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Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
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Trois ans, deux mois et toujours rien. Enlevé depuis le 25 juin 2006 par le Hamas, personne ne sait ce qu’est devenu véritablement le jeune soldat israélien Guilad Shalit. Depuis son enlèvement, on croit savoir qu’il est détenu dans la bande de Gaza. Cependant, jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie sur l’état de santé de Guilad et ses ravisseurs se sont toujours opposés à ce que la Croix Rouge Internationale, ou une autre organisation humanitaire, lui rende visite.

Il s’agit de plus de trois ans de lutte pour les parents du jeune franco-israélien, pour Israël et pour la France.  Trois ans de souffrance, trois ans de silence, trois ans d’isolement total. Des centaines de discussions, de pourparlers, de débats, d’échanges…et rien n’a abouti. Le mystère plane toujours sur les conditions de détention du jeune homme et sur son état actuel.

                                                                           

Le 8 août dernier, une délégation du Hamas a rencontré le président égyptien au Caire. Le responsable du Hamas, Yahya Mousa, a expliqué que le but de cette visite n’était pas lié aux problèmes palestiniens internes, mais plutôt aux questions d’intérêts communs, à une éventuelle trêve entre les deux parties et à un échange de prisonniers, dont Guilad Shalit, avec Israël. D’après la presse israélienne, le Premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Netanyahu, aurait contacté aussi  Hosni Moubarak par téléphone ,  le 10 Août,  pour évoquer la libération du jeune soldat.

 De plus, selon une information publiée par un site Internet palestinien, il y aurait une formidable avancée dans les pourparlers d’échange de prisonniers. En effet, le  site « Filastine el-Yom », l’un des sites Internet du Jihad islamique, a attribué au Premier ministre Benyamin Netanyahu une déclaration selon laquelle le soldat de Tsahal serait libéré avant « l’Aïd el-Fitr », la grande fête musulmane qui tombe cette année à la fin septembre.

Cette déclaration laissant une once d’espoir pour la famille, est basé sur des informations peu claires et n'a été confirmé par aucune source officielle, ni israélienne ni palestinienne. Le journaliste palestinien affirme également que le ministre de laDéfense de l’Etat hébreu, Ehud Barak aurait rencontré le 7 août  dernier le Premier ministre israélien pour discuter d'un éventuel échange de prisonniers avec le Hamas

En Israël, on se refuse  toujours à  tout commentaire. Cette affaire, devenue tristement célèbre, marque un désarroi profond de la classe dirigeante  dans ce pays mais aussi de la carence du monde libre face aux méthodes abjectes du terrorisme international.

 

Guilad est né en août à la fin du mois. S’il est libéré, ce sera le plus beau cadeau, pour lui et sa famille. A cette occasion, nous exprimons notre solidarité et notre soutien à Shalit, à sa famille, à ses proches et à ceux qui oeuvrent pour un dénouement heureux.

 

 

A chaque fois qu'une atteinte est portée à ce qui est de l'essence humaine, c'est toute l'humanité qui est bafouée...Rien ne justifie et ne peut justifier que l'on détienne pendant trois ans un jeune  homme sans donner la possibilité, notamment, à laCroix-Rouge de lui rendre visite. Nous en appelons donc à la parcelle d'humanité de ces détenteurs pour qu'ils libèrent Shalit, et de se réconcilie, par ce geste, avec le monde des Hommes.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Jamais je ne l'aurais cru il y a à peine une semaine... mais aujourd'hui... et avec plaisir, j'apprends l'annonce de trois évènements qui me surprennent (pour le moins!):

D'abord, j'apprends la création d'un Organisme Culturel Amazigho-Juif au Maroc... et ce mouvement ambitionne de voir enseigner les culture juive et berbère ainsi que les langues hébreux et berbère à travers le royaume!

Ensuite, on annonce la création d'une Représentation officielle de la Religion Juive, en Algérie - (25 synagogues, un bon début!).

Et enfin, L'université des sciences islamiques de Constantine a l'intention d'enseigner l'Hébreu.... oui, l'hébreu!

Il faut croire que le Maroc reste proche de son peuple et de son histoire... et on dirait que l'Algérie à son tour, semble sortir de sa longue nuit de sommeil... et se réveiller dans le monde réel auquel elle ne peut échapper!

Peut on dire que l'espoir renaît...
 
En effet bonne nouvelle, c’est la seule façon à mon sens, de battre les obscurantistes, de tout poil.
 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le week-end " israélite "  est entré en vigueur pour la première fois en Algérie vendredi 14 août 2009, faisant passer le week-end du jeudi vendredi au vendredi samedi. Fonctionnaires, commerçants et étudiants semblent encore déroutés.

L’Algérie, un pays musulman,  a pris la décision de changer le week-end le 22 juillet dernier, suivant en cela la tradition  juive. D’autres nations instituèrent elles aussi ce  jour spécial de repos. Mais les Juifs furent les premiers à observer le Shabbat comme un jour saint, entièrement consacré aux choses spirituelles.

Traditionnellement, le jeudi était la journée durant laquelle les Algériens faisaient le marché, tandis que le vendredi était consacré à la grande prière de la djoumouâa. Mais certaines administrations étaient ouvertes le jeudi et le vendredi pour permettre aux gens de retirer des documents officiels, et la plupart des bureaux étaient donc ouverts six jours par semaine.

                                                                                                                

D’après ce changement, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l’enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos. Les responsables des établissements universitaires sont aussi appelés à s’organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation.

 

Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat des enseignants du secondaire, dit ne pas comprendre la décision de modifier le calendrier hebdomadaire. "Dans le secteur de l’éducation, plus particulièrement dans les cycles moyen et secondaire, les cours et l’emploi du temps doivent s’étaler sur les six jours de la semaine", affirme-t-il.

 

"Avec le nouveau système, on pourra faire ses courses le vendredi matin et profiter du samedi pour sortir en famille et pour les loisirs", se réjouit Kemal, très favorable à ce changement.

                                                                                      

Pour Merzak, 28 ans, l'idée d'un week-end " israélite " signifie que "nous ressemblons à d’autres nations.".

 

C’est le ministre du Travail Tayeb Louh  qui a prôné le passage du week-end traditionnel en Algérie à celui observé dans la tradition juive pendant des milliers d'années.

 

Les Algériens  devront s’efforcer pour s'adapter au nouveau week-end du vendredi samedi. Mais beaucoup sont opposés au changement qui renvoie directement au  Shabbat juif  (cessation de travail) qui va du coucher de soleil du vendredi au coucher du soleil de samedi.

 

Quand l'humanité entière en arrivera à pénétrer la véritable signification du Shabbat, quand le monde se rendra compte de la valeur de ce cadeau que le Tout Puissant a offert aux Juifs, alors le Shabbat deviendra le facteur unificateur de toutes les nations, ainsi que dit le prophète Isaïe : « [...] à chaque Shabbat, toute chair viendra, se prosterner devant Moi, dit l'É-ternel. » (66, 23)

 

 Shabbat Shalom à nos frères algériens

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Israël et une soixantaine d'autres pays ont exprimé leurs condoléances à Taiwan à la suite des inondations et glissements de terrain qui ont fait 124 morts et plusieurs centaines de disparus selon le dernier bilan provisoire, et les dons matériels et financiers continuent d’affluer maintenant qu’apparaît plus clairement l’ampleur de la catastrophe humanitaire et sanitaire provoquée par le typhon Morakot il y a une semaine.

Un avion de transport militaire de Tsahal de type C-130 dépêché d’une base  israélienne au sud de Tel Aviv, a atterri hier à Tainan avec à son bord du matériel destiné à la construction de logements provisoires pour les sinistrés. Le ministère de  la Défense  israélien a par ailleurs annoncé l’arrivée  d’un premier hélicoptère CH-53E appartenant également aux forces aéronavales israélienne. L’appareil, qui peut emporter jusqu’à 16 t de charge utile, prendra part aux opérations d’acheminement des secours et d’équipements de terrassement dans les régions inaccessibles.

De nombreuses routes ont été emportées par les éboulements, et plusieurs centaines de personnes restent bloquées, souvent dans des conditions très difficiles, dans les montagnes où ont eu lieu les glissements de terrain les plus catastrophiques, dans le district de Kaohsiung.

 

Le gouvernement à Taipei aussi indiqué avoir reçu pour 1,14 million de dollars américains de médicaments et matériel médical de la part de Singapour, ainsi que des système de purification de l’eau en provenance d’Israël.Ces systèmes d'une valeur de plusieurs dizaines millions de dollars viennent d'être offerts à Taiwan par l'Etat Hébreu. De cette manière, le pays évite les épidémies en tout genre et le manque d'eau.

Dans le même temps, le gouvernement de Jérusalem a également fait parvenir à Taiwan des médecins, des médicaments (plusieurs tonnes), du matériel de recherche pour disparus et des équipes de reconstructions qui se mettront au travail avec la communauté Taïwanaise dès que les recherches auront cessés. Les efforts d'Israël sont les plus importants. Aucun autre pays n'intervient autant pour aider Taiwan.

Par exemple, l’Australie n'a donné que 200 000 comprimés de purification de l’eau et le Vatican (fort d'un trésor faramineux) a  fait un don de 50 000 dollars. Malgré qu’Israël  est un  tout petit pays, il a une fois de plus remplit son   devoir pour venir en aide à la population en détresse.

 

On se rappelle tous  aussi du jour du 26 décembre 2004, lorsqu ‘un  violent  séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter suivi d’un gigantesque raz-de-marée (tsunami)  a ravagé l’Asie du Sud-est, particulièrement l’Indonésie, le Sri Lanka, l’Inde du Sud et la Thaïlande. Devantcette catastrophe  qui a fait 232.000 morts et disparus et des dégâts immenses, Israël a d’emblée porté assistance aux populations sinistrées par tous les moyens à sa disposition. Même assistance israélienne  aussi  lors du Cyclone Nargis, qui a frappé la Birmaniele 3 mai 2008 .Là aussi les  secours israéliens  étaient très actifs  dans cette région du monde, déchirée par la catastrophe. Sans oublier biensure l’aide de l’Etat hébreu apporter après le terrible séisme qui a frappé en avril 2009 la région des Abruzzes en Italie.

La générosité de l’aide de l’Etat juif et le travail des  secouristes israéliens méritaient vraiment d’être applaudi.

 

Ftouh Souhail, Tunis

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Lundi 17 août 2009, selon le maire de la ville de Kyriat Yam (1), une sirène aurait été aperçue par plusieurs personnes. Le conseil de la ville offre 1.2 million de dollars à celui qui la photographiera.
 

D’après plusieurs personnes, une sirène rôderait dans les eaux de Kirvat Yam. Le conseil municipal a donc proposé une récompense de 840.780 € à quiconque rapportera une photographie de la créature. Le porte-parole de la mairie, Natti  Zilberman a déclaré que de nombreuses personnes, indépendantes les unes des autres, sont persuadées d’avoir vu une sirène lors du coucher de soleil. Son visage, selon les témoins, ressemble à celui d’une jeune fille. Elle est mi-femme mi-poisson et ferait des sauts de dauphin.

Voir le reportage de LCI

Ftouh Souhail

 

(1) Kiryat-Yam (Hébreu : קרית ים) est une ville d'Israël. Sa population est d'environ 40 000 habitants. La ville est connue pour ses belles plages.

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Le week-end " israélite "  est entré en vigueur pour la première fois en Algérie vendredi 14 août 2009, faisant passer le week-end du jeudi vendredi au vendredi samedi. Fonctionnaires, commerçants et étudiants semblent encore déroutés.

L’Algérie, un pays musulman,  a pris la décision de changer le week-end le 22 juillet dernier, suivant en cela la tradition  juive. D’autres nations instituèrent elles aussi ce  jour spécial de repos. Mais les Juifs furent les premiers à observer le Shabbat comme un jour saint, entièrement consacré aux choses spirituelles.

Traditionnellement, le jeudi était la journée durant laquelle les Algériens faisaient le marché, tandis que le vendredi était consacré à la grande prière de la djoumouâa. Mais certaines administrations étaient ouvertes le jeudi et le vendredi pour permettre aux gens de retirer des documents officiels, et la plupart des bureaux étaient donc ouverts six jours par semaine.

                                                                                                                

D’après ce changement, le vendredi restera un jour de repos officiel pour le secteur de l’enseignement supérieur, tandis que le samedi sera un jour de repos. Les responsables des établissements universitaires sont aussi appelés à s’organiser et revoir leur planning pour bien gérer cette situation.

 

Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat des enseignants du secondaire, dit ne pas comprendre la décision de modifier le calendrier hebdomadaire. "Dans le secteur de l’éducation, plus particulièrement dans les cycles moyen et secondaire, les cours et l’emploi du temps doivent s’étaler sur les six jours de la semaine", affirme-t-il.

 

"Avec le nouveau système, on pourra faire ses courses le vendredi matin et profiter du samedi pour sortir en famille et pour les loisirs", se réjouit Kemal, très favorable à ce changement.

                                                                                      

Pour Merzak, 28 ans, l'idée d'un week-end " israélite " signifie que "nous ressemblons à d’autres nations.".

 

C’est le ministre du Travail Tayeb Louh  qui a prôné le passage du week-end traditionnel en Algérie à celui observé dans la tradition juive pendant des milliers d'années.

 

Les Algériens  devront s’efforcer pour s'adapter au nouveau week-end du vendredi samedi. Mais beaucoup sont opposés au changement qui renvoie directement au  Shabbat juif  (cessation de travail) qui va du coucher de soleil du vendredi au coucher du soleil de samedi.

 

Quand l'humanité entière en arrivera à pénétrer la véritable signification du Shabbat, quand le monde se rendra compte de la valeur de ce cadeau que le Tout Puissant a offert aux Juifs, alors le Shabbat deviendra le facteur unificateur de toutes les nations, ainsi que dit le prophète Isaïe : « [...] à chaque Shabbat, toute chair viendra, se prosterner devant Moi, dit l'É-ternel. » (66, 23)

 

 Shabbat Shalom à nos frères algériens

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Que  certains musulmans s’entretuent entre eux, Fatah, Hamas, irakiens et autres pakistanais et afghans etc… Cela n’emeuvera jamais la rue et ses manifestants  anti-juifs. Rien de ces tueries.

 

Aujourd’hui nous avons un autre exemple ; Le régime d’Ali Abdullah Saleh, au Yémen, a étendu depuis le dimanche 16 Août  l’assaut mené contre chiites dans le nord du pays. Cette offensive militaire crève l’abcès de ce conflit larvé entre la minorité zaydite chiite et le gouvernement. Bombardements aériens et  tirs d'artillerie sur la population civile dans la province d'Amran se sont intensifiées depuis ce week-end.

 

Les Bombardements des forces gouvernementales au nord du Yémen ont déjà fait des dizaines de morts et de blessés dans la population civile, selon les tribus locales, mais aussi de très nombreux déplacés. Au Yémen  l’armée dit éviter les civils dans son offensive contre les rebelles .L’armée yéménite a affirmé hier, au 10 ème jour de son offensive contre les chiites dans le nord du pays, éviter soigneusement les civils et a nié utiliser des bombes au phosphore.

 

L’offensive du gouvernement yéménite contre les chiites du nord a fait des  milliers de nouveaux déplacés. Et le décompte des tués a déjà commencé. Le Bombardant  de plusieurs districts de la province de Saada, frontalière avec l'Arabie saoudite a alourdit le bilan humain dans ce pays, considéré comme le plus pauvre de la planète.

 

Des affrontements se déroulaient depuis  samedi dans le secteur de Harf Sofiyan, considéré comme un bastion important des  shiites nordistes, à environ 120 km au nord de Sanaa. L’armée a même fait usage  des bombes au phosphore.

 

 

Le dirigeant shiite, Abdel Malik al-Hawthi, a dénoncé dans ces attaques gouvernementales  "un crime qui annihile des civils". De leur côté, plusieurs partis d'opposition et organisations de défense des droits de l'homme locales ont exhorté le gouvernement a arrêté ses opérations et condamné le bombardement qui a touché un marché le 12 Août dernier à Haydan, dans la province de Saada, faisant  une dizaine de victimes civiles, un bilan impossible à vérifier de source indépendante, alors que la province de Saada est interdite aux journalistes.

 

L’armée yéménite continue à mener une attaque de grande ampleur. Les forces gouvernementales yéménites ont bombardé  de nouveau  ce week-end la population chiite dans le nord du pays, près de la frontière saoudienne, faisant plusieurs dizaines de morts et de blessés. D'après une représentante de l'ONU dans le nord du Yémen, Claire Bourgeois, l'organisation veille à assister au moins 1.500 familles déplacées dans la région de Malahidh, théâtre des plus violents affrontements.

 

Une autre responsable des Nations unies, Lina al-Mujahed, a précisé que plus de 230 autres familles étaient arrivées dans la capitale de la province de Saada après avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres en provenance de différents secteurs.

Une telle disproportion dans le traitement des armées traquant des terroristes et des réfugiés issus de ces combats pourrait interloquer plus d’un. On devrait s’indigner que cette tragédie humanitaire qui ne  donnera pas  lieu à la création d’une commission ad hoc pour enquêter sur ces violations des droits de l’Homme. Deux poids et une mesure oblige

Rien d’étonnant, dès lors, que ce n’est pas à Gaza,  les responsables onusiens gardent donc le silence. Une dizaine  d’enfants seraient au nombre des victimes du week-end, dans le nord du pays et aucun mot sur l’utilisation des bombes au phosphore ! Les grandes consciences ont décidé de fermez les yeux sur le bain de sang de ces  massacres inter arabes (1).


Le mot d’ordre était  aussi le silence absolue sur les derniers affrontements inter palestiniens à Gaza. Le 16 août dernier au moins 22 personnes ont été tuées dont des enfants et plus d’une centaine de blessés dans des affrontements armés à Gaza. Des terroristes  du Hamas ont encerclé ce vendredi une mosquée où les disciples d’un dignitaire religieux islamiste avaient défié le Hamas. Au cours de la prière du vendredi à la mosquée Ibn Taymiyya, le Hamas  a  donné son assaut dans la mosquée. Le Hamas a tiré des roquettes en direction de la mosquée qui se trouve à Rafah, près de la frontière avec l’Égypte. La plupart des victimes étaient rassemblées pour la prière.


Là aussi la vraie question à poser est de savoir pourquoi  les hypocrites  trahissent  t-ils les victimes des massacres inter palestiniens ? Il est certainement difficile de critiquer les palestiniens au moment où tant d’eux ont trouvé la mort dans des conflits internes. La violence  inter- palestinienne ; c’est celle dont on ne parle pas dans le monde arabe (2).

Le critique d’Israël est pourtant un rituel mais aucun mot lorsque les palestiniens  s’entretuent n’entre eux. C’est normal ;  puisque c’est Israël qui donne un sens à notre victimisation. Les horreurs que nous nous infligeons les uns aux autres ne comptent pas.


L’acteur manquant dans l’horrible tragédie de ce vendredi  16 août 2009  à Gaza est le lobby arabe des droits humains. Où sont-ils ?  Il n’y a pas eu une seule manifestation dans une seule capitale arabe en soutien aux victimes ? N’y a-t-il pas, dans les pays arabes et dans le reste du monde, une classe de gens très engagés dans la cause des droits de l’Homme lorsqu’il s’agit des victimes des massacres inter palestiniens ? N’y a-t-il pas eu des milliers de manifestants pour protester contre  qui ceux qui font  un raid dans une mosquée  à Gaza ? N’y a-t-il pas eu des milliers de manifestants pour s’indigner contre  l’utilisation des bombes au phosphore contre la population au nord du Yémen .Qu’en est-il des groupes qui se consacrent explicitement à la défense des droits humains  et exclusivement contre Israël ?


Il faut en conclure que de nombreuses organisations des droits de l’homme, et la plupart des individus les plus vains qui affichent leur posture morale auto-congratulatoire ne sont pas du tout intéressés par les droits de l’Homme. Ils sont intéressés à promouvoir leur haine antisémite, voir même   antijuive. Sauf, bien sûr, que le mot  est totalement déplacé.

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) La guerre civile a fait  déjà 100.000  victimes au Nord Yémen, 1962-70.

(2) En 1970, la Jordanie a tué des dizaines de milliers de palestiniens en tentant contrôler des groupes palestiniens [épisode connu sous le nom de Septembre Noir, ndt], forçant ainsi l’OLP à s’exiler au Liban.

 

 
 
 

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La bonne nouvelle du jour : la société israélo-égyptienne chargée d’importer du gaz naturel égyptien pour Israël,  vient de  conclure un nouveau marché pour importer des quantités importantes de gaz naturel égyptien pour une période de 17ans.Une durée que la partie israélienne a le droit de prolonger pour cinq années supplémentaires.

 

Le ministère du pétrole égyptien a affirmé que "le but de cet accord entre la société et ses partenaires israéliens est purement commercial".

 

Un responsable de haut niveau du ministère du Pétrole égyptien a déclaré que la société "EMG", importatrice du gaz naturel égyptien pour Israël a le droit de signer des accords commerciaux avec des sociétés ou des individus en Israël, à condition que ceci soit fait en coordination avec la partie égyptienne. Il a expliqué que "l’accord signé entre le gouvernement égyptien, représenté par la société publique de Gaz naturel en 2005 avec la société du Gaz du Moyen-orient fondée par l’homme d’affaires égyptien, Hussein Salem, pour exporter le gaz pour une période de 20ans, confère à la société israélienne le droit de conclure des marchés aux prix qu’elle juge appropriés". Il a affirmé que "ces contrats commerciaux sont différents de l’accord politique signé par le ministre du Pétrole égyptien, Sameh Fahmi, et l’ex-ministre de l’infrastructure israélien, Binyamin Ben-Eliezer en juin 2005 stipulant l’exportation du gaz naturel vers Israël pour une période de 20ans ; un accord qui est devenu effectif en 2008 (1).

 

Il a par ailleurs souligné que "l’accord entre les deux gouvernements est en vigueur avec les nouvelles modifications tarifaires, ayant majoré le prix du gaz naturel égyptien vers la société du Gaz du Moyen-Orient, après le refus populaire des anciens prix".

 

La Société EMG appartenant à l’homme d’affaires israélien Youssi Mimane en partenariat avec le gouvernement égyptien, s’est mise d’accord avec la Société israélienne "Daoud", oeuvrant dans le domaine de la production d’électricité,  pour l’importation de 12,5 milliards m³ de gaz naturel, dans le cadre d’un nouveau marché dont la valeur oscille entre 2,1 et 2,5 milliards de dollars.

 

La société EMG s’engage, en vertu du nouveau contrat, d’importer le gaz naturel au profit de la société "Daoud" pour une période de 17ans, avec une possibilité de proroger le contrat de cinq ans supplémentaires.

 

Dans le cadre de l’accord bilatéral entre les deux sociétés, la société EMG s’engage à importer 0,70 milliards m³ de gaz naturel au profit de la société "Daoud", à un montant annuel allant de 120 à 150 millions de dollars par an.

Le journal israélien Yedihot Aharonot a indiqué que la société israélienne "Daoud" a gagné, il y a quelque temps, un marché en vue de construire la première centrale électrique relevant du secteur privé en Israël. Cette nouvelle centrale va entrer en exploitation en 2012. C’est pour cette raison qu’elle activé la signature de nouveaux contrats avec la société égyptienne, qui tiennent compte des nouveaux prix du gaz. (…).

Selon le responsable égyptien, la société EMG a obtenu des garanties du gouvernement de respecter ses engagements s’agissant des quantités de gaz convenues dans l’accord de 2005, estimées à 1,5 milliard m³ par an, au lieu d’un milliard m³, lors des deux premières années.

"L’augmentation des quantités exportées vers Israël a constitué un facteur de pression pour le négociateur égyptien afin de convaincre la société israélienne de l’augmentation du prix, sous peine de se contenter des quantités réduites tout au long de la période de l’accord de 20 ans", selon le responsable égyptien.

Voilà donc que les affaires marchent bien avec les  deux pays amis, qui fêtent  cette année les 30 ans de paix.Cet anniversaire est aussi l’occasion de confirmer l’amitié et les règles de bon voisinage qui relient l’état Hébreu et la République arabe d’Egypte.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1)L’exportation de gaz égyptien à destination de l'Etat juif a débuté en mai 2008, il a été interrompue quelques mois plus tard  avant de reprendre  fin février 2009.Depuis cette date le gaz égyptien a commencé à couler en Israël en respect d'un premier accord bilatéral signé en 2005.

 

 
 
 

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Plusieurs journaux marocains (et blogs) l'affirment: "selon certaines sources israéliennes et arabes , il se fait de plus en plus probable que Benjamin Netanyahu soit le premier officiel israélien à être invité au Maghreb... Plus précisément au Maroc.

 

La visite attendue de Netanyahu donnera lieu à une annonce officielle de la réouverture du bureau d’intérêts israéliens dans le pays en question. La même source ajoute que les pays arabes ont entamé des contacts avec Israël depuis l’accès de Benyamin Netanyahu à la primature israélienne, ajoutant que les Etats-Unis ont obtenu l’accord de tous les pays arabes modérés pour la reprise des contacts et du dialogue avec Israël. Ces mêmes pays attendraient le feu vert de Washington qui tend à utiliser cette carte pour obtenir des concessions de la part d’Israël afin de baliser le terrain à la tenue d’une conférence internationale sur la paix.

Dans les journaux arabes  on va même plus loin. La presse (Attajdidi.info) parle carrément d'accord militaire entre Ehud Barak, le ministre israélien de la défense et certains ministres arabe de la guerre (pays arabes et ou musulmans).

Il y a quelques semaines, monsieur Barak répondait à une interview de la deuxième chaîne israélienne. Voici le message qu'il martelait: "la coopération sécuritaire entre Israël et les pays arabes est au beau fixe et un échange de renseignements est en cours entre les appareils de sécurité arabe et israélien".

En plus de gérer le processus de paix, il apparaît de plus en plus évident qu'Israël, les Etats du Gold (Arabie Saoudite, etc...) et les Nations Musulmanes progressistes (Maroc, Egypte) soient en très étroite collaboration pour régler le... Problème iranien. Un problème qui effraie tout le monde. Le Royaume d'Arabie Saoudite en premier lieu!

Pour en revenir à l'information principale, les observateurs et journalistes maghrébins pensent que ces informations parues ces dernières heures visent à préparer l’opinion arabe et à en tâter le pouls envers une éventuelle normalisation arabo-israélienne. Un haut responsable américain a déclaré à la presse palestinienne que les appréhensions des pays arabes de l’Iran, les ont poussés à ouvrir des canaux de contact et de coordination avec Israël. "Les informations évoquées quant à la difficulté de convaincre les pays arabes à franchir des pas vers la normalisation avec Israël, visent uniquement à sauver l’honneur de ces pays".

La source américaine a reconnu l’existence de contacts avancés entre Israël et les pays du Golfe, signalant que les deux parties se sont engagées à en préserver la confidentialité.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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Sur fond d’une montée du courant islamiste , le débat s'est ouvert en Tunisie après un appel visant à légaliser à nouveau la polygamie comme une solution aux problèmes sociaux tels que les liaisons extraconjugales et les célibats malheureux.

 

 

La polygamie est devenu un sujet brûlant en Tunisie, où respect des traditions et style de vie moderne s'affrontent  de plus en plus.

 

 

Dalanda Sahbi, une membre d’un parti  conservateur, qui a lancé son appel  le 11 août  dernier lors d'un séminaire consacré aux acquis obtenus par les femmes de Tunisie, s'est dite favorable à la polygamie par suite de ce qu'elle décrit comme "l'augmentation du nombre de femmes non mariées et en état de dégénérescence morale et de libertinage excessif qui favorisent les affaires extraconjugales".

 

 

"Nous devons autoriser la polygamie parce que nous ne nous en sortons pas mieux que les autres pays arabes", a ajouté Sahbi, une  femme extrémiste de la  nouvelle génération   . "Plus important encore, l'Islam le permet et le Prophète Mahomet nous en fournit un bon exemple."

 

La Tunisie avait interdit la polygamie il y a  de cinquante ans aux termes de son Code sur le statut personnel. Depuis 1957, cette pratique est punissable de peines de prison pouvant aller jusqu'à six mois. Une exception jusqu’ici unique et avant-gardiste par rapport aux restes des pays de la Conférence  islamiques  qui comptent 56 Etats.

 

 

L'idée de Sahbi lui a valu un accueil très froid de nombreux autres participants à ce colloque, organisé par le Parti d’opposition  Socio-Libéral à l'occasion de la Journée nationale de la Femme, le 13 août dernier, et pour parler des progrès des femmes en Tunisie depuis l'adoption du Code sur le statut des personnes.

"Cet appel isolé n'a reçu aucun soutien des participants à ce colloque", a déclaré Roda Al Saibi, membre du bureau politique du parti. "Au contraire, il s'est heurté à une forte opposition de nombreuses femmes, qui ont insisté sur le respect du Code sur le statut des personnes, dont les femmes tunisiennes sont fières." dit –t-elle.

 

 

L'idée de la polygamie a rencontré les sarcasmes de Nissrine, une participante à ce séminaire, qui a demandé si les Tunisiens étaient tellement capables de satisfaire une femme qu'ils étaient désormais prêts à en épouser une deuxième, puis une troisième.

 

 

En fait, le célibat semble préférable pour d’autres comme Khadija, une femme non mariée dans la cinquantaine, qui a déclaré : "Je préfèrerais rester célibataire toute ma vie que d'être une seconde épouse."

 

 

Le journaliste indépendant Mokhtar Tlili, qui était présent à ce séminaire, a expliqué que la polygamie avait été définitivement rejetée avant même l'adoption du Code sur le statut des personnes. Toutefois, dans le contexte de la résurgence du fondamentalisme islamique  en Tunisie, la question est revenue à l'ordre du jour.

 

 

"Les femmes, comme à l'accoutumée, sont transformées en un outil d'un conflit qui, s'il apparaît en surface religieux, est une  réalité politique", a affirmé Tlili, ajoutant que de nombreux Tunisiens "sont désormais obsédés par [la polygamie] pour des raisons bestiales et instinctives. Mais ils n'oseront jamais l'avouer en public."

 

Hors des murs de ce colloque, les opinions sur la polygamie varient, allant d'une attitude favorable à un rejet immédiat.

"En dernier ressort, la polygamie est une chose permissible et autorisable, à condition que les hommes soient capables et justes”, explique Ramzi Al Badaoui un participant au séminaire.

 

 

"Mais parce que la polygamie est condamnable, la situation est devenue plus complexe", poursuit-il. "Il y a certaines situations humaines qui obligent les hommes à épouser une seconde femme — par exemple, pour avoir des enfants parce que leur première femme est stérile."

 

 

Mais Al Badaoui ajoute qu'il serait injuste "de divorcer et d'abandonner sa première femme après avoir vécu avec elle pendant longtemps, pour la seule raison d'en épouser une autre".

 

Samira Laouati, une femme voilée et mariée dans la trentaine, critique le Code sur le statut des personnes, y voyant une manifestation de la volonté de l'ancien Président Habib Bourguiba, opposée à celle des femmes tunisiennes.  Elle estime que cette loi a aidé à répandre la décrépitude morale et à encourager au divorce.

 

Selon les chiffres récents officiels, la Tunisie a enregistré un chiffre record de 9 127 divorces en 2008, contre 16 000 mariages. Le pays est classé désormais  comme le quatrième au niveau mondial  dans le nombre des divorces proportionnellement aux mariages  et aussi le premier dans le rang  des pays arabes !

 

 

Parmi les principales causes de ces divorces se trouvent la violence domestique et les différences de niveaux culturels et sociaux ; les causes moins fréquemment citées sont la stérilité, le handicap, la perte de la virginité avant le mariage, la tromperie, le manque de confiance et la jalousie.

 

 

"J'espère que les lois interdisant la polygamie en Tunisie seront abolies, afin que nous puissions lutter contre la tendance des femmes au libertinage arrogant qui ne respecte ni le mari ni aucune règle", a affirmé Laouati qui porte le voile islamique. "J'espère que la polygamie les remettra sur le bon chemin." poursuit t-elle.

 

"Je n'affirme rien de nouveau", a ajouté Laouati. "Notre religion le permet, et il n'y a aucun doute possible à ce sujet."

 

Toutefois, Ahlam Bouchaouel, célibataire, s'interroge sur la pertinence de la polygamie dans la résolution des problèmes sociaux dans le monde arabe. "La polygamie dans les pays du Golfe a-t-elle mis un terme à la corruption morale et au célibat ?"

 

 

 

 

L’appel à légaliser la pratique interdite de la polygamie suscite la controverse en Tunisie, en particulier chez les femmes occidentalisées, qui craignent d'y voir un coup porté à leurs acquis sociaux. Ce appel intervient après la recrudescence  du nombres des femmes  voilées en Tunisie, qui  a débuté   depuis septembre 2001, et qui a constitué une rupture avec toutes les traditions vestimentaires du pays et une valorisation d'un modèle fanatique  très répandu dans les pays où les femmes continuent de subir la torture, la répudiation, le divorce unilatéral, la tutelle matrimoniale et bien d'autres discriminations.

 

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Un ouvrage écrit par un proche du président algérien Bouteflika, le cheikh de la Tariqa Alawiya, Khaled Bentounès, suscite depuis quelques jours la controverse en Algérie.

 

Le livre Intitulé, «  Soufisme, l’héritage commun », est porteur d’une photographie de l’Emir Abdelkader, considéré comme le fondateur de l’Etat algérien entouré d’une étoile de David

 

Cette illustration a provoquée la colère de l’Association des Ouléma musulmans et du Haut conseil islamique (HCI) qui sont montés au créneau pour dénoncer le livre en demandant à son auteur de retirer l’étoile de David.

« Cette étoile est devenue symbole du sionisme », a ajouté le HCI qui a appelé cheikh Bentounès, dans un communiqué de presse, « à ôter les images qui ont suscité la controverse où, à défaut, les masquer par quelque autre procédé pour apaiser la situation et régler ce problème monté de toutes pièces ».

Le Cheikh Bentounès a répondu que l’étoile de David  fait en réalité partie « de vieilles iconographies qui existent partout ». « Ce ne sont pas des caricatures danoises », a-t-il indiqué en s’attaquant ouvertement au courant salafiste. Si le ministère des Affaires religieuses garde le silence sur cette polémique, il n’existe aucune décision d’interdiction ou de censure du livre en question.

Mais la grande surprise est ici : l’Algérie vient d’instaurer le Shabbat ! En effet, le week-end vient d’être reculé d'une journée comme en Israël. Ainsi en a décidé le conseil des ministres qui stipule, qu'à partir du vendredi 14 août 2009, "le repos hebdomadaire [serait] désormais organisé les vendredi et samedi" au lieu du jeudi et du vendredi.

Le repos hebdomadaire est fixé depuis 1976 à jeudi et vendredi dans ce pays où l'islam est religion d'Etat et où la quasi-totalité de la population est musulmane, le vendredi étant le jour de la grande prière hebdomadaire. Auparavant, il était observé samedi et dimanche. La loi promulguée lors de la présidence de Houari Boumediene (1965-1978), sous la pression du courant islamiste, était strictement appliquée par l'administration et la plupart des entreprises publiques.

Mais la loi était largement contournée par de nombreuses entreprises qui ont d'ores et déjà institué le week-end mixte les vendredi et samedi. C'est le cas, par exemple, de nombreuses banques ou de l'entreprise indienne Arcelor-Mittal, qui l'a instauré dès 2007.

Avec cette décision, l'Algérie rejoint plusieurs monarchies du Golfe – Koweït, Bahreïn, Emirats arabes unis et Qatar – qui ont abandonné ces dernières années le congé hebdomadaire islamique du jeudi et vendredi pour se rapprocher des congés israélien.

A présent, une question se pose: les algériens vont-ils respecter le shabbat autant que les juifs ? Si oui, il faudrait penser à une conversion de masse...

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Il n’y a pas d’âge pour changer de job. Et dans le genre polyvalent la Madone, qui  souffle ses 51 bougies le 16 août 2009, excelle déjà : à tour de rôle chanteuse, comédienne, mannequin (notamment pour Vuitton) ou encore écrivain de livres pour enfants. La voici maintenant journaliste. Madonna sait tout faire ou presque. Après la chanson et la comédie, la Madone se tourne vers le journalisme. Madonna, vient de  publié son premier article dans le plus grand journal Israélien.

 

Après la chanson et le cinéma, la plus extravagante des chanteuses (qui s'est bien calmée) a décidé de devenir journaliste mais pas dans n'importe quel domaine : la religion (ou, disons le: la secte de la Kabbale).

 

Même si elle est actuellement en tournée avec son Sticky et Sweet Tour, Madonna a pris le temps d'écrire un article pour le quotidien Yediot Ahronot. Il s'intitule « Comment ma vie a changé  » publié  le 31 juillet .Celui-ci a été traduit en hébreux. Il retrace l’éveil de la star à la religion il y a 14 ans.

 

Madonna qui, à l'origine n'est pas de confession juive, confie son attirance pour cette religion. Elle raconte comment elle a rejoint la Kabbale dont elle est désormais une ambassadrice. En 2004, la chanteuse avait effectué un pèlerinage à Israël et se fait désormais appeler Esther dans la vie de tous les jours. Elle raconte dans son article comment elle pratique la religion et déclare que la renommée et la fortune ne sont pas "une fin en soi " mais "un commencement". Madonna sera de passage à Tel Aviv en septembre pour deux dates de concert.

 

Rappelons que le 5 août dernier à New-York étaient  vendus aux enchères des messages et lettres érotiques de Madonna. Pas sûr que cela plaise à la religion...Quoi qu'il en soit, un joli coup de publicité pour le Yediot qui prépare déjà un tirage énormissime !

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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 l’occasion de l’anniversaire des 3 ans de la mort d’Ilan Halimi, le site juif.org à décidé de s'associer à la remarquable initiative de l’association « Torah Box » en commémorant la mémoire de ce jeune juif français sauvagement assassiné par des barbares parce qu'il était juif.

C’est le cœur plein d’émotion que la rédaction Juif.org demande à chaque  à chacun de bien vouloir s’associer à la création de la première bibliothèque francophone au Kotel (Mur occidental à Jérusalem) dont l’intégralité des Livres de Prières et de Tehilim seront dédiés à l’élévation d’âme de Ilan ben Ruth Halimi.

Le Kotel, principal lieu de recueillement du Judaïsme est visité chaque année par des dizaines de milliers de français qui n’ont pas l’occasion de trouver un livre annoté dans leur langue natale. C’est l’occasion de donner un immense mérite pour l’élévation de l’âme de à notre cher frère et fils Ilan Halimi et que ce mérite constitue une protection de chacun des membres du peuple juif  pour que plus jamais,  il ne soit touché par de tels malheurs.

Chaque donateur aura ce fabuleux mérite. Son nom sera béni et inscrit à l’intérieur du ou des livres qu’il aura offert!

Participez à cette remarquable initiative !

 

Ftouh Souhail

 

 

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Pendant des siècles, les juifs ont inséré des prières écrites dans les fissures du Mur des lamentations à Jérusalem. Ces dernières années, ils pouvaient également faxer leurs messages ou les envoyer par courrier électronique. Désormais, ils ont aussi la possibilité de passer par le réseau social Twitter.

Le Mur des lamentations, lieu le plus sacré du judaïsme, possède désormais sa propre adresse sur le site, permettant aux fidèles du monde entier de faire déposer leurs messages entre les pierres du vénérable monument sans avoir à se déplacer. Les croyants peuvent "twitter" leurs messages, qui seront ensuite imprimés et placés entre les fissures du Mur, rejoignant ainsi les milliers de notes manuscrites laissées par les visiteurs, explique l'initiateur de ce service, Alon Nil.

Les internautes se rendant sur le site "Tweet Your Prayers" sont invités à faire des dons, mais le service est gratuit.

 

Nil ne s'attendait pas un tel engouement pour son initiative. Hier soir, il avait plus de 1.000 messages qu'il n'avait pas eu le temps de lire. "Je suis submergé, je ne peux pas suivre le rythme", reconnaît-il, se disant tout de même "déterminé à ne pas perdre une seule prière." dit t-il.

Il espère maintenant  trouver un parrainage pour pouvoir embaucher un collaborateur ou bien financer un service de programmation qui imprimerait automatiquement les prières.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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Voilà l'histoire rapportée  le 13 août  dernier  par la presse israélienne. En plus d'être insolite, elle a également le mérite de nous rassurer sur les conditions de détention en Israël… Et par là-même, elle nous assure du fait que les droits de l'homme sont bien respectés dans les prisons israéliennes.

Un homme, Amin Amaro, 30 ans est un arabe israélien de Hébron. Depuis quelques mois sa famille lui pose quelques problèmes. Il ne supporte plus ni son père, ni son frère. Il ne sait comment s'en défaire et finalement, après avoir entendu par un de ses voisins récemment relâché d'une prison israélienne que cette dernière était "comme à la maison, la femme en moins", à décidé de se faire arrêter.

Mais pas facile de se faire arrêter par Israël quand on est innocent!

Il prévoit donc un plan. Il part à la bibliothèque de Hébron et envoie un fax au premier ministre Netanyahu: "Tes jours sont comptés, tu va mourir". Il signe de son vrai nom et ajoute même le numéro de sa carte d'identité.

Impatient à l'idée de se faire arrêter par les services de sécurité, sa déception est grande quand, après 1 semaine, personne n'est venu l'inquiéter. "J'ai attendu, j'étais excité à l'idée de me faire arrêter… Mais personne n'est venu" affirme l'homme à la presse.

Il passe donc au plan 2. Il part jusqu'au check-point de la sortie de la ville et demande poliment au soldat de l'arrêter. Incrédulité! "S'il vous plait, faites croire que j'ai essayé de vous tuer. Arrêtez moi. Je ne dévoilerais jamais le secret". Hors de question pour le soldat qui le laisse repartir.

La déception grandit… Il invente alors un 3ème plan:

Il va menacer des israéliens avec un opinel d'une dizaine de centimètres. Il se dirige vers la route de Gush Etzion (banlieue de Jérusalem)  et voit deux soldates. Ils leur dit alors: "arrêtez-moi, j'ai un couteau de 10 cm! Dites à votre supérieur que j'ai voulu vous enlever". Une fois de plus, pas de chance, la soldate refuse de mentir.

Après quoi, "la soldate est revenue. Elle m'a dit, tu es un fou et il va falloir te faire interner." Elle a donc appelé la police et fait arrêter l'énergumène. Il était  jugé  ce 13 Août pour obstruction à la justice.

 

Des histoires similaires se multiplient sur des jeunes palestiniens. Le but ? L'Etat d'Israël finance les études et l'obtention des diplômes (jusqu'aux diplômes d'études supérieurs) au sein des prisons israéliennes. Au lieu de demander une bourse c'est Israël qui débourse.

Les prisons israéliennes; c'est le club méd. ! Et beaucoup  préfèrent y rester. Logés, nourris, éduqués, cigarettes, télévision, visites de la famille, études payées par le contribuable israélien...alors la prison israélienne ce n'est pas une contrainte pour eux, au contraire, c’est un moyen de promotion sociale et éducative (1).

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Nous rapellons seulement ici  que Samir Kuntar, arrêté et condamné le 28 janvier 1980 à cinq peines de prison à perpétuité et plus de  quarante-sept années pour quintuple meurtre et blessures,  a effectué durant son séjour en prison des études de sciences humaines et sociales jusqu'au niveau du magistère dans une université hébraïque. Il fut  libéré le 15  juillet 2008  dans le cadre d’une transaction  controversée portant sur "l'échange" entre les corps des soldats israéliens kidnappés, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, et des terroristes du Hezbollah.

 

 

 

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L'idée ne me viendrait jamais d'aller visiter Damas ou Téhéran. Même pour voir de la famille ou des amis qui y vivent. Les pro-palestiniens, eux, critiques violement Israël mais payent quand même un billet d'avion pour aller faire coucou. Bon, ils veulent aller visiter "la Palestine"... Mais étant obligé de passer par Israël, on peut dire qu'ils ne respectent pas le boycott de leurs Maîtres.

Ainsi, voici un témoignage poignant -sic-. Celui d'un jeune maghrébin de France. Un de ces types qui prônent la haine vers les juifs et plus généralement envers Israël. Il pensait visiter un Etat qui n'existe pas. Il ne le visitera pas! J'adore ce genre d'histoire... Et je remercie sincèrement El Al ainsi que le personnel de sécurité de l'aéroport international de Tel-Aviv pour avoir refoulé ce type qui se prend pour un "militant des droits de l'homme", après qu'il ait quand même payé les taxes d'aéroport sur l'achat de son ticket d'avion!

 

«  Vendredi 17 juillet 2009, Marseille, 5h du matin : j’attends le vol de la Brussels Airlines à destination de Tel Aviv. L’arrivée est prévue à 16h mais avec une escale à Bruxelles. L’objectif de mon voyage est de passer huit jours en Palestine pour visiter la vielle ville de Jérusalem et notamment la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l’islam. Seulement voilà : en m’installant dans l’avion en ce matin ensoleillé du mois de juillet, je ne me doutais pas du calvaire qu’allaient me faire subir les autorités israéliennes pendant presque 3 jours… 

J’arrive donc à Bruxelles vers 8h et j’attends ma correspondance qui est prévue à 11h. Première surprise : celle-ci se fera avec un appareil de la compagnie nationale israélienne El Al – connue pour ses contrôles de sécurité draconiens - et non avec un avion de la Brussels Airlines. Soit. Après m’avoir posé plusieurs questions, le personnel d’El Al me demande de patienter. Plus d’une heure s’écoule et je m’aperçois que tous les passagers – sauf quelques uns qui attendent également avec moi – prennent place à bord de l’avion. Ce dernier décolle alors sans nous. Sans nous donner aucune justification, le service de sécurité de la compagnie nous a refusé l’accès à l’appareil.

Mécontents, nous exigeons des explications. Après de longues discussions au bureau de la Brussels, on nous informe que nous partirons pour Tel Aviv le soir même, mais cette fois avec un appareil affrété par la compagnie belge. Après plus de 12 heures passées dans les couloirs de l’aéroport de Bruxelles, nous voilà donc enfin en partance pour Tel Aviv …

Deuxième surprise (mais qui n’en était pas vraiment une, je me doutais bien que cela allait se produire) : à l’aéroport de Tel Aviv, lors de la vérification des passeports, je suis le seul, parmi tous les passagers, à qui on signale de passer par le service de sécurité. Je m’y dirige donc. S’en suivra huit heures – de minuit à 8h du matin - parsemées d’interrogatoires, de plusieurs fouilles au corps assez musclées, d’attente interminable dans une pièce où, tellement épuisé, je dormirai à même le sol… Passant d’un service à un autre, je me rends progressivement compte que mon cas se complique : en effet, celle qui semble être la chef du service de sécurité de l’aéroport ne croit pas à ma version des faits. « Ce n’est pas pour du tourisme religieux que vous êtes venu en Israël ! Dites-moi la vérité ! » m’assènera-t-elle régulièrement. D’un air martial, ponctuant ces phrases par des « I don’t like you ! You’ve got a very bad opinion about Israël », je comprends vite qu’internet m’a trahit… En fait, les autorités israéliennes ont tout simplement “googleliser“ mon nom. Et il est vrai que mon engagement en faveur de la cause palestinienne et des droits des peuples a fait sortir de ses gonds notre responsable israélienne…



Vers 8h du matin donc, elle me redonne mon passeport en m’affirmant sèchement : « You have nothing to do in Israël. Go back to France !” Après avoir pris mes empreintes, on me dit que je dois reprendre le même vol, mais dans l’autre sens. Sauf que le prochain avion pour Bruxelles est à minuit et qu’il est… 9h du matin. Deux agents israéliens me proposent alors d’aller dans un service où je « pourrais dormir convenablement et où on me donnera à boire et à manger ». En arrivant au lieu-dit, je comprends vite que, pour la première fois de ma vie, je passerai ce samedi 18 juillet en détention, dans une cellule à la porte blindée et où visiblement, tous ceux qui ne plaisent pas à Israël sont détenus jusqu’à leur expulsion du pays. A minuit, juste avant le décollage, les policiers israéliens m’emmènent directement à bord de l’avion dans lequel je passerai ma 3e nuit consécutive dans des conditions difficiles. Mon passeport ne me sera restitué par le chef de bord qu’une fois l’atterrissage effectué. Enfin, et pour couronner le tout, je suis rentré chez moi sans ma valise, laquelle est actuellement toujours bloquée à … Tel Aviv.



Voilà donc le véritable chemin de croix qui m’a été réservé. Mon histoire, outre son aspect révoltant, doit être source de réflexion car elle est significative de l’attitude des autorités israéliennes envers les militants internationaux souhaitant se rendre en Palestine pour témoigner leur solidarité. Je ne suis pas le seul à avoir subi ce traitement dégradant car il faut savoir qu’une véritable discrimination a lieu dès le premier contrôle à l’aéroport de Tel Aviv. Les témoignages sont nombreux, et j’ai moi-même pu le constater en salle d’attente de l’aéroport, qui démontrent qu’Israël se livre systématiquement à des contrôles au faciès et ce, même à l’endroit de ressortissants européens.


En refusant l’accès à la Palestine à des militants des droits de l’homme, l’attitude arrogante et la politique discriminatoire d’Israël se révèlent au grand jour. Après une semaine passée devant le “barrage“ de Rafah au mois de février dernier, cet épisode déplorable donne une nouvelle fois la mesure de l’intransigeance des autorités israéliennes. Mais qu’Israël sache une chose : tous ces dénis de droit répétés ne font qu’accentuer, chez les militants, leur détermination à poursuivre le combat pour la justice et pour une Palestine libre…


Ennasri Nabil.

 

Ennasri Nabil, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, est actuellement étudiant en théologie musulmane à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon. Il a séjourné dans plusieurs pays du Golfe (Qatar, Emirats Arabes Unis). Son mémoire « Le champ politico-religieux du Qatar : une vision estudiantine » obtenu en vue de la validation du Master II (Recherche) « Politique Comparée » à été rédigé sous la direction du professeur François Burgat. Il est également membre du Collectif des Musulmans de France CAPJPO-EuroPalestine.

 

 

 

Note Ftouh Souhail :

 

Les services de sécurités israéliens ont agit de la manière la plus sage et la plus appropriée face à la menace que pourrait engendrait cet homme. En France aussi  la DGSE, ou les RG, la DST, ne font pas de cadeau à ceux qui menacent le territoire français. Quelqu'un qui affiche sa haine, prône la violence contre la France est jugé dangereux et reconduit hors du territoire ou bien n'y est pas admis. Pourquoi Israël n'aurait-il pas le droit de se défendre ? Parce qu'Israël est le pays des juifs ?

Israël a tous les droits d'un état souverain et indépendant : celui de se défendre, de défendre ses citoyens et d’empêcher quiconque de menacer la sécurité de ses citoyens. La France ou les USA refoulent, la Russie refoule, la Chine refoule, chaque pays a le droit de refuser l'entrée sur son territoire! En Israël, on te renvoie à la frontière. En Iran, on t'accuse d'espionnage!


Pour ceux qui ont contestés le refoulement à la frontière de ce français fanatisé, on t-ils un jour contesté ce droit à l'Arabie Saoudite qui a refusé de recevoir un journaliste israélien, non pas parce qu'il avait des prises de positions haineuses contre les musulmans ou contre le pays, non pas parce qu'il appartenait à une mouvance dangereuse pour le régime en place, mais tout simplement  parce que juif ??

Pauvre touriste militantEnnasri Nabil. Tu aurais pu aller en Syrie ou au Liban, même en Egypte. Mais non, t'as préfère te faire visiter  dans « un pays qui n’existe pas » dans ta conscience. Alors les types comme toi sont "persona non grata", tu leur  rappelles les milliers de victimes, ceux que tes pauvres potes se sont empressés d'assassiner dans  des attentats. Tu vis en France non? Tu ne peux pas t'occuper un peu de tes brûleurs de voitures illettrés ou de tes porteuses de burka?

 
 
El Al passe en mode "low cost"
 

 

Comme vous avez pu le constater, à partir de cet été, la compagnie israélienne vient de proposer des billets low cost à bas prix sur ses vols réguliers entre Israël et l'Europe, avec les services à bord payants en supplément. Le test a débute ce mois d’ août sur Rome.

La réflexion sur le low cost était en cours depuis longtemps. Maintenant, les tests vont commencer. L'option choisie par El Al n'est pas le lancement de vols entièrement low cost mais une sélection de sièges à bas tarifs sur vols réguliers. Les billets en classe tourisme à petits prix sur les lignes européennes concerneront un nombre limité de sièges par vol. Les clients devront payer des suppléments pour les repas, les casques audio et les bagages.

Sur Rome par exemple, première destination proposée en low cost au mois d'août, des ventes auraient déjà été enregistrées selon le PDG de la compagnie, Haim Romano. Les tarifs seraient à partir de 199 dollars. Pour la France, rien n'est encore décidé, déclare-t-on chez El Al, à Paris. Mais après la phase de test, on devrait en savoir davantage…

Bon voyage  sur  El Al

Ftouh Souhail

 


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Etape décisive dans la course aux véhicules propres. Le constructeur automobile japonais Nissan, allié du groupe français Renault, a dévoilé  le 2 août dernier  sa première voiture électrique de série, destinée au grand public.

 
Baptisé "Leaf", ce modèle qui n’émet pas de CO2 sera commercialisé dès la fin 2010 aux Etats-Unis, au Japon ainsi qu’en Europe. Devant une foule de journalistes, réunis dans le nouveau siège du groupe à Yokohama (Japon), la Leaf ("feuille" en anglais) a fait une première sortie très remarquée.
 
C’est Carlos Ghosn, parton de l’alliance Renault-Nissan, a lui-même présenté ce véhicule. Après être arrivé devant la presse au volant de la Leaf, le PDG français a qualifié cette voiture de "vrai progrès".
 
"Pour la première fois dans l’histoire de notre industrie, un constructeur automobile met sur le marché grand public une voiture zéro émission. C’est la solution finale pour la mobilité durable", a-t-il déclaré.
 
Cette première Nissan électrique est une berline compacte permettant d’accueillir cinq personnes à son bord. Sous son capot plongeant, conçu pour faciliter la pénétration dans l’air, elle embarque un moteur électrique de 80 kW alimenté par un bloc de batteries lithium-ion compactes à grande capacité énergétique.
 
Placées sous le plancher, ces dernières offrent une autonomie de 160 km. La vitesse maximale du véhicule est annoncée à 140 km/h. Branchée sur une borne spécifique, la Leaf recharge 80% de la capacité de ses batteries en seulement 30 minutes.
 
Selon Nissan, une recharge complète sur une prise domestique de 200 V est effectuée en 8 heures environ. Cette nippone électrique dispose par ailleurs d’un système embarqué (EV-IT), connectant l’unité de transmission de la voiture à un centre de données mondial, dans le but d’assurer une assistance de la conduite électrique 24h/24, et 7j/7.
 
Une simple pression sur un bouton permet notamment d’indiquer au système de navigation le rayon d’action du véhicule en fonction de sa charge résiduelle.
 
Pour favoriser l’introduction et l’adoption de la Leaf, le constructeur s’est assuré près de trente partenariats à travers le monde (Danemark, Portugal, Israël, Royaume-Uni, etc.) afin de créer un réseau de stations de rechargements pour batteries.
 
La Nissan Leaf débarquera sur les routes dès la fin 2010 au Japon, aux Etats-Unis et début 2011 en Israël. Son prix n’est pas encore connu, mais le fabricant a indiqué que son tarif sera abordable car soumis aux diverses aides gouvernementales.
Outre la Nissan Leaf, l’offre de véhicules électriques grand public devrait également compter dans les deux prochaines années sur l’arrivée des Mitsubishi i-Miev (avril 2010), Chevrolet Volt (début 2011) ou encore Opel Ampera (fin 2011).
 
 
 

 

Le choix d’Israël  pour dévoiler la première  voiture électrique n’est pas fortuit. Le  groupe Renault-Nissan, le 5e producteur mondial, a signé à Jérusalem  son premier accord)  pour fabriquer en Israël  les premières  voitures électriques  qui circuleront dans le monde  et dont les batteries se changeraient comme des piles.

 

L’accord  signé  le 21 janvier 2008 à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Placeen vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique a  été décidé parce que Israël   est devenu  un pays avant-gardiste en la matière. Le Gouvernement israélien encourage aussi  la recherche et le développement des voitures électriques, car elles sont non polluantes et permettent de limiter la dépendance d’Israël à l’égard des énergies fossiles. Il s’agit également de fournir des aides aux sociétés et industries qui fabriquent de tels véhicules.

 

 

Depuis une dizaine d’année Israël a  fait le choix de la voiture électrique. Le pays a  réussi en en 2008 le déploiement d’un réseau de véhicules électriques (une première mondiale) avec un partenariat public privé entre l’Etat et l’entreprise Renault Nissan, chargée de fournir les véhicules. La société Better Place se  charge de construire un réseau de stations de recharges. Parallèlement, Israël développe la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, avec une centrale solaire de 100 MW dans le désert du Neguev et des fermes éoliennes de 50 MW dans le sud  du pays (1).

 

Les sommités mondiales se déplacent en Israël, pas pour regarder, mais pour voir ; pas pour entendre, mais pour écouter ; Israël fait entendre sa voix, montre la voie du bonheur de demain, pour vivre mieux et surtout  écolo….   Et en même temps en finir avec les dictatures pétrolières.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Le Centre d’Analyses Stratégiques (CAS) a publié une étude complète sur le projet israëlien


 
Voir aussi nos deux articles sur ce sujet ci-dessous  :


« Une  distinction mondiale pour un entrepreneur israélien » :

 http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1086

« En 2011 les premiers Renault électriques » :

http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=1279

 
 

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Pour décrire le sixième  congrès des délégués du Fatah, l'homme de la rue palestinienne a souvent recours à une expression, répétée à l'envi par les journaux israéliens : "fancy cars" ("voitures de luxe"). A Bethléem, le matin, avant que les délégués ne convergent vers le lieu où se tient le congrès du mouvement palestinien, elles sont alignées, noires et rutilantes devant l'historique  hotel de Jacir Palace et autres hôtels, entourées de policiers et gardes de sécurité armés.

 

L'image est sans doute réductrice, mais elle résume l'accusation de corruption qui entache de façon tenace la réputation du principal parti de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le Fatah s'est réuni à Bethléem  depuis une semaine  pour son premier congrès depuis vingt ans, afin de redorer son image de marque, renouveler ses instances dirigeantes, et prendre un nouveau départ.

Le mot"résistance"face à Israël, a sonné comme d’habitude pour masquer les accusations de corruptions  qui entachent les dirigeants du Fath. Sur les murs des rues de Bethléem et de sa ville jumelle de Beit Jala, les affiches du Fatah se succèdent avec leur slogan : "La Résistance est un droit légitime du peuple palestinien." 
 
 


Marwan, un habitant  palestinien qui tient boutique dans le centre-ville et préserve son anonymat, est sans illusion : "Abou Mazen (M. Abbas) essaie de combattre la corruption, mais il n'a pas les coudées franches pour nettoyer le Fatah. Ce congrès, c'est un show. " 

Un show, avec un déploiement  d’un cortége de  limousines qui se suivent et se ressemblent (Mercedes, BMW, Audi..), bref un spectacle  digne du festival de Cannes  pour prouver à la communauté internationale qui le  finance que le Fatah, essaie de se glisser dans les habits neufs d'un parti  démocratique alors qu’il regroupe une masse de voleurs et de corrompus. Preuve il suffit de voir leurs maisons paradisiaques et leur  flotte de limousines et de voitures de grosses cylindrées.


Ah si tout l'argent destiné à améliorer la vie des "palestiniens" (encore je ne sache pas ce que cette appellation représente) avait été utilisé à autre chose qu' à se procurer des belles villas pour les représentants de Fath à l’étranger qui vivent des les beaux quartiers de Tunis , de Marrakech et de Riyad  .Cela n’a pas empêcher  les fortes embrassades entre délégués du Fath des pays arabes voisins, souvent en exil depuis des décennies, heureux de retrouver leurs compagnons de route de Judée Samarie. Et de participer à la grande affaire du congrès : l'élection des 21 membres du Comité central et des 120 délégués du Conseil révolutionnaire.

 

Au lieu de crier à la "résistance" face à Israël, les  dirigeants palestiniens feraient  bien d’abord  d’apprendre  à être des gens propres et regarder chez leurs voisins  israéliens. Chez eux un député qui reçoit gratis un billet d'entrée dans un stade de foot et qui ne le déclare pas est traité de corrompu et a un procès et pour  les palestiniens une minorité a des robinets en or et 99 % vivent dans la misère et … ils veulent encore  un Etat souverain !!!

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 

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C'est officiel, on sait ou est passé l'argent de l'Union Européenne à Gaza. En tout cas, une partie de cet argent vient de servir à construire un stade de football...

Vous me demanderez, mais quelle est donc l'utilité d'avoir un stade flambant neuf ?

C'est très simple: la propagande du Hamas fonctionne comme celle de l'Iran. Les stades servent surtout aux manifestations publiques ainsi qu'à l'embrigadement des jeunes en chaumages et victimes du fanatisme religieux.

On a pu le voir sur France2,  la semaine dernière, lors des « camps d'été » des jeunes gazaouis, les enfants sont d'abords attirés par le « football ». Ensuite, et seulement ensuite ils apprennent à tirer. Selon le « moniteur » de la colo, il est important d'aller vers le football car, s'ils veulent devenir des bons combattants devant D.ieu, ils doivent avoir de l'endurance...

 
 
Donc voilà !
 

 

Pour la petite histoire, un match amical s'est déroulé début du mois d’Août 2009  lors de l'inauguration du stade à Gaza. Un match des « dirigeants du Hamas » contre des « autres joueurs ». La presse de Gaza à félicité Hanniyeh (responsable du mouvement terroriste) pour son but. La presse israélienne affirme par contre que son seul tir du match a été bloqué par un défenseur...

Le Hamas trouve l’argent de se procurer d’un nouveau stade alors qu’il crie au manque de fonds pour raison de blocus !  Et Hanniyeh trouve le temps et le goût  de jouer à un match de foot  alors que ses compatriotes sont entrain de se manger les uns contre les autres.

Curieuse conception de solidarité  inter-palestienne et abominables mensonges  de ces gens là.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Quatre années après le démantèlement du Goush Katif, le Premier ministre Benyamin Netanyahu s’est montré critique et a affirmé, le 9 Août dernier ,  en ouverture du conseil des ministres  que : "l’Etat d’Israël ne fera pas une deuxième fois l’erreur "

Le constat de Mr Netanyahu  est amère , et il y’a de quoi ; « Le retrait n’a pas conduit à la paix », a-t-il déclaré lors de la réunion ministérielle, poursuivant : « Nous devons faire un vrai examen de conscience face à ce retrait unilatéral. Nous ne referons pas l’erreur une deuxième fois, nous ne créerons pas d’autres expulsés. Dans le cadre des accords bilatéraux, nous voulons qu’il y ait deux composants fondamentaux : Premièrement, une reconnaissance réelle de l’Etat d’Israël, et deuxièmement, l’application d’arrangements sécuritaires ».

 
 

 


Au sujet du retrait, rappelons quelques chiffres : L’Etat hébreu a versé un milliard de shekels d’indemnisation aux expulsés, a payé 891 millions de shekels pour les frais d’hôtels et les logements provisoires dans lesquels ont été hébergés ces expulsés. Aujourd’hui, 1200 familles et 500 garçons et filles d’écoles religieuses habitent toujours dans ces logements provisoires, et seules 250 familles parmi les 926 qui ont obtenu un terrain, ont pu faire construire une maison. 

M. Netanyahu, a qualifié la situation des personnes évacuées de la bande de Gaza de « tragédie ». Il a effectué  le lendemain  une visite  dans les localités du sud du pays où ont été réinstallés les anciens habitants du Goush Katif.

Depuis 2005, date de leur  expulsion,  ils sont  toujours en « situation provisoire ».  Par ailleurs, près de la moitié des personnes évacuées qui occupaient alors un emploi, n’ont pas retrouvé de travail, 1.260 anciens résidents du Goush Katif sont  inscrits au chômage au début du mois de décembre 2009.

 

Seuls cinquante agriculteurs ont repris leur activité, alors qu'on dénombrait plus de 400 familles vivant de production agricole à la veille du retrait. Malgré un rapport alarmant présenté depuis 2007  sur la situation des expulsés du Goush Katif,  et les efforts considérables du  lobby parlementaire aucune des promesses ou assurances données aux familles juives avant leur expulsion n'ont été tenues.



Malgré toutes les promesses et les slogans, les Juifs expulsés du Goush Katif demeurent les grands oubliés  et victimes des aventures des retraits.  Selon un sondage   présenté le 23 juillet 2008  à la Knesset, 81% des anciens habitants du Goush Katif n'ont toujours pas de domicile fixe et  50 pourcent d'entre eux sont à la recherche d'un emploi.


D'un point de vue de santé physique et mentale, 55 pourcent des évacués disent souffrir d'une détérioration de leurs conditions de santé depuis le retrait,  55% d'entre eux ont eu recours à des soins psychologiques et  19% ont divorcé.




La réinsertion de ces familles a posé d'énormes problèmes et Israël découvert quatre  ans après, que 81% d'entre elles n'avaient toujours pas trouvé de logement permanent.Par ailleurs, on sait que le taux du chômage au sein de cette population est nettement plus élevé que la moyenne nationale et que plus de la moitié est toujours à la recherche d'un emploi. Les plus touchés sont bien entendu les agriculteurs qui sont encore nombreux (31 %) à ne pas avoir réussi à reprendre leurs activités.



Le 25 février dernier, la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinish, a nommé  le juge à la retraite, Eliahou Matsa, à la tête d’une commission d’enquête chargée de vérifier la façon dont les différents services de l’Etat se sont occupés des personnes évacuées du Goush Katif.

Cette nomination fait suite à une décision de la Commission de contrôle de la Knesset, et le juge Matsa, qui sera assisté des juristes de renom, le Dr Shimon Ravid et le Pr. Yedidiya Stern, aura notamment pour tâche d’évaluer dans quelle mesure les besoins des familles évacuées ont été correctement pris en compte par le gouvernement israélien dans les domaines de l’emploi, de l'assistance sociale, et du logement, alors que concernant ce dernier domaine, la majorité des anciens habitants du Goush Katif, ayant demandé à être inclus dans un programme de groupe, ne sont toujours pas relogés dans des habitations définitives. 



En juillet dernier,   Daniel Hershkovitz, qui préside la commission interministérielle chargée de solutionner les problèmes des personnes évacuées du Goush Katif, s’est dit ce résolu à agir rapidement pour trouver  « une solution nationale » pour les évacués juifs de Gaza. Il a promit  notamment de procurer un logement définitif et un travail régulier à ceux qui n'en ont toujours pas. Il a encore indiqué qu'un des objectifs fixé par le nouveau gouvernement est de mettre fin à des procédures qui s'éternisent indéfiniment, affirmant que le fait "que quatre ans après le démantèlement de nombreux habitants du Goush Katif n'ont toujours pas de demeure fixe est une honte et un déshonneur pour l'Etat d'Israël".

La visite  qu’a effectuée le chef du gouvernement israélien, au début de la semaine, dans les localités du sud du pays où ont été réinstallés les anciens habitants du Goush Katif, a portée une lueur d’espoir pour cette population fragilisée par ce retrait unilatéral  pour qu’enfin l’Etat trouvera une solution nationale honorable  aux évacués du Goush Katif.

 

Ftouh Souhail
 

NB/ La Knesset a voté  , l’année dernière,  en faveur d'un projet de construction par  l’Etat d'un mémorial en souvenir des vingt trois implantations détruites lors du retrait de la bande de Gaza par Israël. Ce projet inclut également l'édification d’un musée et d’un centre de recherches sur les localités évacuées, ainsi que la création d’un site Internet et d’une bibliothèque : www.4katif.org.il 

 
 
 

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Voici un témoignage que j’ai reçu d’une amie  de  Tel Aviv, ce lundi 10/08/09 

 

 

« J'ai vu aujourd'hui  pour la 1ère fois une BourKa en Israël, dans un restaurant, une toute jeune qu'on a dû marier de force. Le plus horrible dans cette tenue noire c'était ses gants en cuir noir comme fantômes : effrayant !! Elle était avec une famille d'Arabes- israéliens, tout ce qu'il y a de plus normal. Ce fantôme noir détonait. L'horreur quoi ! J'ai eu pitié de cette fille qui ne pouvait pas manger ses  frites comme les autres filles, qui ne pouvait pas manger du tout. Impossible qu'elle soit israélienne  ou alors le cauchemar commence aussi pur les femmes arabes  israéliennes ! Quelle détresse, les pauvres ! .Cette Bourka, ça fait réellement l'effet d'une prison et dans cette chaleur, plus de 30°, on doit crever en dessous. »

 

J’ai pensé que le fléau de la Burka, envahissait seulement l’Europe vieillissante qui devient de plus en plus islamisée. Mais apparemment  le monde est en pleine mutation,  une  mutation profonde et  incontrôlée qui se manifeste  par l’avancée préoccupante des tchadors,  des foulards et de la Burka ces dernières années.

 

Vraisemblablement, insoupçonnée par  l’immense majorité des israéliens, ce rad marée concerne aussi l’Etat Hébreu. La burqa, cet attribut de totalitarisme domestique, se répond aussi en Israël  .Au nom de la liberté de s’habiller comme on veut, du droit de vivre sa foi, la société arabe israélienne connaît une sorte de  talibanisation à petits, tolérée au nom du droit à la différence, qui installe le spectacle de la burqa et toutes les pratiques les plus liberticides qui soient ;  dans une ville moderne comme Tel-Aviv.

Lorsqu’on m’a raconté aussi que l’université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées,  j’ai voulu savoir combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? Et je me suis demandé si l’exigence de justice est-elle toujours  à sens unique ?

Israël, est le seul pays au Proche-Orient dans lequel  les femmes arabes  sont  considérés des créatures comme les autres. Elles bénéficient de tous les droits  de la société israélienne  surtout en ce qui concerne les avantages de l’éducation, la santé, les allocations sociales, la liberté de conscience,  la participation à la vie politique . Bref  Israël n'a rien de commun avec ses voisins arabes lorsqu’il s’agit des droits des femmes.  Les  femmes arabes israéliennes  sont libres de leur culte, elles votent, conduisent, boivent des cafés aux terrasses…. Elles bénéficient d'une liberté, de respect et de droits que bien des femmes de pays arabes leur envieraient.

 

 

La question qui se pose donc aujourd’hui ;  peut-on empêcher le port  de la Burka  en Israël ? Les identités c’est sacré, proclament chaque jour les médias et les grandes consciences.

 

Tout d’abord je dois préciser que le problème de la Burka n’est pas un problème de religion ou d’identité. C’est un problème de liberté et de dignité de la femme. Il ne faut pas qu’Israël (rappelons-le l’unique démocratie au Proche Orient) s’aligne sur les principes des islamistes  de la région qui tolèrent le viol et l'emprisonnement des femmes sous le tchador ou sous la Burka, en croyant que le port de la Burka est une question d’identité.

La Burka c'est made in Afghanistan ;  cette tenue vestimentaire n'a rien avec les préceptes musulmans! Elle a été inventée par les fanatiques et extrémistes religieux. La Burka ne peut se prévaloir d'aucune justification historique et identitaire. Il ne s'agit que d'une exagération, religieuse, qui nuit gravement à l'image de la femme et ne peut correspondre qu'à une régression pour la condition féminine.

 

La Burka reflète une volonté d´assujettissement des femmes et ne peut être le bienvenu dans un pays où celles-ci sont respectées, comme en Israël. Les islamistes ont fait de la Burka un symbole politique et les terroristes s´en servent parfois pour perpétrer des attentats.

 

 

D’ailleurs beaucoup d’intellectuels et  journalistes arabes  sont contre la Burka et n’acceptent pas de voir  leurs femmes emprisonnées sous leurs yeux.

 

 

Dans un article paru  récemment dans le quotidien saoudien Al-Watan (le 29 juin 2008), la journaliste saoudienne Layla Ahmed Al-Ahdab déclare que la Burka devrait être interdit, parce que des terroristes se cachent dessous en perpétrant des attentats. Elle écrit : "La liberté individuelle doit demeurer dans les limites de la sécurité de la société. Nous avons déjà vu des terroristes revêtir la abaya [robe portée par les femmes musulmanes] et un voile pour se préparer à des opérations terroristes dans plusieurs pays arabes : dans le royaume [saoudien], [les autorités ont] arrêté des véhicules transportant des travailleurs (…) cachés derrière un niqab, se déplaçant d´un lieu à l´autre et menaçant la sécurité de la société. Ainsi, l´Europe doit interdire tout ce qui recouvre e le visage d´une femme (…)

 

"Ne pas cacher son visage est une marque de respect pour son prochain : les femmes montrent qu´elles ne considèrent pas les hommes comme des bêtes sauvages, prêts à les engloutir au premier coup d´œil (…)" dit t-elle.

 

Le chroniqueur égyptien Mustapha Sami soutient même  la position du président français Nicolas  Sarkozy contre  niqab  (sorte de voile intégrale comme la  Burka) dans le quotidien gouvernemental égyptien Al-Ahram (le 7 juillet 2009) affirmant que les femmes qui portent la burqa ou le niqab en France devraient retourner leurs pays d´origine :

 

"Depuis la Deuxième guerre mondiale et le début de l´émigration de milliers d´Arabes musulmans d´Afrique du Nord, le gouvernement français n´a pas su prendre des mesures significatives pour établir un plan réfléchi d´intégration de la minorité musulmane dans la société française. "

 

(…)"Le président français Nicolas Sarkozy a tout à fait raison de refuser le niqab (…) Il vaut mieux pour ces fantômes qui se cachent sous ces sacs par obéissance aux préceptes de l´islam et par rejet de la culture occidentale infidèle qu´ils retournent à leurs terres natales et y vivent conformément aux instructions de leur père ou mari, qui défendent l´honneur des filles et des femmes, prêts à les tuer pour cela.

 

(…) Sarkozy a eu raison de dire que le niqab n´est pas bienvenu sur le sol de France, parce que ce n´est pas un symbole religieux mais un symbole de soumission. Je joins ma voix à la sienne car je suis d´accord avec lui, peut-être pour la première fois. Le niqab n´est en effet pas le bienvenu en France, de même qu´il n´est le bienvenu dans aucun pays qui respecte les femmes. "

 

Nous aussi nous joignons notre voix pour  réagir contre le port de la Burka, n’on pas seulement dans les pays arabes ou en Europe, mais aussi en Israël.  L’Etat d’Israël est un pays où on respecte la liberté des gens  mais   les  intégristes  n'ont pas les mêmes notions de liberté de conscience. De ce fait, ceux  qui considèrent le port de la Burka comme une question de religion ou d’identité, sont des propagateurs du totalitarisme islamique qui veulent abuser de la liberté de conscience et de culte qui règne dans  tous les pays démocratiques. En conséquence, tous ceux qui placent l’islamisation au même plan que les autres cultures  font une grave erreur !

 

 

Israël, à l’instar de toutes les démocraties occidentales, ne doit pas douter que la Burka  est un symbole politique de ceux qui s´identifient aux mouvements islamistes et non un symbole religieux.  En plus, ce phénomène   généralisé  reflète une  réaction contre la modernité de la religion et  une façon de défier les acquis de la femme à travers le monde. 

 

 

Le spectacle de la Burka nous blesse et nous révulse. Dans la région du Proche Orient, nous voulons toujours voir Israël comme le porte-drapeau de la  liberté et  de la dignité de la femme.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Il parait, comme nous avons constatés dans un article précèdent, que le procès de la journaliste soudanaise Lubna Ahmed Hussein a  suscite  colère et inquiétude chez de nombreux Tunisiens.

 

Féministes, Défenseurs des Droits de l’Homme, journalistes et  intellectuels  ont fait part de leur inquiétude après la condamnation de Hussein, qui risque quarante coups de fouets si elle est reconnue coupable d'avoir porté des pantalons et d'avoir ainsi "offensé la décence publique” aux termes du Code pénal soudanais. Elle avait été arrêtée le 3 juillet  dernier dans un restaurant de Khartoum en compagnie de dix-huit autres femmes après que la police fut arrivée et eut vérifié la manière dont elles étaient habillées (1).

Cette affaire s'est transformée en une affaire d'opinion publique en Tunisie et  continue d’attirer plus de sympathisants, hommes et femmes, et surtouts des  « militantes des droits des femmes ».

 

Salah Zghidi, membre fondateur de l'Association pour la défense de la laïcité en Tunisie, a condamné vivement  cette  condamnation qui soit uniquement due au fait du port du pantalon La journaliste tunisienne,  Douaja Eweidni, s’est aussi  indignée de cette condamnation, qui n’est pas  uniquement due au fait du port du pantalon, lors d’un entretien avec un Grand médias arabe.

 

 

Alors, il y a beaucoup de Tunisiens qui s'inquiètent du sort de la journaliste Soudanaise Lubna? Moi aussi. Les 40 coups de fouet sont un châtiment barbare. N'étant pas sadique, ce n'est pas ce qui m'a fait rire. Je m'explique. J'ai d'abord calculé la distance entre Tunis et Khartoum: 4220 kilomètres. Puis j'ai essayé de m'expliquer cette apparition soudaine des « humanistes  Tunisiens » inquiets par ce qui se passe à 4220 kilomètres de chez eux. Où étaient-ils récemment lorsqu'une journaliste palestinienne, Asma'Al-Ghoul, âgée de 27 ans, connue pour ses écrits prolaïcité et son dédain farouche du hijab, a été arrêtée et  torturé par la police du Hamas ?

 

 

A la fin juin 2009, alors qu'elle sortait d'une baignade avec des amis, vêtue d'un jean et d'un tee-shirt comme le veut la norme en saison estivale, des hommes en uniforme noir l'ont accostée, lui reprochant de s'esclaffer en public. Circonstance aggravante à leurs yeux, la jeune femme, qui est divorcée, n'était accompagnée d'aucun chaperon. Les militants zélés du Hamas l’ont arrêtée avant de lui confisquer son passeport. 

 

On l'a enfermée avec des voleurs, des  handicapés et des assassins. Pourquoi? Parce que la police du Hamas veut appliquer la charia ?

 

 

Mme Al-Ghoul raconte que l'homme qui l'accompagnait et deux amis de celui-ci ont plus tard été frappés par la police du Hamas, gardés en détention pendant plusieurs heures et se sont vu demander de signer des déclarations en vertu desquelles ils s'engageaient à ne plus "violer les normes de la morale publique".Son histoire a été rendue publique grâce à des groupes de défense des droits civiques qui l'ont évoquée sur des sites Web

 

Ou sont t-ils les défenseurs des droits des femmes Tunisiens, qui s'inquiètent uniquement du sort de la journaliste soudanaise ?  Pourquoi n’ont t-il pas dit un seul mot  pour le cauchemar qu’a vécue la journaliste, Asma al-Ghoul, des les geôles du Hamas ?

 

Une information qui n'était pas du goût des quelques  humanistes (ou plutôt  féministes) tunisiens ; car  Asma al-Ghoul représente une exception à Gaza  et  elle ne porte pas le foulard islamique,  imposé par le mouvement fondamentaliste palestinien.

 

Mme Ghul a déclaré à une ONG de défense des droits de l’Homme dans la bande de Gaza. “Ils ont aussi voulu connaître l’identité des personnes qui étaient avec moi à la plage et savoir si elles sont de ma famille.” Dans un entretien téléphonique avec le site du journal saoudien basé à Dubaï, Al-Arabiya, la journaliste a dit que les policiers qui l’ont arrêtée appartiennent aux “forces de sécurité pour la propagation de la vertu et la prévention du vice” du gouvernement du Hamas. Cette unité du Hamas comprend des dizaines de policiers en civil qui patrouillent les plages, les jardins publics, les restaurants, les salons de coiffure et les cafés pour vérifier que les hommes et les femmes ne se mélangent pas  et que les femmes sont vêtues “modestement”.Ghul dit que beaucoup de femmes palestiniennes ont remarqué la présence des agents de police sur les plages et dans d’autres lieux

 

 

Je reviens à ma questions: Où se trouvaient alors ces Tunisiens indignés? Où étaient-ils lorsque une militante du Fath, la femme d'un dissident politique palestinien (2), a été complètement déshabillée et accrochée toute nue 24 heures au plafond d'un commissariat de police  à Gaza pendant qu'on lui fouettait les seins et les parties génitales? Où étaient-ils il y a quelques mois lorsqu'un dissident politique a été jeté dans la cellule de quatre criminels qui l'ont violé collectivement? J'ai encore une très longue liste  pour la  campagne de persécution perpétré par le Hamas dans la bande de Gaza contre les femmes…et les hommes.

 

Les Tunisiens inquiets (tout d’un coup) du seul sort d’une journaliste soudanaise ne seraient-ils pas des agents de la propagande islamiste qui essaient de tromper l’opinion publique ? Pourquoi n’osent t-ils pas critiqué le Hamas pour son attitude humiliante  contre la journalise palestinienne Asma'Al-Ghoul ?  Les laïques  tunisiens ont  t-ils une affection particulière pour la théocratie religieuse, sauvage et  intégristes du Hamas ?

Offense de «  la décence publique » au Khartoum, à l’encontre Lubna Hussein et  « violation des  normes de la morale publique » à Gaza à l’encontre de la journaliste Asma'Al-Ghoul : pourtant les deux  femmes journalistes  n’ont pas droit au même traitement  de la part des défenseurs  tunisiens de la cause féministe.

Au Khartoum il est interdit de porter pantalon au risque de se faire exposer à des coups de fouets. Et on entend, en conséquence, assez du bruit sur l’affaire de Lubna. A Gaza  le jean et le  tee-shirt  sont aussi interdits. Par contre  le cas de Asma'Al-Ghoul à Gaza  n’émeuve  point les «  faussaires des droits de l'homme en Tunisie » ; c’est un  black-out total.

A Gaza pourtant, la situation des droits des femmes est plus grave sous le coup de l’islamisation accélérée de la société prônée par le califat islamique de Gaza .Sur les plages de Gaza, les femmes ont désormais intérêt à ne pas rire trop fort, sous peine d'une réprimande de la police du Hamas. Elles ne peuvent n’on plus s’habillée d'un jean et d'un T-shirt -une tenue considérée comme assez provocante !

L’islamisation de Gaza, avec les conséquences  qu’elle porte sur les droits des femmes palestiniennes, passe sous silence pour nos «  militants des Droits de l’Homme ». Seule le cas d’une femme au Soudan les intéressent (quoique le combat de Lubna Hussein mérite tout le soutien). Mais il faut se rappeler ici que son cas n’est pas nouveau,  car l’islamisme  ayant conquis le Soudan depuis deux décennies avec l’arrivé Omar Al-Bashir au pouvoir en 1989.

 

 

L’indigénisation contre l’islamisation du Soudan est donc très en retard pour nos «  humanistes en hibernation prolongée ». A Gaza par contre,  l’islamisation de la société  est   très récente. Elle commencée en décembre 2008 avec un projet de loi présenté par le gouvernement du Hamas d'Ismaïl Haniyeh, préconisant d'imposer les sanctions prévues par la charia. Pendant que la guerre fait rage entre Israël et le groupe terroriste, une assemblée du Hamas a décrété un durcissement de l'application de la charia, la loi islamique, dans la bande de Gaza.

 

 

En plus, le combat de la journaliste soudanaise est similaire à celui de sa confrère à Gaza, victime de la torture dans les geôles du Hamas .Comment alors comprendre que seule la soudanaise  a eu le soutien du Réseau arabe de l’Information sur les Droits de l’Homme, qui a émis un communiqué condamnant l’arrestation de Lubna Hussein et du châtiment attendu ?

 

Pourquoi  la journaliste indépendante,  Asma'Al-Ghoul, qui fait face seule au Hamas,  n’a pas eu le même traitement ni par les ONG arabes, ni leurs médias, ni par ces pseudos   « militantes des droits des femmes » ?

 

Asma'Al-Ghoul, la journaliste palestinienne , est connue aussi  pour ses écrits prolaïcité qui passent  naturellement mal à Gaza et qui critique  ouvertement la dérive totalitaire du mouvement . Tout juste comme sa confrère Lubna  au  Khartoum, qui a récemment approuvée le procès du Président soudanais devant le Tribunal pénal international ! Les deux  femmes journalistes sont donc objets de vengeance contre leurs articles fustigeant les gouvernements islamiques respectivement du  Khartoum  et de Gaza.

 

Ce qui est flagrant ici est la différence de traitement des « défenseurs des Droits de l'Homme » qui s'inquiètent uniquement du sort de la journaliste soudanaise. Un terrible constat que celui du silence et de l'indifférence devant la  situation  de Asma'Al-Ghoul (3).

 

L’indifférence vire parfois à la complaisance, par exemple face à un Hamas  qui cherche à appliquer  son programme fondamentaliste, anti-féministe et liberticide. C’est la Charria la plus stricte, dans toute son horreur, c’est le renforcement de l’oppression contre les femmes et au-delà la réaction pour toute la société palestinienne.

 

 

Ces « talibans » palestiniens peuvent donc chassé tranquillement les femmes sur les plages de Gaza pour qu’elles soient « correctement habillés ». Il peuvent battre, arrêtés et contraindre les femmes (comme la journaliste Asma'Al-Ghoul) et nulle « grande conscience » ne s'est indignée  devant ces pratiques à Gaza. Aucune organisation  arabe ne s’est manifestée auprès du Hamas.  De même aucune ONG  de gauche  européenne  n'a appelée, à descendre dans la rue pour protester. Mais il est probable que leur bonne conscience les protégera contre le moindre souffle de culpabilité, en continuant de les aveugler face aux horreurs du réel.

 

Ceux, particulièrement dans le Monde arabe, qui gardent le mutisme hypocrite devant le Hamas, doivent savoir que la pression exercée par les islamistes radicaux sur les gens  à Gaza empêche la formation d'une société civile sécularisée et limite les chances de voir un État palestinien démocratique et respectueux  des droits des femmes dans le futur.

 

Aujourd’hui j’ai  particulièrement honte de nos  «  féministes sélectifs »  en Tunisie, qui ont gardé un mutisme lâche et hypocrite devant le Hamas. Point de campagnes de presse portées par l'indignation, ni de manifestations de protestation pour la journaliste anti-islamiste à Gaza, Asma'Al-Ghoul. Comme si la peur de paraître «pro-isralien » paralysait la faculté de percevoir l'intolérable. Seules certaines catégories de victimes paraissent mériter que la presse s'émeuve de leur sort, et que le monde de la militance « féministe » s’intéresse d’eux.

 

Parmi ces victimes symboliquement privilégiées monopolisant la compassion militante, victimes titulaires qui ne peuvent être ni juives, ni chrétiennes, la palme revient aux Palestiniens musulmans, voire islamistes, perçus comme des « combattants » ou des « résistants ». Quoi qu'ils fassent (égorgements, attentats-suicides, tortures des femmes, ports obligatoires du voile islamique), ces derniers semblent monopoliser la faculté d'indignation ou les dispositions à la compassion.

Nos « féministes  »  doivent surtout savoir que leur comportement sélectif envers l’oppression des femmes encourage le glissement vers un fondamentalisme intolérant mâtiné de jihadisme, qui engouffra  les droits humains universels des femmes. S’ils sont vraiment  pour la cause des femmes ;  ils doivent le faire savoir  partout dans le monde. Ils doivent se débarrasser de ce mélange de peur et de compassion sélective qui s'exprime dans les attitudes ambivalentes  à l'égard des femmes.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 (1) Le tribunal islamique soudanais a décidé le  4 août dernier, d'ajourner le procès au 7 septembre prochain.

(2) Il s’agit en l’occurrence de l’épouse d’ Abed al-Gharabli, un officier de sécurité du Fatah - qui a passé 12 ans dans les prisons israéliennes -, il aurait été kidnappé par un groupe du Hamas qui a tiré sur ses deux jambes après l’avoir torturé, devant  sa famille.

(3) Les ‘’faussaires des droits de l'Homme en Tunisie’’  restent  indifférents et silencieux face aux massacres commis par les milices islamiques au Darfour (situé à l'ouest du Soudan) depuis février 2003, prenant la suite des massacres perpétrés dans le sud du Soudan, où les victimes étaient principalement chrétiennes et animistes. Des massacreurs « arabes »/musulmans et des victimes « noires »/chrétiennes : voilà qui ne fais pas bouger nos humanistes sélectifs.

Voir sur sujet : Jacques Julliard, « Les faussaires des droits de l'homme », Le Nouvel Observateur, n° 2321, 30 avril-6 mai 2009, p. 46.

 
 
 

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Le procès de la journaliste soudanaise Lubna Ahmed Hussein suscite colère et inquiétude chez de nombreux Tunisiens, qui craignent d'y voir le signe d'une montée de l'extrémisme religieux au Maghreb.

Etudiants, journalistes et citoyens de la rue font part de leur inquiétude après la condamnation de Hussein, qui risque quarante coups de fouets si elle est reconnue coupable d'avoir porté des pantalons et d'avoir ainsi "offensé la décence publique” aux termes du Code pénal soudanais. Elle avait été arrêtée le 3 juillet  dernier dans un restaurant de Khartoum en compagnie de dix-huit autres femmes après que la police fut arrivée et eut vérifié la manière dont elles étaient habillées.
 
 

Le procès de la cette journaliste, Lubna, est le cas de chaque femme arabe. Elle n'est qu'un exemple parmi des milliers de femmes qui souffrent de discrimination et de violence dans les sociétés arabes  qui les empêchent d'exercer leurs droits les plus fondamentaux

Les milieux laïques sont choqués par l'idée de punir une fille ou une femme parce qu'elle porte des pantalons, ou par l'idée d'interférer dans les libertés personnelles. Des textes religieux dominent encore la vie publique et  politique dans les sociétés arabes. C’est désastre réel  de voir une telle situation se produire au XXIème siècle. La perception que les droits des femmes sont en jeu et que ce procès est lié à l'extrémisme religieux dans la région continue d'alimenter les conversations à Tunis.

Cette affaire en dit long sur les extrémistes et les réactionnaires au Soudan qui ne respectent ni les droits de la femme, ni sa condition. Cette affaire s'est transformée en une affaire d'opinion publique en Tunisie et a attiré plus de sympathisants, hommes et femmes, et des militantes des droits des femmes, en particulier parce que [Hussein] travaille comme journaliste pour les Nations Unies.

Le tribunal islamique soudanais a décidé,  mardi 4 août , d'ajourner le procès au 7 septembre prochain. Ce report, le second de ce genre, intervient après que l'avocate de l'accusée eut déposé une demande devant le tribunal expliquant que sa cliente bénéficiait de l'immunité diplomatique du fait de son travail auprès de la mission des Nations Unies au Soudan.

Sur Facebook, Lubna Hussein a mis en ligne une lettre à ses supporters, où elle précise que son objectif est de susciter le scandale, afin de dénoncer l’insupportable réalité qu’endurent les Soudanaises, en raison du code pénal du pays. Elle écrit : « Je vous suis très reconnaissante et voudrais que vous sachiez combien je suis heureuse de votre solidarité. J’espère que [mon cas] fera connaître la clause 152 du code pénal saoudien « (1)

 

Selon Salah Zghidi, membre fondateur de l'Association pour la défense de la laïcité en Tunisie, cette affaire confirme "l'arriérisme" qui, selon lui, caractérise les "obscurantistes" où qu'ils se trouvent.

"Je ne crois pas que cette condamnation soit uniquement due au fait du port du pantalon ; selon ce que [Hussein] a déclaré dans un entretien avec une chaîne de télévision arabe, elle tient aussi à ses écrits en tant que journaliste," a explique la journaliste Douaja Eweidni.

cette condamnation n’est pas  uniquement due au fait du port du pantalon .Il ne faut pas oublier aussi  que les [accusations] pour lesquelles Lubna Hussein est jugée ne sont pas liées aux seuls motifs religieux. Le travail de Lubna pour la mission des Nations Unies, qui a récemment approuvé le procès du Président soudanais devant le Tribunal pénal international, a aussi un lien avec cette affaire.

Toutefois, selon un rapport de CNN diffusé il a quelques jours, Lubna Hussein aurait délibérément démissionné de son poste au sein du service des médias de la mission onusienne, renonçant ainsi à son immunité pour se porter partie civile et répondre de ses accusations.

Ftouh Souhail, Tunis

 

Voir les pages crées pour soutenir sa cause

http://ar-ar.facebook.com/lubna.hussein.

(En arabe) ;  http://apps.facebook.com/causes/314483/25264572?m=c4bb4f3c

 Voir la page en anglais : http://www.facebook.com/pages/Lubna-Ahmed-Hussein/105883283749.


 
 
 

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Eyal
J'ai demandé à Lubna de devenir un ami d'Amit-site sur facebook. J'espère qu'elle sera d'accord. pourquoi vous n'êtes pas une membre de facebook - vous aurez beaucoup d'amis et nous pouvons finement voir votre visage..
08/08/2009 09:06:16
Daniel From London
Freedom!! that is all what it's all about - and if you watch what happened at the Fatah asembling in Bet Lehem you can understand what is realy the defrence between Israel and the arab world...
08/08/2009 11:47:42
Daniel From London
difference ... of course. and assembling - sorry .
08/08/2009 11:51:25

Lors du congrès du Fatah à Bethléem, en Judée Samarie, qui se tient encore aujourd’hui, des délégués du Fath  ont demandé des comptes sur les finances palestiniennes. Ce sommet, vingt ans après celui de Tunis, est censé permettre le renouvellement de la direction, débarrasser le mouvement des soupçons de corruption et le renforcer face à son grand rival islamiste, le Hamas, qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza par les armes en juin 2007.

 

 

Depuis la dernière réunion en 1989, et d'autres soupçonnent le président Abbas d'avoir manoeuvré pour faire élire ses alliés à la direction du parti palestinien. Les sessions à huis clos  du Mercredi 5 Août  étaient ponctuée par des cris, et des délégués sont sortis furieux de la salle de réunion. Un délégué, Hussam Khader, a déclaré qu'il s'était levé et avait demandé au Comité central, l'instance dirigeante du Fath , de fournir un rapport détaillé de ses activités des 20 dernières années précisant de quelle façon l'argent a été dépensé.

 

 

Mohammed Abbas a rejeté les critiques et les soupçons de  corruption, déclarant qu'il y avait "une différence entre demander des comptes et régler des comptes".

 

 

Il faut savoir que les mains du président Abbas ne sont  guère propres. L’homme s’est offert une luxueuse villa à Dubaï pour la somme de 5 millions de dollars, sans compter  les sommes  bancaires qu’il dispose aux Emirats Arabes.

 

Une nouvelle fois des sommes fabuleuses de l'Autorité palestinienne, octroyés par les pays donateurs,  finissent dans les comptes des dirigeants palestiniens pour satisfaire,  encore une fois,  les élites palestiniennes et leurs luxueuses villas.

 

Les pays du Golf , ainsi que les occidentaux ont donné des milliards de dollars aux Palestiniens pour qu'ils changent leur situation, qu'ils mettent leur pays en valeur par un travail ardent. Cet argent est allé vers les comptes bancaires de dirigeants palestiniens en Suisse et ailleurs. A titre d'exemple, Mme Yasser Arafat gère une fortune de  300 millions de dollars.

 

Comment oublier les Millions d'Euros planqués par feu Arafat dans les banques genevoises, pour lesquels son épouse et, si j'ai bonne mémoire, sa fille et un oncle étaient venus résider à Paris, un mois durant, afin de s'assurer de " l'héritage ". Sans compter les frais occasionnés par son hospitalisation et toute la sécurité nécessaire (certain journal avait cité " 300 " gendarmes et policiers). Encore un peu on l'enterrait au Panthéon. J'aimerais que l'on me cite un Juif qui ait eu le même privilège. Il faut dire qu'ils ont une fierté, eux. 

 

 

 

Argent volé par Arafat, sans compter tout "le butin de guerre" camouflé par tous ces terroristes et dictateurs dans des paradis fiscaux, autres que la Suisse, soit dit en passant, sous de faux noms ou sous numéros, et dont nous ne sommes pas informés jusqu'à présent... Et pendant ce temps, les fonds  volés aux  juifs, sont toujours bloqués depuis 60 ans.

Le sixième congrès du Fatah à Bethléem  devra  donner des réponses  précises pour les 20 ans de pillage qui ont fait que  l’Autorité palestinienne  soit un synonyme de corruption.

On attend un jour qu'il n'y ait plus d'héritiers ni de descendants en vie pour "clôturer les comptes", et s'approprier le magot, et pourtant  "on" critique les juifs qui "osent" réclamer leur héritage, eux dont leurs parents et grands-parents ont été spoliés pendant la guerre. C'est littéralement HONTEUX, ce 2 poids, 2 mesures dont les juifs ont toujours souffert.

En attendant, ils crèvent tous de jalousie de voir qu'Israël ne se laisse pas faire, résiste, continue à construire, étudier, les enfants à aller à l'école, enfin que du positif, contrairement aux obscurantistes et aux illettrés du Fath, et rien que pour ça, j'estime qu'ils méritent notre respect et notre admiration, surtout la démocratie israélienne !

Même si  le congrès du Fatah à Bethléem  ne le dira pas ouvertement, tout le monde sait aujourd’hui qu’Arafat était un voleur,  un bandit  et un corrompu. A t'il pris tout son butin avec lui ? Non dans son cercueil il n’a rien pris mais il a laissé derrière lui la honte et le déshonneur.

 
Ftouh Souhail, Tunis
 

 

 

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Alors que la négation de l'Holocauste par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad apparaît sue les gros titres, le roi Mohammed VI décrit l'extermination des juifs par les nazis comme "l'un des chapitres les plus tragiques de l'Histoire moderne." Le roi a confirmé le programme basé a Paris et dont le but est de transmettre aux musulmans des informations sur l'Holocauste.

Nombreux sont ceux, dans le monde islamique, qui prétendent ignorer où qui ignorent réellement la tentative faite par les nazis d'exterminer les juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il y a des musulmans qui n'y croient guère. D'autres prétendent que c'est un crime perpétré par l'Europe et pensent que c'est la raison pour la création de l'Etat d'Israël et la cause pour laquelle les palestiniens sont restes sans patrie.

Ce sentiment a et exprime de manière virulente au mois de mars 2009, quand l'orchestre de jeunes palestiniens, qui s'est présenté devant des rescapes de l'Holocauste en Israël, a été fermée par des leaders en colère du camps de réfugiés dans la Judée Samarie ou ils habitent.
 

Comme d'autres leaders arabes tempérés, le roi Mohammed VI doit se mouvoir avec précaution. La ferveur islamique se renforce dans son royaume et la preuve –attaque terroriste a Casablanca, sous l'inspiration de El –Qaida, dirigée, entre autre, a l'encontre de sites juifs. Dans cette attaque, quarante-cinq personnes ont trouve la mort. La reconnaissance de l'Holocauste par le roi, exprimée dans le discours lu en son nom lors d'une cérémonie tenue a Paris , illustre à nouveau les deux voies différentes choisies par des pays tels que le Maroc et l'Iran.

Depuis longtemps, le Maroc est un pionnier silencieux dans le domaine de la promotion du processus de paix Israélo-arabe. Cela s'est exprime particulièrement quand le Maroc a été secrètement l'hôte des conversations entre des représentants des gouvernements israélien et égyptien qui ont eu pour résultat la visite historique du président Anwar Sadat à Jérusalem en 1977.

Malgré le fait que les membres du gouvernement marocain retentent que le moment est une pure coïncidence, le discours sur l'Holocauste a eu lieu dans une période ou on constate une aggravation des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran, suite à l'affirmation du Maroc, principalement habite par des Sunnites, que l'Iran infiltre dans son territoire des musulmans Shiites dont le but est de causer des troubles.
 

Le discours a été lu lors de la cérémonie d'inauguration du "Projet Aladin", une initiative de la branche parisienne de 'La Fondation à la mémoire de la Shoah'. Le but de cette organisation est d'étreindre parmi les musulmans la connaissance du génocide.

L'organisation tient des congres et a traduit en arabe et en perse des livres de première importance sur le sujet de l'Holocauste, comme le Journal d'Anne Frank. Le nom du projet inclus Aladin, le jeune garçon dans la lampe duquel habite un démon qui apparaît dans le légenda dont la source est musulmane, mais qui est devenue une histoire connue et appréciée dans le monde entier.

Dans son discours, le roi a dit que l'Holocauste était "l'héritage universel de l'humanité".Tout simplement le roi du Maroc, Mohammed VI, a défié le négationnisme de l'Holocauste dans le monde arabe.

Bravo pour Sa Majesté et Vive le Roi du Maroc et son Courage avec la vérité …Au moins une  grande personne qui dit vrai et montre la réalité des choses.

Dans la lignée de son grand père Mohammed V, encore dans tous les coeurs et toutes les mémoires des israéliens, ce jeune roi n’hésite pas à prendre des initiatives à contre courant des autres dirigeants arabes. Il assume ce projet avec beaucoup de réalisme et de courage.c est tout en son honneur. Mohamed VI tout comme son père Hassan II, ont hérité de la sagesse que leur a légué le vénéré roi Mohamed V qui a su protéger les juifs du Maroc dans toutes les circonstances les plus dramatiques de notre histoire et en lisant bien la vie de Moulay Youssef et de la dynastie des Alaouit, nous découvrons tout au long des différents règnes un soutien affectif pour les juifs …. Expulsion d’Espagne, réquisition de 1492, Shoah, création de l’état d’Israël, conflit Israélo palestinien. 

Vive le roi du Maroc, et toute sa descendance !  On se rappelle ici le courage de Mohammed V qui avait répondu aux nazis, qui lui avaient envoyé des étoiles jaunes pour son peuple : “Pourriez-vous s’il vous plaît en rajouter 500, pour la famille royale marocaine ?”

Enfin, voici aujourd’hui Mohamed VI un homme intelligent, qui n’a pas froid aux yeux vis a vis du monde arabe, et qui ne nie pas l’évidence.  Que Dieu  lui accorde une longue vie, quand aux autres pays qui nient la shoah, leurs dirigeants n’ont rien dans la tête; car ils savent que ça a existé mais par haine des juifs, ils sont négationnistes

Il est dommage que de nombreux pays arabes ne prennent pas exemple sur le Maroc, qui parle avec courage et vérité qui a su toujours protéger ses minorités et tout ceux qui lui sont fidèles. 

Que D. protége le Roi et son royaume…amen 
Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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"Les Juifs d'origine kurde sont très nombreux en Israël. Si la situation dans notre nouvel Irak fédéral et démocratique, et notamment au Kurdistan, se stabilise, beaucoup voudront revenir», explique naïvement  Dawood Baghestani , directeur d’un nouveau mensuel  kurde.

Le magazine en couleur intitulé "Israël-Kurdes", compte une cinquantaine de pages en kurde et deux en anglais, et tire à 1.500 exemplaires. Sur la couverture du mois de juillet  2009  apparaît une femme portant le drapeau israélien et le mensuel traite des traditions des Juifs kurdes avec des photos des années 20,30 et 40. Il a publié des études sur les Juifs d'Irak et sur l'importance économique, sociale et politique d'avoir des relations avec Israël.

Environ 150.000 juifs originaires du Kurdistan se trouvent en Israël. Au 12ème siècle, les Juifs, qui parlaient l'araméen, vivaient dans une centaine de localités de l'actuel Kurdistan. 

Les islamistes kurdes n'apprécient pas cette initiative. "Je suis méfiant et ne vois pas l'utilité de ce genre de publication d'autant que les Kurdes appartiennent à la nation musulmane et que le Kurdistan fait partie de l'Irak", peste Zana Rustabi, député et dirigeant du Groupe islamique du Kurdistan.
 

Commerçants, artisans et agriculteurs, les Juifs vivaient en bonne intelligence avec la population locale. La montée du nationalisme dans les pays arabes ont bouleversé la donne. C'est au début des années 50, poussés par la violence que les Juifs ont quitté en masse l'Irak. Par peur de massacres ou bien chassés de leurs localités les juifs Kurdes ont trouvés refuge en Israël.

"Le problème palestinien a pour principale raison les mesures iniques prises par les régimes arabes qui ont conduit au départ d'1,5 million de Juifs. S'ils n'avaient pas été contraints à l'exode, les Palestiniens ne l'auraient pas été non plus", ajoute M. Baghestani, 62 ans, ancien directeur du comité des Droits de l'homme au Kurdistan (1994-1997). 

Pour cet ancien peshmerga (combattant kurde) qui s'est rendu à quatre reprises en Israël, dont la première clandestinement en 1967, le conflit israélo-palestinien est  lié à l’attitude des Etats arabes  qui ont fait fuir les Juifs en leur confiscants leurs biens, les réfugiés  juifs étaient obligés  de rejoindre en masse  Israël. 

Cet ancien détenu de la prison d'Abou Ghraïb (1976-1986), dément être soutenu en sous-main par les Israéliens. "Ils sont au courant de l'existence du magazine car nous avons un site mais nous ne travaillons pas pour eux mais pour nous. Nous avons besoin des Juifs kurdes", assène-t-il.

Interrogé sur la réaction des dirigeants kurdes, M. Baghestani rétorque ne pas leur avoir demandé leur avis. "Ce que je réclame est inscrit dans la Constitution qui accorde le droit de revenir dans sa patrie et les Juifs sont des citoyens irakiens qui ont été l'objet d'injustice", dit-il.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Les pays africains se sont réunis à Tunis, le 28 juillet, pour traiter  le sujet de la désertification, qui menace de dévaster des millions d'hectares dans le monde, et affecte de façon négative 85% des terres au Maghreb. Les nations africaines se sont accordées sur la nécessité de continuer à coopérer pour sauver les terres arables restantes dans les pays.

Cette réunion de cinq jours a été l'occasion pour les nations présentes de se préparer à la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre. 

"Cette réunion a lieu au cours d'une situation internationale critique, caractérisée par des défis environnementaux croissants, qui naissent des activités humaines qui ne cessent de s'étendre et de leur impact sur l'environnement, mais aussi de l'exploitation irrationnelle des ressources naturelles, [et] de l'effet négatif de la crise financière globale sur le commerce mondial", a dit Nadir Hamada, Ministre tunisien de l'Environnement et du Développement Durable, durant la réunion.
 

 

La désertification gagne 10 millions d'hectares chaque année tout autour du monde selon les chiffres avancés par l'ONU. Il y a actuellement 1.2 milliards de personnes qui sont menacées par la désertification dans plus de 100 pays. Les fonds alloués à la lutte contre la désertification ne cessent de diminuer actuellement, parce que la préoccupation première est de réduire les dangers dus aux émissions de gaz à effet de serre. Cette réunion a eu donc pour objectif de mettre en lumière le combat mené contre la désertification et la sécurité alimentaire en Afrique.

Un rapport datant de 2002-2003, publié par le Subregional Development Centre/North Africa de l'ONU, affirme que la situation de l'Afrique du Nord, placée entre deux zones climatiques, l'une humide, l'autre désertique, joue un rôle dans l'environnement changeant de la région.

Les données de l'ONU montrent que la terre a d'ores et déjà perdu 25% de sa capacité de production alimentaire par le sol, et que le monde perd chaque année 10 millions d'hectares, ravagés par la désertification, pour un coût de 42 milliards de dollars annuels.

Les participants ont évoqué les données qui mettent en exergue que 32% des terres arides dans le monde se situent en Afrique, et la menace posée par la désertification, susceptible de dévaster 73% des terres encore arables. La désertification est un problème particulièrement grave au Maghreb, où, selon le Secrétariat-Général de l'Union du Maghreb Arabe, 85% des terres souffrent de son impact. Le problème est aggravé par un déclin brusque dans la productivité, baisse qui a des conséquences sur la sécurité alimentaire, et aussi par le manque d'eau et la surexploitation des forêts. 

 

Les nations présentes ont souligné la nécessité, pour les pays africains, d'une coopération dans le but d'éduquer les sociétés sur les dangers de la désertification et d'augmenter le rôle joué par les africains dans la lutte contre ce problème à l'échelle internationale.

La réunion a permis aux participants de développer une position unifiée des pays concernant la désertification, et de se mettre d'accord sur les moyens de traiter cette menace, par notamment la mobilisation des ressources, l'échange d'expertise scientifique, et l'évaluation du problème, ainsi que le rôle assumé par les organismes internationaux.

L’accord existant de l'ONU de lutte contre la désertification, qui porte sur 10 ans (2008-2018), est un cadre approprié permettant de promouvoir la coopération, notamment parmi les pays africains, nécessaires pour lutter contre les conséquences du fléau.

Rappelons ici qu'Israël est mondialement reconnu pour sa maîtrise des techniques liées à la lutte contre la désertification et  l’agriculture, et notamment à l’agriculture désertique. Les méthodes uniques développées par les exploitations israéliennes sont  très appréciées  dans  les pays africains .Les petites communautés agricoles du Sud sont à ce niveau un exemple.

La plus grande conférence environnementale jamais tenue en Israël a ouvert ses portes le 14 décembre dernier  à l’université de Ben Gourion du Néguev. Le congrès a réunit des experts du monde entier qui ont mis en commun leurs stratégies pour combattre la désertification. Plus de 300 scientifiques de haut niveau et de représentants des gouvernements de 55 pays ont prit part à la conférence qui s’est  tenue à Sdé Boker, dans le paysage féerique du désert du Néguev.

Le congrès, qui a duré quatre jours,  accueilli par les Instituts Jacob Blaustein de recherche sur le désert (IBRD) de l’université Ben Gourion dans le campus de Sdé Boker a présenté les dernières techniques scientifiques autour de la lutte contre la désertification. Cent experts africains ont  parlé de la façon de partager les technologies, les idées et les modèles de réussites offertes par les experts israéliens. Les participants africains  au congrès ont eu l’opportunité unique en son genre de se rendre sur le terrain pour découvrir plusieurs des technologies qui ont permis à Israël de faire fleurir le désert.

 

La tenue de cette conférence à Sdé Boker, là où le premier chef du gouvernement israélien, David Ben-Gourion, avait élu résidence n’est pas fortuit. Ben-Gourion était en effet convaincu qu’il fallait développer le désert israélien du Néguev.

Israël entend présenter son modèle réussi pour la lutte contre la désertification  lors de la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre. 

 

 

Le combat contre la désertification peut enfin réunir  la Tunisie (1) et l’Etat hébreu, comme c’est le cas déjà avec plusieurs Etats africains touchés par ce problème. En moins d’un siècle, Israël  a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays (2).

 

Ftouh Souhail, Tunis

(1)Selon les chiffre révélés par le Ministère tunisien de l'Environnement et du Développement Durable, les projets en liaison avec le combat contre la désertification et avec le développement durable ont réduit le pourcentage de terres menacées en Tunisie de 24% en 1990 à 17% en 2006. La Tunisie a également annoncé lors de cette réunion qu'elle a replanté 115 000 hectares de terres entre 2002 et 2008 dans le cadre de sa stratégie nationale de lutte contre la désertification

 

 

 

(2) Au milieu du désert Israël est le troisième exportateur de fleurs coupées vers l’Union européenne derrière les Pays-Bas et le Kenya. Le montant des exportations de fleurs et graines israéliennes s’élève à 200 millions de dollars par an. Israël se place parmi les 10 principaux exportateurs de fleurs mondiaux. Un modèle non ???

 
 
 

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« Nous, les Arabes, n’avons pas assez fait pour créer un lien avec le peuple israélien ». Ces propos sont ceux du prince héritier de Bahreïn dans un billet publié par le Washington Post et dont la traduction intégrale est publiée dans le supplément magazine du Maariv le 21 juillet dernier.

 

 

« Nous n’avons pas assez travaillé pour montrer aux Israéliens comme notre initiative peut créer une paix entre pairs », écrit-il dans l’article. 

 

Il s’agit là d’une démarche hors du commun d’un pays membre de la Ligue arabe qui remet en cause la position de la Ligue selon laquelle les contacts avec Israël doivent être proscrits jusqu’au retrait israélien des territoires. Malgré cela, cet article du prince Salman bin Hamad al-Khalifa n’a pas provoqué de tollé au sein de la Ligue arabe (1).

L’article du prince héritier est une démarche d’autant plus courageuse que la tension règne entre Bahreïn et l’Iran à l’heure où, à Téhéran, des voix de plus en plus nombreuses affirment que Bahreïn fait historiquement partie de l’Iran.

 

Le Bahreïn, pays à majorité chiite mais dirigée par une dynastie sunnite, est  un des principaux alliés des Etats-Unis dans le Golfe. Il entretient avec Israël des contacts politiques en dépit de nombreuses résistances dans le pays. 

 

Son prince héritier Salmane Ben Hamad Al-Khalifa a rencontré des responsables israéliens lors du Forum économique mondial en 2000 et 2003. En 2007, son ministre des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, avait rencontré son homologue israélienne de l'époque, Tzipi Livni, à l'ONU.

 

 

En octobre 2008, cheikh Khaled avait suggéré la création d'une organisation régionale incluant Israël, afin de parvenir à la paix au Moyen-Orient: "Israël, l'Iran, la Turquie et les pays arabes devraient s'asseoir ensemble au sein d'une même organisation", avait-il déclaré au quotidien arabe Al-Hayat

 

 

Il y’a quelques semaines aussi  le Bahreïn a envoyé une délégation officielle à Tel-Aviv pour rapatrier des ressortissants détenus en Israël, la première visite du genre annoncé publiquement Selon l'agence officielle Bna, ces Bahreïnis faisaient partie d'un groupe de militants pro palestiniens se rendant dans la bande de Gaza, à bord d'un bateau arraisonné par la marine israélienne.

 

La démarche  du Prince héritier de Bahreïn qui appelle pour «  créer un lien avec le peuple israélien » est très courageuse de la part de ce petit pays Golfe. Le prince Salman bin Hamad al-Khalifa  est homme sage qui sait que  la guerre n'a jamais résolu quoi que ce soit.

 

Les Israéliens ne veulent pas une confrontation avec le monde arabe. Et ils ne veulent pas davantage dominer ni gérer le monde arabe. Il n'y a pas de visées ou d'ambitions coloniales ou impérialistes  israéliennes sur les Etats arabes. Ce que souhaitent les Juifs israéliens, c'est vivre en paix avec le monde arabe - pas le dominer ni en faire partie. Vivre en paix avec le monde arabe, les Arabes dans leurs Etats, les israéliens  dans le leur, c'est tout. Chacun chez soi.

 

 

En somme,  cette coexistence pacifique pourrait bien sûr s'accompagner d'échanges de tous ordres, notamment sur les plans économique et commercial, d'accords de coopération technique - par exemple sur les problèmes de l'eau, de la lutte contre la désertification où contre la pollution, d'échanges touristiques, culturels et  universitaires.

Le prince Salman bin Hamad al-Khalifa a raison d’appeler à un dialogue direct avec Israël. J'espère que la démarche  de ce prince progressiste arabe soit adopter  dans  l'ensemble des pays arabes, de tous les pays arabes, afin qu'ils puissent se rendrent compte de la stupidité à vouloir continuer une guerre avec Israël.

 

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Le Premier ministre israélien  a évoqué l’article publié par le prince héritier de Bahreïn dans le Washington Post et dans lequel il a appelé les pays arabes à entamer des pourparlers sur une paix régionale avec Israël. M. Netanyahu a cité le prince qui a écrit : « L’ensemble des parties doivent effectuer simultanément des démarches destinées à bâtir la confiance ». « Je voudrais faire part de mon estime pour le prince de Bahreïn. (…) C’est dans cet esprit que l’on pourra créer une atmosphère dans laquelle on aura le sentiment qu’une telle paix est possible », a affirmé  M. Netanyahu au cours de sa visite exceptionnelle à la résidence de l’ambassadeur d’Egypte, à Herzliya, à l’occasion de la fête nationale égyptien le 22 juillet dernier.

 
 
 

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Après avoir mis en place à Tel-Aviv et dans tout le pays “La nuit de la Musique” inventée en France, les israéliens vont à présent importer le Tour de France qui a  fasciné les israéliens comme on a pu le constater de nombreuses fois durant l’été (les pages sport des journaux électroniques israéliens traitent de ce sujet tous les jours durant le mois de Juillet).

 

C’est ainsi qu’ un modèle réduit de la réplique du Tour de France de cyclisme verra le jour l'année prochaine en Israël, pour la première fois , et couvrira 768 kilomètres, contre environ 3.500 pour son célèbre concurrent.

 

Cette compétition internationale débutera le 7 mars 2010 et comptera 5 étapes (une vingtaine pour le Tour de France) du Mont Hermon au nord, à Eilat à l'extrême sud du pays, en passant notamment par le point le plus bas du globe, la Mer morte. Avec ses monts verdoyants de Galilée et ses plaines désertiques du Néguev, Israël s’est rapidement imposé comme une destination privilégiée pour les cyclistes du monde entier.

 

L’histoire d’Israël qui se compte en milliers d’années sont autant de témoignages du riche passé de ce pays qui verra cet grand événement sportif : depuis 6 000 ans, les empires se succèdent, léguant cités, places fortes et temples à la postérité. Aqueducs romains, ports croisés, villages hellènes, pressoirs à olives antiques… Toutes ces merveilles archéologiques et historiques sont ainsi à la portée du promeneur à vélo qui pourra suivre les témoignages laissés par les Croisés en Galilée, rechercher les ruines des anciens villages bibliques, forts et cités autour de Jérusalem, ou encore explorer les cités antiques disséminées sur la route des épices.

 

 

Presque chaque mont, chemin, village est en Israël lié à l’histoire du peuple juif. Il est ainsi possible de suivre à vélo les traces d’Abraham, des douze tribus, de Bar Kohba, des Maccabis… Presque chaque route empruntée peut conduire à la découverte de l’héritage du peuple juif. Une visite à vélo du mont Carmel, une promenade sur les traces des enfants d’Israël dans le désert, ou encore une visite archéologique de synagogues antiques… Il est aisé de combiner cyclisme et visites du patrimoine national israélien.

 

 

L’histoire de Jésus  par exemple est étroitement liée à la Galilée et aux hauteurs de Jérusalem. D’étroits sentiers, parfaitement adaptés aux promenades à vélo, passent ainsi par Nazareth, Capharnaüm, le mont Tabor, à travers les mêmes monts et vallées que Jésus et ses disciples empruntèrent sous l’empire romain. Certains forts font toujours partie du paysage, de même que nombre de villages, présents aux mêmes emplacements mentionnés dans la Bible, et trop nombreux pour être pleinement appréciables en autobus. Il est ainsi conseillé de voyager à une vitesse permettant d’apprécier la spiritualité d’un pèlerinage qui partirait d’Acre ou du lac de Tibériade, pour finir sur les hauteurs de Jérusalem.

 

 

Le tour de  la Terre sainte  à vélo sera une expérience inédite pour les participants étrangers. Les promenades en Israël, sur les monts de Jérusalem ou encore dans les plaines de Judée par exemple, représentent une expérience unique. Sur le mont Carmel et en Galilée, chemins et sentiers ont été spécialement aménagés pour les vélos afin de traverser monts et vallées entre villages et ruines archéologiques. Le désert du Néguev est également parfaitement adapté au cyclisme hors piste, puisqu’il est l’endroit idéal pour apprécier lits de rivière, sources cachées, cratères et dunes (1).

 

 

Israël est mondialement reconnu pour sa maîtrise des techniques liées à l’agriculture, et notamment à l’agriculture désertique. Le promeneur à vélo appréciera ainsi les balades à travers champs, tout en se familiarisant avec les méthodes uniques développées par les exploitations israéliennes. Les petites communautés agricoles du Sud sont à ce niveau un exemple d’hospitalité et de découverte qui raviront les amoureux de la petite reine.

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 

 

(1)  Plusieurs opérateurs israéliens offrent déjà des prestations de cyclisme extrême, lesquelles incluent location de vélos professionnels et guides spécialisés.

 

 

Liens importants pour s’informer sur le futur Tour d’Israël

 

Fédération Israélienne de Cyclisme : www.ofanaim.org.il

Bike Israel: www.bikeisrael.com

Groopy : www.groopy.co.il

Association de Tourisme Yoav-Yehuda : www.touryoav.org.il

 

 

 
 
 

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Eyal
Nous voudrions voir des cyclistes Tunisien au Tour D'Israel!!! Je serai personnellement responsable à leur confort. Je suis un cycliste moi-même et je ne sais pas pourquoi mais en Israël un très énorme nombre de cyclistes est l'origine Tunisien. il y a une année j'ai demandé à un ami Tunisien de m'envoyer la blouse des l'équipe nationale de cyclism Tunisien donc je peux la mettre quand je vais dans Isarel et pour un membre de l'équipe nationl D'Israël, Imnuel Belahssan - mais l'ami Tunisien ne pouvait pas le faire je ne connais pas les refils!! merci pour votre poste!!
06/08/2009 08:19:42

L’ONG ivoirienne ECOPA (entreprise de commercialisation de produits agricoles), en collaboration avec l’ambassade d’Israël, vient d’organisé une  cérémonie d’ouverture d’un séminaire de formation, le 27 juillet 2009 au District d’Abidjan, qui s’étant jusqu’au 6 août prochain.

 

 

Cette séance de formation, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Etat d’Israël, est destinée aux coopératives agricoles ivoiriennes. Elle est assurée par deux experts israéliens et portera sur le thème : “L’organisation et la gestion des coopératives agricoles”.

 

 

Selon SEM Benny Omer, ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, “Israël n’a pas hésité à mettre à la disposition de ECOPA ses plus grands experts dans la recherche et l’innovation agricole”. Le diplomate  israélien a donné l’objectif recherché à travers ce séminaire en ces termes : “Pour l’occasion, nous sommes ce matin tous invités par ECOPA qui est une entité ivoirienne dont l’objectif est de permettre au paysan ivoirien de vivre réellement de ses activités tout en lui donnant l’occasion de s’ouvrir sur l’extérieur et de diversifier ses produits. Au-delà de tout cela, c’est de lui permettre de tirer le meilleur profit”, a-t-il affirmé.

 

Le directeur général de ECOPA, M. Germain Brou a justifié le choix d’Israël pour former ces coopératives agricoles ivoiriennes. “Nous avons décidé de rompre avec les anciennes méthodes pour nous tourner vers l’expertise de nos frères d’Israël”, a-t-il dit.

 

 

 

Selon lui, la coopération avec l’Etat d’Israël permettra davantage de développer l’agriculture et donc l’économie de la Côte d’Ivoire. Le responsable de l’ONG souhaite donc avec l’appui de l’ambassade d’Israël apporter des changements dans le travail des agriculteurs dont l’activité est à la base de l’économie ivoirienne. A la fin de la session, les participants seront capables, selon les objectifs de l’organisation, d’abord d’identifier les différences entre la conduite d’une coopérative et celle des autres types d’organisations, ensuite, d’énoncer les thèmes clés de gestion d’une coopérative et, enfin, de maîtriser les systèmes de financement de la campagne.

 

La formation s’étant du 27 juillet au 6 août prochain, soit 11 jours.

 

Rappelons déjà qu’à Lagos (Nigeria) le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Mohamed Ibn Chambas, a déjà sollicité, en  mai 2008,  l'expertise israélienne en vue de garantir une gestion efficace des ressources en eau afin qu'elles soient mieux utilisées pour stimuler la production agricole en Afrique de l'Ouest. Au cours de son entretien , le 9 mai 2008,   avec l'ambassadeur Moshe Ram d'Israël, un des trois ambassadeurs accrédités auprès de la Commission, M. Chambas a souligné qu'une telle assistance permettrait à la région de se débarrasser de la dépendance excessive sur les pluies pour le développement agricole. 

 

 

Des experts israéliens qui forment des coopératives agricoles en Afrique ; ce n’est pas nouveau. Dès 1950, l’Etat d’Israël lança des initiatives de coopération technique avec la le cote d’Ivoire et le Ghana. Cette action se développa très vite à l’échelle internationale. Par centaines, des experts israéliens apportaient à d’autres nations en voie de développement la compétence qu’ils avaient acquise au cours de leurs premières années d’existence de pionniers : chercheurs, médecins, techniciens, ingénieurs, agronomes, spécialistes des problèmes d’irrigation furent mobilisés. Au début, de petites équipes d’experts étaient envoyées dans les pays en voie de développement. Puis, dans les années 1957 à 1966, près de 9000 hommes et femmes venus de quelques 80 pays, furent formés en Israël même. Le but de ces opérations était de participer au développement du Tiers Monde.


Le 21 Juin dernier   Israël avait accueilli  une conférence internationale : « Israël et la révolution verte africaine ». Organisée par le Centre de Coopération Internationale d’Israël, MASHAV, qui fête ses 50 ans, elle s’est  tenue au sein du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.


Ils ne sont pas venus pleurer la mamma...mais remercier Israël pour son aide précieuse qu’elle apporte à ce contient. Pendant cette soirée, des délégations de tout le continent africain étaient représentées. On a parlé de l'Ethiopie, mais on pourrait rajouter la Sierra Leone, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Niger, le Bénin, les Seychelles, la Namibie, la Guinée, le Mali, Madagascar ou encore le Kenya (entre autres!). Beaucoup de diplomates donc... Mais aussi plusieurs centaines de personnes ayant reçu de l'aide de la part de MASHAV et venant rendre hommage à Israël et à ses habitants. Tous ont en mémoire les cours donnés gracieusement par Israël sur l'agriculture, la médecine, les nouvelles technologies... Mais pas seulement les cours, le matériel aussi puisque MASHAV a offert un nombre incalculable d'hôpitaux, de dispensaires, d'école, l'ordinateur, du matériel d’agriculteurs.



Ceux qui dénigrent Israël et les Juifs  en général doivent nous montrer ce qu’ils ont fait pour aider l’Afrique et les africains ? A part leur  soutien  pour les   massacres du Darfour bien sure !!!

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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L'Association tunisienne de la Jeunesse et de la Science (AJST) a lancé l'édition 2009 de l'Exposition Internationale de la Science, le 24 juillet, où 1000 jeunes issus de 45 pays participants se sont rassemblés pour présenter leurs projets scientifiques et technologiques. Cinquante projets, sur les 350 qui ont été présentés lors de la conférence, ont été créés par de jeunes tunisiens. Le Mouvement International pour le Loisir Scientifique et Technique a co-parrainé cet événement.

 

Les projets, à la conférence, ont émané de tous les âges ; certains étant présentés par des enfants âgés tout juste de 9 ans. A côté des innovations présentées par les jeunes, l'Exposition a également permis aux enfants de 9 à 14 ans de découvrir le Village des Enfants Intelligents. 

 

L'objectif de la conférence a été d'encourager la discussion et la coopération entre les jeunes qui s'intéressent à la science.
 

L’Exposition, qui se tient une fois par an depuis qu'elle a été inaugurée au Québec en 1987, est l'opportunité pour les jeunes de nationalités différentes d'échanger des idées et des informations, d'entrer en compétition tout en étant réceptif aux autres cultures.

La Tunisie alloue un tiers de son budget national aux deux secteurs de l'éducation et de la formation, à l'enseignement supérieur, à la recherche scientifique, et à la technologie. Le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali estime que  la jeunesse détient la force de créativité et d'innovation de la société.

 

L’édition 2009 de l'Exposition Internationale des Sciences a permis à des jeunes en provenance de 45 pays différents de présenter leurs projets technologiques et scientifiques.

 

Cette initiative reste  insuffisante pour encourager la jeunesse à se montrer innovatrice et à s'engager dans la science, notant que les incitations en Tunisie sont faibles, en comparaison à celles offertes par les pays comme Israël.

 

 

 Israël est en 20ème position mondiale dans les Dépenses annuelles par élève des établissements d'enseignement du primaire au supérieur.L’un des plus grands succès de l’Etat d’Israël depuis 1948 est sans doute dans le domaine des incitations à la recherche.

 

 

Un brevet sur 100 est israélien dans le monde ! Eh oui 1 brevet sur 100 inscrits dans le monde est israélien ! Cette performance vient d’être publiée par le dernier rapport du WIPO-Organisation Internationale de la Propriété Intellectuelle et Artistique - Israël se classe ainsi au 15ème rang sur les 138 nations que compte de cette instance internationale. L'organisation WIPO, siégeant à Genève, est considérée comme une agence onusienne richement dotée. Son budget annuel est estimé à près de 600 millions de dollars. L'organisation est également compétente en matière de marque commerciale.

Avec à peine sept millions d'habitants, entouré de pays hostiles dont l'intérêt pour la science est loin d'être primordial et qui l'obligent à affecter une grande partie de son budget à des dépenses d'ordre militaire, Israël a de quoi être fier. Les universités israéliennes figurent à la 12ème place mondiale dans l'édition de 2008 du classement de l'université de Shanghai. Ce n'est pas mal pour un pays indépendant  il y a à peine 60 ans ... Et pourtant certains malins veulent boycotter Israël…. malgré le fait qu’aucune université arabe ne figure dans ce classement des 500 meilleures universités. Les pauvres !!!


Comme d’habitue, Israël n’était pas invité lors de l’Exposition Scientifique Internationale à Tunis. Mais  fort heureusement  l’Etat hébreu restera  l’un des champions parmi les nations dans tant de matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, … mais aussi Démocratie.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Voilà une bonne nouvelle, celle que nous avons vécu cet été ; La Mer Morte vient d'être sélectionnée parmi les 28 finalistes de la nouvelle compétition en ligne pour déterminer les sept nouvelles merveilles du monde de la nature.

 

La Mer Morte a été inscrite au concours il y a un an, à l'initiative du Conseil régional de Megiddo. Sa participation finale a été rendue possible grâce à l'action du ministre du israélien du Tourisme, Stas Misezhnikov et le Brigadier général Yoav Mordehai.

 

 

La Mer Morte, le point le plus bas sur terre et l'un des sites touristiques les plus populaires d'Israël s'est qualifiée parmi les sites candidats finalistes de la compétition des Sept nouvelles merveilles de la nature, concurrençant ainsi 440 sites répartis dans 220 pays.

 

Les organisateurs de ce concours attendent au moins un Milliard de votes, jusqu'en 2011, pour nommer les vainqueurs. Parmi les autres sites en lice : le fleuve Amazone, les Iles Galápagos et le Grand Canyon. Pour voter, vous pouvez entrer sur la page d'accueil du site Internet du ministère israélien du Tourisme: http://www.goisrael.com/  ou sur le site de la compétition : www.new7wonders.com

 

Nous exhortons les lectrices et lecteurs d’Amit de soutenir la candidature israélienne de la Mer Morte  pour qu’elle sera élue parmi  les sept nouvelles merveilles du monde de la nature. Merci d’avance.

 

Pourquoi Soutenir la Mer Morte ? Tout d’abord parce que la Mer Rouge est la mer des trésors pour la santé. Yam ha melakh : la mer de sel en hébreu. Située à 420 mètres en dessous du niveau de l'eau (le point le plus bas de la planète), On y’ va surtout pour se soigner : chaussés de sandales en plastique, les curistes se rendent sur les nombreuses plages qui jalonnent le rivage de la Mer Morte pour se soigner. Ils viennent d'Ukraine, de Norvège ou de Chine avec l'espoir de venir à bout d'une infection cutanée dont la médecine classique n'a pas eu raison

 

Psoriasis et eczémas, apparemment, n'y résistent pas ; l'asphalte naturel tiré de la mer Morte était d'ailleurs déjà employé dans le traitement des furoncles voilà deux mille ans. Les curistes continuent donc à profiter des bienfaits de cette eau chargée de magnésium, de brome et d'iode ; un taux de sels minéraux si élevé que sa densité atteint 26 %. Le baigneur a la sensation de s'immerger dans un bain d'huile, épais et dense comme du lait caillé. Son eau et son climat sont bénéfiques au traitement d’une foule d’affections cutanées, attirant un grand nombre de touristes du monde entier.

 

 

La Mer Morte a enfin une importance fondamentale pour la région. Son bassin est l’un des plus anciens foyers de peuplement avec des sites sacrés pour Juifs, Chrétiens ou Musulmans.

 

Ftouh Souhail , Tunis

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Nous revenons ici à un ’interview fait par Elat Negev dans Yediot Aharonot du 28.5.09, Voici un  extrait d’ un  témoignage d’une éthiopienne, disons plutôt d’une Israélienne d’origine éthiopienne.
 

Tehila Isaïe Adga, israélienne de 35 ans, d’origine éthiopienne, est venue dans le pays il y a déjà 27 ans. Divorcée, mère de deux enfants, elle a voulu trouver un compagnon par internet.(…)

« 80% de ma vie est ici, en Israël », dit-elle « je parle hébreu comme vous, je bouscule comme vous, j’insulte comme vous… et vous me demandez des comptes sur l’Ethiopie. Les plus intelligents disent : « je ne savais pas que vous étiez éthiopienne, » (…) « je vous croyais d’Amérique du sud » ou bien : « je suis fou de votre peau noire », ou bien encore : « comment faites vous vos tresses ? » .

 

Ces expériences lui ont inspiré une pièce intitulée « Seule » qui a paru au festival des poètes à Metula en mai 2009, monodrame mis en scène par Moshe Malka. L’héroïne, une femme d’origine éthiopienne qui fut presque tuée par son mari, survit dans une solitude étouffante comme mère monoparentale. Elle essaye de trouver un compagnon mais rencontre des réactions tellement dures, tant de préjugés, qu’elle abandonne et finalement reste seule.

 

Tehila est née dans le village Maïlmoumou en Ethiopie en décembre 1973 ; ne connaissant pas la date exacte, elle l’a fixée le 12.12. Son père avait cinq femmes. Dans notre région, il vivait avec deux ou trois femmes et ma mère, beaucoup plus jeune que lui, était la dernière. « Je suis une enfant de vieux, mon père avait plus de 70 ans. En Ethiopie, je ne l’ai jamais rencontré, je croyais que nous étions seules, ma mère et moi. »

 

Quand l’immigration des Juifs éthiopiens a commencé en secret, la mère et la fille sont venues à pied au Soudan. Là, elles ont loué une hutte en paille et ont attendu un an et demi avant de monter en Israël. En 1982, elles arrivent au pays avec "l’Opération Moïse" et sont dirigées à Beer-shev’a puis au village Kfaram. En Israël elle rencontre son frère lors d’un spectacle, le comédien Isaac Adga, qui était monté au pays dans les années 50 et qui vit au Kibboutz Netzer Sarmi. En 1990, lors de "l’Opération Salomon", son père et sa famille immigrent, c’est alors qu’elle rencontre son père pour la première fois ainsi que huit frères et sœurs, et d’autres parentés. (…)

 « En Ethiopie, ma mère faisait de la poterie, sa venue en Israël l’a complètement anéantie. Une personne qui vient de si loin et qui, tout à coup, à un âge avancé, doit entrer dans une réalité occidentale, ce n’est pas facile. . Elle est allée apprendre l’hébreu, mais tout en elle s’y est opposé. Il y a des femmes venant d’Ethiopie qui ont réussi, travaillant et prenant leur vie en main. Ma mère s’est paralysée. A l’école, je pensais à ma mère malade, toujours emprisonnée dans l’appartement au quatrième étage. Cela m’a fait arrêter mes études. »

Le jour de ses 16 ans Tehila rencontre un soldat dans une boîte et se marie aussitôt avec lui. A 17 ans, elle était mère d’une petite fille, Batel, qui a 18 ans aujourd’hui. Un an après, son fils Oded naissait. (…)

« Dans ma communauté, on se mariait jeune et on avait des enfants. En Ethiopie, on se mariait à 13,14 ans, et dans le centre d’intégration à Beer-shev’a on suivait les mêmes coutumes. Il n’était pas possible de couper complètement avec la tradition. Nous vivions chez ma mère, mon mari travaillait dans une boulangerie et moi dans une usine de soutiens gorge. Mais notre couple n’a pas réussi, et nous avons divorcé. »

Quand elle avait 18 ans, ses deux parents sont décédés et elle s’est trouvée seule, divorcée avec deux petits. Comme elle avait toujours rêvé de vivre à Jérusalem, elle déménage et loue un appartement dans cette ville. « Là, commence le tournant de ma vie. J’ai voulu terminer mes études, passer le bac en suivant des cours du soir, tout en travaillant. C’était très dur, mais des gens m’ont aidée en particulier une femme épatante qui me disait constamment : « Tehila, tu es capable. »

 

Elle se tourne alors vers le théâtre Netela formé d’immigrants éthiopiens où elle est reçue, bien que son expérience théâtrale se résumait à un chant au centre d’intégration. Par la suite, elle suit les cours de l’école théâtrale dans le quartier Mousrara et participe à d’autres représentations de Netela. Quand cette école ferme, elle poursuit au théâtre Houlegeab créé sur l’initiative de la Maison de la Confédération à Jérusalem pour des artistes d’origine éthiopienne. Elle n’essaye pas de se présenter dans un théâtre normal israélien où elle a peu de chance d’être reçue. « De même qu’il y a le théâtre Gesher pour les immigrants de Russie, » dit-elle, « il y a le théâtre Houlegeab pour ceux d’Ethiopie. D’ailleurs les acteurs israéliens qui tentent leur chance à Hollywood ne jouent pas en général des rôles américains mais des rôles de terroristes palestiniens. Il est difficile de dépasser ces données, comme l’aspect physique ou l’accent. J’ai beau dire qu’il faut se libérer des préjugés, il y a une réalité qu’il est impossible de nier. »(...)

 

Tehila Isaïe Adga habite aujourd’hui avec ses deux enfants à Kyriat Yovel à Jérusalem dans un petit appartement qu’elle a acheté il y a 10 ans avec des prêts à taux élevés. Toutes ces années elle a travaillé dur pour gagner sa vie et celle de ses enfants. Elle est coordinatrice communautaire pour les jeunes d’origine éthiopienne à l’école Ort.

 

Elle a fait un travail de volontariat dans un refuge pour femmes battues et a accompagné de près une femme éthiopienne que le mari a voulu tuer sous le coup de la jalousie. Cela l’a inspirée pour son monodrame « Seule. » « Il me semble qu’en Ethiopie il n’y a pas de cas semblables car les normes dans le couple sont précises. La femme était à la maison et l’homme allait travailler. Alors qu’ici, les femmes sortent pour travailler et les hommes ne l’acceptent pas toujours, surtout s’ils sont au chômage. Mais j’ai l’impression que les médias mettent en épingles ces drames qui arrivent chez les nouveaux immigrants éthiopiens ou russes et que les gens s’y intéressent par racisme et ferment les yeux sur leurs propres problèmes. Quand j’ai lu dans les journaux qu’à Petah Tikva des filles éthiopiennes avaient été séparées des autres élèves, j’ai eu honte d’être en Israël. »

 
« Que te serait-il arrivé si tu étais restée en Ethiopie ? »

Tehila Isaïe Adga répond : « Il est évident que je serais la troisième ou la cinquième femme de quelqu’un : j’aurais dix enfants et serais déjà grand-mère, et bien sûr je n’aurais pas de salaire. Je ne critique pas cela. C’était la réalité. »

 

Dans la famille de Tehila, il y a des religieux, des colons, des laïcs, des gens comme elle qui pratiquent la cacherout mais qui voyagent le shabbat. Ses enfants ne parlent pas amharique. Les jours ordinaires ils préfèrent manger les schnitzels (tranches de dinde pannées) et des spaghettis. Mais pour le shabbat, ils sont heureux de manger les plats éthiopiens qu’elle leur prépare et, lors de fêtes familiales, de danser et écouter de la musique de leur pays d’origine.

Fin de l’interview

Remarque Ftouh Souhail :Des  histoires d’immigrés  éthiopiens  comme Tehila Isaïe Adga il y’ en a des milliers.Depuis quelques années 15 000 Africains ont réussi à se réfugier en Israël, chassés de leur pays, puis d'Egypte. Après 2000 ans d’exil, le Saint Bénit Soit-Il rassemble Son Peuple des quatre coins de la terre vers le Pays d’Israël qu’il avait promis aux Patriarches, Abraham, Isaac et Jacob.

 
 
 

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Chers lecteurs et lectrices du Blog Amit

 

Le mois de juillet 2009,  a connu  surtout une vaste polémique sur les noms de villes en Israël. Le ministre des Transports, Israël Katz a décidé de faire changer tous les panneaux indicateurs du pays, et les remplacer par des panneaux qui tout en continuant à présenter les indications en trois langues, ne maintiendront que l’appellation hébraïque du lieu.

A Jérusalem, par exemple, les fameux panneaux verts qui indiquent « Yeroushalaïm » en ivrit, mais « Al-Quds » en arabe et en anglais, seront remplacés par des panneaux trilingues mais qui mentionneront « Yeroushalaïm» en anglais et en arabe également. Cette prescription sera la même pour tous les autres lieux du pays. Le ministre des Transports a expliqué sa décision comme suit : « Si quelqu’un veut transformer ‘Yeroushalaïm la juive’ en ‘Al-Quds la Palestinienne’, ce ne sera en tous cas pas dans ce gouvernement, ni dans ce ministère. Les Arabes savent tous ce qu’est Yeroushalaïm, peut-être n’aiment-ils pas ce fait, mais ils le savent».


Ainsi, Jérusalem ne sera plus écrit en arabe que par la transcription du mot hébreu "Yerushalayim" sans qu'il n'y ait plus mention du terme arabe usuel d'Al-Qods (la Sainte), aujourd'hui accolé. Dans la signalisation en anglais,"Jérusalem", devient "Yerushalayim", "Nazareth", la principale ville arabophone devient "Natzrat", "Jaffa" près de Tel-Aviv devient "Yafo", et "Safed" en Galilée devient "Tzfat". 

 

"Le ministre Israël Katz a pris cette décision qui sera progressivement appliquée, la tâche en étant confiée au service des Travaux publics," a précisé un porte-parole du ministère, précisant que la mise en place de ce nouveau dispositif allait durer des années. Dans une déclaration au quotidien israélien Yediot Aharonot, Israël Katz (Kadima), a présenté cette mesure comme une réponse au refus des Palestiniens de désigner des localités israéliennes par leur nom en hébreu.  Il a précisé que le changement des noms ne porterait pas sur des localités palestiniennes en Judée Samarie, sous administration de l'Autorité palestinienne.
 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Chers lecteurs et lectrices d'Amit

 

Ces derniers temps, un spot publicitaire diffusé par la télévision israélienne pour Cellcom, le premier opérateur mobile israélien, fait beaucoup parler de lui...

 

Des soldats de Tsahal roulent en Jeep près du mur de sécurité. Un ballon de foot venant de l’autre côté de la barrière tombe sur le capot du véhicule. Très vite, les soldats appellent leurs camarades. Commence alors une partie de foot avec des Palestiniens, qu’on ne voit pas, au dessus du fameux ’mur’. Le spot publicitaire de l’opérateur téléphonie Cellcom a un message clair : on peut toujours communiquer même lorsqu’un mur nous sépare. La pub se termine d’ailleurs par ses mots : "Après tout, qu’est-ce que tout le monde désire ? Que ce soit un peu sympa".
 

 

Pour l’opérateur israélien, il s’agit là d’un message de paix, repris par la voix off qui dit : « Après tout, qu’est-ce que nous cherchons tous ? Juste à nous amuser un peu ». Cette pub veut dire qu’en fait, tous les hommes se ressemblent, veulent vivre en paix, s’amuser et jouer au foot. L’opérateur explique par ailleurs qu’il a choisi des soldats car ces derniers représentent le segment de population visé par cette pub, c’est à dire les jeunes Israéliens qui font, majoritairement et aussi bien les garçons que les filles, leur service militaire.

 
 

Mais ce qui se voulait être un message de paix n’a pas du tout été pris dans ce sens pour certains téléspectateurs arabes , qui estiment que cette barrière de sécurité ne devrait faire rire personne parce qu’elle symbolise «  la souffrance des Palestiniens ». Rappelons, si besoin est, que cette barrière a été érigée pour protéger la population israélienne des attentats suicides.

 

En voyant pour la première fois cette pub, j’ai trouvé l’idée originale, bon enfant et sans aucune mauvaise arrière pensée. Dans ce spot, il n’y a aucun message négatif mais au contraire, malgré la situation politique difficile, une volonté de dire que la communication est encore possible.


Mais les " certains médias arabes   ", à l’origine de la polémique et dont la principale fonction est trop souvent de mettre de l’huile sur le feu, en ont décidé autrement. Cette pub ferait l’apologie du mur de séparation, présenté ici positivement. Pour d’autres, ce spot est raciste et nauséabond car il instrumentalise la souffrance palestinienne. De plus, il est bien sûr indécent de montrer des soldats de Tsahal ayant une relation humaine avec des Palestiniens. Cette pub va à l’encontre des idées reçues.

 

En voyant ce spot, je me suis souvenu d’un événement il y a eu lien un peu plus de 10 ans (en 1988) dans un point de passage  israélien à  300 à l’entrée de Bethléem (avant la construction de l’actuel terminal, symbole du durcissement du conflit) où des soldats israéliens et des Palestiniens ont improvisé une partie de foot vers 11h du soir. C’était l’été et il faisait une chaleur torride. Beaucoup d’israéliens et de palestiniens ont  assisté à la scène interloquée puis amusée. Le lendemain dans la presse arabe, on parlait d’un accrochage entre des soldats de Tsahal et des Palestiniens !!! Aucune info sur la partie de foot à l’entrée de Bethléem. Par chance, il n’y avait aucun "journaliste arabe ". S’ils avaient été là, ils auraient sans doute demandé de punir les soldtas  qui jouent le foot -ball   et exigé de l’Autorité Palestinienne de condamner les jeunes arabes pour trahison à la cause nationale !

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

NB : On a fait beaucoup de bruit autour de la barrière de sécurité, tout au long de la  Judée Samarie. Quand elle sera achevée, fin 2010, cette barrière – qui suit approximativement la frontière entre Israël et le territoire palestinien – s’étendra sur quelque 805 km. Le but de cet ouvrage est de réduire les attentats terroristes contre l’Etat juif. Malheureusement pour le moment Israël n’a pas de autre solution que ce mur pour protéger son peuple !

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Chers lecteurs et lectrices du blog Tunisie Israël ; Chers amis d’Amit

Nous sommes enfin de retour et progressivement nous reprenons les nouvelles sur ce Blog d’information général dédier aussi  à l’amitié Israélo-Tunsienne.

 
 

Nous commençons par cet événement  sportif majeur  qui a réunit, il a quelques jours, quelques 40 000 spectateurs au stade de Ramat Gan, près de Tel Aviv, autour du lancement de la 18ème édition des jeux olympiques juifs, les Maccabiades. Cet événement sportif se déroule tous les quatre ans en Israël et rassemble les athlètes et sportifs juifs du monde entier. Cette année, les Maccabiades ont eu lieu du 13 au 23 juillet avec la participation d’un peu plus de 7500 sportifs venus de 65 pays du monde. La plus importante délégation est celle d’Israël, puis celle des Etats-Unis avec 957 sportifs. La délégation française compte, quant à elle, 119 athlètes.


Des délégations de tous les pays se sont rendues en Israël à cette occasion : importantes numériquement comme celles des Etats-Unis, voire un peu plus modestes comme celle envoyée par le Kazakhstan, un des plus grands pays musulmans de l’Asie centrale.


La “Chai Maccabiah”, en français les Maccabiades, est une célébration sportive juive qui commémore la culture, l‘héritage et la fierté du peuple de Moise. C‘est une manifestation qui vise à montrer l’extrême vitalité, la force et l‘unité du peuple Juif. La « Chai » Maccabiah est le troisième plus grand événement sportif international et la plus grande manifestation de juifs de Diaspora jamais réuni sur le sol israélien.


Les Maccabiades est l’une des sept compétitions internationales reconnue par le Comité International Olympique. Parmi les sportifs de renom, qui ont  participé cette année à cette 18ème édition,  notons Jason Lezak, triple champion olympique en natation. Un autre nageur du nom de Michael Phelps s’est révélé auprès du monde sportif lors des Maccabiades alors qu’il n’avait que 15 ans !

Les Maccabiades se sont déroulées la première fois en 1932 en présence de 390 sportifs venus de 18 pays dont l’Egypte et la Syrie. C’est Yossef Ykoutieli, un athlète d’origine russe, qui a eu l’idée de lancer des jeux olympiques propres au peuple juif à une époque où en Europe l’antisémitisme était à son comble. Peu soutenu au départ par les responsables de la communauté juive en Palestine, il réussit malgré tout à organiser les premiers jeux à Tel Aviv.


L’un des buts les plus importants de ces jeux est de renforcer le lien entre Israël et les communautés juives de la Diaspora particulièrement auprès des jeunes. A l’occasion des ces jeux, l’Agence juive s’emploie également à encourager les sportifs juifs à immigrer en Israël. Le Premier ministre Netanyahu a déclaré hier aux athlètes venus du monde entier : "Vous êtes ici chez vous, pas seulement lors des Maccabiades. Votre maison est ici."


C’est dans une atmosphère festive et chaleureuse que s’est déroulée la 18ème édition des Maccabiades. Les 7500 sportifs, venus de 65 Etats, se sont affrontés pendant dix jours dans plus de 300 disciplines. Se déroulant tous les quatre ans, au rythme des véritables Jeux Olympiques, les Maccabiades sont aussi le troisième plus grand événement sportif international. C’est également la plus grande manifestation des Juifs de la diaspora en Israël, et tous les israéliens sont invités à y participer, quels que soient leurs religions.

 

 

Si cet événement a pour objectif d’encourager l’excellence sportive, il vise également à renforcer l’identité juive, et à « rappeler la centralité d’Israël dans le monde juif ». Si pour certains, les Maccabiades sont l’apogée d’années d’entraînement, c’est aussi pour d’autres l’occasion de visiter le pays d’Israël. Les gens viennent et voient Israël, ils observent  l’héritage de ce pays et c’est une occasion pour  montrer comme il est beau et moderne. Spectacles, folklores et musique étaient au rendez-vous afin de mêler les sportifs à la  richesse de la société israélienne. C’est dans une atmosphère festive et chaleureuse que s’est déroulée la 18ème cérémonie ....... 

 

 

Je trouve par contre très dommageable qu’aujourd’hui encore  les médias arabes font volontairement  la censure sur cet événement sportif international. Nous avons bien espéré aussi que la Tunisie  prend part aux Maccabiades alors que nous avons encore une communauté juive dans ce pays et surtout que le président tunisien, qui encourage le dialogue des civilisations,  a ouvré pour que l’année 2009 soit classée comme l’année Universelle de la Jeunesse. Qui aurait été mieux que la Tunisie pour donner exemple au reste du monde arabe ?  

 

En effet, l'un des axes principaux de la politique du président Ben Ali est l’encouragement du dialogue des civilisations. Le but est de favoriser la solidarité entre les peuples et les jeunes en recourant aux nouvelles technologies de l'information et de la communication et en donnant la place qu'il faut aux organes sportifs pour qu'ils jouent pleinement leur rôle dans le dialogue des civilisations et des religions. Le programme arrêté pour la période 2009/2010 comporte, entre autres, la présence de groupes de jeunes dans les éventements sportifs  comme moyen pour promouvoir le dialogue des civilisations et des religions.

 

A la fin de ce qui  est considéré comme le 3ème grand évènement sportif du monde et en tout cas, le plus grand pour la diaspora juive, je veux parler, naturellement, des 18 èmes Maccabiades, je suis profondément attristé de la pauvreté des informations concernant ce rassemblement exceptionnel par sa signification.

 

En tous cas bravo ...et vive les Maccabiades

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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