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Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
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Le président soudanais, Omar el-Béchir, participe aujourd’hui et demain  au sommet de  la Communauté des Etats sahélo sahariens (Cen-Sad) (1) et ce malgré un mandat d'arrêt international lancé à son encontre. Cette visite est la deuxième en Libye et la septième à l'étranger du chef d'Etat soudanais depuis l'émission du mandat d'arrêt. La Cour pénale internationale (CPI) a lancé le 4 mars dernier  un mandat d'arrêt international contre le génocidaire arabe el-Béchir pour crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan) contre la population noire de son  pays.

 

"Le président Béchir participe au sommet. Il est toujours le bienvenu", a indiqué  une source libyenne sous couvert de l'anonymat. "La Libye ne reconnaît pas la décision de la Cour pénale internationale (CPI)" qui a lancé le 4 mars un mandat d'arrêt international contre le président Béchir pour crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan), a-t-on ajouté.

 

Voilà donc que le "carnage" de nègres allait être applaudis, plutôt que déplorés. Les massacres au Darfour perdurent mais pour Kadhafi  les assassins sont «  les bienvenu »  et il défend le Soudan face au mandat d’arrêt lancé par la CPI contre le président soudanais pour crimes de guerre et crime contre l'humanité au Darfour. Le fou de Tripoli, pavané dans ses vêtements bédouins, mangeur à tous les râteliers révolutionnaires et terroristes des décennies durant, défit encore la communauté internationale en invitant son frère  assassin Omar el-Béchir pour assister au sommet de la (Cen-Sad).

 

Le « Guide suprême » ne reconnaît pas  l’autorité de la Cour pénale internationale (CPI). Jamais avare d'une déclaration choc, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine, a  même accusé  le 24 février dernier  des "forces étrangères", dont l'Etat d'Israël, d'attiser le conflit du Darfour. "Pourquoi devons-nous tenir le président Béchir ou le gouvernement soudanais pour responsables alors que le problème du Darfour a été causé par des parties étrangères et que Tel Aviv (Israël), par exemple, est derrière la crise du Darfour?" a lancé Mouammar Kadhafi

 

Le « Colonel » qui a commandité les attentats de Lockerbie (1988) ou de l’avion français d’UTA (1989) ne se gène pas de prendre la défense,  à chaque occasion,  de son frère soudanais (lui aussi colonel) qui a ordonné une vaste opération de purification ethnique au Darfour  exterminant  au passage des milliers de musulmans noirs et provoquant le premier génocide du XXIe siècle.
 
 
 
 

L’assassin président, Omar-el-Bechir fait des pieds de nez au monde entier en se baladant d’Érythrée en Egypte (reçu à l’aéroport par Monsieur Moubarak) et de l’Egypte en Libye pour montrer que la justice internationale n’a aucune prise sur un dirigeant arabe. Les pays arabes et musulmans condamnent à tour de bras les «atrocités» commises par "les croisés, les infidèles et les sionistes", mais si des populations entières souffrent à cause d'un régime arabe, on regarde de côté et on veut constituer «un comité international pour enquêter sur les crimes israéliens dans la bande de Gaza et mettre en place un tribunal pénal pour juger les criminels de guerre israéliens" (A. Moussa, Secrétaire Général de la Ligue arabe).

 

Omar el-Béchir a pour sa part qualifié le Conseil de sécurité de l’ONU, qui est à l’origine de l’enquête ouverte contre les crimes de guerre perpétrés au Darfour, « d’institution anti-démocratique, qui défend des valeurs doubles, qui porte atteinte aux faibles et ferme les yeux sur les véritables criminels ». Malgré le mandat d’arrêt international lancé contre lui pour crimes contre l’humanité au Darfour, où 300.000 personnes ont été tuées et 2,7 millions autres déplacées, le président soudanais continue de voyager à l’étranger, et s’est récemment rendu en Erythrée, Egypte, Libye, et en Ethiopie, avant de venir à Doha., puis l’Arabie Saoudite et aujourd’hui de retour en Libye.

Le génocidaire soudanais peut dormir tranquille, qui viendra l’arrêter au Soudan ? Les janjaouides continuent leur basse besogne...On parle de 300.000 morts et autour de trois millions de déplacés sans que cela n'émeuve les opinions publiques. Des soudanais ont traversé toute l’Egypte, le Sinaï pour trouver refuge en Israël, plus de 6000 en 2008. Et oui 2 poids 2 mesures. Les darfouriens ne sont pas des gazaouis !!!!

 

Ftouh Souhail

 

 

(1) Outre la Libye et le Soudan, la Cen-Sad, dont le siège est à Tripoli, regroupe 26 autres pays: Burkina Faso, Mali, Tchad, Niger, Erythrée, Centrafrique, Sénégal, Gambie, Djibouti, Nigeria, Tunisie, Maroc, Somalie, Togo, Guinée, Comores, Bénin, Egypte, Guinée Bissau, Côte d'Ivoire, Liberia, Ghana, Sierra Leone, Kenya, Mauritanie et Sao Tomé et Principe.
 
 
 

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oiiik
chair souhail j'aurais trouvé cet article intéressante si vous auriez évoqué aussi la le cas des dirigeants israéliens qui ont été inculpé de crimes de guerres et de crimes '' qui peuvent être considérés comme crimes contre l'humanité'' par un tribunal international indépendant présidé par un juif . alors c'est bien de condamner la terreur et l'injustice d'où qu'elle soit mais il ne faut pas faire une justice a deux mesures . et il ne faut pas croire que l'insouciance ou le brouillard médiatique dans lequel vous vivez est capable de faire oublier la souffrance la peine l'injustice les crimes les cris le sang le froid la faim la mort les pleurs de milliers... de millions d'hommes . l'injustice réclame justice la terreur crée la terreur et le sang appel le sang . alors c'est à nous tous d'imposer la justice car nous sommes tous concernés par la douleur qu'engendre l'injustice.
10/01/2010 20:16:57
ILAM
FILS *******************************MERE ההודעה צונזרה בשל תוכן גס ומגונה
09/02/2010 17:02:40
childrenkeller@gazza.free childrenkeller@gazza.free
Pas pour longtemps.. préparer vous nous viendrons de toute partie monde... et a se jours la ne restra aucun juif sur la terre du pays palestine
15/03/2010 15:36:14

D'après le journal égyptien Kol el Arab, le petit-fils du président Hosni Moubarak a été hospitalisé en urgence, il y a deux  semaines environ, à l'hôpital Schneider des enfants, à Petah Tikva, après que son état de santé se soit brusquement et gravement détérioré.

 

 

Bien que la version officielle en Egypte parle d'un transport d'urgence dans un hôpital parisien, le petit fils de Hosni Moubarak ait été admis en soins dans le centre hospitalier Schneider au nord-est de Tel-Aviv. Des arabes israéliens, dont un proche était hospitalisé au même moment, ont confié au journal qu'un service de sécurité israélo-égyptien impressionnant et inhabituel était présent à l'hôpital. Un des témoins affirme même avoir aperçu un petit cercueil entouré d'un drapeau égyptien.
 
 
 
 

Ce n’est pas la première fois que des  hauts responsables arabes  de la région  choisissent de se soigner (ou leurs familles d’ailleurs) dans des hôpitaux israéliens. L’excellence du niveau de la médecine israélienne, notamment dans certaines disciplines très spécialisées et la proximité géographique d’Israël  des grandes capitales arabes , font  que de milliers de patients viennent chaque année des pays arabes. Sans oublier que ces patients  se transforment généralement en « ambassadeurs » pour montrer au monde arabe  l’image réelle d’Israël, pays au service de l’Humanité.



Si le petit-fils du président Hosni Moubarak était  hospitalisé  à  Petah Tikva  c’est parce que cette ville , dans le  banlieue de Tel-Aviv (1), dispose des meilleurs  soins pédiatriques dans le Proche Orient  et elle est réputée de la  compétence mondiale et du haut niveau  des ses établissements de soins(2).

 

L’hôpital Schneider, dans lequel le petit fils de Hosni Moubarak ait été admis,  partage depuis longtemps ses compétences pédiatriques avec le monde arabe. Le Centre Médical Schneider pour Enfants Israël offre des soins complets très spécialisés pour les enfants et les adolescents, y compris les enfants de l'Autorité Palestinienne, de Jordanie et même des pays arabes toujours en guerre contre Israël. Il traite aussi des patients en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Europe. Bref c’est le symbole de la main tendue par Israël (3).
 
 

Malgré que la ville de Petah Tikva abrite plusieurs établissements  qui reçoivent  chaque année des milliers de patients arabes et en l’occurrence   le  Centre médical pour enfants Schneider qui offre des soins très spécialisés pour les enfants arabes ,  Petah Tikva a subi  beaucoup d’attaques terroristes en récompense de cette  générosité.

 
Le 27 mai 2002 un "kamikaze"  palestinien s'est fait exploser à l'extérieur d'une galerie commerciale, près d'un café, provoquant la mort de deux passants, dont un bébé.

- Le 25 décembre 2003 un autre "kamikaze"  palestinien s'est fait exploser à un arrêt de bus près du pont Geha, en tuant quatre personnes dont une fille de 13 ans.

 -Le 5 février 2006 un Palestinien monta à bord d'un taxi collectif et commença à égorger les passagers.

 

D. béni ceux qui aiment Israël et ceux qui haïssent ne recevront que des malédictions!

 Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Petah Tikva est située  dans le District Central, au nord-est de Tel-Aviv. Au cours de la Première Guerre mondiale, Petah Tikva servit de refuge pour les habitants de Tel Aviv et Jaffa, fuyant l'incorporation forcée dans l'armée turque.

 

(2) Outre le Centre médical pour enfants Schneider, Petah Tikva  héberge aussi  le Centre médical Rabin, le Campus hospitalier Beilinson, l’Hôpital psychiatrique Geha, le Campus Golda , l’Hôpital HaSharon , l’Hôpital Ramat Marpe et le Beit Rivka qui traite les personnes âgées. Petah Tikva héberge aussi le Centre Davidoff de Petach Tikva,  qui est une unité de pointe dans le traitement du cancer et  qui dépend de l’hôpital de Belinson

 

(3) Introduction,” Schneider Children’s Medical Center of Israel Web site” http://www.schneider.org.il/Eng/Index.asp?CategoryID=76&ArticleID=23

 

 

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La superbe mannequin israélienne, élue femme de l'année par la Reine de Jordanie, vient d'être nommée nouvelle égérie du groupe de shampoing "Garnier" au Canada.

 

Dans un communiqué de presse parue ce mardi 26 Mai, on apprend que la magnifique top-modèle Bar Refaeli se joint à Garnier International à titre de nouvelle porte-parole. Cette dernière fera ses débuts lors de la campagne publicitaire canadienne de Garnier Fructis Style en ondes cet automne.


"Bar incarne la vision de Garnier en matière de beauté saine. Ses cheveux et son corps évoquent le bien-être et la santé, affirme Hélène Azancot, directrice générale de Garnier International. Elle représente parfaitement les valeurs de Garnier. Elle est naturelle, moderne, spontanée, sportive... Elle est tout simplement irrésistible!"


 Bar Refaeli est née dans une région rurale d'Israël. Elle est élevée sur un ranch de chevaux où elle pratique l'équitation depuis sa tendre enfance. Elle commence sa carrière de mannequin avant même d'apprendre à marcher! En effet, elle tient déjà la vedette de publicités à l'âge de 8 mois. Sa véritable carrière commence toutefois à l'âge de 11 ans, alors qu'elle apparaît dans plusieurs revues célèbres d'Israël
 
 
 
 
En 2000 et 2001, Bar Refaeli remporte le titre de Mannequin de l'année dans un concours de beauté renommé de l'industrie. Depuis ce temps, elle se retrouve en page couverture de nombreuses revues et a signé des ententes avec des marques internationales telles GQ et Ralph Lauren. Elle est sans contredit un des visages tendance actuellement dans l'industrie de la mode et de la beauté. Après avoir atteint une popularité internationale, Bar Refaeli a été choisie pour une séance de photographies mode pour ELLE France. "La page éditoriale de ELLE France se dit garante de ma célébrité", plaisante la mannequin.

 


La top-modèle symbolise le style, l'élégance, et représente une beauté saine et naturelle. En tant que personnalité reconnue dans l'univers de la mode, Bar a collaboré avec les meilleurs photographes de l'industrie. Elle est ravie d'avoir signé une entente avec Garnier International. Bar Refaeli sera la nouvelle porte-parole pour les sprays Garnier Fructis Style Hold & Flex à l'extrait de bambou naturel en lancement cet été. Elle fera ses débuts lors de la campagne publicitaire canadienne en ondes en septembre 2009.

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 

 
 
 

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Non, ce n'est pas une blague... C'est même très sérieux!


Voilà que nos amis Pro-hamas  du CAPJPO-EuroPalestine lancent un appel au boycott de l'Egypte... Pourquoi ? Simplement parce que, pour des raisons de sécurité, Le Caire refuse d'ouvrir sa frontière avec Gaza.  Pourtant normal quand on sait que nombre d'islamistes et de terroristes qui posent des bombes dans les sites touristiques égyptiens viennent de Gaza... Mais non, la sécurité des Egyptiens ne les intéressent pas... Nos Pro-hamas à nous veulent absolument la victoire des frères musulmans et du terrorisme islamique!


En effet, le régime égyptien a renfoncé le contrôle de sa frontière  .Après avoir accepté de laisser passer le convoi européen, composé de 12 voitures, 30 camions et 39 internationaux, le gouvernement égyptien a  changé  de position ce  lundi 25 Mai 2009  et ils les a empêcher d’entrer dans la bande de Gaza.
 
 
 
 

Un autre  convoi composé de 39 personnes a été refoulé  le dimanche 24   Mai au point de passage de Rafah alors que les autorités égyptiennes acceptent l’entrée à 16 autres. Les organisateurs du convoi européen « Un Espoir pour Gaza » ont refusé l’offre égyptienne de n’autoriser l’entrée dans Gaza qu’à une partie du groupe, en insistant sur le fait que les 39 membres devaient être autorisés à entrer, selon Ahmad Al-Kurd, le ministre des Affaires Sociales de Gaza.

 

Al-Kurd a tenu une conférence de presse devant la porte principale du point de passage de Rafah au cours de laquelle il a affirmé que l’Égypte avait informé la partie palestinienne que l’ensemble du convoi serait autorisée à entrer dans la Bande de Gaza, puis a changé d’avis en n’autorisant l’entrée qu’à seulement 16 personnes.

 

Samedi 23 Mai, la première délégation de CODEPINK composée de 10 personnes a été également refoulée au passage de Rafah. Elle se trouve toujours à la frontière, mais elle a toujours des problèmes. Une autre délégation de 40 personnes de CODEPINK arrivera à Al Arish, ce 26 Mai, avant de tenter de franchir la frontière  ce matin à 9 heures.

 

 

Il faut dire que l’Egypte prend tous ses précautions car le Hamas a transformé Gaza en plateforme de trafic et  de contrebande d’armes. Selon des sources égyptiennes, palestiniennes et onusiennes, le Hamas reconstitue ses pôles de commandements, les basant dans les hôpitaux, les écoles et des immeubles d’habitations ; renouvelle ses stocks d’armes et d’explosifs par une relance intensive de la contrebande ; règle ses comptes en abattant froidement des membres du Fatah local ou en les rendant infirmes en leur tirant une balle dans le genou ou le coude. Et, en prime, détourne une bonne partie de l’aide humanitaire à son profit.
 
 
 
 

En plus le Hamas est devenu un danger pour toute la région. Gaza est devenue un Nouveau jalon en vue de l’établissement d’un “Emirat islamique” totalitaire qui menace la démocratie en Egypte.

 

Le 21 Mai 2009 les autorités égyptiennes ont arrêté sept membres de "l'Armée islamique palestinienne", une cellule affiliée à El-Quaïda.Le groupe qui comprend deux Palestiniens, deux Egyptiens, un Anglais, un belge d'origine tunisienne, et une femme albanaise domiciliée en France, est accusé avoir perpétré l'attentat terroriste du 22 février 2009 dans un marché du Caire, ayant fait une victime française. L'enquête a d'ailleurs révélé que les sept terroristes ont emprunté à plusieurs reprises les souterrains clandestins par lesquels transitent les armes vers le Hamas et qui mènent à la Bande de Gaza, où ils ont suivi un entraînement, et ont reçu les instructions de leurs mandataires. Ce qui montre que des terroristes d'El Qaïda sont  formés à Gaza. C’est la raison pour laquelle l’Egypte a décidé  de renfoncer le contrôle de sa frontière et refouler tous les convois étrangers suspects.
 
 
 

Le problème de l’imperméabilité de la frontière entre l’Égypte et Gaza est une question clé car ce bout de territoire de quatorze kilomètres de long à peine recèle des centaines de tunnels à travers lesquels passent à longueur d’année – comme ce fut particulièrement le cas pendant durant les six mois de la trêve – des milliers de roquettes et de missiles et des tonnes d’explosifs pour les armer. Reste à savoir comment les Pro-Hamas ont donc trouvé cette idée géniale en lançant  un appel au boycott de l'Egypte ?  Ridicule !!!

 

 

Ftouh Souhail

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Une fois de plus les polygames de l’Islam imposent  leurs lois par la force des pétrodollars ; Les motardes tunisiennes ne seront pas autorisées à participer aux premiers championnats arabes, a fait savoir la Fédération arabe de motocyclisme ce lundi. Cette décision a suscité de fortes réactions de la part des sportifs tunisiens.

La pilote  internationale d’origine tunisienne Hamida Saklaoui (1) a condamné l'interdiction faite aux femmes pilotes de participer aux prochains championnats arabes. L'équipe nationale tunisienne est la seule équipe arabe à comporter des femmes pilotes. Et elles ne sont pas ravies de cette décision.

Cette décision a été prise sous pression de l’Arabie Saoudite, où les femmes ne sont pas autorisées à conduire. La Tunisie est la seule voix à s'élever contre cette décision, car l'Arabie Saoudite a une grande influence sur la fédération du fait du montant de sa contribution. Dans la rue, de nombreuses personnes se sont dites surprises par cette décision.

 

"Comment de telles décisions peuvent-elles être acceptables alors que le championnat se court en Egypte ?", demande la pilote tunisienne championne du Maghreb Hamida Saklaoui. "Ils peuvent faire appliquer leurs lois et leurs règlements à l'intérieur de leurs frontières. Mais nous imposer ces lois est une chose que personne ne peut accepter."
 
 
 
 

"Cette décision a été prise pour ne pas embarrasser certains pays du Golfe, où les femmes ne sont pas autorisées à conduire", a déclaré Chakib Brahmi, président de la fédération basée en Tunisie, lors d'une conférence de presse. Il a indiqué que les instances dirigeantes de la fédération arabe  avaient annoncé aux concurrentes tunisiennes la décision que la pilote tunisienne ne peut pas participer aux championnats arabes

 

 

La fédération arabe de motocyclisme avait pris cette décision rien que  pour satisfaire l’Arabie Saoudite. Il faut rappeler  que ce pays est le seul au monde ou les femmes ne sont pas autorisées à prendre le volant et  conduire la voiture comme toutes les femmes du monde.

 

Il y’a déjà trois ans l'Arabie Saoudite avait interdit à un pilote des Emirats arabes unis  de participer car l'assistant de ce pilote était une femme russe !

 

Voilà donc où nous sommes en 2009 ; ce sont les  polygames  saoudiens qui dictent leurs lois maintenant aux autres pays et  empêchent les femmes émancipées d’autres pays arabes  de participer aux championnats.
 
 
 
 

Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite  la femme musulmane, qui n'a ni le droit de réfléchir,  ni de vivre sa vie,  ni de conduire une voiture n'existe que par son ventre chez l'homme  saoudien et encore si elle fait des garçons.

 

Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite  il  y a des femmes brûlées au vitriol, des fillettes violées, lapidée, des enfants entraînés au suicide au nom de l'islam, du Coran, de Allah, de la Charia...

 

Cette décision nous rappelle qu’en Arabie saoudite ou on se réclament d’Allah et de son Prophète les femmes  sont traitées pire que des objets: on les marie lorsqu'elles ne sont même pas pubères, avec un homme qui pourrait être leur grand-père! Elles sont obligées de porter des vêtements humiliants.

 

Cette décision nous rappelle aussi qu’en Arabie saoudite les  femmes sont poursuivies, jugées,  condamnées au nom de la  religion, au nom des traditions, au nom de lois rétrogrades de l’Islam. La sentence la plus  abominable   est la lapidation. Des femmes  accusées d'adultère sont condamnées à mort par jet de pierres. Cette atrocité est encore légale et pratiquée dans ce pays.

 

 

A l’aube du 21ème siècle les massacres  et les exactions perpétrés à l’encontre des femmes par les polygames saoudiens  se perpétuent ouvertement où dans l’ombre en Arabie Saoudite. Dans ce pays  les jeunes femmes  sont  mariées de force,   subissent d'atroces mutilations, violence domestique, violence sexuelle, inceste et crimes  d’honneur sont largement répandues.
 
 
 
 

Savez vous aussi que les saoudiens ne dictent pas seulement leurs lois moyenâgeux aux arabes mais aussi aux européens. Eh Oui. Lors des consultations gynécos des femmes saoudiennes  en  France les médecins doivent non seulement se protéger contre les agressions (et pas seulement verbales) des maris  délirants sur place, exigeant des statuts particuliers pour eux uniquement, mais lesdits médecins doivent aussi se masquer !

 

Savez vous  quelque  chose à  propos du mariage en Arabie Saoudite : les polygames arabes ont le choix entre deux méthodes  islamiques : l’une prévoit et encourage le mariage à l’essai ; que l’on peut prendre à l’essai une femme et si l’homme décide qu’elle ne donne pas satisfaction il peut la renvoyer chez ses parents. La deuxième est ce qu’on appelle l’ouzir en arabe c’est un gardien qui oblige si nécessaire la femme au devoir conjugal au besoin en l’attrapant pendant que le mari.... ce sont ces dispositions qui permettent aujourd’hui aux islamistes de mener la belle vie.... Sans oublier les pédophiles refoulés qui peuvent s'en donner "à coeur joie" avec des fillettes de 9 ans et même moins (2).

 

 

Savez vous enfin que les pieux Saoudiens et autres habitants des pays du golf (pas de "e", c’est volontaire) se retrouvent en masse chaque année en Thaïlande pour profiter de l'alcool et des prostituées et une fois de retour chez eux  hypocrisie et islamisme reprennent leurs droits ?

 

 

 

 

Ftouh Souhail

 

(1) La pilote  Hamida Saklaoui  est née le 22 Mai 1975 à Sallanches (Haute Savoie) en France. Elle est la 1 ère Femme Arabe Pilote de Rallye Motos.

 Voir son site : http://www.hamidaseklaoui.com/

 

 

(2)  En Arabie saoudite le grand mufti Abdelaziz al Cheikh, la plus haute autorité religieuse du pays, a estimé dans fatwa rendue  le 16 janvier  2009  qu'une fillette âgée de 9 ans pouvait être mariée !
 
 

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מירי אלקלעי
La femme musulmane a trois endroits sacres , la maison de ses parents , la maison de son mari et sa tombe.. cependant ....la place de la femme dans la societe tunisienne est tout a fait le contraire , commencees par le president Bourgiba ( adore et venere par les tunisiennes ) et poursuivies et renforcees par le president Ben - ali , la liberation de la femme et la liberation de son statut dans la societe ne cessent de s'accentuer.La tunisie etait sans aucun doute predestinee pour devenir le pionner des pays musulmans en matiere de promotion de la femme....Bravo a la pilote d' origine tunisienne ,championne du magreb, HAMIDA SAKLAOUI , Miri.
30/05/2009 21:02:47
Musulmane tunisienne
Vraiment n importe quoi tu parle de chose dont tu n'as aucune connaissance
05/03/2010 17:36:26
la liberte hahaahaha
C'est sur qu'une dénudée pour le plaisir des hommes et qui se fait violé parce que elle est à moitié nue c'est beaucoup plus respectueux pour les femmes Quand t'entend de la bouche des hommes en voyant une femme sur une affiche:elle est bonne cette femme Personnellement je préfère encore ne pas avoir de liberté que d'être traité comme un bout de viande fraiche Mais après nous n'avons pas du tout les mêmes conceptions de la liberté et du respect
12/09/2010 15:52:09

Les informations commencent à sortir sur  l’affaire  Rafic Hariri et  la vérité se répand sur le vrai visage du Hezbollah. Dans son édition de Lundi 25 mai 2009  l'hebdomadaire allemand Der Spiegel fera apparaître  l’information  communiquée avant deux jours dans son édition électronique : La commission d'enquête chargée de faire la lumière sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri s'orienterait désormais vers une piste menant au mouvement chiite Hezbollah.

 
 Citant des informations obtenues de "sources proches du tribunal (spécial pour le Liban, TSL) et vérifiées par la consultation de documents internes", Der Spiegel écrit que "des investigations intensives menées au Liban pointent toutes vers une nouvelle conclusion: ce ne sont pas les Syriens, mais les forces spéciales de l'organisation chiite libanaise Hezbollah qui ont planifié et exécuté" l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri le 14 février 2005.
 
 
Les documents consultés par le Spiegel, basés essentiellement sur des surveillances électroniques, ont permis aux enquêteurs d'identifier huit téléphones mobiles, tous achetés le même jour à Tripoli, dans le nord du Liban.Même si l’information a choqué cerains  occidentaux, dans les pays arabes personne ne doute désormais du rôle du Hezbollah dans l’élimination du premier ministre Rafic Hariri.
 
 
 
Le régime syrien, qui soutien  le Hezbollah, a déjà éliminé tous  les témoins encombrants de cette affaire. Les Pays-Bas avaient annoncé, mars 2009, l’arrestation d’une cellule du Hezbollah chargée de surveiller les juges et le tribunal (spécial pour le Liban, TSL).

« Elaph.com » a affirmé aussi  ce 1er avril 2009  (pas un poisson d’avril) que trois officiers ayant servi au Liban pendant l’occupation syrienne, et qui sont cités à comparaître devant le TPI, ont récemment disparu. Jameh Jameh ,Rustom Ghazalé et Jamal Abou Jamal ont disparus quelques jours seulement avant que le TSL ne réclame du Liban la remise de tous les dossiers relatifs à l’enquête sur l’assassinat de Hariri.

 
Le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l'Iran, a  installé une atmosphère d'intimidation au Liban. Ce groupe terroriste, qui est la prolongation de l'Iran,  a toujours œuvré pour fragiliser les forces démocratiques du 14 mars (courant politique modéré au Liban).
 
En réalité, le Hezbollah n'a jamais respecté la démocratie et les institutions de l'Etat libanais. Tout d'abord, il a conservé sa milice privée et son armement propre (extérieurs aux forces armées officielles gouvernementales) et ce, même après le retrait des forces syriennes en 2005 faisant suite à l'assassinat du Premier ministre Rafik Hariri. Sur ce point aussi , le Hezbollah n'a jamais accepté de respecter la résolution 1559 du Conseil de Sécurité (prise le 2 septembre 2004) appelant à la dissolution et au désarmement de toutes les milices libanaises et non libanaises. Il n’est pas étrange donc de voir les forces spéciales de l'organisation chiite libanaise dernière  la planification  et l’exécution de l'attentat qui a coûté la vie au chef du gouvernement  Rafic Hariri le 14 février 2005.
 
 
Ce n’est pas la première fois que l’organisation chiite est impliquée dans des attentats aussi sanglants. En octobre 2006, des procureurs argentins ont accusé le Hezbollah du bombardement de 1994 du Centre juif AMIA à Buenos Aires, au cours duquel 85 individus ont été tués et 300 blessés. L'Argentine a accusé aussi le Hezbollah de perpétrer des assassinats dans ce pays .En février 2008, un juge américain cette fois a statué que des membres du Hezbollah étaient responsables du bombardement de l'ambassade israélienne à Buenos Aires en 1992, faisant 29 morts et plus de 242 blessés.
 
Ftouh Souhail 

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Les participants à la deuxième conférence annuelle du journal "Al-Horria"sur le thème : "L'information et le dialogue des civilisations" se sont félicités du climat de progrès, de prospérité et de stabilité qui règne en Tunisie et des réalisations qu'elle a accomplies dans tous les domaines,à la faveur des choix pertinents et des initiatives avant-gardistes initiées par le Président Zine El Abidine Ben Ali.

 

Les signataires saluent l'attention particulière accordée par le Président de la République à l'action médiatique et intellectuelle et la justesse de l'approche du chef de l'Etat qui considère ces secteurs comme étant des piliers du changement et attributs de la modernité.

 

Ils soulignent, par ailleurs, l'attention particulière et le soutien constant que le Président de la République accorde à la presse du Rassemblement Constitutionnel Démocratique, ce qui a permis de dynamiser son rôle militant et de promouvoir sa mission médiatique et intellectuelle.
 
 
 
 
Dans un message adressé au Président de la République, les participants soulignent que ces réalisations ont permis à la Tunisie d'occuper des positions avancées, aux plans régional et international, et en ont fait un modèle de coexistence et de tolérance et de stabilité, et un exemple à suivre en matière de consécration des valeurs de paix, de dialogue et de solidarité entre les peuples.
 
 

 

 

 

Dans ce même message, les participants se félicitent, également, des acquis accumulés, durant les deux précédentes décennies, dans les domaines de la culture et de l'information, acquis qui ont contribué à l'élaboration d'une approche tunisienne d'avant-garde fondée sur le dialogue, l'ouverture et la communication, et qui bannit toutes formes d'extrémisme, de fanatisme et de dogmatisme, dans la pensée comme dans la pratique, conformément aux constantes et aux principes véhiculés par le changement du 7 novembre 1987.

 

Ils affirment leur entière adhésion à cette approche et réitèrent leur refus catégorique des discours médiatiques et intellectuels nihilistes, fanatiques et survoltés dont se nourrissent les courants extrémistes et terroristes.



Ftouh Souhail , Tunis

 

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fanthomme@hotmail.com
israel " est la derniére des virus coloniaux " qui a l'audace de parler des droits des hommes et des femmes. vos stylos ont pour encre le sang des femmes et des enfants paléstiniens. vous devez avoir honte.
01/02/2010 21:21:43
ftouh souhail
Si dans une démocratie, la polémique, les échanges d’opinions, sont naturels et souhaitables, cela doit se dérouler dans un total respect de l’autre, et l’objectivité de l’information étayée par la vérité historique, et non ce lavage de cerveau distillé, jour après jours Si Israël EST le problème comment expliquez vous ceci ? Depuis 1950 par les affrontements israélo-arabes ne représentent que 0,06% du total de victimes des tous les conflits de cette période. En d'autres termes, depuis 1950, seule une victime de conflit sur 1700 est tombée dans des affrontements israélo-arabes. Et ceci ;11 millions de Musulmans ont été victimes de mort violente depuis 1948, dont 35.000, ou 0,3%, sont morts dans le cadre des 60 ans de lutte contre Israël, soit une victime musulmane sur 315. Ceci alors que plus de 90% de ces 11 millions de victimes ont été tuées par d'autres Musulmans votre commentaire est trop béte , je vous conseille d'aller publier vos comentaires dans site arabe tes commentaires bidons, tu es mieux de les adresser à tes co-religionaires. Apprend d'abord la civilité et le respect de la vie humaine avant de dénigrer Israël. Vos mensonges ne passent plus, le monde se reveille et voit la perfidie islamique, dans tout ce qu'ils touchent, disent ou font .**
01/02/2010 23:29:48

Un nouveau gouvernement palestinien, dirigé par Salam Fayyad, vient de prêter  serment ce 20 mai 2009. Les islamistes du Hamas ont affirmé qu’ils ne le reconnaîtraient pas. 


M. Fayyad avait présenté sa démission le 7 mars dernier. Le dialogue de réconciliation inter palestinien, entre le Fatah et le Hamas, sous les auspices de l’Egypte a véritablement échouée. Après le dernier round de discussions, achevé sans accord, les deux mouvements rivaux ont ajourné leurs pourparlers jusqu’à début juillet. Le président de l’Autorité Palestinienne a donc décidé de prendre les choses en main en rappelant M. Salam Fayyad a dirigé le nouveau  gouvernement .Le Fatah et le Hamas sont en conflit ouvert depuis la prise par la force du pouvoir à Gaza par le mouvement fondamentaliste  en juin 2007.

Il est significatif de constater que les médias ne mentionnent presque jamais les conséquences directes du conflit inter palestinien sur la population à Gaza. Les médias ont tendance à imputer à Israël la responsabilité  des « souffrances » dans ce territoire autonome, alors qu’en réalité le Hamas qui a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts, et qui a chassé le Fatah reste le premier responsable du malheur de cette population.  

 

Sans compter le bilan des victimes  des affrontements  armés inters palestiniens, la rivalité  quotidienne Hamas-Fatah a aussi des conséquences désastreuses sur le terrain,  sans même l’utilisation des armes .C’est ainsi par exemple  que le comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza a été suspendu par le Hamas. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS),  le Hamas endossera une grande responsabilité  par cette prise de position unilatérale  .Les malades en sont donc réduits à attendre et à espérer.

 
 
 
 

Le ministre  du Hamas de la Santé,  Bassir Naim , a  fermé en mars  2009  la comité médical qui était dominée par le Fatah, demandant qu’elle soit dotée de nouveaux membres acceptables pour les deux factions palestiniennes ( voir combien le Hamas est humain avec sa propre population).

 

 

Le 22 mars, le mouvement islamiste a pris le contrôle du comité médical, jusque là géré par le Fatah, et qui envoyait chaque mois un millier de patients souffrant de maladies graves en Israël ou en Egypte. En Judée Samarie, fief du Fatah, le gouvernement de Mahmoud Abbas, qui finance les traitements médicaux des Palestiniens à l’étranger, a riposté en suspendant la plupart des transferts de malades !

 

 

C’est ainsi donc que les malades de Gaza ne peuvent  plus se rendre à l’étranger sans l’assistance du comité. Selon Youssef Moudalal, un responsable de la santé, les querelles entre le Hamas et le Fatah  bloque aujourd’hui  les  conditions de la reprise des activités de l’instance (1).

 

 

La branche israélienne de Médecins pour les droits de l’Homme (PHR), qui travaille en concertation avec le Centre palestinien pour les droits de l’Homme, a certes réussi à en faire sortir 35 pour qu’ils se fassent soigner depuis la suspension du comité, précise Ran Yarom, un membre de PHR. Mais les deux organisations soulignent qu’elles n’ont pas les moyens de faire le travail du comité palestinien. En plus, les médecins israéliens ne peuvent s’aventurier à Gaza.
 
 
 
 

Fin janvier, le gouvernement de Mahmoud Abbas avait déjà cessé de prendre en charge les soins médicaux reçus en Israël, arguant qu’ils étaient trop chers. Les autorités sanitaires du Fatah précisent qu’elles accepteront uniquement de financer des traitements moins chers en Egypte pour les patients de Gaza. 

 

 

A Gaza, Mohammed Zibdeh, 12 ans, atteint d’un cancer au cerveau, attend toujours  que les autorités  du Hamas autorisent l’ouverture du comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza et qui a été suspendu par le Hamas.

 

 

L’an dernier, un traitement par chimiothérapie dans un hôpital israélien avait permis à ce jeune palestinien  de réduire sa tumeur. Aujourd’hui, il a des maux de tête en permanence, et son père, Riyad, 48 ans, craint que la tumeur ne se développe à nouveau. “Je ne peux pas l’aider, et il se pourrait qu’il meure sous mes yeux”, soupire-t-il.

 

 

Huit patients gazaouis qui attendaient sont morts depuis le mois de mars depuis que  la crise a commencé et le comité médical qui aide les malades à trouver un traitement hors de Gaza a été suspendu, par le Hamas.

 

 

Les malades sont donc réduits à attendre et à espérer, si ce n’est déjà trop tard pour certains,  en attendant que les frères  ennemis finissent leurs querelles. Entre temps, les médias arabes restent silencieux devant les islamistes qui dirigent Gaza et qui n’ont aucune intention de mettre fin à la souffrance de leur  populationC’est ainsi la  règle du moment ; quand le Hamas tue les siens en silence….Personne ne s’indigne !

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 

 

(1) Entre médecins de Fath et médecins de Hamas, le comité médical à Gaza restera  paralysée pour de longues semaines surtout après l’escalade déclenchée par la nomination du nouveau gouvernement à Ramallah.

 
 
 

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Le président Shimon Pérès s’est rendu au début de la semaine  en Jordanie où il a participé à la conférence annuelle du Forum économique mondial. Au terme de son discours, il a réuni une conférence de presse qui a été retransmise par les principales chaînes télévisées du monde arabe et au cours de laquelle il a présenté la position israélienne sur les questions régionales.
 
Le Haaretz (lundi 19 mai 2009) note surtout que le Président Shimon Pérès a été accueilli avec enthousiasme par les journalistes arabes. Selon le journal, le président Pérès a suscité bien plus d’intérêt parmi ces journalistes que les personnalités arabes présentes à la conférence.
 
 
 
 
Des hommes d’affaires de l’ensemble du monde musulman, dont de nombreux jeunes venant du Liban, des pays du Golfe, d’Iran et, naturellement, de Jordanie ont eux aussi tenu à entendre le discours du président israélien.
 
Le président israélien s’est entretenu, ensuite, en tête-à-tête avec le roi Abdallah de Jordanie  en marge du  Forum économique qui s'est tenu du coté jordanien de la mer morte. L’occasion était propice pour parler de l’économie et des échanges commerciaux entre les deux pays.
 
En paix depuis quinze ans, Israël et la Jordanie poursuivent leurs échanges économiques d’une façon continuelle. La Jordanie est une cible privilégiée pour les investisseurs israéliens. Tout d’abord pour son positionnement géographique ; la Jordanie possède une façade sur le Golfe d'Aqaba (Mer Rouge), sur 25 km, entre Israël et l'Arabie Saoudite en plus son économie est ouverte mais aussi l’économie jordanienne présente la particularité d'être une économie de services, à 70%. 
La Jordanie a été le pays le plus exposé à la guerre en Irak notamment l'interruption des échanges avec ce pays qui constituaient son principal marché d'exportation avec des conséquences économiques importantes et qui ont affectés ses perspectives de développement. L’ouverture de la Jordanie vers Israël a  constitué une bouffée d’oxygène pour l’économie du Royaume hachémite.
La Jordanie a aussi trouvé en Israël un partenaire  possédant  plusieurs atouts; l'économie israélienne est doté d’ un système capitaliste moderne et un pays jeune  qui se caractérise par un secteur  privé dynamique et un secteur de la high-tech en croissance rapide. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les jordaniens.
La Jordanie est le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes exportent du papier, des imprimantes et des machines industrielles dans ce pays frontalier d’Israël. Les chiffres des exportations vers la Jordanie atteignent un total de 115,2 millions de dollars pour l’année 2008.
 Lors de la conférence annuelle du Forum économique mondial qui s'est tenu du coté jordanien de la mer morte le  roi Abdallah II de Jordanie et le président israélien Shimon Pérès se sont félicités du dynamisme des échanges économiques jordano- israéliens.
 
Le ministre jordanien des Affaires étrangères, Nasser Judeh, a assuré dimanche, lors du Forum économique de la Mer morte, qu’Israël et la Jordanie poursuivront  leurs échanges économiques et que la Jordanie espèrera rester  la principale destination des investisseurs israéliens dans la région.
En effet, ces deux pays avaient signé un accord prévoyant la levée de tous les obstacles douaniers à l’horizon 2010 permettant  aux industriels israéliens d’accentuer leur présence en Jordanie, notamment à travers la délocalisation de leur production et l’utilisation du port d’Aqaba pour exporter vers l’Occident, sans compter que la présence israélienne en
Jordanie permet une ouverture  commerciale sur le marché irakien  au moyen de produits israéliens fabriqués en Jordanie, avec une main d’œuvre jordanienne moins coûteuse que la main d’œuvre israélienne.
 
 
 
 
Si Israël a  exporté pour 245 millions de dollars vers les pays arabes en 2006, ce chiffre a augmenté de 20 % en 2008 et la Jordanie en constitue la principale porte de transit vers les pays  arabes car plus de 1.300 opérateurs israéliens travaillent avec le Jordanie. La Jordanie, est le pays où le plus grand nombre d’entreprises israéliennes sont présentes soit 1343.
L'Agence nationale d'Israël pour la coopération internationale (MASHAV), rattachée au Ministère des Affaires étrangères, coopère  dans ce sens étroitement avec le gouvernement jordanien   en prévoyant  plusieurs programmes de coopération sur le développement, qui sont considérés par Jérusalem et Aman comme instrumentaux qui  créent une atmosphère de confiance, de respect mutuel et de tolérance et  qui participent à la consolidation de  le paix entre les deux capitales (1).
 
 
 
 

La conférence annuelle du Forum économique mondial,  tenue au début de la semaine en Jordanie, était une occasion pour accentuer les efforts afin d’augmenter le volume des échanges jordano- israéliens. Et si Monsieur Shimon Pérès a suscité bien plus d’intérêt parmi les journalistes que les personnalités arabes présentes à la conférence, c’est parce qu’il est un des meilleurs ambassadeur de la paix dans la région, une personnalité largement respectée en Jordanie et dans le reste des pays arabes modérés.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Le Centre de coopération internationale d’Israël Mashav vient d’ouvrir un compte Facebook afin de permettre de renforcer les échanges, la coopération et les rencontres entre tous les intervenants israéliens et arabes : Accéder au compte Mashav de Facebook

 

 

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Une semaine après sa visite, nous nous accordons  tous aujourd’hui pour dire  que la dernière visite du Pape Benoît XVI , en Terre Sainte , avait parmi ses  nobles objectifs de consolider la paix entre les trois communautés religieuses monothéistes et édifier un dialogue permanant.

 

C’est en ce sens qu’il y’avait, durant cette longue  visite,  trois rendez-vous interreligieux.Le premier avait eu lieu avec les responsables de toutes les religions à la présidence de l’Etat d’Israël. La second, au centre Notre Dame à Jérusalem,  qui était très intéressant, car il avait  associé les gens qui sont concrètement impliqués dans le dialogue interreligieux. Et le dernier avait eu lieu à Nazareth avec tous les chefs religieux d’Israël y compris les Druzes, les Circassiens et  les Bahaï.
 
 
 
 

Sauf que le raté du premier rendez-vous interreligieux, à Notre-Dame, avait jeté une ambiance très lourde sur ce processus. Tout avait bien commencé à l’Institut Notre-Dame de Jérusalem en cette fin d’après-midi du 11 mai 2009, premier jour de la visite de Benoît XVI en Israël. Une heure avant l’arrivée du pape, les jeunes élèves de l’école de musique Magnificat avaient offert aux quelques centaines d’invités un concert de piano, de flûte et de violon. À l’heure prévue, prenaient place sur la tribune autour du pape le cardinal Bertone, secrétaire d’État, le patriarche latin Fouad Twal, le grand rabbin Shear Yashuv Cohen, un représentant de l’Église anglicane et le secrétaire du pape.

 

Après les paroles de bienvenue du patriarche Twal, Benoît XVI et les invités d’honneurs  étaient confronté à l’intervention non prévue du cheikh Tayssir Attamimi président des tribunaux islamiques palestiniens. Pourtant, les responsables catholiques soucieux d’éviter tout nouveau dérapage, avaient fixé de nouvelles règles. Seul, le pape et un représentant de l’Eglise anglicane devaient prendre la parole.
 
 
 
 

Le cheikh s’était livré à une violente diatribe politique contre Israël, un bon sermon du vendredi à la mosquée, lorsqu’il enchaînait son discours violent sans interruption. Le murmure qui allait grandissant dans la salle ne le dissuadait pas de poursuivre, mais l’incitait au contraire à hausser le ton. Même les tentatives du patriarche, qui se rendait auprès de lui pour lui demander de conclure, restaient sans effet.

 

Le cheikh Tayssir Tamimi avait abusé d’une rencontre interreligieuse destinée à promouvoir le dialogue et la compréhension entre Chrétiens, Juifs et Musulmans dans le but d’inciter à la violence contre Israël. C’était  une  grande honte  ce jour là qu’un extrémiste représentait les palestiniens lors de cet événement important en présence du Saint-Père.

 

Comme l’avait dit  le  ministre israélien  du tourisme, Stas Misezhnikov, chargé de la visite du pape en Israël : "La provocation du Sheikh blesse d’abord et avant tout le pape Benoit XVI qui est venu en Terre Sainte pour promouvoir la paix et l’unité entre les peuples dans la région et toutes religions confondues.".  D’ailleurs  les propos de  Tayssir Tamimi ont amené le Saint-Père a quitté immédiatement  la salle et  ils ont été condamnés par le porte-parole du Saint-Siège.
 
 
 
 

Le porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi,  avait déploré clairement une “négation du dialogue” dans l’intervention, non prévue du cheikh Tayssir Attamimi, qui avait tenu des propos anti-israélien lors de cette rencontre des responsables religieux dans l’auditoire du Centre Notre-Dame de Jérusalem. “Lors d’un tel événement dédié au dialogue, cette intervention a été une négation du dialogue”, avait déploré le P. Lombardi.

 

On se souvient peut-être qu’un incident semblable avait eu lieu au même endroit, le 23 mars 2000, et dans une circonstance similaire lors du pèlerinage jubilaire de Jean-Paul II. Si quelqu’un se souvient de cet incident, personne ne se souvient plus du contenu de la harangue et du nom de son auteur paranoïaque qu’on croyait  presque oublier (1).
 
 
 
 

La diatribe anti-israélienne du président des tribunaux islamiques  palestiniens a montré que cheikh Tayssir Tamimi est un homme fermé au dialogue interreligieux. Il était  plutôt venu confirmer sa haine et son hostilité au rapprochement et à la conciliation des trois grands courants du monothéisme…C’est une autre approche (2).

 

 

 

Ftouh Souhail

 

 

 

(1) En l’an 2000, la rencontre interreligieuse qui s‘était déroulée à Notre-Dame en présence de Jean-Paul II avait tournée court suite à l’intervention politique et non religieuse du Cheikh Tayssir al-Tamimi. Il en a été de même avec Benoît XVI.

 

(2)Tayssir Tamimi est célèbre  aussi pour sa haine contre les chrétiens de la Terre Sainte.  Ce  fanatique qui préside depuis 2003, la Cour Suprême de la Charia palestinienne et  qui est  à la tête du Comité palestinien concernant le dialogue interreligieux aurait publié  , en Mai  2006 , sur son site Internet que « l’Ambassade Chrétienne Internationale a adopté Satan comme Dieu  et qu’elle inspire, derrière la politique britannique et américaine en Palestine, Irak, Afghanistan et autre pays arabes ou musulmans, la Croisade qui a déterminé, par la falsification, la supercherie et le mensonge, la politique mondiale menée par le Sionisme dans ses deux branches, la juive et la chrétienne ».

 

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Les organisateurs du tournoi de Dubaï lâchent et obtempèrent  aux sanctions de la WTA .Ils paieront une amende record de 300 000 dollars US en raison du refus des Émirats arabes unis de délivrer un visa à la joueuse du tennis  israélienne Shahar Peer.

 


Le directeur du tournoi, Salah Tahlak, en a fait l'annonce dimanche 17 mai, une semaine après le rejet de son appel. Outre le règlement financier, la WTA exige aussi que les représentants israéliens qualifiés pour l'édition 2010 reçoivent leur visa au moins huit semaines avant le début de la compétition.

 

 

Tahlak a par ailleurs précisé qu'il n'a jamais voulu discriminer les joueurs sur la base de leurs origines ethniques, mais qu'il n'avait aucun contrôle sur des dossiers étatiques. Le 14  février dernier, Peer avait vu sa demande de visa être refusée. En d'autres mots, Shahar ne pouvait pas participer au tournoi parce qu'elle est juive. Rien que ça.
 
 
 
 

L'Israélienne Shahar Peer (21 ans, 49e joueuse mondiale) était victime de l’antisémitisme officiel. C’est un antisémitisme que certains pays arabes tolèrent, en se disant qu'il ne les concerne pas.

Le refus du visa d'entrée aux Emirats arabes de l'Israélienne Peer, pour disputer le tournoi de Dubaï, était un acte déshonorant pour ce pays  et sa vocation  soi-disant universelle dans la région. Par cet acte  les Emirats ont tentés de consacrer le droit à l’antisémitisme..

Refuser un sportif parce qu'il est juif ; cela rappelle des choses du passé. C'est du racisme pur et simple. Qu'on soit juif ou israélien, interdire la pratique d'un sport, ou l'entrée dans n'importe quel pays sous prétexte qu'il (elle) est juif ou israélien, est à notre avis de l'anti-sémitisme pur et dur. Le boycott sportif à l'encontre de sportifs juifs, c'est absolument inadmissible. C'est comme si on vous refusait l'entrée dans un pays sous prétexte que vous êtes catholique ou protestant ou bouddhiste.
 
 
 
 

Il est fort regrettable que la Fédération Internationale de Tennis mondial, n’ait pas jugée utile de supprimer purement et simplement ce tournoi, compte tenu de refus des Emirats d'accorder un visa pour entrer dans ce pays raciste. L’amende de 300 000 dollars US infligée contre les organisateurs du tournoi de Dubaï est cruellement  insuffisante.

Compte tenu du comportement inadmissible de la part de ces pays qui se croient tout permis au point de dicter leurs propres lois sur des compétitions sportives internationales, il faudrait créer une "black list" des pays  racistes à éviter de fréquenter dans tous les domaines (culturel, sportif, ou autres), comme on l'a déjà fait pour les compagnies aériennes "à risque", par exemple?
 
 
 
 
La  sanction  financière qui  était prise par la commission mondiale du tennis à l'encontre des Émirats arabes et  le blâme qui  était formulé contre cet état raciste  ne peut  dissuader  le  phénomène d’un antisémitisme « officiel » sans complexe, qui s’étend et qui semble prendre de l’assurance avec les années.

Ce pays a beau avoir - grâce aux royalties du pétrole - des immeubles d'architecture futuriste (imaginés selon des plans établis par des architectes occidentaux et bâtis par une main-d'oeuvre étrangère férocement exploitée) ainsi que des projets babéliens : il reste un pays où le fanatisme et l'obscurantisme islamiques continuent de faire la loi.

Je voudrai  enfin que les médias cessent une bonne fois pour toutes de faire passer certaines dictatures islamiques pour des Etats modérés et ouverts, comme notamment les Emirats Arabes et les Etats du Golfe Persique. Ces pays sont on ne peut  nier les plus racistes et extrémistes. Sur les dix-neuf terroristes des attentats des tours jumelles, quinze étaient saoudiens. À méditer !

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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fanthomme@hotmail.com
the only reason which pushed Emirate not to grant the visa for this terrorist soldier the hand which holds weapons of massive destruction assassin of the children is never tolerated. this she-devil deserves the visa for a prison not to dirty the Emirates Arab Plain. death for " izrael".
01/02/2010 21:40:21
David
the only pepole that kills its own children are palestinian gangs ... with the well knowen Muslims shit Mulah's they will do everything to sperd lies and death - even with the blood of their families childer, youth woman and what more ... . it is so crul and unhuman you cannot believe - but it is true. you shit arsholls !!
01/02/2010 22:11:25
ftouh souhail
t would seem that this man( fantom) is actually a propaganda organ Do not waste your time with this Stalinist patented you're a supporter of your fellow Muslims, but if you could read, you might find in 'matter what history book (not Jewish) that the Jews have never committed terrorist attacks in Germany before being exterminated as animals by barbarians .a congenitally palestininan is a terrorist
01/02/2010 23:40:40

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annulé une visite en Amérique Latine prévue il y’a quelques jours au Venezuela, Équateur et Brésil. Il n'y a aucune  d'explication officielle concernant cette annulation (1). Mais rappelons déjà que des milliers de manifestants se sont mobilisés à Sao Paulo et Rio de Janeiro pour protester contre la visite du président Ahmadinejad. Il est certain maintenant que cette visite sera reportée après les élections présidentielles en Iran qui se tiendront le 12 juin prochain.

 

 

Dès son accession à la présidence, Ahmadinejad a cherché d’établir de nouvelles alliances en Amérique Latine et il a multiplié considérablement les investissements économiques et les contacts militaires dans ces pays en capitalisant sur les sentiments anti-américains de plusieurs gouvernements locaux de gauche. Ahmadinejad a augmenté aussi  la présence politique en Amérique Latine, défiant les Etats- Unis et essayant de saper les intérêts américains. Il a exporté également l’islamisation chi’ite radicale et l’idéologie révolutionnaire iranienne, utilisant le Hezbollah pour établir des réseaux de renseignements, de terrorisme et de criminalité pouvant être utilisés contre les Etats-Unis et Israël.

 

Les fidèles amis d’Ahmadinejad dans la région comprennent surtout  le président du Venezuela, Hugo Chavez, et le président bolivien Evo Morales.

 

Hugo Chavez a renvoyé l'ambassadeur des États-Unis en septembre 2008 et Evo Morales a qualifié l'ambassadeur des États-Unis en Bolivie de "persona non grata.".Début Janvier 2009 Hugo Chavez  a provoqué une rupture des relations diplomatiques avec Israël, suivie de l’expulsion de son ambassadeur, sous prétexte de l’opération à Gaza.  

 

Chavez défend ouvertement les ambitions nucléaires iraniennes (2).Le président iranien  comme le vénézuélien Chavez perçoivent les Etats-Unis comme ennemis et  prétendent  vouloir lutter contre  étant l'« hégémonie américaine. » (3).Ahmadinejad a appelé  Chavez « Le champion de la lutte contre l'impérialisme. ».Depuis novembre 2008, Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez se sont rencontrés sept fois. Depuis 2001, l'Iran et le Venezuela ont signé plus de 180 accords de commerce d'une valeur de plus de 20 milliards de dollars en investissement potentiel.
 
 
 
 

Mustafa Muhammad Najar, le ministre iranien de la Défense, était déjà en visite à Caracas fin avril 2009. Lors de cette rencontre le ministère vénézuélien de la Propagande a annoncé  que "l'Iran et le Venezuela vont renforcer leur coopération militaire", mais sans préciser la teneur des accords signés. La visite (annulée) de Mahmoud Ahmadinejad aura été probablement dans ce cadre.

 

Les relations entre l’Iran et le Venezuela sont entachées d’activités douteuses.Selon le dissident et journaliste iranien Manuchehr Honarmand – qui a été emprisonné pendant trois ans au Venezuela – des  officiers iraniens font des alternances entre plusieurs ministères entre Caracas et Téhéran.

 

Le département du Trésor des Etats-Unis a désigné deux hommes vénézuéliens comme étant les parrains financiers du Hezbollah: Ghazi Nasr al Din, un diplomate vénézuélien auprès de l'ambassade du Venezuela à Damas, en Syrie et un leader du centre islamique chiite à Caracas, ont donné des renseignements sur des comptes spécifiques sur lesquels les personnes qui voulaient financer le Hezbollah pouvaient transférer de l’argent (4).

 

Fawzi Kan’an, du centre islamique chiite à Caracas, organise les déplacements pour les membres du Hezbollah et s'est rendu au Liban à plusieurs fois pour discuter et planifier les futurs attentats et enlèvements avec les principaux leaders du Hezbollah. Il a été formé avec les membres du Hezbollah en Iran (5).

 

En janvier 2008, des fonctionnaires turcs ont arrêté un chargement iranien en route pour le Venezuela contenant du matériel de laboratoire capable de produire des explosifs. "Il y avait assez de matériel pour installer un laboratoire d'explosifs," a dit un fonctionnaire des douanes à The Associated Press

 

En décembre 2008, le journal italien La Stampa a rapporté que plusieurs vols de Conviasa avaient transporté des officiers des renseignements, des officiers militaires et des matériaux interdits par l'ONU, y compris des composants pour le programme de missiles balistiques de l'Iran.

 

L’Iran a aussi  un vif intérêt pour  l’Équateur ou le président iranien Mahmoud Ahmadinejad  prévoyait de faire  sa visite il y’a une semaine.En mars 2008, l'Iran et l'Équateur ont convenu d'une coopération militaire. Le président Rafael Correa s'est rendu en Iran en décembre 2008, où les deux pays ont accepté d'ouvrir des ambassades dans chaque capitale respective afin d'envisager la coopération dans les domaines de la défense. Au Début 2009, des instructeurs militaires en provenance de l'Iran spécialisés dans la guérilla et la guerre contre la guérilla contrôleront les forces militaires équatoriennes.

 

En fin  le Brésil était aussi programmé dans la visite (annulée) du président iranien .L’appuie   de ce pays est capital pour l’Iran surtout au niveau diplomatique.En mars 2009, le ministre des Affaires étrangères iranien, Manuchehr Mottaki, a annoncé au Brésil que : "Les deux pays [le Brésil et l'Iran] sont sur le point d'entamer un nouveau chapitre dans leurs relations."  "L'Iran donne à l'Amérique du Sud sa principale priorité en matière de politique étrangère et le Brésil bénéficie d'une position particulière à cet égard, " a déclaré Manouchehr Mottaki au cours d'une réunion avec Celso Amorim, le ministre des Affaires étrangères brésilien.
 
 
 
 

Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a annoncé publiquement son soutien au programme d'énergie nucléaire iranien en septembre 2007. En novembre 2008, le Brésil a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "mettre en suspens le dossier nucléaire iranien et d'autoriser la normalisation de l'affaire d'enrichissement du pays".

 

Outre les alliés de l’Iran en Amérique Latine, il faudra tenir compte de la Russie et de la Chine, alliés de l’Iran. La République islamique d’Iran entretient aussi  de bonnes relations avec des pays de la Corne de l’Afrique (Soudan, Djibouti, Somalie et Erythrée) et elle aurait établi une base militaire près du port d’Asab, sur une bande de terre désolée en Erythrée, à la frontière de Djibouti.

 

Téhéran, qui aurait déjà produit suffisamment d'uranium enrichi pour être capable de fabriquer une bombe atomique, multiplie les alliances stratégiques et une présence massive dans le monde entier. Le but extérieur de l’Iran est de secouer le joug des résolutions de l’O.N.U, des traités internationaux et garantir  la continuité de son  programme d'armements illégaux. 

 

En mars 2009, le commandant des forces armées des États-Unis en Amérique Latine, James Stavridis, a prévenu de la montée des activités iraniennes et du Hezbollah dans l'ensemble de la région : "Nous voyons un bon nombre d'activités du Hezbollah en Amérique du Sud en particulier. Les trois frontières du Brésil sont d'un intérêt particulier, comme au Brésil, au Paraguay et en Argentine, ainsi que dans d'autres parties du Brésil et du bassin caribéen."

 

L’Iran fait preuve d’une nuisance stratégique  grave et augmente aussi  le risque des attentats contre des intérêts occidentaux/des civils israéliens/des communautés juives. Rappelons déjà que l'Argentine, les Etats-Unis et Israël tiennent le Hezbollah et indirectement l'Iran, pour responsables du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en 1992, qui a fait 29 victimes. Deux ans après, plus de 85 personnes furent tués et des centaines de blessés dans l'attentat du centre communautaire juif AMIA (6).
 
 
 
 

A cette occasion, nous devons dénoncer l'Etat qui se tient derrière le monde terroriste : l'Iran. Les armes de l'Iran, le financement, l'entraînement des terroristes à travers le monde, alors qu'il continue d'essayer de se doter de l'arme nucléaire. A la tête du gouvernement iranien se tient un dirigeant antisémite et niant la Shoah. L'action contre l'Iran est très importante au vue de ses efforts pour développer sa présence en Amérique Latine.

 

 

 

Ftouh Souhail

 

 

 

 

 

(1) Nasseri, Ladane: Iran's Ahmadinejad Postpones Latin American Trip Indefinitely, Bloomberg Online, May 4, 2009,

http://www.bloomberg.com/apps/newspid=20601086&sid=a4Hho86B26Hw&refer=latin_america

 

Amadinejad postpones trip to Brazil, The Jerusalem Post, May 5, 2009

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1239710868208&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull 

 

 (2) Attewill, Fred, “Ahmadinejad seeks to strengthen South American ties,” The Guardian, Sept. 27, 2007, http://www.guardian.co.uk/world/2007/sep/27/usa.venezuela

 

(3) “Iran, Venezuela agree to thwart ‘US domination,’” The Associated Press, Jan. 14, 2007, http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3351871,00.html

 

(4) “Treasury targets Hizballah in Venezuela,” United States Treasury Department, June 18, 2008, http://www.treas.gov/press/releases/hp1036.htm

 

(5) Ibid.

(6)  Voir le film sur l'attentat
 

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Le  mois de mai 2009, marque l’anniversaire des  60 ans de l’intégration d’Israël au sein de l’Organisation des Nations Unies. En effet,  le 11 mai 1949 l’Etat hébreu  devient le 59ème pays à être reçu comme membre de l’ONU. Le même jour, Moshé Sharett,  le ministre israélien des Affaires étrangères prend la parole à la tribune de l’ONU à cette occasion.

 

Cette intégration intervint un an après  la proclamation de l’Indépendance de l’Etat d’Israël à Tel Aviv, 14 mai 1948, et  avec la fin du mandat britannique le 30 juin 1948. Au terme de 31 ans, les derniers soldats anglais quittèrent  le pays.

 

L’intégration de l’Etat hébreu au sein de l’ONU intervint aussi après la fin de la guerre d’Indépendance, qui fut officiellement terminée en 1949. Elle coïncida aussi avec la signature,  le 20 juillet 1949, d’un cessez-le-feu avec la Syrie, avec la Jordanie le 3 avril lorsque les Jordaniens se retirèrent du Wadi Ara et  encore avec le Liban le 23 mars de  même année.

 
L’intégration d’Israël  au sein de l’ONU a constitué la fin de la dispersion du peuple juif et des siècles de souffrances et de sacrifices qui ont passé avant que le "rêve" d'un Etat israélien se réalise et devient un membre à part entière dans le concert des nations (Israël était  une nation depuis 1312 av.J.C).

 

Le peuple juif a vu l’indicible, dans le silence et l’indifférence .Cette intégration à l’ONU marque une reconnaissance universelle au  droit d’Israël de vivre en paix  qui redeviendra  une cause essentielle pour le monde civilisé après  le glissement en vers la barbarie. Au lendemain de la 2nde guerre mondiale, les Juifs, sortis de la torpeur dans laquelle le génocide les avait plongés, ont accepté le Plan du Partage des Nations Unis. La notion d'Etat juif était incluse dans le vote des Nations unies du 29 novembre 1947.

 

La décision de l’ONU,  compte tenu d’une présence juive importante, prévoyait la création de deux états indépendants : Israël et la Palestine. On se souvient qu’Israël avait accepté ce partage, alors que les Palestiniens l’avaient refusé.

 

Par son pragmatisme la très jeune diplomatie israélienne a réussie  très vite à gagner la confiance des nations en se conformant à la volonté internationale et ainsi avoir une place au sein de l’ONU. Moshé Sharett, ministre israélien des Affaires étrangères, a joué un rôle de premier ordre dans l’intégration de son pays  au sein de l’ONU. Le 11 mai 1949, ce diplomate prend la parole pour la première fois,  à la tribune  à cette occasion.
 
 
Sa maîtrise de la langue arabe lui ouvrit  les portes du tout jeune à la diplomatie. Moshé Sharett fut désigné au poste de ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement israélien. Il négocia ainsi les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 qui mettaient un terme officiellement aux hostilités entre Israël et les pays voisins arabes qui l'avaient attaqué au cours de la Guerre de 1948. Sharett devint Premier Ministre par la suite lorsque David Ben Gourion choisit de se retirer (1). Considéré comme un modéré, il favorisait la diplomatie avec les pays voisins.

 

Moshé Sharett avait tendance à soutenir une ligne réservée et modérée face aux États arabes et ce malgré l’intransigeance  des palestiniens  et "le triple non" des arabes vis-à-vis d'Israël depuis 1948.

 

Moshé Sharett connaissait parfaitement huit langues, il  était connu pour sa vaste culture et pour son amour de la langue hébraïque. Il fut journaliste et rédacteur du journal Davar. Beaucoup voient en lui le fondateur du courant modéré dans tout ce qui a trait au conflit israélo-palestinien. Il meurt en 1965 et fut enterré dans le vieux cimetière Trumpoldor de Tel Aviv.

 

60 ans après l’intégration d’Israël  au sein de l’ONU, l’intransigeance de certaines dictatures dans la région demeure intacte, malgré l’échec cuisant de cette politique. Ce qui est inadmissible aujourd’hui, ce sont les positions qui visent à nier la légitimité de l'Etat d'Israël, né de la volonté des Nations unies en 1947 et son droit à l'existence dans la paix et la sécurité.

 

 

 

Ftouh Souhail

 

 

(1) En 1954, après le départ de David Ben Gourion de la tête du gouvernement, Moshé Sharett le remplaça et assuma cette fonction environ deux années, jusqu’en novembre 1955. Après le retour de David Ben Gourion à la tête du gouvernement, il assuma à nouveau la fonction de ministre des Affaires étrangères.

 
 
 
 

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Ce sera l’évènement du 16 mai prochain. Israël est en tête des dix premiers pays, déjà choisis,  pour participer à la finale du concours de l'Eurovision.

Ce soir à Moscou, le grand show de l’Eurovision  va dévoiler la liste complète des 25 finalistes de cette année. Mardi, 10 pays ont rejoint ce petit groupe des finalistes. Outre Israël, la Turquie, la Suède, le Portugal, Malte, la Finlande, la Bosnie-Herzégovine, la Roumanie, l'Arménie et l'Islande se sont qualifiées à l'issue d'un vote de téléspectateurs et de jurys à travers l'Europe.

Au final du concours de l’Eurovision, le samedi prochain, l’Etat d’Israël - dépeint par ses détracteurs haineux comme le dernier avatar de l’apartheid et du racisme sur notre planète - présentera un duo de choc judéo arabe !

La chanteuse  l'Israélienne Noa, de son vrai nom Achinoam Nini, partagera la scène avec Mira Awad, Arabe israélienne. Les deux femmes ont été sélectionnées pour représenter Israël lors du 54e concours de l'Eurovision à Moscou.

Mira Awad est née en 1975 à Kfar Rama, en Galilée, d'un père palestinien et d'une mère bulgare. Comédienne et chanteuse, féministe convaincue. Elle est  la première Arabe à représenter l'Etat hébreu à l'Eurovision "Je suis Israélienne aussi, je suis née en Israël et je pense qu'il est naturel de représenter mon pays, celui où je vis." Dit t-elle

Noa, née à Tel-Aviv en 1969 et qui a grandi à New York, milite pour la paix depuis la fin de son service militaire en Israël. Elle avait participé le 4 novembre 1995 à la manifestation pacifiste de Tel-Aviv. Elle a chanté avec Stevie Wonder, Sting et Santana. En 2001, Noah avait repris avec le chanteur algérien Khaled "Imagine", de John Lennon, en hébreu, anglais et arabe lors d'un gala à New York.

Les deux femmes, amies en dehors de la scène et habituées à chanter ensemble, soutiennent le mouvement "One Voice" engagé pour la paix. On se souvient de leur chanson célèbre  intitulée “Tes Yeux”  qui comporte des paroles en anglais, hébreu et arabe.

 

 

Israël a remporté à ce jour 3 fois le concours de l’Eurovision. La dernière victoire remonte en 1998 avec la chanson “Diva” de la chanteuse Dana Internationale”. Cette année aussi  les deux chanteuses israéliennes  ont des chances de gagner le Grand Prix. Et vous pourrez déguster, en avant première de la soirée, le clip musical de la chanson intitulée : « il doit y avoir un autre chemin » ...

Eurovision Israel 2009 - Noa & Mira Awad - There must be

 
 
 
 
 

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Ce 14 mai 2009, est une journée d’une importance particulière en Israël. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de la date de la Déclaration de l’Indépendance  de l’Etat  juif mais  parce qu’un  ancien président de l'Etat  doit comparaître devant des juges pour plusieurs graves affaires de mœurs. Moshé Katzav est impliqué dans une sordide affaire de viol et de harcèlement sexuel lorsqu'il était ministre du Tourisme et chef de l'Etat.

 

L’ancien président israélien, Moshé Katsav,   inculpé par un juge du tribunal de Tel Aviv pour viol sur une de ses anciennes collaboratrices  avait démissionné en juin 2007,  deux semaines avant la fin de son mandat de sept ans, après avoir été accusé par quatre anciennes collaboratrices de viol, agressions sexuelles et harcèlement. Le Prix Nobel de la paix Shimon Pérès lui a succédé.

 

L’ancien président Moshé Katzav, sera donc jugé pour viol. La décision de lui faire comparaître devant la justice était décidée par le Conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, à l’encontre de l’ancien président de l’Etat qui devra répondre devant des juges du viol de Aleph, une employée du ministère du Tourisme, et d’abus sexuels sur d’autres fonctionnaires publics. Le Procureur de l’Etat, Moshé Lador, et Meny Mazouz ont finalement estimé qu’il y avait suffisamment de preuves pour inculper Katzav, après avoir procédé à des compléments d’enquête et à l’audition de la principale intéressée.
 
 
 
 

Pourtant de nombreux juristes de renom estimant que les preuves figurant au dossier étaient insuffisants pour traduire Moshé Katzav en justice. L’ancien citoyen numéro un d’Israël avait décidé de ne pas reconnaître cette culpabilité, et de se battre pour prouver son innocence.

 

Après un feuilleton juridique à multiples rebondissements, un grave acte d’accusation a finalement été déposé   le 19 mars 2009 au tribunal de district de Tel-Aviv contre le précédent président de l’Etat, Moshé Katzav, accusé de viol, harcèlement sexuel et acte indécent.

 

Alors que l’ex citoyen numéro un du pays accuse lui-même la justice et la presse israélienne de l’avoir déjà jugé coupable d’actes qu’il nie totalement avoir commis, Katzav comparaîtra devant ses juges pour viol à deux reprises de Aleph, une employée du ministère du Tourisme ainsi que pour harcèlement sexuel de Hé, et de Lamed, employées du bureau présidentiel, (ces femmes n’étant identifiés du public que par l’initiale de leur prénom), cette dernière accusant également l’ancien président, d’acte indécent.

 

En fait peu de choses sont connues sur l’histoire de ces « drôles de collaboratrices » qui se sont présentées comme victimes dans  cette affaire pour entacher l’image de M. Katzav. La principale accusatrice, Aleph,  qui l'accuse carrément de l’avoir violée,  était en échec complet durant son passage au ministère du Tourisme et  personne ne pouvait la supporter, et elle a probablement  cherché par tous les moyens à lui porter préjudice.
 
 
 
 

Bien que la justice israélienne fera son travail pour éclaircir cette affaire, ce qui est certain aujourd’hui c’est que  le 8e président de l'Etat  est aujourd’hui victime d'un lynchage organisé par le conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz, la police, les hommes politiques et la presse aussi . Lui est son épouse Gila sont déjà extrêmement affaiblis par cette affaire.

 

Moshé Katzav, l'ancien président israélien, que la justice israélienne veut inculper de viol, s'est dit lui-même victime d'un "lynchage". Le 12/03/2009  lors d'une conférence de presse à Kyriat Malachi, ville où il réside, il déclare   « Depuis trois ans, on m'attaque et on porte atteinte à mon honneur ainsi qu'à celui de ma famille. Je suis humilié, écrasé, abattu et je souffre. Mais je suis décidé à me battre pour que la vérité éclate, toute la vérité, car je suis innocent »,  dit t-il d'une voix étranglée par l'émotion.

 

Même si le  Conseiller juridique du gouvernement avait décidé de le faire comparaître devant la justice pour viol, la virulente prise à partie des médias israéliens contre Moshé Katzav reste incompréhensible jusqu’à aujourd’hui , d’autant plus qu’elle est exploitée à merveille  par les ennemis d’Israël et la presse antisémite à l’étranger.
 
 
 
 

Les comportements de  quelques journalistes, comme Shalom Yeroushalmi de Maariv et bien d’autres,  posent le problème que certains israéliens n’ont pas encore compris que lorsqu’on a un linge sale à laver il faut le faire en famille, car ce beau pays, à étaler trop son "intimité" , que ce soit pour un baiser volé, et autres balivernes du même genre, y laisse quelques plumes à chaque fois et se ridiculise un peu plus dans le monde, la démocratie n'en demande pas autant tout de même ; Israël n'est pas le seul pays qui a des problèmes de ce genre, mais croyez bien que les autres ne vont pas le chanter sur les toits.

 

Moshé Katzav a travaillé plus de 40 ans dans le service publique de son pays, il  a agit durant cette période  avec dignité, honnêteté et  responsabilité. Mais depuis  près de trois ans, on lui monte un procès publique ! Cette diffamation est orchestrée aussi par le procureur général, la police, et les médias  qui ont franchi toutes les lignes rouges en essayant de l'incriminer.

 

Cette foire médiatique, qui l’accuse d’abus sexuel,  a tellement réalisé  son objectif funeste  de salir le président de l’Etat, que même les conseillers en communication de M. Moshé Katsav ont remis leur démission (Motti Morel et Ronen Tzour) !

 

Néanmoins l’homme a choisit de se  battre pour prouver son innocence et il  s’est  comporté jusqu’ici avec dignité. L'ancien président, qui clame son innocence et se dit victime d'un complot politique, avait souhaité aller devant la justice pour laver son honneur et être blanchi. En 2008, il avait donc renoncé à un accord conclu avec l'accusation, qui lui aurait permis d'éviter une peine de prison en plaidant coupable.

 

Et même durant l’enquête, les journalistes le poursuivent à tel point qu’ils ont  frauduleusement réussis à obtenir (avec la complicité de quelques uns) des informations confidentielles auprès du ministère de la Justice

En effet, les avocats de l'ancien président de l'Etat, Moshé Katzav, qui doit comparaître devant ses juges pour plusieurs graves affaires de mœurs, le 14 mai 2009 , ont déposé un recours devant la Cour suprême au sujet des fuites à la presse des éléments de l'enquête le concernant. Katzav demande à la Haute cour que le Conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, justifie la raison pour laquelle il n'a toujours pas requis de la police qu'elle enquête pour découvrir qui a divulgué des informations sensibles  à des journalistes en transmettant un CD, dont on sait qu'il a été copié au ministère de la Justice.

L’ex-citoyen numéro un d'Israël accuse Mazouz de ne pas vouloir enquêter sur l’affaire des  fuites des éléments de l'enquête à la presse.

Rappelons  déjà, qu’il y’a en Israël un vive débat sur  la réforme des attributions du Conseiller juridique du gouvernement. Le précédent ministre israélien de la justice,  Daniel Friedman, comme son prédécesseur, le Pr. Yaakov Neeman, estime que la charge qui pèse sur le Conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz est devenue très importante, ses fonctions comprenant également la responsabilité des services du Procureur, et donc la représentation de tous les services de l'Etat dans les dossiers juridiques qui la requièrent. Il envisageait la possibilité d'une réforme des attributions du Conseiller juridique du gouvernement, mais Mazouz est farouchement opposé à toute limitation de ses prérogatives. Son obstination à la réforme est typiquement arabe ! (Mazouz est né à Djerba, Ile au sud tunisien).

Le  fermeté excessive envers l'ex-citoyen numéro un d'Israël est d’autant plus inacceptable surtout lorsqu’on observe,  par exemple, le laxisme  officiel envers les députés arabes de la Knesset qui manquent cruellement  de loyauté envers l’Etat .Mais aussi la  clémence excessive des tribunaux  israéliens envers les vrais délinquants : Le commandant général de la police, Doudi Cohen, a critiqué  il y’a quelques mois , la clémence de la justice israélienne envers les délinquants et les malfaiteurs. Selon lui 60% des dossiers transmis aux tribunaux par la police, sont refermés, et 80% de ceux qui sont jugés se terminent par des peines conditionnelles.

 

Néanmoins le procès de l’ex-président de l’Etat, Moshé Katzav, accusé de viol, harcèlement sexuel, actes indécents, et de subordination de témoin, s’ouvre  aujourd’hui au tribunal de district de Tel-Aviv.

 

Le magistrat Georges Kara a été choisi pour présider le tribunal chargé de juger l’ancien président de l’Etat, Moshé Katzav, et il sera assisté par les juges Yehoudit Shevah et Myriam Sokolov. Rappelons que l’ex-citoyen numéro un d’Israël est accusé d’un double viol et acte indécent dans le seul dossier de  la principale accusatrice, Aleph, du ministère du Tourisme.

 

Mais, en attendant que toute la lumière soit faite sur cette affaire relevant maintenant de la justice, ne serait-il pas plus intelligent de mettre "une sourdine" aux excès d'une démocratie "obsolète" israélienne, qui semble vouloir "laver plus blanc que blanc" dans un monde où des arabes, des occidentaux (dont les chefs d'Etat ne sont vraiment pas "blanc-bleus" non plus dans ce domaine), ne pensent qu'à une chose: démolir l'Etat Hébreu aussi bien physiquement que financièrement et qu' idéologiquement.

 

Vues les conditions extrêmes où vivent désormais Israël et sa population, il y a un intérêt vital à ce qu'ils se protégent, me semble-t-il, au lieu de vouloir jouer au "zorro" de la démocratie bafouée partout.

 

Cet ex-président, si il est reconnu coupable, sera jugé en fonction de se (ses) faute (s), mais, de grâce, cessons d'étaler sur la place publique des errements qui sont monnaie courante ailleurs, où on ne fait pas tant d'histoires" quand des dictateurs violent impunément des gamines impubères, quand des terroristes massacrent leurs propres frères sous l'oeil des caméras, et ne se gênent pas non plus pour violer des fillettes!!!

 

Il faut éviter à tout prix d'enfoncer encore un peu plus Israël avec des histoires graveleuses qui existent partout, et dont le monde entier se moque éperdument lorsqu'il s'agit des autres, mais braque tous les projecteurs dès qu'il s'agit d'Israël. Ne leur donnez pas d'armes pour vous battre encore plus, de grâce.

 

 

Ftouh Souhail

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Jo
En Israël si vous tombez dans les mains du journaliste negatiiv vous ne pouvez pas vous lever de nouveau. ce qui est arrivé à Moshe Katsav
15/05/2009 11:29:06

Le pèlerinage de la Ghriba, la plus ancienne synagogue d'Afrique, s'est achevé à l'issue de deux jours de recueillement pour des milliers de juifs perpétuant des rites millénaires dans la joie sur l'île de Djerba (500 km au sud de Tunis).

 

 

Moment fort du pèlerinage, la procession de la Menara, une relique de la Torah, s'est déroulée par un temps ensoleillé dans une ambiance gaie et haute en couleurs.  Dans l'esprit de ce septuagénaire qui préside aux rites de la Ghriba depuis de longues années, le souvenir douloureux de l'attentat perpétré dans cette synagogue en 2002, est oublié. Il fait désormais partie du passé. Revendiqué par Al-Qaïda, cet attentat avait causé la mort de 21 personnes dont 14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens.

 

Le  dispositif de sécuritaire était  exceptionnellement renforcé cette année. De l'aéroport, aux hôtels et jusqu'aux lieux des rites, des centaines de policiers en tenue et en civil étaient mobilisés, filtrant les passages tout au long de l'itinéraire, tandis qu'un hélicoptère de l'armée opérait épisodiquement des rondes dans le ciel de l'île des lotophages.

 

Sous haute protection, quelque 6.000 croyants venus essentiellement de France, d'Israël et de Tunisie ont mêlé ferveur et fête, alternant prières et rites dans le sanctuaire, divertissement, danses et concerts inter religieux au casino de Djerba.

 

Une note triste cependant: l'absence du chanteur Yacoub Bchiri décédé il y a trois mois, après avoir animé de sa voix mélodieuse ce rituel pendant des dizaines d'années.

 

« C’est encore mieux que l’an dernier », se félicite Pérez Trabelsi, chef de la Ghriba, alors que ses coreligionnaires achevaient le rituel pour se détendre à l’ombre d’une pergola face de la Synagogue.

 

Selon son fils  René Trabelsi, voyagiste qui organise des vols charters vers Djerba à partir de la France, l'affluence a avoisiné celle de l'an dernier malgré la crise économique et les événements de la Bande de Gaza dont l'impact "s'est petit à petit estompé". 

 

Le président de la Fédération des associations juives, Gabriel Kabla, a salué une "vue juste" du gouvernement tunisien pour sa "volonté de soutenir la pérennité du pèlerinage" à la Ghriba. "C'est un vrai succès", commente Monique Hayoun, créatrice de plusieurs sites juifs, dont Ghriba.com, dégustant à l'ombre méchoui et bière fraîche dans le bâtiment jouxtant la synagogue, où des rabbins prodiguaient les dernières bénédictions. Par petits groupes les pèlerins ont défilés  pour une ultime prière, un voeu, allumant un dernier cierge ou préparant la parade rituelle clôturant une « hilloula »

 

 

Rites accomplis , les fidèles quittaient avec émotion la Ghriba  ou ils ont allumé des chandelles , formulés des vœux, reçu la bénédiction des rabbins , sans oublier d’embrasser l’armoire qui renferme la Torah aux cylindres d’argent , unique au monde.

 

Durant ce pèlerinage, les fidèles ont été invités à une ovation spéciale  en hommage à un chanteur tunisien qui a osé chanter la paix en pleine guerre de Gaza .Le Tunisien musulman Houcine Al-Iffrit et l'Israélien Youval Taieb ont donné de la voix en arabe et en hébreu, faisant pleurer d'émotion en implorant en duo "Allah Akbar" et "Chema Israël" ou en improvisant sur le répertoire culte d'Oum Kalsoum, la diva égyptienne de l'Orient.

 

"Magique!", lance Jalila, musulmane venue de Nabeul partager le moment avec son amie d'enfance juive dans cette ville du nord-est tunisien abritant autrefois de nombreux juifs.

 

Pour la nième fois arrive  Toni Fellah, doyenne des juifs de Libye exilée en Italie. "Kadhafi nous a virés, la Tunisie nous permet de respirer l'air du pays", déclare l'Italien Filo.

 

Lors d'une cérémonie à la synagogue à laquelle assistaient le grand rabbin de Tunisie et une foule dense de fidèles, le ministre tunisien du Tourisme Khélil Laâjimi, a plaidé pour "le triomphe de l'esprit et de l'amour sur les instincts destructeurs". Il a souhaité la bienvenue aux fidèles, assurant qu'ils continueront d'occuper "une place privilégiée" en Tunisie, un pays qui se veut "ouvert et tolérant".

 

Le ministre a, en outre,  rappelé que "la Tunisie avec un substrat civilisationnel plusieurs fois millénaire, est dépositaire d’un héritage culturel aussi riche que diversifié dont les empreintes témoignent de la grandeur des civilisations qui se sont succédé sur son sol. "

 

Le succès du pèlerinage est une preuve de la coexistence et la tolérance qui existent en Tunisie. Une réalité qui ne peut être remise en question.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Au moment ou nous écrivons ces lignes quelques 3.000  pèlerins juifs, selon les organisateurs, sont entrain de participer au pèlerinage annuel de la Ghriba, qui se poursuivra jusqu’au   Mardi  12 Mai dans l'île tunisienne de Djerba placée sous haute surveillance.

Ce rassemblement traditionnel de plusieurs jours , autour de la plus ancienne synagogue d'Afrique, dans l'île touristique située à 500 kilomètres au sud de Tunis , constitue un moment fort pour Djerba  qui abrite 1 045 juifs et 19 synagogues. La  Hara el-Kbira est le principal  quartier qui abrite l’essentiel  de communauté juive sur l’Ile.

Les plus gros contingents de pèlerins sont venus de France et d'Israël. Trois cents Israélites, généralement d'origine tunisienne,  sont  arrivés cette année à Djerba. En raison de l'absence de relations aériennes et diplomatiques entre leur pays et la Tunisie, ils sont venus via la France, Malte ou la Turquie et sont entrés en Tunisie munis d'un visa spécial.

Un énorme dispositif de sécurité, encore plus important cette année,  est déployé à Djerba où sont installés un millier de juifs tunisiens
 
 
Le séjour des  pèlerins juifs,  venant d'Europe et d'Israël et d’Amérique, a  connu  son apogée  ce lundi  lors de la procession rituelle entre la Ghriba et deux autres synagogues de Djerba, qui en abrite dix-neuf au total.
 
Officiellement, le pèlerinage ne dure que deux jours (les 11 et 12 mai, cette année). Il est marqué par une procession assez folklorique dans les rues d'Erriadh, le village qui abrite la Ghriba, autour d'une pyramide hexagonale en argent, la Menara, sur laquelle sont inscrits les noms des douze tribus d'Israël et des rabbins renommés de Tunisie. Dans les faits, le pèlerinage s'étale sur une semaine.
 
Haut lieu du judaïsme, avant être détruite puis reconstruite, durant la première diaspora (500 ans avant l'ère chrétienne), la Ghriba, petit édifice blanc et bleu d'un étage près de la petite ville de Houmt Souk est un fleuron du judaïsme  nord africain .

 

Ghriba signifie « merveilleux » ou « étrange » en arabe et reflète le statut spécial de la synagogue dans les traditions juives de Tunisie. Elle est la plus connue d’un certain nombre de synagogues portant le même nom et situées dans d’autres pays d’Afrique du Nord (notamment à Annaba). La renommée de la synagogue est basée sur les nombreuses traditions et croyances qui soulignent son ancienneté et son importance parmi les Juifs locaux et ceux des anciennes communautés juives de Tunisie et de la Libye voisine.

 

Tous le disent : "La Ghriba, on y croit fermement !" Deux légendes circulent quant aux origines de ce haut lieu du judaïsme, qui a des allures de Lourdes. Une femme, arrivée de nulle part - d'où son nom, la Ghriba ("l'étrangère") -, aurait vécu ici en solitaire. Une nuit, sa cabane prit feu. Découvrant le lendemain son corps intact sous les cendres, les habitants comprirent qu'ils avaient côtoyé une sainte, non une sorcière, et construisirent un sanctuaire à sa mémoire. L'autre légende veut que des juifs, fuyant la destruction du temple de Jérusalem par le Babylonien Nabuchodonosor, en 565 avant l'ère chrétienne, se soient réfugiés sur l'île aux Lotophages chantée par Homère dans L'Odyssée. Ils y bâtirent une synagogue avec une porte du temple qu'ils avaient emportée dans leur fuite
 

 

Quoi qu'il en soit, la Ghriba est supposée faire des miracles. Des cancéreux y obtiennent des guérisons inespérées. Des femmes stériles se retrouvent enceintes juste après être passées par là, ou après avoir chargé un parent d'allumer une bougie à leur intention, à la synagogue, ou d'y déposer un oeuf. Des célibataires endurcis rencontrent leur conjoint dans l'année.

La Ghriba, c'est un peu, pour les juifs, l'antichambre de Jérusalem, un morceau de Terre sainte en territoire musulman. La Ghriba est un mythe qui enchante chaque année des milliers de pèlerins au moment des célébrations du Lag Baomer, fête de liesse populaire qui marque la fin de la période de deuil du Omer (1). Le pèlerinage annuel de La Ghriba est un rappel permanent aux faits marquants de l'histoire du judaïsme, c'est un retour constant vers la mémoire. Ce jour de Lag Baomer, est aussi l'occasion de fête, un peu partout dans le monde, essentiellement chez les sépharades
 
 
La synagogue de la Ghriba qui détiendrait le plus vieux texte de loi du judaïsme, qui  abriterait une relique du Temple de Jérusalem  et qui recevrait chaque année des milliers de pèlerins pourrait bien honorer le titre de «  Capitale culturelle juive ». A l’instar de Jérusalem qui est désigné "Capitale culturelle arabe" pour l'année 2009, nous plaidons pour que très bientôt aussi l'UNESCO désignera  Djerba comme capitale de la culture juive.

L'UNESCO, organe culturel des Nations Unies, vient de prendre une décision hautement symbolique cette année, en décrétant Jérusalem comme "capitale de la culture arabe" pour l'année 2009. Pour encourager le dialogue judéo-muslman, et pour que ce dialogue ne sera pas à sens unique  il est vivement souhaitable que l'Unesco élève  Djerba au rang de capitale culturelle juive.

Si Jérusalem est le carrefour des 3 grandes religions du Livre, Djerba l’est aussi puisque cette île abrite aussi des Musulmans et des Juifs qui  fréquentent chaque jours la même école, mais aussi des chrétiens  orthodoxes qui visitent tout au long de l’année  cette île  abritant une somptueuse église orthodoxe grecque. Cette  église est même supervisée par une musulmane .Cet esprit de coexistence et de tolérance a valu à Djerba le surnom d'"Ile des rêves".

 

 

Ainsi, il serait possible de faire de Djerba, en Tunisie, la «capitale de la culture juive» de l'Afrique du Nord. Surtout que sur l'île de Djerba se trouve des dizaines de synagogues et maisons de prière  mais surtout cette célèbre synagogue de Ghriba qui est  construite, il y a de cela 2600 ans, lorsque des juifs s'y sont établis après  qu’ils eurent été chassés de Jérusalem (soit 1000 ans avant la conquête arabe de la Tunisie) (2).

Djerba, est une île de tolérance et la Tunisie un pays pluriel et tolérant où les trois religions du Livre (ndlr: islam, christianisme et judaïsme) cœxistent.  Ce sera donc une initiative louable si le choix de l'UNESCO va dans le sens d’élever Djerba au rang de la future."Capitale culturelle  juive " .Cette initiative sera mondialement saluée,  elle constituera en plus une avancée majeure dans le cadre du rapprochement entre juifs et arabes et la reconnaissance de la  tradition d'ouverture et de tolérance de ce pays.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Période comprise entre Pessa‘h et Chavou‘oth, appelée « Omèr » .Elle est marquée, par des pratiques proches de celles du deuil. De fait, cette période, tout au long de l’histoire, a été marquée par des événements tragiques : Les massacres des communautés juives de France et d’Allemagne au moment des Croisades, ceux perpétrés en Pologne en 1648 et 1649 par Bogdan Chmielnicki et ses Cosaques, et bien d’autres encore...

(2) Les Juifs sont arrivés pour la première fois en Tunisie au VIème siècle avant J.C., après que le Roi de Babylone Nebuchadrezzar les eut chassés après avoir détruit leur Premier Temple à Jérusalem. Les réfugiés auraient apporté avec eux une porte et une pierre de l'autel du temple détruit.

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misulman djerbien
crève toi et tes juifs .Djerba est pour les musulmans et elle le restera toujours et les sales juifs vont partir avec leur odeur de juive
31/03/2010 17:47:16
me
Si vous dite "Djerba, est une île de tolérance et la Tunisie un pays pluriel et tolérant où les trois religions du Livre (ndlr: islam, christianisme et judaïsme) cœxistent" alors pour quoi vous voulez que ça soit "Capitale culturelle "juive Vous dite du n'importe quoi. au moins qu'elle soit seulement "capitale culturelle" et c'est tout. Djerba n'appartient pas aux juives c'est une terre musulmane qui accepte et accueil les étranger de toute race.
27/08/2010 06:11:52
מירי אלקלעי
אייל שבוע טוב, שים לב לתגובות למאמרו של סוהיל פתוח " ג'רבה בירת התרבות היהודית " אני מופתעת שלא מחקת את התגובה מלאת שיטנה מחודש מרץ ? מירי.
28/08/2010 19:51:15

Quelque 3.000  pèlerins juifs sont attendus, ce Lundi 11 Mai, à Djerba, pour le pèlerinage annuel à la synagogue de la Ghriba située sur cette île du sud de la Tunisie.
 
 
 

Une nombreuse délégation de tunes sont arrives par avion vendredi d'Israël, France et ailleurs pour la grande fête du Lag Ba Omer qui se tiendra à Djerba lundi soir et mardi. «  Je me demande s'il reste des tunisiens en Israël, tous sont en route vers Djerba » me disait  une amie. « Tous ceux qui sont partis y vont tous les ans  » ajoute t-elle.

 

La Tunisie n'a pas liaison directe avec Israël, et les Israéliens transitent par la Jordanie et par l'Europe pour se rendre à Djerba. Même si certains pèlerins  arrivent d'Israël et d'Europe (Allemagne, Italie, Grande Bretagne),  le plus gros contingent est venu  de France pour ce pèlerinage traditionnel appelé la "ziara", sur les lieux de la plus ancienne synagogue d'Afrique.

 

Quelque 2.700 lits étaient sont réservés dans des hôtels casher à Djerba, une île touristique où les pèlerins séjournent en vacances avant d'accomplir les rites du pèlerinage les 11 et 12 mai.

 

Ce pèlerinage à la Ghriba est le plus grand rassemblement juif en Tunisie. Un record de participation avait été établi en 2000 lorsque 8.000 Juifs avaient fait le déplacement à Djerba
 
 
 

Espérons que cette fête se passera dans les meilleures conditions. Le 11 avril 2002, la synagogue de la Ghriba avait été la cible d'un attentat revendiqué par Al-Qaïda tuant 21 personnes dont 14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens. 

 

Depuis, des mesures de sécurité draconiennes entourent le pèlerinage dont les rites sont suivis par la communauté juive locale, un millier de personnes environ, résidant principalement dans les Hara (quartiers juifs) de Djerba.

 

En marge du rituel du pèlerinage, le ministre tunisien du Tourisme souhaitera la bienvenue aux pèlerins. Une conférence sur "l'histoire des juifs en Tunisie" sera animée par l'historien français Claude Nataf.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Lundi 11 mai prochain  France 5 diffusera, à 21 heures, le documentaire réalisé par Lucy Caries "Bons baisers...de la Goulette".

 

« Bons baisers from la Goulette » relate plus d’un siècle d’histoire de la communauté juive tunisienne, du Protectorat Français en Tunisie jusqu’à aujourd’hui. La réalisatrice nous propose un documentaire historique et sociologique, qui dévoile cette liaison affective et sensuelle qui lie les « juifs tunisiens » à la Tunisie, et ce malgré les chocs de l’histoire. L’histoire de la Tunisie, l’histoire de France mais aussi la renaissance de l’Etat d’Israël et le conflit du Proche Orient. Entre témoignages sensibles, archives inédites et extrait de la fiction « Villa Jasmin », le film nous raconte une histoire d’amour entre une communauté et son pays, et questionne en filigrane, la vie commune entre juifs et arabes.
 
 
 

Le documentaire de Lucie Cariès est émaillé d'extraits du téléfilm « Villa Jasmin ». Une adaptation d'un roman de Serge Moati réalisée par Férid Boughedir. Dans ce livre, l'animateur de Ripostes revient sur les heures noires de l'Occupation en Tunisie, à travers le destin de son père, qui fut déporté.

 

Le documentaire de Lucie Cariès dure 52 minutes ; c’est une production de Amélie Juan sous la direction de Véronique Lalubie avec la participation de France 5. La réalisatrice a rencontré à Paris les « Juifs tunes »  qui racontent la nostalgie d'un paradis perdu. Ils se souviennent, idéalisent parfois leurs jeunesses passés au bord de la mer dans le quartier de la Goulette, à Tunis, la douceur de vivre bercée par l'odeur du jasmin (1)

 

Autrefois 100 000, il ne reste aujourd'hui que 1 200 Juifs en Tunisie, beaucoup reviennent chaque année dans ce pays qu'ils n'ont jamais vraiment quitté. Avec la radicalisation du monde arabe et la recrudescence de l’antisémitisme  ,55 000 s’installent en France  et d’autres montent vers Eretz Israël , notamment à partir de la guerre des Six-Jours, en 1967.

 
 
 

Ruth, Isaac, Guy, Alain, Charles et les autres sont quelques-uns des 55 000 «juifs tunes» en France qui racontent leur histoire et  égrènent leurs souvenirs. En France, ils se sont installés dans les quartiers parisiens de Belleville, du Sentier et du Faubourg-Montmartre (2).La réalisatrice fait ainsi revivre une histoire collective d’une communauté attachée à son pays natal et à  ce qu’on  appellera  la « tunisianité juive ».

 

A travers des témoignages sensibles, des archives inédites et des extraits de la fiction « Villa Jasmin », le  documentaire de Lucie Cariès  nous raconte les bonheurs et les blessures des juifs tunisiens dans la dernière partie de leur longue vie commune avec la Tunisie.

 

Lundi 11 mai prochain soyez tous au rendez vous, sur France 5 à 21 heures, pour le souvenir de l’histoire pas si lointaine de la Goulette.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) La présence des Juifs en Tunisie remonta à plus de 2 000 ans. Avec les heures sombres de la Secondaire Guerre, 3 000 Juifs tunisiens furent déportés et leurs biens confisqués. Mais la première rupture arriva en 1956 au moment de l'indépendance : la Tunisie devint officiellement un Etat musulman, les Juifs perdirent leurs repères, ne maîtrisèrent pas assez l'arabe. C'est alors qu'ils se tournèrent essentiellement vers la France et Israël.

 

(2) Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris,  sera le lieu  symbolique qui absorbera  les réfugiés « tunes ».La communauté juive tunisienne y  constituera ses « racines en exil » comme disait Patrick Simon, Socio démographe, chargé de recherches à L’INED (Institut national d’études  démographiques) .Les juifs tunisiens vont reconstituer à Belleville une « petite goulette » évoquant l’univers perdu avec ses structures communautaires, commerciales, culturelles, son ambiance et son ordre social organisé dans les premiers temps.

 

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touhami
Capisco e apprezzo il vostro attaccamento al vostro paese d'origine Purtroppo la propaganda e la violenza del sionismo (nato europeo, non in Tunisia) vi ha costretti ad abbandonare il vostro caro paese vero p0er andare ad occupare le case , proprietà di altre. E non mi piace neanche un pò vedere la nostra bandiera, la bandiera gloriosa della Tunisia, accanto a quella dello Stato d'Israele, uno Stato nazional-fascista, arrogante e colonialista, uno Stato dove vige la legge dell'apartheid, sempre di più. Mi dispiace. E' quello che sentivo di dirvi, senza conoscervi. Con rispetto per voi, per la giustizia, per la verità
27/07/2011 19:48:34
Zakaria
Io non vi conosco ma so che quello che scrivi è falso. Israele è una democrazia. Propaganda fascista nel mondo arabo e l'educazione arabo è stupido che ti fa pensare storto. Israele è un paese fantastico e dobbiamo imparare da essa e rispettarla. Io non rispettano i terroristi palestinesi che si trovano per tutto il tempo - geloso di Israele e vogliono la terra degli ebrei. Sapete come pure tribù arabe che migrati e si stabilirono sulla terra degli ebrei chiamato Israele.
28/07/2011 06:43:56

Après seulement  quelques jours de la célébration du jour de mémoire du  Génocide Arménien(1) le ministre israélien de l'Environnement, Guilad Erdan, vient de faire une  déclaration encourageante  à la tribune de la Knesset, le  6 Mai dernier, en affirmant  qu’Israël marquera  le génocide du peuple arménien comme "un devoir moral".

 

La déclaration de M. Erdan au parlement israélien laisse  entendre que le gouvernement de M. 

Benyamin Netannyahou n’a pas changé sa politique sur la question de la qualification de « génocide  » le meurtre, au début du 20ème siècle, d’environ 1.5 million d’Arméniens.

 

Cette question est de nouveau à l’ordre du jour puisque des législateurs américains ont présenté il y’a quelques jours, comme ils le font chaque printemps, une résolution qui appellerait les meurtres "de génocide". La position d’Israël sur cette question a été pour la dernière fois formellement articulée en mars 2007, quand le Knesset a eu une discussion parlementaire sur la question.

 

Aujourd’hui il y’a même une proposition de loi visant à la reconnaissance du génocide arménien par le parlement israélien , qui est présenté par le chef du parti d'extrême gauche Meretz, Haïm Oron. (Pour une fois la gauche honore son pays !!!).

 

 

L’affirmation de Guilad Erdan  sur la reconnaissance du  génocide arménien qualifié comme  "un devoir moral" montre assez bien que l’Etat hébreu ne cautionne  pas  le négationnisme anti-arménien. Le gouvernement d’Arménie a très bon espoir qu’Israël va bientôt reconnaître les massacres des Arméniens par les Turcs durant la Première Guerre mondiale. Le  massacre des arméniens est arrivé juste 25 ans avant l’Holocauste !

 

Les Arméniens avaient été désarmés, comme les Juifs en 1938. La barbarie nationaliste turc,  comme la barbarie nazie, avait pris pour cible des femmes, des enfants, des vieillards, des médecins, des musiciens, des  écrivains…   une véritable entreprise planifiée d'annihilation d’un peuple,  quoique il y a une spécificité de la Shoah de par la rationalité des moyens mis en œuvre et de par l’irrationalité des comportements qui ont autorisé la destruction des juifs en Europe.
 
 

 

La population israélienne et arménienne sont unis dans la souffrance endurée par chacun, et nul autre que le peuple juif ne peut mieux comprendre la situation du peuple arménien.

 

Aux Etats-Unis  la Commission des Affaires Etrangères de la Chambre des représentants  a adopté, depuis le 10-10-2007, la résolution 106 reconnaissant le génocide arménien.

 

Israël a jusqu’à présent tenté de se distancier de la question, ne voulant pas offenser Ankara et dégrader les bonnes relations. Mais il voir aussi  que la Turquie devient de plus en plus radical et chancelante devant Israël. Le comportement d’Erdogan à  Davos 2009  était honteux. Les relations entre Israël et la Turquie sont  fragiles depuis  l'opération "plomb durci" de Tsahal dans la bande de Gaza. La Turquie a pris position partisane.

 

La Turquie accuse Israël de crimes de guerre tout en étant incapable d’affronter son rôle passé dans le génocide arménien et elle fait pression sur les universitaires et les diplomates pour éviter tout débat sur le sujet. Aujourd’hui encore, la Turquie opprime militairement et culturellement la minorité kurde en lui refusant le droit à l’autodétermination.
 
 
 
 
 

La nouvelle proposition de loi visant à la reconnaissance du génocide arménien par le parlement israélien peut constituer une bonne occasion pour consolider les  relations arméno israéliennes. Le 16 février dernier  l’ambassadeur israélien en Arménie,  Shemi Tzur, a remis une copie de ses lettres de créance au Ministre arménien des Affaires Etrangères Edouard Nalbandian avant de faire un entretien avec le Premier ministre Tigran Sarkissian.

 

 

L'Arménie  qui a connu un grand génocide chrétien organisé par la Turquie,  peut facilement comprendre ce que ressent Israël dans la région. Aujourd’hui encore il y a bel et bien un même combat pour les Juifs Israéliens et pour les Chrétiens Arméniens. Le peuple arménien, à faire reconnaître par les Turcs, le génocide dont il a été victime. Le peuple juif à faire  aussi reconnaître l’Holocauste  qui est « la » clef universelle du message anti-raciste. Les arméniens ont une terre contestée,  à savoir la résolution du conflit du Nagorno Karabakh. Les israéliens notamment ont un conflit semblable dans le Moyen-Orient.

 

 

Ftouh Souhail

 

(1)Voir notre article sur le  Jour du Mémoire du Génocide Arménien  intitulé : Génocide Arménien : Pour une conscience plus accrue

http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1069

 

 

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Le 5 mai  dernier ,  le sénateur américain John Kerry a fait un appel solennel  devant l'Aipac (American Israel Public Affairs Comittee) invitant  les pays arabes à normaliser leurs relations avec Israël en levant leurs embargos et en autorisant les survols de leurs territoires par les avions israéliens.



M. Kerry, qui préside la commission des Affaires étrangères du Sénat, a appelé les Arabes à commencer à "traiter Israël comme un pays normal, mettre fin au boycott, laisser les appareils de (la compagnie aérienne israélienne) El-Al survoler leur territoire et rencontrer les dirigeants israéliens".


Les Arabes ne peuvent pas attendre d'Israël qu'il "fasse tous les sacrifices pour améliorer les relations, Ils devraient commencer à en faire eux-mêmes dès maintenant" a ajouté M. Kerry devant les délégués de l'Aipac.


 

 

Cet appel du sénateur Kerry intervient après seulement quelques jours de  l’appel  vibrant du roi Abdallah  de Jordanie qui a exhorté ,  lui aussi ,  le monde arabe à se mobiliser pour la paix .
 
 
 

Premier dirigeant du Moyen-Orient à avoir été reçu par Barack Obama aux Etats-Unis fin avril 2009, le souverain Hachémite a appelé les pays arabes à apporter assistance aux américains dans leurs efforts de paix, et certifié qu'il n'y avait aucune autre alternative à la solution des "2 Etats pour 2 peuples" pour régler "le principal conflit du Moyen-Orient".


 

Il faut dire que le soixante unième anniversaire de l’Etat d’Israël demeure l’une des meilleures occasions pour renouveler les appels à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix. La paix n'a pas de prix, la paix est le bien le plus précieux.


 

Il est donc important que les appels  du sénateur  Kerry, du roi Abdallah  et d’autres soient entendus .Les bâtisseuses de paix partent du fait que  chaque  peuple à sa place sur terre quelle que soit sa religion ou sa couleur de peau.

 

 

Il faut que les pays arabes, qui n’ont pas encore normalisé leurs relations,  comprennent qu’Israël n’est pas une colonie comme fut l’Algérie, Maroc, Tunisie… Israël est la terre  du peuple juif et la seule qu’il y’en a  sur cette planète et nous devons dialoguer,  nous essayer de tout faire pour y arriver à une paix. Une paix qui garantit la dignité des palestiniens et la sécurité pour les israéliens. Nous attendons  donc ardemment une normalisation des relations arabes  avec Israël.


 

La paix ne peut exister qu'entre des peuples ayant la même envie et allant vers le même but. Or, à moins que nous soyons devenus sourds et aveugles, ce que  nous observons c’est   l’incitation à la haine et à la destruction d'Israël.
 
 
 

J'aimerai que ceux du camp palestinien  puissent faire un pas en arrière dans la menace et la haine comme les juifs israéliens  l’ont fait de bonne grâce, car nul n'à intérêt à terminer sur l'apocalypse. La mort d'un seul homme est une perte immense pour l'ensemble de l'humanité. Quant est ce que le  camp palestinien  manifestera du respect pour la vie ? Là est le problème ?


Les Appels  du  sénateur Kerry  et du  souverain Hachémite sont des appels  à la conscience car le temps ne joue pas à la faveur ni des palestiniens ni des israéliens. Le grand Kissinger et d'autres médiateurs et non des moindres avaient formulé des propositions alléchantes aux palestiniens avec la perspective d'avoir l'opportunité de vivre en Judée Samarie en toute quiétude, mais hélas, toutes ces suggestions sont restées lettres mortes.


Comment pouvons-nous imaginer un instant faire la paix avec nos voisins sans daigner reconnaître leur Etat ? Comment pouvons-nous imaginer vivre en paix avec notre environnement si nous ne manifestons que du mépris envers les israéliens ?


Les  radicaux n'ont pas le monopole de la question du Proche Orient. A ceux qui voudraient rallumer la guerre nous dirons que la  Paix aura le dernier mot  et nous travaillerons désormais main dans la main avec les Israéliens comme des  partisans infatigables d’une paix juste et durable. Et que les ennemis de la paix  sachent que si ils ont le présent pour eux, nous avons le futur pour nous.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

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Le  3 mai de chaque année,  journée mondiale de la liberté de la presse, est  une occasion pour se rappeler que la presse israélienne a longtemps été connue pour son franc-parler.  Dans cette démocratie du Proche Orient, les écrits journalistiques  vont de banals briefings quotidiens à des éditoriaux débordant de critiques à l’égard du gouvernement. On peut même trouver des éditoriaux débattant de l’existence même du pays !  


Les médias israéliens offrent un large éventail de points de vue idéologiques, politiques et culturels et un fort esprit d'indépendance. Dans le milieu ouvert israélien, qui comprend Juifs, Musulmans, Chrétiens, Druzes, Circassiens et Bahaïs, la presse libre a toujours occupé une place essentielle.



La presse israélienne applique un code d'éthique strict qui basé sur un haut niveau de professionnalisme et d'intégrité. Un Conseil de Presse défend la liberté de la presse. Il assure l'éthique professionnelle et permet un accès gratuit à l'information en supervisant les plaintes liées à l'éthique de la presse et en dirigeant des tribunaux d'éthique. Le Conseil est composé de l'Association Nationale des Journalistes, d'éditeurs et des rédacteurs de la presse quotidienne et des membres du public. 


Israël grand comme un département français, dispose de différents médias qui  représentent plusieurs points de vue politiques, religieux et sociaux.


Dans ce pays il y’a sept quotidiens privés, plus de 1000 périodiques et des centaines de journaux locaux dans plusieurs langues telles que l'hébreu, l'anglais, l'arabe, le russe, le français, l'amharique, le perse, le ladino et le yiddish.
 
 
 

Les différents médias d'information arabophones sont indépendants y compris une télévision arabophone distribuée par câble et satellite (1).Une station de radio arabophone  diffuse 18 heures par jour sur les fréquences FM, AM et ondes courtes en Israël et dans le monde arabe (2). 

L’Etat hébreu comte aussi deux journaux quotidiens et cinq hebdomadaires pourvoyant aux besoins de la population arabo-israélienne avec une distribution et un lectorat qui s'étendent aux zones gouvernées par l'Autorité Palestinienne (3) 



En termes de concentration de journalistes dans le monde Israël arrive deuxième juste après Washington, D.C. Parmi les journalistes en Israël, on compte : 350 agences de presse étrangères ; 800 journalistes, caméramans et techniciens ; 1300 journalistes invités par an.

 

La principale radio en exploitation est ‘la Voix d’Israël’ Kol Israel,  possède huit réseaux. Les programmes ne sont pas seulement diffusés en hébreu mais dans 17 langues différentes !


Les médias d'information publics tels que la station de radio Kol Israel (« La Voix d'Israël ») et les chaînes de télévision d'état fonctionnent sous l'égide de l'Autorité de Radiodiffusion d'Israël(IBA), un service indépendant chargé de fournir un forum reflétant différentes idées.



Le comité d'exécution de l'IBA est désigné par le gouvernement pour une période de trois ans, et son directeur général est nommé pour une période de 5 ans. La diffusion d'IBA est financée par les publicités radiophoniques, les annonces du secteur public et les frais annuels payés par les consommateurs. 



La défense de la liberté de la presse est une tradition  en Israël. L'indépendance des médias israéliens publics ou privés est encadrée juridiquement. L’importance d'une presse libre et son rôle essentiel à la protection de la démocratie sont reconnus depuis 1948.


Dans ce pays sans cesse menacé, des mesures  ont été prises pour assurer un juste équilibre entre une liberté maximale pour la presse et les impératifs de sécurité. Ces mesures comprennent essentiellement :



*Un Pacte signé en 1948 a déterminé que la censure militaire serait basée sur un accord mutuel entre l'armée et le gouvernement. Le pacte  dispose que la censure serait limitée à la couverture médiatique des problèmes militaires et des problèmes de sécurité afin d'éviter des failles dans la sécurité de l’Etat.
 
 
 
 

*Une décision de la Cour Suprême en date de 1989 a prononcé que la censure ne pouvait être exercée que lorsqu'il est avéré que la publication de l'information  en question pourrait nuire à la sécurité publique. Même dans ces cas, les médias d'information peuvent faire appel au jugement de la censure auprès du « comité des trois », composé d'un membre du public (qui fait office de président), d'un représentant de l'armée et d'un représentant de la presse. Dans plusieurs cas, ces comités ont rejeté la décision du censeur.



Le 31 décembre 2008, la Cour Suprême d’Israel a  donnée,  par exemple, satisfaction à une demande de requérants israéliens et étrangers demandant au gouvernement israélien l’autorisation de franchir le point de passage d’Erez en vu de se rendre dans la  bande de Gaza.



Alors que la majorité des états arabes ne protège pas la liberté de la presse, Israël fournit un environnement ouvert et dynamique qui encourage les médias à prospérer. Des enquêtes réalisées par des journalistes étrangers respectés et des organismes de recherche ont, à plusieurs reprises, confirmé qu'Israël était le seul pays au Moyen-Orient dont les normes de presse étaient comparables, voir mieux que celles des pays occidentaux



Début Mai 2009, Freedom House (Maison de la liberté) a réalisé une étude qui a réaffirmé qu'Israël était le seul pays de la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord à soutenir la liberté de la presse (4).Dans une région  qui remporte souvent les pires notes du monde concernant la liberté de la presse, Israël  se trouve à la 59e place mondiale sur les 195 pays et territoires classés.

 

Reporters sans frontières ont  aussi classé Israël 44e parmi 167 pays sur le plan de la liberté de la presse, la place la plus élevée de tout pays au Moyen-Orient. Israël a été classé avant les Etats-Unis, qui étaient sur la 48e place. « En Israël les journalistes jouissent d'une liberté qui n'existe pas ailleurs dans la région.» concluait Reporters sans frontières (5).

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Israel: Broadcasting,” Radio Station World Web site, accessed Feb. 24, 2008, http://radiostationworld.com/locations/israel/default.asp

 Kidon Media-Link, “Newspapers and news sources from Israel,” accessed Feb. 24, 2008, http://www.kidon.com/media-link/arabic.php


(2) Pour les radios arabophones voir ces liens :

 http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9E05EEDA1131F935A35754C0A9649C8B63
http://www.redorbit.com/news/technology/432379/israel_media_guide__march_2006/

 http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/country_profiles/803257.stm#media

 http://www.redorbit.com/news/technology/432379/israel_media_guide__march_2006/


(3)  Voir le lien suivant  http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/4969714.stm

(4) Le Koweït apparaît en 2e position dans la liste des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord avec une note de 55 points.
(5) Reporters Without Borders, “Worldwide Press Freedom Index 2007,” Reporters Sans Frontiers, http://www.rsf.org/article.php3?id_article=24025,
 
 

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Le magazine Time vient de classer l’entrepreneur israélien, Shaï Agassi, dans la  liste exclusive des cent personnalités considérées comme étant les plus influentes de la planète en 2009. 



L’entrepreneur Shaï Agassi  est célèbre pour son projet international de recharge de véhicules automobiles fonctionnant à l'électricité.



C’est un concept de voiture propre, fonctionnant avec des batteries électriques ‘lithium-ion’ rechargeables dans des bornes installées à 50 km d’intervalle  qui sera opérationnel d’ici 2011 dans tout le pays.



Le projet israélien de voiture électrique est réalisé entre la start-up de Shaï Agassi et  le groupe automobile  Renault-Nissan. Il est connu sous le nom commercial  de « Better Place ».

Depuis que Shaï Agass  a illustré à Tel-Aviv,  le « Project Better Place », l’homme  est submergé de demandes. Pas moins de trente pays se sont déclarés intéressés par son concept depuis son lancement officiel à la fin du mois de janvier 2008.



L’entrepreneur israélien Shaï Agassi a  dû même mettre en ligne en anglais la législation israélienne dans le domaine de la taxation automobile.



Le Danemark a été le premier à s’inscrire sur la liste des intéressés, sa compagnie Dong Energie (spécialisée dans l’énergie éolienne) ayant signé une lettre d’intention pour adopter la solution globale de « Project Better Place ».



Une adhésion d’autant plus flatteuse que le Danemark fait partie des pays les plus en pointe dans le domaine des énergies alternatives. Mais la direction de la start-up israélienne n’exclut pas d’annoncer d’autres protocoles avant la mise en place en Israël des premiers réseaux électriques en 2010.



Selon le journal économique israélien « Globes », Shai Agassi serait en pourparlers avec un état du Golfe Persique, désireux de décliner la formule dans l’énergie solaire…

 
 
Pour l’enfant prodige de la « High Tech » israélienne, passé par les rangs du Technion (Institut technologique de Haïfa (1) ), et qui partage son temps entre son pays d’origine et la Sillicon Valley, une chose est claire : le projet voiture électrique va changer l’image de l’Etat Hébreu.
 
 
 

Renault-Nissan devra injecter  entre 500 millions et 1 milliard de dollars  dans le programme. L’homme d’affaire israélien,  Idan Ofer (CEO d’Israel Corp)  a mis plus de 100 millions de dollars dans  ce projet.



Pour accélérer la mise en place du projet,  l’entrepreneur israélien Shaï Agassi, initiateur de ce programme, vient d’associer avec lui Moshe Kaplinsky, l’ex-adjoint du chef de l’Etat-major de Tsahal, qui a pris les commandes de la start-up « Better Place Israël ».

 
Ce concept est en effet séduisant et doté d’un fort potentiel de réussite. Il ne laisse pas indifférent surtout que l’ère du pétrole commence à prendre fin. Le classement du magazine Time, qui a classé  Shaï Agassi dans la  liste exclusive des cent personnalités considérées comme étant les plus influentes de la planète en 2009, est plus que méritant. Il prouve  une reconnaissance mondiale  vers  Israël qui cherche des alternatives rapides –et surtout écologiques - à la fin de l’or noir.

 



Ftouh Souhail


 

(1) Le Technion créé en 1912, est la plus ancienne des universités d'Israël. Le Technion compte environ 13 000 étudiants, originaires de 35 pays du monde. Le Technion est aussi un centre de recherche. C’est le 5e Congrès sioniste qui lança un appel pour la création d'une université Juive en 1901.Albert Einstein fut  le président des Amis du Technion. L'ingéniosité des anciens élèves du Technion  est mondialement reconnue. Deux chercheurs du Technion, Aaron Ciechanover et Avram Hershko étaient honorés par le prix Nobel.

 
 

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Le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, a décidé le lundi  27 avril  de laisser le taux d'intérêt identique à celui du mois précédent, à savoir 0,5 %, comme l'avait prévu les analystes. Cette décision met un terme à la baisse du taux d'intérêt, après huit diminutions réalisées pour essayer d'adoucir l'influence de la crise mondiale sur l'économie israélienne.

 

Pour le nouveau  ministre des Finances, Yuval Steinitz  et le gouverneur de la Banque Centrale d’Israël, Stanley Fisher, il n’est pas question d’intervenir tant que la situation ne sera pas critique.
 
 
 

La dernière baisse , décider par la Banque d'Israël ,  revient  au 23 mars dernier par  une réduction d'un quart de point de son principal taux directeur à 0,50%, le niveau le plus bas de l'histoire du pays, pour tenter d’absorber les risques de récession . La banque centrale a justifié, il y’a un mois, cette baisse par la nécessité "d'aider l'économie israélienne à faire face aux conséquences de la crise financière globale".

 
Les derniers indicateurs économiques publiés montrent que le marché israélien  n’est  que légèrement affecté par la crise, et notamment  par une  baisse  insignifiante de l’indice des prix à la consommation de 0,1% au mois de mars. D’après le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, l'économie israélienne devrait rester relativement stable malgré la situation économique globale.


Depuis  que l’Ouragan financier  est venu des Etats-Unis il y’a plus que 6 mois, tout le monde  se posait cette question : La crise s’arrêtera-t-elle aux portes de l’Etat hébreu ? La crise financière mondiale va-t-elle épargner l’économie israélienne en 2009 ?


Aujourd’hui nous pouvons répondre positivement à ces deux questions. La crise financière n’a pas réussie à briser les portes d’Israël. Elle n’a pas dévasté l’économie de ce joyau régional. 

Contrairement à l’Europe et aux Etats-Unis, l’économie israélienne semble relativement épargnée par la crise. Le système bancaire israélien ne connaît pas les difficultés extrêmes rencontrées en outre-Atlantique, ainsi qu’outre-manche. Les banques mènent une politique de crédit responsable ; leur portefeuille est très diversifié et le secteur est peu exposé aux "subprimes" .Le marché des prêts hypothécaire israélien est plutôt conservateur, ce qui a présenté un avantage.

 

Cela ne peut pas expliquer tout. Contrairement aux américains et aux européens, les israéliens ont fait preuve d’un sang froid exemplaire depuis les premières semaines de la crise mondiale.
 
 
 
 
Tant dit que les sirènes stridentes de l’alerte aux "subprimes"  effrayaient le reste des pays occidentales, les décideurs  israéliens ont réussi à garder un calme relatif. Le Pr Stanley Fischer par exemple,  qui est arrivé depuis plus de trois ans à la tête de la Banque d’Israël, était parmi ces voix sages qui  ont rassurés le marché financier israélien depuis le premier jour pour éviter un mouvement de panique.«L'économie israélienne demeure forte, stable, et peut résister aux fluctuations de la crise financière, et même affronter de nouvelles épreuves», a affirmé le  7 octobre  dernier le Pr. Stanley Fisher, le gouverneur de la Banque d'Israël.
D’après le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer, l'économie israélienne devrait rester relativement stable malgré la situation économique globale. Aujourd’hui nous pouvons lui donné raison. Le 19 avril, Shimon Pères a  annoncé que le Rapport de la Banque d’Israël « indique que nous gérons la crise économique mondiale relativement bien ».
 

L’expérience des israéliens de vivre dans un milieu régional, relativement hostile, leur a procuré cette capacité  de gérer  les situations difficiles…  sécuritaires mais aussi économique et financières. C’est devenu comme un réflexe de survie. Un réflexe typiquement israélien.


Toutes les bourses chutent,  Israël tient, en immobilier c´est la cata, pourquoi? Parce que les Juifs ne peuvent pas miser sur autre chose qu´Israël, c´est avancer ou crever, surtout quand on sait combien de loups attendent que ça. Des millions de cerveaux juifs concentrés pour le bien d´une seule petite nation.


D’ailleurs, c’est comme si la Protection Divine (excusez moi ce terme) qui veille sur ce pays objet de toutes les convoitises. Nous voyons par exemple David Rosenfeld,  le dimanche  12 octobre 2008, sur israel valley  qui écrit : « Merci Kippour. On a du mal à le croire, mais le Tel Aviv Stock Exchange a été miraculé en fermant la semaine dernière. La Bourse israélienne a bénéficié d'un petit miracle. Tandis que les bourses mondiales perdaient la semaine dernière Tel Aviv ne perd que 3,80% grâce aux congés de Kippour ! (…) »


En effet, quelques jours avant, l’Etat hébreu célébrait la fête de Kippour et la bourse israélienne  était naturellement fermée à cette période qui a coïncidé  avec les chutes les plus vertigineuses  dans les principales places financières internationales. (1).


Kippour a été donc  bénéfique aux actionnaires Israéliens. Un tel miracle, petit ou non, était bon à prendre pour Israël qui a bien besoin de retrouver confiance en soi. Sans faire trop de mauvais esprit, quoi que..., si les banques israéliennes s'en sortent aujourd’hui mieux que les autres banques dans le monde, attendez-vous, encore une fois, aux clameurs jalouses de ces mauvais perdants....

 

D’ailleurs, la publication des résultats financiers des banques israéliennes pour 2008 a réservé une surprise: c’est la petite banque israélienne “Arab-Israel Bank” qui détient le palmarès de rentabilité.

En 2008, l’Arab-Israel Bank a réalisé un bénéfice net de 74 millions de shekels, pour un capital propre de 344 millions de shekels. Autrement dit, la banque a présenté une rentabilité de 19,5% de ses capitaux propres, soit un record pour le système bancaire israélien.

Malgré la crise économique, l’Arab-Israel Bank a poursuivi son développement tout au long de l’année écoulée. En 2008, la banque a réussi à accroître le volume de ses crédits de 8,4% alors qu’en fin d’année elle totalisait des dépôts pour 3,2 milliards de shekels (800 millions de dollars).

Destinée aux 1,5 million d’Arabes israéliens, l’Arab-Israel Bank appartient au groupe de la Banque Leumi. Forte de ses 27 agences réparties dans les localités arabes de la Galilée, elle est considérée comme l’instrument financier central du secteur arabe israélien.
 
 
 
 

Malgré  que la banque israélienne “Arab-Israel Bank” détienne le palmarès de rentabilité, les rumeurs du complot sioniste ne tardent pas en général, quand toutes les bourses chutent vertigineusement sauf en Israël.



La  Bourse de Tel Aviv, seule Bourse au monde à être ouverte le dimanche avec Dubaï et Le Caire, est un test grandeur réelle de l'efficacité des mesures prônées par le G7 et le G20. Pour rappel, 25 trilliards de $ de capitalisation sont partis en fumée depuis le début de l'année sur les Bourses mondiales. 

 

Le TASE (Tel Aviv Stock Exchange) n'a pas perdu -22% comme la moyenne des bourses mondiales  mais seulement' -3,30%. Ce qui, au bas mot, sauve quelques 60 milliards de Shekels de capitalisation, près de 18 milliards de $. Ceci devrait participer à un indice de la confiance du consommateur toujours dynamique et rassurer sur une économie solide dotée d'un système bancaire performant.

 
Il faut rappeler ici  que l’ancien ministre des finances , Roni Bar-On, a joué aussi un rôle important pour rassurer  le système bancaire israélien et garantir sa stabilité depuis les premiers jours le grippe  des "subprimes" ( à ne pas confondre svp avec la grippe porcine).

 

Roni Bar-On, avec la Banque Centrale Israélienne et le Trésor ont rassuré  le secteur pour éviter un mouvement de panique généralisé : «  les rumeurs sur une fragilité supposée du système bancaire en Israël sont sans fondement et ceux qui lui font confiance sortiront gagnants à long terme de la crise financière » a  fait savoir le ministre israélien des Finances Roni Bar On le 10 octobre dernier. « La situation des banques en Israël est stable, et les rumeurs qui prétendent le contraire sont fausses. Aucun citoyen en Israël ne craint pour ses économies", a  précisé M. Roni Bar On à la télévision publique israélienne début  octobre 2008.

 

L’ancien ministre des finances, Roni Bar-On, n’a pas eu tort puisque, la publication des résultats financiers des banques israéliennes  a montré  que beaucoup de banques ont  poursuivi leur développement tout au long de l’année écoulée et qu’une petite banque  comme “Arab-Israel Bank” détient  même le palmarès de rentabilité. Et d’une façon générale les banques israéliennes s'en sortent aujourd’hui mieux que les autres banques dans le monde !

 

Il faut espérer surtout que  le nouveau  ministre des Finances, Yuval Steinitz,  continue dans la bonne prévision  et surtout la coordination, en temps réel, avec la Banque Centrale Israélienne et le Trésor (2).
 
 
 
 

Rappelons ici que le directeur général du Trésor, Yarom Ariav, était  lui aussi dans la bonne prévision  et persuadé que l’économie israélienne serait relativement résistante aux fluctuations actuelles, et l’éventualité d’une récession moins probable que dans les autres parties du globe. "Il ne faut surtout pas céder à la panique (...) .Les Israéliens peuvent se rassurer: à long terme, s'ils font confiance à leurs banques, ils sortiront gagnants", a-t-il affirmé (AFP le 10 octobre 2008).

 

 

Paul Krugman, le Nobel d’Economie 2008, était  convaincu  aussi de la solidité du système bancaire et financier israélien, plus conservateur que les européens .Les banques israéliennes sont des plus contrôlées et soumises à une transparence totale.

 



Les experts s’accordent à dire aujourd’hui que l’économie israélienne se trouve paradoxalement dans l’une des meilleures formes de son histoire, preuve d’une certaine indépendance avec la sphère financière.

 



L’économie israélienne ne présenterait pas de signe de récession. Le dernier semestre 2008 a connu une hausse de la production industrielle de 6% et une augmentation des exportations de 23%.Le chômage s’approche du plein emploi à un taux de 6%. De plus, les réserves en devises étrangères sont importantes, et la balance des paiements est excédentaire.

 



Lors de chaque crise, la confiance est un facteur clef ; c’est la leçon qu’on pourrait  tirer de l’expérience israélienne en matière de gestion des crises. Et à ce titre l’indice de confiance des consommateurs en Israël a augmenté de 8%, et ce depuis septembre 2008. Il semblerait que le moral des ménages israéliens n’est pas en berne, tranchant d’ailleurs avec des pays comme la France ou les USA. Cela  revient certainement à la bonne prévision et à la sagesse des  décideurs  israéliens  qui ont réussi à garder un climat financier  relativement calme : je parle ici essentiellement du  Pr Stanley Fischer,  le gouverneur de la Banque d'Israël,  Yarom Ariav, le directeur général du Trésor et   Roni Bar-On, l’ancien ministre des finances.

 


Je comprends pourquoi d’ailleurs de nombreux peuples – mais aussi des gouvernements étrangers- nourrissent une profonde jalousie vis à vis du peuple juif.

 

Que D.ieu veille sur Jérusalem !

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 

 

 (1) Yom Kippour (ou le Grand Jour de Réconciliation) est le jour le plus sacré de l'année, où l'homme se sent plus proche que jamais de son Créateur. Aussitôt Yom Kippour passé, on s'installe dans la soucca pour 7 jours consécutifs.

 

(2) Certaines rumeurs mettent des doutes sur les compétences du nouveau ministre des finances M. Yuval Steinitz

 
 
 

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Sans doute,  le  président iranien, a réussi   à  provoquer un esclandre international grâce à son discours anti-sémite et anti-israélien, la semaine dernière, à la conférence onusienne à Genève. Mais ce qui est moins connu c’est  que son discours a aussi  fait l’objet de vives  critiques  auprès de certains  intellectuels  arabes modérés  mais  aussi des personnalités iraniennes  qui n’ont pas  hésité à  manifester  leur colère contre Ahmadinejad.
 

Les protestations arabes  contre  les propos funestes  du  dirigeant  iranien  se sont manifestées surtout dans la presse arabophone en  «  exil », qui bénéficie certainement d’un vaste  champ de liberté.
 
Ainsi nous pouvons lire,  par exemple, dans un quotidien arabophone  Londonien,  cet  article qui est mis en ligne car il porte représentatif de l’état  d’esprit de certains intellectuels, dans la région,  face au nain persillé qui rêve de se nucléariser.
 
 
(..)  "A quoi peuvent donc bien servir les paroles du président iranien pour la question palestinienne ou le retour des territoires arabes conquis?" s'interroge le 21 Avril 2009, Tarek el-Hamid, le rédacteur en chef du grand quotidien arabe, Asharq al-Awsat, qui reproche également à Ahmadinedjad de n'avoir réussi qu'à "unifier la communauté internationale autour d'Israël".
 

Tarek el-Hamid précise  "Lorsque le président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad, a discouru hier, en attaquant Israël et décrivant l'Etat hébreu comme raciste - au cours du Sommet contre le racisme dénommé "Durban II" - il s'est plus adressé à nous-mêmes qu'à la communauté internationale (…) Ce qu'il a dit hier constitue une version allégée des paroles qu'il prononce régulièrement.
 
(...)  Le président iranien a déjà promis par le passé d'effacer Israël de la carte, l'a décrit comme illégitime, a affirmé qu'il ne pourrait subsister, et que la Shoah n'était qu'une fable
 
(…) Les arabes ont fait six guerres à Israël, en dehors des dernières opérations qui doivent également être considérées comme des conflits armés. Nous avons compté des centaines de milliers de morts et de blessés. Nos villes et nos terres ont été conquises et nous avons perdu des trésors extraordinaires.
 
Est-ce que des paroles nous servent à quoique ce soit aujourd'hui ?
 
Est-ce que l'Iran a perdu ne serait-ce qu'un seul arbre dans la lutte pour la Palestine ?
 
Téhéran a-t-il sacrifié ne serait-ce qu'un seul mort au front contre Israël ?
 
Notre mémoire à court terme nous rappelle que les Iraniens n'ont pas participé à la dernière guerre à Gaza, sur instruction des plus hautes autorités de l'Iran" accuse encore Tarek el-Hamid, qui conclut son éditorial sur l'affirmation : "Nous avons besoin d'actes et non de paroles".
 
Signalant enfin que l’écrivain d’origine égyptienne, Magdi Khalil,  avait déjà critiqué,  avant même la tenue de cette conférence, le 19 avril dernier,  l'invitation d'Ahmadinejad à Durban II en déplorant qu’un président raciste soit invité à participer à une conférence contre le racisme :
 
« Tout d'abord, il me semble évident que les délibérations se focalisent sur Israël, sur la base de ce qui s'est passé en Afrique du Sud en 2001.  La deuxième chose qui est très claire est la présence du président iranien.  Ce président raciste va participer [à une conférence] contre le racisme.
 
(…) Permettez-moi de déclarer très simplement que la conférence d'Afrique du Sud s'est focalisée sur la question du sionisme, de savoir si sionisme équivaut à racisme. Mais nombreux sont ceux dans le monde qui estiment que la loi religieuse islamique telle qu'elle est appliquée en Somalie,  en Afghanistan,  au Soudan  et  en Arabie saoudite,  est pire que le racisme ».
 
Extraits d'une interview de l'écrivain américano-égyptien Magdi Khalil, diffusée sur Al-Jazeera le 19 avril 2009.
 
 
 
Pour les critiques iraniennes  contre  Ahmadinejad ; elles émanent surtout des personnalités politiques opposantes qui se demandent aujourd’hui qu’a fait Ahmadinejad de positif qui pourrait amener la communauté internationale à laisser entrevoir un dialogue avec l’Iran et lui  tendre la main ? C’est la question que pose aujourd’hui certains nombres d’iraniens, en l’occurrence, les milieux réformateurs à l’instar de Mohammad Khatami, qui a ouvertement critiqué l’actuel président Mahmoud Ahmadinejad et parlant de l’isolement du pays sur le plan international.
 
Depuis son élection, le président iranien n’a jamais été invité dans un pays occidental. Il n’a pu se rendre qu’à quelques  réunions internationales: une session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, une réunion de la FAO à Rome… et récemment à  la Conférence sur le racisme à Genève. Cette personne s'est de nouveau discréditée elle-même par l'incitation à la haine.
 
 
Le Président iranien Ahmadinejad, qui a été autorisé à parler à la Conférence Mondiale contre le Racisme,  n’a pas échappé aux critiques de ses  propres compatriotes.
 
 
Le 20 avril 2009, le Conseil National de la Résistance iranienne a fermement condamné la présence à la conférence contre le Racisme, d'Ahmadinejad, le président du régime fasciste religieux au pouvoir en Iran. « Ceci est une insulte au combat du peuple iranien pour la démocratie, un affront à l'ONU et à tous ceux qui luttent contre la ségrégation raciale » a affirmé le Conseil National de la Résistance iranienne.
 
 
 
Mme Farideh Karimi, membre du CNRI a déclaré lors de cette conférence : "il est ridicule et écœurant qu'un des seuls "présidents" hôtes de la conférence contre le racisme soit Ahmadinejad. C'est désolant de voir qu'une dictature terrible qui impose à une nation un apartheid religieux et sexuel instrumentalise l'ONU et ses instances. Pourtant ce régime a été condamné plus de 55 fois par les instances de l'ONU pour ses pratiques systématiques de la torture et ses châtiments cruels".
 


M. Farideh a expliqué qu'Ahmadinejad a été lui-même un tortionnaire et un interrogateur à la prison d'Evine pendant les années 80 sous la fausse identité de Mirzaï. Il a déclaré qu'  Ahmadinejad venait constamment dans la section d'Evine, pour emmener des prisonniers sous la torture. M. Naderi qui a passé cinq années et demi en isolement a déclaré qu' Ahmadinejad, son guide suprême, Ali Khameneï et les autres dirigeants du régime devraient être jugés par un tribunal international pour crime contre l'humanité pour avoir participé au massacre des dizaines de milliers de prisonniers politiques en Iran, au lieu d'être reçu à une tribune à l'ONU pour justifier les graves violations des droits de l'Homme et l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme. En continuant la complaisance avec ce régime intégriste, on lui permet de transformer la conférence contre le racisme à l'ONU en un instrument de propagande aux mains d'une des dictatures les plus terribles" a-t-il ajouté.
 
 
A propos du discours très controversé, aux tonalités violemment anti-israéliennes, du président iranien Ahmadinejad lors d'une conférence de l'ONU à Genève, L'avocate iranienne et Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi a  elle aussi commenté: "J'aimerais qu'ils s'occupent des problèmes de leurs concitoyens, plutôt que de prêcher la haine." Maître Ebadi a raison puisque l'Iran est considérablement plus faible qu'il y a six mois à cause de la crise économique et de la chute du prix du pétrole.
 
 
 
 

Selon la presse modérée de Téhéran, un rival modéré de Mahmoud Ahmadinejad à l’élection présidentielle de juin prochain en Iran, Mirahossein Moussavi, s’est élevé contre la participation du chef de l’Etat sortant à "Durban II". Moussavi est partisan d’une ligne plus conciliante en matière de politique étrangère, y compris envers les Occidentaux, contrairement à Mahmoud Ahmadinejad.



Mehdi Karroubi, qui est  un autre candidat aux prochaines élections présidentielles, a accusé lui aussi Ahmadinejad d'avoir causé une grave détérioration aux relations de l'Iran avec la communauté internationale, suite à ses propos extrémistes.

 

Ce soir nous pensons à tous les opposants du régime iranien, hommes et femmes qui, par leurs courages , veulent  changer les choses dans leur pays et qui méritent notre respect. Un jour viendra où les Iraniens, eux mêmes, balayeront les ayatollahs sectaires et racistes.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

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KLAI
VIVE LA PALESTINE VIVE LA TUNISIE VIVE LES ARABES VIVE LES MUSULMANS
27/01/2010 19:12:20
fanthomme@hotmail.com
that points out the ground of the monkeys to me. It's better than the ground of the vampires than you Zionists planned to establish by exterminating human being, and that will be in an other world.
01/02/2010 22:22:50
ftouh souhail
You know a country where Arabs have as much right as Israel. You can call me a Muslim or Arab countries the average standard of living of Arab or studying its benefits his freedom of speech are higher than Israel
01/02/2010 23:34:02
ftouh souhail
I can not say let such enormities without reacting This is junk is an Arab You're like all your fellow poisoned by the propaganda of Arab Islamic global jihad. Stop defending the indefensible, you do not make service of your brothers believe their lies and support their hegemonic movements
01/02/2010 23:34:59
youpinland
cinglé de juif.....le protocole des sages de sion.....la controverse de sion.........2000 ans de complot contre l'Eglise.........vertité et synthese la fin des impostures..............le rôle de juif dans l'esclavage..........le juif international.........a nous la France..........voilà le genre de lecture qu'il te faudrais,matin midi et soir,celà te ferais le plus grand bien. Bonne chance.
29/07/2010 06:29:01
la liberte
vive Palestine et gaza
18/01/2011 16:31:09
pudeur
vive les musulmans et tout les femme musulmanss
18/01/2011 16:38:25
Ruth Norway
Dear Mr. Souhail G-D bless you
20/01/2011 19:34:05