de l'Holocauste avait ému le monde et contribué à faire grandir le soutien à l’indépendance de l'Etat d'Israël.
L'histoire de l'Exodus, qui a marqué l'apogée de la lutte des Juifs contre le veto britannique au mouvement d'immigration des rescapés des camps nazis, est restée jusqu'à présent un exemple de courage des aventures des immigrants, des femmes, des hommes, des personnes âgées et des enfants.
Yitzhak Ahronovitch faits parti des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes qui sont venus de tous les pays et les continents et qui ont rétablis une société, une culture et une langue.
La disparition d’Yitzhak Ahronovitch nous rappelle que le Peuple Juif a accompli un long et pénible chemin pour pouvoir accéder à son indépendance. Les israéliens comme Yitzhak Ahronovitch peuvent être fiers d’avoir réussi, d’avoir le privilège d’appartenir à cette génération qui a vu et observé Israël en marche. Avec leur foi biblique et encouragés par leur juste cause, ils ont accompli des miracles. Leur Etat a été construit par leurs propres mains. Ils ont fleuri le désert. Ils ont forgé un exemple formidable et admirable d’une nation libre, solidaire et démocratique que nul au monde ne pourra contester.
Espérant que jamais le nom d’Yitzhak Ahronovitch ne soit oublié. Espérant qu’Israël, mais aussi le port de Sète (à côté de Montpellier) consacreront un monument commémoratif à la mémoire du capitaine de L'Exodus.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Le douloureux périple de l'"Exodus" et ses passagers fut bientôt connu dans le monde entier, suscitant l'émotion. Retracée sous forme de fiction par l'écrivain américain Leon Uris, leur histoire fut adaptée au cinéma par Otto Preminger en 1960.
Dans un communiqué, le président israélien Shimon Pères a rendu hommage à Yitzhak Ahronovitch, une personnalité "unique", "mélange d'esprit pionnier, de courage et d'amour de son peuple".
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28/12/2009
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Suite à l'annonce, cette semaine dernière, de la découverte de quantités importantes de pétrole dans son forage de Rosh Haayin, les actions de la compagnie israélienne Guevaot ont grimpé de plus de 200% à la bourse de Tel-Aviv.

Rosh HaAyin (en hébreu: « premier puits ») est située dans le District centre, à 25 km à l'est de Tel-Aviv .Cette ville biblique signifiant « la tête de la source » en hébreu et qui est la source de la rivière du Yarkon dans la région du Sharon, va peut être devenir une source d'or noir au cours des années à venir. La compagnie pétrolière Givat Olam a annoncé avoir trouver des signes de pétrole au cours de forages à Rosh HaAyin. La compagnie a découvert aussi une certaine quantité de gaz mesurée dans la boue prélevée sur le site de forage.
Déjà à l’âge de bronze, Rosh Ha-ayin constituait une route principale sur la Via Maris, occupant une position stratégique à la jonction des routes du littoral et de celle menant de l’Egypte à la Mésopotamie. La région commandait également l’entrée nord des Monts de Judée.
Cette ville qui recèle des vestiges cananéens datant de l’âge de Bronze fait partie de la grande périphérie de la région centre d’Israël. Ville cananéenne, Rosh Ha-ayin( Aphek) est citée dans les Livres des Prophètes Josué et Samuel ainsi que dans des textes égyptiens datant du 18ème siècles avant J.-C. relatant sa conquête par le pharaon Thutmosis III et sa prise par Amenhotep II lors de sa seconde campagne militaire dans la région. Aphek devint une forteresse servant de base importante aux Philistins dans leur campagne contre les Israélites.
Le joug de l'oppression des Philistins devenant de plus en plus lourd et se répandant, les Israélites avec à leur tête David, se levèrent soudainement, se révoltèrent contre celui-ci et luttèrent contre la vaste armée des Philistins dans un combat féroce et désastreux. Les Israélites furent défaits, laissant 4.000 morts sur le champ de bataille. Pour tenter de remédier à ce grand malheur, les chefs du peuple, sans consulter le prophète Samuel, s’emparèrent de l'Arche d’Alliance, symbole de la présence divine parmi eux. Mais avant même la bataille finale contre le roi Saül, les vainqueurs philistins dérobèrent à leur tour l’Arche d’Alliance. Ainsi, pendant vingt ans, toute la région plia sous l'oppression des Philistins.
En 671 avant J.-C., en route pour conquérir l’Egypte, le roi d’Assyrie prit au passage Aphek. A la période hellénistique, à la fin du 1er siècle avant J.-C., Antipatris, nom grec de Rosh Ha-ayin, fut construite par le roi Hérode dans la vallée de Kefar Sava, en souvenir de son père. A l’époque romaine, la ville constituait encore un croisement important entre les routes menant à Jérusalem, Césarée et Jaffa. Elle servait également de camp militaire et d’escale pour les voyageurs. Rosh Ha-ayin commandait la frontière nord fortifiée du territoire de Judée. Du temps de Rabbi Johanan Ben Zakkai, la vie juive y était intense. Durant la guerre contre Rome, l’empereur Vespasien laissa Antipatris intacte. Au 4e siècle, la ville déclina en importance et fut presque abandonnée. A l’époque arabe des Umayyade et des Abbassid, Antipatris devint une des villes les plus importantes ayant gardé sa loyauté envers les Umayyad. Au Moyen Age, les Croisés y érigèrent un château couronné de tours, restauré ensuite par les Mameluks. Les ruines de cette forteresse turque du 17ème siècle sont encore visibles de nos jours.
Aujourd’hui, Rosh Ha-Ayin, ville de la plaine côtière, se situe à l’est de Petah Tikvah. Ses nombreuses sources d’eau alimentent la rivière du Yarkon. Durant le creusement des installations d’eau en 1961, des vestiges romains et grecs ont été découverts ainsi qu’un mausolée romain. Les sources, importantes sur le plan du développement national, et les installations de pompage adjacentes qui procuraient l’eau à Jérusalem lors du Mandat britannique, furent réparées par les forces israéliennes en juillet 1948 alors que les Arabes les avaient coupées lors du siège de la capitale pour priver d’eau la population juive locale. Un grand camp militaire britannique érigé pendant la Seconde Guerre Mondiale fut converti en 1950 en camp de transit pour les nouveaux immigrants venus principalement du Yémen pendant la période d’immigration massive qui suivit l’Indépendance (1) . En 1951, Rosh Ha-Ayin fut transformée en yshuv (implantation permanente). En 1955, la ville reçut le statut de municipalité. Elle est la plus grande agglomération juive israélienne dont les habitants sont originaires d’un même pays.
Entre 1950 et 1970 la population doubla naturellement passant de 5.880 personnes à 11.600. A cette même époque, la majorité des soutiens de famille furent employés hors de la ville, principalement dans les entreprises industrielles de Petah Tikvah et de la ceinture de Tel Aviv. Depuis, la ville s’est développée économiquement et compte un parc industriel. Elle fait partie de la grande périphérie de la région centre d’Israël. Et avec l’annonce de la compagnie pétrolière Givat Olam sur l’existence des signes d'or noir, cette ville connue jusqu’ici d’être la principale source de l’eau à Jérusalem, s’apprête probablement à devenir la source de l'or noir (2).
Rappelons enfin que d’importantes poches de gaz ont été découvert cette année en Israël .Fin février 2009, trois importantes poches de gaz naturel de qualité supérieure ont été découvertes, prêt de Haïfa, par la société américaine Noble Energy. D’après vérifications effectuées par les experts, la valorisation de la quantité a été estimée supérieure à 110 milliards de mètres cube et pourrait atteindre 15 milliards de dollars. Ces trois énormes réserves de gaz, se trouvant à 80 kilomètres au large de Haïfa, seront exploitées par les sociétés Delek et Isramco. Le puits Tamar 1, où a eu lieu la découverte, est situé à plus de 1 600 mètres de profondeur. Il a été foré à près de 5 000 mètres sous la mer.
Ftouh Souhail
(1) Rosh HaAyin est fondée en 1949 sur le site de l'antique Aphek et devient rapidement le lieu d'accueil de nombreux Juifs du Yémen après leur exil en 1949 et 1950 lors l'opération Tapis Volant. La ville est marquée encore aujourd'hui par l'influence de cette communauté. Cette ville est Jumelée avec Birmingham (États-Unis), Aix-la-Chapelle (Allemagne), Prague (République tchèque) et Vanves (France) depuis le 13 septembre 2009 : http://www.rosh-haayin.muni.il/
(2) Le 23 septembre 1955, pour la première fois dans l’histoire du pays, les israéliens ont découvert du pétrole dans le nord du Néguev près d’Ashkelon. La nouvelle avait provoqué une grande émotion en Israël. Il s’avéra très vite que la quantité de pétrole découverte est trop petite pour donner lieu à exploitation. |
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27/12/2009
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Une importante délégation du FMI (1) est arrivé en Israël, la semaine dernière, sous la direction de Peter Doyle, et a présenté un Rapport sur l’année écoulée au ministre israélien des Finances, Youval Steinitz, ainsi qu’au Gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer. Dans ce Rapport, les spécialistes du FMI ne tarissent pas d’éloges envers l’économie israélienne et sur la manière dont elle a su faire face à la crise mondiale : « Israël a traversé la récession de manière très satisfaisante (…) La croissance israélienne a été parmi les premières au monde à montrer des signes de redémarrage (…) Depuis le début de l’année 2008 Israël est devenu un lieu sûr sur le plan de la finance », etc.
Le Rapport du FMI note également que « la Banque d’Israël a été la première au monde à remonter le taux d’intérêt directeur, parmi d’autres mesures salutaires, après une année de baisses successives, ce qui est un indicateur fiable de reprise de l’économie ». Le FMI félicite également le gouvernement israélien pour la baisse de la Dette Publique ainsi que pour les différentes réformes de structures effectuées durant les dix dernières années (notamment sous l’impulsion de Binyamin Netanyahu lorsqu’il fut ministre des Finances). L’adoption d’un budget biennal a aussi été saluée par les experts du FMI.
Ce Rapport relativement élogieux du FMI est d’autant bien accueilli que le Gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher, avait récemment tracé un tableau assez sombre de la situation économique du pays, et avait dit « craindre un Rapport très négatif de la part du FMI ».
Ce document produit par la première instance financière mondiale a une importance pratique non négligeable, car il est diffusé et lu dans les principales institutions financières et économiques du monde, et il peut exercer une influence bénéfique pour Israël auprès des organes qui déterminent le classement des pays sur le plan du crédit, ainsi que sur tous les acteurs économiques étrangers qui pourraient acquérir des obligations du gouvernement israélien ou d’entreprises israéliennes.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le Fonds Monétaire International est une puissante organisation regroupant 186 pays, dont le rôle est « de promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté ». Il est actuellement dirigé par le français Dominique Strauss-Kahn.
Flash sur Tunis : Le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi a eu samedi 19 décembre 2009 un entretien avec Murilo Portugal, directeur général adjoint du Fonds Monétaire International (FMI), en visite de travail en Tunisie. Le responsable du FMI a indiqué que le gouvernement tunisien a eu le grand mérite de prendre, à temps, les mesures appropriées pour atténuer les impacts de cette crise, relevant que la réalisation d'un taux de croissance de 3% par la Tunisie, en cette période crise, constitue, de toute évidence, une performance certaine.
Murilo Portugal a affirmé que la Tunisie a réussi malgré la crise internationale, à réduire sa dette publique, ses créances douteuses, à augmenter ses réserves en devises et à accro ître le volume des investissements directs étrangers (IDE). |
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27/12/2009
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Ben Shalom Bernanke ? C’est le Président de la prestigieuse et puissance « Federal Reserve of America », la Banque Fédérale des Etats-Unis. Il occupe le poste équivalent à celui de Stanley Fischer en Israël.
Le magazine Time a sacré au patron de la banque centrale américaine, le titre de la personnalité de l’année pour la manière dont il a géré la pire crise financière depuis la Grande dépression des années 1929.
Le magazine « Time » vient de lui réserver sa couverture et l’a déclaré « Personnalité de l’année 2009 », justifiant sa décision entre autres ainsi : « Il faut être reconnaissant à cet homme, Ben Bernanke, grâce auquel l’économie américaine n’a pas plongé dans les abysses comme il était à craindre suite à la crise ».
Le magazine détaille les raisons de son choix : « Il est l’acteur principal qui dirige la plus grande économie du monde, et sa manière créative d’agir a fait que 2009 a vu un léger rétablissement de l’économie et non la catastrophe que tout le monde annonçait »
"La récession a été le sujet de l'année", a souligné le rédacteur en chef de Time, Richard Stengel, dans un communiqué, pour qui "sans Ben Bernanke (...) les choses auraient été bien pires".
Le Rédacteur en Chef de « Time » ne tarit pas d’éloges sur le patron de la Banque Fédérale : « Bernanke a non seulement tiré les leçons de l’Histoire, mais il l’a écrite lui-même et la empêché de se répéter ».
Homme discret projeté sur le devant de la scène par la crise, le président de la Réserve fédérale (Fed) est en effet est un universitaire réputé doublé d’un spécialiste de la Grande Crise des années 1929. Il soutient entre autres « que la Crise de 1929 a été amplifiée par toute une série d’erreurs de la Banque Fédérale de l’époque ».
Si le magazine Time a couronné Ben Bernanke "personnalité de l'année" c’est parce que cet homme a aussi bouleversé les habitudes à la banque centrale, en refusant d'abord de tomber dans le "culte" dont faisait l'objet son prédécesseur M. Greenspan. La face la plus évidente de sa révolution est la politique de sauvetage d'institutions financières et de relance monétaire sans précédent mise en oeuvre au plus fort de la crise.
À la tête de la (Fed), sa gestion imaginative a contribué à faire en sorte que 2009 soit une période de légère reprise plutôt que de dépression catastrophique. Le journaliste Michael Grunwald souligne que " Ben Bernanke continue à exercer un pouvoir sans égal sur notre argent, nos emplois, nos économies et l'avenir du pays".
Le président américain Barack Obama, qui a reconduit M. Bernanke dans ses fonctions, a loué en juin dernier son "travail extraordinaire".
Ben Shalom Bernanke, âgé de 56 ans, est né dans l’Etat de Géorgie dans une famille juive traditionnelle, connue et engagée. Durant sa jeunesse, il a étudié l’hébreu à la synagogue de son quartier, « Ohev Shalom », avec son grand-père qui y était H’azan et enseignant de matières juives. Il a fréquenté des « Summer Camps » juifs réputés par l’intelligence sioniste de ses membres. Ben Bernanke parle un peu l’hébreu et a vécu une grande partie de son enfance et sa jeunesse dans un environnement typiquement juif traditionnel, malgré qu’il ait grandit dans une ville chrétienne du Caroline du Nord.
Diplômé de l'école supérieure de Dillon, dans l'État de Caroline du Sud en 1971, puis de l'Université Harvard en 1975, il obtint son doctorat au MIT en 1979. Thèse intitulé ; "Long-term commitments, dynamic optimization, and the business cycle" (Les engagements de long terme, l'optimisation dynamique et le cycle économique). Sa thèse était dirigée par Stanley Fischer le célèbre économiste américano-israélien, fondateur de la théorie des contrats croisés en macroéconomie et gouverneur actuel de la Banque d'Israël.
Ben Shalom Bernanke a enseigné la théorie monétaire à l'université Stanford de 1979 à 1985, a donné des conférences à la London School of Economics et a été professeur invité à l'université de New York. Il est membre à partir de 2002 du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale. Il est ensuite nommé président du Conseil économique de la Maison Blanche (Council of Economic Advisers ou CEA). Le 24 octobre 2005, George W. Bush a nommé Bernanke à la tête de la Réserve fédérale, poste qu'il occupe depuis le 1er février 2006.
Avant qu’il sait nommé personnalité de l'année 2009 par le magazine américain Time, Bernanke a également été déclaré par la revue « Foreign Policy » comme « penseur le plus influent du monde pour l’année 2009, pour avoir empêché une nouvelle Grande Dépression ». Cela rappelle étrangement un personnage biblique dont nous parlons en ces temps, et qui sauva jadis la puissante Egypte de la disette…
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Depuis que Ben Shalom Bernanke travaille dans le monde de la Finance, il ne mets pas le Judaïsme en avant et ne participe que rarement aux grandes manifestations des communautés juives américaines. On appelle cela la modestie Juive ! |
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25/12/2009
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De deux "princesses” du Cinéma arabe sont menacées par les barbus. La première s’appelle Hend Sabri (en première photo). C’est l’une des meilleures comédiennes et ambassadrices en matière de 7ème Art en Tunisie (1).

Dans la chronique du journal arabophone As Sabah, le journaliste tunisien Khemais Khayati, rapporte que l’artiste tunisienne a été l’objet de virulentes attaques médiatiques. On accuse Hend de vouloir normaliser avec Israël. Qu’a donc fait Hend pour qu’elle soit traitée de tous les noms et accusée d’un "crime" synonyme de traîtrise?
Hend a répondu récemment à une invitation émanant d’un festival de cinéma à Ramallah. Ne vous étonnez pas et n’allez pas réviser votre géographie non plus, Ramallah se trouve bel et bien sous l’autorité palestinienne. Mais parce que Ramallah se trouve en Judée Samarie (territoires disputés) et non à Gaza contrôlé par le Hamas, des éditorialistes et analystes politiques arabes, confortablement installés dans leur fauteuil, considèrent que Hend a trahi la "Cause".
Pour ne pas trahir la "Cause", il vaudrait donc mieux rester assis dans son fauteuil et débiter son lot quotidien d’idioties. C’est valable dans le cas de Hend, mais également pour tous ceux qui ont un avis contraire, une autre idée de la paix, une autre conception de la lutte.
Celle-là, elle s’appelle Inès Deghidi (seconde photo). C’est une grande cinéaste et metteur en scène égyptienne (2). Elle a été sous les feux des projecteurs plus d’une fois, grâce à ses films. Dernièrement, elle a été sous les feux d’une diatribe suivie d’une fatwa. Elle émane d’un illuminé d’Al Azhar qui l’accuse d’être une ennemie de Dieu et de son prophète. Qu’a donc fait Inès pour qu’elle soit traitée de tous les noms et accusée d’un "crime" encore synonyme de traîtrise ?
Inès a déclaré que le hijab (voile islamique) n’est qu’une tradition vestimentaire et que la majorité des femmes musulmanes le portent pour cacher des défauts. La sentence de l’imam est tombée : Inès doit être crucifiée ! Ne vous étonnez pas et n’allez pas réviser vos connaissances non plus, la crucifixion n’a jamais appartenu à la culture islamique, mais à la culture chrétienne. S’apercevant de son idiotie, l’imam s’est rattrapé en condamnant Inès à ce qu’on lui coupe les pieds et les mains. Dans la foulée, l’imam condamne également tous ceux qui ont le même avis qu’Inès, une idée différente de la sienne de la religion, une interprétation du texte autre que la sienne.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Titulaire d'une maîtrise et d'un DEA en droit de la faculté de droit de l'Université de Tunis, Hend Sabri est également avocate auprès de la Cour d'appel de Tunis. Elle a tourné dès 1994 dans divers films tunisiens tels que Les Silences du palais et La Saison des hommes de Moufida Tlatli, Poupées d'argile de Nouri Bouzid ou El Kotbia de Nawfel Saheb-Ettaba. Résidant désormais en Égypte, elle a tenu des rôles dans des films égyptiens comme Journal d'une adolescente (2001) d'Inas Al Deghidi, L'Immeuble Yacoubian de Marwan Hamed et État d'amour de Saad Hindaoui. Elle remporte le 26 mars 2005 le prix de la meilleure actrice de l'Union des journalistes égyptiens pour son rôle dans Les Meilleurs moments. Elle joue par la suite dans Whatever Lola Wants aux côtés de Hichem Rostom (2007).
(2) Inès Deghidi compte parmi les réalisateurs les plus audacieux en Egypte. Difficile de catégoriser cette femme dans la rubrique des réalisatrices, tellement elle a surclassé par son audace toutes les réalisatrice et même beaucoup de réalisateurs. A la suite de chacun de ses films, c’est la mobilisation totale parmi l’opinion publique et une bonne frange du public. Mal aimée, souvent incomprise, objet de toutes les censures, Inès Deghidi semble apprécier cette situation et en tirer profit parfois. Que ce fut dans "L’affaire de Samiha Badrane", "Disco, disco" ou encore "Le journal intime d’une adolescente " Inès Deghidi a toujours choisi de bousculer les certitudes, de briser les tabous. La notion de démocratie, la liberté d’expression, l’intégrisme religieux, l’émancipation de la femme, le voile, la drogue, etc… furent autant de thèmes que la réalisatrice la plus téméraire d’Egypte a abordé avec beaucoup de courage.
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25/12/2009
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En Israël, ils sont appelés les princes. Les agents du Mossad vivent dans l’ombre et doivent s’en accommoder parfaitement. Mais lorsque la formation devient de plus en plus poussée, les princes et princesses ne supportent pas tous les épreuves à passer. Deux jeunes agents du Mossad ont été récemment hospitalisés dans un hôpital psychiatrique du centre du pays. Le Mossad leur a attribué un agent 24/24 pour s’assurer que les secrets d’état ne soient pas révélés en raison de leur état mental instable.

Un des plus larges hôpitaux psychiatriques du pays a été récemment surpris de recevoir une jeune patiente, plutôt attirante, dans un état psychotique, accompagnée par un garde du corps personnel. Les médecins, qui ont demandé pourquoi la jeune femme était accompagnée d’un garde du corps, ont été choqué d’apprendre qu’elle était un ‘’agent du Mossad ‘’et que le garde ne lui avait pas été attribué pour la protéger, mais pour veiller à ce qu’elle ne révèle pas de secrets d’état à cause de son état mental perturbé.
Les ordres du garde du Mossad sont clairs : « il est interdit que des secrets du renseignement soient transmis à des personnes non autorisées à les écouter. » .Les médecins, inaccoutumés à la présence d’une tierce partie au cours de leur traitement, n’ont eu aucun autre choix que d’accepter les règles. En outre, le personnel a du recevoir une habilitation de sécurité avant d’être autorisé à travailler sur son cas exceptionnel.
A leur plus grand étonnement, une autre jeune femme, aussi accompagnée d’un agent secret avec pour mission de s’assurer qu’il n’y a aucune fuite de secret d’état, est arrivée dans l’institution un court laps de temps plus tard. Les médecins ont appris qu’elle aussi est un agent du Mossad .Des experts ont déclaré que la nature du travail des jeunes femmes était probablement la cause de leur psychose.
Le secret est la clé des services de renseignement israéliens. La méthode de travail des agents est également laissée mystérieuse pour la majorité du public. Le glossaire du Mossad stipule explicitement que les agents sont « gérés avec des méthodes secrètes. »
« Travailler dans le cadre de lourdes pressions mentales et être exposé à de véritables menaces sur sa vie, tout en maintenant ses préoccupations quotidiennes que sa véritable identité ne soit pas dévoilée, peut amener à une manifestation de troubles psychotiques, » a déclaré le Dr Dorit Yudeshkin-Porat, chef de l’unité de traumatologie du centre de santé mentale Brull de Tel Aviv.
Elle a ajouté, « parmi les personnes ayant des prédispositions génétiques, ce genre de travail peut même mener au développement d’un état psychotique. Il est aisé d’imaginer que travailler pour le Mossad place les agents dans un cadre d’intenses pressions quotidiennes. »
« Peut être est-ce connecté avec leur travail, » dit une source familière avec ces cas.
« Statistiquement, cela pourrait aussi être une coïncidence. Si un agent du Mossad sur cent souffre d’un épisode psychotique, cela n’est en rien différent de la proportion qui existe dans le public en général » ajoute la source.
Le bureau du premier ministre a signalé au nom du Mossad, « nous ne fournissons aucun détail sur les activités du bureau ». Rappelant que le service secret israélien dépend directement du cabinet du premier ministre.
Espérant un bon rétablissement pour ces deux "princesses” du Mossad. Elles ont bien de la chance !! Dans des pays voisins on les noyait …….dans un grand verre d’eau d’ou est née la fameuse expression”se noyer dans un verre d’eau” .alors que dans d’autres services secrets elles sont immédiatement liquidées y compris en Iran .Très souvent ces exécutions sont maquillées en suicide ou en règlement de compte type maffieux ou crapuleux.
Ftouh Souhail
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24/12/2009
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L’Inde et Israël ont démarré, ce mardi 22 décembre 2009, une rencontre exceptionnelle au niveau militaire (plus agence de renseignement) centrée sur la lutte contre le terrorisme (principalement islamique), le partage des renseignements, la livraison des armes qu’Israël vend à l’Inde et l’amélioration de la coopération dans la recherche et le développement. Le groupe est co-présidé par le secrétaire indien à la Défense Pradeep Kumar et le directeur général du ministère israélien de la Défense, le général de brigade à la retraite Pinchas Buchris.
Le principal objectif des discussions est l’amélioration de la coopération dans la lutte contre le terrorisme sur la base du partage des renseignements, en particulier après les attaques terroristes de Bombay 2008 (1) . Cette rencontre fait suite à une discrète visite du chef d’état- major de l’armée israélienne, le général Gabi Ashkenazi, à début- décembre 2009 en Inde, au cours de laquelle il a rencontré le gratin des forces armées indiennes. L’Inde a acheté des équipements militaires d’Israël d’une valeur d’environ huit milliards de dollars depuis 1999, devenant ainsi le premier acheteur des armes israéliennes.
En Janvier 2008, en prolongement de ces contacts, un autre haut gradé israélien, le brigadier général Pinhas Buchis s'est rendu en Inde et a rencontré des hauts responsables civils et sécuritaires. Ils ont discuté des moyens de partager les informations collectées par les services secrets des deux pays sur les activités dites "terroristes". Une semaine après le retour de Buchis en Israël, c'était au tour de l'amiral en chef indien, Sureesh Mehta, de passer quelques jours à Jérusalem, où il a rencontré le chef d'état major de l'armée israélienne, Gabi Ashekenazi, et Buchis. Entre 2007 et début 2008, les trois chefs d'état major des armées indiennes se sont rendus en Israël. Ils l'ont fait dans le cadre d'un accord passé en 2002 entre Israël et l'Inde pour créer un groupe de travail conjoint Indo Israélien sur le "contre terrorisme".
L’objectif étant d'instaurer une entente rapprochée entre l'armée indienne et l'armée israélienne et de consolider le vaste commerce d'armes entre les deux pays (L'Inde est actuellement le premier pays importateur d'armes israéliennes). Ces allées et venues entre New Delhi et Tel Aviv et toutes ces rencontres militaro sécuritaires se sont intensifiés après les attaques de Bombay de 2008. Cette coopération rapprochée est totalement indispensable pour les deux pays.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le 26 novembre 2008, Al Qaida a perpétré un vaste massacre à Bombay, la seconde grande ville de l’Inde, causant des dizaines de victimes. Durant les attaques du 26 novembre 2008, neuf Israéliens sont morts dans les attentats, contre un centre Habad. Les victimes israéliennes des attentats de Bombay étaient reconnues en Israël comme « victimes du terrorisme ».Cette décision a assurée l'aide de l'Etat pour les obsèques et des dédommagements pour les familles des victimes.
Note ; voir notre article en relation : Inde et Israël, une alliance stratégique |
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24/12/2009
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Au début de la semaine, des terroristes palestiniens ont tirés sur les Egyptiens stationnés à la frontière commune entre l’Egypte et Gaza. Des coups de feu ont été tirés depuis la Bande de Gaza sur des soldats et techniciens égyptiens qui aménagent une barrière souterraine destinée à empêcher l'acheminement clandestin d'armes illégales via des tunnels vers le territoire palestinien.
Personne n'a été blessé heureusement dans l'attaque mais l'Egypte a renforcé la sécurité dans la zone frontalière à l'issue de ces tirs, les quatrièmes du genre à se produire depuis que des ouvriers ont commencé à installer la barrière métallique il y a plusieurs semaines.
L'ouvrage vise à protéger l’Egypte de ce territoire contrôlé par des miliciens à la suite du coup de force du Hamas en juin 2007. La construction de la nouvelle barrière de sécurité égyptienne a entraîné du même coup une détérioration des relations déjà tendues entre Le Caire et Le Hamas.
Un responsable des services de sécurité égyptiens a précisé sous couvert d'anonymat que la quasi-totalité des gardes-frontière, au nombre de 750, avaient été appelés dans le secteur, et que des dizaines de véhicules blindés supplémentaires avaient été déployés près de la frontière. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit confirme le renforcement de la sécurité le long de la frontière par les autorités du Caire.
Ce n’est pas la première fois que des terroristes palestiniens tirent sur les forces égyptiennes. Le 29 décembre 2008, un policier égyptien a été tué par balle et un autre blessé à Rafah, par des tirs en provenance de la bande de Gaza.
Le Hamas qui a instauré l'Ordre Nouveau, ordre fasciste, dans la Bande de Gaza, et continue de refuser la reconnaissance des accords passés entre l'AP et Israël, constitue désormais une menace pour la sécurité nationale de l’Etat Egyptien. Le Hamas s’attendait réellement à bénéficier du soutien inconditionnel des pays arabes après la guerre de Gaza de janvier 2009. Mais voilà que le Hamas est devenu une organisation militaire qui cherche à harceler le plus grand pays arabe.
L’Egypte, qui est entrain de protéger ses frontières avec Gaza en aménageant une barrière, souterraine a estimé que le Hamas causait plus de tort à sa sécurité et défendait les intérêts de la Syrie et de l'Iran. La Syrie, l'Iran et le Hamas ont pour leur part imputé le siège de Gaza à l'Egypte, accusée de parti pris dans sa médiation entre factions palestiniennes.
Les informations autour de la construction du mur ont amené Mohamed Omda, membre de l’Assemblée du peuple d’Egypte, à intenter un recours en justice devant le tribunal administratif contre Hosni Moubarak, Président de la République, et Ahmed Nadhif, Premier ministre, où il appelle à suspendre la construction du mur, qui a dévoilé, selon ses dires, "le vrai visage du régime égyptien”.
A Gaza, le premier du premier ministre déchu Isamel Heney a appelé les groupes palestiniens et les fractions terroristes à une réunion de crise pour débattre des impacts de la construction du mur, et a averti contre "les dangers” qui risquent d’en découler. Une source du groupe Hamas au Parlement, a annoncé que le mouvement prépare un mémorandum sur la construction du mur, en le considérant comme un "crime de guerre”… Une expression très en vogue pour dénoncer tout ce qui ne convient pas aux terroristes!
Le Fatah, faction modérée du président palestinien Mahmoud Abbas qui a perdu le contrôle de la bande de Gaza en 2007 au profit du Hamas, a salué la démarche égyptienne destinée à empêcher l'acheminement clandestin d'armes illégales via des tunnels vers Gaza.
De sa part, le chef des renseignements égyptiens, Omar Souleimane a eu le 20 décembre 2009 un entretien avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak dans le cadre de sa visite en Israël. Lors de la rencontre, M. Barak a évoqué les "défis stratégiques auxquels font face" l'Egypte et Israël, selon un communiqué du ministère de la Défense, en allusion au programme nucléaire iranien. M. Barak a également insisté sur "l'importance primordiale pour Israël d'empêcher le Hamas de s'armer", en allusion aux efforts égyptiens de stopper la contrebande d'armes par tunnels vers la bande de Gaza sous contrôle du mouvement islamiste.
Le général Souleimane a aussi rencontré le lundi 21 décembre le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président Shimon Pères, ainsi que le chef du Mossad, les services de renseignements israéliens, Meir Dagan, selon la radio militaire.
Ce Mardi 22 décembre sur la télévision Alarabiya, dans un interview exclusif (22 :00 GMT), le chef de la diplomatie égyptienne Ahmad Aboul Gheit a confirmé pour la première fois la construction d'une barrière souterraine à la frontière de son pays avec la bande de Gaza. Il affirmé clairement que l’Egypte est un pays souverain qui prendra toutes les mesures adéquates pour protéger ses frontaliers. Aboul Gheit a ajouté que l’Egypte n’acceptera pas de leçons sur la manière de protéger son peuple et son territoire.
Ahmed Abou Gheïth, ministre des Affaires étrangères égyptien, a déclaré que "les mesures visant à assurer la sécurité de l’Egypte, et à protéger ses frontières, qu’il s’agisse de la mise en place de nouvelles constructions, d’équipements de surveillance, ou d’un dispositif d’écoute au sol ou souterrain, sont l’affaire de l’Egypte et relèvent de sa sécurité nationale”. Cela entre, a-t-il ajouté, "dans les prérogatives et les secrets d’Etat”.
Abou Gheïth qui accompagnait le 22 décembre Hosni Moubarak dans sa visite aux Emirats Arabes Unis, s’est exprimé sur les informations qui tournent autour de la construction d’un mur au niveau des frontières entre l’Egypte et la bande de Gaza, en ces termes, "Il existe déjà une barrière construite par l’Egypte depuis des années, ainsi que les vestiges d’une autre barrière érigée par Israël. La première a été démolie, face aux manifestations de réprobation des Palestiniens, puis a été reconstruite. Car, il y a une ligne délimitant les frontières qui doit être respectée, celui qui ne s’y conforme pas est un contrevenant qui attente à la souveraineté de l’Egypte”.
Le chef de diplomatie égyptienne a ajouté "qu’il y a des menaces d’infiltrations à partir et à l’extérieur de Sinaï vers les territoires palestiniens, ainsi que des infiltrations de a bande de Gaza vers Sinaï puis aux territoires égyptiens”, affirmant que "celui qui laisse les affaires de sécurité intérieure exposées à de telles tentatives, notamment en présence d’une telle conjoncture régionale, ferait montre d’une incurie à l’égard de la sûreté de la nation, qui demeure sacrée”.
Houssem Zaki, porte-parole du ministère, a indiqué, à son tour, "qu’évoquer ce sujet constitue une atteinte à la sécurité nationale”, précisant que "l’Egypte opte pour les mesures à même de lui permettre de protéger sa sécurité”. Il écarte que "de telles mesures visent à punir, ou à exercer des pressions sur le mouvement Hamas”.
En définitive, la frontière de Gaza est, plus que toute autre chose, une question de sécurité nationale égyptienne. Les palestiniens on tenté en vain d’ utiliser l’Egypte pour exporter le terrorisme .Aussi, malgré les comparaisons qui ne manqueront pas d’être établies entre les barrières israéliennes et égyptienne, Le Caire n’a d’autre d’alternative que d’avancer dans la construction d’un mur à lui. Comme Israël l’a appris il y a quelque temps, les bonnes barrières font les bons voisins, surtout quand vos voisins sont vos ennemis.
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/12/2009
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C’est le titre de la Conférence internationale qui a eu lieu ce dimanche, 20 décembre 2009, au siége de l’Association Mondiale des Israélites de Tunisie (AMIT) à Netanya. La Conférence était animé conjointement par Philippe Krasenty venue de France, le Rav Eliyaou Zini et le Professeur Benno Gross.
Le premier invité se bat pour que la vérité soit reconnue dans l’affaire El Dura de France 2 pour qui « Israël n’a pas perdu la guerre des médias …car Israël n’a jamais mené cette guerre ». Le second intervenant est un Rav du Technion et Roch Yechiva Or Vishua .Dans le respect des convictions de chacun, il a fait une intervention sur une question pertinente : « Peu –On faire la pais avec l’Islam ? » .Et le troisième intervenant est un Doyen honoraire de l’université de Bar Ilan qui a parlé sur « le Destin et la vocation d’Israël ».
La conférence de Netanya était une occasion pour rappeler les défis auxquels fait face Israël qui dérivent de la situation géopolitique mondiale et de celle du Moyen-Orient en particulier.
Israël n’a jamais en effet été aussi menacé qu’aujourd’hui. Après les guerres de survie qu’il a dues faire face au cours de son premier quart de siècle, c’est une situation profondément troublante qu’elle rencontre aujourd’hui. Bien que la Syrie ait tout Israël à portée de missiles, que le Hezbollah se soit réarmé et que les quantités d’armement affluant à Gaza risquent de transformer une irritation majeure en grave préoccupation, le point clé d’une confrontation potentiellement dévastatrice est le régime islamiste de l’Iran - lui-même bien sûr, acteur étatique clé derrière le Hezbollah et les radicaux islamistes de Gaza.
Face au trio infernal chiite, le trio « Iran – Hezbollah – Hamas », les israéliens ont aujourd’hui une vague de souvenir qui revient à leur mémoire collective rappelant les sombres jours de la Shoah .La réminiscence de cette période s’accompagne avec le déferlement de reniements et le sentiment que le monde enfonce le clou anti-israélien. Le monde est ainsi gagné par la peste antisémite, fût-il politique, intellectuel, académique, médiatique ; la rue, subit une nouvelle vague de haine raciste, comparable à celle des années 30.
La désinformation offre aussi une image cruelle d’Israël. D'un côté elle délégitime son existence et de l'autre elle détourne l'attention du monde de l'implication directe des ennemis d’Israël dans le terrorisme. Cela dit, la guerre la plus odieuse menée contre Israël reste celle de la falsification des faits et de la désinformation. Cette désinformation n’a jamais atteint une telle ampleur avec un caractère aussi insidieux qu’aujourd’hui. On l'a vu à plusieurs reprises dans les médias, mêmes occidentaux ces derniers mois. La presse suédoise en est l'exemple parfait. Mais cela touche également certaines radios, télévisions (France 2 en l’occurrence) et bien entendu la presse écrite... Sans parler de ce que l'on peut trouver sur le web!
Philippe Krasenty, venue de France, a toutefois indiqué qu’« Israël n’a pas perdu la guerre des médias …car Israël n’a jamais mené cette guerre ».
En effet, il est incompréhensible qu’un Etat comme Israël, possédant la maîtrise des langues, et du savoir dans bien des domaines n’arrive pas à communiquer ? Ce mystère reste entier à ce jour et c’est pourquoi Philippe Krasenty a ouvert ce débat ce dimanche à Netanya.
Israël est jugé comme trop laxiste dans le domaine de l’information. Israël n’a pas compris que dans une société moderne, les medias, fonts et refont le monde. Pourquoi ne pas avoir des organes de presses performantes et accessibles en plusieurs longues ? Voila une excellente idée qui permettrait peut-être aux membres de la Communauté Juive de France de faire passer des messages à la communauté nationale et de rectifier les énormités dont les français sont abreuvés quotidiennement et inconsciemment.
Israël doit avant tout apprendre à communiquer. Ces sauvages du Hamas savent très bien le faire. Ils arrivent même à communiquer sur des mensonges et monter des mises en scène pour manipuler l’opinion publique internationale. Les arguments du Hamas par exemple ont le champ libre il y’a un an : Car du fait de cette non-communication d'Israël, la seule source d’info des médias est devenue celle de ses ennemis. Conséquence : au tournant des années 2000, les images des opérations israéliennes en territoires palestiniens ont été reprises en boucle par les médias étrangers et ont eu un écho tout particulier, entre autres, dans les banlieues européennes. Les médias agissant ainsi sont devenus les organes de diffusion de la propagande des mouvements terroristes. C'est ainsi que la désinformation bat de nouveau son plein, manipulant ceux qui ne connaissent pas la réalité.
Actuellement les images et les mots ont une importance cruciale, et il faut bien admettre que le Hamas est passé maître dans ce domaine. Les journalistes nous montrent des images de guerre et de désolation, mais où étaient ces gens en 2006, quand le Hezbollah bombardait le nord d'Israël ? Où étaient ces gens en 2005, quand le Hamas bombardait le sud d'Israël ?
La dernière preuve qu’Israël communique peu et mal, c’est que la conférence qui a eu lieu ce dimanche 20 décembre 2009, au siége d’AMIT à Netanya, est passée inaperçue. Philippe Krasenty n’a t-il pas raison, ce week-end, en insistant sur le fait que le principal problème d'Israël trouvait sa cause dans les faibles moyens déployés dans le domaine de l'information, de la contre propagande, des relations publiques et plus généralement pour expliquer à l'opinion internationale la politique israélienne ???
Ftouh Souhail, Tunis
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23/12/2009
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Comme nous l’avons signalé dans un article précèdent, l’Assemblée générale de l'ONU a décidé de proclamer 2010 Année internationale de la jeunesse afin de mettre en valeur « les valeurs de dialogue ». Il s’agit maintenant de vérifier si vraiment cette Organisation est apte à assumer son rôle et faire réellement de 2010 une «Année internationale de la jeunesse ». Si non à quoi bon d’adopter cette résolution si elle ne sera pas concrétiser ?Y'aura t-il une avancée timide dans le dialogue et la tolerance entre les jeunes du monde entier ?
Dans un communiqué, l'ONU annonce officiellement que cette initiative placera le thème "Dialogue et compréhension mutuelle", en avance pour « promouvoir les idéaux de paix, de respect des droits de l'homme et des libertés, et de la solidarité ainsi qu'encourager les jeunes à agir en faveur des objectifs de progrès et de développement, y compris les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). »
Dans la résolution qu’elle a adoptée le 19 Décembre 2009 pour proclamer l’Année internationale de la jeunesse, l’Assemblée générale appelle les gouvernements, la société civile, les individus et les communautés à travers le monde à appuyer diverses activités destinées à célébrer cette Année tant au plan mondial qu’au plan local.
"L’Année internationale vise à promouvoir la participation pleine et effective des jeunes dans tous les aspects de la société", a expliqué Nicola Shepherd, point focal pour la jeunesse.
"Nous invitons tous les secteurs de la société à travailler en partenariat avec les jeunes et les organisations de jeunes afin de mieux comprendre leurs préoccupations et de reconnaître les contributions qu’ils peuvent apporter à la société."
Plusieurs manifestations internationales sont déjà prévues dans le cadre de l’Année, y compris la tenue du cinquième Congrès mondial de la jeunesse, qui aura lieu du 31 juillet au 13 août 2010 à Istanbul, en Turquie, et la Conférence mondiale pour la jeunesse de Mexico, du 24 au 27 août 2010.
L’inauguration des Jeux olympiques de la jeunesse qui se tiendront du 14 au 26 Août à Singapour, tombe également pendant l’Année et aidera à inspirer la jeunesse du monde à représenter et à exprimer les valeurs olympiques d’excellence, d’amitié et de respect.
L'Assemblée générale qui a adopté cette résolution au cours des travaux de sa 64ème session, qui se tient à New York, a décide, en vertu de cette résolution, d'organiser un congrès mondial de la jeunesse, sous l'égide de l'ONU, sur le thème "La jeunesse: dialogue et compréhension mutuelle", afin qu'il soit la principale activité de l'année internationale de la jeunesse.
Selon les responsables onusiens « l'initiative vise à approfondir le sens qu'ont les jeunes du monde entier de l'importance de leur responsabilité historique et civilisationnelle et de leur rôle et de leur contribution à l'édification d'un avenir nouveau pour l'Humanité, qui garantit sécurité, paix et développement pour tous. Aussi, cette initiative tend-elle à renforcer le contact et le dialogue entre les jeunes du monde, de manière à contribuer au renforcement des attributs de rapprochement entre les différents peuples. ».
Bien que cette initiative soit louable il est dommage que l’ONU, qui se pose comme un organisme internationale favorisant la paix au lendemain de la 2nde guerre mondiale, encourage indirectement les incitations unilatérales à la violence, la haine et le ressentiment.
En 2001, lors de la conférence organisée par l'ONU à Durban, en Afrique du Sud, les responsables onusiens n'avaient pas empêché la distribution de tracts mettant sur un pied d'égalité l'étoile de David et la croix gammée nazie.
A la tribune, le nouveau Président iranien Mohammed Khatami, que d’aucun considère comme un modéré, a voulu s’opposer à la vision du « choc des civilisations » théorisée par l’universitaire américain Samuel Huttington. Pour se faire, il a proposé de présenter une résolution qui sera adoptée à l’Assemblée Générale, afin de proclamer l’année 2001 « année du Dialogue des civilisations ». Les différents travaux du « dialogue civilisationnel » entre 1998 et 2001 vont principalement porter sur l’attaque des droits universels. Les ONG juives, plusieurs ONG anti-racistes ou la plupart des témoins qui s’expriment au retour de Durban, n’évoquent principalement que les violences antisémites qui se sont déroulées dans le cadre (ou en marge) du forum des ONG.
Mais encore une fois, en Avril 2009, un parfum d'années 30 a régné à Genève. On se croirait dans un grand meeting antijuif. Présidé par la Libye et vice-présidé par l’Iran, le Comité Préparatoire institué pour la finalisation du projet de déclaration de Durban II s’est livré à un véritable détournement du concept de protection des droits de l’homme pour tenter d’institutionnaliser l’antisémitisme au sein de la Conférence de l’ONU en mettant ouvertement et systématiquement en accusation l’Etat d’Israël par des thématiques racistes n’ayant aucun rapport avec l’objectif de la Conférence.
Dans ces conditions, il faut se demander comment l’ONU pourrait promouvoir les idéaux de paix, de respect des droits de l'homme et des libertés, et de la solidarité ainsi qu'encourager la tolérance entre les peuples si le partis pris anti-Israël est devenu le leitmotiv de la majorité de ses membres ?
Comment l’ONU proclame t-elle l’année 2010 « Année internationale de la jeunesse afin de mettre en valeur les valeurs de dialogue » après qu’une conférence sur le racisme est devenue une tribune pour le chef d’un régime négationniste qui annonce son intention de rayer un Etat membre de la communauté internationale de la carte ?
La venue à Genève de Mahmoud Ahmadinejad, qui avait déjà qualifié à plusieurs reprises l’Holocauste de "mythe" et multiplié les déclarations hostiles à Israël, a jeté un froid sur la dernière conférence de l’ONU contre le racisme. Mahmoud Ahmadinejad, le spécialiste des diatribes enflammées contre l’Etat hébreu, va-t-il vraiment croire comme l’ONU que 2010 « soit l’année de la jeunesse, du dialogue et compréhension mutuelle» ?
L’Iran de Ahmadinejad terroriste, belliciste, antijuif...et qui prépare la bombe pour massacrer des millions de personnes aidera t-il le monde en 2010 à l'édification d'un avenir nouveau pour l'Humanité, qui garantit sécurité, paix et développement pour tous, comme l’annonce avec enthousiasme l’ONU dans la résolution qu’elle a adoptée le 19 Décembre 2009 ?
L’ONU qui invite ce "nouvel Hitler" et lui offre toutes ses tribunes est elle-même complice avec ce régime islamo –nazi. L’ONU est loin de représenter ou de réaliser les nobles objectifs annoncés dans sa résolution du 19 Décembre dernier qui tend soi-disant à « renforcer le contact et le dialogue entre les jeunes du monde, de manière à contribuer au renforcement des attributs de rapprochement entre les différents peuples » selon le texte onusien même.
La dérive onusienne devient flagrante si on se réfère à l’une des ses plus imposants organisme, à savoir l’UNRWA (l’office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens au Proche-Orient) qui est lui-même un organe perpétuant la haine et contribue à encourager la violence dans l’une des régions les plus sensibles dans le monde.
L’UNRWA, qui a déplacé son siège d’Aman à Gaza, afin de mieux servir le Hamas, ses écoles enseignent la haine et le djihad et glorifient les kamikazes, et certains de ses « élèves d’honneur » sont devenus des terroristes notoires. La corruption et les profits liés à l’aide reçue sont endémiques dans cet organisme.
Comment faire confiance à l’ONU qui invite dans sa résolution du 19 Décembre tous les peuples à appuyer les diverses activités destinées à célébrer l’année 2010 comme année de "La jeunesse: dialogue et compréhension mutuelle" alors que l’une des ses branches encourage et finance le terrorisme .
L’UNRWA est composée en majorité d'éléments pro Hamas, donc anti-juifs par définition, et dont plusieurs des membres ont déjà été pris en flagrant délit de complicité avec des terroristes. En octobre 2004 interviewé par une chaîne de télévision canadienne, le chef de l’administration de l’ONU en Judée Samarie et dans la Bande de Gaza Peter Hansen admet que les membres Hamas font partie de l’ensemble de son personnel. Les médias l’ignorent. L’UNRWA est le plus grand employeur dans les territoires après l’Autorité Palestinienne. Selon ses données, cette agence de l’ONU dispose de 24324 employés dont 99 % sous contrôle du Hamas.
Le directeur de l'UNRWA avait même avoué, en juin 2007, faire travailler des membres du Hamas (malgré le fait que le Hamas soit classé comme organisation terroriste par l'ONU).En Septembre 2008, un groupe bipartisan dirigé par le Représentant Steve Rothman (Représentant démocrate) a présenté un rapport documentant les abus de l’UNRWA et citant des exemples précis d’ambulances de l’UNRWA, d’écoles et d’hôpitaux utilisés pour protéger des terroristes et construire des bombes et des roquettes.
C'est terrifiant d'apprendre aussi que l’argent de l’UNRWA, fiance aussi les manuels scolaires qui encouragent la violence et la détestation des juifs. Grâce à cette organisation, sont fournis par le gouvernement local et par les autres organes de l’ONU, tous les manuels qui perpétuent l’endoctrinement depuis le berceau. Les drapeaux verts du Hamas rappellent aussi que dans les bâtiments de l’UNRWA, les cartes des géographies ne mentionnent pas Israël et des cours d'histoire expliquent sans cesse que le judaïsme n’à aucun lien avec la terre d'Israël.
L’hypocrisie de l'ONU est sans égale lorsqu’elle appelle à éduquer les « enfants du monde » à la tolérance et à la Paix, alors même qu’elle entretient la haine, l’acharnement et la mort dans les territoires palestiniens. Ce double jeu est à la fois inacceptable et préjudiciable. Nous devrions être déçus par l'ONU. Nous devrions être déçus par les Palestiniens et les Etats arabes qui expriment leur attachement déclaré à la solution de deux Etats et encouragent implicitement des appels à la haine tel que celui qui a été lancé dernièrement par le Hamas pour l'annulation de la résolution de 1947 et l'élimination de tout Etat juif.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Créée en 1948 par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, l’UNRWA était destinée à venir en aide aux « réfugiés » arabes palestiniens qui avaient fui lors de la Guerre d’Indépendance d’Israël. Entre temps, cet organisme est devenu de loin le plus imposant de l’ONU avec plus de 25.000 employés et un budget de plusieurs centaines de millions de dollars
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22/12/2009
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Sur une proposition de la Tunisie, l’Assemblée générale de l'ONU a décidé de proclamer 2010 Année internationale de la jeunesse afin de mettre en valeur la contribution apportée par les jeunes à la société et les aider à faire face aux défis qu’ils rencontrent.Dans un communiqué, l'ONU annonce qu'elle commencera officiellement le 12 août 2010.
Sur le thème "Dialogue et compréhension mutuelle", elle a pour objectif de promouvoir les idéaux de paix, de respect des droits de l'homme et des libertés, et de la solidarité ainsi qu'encourager les jeunes à agir en faveur des objectifs de progrès et de développement, y compris les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Dans la résolution qu’elle a adoptée le 19 Décembre 2009 pour proclamer l’Année internationale de la jeunesse, l’Assemblée générale appelle les gouvernements, la société civile, les individus et les communautés à travers le monde à appuyer diverses activités destinées à célébrer cette Année tant au plan mondial qu’au plan local.
"L’Année internationale vise à promouvoir la participation pleine et effective des jeunes dans tous les aspects de la société", a expliqué Nicola Shepherd, point focal pour la jeunesse.
"Nous invitons tous les secteurs de la société à travailler en partenariat avec les jeunes et les organisations de jeunes afin de mieux comprendre leurs préoccupations et de reconnaître les contributions qu’ils peuvent apporter à la société."
Plusieurs manifestations internationales sont déjà prévues dans le cadre de l’Année, y compris la tenue du cinquième Congrès mondial de la jeunesse, qui aura lieu du 31 juillet au 13 août 2010 à Istanbul, en Turquie, et la Conférence mondiale pour la jeunesse de Mexico, du 24 au 27 août 2010.
Ces deux rassemblements mettront l’accent sur la jeunesse et le développement durable dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement. L’inauguration des Jeux olympiques de la jeunesse qui se tiendront du 14 au 26 Août à Singapour, tombe également pendant l’Année et aidera à inspirer la jeunesse du monde à représenter et à exprimer les valeurs olympiques d’excellence, d’amitié et de respect.
L'Assemblée générale a adopté cette résolution au cours des travaux de sa 64ème session, qui se tient à New York, a précisé l'agence de presse officielle tunisienne TAP. La résolution, ajoute la TAP, a été proposée par le Groupe des 77 et la Chine (130 Etats). à l'initiative de la Tunisie. Elle appelle tous les Etats membres, les agences spécialisées et les fonds et programmes relevant de l'ONU à propager les nobles valeurs de paix, de liberté, de solidarité et d'abnégation au service des objectifs du progrès et du développement, dans les rangs des jeunes.
L'Assemblée générale de l'ONU décide, en vertu de cette résolution, d'organiser un congrès mondial de la jeunesse, sous l'égide de l'ONU, sur le thème "La jeunesse: dialogue et compréhension mutuelle", afin qu'il soit la principale activité de l'année internationale de la jeunesse.
L'initiative du président Ben Ali vise à approfondir le sens qu'ont les jeunes du monde entier de l'importance de leur responsabilité historique et civilisationnelle et de leur rôle et de leur contribution à l'édification d'un avenir nouveau pour l'Humanité, qui garantit sécurité, paix et développement pour tous. Aussi, cette initiative tend-elle à renforcer le contact et le dialogue entre les jeunes du monde, de manière à contribuer au renforcement des attributs de rapprochement entre les différents peuples.
L'objectif primordial de cette initiative présidentielle demeure, ainsi, la sensibilisation des générations futures de l'importance du rôle vital qu'elles se doivent d'assumer dans la consécration des valeurs humanistes communes, de manière à conforter les attributs de paix, de sécurité et de stabilité dans le monde et à garantir la tolérance entre tous les peuples.
Ftouh Souhail, Tunis
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22/12/2009
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Après le clown marxiste du Venezuela Hugo Chavez et le dictateur raciste du Zimbabwe Robert Mugabe, le sommet de Copenhague sur le climat avait accueilli aussi le dictateur antisémite iranien Mahmoud Ahmadinejad. Lui aussi veut "sauver la planète".

"Le capitalisme et l'économie libérale détruisent la nature", a ainsi affirmé jeudi à Copenhague le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la conférence sur le climat de l'Onu (…) Il est nécessaire de "créer un nouveau système économique qui s'inspire de la dignité humaine, où la consommation repose sur les besoins réels de l'homme".
À Copenhague, Mahmoud Ahmadinejad s’est trouvé une nouvelle tribune. La veille de son discours en séance plénière, un missile balistique était testé avec succès, le Sejil-2 ; d’une portée de 2000 km, il est capable de frapper Israël (1). Dans quelques heures douze personnes accusées d’être homosexuelles, condamnées à mort, dont un jeune homme de 16 ans paralysé depuis l’annonce du verdict, seront exécutées à Téhéran, malgré les protestations de la communauté internationale.
Cela n’a pas empêché Ahmadinejad d’aller au Danemark cette semaine, invité par le Premier ministre danois à l’instar des autres chefs d’Etats. Malgré les accusations de violations graves et répétées des résolutions sanctionnant son pays, Ahmadinejad s’est présenté à la tribune de Copenhague.
Rare les manifestants qui se trouvaient ce vendredi 17 décembre devant les grilles du Parlement danois pour protester contre la présence du Président iranien à Copenhague et à refuser que le sommet sur le climat serve de caution à la politique d’Ahmadinejad. Le problème des droits de l’Homme, de la dictature islamique, l’antisémitisme et le révisionnisme, le danger nucléaire ; tout cela n’est que facultatif pour la secte des manifestants écologistes venus dire leurs inquiétudes climatiques.
Cette semaine à Copenhague, le président génocidaire a lancé que "tous les pays doivent avoir accès aux nouvelles technologies pour diversifier leurs sources d’énergie et être en mesure d’utiliser des énergies propres et renouvelables telles que le vent, le soleil, les marées, la géothermie et les énergies nucléaires"…
Sous couvert de grand-messe pour la concorde planétaire sur l’environnement, Ahmadinejad s’est permis de reprocher à Washington de "l’empêcher de lutter efficacement contre les émissions de CO2", "…en nous empêchant de développer notre programme nucléaire", ajoute Ahmadinejad, après avoir annoncé quelques semaines plus tôt la construction de dix nouvelles usines d’enrichissement d’uranium, et la production d’uranium enrichi à 20%.
La présence d’Ahmadinejad à Copenhague était une provocation intolérable et une insulte pour tous les citoyens européens. Il est déplorable le fait que l’Europe "ne réagit pas" et laisse le représentant du nazisme islamique marcher sur son sol. Le lâche soulagement de quelques diplomates, voire d’associations et personnalités médiatiques, qui sacrifient les normes universelles sur l’autel d’une paix provisoire, en ces temps troublés de l’histoire du monde, sera à inscrire au tableau du déshonneur de ces pays.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le mercredi 16 décembre 2009 ; l’Iran a annoncé avoir testé avec succès une version "optimisée" de son missile Sejil 2, d’une portée supérieure à 2.000 km, et donc capable d’atteindre Israël et les bases militaires américaines dans le Golfe. Le ministre iranien de la Défense, Ahmad Vahidi, a affirmé que le tir de ce missile à deux étages, propulsé par du combustible solide et conçu par des ingénieurs iraniens, s’inscrivaient dans le cadre des efforts de l’Iran pour développer ses capacités dissuasives |
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21/12/2009
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Une société de télécommunications maliennes vendues aux israéliens ? Voici ce qui provoque la Colère de la Libye…
Pour près de 7 milliards, Ytelcom vient de changer de mains. Elle passe de la propriété des français à un groupe d’investissement israélien. Spécialisée dans les télécommunications, cette société s’occupe de toutes les installations téléphoniques et sécuritaires à l’intérieur du Mali. Ytelcom offre aussi aux habitants des zones rurales et de sites éloignés du mali, la possibilité de communiquer via des moyens de télécommunications modernes. Elle fournit aussi les systèmes d’appui nécessaires, afin d’atteindre un fonctionnement de télécommunications optimal, sans interruption.

Le Ministère de l’Equipement et des Transports malin a autorisé la vente de cette société importante du pays à un groupe privé d’investissement israélien, provoquant l’ire des Libyens.
Il faut ici rappeler que La Libye de Kadhafi a une influence néfaste sur plusieurs pays africains. La Libye se comporte comme si le autres pays africains ne sont pas souverain. Kadhafi à lui même est une injure aux peuples qui veulent demeurer libre, il prétend vouloir l'unité de l'Afrique, cet dictateur veut un ridicule gouvernement continental pour imposer une ligne de conduite aux pays africains.
On oublie souvent que la Libye est un pays ségrégationniste, dans lequel des milliers d’africains noirs sont emprisonnés et séquestrés. D’ailleurs de nombreux Maliens sont jetés chaque année dans des prisons en Libye, parce qu’ils sont en « situation irrégulière ».Plus de 400 maliens se trouve actuellement dans les prisons libyennes. Mais, cela n’est pas surprenant pour le leader du panafricanisme, qui utilise l’immigration comme un prétexte idoine pour violer les droits humains.
Nous ne pouvons que grandement saluer et encourager les relations commerciales entre le Mali et Israël. Ce pays africain n’a pas besoin de la dictature libyenne, mais bien de l'innovation israélienne. Israël est un pays larder dans les énergies renouvelables, technologies de l'eau, la biotechnologie, l'éducation et la sécurité intérieure. Le Mashav figure au premier plan sur ce type d’assistance.
L’attractivité d’Israël pour les pays africains est évidente. Rejetons la propagande haineuse contre Israël et apprécions plutôt les nombreuses contributions au monde faites par ce pays. L’importance de l’Afrique en matière de politique étrangère israélienne est aussi évidente comme en témoignait la récente visite du ministre israélien des Affaires étrangères dans 5 pays africains en septembre dernier.
Le Mali comme beaucoup de pays africains a beaucoup à gagner en renforcant la coopération avec l’Etat Hébreu. Israël peut en effet apporter une précieuse coopération à travers de multiples canaux en matière de développement durable, d’eau et d’irrigation, de lutte contre la désertification.
La vente de la plus grande société de télécommunications maliennes aux israéliens s’inscrit en effet dans le but du renforcement des liens avec ce pays mais surtout de contribuer à moderniser l’infrastructure dans ce pays .Rappelons enfin qu’Israël et le Mali sont lié par un protocole de coopération signée le 10 Novembre 1961 : http://untreaty.un.org/unts/1_60000/12/20/00022961.pdf
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Ancienne colonie française, le Mali (alors République soudanaise) devient indépendant en 1960. Sa capitale est Bamako, forte d'une population de 2 209 225 d'habitants en 2009. Les Arabes et les Touaregs se partagent environ 10 % de la population. Le Mali est un pays en développement, avec 65 % de son territoire en région désertique ou semi désertique. |
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21/12/2009
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Pour la première fois dans l’histoire des Frères musulmans, le candidat égyptien à la fonction de guide, Ibrahim Mounir, a des concurrents sérieux en dehors de l’Egypte, notamment le Palestinien Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, et Ali Sadreddine el-Baynouni, guide des Frères musulmans syriens.
Les Frères musulmans la confrérie de la plus grande organisation panislamiste fondée en 1928 en Égypte avec comme objectif une renaissance islamique, la lutte contre l’influence occidentale et l’instauration de la charia.
La crise actuelle que connaît cette organisation pourrait conduire à un éclatement de la confrérie, qui a déjà perdu beaucoup de son influence en Europe et aux Etat-Unis après les attentats du 11-Septembre. Notamment par l’assèchement de ses sources de financement.
L’organisation de la confrérie est régie par des principes édictés en 1948 par le bureau du guide, selon lesquels ses différentes branches dans le monde dépendent de l’Egypte. La première entorse à cette règle est venue de Khartoum, lorsque Hassan Tourbai a donné aux Frères soudanais leur autonomie, en 1980. La volonté des Egyptiens de garder le leadership de l’organisation suscite une opposition croissante en Algérie (MSP), en Palestine (Hamas) et en Tunisie (En-Nahda) (1).
L’organisation des Frères musulmans est une référence pour les mouvements islamistes du monde arabe. Son opposition fondamentale et parfois violente aux régimes arabes laïcs a amené son interdiction ou la limitation de ses activités dans certains pays comme la Syrie ou encore l’Égypte et la Tunisie. La lutte contre l’État d’Israël est au cœur du mouvement depuis sa fondation, et le théoricien du djihad armé, Sayyid Qutb, fut l’un de ses membres égyptiens les plus en vue.
En 1948, le 28 décembre, l’organisation assassine le Premier ministre égyptien de l’époque, Mahmud Fahmi Nokrashi. En représailles, son fondateur Hassan el Banna est assassiné par les agents du gouvernement le 12 février 1949 (2).
Dès 1935, les Frères musulmans entretiennent des contacts avec Hadj Amine Al Husseini, le Mufti de Jérusalem (qui collaborait avec les nazis) et participent même aux violences palestiniennes de 1936. En 1945, une branche palestinienne du mouvement est créée à Jérusalem, par Saïd Ramadan. Le mouvement connaît un succès rapide et de nombreux de ses membres participeront à la guerre de 1948.
À partir du milieu des années 1960, les Frères musulmans sont redevenus actifs en Israël. Dans les territoires disputés, la branche palestinienne engendre l’Al-Mujamma' al-islami, qui deviendra en 1987 le Hamas. Sa charte comporte la destruction de l’État d’Israël comme objectif central. Elle recourt aux actions armées et aux attentats, y compris aux attentats suicides. L’organisation se consacre aussi aux œuvres sociales et à la construction de mosquées, dont le nombre a augmenté sans cesse en Judée Samarie et dans la bande de Gaza entre 1967 et 1987. Ses sources de financement proviennent des donateurs privés.
La confrérie a donc des ramifications dans la plupart des pays à majorité musulmane, ainsi que dans de nombreux ayant une minorité musulmane. Le Conseil de Choura de l’organisation, qui comprend 35 membres de divers pays, élira dans quelques semaines le nouveau guide dans un contexte de dissensions entre un courant pro-iranien, représenté par les Frères musulmans égyptiens et le Hamas, et un courant indépendant, sous la houlette d’Ali Sadreddine el-Baynouni. Ce dernier bénéficie de soutiens dans les pays du Conseil de coopération du Golfe, hostiles à l’Iran et à "l’expansionnisme” chiite.
La confrérie est aujourd’hui en plein éclatement et laisse le champ ouvert à toutes les évolutions. Ce qui est nouveau cette fois est que l’idéologie Frères Musulmans s'était rapprochée de l'Iran et du Hezbollah ces dernières années. Après la guerre du Liban en 2006 et la guerre de Gaza 2009, la branche internationale des Frères est devenue manipulée par l’Iran. Les ayatollahs qui avaient établie des liens très solide parmi les populations arabes ont réussis à développer leurs influences au sein de cette confrérie. C’est la première fois qu’en dehors de l’Egypte, un candidat palestinien s’impose au nom de Khaled Mechaal, qui n’est autre que le chef du bureau politique du Hamas.
La mouvance pro-iranienne au sein des Frères Musulmans est attachée à aliéner tous les autres groupes politiques et religieux au sein de la confrérie. Face à elle un courant indépendant anti-iranien est apparu. Ce courant qui est représenté par Ali Sadreddine Bayanouni, guide des Frères musulmans syriens, veut garder une certaine distance par à rapport à Téhéran, notamment suite aux violences insurrectionnelles dirigées par les chiites contre certains pays arabes sunnites.
Il faut mentionner ici qu’Ali Sadreddine Bayanouni, le secrétaire général de la branche syrienne de la confrérie islamiste, figure comme la bête noire du régime syrien. En Syrie, l'article 49 du Code pénal punit théoriquement de la peine de mort le simple fait d'appartenir aux Frères musulmans. Les «Frères» se sont exilés après la sanglante répression de 1982.
Alliance avec l’Iran oblige, Damas soutiens aujourd’hui le candidat palestinien Khaled Mechaal à la tête de cette confrérie internationale (pourtant interdite en Syrie) du fait de sa relation privilégiée avec Téhéran. La soumission du régime syrien à Téhéran a fait de lui qu’il soit un protecteur des intérêts iraniens au point de s’opposer à la candidature de son propre citoyen Ali Sadreddine Bayanouni et d’encourager l’ascension d’un candidat palestinien au sein de confrérie, pour le simple faite qu’il est sponsorisé par les mollahs.
Reste que le Conseil de Coopération du Golfe (à l’exception du Qatar) s’oppose à la candidature du chef du bureau politique du Hamas à la tête de la grande organisation panislamiste. L’Arabie Saoudite, le Koweït, le Bahreïn, les Emirats arabes et le Bahreïn qui sont hostiles à l’Iran et à "l’expansionnisme” chiite encourage le candidat anti-iranien sous la houlette d’Ali Sadreddine el-Baynouni.
Ces pays craignent de voire une emprise iranienne sur le mouvement la branche des Frères musulmans qui a des ramifications dans tous les pays arabes. La région du Golf est déjà terrorisée par les rebelles de Abdelmalek Al-Houthi, au nord du Yémen, soutenus par l’Iran et le Hezbollah libanais. L’Iran cherche aujourd’hui à manipulée cette confrérie pour déstabiliser les monarchies sunnites du Golfe.
L’Iran profite du fait que Hassan Nasrallah est devenue une vedette incontestée et le cheikh Yacine, le fondateur du Hamas, fait également partie de ces héros incontestés dans le monde arabe, pour avoir la mainmise quasi-absolue sur la branche internationale des Frères musulmans.
Le Conseil de Choura de l’organisation, qui comprend 35 membres de divers pays, élira donc son nouveau guide dans un contexte de dissensions entre un courant pro-iranien et anti-iranien. Ce qui se passe en ce moment dans cette organisation panislamiste est un reflet de la « guerre froide » qui divise en ce moment les pays arabes entre les pro-iraniens et les ant-iraniens. C’est ce conflit qui en fin de compte qui est prédominant. Le régime iranien qui ne cesse pas de s´ingérer dans les affaires des pays environnants, cherche à diviser pour mieux régner et mieux faire passer l’expansionnisme de la Révolution iranienne.
Cette stratégie semble aujourd'hui réussir puisque les iraniens ont déjà deux candidats pro-iraniens à la fonction de guide de l’organisation des Frères musulmans à savoir le candidat du Hamas le Palestinien Khaled Mechaal et le candidat anti-Moubarak, l’égyptien Ibrahim Mounir. Quant au candidat indépendant, Ali Sadreddine el-Baynouni, soutenu par les pays du Golf, a très peu de chance d’être élue par le Conseil de Choura.
Le régime des Mollahs avance doucement, mais sûrement dans le processus de la déstabilisation des monarchies sunnites du Golfe grâce notamment à son appui aux minorités chiites en Arabie, au Koweït et au Yémen, sans oublier ses visées sur le Bahreïn (où les chiites sont majoritaires au sein de la population), mais aussi grâce à son emprise sur les organisations militaires (Hamas, Hezbollah..) et idéologiques comme la branche internationale des Frères musulmans.
Rappelons enfin que l’organisation des Frères Musulmans (bientôt dans les mains des iraniens) possède une présence particulièrement forte en Europe du nord, surtout en Grande Bretagne. Parce que - autant que je puisse dire- ce n'est qu'en Grande Bretagne qu'elle est parvenue à forger une alliance avec certaines fractions de la Gauche comme le " Socialist Workers Party " et Ken Livingstone [Ancien Maire de Londres gauchiste]. La présence de la nébuleuse islamique peut aussi expliquer en partie pourquoi on entend des propositions prononcées en Grande Bretagne, qui nous renvoient en Allemagne, pensant à ce qui s'est passé en 1933. Je pense ici à des propositions de boycott d'Israël et les tentations répétés de poursuivre des dirigeants israéliens sur le sol anglais.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L'objectif des Frères Musulmans est la consolidation de la présence islamique dans les pays musulmans. Ainsi, ils s'affrontent souvent violemment avec les gouvernements des pays laïcs où ils opèrent, comme l'Egypte, la Libye, la Syrie, la Tunisie. En Syrie, en février 1982, Hafez el-Assad élimine le bras armé des Frères Musulmans, l'al-Talia al-Mukatila (Avant-garde Combattante), dont les survivants se dispersent en Jordanie, au Koweït, en Arabie Saoudite, et en Afghanistan
(2) Rendu responsable de l'assassinat du premier ministre égyptien en 1948, el-Banna est assassiné, probablement par des agents du gouvernement. L'organisation est déclarée hors-la-loi en 1957 par Nasser, qui craignait un attentat contre sa personne. Près de 20 000 Frères sont alors incarcérés et Yasser Arafat, membre de l'organisation, se réfugie au Koweït. |
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19/12/2009
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Le ministre égyptien des Renseignements, le général Omar Suleiman se rendra ce dimanche à Jérusalem, à l’invitation du Premier ministre Benyamin Netanyahu. Selon des sources égyptiennes, il ne viendrait pas pour discuter des négociations pour la libération de Guilad Shalit mais du futur mur de fer que l’Egypte prévoit de construire le long de sa frontière avec la bande de Gaza pour stopper les différents trafics de contrebande.
Au cours de cette visite, il rencontrera le Premier ministre Netanyahu, le ministre de la Défense, Ehud Barak, le directeur du Mossad, Meir Dagan, et, semble-t-il, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann. Au Caire on affirme que le général Suleiman s’entretiendra de « dossiers bilatéraux » et n’est pas « porteur de nouvelles » concernant l’accord sur Guilad Shalit.
Omar Solimane n'en est évidemment pas à sa première en Israël. Le chef des services de Renseignements s'y rend régulièrement. Mais cette visite portera sur le sujet du mur souterrain que construisent les Egyptiens le long de « l’axe Philadelphie », pour empêcher la contrebande vers la bande de Gaza. Le général Suleiman donnera une idée sur les évolutions de la construction de la barrière souterraine, constituée de plaques d’acier, le long de la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.
Israël qui s’est détacher définitivement de ce territoire pour ne plus être responsable des malheurs des Palestiniens et leur guerre fratricide qu’ils endurent depuis 1948, continue à subir les attaques à la roquette de ce territoire .Le réseau de tunnels reliant le Califat de Gaza avec l'Égypte reste la bouée de sauvetage du Hamas, ce qui lui permet de renforcer son arsenal d'armes et ses tirs de roquettes aveugles sur Israël. Certaines sources estiment que plus de 800 tunnels traversent la frontière, dont certains d'entre eux peuvent atteindre plus de 6 mètres de profondeur. La contrebande souterraine entre l'Egypte et la bande de Gaza, sous le couloir de Philadelphie, est même revenue au niveau de circulation qui précédait l'opération Plomb durci.
L'Égypte menacé par les "frères musulmans", autre nom du Hamas, qui ne sont rien d'autres que des terroristes égyptiens, a donc intérêt à lutter contre le trafic d’armes et prendre des mesures de rétorsion à l’égard du Hamas.
En octobre dernier , sur ordre du ministre égyptien des Renseignements, Omar Suleiman, des forces de Police on procédé à des dizaines d’arrestations de responsables du Hamas au Caire, y compris de leurs proches, femmes et enfants. Il s’agit de familles qui avaient réussi à fuir vers l’Egypte lors de l’Opération « Plomb Durci » de Tsahal, et qui bénéficient d’une autorisation de séjour accordée par les autorités égyptiennes. Suleiman a obtenu le « feu vert » du Président Moubarak pour renforcer la lutte contre le mouvement terroriste palestinien.
L’amélioration graduelle des activités de l'Egypte pour lutter contre le trafic d'armes vers la bande de Gaza entre aussi dans le cadre de cette lutte. Les responsables Egyptiens savent bien que les tunnels doivent être démolis systématiquement, car ce sont de véritables trous à rats où se prépare l’instauration d'un Etat islamique "authentique" qui menace le pouvoir central au Caire. L’Egypte n'aura d'autres possibilités que de renfoncer sa coopération avec son voisin israélien après avoir constater les quantités d’armes et de munitions qu’ils ont fait entrer au par les 800 tunnels creusés sous la frontière égyptienne.
Après l'aide apportée par les services de renseignements israéliens à leurs homologues égyptiens pour la traque des sympathisants du Hezbollah libanais, les services égyptiens sont aujourd’hui mobilisés pour mener une offensive sans précèdent contre le Hamas palestinien en Égypte. La visite de dimanche 20 décembre du patron des Renseignements égyptiens vient dans le cadre de l’assistance mutuelle entre le jihaz al-Mukhabarat al-Amma et le Mossad israélien.
La coopération sécuritaire entre les deux pays devient une évidence. Elle peut être interprétée comme un message destiné à l'Iran ainsi qu'une démonstration des liens renforcés entre l'Egypte et Israël. Face à la tentation aventuriste de l’Iran, la seule stratégie qui semble tenir est plutôt celle du resserrement des liens entre Israël et l'Egypte. Aujourd’hui la relation entre l'Égypte et Israël est plus harmonieuse qu'entre pays « frères » arabes.
L'autorisation récente accordée par le Caire à la marine israélienne pour emprunter le Canal de Suez, est un pas de géant dans la coopération sécuritaire entre les 2 pays. Autorisant cette dernière à transiter sa flottille composée d'un sous-marin, d'une corvette et d'un patrouilleur, par les eaux égyptiennes pour se positionner en mer rouge et dans la Mer d’Oman, l’Egypte a démontré que la menace iranienne concerne les deux pays.
Mais aussi les attaquent menées en Afrique par les israéliens contre des convois d'armes destinés aux Hamas, auraient-ils pu avoir lieu sans l'aval du Caire. Il est presque impossible que les égyptiens n'aient pas détecté le dernier raid de l'aviation israélienne (en janvier 2009) qui a parcouru forcément leur littoral pour atteindre le Soudan depuis ville d'Eilat sur la mer rouge en Israël. Connaissant également l'omniprésence des services des Moukhabarat égyptiens chez leur voisin soudanais au sud, les responsables sécuritaires égyptiens ont facilité la tâche aux israéliens. La coordination entre les services secrets des deux pays et l'utilisation de l'espace maritime égyptien par les forces israéliennes témoigne bien que les menaces qui pèsent sur la région concernent leur deux pays.
L’Égypte est aujourd’hui prête à aller au bout dans sa guerre non déclarée à l'Iran. Il faut espérer que le pouvoir égyptien ne cherche pas seulement une alliance ponctuelle avec Tel-Aviv.
Ftouh Souhail, Tunis |
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19/12/2009
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Une passion abstraite et éternelle, qui pourrait acquérir une contemporanéité instantanée et qui s'est avérée être infailliblement utile pour la capacité à gérer les affaires publiques, a été invoquée, à nouveau cette semaine, dans la politique proche orientale. Elle est l'arme suprême de l'arsenal saoudien en matière de diplomatie régionale.

C'est très probablement ce qu'a poussé le ministre saoudien des affaires étrangères, le Prince Saoud al-Fayçal, lorsqu'il a mis en garde Téhéran, mercredi 16 décembre, contre ses manœuvres au pays du Cèdre Le prince saoudien a exhorté tous les pays du Proche-Orient à respecter l'indépendance du Liban et à s'abstenir d'alimenter les "tensions sectaires" dans ce pays.
Le ministre saoudien a condamné clairement « le terrorisme iranien du Hezbollah au Liban » en évoquant le spectre d'un "croissant chiite" dans la région, mené par Téhéran. Il a ainsi fermement critiqué l’armement géant du mouvement terroriste libanais Hezbollah.
Exprimant son profond embarras, le prince Saoud al-Fayçal a souligné qu’il ne saurait être souverain aussi longtemps que le Hezbollah chiite y "possède plus d’armes que l’armée régulière”. "N’y voyez là aucune ingérence, c’est simplement un constat. Et comme l’Arabie Saoudite est très impliqué politiquement au Liban, nous ne pouvons accepter l’armement des chiites du Hezbollah”.
Pour Al-Faycal, il est temps que "le Liban se détache de ceux qui l’entache”. "Le Liban est une nation forte ayant une histoire forte et un peuple fort. Comment se peut-il qu’il se fasse dominer autant par une milice dangereuse pour l’avenir de sa nation?”
L’objectif des saoudiens est clair: réduire la puissance du Hezbollah, valet de l’Iran, ennemi irréductible de la monarchie saoudienne. La menace peu habituelle proférée par le ministre saoudien des affaires étrangères, urbain et occidentalisé, contre l'Iran chiite à cause de sa politique régionale au Liban, est un signe de la tension qui règne entre Riyad et Téhéran.
On se souviens aussi qu’en Mai 2008, le Prince Saoud. al-Fayçal, a encore mis en garde Téhéran que le soutien iranien à ce qu'il a appelé "un coup d'Etat" du Hezbollah au Liban affecterait les relations entre l'Iran et les pays arabes et islamiques.
La crainte de l’émir Fayçal est légitime d’autant plus qu’elle est partagée par le Roi saoudien Abdallah ben Abdul Aziz al-Saoud ainsi que par les responsables en Israël. Le chef des renseignements militaires israéliens, le général de division, Amos Yadlin, a plusieurs fois averti contre l’armement massif du Hezbollah. La perception majoritaire de l'opinion saoudienne est que la milice chiite est une menace pour toute la région. Riyad cherche à réduire la stature de domination du Hezbollah sur le paysage politique et de sécurité du Liban.
Concernant le conflit israélo-palestinien, le prince Saoud ne cache pas sa "déception” face à l’échec des gouvernements arabes à instaurer un Etat palestinien. "Nous n’avons vu jusqu’à présent aucun moment de joie (…). Comment pourrions-nous prétendre à un quelconque plaisir lorsque nous avons un peuple comme les Palestiniens vivant dans l’état où ils sont?”, déclare-t-il. Le prince Saoud, dont le pays est à l’origine d’un plan de paix arabe, adopté en 2002 et proposant une normalisation avec Israël est pessimiste sur les perspectives de paix au Moyen-Orient. Mais pas forcément à cause d’Israël! Il sait que l’Etat Hébreu a répondu positivement au plan de paix arabe mais que les nations arabes impliquées dans cette proposition de paix n’ont toujours pas répondu à l’accord israélien (qui date de 2007!).
Il estime enfin que la communauté internationale ne doit jamais permettre à l’Iran de se doter de l’arme atomique, ajoutant qu’il "se méfie” des affirmations de Téhéran quant au caractère civil de son programme nucléaire controversé.
Voilà qui en dit long sur l’état d’esprit des Saoudiens. Si on savait que la haine du Royaume envers les dirigeants iraniens était énorme, on ne pouvait se douter que le prince parlerait officiellement en ces termes. En résumé, il critique le Liban sous domination iranienne (le Hezbollah est iranien), puis il critique directement Ahmadinejad, le traitant de menteur… C’est officiel, l’Arabie Saoudite soutient désormais ouvertement l’occident dans sa lutte contre le nucléaire iranien!
Le prince Saoud al-Fayçal a parlé avec une extrême gravité et l a transmit un message clair sur la question de la domination iranienne. Le voisinage de l'Arabie Saoudite est devenu beaucoup plus menaçant. Les Saoudiens ont réalisé qu'actuellement ils ne peuvent lutter seul contre une puissance arrogante comme l’Iran .La coopération avec les israéliens devient donc une nécessité pour préserver l’équilibre régional.
Nous pouvons déjà constater qu’Israël s’active à tous les niveaux pour contrecarrer les défis que posent l’Iran .Le voyage de Gaby Ashkénazi à Washington, était dans le même cadre il y’a quelques jours. D’après nos sources , bien informées à Jérusalem, le Premier Ministre Benyamin Nétanyahu a chargé le Conseillé à la Sécurité Nationale Israélienne, le Professeur Uzi Arad d’intensifier la coopération avec certains pays de la région. Parmi les pays qui sont intéressés par cette coopération « top secrète » l’Arabie Saoudite .On voit même les noms du Secrétaire général du Conseil à la Sûreté Nationale saoudien le Prince Bandar ben Sultan ben Abdul Aziz al Saoud, ainsi que le patron du renseignement saoudien, cheikh Moukran Abdul Aziz et l'adjoint du Sultan d'Oman, Fahd ben Mahmoud al-Saïd, figurent parmi les personnalités que le professeur Uzi Arad pourrait rencontrer.
Plus que jamais, les responsables sécuritaires des pays arabes du Golf sont aujourd’hui prêts à travailler main dans la main avec les israéliens. La capacité de chacun des deux camps de faire en sorte que ce partenariat soit mutuellement productif diminue, peut-être, la menace iranienne. Nous pouvons déjà louer la décision du roi d’Arabie saoudite, en juillet dernier, d’ouvrir l’espace aérien à l’intervention des forces aériennes Israéliennes pour régler le compte au nabot iranien. L’approbation saoudienne est motivée par des considérations pragmatiques avant la mise en place et la fabrication de la bombe iranienne. Sans oublier bien sure que les Saoudiens et les Américains luttent efficacement au niveau des renseignements contre le défi iranien. Un savant iranien avait été éliminé en Arabie Saoudite, il y’a quelques mois.
Ftouh Souhail
Note : Le prince Saoud. Ben Fayçal ben Abdelaziz Al Saoud. (né en 1940 à Taëf en Arabie saoudite, fils du roi Fayçal ben Abdelaziz Al Saoud.), est le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite depuis le 13 octobre 1975.
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18/12/2009
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A côté des fêtes édictées par la Halakha, les Juifs de Tunisie ont coutume de célébrer chaque année deux fêtes particulières, Rosh Hodesh el Bnat « la fête des filles » (le 7 ème jour de ‘Hanouka) et Se’udat Ytro « la fête des garçons ». L’origine de cette dernière célébrée le jeudi de la semaine de la sidra de Yitro (Exode, XVIII), n’est pas connue avec certitude. Toutefois les juifs tunisiens s’y attachent.
Dans la Bible : le chapitre XVIII de l’Exode nous décrit l’arrivée de Yitro, beau-père de Moïse, accompagné de la femme et des deux fils de ce dernier. Moïse offre un repas en l’honneur de son beau-père qui avait reconnu le D. d’Israël et qui conseille à son gendre de choisir des hommes intègres et craignant D. pour constituer à ses côtés les Chefs d’Israël. Les communautés juives auraient longtemps commémoré cette institution des premières personnalités communautaires. Cette fête des Chefs « Haguigat-Nesiiim » serait tombée en désuétude et n’aurait été conservée que par la communauté tunisienne, dont le rituel supprime les « Tahanounim » (rogations) à la prière du jeudi matin comme pour les jours de fêtes traditionnelles. Mais, on peut se demander pourquoi la communauté tunisienne commémorerait cette fête qui est tombé dans l’oubli dans le reste du monde juif ?
On raconte qu’un miracle est arrivé à Tunis pour perdurer cette tradition .En effet, une épidémie de peste aurait sévi à Tunis au début du XVIIIème siècle et aurait frappé particulièrement la communauté juive et plus précisément les jeunes garçons. Le jeudi de la Paracha de Yitro, un pigeon blanc aurait avalé un excrément pestilentiel et se serait envolé. L’épidémie aurait immédiatement disparu. Le souvenir de ce miracle expliquerait la fête destinée aux jeunes garçons et symbolisé par le plat principal : le pigeon, offert à chaque enfant mâle jusqu’à son mariage.
Les tenants de cette thèse se réfèrent aussi au texte biblique et au repas offert par Moïse à son beau-père. Ils font valoir que Moïse particulièrement heureux de retrouver ses fils circoncis par leur mère Tsipora en ses lieux et place, aurait réservé à leur intention une partie du festin sous forme de plats à leur mesure, ce qui expliquerait la tradition tunisienne des plats miniaturisés.
Soucieux de marquer un fait aussi capital et de frapper l’imagination de l’enfant pour faciliter l’appréhension par lui des Dix Commandements, les rabbins tunisiens instituèrent une grande fête en l’honneur de cet événement. Cérémonie strictement privée à l’origine, célébrée au sein du Talmud-Torah, et dénommée « Hinoukh Néharim » destiné aux jeunes enfants à partir de l’age de cinq ans.
Les Rabbins tunisiens avaient décidé très tôt qu’il convenait d’enseigner la Loi Ecrite à partir de l’âge de cinq ans, de célébrer la Bar-Mitsva à l’âge de treize ans, et de commencer l’étude de la Michna à l’âge de quinze ans. Il en résultait donc que le tout jeune enfant de cinq ans était appelé à lire au « koutab » ou Talmud-Torah, les Dix Commandements pour la première fois.
Le Grand Rabbin tunisien Abraham Taïeb dit « Baba Sidi » (décédé en 1741) conseilla aux parents de faire profiter de cette fête tous les garçons qui liraient ce jour là les Dix Commandements qu’il s’agisse de leur première lecture ou d’une répétition de la lecture des années précédentes. Autrement dit, ce Sage voulut que la fête soit une occasion pour les garçons de répéter les Dix Commandements pour s’en imprégner davantage. D’ailleurs à l’instar de la « feuille miel » éditée en Tunisie pour Roch Hachana, on publiait la feuille d’Yitro (Ouarkat Ytro) destinée aux enfants, reproduisant le Shema Israël et les Dix Commandements, que dans certaines familles, l’enfant lisait à haute voix en langue vulgaire avant le repas.
Cette fête était impatiemment attendue par les garçons qui étaient les rois de la journée. Après l’école et le repas de midi vite avalé, les parents donnaient généralement quartier libre à leurs enfants qui s’ébattaient dans la ville, allaient au cinéma, lançaient des pétards, regardaient avec envie les vitrines des magasins souvent décorées avec la mention « fête des garçons », tandis que les pâtisseries exhibaient pièces montées et petits gâteaux traditionnels.
Dans les maisons juives, les mères s’affairaient pour préparer le repas de fête. Le soir, la table était décorée et illuminée par des petites bougies de différentes couleurs. Après les bénédictions d’usage et la lecture éventuelles des Dix Commandements, le repas était servi dans une vaisselle miniature. Chaque famille disposait d’un service spécial consacré à la fête comprenant des casseroles, des assiettes, des verres, des couverts, des bouteilles en verre ou en argile, le tout en miniature. Le plat d’honneur était le pigeon qui remplaçait le poulet des soirs de fête ; les gâteaux (yoyo, manicotti, brick au miel, makhoud) étaient tous petits, de même que les pâtes d’amande en forme de fruits de couleur différentes.
Devant l’exaltation, les rabbins ne manquaient pas de rappeler que cette fête n’était pas une fête religieuse et ne reposait que sur une coutume locale. Ils soulignaient qu’elle ne devait pas faire oublier que le devoir essentiel était la tsédaka préférable à toutes les ripailles.
Mais cette fête était chère aux familles. Elle secrétait une ambiance particulière qui dépassait le cadre de la communauté et bien des pères de famille chrétiens et musulmans ne manquaient pas d’acheter eux aussi chez les pâtissiers juifs les douceurs spéciales de la fête pour leurs enfants.
La communauté juive de Tunisie qui comprenait cent mille membres à la veille de l’indépendance de ce pays ne compte plus qu’un millier de membres aujourd’hui. Mais ceux qui en sont issus et qui sont dispersés en France et en Israël continuent de célébrer pour leurs garçons tant qu’ils demeurent célibataires, avec autant de ferveur cette coutume de leur communauté d’origine.
Ftouh Souhail, Tunis |
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18/12/2009
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Le vendredi 18 décembre, débutera le nouvel an musulman 1431 du calendrier de l’hégire. Le mot hégire (arabe : هجرة)) exil; rupture; séparation) signifie en arabe « émigration ». Il désigne la journée du 9 septembre 622 où se produit le départ des quelques premiers compagnons de Mahomet de La Mecque vers l'oasis de Yathrib, ancien nom de Médine.
Le 1er jour du mois de Muharram, est considéré pour plus d’un milliard et demi de croyants comme le jour du Grand Souvenir du ce grand départ du Prophète vers Médine qui a conduit à la création de la première communauté musulmane. De par l'importance de cet évènement, le calendrier musulman démarre à cette date, car c'est à cette date que l’oumma, la communauté musulmane, naît officiellement.
Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, l'un des rares du monde moderne encore largement répandu. Ce calendrier est caractérisé par des années de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année du calendrier musulman est donc plus courte qu'une année grégorienne d'environ onze jours (1).
A la veille de ce nouvel an Hégire, les musulmans sont aujourd’hui dans un retard préjudiciable dans tous les domaines. La situation des femmes n'est pas des plus reluisantes et les régimes politiques sont autoritaires, non démocratiques. Les régimes politiques, particulièrement dans les pays arabes, sont des régimes fragiles, autocratiques et despotiques. Ce qui les pousses à instrumentaliser l'islam en faveur d'une pseudo légitimité religieuse. Les solidarités claniques et régionalistes sont encore très fortes. S'y ajoutent parfois les solidarités confessionnelles, linguistiques et ethniques. La açabiya, cette solidarité tribale et atavique si bien comprise par Ibn Khaldûn, agit encore sur les esprits comme un opium.
Les modes de production archaïques sont dominants dans les pays musulmans. Il en résulte une économie faible et une démographie galopante, qui absorbe les fruits de la maigre croissance au lieu d'élever de façon tangible les niveaux de vie. De plus l’échec des programmes de développement économique est flagrant dans les pays musulmans. Même les économiques des pays exportateurs du pétrole sont aujourd’hui en crise. Dubaï est en situation de faillite financière. Si l'on tient compte des énormes plus-values des recettes pétrolières depuis 1973, cela n’a pas aidé rendre ces pays des pôles d’industrialisation. Les quelques pays disposant des hydrocarbures dans leurs sols n’ont pas réussi à stabiliser leur économie face à l'imprévisibilité et à la variabilité des recettes pétrolières. Le mode de gestion des économies pétrolières reste défaillant. C’est aussi le cas dans l’ensemble des pays musulmans où la corruption est omniprésente. Dans les contrés de l’islam, la pauvreté inimaginable cohabite avec une richesse obscène, les inégalités sont abyssales et des millions de citoyens pauvres sont dépourvus de tous les droits sociales et politiques.

La situation de la culture et de l'éducation est préoccupante dans ces pays. L’ensemble du monde musulman du Caire à Islamabad connaît la fatalité du déclin et manque d’esprits novateurs. La censure qui sévit un peu partout et le taux élevé d'analphabétisme font que le nombre de livres et de traductions est dramatiquement bas. La recherche scientifique est squelettique, les bibliothèques publiques rares et très mal fournies. Même dans les cas où les taux de scolarisation sont élevés et correspondent aux normes internationales, les contenus des programmes et les méthodes d'enseignement favorisent l'effort de mémoire plus que la réflexion et le développement du sens critique et l'esprit d'initiative. Il en résulte que l'effort financier, parfois très important, consenti par les Etats ne donne guère les résultats escomptés. En matière d'enseignement religieux, et à l'exception notoire de la Tunisie et la Turquie, où la pensée islamique est assurée dans les facultés de lettres par des universitaires y appliquant les méthodes des sciences humaines, cet enseignement est partout ailleurs dogmatique et monopolisé par les représentants de l'institution traditionnelle . Conséquence de cette situation : les mentalités n'ont pas évolué et la vision des musulmans du monde reste réactionnaire et rétrograde.
Le monde musulman reste toujours enfoui dans son culte du Roi, du Chef, du Papa. Aucun dirigeant moyen-oriental n’entretient la moindre considération pour le bien-être des individus dont il a la charge, et aucun ne se soucie de leurs aspirations, pour peu, encore, que les individus concernés possédassent l’éducation requise pour les formuler de manière intelligible ; ce qui touche une minuscule minorité. Ce qui importe aux dirigeants, est de gérer les foules, et ceux qui sont susceptibles de les exciter – à l’intérieur du pays aussi bien qu’à l’étranger – afin qu’elles ne rendent pas leurs pays immaîtrisables.
Les chefs politiques dans le monde musulman, souvent dictateurs, refusent les plus petites libertés à leurs peuples. Ces dictateurs utilisant la religion et le conflit Israélo-palestinien pour détourner la colère de leurs peuples, ne respectent pas les autres religions et bafouent les droits des minorités ethniques et religieuses.
Tel est le cadre général à la veille du nouvel an musulman 1431. Il faudrait une réforme en profondeur dans ces pays ; il ne faut pas désespérer, les crises successifs qui vont avoir démontreront aux dirigeants musulmans que s'ils veulent survivre ils seront obligés d'aller de l'avant, sinon c'est pas les années 30 qu'ils risquent de vivre mais carrément le Moyen-âge. De nos jours il faut être à la pointe de toute avancée, et particulièrement des avancées humanistes. Le défi de la nouvelle année implique, pour le monde musulman, la prise en compte de ses diverses composantes, notamment ses minorités culturelles ou religieuses, et surtout, dernière et non la moindre des conditions, vaincre l’intégrisme.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le jeudi 17 décembre est le 30 Doul-Hajja, dernier jour de l’année 1430. Le vendredi 18 décembre sera le 1er Moharem de la nouvelle année 1431.En 2010, le nouvel an musulman ( l’an 1432 ) du calendrier de l’hégire sera célébré le 7 décembre . |
18/12/2009
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C’est toujours un acte rare de voir un Rabbin dans une mosquée, car beaucoup d’Imam refusent que des juifs pénètrent dans leurs lieux de prières… C’est en cela que Yona Metzger, grand rabbin Ashkénaze d’Israël à créé l’évènement cette semaine en visitant la mosquée de Yasuf qui a été incendiée il y a quelques jours , Metzger à condamné fermement cet acte de vandalisme.

Lors de sa visite à Yasuf, en Judée Samarie, le Grand Rabbin d’Israël a interdit aux juifs de toucher aux mosquées .Il a rappelé que "sous le IIIe Reich, les nazis avaient commis des actes similaires contre des lieux de culte juifs. Il y avait des centaines de synagogues. Ils ont sorti les livres saints et les ont brûlés. Nous vivons toujours avec ce traumatisme. Et dans l’Etat d’Israël, nous ne permettrons pas qu’un juif fasse de même aux musulmans”.
Il est très rare qu’un dignitaire religieux juif se rende dans un village palestinien. Les tentatives d’attentats sont trop nombreuses pour pouvoir être toujours contrés et le danger fait souvent fuir toute envie… Et il est d’ailleurs encore plus rare qu’une entité rabbinique (Ashkénaze qui plus est) compare des événements actuels à l’Holocauste.
La mosquée de Yasuf a été la cible d’un incendie criminel vendredi 11 décembre. Des tapis de prière, un pupitre et des textes coraniques ont été brûlés. Des inscriptions en hébreu ont été laissées sur le sol. Les autorités soupçonnent des "représailles” d’un groupe marginal de personnes vivant dans les localités des territoires disputés.
Escorté par la police palestinienne à Yasuf, le rabbin Metzger a souhaité que tous les lieux de culte soient laissés en dehors des querelles politiques. Environ 200 Palestiniens s’étaient rassemblés lundi sur la place du village pour accueillir le rabbin et le remercier pour ses mots. Malgré tout, ces derniers n’ont pu s’empêcher de lier politique à religion avec des pancartes qui ne concernent nullement le rabbin: "non aux colonies, non à l’occupation”.
Cette visite est un pas en direction de la quiétude! Ce Rabbin est juif humaniste, humble et courageux! Rien de plus à dire. Comme les synagogues, les mosquées sont des lieux saint et sacrés! Y toucher est un acte monstrueux. A quand un "dignitaire” musulman pour protester contre les actes de violence des arabes israéliens et a fortiori palestiniens ???? Y a t-il eu un dignitaire musulman, pour protester contre le saccage des synagogues dans le Goush – Katif ?? Même les médias arabes, si prompt à condamner le vandalisme d’une mosquée, n’avait rien dit sur ces profanations de Synagogues, et que dire des cimetières juifs profanés dans les pays musulmans ? Les condamnations sont toujours dans un seul sens …..
Il faut absolument exiger un minimum de réciprocités. Les destructions et le vandalisme des Synagogues à Gaza sont passés en boucle sur toutes les chaînes télés, mais sans doute n’avais tu pas de télé à l’époque …
Ftouh Souhail, Tunis
Erratum
J’aimerais apporter une petite rectification sur l’article publié hier sur Mr Mezri Haddad, le nouvel amabssadeur de Tunisie à l’Unesco. Il n'est pas binational, il est tunisien vivant en France avec une carte de séjour qui expire en 2014.
Je suis très heureux de faire connaître ces Hommes de valeur qui émergent du monde musulman mais vous remarquez que ces gens-là sont minoritaires, même en Tunisie. Ils ont étudiés, lus, été en contact avec le monde extérieur et ont pu se faire une appréciation réelle de ce qui se passe. Ce ne sont pas des gens refermés sur eux même, ignorants qui ne croient que ce qu'on leur met dans la tête par la force et la menace plus ou moins cruelles.
Je constate encore une fois que notre Président, Mr Ben Ali, sait reconnaître les hommes de valeurs pour avoir nommé Mezri Haddad ambassadeur à l’Unesco. C'est bien qu'il y ait là-bas un modéré et je lui souhaite bonne chance et bonne réussite !...et qu'il ne se fasse pas dévorer par les autres "aux dents pointues" !
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16/12/2009
C’est l’une des personnalités les plus anti-conformistes et réformistes parmi les intellectuels tunisiens que le Président Ben Ali a nommée, au mois de novembre, comme nouvel ambassadeur de Tunisie à l'Unesco.
Docteur en philosophie morale et politique (Paris-IV Sorbonne), Mezri Haddad est depuis quelques jours le nouvel ambassadeur de Tunisie à l’Unesco. Il a été le premier musulman à avoir été qualifié par le Conseil national des universités françaises comme maître de conférences en théologie catholique (1). Il est l’auteur, notamment, de "L’Islam est-il rebelle à la libre critique ?” (éd. Corlet-Marianne, 2001) et de "Pour un islam de paix” (éd. Albin Michel, 2001).
Mezri Haddad a suivi ses études primaires au Kram (banlieue nord de Tunis) puis ses études secondaires au lycée technique de LaGoulette. En juin 1978, il est exclu de tous les établissements secondaires de la république semble-t-il en raison de son activisme politique lors des événements du Jeudi noir (2). Il part alors en Algérie où il réussit le concours d'entrée à l'Institut national du génie mécanique à Boumerdès. L'Algérie lui accorde une bourse.
En 1979, de retour à Tunis, il choisit le journalisme. Il signe alors son premier article, intitulé « Un jeune tunisien très en colère », dans le quotidien La Presse de Tunisie. Ce n'est que trois ans plus tard qu'il signe son second article, intitulé « L'effet Wassila », dans Jeune Afrique paru le 20 octobre 1982 ; il y critique violemment la première dame de Tunisie.
Arrêté puis pardonné, il entame une carrière de journaliste dans la presse officielle de son pays avec un passage éclair dans la revue Dialogue puis le quotidien L'Action Tunisienne, d'où il est renvoyé pour incompatibilité avec l'esprit de ce journal (3) .
En janvier 1984, en pleines « émeutes du pain », il quitte la Tunisie pour la France où il s'inscrit à la Sorbonne en choisissant la section de philosophie. En 1987, année de l'arrivée au pouvoir du Président Zine el-Abidine Ben Ali, Mezri Haddad, longtemps opposé au régime de Bourguiba, accueille positivement le nouveau pouvoir et rend publiquement hommage à celui.
En 1989 (deux ans seulement après le changement du 7 novembre 1987), Haddad prend ses distances avec le nouveau régime. Entre 1989 et 1991, il a critiqué violemment la politique du chef de l’Etat, dans le magazine (Réalités). Interdit de parole en Tunisie, il poursuit son combat dans le quotidien Libération, le seul journal à lui ouvrir ses colonnes à l'époque.
Après trois années d'attente, la France lui accorde le statut d'exilé politique. Respecté par toutes les mouvances de l'opposition et sans appartenir à aucune d'entre elles, Mezri Haddad devient une pièce maîtresse de l'échiquier politique tunisien. À chaque article dans Libération, il déclenche une crise diplomatique entre la France et la Tunisie .Un ancien ministre dit de lui qu'il était le véritable cerveau de l'opposition tunisienne en exil ainsi que le pont entre celle-ci et l'opposition de gauche à l'intérieur du pays.
Coût de théâtre ; dans une interview donnée au quotidien belge Le Soir en 1997, il surprend en annonçant son désaccord avec une opposition qu'il soupçonne de compromission avec les islamistes mais ne s'explique pas sur les raisons profondes qui l'ont amené à la rupture avec l'opposition, encore moins sur les causes de son ralliement à Ben Ali, au point d'en devenir l'un des intellectuels le plus écouté.
Selon les analystes tunisiens, deux hommes influents semblent avoir joué un rôle décisif dans le rapprochement entre le président Ben Ali et Mezri Haddad : Mohamed Masmoudi, ancien ministre des affaires étrangères à l'époque de Bourguiba, et Béchir Ben Yahmed, patron de Jeune Afrique. Dès 1998, ce dernier le persuade de rompre l'exil et de rentrer en Tunisie mais Haddad ne revient au pays qu'en avril 2000, quelques jours avant le décès de Bourguiba. Il rencontre alors le président Ben Ali et il reconnaît que l’opposition tunisienne n’est pas encore digne de confiance.
Avec son ouvrage, « Non Delenda Carthago : Carthage ne sera pas détruite » publié aux éditions du Rocher en 2002, il s'en prend violemment à l'opposition tunisienne connue pour son opportunisme et sympathie avec les mouvements radicaux et islamistes. Haddad continue aujourd’hui de défendre le régime modéré de Mr Ben Ali , justifiant cet appui par son choix du réformisme libéral et du gradualisme démocratique et son rejet des alternatives révolutionnaires qui ne profiteraient, selon lui, qu'aux éléments les plus réactionnaires, notamment aux intégristes. C’est d’ailleurs la position du camp des modérés en Tunisie qui voient l’actuel président tunisien comme un garant de l’Etat contre les radicaux.
La décision du Président Ben Ali de nommer Mezri Haddad comme ambassadeur de la Tunisie auprès de l’Unesco (4) constitue, par nature, une bonne nouvelle pour le camp des modérés en Tunisie. C’est une assurance que les hautes sphères du pouvoir prônent encore l’ouverture et la modernité.
Mezri Haddad est un intellectuel avant-gardiste conscient des dangers du totalitarisme islamiste qui est à l'assaut des démocraties (y compris sur son pays la Tunisie). C’est un penseur libéral et démocrate opposé à la pieuvre arabo-intégriste qui se base sur la culture de la haine et de la mort, qui détruit l’art, les monuments, les gravures, la musique, la danse…
Haddad est aussi un défenseur de la liberté d’expression. Il est toujours un fervent militant pour cette liberté constitutionnelle, toujours menacée par les extrémistes et leurs associés. À l'heure actuelle, Mezri Haddad est toujours seul à dénoncer l’islamisme radical qui sévit dans le monde arabe et qui est le défi pour le reste des nations.
Contrairement à l’opposition de son pays qui ne voit pas dans le terrorisme une menace mondiale, Mezri Haddad est l'un des premiers intellectuels arabes à condamner les attentats du 11 septembre 2001. Dans ses deux articles, « Par-delà le bien et le mal » (Libération du 19 septembre 2001) et « Le virus théocratique » (Le Figaro du 3 octobre 2001) il désigne clairement la cible, Oussama Ben Laden, et justifie la traque des talibans en Afghanistan. Remarquons ici que l’ensemble de l’opposition tunisienne s’oppose à la guerre anti-terroriste que se livre le monde entier contre la menace d’Al-Qaïda. Les voix des principales figures de l’opposition tunisiennes délégitime la traque des Ben Laden et ne s’inquiètent point de l’expansion du fondamentalisme islamique.
Mezri Haddad est aussi l’un des premiers intellectuels tunisiens qui s’est persuadé du jeu macabre de l’opposition tunisienne qu'il soupçonne de compromission et de sympathie avec les islamistes. Dans son article « voile islamique : la loi au-dessus de la foi » (Le Figaro du 14 octobre 2003), il défend le principe de l'interdiction du port du voile dans les établissements scolaires et affirme que ce problème ne relève pas seulement des libertés individuelles mais touche à la stratégie intégriste faisant du voile un symbole de prosélytisme idéologique. Remarquons ici encore, une fois de plus, l’opposition tunisienne s’est faite le défenseur du voile islamique dans le pays. Pourtant les islamistes ont fait du voile islamique un symbole politique et ils s´en servent pour s’affirmer dans l’espace public. Le voile reflète une volonté d´assujettissement des femmes et ne peut être le bienvenu dans un pays où celles-ci sont respectées comme la Tunisie. Mezri Haddad invité une fois la chaîne quatarite Aljazeera, en face de lui un barbus du Londonistan, il a dénoncé ce signe d’oppression.
Mezri Haddad est l’un des rares intellectuels tunisiens à s’opposer sans ambiguïté au fanatisme religieux importé dans la région du Maghreb par les Saoudiens. Dans son article « Le wahhabisme, négation de l'islam » (Libération du 21 février 2008), il s'attaque violemment au régime saoudien qu'il accuse d'avoir encouragé et financé les mouvements intégristes dans le monde arabe, et critique les monarques d'Arabie. Pour lui, le wahhabisme est une hérésie de l'islam (4). Il faut ici demander pourquoi les autres intellectuels tunisiens ne dénoncent-ils pas, par exemple, les centaines de têtes tranchées par le sabre, lapidation des femmes ou mains coupées en Arabie Saoudite ?
Mezri Haddad a toujours plaidé pour la sécularisation dans le monde arabe, sans laquelle la démocratie ne serait qu'une chimère. Dans l'article qu'il signe avec Antoine Sfeir, « Discours américain et méthode tunisienne » (Le Figaro du 28 mars 2005), il montre que la société laïque n’est pas une société athée. C’est une société au sein de laquelle les religions peuvent vivre côte a côte. Pour Haddad, le problème du monde musulman est son incapacité à comprendre la nécessité d’un puissant ingrédient laïque dans la société. Les cultures fondées sur la parole de Moïse, Jésus, Bouddha, Confucius, et même de Karl Marx, se sont avérées assez souples pour créer des espaces distincts pour les valeurs et les institutions laïques. Parmi les grandes religions, l’islam est la seule à trouver cette idée intolérable. Pour Haddad des changements drastiques s’imposent. Allez maintenant demander aux autres intellectuels tunisiens ce qu’ils pensent de la laïcité. Ils vous diront que l’islam est hostile à la laïcité et qu’elle est un produit d’importation étrangère.
Mezri Haddad est encore l’un des rares intellectuels musulmans qui ont pris la défense de la liberté d’expression dans l’Affaire Redeker (Le Figaro du 6 octobre 2006). Pour lui le droit inaliénable à la liberté d'expression doit être respecté. Dans l’affaire des Caricatures de Mahomet et le discours du pape il défend aussi le principe de liberté d’expression. Dans son article « Vrais et faux ennemis de l'islam » (Libération du 26 septembre 2006), il apporte un soutien au pape Benoît XVI, considère que les musulmans n'ont rien compris à sa conférence de Ratisbonne et accuse les intégristes de profiter de la moindre occasion pour galvaniser la haine à l'égard des chrétiens, des juifs et de l'Occident en général.
Dans son article « Islamisme et démocratie : lequel dissout l'autre ? » (Le Monde du 4 février 2006), Mezri Haddad voit même dans le succès électoral du Hamas une subversion de la démocratie et un sabotage du processus de paix israélo-palestinien. Avant d'instaurer la démocratie, il faut selon lui séculariser les pratiques, les normes et les mentalités arabes ; la démocratie sans la sécularité mène tout droit au totalitarisme théocratique.
Dans l'ensemble des articles qu'il a publié dans Le Monde des religions, Mezri Haddad critique l'intégrisme islamiste en voyant dans ce phénomène idéologique et politique une altération grave des valeurs spirituelles de l'islam. Selon lui, la solution sécuritaire n'est pas suffisante mais il faudrait une révolution culturelle et une réforme radicale de l'islam pour réconcilier les musulmans avec la modernité.
Mezri Haddad est aussi l’un des rares intellectuels musulmans qui s’est prononcé contre l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. Dans son article « Le marchand de tapis et le stripteaseuse » (Libération du 31 décembre 2004), il se prononce contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Il dit préférer voir la Turquie à la tête d'un Commonwealth islamique plutôt que d'être le dernier wagon d'une Europe qui doit veiller à sa cohérence identitaire et à ses limites géographiques. Mezri Haddad n’est pas non plus un admirateur du gouvernement islamiste turc dirigé par Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis 2002. Un gouvernement radical qui a trahit toutes les valeurs laïques du fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal – Atatürk.
Mezri Haddad, qui a vécu longtemps et étudier en France, est l’un des rares intellectuels binationaux qui s’est intéressé au phénomène de l’incursion nauséabonde de l'islam militant en France. Sous prétexte de pro-palestinisme, certaines communautés arabo-musulmanes, africano-musulmanes, extrémistes de gauche comme de droite, sont devenues une cinquième colonne qui manque de loyalisme et ne cesse d'importer en France l'islam fondamentaliste des Frères musulmans. Dans ses articles « Un spectre hante l'hexagone : l'activisme islamiste » (Le Figaro du 28 juin 2003) et « L'intégrisme, une chance pour a laïcité ! » (Le Figaro du 20 février 2004), Haddad voit dans le processus électoral du Conseil français du culte musulman une erreur dans la mesure où ce processus conduirait les Frères musulmans à la tête de cet organe censé représenter l'ensemble des musulmans de France. Il a toujours alerté du fait que les islamistes ont pris le contrôle de la vie des musulmans d’Occident et ils cherchent une logique d'affrontement.
Enfin Mezri Haddad, a aussi des positions très honorables et respectueuses envers les millions de victimes de l’Holocauste. Dans son article « La Shoah, second péché originel ou l'humanisme en question » (Réalités du 15 octobre 2006), il s'attaque violemment à Mahmoud Ahmadinejad et dénonce l'antisémitisme chez les musulmans. Pour lui, le génocide est une tragédie humaine et universelle, un fait historique incontestable. Les musulmans devraient d'autant plus aisément reconnaître ce génocide qu'ils n'assument aucune responsabilité dans ce mal absolu qui a frappé les Juifs. Il affirme que le conflit israélo-palestinien ne doit en aucune façon justifier « l'abjection négationniste » et plaide pour la criminalisation de l'antisémitisme dans les pays arabes.
L’Holocauste occupe une place spéciale dans la conscience de cet intellectuel. Pour lui, minimiser la Shoah fait partie de l'arsenal de tous les antisémites afin de semer la confusion dans les esprits. La Shoah, qui était l’un des chapitres les plus sombres du XXe siècle, reste encore niée par l’essentiel de ses compatriotes et les élites arabes qui justifient encore la barbarie nazie.
La décision du Président tunisien de nommer Mezri Haddad, l’écrivain et philosophe tunisien, comme ambassadeur auprès de l’Unesco est message clair et symbolique que la Tunisie reste encore un pays ouvert et rayonnant. C’est une grande victoire pour tous les modérés dans ce pays, car seul Mezri Haddad en Tunisie pouvait incarner les valeurs morales et les idéaux de l’UNESCO (5).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Mezri Haddad est aussi codirecteur du Daedalos Institute of Geopolitics de Chypre, un think tank basé à Nicosie et qui a été créé à l'initiative du ministère chypriote des affaires étrangères.
(2) Le « Jeudi noir » se réfère à des incidents violents ayant eu lieu en Tunisie, et plus spécifiquement à Tunis, à la fin janvier 1978. Ce soulèvement est l'un des deux plus importants de la Tunisie indépendante sous la présidence d'Habib Bourguiba avec les « émeutes du pain » en 1984.
(3) Ce journal fut fondé par Bourguiba en novembre 1932 et il est l'organe officiel du Néo-Destour.
(4) La secte talibane est précisément une excroissance du wahhabisme saoudien. L’Islam radical Wahhabite, Salafiste saoudien perçoit le monde en zones de confrontation, avec des régions consacrées au djihad, là où des minorités musulmanes luttent politiquement et sur le plan religieux contre d’autres forces. L’Arabie Saoudite a énormément contribué par exemple à faire du Lashkar-e-Taïba (lié aux attentats de Mumbaï) un mouvement radical.
(5) Ce poste, qui a été occupé par le regretté Hammadi Essid, ensuite par Monsieur Abdelbaki Hermassi de 1992 à 1996 est, depuis, fermé. Avec cette nomination la Tunisie entend donner à ses relations avec l’organisation onusienne une dimension supérieure.
PARMI CES CELEBRES ARTICLES DE MEZRI HADDAD :
Allah, que de crimes en ton nom! (Le Monde du 9 mars 2001)
L'Islam, otage des Talibans (Libération du 21 mars 2001)
Le virus théocratique (Le Figaro, mercredi 3 octobre 2001)
Voir surtout son excellent article « La vampirisation de l’islam, article de Mezri Haddad » publié dans le journal français Le Monde |
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16/12/2009
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Voilà une information passée inaperçue. Le célèbre présentateur de télévision, Jean-Pierre Foucault, a reçu la médaille de Juste Parmi Les Nations, à titre posthume pour son papa Marcel.
La Médaille des Justes est décernée par l’Institut Yad Vashem de Jérusalem aux personnes non juives qui ont sauvé des juifs au péril de leur vie. "Qui sauve une âme sauve l’humanité toute entière!” voilà ce qui est inscrit à Yad Vashem.
En 1953, la KNESSET, le Parlement Israélien, promulgua la Loi sur la Commémoration des Martyrs et Héros de l’Holocauste. C’est dans le cadre de cette loi, que l’Institut YAD VASHEM fut créé, dont l’un des objectifs est de rendre hommage aux Justes Parmi les Nations.
Comme vous le savez, l’Holocauste a été le génocide le plus important et le plus systématique planifié et organisé par un Etat, dans les annales de l’histoire de l’humanité, un événement d’un mal sans précédent. Ce fut une tentative d’éradiquer de la face de la terre, le nom et la culture du peuple juif.
Seuls quelques justes, qu’Israël reconnaît à travers l’Institut YAD VASHEM, comme « JUSTES PARMI LES NATIONS » , défièrent les lois barbares de l’occupant nazi. Prenant un risque personnel important, souvent armés de leur seule moralité, ces âmes courageuses ont contribué à sauver des vies juives alors que la grande majorité resta indifférente aux atrocités.
L’Etat d’Israël et les juifs à travers le monde honorent ces rares justes en leur remettant la seule médaille distribuée par l’Etat d’Israël. Cette distinction est importante, non seulement pour les familles des juifs disparus, ou pour leur communauté en général, mais aussi pour les enfants de ces héros, car leurs parents, refusèrent très souvent toute forme de gratitude et les enfants n’étaient et ne sont pas conscients des actes héroïques de leurs parents.
De nombreux survivants ne trouvèrent ni la force, ni le courage de se souvenir de ces années difficiles passées dans la clandestinité. Trop souvent, nous entendons les survivants exprimer leurs regrets de ne pas avoir déposé leurs témoignages au YAD VASHEM, plusieurs années plus tôt, du temps où les justes étaient encore en vie.
C’est pour avoir caché et hébergé une famille juive en détresse, la sauvant de la déportation et d’une mort certaine, que l’Institut YAD VASHEM a décidé de décerner le titre honorifique de JUSTES PARMI LES NATIONS, à titre posthume, à Jean-Pierre Foucault au non de son père.
Par cette médaille et ce diplôme, la nation juive et l’Etat d’Israël n’oublient pas ces actes de bravoure; et en décernant "LA MEDAILLE DES JUSTES PARMI LES NATIONS "la plus haute distinction décernée par l’Etat d’Israël, ils manifestent ainsi leur reconnaissance à ces "Justes”!!
C’est beau la France quand il y a des gens fiers et courageux comme Marcel Foucault, ,UN JUSTE PARMIS LES JUSTES, QU’ISRAEL A HONORE A JUSTE TITRE AUX YEUX DES NATIONS.
Ces personnes ont choisi la vie et la vie du prochain était si importante pour eux qu’ils étaient prêts à sauver des âmes innocentes tout en mettant la leur en danger.
Dans le Talmud, le commentaire sur la Bible, les sages écrivent : « La naissance de l’être humain a trois associés : Le père et la mère pour le physique et D qui insuffle à l’homme la vie "
Les sauveurs des hébreux sont également associés à cette création. Les israéliens et leurs descendants ne les oublieront jamais.
Que D les bénit. Amen
Ftouh Souhail |
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15/12/2009
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| Une fois n'est pas coutume .L'israélien Oren Lavie est annoncé comme candidat au prestigieux prix des Grammy Awards 2010, pour son clip "Her Morning Elegance". |
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Oren Lavie, né en 1976 à Tel Aviv, est un chanteur israélien, compositeur, dramaturge et metteur en scène. Il acquit une récente popularité sur Internet de par le clip de sa chanson "Her Morning Elegance" (1). Ce clip a été réalisé en Israël et a été vu au moment où j’écris 8 997 159 fois! Donc, presque 9 millions de fois.
Peu connu du monde des médias et de la musique francophones, son vidéo clip "Her Morning Elegance" fait un véritable carton sur Internet. Sur une musique entraînante, le réalisateur chanteur nous emmène dans un monde où le rêve et la réalité se rencontrent pour le plus grand bonheur de nos yeux éblouis et de nos oreilles complètement séduites par cette mélodie aux sons folk rock.
Entièrement réalisé en Stop Motion - image par image - le clip (3:37) est une petite merveille de création teintée d'humour et de fantaisie.
C'est le 31 janvier qu'aura lieu, à Los Angeles, la 52e cérémonie des Grammy Awards. Les Grammy Awards sont des récompenses qui sont décernées chaque année aux États-Unis par la Recording Academy et honorent les meilleurs artistes et les meilleurs techniciens dans le domaine de la musique. Les Grammy Awards ou Grammys est la plus prestigieuse cérémonie de remises de prix musicaux aux États-Unis. Fondés en 1958, ces Awards sont décernés dans tous les genres musicaux, du rock au jazz, en passant par le gospel, la country ou la musique classique. C'est une très longue cérémonie, durant laquelle 109 prix sont remis.
La candidature du chanteur et producteur israélien Oren Lavie sur la liste des candidats nominés pour les Grammy Awards 2010 de la musique, pour son clip Her Morning Elegance, est une bonne nouvelle.
Oren Lavie est un artiste Maxi Tendance, à découvrir absolument !
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La vidéo en question sur YouTube.com – Vous pouvez aussi télécharger les sonneries de "Oren Lavie” pour votre portable
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15/12/2009
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Au grand plaisir de tous les israéliens , le Professeur Ada Yonath est arrivé à Stockholm le 10 décembre 2009 où elle a reçue le prix Nobel de la chimie, qui lui a été remis à Stockholm par le roi Carl Gustaf XVI de Suède.
Le prix Nobel de chimie 2009 a été décerné à un trio, les deux Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz et l’Israélienne Ada Yonath, pour leurs travaux sur les ribosomes, les usines à protéines du corps humain, travaux qui ouvrent la voie à de nouvelles générations d’antibiotiques.
La professeur Ada Yonath, 70 ans, membre de l’Institut Weizman situé à Rehovot, s’était déclarée stupéfaite de son choix. " On m’avait laissé entendre, a-t-elle déclaré sur les ondes des radios israéliennes, que je n’avais aucune chance de remporter la palme.". Il est à souligner qu’il s’agit du 9ème prix Nobel attribué à un Israélien, en 60 années d’existence de l’Etat d’Israël.
L’Israélienne, qui fait partie des cinq femmes sélectionnées par le comité du prix Nobel se dit très heureuse. "Comme Alice au pays des merveilles”, s’extasie la scientifique. Elle s’est empressée de commenter l’accueil reçu en Suède : "exceptionnellement chaleureux”.
Ada Yonath est la 4e femme nobélisée de chimie de l’Histoire, et la première depuis 1964. Neuvième prix Nobel pour Israël, c’est aussi le premier pour l’institut Weizman où l’heureuse lauréate enseigne et où elle a reçu son doctorat il y a plusieurs décennies.
Yonath, âgée de 70 ans, était escortée à la cérémonie par le monarque, et elle a fait une brève allocution au nom des trois lauréats du prix Nobel de chimie 2009. Elle a partagé le prix de 1,4 million de dollars attribué pour ses travaux sur les ribosomes avec Venkatraman Ramakrishnan, du Royaume-Uni et Thomas Steitz, des Etats-Unis.
Les remises des prix à Stockholm et Oslo sont suivies par de somptueux banquets, lors desquels les lauréats dînent avec la famille royale scandinave, des professeurs d’université, politiciens et diplomates étrangers. En Norvège, un traditionnel "concert Nobel” se tient au lendemain de la cérémonie.
Le président Shimon Pères et le Premier ministre Binyamin Netanyahu l’avaient chaleureusement félicitée à l’annonce de la nouvelle.
Yonath s’est intéressée aux expérimentations depuis sa plus tendre enfance. "Une fois, j’ai essayé de calculer la hauteur de notre balcon, je me suis cassé le bras. Une autre fois, j’ai voulu vérifier si l’eau se déplaçait plus vite que le kérosène. Quand mon père a allumé une cigarette, un incendie s’est déclaré”, raconte Yonath en ajoutant que la curiosité est la clé du progrès scientifique.
Ada Yonath est rentré en Israël ce week end, le dimanche elle a assisté à une réception dans l’Institut Weizmann pour recevoir les félicitations des équipes scientifiques et de ses amis (Photo ci contre).
A SAVOIR : L’Institut Weizmann est une université de recherche mondialement renommée, située à Rehovot en Israël. L’université est spécialisée en études supérieures de 2e et 3e cycles et seulement dans le domaine scientifique. Créé en 1934 par Haïm Weizmann, l’établissement s’appelait initialement "Institut de recherches Daniel Sieff”. Il fut agrandi et renommé "Institut des Sciences Weizmann” le 2 novembre 1949.
L’institut compte aujourd’hui 2500 étudiants et propose des programmes en mathématiques, informatique, physique, chimie, et biologie, ainsi que de nombreux programmes interdisciplinaires. Deux de ses membres de la faculté de science informatique, Amir Pnueli et Adi Shamir (inventeurs du célèbre algorithme RSA), ont obtenu le prix Turing (considéré comme l’équivalent du prix Nobel pour les sciences informatiques).
Ftouh Souhail, Tunis
Voici la liste des lauréats du prix Nobel de chimie des dix dernières années, dont l’édition 2009 a été attribuée le décembre par l’Académie royale des sciences de Suède :
2009 : Venkatraman Ramakrishnan, Thomas Steitz (Etats-Unis) et Ada Yonath (Israël)
2008 : Roger Tsien, Martin Chalfie (Etats-Unis) et Osamu Shimomura (Japon)
2007 : Gerhard Ertl (Allemagne)
2006 : Roger Kornberg (Etats-Unis)
2005 : Yves Chauvin (France), Robert H. Grubbs (Etats-Unis) et Richard R. Schrock (Etats-Unis)
2004 : Aaron Ciechanover (Israël), Avram Hershko (Israël) et Irwin Rose (USA)
2003 : Peter Agre (Etats-Unis) et Roderick MacKinnon (Etats-Unis)
2002 : John Fenn (Etats-Unis), Koichi Tanaka (Japon) et à Kurt Wuethrich (Suisse)
2001 : William Knowles (Etats-Unis), Ryoji Noyori (Japon) et Barry Sharpless (Etats-Unis)
2000 : Alan Heeger (Etats-Unis), Alan MacDiarmid (Etats-Unis) et Hideki Shirakawa (Japon)
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14/12/2009
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Le président du lobby pour l'environnement, à la Knesset, le député travailliste Ofir Pines peut être se réjouir. Le gouvernement israélien a entériné ce dimanche 13/12/2009 le projet « Révolution Verte » initiée par Guilad Erdan, ministre de la Protection de l’Environnement.
Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a décidé de former une équipe de ministres qui se penchera sur la recherche de sources d'énergie de remplacement. Lors d'une réunion ministérielle placée sous le titre: « Gouvernement vert », il a été décidé que les objectifs de l'équipe seront d'encourager l'exploitation de l'énergie solaire et la localisation de sources d'énergie de remplacement pour le pétrole. De même, il est question de réduire la consommation de papier, de l'électricité et de recycler les matériaux dégradables pour produire de l'énergie.
Et pour commencer, ce seront les ministères et l’Administration en Israël qui devront montrer l’exemple. Le projet contient de nombreuses dispositions destinées à économiser l’eau, l’électricité, le papier et les ordures dans les dizaines de milliers de bureaux à travers le pays. Il est également prévu l’introduction de produits recyclables.
Par ailleurs, et c’est une grande première, le personnel gouvernemental israélien est « invité » à utiliser des moyens de locomotion économiques et peu polluants. Les inspecteurs internes des bureaux ministériels seront chargés d’établir des rapports réguliers sur le comportement écologique des ministères, et un compte-rendu annuel sera déposé sur la table du Conseil des ministres, et publié dans les journaux.
Le gouvernement israélien va investir des millions de shekels pour appliquer le projet de « Révolution Verte ». Pour montrer son engagement écologique, le gouvernement prévoit également d’adopter une politique de sobriété énergétique pour tout son parc immobilier (administrations, écoles, maisons de retraite, etc.).
En mettant en œuvre une approche de qualité environnementale au sein de chaque service de l’Etat, Israël est en passe de se doter d’une administration éco responsable. Le Plan « Révolution Verte » prévoit l’engagement des agents administratifs dans des gestes simples (réduction de la consommation du papier – de l’électricité - les déplacements.) et de les faire adhérer à la démarche écologique et de les rendre acteurs.
Transversale et novatrice par nature, l’éco responsabilité requiert la diffusion d’une "doctrine nouvelle", le déploiement d’autres pratiques et la mobilisation des agents de l’Etat. Pour se faire, l’Etat Hébreu prévoit d’établir un « Manuel de l’éco-agent » destiné aux agents des services publics. Il sera un support très apprécié lors des formations interministérielles de sensibilisation à l’éco responsabilité (1).
Le rôle de la commande publique dans les bonnes démarches écologiques et l’exemplarité de l’Etat au regard du développement durable feront que l’administration israélienne sera un modèle pour la protection de l’environnement.
Rappelons que les diplomates israéliens à l’étranger sont déjà passés aux voitures "vertes". Depuis 2007, l’Ambassade israélienne auprès de la US a doté son parc de voitures dites propres. C’est le cas aussi dans chacun de ses neuf consulats à travers les États-Unis ainsi que ceux qui servent l'ONU à New York. Tous les véhicules diplomatiques en cours devaient être remplacés par des voitures respectueuses de l'environnement (hybride SUVs).
Cette initiative a fait d'Israël un des premiers services étrangers aux États-Unis à s'engager à réduire de pétrole à travers sa flotte. Pour le moment, le champ d'application du parc du service étranger de véhicules «verts» englobe uniquement l'Amérique du Nord.
Le passage aux véhicules respectueux de l'environnement est également en cours au pays. Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, le directeur général de la société internationale Better Place, ainsi que le directeur de l’annexe israélienne, Moshé Kaplinsky, ont signé le 22/10/2009 un accord en vue du début de l’installation d’un réseau de bornes électriques destinées aux voitures fonctionnant à l’électricité .C ‘est ici une première mondiale .Des maires de plusieurs villes du monde ont assisté à la cérémonie de la signature du contrat à l’entrée de la ville.
En même temps, la Division de la Qualité de l'air du ministère de protection de l'environnement, encourage l’adoption de la voiture amicale et bénéfique à l’environnement. L’Etat Hébreu a réduit le montant des impôts sur les voitures hybrides à partir de 84 pour cent pour atteindre 30%.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Ce module sera destiné à sensibiliser les acteurs de l’administration au développement durable et à l’éco responsabilité dans le cadre de la formation continue des personnels du service public. Le manuel comportera également un guide des bonnes pratiques proposant des actions à mettre en œuvre pour réduire la consommation énergétique.
Voir notre article en relation : Israël améliore la qualité de l’environnement au Proche Orient |
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14/12/2009
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Le Centre communautaire de Paris, a organisé il y’a quelques jours un déjeuner convivial avec son excellence Mr Moustafa Sahel, le nouvel ambassadeur du Maroc en France (en photo) . Tour à tour, Edmond Elalouf, Pierre Besnainou, Richard Prasquier et le rabbin David Messas ont loué la qualité des rapports du roi avec les juifs originaires du Maroc, en présence de nombreux responsables de la communauté, dont Haïm Musicant et Ariel Amar pour le CRIF.
Mr Moustafa Sahel a rappelé la longue tradition d’hospitalité, de respect, des différents monarques marocains par rapport à leur communauté juive. Moustafa Sahel, qui a été nommé, il y a peu à Paris, a été, dans de précédentes fonctions, ministre de l’intérieur et ambassadeur de son pays auprès de l’ONU.
Il faut rappeler ici que sa SM le roi Mohamed VI, Commandant des croyants, encourage son peuple à pratiquer la tolérance, à respecter les différences, et à vivre dans la compréhension mutuelle. Dans ce Royaume, tous les religieux et imams musulmans sont tenus à respecter les juifs et leurs croyances. Toutes les insultes et les messages publiques antisémites sont interdites dans les mosquées du Maroc .Ce n'est malheureusement pas le cas dans d’autres pays musulmans ou les imams attisent la haine des juifs à chaque prière du vendredi.
Sous l’égide du chef suprême et commandant des croyants, le Maroc est le premier pays arabe, qui a décidé d’intégrer l’Holocauste dans les programmes scolaires, étant donner qu’elle fait partie intégrante de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale.
Le Roi du Maroc a décrit l'extermination des juifs par les nazis comme "l'un des chapitres les plus tragiques de l'Histoire moderne." Dans un discours, tenue à Paris au mois de mars 2009 à l’occasion du lancement du Projet Aladin , le Roi a dit que l'Holocauste était "l'héritage universel de l'humanité".
Le Roi a confirmé officiellement le programme dont le but est de transmettre aux jeunes marocains des informations sur l'Holocauste. Cette position hautement courageuse et humaniste de la part du Souverain chérifien est née d’un constat accablant concernant la prolifération du négationnisme dans le contexte du conflit israélo-palestinien. Mohamed VI veut pallier ce manque et favoriser un dialogue fondé sur la connaissance et le respect mutuels.
Sa Majesté porte une conscience que la Shoah est une chose trop grave et trop nécessaire pour être abandonnée au brouillard des sentiments. La Shoah est un sujet sensible pour les autres pays arabes mais pas au Maroc.
Le Maroc est le seul pays arabe qui autorise le 28 janvier, à l’occasion de la journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste, de célébrer la mémoire des six millions de juifs assassinés par les nazis et qui n'avaient commis qu'une "faute" : celle d'être nés juifs .
SM le roi Mohamed VI maintient la flamme de l'espérance et de l'humanité au milieu d’un monde arabe en proie à la folie destructrice des islamistes et de ceux qui les soutiennent.
Le Maroc et ses monarques, dont Hassan II et son fils actuel, le Roi Mohamed VI, étaient toujours en faveur d’un rapprochement profond avec Israël , un pays qui regroupe plus de 300,000 survivants des camps de la morts .
Depuis l’époque de feu Hassan II, qui présidait le comité El Qods (Jérusalem) à l’heure actuel, le Royaume marocain se démarque des autres Etats arabes. Rabat mène une politique pragmatique et équilibré, loin des sirènes du panarabisme. Rabat a toujours été plein d’attention envers les juifs.
Même à l’époque des nationalistes arabes et des pressions du colonel Nasser, ce pays a pris des positions très équilibrées. C’est tout de même quelque chose unique. On se souvient aussi que à l’époque, Israël aida le Maroc à protéger ses frontières et à combattre l’infiltration d’éléments égyptiens, désireux de faire du Maroc une sorte de tête de pont pour l’influence soviétique en Afrique du Nord. Et surtout d’enrôler l’armée chérifienne naissante dans son combat contre l’Etat juif.
Malgré des hauts et des bas, Israël continua d’aider le Maroc aux plans militaire et diplomatique, intervenant en sous main auprès des Américains pour aider au décollage d’une économie marocaine qui en avait besoin.
Des informations parues ces derniers mois dans la presse israélienne et relayées par des médias arabes confirment que le Royaume s’active à renouer ses liens avec Israël. Ce n’est pas par hasard, explique-t-on encore, que les retrouvailles israélo-marocaines se sont déroulées dans la capitale française. L’hyper activisme tous azimuts dont fait preuve Nicolas Sarkozy depuis son arrivée à l’Élysée n’épargne pas le dossier de la normalisation avec l’Etat Hébreu.
La nomination de Mr Moustafa Sahel, comme nouvel ambassadeur à Paris, est de nature à relancer le chemin de la normalisation avec Jérusalem. Mr Sahel est très apprécié par les juifs de France et l’ensemble des responsables de la communauté.
Dans cette nouvelle et prometteuse conjoncture les marocains jouent déjà les éclaireurs. À y regarder de près, on découvre que ce sont là des constructions certes séduisantes, mais dont les fondations demandent à être consolidées.
Le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann, a rencontré à New York son homologue marocain, Taïeb Fassi-Fihri, le 24 septembre 2009 en marge de l’assemblée générale des Nations Unies.
En octobre dernier, Sa Majesté le roi du Maroc, Mohammed VI, a accordé un des honneurs les plus distingués de son pays à un leader juif américain. Jason Isaacson, le directeur du Comité Juif Américain (American Jewish Committee) d’affaires gouvernementales et internationales, a été décoré avec la médaille de Chevalier du Trône du Royaume du Maroc.
En octobre 2009, une délégation de personnalités juives d'origine marocaine a entamé une visite de travail au Maroc. Une trentaine de personnalités juives d'origine marocaine, actives dans le monde des affaires, des professions libérales et de la société civile, dans de nombreux pays de résidence à travers le monde, se sont réunis dans le cadre des efforts du conseil consultatif des Marocains à l'Etranger (CCME). La visite était une occasion pour ces personnalités de tenir des réunions de travail avec plusieurs responsables sectoriels (agriculture, éducation nationale, enseignement supérieur, culture, secteurs sociaux).
En novembre 2009, le chef de l'opposition israélienne Tzipi Livni, a eu droit à un accueil chaleureux au Maroc. Invitée par un "Think Tank” local, sa visite a marqué l’amitié qui réunit l’Etat d’Israël et les responsables marocains le tout, avec la bénédiction de Mohamed VI.
En novembre 2009, une vingtaine d'enseignants venus du. Maroc ont participé en Israël à un séminaire sur l'enseignement de la Shoah. Cette initiative est encouragée par Sa Majesté Mohamed VI, le roi du Maroc.
Il faut ici ajouter une particularité par rapport aux restes des pays arabes ; les leaders politiques, intellectuels, banquiers, artistes et entrepreneurs au Maroc encouragent le rapprochement israélo-marocain. Plusieurs personnalités éminentes comme André Azoulay, conseiller de roi SM le Mohammed VI (1) , mais aussi Taïeb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères , Mustapha Terrab, directeur général de l’Office chérifien des phosphates (OCP), Fayçal Laâraïchi, président-directeur général de la Société nationale de radiodiffusion et de Télévision (SNRT) et Moulay Hafid Elalamy, ex président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), œuvrent en faveur de la normalisation avec l’Etat d’Israël et l’échange d’ambassadeurs.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Pour celles ou ceux qui ne connaissent pas ou peu la personnalité d'André Azoulay et son combat inlassable pour la paix et le rapprochement des cultures, ils sont rares j'en suis sûr. Son parcours de catalyseur de la paix entre Arabes et Juifs est très riche. Un combat qui ne date pas d'hier ; il s'est rendu a maintes reprises en Israël, ou il a obtenu un doctorat honorifique de l'université Ben Gourion de Tel-Aviv. |
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13/12/2009
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Du Vendredi 11 décembre au Samedi soir 19 décembre 2009, aux 4 coins du monde, les lumières de Hanoucca seront allumées. Il s'agit de la célébration de la défaite "des puissants contre les faibles" ou encore "des méchants contre justes" .Lors de cette fête, les juifs se souviennent que les justes finissent toujours pas triompher et que la confiance dans la fidélité de Dieu donne toujours une force invincible au peuple de Dieu.
En parcourons les jalons de l’histoire, nous voyons que les Juifs sont bien un miracle de survivance. Durant les nombreuses persécutions, et au grand étonnement des nations, avec l'aide de l'Eternel seul et unique bénit soit-Il, les hébreux ont combattu les grands monstres de l'histoire. Ils ont accompli un long et pénible chemin pour pouvoir survivre .Dans la Thora, il est d’ailleurs écrit que les juifs doivent rependre la lumière sur le monde.
La Torah manifeste aussi une grande considération vis-à-vis des femmes qu'elle place sur le même pied d'égalité que les Patriarches et les grandes figures du Judaïsme qui ont marqué le destin du peuple juif. A chaque fête juive, il est possible de noter le rôle prépondérant de la femme dans les événements de l’histoire juive. D’ailleurs l’une des leçons de Hanoucca réside dans le fait que le Miracle s’est produit grâce aux femmes.
Hanoucca, qui rappelle la victoire contre l’empire grec, rappelle aussi la confiance que les femmes d’Israël avaient établie en Dieu à l’heure de l’épreuve.
À l’époque de l'histoire de Hanoucca, vivait une femme, Hanna, qui avait sept fils. Dès leur plus jeune âge, elle leur avait appris à aimer Dieu de tout leur cœur et à accomplir les Mitsvoth (les commandements) dans toutes les situations, même si cela était difficile.
Et voilà qu'arriva le méchant roi Antiochus qui émit de terribles décrets. Il voulait forcer les Juifs à servir des idoles et à s'incliner devant elles. Il envoya des soldats chercher Hanna et ses sept fils. Antiochus commença par l'aîné :
« Prosterne-toi devant cette statue ! » ordonna-t-il !
Le grand fils refusa et dit : « Il est écrit dans la Torah : Je suis l'Eternel, ton Dieu, il n'y a donc point d'autres dieux. Je ne me prosternerai pas ! ». Sur l'ordre du roi, les gardes le prirent et le tuèrent.
Le cruel souverain appela le deuxième fils et lui dit : « Prosterne-toi devant cette statue ! ». Le jeune garçon lui répondit : « Il est écrit dans la Torah : tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Il nous est interdit de nous incliner devant une idole ! ». On le fit sortir et on le tua, lui aussi.
Antiochus convoqua le troisième enfant de Hanna : « Prosterne-toi devant cette statue ! » lui ordonna-t-il ! Le garçon lui rétorqua : « Il est écrit dans la Tora : tu ne te prosterneras point devant un autre dieu. Jamais je ne le ferai ! ». On le mit à mort, lui aussi.
Antiochus s'adressa ainsi au quatrième fils : « Regarde ce qui est arrivé à tes frères, qui n'ont pas voulu se prosterner devant l'idole. Prosterne-toi et aucun mal ne te sera fait ». « Jamais ! » s'écria le quatrième. Les soldats le tuèrent immédiatement.
Antiochus ordonna au cinquième fils : « Tu dois m'obéir ! » « Prosterne-toi devant cette idole ! » Mais l'enfant courageux lui dit : « Il est écrit dans la Torah: « Dieu est l'Eternel dans le ciel et sur la terre, il n'y en a pas d'autre. Je refuse de me prosterner devant cette statue ! » On le fit sortir pour l'exécuter.
Antiochus demanda au sixième fils : « Fais-moi plaisir, prosterne-toi juste une fois devant cette idole ! » Le petit garçon lui répondit : « Il est écrit dans la Torah « Ecoute Israël, l'Eternel est notre Dieu, l’Eternel est UN ! Je ne me prosternerai pas ! ». On le tua, lui aussi.
Finalement, le roi fit appeler le septième fils, auquel il ordonna une fois de plus :
« Prosterne-toi devant cette statue ! ». Mais le petit dernier était aussi courageux que ses frères. « Non et non ! On n'a pas le droit de se prosterner devant une idole! »
Antiochus regarda le tout jeune enfant qui se tenait sans peur devant lui et se dit :
« Comment ! Un bébé de deux ans me tient tête, quel ridicule ». Il s'adressa alors à lui d'une voix douce en voulant l'amadouer : « Viens, mon petit, tu es si jeune pour mourir, écoute-moi ! Si tu fais ce que je te dis, tu deviendras un grand prince. Je vais juste jeter ma bague au pied de l'idole et tu vas simplement me la ramasser. » « Méchant roi, lui dit le petit garçon. » « Tu veux que je fasse semblant de me prosterner pour que tout le monde croie que je t'ai obéi ? Non ! Je ne veux n’obéir qu'à Dieu ! Il est, lui, le plus grand de tous les rois ! »
Le cruel Antiochus ordonna alors de le tuer également !
Avant qu'on ne le prenne, Hanna, sa courageuse mère, l'embrassa en pleurant et dit : « Mes enfants, mes enfants ! Quel immense mérite vous avez acquis en sacrifiant ainsi votre vie pour Dieu ! »
Lorsque Hanna mourut peu après, elle aussi, une voix se fit entendre du ciel et proclama :
« La mère des fils est bienheureuse ! » Le méchant Antiochus fut frappé d'une terrible punition et mourut dans d'atroces souffrances.
Mais quelle grande récompense Hanna et ses sept fils reçurent dans le Gan Eden, parmi tous les grands Tsadikim, pour avoir sanctifié le Nom Divin !
Voila ce que j'appelle l'excellence juive.
L'histoire émouvante de ces sept frères, tous des Tsadikim, et de cette mère Hanna dont le courage est exemplaire, témoigne de l’attachement viscéral du Peuple Juif à Sion, à la Torah, au courage et à la vérité. Elle ne les à pas envoyer se faire exploser . Elle a montré aux prétentieux et autres vaniteux de ce monde que le seul Roi est celui des cieux l'Eternel seul et unique magnanime et toujours prompt à pardonner, bénit soit-il bénit le peuple qui le représente à la face de l'humanité contre vents et marées.
Hanoucca Saméah.
Joyeuses fêtes de Hanoucca
Ftouh Souhail, Tunis
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13/12/2009
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La fête de Hanoucca ou fête des Lumières a commencé pour les juifs dans le monde entier.
A Sdérot en Israël, malgré les menaces de tirs de roquettes, les Israéliens ont entamé les célébrations autour du traditionnel candélabre à huit branches. Les célébrations durent 8 jours. Chaque soir, une bougie est allumée.
Hanoucca commémore un miracle : une petite fiole d’huile sainte portant le sceau du Grand prêtre avait été cachée dans le Temple. Profané puis libéré, ce dernier fut ré inauguré. Versée dans la Ménorah à l’heure de l’inauguration, cette huile dura miraculeusement huit jours.
La fiole d’huile est le symbole d’une petite lumière, d’un petit espoir qui subsiste. Un espoir de paix au milieu des guerres, une part de joie dans les moments difficiles.
Tout d'abord, nous tenions au nom de la fraternité judéo musulmane à vous souhaiter Hag Hanoucca Sameah et que cette fête vous éclaire comme vous faîtes éclairer le monde.
Nous souhaitons à tous de récolter lors de cette fête, de la joie et les bénédictions, la vie, le bien et tout ce qu’il y a de saint venant de Dieu.
Je prie le ciel notre H'ahcem bénisse votre Eretz Israël, que cette lumière brille aussi dans nos coeurs, qu’elle brille pour tous ceux qui souffrent.
Je vous souhaite à tous et toutes, mes frères et soeurs, d'excellentes fêtes de Hanoucca avec de belles lumières pour nous délivrer de l'obscurantisme des quelques abrutis illettrés.
Que les lumières de Hanoucca inondent la terre entière, et pas seulement les juifs !
Hag Sameah,
Ftouh Souhail, Tunis
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12/12/2009
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Israéliens, Palestiniens et Américains ont exprimé cette semaine leur satisfaction concernant la déclaration de l'Union Européenne selon laquelle "s'il doit y avoir une paix véritable, une solution doit être trouvée à travers des négociations pour résoudre le statut de Jérusalem ". Dans une déclaration commune des 27 pays de l’UE, les ministres des Affaires étrangères réunis à Bruxelles le 8 décembre ont parlé du statut de la ville de Jérusalem.

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann a déclaré que "cette décision, affirmant que les questions centrales qui opposent Palestiniens et Israéliens doivent se régler par des négociations entre les parties, est positive et représente même une amélioration par rapport aux positions exprimées précédemment par l'Europe".
Pour le Premier ministre palestinien, Salem Fayyad, "cette résolution ouvre la voie à l'Union Européenne pour qu'elle remplisse un rôle clé dans le processus de paix, aux cotés des Etats-Unis", et "il est grand temps qu'Israël comprenne qu'elle ne peut transgresser plus longtemps la loi internationale".
Les Etats-Unis ont réagi aussi à la déclaration des Européens réclamant que Jérusalem devienne "la future capitale de deux Etats" en réaffirmant que le sort de la ville devra être réglé, selon Washington, dans la négociation d'un statut définitif entre les parties. "Nous sommes au courant de la déclaration de l'UE, mais notre position sur Jérusalem est claire", a indiqué le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley: "Nous pensons qu'en tant que question relevant du statut définitif, c'est dans le cadre d'une négociation formelle entre les parties directement qu'elle sera le mieux traitée".
Les pays européens ont appelé à ce que Jérusalem devienne "la future capitale de deux Etats" palestinien et israélien dans le cadre d’un règlement négocié, tentant ainsi de trouver une formule de compromis après une controverse avec l’Etat hébreu. Dans leur déclaration commune les 27 pays de l’UE, ont dit leur "vive préoccupation" face au blocage du processus de paix.
"S'il doit y avoir une paix réelle, il est nécessaire de trouver par la négociation un moyen de résoudre le statut de Jérusalem comme future capitale de deux Etats", souligne un document européen. Ces formules ont fait l'objet d'intenses tractations pendant plusieurs jours entre pays européens, divisés entre eux sur la question et mis sous pression par des protestations préventives israéliennes.
Alors qu'un premier projet de texte suédois précisait clairement que le futur Etat palestinien devait être composé de la Judée Samarie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est, la version finale indique simplement que le futur Etat palestinien doit être "contigu (à Israël) et viable"
C’est le texte proposé par les Français qui sera adopté. Face à la proposition suédoise on trouve la France, l’Italie, l’Allemagne, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie qui s’opposent à la proposition initiale de Stockholm .
Les Européens ne sont pas tous d'accord sur la position à adopter quant à la capitale d'un futur Etat palestinien, sans attendre un règlement de paix final entre les belligérants, "Jérusalem-Est" renvoyant aux frontières d'avant la guerre de 1967.
Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini a ainsi affirmé à Bruxelles lundi que la question de Jérusalem ne devait pas être tranchée "unilatéralement" et qu'elle devait être "négociée".
Au bout du compte, la diplomatie israélienne s’est félicitée que la voix d’un État responsable et équilibré, la France, a prévalu» à Bruxelles.
Un Communiqué du porte-parole du ministère Israélien des Affaires étrangères s’est félicité que le compte tenu à l’origine du projet présenté par la présidence suédoise , au début des discussions, n’a pas passé. Israël a salué le fait qu’à la fin, les voix des Etats de l’Union Européenne responsables et raisonnables aient prévalu, dans l’équilibrage et l’amélioration du texte.
« Nous nous félicitons également de la reconnaissance accordée aux mesures et aux efforts déployés par Israël pour permettre la reprise des négociations ; sur la déclaration concernant la poursuite du développement et l’expansion des relations entre Israël et l’Union Européenne ; à la reconnaissance de la gravité du problème posé par l’armement du Hamas et à l’expression de l’Union Européenne de l’engagement pour la sécurité d’Israël et sa pleine intégration dans la région.
On pourrait s’attendre à ce que l’Union Européenne agisse pour promouvoir les négociations directes entre les parties, tout en tenant compte des besoins de sécurité d’Israël et de la compréhension que le caractère juif d’Israël doit être préservé dans tout futur accord. » ajoute le Communiqué du ministère Israélien des Affaires étrangères.
Ftouh Souhail |
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12/12/2009
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Quand éclate la seconde guerre mondiale, la Tunisie abrite une population juive d’environ 90.000 âmes, habitant essentiellement entre Tunis et la Goulette, voire à Djerba, Sfax, etc. |

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L’Europe et les champs de batailles ont beau paraître loin, mais la Tunisie sous protectorat français subit dès octobre 1940 les lois antisémites de Vichy – comme en Algérie.
Les mesures antisémites sont diversement appliquées en Tunisie, pas toujours comme Vichy l’aurait voulu. Ainsi, le port de l’étoile jaune n’est pas obligatoire à Tunis, mais seulement à Sousse et Sfax. Fait notable, de larges couches des féodaux tunisiens s’opposent aux mesures antisémites, ne serait-ce que pour réaffirmer face à Vichy leur autorité sur la Tunisie et tous les « sujets » du Bey (parmi lesquels les juifs et les juives).
Ainsi, dès son intronisation en juin 1942, Moncef Bey s’opposera à l’antisémitisme de Vichy, et cachera des juifs pendant toute l’occupation à titre personnel, en poussant beaucoup de figures de la féodalité à faire de même. Les exemples en ce sens sont très nombreux. Mais suite aux avancées des Alliés en Afrique du Nord, les nazis décident d’organiser la défense sur place, et débarquent en Tunisie le 8 novembre 1942. C’est alors que s’ouvre la période de l’occupation nazie en Tunisie, ce qui est unique en Afrique du Nord.
Pour la minorité juive, les persécutions antisémites franchissent un cap, et deviennent semblables à celles qui règnent en Europe : étoiles jaunes, rationnements, spoliations, réquisitions militaires, énormes amendes collectives, travail forcé en public ou dans des camps, et jusqu’à la déportation.
Le 8 décembre 1942, les forces nazies d’occupation exigent à la communauté juive (représentée par Moïse Borgel) un contingent de travailleurs forcés : il lui faut 3000 jeunes adultes juifs pour le lendemain à l’aube. Mais le lendemain matin, il y a seulement 120 « volontaires » à la caserne Foch de Tunis. Ce sont donc les SS qui vont se charger du travail, et qui vont opérer une rafle sans doute déjà prévue : c’est la rafle de Tunis du 9 décembre 1942.
Ainsi, les SS occupent l’Alliance (l’école de l’Alliance Israélite Universelle) et « cueillent » les personnes qui arrivent. Les nazis iront jusqu’à rafler dans les synagogues, notamment la grande synagogue de Tunis. De plus, ils enlèvent de nombreuses figures notables de la communauté juive, qui serviront comme otages.
Les 4000 juifs raflés ce 9 décembre 1942 iront soit en camp de travail, soit seront envoyés sur les fronts allemands en Europe. Ce seront au total 5000 juifs de 18 à 50 ans qui iront trimer dans 32 camps de travail en Tunisie dans des conditions de travail extrêmes, principalement vers Bizerte (tout au nord) mais aussi dans les environs de Tunis. À noter que le financement et les ravitaillements des camps seront assurés par la communauté juive… suite à des négociations avec les nazis !
De ces camps, quelques centaines de personnes ne reviendront pas, que ce soit à cause des conditions de vie extrêmement dures ou bien des exécutions sommaires… De même, une soixantaine de très jeunes adultes juifs trouveront la mort dans les fronts allemands en Europe. Sans compter un convoi de déportés juifs, qui partira en avril 1943 en avion (étant donné que la mer est quadrillée par les Anglais), en direction des camps de Pologne et d’Autriche. De cette déportation, 17 personnes ne reviendront pas – en plus de déportés « individuels » parmi les résistants.
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Face aux avancées des forces Alliées, les nazis déserteront les camps de travail en avril 1943, et fuiront la Tunisie en mai 1943. Peu après, les mesures antisémites seront abrogées.
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Les six mois d’occupation allemande de la Tunisie ont été trop dur ; les nazis ont avaient la tentation de mettre en œuvre les véritables plans nazis : l’extermination de la minorité juive de Tunisie.
Les Juifs de Tunisie sont les seuls Juifs au monde arabe à être tombés massivement sous le pouvoir de l’Allemagne hitlérienne.L’anéantissement de cette communauté était prévu, comme le prouve la présence à la tête des forces de police allemande du colonel SS Walter Rauff :responsable du programme des camions à gaz, il avait été envoyé en 1942 à Athènes à la tête d’un commando spécial dans la perspective de la victoire de l’Afrika Korps. Sa mission : la liquidation des Juifs d’Égypte et de Palestine. La défaite de Rommel, son reflux à l’Ouest et l’occupation de la Tunisie par l’Afrika Korps ont propulsé Rauff à Tunis fin 1942. Heureusement, les troupes alliées ont fini par vaincre l’Afrika Korps au printemps 1943 et dans l’intervalle la déportation des Juifs tunisiens vers l’Europe par la Méditerranée a été rendue impossible par la maîtrise maritime anglo-saxonne.
En effet, il existe des témoignages de cadres de la diplomatie nazie allant très clairement dans ce sens. Cependant, vu que la mer était sous contrôle allié, et que la déportation par « charters » n’était pas envisageable à l’époque, les SS avaient prévu de fusiller les personnes juives en Tunisie même.
Les Juifs de Tunisie ont connu l’angoisse, les rançons, les pillages, les souffrances du travail forcé et des dizaines de morts. Mais si leur situation n’a pas été pire encore, ils le doivent à l’intelligence et à l’habilité des dirigeants de leur Communauté, interlocuteurs exclusifs de terrifiants tueurs de Juifs, qu’ils ont réussi à manoeuvrer pour le plus grand bien de ceux qu’ils représentaient.
L’histoire des Juifs de ce pays reste aujourd’hui encore relativement mal connue du grand public. Plus encore, leur histoire pendant l’occupation nazie. La Tunisie, à l’époque protectorat français, est le seul pays d’Afrique du Nord à avoir connu l’Occupation. Les lois de Vichy étaient en vigueur depuis 1940 ; mais c’est en 1942 que les troupes allemandes font leur arrivée brutale en Tunisie. Comme l’écrira Albert Memmi, l’histoire du monde rattrape violemment les Juifs de Tunisie.
La même histoire, cent fois répétée en Europe, commence : rationnements, port de l’étoile jaune dans les villes intérieures, réquisitions, spoliations, numerus clausus, amendes infligées aux communautés, le tout sous les bombardements intensifs des forces alliées. Le jour de la rafle, 4 000 hommes sont arrêté, que les Allemands iront parfois ramasser jusque dans les synagogues.
Peu de gens se souviennent, en effet, que la Tunisie fut le seul territoire français hors métropole, à subir une occupation allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale : six mois entre novembre 1942 et mai 1943, un temps trop bref pour procéder à un massacre massif de la population juive locale, mais suffisant pour la terroriser, avec en particulier une rafle de 4000 hommes en décembre 42, envoyés dans des camps de travail ou sur les lignes de front, où hélas une cinquantaine, presque tous très jeunes, furent tués ; une poignée de résistants et de militants antifascistes furent aussi déportés en Europe, où ils furent assassinés ...
En six mois d’occupation, de décembre 1942 à mai 1943, sur une population de 75000 Juifs, 4000 hommes seront envoyés aux travaux forcés dans des camps – sans compter les «Tunisiens de France » qui seront déportés à Auschwitz. Le grand organisateur, le colonel Walter Rauff, qui dirige les troupes SS, s’est déjà fait un nom. Le concepteur des chambres à gaz mobiles – où les gaz d’échappement étaient rejetés à l’intérieur du camion, provoquant ainsi la mort par asphyxie d’une cinquantaine de personnes -, c’est lui : 100 000 victimes en Ukraine, Biélorussie, Yougoslavie.
Claude Sitbon, qui prépare la sortie d’un livre sous la direction de Yad Vashem, explique : «La présence des SS aux côtés de la Wehrmacht prouve que les Juifs de Tunisie faisaient partie de la Solution finale. La défaite des forces de l’Axe à El Alamein et l’enlisement des Allemands à Stalingrad, ce concours de circonstances historiques, expliquent que les Juifs de Tunisie n’aient pas connu le même sort que ceux de Salonique. Car, finalement, Varsovie Salonique Tunis sont un même destin. Il n’y a pas à faire de différence entre Sépharades et Ashkénazes : tous les Juifs sont des survivants. »
Dans la ville de Grombalia, (à 40 kilomètres au sud de la capitale Tunis) certains ont pu être sauvé par des habitants loyaux qui leur offraient un logement et de la nourriture, jusqu à la libération. Les justes sont effectivement des braves et le temps qui passe valorisera leurs actions d’avantage avec un réel espoir de servir d’exemple et de modèle pour un avenir de paix et d’entente entre tous les hommes.
Le Bey de Tunis avait aussi une attitude courageuse dans cette période sombre de l’histoire de notre pays. Moncef Bey n’a pas favorisé la moindre propagande antijuive comme le firent les autorités de Vichy. Le souverain tunisien, Moncef Bey, monté depuis peu sur le trône avait assuré que les juifs étaient des tunisiens comme les autres. A la période de l’occupation nazie, il n’avait certes aucune possibilité d’empêcher les Allemands de se prendre à la Communauté Juive. Malgré l’antisémitisme de certains de ses sujets, il n’eut jamais une attitude hostile à l’égard des juifs tunisiens et, très habilement, il refusa de collaborer avec l’occupant allemand.
A noter que l’influence ravageuse de la propagande antisémite du Grand Mufti de Jérusalem, qui indiquait à Hitler quelles devaient être ses cibles dans le monde arabe et musulman, devait aussi produire ses effets dans la société tunisienne qui serait pourtant la première à payer le prix de son identité originale en voie de création.
Des Justes il y en eut parmi les Musulmans !!Et pas qu’un seul!! à commencer par Moncef Bey qui fut pleuré à sa mort par TOUS les Tunisiens Musulmans comme Juifs, il fut un grand homme!!
Des Justes ? Cet agriculteur de Grombalia un prénommé Abdelhamid qui sauva des dizaines de Juifs en les "embauchant” comme ouvriers agricoles.
Des Justes? la famille de Ahmed Sédraoui et sa femme Habiba (Allah ieromhoum) qui recueillit le jeune Shmouel évadé du camp de travail forcé de Djaafar el Tahatani.
Une cérémonie a eu lieu, le 6 deceembre , au Mémorial de la Shoah à Paris. Une occasion pour les Juifs de Tunisie de se rappeler de cette poignée de résistants et de militants qui aimaient leur pays .La « Société d’Histoire des Juifs de Tunisie » (SHJT) et son dynamique Président, le professeur Claude Nataf, ont le mérite depuis quelques années de commémorer cette page sombre de l’histoire judéo tunisienne, par une belle cérémonie au Mémorial de la Shoah, et celle de cette année a été honorée par la présence de nombreuses personnalités. L’adjointe au Maire de Paris, les représentants de la Tunisie et d’Israël, Raphaël Haddad président de l'UEJF, Serge Klarsfeld , Désiré Haddad Bblaiche et un descendant de la famille beylicale de Tunis. Tous ils ont allumé des bougies du souvenir de ces martyrs dont la mémoire doit aussi (et souhaitons le, en dehors de Paris), intégrer cette page d’Histoire.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Le meilleur ouvrage à ce sujet est ”Six mois sous la botte” (Éditions S.A.P.I., 1943) de Paul Ghez, Président de la communauté Juive à cette époque et Officier de l’ Armée Française. Héros des deux guerres, âgé de 44 ans, avocat très en vue, dirigeant moderniste de la Communauté, Paul Ghez, homme de caractère, a tenu tête avec succès au colonel SS, Walter Rauff. Son journal, écrit au jour le jour, ait partager les péripéties de la lutte engagée avec la Gestapo, du sort de la population juive et des travailleurs forcés et de ses propres états d’âme et dilemmes dans une situation toujours critique, où il dut faire preuve d’un courage et d’un sang-froid exceptionnels. Commander le livre sur le site des éditions Le Manuscrit
A lire aussi :
*Nos martyrs sous la botte allemande, de Gaston Guez qui dresse la liste des victimes, raflées, elles, en Tunisie, avec de nombreuses photographies.
* Les Juifs de Tunisie sous Vichy et l’occupation de Jacques Sabille. Éditions du Centre, 1954
* Frédéric Gasquet, La lettre de mon père. Une famille de Tunis dans l’enfer nazi, préfacé par Serge Klarsfeld. Éditions Le Félin. 2006, |
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11/12/2009
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Israël vient d’adopter deux projets de loi sur l'environnement qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les deux textes sont passés en première lecture, ce mardi 8 décembre à la Knesset. Le premier appelle les institutions à mettre en œuvre des protocoles d'économie d'énergie, tandis que le second exhorte le ministère des Transports à présenter un plan pour améliorer, d’ici un an, le transport public en Israël.
Il y’a toujours dans ce pays des progrès réalisés dans ces législations sur les problèmes de la pollution de l’air. Les normes appliquées par exemple en Israël visant à préserver la qualité de l’air sont souvent dérivées de celles d’autres pays industrialisés comme les pays d’Europe ou les Etats-Unis ( par exemple, Israël a adopté la norme T.A. Luft 86 votée en Allemagne).
Israël est déjà doté d’une loi pour la qualité de l'air : adoptée par la Knesset le 22 juillet 2008 et approuvée parmi plus de 70 membres de la Knesset, cette loi reflète la conscience environnementale du peuple israélien (1)
Jérusalem ouvre pour réglementer à la fois la pollution atmosphérique (en suivant les recommandations de l’OMS) et les émissions de gaz à effet de serre responsables, selon certains spécialises, des changements climatiques afin d’atteindre les objectifs fixés par le protocole de Kyoto (2).
Au mois de novembre dernier le ministre israélien de l’Environnement, Guilad Erdan (Likoud), a demandé au Premier ministre de créer un comité ministériel chargé de promouvoir le secteur des énergies renouvelables. Selon une analyse menée par Mc Kinsey & Co, 25 % de l’énergie israélienne devront provenir de ressources renouvelables, d’ici 2030
Le ministre de l’Environnement a présenté il y’a un mois les priorités de son ministère au gouvernement : Faire des déchets une véritable ressource économique; lutter contre la pollution atmosphérique; s’armer contre le réchauffement climatique et sensibiliser le public aux questions environnementales. Il propose aussi de stimuler l’économie en créant des emplois et des revenus dans le secteur des technologies propres.
Le ministre cherche à suivre une approche intégrée nécessitant des stratégies d’interventions variées touchant plusieurs secteurs d’activités économiques et interpellant les divers ministères. Le ministère de l’Education participera aussi à la formation des enseignants pour qu’ils abordent les sujets environnementaux. La prochaine génération doit d’ores et déjà prendre de bonnes habitudes, selon Erdan.
L’une des ambitions d’Erdan consiste à recycler la moitié du stock israélien de déchets d’ici 2015. Pour ce faire, il envisage de faire voter une loi sur les emballages l’année prochaine : les fabricants israéliens seraient ainsi responsables de leurs produits jusqu’à leur destruction, y compris des opérations de recyclage.
Le public, lui, devra systématiquement séparer les différents types de déchets. Il devra d’abord distinguer les ordures humides des sèches, puis il se débarrassera séparément des déchets organiques et non organiques (3). Le ministère devrait également aider les municipalités à créer les infrastructures nécessaires.
Le ministère de l’Environnement a travaillé d’arrache-pied sur son nouveau plan, en s’appuyant notamment sur le projet de loi "Clean Air” (Air pur), adopté l’an dernier. La nouvelle législation entrera en vigueur en 2011.
Le Premier ministre, Binyamin Netanyahu, a répondu positivement à la présentation du ministre : "La protection de l’environnement est d’importance supérieure. Nous sommes aujourd’hui en mesure de résoudre certaines contradictions entre nos besoins existentiels et nos préoccupations environnementales”.
"Plus que toute autre nation, nous avons intérêt à promouvoir des solutions dans ces domaines et en particulier dans les énergies alternatives”, a-t-il ajouté.
Lors de la conférence "Facing Tomorrow” en novembre 2009, le Premier ministre israélien a confié son souhait de voir éclore l’indépendance énergétique d’Israël d’ici 10 ans.
Rappelant enfin qu’une une délégation israélienne de députés et ministres participe au sommet sur le réchauffement climatique qui s’est ouvert lundi à Copenhague. Elle présentera les initiatives israéliennes en matière d’énergies renouvelables et de limitation des effets néfastes des changements climatiques.
Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu participera, dans quelques jours, au sommet sur le réchauffement climatique à Copenhague. Il présentera des initiatives israéliennes en matière d'énergies renouvelables et de réduction de la dépendance pétrolière. Il profitera aussi de l'occasion pour rencontrer des dirigeants du monde entier et discuter d'autres dossiers diplomatiques et sécuritaires.
Ftouh Souhail
(1) Un nouveau sondage réalisé par l’Université Ben Gourion montre que les Israéliens souhaitent des initiatives contre le changement climatique. Le public israélien est en avance sur cette question. Le sondage a été effectué avant le sommet international sur le climat montre que beaucoup espèrent qu’un nouveau cadre international de réduction des émissions de gaz à effet de serre sera adopté. L’enquête a révélé que les trois quarts des Israéliens ont conscience des changements climatiques. Presque tous les Israéliens (96%) pensent que la communauté internationale doit prendre des mesures pour réduire le réchauffement planétaire, et la grande majorité d’entre eux (73%) estime que ces mesures doivent être rapides et substantielles. Le sondage téléphonique a été réalisé entre le 27 Octobre et 3 Novembre 2009 auprès d’un échantillon représentatif de 552 personnes.
(2) C’est en mars 2004 qu’Israël a ratifié le protocole de Kyoto relatif à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, devenant ainsi l’un des 192 pays signataires du protocole. En ratifiant le protocole, Israël s’est engagé à plafonner ses émissions de gaz à effet de serre dans le but de limiter des dérèglements climatiques majeurs.
Les Innovations et avancées technologiques dans l'environnement en Israël sont immenses .Le savoir-faire des ingénieurs israéliens en matière d’énergies non polluantes est apprécié dans le monde entier et il aide les nations à remplacer plus rapidement le pétrole et le charbon par des énergies renouvelables (soleil et vent).
(3) Les recherches effectuées dans le cadre d’un projet de doctorat sous la direction du
Professeur Alon Tal et du Docteur Yaakov Garb à l’Institut Blaustein pour la Recherche sur le Désert, prouve que les citoyens israéliens sont très en avance sur les questions qui touchent l’environnement .Cette recherche a été effectuée pour le compte de l’Université Ben Gourion par l’Institut de recherche stratégique et est soutenue par la Fondation Heinrich Boell. |
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11/12/2009
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Alors qu’Israël est désormais menacé par des tirs de missiles d’une portée de 80 KM (missiles fabrication russe et iranienne) détenus par le Hamas, les autorités israéliennes vont gentiment transférer entre 30.000 et 40.000 vaccins contre la grippe H1N1 (grippe porcine) dans la bande de Gaza, où six personnes sont mortes en cinq jours.
"Nous allons transférer entre 30.000 et 40.000 vaccins fournis par l'Organisation mondiale de la santé, les clôtures de sécurité n'empêchant pas la propagation des maladies", a affirmé à la radio militaire le colonel Moshé Levy, chef de l'unité de liaison et de coordination pour la bande de Gaza.
Moshé Levy, colonel de Tsahal en charge de la coordination à Gaza a aussi affirmé que 40% des vaccins sont payés par Israël, les 60 autre pourcent par l’Organisation Mondiale de la Santé.
En Israël attend toujours (mais il ne devrait plus tarder), le prêche d’un imam local qui affirmerait que c’est Israël qui à propagé le virus…
Pour en revenir à la situation de gaza, cet officier de Tsahal a également précisé qu'Israël allait fournir pour sa part dix mille doses de vaccins supplémentaires en Judée Samarie. Les autorités israéliennes avaient fait savoir mardi qu'elles coopéraient avec l'Autorité palestinienne pour tenter de contenir la propagation de la maladie.
L’Autorité palestinienne, basée à Ramallah (Judée Samarie) a précisé qu’elle entendait consacrer huit millions de dollars à l’achat de vaccins contre le virus, mais elle est coupée de Gaza et ne contrôle pas ce territoire depuis 3 ans .Ces foutus terroristes islamistes ont pris le pouvoir à gaza. S'ils avaient laissé l'autorité palestinienne gouverner. Gaza souffrirait moins. La population a élu des terroristes, hélas elle ne peut que regretter ce choix.
A noter enfin que les sommes investis par l’autorité palestinienne est moindre que celle investie par le Hamas pour construire son nouveau stade de football à Gaza… Si ça, ce n’est pas savoir gérer les priorités sereinement…
Et oui, les « sionistes » vont donner 40.000 doses pour un million et demi d’habitants … et les palestiniens ne fournissent même pas les médecins et les infirmières avec !!!!
Que dites-vous de cette info ? C’est toute la différence entre les israéliens et les gentils petits islamistes de Gaza. Les israéliens sont des humains tout simplement et le jour où leurs ennemis deviendront peut être alors la région changera complètement.
Je ne remercierai jamais assez ISRAEL pour cette générosité..
Ftouh Souhail |
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10/12/2009
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Six cas de grippe H1N1 ont été confirmés dans la bande de Gaza, les premiers dans le territoire palestinien, ont annoncé les autorités sanitaires du Hamas. Selon des sources médicales palestiniennes la grippe porcine a fait une quatrième victime cette semaine dans la bande de Gaza. Du côté d’Israël on est dans l’expectative: comment se fait-il que la grippe du porc ait pu entrer à Gaza alors qu’un "blocus” est toujours sur Gaza ? Trois possibilités:
- Un des nombreux conducteurs de camion d’aide alimentaire ou médicamenteuse était porteur du virus
- Un palestinien allant se ravitailler en arme en Egypte (en passant par les tous-terrains) serait revenu porteur du virus.
- Un des membres d’une délégation "free gaza” qui tente de percer le soi-disant blocus est entré à Gaza et à transmis sa maladie.
Si la première hypothèse est possible, on soupçonne surtout la seconde d’être la meilleure. La grippe porcine, très présente (et meurtrière) en Egypte serait donc rentré illégalement à Gaza… Ce qui prouve que le blocus israélien ne fonctionne pas si bien que les détracteurs de l’Etat Juif veulent le faire croire !
Côté hôpital européen de Gaza on annonce "qu”il y avait des cas suspects dans les hôpitaux et les résultats des examens ont révélé cinq cas avérés”. C’est Hassan Khalaf, le porte-parole du ministère de la Santé du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza (et les fonds destinés aux hôpitaux) qui l’affirment sur la chaîne qataris Ajzazirra. Au total, 17 cas suspects ont été recensés à Gaza, a-t-il précisé.
"Les patients ont commencé à recevoir un traitement”, a ajouté le porte-parole, en précisant que celui-ci avait été fourni par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Quand au matériel de détection du virus, il a été fourni gracieusement par Israël.
Du côté du Hamas toujours, on ne précise pas comment les patients ont pu contracter la maladie, mais on exclu tout lien avec le pèlerinage de La Mecque, qui s’est achevé fin novembre.
Ces cas suspects ont en effet été décelés avant le pèlerinage, a précisé le porte-parole des terroristes. Quatre à cinq cents fidèles musulmans de Gaza se sont rendus à La Mecque cette année. Si ces cas sont les premiers enregistrés dans la bande de Gaza, 1.250 cas ont été confirmés en Judée Samarie, dont 9 mortels. L’Autorité palestinienne a indiqué qu’elle entendait consacrer huit millions de dollars à l’achat de vaccins contre le virus.
En observateur avisé de l’islamisme fondamentalisme du Hamas, on peut à présent se demander à quand un fatwa proposant la mort aux infidèles ayant contracté la grippe non hallal ?
Ftouh Souhail, Tunis
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10/12/2009
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Le Secrétaire général de la Fédération des Syndicats des travailleurs palestiniens (PFGTU) a déclaré le 6 décembre 2009 à une délégation de TULIP que son organisation n’était pas intéressée par le boycott d’Israël. A l’occasion d’une journée de réunions à Naplouse, Shaher
Sa’ed s’est exprimé devant les représentants de sept syndicats, en affirmant que sa première priorité était d’aider les travailleurs palestiniens et que la Fédération des Syndicats n’avait jamais approuvé la politique générale de boycott.
Sa’ed a consenti le soutien de la Fédération au boycott de la production en provenance des implantations, tout en mettant en balance le fait que cela nuirait davantage que cela ne servirait les intérêts des 30.000 Palestiniens qui y sont régulièrement employés.
"Si le boycott fonctionnait rien qu’un peu, nous n’aurions plus rien à manger, plus de quoi payer l’électricité ou le gaz pour faire à manger. Il faut être réaliste, un boycott d’Israël et des produits fabriqués dans les colonies est ce qu’il y a de pire pour nous, palestinien” a t-il affirmé avant de renchérir; "c’est comme ceux qui fabriquent les maisons des israéliens dans les colonies, ils sont bien content d’avoir de quoi vivre. On ne voit jamais l’argent de notre gouvernement alors que celui des israéliens il est bien là. Les salaires sont corrects et personne ne se plaint. Entre nos employeurs et nous, c’est la paix alors je ne comprends pas pourquoi on veut nous enlever le pain de la bouche avec ce boycott… Voilà quelque chose qu’on ne connaît pas ici. Boycott… Surtout pas!"
Ça a le mérite d’être clair… Mais le message sera t-il suivi par les antisémites et par ceux qui nient à Israël le droit d’existence ? Les Palestiniens sont également perdants, en cas de «boycott ».
Il faut se rappeler que dans la majorité des cas, les produits Israéliens sont fabriqués par les arabes Israéliens ou des palestiniens. En novembre 2009, un intellectuel égyptien Tareq Heggy a même fait affirmé : « Je préfère le dialogue avec Israël au boycott des produits israéliens » Voir le clip sous-titré en français sur MEMRI TV en FRANCAIS :
Ftouh Souhail, Tunis
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10/12/2009
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Le délire paranoïaque est une maladie psychiatrique grave qui fait partie des psychoses, dans lesquelles la personne atteinte ne se rend pas compte de sa maladie.
Comme dans toutes les psychoses, le signe principal est l’apparition d’un délire, donc de la perte de contact avec la réalité. Ce délire est en général bien organisé autour d’un thème principal lié à la conviction d’être persécuté. Le malade interprète alors tous les éléments de la vie quotidienne à partir de cette conviction, et réorganise la réalité de façon délirante, souvent avec une grande exaltation et en croyant fermement à ses interprétations.
Le délire d’interprétation touche petit à petit tous les éléments de la vie quotidienne. Le malade est alors convaincu qu’il est la victime de persécutions organisées, d’un complot, et passe son temps à accumuler les preuves de ce complot imaginaire. Tous les évènements quotidiens sont alors interprétés en fonction de cette conviction, et constituent pour le malade autant de preuves qui renforcent sa conviction. . Le malade à l’impression d’être le centre d’attention de tout son entourage, et il est convaincu que tout le monde le juge ou parle de lui en permanence de façon négative.
Le monde arabe (du moins une partie) semble aujourd’hui atteint de cette maladie. Il est atteint de ce délire paranoïaque. Le monde arabe a perdu le contact avec la réalité. Ce délire est organisé autour d’un thème principal : Israël. Le monde arabe a lié la conviction que tout son malheur vient d’Israël. Cette malade collective interprète alors tous les dysfonctionnements et les problèmes internes à partir de cette conviction. Les pays arabes réorganisent la réalité de façon délirante, souvent avec une grande exaltation et en croyant fermement qu’Israël est la source de tous leurs problèmes et qu’il suffit de "jeter les juifs" à la mer que tout ira bien chez eux.
Un rapport publié ce mardi 8 décembre 2009 au Caire par un organisme indépendant l’affirme dans sa conclusion! Tout est la faute d’Israël!
La Syrie qui enlève les bénévoles des ONG pour les droits de l’homme ? La faute aux juifs!
L’Egypte qui torture à tout va ? La faute aux sionistes !
Les militants sarahouis arrêtés par la police marocaine ? Toujours la faute d’Israël…
Et ce n’est pas fini! Le rapport dénonce aussi:
- "Les autorités qui continuent d’imposer des restrictions aux activités portant sur les droits de l’Homme.”
- "La police syrienne poursuit sa sévère répression” envers les défenseurs de ces droits.”
- "Les attaques contre la presse menées par le Hamas.”
- "Les minorités traquées en Arabie Saoudite.”
Ou encore la situation globale de tous ces pays: Egypte, Irak, Soudan, Yémen, Liban, Libye, Algérie, Maroc, Syrie, Arabie saoudite, Bahreïn et dans les territoires palestiniens… Et tout s’éclaircit quand on comprend que tout (tout !) est la faute de l’Etat Hébreu !
Ce "rapport sur l’état général des droits de l’Homme dans le monde arabe”, rédigé par l’Institut du Caire pour l’étude des droits de l’Homme, estime que la situation s’est globalement "dégradée par rapport à 2008 " dans la douzaine de pays passés au crible.
Jérémie Smith, le représentant de cet institut a ainsi accusé certains pays de vouloir utiliser la notion de "diffamation des religions” pour "limiter les textes fondamentaux sur les droits et discriminer les minorités”. La reconnaissance du concept de "diffamation des religions” est réclamée avec insistance dans le monde musulman, mais il est rejeté par les pays occidentaux, qui font valoir que cela limiterait la liberté d’expression en légitimant la répression du blasphème.
Mais selon Smith, le pire, c’est que sans Israël tout irait tellement mieux: "les soutiens américain et européen à Israël donnent des arguments aux adversaires de la notion universelle des droits de l’Homme. Les pays occidentaux ont largement affaibli le système des droits de l’Homme en cherchant à donner une immunité à l’Etat Juif. Cela est largement utilisé par certains gouvernements pour appeler à une sorte de solidarité pervertie entre pays en développement.”
Conclusion: Israël est coupable. Les USA et l’UE ne devraient pas soutenir la seule démocratie du Proche-Orient. En fait, les USA et l’UE devraient simplement interdire à Israël le droit d’exister. Et dire que les mouvements israéliens des droits de l’homme sont parmi les plus actif à travers le monde !
Ce rapport montre encore une fois, que les organismes arabes de défense des Droits de l’Homme sont tout simplement « bidons » .Ils sont gérés par des idiots et de faussaires aveuglés par la haine. Si les Droits de l’Homme sont bafoués dans les pays arabe: c’est la faute d’Israël !
Et puis quoi encore??? Cherchez les vrais fautifs et les vraies causes mais ne stigmatiser pas la seule démocratie du Moyen Orient qui elle, les respectent les droits de Homme !!!
Dans le monde arabe l'imagination l'emporte sur la raison; quand il ne pleut ne pas dans un pays arabe ; c’est aussi la faute d’Israël. Quand des milliers de terrains agricoles sont dévastés par le sable chaque année ; c’est aussi la faute d’Israël.
Cette Imagination orientale, nous incitent à préférer une réalité virtuelle dans laquelle nous nous complaisons plutôt que d’affronter celle, bien réelle, dans laquelle nous vivons.
Le monde arabe ferme les yeux sur les milliers de morts Interreligieux irakiens mais manifestera toujours contre Israël.
Plus de 150 morts dans des attentats à Bagdad, ce mardi 8 décembre 2009!!!!(Le jour même ou le rapport est publié) les organisateurs barbus espéraient en faire au moins 400 !!!
A cause de qui ??? VOUS AVEZ GAGNES !! (Les Israéliens)
Ftouh Souhail , Tunis |
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10/12/2009
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La Knesset a décidé ce lundi de faire avancer un projet de loi visant à gracier les militants détenus pour leurs actions lors du désengagement de Gaza en 2005.
Le plan de désengagement (unilatéral) de l’ex- Premier ministre israélien Ariel Sharon pour se retirer de Gaza, avait conduit à l’époque à l’arrestation de plusieurs citoyens israéliens. Ces arrestations sans précédent ont commencés en Août 2005, lorsque les habitants juifs ont commencé à être expulsés par la force, par l'armée israélienne. Le 7 août 2005, Benjamin Netanyahu a remis sa démission afin de dénoncer un plan qu'il juge « aveugle dans le temps ».

Le désengagement était une épreuve extrêmement sensible pour tous les Israéliens. L’évacuation des civils, selon le Plan de désengagement, était menée par environ 40.000 soldats et 4000 policiers israéliens. Les forces de sécurité se sont préparées au désengagement pendant plusieurs mois. Les maisons juives étaient évacuées une à une et au cours de la journée (sauf le samedi).
Le Goush Katif (goush = bloc), le plus grand bloc d’implantations de Gaza, était composé de 15 villages distinctes habitées par environ 1700 familles. La plupart des résidents du Goush Katif qui travaillaient dans l’agriculture ont résistés à cette évacuation forcée. Ce « bloc » était l’une des régions agricoles d’Israël les plus rentables. Les fermiers de Goush Katif exportaient des tomates et des oeillets vers l’Europe et produisent et exportaient également des cultures spécifiques de légumes, dépourvus d’insectes, pour le marché casher. De nombreux fermiers, qui ont semé la dernière récolte de cet automne 2005, ont refusé vigoureusement le Plan de désengagement (1).
Le Goush Katif fut évacué au stade C du Plan de désengagement. La date du désengagement approchant, le rythme des départs s’est accéléré. En Mai 2005, plus de la moitié des familles du Goush Katif ont déclaré qu’elles consentaient à quitter Gaza à condition que les membres de leur communauté soient réinstallés tous ensemble (2).
Le 13 juillet 2005, la bande de Gaza a été déclarée zone militaire fermée et l’entrée aux Israéliens non-résidents interdite par les forces de Tsahal. Ce qui ont résistés étaient déraciné manu militari.
Les soldats ont procédé à l’évacuation des habitants considérés comme les plus hostiles, résistants à l’évacuation. On compte parmi elles : celle de Kfar Darom - environ 400 habitants, le 16 certains juifs étaient arrêté - celle de Netzer Hazani, la plus ancien village de Gaza, Neve Dekalim, 500 familles (la plus grande), où 2000 ultranationalistes se sont retranchés dans la synagogue, celles de Shirat Hayam, de Kfar Yam, de Gan Or, de Homesh, de Sanour...
Le 15 août, Tsahal a procédé à l’évacuation de tous les habitants juifs, y compris en utilisant la force contre les habitants récalcitrants. Les gardes-frontières israéliens ont évacué de nombreux militants juifs opposés au plan de retrait. A partir du 16, toute personne « qui gênera l’évacuation sera arrêtée » déclare le ministère de la défense israélienne qui avait annoncé aussi qu’il « sera interdit aux Palestiniens de rentrer dans les colonies évacuées avant un mois ».
Pas moins de 87 Israéliens qui tentaient de grossir les rangs des opposants au retrait étaient arrêtés et emprisonnés (3). Par six soldats sont condamnés pour désobéissance par l’armée israélienne, ayant refusé de participer au démantèlement des habitations.
Quatre ans après ce traumatisme du retrait, Israël a décidé d’accorder son pardon. La Knesset vient de décidé ce lundi de faire avancer un projet de loi visant à gracier les militants détenus pour leurs actions lors du désengagement de Gaza en 2005. Cette mesure de clémence survient au moment où les Israéliens s"apprêtent à célébrer Hanoucca.
Ftouh Souhail
(1) Les habitants de Katif et Atsmona se flattaient par exemple d’avoir enregistré un record mondial grâce à leurs vaches, qui produisaient en moyenne annuellement pas moins de 11.300 litres de lait, contre 9.500 pour les Américaines, 9.500 pour les Néerlandaises et 3.700 en Nouvelle Zélande. Ces performances étaient à la baisse dans les semaines et mois à venir, en raison du "traumatisme” subi par ces vaches durant leur transfert et de leurs difficultés d’adaptation à leur nouvel environnement.
(2) Des négociations se sont poursuis concernant des arrangements pour réinstaller les communautés du Goush Katif dans la région de Nitzanim, entre Ashkelon et Ashdod. Nombre d’entre eux tiennent pour fondamental dans leur vie le caractère très uni des communautés de Gaza ; c’est pour cela que plusieurs d’entre ces communautés ont demandé à l’Administration du désengagement de réinstaller ensemble toutes les familles d’une même communauté.
(3) le 20 juillet2005 ; la police israélienne a encerclé des milliers d’opposants au retrait de la bande de Gaza à Kfar Maïmon (sud d’Israël), leur interdisant pour la troisième journée consécutive de marcher vers les habitations juives de ce territoire qui doivent être évacuées mi-août. |
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08/12/2009
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Le mercredi, 9 décembre 2009, la chaîne culturelle franco-allemande ARTE diffusera à 20:45 un document télévisé inédit intitulé : «La croix gammée et le turban- La tentation nazie du Grand mufti».
Il s’agit d’un éclairage sur la personnalité terrifiante de Hadj Amin el Husseini, le Grand mufti de Jérusalem, qui fut aussi le grand oncle de Yasser Arafat.

Amin al-Hussein voulait éradiquer les Juifs de Palestine comme Atatürk avait chassé les Grecs. Les pogroms anti-Juifs que Al Husseini dirigea correspondent à la montée de l'antisémitisme nazi : l'idée du djihad contre les non musulmans faisait déjà partie de la doctrine islamique avant les années 1930 .Al Husseini avait conçut des plans pour un camp d'extermination pour les Juifs, près de Naplouse, en suivant le modèle d'Auschwitz.
N’oublions pas aussi que pendant la guerre 39-45 des milliers des soldats musulmans ont servi la cause d'Hitler. De nombreux musulmans ont travaillé dans la Brigade nord africaine formée à Paris dans les milieux de l'immigration par les agents français de la Gestapo.
Ce criminel de guerre (qui fut recherché par la Yougoslavie) recruta 20.000 Musulmans en Bosnie-Herzégovine et Albanie pour les SS. Ses légions arabes participèrent au massacre de partisans serbes, juifs et gitans en Croatie et Hongrie (200.000 Serbes chrétiens, 40.000 tziganes et 22.000 Juifs). En 1943, il persuada Ribbentrop d'empêcher l'envoi de 4.000 Juifs en Palestine, djihad oblige! ; ses victimes périrent dans les camps d'extermination. Projets extermination donc réalisés.
Cette brigade a sévi dans le ratissage des maquis en Dordogne .Et les livres d'histoire de cette sinistre époque rapportent la cruauté de ces collabos musulmans et leurs nombreux crimes contre des Résistants. On évite souvent, malhonnêtement, de parler de cela.
En novembre 1941, il rencontra Hitler et remercia celui-ci pour la sympathie qu'il avait toujours montrée pour la cause arabe et surtout la cause palestinienne, et à laquelle il avait donné clairement expression dans ses discours publics "Les Arabes étaient les amis naturels des Allemands parce qu'ils avaient les mêmes ennemis que l'Allemagne, nommément […] les Juifs."
Hitler répondit que "l'Allemagne prenait position pour une guerre sans compromis contre les Juifs. Cela inclua naturellement une opposition active au foyer national juif en Palestine […] L'Allemagne donnerait une aide positive et pratique aux Arabes engagés dans la même lutte […] L'objectif de l'Allemagne est seulement la destruction de l'élément juif résidant dans la sphère arabe."
Par la même occasion, on constate que ce que disait le Grand Mufti de Jérusalem en 1943 était vrai: "les nazis sont les meilleurs amis de l'islam".De fait, les dignitaires musulmans du Proche-Orient firent montrent d'un enthousiasme exceptionnel pour les nazis, avec lequel ils partageaient un antisémitisme dénué de toute raison. Après la guerre, nombre de dirigeants nazis se réfugièrent en Egypte ou en Syrie.
Il est rare vraiment que les des médias français racontent les collaborations actives entre les nationalistes arabes et le III° Reich. Notamment celle du dirigeant palestinien de l’époque le Mufti de Jérusalem, oncle d’Arafat.
A ne pas manquer donc : «La croix gammée et le turban - La tentation nazie du Grand mufti» SUR ARTE le mercredi, 9 décembre 2009 à 20:45 - Réalisateur : Heinrich Billstein
Ftouh Souhail, Tunis
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08/12/2009
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Israël a pris une décision très sage en s’opposant au transfert à l’Autorité palestinienne de 25 véhicules de guerre blindés de fabrication russe, une affaire en litige depuis 2005. C’est le Haaretz qui raconte l’histoire dans son édition de ce dimanche, selon le quotidien, Ehud Barak a repoussé une nouvelle demande en ce sens présentée jeudi dernier par Nicolas Patrushev, le secrétaire du Conseil national de la sécurité russe, lors d’une visite à Tel-Aviv.
Ehud Barak aurait alors annoncé à son homologue qu’il ne s’opposait pas en principe à cette livraison et cherchait à renforcer les services de sécurité du président palestinien Mahmoud Abbas. Mais il a jugé pour l’heure inopportune de les doter de ces véhicules.
Haaretz a par ailleurs indiqué que, selon un compromis envisagé, les véhicules blindés pourraient être acheminés vers un camp militaire en Jordanie d’où ils pourraient en cas d’urgence rapidement gagner la JudéeSamarie. Dans l’intervalle, les forces de Mahmoud Abbas pourraient s’entraîner à leur maniement sous la supervision d’experts américains.
Rappelant que les véhicules terrestres servent aussi bien d'unités de combats, d'outil de liaison, de transmissions, ou encore de transport de troupes (1).Le modèle en question que les responsables palestiniens cherchent à avoir c’est le "TIGR" (en photo) qui est un véhicule blindé, dont les capacités tout-terrain sont unique en Russie. Il a été conçu en tenant compte des dernières idées et innovations technologiques. Ce véhicule multifonction peut être utilisé dans des missions de réactions rapides, des escortes de convoi, des patrouilles, de transport et de lutte anti-terrorisme. Le "TIGR" peut être utilisé sous les conditions climatiques de -50° à +50°, et dans des conditions maximum d'humidité. La conception du "TIGR" combine des capacités tout-terrain et une grande mobilité, il peut atteindre une vitesse de 140 km/h sur route et 80 km/h en tout-terrain. Le véhicule peut parcourir une distance de 900 km.

La décision israélienne, s’opposant au transfert à l’Autorité palestiniennes de ces véhicules de guerre, est une mesure préventive qui vise tout simplement à éviter que ces engins puissants tombent sous les mains du Hamas (le bras armé des Frères) en cas de coup d’état dans les territoires. La meilleur façon donc qu’ils restent en Jordanie d’où ils pourraient en cas d’urgence rapidement gagner la JudéeSamarie(2).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) On distingue généralment deux types :
-Véhicule de combat blindé (Armoured fighting vehicle, AFV)
- Véhicule de combat d'infanterie (Infantry fighting vehicle, IFV)
(2) Remarquant que ce dimanche 6 décembre 2009, une roquette de fabrication russe utilisée en général par des hélicoptères d'attaque a été tirée depuis la bande de Gaza vers le sud d'Israël, une première selon la radio militaire israélienne. C'est la première fois que les groupes palestiniens, qui emploient généralement des engins artisanaux baptisés Qassam, utilisent cette roquette de type S5K modifiée pour pouvoir être tirée du sol, a précisé la radio.
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07/12/2009
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Le ministre des affaires étrangères, Avigdor Liebermann, qui a voyagé à travers le monde au cours des mois récents pour cultiver les liens bilatéraux avec les pays d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie centrale, et d’Europe centrale, est un véritable diplomate à « quatre ails ».
Infatigable voyageur, Avigdor Libermann, le Ministre des Affaires Etrangères d’Israël a effectué cette semaine un long son voyage en Europe. Le 29 novembre dernier il a débuté son déplacement pour Berlin. Plus précisément, pour le Bundestag, le parlement Allemand. Pour la première fois dans l’histoire des civilisations, les gouvernements israélien et allemand ont décidé de se réunir pour un conseil des ministres extraordinaire.
Accompagné par le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon (entre autres ministres), ils ont parlé des enjeux géopolitique avec le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle ou encore coopération internationale avec le ministre fédéral de la Coopération économique et du développement Dirk Niebel.
Plusieurs accords étaient sur la table … Des accords qui concernent surtout les pays pauvres. En effet, Israël et l’Allemagne aident énormément les pays du tiers-monde. C’est ainsi qu’un protocole d’aide agricole et économique sera mis en place pour l’Afrique et Asie centrale. On se souvient que pour les 60 ans de l’Indépendance d’Israël, Merkel avait offert le plus beau cadeau possible à Israël: Plusieurs dizaines de millions de dollars qu’Israël devait utiliser pour des projets en Ethiopie. Ce cadeau est devenu réalité (des experts allemands visitent régulièrement Israël et l’Ethiopie pour vérifier le bon avancement des projets).
Lundi soir, le 30 novembre, Liebermann s’est envolé pour Athènes ou il a participé à une réunion du Conseil ministériel de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Depuis Athènes, Libermann a tenu des réunions de travail avec le Premier ministre grec et ministre des Affaires étrangères George Papendreou, ainsi qu’avec les ministres des Affaires étrangères de la Russie, l’Espagne, la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, Serbie, Monténégro, Moldavie, Azerbaïdjan, Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Turkménistan, et la Bosnie-Herzégovine.
Mercredi après-midi (2 Décembre), Liebermann a décollé pour Moscou pour assister à une réunion sur le conflit économique israélo-russe au cours de laquelle la promotion des questions économiques et commerciales entre les deux pays était examinée.
Mr Liebermann a participé aux travaux de la Commission mixte russo-israélienne sur la coopération commerciale et économique, qui s'est réuni mercredi. Du coté Russe a assisté aux travaux le vice-Premier ministre russe Viktor Zoubkov. Mr Libermann a déclaré que la réunion a été fructueuse et très efficace, et beaucoup de problèmes bureaucratiques ont été résolus.
Mr Liebermann a déclaré que la suppression des obstacles bureaucratiques représente plusieurs avantages pour le développement des relations économiques entre les deux pays, en citant comme exemple l'annulation des visas entre les deux États ; alors qu'avant l'annulation des visas 170.000 touristes russes ont visité Israël, avant la fin de cette année, plus de 400.000 touristes sont arrivés en Israël en provenance de Russie.
A Moscou, Libermann s’est entretenu avec le Premier ministre de la Fédération de Russie. Au cours de cette réunion, le Premier ministre russe Vladimir Poutine a déclaré que la communauté russe d'Israël unissait les deux pays. Liebermann a aussi invité le Premier ministre russe à se rendre en Israël en 2010, a-t-on appris ce samedi (1).
Le samedi soir (5 Décembre) le ministre israélien des affaires étrangères a décollé de Moscou pour l’Ukraine, où il s’est entretenu avec le président Viktor Yushchenko, Madame le Premier ministre Yulia Tymoshenko, le ministre des affaires étrangères Petro Porochenko, le Président du Parlement ukrainien, Vladimir Litvin, et le chef de l’opposition Victor Ianoukovitch. Il a participé également à une cérémonie commémorative à Babi Yaar et s’est rendu à la Grande synagogue de Kiev et à celle de Podol. Il a rencontré également les chefs de la communauté juive ukrainienne.
Avec plus de 20 réunions de travail au cours de sa tournée européenne, Liebermann a présenté aux chefs d’État et ministres des Affaires étrangères la politique israélienne relative à la situation au Moyen-Orient dans tous ses aspects. Il a rappelé à ses interlocuteurs qu’Israël a pris d’importantes mesures pour faciliter la reprise des négociations avec les Palestiniens, mais la réponse palestinienne à ces étapes est toujours négative. Liebermann a en outre affirmé sa déception quand au refus permanent des arabes de négocier la paix avec l’Etat Juif. Enfin, il a parlé également des dommages causés par le rapport Goldstone dans la lutte mondiale contre le terrorisme et la nécessité d’empêcher l’Iran d’atteindre une capacité nucléaire.
Cette semaine aussi, le vice-Premier ministre israélien, Sylvain Shalom, était en visite en Australie en compagnie d’une délégation de personnalités publiques israéliennes. À Canberra, une rencontre était organisée avec le chef du gouvernement australien, Kevin Rudd. Quant au chef de l’opposition, Tzipi Livni, elle était de sa part à Paris cette semaine. Elle s'est entretenue avec le président Nicolas Sarkozy et avec le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) En même temps à Jérusalem, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a rencontré jeudi soir le général Nikolaï Platonovitch Patrouchev, chef du Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie (FSB). Les deux hommes ont débattu du renforcement de la coopération entre Jérusalem et Moscou sur le plan sécuritaire. Plus tôt, Patrouchev s'est entretenu avec le ministre de la Défense Ehoud Barak et d'autres hauts responsables de la Défense en Israël.
Toujours concernant la Russie, rappelant que le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liebermann a désigné une nouvelle ambassadrice pour représenter Israël en Russie. Il s’agit de la journaliste Dorit Golender qui devrait prendre prochainement ses fonctions, plus précisément l’été prochain en remplacement d’Anna Azari, actuellement en poste à Moscou. Sa nomination a été confirmée officiellement la semaine dernière par la commission chargée de désigner les hauts fonctionnaires de l’Etat, présidée par Shmouel Hollander. Le gouvernement israélien doit encore l’entériner pour qu’elle soit effective. Jusqu’à présent, le poste était occupé par des diplomates avertis et le choix de Liebermann provoque un changement puisqu’il a donné sa préférence à une spécialiste des médias, directrice d’une chaîne de radio dépendant de Kol Israël et diffusant en russe. Golender, qui est âgée de 60 ans, est née à Vilna, capitale de la Lituanie, et elle est montée en Israël en 1967. Très rapidement, elle a débuté une carrière d’animatrice dans une émission du département russe de Kol Israël. Et c’est en 1991 qu’elle a fondé la station russe Reka dont elle est devenue la directrice et la rédactrice en chef cinq ans plus tard. Elle a conservé ce poste jusqu’à aujourd’hui. Radio Reka est très populaire en Israël parmi les russophones et compterait en moyenne 800 000 auditeurs. |
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07/12/2009
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L’Etat hébreu a le droit d’être très fier de ses résultats internationaux en matière de publications de qualité. La célèbre matière grise juive ne fait pas défaut lorsqu’il s’agit de comparer le nombre d’articles scientifiques publiés dans des magazines spécialisés dans les pays développés. Israël produit en effet plus de publications scientifiques par million de citoyens que les Etats-Unis, le Japon, la Grande Bretagne ou la Russie. C’est ce qui ressort d’une conférence du Conseil de l’éducation supérieure qui s’est tenue en novembre 2009 l’université Bar Ilan.
Israël se positionne, en effet, au 4e rang de l’activité scientifique après la Suisse, la Suède et le Danemark concernant le nombre de publications scientifiques par habitant, d’après un rapport présenté à l’université Bar-Ilan le 16 novembre 2009. Les Etats-Unis n’arrivent qu’en 12e place et l’Allemagne en 15e. Israël est suivie par la Finlande, les Pays Bas et le Canada.
D’après ce rapport présenté lors de la conférence et portant sur des données de 2005, les scientifiques israéliens ont publié 6 309 essais et articles dans divers journaux scientifiques étrangers. Ce record n’est battu que par la Suisse, la Suède et le Danemark. Ce chiffre est dix fois plus élevé que le pourcentage qu’occupe Israël au sein de la population générale du monde.
Ce rapport compilé par le Conseil israélien de l’éducation supérieur, montre qu’en une seule année, les scientifiques et les chercheurs israéliens ont publié près d’un pourcent (0,89 %) de toutes les publications scientifiques mondiales en 2009 provenaient d’Israël. Bien qu’impressionnant, ce chiffre constitue une légère baisse par rapport aux années précédentes. En 1997 par exemple, 1,03 % de toutes les publications mondiales venaient d’Israël.
Par ailleurs, le nombre de citations de publications israéliennes par d’autres scientifiques est extrêmement élevé. Le scientifique le plus productif et le plus cité est le Professeur Avraham Hershko du Technion, Prix Nobel de Chimie en 2004. D’après le rapport, les 148 articles du professeur Hershko sont cités plus de 16 000 fois.
« Les Israéliens ont écrit à peu près un pourcent des articles scientifiques au monde », indique le Professeur Yéhoudith Bar Ilan, qui a animé la conférence et qui dirige le département des sciences de l’information à l’université Bar Ilan.
La Finlande, les Pays-Bas, le Canada ou encore le Japon, la Grande-Bretagne et la Russie se situent après Israël dans le rapport. Les Etats-Unis sont en 12e position, l’Allemagne en 15e.
Le Docteur Meïr Zadok, directeur de l’Académie des Sciences et Humanités en Israël dit que "le succès scientifique d’Israël est dû aux critères stricts qui évaluent les scientifiques ici ».
« La compétition pour les postes monte en Israël et le processus de promotion est très rigoureux, donc les personnes publient beaucoup pour réussir », dit il. « De plus, il y a des traditions très fortes de qualité dans l’académie israélienne. »
Le Comité de planification et de budgétisation du Haut Conseil de l’Education a mentionné que les nouveaux centres de recherche du monde entier sont intimidés par la position des universités israéliennes…
Le Conseil de l’éducation supérieure et le comité du budget ont pourtant prévenu que les nouveaux centres de recherche à l’étranger pourraient constituer une menace pour le statut des universités israéliennes. Plusieurs membres du comité ont en effet expliqué que la baisse relative de l’activité scientifique par rapport à l’année précédente s’expliquait par la création récente de centres de recherche dans des pays comme le Chine et l’Inde ou encore par la fuite des cerveaux israéliens vers des pays plus rémunérateurs.
Malgré tout, et malgré l’état de guerre permanent auquel Israël doit faire face, le budget destiné à la recherche est supérieur à celui de la France.Alors tous les péquenots qui viennent se contorsionner, la bave de la haine à la bouche, n’y pourront rien. Si çà les fait bander de s’imaginer qu’Israël lâchera sa terre, ils pourront s’épuiser à ce jeu là. Ils ne se convainquent qu’eux mêmes ou leurs pairs, mais franchement on s’en tape.La réalité est simple : Am Yisraël Haï we-kayam.
Ftouh Souhail, Tunis
INFORMATION COMLEPENTAIRE : Même en "Berger Allemand” Israël est Champion du Monde!
L’union mondiale du berger allemand WUSV organise depuis 1988 un championnat du monde. Cette année, le 22ème championnat s’est déroulé à Krefeld en Allemagne du 6 au 11 octobre 2009. 42 pays participaient et 162 meneurs briguaient le titre de Champion du monde devant un public de plus de 27 000 spectateurs. C’est Sharon Ronen, une Israélienne qui est la Championne du monde du Berger allemand 2009 avec son chien Sam Beit Haboxer.
Alors je l’avoue, même en "Berger Allemand” Israël est Champion du Monde!
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06/12/2009
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Dans le célèbre classement de Shanghai (classement des meilleures universités mondiales établi par des chercheurs de l'université chinoise de Jia-Tong), publié le 15 novembre 2009, on peut compter parmi les cent meilleures institutions académiques au monde, cette année encore, l'Université hébraïque de Jérusalem.
Elle monte en effet d'une place par rapport à l'année 2008, accédant ainsi au 64e rang. L'Université hébraïque est la seule université israélienne dans ce classement où Harvard figure en tête, suivi par Stanford et Berkeley.
Les chercheurs de l'université de Shanghai passent chaque année en revue plus de 2000 universités du monde entier et dressent la liste des 500 premières. Ce classement prend en compte des critères académiques comme les prix remportés par les élèves et les professeurs, les articles publiés dans les journaux spécialisés et le nombre de chercheurs mondialement réputés.(1) Il est reconnu internationalement comme étant le plus objectif de tous.(2)
L'Université hébraïque s'est tout particulièrement illustrée pour les sciences de l'informatique où elle se classe 25e ; l'Université de Tel-Aviv et l'Institut de Technologie de Haïfa se classent dans le top 150 ; l'Institut Weizmann dans le top 200, l'université Ben-Gourion du Néguev et l'université Bar-Ilan dans le top 400. Au total nous avons donc six universités israéliennes classées dans la liste des 500 universités mondiales. (Aucune université arabe n’est ne se trouve dans les liste des top 500)
A l’annonce du classement, le président de l'Université hébraïque, Menahem Ben-Sasson, s’est exprimé en ajoutant : "Nous aspirons maintenant à atteindre le top 50 des meilleurs universités mondiales et nous devons continuer à être la meilleure université israélienne."
L’Université hébraïque de Jérusalem, dont la majorité des campus se trouvent à Jérusalem, est l'un des principaux établissements universitaires en Israël. Elle est historiquement la première des huit universités israéliennes, et est internationalement reconnue comme l'une des cent meilleures institutions académiques au monde.
Le projet d'une université où l'enseignement se ferait en hébreu a pris forme relativement tôt dans la pensée des penseurs du mouvement sioniste. Encore fallut-il attendre que cette langue connaisse un réel renouveau au début du XXe siècle, grâce aux efforts d'Eliezer Ben Yehuda, et d'autres figures importantes du sionisme.
La création de l'université fut proposée en 1884 à la conférence de la société Hibbat Zion de Kattowitz. Un grand supporter de cette idée était Albert Einstein, un physicien Juif qui, plus tard, légua toute son œuvre et ses écrits à l'université. Ils sont aujourd'hui conservés à la bibliothèque Albert-Einstein de l’université.
La « première pierre » de l'université fut posée en 1918, et, sept ans plus tard, le 1er avril 1925, l'ouverture officielle de son premier campus, sur le Mont Scopus de Jérusalem, fut célébrée par une cérémonie de gala où étaient présents, parmi d'autres, des leaders du monde juif, incluant le gouverneur, Chaim Weizmann, académicien distingué, ainsi que des figures municipales, et des dignitaires britanniques, incluant Sir Arthur James Balfour, Allenby, et Sir Herbert Samuel.
Dès 1947, l'Université grandit pour devenir un grand institut d'enseignement et de recherche. Elle comprenait des facultés ou d'autres unités en Humanité, sciences, médecine, éducation et agriculture (la dernière dans un campus à Rehovot). La bibliothèque nationale juive (plus tard devenant la Bibliothèque nationale d’Israël, des presses universitaires (University press) est un centre d'éducation le plus développée dans le monde (3).
Durant la guerre d'indépendance imposée en 1948 au jeune État d'Israël, le site de l'université fit l'objet d'une âpre lutte, car sa situation, au nord-est de la future capitale, le rendait particulièrement vulnérable. Isolé au cours des combats du reste de la ville, le Mont Scopus se trouva, après l'Armistice de 1949, inclus dans la partie de la ville occupé par la Jordanie.(4).
Quand le gouvernement jordanien interdit aux israéliens, contrairement aux Accords d'armistice de 1949, l'accès à l'université, elle fut contrainte de s'installer à Givat Ram (5), dans la partie occidentale de Jérusalem, et ne reprit une activité normale qu'en 1953. Quelques années plus tard, en même temps que l'organisation médicale Hadassah, un campus de sciences médicales fût bâti dans le quartier de Jérusalem d'Ein Kerem dans le Sud-Ouest (6).
Jusqu'en 1967, les étudiants, alors au nombre de 12 500, sont dispersés dans les campus de Jérusalem et de la Faculté d'Agriculture à Rehovot (7). Après la Guerre des six jours, l'université hébraïque retrouve ses locaux initiaux, qui sont reconstruits en 1981, les bâtiments d'origine ayant été endommagés par les combats. L'effectif de cette université a constamment progressé, et passe la barre des 23 000 étudiants en 2003.
L’Université fut de nouveau touchée par la violence le 31 juillet 2002, quand un terroriste palestinien, résident (non-israélien) de Jérusalem-Est et membre d'une cellule du Hamas, fit exploser une bombe dans une cafétéria, bondée à l'heure du déjeuner. Neuf personnes - cinq Israéliens, trois citoyens américains, et un citoyen franco-israélien - furent tuées par l'explosion et beaucoup d'autres blessées. Le Hamas revendiqua la responsabilité de cette attaque, qui intervient à peine quelques jours après l'assassinat du terroriste au nom de Salah Shehadeh par l'armée israélienne.
L'université hébraïque de Jérusalem a développé une réputation de renommée mondiale pour ses études dans les sciences et la religion, un domaine dans lequel elle possède d'abondantes ressources, comprenant la plus grande collection mondiale d'études juives, et a donné naissance à de nombreux enseignants et savants. Ses diplômés comprennent des Prix Nobel en sciences et en économie : Daniel Kahneman (Prix Nobel d’économie 2002), Aaron Ciechanover (Prix Nobel de chimie en 2004), David Gross (prix Nobel de physique en 2004), Avram Hershko (prix Nobel de chimie en 2004), Robert Aumann (Prix Nobel d'économie en 2005) et Ada Yonath, (Prix Nobel de chimie en 2009) (8)
Le Conseil israélien pour l'enseignement supérieur, qui a récemment classé les universités israéliennes selon le critère d'excellence académique, peut être ravi de voir que l'Université hébraïque a reçu le meilleur classement 64e dans le monde selon le classement de Shanghai 2009.
Vives félicitations à son Président Dr Menahem Ben-Sasson (en photo).
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La publication de ce classement connaît un important écho mondial. Academic Ranking of top 100 World Universities - 2009
(2) Les Critères du classement :
*Qualité de l'enseignement : Nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens élèves
* Qualité de l'institution : Nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les chercheurs et nombre de chercheurs les plus cités dans leurs disciplines
* Publications : Articles publiés dans Nature et Science et Arts & Humanities
* Taille de l'institution : Performance académique au regard de la taille de l'institution
(3) Historiquement, la Bibliothèque nationale juive était la bibliothèque centrale de l'université ainsi que l'une des plus impressionnantes collections de livres et de manuscrits au monde. C'était aussi la plus vieille section de l'université. Fondée en 1892, en tant que centre mondial pour la préservation des livres relatifs à la pensée juive et à la culture juive, elle joua le rôle d'une bibliothèque universitaire centrale jusqu'en 1920. Ses collections hébraïques et juives sont les plus grandes du monde. Elle contient tous les livres publiés en Israël, et essaye d'acquérir tous les livres en relation avec Israël publiés dans le monde. Elle possède plus de 5 millions de livres et des milliers d'articles dans des sections spéciales, nombre d'entre eux sont uniques. On peut y trouver les Archives d'Albert Einstein, les manuscrits en hébreu, la collection de cartes d'Eran Laor, la collection scientifique d'Edelstein, la collection Gershom Scholem, et une collection unique des manuscrits et écritures précoces de Maïmonide. Cette bibliothèque a désormais pris son autonomie en vertu de la National Library Law.
(4) Le Mont Scopus dans la partie est de Jérusalem, est l'endroit où se trouvent la faculté des sciences humaines, la faculté des sciences sociales, la faculté de droit, l'École internationale Rothberg, le Centre étudiant international Frank Sinatra, l'Institut de recherche pour l'avancement de la paix Harry S. Truman, l'Institut d'études juives Mandel ainsi que l'École de politique publique, récemment créée.
(5) Le campus Givat Ram, situé dans la partie centrale de la ville (Knesset, Bureaux du Premier ministre, etc.), contient les départements scientifiques, ainsi que la Bibliothèque nationale juive et universitaire.
(6) Le campus Ein Kerem est situé dans le même complexe que l'Hôpital Hadassah d'Ein Karem. Même si les principaux objectifs de ce campus sont les départements médicaux et dentaires de l'université, se trouve également le département de biologie moléculaire.
(7) La Faculté d'Agriculture et l'École vétérinaire sont situés dans la ville de Rehovot.
(8) Parmi les élèves de l’académique et l'Université hébraïque on notera aussi des hommes politiques comme Moshe Katsav, ex-Président d’Israël, Ariel Sharon, ex-Premier ministre d’Israël et Ehud Olmert, ex-Premier ministre notamment
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06/12/2009
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L’ancien acteur Arnold Schwarzenegger, devenu gouverneur de Californie, vient de conclure il y’a quelques jours un accord de coopération avec le ministre israélien Binyamin Ben Eliézer. Cet accord permettra une association fructueuse entre des institutions californiennes et des compagnies israéliennes spécialisées dans les énergies renouvelables.
En marge de sa visite en Israël pour assister au 6ème Saban Forum, le Gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger et le ministre israélien de l’Industrie, du Commerce et du Travail, Benjamin Ben Eliezer, ont signé un accord de coopération R & D sur les énergies renouvelables..
L’accord de coopération favorisera les échanges stratégiques de R & D dans les énergies renouvelables et les éco technologies entre Israël et la Californie en établissant notamment des joint-ventures entre des sociétés israéliennes d’énergie renouvelables et les autorités municipales, en Californie. L’accord permettra également de stimuler l’investissement mutuel.
Ben Eliezer a déclaré: «Cet accord important pourra faciliter la coopération entre les chercheurs et les industriels des deux Etats. Les deux Etats sont bien connus dans le monde entier comme ayant de fortes implications dans les énergies renouvelables, c’est pourquoi cet accord est important et souhaitable. Ce contrat centré sur les énergies renouvelables est signé avec un partenaire de premier ordre, la Californie, qui est un des centres technologiques les plus importants du monde. "
A noter que plusieurs acteurs institutionnels œuvrent quotidiennement à promouvoir cette coopération bilatérale. Parmi eux, la Chambre de Commerce Californie-Israël (CICC) qui est une institution non gouvernementale qui a pour vocation de renforcer les relations commerciales entre la région de la Californie et Israël. La CICC constitue un réseau de 5000 entreprises, dirigeant et investisseur.
Elle contribue à la promotion et au dynamisme de l’alliance entre la Californie et Israël grâce aux événements de networking, aux programmes de tutorat, à des forums d’investissement et des séminaires académiques.

Parallèlement, la Chambre travaille en collaboration avec de grandes entreprises high-tech américaines à l’affût des innovations technologiques israéliennes afin de nouer des partenariats dans les domaines du développement logiciels, Internet, les télécoms, les semi-conducteurs ainsi que les éco-technologies de l’environnement et de l’énergie durable.
La Chambre de Commerce Californie-Israël compte parmi son Comité consultatif d’éloquentes personnalités: en l’occurrence Shai Agassi, CEO de Better Place, Eli Harari, fondateur de SanDisk ou encore Safra Catz, Président d’Oracle.
Les échanges commerciaux entre les USA et Israël ont totalisé 17 milliards de dollars entre janvier et septembre 2009, dont 12 milliards de dollars en exportations israéliennes vers les États-Unis, et 5 milliards de dollars en importations.
Entre Israël et la Californie, le partenariat entre les deux états dans le domaine des énergies renouvelables est particulièrement solide. Avec l’israélien Solel (qui est le leader mondial des installations électriques solaires de grande taille) et l’israélien Ormat (leader mondial des turbines pour géothermie,) Israël dispose de 2 géants de l’économie verte très appréciés en Californie.
En juillet 2007, après avoir remporté le projet de 354 MW en Californie, Solel a signé un nouveau contrat en Californie avec quelques 550 MW. Le contrat a permit au californien Pacific Gas & Electric de produire de l’électricité écologiquement propre à environ 10 cents du kilowattheure, compétitif avec le pétrole. Cette solution sera moins chère que le pétrole dès lors que celui-ci dépasse les 70-75$ en ce moment. Les analystes de Goldman Sachs prévoient d’ailleurs un pétrole à 95$ le baril d’ici quelques mois.
Quelques 13 kilomètres de panneaux solaires sont en cous d’installation dans le désert du Mojave au Sud de la Californie, près de Los Angeles, grâce à la technologie israélienne.
Ftouh Souhail, Tunis
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05/12/2009
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Sur une initiative du gouvernement israélien, des panneaux solaires seront installés sur le plus grand aéroport sur Tel Aviv et permettront de produire de l'électricité propre, bénéfique pour l'environnement. Cette initiative, qui est une première mondiale, apportera aussi des revenus supplémentaires à aéroport. Ben Gourion, va devenir l’un des premiers aéroports du monde à produire de l’énergie renouvelable et à tirer profit de tout le soleil de Tel-Aviv, pour fonctionner partiellement avec de l’énergie solaire.
Les dirigeants de l’aéroport attendent un retour sur investissement de l’ordre de 100 000 dollars du fait que l’électricité produite par le soleil sera revendue au réseau national dans le cadre d’une initiative gouvernementale. Israël sera alors l’un des premiers pays au monde à produire de l’énergie renouvelable au sein d’un aéroport et le premier du Moyen-Orient.

Le projet pilote de 50 kilowatts d’énergie solaire est prévu pour 2010 ; il occupera une surface de 500 mètres carrés. Les panneaux solaires qui convertiront l’énergie du soleil en électricité seront installés au dessus des parkings de longue durée. Les autres objectifs éco compatibles incluent de trouver de nouvelles façons de réduire la pollution sonore, de recycler les déchets (solides et liquides), de réduire les substances dangereuses tout en préservant les vues panoramiques et de construire les futurs terminaux avec des matériaux de construction certifiés, «développement durable».
Ce n’est pas seulement Tel-Aviv qui se converti à fonctionner avec l’énergie propre, Jérusalem passe aussi aux transports électriques. Le maire de Jérusalem , Nir Barkat, le directeur général de la société internationale Better Place, ainsi que le directeur de l’annexe israélienne, Moshé Kaplinsky, ont signé le 22/10/2009 un accord en vue du début de l’installation d’un réseau de bornes électriques destinées aux voitures fonctionnant à l’électricité . Ce sera là aussi une première mondiale .Des maires de plusieurs villes du monde ont assisté à la cérémonie de la signature du contrat à l’entrée de la ville.
Enfin, Israël produira aussi le premier avion solaire au monde .Le prototype d'un avion fonctionnant à l'énergie solaire doit très prochainement prendre son envol. Il est sorti de son hangar en novembre 2009 pour une vérification de l'ordinateur de bord et des moteurs. Le baptême de l'air est prévu pour février, mais il ne sera opérationnel pour le grand public qu'en 2012. Un premier vol d'essai devrait avoir lieu dans deux semaines, si les vérifications des appareils à même la piste s'avèrent satisfaisantes. Le pilote qui entreprendra les essais est le Suisse Bertrand Picard, qui s'est prononcé au sujet du projet israélien: « Il s'agit d'un modèle des plus novateurs. C'est un avion de la taille d'un Airbus mais d’un poids d’une berline ».
L’avion solaire final, de 80m d’envergure, aura quatre moteurs et batteries aux lithiums placés sous les ailes composent son système de propulsion. Ses ailes et sa gouverne horizontale seront couvertes de 200m² de cellules photovoltaïques qui fourniront l’énergie de l’appareil.
Voilà donc ; un Aéroport fonctionnant aux panneaux solaires, un Parc national pour voitures fonctionnant à l’électricité et enfin d'un avion fonctionnant à l'énergie solaire ; Israël est sans conteste le leader mondial par excellence en matières des énergies renouvelables.
Ftouh Souhail, Tunis
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05/12/2009
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Le premier vol de l’aéroport international d’Enfidha-Zine-El-Abidine-Ben-Ali a eu lieu ce vendredi 4 décembre 2009. C’est la compagnie internationale Tunisair qui a effectué ce premier vol international via un charter Bilbao-Enfidha avec 115 passagers à bord.
A cent km de la capitale (Tunis) mais à seulement 25 km de Sousse (troisième grande ville côtière) se dresse majestueusement à Enfidha, le tout nouveau l’aéroport international . Il y a deux ans, c’était une terre toute nue. Aujourd’hui, c’est un ensemble de bâtiments rayonnant de vie, un terminal doté de toutes les conditions de modernité et de bien-être, une tour de contrôle longue de 100 mètres, la plus haute d’Afrique et des pistes d’atterrissage qui s’étendent à perte de vue et qui sont prêtes à accueillir un trafic régulier, à raison de 20 mouvements par heure.
Les plus gros porteurs, du genre de l’A 380, peuvent y atterrir. L’aéroport international Zine El Abidine Ben Ali s’adjuge la catégorie F qui spécifie le plus important degré de modernité. C’est le plus moderne d’Afrique et même, le plus moderne du sud de l’Europe selon un responsable de la filiale de la holding turque TAV qui a construit cet aéroport.
30.000 personnes étaient engagées dans les travaux pour mener à bien la tâche dans les temps impartis et ce malgré la crise économique et financière internationale. En fait, le mégaprojet d’un coût global de 550 millions est réalisé par la holding turque TAV. Doté d'une capacité totale de 35 millions de voyageurs, ce fleuron de l’infrastructure tunisienne est conçu pour servir essentiellement l’industrie touristique. Le choix du lieu l’indique parfaitement. Le site se trouve à proximité d’un grand axe touristique composé de la région de Sousse et celle du Cap Bon, avec Hammamet en point de mire.

Parmi les signes distinctifs de l’aéroport, un système de sonorisation épargne aux riverains les nuisances acoustiques provoquées par les avions. L’aéroport est doté en outre d’un oléo réseau qui assure le transport du kérosène à partir d’une très longue distance. Cette fonction a l’avantage d’alléger le trafic terrestre de sorte qu’il n’est plus besoin de camions-citernes, utilisés dans d’autres régions. L’alimentation des avions s’effectue plus facilement.
L’aéroport international Zine El Abidine Ben Ali représente un véritable joyau qui s’ajoute aux multiples réalisations que connait la Tunisie, à commencer par le pont Rades-La Goulette. Ce sera bientôt le tour du port en eau profonde, situé à Enfidha également (1).
L’atterrissage du vol inaugural a eu lieu à 19h15, tout le monde aurait souhaité (voire espéré) le voir effectué en plein jour avec arrosage du premier vol, comme le veut la tradition du transport aérien et le cérémonial qui va avec.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Rappelons par ailleurs que la Tunisie compte sept aéroports internationaux gérés par l'Office de l'aviation civile et des aéroports. Il s'agit de :
- L'aéroport Tunis-Carthage, d'une capacité d'accueil annuelle de 5 millions de voyageurs (environ 79 % des vols internationaux réguliers, 16 % des vols charters et 5 % des vols internes).
- L'aéroport Djerba-Zarzis (4,5 millions de voyageurs par an, 75 % des vols internationaux non réguliers, 18 % des réguliers et 7 % de vols internes)
-L'aéroport Sfax-Thyna (500 000 voyageurs par an, 68 % des vols internes, 27 % des vols internationaux réguliers et 5 % des vols charters).
-L'aéroport 7 Novembre de Tabarka (250 000 voyageurs par an, 87 % des vols internes et 13 % des vols internationaux non réguliers.
-L'aéroport Tozeur-Nefta (400 000 voyageurs par an, 60 % des vols internationaux réguliers, 31 % des vols internes et 9 % des vols charters).
-L'aéroport Gafsa-Ksar (200 000 voyageurs par an et couvre 100 % des vols internes)
-L'aéroport de Gabès-Matmata (200 000 voyageurs par an, 95 % des vols internes et 5 % des vols internationaux réguliers). |
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04/12/2009
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Le Dr. Sari Nusseibeh, intellectuel connu et Président de l'Université Al-Quds, va sans doute devenir l'ennemi n°1 des responsables palestiniens. Lors d'un colloque international de chercheurs, qui s'est tenu la semaine dernière à l'Ecole Biblique de Jérusalem, sur le thème de "l'Histoire du Mont du Temple", le Dr. Nusseibeh a admis "un lien entre les Juifs et le Mont du Temple, et que D.ieu avait accordé la sainteté à la Terre de Cananan pour la donner aux Enfants d'Israël".
Il a également admis la présence juive sur cette terre avant celle des Chrétiens et des Musulmans, et l'existence du Temple sur le Mont Moriah (Mont du Temple). Nusseibeh développe également d'autres thèses moins compatibles avec la souveraineté israélienne actuelle sur Jérusalem, mais il est indéniable qu'il prend des positions courageuses et non-conformistes, ce qui est une première dans la société civile palestinienne. Preuve en est, les réactions vives du côté palestinien, et les diverses menaces sur sa personne depuis qu'il a publié son livre. Il a avoué "être pratiquement entré en clandestinité".
Dr Sari Nusseibeh est déjà connu pour avoir appelé en 2001 à cesser de revendiquer un "droit au retour", et pour avoir élaboré , en 2002, avec l'Israélien Ami Ayalon une initiative de paix réputée plus crédible que celle de Genève, fondée sur le principe "deux peuples, deux États".
Dans un article publié le 24 septembre 2001 par le quotidien israélien Haaretz, intitulé "La voix de la raison" et repris par la presse palestinienne, Sari Nusseibeh appelait de ses vœux "la conclusion d'une paix définitive entre les deux peuples" sur la base de la coexistence de "deux États voisins, mais distincts". Il y appelait, en particulier, les Palestiniens à renoncer au "droit au retour".
Artisan infatigable de la paix entre Israéliens et Palestiniens, Dr Sari Nusseibeh s’était prononcé en 2005 contre les appels au boycott universitaire contre Israël. Il s’est totalement engagé contre le boycott en signant une motion commune avec l’université Hébraïque (de Jérusalem-Ouest). Par ses actes et par ses prises de position, il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire obstacle à ceux qui souhaitaient exclure les Israéliens de la vie universitaire, culturelle et économique du reste de l’humanité. Il a publié cette déclaration très claire contre les propositions de boycott, déclaration lue pendant une conférence sur la liberté académique à l’université Bar-Ilan.
Devant les participants du colloque international, tenu la semaine dernière à l'Ecole Biblique de Jérusalem, il a reconnu le lien indéniable « entre les Juifs et le Mont du Temple ». C’est une confirmation d’une vérité historique que peu de spécialistes arabes peuvent affirmer .Dans les universités palestiniennes ( arabes en général) , la liberté académique est quasi- inexistante. La politique prévaut sur l’honnêteté scientifique. Le Temple juif par exemple n’est qu’un "mythe” pour certains Arabes.
Néanmoins , l’intervention du Dr Nusseibeh durant ce colloque international sur "l'Histoire du Mont du Temple", est une occasion pour rappeler que c’est en – 997 de l’ère civile, le Roi David établit la capitale de son royaume à Jérusalem. C ‘est en – 968 que le Roi Salomon, son fils, construisit le Temple à Jérusalem et sanctifia ainsi la ville. Durant l’exil de Babylone le Temple fut détruit par les troupes de Nabuchodonosor, roi de Babylone en – 587. Mais après le retour de Sion, le Second Temple fut inauguré en grande pompe à Jérusalem en -516 .
Contrairement au Dr.Sari Nusseibeh (qui est quand même Président de l'Université Al-Quds), les autres intellectuels palestiniens ont la mémoire bien courte que les juifs étaient là bien avant eux et cela ils ne pourront pas le changer. Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif.
Le mur occidental dans la vieille ville - le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme - est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie”, et ont répété le serment du Psalmiste : Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais, si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!
En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.
D’un point de vue religieux, le lieu le plus sacré en judaïsme sur Terre était le Temple, érigé, selon la Bible, par le roi Salomon sur le mont Moria, où Abraham avait sacrifié un bélier à la place de son fils. Dans ce Temple se trouvait le « saint des saints », où seul pouvait pénétrer le grand prêtre. Sa destruction, en l’an 70, par les Romains ne remet pas en cause la sainteté du site, selon une tradition remontant au moins à Maimonide, le philosophe juif du XIIe siècle. « Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et pleurions, nous souvenant de Sion », chantaient déjà les premiers exilés, après la chute du premier Temple en 587 av. J.-C. Pour ne pas oublier ce deuil, dans tout mariage juif.
Depuis la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion du peuple juif, le judaïsme a toujours évoqué dans ces prières, un retour à Jérusalem. L’identité juive est restée liée à Jérusalem à travers l’héritage biblique et historique qui a continué à être transmis de générations en générations. Ainsi, tous les ans durant la fête de Pessa’h (pâque juive), les mots « L’an prochain à Jérusalem » viennent clôturer la narration de leur sortie d’Egypte. Cette aspiration au retour à Sion est devenue une revendication politique avec la naissance du sionisme politique à la fin du XIXe siècle.
Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Pas un jour depuis 2000 ans n’est passé sans que des millions de juifs dans le monde ne prient pour la reconstruction de Jérusalem. Et c’est le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon, qui est considéré comme le site le plus saint du judaïsme. Les juifs et les visiteurs étrangers sont souvent accueillis à coups de jets de pierres et d'insultes.
Le colloque international de chercheurs, qui s'est tenu la semaine dernière à l'Ecole Biblique de Jérusalem, sur le thème de "l'Histoire du Mont du Temple" a constitué une occasion propice pour enrichir le débat et le rétablissant de certaines vérités (2). L’intervention brillante du Dr. Nusseibeh, qui a admis " le lien entre les Juifs et le Mont du Temple " peut être considérée aussi comme une démarche courageuse et une première évolution dans la société civile palestinienne.
L’engagement de Nusseibeh pour la paix remonte à loin, et il est beaucoup plus profond que cette reconnaissance de la souveraineté Juive sur le Mont du Temple. A la fin des années 1980, il a milité ouvertement pour la reconnaissance d’Israël par les Palestiniens et a noué des contacts avec des Israéliens, concourant ainsi au chemin qui a abouti au processus de paix d’Oslo.
Cet intellectuel qui est connu pour ses prises de position en faveur de la paix et du dialogue dans le conflit israélo-palestinien, lorsqu’il s’exprime publiquement sur la reconnaissance d’Israël dans les universités palestiniennes cela ne va pas sans risques. Le 21 septembre 1987, il a été violemment agressé physiquement, après une conférence à l’université de Bir Zeit ou il enseignait comme professeur de philosophie. Le thème de cette conférence était la tolérance.
Nusseibeh a l’habitude d’être dénoncé comme collaborateur par ceux des Palestiniens qui rejettent le droit à l’existence d’Israël et par leurs partisans hors des territoires.Ceux, à l’intérieur comme à l’extérieur des territoires palestiniens qui le dénoncent comme « collaborateur », ne peuvent pas digérer que l’un des leurs reconnaisse très ouvertement le lien entre les Juifs et le Mont du Temple. Il a risqué sa vie en s’exprimant en Palestine contre la diabolisation d’Israël et il a également mis sa liberté en danger en militant continuellement pour la paix pendant plusieurs décennies.
Qu’il soit bien clair que ceux qui tentent actuellement d’organiser une chasse aux sorcières contre Dr Nusseibeh, après cette révélation fracassante, sont bien des lobbies négationnistes et des falsificateurs de l’histoire .C’est pour cela d’ailleurs que beaucoup de ces pseudo intellectuels ont refusé l'invitation qui leur a été faite : ils veulent éviter tout débat civilisé et approfondie sur la question, un moyen peut être de dissimiler la fraude historique.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Dr Sari Nusseibeh, né 12 février 1949 à Damas, est un universitaire palestinien recteur de l'Université al-Qods depuis 1995. Il détient un Bachelor of Arts et un Master of Arts en économie, philosophie et politique de l'Université d'Oxford ainsi qu'un doctorat de l'Université Harvard. Il a été chargé du dossier de Jérusalem au sein de l’Autorité palestinienne jusqu'en 2002.
Voir son CV sur le site de l'Université Al-Qods
(2) La Mosquée Al Aqsa a été construite au 8ème siècle sur l’emplacement très symbolique du Temple de Salomon, reconstruit par Hérode, mais qui fut détruit en 70 par les Romains. Depuis lors, Juifs et musulmans se disputent la possession de cette parcelle de 14 hectares située au centre de la vieille ville de Jérusalem. |
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04/12/2009
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Le Site officiel du Judaïsme Tunisien en Israël (האתר הרישמי של יהדות תוניסיה בישראל) a pris une initiative inédite en décembre 2008 pour loger le Blog Tunisie – Israël dirigé conjointement par Maître Eyal Ortal et moi-même.
Ce blog israélo-tunisien, géré depuis Netanya, est une initiative privée pour montrer qu’il y aura la lumière au bout du tunnel. Nous nous sommes aujourd’hui engagés à pratiquer la tolérance, à respecter nos différences, et à vivre dans la compréhension mutuelle. L’A.M.I.T Association Mondiale Israélite de Tunisie, est un partenaire privilégié dans cette démarche pacifiste.
Ce blog est une petite fenêtre pour les nouvelles qui ne font pas la une des journaux. Pourtant, ces nouvelles peuvent parfois contribuer le plus à la construction de la confiance réciproque. C’est une initiative pour surmonter l'abîme d'incompréhensions et de mauvais sentiments qui existe entre les deux peuples.
La leçon que nous tirons de notre expérience est que les individus, musulmans et juifs, jeunes et adultes, dirigeants officiels et religieux, ne devraient pas être découragés par des appels incendiaires lancés pour la destruction d'Israël. Chacun d'entre nous, nous tous, devrions poursuivre nos interactions sur le plan humain et nos efforts personnels pour tracer le chemin du dialogue. Et c'est un dialogue, non seulement nécessaire pour les arabes mais aussi pour les juifs. Nous sommes condamnées à apprendre à vivre ensemble ; il n’y’ a pas d’autre solution. Il faut être aveugle pour ne pas en saisir l’importance de cette cohabitation.
La difficile mais indispensable réconciliation, qui est la condition première en vue d'un avenir de sécurité commun et d'une cohabitation pacifique, ne pourra devenir réalité que moyennant des efforts renouvelés, persévérants et sincères.
Seule la connaissance de l’histoire, le respect de l’existence d’Israël et le dialogue avec le peuple juif permettront de dépasser l’ignorance dont découlent les malentendus et les incompréhensions. Le plus grand ennemi des arabes c’est le gouffre de l’ignorance, ou pire encore le manque de leur volonté de reconnaître que la présence juive était permanente au cours des siècles, sur un territoire, qui connut un Etat juif (Medīnat Yisra'el ) avant même toute implantation de l’Islam.
Le droit historique du peuple juif sur cette terre est fondé aussi dans tous les Livres religieux et juridiques de l’Humanité. Est t-il utile de rappeler La Sourate XVII, 100-104 et V, 20-21 du coran qui affirme clairement que la Terre d’Israël a été donnée, non aux enfants d’Ismaël, qui ont reçu l’Arabie, mais aux enfants de Jacob, donc au peuple d’Israël.
Le commandement fondamental de l’Islam étant la soumission à Dieu ; se révolter contre Israël, c’est se révolter contre Dieu.
C’est ici le rôle des dignitaires musulmans de convaincre les populations musulmanes qu’ils peuvent être favorables à l'Etat d'Israël et la religion juive sans renoncer ni renier leur culture arabe et islamique.
Pour notre part, nous considérons qu'il y a beaucoup de Juifs et d'israéliens qui expriment librement leur solidarité et leur compassion avec les palestiniens et qu'il est temps que les Arabes s'expriment aussi dans ce sens.
C’est pourquoi nous insistons qu’il faut être aujourd’hui être solidaire avec l’Etat d'Israël devant les tentatives ignorantes qui visent à le délégitimer .Nous partageons avec ce peuple des valeurs spirituels , des traditions et des croyances communes. Nous ne pouvons pas être contre ce pays qui fait parti de l’héritage des anciens hébreux. L’Etat juif contemporain est une chance pour la région. Israël est un Etat légitime et ne représente pas un danger mais plutôt une richesse culturelle indispensable et enraciné dans la culture du Moyen-Orient.
Ce peuple Juif a un Etat. Israël est l’Etat du peuple Juif : peu de groupes humains peuvent prétendre à une liaison aussi ancienne avec un territoire. Derrière le refus d’un Etat du peuple Juif se cache, nous le savons, une volonté malsaine de voir toujours les juifs persécutés, éparpillés, spoliés, intimidés volés et traités en dhimmis.
Comme toujours et depuis des lustres, la Haine et la jalousie des Juifs ante les esprits de ce peuple "montré du doigt”.Les juifs aujourd’hui réclament seulement un droit de vivre en paix, plutôt que d’être sans cesse exposé à la menace .En plus de 2000 ans, tout a été tenté ; autodafés, conversions de forces, expulsions, regroupement en ghetto, pogroms, assassinats, déportation et systématisation du crime… crime contre l’humanité. C’est un miracle sans doute, les Juifs sont toujours là. Toujours là pour rappeler leur volonté de vivre et d’exister, et d’apporter au monde ce qu’ils portent de meilleur en eux-mêmes : des valeurs, une culture, un réel courage, parce que l’Histoire ne leur en n’a pas laissé le choix
Israël a le droit de vivre en paix, comme chaque pays. Cela, il semble que certains aient du mal à le comprendre. La guerre médiatique que livrent les radicaux depuis des décennies fait encore rage. La propagande anti israélienne émanant des lobbies antisémites, des islamistes, nationalistes et communistes et surtout des medias du secteur public fait des ravages dans le monde arabe.
La haine antisémite mise au goût du jour par les islamistes se répand comme une traînée de poudre. Les antisémites dans le monde arabe n’ont pas encore saisis que la haine n'apporte rien de constructif. La haine pour les juifs, la haine pour Israël, une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que chaque jour nous pouvons là toucher avec la main. Tout le monde déteste Israël à sa manière, ceux qui leur calomnient, ceux qui leur boycottent, ceux qui leur insultent, ceux qui leur dénient le droit de vivre et de se défendre et leur chargent de tous les péchés du monde.
Le grand problème aujourd’hui est celui des médias arabes noyés par la propagande anti-israélienne dans un déluge de désinformation mensongère diffusé en boucle et martelé à l’extrême. La vision d'Israël qu'on les arabes provient majoritairement de ces médias partisans qui sont majoritairement plus que défavorables à la défense de la paix. Le traitement compassionnelle, cher à ces médias, n'apportera pas aussi aux non inities les clés de comprendre certains problèmes.
Le conflit israélo-palestinien est extrêmement médiatisé. Concernant les faits et leurs représentations et plus particulièrement sur Israël, la désinformation arabe fait rage. Israël est donc en permanence présente d’une façon négative. Cette désinformation antijuive permet surtout à plusieurs journalistes à gagner grassement leur vie en se faisant plaisir. Mais ici au blog Amit on est bénévole ; et donc on n’est pas obligé de reprendre les informations des grands quotidiens arabes qui publient depuis des années les mêmes contre vérités ouvertement ou sournoisement anti-israéliennes.
Tant que nous le pouvons encore, et tant que l’espace de la liberté s’élargit, je considère comme un devoir de réagir, dénoncer l'inacceptable, écrire, publier notre refus, notre révolte, face à une désinformation complice et criminelle qui a repris ces 40 dernières années du poil de la bête.
Il faut d’abord rappelez aux gens - encore et encore - qu’Israël veut la paix .Les israéliens sont aujourd’hui majoritairement pour la solution de paix au Proche Orient. Dans le monde arabe hélas, la presse qui est essentiellement détenu par des propagandistes violemment antisémites, laisse croire au public qu’une une existence pacifique avec les israéliens est impossible. De ce point de vue les populations arabes sont endoctrinés et éduqués à la détestation de israéliens qu'ils n'ont jamais croisés, ni vu, ni approché, ni entendu, préparés à devenir un bloc contre la normalisation et la paix.
Mais vous n'êtes pas "les seuls" à croire dans la paix en Israël .Des Saoudiens, des Egyptiens, des Irakiens, des Libanais, des Jordaniens et surtout, une femme syrienne réfugiée aux Etats-Unis, prennent parfois des positions avant-gardistes que nous saluons pour la justesse de leur propos.
Il y a encore de nombreux efforts d’explication, d’information, de ré information, d’argumentation et de conviction à faire. Il nous faudra encore beaucoup de temps mais j’ai bon espoir. L’urgence immédiate est d’orienter la totalité de nos efforts pour la défense de la liberté d’expression. Il faut choisir son camp, celui de ceux qui aiment la liberté ou celui de ceux qui veulent la tuer.
Il faudrait aussi un consensus pour empêcher les extrémistes de diffuser leur message d'anéantissement et mettre fin au terrorisme médiatique de certains. Grâce à l'argent, [les ennemis d’Israël] règnent sur les médias mondiaux, les agences d'informations, la presse, les maisons d'édition, les radios, etc. Grâce à l'argent, ils ont fait éclater la violence dans différentes régions du monde pour réaliser leurs intérêts et les faire fructifier.
L’influence des pétrodollars est aujourd’hui néfaste pour la liberté d’expression et donc pour la défense des positions pacifiques. Un certain nombre de journaux par exemple ont été sauvés de la faillite, grâce aux pétrodollars, ce qui fait qu'ils ne peuvent prendre position que pour la cause du terrorisme.
En ce qui concerne la communication aux médias, le problème réside dans le fait que les journaux arabes ne sont pas intéressés par la réalité. Non, ils veulent des martyrs palestiniens et des bourreaux israéliens. Rien de ce qui pourra être écris ou communiqué ne passera si il n’est pas signé par un journalisme anti-israélien militant.
Comment voulez-vous que le citoyen musulman, arrive à se faire une idée juste, objective, saine, d’un conflit qu’on lui sert éhontément déformé, tronqué, truqué ?! Il faut vraiment qu’il soit suffisamment "cortiqué” et motivé pour se faire sa propre idée, et aller pêcher les infos ailleurs que dans les médias de base …
Tous les écrits dans les médias arabes sont évidemment à charge d’Israël et leurs thèmes, indubitablement, repris largement dans les ‘’salons intellectuels’’ où Israël est lapidé et par la rue où est crié « mort aux Juifs ». On aurait aimé trouver, au nom de l’objectivité et de la déontologies des analyses simples mais démontrant la part de culpabilité des ‘’Palestiniens’’. Vous ne trouverez pas cette dernière. Ce sera ‘’ un raté ’’ pour un éditorial à sensation.
L'information arabe sur le Proche-Orient n’a jamais était équilibrée, en particulier lorsqu’il s’agit d’Israël. Ce qui me frappe le plus, c'est qu'Israël est le pays au monde où il y a le plus de journalistes au m2 ! Et malgré ça, vous avez en permanence une attitude médiatique qui postule une condamnation préalable de l'Etat hébreu.
L'information ce n'est pas de l'émotion. L'information, c'est relater les faits. Et je voudrais poser des questions à chacun des journalistes intéressé par sur ce sujet : « quelles sont vos sources ? Vous êtes-vous rendus sur place ? Est-ce que vous avez entendu les deux parties en présence ? » Beaucoup de journalistes ne font que se répéter les uns les autres.
Les mensonges sont disséminés et le fait qu'ils soient acceptés et repris comme argent comptant par les populations arabes montre qu'il existe ici une pathologie mentale collective préoccupante.
Mon approche sur Israël s'est plutôt rectifiée depuis que j’ai répudié les revues de presses sensationnelles et anti-Juives que certains publient à longueur de temps (de nombreux Juifs de la honte s’y joignent malheureusement) faisant une caricature hideuse et monstrueuse d’Israël. Cette caricature ne peut qu'inciter les musulmans à se reconnaître non dans les valeurs de liberté et de dignité humaine, mais dans les valeurs de Ben Laden et de Nasrallah.
J'ai appris beaucoup depuis que je lis tous tous ce qui est solidement documentés .Je ne suis pas ici pour prêcher et faire une propagande quelconque mais pour m'instruire et appuyer une cause que je trouve juste, celle du droit à l'existence du peuple juif, celle de la justice et de la liberté, de l'égalité entre les hommes et les femmes, celle du droit des enfants à être élevés dans l'amour plutôt que la haine et le désespoir.
Ftouh Souhail, Tunis
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04/12/2009
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" Les juifs occidentaux ne s’imaginent pas toujours que des gens de couleur de peau et de culture différentes peuvent être juifs. La vérité est qu’il existe plusieurs communautés observant le culte judaïque sur le continent africain ”, écrit Jay Sand, auteur américain du site Internet relatant l’histoire des juifs d’Afrique.
On savait que le Maghreb abritait une importante communauté juive, agrandie après les persécutions européennes au 15ème et 16ème siècles, puis amoindrie lorsque ses membres rejoignirent l’Etat d’Israël après 1948. Certains avançaient que la communauté juive éthiopienne Beta d’Israël était vieille d’environ 2 500 ans, remontant à l’époque du roi Salomon et à la reine de Saba ou, selon une autre version de l’Histoire, à celle d’un certain Dan, fils d’une des " Tribus perdues d’Israël ”. Mais qui pouvait penser que des descendants d’Abraham se trouvaient également au Ghana, en Ouganda, au Zimbabwe, au Mali, au Cap Vert, à Sao Tome, au Mozambique ou en Afrique du Sud ? Descendants " de souche ” ou descendants " autoproclamés ”, car l’origine de ces populations diffère selon les pays.
Les trois quarts des 14 millions de Juifs vivent en Amérique du Nord, en Europe et en Israël. En Afrique, ils seraient environ 100 000 juifs " par choix ”, à la fois différents de leurs compatriotes par leur religion, et différents des autres Juifs par leur culture. La plupart des Juifs d’Afrique sont, à l’origine, arrivés d’Europe pour s’établir en Afrique du Nord, mais aussi en Afrique de l’Ouest (Ghana, côte guinéenne, Cap Vert, Sao Tomé), au Mozambique ou en Afrique du Sud. Le géographe espagnole Al Idrisi du 12ème siècle, les historiens arabes Ibn Khaldun du 13ème siècle et Léon l’Africain du 16ème siècle écrivaient dans leurs récits de voyage avoir rencontré des " juifs noirs ”. Exemple : la communauté Abayudaya en Ouganda.

Le site Internet sur les Juifs d’Afrique, au graphisme sobre et illustré de photos, donne un aperçu historique sur les origines de chaque communauté et sur la manière dont chacune observe les rites hébraïques. Exemple : la communauté des Abayudaya en Ouganda. Au 19ème siècle, le puissant guerrier Semei Kakungulu est converti par les Britanniques au protestantisme. Sur ordre des Anglais, il conquiert la région autour du Lac Victoria. Mais le colonisateur ne lui laisse qu’une petite partie du territoire près de la petite ville de Mbale. Furieux, Semei Kakungulu rejoint alors les Malachites en 1913, un mouvement qui combine rites chrétiens et juifs. Le guerrier ougandais se tourne de plus en plus vers la religion judaïque. En 1919, il se circoncit lui-même et circoncit son fils. Et déclare sa communauté d’obédience juive.
Persécuté par les Anglais, Kakungulu fuit vers les monts Elgon où il fonde une secte appelée Kibina Kya Bayudaya Absesiga Katonda (la communauté des Juifs qui croient en dieu). Après sa mort, la secte se scinde en un groupe qui suit la voie de Jésus et un autre groupe, les Abayaduya, qui garde le rite hébraïque. Ce dernier n’a jamais émis de contacts avec d’autres communautés juives jusqu’à une visite en Israël dans les années 60 et 70. Rien en apparence ne différencie un Juif ougandais d’une autre Ougandais, sinon que les enfants d’Abayaduya accueillent les visiteurs étrangers aux cris de " Shabbat Shalom ”. Et que les membres de la communauté suivent scrupuleusement les rites et coutumes judaïques comme la circoncision et le service du Shabbat dans l’une des 5 synagogues que compte la région de Mbale.
En relatant ces histoires, Jay Sand, lui-même de confession juive, journaliste indépendant et historien, a un objectif : créer un pont entre Juifs africains et Juifs occidentaux. Dans les pages Musique, Jeux et Nourriture, il essaye de trouver en quoi certaines traditions culturelles ou culinaires des Juifs africains sont assez proches de celles des Juifs occidentaux. Mais après lecture sur l’origine des différentes communautés, on en vient à se poser la question suivante : finalement, qui est juif ? Jay Sand va plus loin et se demande dans la rubrique The Issues : " Est ce que les juifs sont une race, une culture, une nation ? Quelle est l’origine de ce peuple ? Quelle était la couleur de peau des premiers juifs ? ”. Autant de questions qui ne manqueront pas de faire débat…
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Ftouh Souhail, Tunis
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04/12/2009
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La situation des Juifs au Yémen n'a rien d'enviable et ces difficultés qui s'aggravent de jour en jour incitent un grand nombre à vouloir quitter définitivement le pays au plus tôt.
Ces enfants juifs yéménites [photo] arrivent aux Etats-Unis, dans le cadre d'une opération montée par le département d'Etat américain dont le but est de sauver les 350 Juifs qui résident dans un pays qui fut le leur pendant des dizaines de siècles. Depuis 1949, 49.000 Juifs ont dû être exfiltrés du Yémen car leur vie y était en danger.
Ils recevront des visas vers Israël et des permis de résidence pour s'installer aux Etats-Unis.
Ils ne seront pas des réfugiés. Ils ont, un pays qu'ils peuvent appeler le leur.
Comme l'a souligné l'éditorialiste portugaise Helena Mota, les Juifs du Yémen et d'ailleurs cessent en arrivant en Israël d'être des "réfugiés", contrairement aux Palestiniens dont "le statut de réfugié est éternel et transmissible"
Ftouh Souhail, Tunis
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02/12/2009
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Le Sida. Une personne est contaminée toutes les 6 secondes et une autre en meurt toutes les 10 secondes. Aujourd’hui, 39,5 millions de personnes sont infectées par le virus VIH (virus de l'immunodéficience humaine) – soit deux fois plus qu’en 1995 – et 2,9 millions sont mortes du sida en 2005. Depuis son origine au début des années 1980, la maladie a déjà tué 25 millions de personnes. L’épidémie du sida (syndrome d’immuno-déficience acquise) est mondiale.
Aucun pays ou territoire n’est épargné. L’Afrique comptabilise à elle seule 24,7 millions de personnes infectées et 2,1 millions de décès en 2008. Aujourd’hui le sida n’en finit pas d’affoler le monde. La maladie est devenue la troisième cause de mortalité mondiale, après le cancer et les insuffisances cardiaques. D’ici 10 ans, elle est appelée à devenir la première.
A l’occasion de la journée mondiale du Sida qui a eu lieu le 1er décembre, le ministère israélien de la Santéa publié des données officielles sur le Sida pour l’année 2008.
390 israéliens avaient contractés le virus du Sida en 2008 sur un total de 2,7 millions de cas dans le monde. Depuis 1981, 5751 israéliens ont été porteur du virus VIH, 1226 sont morts. La plupart des nouveaux cas sont des nouveaux immigrants et des travailleurs étrangers venus de pays où le Sida est plus répandu tel que l’Afrique. Au total, à la fin 2008, sont inscrits officiellement en Israël 4625 porteurs du virus VIH. Le ministre israélien de la Santé déclare cependant qu’il y en aurait plus de 6000.
En Israël, un performant centre pour soigner les malades atteints du SIDA existe à l’Hôpital Hadassah (1).Ce centre d’accueil et dispensaire pour le SIDA à Jérusalem, accueille l’essentiel des patients porteurs du virus VIH/SIDA. Ils y subissent des analyses et se font traiter. Une équipe pluridisciplinaire de médecins, de travailleurs sociaux et de médiateurs culturels bilingues y administrent les meilleurs soins qui soient, sur le plan médical autant qu’humain.
Sur la base des expériences de l’Hôpital Hadassah de Jérusalem, un programme pédiatrique de lutte contre le sida est créé en 2004, intitulé ART-JOY-LOVE .C’est une initiative du Département de Pédiatrie et du Centre de lutte contre le sida du même hôpital sur la base de son expérience acquise en Israël avec les enfants malades d’origine éthiopienne.
Appliqué en Ethiopie à des orphelins du sida, eux-mêmes malades, les résultats obtenus sont éloquents ; ils ont permis une diminution spectaculaire de la mortalité a été enregistrée : de 25% elle est passée à 1% par an. Le traitement antirétroviral et son accompagnement affectif constant ont permis aussi une réduction importante de la souffrance physique et morale et un renforcement évident du désir de vivre chez ces enfants. Grâce au soutien de l’organisation Hadassah des milliers d’enfants sont sauvés chaque année.
Le VIH, qui provoque le sida, affecte aujourd’hui environ 40 millions de personnes dans le monde et en a tué 25 millions d’autres. Il sévit principalement en Afrique sub-saharienne, et son principal mode de transmission est le rapport hétérosexuel.
Hadassah s’emploie à recueillir des fonds pour la recherche sur le SIDA pour les pays pauvres affectés par ce fléau. Des Bourses de l’Espoir sont par exemple vendues aux enchères afin de soigner des enfants et faire avancer la recherche dans l’espoir d’éradiquer le sida.
En Ethiopie, 2.2 millions de personnes, dont 200.000 enfants, vivent avec le virus, ce qui fait de ce pays la troisième population la plus infectée dans le monde. 60.000 enfants sont contaminés chaque année. A cause de la mortalité élevée des adultes, des milliers d’orphelins, dont beaucoup sont contaminés, vivent dans le désespoir et le manque de soins.
L’organisation internationale Hadassah, représentée par 30 antennes dans le monde, réalise un vrai pont entre les nations ; à ce titre, elle a été nominée pour le Prix Nobel de la Paix en 2005. Notez que même Carla Bruni-Sarkozy (ambassadrice bénévole pour le Fonds mondial de lutte contre le sida : Global Fund to Fight Aids) avait visité déjà le département d’oncologie pédiatrique de l’hôpital Hadassah en Juin 2008 en Israël (2).
Sous la direction du Pr Engelhard, Chef du Département de Pédiatrie et du Centre Pédiatrique de Lutte contre le sida, lui-même comme bénévole, une équipe israélienne multidisciplinaire de volontaires travaille depuis 2004 dans deux orphelinats fondés par la Mère Teresa, en collaboration avec des équipes locales en Ethiopie.
Comme son nom l’indique, le programme ART-JOY-LOVE mis au point par Hadassah de Jérusalem, se décline en trois volets strictement complémentaires :
ART : pour Anti Retroviral Treatment : Grâce à l’équipe bénévole israélienne, les orphelins ont été les premiers enfants africains à bénéficier de la thérapeutique antirétrovirale, sous le patronage du Ministère éthiopien de la Santé : dès le début de 2005, et pendant un an et demi, plus de 170 orphelins ont été traités à l’orphelinat d’Asco (Addis Abeba). En 2006, le programme s’est étendu à l’orphelinat de Debre Markos avec un total de plus de 200 orphelins traités pour les deux orphelinats.
JOY : Une équipe de clowns de l’Hôpital Hadassah, ayant une expérience de deux années de travail avec des enfants malades du sida en Israël, a fortement contribué à animer l’univers morbide de l’orphelinat éthiopienne.
LOVE : Grâce à la présence de longue durée des volontaires israéliens, tous sélectionnés et préparés au préalable à l’Hôpital Hadassah, le contact personnalisé avec les petits malades a accompagné constamment le déroulement des soins de ces enfants.
Le programme est donc efficace, il a largement atteint son but initial qui était de réduire la mortalité de moitié chaque année et d’améliorer la qualité de vie des orphelins malades.
Il constitue une expérience reproductible, d’autant plus que son coût est relativement réduit et qu’il a le mérite de rendre les orphelinats autonomes. C’est pourquoi le Pr Engelhard voudrait étendre ce programme à quatre autres orphelinats, en rendant accessible le traitement antirétroviral à tous les orphelins contaminés.
Le projet est donc de constituer une équipe de permanents, toujours assistés de volontaires, travaillant en collaboration avec l’aide internationale et les autres parties intéressées. Ce plan pourrait se développer sur quatre ans en Ethiopie, et intéresser peut-être, par la suite, d’autres pays fortement concernés par le sida.
Tout simplement extraordinaire l'humanité de ces médecins. Quel bel exemple pour Israël ! Pouvons nous rendre hommage à ce pays qui dispose de la capacité et des compétences pour sauver des milliers de vies ?
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L’Hôpital universitaire Hadassah de Jérusalem est une unité de soins médicaux et de recherches scientifiques parmi les plus performantes du Moyen-Orient. Le centre anti-sida de l’hôpital Hadassah gère aujourd’hui des patients du monde entier. Après une quinzaine d’années d’existence, le centre est un fer de lance en matière de traitement du sida, grâce à son approche « multidisciplinaire ».
Aujourd’hui, vingt-quatre ans après le début de l’épidémie, il existe des traitements antirétroviraux qui ralentissent la progression de l’infection dans l’organisme, sans parvenir à l’éradiquer. Le centre de Jérusalem, fort d’une quinzaine d’années d’expérience, ne se limite pas à une prescription médicamenteuse. Son approche privilégie l’écoute des spécificités culturelles, sociales, psychologiques, économiques de ses patients.
(2) Le 24 juin 2008, lors du voyage officiel de Monsieur Nicolas Sarkozy en Israël, son épouse a visité le Service d’Hémato-Oncologie Pédiatrique situé dans le Pavillon de la Mère et de l’Enfant du C.H.U. Hadassah. Accompagnée du Docteur Sydney Ohana, Président de Hadassah France, et du Professeur Shlomo Mor-Yosef, Directeur Général du Centre Hospitalo-Universitaire Hadassah, elle a rencontré les enfants malades, leurs proches, ainsi que le personnel soignant
Notez aussi en mars 2009, en présence du président Français Mr Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy était l’invitée d’honneur du gala Hadassah France, qui s’est tenu à Paris, et qui visait à recueillir des fonds pour la recherche et le traitement du sida et pour sensibiliser l’Afrique à ce fléau.
L’événement, qui fêtait le 25e anniversaire d’Hadassah France, s’est déroulé sous le patronage du Président français Nicolas Sarkozy. D’autres invités étaient présents, tels que le Directeur Général de l’Hadassah University Medical Centre, le professeur Shlomo Mor-Yosef, l’ambassadeur d’Israël à Paris, et de nombreux spécialistes mondiaux du sida. «Nous sommes ravis de compter le soutien de Carla Bruni-Sarkozy dans notre lutte mondiale contre le sida», a déclaré Nancy Falchuk, président d’Hadassah, l’Organisation des femmes sionistes d’Amérique. »
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02/12/2009
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Le 29 novembre dernier, la rencontre entre le président Shimon Pères et son homologue costaricain Oscar Arias Sanchez coïncidait avec le 62e anniversaire de la résolution 181 sur la reconnaissance par l’ONU d’un Etat souverain pour le Peuple Juif.
Le Costa Rica était en effet l’un des 33 pays à voter en faveur de la résolution, en 1947. Moins d’un an après, en 1948, il faisait partie des premiers pays à reconnaître l’Etat d’Israël.
Avec le Salvador, c’était jusqu’en 2006 l’un des seuls pays à conserver son ambassade à Jérusalem. Puis, cédant visiblement à des pressions politiques, elle a fini par être relocalisée à Tel-Aviv.
Cette année, le Costa Rica célébrait 120 ans d’élections libres et le 60e anniversaire de sa décision d’abolir son armée de façon permanente. Le Costa Rica est réputé pour être l’un des pays les plus démocratiques d’Amérique latine. Il se consacre particulièrement à l’éducation et à l’environnement.
En plus d’être d’ardents défenseurs de l’énergie naturelle, les deux présidents – israélien et costaricain – sont lauréats du prix Nobel. Lors d’un déjeuner à Jérusalem, Sanchez a présenté Pères comme "un ami personnel et un homme de paix”. "La vision de la paix ne réside pas seulement dans votre cœur mais dans celui de nombreux autres – dans le cœur du Costa Rica et de tous les amis d’Israël – dans les cœurs de tous ceux qui cherchent une solution non violente aux conflits de cette planète”, a déclaré Sanchez.
Oscar Arias Sanchez est le premier président à ce jour, lauréat du Prix Nobel de la paix, à être élu à la tête d'un État latino-américain. Avocat, économiste, politologue, chef d'entreprise et philosophe, il a déjà gouverné le pays de 1986 à 1990, avant d'être réélu en 2006.
Le président israélien Shimon Pères est aussi le seul est le premier président à ce jour, lauréat du Prix Nobel de la paix, à être élu à la tête d'un État au Proche Orient. Prix Nobel de la paix 1994, il est élu président de l'État d'Israël le 13 juin 2007.
Le fait qu’Oscar Arias était prix Nobel de la paix et il est un ami du président israélien a beaucoup de sens. Cela a aussi aidé les deus pays amis à renforcer leurs liens économiques.
La société israélienne Amdocs avait signé en mars 2009 un accord de partenariat avec un organisme public du Costa Rica. Les solutions logicielles de facturation et de service clients équiperont prochainement le fournisseur national de l’énergie et des télécommunications, à savoir l’Institut National Costaricien d’électricité.
Amdocs, basé à Raanana, est leader mondial des logiciels de facturation automatique et a reçu le prix du "Meilleur produit de l’année 2005” pour ses solutions de convergences dédiées à l’IPTV (Télévision via Internet). Amdocs a simplement inventé le concept de « billing » automatisé, et détient une part de marché inégalée. La société israélienne basée à Raanana travailler sur ce projet d’envergure en collaboration avec un consortium dirigé par General Business Machines (GBM), une entreprise issue d’IBM.
Nous pouvons enfin féliciter ces deux pays ; le Costa Rica qui célèbre cette année les 120 ans des ses élections libres et Israël qui célèbre en ce moment le 62e anniversaire de la résolution 181 de l’ONU reconnaissant un Etat souverain pour le Peuple Juif.
Ftouh Souhail, Tunis
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01/12/2009
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Un an après la sortie du livre « Pour que vive Israel », paru en octobre 2008 aux éditions du Rocher, il est toujours censuré dans le monde arabe.
Sous-titré "De l'idéologie de la mort à la civilisation : mon histoire", ce livre raconte le parcours hors du commun de son auteur extraordinaire Magdi Allam. Son ouvrage est toujours censuré dans l’ensemble des capitales arabes. Aucune raison n'a été fournie pour que ce livre soit interdit.
Né au Caire en 1952, puis installé en Italie où il est devenu journaliste au Corriere della Sera, Magdi Allam a fait la Une de l'actualité internationale en mars de l’année dernière , lorsqu'il s'est converti et a été baptisé par le pape Benoît XVI à Rome.
Magdi Allam est un personnage connu en Italie .En France, aucun grand média n'a parlé du livre depuis une année (à ma connaissance). Preuve supplémentaire, si besoin était, que la France est bien plus avancée dans le processus d'islamisation des esprits que certains pays arabes.
Dans ce livre Magdi Allam a mené un grand effort de clarification et de compréhension d’un demi-siècle d’histoire du Moyen-Orient grâce à son talent d’écrivain et de journaliste.
Il a fait une description d’une évolution personnelle sur fond de transformation des courants arabes, qui passent d’une idéologie panarabe travaillant à l’avènement d’une Nation arabe à celle d’un panislamisme engagé dans un terrorisme mondial.
De l’idéologie de la mort dans l’Egypte de Nasser, exaltant le sacrifice des troupes engagées contre l’armée d’Israël, à l’idéologie de la mort des extrémistes, l’auteur fait une démonstration de la façon avec laquelle le conflit israélo-palestinien s’est élargit d’un conflit local en lui conférant une dimension planétaire d’idéologie de la mort du fait des terroristes islamistes.
Dans une première partie, Magdi Allam décrit son enfance et son adolescence de Musulman issu d’un milieu modeste, enraciné dans la tradition de la famille étendue à l’échelle du quartier, dans le respect mutuel et une solidarité de tous les jours. Une tante l’élève, alors que sa mère devient gouvernante d’une princesse saoudienne victime de la poliomyélite. Sa mère confie l’éducation du jeune Magdi à des institutions catholiques italiennes.
Grâce à sa tante, employée à l’ambassade d’Autriche au Caire, Magdi passe des vacances avec la famille du diplomate. A 15 ans, il tombe amoureux de la fille de l’ambassadeur, ce qui lui vaut la suspicion de la part des Services Secrets égyptiens, parce que la famille autrichienne est juive.
Premiers contacts personnels avec le judaïsme. Étudiant à Rome, à la fin des années 70 et 80, il milite dans les milieux italiens de gauche et s’engage en particulier pour la cause palestinienne.
Dans la seconde partie du livre, Magdi Allam, devenu journaliste après avoir obtenu un diplôme de sociologie, éprouve une forte déception à l’égard d’Arafat, dont les rodomontades sont contredites par la réalité de l’OLP. Il se rend compte d’avoir été manipulé et prend conscience de sa profonde ignorance de la cause juive.
Foi de l’adulte qui défend le droit à l’existence d’Israël, exaltation du respect de la vie et des droits du prochain, condamnation du terrorisme mondial, expérience douloureuse de la méfiance et de l’hostilité qu’il suscite ; Magdi Allam avance une cause qu'il défend : il démontre haut et fort le droit d’Israel à exister tous en dénonçant les mensonges et les calomnies que racontent la propagande antijuive.
L’introduction et la conclusion sont un credo en même temps qu’une célébration : transformation des idéologies de la mort et du martyre, grâce à la prise de conscience que le droit à l’existence d’Israël est l’épitomé du respect de la vie de chacun.
Il n'est de pires aveugles que ceux qui ne veulent voir et lire pour situer Israël dans son contexte historique et actuel le plus objectivement possible. La censure sur le livre de Magdi Allam constitue une manière de fuir la réalité. Ceux qui voulaient la suppression de l’Etat d’Israël sont toujours les champions de censure. Ils haïssent la liberté, parce ce qu’ils sont foncièrement dans une logique négationniste. C’est le refus de reconnaître à une partie de l’humanité le droit d’avoir un Etat. Et cette partie de l’humanité est culturellement pour nous est très précieuse.
Alors que les librairies du monde arabe, sont submergées par les ouvrages islamiques, y compris radicaux, plusieurs ouvrages d'auteurs occidentaux ou arabes laïcs ou libéraux sont aujourd’hui saisis, sans justification. Il parait que la liste des menaces qui pèsent sur le monde arabe s'enrichie chaque jour d’un nouveau livre.
Ftouh Souhail, Tunis |
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01/12/2009
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Mon origine musulmane ne m'avait pas préparé à cette découverte stupéfiante.
Elevé au Kuwait, je reçus le meilleur de tout .Mon père possédait une entreprise de construction prospère et nous offrit à nous ses cinq enfants des loisirs comme des leçons de piano, de natation, de calligraphie et des voyages autour du monde .Bien que musulmans comme chacun, nous étions tout à fait laïques et mon père nous apprit à nous protéger contre les gens religieux qu'il décrivait comme des fous.

Je fus éduqué dans la croyance qu'Israéliens et juifs étaient le type de créatures les plus viles qui pouvaient exister, mis au monde seulement pour nous tuer, nous les Arabes. Mon professeur de Maths disait " Si une roquette tue X juifs, combien 6 roquette pourraient en tuer ".
Mon père était un anti-Israël enragé. Il était un produit de l'école de Nasser de pensée laïque d'un point de vue musulman encore profondément convaincu par l'idée d'une unité arabe. Israël, croyait-il, était une procuration américaine dans le Moyen-Orient post-colonial.

Mon père était un partisan du PLO depuis 1960 quand Yasser Arafat (qui fonda le PLO pendant qu'il vivait au Kuwait) ramassait de l'argent des riches Palestiniens qui travaillaient dans les Etats du Golf. En tant qu’ingénieur, mon père participait à un programme dans lequel l'association des ingénieurs au Kuwait devait déduire de son salaire mensuel de l'argent pour l'envoyer directement au PLO. Mon père insistait en disant que guerre et résistance étaient la seule façon de traiter avec Israël.
Dans l'été 1990, alors que j'avais 12 ans, nos vies changèrent complètement. Nous étions en vacances quand Saddam Hussein envahit et annexa le Kuwait. L'affaire de mon père, comme beaucoup dans le pays, s’effondra. Nos économies devinrent des morceaux de papier sans valeur. Nous ne pûmes retourner au Kuwait, alors nous immigrâmes au Canada.. Mon père réussit à y retourner en douce pour quelques jours pour retrouver d'importants documents d'affaires qui furent plus tard utiles pour recouvrir un dédommagement d'un fond des Nations Unies.
Priant dans le noir
J'ai été le seul de ma famille à rester au Canada. Mon père n'a jamais vraiment réussi à s'adapter au Nouveau Monde et comme il avait de bonnes relations d'affaire en Jordanie, mes parents retournèrent là-bas .Tous mes et soeurs aussi partirent pour le Moyen-Orient. Un de mes frères dirige une compagnie florissante en Jordanie, Deux de mes frères étudient en Egypte (l'un la dentisterie et l’autre, les affaires) et ma soeur vit à Dubaï où elle travaille dans l'industrie bancaire.
Un soir en 2003, alors que j'étais en train d'étudier à la librairie universitaire de London, Ontario, je remarquai un homme mûr. A cause de son costume Hassidiques, il ressemblait à un juif religieux .Ma curiosité étant éveillée, je m'approchai de lui et lui demandai :"êtes-vous juif?".
Avec un doux sourire, il répondit : "Non, mais j'aime m'habiller de cette façon !". Je ne savais pas s'il plaisantait ou non .Tous les religieux que j'avais croisés auparavant foutaient plutôt la frousse. Est-ce que des juifs pouvaient être amusants ????
Son nom était Dr. Yitzhak Block, un professeur de philosophie à la retraite .Nous échangeâmes quelques mots, puis il s'enquit de mon milieu familial.
L'histoire de ma famille était assez complexe et j'en avais des maux de tête chaque fois que je devais tout expliquer. Alors, je lui dit simplement que j'étais un Arabe du Kuwait et je mentionnai que ma grand'mère maternelle était juive.
Les parents de ma mère se rencontrèrent à Jérusalem, un Arabe de la rive Ouest, faisait son service militaire dans l'armée jordanienne qui se battait contre les sionistes. Il avait 18 ans et ma grand'mère 16 ans. Son père dirigeait une école à Jérusalem, la même que celle dont elle faisait le mur pour aller rencontrer mon beau grande père en uniforme. Ils tombèrent amoureux, se marièrent et vécurent de nombreuses années à Shechem (Naplouse).
Après que mon grande père eut fini son service dans l'armée jordanienne, la famille partit pour le Kuwait où les bénéfices du pétrole allaient pour une énorme affaire de carburant et des projets de construction .C'est là que ma mère rencontra mon père et qu'ils se marièrent.
D'avoir su l'origine juive de ma grand’mère, me rendait toujours curieux au sujet des juifs. Chaque fois que nous étions en vacances à Amman (Jordanie), j'avais l'habitude quand mes parents étaient absents, de regarder la chaîne israélienne. L'hymne national israélien était mon favori et je serais resté tard pour l'écouter jouer à la fin de l'émission de TV.
Se tenant là , dans la librairie universitaire , ce juif religieux , Dr. Block me regarda et dit : "D'après la loi musulmane , vous êtes considéré comme musulman car la religion vient du père .Mais d'après la loi juive , vous êtes juif car l'identité juive est transmise par la mère".

Ma tête se mit à tourner et des souvenirs de mon enfance au Kuwait commencèrent à faire surface .Je me souvins que ma grand'mère avait sur ses documents un drôle de nom, Mizrachi, que je n'avais jamais entendu auparavant .Elle avait aussi un petit livre de prière avec des lettres hébraïques et elle priait dans le noir en pleurant (c’est pourquoi je pensais que le Mur des Lamentations était ainsi nommé parce que pleurer faisait partie des prières).
En dehors d'une vague légende familiale, ma grand'mère ne mentionnait jamais qu'elle était juive - mais maintenant les pièces du jeu se mettaient en place. Je remerciai Dr. Block pour cette conversation et courus à la maison raconter à camarade de chambre ce que j'avais entendu.. Il sourit et me dit : "Alors tu es un mus-juif !», ça ne m'a pas amusé.
J'allai dans ma chambre et appelai ma mère. Elle rejeta l'histoire en me disant : "N'écoute pas ce que les gens te disent. Nous sommes musulmans et c'est tout !"
Je décidai d'appeler ma grand'mère moi-même et d'aborder le sujet. J'ai hésitai un brin - parce qu'après tout, elle l'avait nié pendant 50 ans - et finalement, je lâchai : grand’mère, tu es juive ?".
Elle ne répondit pas à la question directement mais elle se mit à pleurer et parla des années du conflit israélo-arabe .Elle me raconta que son frère Zaki avait été tué à Jérusalem avant la naissance de l’Etat. Pour moi c'était une confirmation suffisante de sa "juiverie" et je décidai de laisser ça comme ça ;
Les quelques mois suivants, j'évitais toute cette appartenance au judaïsme pour ne pas bouleverser ma mère. En outre je venais de finir mon université et faire une carrière était ma principale priorité. J’étais heureux de me dire que j'appartenais à une famille de "croyance mixte"
Des flots de larmes
Environ un an plus tard, je faisais du patin dans mes environs quand je tombai durement et me foulai salement le poignet. La route était lisse et je ne comprenais pas pourquoi j'avais pu tomber .Je ne pouvais pas m'arrêter de penser que ça paraissait comme une poussée d'En Haut .Ces pensées me cueillirent par surprise car je n'étais pas en état de spiritualité et je n'avais aucun lien religieux .J'étais un "bodybuilder», j'avais des tas de copains et j'étais en route pour une brillante carrière comme agent de commerce à l’étranger. Alors pourquoi ça devait arriver ?
Comme mon poignet était lourdement bandé, j'étais obligé d'abandonner mon travail pour quelques jours .Dr. Block avait mentionné le nom de sa synagogue, alors ce samedi matin-là, je décidai d'aller vérifier la scène. J'hésitais à la pensée que tous étaient d'origine européenne et moi, le seul du Moyen-Orient ; mais je décidai d'y aller quand même.
J'appelai un taxi et me fis déposer à la synagogue. Comme j'y entrais, la seule personne que je vis, ressemblait à un indou. Il secoua ma main, me dit Shabbat Shalom et me tendit une kipas. Puis je vis un homme noir qui me surprit réellement. Dr. Block était aussi là.
On me tendit un livre de prière, on me montra la bonne page et avant que je comprenne, chacun se mit à chanter, V'Shamru :
"Et les enfants d'Israël doivent observer le shabbat et faire du Shabbat un contrat éternel pour leurs générations. Entre moi et les Enfants d’Israël, il est un signe pour toujours que Dieu a fait le ciel et la terre en Six jours et le septième jour Il s'est reposé et a repris des forces ". (1)
Quelque chose me frappa et j'avais comme l'impression de connaître cette chanson. Je me tenais simplement là, retenant les sons les odeurs et la vue .Toute chose semblait pleine et parfaite .C'était l'opposé de tout ce que j'avais entendu au sujet des Juifs et du Judaisme. Soudain, mes larmes se mirent à couler librement à flots.
C'était l'opposé de tout ce que j'avais entendu au sujet des Juifs.
Après que le service fut fini, je rencontrai chacun pour le Kiddush. J'ai parlé avec un couple d'Egyptiens et nous nous sommes raconté nos histoires personnelles ; Des Juifs de toutes origines se retrouvait ensemble et j'étais une autre pièce de ce puzzle.
Après le Kiddush, j'acceptai l'invitation du Dr. Block de me joindre à son repas. Je lui dis : Je ne peux pas comprendre que je suis là à chanter et à prier en hébreu. Je n'aurais jamais imaginé ça «.
Il sourit et dit : " Ce n'est pas si dur de croire. Chaque juif est né avec une petite Torah et une petite Menorah en lui." Puis il pressa son épaule contre la mienne et dit " tout ce qu'il faut c'est à un autre juif de lui rentrer dedans et de l'éclairer"
Rêves de Paix
Mon intérêt grandit depuis, et je commençait à étudier la Torah et à observer le Shabbat. L'an dernier, j'ai passé un mois en Israël et à étudier le programme des Membres de Jérusalem de Aish Ha Torah (2). C'était une grande "venue à la maison ".
Je continue à être en contact avec ma famille et mes anciens amis. Ce sont des gens formidables et je les aime beaucoup. C'est encore dur de leur raconter à de nombreux degrés ; Dans le monde Arabe il y a des tas d'idées fausses et de désinformations au sujet d'Israël. Aussi, je travaille à un programme pour éduquer les Arabes au sujet des Juifs et du Judaïsme pour dissoudre les stéréotypes propagés par les médias musulmans et les écoles .J'espère que ma seule origine pourra aider à faire un pont quelque peu dans cette division.
D'un autre côté, j'espère réussir à aider à établir des relations économiques entre Israël et les pays arabes. Cela créerait de la confiance et apporterait de l'expérience pour amener à son but une paix authentique et définitive.
Un autre problème que je suis entrain de résoudre, c'est comment le monde arabe est persuadé du démenti de l’Holocaust. L'été dernier, j'ai été à Auschwitz et je travaille à fournir le premier documentaire Arabe au sujet de l’Holocauste. Je veux expliquer aux Musulmans dans leur propre langue ce qui est exactement arrivé.
Il semble souvent que le conflit Israélo-arabe est intraitable .Cependant je crois, dans le monde d’aujourd’hui, qu'il y a une réelle opportunité à saisir. Les Arabes d'aujourd'hui ont une éducation plus universelle qui les rend plus ouverts et curieux .Il y a aussi des rencontres avec des Juifs et des Israéliens dans leurs voyages autour du monde et ça brise les idées fausses ; Et comme nous avons vu pendant les manifestations en Iran beaucoup de jeunes dans le monde musulman aspirent à des réformes. Par dessus tout, ils ont accès à l'Internet à haute vitesse qui ouvre toutes sortes de nouvelles voies de communication et la possibilité de former de nouvelles amitiés sans restriction de frontières ou d'agendas politiques. Cela, peut- être, sera la base d'un mouvement pour réparer les relations et, un jour avec beaucoup d’espoir, pour remporter la paix.
Mes cousins juifs vivent comme des Musulmans au Moyen Orient
L'autre problème qui a besoin d'une attention urgente c'est le mariage mixte en Israël .Malheureusement, une histoire comme celle de ma grand'mère n'est pas rare .Beaucoup de jeunes juives sont séduites par des Arabes qui les ramènent dans leurs villages. La vérité n'est jamais dévoilée à leurs enfants et petits enfants, spécialement à cause des tensions politiques et le trouble émotionnel que ça causerait dans une famille. Il en résulte que beaucoup de juifs sont perdus pour notre peuple. Ma mère a cinq soeurs et de ce fait, j'ai donc quelques douzaines de cousins qui sont juifs, tous vivant en Musulmans au Moyen Orient.
J'ai récemment rencontré un Israélien de 7ème génération dont la cousine épousa un Palestinien et alla vivre en Arabie saoudite. Ses descendants sont des juifs vivant en Arabie saoudite.
Tous mes proches savent que je pratique le judaïsme et la plupart l'accepte .Je peux leur parler de judaïsme et ils s'en intéressent poliment .Nous nous aimons et nous nous respectons les uns les autres .Mon père résiste cependant , étant donné que la laïcité et la guerre contre Israël sont les deux piliers idéologiques de sa vie .Quand au début , je m'intéressais au judaïsme je ne le lui ai pas directement révélé .Nous avons eu une discussion politique et j'ai mentionné que je soutenais l'Etat d'Israël. Ce qui a fait démarrer un gros conflit et j'ai appris à ne discuter avec lui de ces sujets que d'une façon indirecte .Je sais toujours quand j'ai dépassé la limite, il se met en colère et me traite de "Sioniste".
La grande exception, - qui n'est pas surprenante- est ma grand-mère. J'ai l’ai sollicité plusieurs fois de me raconter sur ses origines familiales, mais elle refusa d'en parler. Peut-être qu'un jour, je trouverai la clé pour ouvrir ce sujet avec elle.
En grandissant, on m'a enseigné que les Juifs étaient la source de tout mal, descendant de singes et des porcs. D'autre part, j'ai eu l'image de ma grand-mère tenant son petit Livre de prières avec les lettres en hébreu, en priant avec une tendre dévotion. Elle est la plus douce personne que je connais et il n'y a aucune façon qu’elle venait d'un gang d'assassins sanguinaires. Elle m'a donné une âme juive, et a sa façon, c'est elle qui a gardé mes étincelles juives vivantes. »
Par Mark Halawa, traduit de l’anglais par Ftouh Souhail
Source :Http://www.aish.com/sp/so/70138567.HTML
(1) Exode 31:16 ‘’so the sons of Israel shall observe the Sabbath, to celebrate the Sabbath throughout their generations as a perpetual covenant. ‘’
(2) Aish HaTorah ("le feu de la Torah"), est une organisation juive orthodoxe. Aish HaTorah encourage les Juifs à visiter Israël et à s'intéresser au pays et à son histoire. À Jérusalem, la yechiva Aish HaTorah offre aussi bien des cours sans rendez-vous pour débutants ainsi que des programmes d'études intensifs pour les personnes juives de tous milieux sociaux et de tous niveaux de connaissance.
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01/12/2009
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Roni Ouvad, un arabe israélien âgé de 33 ans, rêvait depuis quelques années d’entrer dans un Kibboutz. Son rêve est devenu réalité, il y a quelques semaines, lorsque les membres du Kibboutz Ein HaShofet près de Meggido ont accepté sa candidature ainsi que celle de sa femme Katia à près de 90% des voix. 100 ans après la création du premier Kibboutz, Roni devient ainsi le premier arabe de l’histoire à devenir membre à part entière de ce qui est devenu l’un des symboles du sionisme par excellence.
Né dans un village Bédouin de la vallée d’Izréel, Roni a reçu une éducation traditionnelle. Malgré l’opposition ferme de ses parents, il décide de faire son service militaire dans Tsahal (non obligatoire pour les Arabes israéliens) et entre alors en contact avec le Kibboutz Ein HaShofet.
"Déjà très jeune, j’étais actif dans le Mouvement de Jeunesse Ouvrière et Etudiante et j’ai connu des jeunes de mon âge des Kibboutz de la vallée d’Izréel. Je me suis senti très proche d’eux. L’ouverture des membres des Kibboutz m’a tout de suite attiré et j’ai commencé à désirer vivre avec eux. Je ne suis pas un musulman pratiquant mais je célèbre les fêtes juives. Le soir de Pessah, je suis à table avec mes amis et nous fêtons la sortie d’Egypte. " a-t-il annoncé .

Selon la procédure du Kibboutz, après un an de travail au Kibboutz, Roni est accepté pour une période de probation. "Avec les années, j’ai senti que c’était ma maison. Je me sens très israélien" explique-t-il au Yediot Aharonot, 17 novembre 2009.
C’est au Kibboutz qu’il a rencontré sa femme Katia, une immigrante des pays de l’ex-URSS venue là pour étudier l’hébreu. Ensemble, ils vont peu à peu s’insérer dans la vie du Kibboutz. Ils ont déjà deux garçons âgés de deux et quatre ans.
Roni garde de très bonnes relations avec sa famille bien qu’il ait abandonné le mode de vie de son village. Cela n’a pas été très facile pour ses parents d’accepter qu’il ne se marie pas avec une fille bédouine. "Tant que je vais bien, ma famille est heureuse pour moi" conclut le nouveau membre du Kibboutz.
On ne peut que saluer le patriotisme de ce jeune arabe. Il faut aussi noter que le Kibboutz loin d’être sectaire lui a permit de s’intégrer à la vie communautaire .Voila un arabe qui a réussi son "Israeli Dream”.
Ftouh Souhail
*Note : Symbole de la renaissance israélienne, Le kibboutz, en hébreu « rassemblement » est une forme de nouveau village, propre à la population sioniste en Israël. Son principe est fondé sur le groupe ; tous les biens sont mis en commun, le travail et l’aide réciproque, les prises de décisions démocratiques, le travail et l’ égalité.
Le principe d’égalité du kibboutz s’exprime concrètement dans la vie par la distribution égalitaire, ou selon des critères particuliers, de droits et de devoirs comme par exemple : le salaire personnel, l’éducation, la nourriture et le droit de vote. A côté de la participation et de l’égalité, le kibboutz pratique l’idéologie de l’aide et du soutien auprès de ceux qui sont dans la détresse ou qui ne peuvent plus travailler.Le kibboutz est un aussi un cadre vivant qui pratique la démocratie pour la prise de décisions.
Voir le site du Kibboutz Ein HaShofet qui a accepté une candidature arabe http://www.ein-hashofet.co.il/en/aboutEt lien sur Facebook http://www.facebook.com/group.php?gid=9848459941&v=wall
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01/12/2009
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Lorsqu’on évoque Tsahal (Armée de défense d’Israël) l’image qui nous vient à l’esprit est celle d’une guerre entre musulmans et juifs. Une image qui n’est pas toujours exacte. Des centaines de musulmans servent aujourd’hui dans les rangs de l’armée israélienne, dont certains ont participé à la dernière opération antiterroriste contre le Hamas à Gaza.
Fahd Falah, officier au sein de l’armée israélienne, est un musulman issu des bédouins d’Israël. Il est fier de servir sa patrie Israël, et est prêt à combattre à Gaza. "Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir, avec loyauté, pour protéger ma patrie Israël”, dit-il, reconnaissant avoir combattu dernièrement à Gaza. Il ajoute que "le service militaire au sein de l’armée israélienne est devenu héréditaire dans sa famille. Mon grand père et mon père ont servi dans l’armée, ça se transmet de père en fils ".
La plupart des bédouins musulmans sont fiers d’appartenir à Israël, notamment ceux qui sont nés depuis l’indépendance de l’Etat d’Israël. Mais, la coopération entre les Bédouins et les juifs était mise avant que cet Etat ne voie le jour. Un cheikh de la tribu "al-Haïeb”, établi alors sur les collines d’al-khalil, prénommé Youssef, a envoyé une soixantaine de ses hommes pour combattre aux côtés de ses amis juifs contre les syriens entre 1946 et 1947.
Il existe aujourd’hui en Israël un mémorial des soldats bédouins qui sont tombés sur le champ de bataille de l’armée israélienne. Un édifice ultramoderne équipé d’un système informatique ; il suffit d’un simple clic pour que la photo et la biographie du soldat musulman tué sur le front apparaissent.
Lors de chaque cérémonie organisée par les soldats musulmans à l’occasion de la fête de l’indépendance israélienne, et du jour du soldat israélien, un grand nombre de responsables israéliens, dont le ministre des minorités, les cheikhs des tribus bédouins et les familles des soldas musulmans tués et leurs sympathisants juifs sont présents.
Tsahal refuse de dévoiler le nombre exact des musulmans enrôlés dans ses rangs, mais elle dit qu”’il existe des centaines et des centaines, voire des milliers”. Même si la loi israélienne n’oblige pas les musulmans israéliens au service militaire, comme c’est le cas pour les juifs orthodoxes et les autres minorités, qu’est-ce qui incite les musulmans à se rallier aux rangs de l’armée ?
Le colonel Ahmed Ramiz, responsable des minorités au sein de l’armée israélienne, estime que " le devoir numéro un de tout citoyen israélien est la défense de sa patrie en servant dans l’armée. ”
Selon un haut officier de l’armée, "les musulmans se sont rendus compte que pour bénéficier de tous les droits, il faut qu’ils accomplissent leurs devoirs dont le service militaire”. Et alors que Plomb Durci a suscité la colère des musulmans à travers le monde, "le nombre des musulmans au sein de l’armée israélienne a augmenté”, avance-t-il.
Parmi les groupes qui s’opposent à l’adhésion des musulmans à l’armée israélienne, le groupe islamiste de Raed Salah, au Nord d’Israël, très influent parmi les musulmans israéliens. Ce mouvement a émis une Fatwa interdisant aux musulmans de rejoindre les rangs de l’armée israélienne, "celui qui fait ça et est tué pendant la bataille, et privé de prière au sein des mosquées relevant de ce mouvement”. Cheikh Kamel al-Khatib, vice-président du mouvement prévient, "tout musulman qui part à Gaza et tue un autre musulman, ne nous appartient pas”.
Néanmoins, la guerre de janvier 2009 a révélé un phénomène nouveau, et choquant pour les dirigeants palestiniens : le refus de la population palestinienne en Judée Samarie de s’embarquer dans une guerre inutile contre Israël pour le compte des autres. De plus en plus les arabes palestiniens sont conscients qu’Israël n’est pas leur vrai ennemi et que Tsahal défend avant tout l’existence d’Israël et de ses habitants qui veulent vivre en paix avec les palestiniens mais il y’a au milieu des entités hostiles et d’organisations terroristes, kamikazes et autres qui se targuent chaque jour, plein de haine, de détruire l’Etat d’Israël.
Une autre preuve de cette compréhension et confiance arabe envers Tsahal, est l’organisation récente d’un exercice militaire israélo-jordanien .Dans la vallée de Beit Shéan, au nord de la vallée du Jourdain, l’armée jordanienne et Tsahal ont effectué un exercice militaire commun le 9 novembre 2009. L’unité de sauvetage de l’armée israélienne et des soldats jordaniens se sont entraînés à intervenir en cas de tremblement de terre ou de catastrophes naturelles qui toucheraient les deux pays.
Il y a eu parfois des critiques et des accusations qui n’ont pas leur place à l’encontre de pays qui luttent contre le terrorisme (2). Il faut donc mettre ces critiques à l’endroit qui leur est dû et poursuivre inlassablement la lutte contre les organisations terroristes. S’il y avait eu effectivement des victimes innocentes lors de l’Opération Plomb Durci de l’hiver 2009, ce n’était pas le fait d’une politique délibérée de Tsahal. C’est un phénomène auquel s’heurtent malheureusement toutes les armées régulières de pays démocratiques qui luttent contre un ennemi cruel qui se cache parmi les populations civiles.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L'État d'Israël est proclamé le 14 mai 1948. Le « 28 mai 1948, David Ben Gourion publia sa Quatrième Ordonnance, qui officialise la création de Tsva Agana LéIsrael : l’Armée de Défense d’Israël.
Vous découvrez aussi que Tsahal est sur Face book : http://www.facebook.com/pages/PARIS-TEL-AVIV/TSAHAL-hyyl/33911769683
(2) En octobre 2009, à la suite d’une demande des pays arabes et non-alignés, 114 pays de l’ONU ont voté en faveur de l’ouverture d’une procédure pénale contre Tsahal et Israël, suite au Rapport Goldstone. Dix-huit pays à peine s’y sont opposés, et 44 se sont abstenus.
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