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Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
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Le chanteur oriental Jo Amar est décédé aux Etats-Unis, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 79 ans.  

Pour ceux qui ont connu Joe Amar, chanteur marocain, ce dernier l’un des pionniers de la musique orientale en Israël. Il s’est éteint à Miami, aux Etats-Unis, où il s’était retiré pour être près de ses enfants. Amar est le premier à avoir interprété des chants liturgiques marocains pour le public israélien et à avoir importé des mélodies andalouses dans le pays.
 

Il a été victime d’une hémorragie cérébrale à la suite de laquelle il ne se déplaçait plus qu’en chaise roulante. Il y a deux ans, il a subi une seconde attaque qui a aggravé son état de santé et la maladie de Parkinson dont il était atteint.

Jo Amar est né dans la ville d’Oujda, au Maroc, et est monté en Israël en 1956 pour s’installer dans le Mochav de Yad Rambam. Il avait déjà acquis, au moment de sa alya en Israël, une grande expérience musicale et l’une de ses chansons, Yismah Moché, est vite devenue célèbre en Israël. Il était également connu pour son action contre l’establishment ashkénaze dans le pays.

Après avoir tenté en vain, à l’époque, d’introduire la musique orientale dans le répertoire musical israélien, Jo Amar a quitté Israël en 1970 pour s’établir à New York et ensuite à Los Angeles. Lorsque son épouse Raymonde est décédée, il y a neuf ans, Jo Amar a décidé de retourner vivre en Israël et il s’est installé à Yad Rambam.

Il a organisé de nombreux séminaires, aux USA et en Europe, et est devenu rapidement un chantre très demandé et très prisé, partageant son temps entre les deux continents. Il se rendait parfois en Israël pour donner des concerts et avait même été la vedette d’une publicité en 1987. Il s’est produit souvent avec l’orchestre andalou d’Israël.

Jo Amar laisse cinq enfants et deux petits-enfants. Ce dimanche 6 Tammuz 5769 il a était inhumé au cimetière de Yad Rambam, aux côtés de son épouse. Apres Sami ElMaghribi et aujourd'hui Jo Amar c'est une partie du patrimoine sefardi qui disparaît.

 

Bien des guerres se sont écoulées au coude à coude avant que cette mosaïque qui constitue le peuple juif devienne une vraie richesse israélienne. Parmi les chanteurs qui s’inspirent aujourd’hui des chansons de Jo Amar, on peut citer notamment Eyal Golan, Yishaï Lévy et Oren Hen.

JO AMAR NOUS A QUITTE MAIS IL LAISSE UN HERITAGE MARQUANT DANS SON ART SEPHARADE.
 
 
J'adresse aux noms de tous les  lecteurs d’Amit mes plus sincères condoléances à la famille  AMAR .Que ces quelques mots puissent vous apporter à vous et à votre famille le réconfort en ces moments douloureux, je peux vous assurer que sa mémoire restera à jamais gravée dans nos coeurs et nos mémoires.
 
 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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מירי אלקלעי
CHER SOUHAIL FTOUH ! MERCI POUR CE CHALEUREUX MESSAGE ET POUR CES MOTS DE FRATERNITE,....JO AMAR NOUS A QUITTE LAISSANT UN PATRIMOINE RICHE DE PLUSIEURS CHANSONS ORIENTALES TRES APPRECIEES DANS LE MONDE JUIF, QUI RESTERA VIVANT DANS NOS COEURS...QUE SON AME REPOSE EN PAIX.... MIRI.
30/06/2009 23:00:27
אייל
ג'ו עמר היה הזמיר האמיתי. עוד לפני זהר ארגוב ז"ל - הוא היה נושא הלפיד של הזמר הים תיכוני/ אנדלוסי. גם לפני שקראו לזה מזרחי (משום מה) , הוא היה הזמר שדחק ודחף להכרה והיה לו על מה ! יהי זכרו ברוך.
01/07/2009 07:33:13
dahan edmond
je suis ne a oujda en 1948 le directeur du talmud thora etait jo amar le rabbin etait le rav shlomo amsellem que leurs ames reposent en paix que leur souvenir soit a tout jamais present parmi nous_
01/07/2009 19:45:00

Quelqu'un saurait-il s'il faut désormais pour les occidentaux se procurer d’un visa pour se rendre en Libye?


Trois semaines après avoir commencé à appliquer une réglementation plus stricte sur l'obtention de visas pour les visiteurs étrangers, La Libye voit déjà arriver moins de touristes occidentaux, a fait savoir l'agence ANSA. Les visas doivent désormais être obtenus auprès des ambassades et des consultas de Libye dans le pays d'origine avant le départ. Parmi les autres nouvelles exigences, les autorités libyennes demandent aux occidentaux une attestation d'assurance maladie à hauteur de 30 000 euros et la présentation de relevés bancaires sur les six derniers mois !



Pour les citoyens des pays arabes maintenant voulant entrer en Libye, ils sont tenus dorénavant de payer une taxe. Les autorités libyennes ont pris la décision d’imposer une taxe d’un montant de 200 EUROS à l’entrée de leur territoire. La décision a suscité le mécontentement des milliers de voyageurs et de passagers des pays arabes. Beaucoup de frontaliers  étaient surpris par cette décision et ayant été interdits d’entrer en Libye.



Il est utile de rappeler que ce n’est pas la première fois que la Libye prend ce genre de décision. L’on avait exigé en 2008 une taxe de 1000 euros pour chaque passager algérien. Mais le président Kadhafi avait décidé quelques mois plus tard (mai 2008) d’annuler la taxe précitée qui avait été imposée. Sauf qu’aujourd’hui le Colonel a décidé d’imposer de nouveau  les contraintes liées à la circulation des personnes et des marchandises.



Kadhafi, le fossoyeur de la cause arabe, a   instauré le visa pour tous les ressortissants arabes "sans exception", a annoncé le ministre libyen de l'Intérieur, Salah Rajab, au terme des travaux du conseil des ministres arabes de l'Intérieur réuni à Tunis la semaine dernière. Il a eu le culot ce ministre Lybien de défendre cette mesure devant ses homologues  arabes.



Cette mesure "souveraine" qui concerne tous les visiteurs arabes et étrangers était  accompagnée d’une mesure spéciale  interdisant aux femmes tunisiennes (âgées de moins de 35 ans) de se rendre seules au pays de Kadhafi ! L’Ambassade du Libye à Tunis n’a pas donné aucune explication pour cette restriction à caractère discriminatoire.

 

Le fantasque « Guide de la révolution » a véritablement un problème avec les femmes tunisiennes, les plus émancipées dans le monde arabe.



Au pays de Kadhafi la notion des droits des femmes est inconnue. L’oppression des femmes est monnaie courante chez lui. Lapider une femme par ce qu'elle s'est fait violé, c'est tellement poétique en Libye. Chaque jour, au moins une femme est assassinée en Libye  au nom de l’honneur familial.

Cette mesure "souveraine"  prises contre les  femmes tunisiennes (âgées de moins de 35 ans) de se rendre seules en Libye intervient aussi après  l’affaire qui a fait la « une » de la presse ;  la brève détention en Suisse d’un des fils du dirigeant libyen, Hannibal Kadhafi, accusé de violences sur une domestiques ;  une Tunisienne de 25 ans.



Le quatrième fils de Mouammar Kadhafi, et sa femme Aline avaient été arrêtés le 15 juillet 2008  à Genève, à la suite d'une plainte les accusent de l’avoir frappée. Le couple avait été libéré deux jours plus tard après le versement d'une caution d'un demi million de francs suisses (312.500 euros). Il était  très difficile pour les Kadhafi de comprendre comment la Suisse peut donner autant de crédit aux déclarations de cette domestique tunisienne.

 

Le président Mouammar Kadhafi n'a pas du tout apprécié la révélation de ce sandale à de son fils à Genève. Cela d'autant plus que la plaignante tunisienne est, selon  le Colonel, d'une catégorie sociale inférieure.

 

Le fils Kadhafi, sous prétexte d’être le produit d’un testicule sacré, serait donc atteint de l’immunité automatique ? A-t-il rang de personnel diplomatique ?  Pour une fois la loi du plus fort n’a pas marché car personne n'est au-dessus des lois en Suisse.

 

Cela est incompréhensible pour un Kadhafi à qui il suffit de claquer dans les doigts pour obtenir tout objet qu'il veut, êtres humains compris.

 

 

Enfin faut t-il signaler ici que le fantasque « Guide de la révolution »,   qui  vient d’interdire aux jeunes tunisiennes de se rendre seules aux territoires libyen,  est un redoutable  obsédé sexuel : peut être ici Mnemona Hinterman, journaliste de la télévision française qui réchappa d'un viol par le chef d'Etat Lybien en se prétendant impure (en période de règles, donc intouchable), racontera mieux son calvaire.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Après les dernières nuvelles sur les alliances Renaut-Israel, Aibus-Israel et Carrefour -Israël, aujourd’hui c’est Microsoft qui s’offre la technologie développée en  Israël.

 


Vous voulez boycotter ISRAEL ? Commencez par jeter votre ordinateur, car  si vous voulez vraiment boycotter ISRAEL  Microsoft vient d’annoncer le rachat d’une grande firme de High -Tech israélienne  3dv Systems à  coup évalué 35 millions de dollars.

 


3dv Systems est une entreprise d'ingénierie logicielle située sur l'Etat d'Israël depuis 2006 qui, en détournant une technologie conçue par l'armée, d'un usage militaire, a mis au point une caméra dont la particularité est de n'avoir à l'intérieur qu'un microprocesseur à la puissance de calcul insignifiante : la Z-Cam, qui ressent la profondeur de l'image qu'elle capture (attribuer une coordonnée Z à un pixel).



La prise en considération du doigt, de la main, des rotations de poignet, du balancement des bras, des expressions du visage, du premier et de l'arrière-plan, ainsi que vingt-deux brevets d'invention déposés, dont sept difficilement contournables, placent leur système de reconnaissance de mouvement parmi les meilleurs au monde.


Microsoft n'a pas  donc hésité a  annoncé le  rachat de 3dv Systems évalué à 35 millions de dollars, validé il y a quelques jours par l'autorité anti-trust israélienne. Une partie des employés a immédiatement rejoint l'immense centre de recherche que possède Microsoft   en Israël et dont une grande partie du travail consiste au développement d'innovations à vocation de conquête des nouveaux marchés. 

 

Assez vite, vous pouvez  découvrir les travaux de 3dv Systems, avant qu'ils ne soient frappés d'un Non-Disclosure Agreement (accord de confidentialité), notamment pour Let's your fingers do the trick ou Background Replacement :

 http://www.3dvsystems.com/gallery/gallery.html 

 


Rappelons que près de mille kits de développement intégrant le Projet Natal ont déjà été expédié vers les studios de jeu ; avec cette nouvelle information de rachat, Microsoft semble plutôt apprécier la technologie israélienne  avant le développement d'une quelconque concurrence sur ce terrain, comme un rush avec l'Arbiter dans Halo Wars.

 


Ceux qui veulent vraiment boycotter ISRAEL  doivent commencé  par jeter  leur ordinateur : Les puces Intel - dont le Centrino et Pentium que l'on trouve dans les portables, et la Wifi, et Motorola, et les modems avec lesquels vous me lisez,  et MSN … et toutes les messageries permettant les chats, - sans oublier vos téléphones portables - ONT TOUS ÉTÉ CONCUS en Israël.

 



Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des Israéliens travaillant dans la branche israélienne de Motorola - dont le plus grand centre de recherche et de développement dans le monde est en Israël. La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël. La technologie Voice Mail a été développée en Israël. Les seules implantations de recherche et de développement de Microsoft et Cisco (hors USA) sont en Israël. La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes ingénieurs Israéliens.




Aujourd’hui encore  Microsoft a le plaisir de vous  annoncer le  rachat de la firme israélienne  3dv Systems  leader d'ingénierie logicielle. Si vous insistez  vraiment  à boycotter ISRAEL ;  vous n'avez donc qu' à jeter votre ordinateur.


 


Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Le nom de Ménashé Amir est probablement inconnu pour les arabes. A Téhéran, cependant, il est l’une des sources respectées des rares informations fiables. Amir, qui est, de surplus, parfaitement francophone, est journaliste au service persan de la radio d’Etat Kol Israël, la Voix d’Israël, à Jérusalem.

 

 

Il a toujours été très écouté, mais, en ces temps où les ayatollahs s’emploient à priver leurs concitoyens de nouvelles, et à empêcher que le monde ne connaisse les détails de la répression qu’ils imposent, Ménashé Amir est devenu incontournable. Des sources indépendantes font état de sept millions d’auditeurs pour Kol Israël en République Islamique. C’est un Iranien sur dix. C’est aussi presque autant d’auditeurs qu’il y a d’habitants en Israël. Amir est, de très loin, le journaliste israélien le plus populaire, loin devant les grandes stars des télés nationales. Ménashé Amir, est l’Israélien que 7 millions d’Iraniens écoutent chaque jour.

 

S'il y a quelqu'un en Israël qui suit le développement de la contestation iranienne à la loupe, c'est Menashé Amir. Agé de 69 ans, ce petit homme travaille depuis cinquante ans pour les programmes en farsi de la radio publique israélienne. Son émission diffusée en ondes courtes, mélange d'informations et de libre antenne, a atteint un tel niveau de renommée en Iran que l'ayatollah Ali Khamenei y a fait référence dans son prêche du vendredi 19 juin, vilipendant "la radio sioniste (...) qui tente de modifier le sens de l'élection".

 

Menashé Amir a pris cette attaque comme un honneur. Il y voit la reconnaissance du modeste contre-pouvoir qu'il exerce dans un paysage médiatique cadenassé. "Les autorités tentent à intervalles réguliers de brouiller nos transmissions, explique-t-il dans le petit studio de Jérusalem où il officie. Mais les Iraniens sont des gens intelligents qui trouvent toujours le moyen de nous écouter."(1).

 

Menashé Amir prépare ses programmes dans des conditions quasi spartiates, et se contenterait volontiers du dixième du salaire des vedettes cathodiques. Les secrets d’Amir ? Etre toujours très bien informé. Il est aidé en cela par son public, qui lui envoie des courriers électroniques, des SMS et qui l’appelle au téléphone. Cela m’a toujours surpris : en dépit des contraintes et des risques encourus par les participants, ce confrère n’a jamais cessé d’organiser des débats téléphoniques entre des intervenants évoluant en Iran.

 De plus, Ménashé Amir s’est toujours refusé à mélanger la propagande, la stigmatisation trop caricaturale de la dictature théocratique, et l’information. Des habitants de Téhéran, auxquels d’autres collègues demandaient pourquoi ils suivaient les émissions d’Amir avec tant d’assiduité, ont tous fait la même réponse : "il est crédible. Contrairement aux media du pouvoir, nous savons qu’il dit la vérité".

 

Une chose est sûre : depuis le début du bras de fer entre réformateurs et conservateurs en Iran, l'audience du programme en farsi est montée en flèche. L'antenne est désormais ouverte aux auditeurs tous les soirs au lieu d'une fois par semaine (2).

 

Parallèlement à son travail de journaliste radio, M. Amir assure la rédaction du site Internet en farsi du ministère des affaires étrangères israélien. Depuis que l'avenir de l'Iran se joue dans la rue, cependant, l'oracle de Jérusalem préfère se taire. Guerre civile ? Ecrasement du soulèvement, marche arrière des réformistes ? Il ne se prononce pas. "Tout ce que je peux dire, c'est que les graines de la prochaine révolution ont été plantées."

Un autre journaliste israélien, Gidéon Kutz, se fait remarquer dans la crise actuelle. Travaillant pour l’une des grandes chaînes de télévision, il se trouve actuellement à Téhéran, à la faveur d’un passeport européen dont il dispose.

 

Il filme les émeutes depuis sa chambre d’hôtel et envoie les images directement à Jérusalem ; mais quand les Basij, qui surveillent étroitement les étrangers le repèrent, il se réfugie dans les caves de l’établissement avec son matériel, en espérant que les miliciens se fatiguent à le traquer. Mais si les policiers du régime, omniprésents, découvraient son identité réelle et savaient qu’il diffuse pluri-quotidiennement en hébreu depuis Téhéran, personne ne pourrait lui venir en aide.

 

Kutz, quant à lui, est persuadé que les dictateurs savent qui il est, et qu’ils s’en servent pour faire passer des messages politiques à Jérusalem. Gidéon Kutz a réussi l’exploit d’envoyer l’interview, en hébreu, d’un membre du consistoire local, dont on avait pris soin de brouiller le visage. Il disait que tout le monde en Iran sait que Moussavi a remporté les élections, et que les gens espèrent, mais sans beaucoup y croire, que les dirigeants haïs quittent le pouvoir. Quant à Kutz, il se dit surpris par la volonté des Iraniens qu’il a rencontrés de renouer des contacts solides avec l’Ouest, et, spécialement, avec Israël.

 

Chaque jour des appels arrivent d'Iran sur la radio d’Etat Kol Israël, la Voix d’Israël, à Jérusalem. "Il y a des morts partout. Les manifestants tombent comme des mouches", assurait un auditeur. "La plupart des gens qui nous appellent, nous supplient de leur venir en aide, affirme "la voix de Jérusalem". Les peuples iraniens et israéliens sont des alliés naturels. Déjà, à l'époque de l'offensive américaine en Irak, beaucoup demandaient à George Bush  (alors président des Etats-Unis) de venir renverser le régime islamique."

 

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Il y a encore 25 000 Juifs en Perse, qui, comme ne manque jamais de le souligner Ménashé Amir, constituent, depuis plus de 2 700 ans, la plus ancienne communauté diasporique de la nation d’Israël

(2) La branche internationale de Kol Israel (en arabe, perse…)  http://www.intkolisrael.com/

 


 
 

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Le Premier Ministre Benyamin Netanyahu a pris une décision importante la semaine dernière  en reconduisant le général Meir Dagan à la tête du Mossad, les services de renseignement extérieur israéliens.


Monsieur Dagan prouve ainsi une fois de plus que son travail porte ses fruits. Ce renouvellement est un véritable signe de la confiance gouvernementale dans le travail accompli par les services de renseignement israéliens contre l'Iran et ses alliés.


Meir Dagan, âgé de 64 ans est un ancien officier de commando. Il avait été nommé directeur du service des renseignements extérieurs en 2002 avec pour mission de surveiller le programme nucléaire iranien et fournir les informations nécessaires en vue d'une éventuelle frappe préventive.

 
C'est la troisième fois que le mandat de Dagan est prolongé à la tête du Mossad et il devrait rester en poste jusqu'en 2010. 

 

Généralement, Israël accorde un mandat de quatre années au directeur général du Mossad, avec une année reconductible pour "performances exceptionnelles", soit cinq ans au maximum. Mais depuis son entrée en fonction en 2002, Dagan est devenu l'homme de tous les superlatifs.



C'est la troisième fois que son mandat est prolongé. Fils de rescapés de l'Holocauste, né dans un train entre l'Ukraine et la Biélorussie, ancien général sur le front libanais, Meir Dagan est devenu, en l'espace de sept ans, l'une des figures les plus marquantes de l'histoire de l'Etat d'Israël. A l'interne, le directeur a dû gérer des changements importants : la surface du quartier-général opérationnel du Mossad près d'Herzilya a doublé, et son budget classifié a triplé. Selon des sources concordantes, le personnel de l'agence aurait passé de 1'200 à 1'500 employés ces cinq dernières années, ce qui a nécessité des aménagements du "pôle de renseignement nord", à Nes Ziyona.



De son côté, l'état-major du Bureau s'est installé dans "le pôle de renseignement sud", des bureaux nichés au coeur de l'un des bâtiments les plus connus de Tel Aviv. Mais son emplacement, que la censure gouvernementale interdit de révéler dans le pays, reste un mystère pour l'écrasante majorité des Israéliens.



Cette énième promotion de Dagan ne saurait toutefois occulter les échecs récents : les pertes de réseaux-sources, essentiellement en milieux semi fermés et fermés, notamment au Liban, ont considérablement ébranlé le Mossad depuis l'été 2008. Les cellules de soutiens-opérations, les cellules de recherche et les groupes d’action offensive, les « spotters » qui sont essentiels pour l’accès à certains milieux, ont été démantelés par le contre-espionnage du Hezbollah, assistés par le VEVAK, le renseignement extérieur iranien. 



Cela dit, les données recueillies suite à l’exécution des plans de recherche de renseignement (EEI) correspondent aux  prévisions annuelles. Le Bureau remplit son cahier des charges.   

L'élimination en 2008 de Imad Mughniyeh, le terroriste le plus dangereux de la planète (devant Ben Laden) et du bras droit du Président syrien, Mohammed Suleiman.Mais surtout l'infiltration du complexe de Dar el-Zour, dont la destruction le 6 septembre 2007 est considérée comme le plus grand succès israélien de la décennie sont autant de raisons qui ont justifié le nouveau mandat confié à Meir Dagan.


Si Monsieur Dagan est reconduit encore pour une année supplémentaire, c’est parce qu’il est  efficace d'autant plus qu'il a été nommé dans ce poste en 2002 dans un objectif "stratégique", à savoir surveiller le programme nucléaire iranien.



Donc, il serait judicieux de le maintenir à ce poste surtout avec les rebondissements survenus en Iran qui pourraient déboucher sur une révolution dans ce pays qui pourrait  balayer le régime  à travers une  révolution démocratique et sociale anti-mollahs

 

Ce régime inféodé doit être combattu par tous les hommes libres, les démocrates et les religieux modérés, et non seulement par les Services de Mr Dagan.

 

Ftouh Souhail

 
 

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Pour les tenants du boycott de l’Etat hébreu, la lise s’allonge de jour en jour .Après l’annonce, il y’a quelques jours, de la partenariat entre le constructeur aéronautique européen Airbus et le constructeur aéronautique israélien Israël Aerospace Industries (IAI) et  l’annonce de l’achat d’une partie du capital de la grande enseigne de la grande distribution Carrefour par un groupe industriel israélien, aujourd’hui les anti-israéliens vont se réveiller sur la commercialisation prochaine des Renault made in Israël .

 

Dans un entretien au Figaro Magazine,  publié ce samedi 27 juin  2009,  le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn  a annoncé  qu’en 2011 le premier modèle de la voiture électrique; issue de l’Alliance Renault-Nissan sera commercialisé  en Israël. Selon Carlos Ghosn, les véhicules électriques pourraient représenter 10% du marché mondial à l’horizon 2020.

 

 

Cette annonce intervient  après que le groupe Renault Nissan, le 5e producteur mondial  a signé  à Jérusalem un premier accord sous pour fabriquer en Israël  les premières  voitures électriques  qui circuleront dans le monde  et dont les batteries se changeraient comme des piles

 

L’accord  signé le 21 janvier 2008 à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Placeen vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique  a constitué une manifestation spectaculaire de l’amélioration et l’approfondissement des relations entre la France et Israël.

 

200 millions de dollars étaient alloués   autour de ce projet, à travers la compagnie de capital-risque Project Better Place. Parmi les investisseurs, il y’a entre autres : l’ancien patron de la Banque Mondiale James Wolfensohn, la banque Morgan Stanley, le magnat canadien des spiritueux Edgar Bronfman Senior, le holding Israël Corp, qui à lui seul à déposé 100 millions de dollars dans la corbeille.

L’Alliance Renault-Nissan a investi, quand à elle,   un milliard d’euros pour son projet de véhicules électriques, made in Israël. Le premier modèle sera commercialisé en Israël en 2011…il s’agit selon le Figaro Magazine l’un des rares projets qui n’a pas été retardé et dont l’investissement n’a pas été réduit à cause de la crise.

L’Etat hébreu est sur le point de devenir le berceau de la voiture propre à vocation internationale. Limiter les émissions de CO2, de déchets, développer les techniques de dessalement d’eau de mer, ou encore trouver des moyens de remplacer le pétrole par de l’électricité, autant de sujets qui monopolisent désormais les chercheurs en Israël.

Le temps du pétrole est bien fini. Eh oui , mieux qu'une victoire d'un match de foot , ou de tennis , enfin Israël vient de réussir "l'impossible" :une voiture électrique , et c'est une Renault et le monde  est fière pour ce petit pays , si grand , avec ses réserves éternelle de matière grise , et il n'y a pas que cela , il y a aussi le médical , la High Tech , certains pourront profiter  même avec  des grincements de dents .

 

Ftouh Souhail

 

 

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La 12ème conférence arabe annuelle pour la lutte contre le terrorisme vient de s’achevée à Tunis ce 25 juin 2009  sur plusieurs recommandations visant à renforcer les efforts antiterroristes et à promouvoir la coopération entre les instances arabes chargées de la sécurité.

 

Cette conférence de deux jours était organisée par le secrétariat général du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur, en présence de délégations de quinze pays arabes et de représentants de la Ligue Arabe, d'Interpol et de l'Office des Nations Unies de lutte contre la drogue et la criminalité (UNODC).Aux côtés des délégations représentant divers pays arabes se trouvaient des représentants de l'Université arabe Naif pour les sciences de la sécurité.

 

Cette session a rassemblé les représentants de dix-sept pays arabes et des responsables d'Interpol. Outre le terrorisme, les participants ont également discuté de la prévention de la criminalité, de la lutte contre le trafic de drogues, et d'un programme dans les médias arabes pour mieux sensibiliser les citoyens aux questions sécuritaires.

 

Les participants ont discuté d'un projet de stratégie arabe destinée à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, des "caractéristiques mentales, psychologiques et sociales d'un terroriste", du rôle de l'Internet dans la propagation du terrorisme mondial, et de la nécessité de mettre en place des protections contre la cybercriminalité et le cyberterrorisme.

 

Les nouvelles technologies "permettent aux groupes terroristes d'influencer les personnes faibles par le biais de la télévision et, essentiellement, de l'Internet", a déclaré le président du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur, Mohammad Bin Ali Koman, dans son propos introductif.

 

Décrivant le terrorisme comme "le crime incontestable de l'époque actuelle", il a affirmé que "la criminalité et le terrorisme mondiaux appellent à un coopération et une coordination mondiales".

 

Un renforcement du dialogue est nécessaire pour lutter contre le terrorisme, ont reconnu les participants à cette conférence. La tolérance et la compréhension sont également d'autres facteurs à prendre en compte dans cette lutte. Ils ont également reconnu que les citoyens ordinaires peuvent jouer un rôle efficace dans la lutte contre le terrorisme en collaborant avec les forces de sécurité.

"Le terrorisme a surpassé toutes les autres formes de criminalité, en termes de nuisance et d'incidences. Il constitue désormais une épine dans le corps des pays et des sociétés", a déclaré M. Koman aux participants.

 

Pour priver les groupes terroristes de l'accès aux sources de financement, les participants ont demandé instamment aux autorités de mettre en place une politique très stricte dans ce domaine et d'analyser les informations disponibles pour empêcher les groupes terroristes de bénéficier d'un quelconque financement. Ils ont également appelé à l'élaboration d'une stratégie destinée à contrôler l'ensemble des dons aux organisations caritatives et aux associations sociales, pour ne pas qu'elles deviennent des canaux de financement des activités terroristes.

 

Le président de la conférence et responsable de la sécurité au Liban Hassan Farhat a demandé aux pays arabes de mettre en place des stratégies et d'identifier les meilleures manières de coopération et de coordination dans les efforts de lutte antiterroriste.

 

Dans une déclaration publiée à l'issue de cette rencontre de deux jours, le Conseil des Ministres arabes de l'Intérieur a appelé à un renforcement de la coopération et des échanges d'informations entre les pays signataires dans la lutte contre le terrorisme, y compris la nécessité de mettre en place un centre international.

 

Cette déclaration appelle également les Ministres de l'Intérieur des Etats membres à apporter leur soutien aux agences de sécurité libanaise et irakienne dans la lutte contre le crime en général et le terrorisme en particulier.

 

La déclaration appelle la nécessité de mobiliser les capacités arabes et internationales pour "surveiller de près le phénomène du terrorisme, réduire les déplacements d'éléments terroristes entre les pays, démanteler les réseaux et les cellules terroristes, bloquer leurs sources de financement, et lutter contre tous les types de pratiques criminelles, qu'elles soient traditionnelles ou nouvelles, qui alimentent ce phénomène."

 

Les Quinze pays arabes participent d’une façon annuelle dans des conférences antiterroristes. Les représentants  reconnaissent  qu'une coopération globale est indispensable pour lutter contre cette forme mondiale de criminalité.

 

Le 31 janvier 2008 (et c’est toujours à Tunis)  les Ministres arabes de l'Intérieur ont amendé un accord de lutte antiterroriste pour y faire figurer l'incitation au terrorisme et l'appel à des actions terroristes comme des crimes.

 

Cet amendement a pénalisé la publication, l'enregistrement ou la distribution de matériels encourageant ou facilitant le terrorismes surtout que de nombreux groupes terroristes comme l'Organisation al-Qaïda au Maghreb Islamique utilisent l'Internet et la télévision comme des moyens de propagation de leurs messages et pour préparer des attentats.

 

Cet  amendement etait une tentative visant à renforcer la coopération entre les pays arabes dans la lutte contre le terrorisme, en adaptant les législations antiterroristes des Ministères de l'Intérieur des pays signataires. Cet accord vise à élaborer des plans de réponse aux attentats terroristes contre des avions et d'autres moyens de transport. Il appelle également à la coopération dans les enquêtes et les poursuites des terroristes, et à la création d'une banque de données sur le terrorisme.

 

Le 13 juin 2007, les responsables arabes de la lutte anti-terroriste se sont réunis (toujours  à Tunis) pour une conférence de deux jours consacrée à la lutte contre le terrorisme, au cours de laquelle ils ont appelé de leurs voeux la mise en place d'une liste complète de tous les membres d'al-Qaïda, qui devra être partagée entre les Etats arabes pour les aider dans leurs opérations de lutte contre le terrorisme. Outre cette liste noire des membres d'al-Qaïda, les participants ont également demandé la mise en place de campagnes de sensibilisation religieuse et de réforme des médias pour mettre à jour les dangers et les conséquences des actes terroristes, et montrer que ces actes sont très éloignés des valeurs et des principes religieux et nationaux.

 

Certains groupes de médias arabes ont été critiqués pour avoir indirectement favorisé le terrorisme en diffusant des fatwas (des édits religieux) et des vidéos de groupes terroristes. Les responsables ont également demandé au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'émettre une résolution obligeant les Etats à réglementer les sites web qui fournissent des documents et des instructions sur la production ou le déploiement d'explosifs et d'autres armes, ainsi que ceux favorisant la promotion de l'idéologie extrémiste.

 

Ces recommandations interviennent après la création de l'Organisation al-Qaïda au Maghreb Islamique. La conférence a demandé aux autorités compétentes dans les pays arabes de mettre en place des programmes d'enseignement et de réintégration des terroristes soupçonnés ou potentiels, de les sensibiliser aux dangers du terrorisme, de leur expliquer le caractère erroné des fatwas et des revendications religieuses publiées par les organisations terroristes, et de fournir aux citoyens une présentation honnête de l'Islam et de ses principes de tolérance.

 

Les responsables de la lutte anti-terroriste ont également demandé aux autorités nationales d'échanger leurs stratégies et leurs tactiques de gestion des crises, ainsi que les informations dont elles disposent sur les leaders terroristes et les individus, et d'identifier les sources de leur financement et leurs quartiers généraux, afin de permettre de garder ces individus sous contrôle et de pouvoir réagir aux risques qu'ils représentent. La conférence a également appelé la branche anti-terroriste de l'UNODC à intensifier ses efforts pour aider les Etats arabes à lutter contre le terrorisme, et à renforcer la coopération internationale dans ce domaine.

 

Le Secrétaire Général du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur, Mohammed Ali Ben Koumen, a demandé aux pays de la région de lancer des campagnes religieuses et éducatives de grande envergure, destinées à diffuser les principes religieux corrects et le véritable esprit de la foi. Il a demandé qu'une attention spécifique soit portée aux jeunes et à la nécessité de leur faire comprendre les dangers que représentent les organisations terroristes et leurs activités.

 

Les 12 et 13 juillet 2006,  la neuvième conférence arabe des responsables chargés de la lutte contre le terrorisme, ( toujours organisée à Tunis les 12 et 13 juillet)  s'est terminée par une déclaration sur l'importance de la création d'une chaîne de télévision destinée à "renforcer les efforts en matière de lutte contre le terrorisme, en sensibilisant mieux le public aux dangers du terrorisme, en dénonçant les appels au terrorisme, et en réfutant ses crimes et les incitations et instigations".

 

Avec les médias et l'Internet, le terrorisme est un problème international L'idée de création d'une chaîne arabe destinée à combattre les idées destructrices et extrémistes est une nouvelle question qui est désormais à l'étude mais qui n’est pas encore mis en œuvre. Les participants à cette conférence ont également appelé à une surveillance des sites Internet et des chaînes de télévision qui incitent à la haine et font circuler des idées terroristes, ainsi que des informations et des renseignements liés aux actions et aux activités terroristes.

 

Selon un rapport publié par le quotidien arabe al-Hayat, basé à Londres, les études montrent que dans le passé, il existait près de 20 sites web terroristes, mais qu'il en existe maintenant des milliers -- et que les frontières internationales ne sont plus un obstacle à la propagation de ces activités.

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 

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Le Centre africain d'Etudes et de recherche sur le Terrorisme (CAERT) vient d’achever une rencontre de trois jours à Alger destinée à préparer un plan d'action pour la période 2010-2013, à laquelle participaient le coordinateur des Nations Unies dans la lutte contre le terrorisme, le coordinateur européen et des attachés militaires accrédités en Algérie.

 

Des spécialistes du Centre Africain d'Etude et de Recherche sur le Terrorisme (CAERT), se sont penché sur les méthodes utilisées lors des actions terroristes dans la région, notamment les attentats-suicides de l'an dernier à Alger et au Maroc, les attaques armées en début d'année en Mauritanie, les affrontements de 2006 en Tunisie et l'enlèvement des deux touristes autrichiens en Tunisie.

 

 

Gilles de Kerchove, coordinateur européen de la lutte antiterroriste, a renouvelé le soutien de l'Union Européenne aux efforts déployés par l'Union Africaine dans sa lutte contre le terrorisme. Il a rappelé aux participants que son organisation avait déjà contribué à hauteur d'un million d'euros à l'aide au CAERT, et qu'elle fournira une aide supplémentaire dès que cette institution aura défini sa mission et ses besoins précis. M. de Kerchove a également rappelé la stratégie européenne de lutte contre le terrorisme, une approche légale fondée sur le respect de la loi et des droits de l'Homme.

 

Un plan d'action contre le financement du terrorisme en Afrique vient d’être adopté. Il prévoit l’interdiction du financement du terrorisme, en particulier par le paiement de rançons versées aux groupes terroristes qui détiennent des otages. Ces nouvelles mesures devraient renforcer l'arsenal juridique mis en place par l'Union Africaine dans ses efforts de lutte contre le terrorisme.

 

 

En avril dernier, des spécialistes de la sécurité des pays du Maghreb et du Sahel, dont le Mali et le Niger, se sont  rencontré aussi  à Alger pour discuter de la menace du terrorisme dans la région et travailler à l'élaboration d'une feuille de route destinée à contrer les activités de l'Organisation al-Qaida au Maghreb Islamique.

 

L’Union africaine l’UA dispose déjà  de plusieurs instruments légaux pour lutter contre le terrorisme, notamment la Convention sur la prévention et la lutte contre le terrorisme (1999), le Protocole de 2002 additionnel à cette Convention et le Plan d’action de 2004. La Commission de l’UA qui siège à Addis-Abeba a adopté des directives pour ses 53 États membres et coordonné un effort mineur d’assistance technique visant à compenser les déficiences des États membres en moyens antiterroristes.

 

En 2005, sur financement danois, l’UA a engagé un consultant pour rédiger une législation antiterroriste type devant servir de modèle aux États membres pour les aider à rédiger une telle législation dans leurs propres langues afin de tenir leurs engagements dans ce domaine. En décembre 2006, un groupe d’experts financés par l’UA a rédigé un avant-projet de loi antiterroriste, devant devenir projet de loi. Ce groupe d’experts a retenu certaines options pour les lois tant générales que spécifiques et décidé qu’une nouvelle législation était nécessaire pour lutter contre le blanchiment de capitaux et les autres délits financiers. En août 2008, le Conseil de la paix et de la sécurité de l’UA a demandé à la Commission de l’UA d’accélérer l’élaboration de la Loi antiterroriste africaine.

 

De nombreux gouvernements africains ont renforcé leur lutte contre le terrorisme et accru leur coopération dans ce domaine. Tant l’Union africaine (UA) que les organisations régionales africaines ont continué à engager des actions pour accroître la coopération antiterroriste et le partage des renseignements. Bien que la Commission de l’UA ait la volonté politique résolue de se comporter en partenaire efficace de la lutte antiterroriste, sa dotation en personnel est restée inférieure au niveau nécessaire. Sa capacité d’action est donc restée assez faible. Aujourd’hui le terrorisme est la principale menace qui pèse sur la sécurité et la stabilité du continent africain.

 

Pour lutter efficacement contre le terrorisme dans la région du Sahel, la priorité donnée par les experts est d'éradiquer les foyers  terroristes dans le Sahélien  (pays du Sahel). Cette partie qui semble-t-il est devenu un nouveau Afghanistan dans le Sahel africain, et si on éradique pas totalement ces terroristes originaires de ces pays (Mauritanie, Niger, Mali, Libye, Algérie, Soudan, Tchad..) le terrorisme ne fait que s'élargir et menacera toute cette région.

 

Ce territoire est devenu un territoire de prédilection du terrorisme international, dixit d'El Qaida. Les preuves ne manquent pas (opérations d'otages, attaques armées contre des installations militaires, divers trafics d'armes, de drogues, de véhicules..) Même si on enregistre des coups significatifs contre ces sanguinaires  les pays concernés, notamment en Algérie, les terroristes embusqués dans ce vaste territoire désertique, seraient toujours capable de porter la menace  jusqu'à nos villes! Une stratégie concertée couplée à une coopération de lutte anti-terroriste au plan international serait en mesure de mettre fin à ce fléau qui ne fait qu'accroître davantage.

 

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 

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Le Guide suprême, qui a prétendu un jour vouloir créer les Etats unis d’Afrique pour libérer ce continent de la tutelle internationale doit aujourd’hui, dans son propre pays, faire face à la peste. Les autorités libyennes font  état d'une grave épidémie de peste bubonique dans la ville côtière de Tobrouk et l'Organisation mondiale de la santé vient de dépêcher sur place  une équipe pour évaluer la situation.

 

En début de semaine, les autorités libyennes avaient demandé à l'Organisation mondiale de la Santé d'enquêter sur une résurgence de la maladie à proximité de la frontière. "Treize cas de peste ont été signalés dans un village situé à une trentaine de kilomètres de Tobrouk. Le ministre libyen de la Santé Mohamad Hijazi a expliqué que la maladie avait été transmise par des rats attirés par les étables proches des maisons, mais qu'une "campagne massive de nettoyage et de désinfection des lieux" était en cours.

 

D'après les informations préliminaires des autorités libyennes, de 16 à 18 cas ont été enregistrés, dont un mortel. Tripoli a sollicité une assistance internationale

 

Le ministre égyptien de la Santé Hatim Al Jabali a inspecté les points de passage vers la Libye  pour s'assurer que les autorités avaient pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher la peste bubonique de se propager en Egypte, a fait savoir la presse internationale.

 

 

La peste bubonique, transmise par des insectes comme la puce du rat, se traduit notamment par de la fièvre, des formations ganglionnaires et des nausées accompagnées de douleurs musculaires et articulaires.

 

Au XIVe siècle, la pandémie de peste bubonique connue sous le nom de Peste noire fit environ 75 millions de morts selon des estimations, dont plus du tiers de la population européenne. On pense qu'elle était apparue en Asie avant de s'étendre au Moyen-Orient, à l'Afrique et à l'Europe. A cette époque, les gens n’avaient aucune idée ni des causes des maladies ni des conditions hygiéniques à respecter pour empêcher la prolifération des bactéries.

 

Aujourd’hui   le pays de Kadhafi est en  butte à une grave épidémie de  peste bubonique. Va-t-il encore réclamer des « Etats unis d’Afrique » pour libérer le continent de la tutelle internationale ? N’est t-il plus sensé d’abord de  libérer son propre pays de la dictature et de la peste ?

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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C’est une mauvaise nouvelle pour ceux qui  veulent boycotter Israël. Selon l’agence Reuters, le groupe israélien Koor Industries a annoncé que son conseil d'administration avait approuvé le principe d'un investissement dans Carrefour, qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels (640 millions d'euros environ).

 

Koor Industries précise dans un communiqué qu'il détient déjà 1,76 million d'actions du groupe français, soit 0,25% de son capital, des titres pour lesquels il a déboursé au total 284 millions de shekels.

 


Il ajoute avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l'octroi d'une ligne de crédit de 300 millions d'euros pour l'achat d'actions du numéro deux mondial de la grande distribution. Koor investira sur ses ressources propres un montant égal à celui tiré sur cette ligne, explique-t-il.


"Le recours à l'accord de crédit et l'investissement dans les actions Carrefour dépendront de plusieurs conditions, parmi lesquelles les estimations de la société en matière d'évolution du marché", poursuit-il.


"La société souligne qu'elle réalisera cet investissement en tirant profit des opportunités d'achat et de vente liées à la situation du marché (...) et il n'y a aucune garantie concernant le montant de l'investissement."


Koor Industries était entré en 2008  au capital de Credit Suisse et sa participation a atteint un temps 3,4%, ce qui faisait le troisième actionnaire du groupe bancaire helvétique.
Il a depuis ramené sa participation dans Credit Suisse à 0,7%, engrangeant une plus-value de plus de deux milliards de shekels


Nochi Dankner, P-DG d’IDB Holding, maison mère de Koor Industries, a expliqué que son groupe “serait un soutien solide” du fonds Blue Capital, qui allie l’homme d’affaires Bernard Arnault au groupe de capital-investissement Colony Capital et qui détient un peu plus de 17% des droits de vote de Carrefour. Il a rappelé qu’IDB connaissait le secteur de la distribution grâce à sa filiale Super-Sol, première chaîne de supermarchés d’Israël.

 

Le groupe français Carrefour est valorisé un peu moins de 21 milliards d’euros. Koor a ajouté avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l’octroi d’une ligne de crédit de 300 millions d’euros pour l’achat d’actions du numéro deux mondial de la grande distribution française.

               

A la Bourse de Paris, l'action Carrefourgagnait 1,97% à 30,02 euros après trois quarts d'heure d'échanges, bénéficiant notamment de la bonne nouvelle venant  du groupe israélien Koor Industries.

 

L’intention du  groupe israélien Koor Industries d’investir dans le capital de Carrefour un montant de 640 millions d’euros a été largement salué dans la bourse. A la Bourse de Paris, l’action Carrefour gagnait 1,48% à 29,8750 euros vers 13h00 GMT, bénéficiant notamment d’un relèvement de la recommandation de Banc of America-Merrill Lynch. Au même moment, l’indice CAC 40 cédait 2% et le DJ Stoxx paneuropéen de la distribution abandonnait 0,68%.




Ftouh Souhail

 

 

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J’ai toujours pensé que le dialogue est la base de toute vie en commun et qu’il ne faut  pas désespérer de l'Homme avec un grand H.

 

J’ai toujours estimé qu'il y a un  moyen d'éviter l’apocalypse ; c'est de permettre le dialogue,  car la difficile mais indispensable réconciliation, est la condition première en vue d'un avenir de sécurité commun et d'une cohabitation pacifique, qui ne pourra devenir réalité que moyennant des efforts renouvelés, persévérants et sincères avec ceux qui en ont marres d'être assujettis à une poignée de fanatique maffieux. Dans le monde musulman que je connais bien, il existe quantité d'individus qui ont une véritable sympathie pour le peuple Juif et un grand désire de parvenir à la paix.

J’ai toujours cette croyance que l'Eternel nous a crées pour vivre et faire la paix et non pour faire la guerre et mourir et que par conséquent  les juifs et les musulmans  doivent arrêter de se crier les uns sur les autres et à la place décider de s’écouter et d’apprendre les uns des autres à vivre en harmonie.Je refuse de croire que la seule voie soit celle de la violence, de l'extrémisme et du désespoir.   

J’ai  aussi la certitude  que  les Israéliens sont partisans infatigables d’une paix juste et durable. On a souvent appelé les Juifs « les bâtisseurs du temps ». Ce n'est pas une poignée d'extrémistes qui va dire le contraire ou  faire vaciller les fondements de l'humanité.

 

Enfin, j’ai toujours la conviction que les ennemis des Arabes ne sont pas les Juifs, les ennemis des Arabes sont les fanatiques. Les Juifs et les Arabes sont un seul et même peuple, une seule et même race, un seul et même sang. L'ennemi des deux peuples frères, c'est le fanatisme  islamique, qui cherche à nous monter les uns contre les autres, parce qu'il sait que, unis, Juifs et Arabes ont toujours été mieux que les  autres et le redeviendront.

 

Avec les contextes sociétaux et mondiaux actuels, il est important de combattre l’obscurantisme et il est primordial que nous  continuons  de remplir  nos devoirs premiers : former des citoyens instruits et informés. Il faut reconnaître que l'ignorance, la désinformation et la négation ont entraîné les guerres, l'Inquisition, la Shoah, les mouvements djihadistes desquels nous sommes témoins.


Pour ces raisons et pour d’autres  nous invitons nos aimables  lectrices et lecteurs d’Amit ( en Israel , en France et en Bélgique)  à se rendre dans leur Kiosque le plus proche pour se procurer de la  "TRIBUNE JUIVE" N°49 de Juin 2009 et lire l’intégralité de notre témoigne en première page :"LES MUSULMANS parlent aux JUIFS"! 


Je voudrais enfin dire qu’il y’a ici une preuve que la tradition juive n’est pas exclusionniste et que du coté des médias de la presse communautaire tout est mis en œuvre aujourd’hui pour « reconnecter » les  modérés  à la  tâche qui  les attend  au futur processus de paix, car l'espoir et permis entre les Arabes et Israël.

 

 

 « Alors oui, vous avez bien lu : nous avons décidé d’ouvrir nos colonnes aux musulmans. Moment unique dans l’histoire d’une presse communautaire ! Pourquoi une telle démarche ? Parce que nous sommes convaincus que ce dialogue – qui a toujours existé pour des raisons de cultures, de voisinage ou de vie commune –, est nécessaire à l’avancée du monde. » Michaël Abizid, directeur général de la TRIBUNE JUIVE, juin 2009

 

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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אייל
cher Souhail Ftouh - c'est toujours un moment grand de lire un intellectuel arabe qui parle fort et clair et dit la vérité. ce n'est pas une vue commune. quand je savais aujourd'hui que il ya l'existence de M. Hicham Bougrine (http://www.facebook.com/profile.php?id=687700721&ref=mf) à facebook, j'étais très heureu je vous crois et d'autres personnalités musulmanes qui sont pour la paix dit tout avec toute l'honnêteté et l'intégrité - mais vous parlez toujours le français et l'anglais et êtes toujours une minorité - quand changera ainsi: la paix viendra
25/06/2009 19:50:09

Pierre Lellouche a été nommé secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, a annoncé ce  mardi Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. C’est encore une bonne  nouvelle pour la Tunisie  et Israël.

 

Avocat d’affaires, né en mai 1951 en Tunisie, il est député de Paris depuis 1997. Pierre Lellouche est depuis mars 2009  représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan. Expert en relations internationales, auteur en 2000 d’un rapport sur la prolifération des armes de destruction massive, il avait participé à la fondation de l’Institut français des relations internationales (IFRI) en 1979.Il a été de novembre 2004 à novembre 2006 présidents de l’assemblée parlementaire de l’OTAN. Connu pour ses positions favorables à Israël, il l’est aussi comme partisan pour la normalisation des relations entre la Tunisie et l’Etat d’Israël.  
 

 

En Israël, la nomination de Pierre Lellouche à un poste clé est considérée comme une excellente nouvelle. L’avis est quasi-général : “excellente nouvelle”. La raison est bien simple: Israël a besoin actuellement de véritables amis pour soutenir ses demandes auprès de l’Union Européenne. Cela semble être bien le cas de Pierre Lellouche.

 

Pierre Lellouche est connu pour ses positions favorables à Israël. Il  a toujours milité en faveur du développement d’Israël et  il a effectué divers stages en kibboutz. Ce qui lui vaut d’être parmi les meilleurs avocats de l'État d'Israël en France.

 

 

Ce député,  très connu par la Communauté juive de France,  est un symbole de la réussite des juifs tunisiens dans l’hexagone. Fils d'un artisan tunisien de confession juive, Pierre Lellouche a quitté la Tunisie à l'âge de 5 ans.

 

 

Son grand-père, originaire de Tunis, avait déjà fait la guerre de 14-18 et son père, avait travaillé  sous les drapeaux lors du déclenchement de la guerre en 1939. Il a rejoint les alliés et a fait la campagne de Tunisie, pendant 6 mois, dans des conditions très difficiles, incorporé dans un régiment de « goumier ».

 

Pierre Lellouche, aujourd'hui député UMP de Paris, était parmi la délégation  officielle  du  président français Nicolas Sarkozy en visite en Tunisie le 28 avril 2008. C’est un partisan  du  nouveau partenariat entre les deux rives de la Méditerranée,  connu sous le nom de l’Union pour la Méditerranée,  incluant entre autres, la Tunisie et l’Etat hébreu.

 

Pierre Lellouche se rend  aussi  dans son pays natal en vite privé .De Tunis il se rappelle « les odeurs, la musique et la douceur de vivre ». Il revoit aussi le déchirement de ses parents et leur nostalgie du temps passé là-bas. Eux n'y sont plus jamais retournés. Lui a attendu 1994 pour fouler à nouveau sa terre natale. Aujourd'hui, Pierre Lellouche profite de ses passages sur le sol tunisien pour pratiquer la plongée sous-marine à Tabarka. Ce député  français d’origine Tunes admire encore la Tunisie de 2009  « où existent l'égalité homme-femme et la séparation du religieux et du politique», capable d'incarner « un modèle pour le monde arabe ».

 

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 

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Le ministère de la culture et de la communication qui fête cette année son 50ème anniversaire a connue ce mercredi un événement important. Ce matin, à 9h45, il y’a eu  la passation de pouvoir entre Christine Albanel et Frédéric Mitterrand dans les salons du ministère de la Culture à Paris. L'arrivée du neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, Frédéric Mitterrand, à la tête du Ministère et de la Communication en remplacement de Christine Albanel, a constitué vraisemblablement la plus grande surprise du remaniement gouvernemental annoncé  le  mardi.

 

 

Le 10 mai 1981, devant l'ambassade de France à Tel Aviv, les Israéliens ont salué la victoire de François Mitterrand, et l'entrée à l'Elysée d'un « ami d'Israël ». Celui ci  qui entretenait avec l'état hébreu une relation privilégiée et affective. Il sera, moins de neuf mois après son élection à la présidence de la république, le premier chef d'Etat français à se rendre officiellement en Israël, son premier déplacement à l’étranger (1). Son intention, en 1981, fut de rééquilibrer la politique de  la France dans un sens plus favorable à Israël. L'amitié de François Mitterrand pour Israël, son peuple et son histoire, est ancienne et connue. Il  développera tout au long de sa carrière cette amitié exigeante au nom de la justice et des valeurs partagées.

 

 

Aujourd’hui, le neveu de l’ancien président, Frédéric Mitterrand l’homme de lettres, de télévision et de cinéma, qui incarne la figure emblématique  de la culture française,   vient de prendre son poste  à rue de Valois. L'animateur de télévision, cinéaste et écrivain Frédéric Mitterrand  est aussi familier de la culture juive, il a une réelle admiration pour l'histoire du peuple juif.

 

Frédéric Mitterrand est un intellectuel  brillant, raffine et un véritable homme de culture. C'est aussi un historien de formation. Il a été parmi ceux qui  ont œuvré avec l’ancien président  pour instituer un décret qui mémorise une Journée nationale commémorative des persécutions antisémites commises sous Vichy, de 1940 à 1944. M. Mitterrand a signé, en 3 février 1993 un décret  faisant du 16 juillet, une date anniversaire de la rafle du Vél' d'Hiv' de 1942. L’ancien  chef de l'Etat répondait  ainsi à ceux qui lui demandaient un geste symbolique portant reconnaissance officielle des crimes de l'" Etat français " et parmi eux le neveu de l'ancien président socialiste.

 

 

Reconnaissant la «dette imprescriptible» de l'Etat Français envers les juifs, le neveu de François Mitterrand, comme beaucoup d'hommes de sa génération, reconnaît surtout la spécificité destructrice de la Seconde Guerre et du nazisme à l'encontre des juifs.  Il est un grand admirateur de la personne de Simone Veil, qui était plusieurs fois  invitée  dans ses émissions en directes pour rendre Hommage aux Justes de France (2).

 

 

Les héritiers du souvenir comme lui, à la tête du  ministère de la Culture,  apporteront  sans nul  doute un net avantage aux intérêts des Français pour la littérature et le cinéma israéliens surtout à un moment ou en parle  de l’engouement des maisons d’édition françaises pour les livres sur les Juifs et sur Israël. (3)

 

Frédéric Mitterrand «fasciné» par l'histoire du peuple juif, mais aussi  par son attachement à un petit pays arabe : la Tunisie. « J’ai aimé la Tunisie bien avant de la connaître. » dit t-il. « Enfant, j’étais fasciné par les campagnes d’Hannibal et par la résistance acharnée de Carthage à l’impérialisme romain » raconte  le neveu du président  (4).

 

C’est avec sa mère qu’il  est arrivé en Tunisie pour la première fois. Les récits de la Médina de Tunis et les souvenirs des innombrables voyageurs qui ont tous apporté quelque chose et enrichi la mémoire collective de ce petit pays  étaient rapportaient dans ses œuvres . Parmi ces Œuvres  il y’ a (Une saison tunisienne, Actes Sud, 1995) qui est une description et  un voyage dans les Moeurs et coutumes du pays. Il a filmé en Tunisie le long métrage de l'opéra de Giacomo Puccini Madame Butterfly. Il a réalise également un film documentaire sur Habib Bourguiba, le premier président de la Tunisie indépendante.

 

Frédéric Mitterrand est aussi un ami de longue date du président Zine el-Abidine Ben Ali. Il fut décoré par le grand officier de l'ordre du 7-Novembre (haute distinction national) pour sa contribution au rapprochement franco-tunisien. Le chef de l’Etat lui a attribué aussi la nationalité et un passeport tunisien. Pour lui, les vacances  c’est toujours en Tunisie dans une jolie résidence à Hammamet,  sur la cote  du méditerranée.

 

La nomination de Frédéric Mitterrand rue de Valois, c'est une bonne nouvelle pour le monde de la culture, un choix pertinent, une personnalité qui saura redonner au mot CULTURE ses lettres de noblesse, mais c'est aussi un choix politique cohérent. Que cet homme talentueux accepte le poste de ministre de la culture est un honneur pour la France, mais aussi pour Israël et la Tunisie. Espérons que son aura charismatique  réussira, via la porte de la culture, à établir la voie du dialogue entre Tunis et Jérusalem.

 

 

Ftouh Souhail

 

 

 

 

(1) François Mitterrand, accompagné d'une très nombreuse délégation, etait accueillie à l'aéroport de Lod, le mercredi 3 mars1982 , par le premier ministre israélien, Menahem Begin, en fauteuil roulant.

 

(2) Simone Veil invitée de  "Ca me dit l’après-midi" présentée par Frédéric Mitterrand le 13 janvier 2007 Ecouter l’entretien

 

(3) Haaretz : le nouvel intérêt français pour la culture israélienne (7 février 2008)  

 

(4) Source : la revue pour l’Intelligence du monde n°7-mars-avril 2007 

 
 

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Quelle coïncidence ! Lorsque, ce  dimanche,   16 juifs du Yémen  sont ont attéri  en Israel  pour s'y établir et faire  leur Aliyah  (organisée par l'Agence Juive),  la cour de cassation du Yémen a prononcé la sanction de la  peine capitale contre El Abad El Aziz El Abadi,  qui a assassiné son compatriote  juif, Moshé Yaish-Nahari, en décembre dernier dans un marché de la ville de Raïda, dans le nord du pays, sous prétexte que "tous les juifs doivent se convertir à l’islam".

 

 

Le recours de la famille du défunt a ainsi été accepté par la Cour suprême, après qu'un premier verdict du tribunal n'ait condamné le meurtrier à ne verser que des indemnités, sans même devoir encourir une peine de prison.

 

La peine de mort prononcé ce dimanche contre l'assassin de Moshé Yaish  intervient  après que le président Saleh s’était engagé à prendre des mesures concrètes pour la protection des Juifs. Au Yémen l’harcèlement, les pressions et les attaques se multiplient dans ce pays où l’islam radical a le vent en poupe.

 

 

Il est quand même incroyable que ce  pays arabe ne puisse tolérer ou protéger la petite communauté juive vivant dans ce pays, alors qu'Israël a deux millions d'arabes sur son sol !

 

Ces derniers mois, une trentaine ont émigré en Israël, à la faveur d’opérations spéciales de l’Agence juive. Dix juifs yéménites sont arrivés le 19 février dernier en Israël à la faveur d'une "opération spéciale" de l'Agence juive, à la suite d'agressions contre leur petite communauté au Yémen. Aujourd'hui il n'y a pratiquement plus de juifs en pays arabe du Moyen Orient sauf au Yémen où quelques centaines de personnes sont à nouveau persécutées.

 

 

Au lendemain de la Shoah, entre 1945 et 1970, une civilisation de vingt siècles a disparu.
Du Maroc à l’Iran en passant par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, l’Irak et le Yémen, les Juifs du monde arabo-musulman se sont retrouvés sur les routes de l’exil. Installées pour la plupart avant l’instauration de l’islam, leurs communautés ont vu leur univers s’effondrer dans la violence ou au terme d’une pression plus sournoise. Tel fut le destin d’environ 900 000 personnes, originaires de onze pays, confrontées à l’extrémisme et au nationalisme arabe du lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Des Juifs avaient fui ou avaient été expulsés, après l’application de lois discriminatoires, des extorsions, des arrestations, des internements et des exécutions. Ceux qui sont restés sont devenus assujettis, otages politiques dans le conflit israélo-arabe. Aujourd’hui, en dehors de quelques 4500 Juifs âgés, les pays arabes sont "nettoyés" de leurs Juifs. Il faut noter qu’en 60 ans les pays arabes ont été vidés de leurs Juifs, alors qu’en Israël et les territoires autonomes, la population musulmane a été multipliée par six.

 

La "Nakba" juive ou catastrophe en arabe, n’a pas seulement vidé des capitales comme Bagdad, qui était juive pour un tiers, des ses Juifs, elle a aussi déchiré le tissu culturel, social et économique de ces terres arabes. Les Juifs ont perdu leurs maisons, leurs synagogues, hôpitaux, écoles, cimetières et des terres ayant comme superficie 5 fois la terre d’Israël. Cet héritage ancien, datant de plus de 1000 ans avant l’arrivée de l’Islam, a été entièrement détruit.

 

 

Ftouh Souhail

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C’est certainement le meilleur coup d’appel que je viens de recevoir ce matin de Paris.  Frédéric Mitterrand, vient d’annoncer à son entourage qu'il sera nommé Ministre de la Culture en remplacement de Christine Albanel.

 

 

Bien que ce remaniement relève des questions intérieures françaises, nous nous réjouissons de son arrivé au gouvernement français pour plusieurs raisons :

 

 

-Tout d’abord parce que  Frédéric Mitterrand a du talent, il est très intelligent et possède des qualités professionnelles et culturelles indéniables. Professeur d'histoire, de géographie et d'économie entre 1968 et 1971, Frédéric Mitterrand est aussi  un homme de lettres, de télévision et de cinéma, Frédéric Mitterrand incarne une figure d'intellectuel classique et moderne à la fois. En juin 2008, il est nommé à la direction de la villa Médicis à Rome, et devient ainsi l'ambassadeur culturel de la France à l'étranger. Frédéric Mitterrand est cultivé, fin, intelligent, il a bien géré la Villa Médicis malgré les difficultés, notamment les problèmes de restauration de l'édifice lui-même.

 

-Ensuite Frédéric Mitterrand est une personnalité indépendante, joli symbole d’un homme de grande notoriété très  respecté au sein de la grande famille politique française de la droite à la gauche française. Cette voix pesante, grave, sceptique  va devoir apporter une grande richesse intellectuelle  face à des professionnels de la politique. Mitterrand, est un nom, presque une légende pour certains, le père du PS moderne; son neveu surdoué sera  un grand ministre de la culture au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy. La force du symbole. Frédéric Mitterrand, un homme cultivé, un esthète, et finalement un choix plutôt intéressant pour occuper ce poste convoité. Qui ira contester les qualités de cet intellectuel foisonnant?

 

- En Plus, Frédéric Mitterrand est un surdoué dans la communication .Il apparaît pour la première fois à l'écran à douze ans, Il dirige  très tôt les salles de cinéma d'Art et Essai Olympic Palace, Entrepôt et Olympic-Entrepôt. Ce qui n'est pas étonnant de la part du gouvernement le plus axé sur la communication de toute la V eme république. Frédéric Mitterrand sera bien à sa place.

 

-Enfin,  une chose  (c’est plus intime  sur notre site )  je suis particuliérement  fier  de lui ce soir  car  Frédéric Mitterrand  est un ami intime, il  était toujours  pour ma personne un genre de « modèle à suivre »  et je suis honoré d’avoir fréquenter Frédo ( c’est comme ça qu’on l’appelle en privé) durant prés de 13 ans entre Tunis et Paris. Je ne pouvais qu’être reconnaissant pour lui et très émus à sa nomination.  Bien que sur des questions comme celles du Proche Orient nous nous sommes pas toujours d’accord.

 

Frédéric Mitterrand sera bien à sa place. Il devrait rencontrer le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, dés ce soir. Son entrée au gouvernement sera annoncée demain.

 

 

Toutes mes félicitations pour toi Frédo, la légende continue

Ftouh Souhail

 
 

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motti
merci souhail tres bonne nouvellle qui me rajuit merci motti
24/06/2009 10:04:52

Le président israélien Shimon Pères vient d’achever sa première visite officielle en Azerbaïdjan, l’un  des plus grands pays musulman  d’Asie Centrale. A Jérusalem, des sources proches du ministère des affaires étrangères se félicitent des « excellentes relations diplomatiques entre Israël et un pays musulman  » .L’ambassadeur israélien Arthur Lenk a qualifié « historique » cette visite à Bakou. « Cette visite n’est pas par occasion c’est un message pour le renforcement des liens ». « Une visite à un pays musulman prouve que les juifs et musulmans pourraient coopérer » a ajouté le diplomate israélien.

 

La visite de  Shimon Pères, prix Nobel de la paix,  dans la République d'Azerbaïdjan est considérée comme un début d’une nouvelle étape dans les  liens bilatéraux avec ce grand pays musulman. Pères était accompagné par les ministres et les hommes d’affaires. Les priorités de la coopération étaient déjà définies. La coopération en domaine agricole, la gestion des réserves d’eau et la haute technologie sont  considérées comme prioritaires dans cette coopération.

 


Le premier ministre israélien en exercice Benjamin Netannyahou a fréquenté l’Azerbaïdjan en 1999.Il comprend lui aussi la nécessité des relations avec l’Azerbaïdjan. Son adjoint, ministre de l’étranger Avigdor Libermann a aussi été à Bakou, il y a 2 ans  a fait savoir l’ambassadeur israélien à Bakou.  Le nouveau gouvernement israélien considère comme  capitale les relations israélo azerbaïdjanaises « le nouveau gouvernement aboutira par le renforcement des liens » a déclaré l’ambassadeur israélien Arthur Lenk  à  Bakou. Israël et l’Azerbaïdjan sont favorables pour la paix et la stabilité dans la région, estime le diplomate israélien. (1).

 

 

La République d'Azerbaïdjan, à majorité musulmane, est en proie à un bras de fer interne depuis plusieurs années entre l'influence de l'occident et celle du sud. Elle est par ailleurs inquiète du rôle que joue l'Iran dans sa zone frontalière. Depuis 28 septembre 2008, l'Etat d'Israël et la République d'Azerbaïdjan ont signé un contrat d'armement de plusieurs centaines de millions de dollars. Selon l'accord signé par le ministère de la Défense israélien et le gouvernement azerbaïdjanais, l'Etat juif s'engage à fournir à la  République du Caucase (frontalière de l'Iran), des munitions, des mortiers et des moyens de communication. Plusieurs entreprises israéliennes sont concernées par la signature de ce contrat. Il y a quelques mois déjà, Israël avait déjà signé un accord similaire avec le Kazakhstan, République d’Asie centrale et ancien pays satellite de l’Union soviétique. Par ailleurs, Israël et l’Azerbaïdjan avaient également lancé une coopération dans le domaine des services secrets et des renseignements. Le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a déclaré vouloir renforcer ses liens avec Israël, dans le but de se prémunir contre « la menace iranienne ».

 

 

 

L’Azerbaïdjan, pays musulman et ancienne république soviétique, ce pays est un exemple de tolérance, la communauté juive est heureuse, et les synagogues fleurissent dans tous le pays, des écoles juives y prospèrent, les juifs sont respectés. Ilham Aliyev  fait tout pour garder la tradition hospitalière de son pays (2).  Ah… que les voisins arabes d’Israël devraient aller faire un stage dans ce pays, oui un pays musulman, qui aime, qui aide sa communauté juive, je voulais juste le signaler par les temps qui courent, il est bon de penser à réviser nos préjugés.

 

 

Ftouh Souhail

 

 

(1) Par ailleurs, le mandat de l’ambassadeur d’Israël en Azerbaïdjan Arthur Lenk se terminant fin juillet 200 ; son successeur vient d'être nommé. Il s'agit de l'ex ambassadeur d’Israël au Kazakhstan Michael Lotem. Arthur Lenk a été nommé en 2005, comme ambassadeur d’Israël en Azerbaïdjan.

 

(2) Ilham Aliyev président de la République d'Azerbaïdjan depuis le 31 octobre 2003 semble être connu pour être un homme d’une grande tolérance. En plus de la politique, İlham Aliyev s'intéresse à l'histoire de son pays. Il a la réputation d'être élégant. Son aisance relationnelle et sa grande prestance lui ont valu parfois le surnom "d'ambassadeur" par la presse people. C’est un dirigeant modèle pour un pays musulman.

 
 

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L’Afrique  vient de faire la fête au Ministère israélien des Affaires Etrangères ce 21 juin 2009  .Le cœur de la diplomatie israélienne vient en effet d’accueillir, une conférence internationale : « Israël et la révolution verte africaine ». Organisée par le Centre de Coopération Internationale d’Israël, MASHAV, qui fête ses 50 ans, qui s’est tenue au sein du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

 

Ce dynamisme autour de notre continent rappelle qu’à la veille des indépendances, la participation active d’Israël était marquante pour la reconstruction du contient. La participation du ministre des affaires étrangères Golda Meir à une session spéciale de la première Conférence de tous les peuples africains, à Accra en 1958, a contribué beaucoup à l’instauration des premières relations avec les leaders africains. Golda Meir avait effectué, en son temps, durant son ministère, une tournée qui la conduit au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Niger, au Liberia et au Sénégal

 
 
 
 

Pour les États nouvellement indépendants d’Afrique, l’expérience israélienne est particulièrement instructive. Sa petite taille rend Israël peu suspect d’arrière-pensées dominatrices. Ses institutions sociales – communauté et coopératives de village, terres appartenant à l’État, des syndicats qui sont les plus gros employeurs du pays – tout comme son idéologie socialiste séduisent les leaders africains. Elles deviennent des modèles que l’on cherche à imiter

L’expérience d’Israël dans le domaine agricole, avec ses kibboutzim, ses recherches pour le développement de nouveaux systèmes d’irrigation, de gestion de l’eau et de matériel agricole, de coopératives, intéressait ces nouveaux pays africains. Israël, pour répondre à leurs demandes, dut créer, à côté du ministère des Affaires étrangères, un Département pour la coopération internationale.

Entre 1958 et 1973, 3 000 experts israéliens travaillaient en Afrique, soit les deux tiers de ceux qui étaient en mission dans le Tiers-monde, l’autre tiers étant en Thaïlande, à Singapour, au Laos, au Cambodge et aux Philippines. En plus des programmes d’assistance technique, des milliers d’étudiants d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine vinrent se former en Israël

La présence israélienne dans ces pays consistait également en programmes d’assistance militaire avec la formation d’officiers, comme Joseph Mobutu du Congo et Idi Amin Dada d’Ouganda qui devinrent plus tard chefs d’Etat. Les premiers pilotes de l’armée de l’air de l’Ouganda, du Kenya, du Congo et de Tanzanie furent tous formés en Israël

Aujourd’hui Israël est devenu même une terre d'exil des réfugiés d'Afrique, les heureux élus en profitent pour se faire embaucher dans des kibboutz ou les hôtels d'Eilat, station balnéaire de la mer Rouge. L'aubaine arrive aux oreilles de ceux restés au Caire qui, à leur tour, prennent le chemin du Sinaï. Dans la foulée, des Congolais, des Ivoiriens et des Ghanéens qui fuient la misère de leur pays.

Israël, qui a participé à l'aide d'urgence pour le Darfour, à hauteur de cinq millions de dollars est l’un des rare pays, qui ont  alerté le public au sujet des Soudanais dont le propre gouvernement les assassine en masse et procède à du nettoyage ethnique. Quelques 20 organisations juives se sont jointes à la coalition «Save Darfur», aux côtés d’autres communautés religieuses et groupes de droits civils américains.

Les 250 kilomètres de frontière qui séparent l'Egypte d'Israël, de l'extrémité sud de la bande de Gaza à Eilat, le long du désert du Sinaï, sont devenus un important point de passage pour des migrants, des demandeurs d'asile. L’Etat d’Israël a accordé cette année le statut de résident temporaire à 600 réfugiés du Darfour entrés en Israël via l’Egypte. Le conflit au Darfour a fait jusqu’ici plus de 200.000 morts et près de 2,5 millions de déplacés.

Un groupe de rebelles du Darfour du Mouvement de Libération du Soudan (MLS) a annoncé le 25 février 2008 avoir inauguré un bureau en Israël. La faction du MLS dirigée par Abdel-Wahid Al-Nur a remercié Israël pour « protéger du génocide les jeunes du Darfour ».

Si tous les autres pays de la planète pouvaient faire comme vous ! Chapeau, Israël. Soyez bénis pour le bien que vous faites pour nos frères africains !

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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L’information n’a pas encore fait la une dans les  médias malgré qu’elle est révélatrice du danger que représente le Hamas palestinien : des membres du Hamas auraient été mis à contribution, en renfort de la répression en Iran au lendemain de la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin dernier.

 

 

Des membres du Hamas (sans doute à l'entraînement en Iran) auraient été appelés en renfort,  à coté  des Bassidjis,  pour réprimer les partisans du candidat Mir Hossein Moussavi alors que des milliers de manifestants ont affronté les forces de l'ordre à Téhéran et dans plusieurs villes de province. Plusieurs personnes clament avoir aperçu des membres du Hamas, venus porter assistance aux services de sécurité du président Ahmadinejad.

 

 

Alors que la jeunesse iranienne  poursuit depuis 6 jours  les manifestations pour "réclamer  leurs droits" après  la fraude historique au profit d’Ahmadinejad, les agents du ministère du Renseignement et de la sécurité et les forces anti-émeute oeuvrent coté à coté avec des éléments du Hamas palestinien en « séjour de formation » en Iran.

Ce coup de mains à la mollachie et aux membres des SS  dirigés par Ahmadinejad n’est pas étrange et ce  pour plusieurs raisons :



1- L'Iran  fournit  des armes,  entraîne  et finance le Hamas.Les "gardiens de la Révolution" dirigent la  formation des  terroristes du Hamas  dans des camps militaires de Téhéran. L'entraînement,  les  fonds  et  les  armes  fournis  au  Hamas  ont  fait que ce mouvement a aujourd’hui une présence  régulière sur le sol iranien .Il y’a 900 agents du Hamas formés par an en  Iran. Le financement annuel de l'Iran pour le Hamas est estimé entre $20 millions et $30 millions  de dollars. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006. Selon l’organisme d’enquêtes économiques sur le Moyen-Orient, «Info-Prod Research (Middle East) Ltd», qui a publié un rapport le 4 mars dernier  comprenant des informations sur les transferts de fonds aux organisations terroristes, le mouvement du Hamas a récemment reçu des contributions qui se montent à $50 de dollars.



2- La participation des commandos du Hamas au mouvement de répression des manifestations organisées en Iran s’explique notamment par le fait que le Hamas  palestinien est un « spécialiste  » locale  en  matière de violence urbaine. Le Hamas  qui a crée un théocratie (à  l’iranienne)  à Gaza est bien expérimenté dans les coups d’états et la répression des populations. Le Hamas  lui même a pris le pouvoir de force, en tuant ses adversaires du Fatah et en arrachant le pouvoir des mains des représentants du pouvoir légitime que sont Mahmoud Abbas et Salam Fayyad élus par le suffrage universel. Les agents des Bassidjis ont donc  trouvés chez les éléments  du Hamas, qui sont sur places, toutes les aptitudes nécessaires pour stopper les manifestations urbaines et mettre fin rapidement aux soulèvements dans les rues de Téhéran. Des membres du Hamas auraient  tiré des coups de feu à la place Azadi sur la foule, faisant plusieurs morts et blessés.



-3 Il y’a aussi un précèdent palestinien en  matière de soutien technique au  terrorisme urbain . De la même façon que l'OLP d'Arafat avait participé aux tirs depuis les toits contre les manifestations en 1979, de façon à faire le plus de morts possible, le Hamas intervient  aujourd’hui (30 ans après !!!) par la même sauvagerie contre des manifestants pacifistes  de Mir Hossein Moussavi pour les attaquer et  les intimider à rentrer chez eux et accepter la fraude électorale. En effet, en septembre 1979, environ 250 terroristes de l'OLP, venus en renfort des Mollahs, se postèrent sur les toits de Téhéran. Alors que le Shah tentait simplement de demander à ses troupes de maintenir l'ordre sans effusion, les snipers palestiniens se mirent à commettre un bain de sang. Aujourd’hui le même scénario se répète mais sous par les mains des terroristes du  Hamas (1).

 

-4 Enfin signalant  que le mouvement islamiste a ouvertement salué la victoire d'Ahmadinejad - dont le régime a régulièrement approvisionné la bande de Gaza en armement. Le Hamas  était le premier qui  s’est félicité le 13 juin dernier  du résultat de l’élection présidentielle en Iran, qui constitue selon lui "la preuve du succès" du régime de Téhéran. Selon Fawzi Barhoum, porte parole du mouvement islamiste palestinien : "Ces résultats sont une preuve du succès du programme officiel iranien au service des intérêts du peuple et de sa manière de relever tous les défis". Selon lui cette élection "devrait constituer un appel à toutes les parties pour changer leur politique vis-à-vis de l'Iran, et spécialement aux pays qui ont tenté de présenter l'Iran comme l'ennemi à la place de l'entité sioniste (Israël)". Il faisait allusion aux pays arabes opposés au régime de la République islamique.

 

 

La participation du Hamas palestinien, à coté de la milice pro-gouvernementale,  dans les tristes éventements qui se déroulent en ce moment en Iran est un signe alarmant du danger que représente ce mouvement piloté par les mollahs. C'est contre cela  que “l’axe arabe opposé au régime iranien  ” doit se défendre.

 

Ftouh Souhail

 

 (1) Le Hamas est inscrit sur la liste noire des groupes terroristes des Etats-Unis, du Canada et, depuis 2003, de l’Union européenne.

 
 

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Jaffa  est le nouveau Film en vogue de  Keren Yedaya (Durée : 1h45) qui comporte toutes les apparences d’un Roméo et Juliette à l’israélienne. Mais, sous-jacente à cette tragique histoire familiale, c’est la situation complexe des relations entre juifs et arabes, israéliens et palestiniens qui est ici évoquée de façon réaliste.
 

 

Situé au coeur de Jaffa, une ville que les israéliens surnomment “la fiancée de la mer”, le garage de Reuven est une affaire familiale. Il y emploie sa fille Mali et son fils Meir, ainsi que Toufik et Hassan, un jeune Palestinien et son père. Personne ne se doute que Mali et Toufil s’aiment depuis des années. Alors que les deux amants préparent en secret leur mariage, la tension monte entre Meir et Toufik…

 

Mali, la fille du patron israélien d’un garage, est amoureuse du mécanicien arabe, Toufik. Le racisme, les provocations du fils Meir tournent au tragique : il est accidentellement tué par Toufik, ce qui vaut à ce dernier dix ans de prison. A sa libération tout explose : la vérité, les liens familiaux, les liens affectifs, les rapports sociaux politiques.

 

 

La jeune actrice Dana Ivgy est particulièrement émouvante et plus vraie que nature. La magnifique Ronit Elkabetz a un rôle si ingrat que l’on est moins attirée par elle. Le calme, les couleurs, les gestes, les visages des images finales laissent entrevoir, qu’envers et contre tout, une étincelle est là. Elle est là, sous les cendres étouffantes et bien sombres des conflits, de la haine, de la difficile  cohabitation entre juifs et arabes, israéliens et palestiniens.




Sur fond d’histoire d’amour entre une Juive et un Arabe, Keren Yedaya réalise un très beau portrait de l’Israël contemporain dans l’une de ses villes symboles, Jaffa. Un film inspiré de la tradition populaire du cinéma égyptien en même temps qu’une œuvre politique subtilement servie par des personnages singuliers et une économie de dialogues bienvenue. Une belle réussite.

 

Keren Yadaya possède un don : avec une économie de moyens savamment orchestrée, elle fait surgir du sens en ouvrant des possibles. Son discours politique n’est jamais assené frontalement, ses personnages, peu diserts, peuvent s’interpréter à l’infini. Avec des thèmes pourtant courants, voire rebattus, dans le cinéma israélien, elle parvient à renouveler la forme et à insuffler une grande force à son message. Message qui n’apparaît pas en première lecture, comme caché par une couche superficielle, mais qui est bien présent. Voir Jaffa, comme Mon trésor, précédent film de l’auteur, c’est comme ouvrir un livre dans lequel apparaît un sous texte au fur et à mesure de la lecture. Depuis Mon trésor (Caméra d’or au festival de Cannes en 2004), la jeune réalisatrice développe en effet une écriture cinématographique singulière : fluide, portant un récit dont le fond est violent même quand la forme paraît apaisée. Dans Mon trésor, elle mettait en scène la lutte d’une jeune fille pour sortir sa mère de la prostitution. Déjà, dans ce premier long-métrage, l’écriture était tout entière tournée vers les gestes, les sensations, la répétition de l’âpre quotidien dans l’espace clos d’un modeste appartement.

 

Dans Jaffa, Keren Yedaya fait de nouveau appel à ses deux actrices de Mon trésor : Ronit Elkabetz et Dana Ivgy. Le film se situe donc à Jaffa, faubourg de Tel-Aviv, aujourd’hui véritable ville, caractérisée par la cohabitation entre Juifs et Arabes israéliens. Jaffa, « la fiancée de la mer », « la ville aux oranges », incarne à la fois ce qui sépare les Israéliens et les Palestiniens (une cohabitation impossible) et ce qui les rapproche (une culture et une civilisation en partage). L’histoire se concentre autour de la famille de Reuven (Moni Moshonov) et d’Osnat (Ronit Elkabetz), milieu modeste, qui vit grâce aux revenus du garage qu’elle possède et où le père fait travailler ses enfants, Mali (Dana Ivgy) et Meir (Roy Assaf). En cachette de sa famille, Mali entretient une relation amoureuse avec Toufik, employé du garage. Elle est juive, il est arabe. Ils s’aiment. Ils attendent un enfant. Mais alors qu’ils se préparent à se marier secrètement, une violente bagarre éclate entre Meir et Toufik…

 

Pour filmer ce lieu symbole, la cinéaste s’éloigne des clichés de carte postale (la mer, le port, le soleil, les couleurs…) en délaissant, pour ses prises de vue, des outils tels que la grue, au profit notamment du zoom, en délimitant l’espace par les murs du garage et ceux de l’appartement pour ne laisser que peu de place à la rue. Le Jaffa de Keren Yedaya se situe dans les cœurs et les esprits de ses personnages davantage que dans les extérieurs, au milieu d’une population bigarrée. Cette prise de position permet de centrer le regard vers les haines rentrées, les mesquineries, le racisme non dit de la famille de Mali. Une femme froide et peu à l’aise dans ses sentiments maternels, un fils rebelle qui développe un racisme en réaction à l’impossibilité de trouver sa place, un père qui ne prend pas position. Seul le personnage interprété par Dana Yvgy, tout en force et fragilité, s’émancipe des clichés avant d’être violenté par le destin et de redevenir sujet de ses propres choix.

 

Keren Yedaya réussit le tour de force de filmer une histoire d’amour poignante et romantique, dans la lignée du cinéma populaire égyptien, en même temps qu’un récit éminemment politique. Les rebondissements scénaristiques tiennent en haleine un spectateur captivé par l’histoire d’amour tandis que les réactions des autres personnages et le poids historique du lieu le rappelle à la dimension tragique de cette terre d’Orient si malmenée.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Ceux qui sont très allergiques à Israel et qui proposent de mettre en place un boycott des produits “Made in Israël”  devront, dans un futur proche, penser à s’abstenir de monter à bord des avions d’Airbus. Ils ne seront pas ravis d’entendre que la technologie israélienne débarquera bientôt à bord des appareils du constructeur européen.

GLOBES(le journal israélien leader en économie) vient d’annoncer que le constructeur aéronautique israélien Israel Aerospace Industries (IAI) et le constructeur aéronautique européen Airbus ont signé un protocole d’accord au salon du Bourget visant à développer en un système de pilote automatique révolutionnaire  pour leurs avions respectifs.

D’après des sources proches du dossier, le contrat pourrait atteindre entre 150 et 200 millions de dollars et devrait s’étaler sur trois à cinq ans. IAI s’est pour le moment refusé à tout commentaire.

Le système sur lequel travaillent les deux entreprises se nomme ‘Taxibot’ et a été conçu initialement par Israel Aerospace Industries (IAI). Il est utilisable sur les avions les plus imposants comme sur les plus petits. Il permet, à la fois au décollage et à l’atterrissage, d’utiliser moins de carburants et assurer plus d’efficacité  lors de ces deux opérations.

Le système israélien ‘Taxibot’ présentera deux avantages majeurs sur les futurs appareils d’Airbus : Un avantage environnemental et un avantage sécurité –efficacité.


 

*Pour les deux constructeurs aéronautiques l’israélien (IAI) et l’européen (Airbus)  le système pilote automatique ‘Taxibot’ est un système plus respectueux de l’environnement pour leurs avions respectifs. Cette technologie est particulièrement prometteuse puisque elle représente un potentiel de réduction des coûts de carburants des compagnies aériennes de 8 milliards de dollars à moins de 2 milliards par an, des émissions de dioxyde de carbone de 18 milliards de tonnes à moins de 2 millions de tonnes et une diminution des émissions de bruit de manière significative.

*L’exploration conjointe  de ce système entre Airbus, filiale d'EADS et  Israel Aerospace Industries (IAI) permettra aussi  de garantir un avantage  de sécurité –efficacité à la fois au décollage et à l’atterrissage pour leurs avions respectifs. Le concept de “Taxibot” qui est une application israélienne  de pilote automatique devrait permettre de transformer les principaux appareils et d’éviter des catastrophes,  lors de la mort d'un pilote en vol par exemple.

Rappelons nous qu’hier seulement ( jeudi 18 juin 2009) un  pilote du vol CF 61 Bruxelles-New York de la compagnie Continental est décédé jeudi après-midi aux commandes de son appareil, au milieu de l'Atlantique. Le 21 janvier 2007, un  autre avion de la même compagnie assurant une liaison entre le Texas et une station balnéaire mexicaine avait dû atterrir d'urgence alors que son pilote était victime d'un grave malaise. Le copilote avait pu faire atterrir l'avion qui transportait 210 passagers, et le pilote était mort à son arrivée à terre.

Encore, le 8 mai 2000, un avion des lignes taïwanaises China Airlines (CAL) avait dû faire demi-tour d'urgence lorsque son pilote, peu après le décollage, avait été victime d'une crise cardiaque. Le copilote avait fait atterrir l'appareil et le pilote était mort à son arrivée à l'hôpital. Le 12 mars 1997, le dérapage d'un autre Airbus A-320 de la compagnie Gulf Air à l'aéroport d'Abou Dhabi avait été provoqué par une crise cardiaque du pilote au décollage.

Devant la multiplication des cas de décès des pilotes en plein vol, le système israélien de pilote automatique ‘Taxibot’ offrira un large avantage  de sécurité, d’efficacité et  nous devrons pour cela remercier les ingénieurs israéliens pour leurs efforts d’avoir penser à sauver des millions  de vies humaines, chaque année,  en plein ciel.

IAIet Airbus devraient à présent procéder à des tests sur l’A340-600 à Toulouse. Si les résultats sont concluants, les deux ont convenu d’établir un programme commercial pour ce système. Les premières livraisons de ces appareils ne devraient toutefois pas avoir lieu avant la fin de l’année 2011.

Les allergiques à Israël boycotteront  t-ils  les appareils d’Airbus ? La réponse sera  connue dans deux ans.

Shabbat Shalom
Ftouh Souhail

 

 

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Trop peu de gens dans le monde arabe le savent, mais Israël malgré ses nombreux défis internes apporte sa contribution à l'aide au développement. C'est une organisme appeléeMASHAV qui est en charge de cet effort au sein du ministère des affaires étrangères.
 

Les dernières années, les pays concernés par le développement sont témoins de mutations fondamentales. Les solutions aux problèmes posés par la pauvreté, la sécurité alimentaire, le développement durable, l'essor communautaire et l’assistance aux collectivités s'inscrivent désormais en tête des efforts investis par ces pays et par la communauté internationale. Le Centre de coopération internationale de MASHAV n'a pas attendu le début du XXIe siècle pour focaliser ses interventions sur ces registres, puisque depuis plus de 50 ans c'est précisément dans ces domaines qu'il n'a cessé d'agir. Depuis les premières années qui suivirent son établissement, MASHAV s'est consacré au développement "de la base au sommet", a travaillé sur le terrain et au sein des communautés pour améliorer la situation économique des pays en développement, pour fournir des traitements médicaux de base et promouvoir la sécurité alimentaire des populations.

 

 

Les principes directeurs de MASHAV ont été inspirés par la propre expérience d'Israël en matière de développement. Établi dix ans après l'indépendance de l'État, MASHAV avait pour mission de partager avec les pays émergents de la fin des années cinquante ses connaissances en matière de développement rapide, ainsi que les méthodes, les technologies et les stratégies qui ont joué un rôle majeur dans le développement de l'État d'Israël. Depuis 1958, MASHAV – acronyme hébraïque du Centre de la coopération internationale du ministère israélien des Affaires étrangères – s'est engagé à partager avec tous les pays du monde qui le désirent le savoir et l'expérience acquis par les experts israéliens. De taille fort modeste à ses débuts, MASHAV a vu depuis  1958 plus de 250'000 du monde entier professionnels prendre part à des programmes en Israël ou à l'étranger.

 

En 2008, 2'762 professionnels de 110 pays ont participés a 142 cours offert en Israël, pendant que 5'594 prenaient part a des cours dans un total de 33 pays hôtes. Des experts de MASHAV ont été dispatchés à travers le monde pour 83 missions dans 34 pays. Le MASHAV croit en la coopération comme force de paix. C'est pourquoi il existe des "joint-program" comprenant des experts égyptiens, jordaniens, palestiniens et israéliens.  

 

Le Centre de coopération internationale d’Israël Mashav vient d’ouvrir  récemment un compte Facebook afin de permettre de renforcer les échanges, la coopération et les rencontres entre tous les intervenants israéliens et internationaux de la Coopération israélienne. Ainsi, le Directeur Général de Mashav, l’Ambassadeur Haïm Divon espère développer les synergies entre professionnels mais aussi les contacts entre ancien stagiaires et bénéficiaires de la « coopération  israélienne » aux quatre coins du globe. Espérant que la Tunisie puisse rapidement normaliser ses relations avec Israël pour bénéficier, elle aussi,  des programmes de la Coopération israélienne. Je reste optimiste !

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

Plus d'informations et de détails sur le site web de MASHAV (en anglais): http://mashav.mfa.gov.il

Une vidéo sur MASHAV:

http://www.youtube.com/watch?v=koqDXDg7UNg

 

Des exemples d'aide apportée par Israël.

http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?SubjectID=73680&MissionID=31&LanguageID=170&StatusID=0&DocumentID=-1

http://africanagriculture.blogspot.com/2008/12/israel-supports-drip-irrigation-in.html

 

Enfin  vous pouvez aussi  accéder au compte Mashav de Facebook

 

 

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On dit que le chiffre 13 porte malheur... Aujourd'hui, c'est vrai! En tout cas pour tous les boycotteurs d'Israël. Ci-dessous, voici 13 nouvelles d'Israël concernant le business... Et on peut le dire, jamais la santé économique d'Israël n'a été aussi forte !



1 : Airbus, filiale d'EADS, a signé en marge du salon du Bourget à Paris une lettre d'intention avec Israel Aerospace Industries (IAI) portent sur une exploration conjointe et un développement des applications de IAI pour le concept de “Taxibot”, une application de pilote automatique. Le groupe aéronautique indique que le concept de Taxibot devrait permettre de transformer les principaux appareils.



2 : L'israélien ProCognia mise sur la collaboration technologique pour mettre au point de nouvelles armes antcancers. La start up vient de signer un accord de partenariat avec plusieurs acteurs du monde (France, USA, GB) de la recherche afin de booster le développement d'un produit facilitant la détection précoce du cancer de la prostate.



3 : Toujours dans le domaine de la lutte contre le cancer l'israélien Aposense et le britannique GlaxoSmithKline (GSK) vont travailler main dans la main pour développer une nouvelle technologie permettant de détecter précocement les cas de cancer.



4 : Le Ministère des Finances israélien à déclaré il y a quelques jours que les investisseurs étrangers seront dorénavant exemptés de taxe sur le capital-investissement. Jusqu'à présent, les investisseurs étrangers devaient s'acquitter d'une taxe de 15% à 25% sur les profits réalisés par des fonds de capital-investissement. La nouvelle mesure "anti-crise' a pour objectif d’augmenter les flux de capitaux étrangers en direction d'Israël. Tirant les leçons de la précédente suppression de la taxe sur les investissements dans les fonds de capital-risque, (qui fut plébiscitée par les opérateurs étrangers), le gouvernement espère aller plus loin dans la réforme fiscale. L'on dénombre actuellement 10 fonds de capital investissement dans le pays, pesant environ 2,5 milliards de dollars.
 
 
 



5 : L'immobilier israélien ne connaît pas la crise grâce... Aux investisseurs étrangers ! Avec des prix de plus en plus exorbitants, Tel-Aviv est désormais la 24ème ville la plus chère au monde (Jérusalem est 27ème). L'État hébreu enregistre une hausse des prix de l'immobilier de plus de 5,52% par rapport au premier trimestre 2008 selon un sondage du Global Property Guide. Cette performance remarquable hisse Tel Aviv au rang des places immobilières les plus attractives durant le second trimestre 2009.



6 : Lancement d'ISRALINK, une base de données en ligne, mise à la disposition des entrepreneurs français et israéliens. ISRALINK donne aux professionnels un accès direct à une mine d'informations pratiques (accord de coopération entre les deux pays, missions économiques, intelligence économique, etc.). Une aubaine pour les chefs d'entreprises de l'Hexagone désireux de prospecter le marché israélien, ou bien souhaitant forger de nouveaux partenariats d'affaires avec des israéliens.

 

7. Le président israélien, Shimon Pères, et le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, ont  une fois de plus confirmer le fait que les investissements chinois en Israël sont de plus en plus importants! Le président israélien a exprimé le souhait de poursuivre la coopération sino-israélienne dans de nombreux secteurs comme l'agriculture, la technologie, la protection environnementale et l'énergie, etc. Cela afin de mieux partager l’expertise et l’expérience des deux pays dans ces différents domaines. Pour sa part, le chef de la diplomatie chinoise a souligné l’importance de la coopération entre les deux pays, notamment dans le contexte actuel de crise économique.

 

8 : Selon l’expert immobilier américain Brian Buffini, "Israël se révèle une excellente destination pour l’investissement immobilier". Le spécialiste, qui possède le plus grand centre de formation d’agents immobiliers des Etats-Unis, affirme que l’activité de l’immobilier peut croître même en temps de crise. Le marché local israélien doit être privilégié par rapport à d'autres marchés, à commencer par le marché américain, qui se remet lentement des effets de la crise financière.

11: Israël est le pays qui investit le plus en recherche et développement dans le monde (4,8% du PIB). Le pays possède une main d'oeuvre hautement qualifiée, notamment dans l'ingénierie. Le pays se place au 2ème rang mondial en ce qui concerne la disponibilité du capital-risque. Le gouvernement apporte le soutien nécessaire aux entrepreneurs.

12: Israël a signé la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales, qui stipule que les investisseurs étrangers ne peuvent pas faire l’objet d’un traitement moins favorable que celui appliqué aux entreprises nationales. La déclaration préconise également un ensemble de normes de bonne conduite par le biais des Principes directeurs à l’intention des entreprises multinationales.

13: Si on analyse le poids du capital investissement au sein des 11 pays de la région méditerranéenne partenaires de l'Union européenne plusieurs remarques Israël arrive en tête avec 181 fonds dédiés au capital investissement d'un montant global de plus de 34.7 milliards de dollars. L'activité capital risque a vraiment pris de l'ampleur à partir des années 1990.

 

Ftouh Souhail

 

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Israël n’est pas en situation d’opposition frontale face à l’allié d’outre-atlantique. C’est la conclusion qu’il est possible de tirer après le  discours de politique étrangère à l'université Bar Ilan prononcé par M. Binyamin Netanyahu  le 14 juin  dernier.

 

 

Netanyahu a présenté sa vision du processus de paix en expliquant ce que l’Etat d’Israël serait prêt à donner en échange de garanties de sa sécurité. Il appelé les Palestiniens à une reprise immédiate des pourparlers sans conditions préalables. Le premier ministre s'est déclaré  même prêt à rencontrer les dirigeants arabes partout où ils le désireront pour faire avancer la paix....

 

 

Bref, le discours de politique étrangère à l'université Bar Ilan a montré  que finalement Jérusalem partage les espoirs de Washington  pour la paix au Proche Orient. L'administration américaine a déclaré par la voix de son porte parole Robert Gibbs, "accueillir avec bénédiction le pas important" franchi par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu".L'administration américaine s'est aussi déclarée satisfaite de la volonté affichée par Israël d'entamer des négociations immédiates avec le monde arabe.

 

 

 

Israël n’est donc pas en situation d’opposition frontale face à l’allié d’outre-atlantique. Il existe, malgré les différends, une infrastructure profonde, sérieuse et solide. Israël ne se trouve pas sur la voie d'une collision avec les Etats-Unis. Il faut bien inciter la dessus car les ennemis de l’Etat hébreu   n’attendent que ça et ils  guettent la moindre occasion  pour créer un climat de tension entre Jérusalem et Washington. Ils cherchent ostensiblement à  déclencher une crise ouverte enter les  deux capitales. Les ennemis d’Israël travaillent   en coulisse pour provoquer une rupture entre l’Etat juif et l’administration américaine. Ils font cela pour deux raisons : montrer aux dirigeants arabes qu’il existe désormais un fossé entre les points de vue de Washington et de Jérusalem, et présenter l’exécutif israélien comme réfractaire à tout règlement pacifique du conflit.

 

 

Les médias juifs sont aussi invités à ne pas tomber dans ce piége et faciliter cette  rupture. Quoique il y’a des différends sur certains dossiers avec l’actuelle administration américaine, il faut pas enfoncé le clou  et montrer qu’Israël est en opposition frontale face à  son allié d’outre-atlantique.

 

Malgré les différends  sur certaines questions entre les deux pays, les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien solides. Cette relation est immuable. Les deux pays  partagent l’espoir de voir une paix durable s’installer dans la région et un règlement définitif du conflit. D’ailleurs Washington  a bien a accueillie le discours « fondateur » du Premier ministre israélien à l'université Bar Ilan alors que les réactions immédiates des représentants palestiniens au discours de Netanyahu  étaient exactement en sens inverse.

 

 

Un autre élément  qui montre qu’Israël n’est pas en situation d’opposition frontale avec Washington (quoique il y’a toujours des différends)  c’est que  le gouvernement  israélien lui aussi bien accueilli le discours d’Obama. Jérusalem a préféré présenter des gestes de compréhension et d’apaisement envers le discours controversé que prononçait Obama au Caire. Le 4 juin 2009 Israël a espéré, tout comme Obama une réconciliation avec le monde arabo-musulman. "Le gouvernement israélien exprime son espoir que l'important discours du président Obama au Caire conduira de facto à une nouvelle réconciliation entre le monde arabo-musulman et Israël", a indiqué un communiqué de la présidence du Conseil. "Israël veut la paix et fera tout ce qui est en son pouvoir pour élargir le cercle de la paix tout en prenant en considération son intérêt national et en premier lieu sa sécurité", a poursuivi le communiqué.

 

Le gouvernement israélien a exprimé  l’espoir que le discours prononcé par le président Obama au Caire mènera effectivement à une nouvelle ère de réconciliation. Netanyahu a ainsi  réussi a jouer l’apaisement devant le discours d’ Obama afin d’éviter que son pays  soit en situation d’opposition frontale face son allié traditionnel, car  finalement les ennemis de l’Etat juif n’attendent  que ça pour le  stigmatiser sur la scène internationale  et le démontrer comme réfractaire à tout règlement pacifique du conflit.

 

« Nous nous joignons à l’espoir du président Obama et souhaitons nous aussi que l’effort américain annonce l’ouverture d’une nouvelle ère, qui mènera à la fin du conflit et à la reconnaissance par l’ensemble du monde arabe d’Israël comme Etat du peuple juif, vivant dans la paix et la sécurité au Proche-Orient. Israël est engagé en faveur de la paix et contribuera autant que possible à l’élargissement du cercle de la paix, tout en prenant compte ses intérêts nationaux et en premier lieu, sa sécurité », a ajouté le bureau du Premier ministre.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé encore  le 6 juin dernier ; "Je voudrais que les choses soient claires: nous voulons parvenir à la paix avec les Palestiniens et les pays arabes, avec le maximum de compréhension de la part des Etats-Unis"

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a estimé de son côté que ce  discours  encourageait les éléments modérés dans le monde islamique, selon un communiqué de son bureau. "Cette adresse directe, sérieuse et courageuse du président Obama au monde islamique constitue un encouragement aux éléments modérés qui aspirent à la paix"."Il s’agit d’un appel contre le terrorisme et la violence des radicaux qui menacent la stabilité de la région et du monde tout entier, et nous remercions le président américain pour son engagement à assurer l’existence et la sécurité d’Israël", a-t-il ajouté. "Nous espérons que le monde arabe va approuver l’appel du président Obama et mettre fin au terrorisme et à la violence afin d’établir des relations de paix avec Israël", a encore indiqué ce texte. "Israël va coordonner son action avec les Etats-Unis pour promouvoir la paix, en mettant l’accent sur ses impératifs de sécurité", a-t-il conclu.

 

On note aussi la réaction positive du ministre de l’Intérieur et président du parti orthodoxe séfarade Shas, Elie Yishaï,  qui depuis la  Judée Samarie disait : "Je prie et j'émets l'espoir que les Américains comprendront qu'il est nécessaire d'établir une paix véritable et juste entre nous et nos voisins ". Avishaï Braverman, ministre chargé des minorités, a lui aussi  réagit avec apaisement.

 

C’est ainsi que toute l’équipe gouvernementale à Jérusalem a insistée sur les  dénominateurs  communs entre Israël et les Etats Unis. Pour eux il existe, malgré les différends,  une infrastructure profonde et sérieuse entre les deux pays et il n’est pas question  de chanter  sur les toits qu’Israël est sur la voie d'une collision avec les Etats-Unis.

 

 

Les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont  immuables. Cette relation privilégiée se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l'aspiration à un territoire juif est ancrée dans un passé tragique indéniable. Les Etats-Unis ont été le premier pays à reconnaître Israël en 1948, quelques minutes seulement après la proclamation de son indépendance. Les liens privilégiés d'amitié entre les Etats-Unis et Israël  doivent restées  plus forts que jamais.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Il y’a deux ans nous avons pensés que le coup de force islamiste serait une parenthèse de « deux ou trois mois au plus ».Mais voilà, depuis juin 2007 le chaos règne à Gaza. L'échec du gouvernement d'union nationale de mars 2007 et le contrôle par la force du territoire de Gaza en juin sous l'impulsion des radicaux et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas,  ont  transformés  le territoire abandonné par les israéliens en  fourmilière.

 

En 2005 Israël a totalement quitté Gaza, de sa propre volonté, en en payant un prix très lourd. Il n’y a plus, depuis plusieurs années, à Gaza, le moindre civil israélien ou soldat. Gaza a été évacué. Les implantations démantelées. Les israéliens ont  mobilisé quarante cinq mille policiers pour évacuer les habitants juifs. Ils  ont assumé le coût élevé de cette évacuation – plus de 2,5 milliards de dollars. Les passages ont été ouverts. De l’argent a été envoyé à Gaza. Israël a promu l’aide par toute sorte de canaux et dans tous les domaines – économique, médical, humanitaire. Ils ont tout mis en œuvre pour aider les palestiniens à s’autogérer. Et, à cet égard, nous ne prendrons que le seul exemple des établissements agricoles qui ont été laissées en parfait état de fonctionnement par les Israéliens, au moment de leur départ, et qui au lieu d’être repris par les Palestiniens, qui y travaillaient d’ailleurs précédemment, ont été laissés au pillage, sous le regard complaisant de l’Autorité (sic) palestinienne.




Alors que le dernier soldat de Tsahal quittait Gaza, les Palestiniens ont commencé à mettre le feu aux synagogues qu’Israël avait abandonnées. Quelques minutes après le retrait de la frontière de Gaza avec l’Egypte, les Palestiniens ont fait sauter le mur de la frontière. Ils ont aussitôt commencé à transférer des quantités sans précédent d’armement lourd à Gaza - pratique qui se poursuit jusqu’à ce jour.




Ils ont créé un territoire ou la haine la destruction et l'endoctrinement des enfants font rage sous les yeux du monde qui sommeil. Avec la masse inouïe de fric - des milliards et des milliards de dollars - que le monde, et en particulier l'Union Européenne déverse en continu sur les Palestiniens en général et sur ceux de Gaza en particulier, les Gazaouis auraient pu faire de leur territoire une sorte de Singapour proche oriental, une véritable oasis économique et financière luxuriante. Mais non, plutôt que de cultiver les affaires, ils préfèrent s'adonner à la culture de la haine, de la terreur et de la mort.



D’ailleurs la question que je pose au  2ème anniversaire de la prise de Gaza; Qu'a fait le Hamas depuis qu'il règne seul à Gaza ? A-t-il essayé de rebâtir, ne serait-ce que symboliquement, des institutions ? Non, il a mis des milices dans la rue, il a fait arrêter des journalistes des les premiers jours de sa prise du pouvoir - dont le rédacteur en chef du quotidien Al-Ayyam, pourtant combattant historique de la résistance à Israël - et il s'est arrangé pour que le score des morts pour le glorieux dessein de Dieu ne chute jamais en dessous de la moyenne.



 


Le Hamas a détruit l’économie de Gaza, et a détruit son peuple. Si  on regarde de près la triste réalité dans laquelle vit ce territoire aujourd’hui et qu’on  n’essaye pas de  leurrer ou de trouver des prétextes dans "l’occupation", nous devons certainement aboutir à la  réalité que le Hamas est leur  véritable ennemi. Là est le carrefour où doivent converger ceux qui aspirent vraiment à une paix dans la région.




Gaza a été vidé de toute présence juive. Gaza évacuée et qui est devenue un gigantesque bunker géant fait de tunnels (850 sorties côté Egypte -policiers corrompus) et 1250 à Gaza...qui rapportent 6 à 8 Millions d'euros mensuels au Hamas. Où va cet argent ?  Pas aux populations civiles leurs frères, mais pour s'armer jusqu'aux dents .La Communauté Européenne les subventionnent aussi mais  l'aide humanitaire n'est pas distribuée car détournée. Tout le  matériel et les vivres donnés sont détournés, volées, et revendues au marché noir sur Gaza.

 

 

Gaza est  sans doute le région  qui bénéficie le plus de la manne financière octroyée par le monde. Qu'en font-ils les islamistes sur place ? Corruption, achat d'armes, laissant leur peuple dans la famine. Aujourd’hui on ne produit rien  à gaza. On produit à gaza des engins de mort tirés chaque jour sur les populations civiles Israéliennes. On produit à gaza par centaines de millions de la fausse monnaie et notamment des dollars (les Egyptiens en savent quelque chose). Les bandes "mafieuses" se partagent le territoire de gaza où ils font la loi presque toujours par l'intermédiaire de groupuscules terroristes. Et comme chacun sait les mafias ne sont pas philanthropes. 

 

Au lieu de travailler à développer des industries, une agriculture et une économie, les mouvements islamistes de gaza maintiennent les populations sous leur coupe dans la misère afin de se concilier la sympathie de leurs frères arabo-musulmans, de l'Occident et diaboliser les Israéliens aux yeux du monde. 

 

Maintenant que le Hamas se tourne vers le monde arabe pour demander de l’aide, la vérité est que le monde arabe devrait se tourner vers le Hamas pour lui demander de s’aider lui-même : si le Hamas stoppe sa violence, il n’aura pas besoin de demander d’aide. Tout reviendra à la normale. Les passages seront rouverts, la vie économique fleurira et la reconstruction démarrera.

 

Ftouh Souhail, Tunis

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Il y’a deux ans déjà le Hamas a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts, et chasser le Fatah, instaurant le désordre, et intensifiant les frappes contre Israël.

L’ampleur des crimes commis par les membres  du Hamas,  en juin 2007,  restent encore dans la mémoire. Il est significatif de constater que les médias arabes  ne mentionnent presque jamais les centaines de victimes tombées lors de cette prise de pouvoir sanglante. Le Hamas a éliminé toute opposition à Gaza. Les médias ignorent aussi que depuis fin 2005 plus un seul israélien civil ou militaire, ne réside à Gaza.

Israël a évacué la bande de Gaza dans l'espoir que ce territoire devienne le berceau de la nation palestinienne en devenir. Cependant, l'organisation terroriste du Hamas s'est emparée du pouvoir. La bande de Gaza est devenue le fief des organisations terroristes qui harcèlent au quotidien les localités du sud d'Israël par des tirs de roquettes , missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers qui prennent indistinctement des centaines de milliers de civils israéliens en otage. Pire encore, les responsables et les activistes du Hamas,  pratiquent la terreur et utilisent leur propre  population civile palestinienne comme bouclier humain.

Le Hamas a, depuis sa prise du pouvoir par la violence, causé la mort de centaines de palestiniens. Il a  légalisé les crimes d’honneur contre les jeunes filles et les femmes. Selon le Centre palestinien pour les droits de l’homme, plus de cent cinquante associations ont été fermées ces deux dernières années  parmi lesquelles des organisations de charité, des médias, et même de simples clubs de sport !

 

Le Hamas  est mouvement criminel multirécidiviste qui a effectué une prise de pouvoir par la force, qui a fait des centaines de morts. Le Hamas a détruit l’économie de Gaza, et a détruit son peuple. Ils ont assassiné des centaines d’hommes du Fatah en plein jour. Depuis son coup de force de 2007, toute dissidence, toute force politique concurrente, est muselée à Gaza. Dans les prisons du Hamas les  tortures  sont systématiques contre  les prisonniers politiques.

 

Selon des militants d’une association de défense des Droits de l’Homme il y aurait près de 170 “détenus politiques” dans la bande de Gaza. A chaque fois que les gazaouis  entendent le nom de Al-Mashtal, une prison dans l’ouest de la bande de Gaza, ils sont  pris de tremblement. Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur des tortures physiques et mentales que font subir à l’intérieur de cette prison racontent les membres du Fatah. Ils sont détenus dans des cachots en ciment et sans aération.

 

Surnommée Hamas-Guantanamo par les militants du Fatah, la prison d’Al Mashtal est la plus célèbre de Gaza. Les ex prisonniers expliquent  à Islamonline.net qu’ils [le Hamas] sont devenus diaboliques dans l’art d’inventer des techniques de torture et qu’ils ont été torturé au point qu’il ne voyait plus rien.

 

 

Les familles des détenus du Fatah organisent hebdomadairement des manifestations devant le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour demander la libération de leurs proches. L’épouse de l’un de ces prisonniers (Mohamed El Nahal) a déclaré qu’ils allaient continuer leurs sit-in devant le siège du CICR jusqu’à la libération de tous les prisonniers. Ce qui se passe dans cette prison ne doit pas être ignoré à l’extérieur.

 

Selon Gamel Sarhan, directeur du programme pour les Droits de l’Homme à Gaza, les services de sécurités de Gaza utilisent toutes  les méthodes de torture possibles. Il a fait référence à celle de Shab, un mot arabe signifiant fantôme, technique consistant à suspendre longuement le prisonnier pour lui infliger de très fortes douleurs. Et d’ajouter que les règles fondamentales des Droits de l’Homme n’ont pas cours dans les prisons palestiniennes où c’est le désordre le plus total.

 

Les familles à Gaza pressent aujourd’hui l’Egypte, qui est en charge de la médiation de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, d’intervenir pour obtenir la libération de tous les détenus (membres du Fatah).

 

Le comportement criminel du Hamas, qui a fait main basse sur Gaza, doit être  clairement dénoncer. C’est la première fois que nous assistons à une répression de cette ampleur.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Alors que tous les médias parlent en ce moment de la dictature religieuse en Iran, un autre grand danger plane aujourd’hui sur les nations civilisées et il n’est pas le moindre : les talibans, El-Qaïda et d’autres groupes islamistes extrémistes tentent de s’en emparer  de l’arsenal nucléaire pakistanais, et mettent ainsi en danger la sécurité mondiale et des millions de gens.

C’est dans ce cadre que les représentants des 27 pays membres de l'Union Européenne se réuniront ce mercredi  17 juin à Bruxelles pour discuter de la situation au Pakistan, sur fonds des craintes d'une prise de pouvoir par les islamistes extrémistes.

 

La situation est en effet dangereuse. Les talibans  sont sur le point de s’approprier le nucléaire offensif pakistanais. Le New-York Times a même   rapporté,  dans son édition de 19 Mai 2009, que le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, détient des informations sur le risque de  voir le Pakistan perdre le contrôle sur son arsenal nucléaire, avivant les craintes de l'administration américaine que les talibans, El-Qaïda ou d'autres groupes islamistes extrémistes puissent s'en emparer, et mettent ainsi en danger la sécurité mondiale.

Les sites nucléaires situés dans la province  « North West Frontier Province » du  Pakistan pourraient  tomber entre les mains de réseaux islamistes extrémistes. Cette province a la particularité d’être l’un des bastions des Talibans et d’Al Qaida. Les Etats-Unis ont d'ailleurs préparé un plan d'opération militaire détaillé pour s'assurer du contrôle total de l'arsenal atomique pakistanais, estimé à une centaine de têtes nucléaires, le désarmement des ogives de chacun des sites concernés, et leur mise en sécurité.

 

Devant les talibans qui progressent dangereusement vers  les installations nucléaire,'armée pakistanaise a lancée  une vaste offensive qui durent maintenant depuis  le 26 avril 2009 dans trois districts aux mains des talibans,  Lower Dir,  Buner  et  Swat.  Déjà  2,5 millions de civils ont quitté les zones de combats de l’armée pakistanaise. Dans la seule  région de Swat l’Etat a annonce avoir tué  1100 rebelles.

 

Le18 mai dernier, l'armée pakistanaise a annoncé  qu’elle a réussie à pilonner les repaires des insurgés à Swat et à assiéger Mingora, chef-lieu du district de Swat, où le gouvernement considère que la majeure partie des troupes rebelles sont retranchées. Si l'on excepte les autres bastions talibans, situés dans les zones tribales semi-autonomes sur la frontière afghane, cette région est la base arrière à partir duquelle les talibans ont planifiés leurs plans  macabres de s’en emparer  de la capitale nucléaire  du pays.

 

Les islamistes intégristes semblent avoir bien reçue une bonne claque de l’armé pakistanaise :

Selon des sources officielles, plus de mille talibans sont morts au cours des combats qui les opposés à l'armée ces deux dernières semaines au nord ouest du pays. Le porte parole des talibans, qui ont essuyé de très grosses pertes au cours des deux dernières semaines, a promis que ses hommes lutteront "jusqu'à la dernière goutte de sang".

 

Le ministre de l'Intérieur, Rehman Malik, a rapporté que 700 miliciens armés ont été tués dans la vallée de Sawat au cours des 7 derniers jours, et assuré que "les combats se poursuivront jusqu'à la reddition du dernier des talibans".

 

Avant cette vaste offensive , le Pakistan a mis beaucoup de temps à réagir  où des talibans ont pris le contrôle de la région de Swat en février dernier, y installant la charia, avant d'attaquer la région de Buner, à quelques dizaines de kilomètres d'Islamabad. Cette poussée a surpris le pouvoir pakistanais, qui avait cédé sur les tribunaux islamiques de Swat en échange du désarmement supposé des talibans. Elle a suscité un déclic à travers l'establishment politique et la société pakistanaise, qui appellent à stopper les insurgés islamistes. L'armée a lancé donc cette vaste offensive allant de  Buner jusqu’à  la région de Swat, jadis paradis des touristes, qui s’est  vidé de dizaines de milliers d'habitants fuyant les violences.

 

 

L’insurrection islamiste au Pakistan est susceptible de menacer l'existence même du pouvoir à Islamabad. Obama a demandé au Congrès de débloquer des centaines de millions de dollars d'aide militaire et économique, plus 1,5 milliard par an sur cinq ans, pour aider à monter une stratégie de contre-insurrection comparable à celle menée en Irak. «Notre intérêt stratégique supérieur est d'aider ce gouvernement… de stabiliser un Pakistan démocratique», a  expliqué le responsable américain Richard Holbrooke.

 

Au Pakistan les autorités ont appelé les populations civiles a évacuer  toute la vallée de Sawat où se déroulent d'intenses combats entre forces de l'armée régulière et les talibans pakistanais ,accusés de poser de très nombreuses mines dans toute cette région du nord-ouest du Pakistan.

 

Alors que le pouvoir tente d’épargner  les populations civiles, les islamistes s’en prennent volontairement à la population civile, comme pour compenser leurs pertes. Le 02/06/09 les forces de sécurité ont libéré 71 écoliers et 9 enseignants qui avaient été pris en otage la veille par les talibans au nord ouest du Pakistan.  Le 14/06/09  ils ont  fait explosé une bombe dans un marché de la ville de Dera Ismail Khan, dans le centre du Pakistan, faisant 8 morts et 25 blessés.

 

Le président Asif Ali Zardari  ne cesse d’appeler la population  de son pays pour s’unir derrière  le gouvernement pour la  lutte contre El-Qaïda et les talibans, qui constituent "une menace commune".

 

Avant de mener leur marche vers Islamabad , Les talibans  ont multipliés les alliances .Treize factions réparties dans différentes régions du Nord-Ouest pakistanais se sont alliées au sein du Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP), ou Mouvement des taliban pakistanais, que dirige Baitullah Mehsud depuis le Sud-Waziristan, à la frontière afghane. Sans compter aussi l’appuie  des groupes dirigées par Maulana Fazlullah, dont le beau-père, Sufi Mohammad, a combattu en Afghanistan au côté des taliban contre les forces américaines.

 

 

Pour affaiblir le pouvoir de nuisance des talibans, l'armée pakistanaise a durement attaquée Charbagh, ville importante de la vallée de Swat, dans le nord-ouest du pays, où se cachent des chefs talibans. Les forces de sécurité ont  encerclé Charbagh où des commandants talibans sont retranchés. Islamabad espère que les intégristes vont bientôt  mourir de faim. Le chef d'El Qaïda régional, Mustafa Abu Al-Yazid, a déclaré que ses hommes manquaient cruellement de nourriture et d'armes, ce qui expliquait la faible intensité de leur activité. "Les guerriers sont simplement assis et attendent. Il ne peuvent lutter à cause du manque d'approvisionnement" a déploré Al-Yazid.

 

Il est certain aujourd’hui que  le combat  de l'armée pakistanaise  ne va pas s’arrêter dans la vallée de Swat. L’armé  a mené  au début de cette semaine les premières attaques aériennes sur un fief taliban dans le district de Pashtoun. Le combat est entrain de se déplacer progressivement dans les zones tribales semi-autonomes sur la frontière afghane.

 

 

L’armé Pakistanaise va tenter  dans les prochains jours de sécuriser la frontière et les Zones tribales pakistanaises, devenues au fil des ans une base arrière d'al-Qaida et des talibans. Durant des années les commandants du Tehrik -e-Taliban Pakistan (TTP) se sont  formés au combat en Afghanistan. Au Pakistan, ils ont exploité la pauvreté, l'inefficacité de la justice, les disparités sociales et le ressentiment anti-américain pour recruter des militants. En passant des alliances avec Ittehad-e-Shura-e-Mujahideen, ou Union des conseils de moudjahidine, le Mouvement des talibans pakistanais est devenu un danger considérable  pour la démocratie Pakistanaise, mais aussi pour la communauté internationale qui ne toléra pas un terrorisme islamique nucléaire.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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C’est un discours "fondateur " celui qui vient d’être prononcé  par Monsieur Netanyahu, ce dimanche 14 juin 2009,  au Centre Begin-Sadate de l'université Bar-Ilan.

 

Le Discours de Jérusalem  peut être qualifié de « central » sur la conception de la paix. Le discours est  rationnel, argumenté, précis. Le texte est pragmatique. Son  discours est  centré autour de la Feuille de route. Le premier ministre  israélien s’est engagé pour travailler sur la base de ce document (1).

 
 

L’adoption de M.Netanyahu de la Feuille de route vise à  progresser vers  un accord israélo-palestinien. Ce document  se base sur « la solution de deux Etats ». Mais la mise en place de la Feuille de route requiert des efforts sérieux, cotés palestiniens, en matière de sécurité et la satisfaction de principales  élémentaires comme la reconnaissance par les Palestiniens d’Israël comme Etat du peuple juif et la démilitarisation de l’Etat palestinien.

 

Monsieur Netanyahu a proposé d’entamer des pourparlers immédiats avec l’Autorité palestinienne, sur la base de la formule selon laquelle les Palestiniens pourront s’autogouverner s’ils ne mettent pas Israël en danger.

 

Dans le discours, qu’il prononcé à l’université Bar-Ilan, Binyamin Netanyahu a  évoqué dans le détail la menace iranienne envers Israël. Il a parlé de l’occasion exceptionnelle de collaboration entre Israël et les pays arabes qui s’est créée grâce à la crainte commune de l’Iran. Il a proposé  la mise en place d’un processus régional dans le cadre duquel les pays arabes prendront des mesures de normalisation de leurs relations avec Israël, parallèlement aux pourparlers israélo-palestiniens.

 

Le discours du chef du gouvernement israélien a concrétisé l'opportunité de paix actuellement ouverte, et il a montré qu'Israël voulait contribuer à la création d'une nouvelle réalité dans la région. Netanyahu a  présenté un programme politique, bénéficiant de beaucoup de flexibilité et d’idées novatrices. Le seul point sur lequel il ne cédera pas, c’est évidemment la sécurité de l’Etat d’Israël.

 

 

Le discours de M.Netanyahu si vous souhaitez le voir, il vous suffit de cliquer ici.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

 

(1) Signée le 30 Avril 2003, le Hamas n’a jamais reconnu ce document. Inspiré par les dispositions des Accords d'Oslo, ce plan est supervisé par le Quatuor, composé des États-Unis, de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et de l'Organisation des Nations Unies. Il appelle à une modification importante du gouvernement palestinien et s’est  soldé par la nomination de Mahmoud Abbas au poste de Premier ministre de l'Autorité palestinienne. La feuille de route jalonne la progression vers un accord sur le statut définitif, en établissant une série d'étapes dans les domaines sécuritaire et politique. Ce document constitue un point de référence permettant de mesurer l'avancée du processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Le Quatuor se réunit régulièrement pour évaluer la progression du plan. Mais  le Hamas ne reconnaît aucun document qui pourra aboutir à la paix

 
 
 

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אמיר
M. Netanyahu a dit quel 90 % d'Israéliens devait entendre il y a très longtemps. il sait que qu'il a exigé ne sera pas facile d'avaler par la direction Palestiniane. et il savait comment répondre au fautes historique de M. Obama dans son discours de Caire. Netanyahu a prouvé de nouveau qu'il est un homme très intelligent, le fait d'être sous estimé par la presse israélienne, mais très estimé par les Israéliens simples. J'espère que son discours sera appris et adopté par la direction arabe.
15/06/2009 09:58:27

A l’occasion du salon de l'Aéronautique qui se tiendra au Bourget, à Paris, ce lundi 15 juin l’industrie aéronautique israélienne sera représenter comme chaque année.

En marge du Salon, une entreprise israélienne d’armements entend exposer son tout nouveau système “Iron Dome”, dont le déploiement aux frontières nord et sud d’Israël est prévu  pour 2010. « Rafael », la société israélienne de recherches et de développement sur les armements, exposera son nouveau système anti-roquettes “Iron Dome” à l’occasion du salon de Bourget, prévu à Paris du 15 au 21 juin (1) .

Iron Dome, “Voûte de fer”, est un système équipé d’un radar ultra sophistiqué et de missiles intercepteurs de type “Tamir” capables de détecter des roquettes de courte portée. Une fois opérationnel, le système sera en mesure d’intercepter les roquettes Kassam et Grad, mais également Katiouchas qui avaient durement frappé le nord d’Israël en 2006, au cours de la deuxième guerre du Liban (2) .

La délégation israélienne au salon du Bourget sera importante cette année. Plus d’une trentaine d’Israéliens participent à ce salon professionnel .Les firmes israéliennes exposants au Salon seront nombreuses aussi (3).En effet, c’est à grand renfort de publicité que les leaders israéliens annoncent une présence très remarquée.

Israel Aerospace Industries,  Israel Military Industries Ltd et ELBIT sont les plus célèbres. Les Israéliens du secteur aéronautique et spatial se concurrencent  même entre eux et se disputent de plus en plus. Elbit et IAI sont, par exemple,  le plus souvent en train de se concurrencer. L’industrie aéronautique israélienne compte sur les partenariats étrangers en R&D. Ainsi Elbit et IAI  sont à Paris et se retrouvent de plus en plus souvent en concurrence frontale.

En 2007,  au  Salon du Bourget,  Elbit a présenté son drone  ''Hermes ''capable de transporter 300 kilos de charge utile. Un autre industriel aéronautique israélien  quant à lui a  présenté un ''super jumbo'', il s'agit d'un avion sans pilote, le ''Heron TB'', de 26 mètres de large et pouvant porter 4 tonnes de charge.

Les sociétés israéliennes dans ce domaine ont adopté une stratégie de inédite. En effet, Israël ne produit pas de systèmes d’armes complets (c’est à dire hélicoptère, avion de chasse…), ce qui lui permet de ne pas être en compétition frontale avec les leaders de la défense mondiale. Une exception toutefois, le char de combat Merkava, qui n’est d’ailleurs pas exporté (ce programme fut lancé au début des années 70, et le 1er exemplaire a été produit en 1978. Il est considéré aujourd’hui comme le meilleur char de combat adapté à la guérilla urbaine). Ils se focalisent au contraire sur les technologies de pointes, les sous-systèmes de haute technicité et sur les équipements périphériques (aux principaux systèmes d’arme) à haute valeur ajoutée. Concrètement, ils excellent dans les domaines de l’électronique et l’optronique, les drones, les missiles, les satellites, la modernisation de plates formes aéronautiques (F-16 US, Mig 21 et aussi  des Mirage 2000 en Inde!), mais aussi la lutte contre le terrorisme et le combat de basse intensité, le renseignement stratégique et le ciblage, les systèmes C3…

 
L’Objectif à moyen terme de l’Etat hébreu est de  maintenir le niveau d’exportation à 3,5 milliards de $ autour de technologies de défense de haut niveau, sur les marchés clés, à savoir les nations occidentales ou proches: USA, Europe, Asie pour un ordre de 1 milliard de $ chacun.

Les préoccupations de sécurité israéliennes ont  une forte propension à devenir d’actualité dans le reste du monde dans les années où la décennie suivantes, ces avantages technologiques se transforment en avantages concurrentiels majeurs en Europe, en Amérique ou en Asie.

Les grandes orientations pour les exportations militaires israéliennes sont situées dans quatre catégories :
-Les parapluies anti-balistiques : 3 produits sont mis en avant : le système anti-balistique Arrow 2, le système parapluie anti-RPG Trophy et le futur projet de protection anti-roquettes Iron Dome. Les systèmes anti-balistiques israéliens ont déjà été testés sur le terrain avec de très hauts niveaux d’efficacité.
 

-Les drones : Inventeur du drone actif et leader mondial des avions sans pilotes, Israël fournit des dizaines de solutions UAVs. La plupart ont déjà été utilisés sur les champs de bataille depuis 1982 au Liban, en passant par le Kosovo, et jusqu’à l’Irak, l’Afghanistan et récemment au Soudan. Eitan par exemple est  un drone de fabrication israélienne est la star du Salon du Bourget en France. C’est le drone le plus grand qui n’ait jamais été fabriqué en Israël. Le Lundi 15 juin la délégation doit présenter la nouvelle génération de drones de fabrication israélienne. Le ministère russe de la Défense a signé pour la première fois un contrat avec Israël pour la fourniture de drones  pour l'armée russe.

-Les satellites espions : La réussite des satellites espions Ofek 5 et Ofek 7 ouvre la voie à de nouveaux lancements et surtout des potentialités de vente à l’export. L’inde par exemple vient de se doté d’un ultra puissant satellite espion made in Israel.  Le « Tecsar »  est le dernier-né des satellites espions de l’Etat hébreu.

- Les capacités de frappe de haute précision : Israel est leader mondial dans ce domaine. Tous les missiles (Air to air, air to ground, sea to ground, etc.) sont revus pour une précision optimale afin de limiter les pertes en vies humaines. On note ici  par exemple les missiles Jéricho III  qui sont capables d’une précision suffisante pour atteindre les cibles visées, et leur efficacité est autrement plus redoutable que celle pouvant être obtenue par une attaque aérienne. (4).
 

Les Israéliens, qui sont spécialisés dans des créneaux technologiques très spécialisés, se retrouvent à proposer à leurs clients Européens et Asiatiques des services et des  expertises de haut niveau. Les “exploits” technologiques de leurs armes  donnent à rêver.

 
Ftouh Souhail
 

(1) En Israël, le déploiement d’un tel système, toujours officiellement en expérimentation, est prévu en 2010.Un moment abandonné pour des raisons budgétaires, ce projet de missile anti-roquettes a été définitivement approuvé par le gouvernement israélien en 2008, suite à la multiplication des tirs de roquettes palestiniennes depuis la bande de Gaza sur le sud de son territoire.

(2) Iron Dome se base sur la technologie MTHEL capable de détecter un projectile hostile dès son lancement et le poursuivre avec un très haut degré de précision. Le MTHEL maintient ensuite un puissant faisceau laser au fluoride de deutérium sur la cible et la fait exploser.

(3) Les entreprises Tadiran Communications, Elisra, Bet Shemesh Engines, Plasan Sasa, Aeronautics, BAE Systems Rokar, Nia Metal Works Ltd, Orbit Acs Ltd, Rada Electronics Ind. Ltd, RSL Electronics Ltd, TAT Technologies Ltd, Ashot Ashkelon Industries qui, comme Elbit, produisent des technologies innovantes.

(4)  42 de ces fusées équipées de bombes de 750 kg  sont susceptibles de frapper durement voire de détruire totalement les installations  d’Ispahan, Natanz et Arak.

 
 
 
 
 
 

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Le Guide Suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié ce Samedi 13 juin  la réélection du président nazislamiste Mahmoud Ahmadinejad de "vraie fête" et le scrutin de "succès massif", selon la télévision d'Etat. "La participation de plus de 80% et les 24 millions de voix pour le président élu sont une vraie fête qui peut garantir le progrès du pays, la sécurité nationale et une joie durable", a dit la plus haute autorité de l'Etat. L'ayatollah avait promis de ne pas révéler son vote, mais avait apporté avant le scrutin un soutien implicite à M. Ahmadinejad. Il a cette fois "félicité le peuple pour ce succès massif".

Alors que des partisans du candidat Mir Hossein Moussavi, arrivé deuxième, manifestaient dans le centre de Téhéran contre ce qu'ils considéraient comme une élection "volée", le guide suprême a mis en garde contre tout trouble. "J'appelle les jeunes à être vigilants, j'engage les partisans des candidats à éviter les actes et mots provocants", a dit M. Khamenei. Il est allé plus loin en remarquant que "le président élu est le président de tous les Iraniens et (...) tous devraient le soutenir et l'aider

 

Le Guide Suprême a averti que "les ennemis pourraient vouloir gâcher la douceur de cet événement (l'élection) pour le peuple avec des sortes de provocations mal intentionnées". En fonction depuis vingt ans, à la suite du fondateur de la République islamique Rouhollah Khomeiny, l'ayatollah Khamenei est un conservateur. Il a vu dans l'élection de vendredi 12 juin "la preuve qu'après 30 ans l'Iran est immunisé et inflexible face aux agressions politiques et psychologiques".

 

 

Rappelons que Khamenei jouit d’une immense popularité en Iran, mais également dans toutes les communautés chiites du monde. Le turban noir, qu’il porte constamment, indique qu'il est un seyyed, autrement dit un des nombreux descendants du prophète de l’islam, Mahomet. Ancien président de la République islamique, il est par ailleurs considéré par les croyants comme un «miraculé», ou comme un «martyr vivant», après avoir échappé, en juin 1981, à un attentat, au cours duquel il a néanmoins perdu la main droite et l'usage du bras gauche.

 

 

Très proche de Khomeiny, il fut l’auteur de la fatwa contre l’écrivain Salman Rushdie, dont il a affirmé que «même s’il se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre temps, l'obligation subsiste, pour chaque musulman, de l'envoyer en enfer, à n'importe quel prix, et même en faisant le sacrifice de sa vie».

 

Ahmadinejad et le Guide Suprême du régime, Ali Khamenei, sont les symboles les plus criants du racisme dans le monde. Ils ont commis des crimes contre les minorités ethniques en Iran et ordonné leur répression. Khamenei et son président sont en tête de ceux qui doivent être jugés pour crime de guerre, crimes contre l’humanité ainsi que répression et discrimination contre les minorités. Le régime des mollahs, avec son président, est le plus grand ennemi de la paix et de la tranquillité dans la région et dans le monde pour son ingérence terroriste au Moyen-Orient, d’une part, et ses efforts pour se doter de l’arme nucléaire de l’autre.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Nous savons que le sort  des femmes et le respect de leurs droits donne la mesure du niveau d’une société. Malheureusement  aujourd'hui les femmes  palestiniennes sont  victimes de persécutions et de meurtres  qui se perpétuent ouvertement où dans l’ombre. Elles sont poursuivies, jugées,  condamnées au nom de la  religion, au nom des traditions, au nom de lois rétrogrades.

 

Le 11 Juin 2009,  le parquet  israélien a déposé un acte d'accusation contre Issam Nijam, un arabe israélien et père accusé d'avoir tué de sept balles, sa fille âgée de 23 ans pour sa décision de se marier avec un homme n'ayant pas reçu son approbation.

 

Ce crime nous rappelle,  encore une fois, que  la violence contre les femmes  est une constante dans la société palestinienne, une violence domestique, violence sexuelle, inceste, assassinats de femmes au nom du code de l’honneur  est largement répandue dans cette société. Le 22 mars dernier, en Judée Samarie, une femme de 19 ans est battue à mort par son père et deux frères pour « avoir quitté la maison maquillée et avoir parlé à des étrangers ».

Ces crimes, ces pratiques barbares  restent encore beaucoup trop tolérées dans la société palestienne qui torture les jeunes femmes et leur  inflige d'atroces mutilations.

Je sais bien que ces femmes n´intéressent pas l´ONU trop occupé à condamner Israël, qui s´offre pourtant comme la seule démocratie moyen orientale. Je sais bien que nombreuses sont les organisations non gouvernementales, " amis " des droits de l´Homme et de la paix, qui  dans les capitales d´Europe, sont trop occupées à défiler sous les drapeaux du Hamas, en hurlant leur haine d´Israël,  loin de s´interroger sur la vision politique de leurs doux  amis sur les femmes et  ignorant comment les pauvres  femmes sont torturés dans la société palestienne.

 

Une raison pour laquelle nous devons ici  rappeler la réalité, que les gens ignorent mais qui émerge lentement, que seul Israël œuvre dans la région pour la protection des droits des femmes en général et les droits des femmes palestiniennes  en particulier, en luttant contre  les méfaits exercés par ces tueurs envers les femmes. Israël ne peut  tolérer ces pratiques et ces massacres des femmes et des filles dont le seul crime est d’être femme.

 

Nous sommes aujourd’hui convaincus que seul l’Etat d’Israël  pourra  protéger leur droit à la vie, et qui pourra  les aider à appliquer la justice. Seul l’Etat d’Israël est capable de satisfaire  les aspirations émancipatrices et universalistes des femmes palestiniennes.

 

Nous sommes  enfin dans la certitude que la justice israélienne infligera une peine exemplaire contre ce père palestinien qui a abattu , par sept balles, sa fille âgée de 23 ans pour sa décision  légitime de se marier avec l’homme … qu’elle aime .

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Comme nous avons prévus sur ce site, le président sortant Mahmoud Hitlerinedjad a remporté l'élection présidentielle en Iran en obtenant 62,6% des voix au premier tour a annoncé  ce samedi le ministre de l'Intérieur Sadeq Massouli. Son rival modéré, l'ancien Premier ministre Mir Hossein Moussavi, a obtenu 33,75% des suffrages. Selon les résultats officiels, M. Hitlerinedjad a recueilli 24'527'516 voix, sur un total de 39'165'191 suffrages exprimés, dont 409'389 ont été invalidés.

Mir Hossein Moussavi, a remporté 13'216'411 voix alors que le conservateur Mohsen Rezaï a recueilli 1,73% des voix et le réformateur Mehdi Karoubi 0,85%. Le taux de participation a atteint le niveau "record" de 85% des votants, selon le ministre de l'Intérieur.


Avant l'annonce de ces résultats, M.Moussavi a dénoncé des "fraudes flagrantes" lors du scrutin. "Je ne renoncerai pas face à cette dangereuse mascarade", a ajouté le candidat. Il se dit prêt à révéler "les secrets" de ces résultats.

 

Certains de ses jeunes partisans affrontaient samedi après-midi la police en plusieurs lieux de Téhéran. Avenue Africa et Place Vanak, une centaine de jeunes courageux ont scandé des slogans en faveur de Mir Hossein Moussavi et crié "Mort au dictateur". La police les a chargés à la matraque sans pour autant les disperser totalement.

 

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié la réélection du président Hitlerinedjad  de "vraie fête" et le scrutin de "succès massif".

 

 

A l'étranger, le président vénézuélien Hugo Chavez, chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, a salué ce résultat. Il a téléphoné à son homologue iranien pour le féliciter, a annoncé l'agence de presse iranienne Fars.

 

En Israël, le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon estime que "la victoire du président ultraconservateur démontre la gravité de la menace iranienne"

 

 

"S'il y avait encore un espoir d'un changement en Iran, la réélection d'Ahmadinejad montre que la menace iranienne est d'autant plus grave ", a déclaré dans un communiqué M.Ayalon.

 

 

 

Nous sommes face à la réalité. Mahmoud Hitlerinedjad a été réélu en Iran pour 4 ans. Le programme nucléaire iranien est désormais lié à son plus grand partisan, membre d'une secte fondamentaliste et antisémite notoire. Les Israéliens n'ont désormais plus d'excuses pour refuser d'attaquer les installations nucléaires  de l'Iran.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Acher
L'Israël n'a pas de choix en tout cas. il doit faire un mouvement - il doit prendre le risque et l'acte. nous attendions toujours en vain à d'autres nations pour nous sauver. c'est notre responsability...
16/06/2009 07:33:05

Le leader libyen Mouammar Kadhafi, accompagné d'une délégation de plusieurs centaines de personnes, a achevé sa première visite en Italie, ce vendredi 12 juin. Il a planté sa traditionnelle tente bédouine dans les jardins de la Villa Doria Pamphli de Rome, a précisé l'AFP. Lors de cette visite de trois jours, Kadhafi aura des entretiens avec des responsables du gouvernement italien, participera à une rencontre avec des étudiants de l'Université La Sapienza, et aura des discussions de réconciliation avec les responsables de la communauté juive libyenne de Rome. Le guide libyen a également demandé à l'Italie d'organiser une rencontre avec sept cents femmes.

L'agence Ansa a cité l'un des porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères affirmant que cette visite avait été rendue possible par suite du renforcement des liens entre l'Italie et la Libye aux termes du traité d'amitié et de coopération signé en 2008.

Par ailleurs, le ministre libyen des Affaires étrangères Mussa Kussa a rencontré ses homologues italien et maltais, mardi 9 juin à Rome, pour élaborer un plan conjoint de lutte contre l'immigration clandestine.

 

Drôle de prise de conscience , le leader libyen Mouammar Kadhafi a demandé à ce que soit organisée une rencontre de « réconciliation » avec les responsables de la communauté juive libyenne à Rome lors de cette  visite historique en Italie cette semaine a fait savoir la presse libyenne. Les Juifs expulsés de Libye en 1967 après la guerre israélo-arabe demandent la restitution des biens qui leur avaient été confisqués.

 

Les juifs  libyens, comme ceux du reste de l'Afrique du nord, ont bien été mis à la mer par les pays arabes lorsqu’ils  ont quitté  leur maisons,  lieux saints et  cimetières.  Leur sort a été ignoré par la communauté internationale. En 1948, il y avait trente-six mille Juifs vivant en Libye. Aujourd’hui, il n’y en a plus un seul. Au cours de la guerre de 1967 entre Israël et ses voisins arabes, la populace a envahi les rues en criant : « Edbah el Yahud » - Massacrez les Juifs ! Le gouvernement ordonna l’expulsion de tous les Juifs hors de Libye, où  des familles avaient vécues durant des siècles. Ils saisirent leurs  maisons et tous leurs biens. On leur donna un billet aller simple sans possibilité de retour.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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En Iran on saura,  ce 12 juin 2009,  si le diable mal fagoté Mahmoud Ahmadinedjad réussira  à s’imposer face au candidat principal Hossein Moussavi. (1)

 

 

L’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinedjad, qui se présente ce vendredi pour un nouveau mandat, parait le plus favori dans cette course à la présidence. Ahmadinedjad  a repris  pour sa propre campagne électorale le slogan électorale d'Obama: Yes we can" en farsi qui deviens : «Ma Mitava nim », c'est à dire "nous pouvons". 

 

Il parait  que l’arrivée au pouvoir d’une administration Obama a eu comme effet un encouragement et une incitation à aller de l’avant pour tout un ensemble de dictateurs et de tyrans, qui vont des dignitaires chinois à Poutine et Medvedev en passant bien sure par Ahmadinejad.

 

Sur cet homme, on rappellerait le passé, peu glorieux et même scabreux de l'actuel président iranien., par exemple, que dans les années 80, il faisait partie des groupes d'exécuteurs des basses oeuvres du régime iranien. Membre des gardiens de la révolution, Mahmoud Ahmadinejad a fait ses gammes d'humaniste au début des années 80 comme adjoint d'Assadhollah Ladjevardi, le directeur de la prison d'Evine, également connu sous le sobriquet de "boucher d'Evine".

 

Consciencieux et assidu, le jeune Mahmoud prend son travail à coeur comme en témoigne l'article du journaliste iranien Amir Taheri paru dans le "Gulf News" du 4 juillet 2005 :

« En 1981, Ahmadinejad rejoint les brigades du terrible procureur-exécuteur Ladjevardi, qui opèrent depuis la prison d’Evin où, chaque nuit, elles exécutent des centaines de prisonniers. Il est alors surnommé l’Acheveur : c’est lui qui tire la dernière balle dans le cerveau des agonisants. »"Acheveur" ou "tireur de coup de grâce" ce dit "tir khalâs-zan" en persan.


Poursuivant son ascension, Ahmadinedjad est ensuite impliqué dans les opérations terroristes du régime à l'étranger. Il participe activement à une série d'assassinats au Moyen-Orient et en Europe, notamment celui du dirigeant kurde Ghassemlou, exécuté dans un appartement de Vienne en juillet 1989.

 

Ahmadinedjad était surtout  l'un des membres du "commando" qui a enlevé des fonctionnaires américains à l'ambassade US de Téhéran dans les années 80, et se faisait prendre fièrement en photo à côté de ses otages, un fusil (presque aussi grand que lui, quoi que...) levé en l'air en signe de victoire. Et toujours le même sourire niais. Malheureusement, peu de gens aujourd’hui  s'en souviennent.


Sait-on encore que, dans les années 80, ce type faisait partie des équipes d'exécuteurs des basses oeuvres du régime ? Sa " spécialité " était l'étranglement à mains nues ... le psychopathe nabo perse était effectivement spécialiste en étranglement à mains nues.  C'est donc pour  cette crapule que les iraniens vont voter ce vendredi, cette même crapule finie briguera  probablement un nouvel mandat.  

 

Mirza (puisque tel était le nom du crétin de Téhéran dans la clandestinité des chambres de torture !),  sera ce 12 juin honoré par sa clique islamique et reconduit à la tête de la nation Perse.

 

Je  vous dirai enfin qu’Ahmadinedjad a été  même emprisonné dans les geôles du Shah, non pour raisons politiques, mais pour des actes de voyou (vols, agressions, meurtres, etc...). Ce cinglé est  un joli spécimen de "tueurs à gages" plutôt qu'un président.....

 

 

Ftouh Souhail

 

 

 

(1) les candidats  à l'élection présidentielle iranienne de ce 12 juin  sont  au nombre de quatre : le président sortant Ahmadinedjad, Mir Hossein Moussavi (ancien Premier ministre), Mohsen Rezaï (ex-chef des Gardiens de la Révolution) et Mehdi Karoubi, qui présida le Parlement en son temps. Moussavi est le principal concurrent  face Ahmadinedjad.

 
 
 

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Le 12 juin prochain le monde  saura si  Mahmoud Ahmadinejad briguera ou non un deuxième mandat à l'élection présidentielle iranienne. La réélection d’Ahmadinejad apparaît pourtant  si  inéluctable.  L’Iran se donne à l’occasion une image « très démocratique ». Dans ce contexte,  le régime a minutieusement organisé six débats télévisés entre les 4 candidats à la présidentielle iranienne : le 2 juin c’était le débat  Karroubi-Rezaï, le 3 juin, Ahmadinejad-Moussavi, le 4 juin, Rezaï-Moussavi, le 6 juin, Ahmadinejad-Karroubi, le 7 juin, Moussavi-Karroubi et finalement le 8 juin   le débat  Ahmadinejad-Rezaï (1).



Durant ces six débats télévisés Ahmadinejad  était malmené par ses adversaires .Les trois autres candidats aux élections présidentielles,  qui auront lieu le 12 juin, ont porté de graves accusations contre l'actuel président conservateur , Mahmoud Ahmadinejad, qui se présente d'ailleurs aussi, à sa propre succession.




Son principal adversaire, le réformiste Mir-Hossein Mousavi, a très vivement critiqué la politique étrangère d'Ahmadinejad, notamment sur la question nucléaire et ses déclarations anti israéliennes, qui ont conduit "tous les pays à devenir des ennemis de l'Iran". "Le public ne doit pas payer un prix astronomique à cause de slogans vides de contenu" a-t-il encore lancé. Moussai parait sur une détente avec l'Occident. Il a ainsi dit qu'il poursuivrait les discussions avec les "Six" sur le programme nucléaire iranien s'il était élu.



Le conservateur Mohsen Rezai - recherché par Interpol pour son implication dans l'attentat contre la communauté juive d'Argentine en 1994 - a pour sa part accusé le président en exercice d'avoir précipité l'économie du pays au bord d'un gouffre.

Malgré le fait que le régime  promet que les élections présidentielles seront  démocratiques  plusieurs commentateurs iraniens voient dans la recommandation, faite par le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khameini, de "voter pour ceux qui ont le soutien populaire, et vivent de façon simple et modeste", un appel à soutenir la réélection d'Ahmadinejad, réputé pour son style de vie modéré. 

 

Plus encore, une Fatwa (loi islamique) a été émise cette semaine. Elle ordonne à tout bon musulman de voter en faveur d’Ahmadinejad. Cette fatwa a été approuvée par Hashemi Rafsandjani (Président de l'Assemblée des Experts), Ari Laridjani (Porte Parole des Majles), Seyyed Mahmoud Hashemi Shahroudi (Chef Judiciaire des Ayatollahs) et Ali Akbar Mohtashamipour  (Le responsable pour la sécurité des voteurs)(2) .

 

Le régime qui est  plus faible qu'il y a six mois à cause de la crise économique et de la chute du prix du pétrole a opté aussi pour la  séduction des masses  appauvris : Ahmadinejad annonçait la redistribution des bénéfices du secteur pétrolier à tous les Iraniens. Une mesure dérisoire aujourd’hui qui n’a pas était prise auparavant  lorsque le prix du baril était à 148 dollars. Le gouvernement Ahmadinejad a annoncé aussi une hausse des salaires. Il n’y a pas de quoi pavoisé car le salaire minimum annoncé est désormais de 275 dollars soit le tiers du seuil de pauvreté pour une famille de 4 personnes.

 


Le gouvernement  que dirige Mahmoud Ahmadinejad, a fait aussi distribuer gratuitement aux Iraniens, à l'approche des élections présidentielles, de grandes quantités de pommes de terre, mises à la disposition du public dans les bureaux gouvernementaux, les universités et les hôpitaux du pays !!! Cette mesure est considérée par les adversaires de Mahmoud Ahmadinejad, comme rien de moins que de la corruption électorale. "Mort aux patates" c'est le slogan adopté en ce moment  par les opposants à Mahmoud Ahmadinejad. "Nous ne voulons pas de gouvernement patate" ont déclaré les partisans du candidat réformiste Mir-Hossein Mousavi, alors qu'Abas Abadi, un conseiller de Mehdi Karoubi demandait pourquoi des oignons n'étaient pas distribués. "Ils sont beaucoup plus chers que les pommes de terre, et si l'on veut venir en aide aux populations, c'est des oignons qu'il faut donner !" a affirmé Abadi.

 



Par ces mesures Ahmadinejad cherche à apaiser les foules frustrées des conditions économiques lamentables du pays à la veille des présidentielles. La corruption électorale menée par le régime ne s’arrête pas à la distribution  de grandes quantités de pommes de terre à quelques jours du scrutin, mais aussi à la façon de modeler les chiffres à l’avance. Une des particularités des mollahs est qu’ils évitent de se ridiculiser comme l’Egypte ou l’Algérie  en évoquant une participation de 99,9%. Téhéran simule la démocratie dans les limites du vraisemblable. Quel que soit le taux de la participation réelle des Iraniens (très souvent aux alentours de 5 à 12%), le régime annonce des taux raisonnables de 60 à 70%.

 


Le régime d’Ahmadinejadpeut aussi s’offrir une légitimité populiste au maintien en état de son programme nucléaire et à son refus de dialogue avec l’Occident. Ahmadinejad surfe sur le sentiment islamo-nationaliste pour légitimer son emprise sur le pouvoir. Mahmoud Ahmadinejad, qui briguera probablement  un deuxième mandat à l'élection présidentielle iranienne du 12 juin prochain,  continuera dans la voie de la confrontation avec l’Occident. Cette politique de confrontation a sans doute accru l'aliénation de l'Iran vis-à-vis de l'Ouest, mais elle a permis à Ahmadinejad de gagner  le soutien des milieux ultraconservateurs.

 



L'Iran d’Ahmadinejad qui n'a jamais caché son ambition d'être une puissance régionale, soutient le parti islamique libanais Hezbollah et le mouvement palestinien Hamas, deux adversaires déterminés d'Israël. Mais les dirigeants iraniens, dont le pays est limitrophe du Pakistan et de l'Afghanistan, sont eux-mêmes confrontés à des troubles intérieurs. Un attentat contre une mosquée chiite a ainsi fait 25 morts, le 28 Mai dernier, à Zahedan, ville à prédominance sunnite dans le sud-est de l'Iran. Lundi 1er juin, un autre incendie a fait cinq victimes au siège d'une société liée aux milices islamiques du bassidj, qui, sous tutelle des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime, assure une surveillance musclée de cette région travaillée par les trafiquants de drogue et la guérilla séparatiste. Le 07/06/09 au moins 88 personnes ont été arrêtées par la police suite aux affrontements violents entre chiites et sunnites dans la ville de Zahedan au sud de l'Iran, dont une trentaine sont d'origine afghane.

 

Ce regain de tension qui couple à la fois des revendications ethniques et religieuses, s'il se poursuivait, pourrait jouer électoralement en faveur d’ Ahmadinejad, qui, depuis le début de la campagne, joue sur la corde "nationaliste", toujours très sensible en Iran. MM. Moussavi et Karoubi, les deux candidats soutenus par les réformateurs, s'efforcent, au contraire, de mobiliser un vote sunnite minoritaire (moins de 10 % de la population), qui, le 12 juin, ne pourrait faire la différence. 

 

 

Ftouh Souhail

 

(1) les candidats  sont déjà quatre : Ahmadinejad himself, Mir Hossein Moussavi (ancien Premier ministre), Mohsen Rezaï (ex-chef des Gardiens de la Révolution) et Mehdi Karoubi, qui présida le Parlement en son temps.



(2) Même stupidité islamique aux législatives libanaise du 7 juin dernier, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait aussi lancé désespérément une fatwa invitant les électeurs  libanais à donner leurs voix au Parti de Dieu !

 
 

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Depuis Lundi,  les médias arabes ne cessent de commenter les  législatives libanaises de ce 7 juin qui suscitent énormément d’intérêts et les commentateurs s’interrogent sur la défaite de l’opposition menée par le Hezbollah de Hassan Nasrallah et les chrétiens du général Michel Aoun.

Le rapprochement avec la Syrie et l'Iran semble avoir été rejeté par les électeurs libanais qui  ont voté en majorité lors des législatives contre l'alliance formée par le Hezbollah.En votant contre l'opposition, le Liban a réaffirmé son alignement avec les pays arabes pro-occidentaux, Arabie saoudite et Égypte, et son ouverture sur l'Ouest. L'option irano syrienne a été clairement rejetée par les électeurs chrétiens et sunnites, qui ont fait basculer le résultat du scrutin.

Si vous parlé aux libanais aujourd’hui, ils vous diront que « Nous avons voté pour l'État, pour le désarmement des milices, pour le 14 Mars ». Les électeurs libanais ont en effet votés comme un seul Homme pour que le Liban reste un front ouvert du monde arabe contre l’Iran et  le Hezbollah  qui conserve son armée clandestine au service de la puissance iranienne.

 

 

La Victoire du Mouvement du Futur, le parti de Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, premier ministre assassiné, semble traduire un alignement populaire autour des choix démocratiques défendus par le défunt Rafic Hariri dont la mort en février 2005 avait précipité la fin de l'occupation syrienne. Dans le camp du 14 Mars, les Forces libanaises de Samir Geagea et le parti de la Phalange d'Amine Gemayel ont aussi tout fait pour convaincre les électeurs de rester fidèles aux idéaux du mouvement qui avait mis fin à l'occupation syrienne au printemps 2005.

 

Le 7 juin 2009 les libanais  avaient  deux choix clairs, deux routes différentes, entre celle qui consiste à protéger les armes du Hezbollah, de leur permettre de combattre à partir du Liban et d'aligner de nouveau le pays sur la Syrie et l'Iran, et celle qui veut protéger l'indépendance et la souveraineté du Liban.  

 

Les libanais ont fait le bon choix.  Ils ont vraiment sauvé leur pays  en donnant leur voix à l’alliance du  14 Mars  qui était une majorité et qui a  encore une fois gagné les élections parce qu’il n’a avait pas , de toute façon  , aucune autre alternative sinon le sursaut dans l’inconnu et le désarroi .

 

Malgré le fait  que les élections libanaises ont  lieu à l’ombre des armes du Hezbollah, sous la pression directe de ses milices et avec la fausse  [devise]  de la résistance contre l’alliance américano-sioniste [anti-] libanaise, les alliés de la Syrie et de l'Iran ont raté leur pari. Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait même lancé désespérément une fatwa invitant les électeurs à donner leurs voix au Parti de Dieu !

 

Certes le Hezbollah reste fort dans son terrain de prédilection, mais il n’a pas réussi à progresser. La victoire de la coalition anti-syrienne , qui  a battu le Hezbollah et son principal allié chrétien Michel Aoun aux élections législatives libanaises de dimanche, aura certainement  un impact important dans la géopolitique régionale qui jouera surtout en défaveur de la Syrie et de l'Iran et   confortera  la  diplomatie américaine. Les Etats-Unis ont lié déjà leur aide future au Liban à la composition et à la politique du prochain gouvernement. L'issue de ce scrutin est également une bonne nouvelle pour l'Arabie Saoudite et l'Egypte, qui soutiennent l'Alliance du 14-Mars, baptisée d'après la date d'un rassemblement géant à Beyrouth le 14 mars 2005 contre l’occupation militaire syrienne au Liban.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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C’est une victoire sans appel celle du courant du 14 Mars  qui vient d’être  réalisée dans  les législatives libanaises  du 7 juin 2009. Au terme d'une journée à tous points de vue historique, l'alliance du 14 Mars a remporté une victoire sans appel sur ses adversaires du 8 Mars. (1)

 

C'est une grande victoire de la démocratie au Liban. C’est la démocratie qui a vaincue la peur. Une peur exercée par le Hezbollah mais qui n’a pas, semble t-il,  dissuadé les libanais puisque le taux de participation était de plus de 50 %  (2).La mobilisation massive des électeurs et des partisans de la démocratie a sauvé le sort des  élections libanaises qui ont  lieu à l’ombre des armes du Hezbollah, sous la pression directe de ses milices et qui avait pour  devise  de la résistance contre l’alliance américano-sioniste [anti-] libanaise.

 

Hassan Nasrallah était confiant dans le fait que sa milice est capable de retourner la situation à son avantage, après avoir persuader les troupes chi’ites qui forment environ la moitié d’une armée forte de 75 000 hommes à joindre ses forces au Hezbollah pour réaliser cet objectif. Il était  convaincu que les officiers iraniens et syriens attachés à ses quartiers généraux de campagne assureront que la prise du pouvoir. en Syrie, le journal officiel Al-Baas avait exprimé l'espoir que le Hezbollah l'emporte.

 

N’oublions pas  aussi que le président  nazi islamiste Mahmoud Ahmadinedjad avait  jeté tout son poids personnel dans les élections libanaises  du 7 juin , il a ainsi jeter une somme évaluée à 100 millions de $ pour aider l’alliance pro-iranienne à gagner le contrôle du Liban à travers ce scrutin.

 

 

 

 

Les Libanais ont heureusement corrigé, ce dimanche, une erreur commise en 2005 et qui leur a coûté quatre ans de leur vie, une guerre de plus d’un mois, une période de blocage institutionnel, près de 1.500 morts et une dizaine de milliards de dollars de dégâts. Le tir est enfin rectifié, comme nous l’avions souvent prévu. Les Libanais méritent aujourd’hui  d’être félicités. Ils ont réalisés  une grande  victoire contre la mainmise de l’Iran et la Syrie sur le Liban.

 

L’opposition  chiite vient de reconnaître sa défaite. Une défaite cuisante proportionnelle aux dégâts qu’elle a causés au pays et à la région. Le Liban tourne une page écrite de la main gauche grâce au sursaut des libanais libres.

 

La gifle donnée à l’opposition est venue surtout de l’aile chrétienne de l’opposition, celle conduite par le général Michel Aoun, triomphalement élu en 2005 pour avoir fait sa campagne contre l’Etat du Hezbollah dans l’Etat. Or, moins d’un an après le scrutin de 2005 (février 2006), Aoun a signé une alliance avec le Hezbollah. Ses masques étant tombés, ses électeurs n’ont pas apprécié sa politique de blocage, sa politique suicidaire, et son aveuglément pro-iranien. Il vient d’en payer le prix. Il avait signé son suicide politique, aujourd’hui  il sort définitivement de l’Histoire.

 

Le sursaut des Libanais en général et des Chrétiens en particulier, est sans doute salvateur pour le Liban, et ils peuvent en être félicités. Ce que nous faisons aujourd’hui, en leur souhaitant une très bonne gestion de cette victoire éclatante, contre vents et marées, contre tous les pronostics. Enfin, un miracle s’est produit.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Le courant du 14 Mars  renvoie à  la  majorité  démocratique anti-syrienne soutenue notamment par Washington et l’Arabie saoudite. Elle est symbolisée par Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, premier ministre assassiné en février 2005. La courant du 8 Mars renvoie par contre à la coalition irano- syrienne symbolisée par le Hezbollah et son chef terroriste. Les deux camps rivaux au Liban sont engagés dans un bras de fer depuis les dernières législatives de 2005, qui a failli plonger le pays dans une nouvelle guerre civile en 2008.

(2) Le taux de participation a atteint 54,08% des 3,2 millions d'électeurs, "un record" depuis 20 ans, selon le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud. Certains électeurs ont patienté plusieurs heures vu l'affluence et des isoloirs ont été rajoutés dans certains bureaux.

 
 

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Encore une fois l’excellent  niveau de la santé en Israël  est reconnu au plan international. D’après les statistiques qui viennent d’être publiés par  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’année 2009, Israël fait partie des pays où le niveau de santé est le plus élevé au monde.


L’espérance de vie en Israël a atteint 81 ans en 2009, seulement deux ans de moins que l’espérance de vie des Japonais. L’Etat juif fait ainsi partie des 14 pays où l’on vit le plus vieux. Israël est par ailleurs fort bien placé dans le classement de la plupart des autres catégories concernant la santé dans le rapport de l’OMS. Israël dépasse même en bien des domaines la moyenne des pays européens et bat largement celle de ses voisins du Proche-Orient. Dans le rapport de l’OMS, Israël est d’ailleurs classé dans le groupe des pays européens.



La mortalité infantile en Israël (3 pour 1 000), la mortalité des enfants de moins de cinq ans (5 ‰) et la mortalité maternelle (4 pour 100 000) sont beaucoup plus basses que les moyennes européennes, qui sont respectivement de 10 ‰, 15 ‰ et 27 pour 100 000. En outre, le rapport indique qu’en Israël 100 % de la population a accès à des sources d’eau potable de bonne qualité, alors qu’en Europe la moyenne n’est que de 97 %. Israël dispose également d’une moyenne de 37 médecins pour 10 000 personnes, ce qui est plus élevé qu’en Europe, où la moyenne est de 32 praticiens pour le même nombre de gens.


D’après le rapport, le taux de maladies infectieuses en Israël est des plus faibles au monde. En outre la population israélienne jouit de taux d’immunisation constamment élevés. En Israël, 121 personnes sur 100 000 décèdent de maladies cardio-vasculaires contre une moyenne de 332 en Europe !



Ces résultats spectaculaires sont les fruits  des efforts déployés le Ministère de la Santé israélien  qui exploite, dans tout le pays, un réseau public de 850 centres médicaux. Pour la santé de la mère et l’enfant, les centres fournissent des services préventifs généraux peu coûteux. L’Etat  juif est doté de l’un des meilleurs systèmes de  soins pour les  enfants dans le monde. Des programmes d'éducation sanitaire, des visites régulières pour contrôler le développement de l'enfant et un programme de vaccination globale sont encore mis à la disposition des citoyens.



En Israël, 95 % des nourrissons et enfants sont vaccinés – un pourcentage plus élevé qu'en Europe. Le programme de vaccination globale israélien est un facteur  essentiel qui contribue au faible taux de mortalité infantile – environ  3 pour 1 000 naissances. Par ailleurs, les centres médicaux pour la mère et l'enfant offrent une détection précoce des handicaps mentaux et physiques



Par opposition, dans le monde arabe environnant, 70 pour cent des nourrissons sont vaccinés contre la diphtérie et 73 pour cent contre la rougeole. Le taux de mortalité infantile moyen est de plus de 54 pour 1000 naissances vivantes dans les pays arabes alors qu’enIsraël  il est de (3 pour 1 000). Des soins médicaux de bonne qualité sont dispensés aux enfants israéliens et aux jeunes par le biais de programmes spécialisés à travers tout le pays. Ces programmes comprennent des hôpitaux pédiatriques au Centre Médical Hadassah, au Centre Médical Chaim Sheba à Tel Hashomer et à l'Hôpital Rambam  ainsi que des organismes qui traitent de problèmes spécifiques tels que Beterem – Centre National pour la Santé et la Sécurité des Enfants, qui travaille, à travers le pays, à réduire les blessures prévisibles des enfants.



Ce qu’il ne faut pas omettre aussi (car les grands médias ne le vous  diront pas) c’est qu’il a une  véritable main tendue par Israël qui partage ses compétences, surtout au niveau pédiatrique,  avec le monde arabe. L’Etat hébreu  compte  en effet de nombreux programmes médicaux et d'institutions qui aident les enfants des régions contrôlées par l'Autorité Palestinienne et ailleurs dans le monde arabe. Ces programmes comprennent:



-Le programme Saving Children (Sauver des Enfants) du Centre Pères pour la Paix qui réunit, depuis 2003, pédiatres israéliens et palestiniens dans le cadre de conférences annuelles. Grâce au centre, des centaines d'enfants palestiniens ont été examinés gratuitement par des docteurs israéliens. Quatre hôpitaux israéliens participent à Saving Children : l'hôpital universitaire d'Hadassah à Jérusalem ; le Centre Médical Chaim Sheba à Tel Hashomer, près de Tel-Aviv;l'hôpital Rambam à Haïfa ; et Alyn, hôpital de rééducation pédiatrique des adolescents à Jérusalem.


-Le Projet CHERISH qui a été lancé par le comité conjoint de distribution juif américain (American Jewish Joint Distribution Committee, JDC) organise de vastes programmes de développement internationaux. Il développe des programmes de rééducation psychosociale qui aident les enfants palestiniens et israéliens à faire face au traumatisme lié aux maladies en périodes de conflit.


-Le Centre Médical Schneider pour Enfants Israël  qui offre des soins complets très spécialisés pour les enfants et les adolescents, y compris les enfants de l'Autorité Palestinienne, de Jordanie et même des pays arabes toujours en guerre contre Israël. Il traite aussi des patients en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Europe (1).


- La Save a Child’s Heart (SACH, Sauver le Cœur d'un Enfant)  qui a été créé en 1995, et a  assuré des chirurgies cardiaques qui ont sauvé la vie de centaines d'enfants de pays en voie de développement dans le monde entier, indépendamment de la race, de l'ethnie, de la religion et du genre. Parmi les patients, on compte nombre d'enfants de Jordanie, d'Ethiopie, de Moldavie, du Rwanda et de l'Autorité Palestinienne, et ceci ne coûte rien aux familles.


En octobre 2007, des médecins israéliens ont dirigé une clinique de dépistage SACH à Aman, Jordanie, pour 40 enfants iraquiens. Depuis sa création, SACH a opéré 35 enfants iraquiens. Toutes les chirurgies ont été effectuées au Centre Médical Wolfson à Holon. Les enfants iraquiens et leurs familles logeaient dans la Maison des enfants SACH à Azur. SACH a soigné plus de 1 700 enfants en provenance de 28 pays. Environ la moitié des enfants soignés par SACH sont Palestiniens ou viennent des pays arabes, y compris de Jordanie et d'Iraq.


En 2005, le Centre Médical d'Hadassah a créé  A Heart for Peace (Un Cœur Pour La Paix) en collaboration avec un organisme français. Ce programme est destiné aux enfants palestiniens qui nécessitent des opérations chirurgicales pour des malformations cardiaques congénitales. Un Cœur pour la Paix  vise à financer et à fournir des chirurgies cardiaques à 50 enfants par an et à ce jour 100 opérations chirurgicales ont été effectuées.

Hadassah a également mis en œuvre plusieurs programmes pour améliorer les conditions des Palestiniens en dispensant une formation au corps médical palestinien et en l'aidant à établir ses propres unités médicales autonomes. Le programme comprend des séances de formation, des ateliers et des bourses de recherche dans des domaines tels que les naissances prématurées, la néonatalogie, la chirurgie et l'oncologie pédiatriques.

Par ailleurs, Israël est l'un des pays les plus avancés en matière de santé reproductive, en particulier dans le domaine des traitements de fertilité.  Toutes les femmes, qu'elles soient chrétiennes, musulmanes ou juives, peuvent bénéficier d'une aide. Israël a le taux le plus élevé en matière d'intervention de technologies de reproduction assistée (TRA) dans le monde entier et le taux le plus élevé par tête en matière de traitements d'infertilité, y compris la fécondation in-vitro (FIV).

 

Ftouh Souhail

 

(1) Voir notre article : Proche Orient : La pédiatrie israélienne sollicitée

 


 
 

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moti
on ne peut que lire et affirmer merci souhail
09/06/2009 21:27:12

Considéré par beaucoup comme la Terre Sainte, Israël est devenu la destination du tourisme médical pour des milliers de patients à travers le monde due à sa notoriété internationale pour ses normes de soins et ses découvertes médicales innovantes. L'état de l'art des installations, de pair avec un impressionnant coefficient de spécialistes et de médecins ont contribué à un taux  impressionnant de patients venus en Israël pour des traitements médicaux.

 

Les relations suivies avec tous les grands hôpitaux et médecins d'Israël permettent aujourd’hui aux patients de profiter de soins de catégorie mondiale, à moindre prix, par rapport aux prix d'Europe occidentale ou des États-Unis. Sortir du stress de la maison et du travail peut souvent servir de manière plus efficace à la détente des patients et, à terme, à récupérer. Shemer vise à rendre cela possible grâce à des traitements médicaux sur mesure qui combinent les spécialistes et des installations de haut niveau avec les procédures spécifiques et tout cela à portée de main.

 

À l'avant-garde d'Israël du savoir-faire florissant du tourisme médical se remarque le Centre Médical Shemer, l'un des principaux fournisseurs de soins médicaux du tourisme depuis plus de 17 ans. Le Centre médical Shemer de Haïfa a plus de 17 ans d'expérience de tourisme médical à l'étranger, offrant aux patients du monde entier des prestations de première classe. Ses procédures de traitement sont particulièrement adaptées pour chaque individu, combinant médecins spécialistes et haute technicité. Les traitements de haute qualité, le soutien personnel proposé et les coûts raisonnables ont fait du Centre Médical Shemer en Israël la première destination de tourisme médical pour des milliers de patients du monde entier.

 

Depuis que Shemer  organise un traitement pour chaque patient, il se consacre à ce que chacun d'eux  obtienne un traitement de grande qualité et non égalé dans la région. Les patients bénéficient d'un traitement zélé, sans attente, éliminant ainsi tous risques de santé et d'anxiété. Même les patients ayant besoin de visas peuvent bénéficier d'un traitement médical rapide, car Shemer  est en constante  relation  avec les consulats  et aide ses patients à obtenir leurs visas et  en accélère grandement le processus.

Autre particularité dans le  Centre Médical Shemer, chaque patient  étranger est  accompagné par un personnel médical, parlant couramment sa langue maternelle, tout au long de son séjour - à partir du moment où il arrive à l'aéroport, en passant par les  réservations d'hôtel, et jusqu'à ce qu'il quitte le pays d’Israël . Le patient ne se sent jamais “seul“ donc.

 

De plus, dans le Centre Médical Shemer de Haïfa, les patients et leurs parents reçoivent un service de première classe  VIP en participant aux  nombreuses attractions culturelles et religieuses du pays, le tout dans une atmosphère très ancienne mais aussi ultra high-tech. D’une façon le personnel et les traitements médicaux disponibles font d'Israël une option grandiose  concernant les prestations de tourisme médical.

 

 

Ftouh Souhail

 

 

Voir le site du  Centre Médical Shemer   http://www.shemere.co.il

 

 
 

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Il est difficile certes de cerner la personnalité de ce prêtre, encore inconnu du grand public voila 10 ans .Deux des plus grandes universités d’Israël, ont décidé simultanément  d’honorer le Père Patrick Desbois (1). Ce prêtre catholique français recevra le diplôme de Dr Honoris Causa en philosophie de l'université du Mont Scopus à  Jérusalem ce dimanche  07 juin. Le 12 mai 2009, l’université Bar-Ilan lui a remis déjà le titre de Docteur Honoris Causa pour ses recherches en Europe de l’Est sur les victimes juives des Einsatzgruppen durant la Seconde Guerre mondiale,  son action contre le négationnisme et pour la mémoire des victimes de la Shoah et son implication dans le dialogue interreligieux (2).

 

Le père Patrick Desbois a reçu auparavant  de nombreux prix pour son travail sur la Shoah et pour son œuvre dans le dialogue judéo-chrétien. Le 1er mai 2007, l’American Jewish Committee lui avait remis le « Prix Jan Karski » (3).

 

Loin des projecteurs, le  père Desbois est un prêtre actif qui dirige depuis cinq  ans une équipe de chercheurs qui va en Ukraine, tous les deux mois, pour mettre en lumière les fosses communes dans lesquelles ont été enterrées à travers tout le pays, les victimes juives du projet d’extermination des Nazis, il y a plus de 62 ans.

 

De village en village et de ville en ville il  fait ressortir  de nouvelles preuves sur l’un des chapitres les plus sombres du XXe siècle. Plus d’un million et demi de Juifs sont morts et ont été jetés dans d’immenses fosses par les Nazis, sur les terres conquises à l’URSS. Depuis 2004, le prêtre français aurait localisé  en Ukraine plus de 1200 fosses communes, ce qui l’a convaincu que le nombre de Juifs assassinés lors de la Shoah était bien supérieur aux estimations. Plus d’un million et demi de Juifs ont été fusillés et enterrés pendant la seconde guerre mondiale par les Allemands dans les villes et les villages d’Ukraine, Biélorussie, Russie et autres pays de l’ex Urss. Mais ces témoignages ont été gardés secrets jusqu’à la chute de l’ex Urss.

 

Après cinq ans d’enquête beaucoup d’histoires sur les victimes, dissimilées  dans 1200 fosses, sont sorties au grand jour. Le prêtre français  consulte aussi les informations sur les victimes dans  les  rares registres dans lesquels est inscrit le nombre de morts de chaque village. Il va jusqu’à rechercher des personnes âgées ukrainiennes, témoins oculaires ou auditifs de ces années-là.

 

L’un des principaux projets de l’association  Yahad In Unum  qu’il dirige consiste  en effet à localiser les fosses communes des victimes juives des Einsatzgruppen et de réaliser un enregistrement vidéo des témoins des tueries. Yahad In Unum a à ce jour a  localisée plus de 800 sites d’exécution et enregistré près de 800 témoignages.

 

En juin 1942, les Nazis ont décidé de détruire les preuves de leurs crimes, les fosses ont été ouvertes et les corps brûlés. L’Opération 1005  a consisté à prendre  des mesures pour effacer toute trace de l’extermination des Juifs en Europe centrale et orientale

 

C’est véritablement un miracle que Patrick Desbois ait pu retrouver ses lieux. Cette mission importante qui consiste à chercher des fosses communes est très difficile certes mais nécessaire. Elle permettra d’apaiser les coeurs et consoler les âmes meurtries,  car c’est toute l’humanité qui porte la blessure de l’extermination des Juifs uniquement parce qu’ils étaient… juifs.

 

Grâce à son courage, sa ténacité et  sa volonté le  père Desbois permet,  par ce travail,  de  restituer la dignité perdue à ces malheureuses victimes de la Shoah , après tant d’années face à ce système d’extermination nazis. Le Père Desbois fait un travail remarquable que peu d’hommes seraient capables de faire. Je suis seulement un peu étonnée qu’on "découvre" seulement maintenant cet homme hors du commun qui mérite un hommage  universel et pas seulement en Israël. Il n’ y’a pas de mots pour qualifier ce travail et la valeur de cet homme.

 

 

Ressentit au plus profond de moi le martyre que ces hommes, ces femmes, ces enfants ont subis...il est important que des hommes comme le père Desbois, que j’admire beaucoup, donne leur vie à connaitre enfin la vérité sur ce chapitre horrible de l’histoire...pour qu’enfin ces victimes reposent en paix

 

 

Le père Patrick Desbois a compris la profondeur de  douleur  des juifs en tant qu’individus et en tant que peuple, ainsi que l’irréversibilité monstrueuse de ce que les Européens leur ont fait. Et il a trouvé qu’il lui appartenait donc de marquer le lieu où se trouvait la dépouille mortelle des ces pauvres victimes qui ont été humiliés, torturés et jetés comme des déchets dans des fosses communes. Il n’est pas indispensable d’être chrétien ou juif pour cela. Il suffit simplement d’être un être humain, un vrai, dans le plein sens du terme. PERSONNE n’est plus méritant que lui !

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 

 

 (1) Patrick Desbois est un prêtre catholique qui préside l’association Yahad - In Unum. Il est Directeur du Service National pour les Relations avec le Judaïsme, service rattaché à la Conférence des Évêques de France. Petit-fils d’un prisonnier français du camp de Rawa Ruska (aujourd’hui situé en Ukraine), il mène des recherches sur les victimes juives des Einsatzgruppen en Europe de l’Est à partir de 2004 avec la structure de Yahad - In Unum.

 

(2) Bar- Illan est la seconde grande université d’Israël avec près de 30 700 étudiants.

 

(3) Le père Desbois, président de Yahad-In unum, était récemment à Genève où il a participé aux manifestations anti-racistes Pendant la conférence de l’ONU  sur le racisme dite « Durban II » (20-24 avril 2009) .Il a participé au symposium « Actualité de l’antisémitisme et de l’intolérance ». Patrick Desbois, s’y est exprimé le jour de la commémoration de la Shoah (21 avril 2009) aux côtés notamment de Bernard-Henri Lévy, Élie Wiesel et Nathan Chtcharansky.

 

 

 

 

Vous pouvez envoyer un mail  à Yahad In Unum (m.gonzalez@yahadinunum.org) ou vous adresser à cette association, dont le Père Desbois est le Président : YAHAD-IN UNUM, 114 boulevard de Magenta, 75010 PARIS (tél. :33 (0)1.42.88.04.39 ou 33 (0)1.42.88.63.16 (fax)) .Ce serait formidable que vous puissiez l’aider à mener à bien ce travail titanesque mais nécessaire.

 
 

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Le pays du Cèdre risque de payer très cher une victoire du Hezbollah aux élections : tel est l'avertissement qu'Israël veut faire passer. À en croire, Monsieur Ehoud Barak le ministre de la Défense, si le Hezbollah l'emporte, « l'armée israélienne aura une liberté d'action dont elle n'a pas disposé lors de la guerre de 2006 ». Une allusion très claire au fait que l'État hébreu en cas de nouvelles confrontations militaires avec le Hezbollah n'hésitera pas à attaquer non seulement des cibles liées au mouvement chiite, mais aussi les infrastructures que pourra utiliser le Hezbollah par exemple, des ponts, des routes, des casernes…

 

Il y a trois ans déjà, l'armée israélienne avait lancé une vaste opération pour tenter de « casser » l'appareil militaire du Hezbollah dans le Liban Sud à la suite d'une infiltration à la frontière d'un commando islamiste qui avait enlevé deux soldats. Au cours du mois de combats qui a suivi, l'État hébreu a non seulement attaqué  les positions du mouvement près de la frontière, mais aussi massivement pilonné un quartier chiite du Hezbollah du sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Ainsi, Israël a pu détruire  des installations ou trouvaient dans de terroristes payés par l'Iran.

 

 

Depuis cette guerre, Israël a un compte ouvert avec le Hezbollah. Hasard du calendrier : Dan Haloutz, le chef d'état-major à l'époque de l'opération au Liban vient de reconnaître pour la première fois publiquement que l'armée israélienne avait tenté, en vain, au moins une fois d'éliminer Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah. Ces menaces à peine voilées témoignent d’une volonté israélienne de finir avec le chef de la milice chiite

 

Les déclarations de l’ancien homme fort d’Israël   et l'état-major de Tsahal, interviennent pour rappeler que  le Hezbollah est responsable  de la tempête  terroriste lorsqu’il a  tiré 4 000 roquettes contraignant même jusqu'au dernier jour (et après!), près d'un million  de civils Israéliens, habitants de Galilée, contraints  à vivre dans des abris. Depuis, le calme règne à la frontière... Mais pour la plupart des experts israéliens, il ne s'agit que d'une accalmie passagère. D'autant plus, que les casques bleus de l'ONU sont vraiment des incapables notoires!

 

Le moindre incident pourrait provoquer un retour de flamme. Tsahal, mais aussi le Mossad, les services secrets restent plus que jamais sur le pied de guerre. La tension est de nouveau montée d'un cran récemment avec une tentative d'attentat attribué au Hezbollah à Bakou visant l'ambassade d'Israël en Azerbaïdjan, pays voisin de l'Iran, selon le Los Angeles Times. Depuis des mois les responsables israéliens s'attendent à des attaques du Hezbollah dans le monde pour venger Imad Moughnieh, le chef militaire de l'organisation terroriste  tuée en février 2008 à Damas par l'explosion d'une voiture piégée. Le Hezbollah accuse Israël de cet incident.

Un autre motif d'inquiétude est également apparu de façon plus surprenante .Les  experts israéliens redoutent en effet que les avions, les chars et autres armes que les Américains s'apprêtent à fournir à l'armée libanaise tombent dans les mains du mouvement chiite, une fois au pouvoir. Les médias israéliens n'ont pas non plus manqué de mettre en avant les déclarations d'Hassan Nasrallah, qui a affirmé ces derniers jours que son mouvement va œuvrer pour une armée liba­naise « forte », tout en se félicitant que l'Iran soit prête à lui fournir des armes, qui pourraient remettre en cause la suprématie totale dont bénéficie l'aviation israélienne.

 

Ftouh  Souhail  

 
 

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C’est une Campagne virulente celle qui se déroule en ce moment au Liban  entre l’axe radical et les modérés. Les législatives libanaises  du 7 juin 2009  entre la  majorité soutenue notamment par Washington et l’Arabie saoudite, et celle du Hezbollah et de ses alliés soutenus par l’Iran et la Syrie sera  un examen réel  pour le Liban. Cette confrontation va déterminer l’orientation de ce pays par ces législatives qui pourraient être remportées par le puissant parti chiite, allié de la Syrie et de l’Iran mais bête noire de  la majorité parlementaire antisyrienne.

 

Au Liban, les élections législatives du 7 juin sont considérées comme à “haut risque” car elles pourraient établir l’hégémonie du Hezbollah et de ses alliés sur le pays du Cèdre. Le courant de Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné semble être méfiant quant à l’aboutissement de ces législatives. La menace des organisations armées du Liban a crée une atmosphère d'intimidation dans le contexte de ces  élections parlementaires.

 

Les mesures d'intimidation du Hezbollah au Liban avant les élections législatives, prévues ce 7  juin,  semblent porter leur fruit. Un véritable climat de scepticisme  règne dans les cercles démocratiques modérés. Cette "fête" constitue une occasion de plus pour la minorité chiite armée d’imposer son délire à la plupart des concitoyens, qui, loin d’être dupes, considèrent cet événement avec appréhension. Ce, d’autant plus que le pays aux cèdres est devenu une sorte de  « république bananière »  au sein duquel le Hezbollah (qui a finalement réussi à conserver son arsenal militaire) apparaît comme le maître incontesté de la politique libanaise.  

 

Le quotidien londonien arabophone Al-Sharq Al-Awsat a  publié,  le 27 mai 2009,  un article intitulé « Le Liban deviendra-t-il l´Etat de Hassan Nassrallah ? ».  Son auteur,  le progressiste égyptien Dr Abdel Munim Saïd, directeur du Centre Al-Ahram d´études stratégiques affirme que « Le Hezbollah a déclaré qu´il n´était pas un Etat dans l´Etat mais l´Etat libanais lui-même ».« C´est un avant-poste iranien sur le sol libanais ».

 

 

 

Au mois de mai 2008, le Hezbollah a eu recours à la désobéissance civile ainsi qu’à des moyens militaires pour protéger ses infrastructures. Ces actions armées ont été pour le Hezbollah une manière de défier le gouvernement et de contester ses décisions. Elles étaient un défi lancé à l’autorité légale au moment où celle-ci tentait de consolider son autorité. L’émergence et le renforcement de combattants intégristes étrangers basés autour de Tripoli sont également un sujet de préoccupation, en particulier depuis leurs attaques contre l’armée libanaise régulière 

 

D’autant plus l’arsenal militaire de ces groupes est un défi direct à la souveraineté de l'Etat libanais et un obstacle au processus démocratique normal du pays. La force armée du Hezbollah  nuit  aussi à la stabilité de la région et est incompatible avec les objectifs de la résolution 1559 (adoptée en 2004)  qui exige le  respect de la souveraineté et de l'indépendance politique du Liban.

Aidé par l'Iran et la Syrie, le Hezbollah ne respecte pas la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité et continue à développer son arsenal militaire au Sud Liban. Le Hezbollah dispose aujourd’hui de plus de roquettes qu’il avait avant la guerre de juillet 2006 et il cherche à  renforcer son pouvoir au Liban sud alors que  les élections législatives au pays approchent. Il est aidé par cela par les islamistes prosyriens qui  ont créés  une atmosphère d'intimidation dans le contexte de ces élections parlementaires.

Le 7 juin prochain  sera un jour capital pour l’ensemble des libanais ; si le pouvoir tombe aux mains de Nassrallah, le réarmement du Hezbollah et son emprise sur le Liban vont s’intensifier. Le Liban sera carrément  l'otage du Hezbollah qui lui-même est aux ordres de l'Iran. Dans ce cas,  la première mesure de salubrité  à prendre est que le Liban doit être boycotté par la communauté internationale ainsi que les institutions financières comme le Fonds monétaire international (FMI).

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Très enthousiasmant   le discours de "réconciliation" prononcé par  Barack Obama, le 4 juin, au Caire, à l'adresse des pays arabes et des musulmans et qui a été applaudi à de nombreuses reprises par le public présent.

Il a commencé sur la promesse "d'ouvrir une nouvelle page entre les USA et l'Islam "  .Il a fait savoir que "Le changement ne peut se produire en une seule nuit. Un discours ne résout aucun problème, mais je suis convaincu que pour aller de l'avant, nous devons parler honnêtement de toutes les choses que l'on garde généralement entre quatre murs. Nous sommes obligés d'apprendre à nous respecter les uns les autres et à chercher ce qui nous est commun, comme le Coran l'affirme : 'Croyez en Dieu et dites la vérité'", a déclaré le président des USA.

Obama a ensuite  abordé, longuement, le sujet des relations des Etats-Unis avec l'islam, puis celui de la guerre contre les extrémistes, le conflit entre Israël et les Palestiniens et le monde arabe, les armes nucléaires, la démocratie, la liberté de culte, et les droits de la femme, avant de finir sur le développement économique.

Citant des versets du Coran, du Nouveau testament et une phrase du Talmud, le président des Etats-Unis a conclu : "Les hommes du monde peuvent vivre ensemble en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. Maintenant, nous devons travailler pour y aboutir, ici, sur la terre. Merci à vous, et fasse que Dieu vous apporte la paix". 

Bon tout cela est joli ; mais il est certain que ce discours  tombera  "dans l'oreille d'un sourd" dans le monde arabe. Car la réalité est toute autre dans  les pays  musulmans qui  manquent cruellement de voix modérées. Ces pays ont besoin de mesures urgentes condamnant le programme de l´islam politique, qui déforme le sens des Ecritures pour légitimer la violence. Ces pays ont besoin  d´exprimer une indignation morale sincère face aux atrocités commises par les talibans en Afghanistan et au Pakistan, aux enlèvements politiques et aux assassinats, à l´activisme au Cachemire, aux tueries entre chiites et sunnites en Irak et au Pakistan, aux fatwas qui excusent les attentats suicides dans le cadre du conflit israélo-palestinien et aux autres atrocités du même genre qui frappent des vies innocentes. Les musulmans ont besoin d´un consensus international pour combattre l´extrémisme.

 

Les musulmans doivent cesser de faire porter à la politique étrangère le problème de l´extrémisme, parce que deux maux ne font tout simplement pas un bien. L´islamisme est principalement un problème musulman, qui menace aussi bien les sociétés musulmanes que non musulmanes. Nous devons reconnaître que quand des extrémistes parlent d´aller tout droit au Paradis après avoir fauché des vies innocentes, nous avons à faire à un problème théologique.

 

En ce moment par exemple  les communautés musulmanes n’ont pour tout ciment que la haine des juifs, excepté quelques grands penseurs malheureusement en voie d’extinction puisque personne n’est là pour prendre la relève. 

Obama disait au Caire, à l'adresse des pays musulmans «  nous devons parler honnêtement de toutes les choses que l'on garde généralement entre quatre murs » .Ok ; parlant avec honnêteté pour dire que l’éducation à la haine est le fondement du cursus de la maternelle à l’université aux pays arabes et musulmans. Parlant avec honnêteté pour dire que les germes de la haine antijuive ont complètement envahi la vie dans cette partie du monde. Parlant avec honnêteté pour dire que  les populations arabes entendent où lisent des propos négationnistes tous les jours dans leurs médias. Et c'est devenu une habitude quotidienne. Jamais un  message positif vis-à-vis d'Israël à la télévision.

Le président des USA disait devant les étudiants de l’université du Caire «  Nous sommes obligés d'apprendre à nous respecter les uns les autres et à chercher ce qui nous est commun, comme le Coran l'affirme : 'Croyez en Dieu et dites la vérité' ». Disant alors la vérité ; dans  le monde rabe le mépris à l’égard des Juifs est général. Le mépris irraisonné avait traversé les générations. Disant la vérité sur ce  bourrage de crâne incessant et intensif, qui déborde de haine envers les juifs, d’exhortations au crime et au suicide. Disant la vérité que l’antisémitisme dans les pays arabes et musulmans est  un fléau funeste qui frappe toutes les couches de la société, des plus modestes aux plus aisées.

D’ailleurs quelques jours avant l’arrivé de Barack Obama en Egypte et son discours de "réconciliation" prononcé, le 4 juin, au Caire,le cheikh  égyptien Ahmad Ali Othman, a émis une fatwa établissant que tous les porcs d´aujourd´hui descendent des Juifs et doivent donc être abattus. Othman estime que sa fatwa bénéficie de l´appui de certains grands cheikhs d´Al Azhar, qui craignent toutefois d´exprimer leur opinion en public .Pour eux « Quand Allah se fâcha contre le peuple de Moïse, il les transforma en singes et en porcs. » ! (1).

D’ailleurs tous ceux qui se demandent pourquoi l’islam interdit avec une telle opiniâtreté de manger du porc, la fatwa égyptienne donne la réponse « parce qu’ils sont juifs ». On croit rêver, mais c’est bien la réalité de ce qui se passe aujourd’hui au monde arabe.  

Selon cette  nouvelle fatwa édictée en Égypte, l’origine de tous les cochons qui existent au monde, c’est les Juifs qui ont été maudits par Allah. Ce nouvel édit a été publié par le Cheikh Ali Osman du ministère égyptien du Waqf. En raison de leurs racines juives, le Cheikh Osman déclare qu’il est permis d’abattre tous les cochons. Un journal jordanien cite l’érudit religieux disant personnellement croire que les Juifs sont à la source des cochons et que par conséquent la consommation de viande porcine est interdite dans l’islam. Il a ajouté qu’une personne qui consomme de la chair de porc est considéré comme ayant consommé une autre « personne impure ».  

Et pour ceux cherche toujours des excuses et des justifications que  cette haine antijuive  est engendrée par le conflit politique  au Proche Orient , un autre cheikh  (encore égyptien !!) nous  rapporte la réalité.

L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub  affirme dans une émission télé que « Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine » .Dans  ce discours de  l´ouléma Hussein Ya´qoub, diffusé sur la chaîne  Al-Rahma, le 17 janvier 2009,  l’homme avoue le vraie visage de la haine :

 "Si les Juifs nous laissaient la Palestine, nous mettrions-nous à les aimer ? Bien sûr que non. Nous ne les aimerons jamais. Certainement pas. Les Juifs sont des infidèles – non parce que je le dis, non parce qu´ils tuent des musulmans, mais parce qu´Allah les détestent " 

"Vous devez croire que nous (…) annihilerons les Juifs, jusqu´à ce qu´il n´en reste plus un seul sur la surface de la terre."   Ce sont des ennemis non parce qu´ils ont occupé la Palestine. Ils auraient été nos ennemis même s´ils n´occupaient rien du tout.
Ainsi, nous devons croire que notre combat contre les Juifs est éternel, qu´il ne prendra pas fin avant la bataille finale 
Vous devez croire que nous nous battrons contre eux, les vaincrons, les annihilerons, jusqu´à ce qu´il ne reste plus un seul Juif sur la surface de la terre. 
"Quant à vous [Juifs], que la malédiction d´Allah soit sur vous. Qu´Allah vous maudisse, vous dont les ancêtres étaient des singes et des porcs. "(2)

Ces oulémas autoproclamés chefs spirituels dans le monde arabe  vont t-ils entendre enfin  l’appel du Messie Obama  au Caire  «  d'apprendre à nous respecter les uns les autres » ?

 Je garde le privilège du doute. Car le respect ne peut pas être  à sens unique. 

La chose qui  est urgente  aujourd’hui  est que le Monde musulman doit apprendre à respecter  les autres avant de réclamer  quoique ce soit des autres civilisations car c’est véritablement  une qualité qui nous manquent cruellement.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Le 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en arabe www.factjo.com

 

(2) Al-Rahma a commencé à diffuser en 2007 et serait la propriété du cheikh Muhammad Hassan, qui a fait ses études en Arabie saoudite. Des sermons du cheikh sont parfois diffusés sur la chaîne.Al-Rahma diffuse par le satellite Atlantic Bird 4. Atlantic Bird 4 dépend d´EUTELSAT, basé à Paris : http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4.html.  Les chaînes diffusées par Atlantic Bird 4 sont captées dans  toute la Tunisie avec une antenne satellite. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/2042.htm.

 
 

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Voilà une nouvelle qui va soulager les traqueurs des antisémites sur la toile. Le parquet de Paris a ouvert ce jeudi 4 juin 2009  une enquête préliminaire à l'encontre de l'humoriste et candidat aux élections européennes  Dieudonné pour injure antisémite dans une vidéo sur Internet où il dénonce "le puissant lobby de youpins sionistes".

 

"Le puissant lobby de youpins sionistes qu'il représente est voleur, raciste et menteur", affirme notamment Dieudonné dans cette vidéo. Dieudonné est la tête de liste du "parti antisioniste" en Ile-de-France pour les élections européennes de dimanche, dont le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNCVA) a demandé "l'interdiction".
 
 

 

L’enquête préliminaire est ouverte  pour injure publique à caractère antisémite suite aux propos tenus par M. Mbala Mbala, dit Dieudonné, dans une vidéo diffusée fin mai  2009 sur le site Youtube dans laquelle il commente une décision de classement prise par le parquet de Genève (Suisse). Dans cette vidéo, toujours visible sur Internet, et regardé  par des millions de gens à travers la planète,   l'humoriste français  commente une décision du procureur général de Genève de classer une plainte qu'il avait déposée contre un producteur de la radio suisse romande qui l'avait qualifié de "nègre" en novembre dernier lors d'un débat télévisé.

 

Nous ne pouvons que se  réjouir qu’enfin la France a décidé de « bouger », car  il est inacceptable de laisser une libre tribune à cet homme et à ses amis qui disséminent le mensonge, et viennent ranimer encore une fois  la flamme de la haine contre les Juifs.

 

La société française,  qui est une société civilisée,  est appelée  à bannir un candidat aux élections européennes, comme « l'humoriste »  français Dieudonné, qui   affiche sa haine d'Israël et des Juifs.

 

Si les Musulmans français éclairés ne se mobilisent pas pour barrer la route à cet homme, si le peuple de France ne sort pas de son étrange torpeur, le pire est envisageable.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Dans une allocution qu’il a prononcée ce mardi 2 juin  2009 à la cérémonie d’ouverture de Conférence internationale sur «Le dialogue des civilisations et la diversité culturelle» le Président Zine El Abidine Ben Ali a souligné l’attachement  de son pays à favoriser les opportunités de communication et de dialogue entre les nations, mettant l’accent sur le besoin , plus que jamais, d’instituer un partenariat international pour le dialogue entre toutes les nations, partout dans le monde, indépendamment de la couleur, de la race, de la religion ou de la langue. 

Le président tunisien a affirmé  que « La Tunisie demeure une porte ouverte sur le monde pour la rencontre, le dialogue et la coopération ». Il a aussi  insisté sur  «  La différence culturelle qui est incontournable pour l’enrichissement de la civilisation humaine ».
 

 
Le Chef de l’Etat a exprimé sa satisfaction de voir cette conférence internationale se tenir dans le cadre de la célébration, par la Tunisie, de Kairouan capitale de la culture islamique, pour l’année en cours, cette ville ayant été un phare civilisationnel des plus anciens, qui a rayonné sur la zone méditerranéenne et joue un rôle pionnier dans l’établissement de ponts de communication, de dialogue et de paix entre l’Orient et l’Occident.

Le Président Ben Ali a mis l’accent sur la nécessité pour la Tunisie de persévérer, de concert, avec les autres membres de la communauté internationale, dans le choix de la voie du dialogue et de la coopération, et de hâter la conjugaison des efforts, à tous les niveaux, pour s’engager dans une nouvelle phase de coopération qui admet l’universalité des problèmes qui se posent à l’humanité, soulignant l’attachement de la Tunisie à initier la culture du dialogue, de la tolérance et des droits de l’Homme. 

Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie a aussi rendu un hommage au Président Ben Ali, «l’homme d’Etat sous la conduite duquel la Tunisie moderne est devenue une nation ouverte sur le monde et l’avenir». Le directeur général de l’Isesco (l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) a appelé à l’adoption de l’allocution du président tunisien en tant que document de référence. 

Ben Ali est connu pour ses positions modérés et son bannissement de l'extrémisme et de la violence. Durant sa carrière  politique  il fait de la propagation des principes de modération et de juste milieu  une priorité absolue et il a  apporté un  soutien  constant au dialogue des civilisations et des religions, dans le sens de la consécration de la sécurité et de la paix internationales 

Depuis les années 1990, le  président tunisien n’a eu de cesse de prendre des initiatives fortes pour éradiquer l’extrémisme et la haine religieuse ou ethnique. Devant le parlement de Strasbourg, en 1989, il appelait déjà à la conclusion d’un pacte de co-développement entre les rives nord et sud de la Méditerranée. Dès 1995, son pays donnait au monde une « Charte de Tunis sur la tolérance en Méditerranée », pierre angulaire du processus euro méditerranéen. 

Par ces temps d’escalade de la violence verbale et d’exacerbation de la haine antijuives  et antisémites l’appel du Président Ben Ali à plus de dialogue est essentiel. Nous devons ici rappeler que la lutte contre l’antisémitisme n’est pas séparée de la lutte pour notre existence et de celle qui oppose les modérés aux extrémistes.

 

Ftouh Souhail,
 
 
 
 

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Comme chaque année  les Retrouvailles nabeuliennes se sont bien déroulées ce Lundi premier juin 2009 à Nabeul (1).  Échanges et  amitiés nouées rehaussèrent l'atmosphère. Tous les amis de l’association  Neapolis (2),  les pèlerins  venus de Tunisie, France, Etats Unis, Canada et  Israël  se sont retrouvés autour du mausolée de REBBI YACOUV SLAMA A NABEUL.

 

L’événement  s'est déroulé dans la liesse, la ferveur et l'amitié en mémoire deRabbi Yaacov Slama, un Grand rabbin qui avait  fréquenté les écoles talmudiques de Tunis avant de mourir, à Nabeul, en 1774. Une Mausolée à sa mémoire était édifié en 1934. Rebbi Yacouv Slama fut un talmudiste érudit originaire de Tunis où il enseigna dans la Yeshivah du vénéré Rabbin Raphaël El Fassi dont il fut le collègue après en avoir été le disciple. Il alla en 1773 pour quelque temps à Nabeul, chez sa fille épouse du Rabbin Mardochée El-Guez, il ne tarda pas à y jouir d'une grande considération en raison de son savoir et de sa piété.

Après sa mort survenue au cours de l'année 1774, il est devenu l'objet d'un culte populaire : de nombreux fidèles venaient prier sur sa tombe et faisaient appel à son pouvoir d'intercession auprès du Très-Haut pour obtenir la fin d'une persistante stérilité ou la guérison d'une maladie rebelle et leurs voeux furent exaucés. On raconte qu'en 1934, le Rabbin vint en songe à Monsieur Mardochée Karila, notable de la ville de Nabeul et lui demanda d'ériger un monument sur sa tombe jusqu'alors abritée par un olivier.

Monsieur Karila, homme pieux et sensible, érigea dans l'année même un mausolée au-dessus de la sépulture du rabbin et en fit don à la communauté, en l'invitant à organiser un pèlerinage officiel annuel chaque lendemain de la Pentecôte juive. Les revenus dudit pèlerinage ainsi que les dons faits sur la tombe du vénéré Rabbin Yacoub Slama profiteraient chaque année  aux indigents israélites de Nabeul, soit, les trois quarts, au profit de la Caisse de Gestion de Culte et pour un quart, au profit de la société Talmud Thora. Depuis ce pèlerinage se déroulait chaque année au milieu d'une affluence considérable de fidèles, qui venaient de tous les coins de la Tunisie par les moyens de locomotion de l'époque (calèche et autres).

Ce pèlerinage était marqué par des prières, des voeux et des offrandes, il donnait lieu à des réjouissances populaires, toutes confessions confondues, c'était vraiment un jour de liesse et de fête pour toute la population de Nabeul. Les bougies symboliquement allumées, les prières et chants liturgiques entonnés, les distributions de "mendiants", amandes, raisins de Corinthe effectuées, une petite réception festive, fut offerte comme tous les ans par l'association NEAPOLIS: manicottis-déblas, souabas, bachkoutous, boissons citronnades, orgeat régalèrent les palais et étanchèrent la soif de cette après midi sous le soleil.
 

Les autorités régionales de la ville étaient  surtout présentes cette  année  dont le sous préfet de la ville et un représentant local du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (parti au pouvoir).Le comité d'organisation et les pèlerins heureux de cette cérémonie firent une promesse, celle de se retrouver nombreux en Mai 2010  à Nabeul. Béezrat Hachem, si Dieu veut, Inch Allah!

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Nabeul est une ville au nord Ouest de la Tunisie). À la veille de l'indépendance tunisienne on recensait en 1956 à  Nabeul 1161 Israélites, en 2009 il n'y en avait plus que 25. Parmi les célèbres familles de la ville  nous pouvons citer les Mamou, Haddad, Uzan, Karila et Cohen.

 

(2) Créée le 2 Mars 1994, NEAPOLIS est une association d'Amitié, d'Echanges culturels et de solidarité. Elle œuvre pour l’inter culturalité, le rapprochement de diverses personnes natives, originaires ou proches de la Tunisie

 
 
 
 
 

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מירי אלקלעי
Cher Maitre Souhail Ftouh ! je ne saurais vous dire combien je suis emue et touche et reconnaissante en lisant vos articles mais particulierement celui-ci,ma tres emotionne ...NABEUL me fais rappeler mes parents que leur ame repose en paix,ils etaits d' origine nabeulienne,j'espere a bientot ,visiter la Tunisie...MIRI
05/06/2009 00:02:13

Le chef du gouvernement canadien Stephen Harper (photo 1)  semble être un bon exemple d’un dirigeant démocratique proche et fidèle à la communauté juive de son pays. Et c’est sans doute grâce à ces relations privilégiées qu’il a été invité hier, à prendre la parole lors de la soirée annuelle du “Spirit of Hope” organisée à Toronto par les Amis du Centre Simon Wiesenthal.



Après avoir été accueilli chaleureusement par l’assistance, il a reçu des mains du président des Amis du centre, Avi Benlolo, le Prix du leadership international Simon Wiesenthal. Ce dernier a d’ailleurs salué l’action de Stephen Harper contre la haine des Juifs et ses positions courageuses en faveur d’Israël.



Dans le discours qu’il a ensuite prononcé, Harper s’est dit “particulièrement touché” par cette distinction et a rappelé que Simon Wiesenthal avait défendu les principes de liberté, de justice et des droits de la personne”. Il a ajouté qu’il s’inspirait de l’exemple qu’il avait donné pour œuvrer en vue d’écarter les dangers de l’antisémitisme et de la haine.

 
Stockwell Day
Stephen Harper


Il a par ailleurs indiqué qu’il comptait mettre prochainement au point un nouveau  dispositif pour aider les victimes d’actes de terrorisme ou d’antisémitisme. Exprimant ensuite sa solidarité avec l’Etat juif, Harper a déclaré: “Nous continuerons à nous tenir aux côtés d’Israël, dans sa lutte contre le mal”. Et d’ajouter: “Le gouvernement canadien ne renoncera pas à cette action même  s’il doit perdre pour cela un peu de sa popularité”. Il faisait bien sûr allusion aux critiques acerbes qui lui étaient adressées par des groupes islamiques du pays.



Le Premier ministre canadien a également rappelé que son pays avait été le premier à se retirer de la conférence de Durban II, organisée à Genève, que Harper avait qualifiée de “conférence de la haine”.


Et puis, il a précisé que son gouvernement avait également été le premier à suspendre ses relations avec les Palestiniens lorsque le Hamas était venu au pouvoir et a vivement condamné l’attitude de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah. Sur le plan interne, il a indiqué qu’il avait donné l’ordre aux forces de sécurité canadiennes de renforcer la surveillance autour des institutions juives et des synagogues du pays.



Le 30 avril  dernier  des politiciens fédéraux se sont portés à la défense d'Israël au cours d'une marche organisée à Montréal, pour souligner le 61e anniversaire de l’indépendance de l'Etat hébreu. Israël a été prise à partie,  qulquejours auparavant, lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lui a accolé le titre de «régime le plus cruel et le plus raciste» lors d'une conférence sur le racisme organisée par les Nations unies, à Genève. Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day (photo 2), a été applaudi par les quelques milliers de manifestants lorsqu'il a fait valoir à la foule que le Canada avait boycotté la conférence. Le député libéral Marc Garneau a affirmé, pour sa part, que son parti continuerait à s'opposer à tout traitement discriminatoire à l'endroit de l’Etat d'Israël. D'autres entre ont promis de toujours soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme "avoisinant"... Une belle preuve publique de l'attachement des canadiens à la justice et au droit international!

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 
 
 
 
 

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Le mois de juin risque d'être chaud. A partir  de ce matin toutes les branches militaires en Israël  (terre, mer et air) ainsi que la défense passive de participeront à des manœuvres militaires et ce jusqu’ au 6 juin dont la finalité ne manque pas d'étonner. 

 

 

Israël simulera une attaque aérienne sans précédent. La scénario, issue de la réflexion des stratèges israéliens, consiste à émettre l'idée qu'Israël a décidé d'attaquer les bases nucléaires iraniennes. Il doit en conséquence préparer son opinion publique à une riposte punitive et désordonnée de la part du régime fasciste  iranien qui ne pourra montrer aucune faiblesse. Ce n'est pas donc une situation imaginaire. Ce n'est pas déconnecté de la réalité et s'il y a une guerre, il est très probable que cela se produise.

 

L'exercice de défense passive le plus important depuis l’histoire de l'Etat  israélien doit commencer par la simulation d'une attaque généralisée, avec des tirs simultanés de missiles sur le Sud et le Nord du pays. Les services de sécurité, les ministères, les groupes de secours et les municipalités recevront des enveloppes fermées contenant les scénarios prévus et les autorités devront alors décider comment réagir. Ce mardi, l'exercice atteindra son niveau maximal avec, à 11 heures, la sonnerie d'une sirène d'alarme à la suite de laquelle tous les citoyens d'Israël devront se réfugier dans les abris.

 

 

L'exercice planifié de longue date a été maintenu malgré un calendrier politique défavorable. La visite de Barak Obama au Caire le 4 juin, les élections libanaises le 7 juin et l'élection présidentielle iranienne du 12 juin donnent à penser que le Premier ministre israélien veut affirmer son indépendance vis-à-vis des préoccupations internationales.
 
 
 
 

L'annulation des visites du Premier ministre israélien en Europe vient accréditer aussi  l'idée que ces manœuvres sont capitales pour Tsahal, la quatrième puissance mondiale. Mais si vraiment  les enjeux militaires sont réels, cet exercice ressemble fortement à un écran de fumée sur ce qui se prépare réellement. En fait, les véritables manœuvres se passent à l'étranger, à la frontière irako iranienne dans des bases prêtées par les Américains, aux confins du Soudan où des raids israéliens ont décimé des convois d'armes iraniennes à destination de Gaza ainsi qu'au large de Gibraltar, à 4.000 km de Tel-Aviv, où l'aviation israélienne s'exerce en ce moment à combattre à très longue distance de ses bases.  

 

 

Les Libanais et les Iraniens ont intérêt, à «bien voter» s'ils veulent garantir la tranquillité de leurs pays respectifs.

 

Ftouh Souhail

 

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motti
un article asser realiste tout en esperant qu il soit unexcercise seulement motti
01/06/2009 17:36:50