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Les forces armées iraniennes ont réalisé ce lundi avec succès un tir de missile Shahab-3, ayant une portée de 2 000 kilomètres, donc capables d’atteindre Israël, dans le cadre d’un exercice. Cet exercice intervient quelques heures  seulement après que les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime iranien, aient effectué des tirs de missiles à courte et moyenne portée à l'occasion d'exercices militaires appelés «Grand prophète 4»

 

Les forces armées iraniennes ont procédé aussi avec succès au tir d’un missile Sejil à deux étages d’une portée de 2.000 km, dans le cadre d’un exercice militaire. C’est  la première fois d’ailleurs  que les Gardiens de la révolution  testent  un missile à deux étages utilisant du combustible solide lors d’exercices militaires. Ce nouveau tir fait suite à des essais de missiles de courte et moyenne portée durant le week-end.

 

Les tirs de missiles, à longue portée par l’Iran, ont stimulés une large inquiétude au niveau international. Celles-ci interviennent à un moment d'intenses tensions avec l'Occident sur le programme nucléaire de la République islamique. Tout cela va de même avec la découverte que l’Iran cachait une deuxième usine d’enrichissement d’uranium sous une montagne près de Qom .Une découverte qui a suscitée cette semaine un tollé international.

 

Téhéran doit devoir prendre en considération une possible frappe chirurgicale contre son usine souterraine d’enrichissement comme un coup de semonce si son défit devrait se poursuivre. En particulier, les puissances mondiales ont exigé cette semaine que l’Iran ouvrent tous ses installations nucléaires et programmes à l’inspection internationale intégrale et immédiate. Ne pas le faire pourrait entraîner davantage de colère  contre le régime des mollahs.

 

Les Occidentaux ont sommé l'Iran de faire toute la lumière sur ses activités nucléaires à la réunion du 1er octobre à Genève avec le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et l'Allemagne), faute de quoi il ne pourra plus échapper à de nouvelles sanctions.

 

Face à cette escalade, Israël et des puissances occidentales n'ont par ailleurs pas exclu l'option militaire face au risque d'un Iran nucléaire. Ils s'inquiètent du programme balistique de l'Iran, accusent aussi Téhéran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil.

 

La révélation de l’existence d’un second site d’enrichissement d’uranium en Iran a de quoi relancer le débat sur un front unit contre l’Iran, soupçonné depuis  longtemps de développer ses activités nucléaires à des fins militaires. L’Etat hébreu craint  surtout que l’Iran ne puisse, à la faveur d’atermoiements, déménager ses centrifugeuses du site proche de Qom avant une visite sur place des inspecteurs de l’AIEA.

 

La découverte d’un second site d’enrichissement pousse aussi  l’Etat hébreu à envisager de plus en plus sérieusement l’option militaire. Les révélations sur ce second site d’enrichissement nucléaire en Iran prouvent sans le moindre doute que ce pays veut s’équiper de l’arme atomique.

 

Malgré l’opportunité  d’une solution diplomatique  offerte à l’Iran durant la réunion du 1er octobre prochain, Israël n’écarte toutefois pas l’option militaire. Les plus hauts responsables américains se sont récemment succédé à Jérusalem, notamment le secrétaire à la Défense, Robert Gates, le chef d’état-major interarmées, l’amiral Michael Mullen et le chef de la CIA, Léon Panetta.

 

Israël a procédé aussi en mai 2009  à un exercice à grande échelle simulant une attaque de missiles iraniens. Israéliens et Américains doivent mener prochainement des grandes manœuvres. En juin dernier, un sous-marin israélien de la classe Dauphin a, pour la première fois, franchi le canal de Suez pour mouiller en mer Rouge.

 
Une attaque militaire d'Israël contre l'Iran, pour contrecarrer ses velléités à détenir l'arme nucléaire, reste toujours à l'ordre du jour. Si les efforts diplomatiques pour stopper Téhéran échouent, alors il ne reste plus pour lui qu’un obstacle – la menace ouverte par Israël de détruire les sites nucléaires de Téhéran avant qu’il ne puisse parvenir à la bombe atomique.
 
Le vice-président américain Joe Biden avait déclaré le 6 juillet dernier  que les États-Unis ne feraient pas obstacle à Israël, si l'État hébreu jugeait nécessaire une action militaire en vue d'éliminer la menace nucléaire iranienne. Les États-Unis "ne peuvent pas dicter à un autre pays souverain ce qu'il peut ou ne peut pas faire", avait souligné M. Biden sur la chaîne de télévision ABC. L'État hébreu peut déterminer par lui-même "ce qui est dans son intérêt et ce qu'il décide vis-à-vis de l'Iran ou tout autre pays".
 
Début juillet 2009,  Mike Mullen, Chef de l'état major interarmées s'est exprimé au Centre d'études internationales et stratégiques, lors d'un discours sur les défis militaires rencontrés au Moyen-Orient, en coordination avec l'ambassade des Émirats arabes unis.
 
La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a déclaré le 15 juillet dernier que les Etats-Unis « protègeront leurs amis ». C’est un message ferme à l’Iran « Vous ne devez pas considérer l’ouverture des Etats-Unis au dialogue comme un signe de faiblesse que vous pourriez exploiter. Si besoin est, nous n’hésiterons pas à protéger nos amis et nous-mêmes grâce à l’armée la plus puissante du monde ».

 

Dans son discours, Mme Clinton a lancé un ultimatum sans équivoque aux dirigeants iraniens les appelant à « rejoindre la communauté internationale en devenant un membre responsable ou continuer sur la pente qui mènera l’Iran à l’isolement ». « Ni le président ni moi ne nous faisons d’illusion en pensant que le dialogue direct avec l’Iran est une garantie de réussite. Nous comprenons toutefois l’importance qu’il y à tenter d’établir des contacts avec l’Iran ».

 

Le secrétaire d’Etat à la Défense Robert Gates a déclaré  aussi que les Etats-Unis s’attendaient à recevoir des réponses iraniennes  précises sur les inquiétudes autour  du programme nucléaire. « La proposition du Président Obama à l’Iran pour clarifier sa position  n’est pas illimitée dans le temps », a-t-il déclaré le 28 juillet dernier.

 

 

Il s’est avéré qu’Israël et les Etats-Unis s’étaient largement rapprochés sur la question du nucléaire iranien.  Si au départ les Américains pensaient que seule la diplomatie permettrait de résoudre le problème iranien, maintenant ils comprennent que c’est un peu plus compliqué et qu’il faudrait peut-être chercher une voie différente. Les tirs de missiles, à longue portée par l’Iran et la découverte  d’une deuxième usine d’enrichissement d’uranium sous une montagne près de Qom ont rapprochés les points de vues des israéliens et des américains quant à l’attitude future à adopter face à Téhéran.

 

 

À Washington, l’humeur à l’égard de l’Iran est en train de changer à vive allure. Le président Obama subit chez lui des attaques de plus en plus concentrées, venues d'un Parti républicain prompt à lui reprocher sa « faiblesse » et sa « naïveté » dans le domaine international. «L'ouverture, c'est bien beau, mais il faudrait qu'elle commence à produire des résultats», lui assènent ses opposants.

 

Le régime islamiste de Téhéran n'a rien fait pour saisir la main tendue de Barack Obama, qui proposait la réintégration de l'Iran dans le concert des nations (avec, à la clé, la levée de toutes les sanctions imposées par l'ONU, l'abandon de la doctrine Bush du «changement de régime», et le rétablissement de relations diplomatiques et commerciales normales avec l'Amérique), en échange de garanties iraniennes quant au caractère strictement civil de son programme de recherche.

 

Dès avant les élections présiden­tielles du 12 juin, Ahmadinejad avait déclaré «clos» le dossier nucléaire de son pays, montrant ainsi qu'il n'était pas question d'en négocier les tenants et les aboutissants avec Washington. Sans l'avouer au monde, l'Iran veut la bombe atomique.

 

La révélation de l’existence d’un second site d’enrichissement d’uranium en Iran peut aussi rendre les responsables américains moins virulents dans le dossier des implantations juives en Judée Samarie. L'Administration américaine ne peut pas à la fois exiger du gouvernement israélien le gel de l’expansion naturelle des implantations  et interdire à l'État juif de se préparer à répondre à la menace existentielle contenue dans  l’attitude des Gardiens de la révolution et  les propos du président iranien.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pourra ainsi  se consacrer  entièrement aux efforts internationaux pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire et il aura moins de pressions exercées sur sa coalition gouvernementale.

 

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 
 

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Le guide libyen Mouammar Kadhafi et le Président vénézuélien Hugo Chavez ont signés ce lundi 28 septembre huit accords de coopération. Les deux chefs d'Etats se trouvent actuellement sur l'île vénézuélienne de Isla Margarita en compagnie de huit autres Présidents sud-américains et de dix-neuf dirigeants africains pour le 2ème sommet Amérique du Sud-Afrique (ASA).



Par ailleurs, le Président algérien Abdelaziz Bouteflika s'est adressé aux participants à ce sommet, soulignant sa vision de la coopération entre les deux continents. Il a également rappelé que les Etats sud-américains et africains devaient affirmer le rôle des pays du Sud dans l'économie mondiale et travailler ensemble à démocratiser les Nations Unies.



Rappelons déjà qu’au début du mois,  et avant ce sommet Amérique du Sud-Afrique (ASA),  le président vénézuélien Hugo Chavez  a effectué une tournée dans six pays : Libye, Algérie, Syrie, Iran, Belarus et Russie.  “Ce sera ma tournée dans les pays de l'axe du mal”, a-t-il déclaré sur le ton de la plaisanterie avant son départ. 



Le président vénézuélien a assisté lundi en Libye au sommet de l'Union africaine (UA) et aux célébrations du 40e anniversaire de l'accession au pouvoir du leader libyen Mouammar Kadhafi. Il s est  rendu  ensuite en Algérie, Syrie, Iran, Belarus et Russie.


“Nous allons continuer à renforcer nos relations selon la feuille de route que nous avons établi avec le président Mahmud Ahmadinejad”, a-t-il dit.


“Avec la Russie nous avons une relation de géants pétroliers”, a-t-il indiqué en évoquant l'étape russe de son voyage. Il a rappelé que des entreprises russes allaient investir “plusieurs dizaines de milliers de millions de dollars” dans l'industrie pétrolière vénézuélienne.



Le président Chavez et son homologue russe Dmitri Medvedev ont donné  récemment une nouvelle impulsion à leur coopération militaire et à celle dans le domaine de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques. Entre 2005 et 2007, les deux pays ont signé déjà des contrats d'armements de 4,4 milliards de dollars (environ 3 milliards d'euros) et en 2008 la Russie a accordé au Venezuela un prêt de 1 milliard de dollars (670 millions d'euros) pour l'acquisition de nouveaux armements.



Cet axe maléfique va imposer au monde une nouvelle  dictature. Les pays aux régimes les plus répressifs sont entrain de s’organiser pour constituer une coalition de pays anti-antiaméricains. Face à cette  coalition, les pays démocratiques seront toujours minoritaires. Les dictatures  seront, par contre, numériquement supérieures.



Et l’ONU dans tout cela ? Cette institution est définitivement condamnée à l’impuissance. Elle est condamnée à la partialité. L’ONU qui se pose en gendarme et en gardien des droits de l’Homme va être piégée et les vraies questions ne seront pas traitées .Et comme par le passé, les dictatures ne seront pas importunées.

 

Russie+Venezuela +Iran+Syrie+Libye+Algérie….  = C’est un véritable axe du mal mondial soutenant le narcoterrorisme, notamment le Hezbollah, qui est entrain de se construire. Oui, je sais, la certains diront  que c'est du simplisme néoconservateur. En attendant, c'est la simple réalité



Ftouh Souhail

 
 
 

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C'est la première fois que le «Roi des Rois Traditionnels d'Afrique» assiste à l'Assemblée générale depuis 1969, date de son arrivée au pouvoir. Sa présence était d’autant plus importante que son pays préside cette année l’Assemblée. Conséquence: Il  a pu s’exprimer tout de suite après le Président américain, et avant Nicolas Sarkozy.


Le 24  Septembre 2009  Ali Treki, le président (libyen) de l'Assemblée générale de l'ONU, a demandé, sérieusement, aux délégations internationales d'accueillir le "roi des rois", en la personne du chef d'Etat Mouammar Kadhafi, qui s'est présenté à la tribune, sous les applaudissements et les rires du public.

 
A coté de ses déclarations sur la fatigue causée par le décalage horaire ("je me suis levé à 4 heures du matin, car en Libye il est 11h00, et je sais que vous êtes tous fatigués par le décalage horaire"), sa proposition de déplacer l'ONU ("pourquoi venez-vous tous ici, au-delà de l'Océan ? Est-ce Jérusalem, ou le Vatican ?"), et ses remerciements aux Américains qui "reçoivent et payent tous les frais", Kadhafi - dont le discours s'est prolongé pendant une heure et demi, soit bien au-delà des 15 minutes accordées aux chefs d'Etats par Ali Treki - a affirmé que le Conseil de sécurité de l'ONU, devait plutôt être appelé "Conseil du terrorisme" pour ses décisions unilatérales, "comme Al Qaeda", et que cette institution ne respecte pas le mandat initial de l'ONU établi il y a 64 ans, accordant un statut identique et égalitaire à tous les Etats du monde.



Le chef de l’Etat libyen  est coutumier des provocations. Pas plus tard que cet été, c’est en héros que Kadhafi a accueilli l’homme condamné pour l’attentat de Lockerbie, perpétré en 1988.  



Dans son discours ahurissant, avec ses feuilles de brouillon jaunes, Kadhafi a surtout  repris  le  mythe persistant  à propos des juifs dans les pays arabes : Le monde arabe  aurait fait preuve d’une plus grande tolérance à leur égard que les chrétiens animés par un antisémitisme très ancien (" Vous les occidentaux vous détestez les juifs, vous les avez  maltraités en Europe, vous les avez humiliés, nous les arabes nous les aimons, se sont nos cousins et nous avons toujours vécus avec eux en paix (…) vous en Europe vous etes les vrais antisémites »

 

Là il faut absolument dénoncer ce mythe ; Je m’efforcerai d’aller au-delà de l’affirmation facile selon laquelle les Juifs jouirent d’une plus grande sécurité dans le monde arabo-musulman que dans les pays  du continent européens.

                                                                           

Les Juifs ne vivaient dans le monde arabo-mulman qu’en qualité de (Dhimis), c’est à dire des  créatures de second degré. Les  pays  islamiques  ne savent pas ce qu’est la citoyenneté démocratique parce que l’islam y est religion d’État.

 

La situation sociale des Juifs, dans le monde arabo-musulman,  découlait  donc de leur statut juridique inférieure relatif à leur religion. La masse des musulmans manifestait mépris à l'égard des dhimmi et des étrangers quels qu'ils soient. Les Juifs n'ayant pas d'existence politique indépendante et ne constituant pas une nation contrôlant un territoire défini, bénéficiaient d'une présomption de loyauté envers les autorités, qui les traitaient  comme  dhimmi collectivement et individuellement. Ils étaient les serviteurs obligés des potentats qui, parfois les livraient à la foule.

 

De nombreuses communautés juives durent s'installer dans des ghettos. On les oblige à vivre dans des quartiers séparés, on les tient pour des créatures impures dont le commerce et la présence provoquent une souillure.

 

Les juifs ont été dhimmisés  dans les sociétés  islamiques et c'est à ce prix là qu'ils ont pu survivre quand ils n'ont pas été carrément massacrés. Les émeutes, les pogroms et la déportation des Juifs représentaient donc la suite des souffrances subies par les Juifs sous les régimes musulmans. Il y a toujours eu quelques  Musulmans qui prirent la défense des Juifs. Ceux-là méritent bien que l’on s’en souvienne. Certes, il y a eu des périodes prospères. Mais il semble que la majeure partie de cette prospérité juive - par exemple dans l’Égypte des années 1920-1930, dans l’Algérie des 19ème et 20ème siècles, dans l’Irak des années 1920 – soit due au régime colonial. Dans la plupart des cas, la situation des Juifs était mauvaise avant l’arrivé des  européens.



C’est pourquoi d’ailleurs  le colonialisme a souvent été vécu par ces dominés là comme une délivrance. L’Occident n’est certes pas venu là pour les libérer, mais au passage, la Loi de l’Occident colonisateur a pu amoindrir leurs souffrances. C’est aussi pourquoi ces communautés juives, du Maroc à l’Irak, ont tant redouté le moment de l’indépendance arabe dont elles craignaient qu’elle ne fut synonyme du retour de l’arbitraire, de la violence et de la soumission.

 

1 000 000 de juifs ont dû quitter leurs biens, leurs terres, leurs racines dans les pays arabes pour se réfugier en Israël. En moins d’une génération (1945-1970) pourtant, sans que cela émeuve beaucoup les historiographes du temps présent, vingt siècles de vie juive et un million de personnes furent arrachés à leur terre natale.

 

Aujourd'hui, il n'y a plus aucun Juif par exemple en  Libye (information officielle).Israël à du accueillir l'afflux de survivants des camps de la mort en Europe  mais aussi  les réfugiés juifs fuyant le Yémen, l'Irak , l'Egypte , l’Algérie , le Maroc , la Tunisie, la Libye…

 

En attendant que Kadhafi comprenne que la dhimmitude et l'esclavage ayant encore cours aujourd'hui sont incompatibles avec l'humanisme, il ne faut pas tomber facilement dans ces âneries et croire naïvement que les Juifs jouirent d’une plus grande sécurité dans le monde arabo-musulman.  Les bien-pensants, ne voient pas la réalité dans le statut de dhimmitude. Quand le Juif se débarrasse de la dhimmitude, un statut de demi-homme, protégé et inférieur, l’édifice psychique de l’ordre arabo musulman semble vaciller sur ses bases.

 

C’est pour cela d’ailleurs que le  dirigeant libyen,  Mouammar Kadhafi ;   ne peut  digérer de voir Israël (qui a rassemblé  les juifs expulsés des pays arabes) comme un pays souverain siégeant parmi la communauté des nations. Israël est effectivement “coupable” à ses yeux d’avoir accueilli les milliers de réfugiés  libyens.

 

Dans son discours ahurissant, toujours avec ses feuilles de brouillon jaunes,  Kadhafi a présenté son idée bidon d’une Confédération judéo-palestinienne. Le Guide propose cette solution suicidaire depuis longtemps : pour régler définitivement le conflit entre Israéliens et Palestiniens, il faut créer un Etat commun qu’il propose d’appeler « Isratine ». 

 

Cette « solution » peu innocente apparaît très efficace pour Mouammar Kadhafi, lui qui un jour déclarait  au Figaro du 19 décembre 2006: « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! ».

 

Alors imaginez   un instant à quoi va rassembler « Isratine », avec seulement  sept millions de juifs ??? 

 

Kadhafi devrait pencher à revoir sa politique de son pays et préparer la Libye à une révolution interne, revoir sa Constitution, procéder à des réformes politiques, économiques et institutionnelles au lieu de jouer au guide éternellement! Et surtout pas Israël qui  n’a pas besoin de ses idées ni de ses plans  suicidaires.


Cela fait plaisir d'entendre que l'autoproclamé roi d'Afrique n'a pas eu de tapis rouge New York. Le guide libyen qui s’est  contenté finalement de planter sa tente dans le luxueux hôtel «Le Pierre», à deux pas de Central Park, a même eu droit à une manifestation bruyante de la part des familles de l’attentat de Lockerbie. Devant les fenêtres de l’ONU.


 «Nous  crachons à sa figure pour  tout le mal que nous pensons de lui», explique à L'Hebdo Bob Monetti, dont le fils Rick, 20 ans, a été tué dans l’attentat de Lockerbie. «Les Suisses ont bien eu raison d’arrêter son fils. Ce n’est qu’une famille de fous et de salauds.» Certes, mais c’est aussi une famille qui est assise sur des milliards de pétrodollars.



Et comme toujours dans ces conditions, les affaires ont pris le dessus dans une Amérique en crise économique à la recherche de nouveaux marchés et qui a soif d’or noir. Kadhafi n’a pas  risqué grand-chose durant son séjour. Ses deux fils Saif Al Islam et Moutassem, qui s’étaient  trouvé depuis le 20 septembre dernier au bord de l’Hôtel Hudson, ont  négocié de monstrueux contrats dans les télécoms et l’aviation civile. Ils ont  préparé en outre le terrain pour cette visite sans faute. Le dictateur libyen en rêve depuis des années. Lui, l’ancien paria de la communauté internationale, lui qui vient de fêter ses 40 ans de règne, a eu droit aux «lumières» de l’ONU.




Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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Alors que l’Amérique d’Obama laisse faire et souhaite même le dialogue à tout prix avec Iran nucléarisé, Nicolas Sarkozy,  s’est montré exemplaire dans sa fermeté face à la tyrannie iranienne.

 
Le président  français a prôné,  le 24 septembre 2009,  à l’ONU à New York "des sanctions massives dans les domaines financier et énergétique" à l’encontre de l’Iran s’il continue à vouloir se doter de l’arme nucléaire, comme Paris l’en accuse.
 
 
Lors d'une réunion de Conseil de sécurité de l'ONU Nicolas Sarkozy a appelé à prendre des mesures immédiates contre l'Iran. Le président français, a estimé que le monde attend, sur le problème du dossier iranien, des réactions appropriées du Conseil de sécurité.
 
Affirmant aussi que l'Iran continue, au vu et au su de tous, à violer les résolutions de l'ONU, Sarkozy a rappelé que la communauté internationale attendait en vain depuis 2005 une réponse à ses appels au dialogue avec Téhéran, et que durant cette période, le régime des ayatollahs n'avait cessé de poursuivre son enrichissement d'uranium tout en augmentant régulièrement le nombre de ses centrifugeuses.
 
En prenant la parole lors de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Sarkozy avait affirmé que les Iraniens "commettraient une tragique erreur" en "misant sur la passivité de la communauté internationale pour poursuivre leur programme nucléaire militaire".
 
« Nous ne laisserons pas l'Iran imposer le fait accompli, il faut "empêcher une catastrophe » a crié  le président dans la salle du Conseil  de sécurité.

 « Que faisons-nous? Quelles conclusions en tirons-nous? Il y a un moment où les faits sont têtus et où il faudra prendre des décisions », a-t-il poursuivi

 
Selon Sarkozy, "l'Iran accumule les centrifugeuses et l'uranium enrichi. Il n'en a aucun besoin" et "développe son arsenal balistique qui menace déjà l'Europe, y compris la Russie".
 
"Je comprends parfaitement les positions différentes des uns et des autres mais tous, nous pouvons être menacés, un jour, par un voisin qui se doterait de l'arme nucléaire", a également affirmé M. Sarkozy.
 
L'Iran "menace de rayer de la carte un Etat membre des Nations unies tout en niant l'Holocauste", poursuit le président français, en allusion à Israël.

Ces déclarations  de Nicolas Sarkozy ont été lancées  lors du sommet du Conseil de sécurité sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire.
 
Le chef de l'Etat français a ensuite évoqué les appels d'Ahmadinejad à effacer un pays de la carte du monde. Nicolas Sarkozy a alors questionné directement les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité en leur demandant : "Que faisons-nous à ce propos ?"
 
La fermeté de Nicolas Sarkozy face  au Pays de l'Iranium contraste avec  la politique d'"appeasement" pratiquée avec l’administration Obama qui refuse de fixer un délai pour ses futurs engagements avec l’Iran. Obama refuse de fixer une date butoir  aux discussions avec l'Iran. Il veut prolonger ces pourparlers indéfiniment, ce qui permettra à la menace atomique iranienne de se concrétiser.
 
 
L’hésitation et la mollesse de l’administration Obama  risque aussi de ridiculiser la position  de la France, car la tyrannie iranienne est entrain  non seulement de gagner le temps mais aussi  d’exercer  progressivement un nouveau type d’intimidation sur  la France .
 
Mahmoud Ahmadinejad a  commencé  d’abord à s’attaquer au président  Sarkozy. Il a déclaré  le 22 septembre dernier,  dans une interview pour France 2,  que «le peuple français méritait mieux que ses dirigeants actuels»
 
Dans l’interview, le dictateur iranien semble aussi vouloir jouer avec le moral des français concernant le dossier sensible qu’il va probablement utilisé dans les semaines prochaines contre la France ; celui de l’otage française Clothilde Reiss.
 
Clotilde Reiss - qui ne peut quitter Téhéran depuis les manifestations qui ont suivi la réélection d'Ahmadinejad- reste confinée à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'incertitude quant à la date de son retour dans l'Hexagone. Libérée sous caution le 16 août, après 45 jours de détention à Evin, au nord de la capitale iranienne, la jeune universitaire attend, officiellement, le verdict de son procès.
 
« Il y a, en France également, des prisonniers iraniens détenus depuis longtemps, et qui ont aussi des familles » a déclaré le président iranien, brandissant ainsi un nouveau chantage  entre l'étudiante française Clotilde Reiss et Ali Vakili Rad, l'assassin de Chapour Bakhtiar, ancien Premier ministre du Shah d'Iran.
 
 
Dés le début il était clair que  l’arrestation et l’emprisonnement de Clotilde Reiss étaient  des mesures d’intimidations contre la France. Clotilde Reiss, l’otage de Téhéran, est accusée d’espionnage pour avoir pris des photos avec son téléphone portable et envoyé un email. Elle risque de retourner  dans une geôle de Téhéran tant que Paris ne changera pas sa position sur le dossier nucléaire iranien et ne rassurera pas l’Iran sur son attitude en cas de conflit armé.
 
Clotilde Reiss hébergée à l'ambassade, va être utilisée  comme une nouvelle carte d’intimidation contre Paris qui compte désormais deux otages chez les intégristes ; Clotilde Reiss mais  il  y’a aussi  la franco-iranienne Nazak Afshar, qui attend  son verdict, après son arrestation lors des manifestations de juin  dernier en Iran.
 
Le troisième otage  français, dont on parle moins, c’est  aussi Guilad Shalit. Soldat de Tsahal et citoyen français, il est l’otage du Hamas depuis trois ans. Lui aussi il sera au cœur de ce chantage perse exercée contre Nicolas Sarkozy.
 
Il faut reconnaître ici  que les mollahs, dépourvus du moindre sentiment d’humanité, sont très doués à marchander sur la vie de leurs  otages .La France et Israël seront tous les deux affrontés aux  exigences de plus en plus exorbitantes par ceux qui  jouent cette carte maîtresse entre  les geôles de Téhéran et Gaza.

 

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Apres la fête de Kippour nous retournons progressivement à l’actualité du  phénomène de l’islamisme totalitaire tel qu’il règne, en particulier, sur l’Iran d’Ahmadinejad .Le monde civilisé est obnubilé aujourd’hui par le négationnisme dont le régime iranien a fait sa marque de fabrique.

À l’occasion de l’intervention de Mahmoud Ahmadinejad lors de l’Assemblée générale de l’ONU, le 24 septembre 2009, à New York, Ahmadinejad a choisi une nouvelle fois de recourir à une rhétorique haineuse, insultante et antisémite. 

 
Le président iranien a livré un long réquisitoire -35 minutes au lieu des 15 réglementaires- contre l'état actuel du monde, dirigeant des attaques à mots plus ou moins voilés contre les Etats-Unis et les juifs.
 
Face aux délégués des Etats-membres de l’ONU, Mahmoud Ahmadinejad a appelé la communauté internationale à se désolidariser d’Israël, dont il a fustigé les actions dans les territoires palestiniens.Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé l’Etat d’Israël de mener des "politiques inhumaines" dans les territoires.
 
"Comment peut-on imaginer que leur politique inhumaine (des sionistes) se poursuivra ? Comment les crimes de l'occupant contre des femmes et des enfants sans défense, les destructions de maisons, de fermes, d'hôpitaux, d'écoles, peuvent-ils être soutenus sans conditions par certains gouvernements ?", a poursuivi le dirigeant iranien. "Il n'est plus acceptable qu'une petite minorité domine la politique, l'économie et la culture de la majeure partie du monde grâce à ses réseaux complexes, qu'elle établisse une nouvelle forme d'esclavage et nuise à la réputation d'autres nations, y compris des pays européens et des Etats-Unis, afin de satisfaire ses ambitions racistes", a-t-il ajouté.
 
 
Le chef du régime des ayatollahs s’est livré ensuite à un long réquisitoire contre l’état actuel du monde, reprenant à mots voilés la rhétorique classique du complot juif. Il a  déclaré, concernant la place occupée, selon lui, par les juifs sur la scène internationale qu’il est  "inacceptable qu'une minorité contrôle la politique, l'économie et la culture, dans de nombreuses parties du monde, par l'intermédiaire d'un réseau étendu de liens, qui lui permet d'institutionnaliser une nouvelle sorte d'esclavage, et de porter atteinte à la réputation d'autres Nations pour réaliser son objectif raciste".
 
Une douzaine de délégations, dont la française et l'américaine, ont quitté à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU afin de protester contre le discours du président iranien.
 
Le défilé de chefs d’Etats et de gouvernements à la tribune a offert des scènes émouvantes, inquiétantes, pittoresques, et parfois sinistres à  l’institution onusienne. L'ONU (le machin comme l'avait surnommé le grand général De Gaulle) compte 192 états membres. Un rapide calcul : 192 - 12 = 180 pays qui n'ont pas quitté la salle pendant le discours du président Iranien. Ces 180 pays ont tout simplement cautionné parait t-il  la haine antisémite du Président iranien.
 
 
Il est flagrant que la communauté internationale, ONU en tête, autorise un  dictature théocratique  et génocidaire à avoir une tribune pour  tenir un discours délirant contre un pays et un peuple  membre de la communauté des nations. 
 
Ahmadinejad est un dictateur qui bafoue les droits de l’homme dans son pays.Il a été réélu le 12 juin 2009 en truquant les élections et qu’il se  livre à une féroce répression à l'encontre des opposants politiques, des défenseurs des droits de l'homme, des journalistes, des blogueurs, des intellectuels, des homosexuels, des femmes, des enseignants, des étudiants, de syndicalistes et de membres de minorités religieuses ou ethniques. Le nouveau ministre de la Défense nommé par M. Ahmadinejad  est  même recherché depuis 2007 par Interpol pour avoir été l’un des organisateurs du terrible attentat contre le centre communautaire juif de Buenos Aires en 1994, qui avait entraîné 85 morts et 200 blessés.
 
M. Ahmadinejad, qui nie la réalité de la Shoah, a affirmé à plusieurs reprises sa volonté de détruire l’Etat d’Israël et tout indique qu’il cherche à doter l’Iran de l’arme nucléaire. Mais Israël saura rendre la monnaie de sa pièce à l'Iranien, le négationniste effronté, et qui ne cesse de maudire Israël.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a exhorté  ce samedi les nations arabes à prendre des mesures visant à normaliser leurs relations avec Israël, et à soutenir les Palestiniens, pour contribuer à relancer les pourparlers de paix au Proche-Orient.



Hillary Clinton a essayé de faire passer ce message lors d'entretiens à New York avec des dirigeants d'Oman, d'Arabie Saoudite, du Koweït, du Bahreïn, du Qatar et des Emirats arabes unis.


Ces rencontres intervenaient après les pourparlers qu'a eus mardi Barack Obama avec le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benyamin Netannyahou.

 

L'administration Obama veut que les Etats arabes fassent des gestes de bonne volonté "tangibles" et "crédibles" vers Israël. Les Etats-Unis veulent aussi que les Etats arabes apportent un soutien politique et économique à Mahmoud Abbas en vue d'une reprise des négociations israélo-palestiniennes. Jusqu'à présent, la plupart de ces pays se sont montrés réticents à le faire.

 

On ne peut donc que déplorer cette situation de statu quo imposée par certains pays arabes .Le monde semble n’attendre de concessions que de la part d’Israël, alors que les Israéliens attendent toujours la contrepartie de leur retrait de la Bande de Gaza.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 
 
 

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A l’occasion de la commémoration du « Grand Jour de Réconciliation », tel qu'il est observé actuellement par l’ensemble du Peuple Juif  nous formulons nos vœux pour souhaiter douceur et bonheur au peuple d’Israël, et puisse nos vœux  exprimés ici apportent  la paix et réconciliation.  

 


En ce jour solennel, le jour du « Grand Pardon », jour le plus solennel de l'année juive, on découvre la  force expiatrice du Kippour où les fautes sont effacées et où le destin futur de tout un peuple  est fixé. En ce jour de purification, Israël se reconnaît pécheur et supplie Dieu de lui faire miséricorde. Souhaitons en ce jour du Pardon à tous de récolter lors de cette fête la miséricorde divine. Dieu est généreux envers ses créatures qui lui supplient le pardon  le jour du Kippour.

 



L’espérance, la Hatikva était toujours  et restera à jamais la devise d’Israël, sa raison d’être et  sa foi inébranlable en un avenir meilleur. L'espérance parmi les Juifs  Israéliens, à tout Israël et  pour la diaspora est ce qui lui est le plus cher. La résurrection de l’Etat d’Israël a été déjà basée sur  un espoir qui s’est concrétiser il y’a 62 ans  constituant l’évènement le plus significatif du 20ème siècle.

 



Né des cendres de l’Holocauste, l’établissement de l’Etat d’Israël,  dans une petite  parcelle de terre,  fut la réalisation d’un rêve soutenu depuis longtemps par la nation juive. Depuis 62 ans, avec l’aide indéfectible des hommes et femmes de la  Diaspora, vous avez  bâti et développé un pays moderne et créatif. Israël a introduit l’espoir, la diversité et la démocratie au Moyen-Orient. C’est un miracle qu’un tel Etat soit né à partir des restes dispersés du peuple juif.



Souhaitons-nous aussi à la veille de la fête de Kippour 5770, un nouveau commencement pour toute la région, vers une voie ouvrant réellement vers une véritable paix avec Israël. Pour aboutir à cette noble mission, nous devons être ouverts au dialogue, activer la diplomatie et applaudir toutes les initiatives dans ce sens.  Souhaitons  que la lumière du discernement et de l’intelligence éclaire et guide les esprits des dirigeants et des responsables tant Juifs que non Juifs vers la compréhension de leur devoir et les détermine à l’assumer.



En ce jour solennel, le jour du « Grand Pardon », jour le plus solennel de l'année juive  nous adressons  nos sincéres vœux à :          



- R. Shlomo Amar, Grand Rabbin d’Israël 

 

- R. Ovadia Yossef,  Pdt. du Conseil des Sages

 

-Mr. Shimon PERES, Président de l’État d’Israël

 

-Mr. Benyamin Netanyahu, Premier ministre

 

-Mr. Moshé Yaalon , Vice-Premier ministre, ministre des Affaires stratégiques

 

-Mr. Ehud Barak, Premier ministre-adjoint, ministre de la Défense

 

-Mr. Avigdor Liebermann, Premier ministre-adjoint, ministre des Affaires étrangères

 

-Mr. Elie Yishaï, Premier ministre-adjoint, ministre de l’Intérieur

 

-Mr. Avishaï Braverman , Ministre en charge des Minorités

 

-Madame Tzipi Livni, Présidente de Kadima 

 

-Mr  Reouven Rivlin, Président de la Knesset.

 

-Madame Dorit Beinisch, Juge de Cour Suprême d’Israël.

 

-Mr Dany Dayan, le président du Conseil de Yésha

 

-Mr Joël Mergui, Président du Consistoire Central de France

 

-Mr Daniel Shek, Ambassadeur d'Israël en France.

 

-Mr Pierre Besnainou, Président du Fonds Social Juif Unifié.

 

-Mr Richard Prasquier, Président du CRIF.

 

-Mr Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France

 

-Mr Nathan Sharansky, le Président de l'Agence juive pour Israël

 

-Mr. David Roch, Directeur de l'Agence juive de la région France Europe

                                                              

-Maître Eyal Ortal, Président d’Amit

 

-Maître .Sammy Ghozlan, Président du BNCVA

 

-Maître Gilles William Goldnadel, Président de la Fondation France -Israël

 

-M. Henri Cukierman, Président de la Chambre de Commerce France-Israël.

 

-M. Roger Bismuth , Membre à  la Chambre des Conseillers en Tunisie

 

- R. Pérez Trabelsi , Grand Rabbin de Tunisie

 

Bonne fêtes  de Kippour à tous nos frères juifs de part le monde.

 

Santé, Joies, Paix dans le monde.

 

A  Tout le Peuple Hébreu d’Israël,

 

A Tout le Peuple Juif dispersé dans le monde.



Ftouh Souhail, TUNIS

 
 
 

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S’il est un jour de l’année juive où les synagogues sont bondées c’est bien lors du Yom Kippour, le Grand Pardon. Nulle journée n’est plus solennelle que celle-ci. Les pratiquants d’un jour et les religieux se rendent dans les maisons de prière. Les tentures de l’armoire sainte, du pupitre et des étoffes enveloppants les rouleaux de la Tora sont en blanc, signe de la pureté conférant au sanctuaire un caractère de sainteté particulière. Plus que jamais le jour de Kippour, la synagogue est " la maison du rassemblement". Lieu où tous, pratiquants ou non, viennent pour partager ensemble une expérience que les mots ne peuvent souvent décrire.

 

 

 En Israël, comme ailleurs dans la Diaspora, les synagogues sont très diverses. Elles sont le reflet de communautés qui possèdent leurs propres traditions. La multiplicité des coutumes et des rites comme les différences architecturales et les décorations intérieures des synagogues témoignent que le judaïsme a toujours été pluriel dans son expression religieuse. Chaque synagogue a son caractère propre. A l’occasion de Kippour, voici quelques unes des plus remarquables synagogues d’Israël avec quelques Photos :

 

-Synagogue "Beit Tanhoum" à Tirat Hacarmel : Elle est construite selon la tradition des synagogues du Caucase. La Bima (lieu de lecture de la Tora) est au centre de l’édifice. Elle peut contenir jusqu’à 220 fidèles.

 

-Synagogue "Gevourat Mordechaï" à Guivataïm  (près de Tel Aviv) : Cette synagogue de rite ashkénaze de 500 places est aussi un centre d’études religieuses. De nombreux cours sont donnés durant le shabbat et la semaine. Le lampadaire principal de la synagogue est forme d’étoile de David et le sol est pavé de mosaïques modernes.

-Synagogue "Abouhav" de Safed : Elle l’une des synagogues les plus visitées de la ville kabbalistique. Elle fut construite au 16ème siècle et restaurée plusieurs fois. Selon la légende, elle serait la copie de la synagogue de Itzhak Abuhav de Castille qui lors de l’expulsion d’Espagne emporta le rouleau de la Tora qu’il avait écrit de sa propre main. Ce rouleau est encore conservé dans cette synagogue de rite séfarade. Elle ne peut contenir qu’une centaine de fidèles.

-Synagogue "Shaar Harahamim" à Beershéva : Cette synagogue séfarade est dans le style architectural moderne. L’intérieur par contre conserve un caractère très traditionnel. Elle peut contenir jusqu’à 600 fidèles. A l’entrée de la synagogue, on peut voir un immense portrait du Rambam (Rabbi Moshé Ben Maïmon).

 

-Synagogue de "Belz" à Jérusalem : Cet édifice est l’un des plus imposants de la Jérusalem moderne. Véritable sanctuaire du mouvement hassidique de Belz, elle est d’abord et avant un centre d’études. Pouvant contenir jusqu’à 6000 fidèles, le bâtiment fut inauguré en 2002. C’est la plus grande synagogue d’Israël. L’armoire sainte de 12 mètres de hauteur est entièrement en bois sculpté. Sur le plan architectural, l’édifice reprend les grandes lignes de l’ancienne synagogue de Belz en Ukraine, lieu de naissance de ce groupe hassidique.

 

-Synagogue "Ohel Aharon" à Haïfa : De style moderne, cette synagogue fut construite en 1969. Elle se trouve au cœur du campus du Technion de Haïfa. Bâtie sur des piliers, l’architecte Aharon Kashtan a voulu donner une portée symbolique à l’édifice. Le fidèle doit s’élever pour se rapprocher de Dieu. La synagogue peut contenir jusqu’à 350 personnes.

 

-Synagogue "Hagadol" à Mazkeret Batia : La grande synagogue de Mazkeret Batia est une des plus belles d’Israël. Construite il y a près de 100 ans, elle est située à l’entrée de la commune. Avec ses deux clochers, elle rappelle les synagogues européennes d’avant la seconde guerre mondiale, particulièrement celles de Pologne. Les fidèles qui s’y rendent sont de rite ashkénaze.

 

- Synagogue "Hamerkaz" à Nazareth Illit : Construite dans les années 50, l’édifice ressemble plus à une soucoupe volante qu’à un bâtiment sacré. Située sur le haut de colline de Nazareth Illit, elle semble avoir été taillée dans la montagne. Elle veut être une synagogue à l’état brut représentant l’Israélien né dans le pays : direct et physiquement fort. De rite séfarade, elle peut contenir jusqu’à 500 personnes le jour de Kippour

 

Dimanche soir ou lundi, les représentants du Président de l’Etat d’Israël vont se rendre à la Grande Synagogue de Jérusalem  et présenter les voeux du Président au Grand Rabbin.

 

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Lorsque je suis passé - de façon libre et responsable - de l’ignorance totale  à la découverte progressive  du monde juif, j’ai découverts qu’il a des similitudes frappantes  entre l’Islam pacifique  (le vraie) et  le judaïsme. J'ai dû acquérir des connaissances  que les deux religions invitent  à pratiquer le pardon et la réconciliation : c'était en 2005. Et dès cette époque,  je fis,  aussi,  la découverte progressive de la tradition  juive. Je découvris que  le vertu théologale de l’espérance en Islam  (Rajah) est d'origine juive : hatikva. Et que le pardon (Toba)   lui aussi,  est d'origine juive.

 

Il est vrai que les musulmans nous sommes - au moins en théorie... - très attaché au pardon.  Mais savons-nous que ce pardon à une origine juive ? Et que les musulmans (les vrais) doivent  aussi faire repentance (techouva) face à face avec les Hébreux ?

 

 
 

                                                                                                                                       

Il est écrit dans le traité Yoma (chap. 8, Michna 9) : Yom Kippour pardonne les fautes qu’un homme a commises envers D.ieu; mais Yom Kippour n’apporte pas le pardon pour les fautes qu’un homme a commises envers son prochain tant qu’il n’a pas tenté de l´apaiser des blessures volontaires ou involontaires commises envers lui.

 

Il va de soi que seule la demande de pardon authentique est de nature à laver la conscience qui enfin sait recevoir en elle le visage de l´altérité. La conviction de  la vocation monothéiste passe nécessairement par la notion du Pardon autour d’un même Dieu.

 

Tous les fidèles à travers le monde observeront cette fête du Grand Pardon. Le peuple  juif se  tiendra  dès dimanche soir  dans les Temples de prière pour se rapprocher au plus près du Saint des Saints qui vit dans notre Coeur.

 

En ce jour sublime et grave, la communauté juive du monde entier tend les mains vers les cieux, vers le créateur pour l'implorer de lui pardonner toutes les fautes commises, toutes les méprises, les tentations, le mal qui a été fait intentionnellement ou non à ses semblables.  Ces mêmes mains nues réclament surtout le pardon pour la légèreté et  le mégarde à D.ieu, à ses commandements, à sa création, à la négligence et au manque de compassion et d'amour envers nos prochains. 

 

En ce jour merveilleux, les juifs reprennent enfin leur image initiale qui s'était estompée.  Pour certains, elle s'était complètement effacée durant toute l'année précédente, éclipsée par les événements, par la course infernale vers le matérialisme, vers le présumé confort, vers les feux d'une gloire éphémère et oiseuse.

 

Les juifs ressemblent en ce jour unique à leur créateur. Les juifs deviennent aux approches du Grand Pardon, plus téméraires dans leur vulnérabilité, plus sensibles aux voix des autres, plus ouverts à les comprendre, à mieux les évaluer, voire même à leur pardonner leur méchanceté, leurs malentendus, leur cruauté et leurs crimes contre leurs frères.  Le Jour du Grand Pardon n'est pas seulement un jour de pénitence et de jeûne, mais surtout un jour de triomphe.  Il incarne la régression du mal et sa défaite,  l'apothéose splendide et la gloire du Seigneur, de son amour pour ses enfants, pour sa création.  

 

En ce jour merveilleux, D.ieu abolit tout l'enjeu de la haine et le remplace par Sa tendresse ineffable pour tous les hommes et pour tout cet univers merveilleux qu'il leur a crée.  En ce jour sublime nous tous devenons les messagers de l'Eternel en clamant tout haut sa gloire, sa miséricorde, son amour pour nous tous, ses créatures vulnérables , et en lui demandant humblement de verser dans nos cœurs un torrent de lumière, de sagesse et de bonté.

 

En ce  jour du Grand Pardon, il n'existe plus de politique, plus de conflits, plus de haine, seul ce sentiment prodigieux et magique qui nous envahi et nous pousse à nous aimer, à nous admettre, à tendre notre main à l'autre, qu'importe ce qu'il représente, qu'importe ses desseins à notre encontre.  Y a-t-il de plus grand cadeau, de plus grand bonheur que celui d'aimer et de se savoir aimer, apprécié et indispensable ?  Non !  Même toutes les richesses du monde ne réussiront jamais à substituer l'éclat éblouissant de cette sensation qui nous transporte.

 
Les richesses terrestres sont éphémères.  Elles ne cessent de passer d'une main à l'autre.  Grand-père me disait étant enfant : Apprend bien ceci, on n'emporte avec soi que ce que l'on fait. La vie est une aventure, on y pénètre par une porte aussi nu qu'un ver pour la quitter par une autre aussi nu que nous y sommes entrés. 

 

Devant les grandes portes du Temple divin de Jérusalem, je veux encore croire que tout est possible, qu'aucune vie n'est jamais ratée, que les êtres humains sont capables de surmonter leurs penchants, leurs préconceptions erronées, leur convoitise, leur ambition pour recouvrir l'image que notre Créateur leur a souhaité à leur naissance.

 

Je veux croire que la paix, l'entente, la tolérance, la collaboration contre les fléaux naturels sont les vrais objectifs de tous les êtres humains sur terre.  Je rêve les yeux ouverts à ce monde où l'harmonie et l'amour sont maîtres, où le Satan ne trouve plus de place, ni ne réussit à capturer des proies pour mettre ses desseins néfastes à exécution.  Prions tous, mettons tous notre cœur dans cette offrande à l'amour et je ne doute guère qu'elle sera entendue par notre créateur.

 

Quelques heures  avant Yom Kippour, dont le sens réside dans la notion de pardon, nous espérant que le monde musulman fera preuve tolérance.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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Après le  Nouvel An juif, célébré le 19 septembre dernier, voilà  que Kippour approche avec le vif désir de manifester nos sincères vœux  à  la communauté juive

 
Dans le calendrier liturgique juif, le Jour de l'Expiation – Kippour ou Yom Kippour ou Yom ha Kippourìm – est le plus important de l'année ; en araméen, c’est yomà, "le jour" par excellence, qui donne son titre au traité de la Mishnà qui en expose les règles. "Le jour" tombe le 10 de Tishri, premier mois d’automne
 
 
Depuis l’époque de son institution biblique, Kippour est le jour de l’année où les fautes sont effacées et où le destin futur de tout homme est fixé, après le jugement auquel il a été soumis au cours des jours précédant le Nouvel An. La tradition rabbinique a expliqué très en détail quelles fautes peuvent être effacées totalement ou en partie, ou suspendues, selon leur gravité.
 
La force expiatrice du Kippour se mesure par l'obligation principale imposée à l’homme dans les jours qui le précèdent : la techouvah. Signifiant littéralement "le retour", c’est le mot par lequel on désigne le repentir, au sens de retour à la voie droite. Ce retour comporte la conscience d’avoir commis une faute, l'intention de ne pas recommencer, la confession publique et collective. Tout cela est nécessairement fondé sur la foi en un Dieu miséricordieux et clément qui vient à la rencontre de celui qui a mal agi. En tout cas la rémission des fautes se réfère à celles commises dans le cadre des rapports de l'homme avec le Seigneur ; les fautes contre les hommes ne sont effacées que par les hommes. C’est pourquoi, à la veille du Kippour, chacun doit aller demander pardon à ceux qu’il a offensés.
 
Pendant toute la durée d’existence du Temple de Jérusalem, les cérémonies du Kippour étaient l’ensemble liturgique le plus complexe et le plus solennel. Il n’était permis au Grand Prêtre d’accéder au Saint des Saints que ce jour-là. Le respect des détails prescrits était essentiel, demandait une préparation prolongée et minutieuse, et une exécution attentive sur laquelle veillait anxieusement toute la collectivité réunie au Temple. Après la destruction du Temple, il n’est resté de tout cela que le souvenir nostalgique qui, dans la liturgie du Kippour s’exprime, le matin, par la lecture, du passage du Lévitique et, en début d’après-midi, par une longue évocation poétique du cérémonial.
 
 
 
Ce jour-là, la liturgie à la synagogue atteint le sommet de l'effort ; des prières longues et solennelles le soir du début sont organisées, puis une séance pratiquement ininterrompue du lendemain matin jusqu’à l’apparition des étoiles. Les moments particuliers sont ceux de la lecture de textes de suppliques, la lecture, le matin, d’Isaïe 57, qui décrit comme un véritable jeûne la pratique de la justice et, l’après-midi, du livre de Jonas, représentation grandiose de la miséricorde divine. La présence du public dans les synagogues atteint son maximum annuel ce jour-là, spécialement aux moments les plus solennels du début et de la fin.
 
 
Ce qui est essentiel, dans le Kippour, c’est l’implication personnelle, surtout avec un jeûne total sans boire ni manger pendant environ 25 heures – les malades en sont dispensés – et d’autres formes d’abstinence (se laver, utiliser des crèmes parfumées, porter des chaussures en cuir, avoir des rapports sexuels). Il y a aussi la dimension familiale et sociale, dans les repas qui précèdent et suivent le jeûne et dans les réunions des familles à la synagogue pour recevoir la bénédiction sacerdotale, donnée par les Cohanim, les descendants d’Aaron.
 
 
Malgré l'austérité, la solennité et les formes imposées d’affliction physique, le Kippour est vécu collectivement avec sérénité et joie parce que l’on sait que, de toute façon, la miséricorde divine ne fera pas défaut. Dieu est généreux envers ses créatures qui lui supplient le pardon  le jour du Kippour.
 
 
Pour conclure ces brèves explications, il peut être intéressant, de proposer une réflexion sur le sens que le Kippour a eu et peut avoir aujourd’hui dans le débat entre juifs et musulmans. En effet, dans la formation du calendrier liturgique musulman, les origines juives ont eu un rôle décisif comme modèle à reprendre et transformer par de nouveaux sens. : Le jour de repos hebdomadaire devient le vendredi  au lieu du samedi.

 

Dans certains cas, l’Islam a même fêté le souvenir de l'observance de préceptes bibliques typiquement juifs : la fête d’Achoura. Instituée par Mahomet, avant l'introduction du jeûne du ramadan, il s'agit d'une période de jeûne de deux jours, dont le second, le 10 de mouharram, a donné le nom à l'événement : le nombre 10 se disant ašara  en arabe. Ce jeûne était calqué sur le jeûne juif de Yom Kippour, et Mahomet l'a étendu également au 9 pour éviter que soient confondues les fêtes musulmane et juive.

 
Voyant les juifs s'adonner à un jour de jeûne, Mahomet, leur en demanda la signification (selon la version la plus répandue du hadith*) ; ceux-ci répondirent qu'ils commémoraient ainsi la sortie d'Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse ; se réclamant des anciens prophètes bibliques Mahomet affirma être plus en droit de jeûner ce jour. Cela démontre bien l'importance de la continuation prophétique dans la mission dont se réclamait l'islam.

 

Toutes les bénédictions vont à  nos frères juifs avant Yom Kippour (Jour du pardon). 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 *hadith : Les dires  et les actes de Mahomet

 

Durant la fête d’Achoura, dans la région de Gabès (sud tunisien) ils font la visite des maisons avec un petit roseau, appelé achoura, que les adultes remplissent de bonbons et de monnaie. 

 

 

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Le  Nouvel An juif, c’est aussi l’occasion   de rappeler la tradition de consommer de la viande grasse, ainsi que des douceurs, le jour de Roch Ha-Chana, comme il est dit dans le livre de Néh’emya : « Allez manger des plats gras, et buvez des boissons aromatisées. Envoyez des cadeaux au nécessiteux, car ce jour est saint pour notre D. ».

 

Le consommation du poisson parait par exemple une tradition très ancienne dans la célébration du Nouvel An juif  .Le soir de Roch Hachana, les juifs ont l'usage de manger la tète d'un poisson, pour marquer leur espoir d'être un exemple (la tête) pour le monde.

 

Le 1er après midi de Roch Hachana, ils ont l'habitude aussi de faire "Tachlikh" (ou de se séparer une fois pour toutes et symboliquement de leurs péchés) près d'une eau où vivent des poissons, et ce pour deux raisons essentielles :

 

 - Rappeler la fragilité humaine face au péché, analogue à celle des poissons, susceptibles de tomber, quant à eux, dans les filets tendus pour les attraper

 - Prier afin que D.ieu multiplie -autant que les poissons- familles et bonnes actions.

 

Le consommation du poisson,  durant la fête du nouvel an juif,  a aussi d’autres significations tres intéressantes à découvrir : L’harmonie familiale, le jour du  Shabbat, le vieil sur Israël et  la survie de la Torah.

 

Durant le déluge par exemple, toutes les créatures périrent, sauf les couples emmenés par Noé dans l'Arche et sauf les poissons. Le Midrach impute leur survie comme seule espèce vivante restée hors de l'Arche "à leur mode de vie exempt d'immoralité".  Le poisson rappelle ainsi la sainteté d'une vie de famille harmonieuse.

 

Le poisson évoque aussi le festin du Monstre du Léviathan que D.ieu a mis de côté pour les Justes dans le monde futur dont le Shabbat doit évoquer les parfums. Le Poisson se dit "DaG" en hébreu, de valeur numérique suivante  7 (D = 4 + G = 3) évoquant l'apothéose hebdomadaire du Shabbat. Le poisson, 1ère créature vivante créée par D.ieu évoque la source de vie que représente également le Chabbat.

 

Le Midrach rapporte que, lors de la Création, D.ieu a donné Sa bénédiction à trois occasions qui toutes sont rappelées par le poisson : 

   - le 5ème jour à l'occasion de la création du poisson,  

   - le 6ème jour, à propos de l'injonction "croissez, multipliez" (le poisson est très fertile)

   - le 7ème jour relativement à l'instauration du Shabbat.

 

Imaginez un Shabbat sans poisson ? Le poisson est un des mets essentiels du Shabbat. Le repas de Shabath doit être sublimé par un plat de poisson. Nombre d'événements de la vie juive sont marqués par un menu comprenant du poisson. Se basant sur le Talmud, pour qui "la joie du Chabbat consiste aussi à manger un grand poisson", le Magen Avraham recommande d'en manger aux 3 repas du Chabbat.  Pour Rav, ne serait-ce qu'un "petit poisson pané dans l'huile", donne, en l'honneur du Chabbat, l'occasion d'une grande joie.

 

Le fait aussi que le poisson n'ait pas de paupières, gardant ses yeux toujours ouverts rappelle que D.ieu toujours observe et protège dans Sa grande bonté  "le Gardien d'Israël ne dort ni ne s'assoupit" (Ps 121 - "Hiné Lo Yanoum Vélo Yichan Chomer Israel").

 

Enfin, le poisson ne survit que dans l'eau, ce qui rappelle que les Juifs ne peuvent, à long terme, survivre sans la Torah.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Étant donné qu'à Rosh Hachana nous célébrons également la création du monde, plus que tout autre non-juif, je dois  renouveler  tous mes voeux de joie, bonheur, santé pour cette nouvelle année 5770 !

 

Il est mentionné dans la Thora (qui veut dire " enseignement " en hébreu) que les descendant véritables d'Ismaël renoueront la fraternité avec les descendants d’Isaac ;  le nouvel an juif est le jour de la création d'Adam et le jour 1 de l'an 1, il y a 5.770 ans, et donc c'est aussi le nouvel an pour tous les peuples.


Israël c’est aussi 5770 années d'histoire d’une nation. Un pays dont l'âme et l'histoire sont profondément imprégnés de courage, d'épreuves et d'espérance. Un pays dont la souffrance et la douleur n'ont d'égales que sa légitime aspiration à la paix et son inlassable combat pour sa reconnaissance et la dignité de son peuple.

 

 

Lorsque le peuple juif dans le monde entier se réunit pour célébrer Rosh Hachanah, c’est une occasion pour les autres peuples d’essayer de sortir de la folie débridée et immorale et de  revenir à une droiture réfléchie, exigeante et pure, et sincère, et fraternelle. C'est cela l'examen de conscience que nous devons partager à Roch Hachana avec le peuple juif.

 

 

 

Nous formulons l'espoir que cette nouvelle année fera naître de nouvelles occasions pour un meilleur avenir dans la région tout entière, et facilitera un retour au processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Mais pour cela, les Palestiniens doivent comprendre quel est l'enjeu et saisir l'occasion. Le terrorisme dirigé contre les Israéliens doit prendre fin, et des mesures concrètes doivent être prises.

 

 

A l’occasion de  la nouvelle année hébraïque, recevez, en Israël et partout dans le monde, nos meilleurs voeux de bonne année. Puisse 5770 être une année de paix, de sécurité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple juif.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liebermann aurait rencontré à New York,  le 24 septembre 2009, son homologue marocain. Des rumeurs non confirmés rapportent également des rencontres qui auraient eu lieu entre le Premier ministre Binyamin Netanyahu et des représentants du Qatar et du Bahreïn.

 

 

La radio israélienne a confirmé  depuis ce matin que le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann, a rencontré en catimini à New York son homologue marocain, Taïeb Fassi-Fihri, en marge de l’assemblée générale des Nations Unies.

 

La radio a ajouté que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, projette de rencontrer les chefs de diplomatie qatari et bahreïni, et peut-être d’autres responsables de ces deux pays dans la perspective d’une nouvelle normalisation.
 

Qatar et Bahreïn avaient décidé de rappeler leur représentants diplomatiques respectifs en Israël, après le début de l’opération "plomb durci" dans la bande de Gaza, en début de cette année. Pour le Maroc en revanche, malgré la fermeture du bureau de liaison d’Israël à Rabat, les contacts entre les deux pays n’ont pas cessés.

 

La rencontre, de ce jeudi,  entre le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liebermann et son homologue marocain n’est  pas une surprise mais c’est plutôt une constante  entre  les deux pays. On se rappelle par exemple que le chef de la diplomatie de l’Etat hébreu, Sylvan Shalom, et son homologue marocain, Mohamed Benaissa, auraient convenu, lors de leur entretien, le 21 septembre 2003 et  en novembre 2005 à New York, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Le Royaume du Maroc était toujours un pays avant-gardiste dans les efforts de la paix dans la région. Ce rôle de premier plan joué par le Maroc dans la recherche d’une solution globale du conflit du Moyen-Orient allait se vérifier de nouveau avec l’adoption du “Plan de Fès”, lors du XIIème sommet arabe de Fès, en septembre 1982. Cette haute instance a désigné un “Comité des Sept”, présidé par Hassan II et qui avait pour mission de présenter et d’expliquer ce Plan aux pays membres du Conseil de sécurité. C’est dans ce cadre que ce Souverain a été reçu à la Maison-Blanche par le président Reagan et qu’il a entrepris de nombreuses démarches diplomatiques au siège des Nations Unies et dans d’autres enceintes.

 

Même avec Mohamed VI, cette tradition de dialogue est maintenue avec les israéliens. Une nouvelle preuve vient d’être confirmée aujourd’hui que ce dialogue est toujours possible et que le Royaume de la tolérance ne porte pas de préjugés sur la personne d’Avigdor Liebermann ; c’est pour cela d’ailleurs qu’il était courageux  de la part de Mr Taïeb Fassi-Fihri  qu’il s’entretienne avec lui face à face.

 

Avigord Liberman est qualifié d’extrémiste  par certains  moralisateurs et dirigeants  arabes qui n’ont pas la courge jusqu’ici de parler avec les israéliens et qui cherchent infiniment des prétextes stériles et faciles pour ne pas s’engager dans la voie de la réconciliation arabo-isralienne.

 

Libermann n’est pas un extrémiste, c’est un homme de paix qui  vient pour remettre les pendules à l’heure. Quand on a été élu par le peuple d'Israël pour sa sécurité, son indépendance, la défense de son territoire, et qu'on refuse  le terrorisme, on n'est pas "extrémiste", mais tout simplement citoyen qui a pour mission de défendre ceux qui l'ont élu.


Mr. Liebermann est un homme du gouvernement Israélien, il a un caractère fort, il sait de quoi lorsqu’il parle de la paix au Proche Orient. La diffamation  qui est portée sur lui est foncièrement mensongère et elle traduit la mauvaise foi de ceux qui s’en servent comme excuse pour ne pas avancer sur le chemin d’une « paix juste et durable » pour la région ou pour satisfaire des intérêts particuliers de certains.

 

Il va y avoir des grincements de dents pour la rencontre courageuse entre        Taïeb Fassi-Fihri et Liebermann. Mais soyons certains que ce geste marocain  sera bien vu à Paris, soutenu par Washington, respecté en Europe pour sa modération  et très apprécié par les modérés et les pacifistes des pays arabes.

 

Espérant  de même une réactivation de relations bilatérales entre la Tunisie et Israël, nous avons souhaités une rencontre similaire entre le chef de la diplomatie tunisienne et monsieur Liebermann. Sinon à quoi ça sert la diplomatie ?

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

Voir notre article : Le meilleur ami d’Israel au Maghreb, sollicité par Obama

 

 
 

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ASHER
J'espère qu'avec le temps il y aura un changement en Egypte et les gens accepteront l'Israël comme un bon voisin et pas comme un monstre. cela bon savoir que nous avons un bon ami au Maroc - mais avec l'Egypte nous avons la paix, mais aucun ami..
26/09/2009 14:06:56

Le 24  septembre 2009, le Premier ministre israélien a  prononcé un  important discours à la tribune de l’assemblée nationale des Nations Unies qui a largement été suivi, et retransmis intégralement en direct par les trois chaînes de télévision américaines CNN, MSNBC et Fox. 

 

Benjamin Netanyahu a ouvert son discours sur le droit historique du peuple juif sur la terre d’Israël. Il a rappelé aux 190 nations présentes dans la salle de  l’assemblée nationale des Nations Unies que « le peuple juif n’est pas étrange à la région du Proche Orient  et que les juifs sont désormais dans le pays de leur ancêtres ».

 

Exhibant les plans d’Auschwitz-Birkenau qui lui ont récemment été remis par les autorités allemandes, le chef du gouvernement - dénonçant le "poison antisémite, dégoulinant, ici sur cette même tribune " exprimé par le président iranien - a demandé à son auditoire : "est-ce que ces plans des camps de la mort où ont été exterminés des millions de juifs, sont un mensonge ?"

 

Mr Benjamin Netanyahu a foutu une vraie raclée aux négationnistes de la Shoah en brandissant à la tribune de l'assemblée générale des Nations unies des documents nazis sur la planification de l'Holocauste des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Faisant allusion au président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui, la veille, avait nié l'existence de la Shoah, le Premier ministre israélien a déclaré: "Hier, l'homme qui a qualifié l'Holocauste de mensonge s'est exprimé à cette même tribune. "

 

"A ceux qui ont refuse de venir l'entendre et à ceux qui ont quitté la salle en signe de protestation, j'adresse mes félicitations. A ceux qui étaient ici pour l'écouter, je dis au nom de mon peuple, le peuple juif, et au nom de tous les gens de bonne volonté de la planète: n'avez-vous pas honte ? N’avez-vous aucune décence ?"

 

L'orateur tenait à la main deux documents : un exemplaire des minutes de la conférence de Wannsee de janvier 1942 au cours de laquelle l'état-major nazi planifia la "solution finale" qui conduisit six millions de juifs à la mort, ainsi qu'une copie des plans des camps de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.

 

"Ces documents sont signés de la main du bras droit d'Hitler, Henrich Himmler. Ces plans d'Auschwitz-Birkenau où un million de juifs furent assassinés (...), sont-ils aussi un mensonge ?", a interrogé l'orateur.

 

"Et que dire des rescapés dont les bras portent toujours les numéros de tatouage que leur ont imposés les nazis ? Est-ce que ce sont aussi des mensonges ?"

 

Le chef du gouvernement israélien a qualifié le discours du chef de l'Etat iranien d'"attaque systématique contre la vérité" et l'a accusé de "vomir (...) des propos antisémites".

 

A l'ONU, Netanyahu met une raclée aux nations passives face à l'Iran

 

Benjamin Netanyahu a ajouté: "Peut-être certains d'entre vous pensent-ils que cet homme et son régime douteux ne sont une menace que pour les juifs. Eh bien, si tel est votre point de vue, vous faîtes totalement fausse route. L'Histoire a montré à l'envi que ce qui commence par des attaques contre des juifs fini toujours contre les autres nations".

 

Il a ensuite affirmé que de considérer que la menace iranienne ne concerne qu’Israël est une grave erreur, et que "le combat contre le fanatisme n’est pas une lutte de croyances ou d’une civilisation contre une autre, mais celle d’une civilisation contre des barbares, un combat du 21e siècle contre le 19e, entre ceux qui croient en la vie et ceux qui sanctifient la mort".

 

"Il y a des régimes qui emploient la terreur contre leur propre peuple résistant avec courage pour défendre ses droits à la liberté. Allez-vous agir contre ces hommes qui tirent sur des manifestants, qui sont morts sur les trottoirs ? Est-ce que la communauté internationale va agir contre le plus grand financier mondial du terrorisme, et stopper le développement nucléaire du régime iranien qui menace la paix du monde entier ?" a encore demandé Netanyahu.

 

Concernant le processus de paix, le chef du gouvernement a ensuite réaffirmé l’accord d’Israël pour la création d’un Etat palestinien indépendant "qui devra néanmoins être totalement démilitarisé, car nous ne supporterons pas un autre Gaza, un autre Liban, ou une autre base terroriste iranienne sur les collines de Jérusalem et à coté de Tel-Aviv".

 

"N’ayez aucun doute, tous les Israéliens désirent obtenir la paix. Mais nous exigeons une paix véritable et stable" a encore assuré le Premier ministre, qui a rappelé les accords signés par l’Etat hébreu avec l’Egypte et la Jordanie, mais aussi le fait "qu’en 1947 ce sont les arabes qui ont refusé le partage accepté par l’Etat hébreu renaissant, qu’ils ont envahi au moment de sa création".

 

Il faut le reconnaître : Binyamin Netanyahu a été et demeure le grand tribun d’Israël. Il l’a démontré hier, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU où, parfaitement à l’aise dans la pratique de l’anglais, il a tour à tour fustigé le président iranien et pour sa négation obsessionnelle de la Shoah, et pour son rôle néfaste en tant que déstabilisateur régional de par son soutien actif au Hezbollah et au Hamas et, dans la foulée épinglé l’ONU non seulement pour sa partialité à l’égard d’Israël, mais pour son laxisme face aux dangers que d’aucuns, tels l’Iran et la Corée-du-nord font courir à l’humanité entière. Il fallait que ces choses là soient dites, elles l’ont été avec fermeté, avec sérieux, sans aucun effet de prétoire, dans un discours remarquablement structuré.

 

Le premier ministre israélien, en fin de partie, a exprimé son credo quant à la solution de la disputation israélo-palestinienne. Des propos sans surprise, dans le droit fil de son discours prononcé à l’université Bar-Ilan. Oui à deux Etats, mais deux conditions : et d’une que l’Etat palestinien soit démilitarisé et, deux, que cet Etat reconnaisse le caractère juif de l’Etat d’Israël.

 

On ne peut qu’apprécier intervention de Mr Netanyahu  devant l’Onu. Il fallait que ces choses là soient dites, elles l’ont été avec fermeté, avec sérieux, sans aucun effet de prétoire, dans un discours remarquablement structuré.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

Benyamin Netanyahu's speech at the UN (09/24/2009)

Mr. President, Ladies and Gentlemen,

Nearly 62 years ago, the United Nations recognized the right of the Jews, an ancient people 3,500 years-old, to a state of their own in their ancestral homeland.
I stand here today as the Prime Minister of Israel, the Jewish state, and I speak to you on behalf of my country and my people. The United Nations was founded after the carnage of World War II and the horrors of the Holocaust. It was charged with preventing the recurrence of such horrendous events.
Nothing has undermined that central mission more than the systematic assault on the truth.Yesterday the President of Iran stood at this very podium, spewing his latest anti-Semitic rants. Just a few days earlier, he again claimed that the Holocaust is a lie. Last month, I went to a villa in a suburb of Berlin called Wannsee. There, on January 20, 1942, after a hearty meal, senior Nazi officials met and decided how to exterminate the Jewish people. The detailed minutes of that meeting have been preserved by successive German governments. Here is a copy of those minutes, in which the Nazis issued precise instructions on how to carry out the extermination of the Jews. Is this a lie?
A day before I was in Wannsee, I was given in Berlin the original construction plans for the Auschwitz-Birkenau concentration camp. Those plans are signed by Hitler’s deputy, Heinrich Himmler himself. Here is a copy of the plans for Auschwitz-Birkenau, where one million Jews were murdered. Is this too a lie?
This June, President Obama visited the Buchenwald concentration camp. Did President Obama pay tribute to a lie?
And what of the Auschwitz survivors whose arms still bear the tattooed numbers branded on them by the Nazis? Are those tattoos a lie? One-third of all Jews perished in the conflagration. Nearly every Jewish family was affected, including my own. My wife's grandparents, her father’s two sisters and three brothers, and all the aunts, uncles and cousins were all murderedby the Nazis. Is ttat also a lie? Yesterday, the man who calls the Holocaust a lie spoke from this podium. To those who refused to come here and to those who left this room in protest, I commend you. You stood up for moral clarity and you brought honor to your countries.
But to those who gave this Holocaust-denier a hearing, I say on behalf of my people, the Jewish people, and decent people everywhere: Have you no shame? Have you no decency? A mere six decades after the Holocaust, you give legitimacy to a man who denies that the murder of six million Jews took place and pledges to wipe out the Jewish state. What a disgrace! What a mockery of the charter of the United Nations! Perhaps some of you think that this man and his odious regime threaten only the Jews. You're wrong.
History has shown us time and again that what starts with attacks on the Jews eventually ends up engulfing many others. This Iranian regime is fueled by an extreme fundamentalism that burst onto the world scene
three decades ago after lying dormant for centuries. In the past thirty years, this fanaticism has swept the globe with a murderous violence and cold-blooded impartiality in its choice of victims. It has callously slaughtered Moslems and Christians, Jews and Hindus, and many others. Though it is comprised of different offshoots, the adherents of this unforgiving creed seek to return humanity to medieval times.
Wherever they can, they impose a backward regimented society where women, minorities, gays or anyone not deemed to be a true believer is brutally subjugated. The struggle against this fanaticism does not pit faith against faith nor civilization against civilization. It pits civilization against barbarism, the 21st century against the 9th century, those who sanctify life against those who glorify death.
The primitivism of the 9th century ought to be no match for the progress of the 21st century. The allure of freedom, the power of technology, the reach of communications should surely win the day. Ultimately, the past cannot triumph over the future. And the future offers all nations magnificent bounties of hope. The pace of progress is growing exponentially. It took us centuries to get from the printing press to the telephone, decades to get from the telephone to the personal computer, and only a few years to get from the personal computer to
the internet. What seemed impossible a few years ago is already outdated, and we can scarcely fathom the
changes that are yet to come. We will crack the genetic code. We will cure the incurable. We will lengthen our lives. We will find a cheap alternative to fossil fuels and clean up the planet.
I am proud that my country Israel is at the forefront of these advances – by leading innovations in science and technology, medicine and biology, agriculture and water, energy and the environment. These innovations the world over offer humanity a sunlit future of unimagined promise.
But if the most primitive fanaticism can acquire the most deadly weapons, the march of history could be reversed for a time. And like the belated victory over the Nazis, the forces of progress and freedom will prevail only after an horrific toll of blood and fortune has been exacted from mankind. That is why the greatest threat facing the world today is the marriage between religious fanaticism and the weapons of mass destruction.
The most urgent challenge facing this body is to  prevent the tyrants of Tehran from acquiring nuclear weapons. Are the member states of the United Nations up to that challenge? Will the international community confront a despotism that terrorizes its own people as they bravely stand up for freedom?
Will it take action against the dictators who stole an election in broad daylight and gunned down Iranian protesters who died in the streets choking in their own blood? Will the international community thwart the world's most pernicious sponsors and practitioners of terrorism? Above all, will the international community stop the terrorist regime of Iran from developing atomic weapons, thereby endangering the peace of the entire world?
The people of Iran are courageously standing up to this regime. People of goodwill around the world stand with them, as do the thousands who have been protesting outside this hall. Will the United Nations stand by their side?

Ladies and Gentlemen,
The jury is still out on the United Nations, and recent signs are not encouraging. Rather than condemning the terrorists and their Iranian patrons, some here have condemned their victims. That is exactly what a recent UN report on Gaza did, falsely equating the terrorists with those they targeted.
For eight long years, Hamas fired from Gaza thousands of missiles, mortars and rockets on nearby Israeli cities. Year after year, as these missiles were deliberately hurled at our civilians, not a single UN resolution was passed condemning those criminal attacks. We heard nothing – absolutely nothing – from the UN Human Rights Council, a misnamed institution if there ever was one.
In 2005, hoping to advance peace, Israel unilaterally withdrew from every inch of Gaza. It dismantled 21 settlements and uprooted over 8,000 Israelis. We didn't get peace. Instead we got an Iranian backed terror base fifty miles from Tel Aviv. Life in Israeli towns and cities next to Gaza became a nightmare. You see, the Hamas rocket attacks not only continued, they increased tenfold. Again, the UN was silent.
Finally, after eight years of this unremitting assault, Israel was finally forced to respond. But how should we have responded? Well, there is only one example in history of thousands of rockets being fired on a country's civilian population. It happened when the Nazis rocketed British cities during World War II. During that war, the allies leveled German cities, causing hundreds of thousands of casualties. Israel chose to respond differently. Faced with an enemy committing a double war crime of firing on civilians while hiding behind civilians – Israel sought to conduct surgical strikes against the rocket launchers.
That was no easy task because the terrorists were firing missiles from homes and schools, using mosques as weapons depots and ferreting explosives in ambulances. Israel, by contrast, tried to minimize casualties by urging Palestinian civilians to vacate the targeted areas. We dropped countless flyers over their homes, sent thousands of text messages and called thousands of cell phones asking people to leave. Never has a country gone to such extraordinary lengths to remove the enemy's civilian population from harm's way.
Yet faced with such a clear case of aggressor and victim, who did the UN Human Rights Council decide to condemn? Israel. A democracy legitimately defending itself against terror is morally hanged, drawn and quartered, and given an unfair trial to boot. By these twisted standards, the UN Human Rights Council would have dragged Roosevelt and  Churchill to the dock as war criminals. What a perversion of truth. What a perversion of justice.

Delegates of the United Nations,
Will you accept this farce?
Because if you do, the United Nations would revert to its darkest days, when the worst violators of human rights sat in judgment against the law-abiding democracies, when Zionism was equated with racism and when an automatic majority could declare that the earth is flat. If this body does not reject this report, it would send a message to terrorists everywhere: Terror pays; if you launch your attacks from densely populated areas, you will win immunity. And in condemning Israel, this body would also deal a mortal blow to peace. Here's why.
When Israel left Gaza, many hoped that the missile attacks would stop. Others believed that at the very least, Israel would have international legitimacy to exercise its right of self-defense.

What legitimacy? What self-defense?
The same UN that cheered Israel as it left Gaza and promised to back our right of self-defense now accuses us –my people, my country - of war crimes? And for what? For acting responsibly in self-defense. What a travesty!

Israel justly defended itself against terror. This biased and unjust report is a clear-cut test for all governments. Will you stand with Israel or will you stand with the terrorists? We must know the answer to that question now. Now and not later. Because if Israel is again asked to take more risks for peace, we must know today that you will stand with us tomorrow.
Only if we have the confidence that we can defend ourselves can we take further risks for peace.

Ladies and Gentlemen,
All of Israel wants peace.

Any time an Arab leader genuinely wanted peace with us, we made peace. We made peace with Egypt led by Anwar Sadat. We made peace with Jordan led by King Hussein. And if the Palestinians truly want peace, I and my government, and the people of Israel, will make peace. But we want a genuine peace, a defensible peace, a permanent peace. In 1947, this body voted to establish two states for two peoples – a Jewish state and an Arab state. The Jews accepted that resolution. The Arabs rejected it.

We ask the Palestinians to finally do what they have refused to do for 62 years: Say yes to a Jewish state. Just as we are asked to recognize a nation-state for the Palestinian people, the Palestinians must be asked to recognize the nation state of the Jewish people. The Jewish people are not foreign conquerors in the Land of Israel. This is the land of our forefathers. Inscribed on the walls outside this building is the great Biblical vision of peace: "Nation shall not lift up sword against nation. They shall learn war no more." These words were spoken by the Jewish prophet Isaiah 2,800 years ago as he walked in my country, in my city, in the hills of
Judea and in the streets of Jerusalem. We are not strangers to this land. It is our homeland. As deeply connected as we are to this land, we recognize that the Palestinians also live there and want a home of their own. We want to live side by side with them, two free peoples living in peace, prosperity and dignity.
But we must have security. The Palestinians should have all the powers to govern themselves except those handful of powers that could endanger Israel. That is why a Palestinian state must be effectively demilitarized. We don't want another Gaza, another Iranian backed terror base abutting Jerusalem and perched on the hills a few kilometers from Tel Aviv.

We want peace.

I believe such a peace can be achieved. But only if we roll back the forces of terror, led by Iran, that seek to destroy peace, eliminate Israel and overthrow the world order. The question facing the international community is whether it is prepared to confront those forces or accommodate them.
Over seventy years ago, Winston Churchill lamented what he called the "confirmed unteachability of mankind," the unfortunate habit of civilized societies to sleep until danger nearly overtakes them.
Churchill bemoaned what he called the "want of foresight, the unwillingness to act when action will be simple and effective, the lack of clear thinking, the confusion of counsel until emergency comes, until self-preservation strikes its jarring gong.”

I speak here today in the hope that Churchill's assessment of the "unteachibility of mankind" is for once proven wrong.
I speak here today in the hope that we can learn from history -- that we can prevent danger in time.
In the spirit of the timeless words spoken to Joshua over 3,000 years ago, let us be strong and of good courage. Let us confront this peril, secure our future and, God willing, forge an enduring peace for generations to come.
 

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Le modèle français d’arrondissements a-t-il inspiré Nir Barkat, le nouveau maire de Jérusalem? Toujours est-il que la Mairie de Jérusalem vient de dévoiler son projet de découper administrativement la capitale israélienne en 7 arrondissements.



En effet, la gestion de la ville se heurte à une difficulté géographique majeure: sa superficie. Jérusalem est très étendue puisque la ville (Est et Ouest réunis) couvre 126 km²; c’est davantage que la moyenne des autres capitales européennes, comme Paris qui couvre 105 km².



Pour décentraliser les prises de décision et faciliter la fourniture des services municipaux aux administrés, Nir Barkat a donc décidé de diviser administrativement Jérusalem: il s’agit de découper la ville en 7 arrondissements qui bénéficieront, chacun, d’une autonomie pour la gestion des affaires courantes.



C’est ainsi que chaque arrondissement, pourra gérer de façon autonome les différents domaines de la vie quotidienne: voirie, infrastructures, espaces verts, entretien, signalisation urbaine, etc.



L’organisation de Jérusalem en sept quartiers administratifs est devenue une nécessité pratique après l’accroissement naturel de la ville. Jérusalem à des frontières municipales fixes, et à l’intérieur de ces frontières il y’a un développement au sein des quartiers comme  Guilo, Har Homa, Ramot, Neve Yaakov,  Pisgat Zeev et Maalé Adoumim.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Des intellectuels égyptiens ont exprimé leur colère en dénonçant le "lobby juif", qui selon eux, serait responsable de la défaite de Farouk Hosni.

 


Farouk Hosni, le candidat malheureux  à la direction générale de l'Unesco, a dénoncé lui aussi mercredi à son arrivée à l'aéroport du Caire des "pressions sionistes".


 

Le ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni a accusé au Caire l'Unesco d'être devenue "politisée". Cette déclaration intervient au lendemain de son échec comme candidat controversé à la direction de l'organisme, face à la diplomate bulgare Irina Bokova.


 

À son retour de Paris, où siège cette institution, Farouk Hosni a affirmé à son arrivée à l'aéroport : "Le candidat égyptien avait contre lui tous les journaux et les pressions sionistes. Il y a eu des groupes juifs dans le monde qui ont eu une très, très grande influence sur la question". Farouk Hosni a également reproché à l'ambassadeur américain à l'Unesco de s'être "activé avec force et avec tous les moyens à sa disposition" contre lui.


Très vite -et comme prévu - la presse et les intellectuels égyptiens se sont déchaînés mercredi contre le "lobby juif" et le "choc des civilisations" après le fiasco de Farouk Hosni pour la direction de l'Unesco, au terme d'une campagne marquée par des accusations d'antisémitisme.

 
Dès la défaite, des voix se sont élevées dans les milieux intellectuels égyptiens pour fustiger le "mouvement sioniste", mais aussi dénoncer le peu de considération des Occidentaux pour les pays du Sud.
 
 
Le quotidien gouvernemental Al-Ahram al-Messai attribue ce cuisant échec à "des attaques indignes de la part d'intellectuels juifs en France" et aux efforts de sape "de l'ambassadeur américain à l'Unesco et des médias sionistes en Europe et aux Etats-Unis".

Même écho dans la presse d'opposition, où le journal Al-Ahrar dénonce une "campagne féroce de l'administration américaine, sous pression juive" qui a abouti mardi à la victoire de la diplomate bulgare Irina Bokova.

Pour Al-Masry al-Youm (semi-indépendant), la bataille pour la direction de l'Organisation de l'ONU pour l'Education, les Sciences et la Culture a été "déterminée par un choc des civilisations" entre Occidentaux et pays en développement.

Avant l'élection à laquelle s'étaient présentés neuf candidats, Farouk Hosni faisait figure de grand favori, mais sa position s'est fragilisée au cours des tours successifs. En se retirant dimanche, Mme Ferrero-Waldner avait clairement appelé à faire barrage au candidat égyptien, affirmant que les "valeurs morales" et les "idéaux" de l'Unesco étaient "le véritable enjeu de cette élection".

La perspective de voir Farouk Hosni à la tête de l'Unesco était dénoncée depuis des semaines par des organisations juives et des intellectuels, principalement en France. Il était accusé de prises de position antisémites et anti-israéliennes, ainsi que d'appartenir à un régime pratiquant la censure. Il lui est notamment reproché d'avoir déclaré en 2008 devant le Parlement égyptien qu'il brûlerait "lui-même" les livres en hébreu qu'il trouverait dans les bibliothèques du pays

La candidature de Farouk Hosni a été au centre d'une grave  controverse après qu'il eut déclaré sans vergogne qu'il "brûlerait lui-même" les livres israéliens qu'il trouverait en Égypte. Il répliquait à un député de l'opposition islamiste qui le prenait à parti dans un couloir du Parlement. Farouk Hosni a prétendu par la suite  que ses propos avaient été sortis de leur contexte, assurant que cette expression hyperbolique, en arabe populaire, signifiait simplement qu'il n'y avait pas de livres israéliens en Égypte.

Le ministre égyptien, qui se présente comme le représentant du monde arabe et du Sud en général, a estimé que l'affaire reflétait le "conflit entre le Nord et le Sud. Il faut toujours que le Nord soit celui qui contrôle le Sud".

Au quatrième tour de l'élection, Farouk Hosni et Irina Bokova s'étaient retrouvés à égalité. Mais au cinquième, la Bulgare l'a emporté par 31 voix contre 27. "Il y a des pays qui font le contraire de ce qu'ils disent", a dit le ministre, sans donner plus de détails.

Israël s'est empressé de féliciter la diplomate bulgare Irina Bokova pour son élection mardi au poste de directrice générale de l'Unesco. Un responsable israélien a fait savoir que l'Etat hébreu se réjouissait que le favori au poste, l'Egyptien Farouk Hosni, ait été battu. 

Hosni a été ministre de la Culture en Egypte pendant 22 ans, lors desquelles ses attaques contre Israël ont été nombreuses. Il a notamment jugé sa culture "raciste" et "inhumaine" en 2001 et s'est engagé à brûler les livres israéliens en 2007. Il s'est plus tard excusé pour ses remarques.

"Hosni s'est excusé pour ses propos, mais il n'est pas parvenu à faire amende honorable au moment d'élire le responsable de la plus importante et de la plus prestigieuse organisation culturelle internationale", explique un responsable israélien.

Ce n'est pas un secret que l'élite égyptienne a intégré un caractère anti-israélien et antisémite dans son identité culturelle, et  qu’ils n'en ont pas honte puisqu'ils se présentent à des postes internationaux.

Bonne nouvelle, la raison est revenue aux membres votant du conseil d'administration de l'UNESCO !! Heureusement donc qu’il n'a pas été élu. L'Unesco doit être le moteur des échanges culturels et non une arène de l’antisémitisme. Introduire l'argument  du « lobby juif » comme certains l'ont essayé, c'est faire fausse route. Les pays arabes doivent d’abord répudié l’antisémitisme avant de présenter des candidats à des prestigieux postes au  niveau international. Le jour où ils seront capables de se regarder en face et d'en tirer les conséquences, les poules auront des dents !

Heureusement que  le désastre a été évité de justesse grâce au cinquième tour. Le rejet de la candidature de Hosni est  aussi un message clair et symbolique aux régimes tortionnaires corrompus. Dans leurs républiques héréditaires la torture des dissidents est devenue une forme de culture. Une culture qu'il faut éviter comme la peste. Il faut rester vigilant et contre attaquer en encourageant la liberté de la presse afin que la civilisation triomphe. L'UNESCO avec son prestige devrait s'engager dans ce sens. Espérons que la nouvelle directrice s'y emploiera.

Aujourd’hui nous partageons donc  naturellement Israël dans  la satisfaction  de la défaite de Farouk Hosni.

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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C'est l'ambassadrice de Bulgarie en France, Irina Bokova, qui a été élue ce mardi à la tête de l'Unesco, au cinquième tour de scrutin, et qui remplacera le Japonais Koïchiro Matsuura, après que ce vote soit entériné, en octobre, par l'assemblée des 193 pays membres.

 

La diplomate bulgare a ainsi pris le dessus, par 31 voix contre 27, sur le candidat égyptien Farouk Hosni, pourtant donné grand favori, mais dont la candidature n'a cessé d'être dénoncée, notamment par des organisations juives, pour ses positions antisémites controversées. Hosni avait notamment déclaré être prêt à brûler personnellement les livres en hébreu de toutes les bibliothèques égyptiennes.

 

Longtemps grand favori, le ministre égyptien de la Culture a vu ses chances s’amenuiser au fil du processus de désignation malgré le soutien des lobbyistes arabes.

Farouk Hosni n’a jamais était digne de représenter une organisation comme l’UNESCO. Cet homme est un  sympathisant de l’antisémitisme arabe, phénomène idéologique et politique moderne, relayé par les médias et les représentants officieux du lobby antijuif qui domine la politique au Moyen-Orient.

 

Farouk Hosni, ministre égyptien de la culture et candidat malheureux à la tête de l’UNESCO,  n’a jamais réagit dans son pays devant les  journaux égyptiens qui  rivalisent en articles antisémites et négationnistes (Shoah).

 

Pourtant cet homme est le champion de la censure dans son pays (quand il ne s’agit pas de diabolisé les juifs) .Cela fait vingt ans qu’il est ministre de la culture en Egypte. Pendant ces vingt ans, il a poursuivi les intellectuels  .Il a entretenu le délit d’opinion en quelque sorte, puisque des journalistes et des intellectuels ont été emprisonnés en Egypte (1). Ensuite, c’est quelqu’un qui a favorisé la censure. Par un positionnement politique, loin d’être exemplaire du point de vue de la démocratie et de la liberté d’expression, cet homme était indigne de représenter l’UNESCO.

 

Farouk Hosni a joué un rôle essentiel pour domestiquer les intellectuels égyptiens, hostilité à l’égard d’Israël, alimentée par le conflit israélo-palestinien. Et par ailleurs, il s’est illustré par des dérapages antisémites inacceptables. Or, quelqu’un qui doit diriger l’Unesco se doit d’être irréprochable et surtout pas un antisémite.

 

Il a également joué un rôle dans l’affaire terroriste « Achille Lauro » en Italie. Hosni était impliqué dans l’affaire du détournement du paquebot Achille Lauro en 1985 par un commando palestinien dirigé par Abou Abbas. Le commando avait pris un avion pour se rendre en Egypte, après les négociations pour libérer le navire.

 

C'est lui a fait évader les terroristes de l'Achille Lauro qui avaient littéralement jeté dans la mer un homme invalide (américain juif,) dans sa chaise roulante !

 

Le quotidien gouvernemental « Al Ahram » évoquait déjà, le 10 septembre 2007, le rôle de Farouk Hosni dans le dénouement du détournement de l’Achille Lauro en 1985,  paquebot italien visé par une sordide prise d'otages par un commando palestinien.

 

Celui qui a joué un  rôle central dans l’évacuation des terroristes vers l’Egypte a aussi persécuté des étudiants égyptiens en France, lorsqu’il fut un conseiller culturel à Paris.

 

Selon « Elaph.com »Hosni avait avoué à des journalistes investigateurs égyptiens que le chef des Renseignements égyptiens l’avait nommé à Paris, « à une époque (1971) où le Mossad israélien avait toute la liberté d’action. La France était aussi engagée dans une guerre de l’ombre entre Services, sur fond de vente de missiles. Il a alors fallu s’occuper des étudiants égyptiens et de les protéger de toute infiltration du Mossad ».

 

Face à cette carrière aussi sombre, la perspective de voir Farouk Hosni à la tête de l’Unesco  était dénoncée depuis des semaines.

 

L’Egyptien Farouk Hosni  était finalement évincé ce mardi. C’est un grand soulagement,  car il était important de mettre fin  aux ambitions internationales de ce  ministre à la direction de l’Organisation des Nations Unies pour la Culture et la Science.

 

Quand on brigue des postes de haute responsabilité, à l’échelle nationale ou internationale, on se doit d’être indiscutable et surtout pas un antisémite. La personnalité et le rôle de Farouk Hosni lui ont valu l’hostilité des milieux intellectuels qui ont multiplié les appels à la communauté internationale pour ne pas l’élire à la direction de l’Unesco, par respect à cette institution.

 

La candidature de Hosni à la tête de l’Unesco a angoissée  aussi les modérés dans le monde arabe qui luttent contre les négationnistes, qui prétendent encore que l’Holocauste  n'a jamais existé.  L’élection de Farouk Hosni  aurait pu mettre à mal  le « projet Aladin », initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah  sous le patronage de l’Unesco.

 

Le candidat égyptien n’a jamais défendu  le Projet Aladin qui  est un programme éducatif et culturel, lancé le 27 mars 2009,  destiné à  lutter  contre le négationnisme en terre d’islam. Soutenu par de nombreuses personnalités parmi lesquelles plus de 200 intellectuels, historiens et personnalités de premier plan du monde arabo-musulman, il vise à rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur la Shoah (2). Mais pour Farouk Hosni, le  conflit au Proche-Orient  était un prétexte pour continuer à  nier la Shoah dans les écoles arabes.

 

Nous pouvons donc félicité  l’Unesco de s’en débarrasser de ce candidat encombrant .Son élection, aurait pu être une récompense pour les négationnistes et les antisémites de tous poils et dans tous les cas dans l’intérêt  contraire de la mission de l’Unesco.

 

 

La  victoire de la Bulgare Irina Bokova au scrutin pour l’élection du directeur général de l’Unesco a été largement saluée au niveau des politiciens et des intellectuels  du monde civilisé.

 

Le ministère israélien des affaires étrangère a salué rapidement l'élection de la Bulgare, se disant "convaincu que sa coopération fructueuse avec l'Unesco va se poursuivre et même se renforcer".

 

La victoire de Mme Bokova était suscitée aussi un soulagement des milieux intellectuels « L'Unesco vient d'échapper à un scandale, à un désastre moral. M. Farouk Hosni ne méritait pas ce travail; il ne méritait pas cet honneur. Ce n'est pas quelqu'un, à mon avis, qui aurait dû même être candidat à ce poste », a déclaré M. Elie Wiesel à l'antenne de la radio France Inter.

 

Le philosophe Bernard-Henry Lévy, qui s'était engagé avec Elie Wiesel et le cinéaste Claude Lanzmann contre la candidature de Farouk Hosni, a lui aussi salué mercredi la victoire de la candidate bulgare à l'Unesco. "C'est la victoire de la morale sur la realpolitik, sur les petits arrangements politiques", a-t-il déclaré à l'antenne de la radio  française RTL.

 

 

Celui qui a promis un jour de « brûler personnellement les livres en hébreu de toutes les bibliothèques égyptiennes » est désormais brûlé à jamais sur la scène des nations .

 
Ftouh Souhail, Tunis



(1) Cette version des faits semble se confirmer. Le journal égyptien « Al-Dostor » évoque ces faits dans son édition du 4 septembre 2009. Son éditorial Waël Abdelfattah estimait alors que « la carrière de Hosni est en partie due à son militantisme au sein des Services », et lui attribue le rôle central dans l’étouffement des intellectuels égyptiens.

 

(2) Voir le site Internet www.projetaladin.org qui présente en cinq langues (arabe, persan, turc, anglais et français) l'histoire de la Shoah, du peuple juif et des relations entre les musulmans et les juifs au cours des siècles.

 
 
 

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Trois bâtiments de la marine américaine ont accosté la semaine dernière en Israël en vue d’un grand exercice conjoint de l’armée de l’air israélienne et de la Missile Defense Agency américaine. Un des navires dotés du système anti-missiles Aegis fait escale dans le port de Haïfa tandis que deux navires supplémentaires se trouvent en mer. L’exercice, baptisé Juniper Cobra, est, selon les dirigeants de l’agence américaine, le plus grand jamais réalisé avec Israël dans le domaine de la protection contre les missiles balistiques.
 

 
Rappelons ici que la marine israélienne a testé avec succès,en juillet 2009 , un système amélioré de son missile antimissile "Barak".Tiré à parti d’une vedette Saar-5 qui a réussi à intercepter un missile la visant et tiré à partir d’un navire de la marine israélienne. Le nouveau missile "Barak" a été développé conjointement par des experts de l’armée et de la marine israéliennes, par ceux de l’Institut Rafael pour le développement des armements et du Centre pour la recherche spatiale d’Israël. Les tests du système de défense anti-balistique israélien était destiné à protéger le pays d'éventuelles attaques venues d'Iran ou de Syrie


Israël a testé aussi  un intercepteur de missile Arrow dans l’océan Pacifique au cours d’exercices conjoints avec les Etats-Unis qui ont porté aussi sur trois systèmes de défense antimissile américain. Israël a pu ainsi tester son système Arrow contre une cible avec un champ d’action de plus de 1.000 km, distance trop grande pour les tests Arrow organisés précédemment en Méditerranée orientale. Le système Arrow, mis au point conjointement par Israël et les Etats-Unis, a pour finalité de défendre l'Etat juif contre d'éventuels tirs de missiles balistiques de l'Iran ou de la Syrie.


Ce n’est pas un hasard si Israël s’exerce au vu et au su du public, au cours de manœuvres de longue portée. Il ne s’agit pas d’une opération secrète. C’est quelque chose qui a été publié et qui fera la démonstration publique des capacités israéliennes.


En plus, la marine israélienne se métamorphose. Des embarcations, pouvant contenir un bataillon d’infanterie, dont des véhicules blindés, ont été achetés. La dernière fois que ce genre d’embarcations a été utilisé était au cours de l’opération Paix pour la Galilée en 1982. Des unités amphibies avaient alors débarqué chars, véhicules de transport blindés, matériel d’ingénierie et parachutistes derrière les lignes de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP) près de Sidon au Liban.


Après la guerre, en 1983, l’armée avait presque transformé la brigade Givati en force amphibie, calquée sur le modèle du corps des Marines américains. La marine est actuellement en négociations avec le commandement des forces de défense israéliennes au sol pour décider quels bataillons participeront aux assauts amphibies. La décision de renforcer la marine a été prise après la seconde guerre du Liban en 2006 et l’opération Plomb durci dans la bande de Gaza, en début d’année.


Durant les deux conflits, la marine n’a rencontré presque aucune résistance en mer. Pendant Plomb durci, elle a pourtant été en mesure de fournir un appui d’artillerie à la Brigade Parachutiste, qui manoeuvrait le long de la côte.


« Nous possédons des capacités importantes », a indiqué un haut officier de la marine. « Cela nous permettra d’amener nos forces sur deux fronts différents. L’armée israélienne aura davantage de flexibilité et d’espace de manœuvre. »


L’armée israélienne prépare intensivement – et très publiquement – des scénarii d’attaques sur les installations nucléaires. Cela a inclus l’envoi de navires de guerre par le Canal de Suez (avec la bénédiction de l’Egypte), les essais de ses systèmes de missiles antibalistiques Arrow et la conduite d’exercices d’urgence à l’échelle de toute une population.


Personne ne serait  surpris si Israël attaquait l’Iran avant la fin de cette année. C’est une lourde charge pour Israël, mais elle nécessaire car l’absence de réaction israélienne prépare à un Iran nucléaire.





Ftouh Souhail, Tunis
 
 

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Le 17/09/2009 l’Administration du programme d’acquisition de défense sud-coréenne (DAPA) a décidé d’acheter à Israël son système de radar avancé permettant de détecter et de chasser les missiles balistiques nord-coréens qui menacent son territoire. D’après le porte-parole du DAPA, Kim Young-San, la société israélienne ELTA Systems, filiale d’Israel Aerospace Industry, se serait montrée plus performante que sa concurrente française, lors d’un test effectué au mois d’août.


La société ELTA Systems Ltd., groupe et filiale d'Israel Aerospace Industries Ltd., est leader en électronique de défense. L’israélienne ELTA Systems  est la concurrente directe de la  firme française Thales.

 

Cette nouvelle commande démontre la confiance que porte la Corée du Sud à ELTA dans la fiabilité, les performances, la facilité d’intégration et le coût modéré des solutions de la firme israélienne. Leader mondial en matière de systèmes de radar est la seule société à proposer une gamme complète de produits répondant aux besoins actuels et futurs en équipements de toutes les forces armées à travers le monde. A ce jour, ELTA a livré plus de 10 000 équipements  et ses systèmes qui sont installés sur plus de mille plates-formes dans le monde.

 

ELTA Systems, filiale d’Israel Aerospace Industry (IAI est la première société israélienne), est spécialisée dans les systèmes de défense basés sur les capteurs électromagnétiques et les technologies de l’information. Les produits d’Elta Systems sont destinés à l’Intelligence, la Surveillance et la Reconnaissance.

 

Le système de radar avancé ELTA Systems défense, choisie par le gouvernement sud-coréen,  obéit aux exigences particulièrement contraignantes pour détecter et chasser les missiles balistiques nord-coréens.

 

Il n’a ‘y pas seulement que la Corée  du sud qui choisit  les radars made in Israel. Les entreprises de sécurités israéliennes ont reçu un nombre croissant de commandes de produits technologiques destinés à la sécurité depuis les attaques de Bombay de novembre 2008.

 

L’Inde par exemple compte acquérir quatre radars aérostats EL/M-2083 pour contrer des attaques semblables à celles du 11 Septembre. Le radar, développé par Elta Systems des Industries aérospatiales israéliennes (IAI), sera déployé dans des régions stratégiques pour détecter les avions et missiles ennemis. L’Inde cherche également à se procurer des armes de base qui puissent être utilisées dans des opérations de contre-terrorisme. Elle a déjà acquis des fusils d’assaut Tavor fabriqués par les industries d’armement israéliennes ainsi que des appareils permettant de voir la nuit, conçues par IAI  (1).

 

On peut féliciter Mr Nissim Hadas, Président d’ELTA Systems, qu’un leader du marché des systèmes de radars de surveillance et de défense antiaérienne au sol aussi important qu’ELTA ait à nouveau porter un marché aussi important en Asie  pour répondre aux besoins du marché mondial (2).

 

Ftouh Souhail



(1)Israel Aerospace Industries Ltd (IAI) est le leader reconnu des technologies aéronautiques civile et militaire proposant une gamme élargie couvrant les besoins de la défense aérienne, terrestre et maritime ainsi que la sûreté intérieure.



(2) Pour en savoir plus sur Elta Systems :ELTA SYSTEMS,
 
 

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Si la crise économique qui touche le monde entier est l’une des plus graves depuis des dizaines d’années, il est un domaine qui ne semble pas touché outre mesure : celui de l’armement. La compagnie Elbit Systems Ltd., une société israélienne spécialisée dans les technologies électroniques avancées pour la défense est un exemple.

 

Le 20 septembre 2009, le gouvernement irlandais  a annoncé qu’il va acheter les systèmes de sécurité de la société israélienne Elbit, 'acquisition s'élève à des milliers de dollars. L’armée irlandaise a signé avec la société israélienne, un contrat d'équipement de matériel de surveillance pour plusieurs millions de dollars.


La presse irlandaise a rapporté: « Le matériel d'Elbit est propice à une activité qui soutient la paix. ».



Selon la presse irlandaise, qui rapporte que les systèmes de sécurité israéliens seront principalement installés sur des blindés utilisés par les forces militaires opérant en Afghanistan et dans d'autres points du globe où elles assurent des missions de maintien de la paix de l'Onu, l'appel d'offres a été gagné par la société israélienne car ses dispositifs "augmentent la précision recherchée, et sont compatibles avec des missions de paix". 



Elbit Systems est une Compagnie de défense électronique globale usant de technologies pour l’aéronautique, les systèmes terrestre et naval, ainsi que des systèmes d’alerte pour l’équipement et la communication militaire.



Elbit Systems  reçoit  des commandes largement à l’avance, des gouvernements et des armées, des organismes qui jouissent de budgets importants. Ses filiales en Israël et à l’étranger ne sont pas touchées par la crise (1).



Avec une augmentation de plus de 33 % de ses bénéfices et  un chiffre d’affaires consolidé de plus de 2,5 milliards de dollars pour l’ensemble de l’année 2008, Elbit Systems  a de beaux jours devant elle. En 2007, le CA consolidé d’Elbit était de 1,98 milliards de dollars.

 

Le bénéfice brut d’Elbit Systems Ltd. pour l’année 2008 a augmenté de 48,6 % et atteint 767,4 millions de dollars (29,1 % du CA), par rapport à un bénéfice brut de 516,4 millions de dollars (26,1 % du CA) en 2007.



Le bénéfice brut d’Elbit Systems Ltd. a enregistré au 4e trimestre de l’année 2008 une hausse de 30,2 % en atteignant 203,4 millions de dollars (29,1 % du CA), par rapport au trimestre correspondant en 2007 (156,2 millions de dollars, qui sont 26,4 % du CA).



La compagnie a également donné le détail de ses bénéfices pour le 1e trimestre de l’année 2009. Son CA consolidé a augmenté de 18,1 % (697,9 millions de dollars) par rapport au trimestre correspondant de l’année 2008 (591,1 millions de dollars).



Elbit Systems, basé à Haïfa depuis 1967, produit des drones, des “soldats-robots”, des casques intelligents à visée automatique devenus un standard pour plus de 90 % des avions de combat du monde…


Elbit va fournir des équipements aux F-16, F-18 et F- 35 de Lockheed Martin .El-Op, filiale israélienne d'Elbit, a récemment signé un contrat d'un montant de 7 millions de dollars de fourniture d'équipements d'affichage sophistiqués destiné aux chasseurs F-16. Ces dispositifs panoramiques sont basés sur une toute récente technologie. A signaler qu'El-Op a déjà fabriqué et installé plus de 2000 systèmes d'affichage pour appareils de combat.



VSI, la filiale américaine de la firme israélienne Elbit System, a annoncé il y’a quelques semaines avoir reçu plusieurs commandes pour ses casques à affichage intégré (JHMCS) d'une valeur totale d'environ 120 millions de dollars. Environ 550 casques sont destinés à des avions de la compagnie Boeing. La Marine et l'armée de l'Air américaines ont également passé une commande.



Le "JHMCS" permet au pilote de pointer les armes de bord sur les avions ennemis avec beaucoup de précision tout en continuant à exécuter les manœuvres à fort facteur de G. Il suffit aux pilotes de diriger la tête vers la cible et les armes suivront les mouvements de leur tête.


Ah, j'allais oublier que gouvernement norvégien a passé commande d'avions de combat F-35 qui ont sont équipés d'un casque conçu et fabriqué par ... Elbit Systems



La Technologie militaire israélienne donne à rêver. Espérant qu’un jour la Tunisie , par exemple , puisse établir des liens solides avec Israël et bénéficier en premier de la  technologies moderne pour l’aéronautique, les systèmes terrestre et naval, ainsi que des systèmes d’alerte pour l’équipement et la communication militaire  moderne d’Elbit Systems.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Les principales filiales d’Elbit sont : Elop spécialisée dans l’électro-optique, Ortek, Elisra, Kollsman, Elbit Trade & Retail, UAV Tactical Systems (Grande Bretagne), Vision systems International, Klépierre et Plaza Centers (Europe) BV («Plaza Centers») d’Elbit Medical Imaging Ltd.

 
 

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Adnen Hasnaoui, un citoyen et militant pacifiste tunisien,   avait publié sur un site, en arabe, une "lettre ouverte" au président Ben Ali, l'invitant à établir des relations diplomatiques avec Israël : elle a été publiée le 18 septembre dernier, à l’occasion  du journée internationale de la Paix qui coïncide avec le 21 du même mois  

 

 

Lettre ouverte à Son Excellence le Président de la République de Tunisie

Monsieur le Président Zine El Abidine Ben Ali

 

Salutations distingués

 

Objet: à l'occasion de la Journée mondiale de la paix  qui coïncide avec le 21 Septembre, 2009  je voudrai  monsieur le Président attirer votre attention sur l'importance de la réouverture du bureau des intérêts de la Tunisie à Tel-Aviv à l'appui des efforts internationaux pour avancer et d'instaurer une paix juste et durable dans cette partie du monde.

 

La Tunisie a été et restera pour toujours une oasis de paix et un facteur de stabilité et de progrès dans la région, et des Tunisiens à l'avant-garde dans la défense de la liberté et la paix.

 

Monsieur le Président

 

Il est indiqué dans votre  discours à l'occasion du  cinquante-troisième anniversaire de l'indépendance que "la politique étrangère de la Tunisie  est caractérisée par sa modération et l'ouverture, si bien qu'elle doit contribuer activement aux efforts déployés aux efforts  de la paix et la sécurité, la stabilité et le développement global de tous les peuples de la terre" et que  "la Tunisie a joué un rôle actif dans le processus de paix au Moyen-Orient depuis l'organisation de la Conférence de Madrid à travers les diverses étapes par lesquelles les palestiniens  accéderont à l'indépendance et la création de l'Autorité nationale palestinienne et les initiatives ultérieures et conférences visant à parvenir à un règlement pour mettre fin au conflit dans la région et à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité ".

 

Monsieur le Président

 

Je suis sûr  que la décision de fermeture  du bureau israélien était liée à protestation  de ce qu'a subit  le peuple palestinien mais en ces jours, la réouverture de ce bureau serait un nouveau  mécanisme qui offrira à la Tunisie la possibilité de défendre en mieux les droits palestiniens  en s'appuyant sur une  diplomatie direct à Tel-Aviv pour faire valoir  les droits du peuple palestinien.

 

Et a vous le bon choix  Monsieur le Président

Adnen Hasnaoui

Tunis le 18 septembre 2009

 


Lettre originale en Arabe http://www.aswat.com/ar/node/1402

 
 
 

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ASHER
C'est agréable de savoir. nous vous accepterons avec les bras ouverts. vous pouvez dire à cet auteur d'article que les Palestiniens n'ont pas besoin d'aide. ils ne veulent pas d'état ou d'indépendance - tout ce qu'ils veulent est la destruction de l'ISRAËL. cela n'arrivera jamais. mais nous pouvons avoir avec la Tunisie de de vrai bon rapport - comme nous avons avec le Maroc. désolé si nous croient pas que le président a assez du courage pour accepter l'idée...
23/09/2009 21:29:11
Clement
Suite de cette demande au president Ben Ali de faire vivre les relations entre Israel et la tunisie dams ce cas la ils y aura que des gagnants cette quelle peut-etre realisante avec un peu de courage ont peut arriver a tout but qui fait que du bien au deux etats pour moi c'est un reve qui peut se realiser les deux leaders se recontre face a face enchallah enchallh
25/09/2009 07:09:22
אייל
Je ne peux pas imaginer un acte plus surprenant que celui-là. si le président Ben Ali le fera, les Israéliens aideront la Tunisie à être encore plus moderne et développé que que c'est aujourd'hui. nous tous sommes au courant de la croissance économique là et ce qui arriverait est triple d'a déjà a commencé. le ronronnement il me semble qu'ASHER a raison et rien n'arrivera...
25/09/2009 08:23:41

Une centaine d'officiers tchadiens parmi lesquels des éléments de la rébellion soudanaise, le Mouvement pour la justice et l'égalité, le MJE, du Dr. Khalil, seront formés dans les prochaines jours en Israël par des formateurs Israéliens, dans une académie militaire israélienne.

 

Ce n'est pas la première fois que des officiers tchadiens sont formés en Israël. Depuis l'époque du président tchadien François Tombalbaye jusqu'en 1973, le Tchad et Israël entretiennent une coopération militaro-sécuritaire plutôt discrète pour éviter de froisser les pays arabes.

 

Le Tchad a renforcé ses relations avec l'état hébreu depuis 2005 dans le seul but de faire face à son opposition armée soutenue par le Soudan. Une délégation du Mossad (agence de renseignement israéliennes) aurait séjourné, en 2008, au Tchad juste après l'échec de l'offensive des rebelles soudanais sur Omdurmane, capitale jumelle du Soudan. Il était  question de s'entretenir avec les dirigeants des rebelles soudanais afin d'évaluer leur besoin en matière d’équipement militaire.

 

Le domaine d'action du Mossad est le renseignement, les opérations spéciales et la lutte anti-terroristes, à l’extérieur d’Israël. La coopération militaro-sécuritaire entre le Tchad et Israël vise aussi à lutter contre Al Qaeda  qui vient  de s'installer au  Sahel, sur le Mali et le Tchad pour recruter des agents.

 

La complaisance du pouvoir  libyen à l’égard des islamistes et des tribus, sous un œil vaillant de Tripoli  qui ambitionne de prendre le leadership, était vivement dénoncée par le Tchad L’évolution de la situation durant ces derniers mois, au Tchad  comme au Mali, annonce un nouveau cycle de violence et un élargissement du périmètre de la confrontation.

 

Bien que la Commission de l’Union Africaine (UA)  ait la volonté politique résolue de se comporter en partenaire efficace de la lutte antiterroriste, sa dotation en personnel est restée inférieure au niveau nécessaire. Sa capacité d’action est donc restée assez faible. Une unité antiterroriste a été créée par l’UA à son siège d’Addis-Abeba pour coordonner et promouvoir plus la lutte antiterroriste. Mais jusqu’ici elle est loin d’être efficace.

 

Le but de l’aide israélienne au Tchad  vise donc à renforcer les capacités propres de ce pays et offrir une formation adéquate à ses officiers. Israël dispose d’une large expérience en matière de lutte  contre le terrorisme  et les entités hostiles. Les  autres pays de la zone sahélienne (Burkina Faso, Mali, et Niger, ainsi que Nigeria et Sénégal) s’appuient  aussi sur les connaissances des experts israéliens pour  relever le défi posé par les organisations terroristes dans les pays transsahariens et faciliter la coopération entre ces pays et ceux du Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) déjà partenaires des États-Unis.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Les recherches du professeur Alon Monsonego (photo), qui tendent à la mise au point d'un vaccin renforçant le système immunitaire, ont fait l'objet d'une publication en septembre dans la revue spécialisée "Journal of Immunology». Le chercheur israélien a fait état aujourd'hui d'une avancée dans la mise au point du vaccin contre la maladie d'Alzheimer, à la suite de travaux de laboratoire sur des souris.



"Nous sommes parvenus à stimuler une réponse immunitaire et à en prévoir les effets chez des souris vaccinées sur lesquelles avait été greffé un gène humain", a déclaré le chercheur Alon Monsonego avant de reprendre: "Il s'agit d'un développement important pour la recherche de vaccins spécifiques sur des gènes humains prédisposant à la maladie".


Le chercheur de l'Université Ben Gurion de Beer Sheva, affirme que "les souris vaccinées ont réussi à réduire les plaques de beta-peptides amyloïdes, ainsi que les inflammations et dommages neuroniques associés à la maladie".




Selon le Journal of Immunology, la maladie d'Alzheimer est caractérisée par deux types principaux de lésions du cerveau: la présence de plaques amyloïdes entre les neurones et une dégénérescence due à l'accumulation à l'intérieur des neurones de la protéine tau. La maladie d'Alzheimer, incurable et très invalidante, touche environ six millions de personnes en Europe. A partir de 85 ans, une femme sur quatre et un homme sur cinq sont touchés sur ce continent. Au niveau de la planète cette maladie touche 28 millions de personnes dans le monde.



Nous voyons donc ici l’importance de cette découverte israélienne. Encore une fois MERCI ... à tous les juifs qui contribuent à un avenir meilleur pour l'humanité. Je vous en suis  personnellement reconnaissant !



Ftouh Souhail , Tunis

 

Plus d’informations sur la page : cmsprod.bgu.ac.il/.../AlonMonsonego.ht

 
 

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Après la guerre des six jours, s’est développée une importante alyah de France en Eretz,  dynamique et de haut niveau. L’idée d’un organe de presse francophone a germé en premier lieu au sein de l’Union Nationale des Français originaires de France et d’Afrique du Nord (UNIFAN).

 

Mais le panorama restait incomplet si on n’évoquait une station de radio, Aroutz 7, qui est venue titiller le vieux monsieur des ondes, à savoir le service des informations en français de Kol Israël, la radio publique. L’expérience d’Infolive, une TV d’informations en ligne, a tourné court.

 

Aujourd’hui il y’a besoin de voir naître  une radio israélienne  francophone qui  se base sur un principe simple : montrer le vrai visage d’Israël, au-delà des slogans; ses qualités, ses défauts; ses forces, ses faiblesses; ses succès et ses déboires

 

Avez-vous déjà entendu parler de la nouvelle station de radio israélienne en français Oz Radio ? C'est une radio diffusée sur Internet -www.ozradio.fr-  mais aussi sur les "box" Internet françaises (freebox, Alice, Neuf, etc), dans le canal "radio" (sur freebox, c'est le 90).

 

En vous rendant sur le site www.ozradio.fr, vous aurez également accès à un tchat pour intervenir directement sur la nouvelle station de radio. 

 

OZ RADIO BROADCAST  est la première Radio francophone israélienne en numérique.

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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La plus importante concentration navale de l’histoire contemporaine est déployée dans la zone Golfe arabo-persique/Océan indien, dans une démonstration de force sans précédent face à l’Iran alors que  la force navale israélienne  se penche à joindre  la région dans des préparatifs d’une attaque  imminente des  installations nucléaires iraniennes. 



Le déploiement surpris par Israël d’un de ses sous-marins Dolphin en mer Rouge à la fin du mois de juin 2009, a mis en lumière la force navale israélienne.


Le transit très visible d’un sous-marin de l’Etat Hébreux par le canal de Suez vers la mer Rouge a été généralement considéré comme un message vers Téhéran, que la marine israélienne participerait à toute frappe préventive contre les installations nucléaires iraniennes.



Israël a acheté en 2000 3 sous-marins allemands. Cela lui permettrait de garder au moins un de ses sous-marins, peut-être même 2, en patrouille en mer d’Arabie où leurs missiles de croisière, peut-être équipés de têtes nucléaires, pourraient être lancés sur des cibles en Iran.



La marine israélienne évoque rarement ses activités sous-marines, mais, compte-tenu du besoin de les ravitailler et de les entretenir, certains spéculent depuis un moment qu’Israël soit à la recherche d’une base en mer Rouge ou en océan Indien pour ses sous-marins.




A noter dans le contexte actuel qu'Israël vient d'acquérir 2 sous marins allemands Dolphin, ce qui nous donne une flotte de 5. Le Dolphin est capable de lancer des missiles nucléaires. Les Sous-marins de la classe Dolphin sont considérés comme les meilleurs sous-marins classiques au monde. Ils ont la capacité de fermer les ports et les routes maritimes importantes.

 

Les 3 premiers  sous-marins israéliens en service utilisent un système de propulsion diesel-électrique qui les contraint à faire surface après des périodes relativement courtes en plongée pour recharger les batteries qui les alimentent en plongée.

 

 

Les 2 nouveaux sous-marins israéliens (Dolphin II)  sont équipés d’une nouvelle technologie allemande qui combine un système traditionnel diesel électrique avec un système de propulsion anaérobie, utilisé pour des navigations lentes et silencieuses, avec des piles à combustible.

 

 

Les systèmes de combat de ces deux sous-marins sont à la charge de fournisseurs israéliens. Ce qui veut dire qu’ils sont uniques dans le monde point vu technologie embarquée. Après livraison des  Dolphin II, destinés à la patrouille et à la protection côtière, la presse internationale avait laissé entendre qu’Israël aurait modifié ses sous-marins, pour les équiper de têtes nucléaires. Des experts militaires du monde entier s’étaient alors penchés sur la question pour savoir quelle type technologie disposent ces Sous marins.

 

Fidèle à sa politique du mystère, alors qu’il est souvent considéré comme à la tête du sixième arsenal nucléaire de la planète, l’Etat juif ne mentionne pas les capacités présumées des deux Dolphin II. Le commandant en chef de la flotte sous-marine israélienne a toujours refusé  tout commentaire sur les capacités de ces Sous-marins. Tsahal reste  toujours vague sur tout ce qui concerne la sécurité de l’Etat hébreu (2).

 

Les submersibles sont originellement dotés de six tubes de lancement, d’un diamètre de 533 millimètres. Mais ils auraient été équipés de 4 tubes supplémentaires d’un diamètre de 650 millimètres. Taille inhabituelle pour des lance-torpilles, qui laisserait supposer, selon les spéculations des médias, que l’Etat juif dispose de missiles nucléaires pointés vers les pays hostiles, tels que l’Iran ou la Syrie.

 

 

Les sous-marins de type Dolphin II sont une version améliorée des 3 submersibles déjà en activité de la Marine israélienne. Avec 10 mètres de long supplémentaires et 500 tonnes de plus que les anciens, ils pourront déplacer des charges pouvant peser jusqu’à 2 000 tonnes. Ils disposeront d’un système de propulsion diesel – nouvelle technologie allemande - qui devrait leur permettre une navigation lente et silencieuse et surtout, d’augmenter considérablement leur temps de plongée : ils disposeront d’un rayon d’action de 4 500 kilomètres, sans avoir à faire surface.

 

Ces nouveaux sous-marins sont pensés pour répondre particulièrement aux besoins de la Marine israélienne, et possèdent de réelles capacités opérationnelles. Outre leurs nouvelles performances de silence et d’autonomie, ils développent des qualités de vitesse avec une pointe maximale de 20 nœuds.

 

 

Avec ses 5 sous-marins Dolphin I et II  l’arme la plus coûteuse de son arsenal militaire, l’Etat juif peut ainsi patrouiller 24 heures sur 24 le long des côtes de la Syrie , à la Mer rouge et de l’Egypte jusqu’au Golf persique.

 

Bâtiments de patrouille et de protection des côtes, les sous-marins pourront également toucher des cibles stratégiques à l’extérieur du territoire israélien. Le colonel Yoni, commandant en chef de la flotte sous-marine israélienne, flotte la plus secrète de l’armée, a affirmé que les submersibles pourraient être utilisés lors de missions à l’étranger. Un sous-marin peut permettre d’atteindre des objectifs inaccessibles pour l’armée de l’air ou l’infanterie, explique-t-il. Des dizaines d’opérations de sécurité ont déjà été effectuées par les sous-marins israéliens, mais elles restent secrètes, pour permettre à l’armée d’avancer sur ce terrain en toute confidentialité

 

 

Les services de renseignements occidentaux s’accordent à dire que l’Iran franchira d’ici peu le point de non-retour pour parvenir à la bombe atomique, même s’ils sont divisés sur la question de temps. Tel-Aviv regarde  l’Iran avec une réelle suspicion.

 

Selon Paul Beaver, spécialiste indépendant des questions de Défense, basé à Londres, « aucun pays n’est à ce jour aussi dangereux que l’Iran ». Et le comportement belliqueux de la République islamiste, assorti d’une capacité nucléaire, en fait une menace directe pour l’Etat juif.

 

Paul Beaver fait partie de ceux qui considèrent qu’en renforçant  sa flotte sous-marine, Israël se prépare ouvertement à toute éventualité nucléaire. Avec l’acquisition de submersibles, le pays renforce sa capacité de première et de seconde frappe (1).

 

L’achat des Dolphin II par Israël ne pèse pas lourd. Avec ses sous-marins, quasiment impossibles à détecter, l’Etat juif pourrait avoir, quelque part au fond des océans, une capacité de riposte nucléaire intacte et immédiate. « Les Iraniens seraient complètement fous s’ils décidaient d’attaquer Israël », déclarent Paul Beaver. Et pour Michael Karpin, spécialiste de l’arsenal nucléaire israélien, « les sous-marins sont l’arme de défense idéale ».

 

 

Le fait que l’Etat juif  prépare sa flotte de défense submersible, cela suscite une certaine émotion. Tant mieux, plus l'armement d'Israël sera performant plus vite ses ennemis,  qui veulent le rayer de la carte, rendront l'âme.

 


Ftouh Souhail

 


(1) La capacité de seconde frappe est essentielle pour dissuader un état de lancer une attaque nucléaire. Car si tel était le cas, l’état agressé, aurait la possibilité de répliquer et de détruire complètement le pays belligérant. Avec le développement d’un système d’armes indestructible en cas d’attaque nucléaire surprise, la guerre devient une menace militaire qui se résume à : si tu m’attaques ou me détruis, je te détruis aussi. 



S’il n’y a pas eu de guerre nucléaire entre les Etats-Unis et la Russie, même aux pires moments de la guerre froide, c’est vraisemblablement parce que chacun des deux pays possédait cette force de dissuasion. C’est du moins la thèse communément avancée. 



(2)La presse étrangère prend toujours le relais et diffuse des messages qui vont de pair avec la politique dissuasive israélienne. Les spéculations des médias sur la puissance nucléaire israélienne constituent en elles-mêmes une force de dissuasion, bénéfique pour Israël.

 
 

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Israël n'exclut pas l'éventualité d'une frappe militaire contre l'Iran suite au refus de ce dernier de mettre en veilleuse son programme nucléaire... C'est ce que vient d'annoncer Danny Ayalon !


Le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a déclaré ce lundi qu'il ne fallait pas écarter totalement l'option d'une opération militaire israélienne contre l'Iran. Il a ainsi rejeté les arguments du président russe Dmitri Medvedev, qui a prétendu la semaine dernière que "ses collègues israéliens lui avaient assuré que leur pays n'utiliserait pas cette méthode" en ajoutant: "Je leur fais confiance". Il faisait en fait allusion aux propos de son homologue Shimon Pérès qui aurait dit, lors de leur rencontre en août dernier dans la résidence d'été de Medvedev à Sochi, qu'Israël ne prévoyait pas d'attaques sur les installations iraniennes.

 

Les propos d'Ayalon ont été confirmés par le chef d'Etat-major israélien Gaby Ashkenazi: «Israël a droit à l'autodéfense et toutes les variantes sont envisagées".

 

 

Les propos  de Danny Ayalon sont  rassurantes parce qu’elles  prouvent qu’Israël ne doit pas rester les bras croisés lorsque on entend les déclarations du président iranien appelant à la destruction d'Israël. On en est toujours à se demander pourquoi l’Iran bénéficie d’une telle indulgence dans le monde ? Malgré les nombreuses mises en garde qui lui ont été adressées, Téhéran semble ne pas céder aux pressions.

 

Alors devant  la lâcheté occidentale, il vaut mieux qu’Israël ne soit pas un bouc émissaire pour tant d'autres et tout le monde. Les juifs savent que l'ignorance et l'indifférence est l'arme la plus meurtrière de l'histoire humaine. L’occident a démontré  jusqu’ici ses faiblesses et il y’a une priorité absolue à la survie d’Israël. C’est pour cela que tous les moyens seront légitimes face à L’Iran. Il faut réagir  contre l’Iran. Tout de suite et ne pas attendre que AHMADICHETANE n’ait la bombe profitant  du laxisme européen. 

 

 

La montée en puissance de l'Iran constitue pour l'Etat hébreu une raison d'agir, et d'agir vite. Israël agira donc en fonction de ses intérêts, et on ne lui fera pas peur.

 

 

D’ailleurs le ministre de la défense israélien  , monsieur  Ehud Barak, a donné en première page, ce 17 septembre 2009 , une interview en première page du journal israélien Yédiot Aharonoth dans laquelle il annonce une attaque à peine voilée contre l’Iran : "nous ne sommes pas des victimes. Nous sommes fort et puissant. Si on veut détruire l'Iran on le peut. L'Iran ne pourra jamais rien contre nous".

 

 

  "L'Iran ne constitue pas une menace pour l'existence d'Israël. Israël est fort et je ne vois personne capable de représenter une menace pour notre existence. Toutefois je pense que l'Iran constitue un défi pour Israël et le reste du monde".



Contrairement aux frappes aériennes contre le réacteur irakien en 1981 ou le réacteur syrien en 2007, qui avaient été planifiées dans le secret le plus absolu, les Israéliens ont fait tout leur possible pour faire connaître leurs craintes, leurs désirs, et leurs capacités militaires. Ils ont fait traverser le canal de Suez par des bâtiments militaires au vu du monde entier, ils ont conduit des exercices de combat aérien à longue portée qu’ils ont largement contribué à faire connaître. Contrairement à leur habitude, ils se sont montrés cette fois  moins  discrets dans leurs réunions avec la presse, ne manquant pas une occasion pour exprimer leur confiance sur la capacité de leur pays à faire le boulot.

 

Néanmoins il est fort probable que si l'attaque avait lieu dans les jours ou semaines à venir, les militaires et les dirigeants israéliens observeraient, comme pour la Syrie en 2007,  une discrétion totale, sans fanfares ni déclarations tonitruantes. Israël ne tient pas à acculer l'Iran dans une action suicidaire et il n'a aucun intérêt à placer les Etats-Unis ainsi que les membres du Conseil de Sécurité dans une position embarrassante. L’Etat hébreu  ne cherche pas aussi à faire un coup d'éclat médiatique puisque son unique objectif reste de repousser le danger qui menace sa population. Il fera donc passer l'opération comme un bombardement de routine ou une simple incursion préventive afin de préserver l'honneur de la partie adverse.

 



Une attaque israélienne sur l'Iran serait, dans le timing idéal avant la fin de la fête juive de Souccoth. Tout porte à croire qu'elle aura bien lieu avant mi-octobre. Entre les vacances scolaires, l'activité économique ralentie, le fait que les hommes sont mobilisables plus rapidement, que l'Iran ne doit pas pouvoir fabriquer ses premières bombes... En sachant que bien des pays arabes et occidentaux soutiennent Jérusalem. Que Moscou est au courant. Que l'Irak est toujours occupée par les forces US. Que l'Arabie Saoudite apporterait une aide indirecte à Israël.



Nous voyons ici le signe ultime d'une attaque imminente. Que cette nouvelle année, l'année 5770 du calendrier juif, apporte sérénité et bonheur aux  enfants  d'Israël et à tous les peuples épris d'amour et de liberté! Que la force soit avec vous.


 

Ftouh Souhail

 
 

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Un hôtel situé en plein coeur de Manhattan a annulé une réservation effectuée par des Iraniens pour un banquet en apprenant qu’ils prévoyaient d’accueillir le président  iranien Mahmoud Ahmadinejad. L’hôtel Helmsley de New York a annulé  cette réservation après avoir appris que le président iranien figurait sur la liste des invités dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Selon le New York Post la salle qui devait accueillir le repas avait été réservée par une organisation étudiante iranienne il y a quatre mois. Mais  un groupe de pression américain baptisé Unis contre un Iran nucléaire (UANI) a informé l'hôtel que M. Ahmadinejad serait l'invité d'honneur et a averti de possibles  troubles devant l'établissement.

 

"Dès que la direction du Helmsley a appris la possibilité que la délégation iranienne (à l'ONU) ou le président Ahmadinejad participent à une réception à l'hôtel Helmsley de New York, elle a immédiatement réclamé l'annulation de cette réception", a dit un porte-parole de l'hôtel, Howard Rubenstein, cité par le New York Post.

"Ni la délégation iranienne, ni le président Ahmadinejad ne sont les bienvenus dans un édifice appartenant au groupe Helmsley", a-t-il ajouté.

Mais cela n’empêche pas qu’Ahmadinejad va récidiver : le 24 septembre 2009 il parlera à l’ouverture de l’Assemblée Générale de l’ONU à New York.

                                        

En 2008, le Président Miguel d’Escoto Brockmann, prêtre nicaraguayen antiaméricain et antisioniste l’avait chaleureusement étreint. Pour cette année, le nouveau président de la 64e session est libyen, Ali Abdessalam Triki, ancien ministre des Affaires Etrangères élu en juin 2009 par acclamation.

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’était attaqué à Israël en avril  2009 à Genève lors de la conférence onusienne sur le racisme «Durban II». Les délégations de l’Union européenne avaient quitté la salle durant la charge de l’Iranien contre l’Etat hébreux. 

 

Il faut dire que la situation est grave au Proche-Orient et l’impact des paroles d’Ahmadinejad seront largement plus menaçant pour la paix dans le monde.Le monde entier, obnubilé par le négationnisme dont le régime iranien a fait sa marque de fabrique, s’attend à ce que le président iranien récidive avec un discours délirant qui néanmoins enthousiasme les foules.

 

Déjà dans son discours, le vendredi 18 septembre 2009, à  l’occasion de la « Journée de Qods », Ahmadinejad a encore nié la Shoah, et annoncé la destruction d’Israël. A Téhéran, les partisans du régime ont de leur côté scandé « Mort à l'Amérique » et « Mort à Israël », reprenant les slogans traditionnels de la Journée annuelle de Qods (Jérusalem) décrétée il y a 30 ans par l'imam Khomeiny, fondateur de la République islamique, pour soutenir les Palestiniens.

 

A l'université de Téhéran, où se sont rassemblés les fidèles, M. Ahmadinejad a de nouveau qualifié l'Holocauste de « mythe », des propos qui avaient déjà suscité l'indignation à travers le monde, et affirmé que « le régime israélien était sur le point de s'effondrer ».

 

"L'existence même de ce régime est une insulte à la dignité des peuples", a affirmé le président nazislamiste.

 

"Ils (les Occidentaux) ont lancé le mythe de l'Holocauste. Ils ont menti, ils ont fait leur numéro et puis ils ont soutenu les juifs. Si vous prétendez que l'Holocauste est une réalité, pourquoi ne pas autoriser une étude?", a-t-il dit devant les fidèles qui scandaient "Mort à Israël" à l'université de Téhéran pour la journée Qods (Jérusalem).

 

Le président iranien a déjà nié à plusieurs reprises l'ampleur et même la réalité de l'extermination des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.  Les dénégations répétées du président Ahmadinejad sont  toujours détestables et choquants .Elles reflètent l'ignorance de cet homme  haineux. Il est très important que la communauté internationale se dresse contre cette vague d'insultes. La coïncidence  de ce discours  avec le début du Nouvel an juif  était difficile à supporter. 

 

Comme pour occulter le sort d’une centaine de militants politiques et de manifestants, arrêtés, torturés et parfois massacrés depuis le 12 juin, il  a  affirmé à l’occasion de la journée Qods (Jérusalem) que le mouvement d'opposition en Iran était en bout de course 

 

Il a même  minimisé l’importance de la  mobilisation de la population New-yorkaise qui s’organise à l’occasion de sa visite : "Ils ont récemment dit que certaines personnes se rassembleraient à New York pour protester mais le temps de ce type d'action désespérée est révolu", a-t-il dit, en allusion à l'Assemblée générale annuelle de l'ONU qui s'est ouverte  le 15 septembre et à laquelle doit participer le président iranien.

 

Mahmoud Ahmadinejad, parfaite illustration contemporaine du nazisme à la sauce islamique,  est  une honte pour son pays. Avec ses tirades insupportables, il est une honte pour le  monde musulman dans son ensemble. Son antisémitisme revendiqué doit être condamné avec la plus grande fermeté. Les propos outrageants, ignorants et haineux du président iranien  sont une sorte de cri sarcastique, d’hilarité démoniaque qu’aucun humain ne peut accepter.

Il faut ici remercier la direction du l'hôtel Helmsley  pour sa courageuse décision de  l'annulation de la  réception en l’honneur  de ce dictateur théocratique et génocidaire.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Le ciel du Moyen-Orient s’est assombri d’un seul coup, lorsque les agences de presse ont annoncé que la Libye  s’apprêtait à prendre la  présidence de l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Le libyen, Ali Abdessalam Triki, a pris au nom de la Libye la présidence pour un an de l’Assemblée générale de l’ONU. Dans son discours à l’ouverture de la 64e session de l’Assemblée générale, l’ancien ministre des Affaires étrangères et ancien ambassadeur de la Libye aux Nations unies, s’est adressé par un discours d’ouverture aux  représentants des 192 pays membres.

 

Pour ce mandat attribué pour un an, sur une base régionale, Ali Abdessalam Treki remplace Miguel d’Escoto Brockmann, ancien ministre nicaraguayen des Affaires étrangères et prêtre catholique. Outre la présidence de l’Assemblée générale, la Libye disposera également d’un siège non-permanent au Conseil de sécurité.

 

Israël a en effet de quoi s’inquiéter, car il ne faut pas s’attendre que la Libye agisse équitablement et sans préjugés à l’égard des nations. L’ancien terroriste n’a pas manqué au cours d’un sommet spécial de l’Union africaine,  le 31 août dernier, de s'en prendre à l'Etat d'Israël. Mouammar Kadhafi, a  fait ressortir un bon vieux "Protocoles des Sages de Sion" de son armoire ou il a trouvé une idée géniale: "dire que les juifs sont derrière les problèmes du monde entier".

 

 

La folie de Kadhafi  qui est hors de contrôle, grisé par ses récents succès concernant la libération par l’Écosse du terroriste libyen Megrahi (et l’obtention d’excuses arrachées au gouvernement Suisse pour l’arrestation de son fils)  risque de lui faire perdre la téte et  qu’il prendra encore une fois  Israël comme bouc émissaire devant l’Assemblée générale de l’Onu

 

Cette fois il pourra parler librement puisque c’est son compatriote le libyen, Ali Abdessalam Triki,  qui  est à la présidence pour un an de l’Assemblée générale de l’ONU qui a  ouvert sa première session  le  15 septembre dernier

 

Le dictateur libyen qui s'est octroyé le titre délirant de ''leader des dirigeants arabes, roi des rois d'Afrique et d'imam des musulmans'' s’apprête donc  à marteler le monde par un  discours lamentable, devant l’Assemblée générale qui se réunira  le mercredi. L’Etat hébreu est désormais  avertit  contre une éventuelle mauvaise surprise de la part des Libyens.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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L’excellentissime colonel libyen a prévu d’assister à la prochaine Assemblée Générale de l’ONU qui se réunira le mercredi prochain à New York. Il va plaider devant cette noble assemblée le démantèlement de la Suisse et le rattachement des 3 communautés linguistiques à leur pays frontaliers. La Suisse italienne serait remise à l’Italie,  Zurich et à Bâle à l’Allemagne et le canton de Genève et Bale à la France.

 

 

Remarquons que ce démantèlement de la Confédération Helvétique proposée par le bouillant colonel à l’ONU est un moindre mal. Son fils Hannibal proposait de l’atomiser, purement et simplement. Il aurait affirmé : « Si mon pays disposait de la bombe atomique, il aurait détruit la Suisse ». L’enthousiasme de la jeunesse !

 

Ahmadinejad sera  aussi reçu à l’Assemblée Générale de l’ONU à New York, par  le nouveau président de la 64e session  le libyen, Ali Abdessalam Triki, ancien ministre des Affaires Etrangères élu en juin 2009  par acclamation.

 

Il faut dire qu’entre l’Iran et la Libye le travail en commun à la direction des grandes organisations internationales est de routine. Ahmadinejad recevra donc à l’ONU les honneurs dus à son rang.
 

Dans cette assemblée de 192 membres dont beaucoup ont un palmarès des Droits de l’Homme déplorable, les Etats démocratiques seront comme d’habitude  minoritaires. L’Iran et la Libye seront les stars de l’Assemblé.

 

Pour la Libye, c’est une vieille histoire. Kadhafi, dont on se répète les foucades et les rodomontades, a obtenu un label de respectabilité et depuis lors les honneurs et présidences n’ont cessé de pleuvoir sur lui ou son pays. L’ancien paria devenu le Président de l’union africaine, a infligé au Président de la Suisse, venu à Tripoli comme d’autres à Canossa, l’humiliation de s’excuser pour le travail normal de la justice genevoise vis-à-vis des exactions du fils Kadhafi. Et que dire de l’accueil enthousiaste et provocateur de l’organisateur de l’attentat de Lockerbie, Abdelbaset al Megrahi ? La liesse populaire s’adressait clairement à l’auteur d’un glorieux fait d’armes contre l’Occident, libéré pour des raisons médicales qui cachent mal l’espoir d’une avancée financière.

 

La Libye est un pays désertique sans poids culturel ou historique dans l’Islam, son économie se borne à l’utilisation de la rente pétrolière au seul bénéfice du Guide. Le passé de celui-ci est rempli d’actes terroristes. Sa dictature ne permet aucune ébauche de critique. Et il semble qu’il puisse tout se permettre. Mais il y a bien des raisons à la faiblesse parfois complaisante des démocraties : le pétrole et le commerce, les enjeux humanitaires, pour sauver des innocents pris en otages, peut-être aussi une certaine indifférence sur ces « colifichets » que sont des présidences honorifiques et fictives. Mais c’est une démission morale que de faire silence sur les violations de la liberté pour ne tenir compte que de calculs politiques. 

 

Mercredi prochain le dictateur bouffon Mouammar Kadhafi prononcera son premier discours en 40 ans de règne devant l’assemblée générale de l’ONU. Les  délégués s’en amuseront très probablement car Kadhafi est ridicule et fantasque. Et personne ne l’écoutera ni le prendra au sérieux à New York.



Mais aussi  personne ne pardonnera la moindre provocation à l’ancien enfant terrible de la communauté internationale. Les Américains ont averti le renard du désert: il devra se conduire en gentleman s’il entend séjourner deux semaines dans la Grande Pomme comme il l’a laissé entendre. S’il veut visiter des musées et des monuments, il le pourra, mais discrètement, sa garde rapprochée, embarquée dans trois gros porteurs, étant priée de se tenir à carreau. Qu’il ne compte pas non plus sur un tapis rouge, même s’il tient les rênes l’Union africaine et que le libyen Ali Triki préside la 64e session de l'Assemblée générale.



Autre «no» des autorités américaines aux caprices de Kadhafi: elles lui ont interdit de planter sa fameuse tente bédouine dans les jardins de la résidence libyenne à l’ONU, puis à Central Park et finalement à Englewood, une petite ville du New Jersey à une vingtaine de kilomètres au nord de Manhattan, où l’Etat libyen possède un terrain.



Le symbole aurait été fort: des familles de passagers tués dans le vol Pan Am 103, l’avion qui a explosé au-dessus du village écossais de Lockerbie en 1988, y vivent. Mais c’était sans compter sur la mobilisation publique de ces proches des victimes de l’attentat. Elles ont crié au scandale et ont réussi à faire déguerpir la délégation libyenne. Surtout après l’accueil triomphal d’Abdelbassed al Megrahi à Tripoli.




Bref: New York qui vient de fêter le huitième anniversaire des attentats du 11 septembre n’est ni Rome, ni Paris où Kadhafi a été accueilli en roi d’Afrique. Aux Etats-unis, la fermeté est de rigueur avec ceux que les journaux américains appellent les «despotes» qui défileront à l’ONU. Ahmadinejad en fait également partie comme le président vénézuélien Hugo Chavez ou Raul Castro, l’homme fort de Cuba.




Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Muntazer Al-Zaidi, le célèbre « lanceur de chaussures » à la tête de George Bush sort de prison lundi 13 Septembre .Il est sorti; il est libre; il est un héros des médias  arabes en manques des héros. 
 

 

Mountazer al-Zaïdi aura passé 9 mois en prison en Irak pour avoir essayé d'atteindre G.W.Bush avec deux lourdes chaussures (pas des bats-bush), que le président américain a su éviter. Les autorités de Bagdad ont elles jugé  que cette tentative ratée de frapper le président américain avait causé un grave tort au pays et l'ont fait condamner pour "agression envers un chef d'état étranger hôte de l'Irak".

 

En décembre 2008 ce  journaliste irakien avait lancé sa paire de chaussures en direction de l'ancien président George Bush, lors d'une conférence de presse à Bagdad

 

Le 13.03.2009 le tribunal de Bagdad a condamné ce journaliste irakien, Mountazer al Zaïdi - qui avait lancé ses chaussures au visage du président George Bush , lors d’une conférence de presse le 14 décembre 2008 dans la capitale irakienne ,  à trois ans de prison ferme. Ses avocats ont indiqué qu’ils comptaient se pourvoir en appel .Quelques jours plus tard  la sentence tombait à un an seulement d’emprisonnent pour celui qui a oser lancer ses chaussures sur le dirigeant le plus puissant de la planète.

 

Les informations les plus fantaisistes ont circulé sur les sanctions possibles pour une telle tentative. On peut même trouver encore des articles de journaux arabes prétendant que le lanceur de chaussure risquait jusqu'à 15 ans de prison dans cet Irak qu'ils regardent avec moins de complaisance que du temps de Saddam. 

 

Mais Mountazer s'en est beaucoup mieux sorti, peut-être parce qu'il a pu bénéficier des services des meilleurs avocats du pays et en l'occurrence, les mêmes qui avaient défendu le sinistre Saddam Hussein. Des avocats qui n'avaient pas leur langue dans leur poche puisqu'ils estimaient que le jet de chaussure était légitime envers "un infidèle responsable de la mort de l million de personnes  en Afghanistan et en Irak". Comme si l'occident était pour quelque chose dans la succession de régimes criminels qu'on pu connaître ces pays; comme si c'était l'occident et non la dérive fanatique qui était derrière les attentats odieux dont les Afghans et les Irakiens étaient victimes .... 

 

Déjà rien qu'au niveau de l'Irak, il y a un gros problème dans cette glorification du lanceur de chaussure. Mountazer a pu faire un geste pareil parce que dans l'Irak "américanisé", il ne risquait finalement pas grande chose. Aurait-il eu le même courage de jeter ainsi ses chaussures en direction de Saddam Hussein si celui-ci avait été encore au pouvoir ???? J'en doute fort puisqu'en faisant un tel geste sous le régime précédent, Mountazer aurait risqué non seulement sa vie, mais aussi celle de toute sa famille que les sbires de Saddam seraient venus rafler la nuit suivante. 

 

Après une tentative d'attentat contre Saddam Hussein en 1982 à Doujaïl, une petite ville chiite, plus de 1500 personnes avait été arrêtés et torturés puis 148 d'entre eux exécutés sommairement. Et pourtant, bien que chiite, Mountazer a accepté le soutien des anciens comparses de Saddam. Ceux-ci ont même exploité l'événement jusqu'à inaugurer une statue constituée d'une chaussure géante et dorée à Tikrit, la ville natale de l'ancien tyran !!! 

 

Fait-on vraiment preuve de courage pour tenter de frapper ainsi le président américain, dont la façon  de libérer  l'Irak peut être contestée par bien d'autres moyens, et elle l'a été, au prix de quelques mois de prison ??? Alors que durant 20 ans, les journalistes ont gardé le doigt sur la couture du pantalon face à un pouvoir sanguinaire, coupable de crimes absolument épouvantables et à grande échelle. 

 

Précisément, sans l'étranger en question, celui qui fut l'un des dictateurs les plus violents de l'histoire de l'humanité serait encore au pouvoir. Ce qui signifierait pour les irakiens un taux de mortalité au moins du même niveau que celui des pires heures de la guerre civile qui a suivi l'invasion de l'Irak.  Taux de mortalité qui s'est surtout mis à baisser lorsque le Pentagone, a choisi plutôt qu'un retrait qui n'aurait certainement rien arrangé, d'envoyer 30 000 hommes supplémentaires pour mettre en échec Al Qaida. 

 

Car dans le bilan des victimes irakiennes, bien peu l'ont été par des soldats américains, l'essentiel a été le fait de terroristes souvent venus des pays arabes environnants (seul 1 kamikaze sur 5 était irakien) mais aussi des combats entre des communautés qui se considèrent ennemies depuis des siècles. Sans trouver irréprochable l'action des troupes de la coalition, sans vouloir justifier une intervention militaire qui ne m'a jamais semblé vraiment dans l'intérêt des démocraties occidentales, on voit encore à travers cette dérive anti-occidentale l'incapacité des peuples musulmans à se remettre en question, à jeter un regard critique sur leur société ou leurs valeurs.

 

Il faut ici rappeler que  Mountazer vient d'une famille chiite, ayant comme beaucoup souffert de la dictature de Saddam, mais proche des fondamentalistes de Moqtada Sadr et considérant l'occident comme le territoire de Satan. En clair, les sunnites et chiites peuvent se massacrer entre eux à coup d'attentats suicides, d'escadrons de la mort, de voitures piégées, ils feront cause commune quand il s'agira d'attribuer leurs échecs à un bouc-émissaire américain ou israélien (dans le cas du Hamas et du Fatah).

 

Tout semble permis contre un président américain qui a pris une décision  pour libérer l'Irak, qui n’est pas certes paradisiaque aujourd’hui mais  qui valait  sûrement mieux aussi que la politique de l'autruche permettant à Saddam de se maintenir indéfiniment. Car ceux qui prétendent que Saddam aurait pu être chassé du pouvoir autrement n'ont pas apporté le moindre élément convaincant.  Personne n'ose assumer que s'opposer à l'intervention du "méchant Bush" était accepter le maintien au pouvoir de Saddam, l'un des pires dictateurs arabes qui soit, oui, mais encore  un ami de longue date des mouvements terroristes  et qui a finit par  envahir un pays arabe voisin !

 

L’attitude des médias et des "intellectuels" arabes face à cette affaire, me semble tout aussi problématique. Je n'ai trouvé nulle part dans aucun journal, aucun magazine la moindre remarque à contre-courant  vis à vis de cet incident à effet papillon. Ce journaliste est devenu un héros des médias  arabes en manques des héros ! La  sortie de prison sous les honneurs pour le « lanceur de chaussures » a de quoi nous surprendre. C'est à n'en pas douter, la chaussure  est devenu un moyen d'expression original pour les médias arabes.

 

Son geste lui avait permis de devenir une figure vénérée dans le monde arabe. Diffusé sur les télévisions de tous les continents, regardé par plus de 20 millions de personnes sur Youtube, adapté en jeux vidéos sur Internet, commémoré sur Facebook, son acte de rébellion contre « l’ennemi américain » avait marqué le monde entier. Al-Zaidi a accompli ce geste improbable sur président occidental .Et comme il  ne savent pas s’exprimer, une chaussure c’est tellement plus facile quand on a rien dans la tête  et surtout  rien à dire!!! Pourtant ce ne sont pas les chefs d´états arabes qui manquent, quel arabe aurait osé balancer ses chaussures sur Kadhafi? Faut croire qu´ils ont un goût tout particulier pour la dictature.

 

Ces paroles et son acte lui ont valu portant une condamnation de la justice et du gouvernement irakien. Le Premier ministre Nouri Al Maliki a blâmé le lanceur de chaussures : « Cet homme porte atteinte à la réputation des journalistes irakiens et à la presse irakienne en général ». Il avait été condamné à trois ans de prison pour « agression contre un chef d'Etat étranger lors d'une visite officielle », mais comme on a dit sa peine avait été réduite à un an par la Cour d’appel de Bagdad.

 

D’autres dirigeants des pays arabes ont au contraire décidé d’honorer Muntazer Al-Zaidi. Le dictateur libyen Mouammar Kadhafi souhaite le décorer de « l’ordre du courage », l’émir du Qatar lui aurait promis, quant à lui, un cheval en or. Encensé par les figures politiques du monde arabe, il reçoit également le soutien des populations de ces pays. Des manifestations pour sa libération ont été organisées de Rabat au Caire en passant par Gaza et Téhéran. Al- Zaidi a aussi reçu de nombreuses offres de mariage… dire que certaines  femmes arabes rêvent uniquement   d’un mari « lanceur de chaussures » ; c’est très commode dans une partie du monde ou  la moitié des femmes sont battus !

 

« Après ces événements, nous avons eu des appels de Palestine et du Maroc de femmes proposant de se marier avec lui, mais nous n’avons pas pris les noms. Beaucoup de ces réactions étaient très éphémères. Nous verrons ce qui arrivera quand il sera libéré », raconte un proche de la famille Al-Zaidi.

 

Son ancien employeur a d’ores et déjà décidé de lui octroyer une nouvelle maison. Certaines personnes voudraient également lui offrir une voiture de sport explique le frère d’Al-Zaidi. Son visage est dorénavant connu de tous. Sa famille profite aussi de cette célébrité soudaine. « En ce moment, je me sens comme Michael Jackson (sic). Partout où je vais, les gens me prennent en photo. S’ils ont cette attitude avec moi, comment vont-ils être avec Mountazer ? », raconte le frère du « lanceur de chaussures », Maitham al-Zaidi.

 

Nous disons seulement que son geste est contraire aux traditions d’accueil et d’hospitalité arabes et il est bizarre  pour nous qu’il a  fait l’unanimité dans le pays  arabes. Une personne qui vient chez toi, est ton invité, même s'il est ton ennemi.

 

Alors parce qu'un Arabe a eu cette "brillante idée" tout le monde l'admire et l’imite, c’est scandaleux pour nous en tant qu’arabe !!! Imaginez seulement un instant qu'un Juif ait fait cela!!!! Comment le monde peut il s'extasier sur un geste qui n'a rien de noble!!!!!!Pauvre monde arabe, au lieu de s'extasier sur une découverte scientifique ou autre, cela ne manque pas, d'un type grossier et violent, on fait un héros!!!!!!!!





Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

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Le Canada a critiqué le rapport Goldstone de l'ONU sur la guerre de Gaza et a défendu  le droit d'Israël à se défendre contre le Hamas.

 

A la différence des dirigeants européens, qui gardent le silence le plus absolu, les responsables canadiens ont condamné l'impartialité de l'ONU et la focalisation disproportionnée sur Israël.

 

 

Peter Kent, Ministre d’État des Affaires étrangères du Canada a rappelé,  le 17 septembre devant le Parlement de son pays, la nature déséquilibrée du  rapport remis  cette semaine par le juge sud-africain Richard Goldstone, de la Commission de  l’ONU  pour les Droits de l’Homme : 

 

«Je voudrais rappeler à cette Chambre que la soi-disant commission d'enquête a été la création d'un des organes les plus vicié par les Nations Unies, le Conseil des Droits de l’Homme, qui comprend certains des Etats les moins démocratiques de l'ONU. Dans la mise en service de cette enquête, le Conseil des Droits l'Homme suppose la culpabilité d'Israël (…) Le Gouvernement canadien n'a jamais assimilé Israël, un Etat démocratique, avec des groupes terroristes qui cherchent à le détruire ainsi que ses habitants » (1).

 

Au Parlement canadien, le ministre d’État M. Kent a précisé : « Le rapport Goldstone a commencé avec un mandat de condamner l'Etat juif dans un processus que le Canada et de nombreux autres pays refusent de financer. Le rapport accuse Israël de crimes de guerre dans le récent conflit de Gaza » (2).

 

James Lunney député fédéral à la Chambre des communes du Canada et représentant la circonscription britanno-colombienne de Nanaimo—Alberni  a  aussi apporté son soutien à l’Etat hébreu. Il s’exprimait au nom du Parti conservateur du Canada : « Monsieur le Président, le gouvernement continuera de rappeler aux Canadiens et les députés d'en face que c'est une chose de proposer des paroles d'encouragement à Israël quand cela est commode, et une autre est de rester ferme dans son heure de besoin. » (3).

 

Le Canada a reconnu l'État d'Israël au moment de son indépendance  en 1948, et les deux pays ont établi des relations diplomatiques officielles le 11 mai 1949. Le Canada a toujours était un  pays d’avant-garde lorsqu’Israel  est diabolisé par de nouveaux rapports de ce genre.

 

Le 30 avril dernier, des politiciens fédéraux se sont portés à la défense d'Israël au cours d'une marche organisée à Montréal, pour souligner le 61e anniversaire de l’indépendance de l'Etat hébreu. Israël a été prise à partie,  quelques jours auparavant, lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lui a accolé le titre de «régime le plus cruel et le plus raciste» lors d'une conférence sur le racisme organisée par les Nations Unies, à Genève.

 

Il faut aussi rappeler que le  Canada  avait été le premier pays à se retirer de la conférence de Durban II, organisée à Genève, que le Premier ministre Stephen Harper avait qualifiée de “conférence de la haine”.

 

Si le Canada réagit aujourd’hui contre  le rapport Goldstone et défend Israël c’est parce que le rapport Goldstone a ramené l’ONU à sa période la plus sombre. Ce rapport qui  n’a aucune valeur juridique, factuelle ou morale  témoigne moins d’Israël que de ses auteurs et de leurs mandataires qui « se rit de l’histoire ».

 

La prise de position  du Canada,  devant  le rapport Goldstone,  témoigne  qu’Ottawa  est vraisemblablement le seule capitale  occidentale qui défend l'idée d'un Conseil des Droits de l'Homme qui assurerait la promotion et protection des droits de l'Homme sans politisation ni parti-pris. Le  Canada est l’un des rares pays qui ont  toujours condamné  le double discours et l’impartialité qui ont décrédibilisé et finalement sonné le glas de l’ancienne Commission des droits de l'Homme de l’Onu et qui  empoisonnent encore une fois aujourd’hui  le nouveau Conseil. À cet égard, Ottawa dénonce le traitement sélectif et l'attention disproportionnée dont Israël fait l'objet à l'ONU.

 

Ottawa a le mérite de sauver l’Honneur de l’Occident qui a peur du Hamas et qui fait des courbettes...

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Source: UN Watch(Traduction Ftouh Souhail)

 

(2) M. Kent s’est longtemps dévoué au service de la  justice. Auparavant, M. Kent a été, pendant plus de quarante ans, rédacteur, journaliste, producteur, présentateur et cadre dans le secteur de la radiotélévision au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Au niveau international, il a couvert des événements qui ont marqué le XXe siècle, en particulier la guerre de Yom Kippour, la fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin.

 

 

(3) Mr. James Lunney, député fédéral du (Nanaimo-Alberni, CPC), est aussi  membre du groupe Canada-Israël.

 
 
 

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Des centaines d'opposants  politiques sont descendus dans la rue ce vendredi 18 septembre à Téhéran, à l'occasion de la journée Qods de soutien aux Palestiniens, manifestation annuelle décrétée par l'imam Khomeiny au début de la révolution islamique en 1979.

 

Les trois principales figures de l'opposition, dont le chef d’opposition Mir Hossein Moussavi, qui contestent toujours la réélection le 12 juin du président Mahmoud Ahmadinejad, ont participé à  ce rassemblement.

 

Les forces de sécurité iraniennes, comprenant les Gardiens de la révolution, les miliciens islamistes des Bassidjis et les policiers ont  fait face aux  manifestants. Sur la place Haft-e Tir, des partisans du régime circulant à moto ont arrêté et battu à l'aide de matraques plusieurs manifestants de l'opposition. L’ex-président Mohammed Khatami a été agressé par des partisans du régime ultraconservateur et des protestataires ont été battus et arrêtés.

 

Les Gardiens de la révolution, le corps d'élite de la République islamique d'Iran, ont averti déjà qu'ils réprimeront toute manifestation d'opposants au président iranien lors de la journée annuelle de soutien aux Palestiniens organisée ce  vendredi.

 

"Nous prévenons le peuple et les mouvements qui veulent venir en aide au régime sioniste que s'ils cherchent les troubles ou les perturbations lors du glorieux rassemblement de Qods (Jérusalem), ils auront à faire à une confrontation décisive de la part des courageux enfants de l'Iran", ont indiqué les Gardiens de la révolution dans un communiqué.

 

"Les réseaux étrangers, en particulier les services de renseignements du régime sioniste (projettent) de susciter troubles et divisions parmi le mouvement uni du peuple", a  accusé aussi le communiqué.

 

Le site réformateur Mowjcamp.com  a demandé aux Iraniens de se vêtir pour l'occasion de vert, la couleur du candidat malheureux Mir Hossein Moussavi.

 

Le chef de l'opposition Mir Hossein Moussavi, arrivé en voiture sur l'une des manifestations, a été hué aux cris de "Mort à Moussavi" par des sympathisants du régime, qui se sont ensuite jetés sur le véhicule, le forçant à quitter les lieux. 

 

C'est la première fois depuis près de deux mois et demi que l'opposition manifestait contre la réélection, le 12 juin, du président Mahmoud Ahmadinejad. Les manifestations ont pris fin en milieu d'après-midi à Téhéran, selon des témoins. "Quelques manifestants ont protesté contre (Mahmoud) Ahmadinejad mais ils ont été noyés dans l'énorme foule de gens exprimant leur solidarité avec les Palestiniens", a affirmé la télévision d'Etat.

 

Les manifestations de Qods, qui ont lieu dans toutes les villes et sont l'occasion pour les participants de crier "mort à Israël", sont traditionnellement organisées le dernier vendredi du mois musulman du ramadan. Mais cette année le guide suprême Ali Khamenei a lui-même demandé aux Iraniens de s'abstenir de faire du rassemblement autre chose qu'une marque de soutien aux Palestiniens.

 

La réélection du président avait provoqué un mouvement de contestation populaire sans précédent depuis 1979 et avait été sévèrement réprimé. Dans les jours qui ont suivi la présidentielle du 12 juin, d’importantes manifestations se sont déroulées dans Téhéran pour dénoncer les résultats de la présidentielle. Les forces de l’ordre et les miliciens islamiques sont intervenues violemment contre les manifestants. Quelque 4000 personnes ont été arrêtées et, officiellement, 30 personnes ont été tuées lors des troubles post-électoraux. Selon l’opposition, le nombre des personnes tuées s’élève à 72.

 

 

 

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Pendant que l’émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, poursuit ses efforts pour relancer le processus diplomatique, l’armée de Tsahal a commencé à démonter des barrages routiers en Judée Samarie pour faciliter la vie des Palestiniens. De source militaire, ont indiqué qu’environ cent barrages seront enlevés d’ici le début la semaine  prochaine (qui coïncidera avec les fêtes musulmanes du fin de Ramadan). 

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait déclaré dès le 14 septembre,  devant la commission de Défense et des Affaires étrangères de la Knesset,  qu’il était dans l’intérêt d’Israël d’aider à la reprise de l’économie palestinienne en Judée Samarie. 

 

Tsahal a commencé depuis le vendredi  à retirer près d’une centaine d’obstacles à l’entrée de villages palestiniens de Judée Samarie, et ce dans le cadre du programme d’allègements en faveur de la population civile.

 

Ces obstacles ont été érigés au début de la deuxième Intifada afin d’empêcher l’accès aux villages palestiniens à partir des routes sur lesquelles circulent aussi des Israéliens, les habitants de ces villages étant obligés de circuler sur des voies secondaires.  Dans le cadre du programme d’allègements en faveur de la population civile approuvé par le ministre de la Défense, Ehud Barak, le commandant militaire de la région centre, le général Gadi Shamni, a ordonné cette semaine aux unités du génie de commencer le retrait des obstacles. Tous ces obstacles devraient être retirés d’ici Lundi, à l’occasion de l’Aïd el-Fitr. Cette mesure a été précédée par la levée de plus de cents barrages sur les routes de  Judée Samarie et aux entrées des villes palestiniennes et par un accord avec les services de sécurité palestiniens limitant l’entrée des forces israéliennes à l’intérieur des villes.

 

Au commandement militaire de la région centre on souligne que la levée des barrages a été rendue possible grâce à une baisse spectaculaire du nombre d’attentats et à une meilleure coopération avec les nouveaux bataillons des forces de sécurité palestiniennes, entraînés par les Etats-Unis.

 

 

Rappelons qu’Israël a donné déjà, depuis juin dernier,  son accord à l’allongement du créneau horaire durant lequel les forces de sécurité palestiniennes sont autorisées à agir dans quatre villes de Judée Samarie : Bethléem, Ramallah, Jéricho et Qalqiliya. Lors d’une réunion entre le général Noam Tibon, commandant de la division de Judée Samarie, et le général Yoav Mordekhaï, commandant de l’administration civile de la Judée Samarie avec les responsables des services de sécurité palestiniens, il a été indiqué à ces derniers qu’ils pourront désormais opérer librement à l’intérieur de ces quatre villes. Jusqu’ici, seules les forces palestiniennes de Jénine étaient autorisées par Israël à circuler de nuit.

 

 

 

 

Par ailleurs, le bureau de coordination humanitaire de l’ONU (OCHA) a reconnu  , depuis le 25 juin dernier qu’Israël avait pris plusieurs mesures facilitant la circulation des Palestiniens vers et à partir de quatre villes de Judée Samarie  : Jéricho, Ramallah, Naplouse et Qalqilya. Cette reconnaissance (ignorée par les médias arabes)  faisait suite aux efforts d’Israël pour la levée de nombreux barrages à travers la Judée Samarie.

 

Ce  changement spectaculaire de la politique israélienne concernant les barrages  a fait que l’économie palestinienne est en plein essor aujourd’hui. Selon les données des responsables du FMI dans les Territoires palestiniens, 2009 se terminera sur une croissance annuelle de 7 %.un chiffre qui, pour la première fois depuis trois ans, représente une amélioration substantielle de la qualité de vie.

 

C’est d’ailleurs ce qui ressort d’un rapport du Fonds monétaire international, publié le 15 septembre 2009, selon lequel la croissance de l’économie palestinienne pourrait atteindre 7 % dès cette année si Israël poursuit ses mesures d’allègement. « Pour la première fois depuis 2005, on peut véritablement espérer que la tendance à la baisse du niveau de vie des Palestiniens s’inversera prochainement »  a déclaré le représentant du FMI dans les territoires palestiniens, Oussama Kanaan.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davut Oglu, devrait  effectuer une visite imminente en Israël, où il devait participer à un congrès politique organisé, pour la deuxième année, par le président israélien Shimon Pères.

 

Le directeur général du ministère turc des Affaires étrangères s’est adressé à son homologue israélien, Yossi Ghal, afin de lui proposer la visite en Israël d’Ahmet Davut Oglu.

 

L’ambassadeur de Turquie en Israël , Namık Tan,  ayant rencontré Gal et lui ayant dit que le ministre turc des Affaires étrangères Ahmad Oğlu avait reçu une invitation à participer au congrès organisé par le président israélien, qui doit se réunir au mois de novembre.

 

Selon les propos du directeur du service de l’information israélienne au ministère des Affaires étrangères, Yossi Lévy,  le ministre turc est un hôte qui sera toujours bien accueilli en Israël. Il a indiqué : « Nous avons signifié aux Turcs qu’ils sont invités en permanence chez nous, en Israël : ils seront toujours les bienvenus ».

 

 

Il faut rappeler que les échanges commerciaux entre Israël et la Turquie s’étaient beaucoup intensifiés ces dernières années. Les hommes d’affaires israéliens se sont précipités en Turquie pour y fonder des usines et des entreprises dans toutes les régions de ce pays dont la population est très majoritairement musulmane. Les échanges commerciaux ont crû de manière exponentielle, pour finir par s’établir à 3,4 milliards de dollars en 2008.

 

Des fonds d’investissements en  Turquie construiront bientôt un gazoduc maritime reliant la Turquie à Israël pour exporter des hydrocarbures vers Israël.

 

Le gazoduc Blue Stream transporte  déjà annuellement 16 milliards de m3 de gaz russe en Turquie par le fond de la mer Noire et complète le gazoduc reliant la Russie à la Turquie via l’Ukraine, la Moldavie, la Roumanie et la Bulgarie.

 

Le projet Blue Stream-2 prévoit la pose d’un deuxième tuyau parallèle au pipeline Blue Stream, ainsi que la création d’une infrastructure gazière en Turquie et d’un gazoduc maritime reliant la Turquie à Israël.

 

En ce qui concerne les exportations militaires israéliennes vers Ankara, les industries militaires et aéronautiques d’Israël voient dans la république laïque de Turquie comme un grand client en atteste  l’accord pour la construction et l’implantation du char Merkava 3 en Turquie. La production de 1000 tanks israéliens, censé devenir le principal tank sur le théâtre d’opérations turques, aurait a commencé cette année. Israël  s’intéresse aussi à la vente de ses véhicules aériens sans pilote (drones).

 

 

La coopération militaire entre les deux pays , qui remonte aux années 60, comporte aussi l’autorisation accordée aux avions de guerre israéliens d’utiliser l’espace aérien turc lors de ses exercices et l’échange d’informations entre services de renseignement, sans oublier les accords concernant l’encadrement des experts israéliens dans les académies militaires turques.

 

 

En Août 2009, deux navires israéliens étaient embarqués pour la Turquie afin de participer à des manœuvres aéronavales communes en Méditerranée orientale. Ces manœuvres, les dixièmes du genre, étaient baptisées “Reliant Mermaid” (“Sirène confiante 10”) et leurs buts étaient de permettre d’augmenter la coordination des commandements militaires de la Turquie, d’Israël et des États-Unis, au cours d’exercices de sauvetage en mer.

 

 

L’opération “Sirène confiante” était  très attendue au sein des milieux militaires des deux pays, notamment dans leur volonté de coordination croissante. Partie intégrante du défi : la communication accrue dans des opérations de sauvetage (1).

 

L'axe  Israël-Turquie est primordial  au Proche Orient. Israël  ne peut tourner le dos à ses relations avec la Turquie.  Israël a des avantages à retirer de cette tentative d’arracher Ankara à l’étreinte iranienne. Le maintien  de l’axe Ankara- Jérusalem  pourrait, à terme, constituer un avantage pour Israël dans le cadre de négociations de paix. Avec cette alliance, Jérusalem pourrait imposer  un isolement autour de l’Iran  et une augmentation les pressions américaines sur les palestiniens  pour arriver à un accord final.

 

Sur le plan strictement militaire, la coopération militaire entre Jérusalem et Ankara  permettra à Israël  d’utiliser  un jour son territoire ou son espace aérien pour attaquer les installations nucléaires iraniennes.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Les exercices communs à la Turquie, Israël et les Etats-Unis, au large des côtes de Marmaris, en Turquie, ont offert aux forces militaires  de ces trois pays de  simuler  un sauvetage en mer d'un bateau visé par des missiles. Des embarcations, des avions et des hélicoptères étaient  mobilisés pour l'exercice.... Huit bâtiments de guerre, quatre hélicoptères et trois avions de reconnaissance et de sauvetage en mer des trois pays  furent impliqués dans ces manœuvres

 
 
 

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Depuis la Tunisie, pays de tolérance,  je voudrais d'abord vous dire MERCI.

 

Votre adhésion, votre fidélité, votre amitié et vos encouragements, qui nous accompagnent depuis près de neuf mois déjà  constituent notre principale motivation pour poursuivre cette passionnante expérience sur Amit.

 

A l'occasion de la nouvelle année juive, je voudrais aussi et surtout adresser à nos lecteurs, de toutes confessions, nos vœux les plus sincères de SHANA TOVA OUMETOUKA*

 

Que l'an 5770 du calendrier hébreu, vous apporte, à vous et vos proches, paix, sérénité, joie et prospérité.

Convaincus qu'un "monde meilleur" peut définitivement être atteint par les efforts individuels de chacun, d'ouverture, tolérance, compassion, amour, et compréhension envers autrui, nous formulons l'espoir , de tracer ensemble, de nos propres mains, la voie d'une nouvelle année d'harmonie et de bonheur pour l'humanité.

 

Ftouh Souhail , Tunis

Du blog TunisieIsraël

 

* Bonne et douce année

 

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Eyal
Une année très bonne à vous aussi - Souhail Ftouh. je voudrais dire merci au nom de tous vos lecteurs de l'Israël - les lecteurs qui ne peuvent pas autrefois croire que vous êtes réels - ou cela croit que vous êtes un messager de l'état de la Tunisie ... nous lisons que vous écrivez et pensez; comment fait il pour comprend quelquefois des choses que les journaux en Israël ne comprennent pas ... ainsi : ayez une année douce et beaucoup de bonnes choses de nous tous!! Shana Tova Haver!!!
20/09/2009 09:17:33
Clement Perez clementours@yahoo.com
Cher ami Ftouh Un grand merci de tes souhaits de notre nouvelle annee hebraique et aussi un grand merci de maitre Ortal qui dirige le site avec une grande reussite que ce peut donner que des bonnes choses entre nos deux religion cher ami Ftouh je serais avec un grouppe Israelien le 11 Octobre jusqu'au 21 Octobre;le est demi Sfaxien ont sera a tunis le 11et le19et20 Octobre si dieu veut ont aura l'occasion de se rencontrer pour discuter a tout sujet Mes amities Clement Perez
20/09/2009 12:20:05
Clement Perez clementours@yahoo.com
Cher ami Ftouh Je te souhaite eedek moubarek pour eed el fiter que ca commence aujourd'hui a tout les musulmans et surtout a nos freres tunisiens amities Perez Clement
20/09/2009 15:00:17
ftouh souhail
Les Musulmans modérés existent bel et bien. Certes, ils ne constituent qu'un minuscule mouvement, comparé à l'assaut islamiste Nous nous sommes pas les seuls .Des Saoudiens, des Egyptiens, des Irakiens, des Libanais, des Jordaniens et surtout, des femmes syriennes réfugiée aux Etats-Unis, prennent parfois des positions avant-gardistes que nous saluons pour la justesse de leur propos heuresement que la Tunise est un pays ou la libereté d'expréssion est respecté . J'ai appris beaucoup depuis que je lis tous vos commentaires, solidement documentés également. Je ne suis pas ici pour prêcher et faire une propagande quelconque mais pour m'instruire et appuyer une cause que je trouve juste, celle du droit à l'existence du peuple juif, celle de la justice et de la liberté, de l'égalité entre les hommes et les femmes, celle du droit des enfants à être élevés dans l'amour des uns et des autres ! Celui qui juge son prochain avec bienveillance sera jugé lui-même avec bienveillance.
20/09/2009 18:22:29
מירי אלקלעי
Maitre SOHAIL ftouh, Merci infiniment pour vos voeux chaleureux. A mon tour de vous souhaiter ...AIDEK MABROUK OU KOL AAM OU AINTOM BIKHAIR. avec baucoup d'espoir que la paix regnera dans le monde entier et que tous les humains s''echanjent des meilleurs formules de politesse, d'amour ,de sincerite d'amitie et fraternite , AMEN....je tiens a vous remercier aussi de tout coeur pour votre inebranlable fiidelite et pour vos nombreux et chaleureux messages...Miri Alkalai.
20/09/2009 18:24:23
אשר
Chers bon philosophe. Lire les articles que vous écrivez, c'est comme boire de l'eau pure, comme un voyage à l'air clair, comme les textes sages grande référence. Je souhaite que cette année semble une paix véritable entre Juifs en Israël de votre pays, la Tunisie, et d'autres pays du Maghreb. Encore une fois, je vous remercie du tout coeur
21/09/2009 19:37:44

Pendant que l’émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, poursuit ses efforts pour relancer le processus diplomatique, l’armée Tsahal a commencé à démonter des barrages routiers en Judée Samarie pour faciliter la vie des Palestiniens. De source militaire, environ cent barrages seront enlevés d’ici la fin de la semaine prochaine. 

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait déclaré dès le 14 septembre,  devant la commission de Défense et des Affaires étrangères de la Knesset,  qu’il était dans l’intérêt d’Israël d’aider à la reprise de l’économie palestinienne en Judée Samarie. 

 

 

Récemment le gouvernement israélien  a décidé d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.

 

Cette mesure, qui porte sur 5.000 permis supplémentaires, dont 3.000 dans le bâtiment, intervient dans un contexte de réduction du nombre d'émigrants étrangers qui travaillent en Israël, a toutefois fait l'objet de critiques de plusieurs associations qui exigent du gouvernement que les critères d'attribution d'autorisations soit clairement établis, et que la liste détaillée des entrepreneurs en bénéficiant, soit également publiée.

 

 

Rappelons qu’Israël et l’Autorité palestinienne ont engagé le 2 septembre dernier  leurs premiers pourparlers économiques à haut niveau depuis l’avènement de Benjamin Netanyahu à la tête de l’Etat juif en mars. Pour la première fois depuis la formation du gouvernement de Benjamin Netanyahu, deux ministres, l'Israélien Sylvain Shalom, et le Palestinien, Bassem Khoury, se sont rencontrés officiellement pour promouvoir la "paix économique" entre Israël et l'Autorité palestinienne.

 

 

Le ministre israélien du Développement régional a abordé des sujets variés tels la délivrance de visas aux hommes d'affaires palestiniens, l'export de marchandises vers l'Autorité palestinienne, ou les soins médicaux à prodiguer par Israël, aux habitants de Judée Samarie .

 

Il faut noter aussi un changement de la politique israélienne concernant les barrages en  Judée Samarie et ce précisément depuis la prise de fonction du Premier ministre Netanyahu. Ces dernières semaines, Tsahal a levé plusieurs des grands barrages permanents dans les territoires, principalement à l’entrée des villes, permettant ainsi aux Palestiniens une circulation presque libre entre les différentes parties de la Judée Samarie. Cette décision des autorités militaires fait suite aux opérations des forces de sécurité palestiniennes contre les infrastructures terroristes du Hamas et du Jihad islamique.

 

Israël a aussi décidé de faciliter le passage des marchandises dans les territoires en laissant ouvert le passage Allenby entre la Jordanie et l'Autorité palestinienne, 24 heures sur 24, qui était auparavant fermé à 20 heures tous les soirs. Israël a fait   tout ce qui est  possible pour alléger les conditions de vie des Palestiniens, à chaque fois que cela s’est révélé possible sans prendre le risque de porter atteinte à la sécurité de ses  citoyens.

 

Aussitôt M. Netanyahu a entreprit une politique d’assouplissement des restrictions sur le commerce intérieur. Les services de sécurité du Shin Bet et les forces de défense israéliennes se sont mis d’accord pour faciliter la circulation. Des instructions ont été émises  dans ce sens au commandant militaire de la région centre, Gadi Shami, et au directeur de l’Administration civile, Yoav Mordekhaï,pour que des barrages soient levés.

 

 

L’économie palestinienne en  Judée Samarie s'est considérablement améliorée ces derniers mois, grâce aux efforts israéliens afin de développer le marché palestinien et offrant une plus grande liberté de mouvement grâce à la suppression de barrages routiers et de points de contrôle. Le 28 mai dernier, une Commission ministérielle s’est réunie  pour l’amélioration des conditions de vie des Palestiniens de Judée Samarie. Benyamin Netanyahu, qui a présidé ce forum, a déclaré « qu’il était décidé dans sa volonté de briser les écueils administratifs afin de favoriser la mise en œuvre de projets dans ces territoires ». « Il existe dans le monde une forte volonté d’investir dans les infrastructures palestiniennes », a-t-il précisé, « et le gouvernement israélien sera là pour leur faciliter la tâche ».

 

 

L’embellie dont jouit depuis peu cette zone  on le doit  à Israël. La prospérité  actuelle de l’économie palestinienne  en Judée Samarie, montre que l’économie palestinienne ne se redresse que  grâce à Israël. Selon les données des responsables du FMI dans les Territoires palestiniens, 2009 se terminera sur une croissance annuelle de 7 %.un chiffre qui, pour la première fois depuis trois ans, représente une amélioration substantielle de la qualité de vie (1).

 

Lors d’une visite très médiatisée qui s’est déroulée les 1ers et 2 août  dernier au poste-frontière du pont Allenby, Netanyahu s’est enorgueilli du fait que la croissance économique cisjordanienne a atteint 7 %.

 

 

Par ailleurs, le bureau de coordination humanitaire de l’ONU (OCHA) a reconnu 25 juin  dernier qu’au cours du mois passé, Israël avait pris plusieurs mesures facilitant la circulation des Palestiniens vers et à partir de quatre villes de Judée Samarie  : Jéricho, Ramallah, Naplouse et Qalqilya. Cette déclaration fait suite à l’information  aux efforts d’Israël pour la levée de nombreux barrages à travers la Judée Samarie.

 

Cette nouvelle mesure prise cette semaine qui porte sur 5.000 permis de travail supplémentaires pour les palestiniens, dont 3.000 dans le bâtiment, intervient dans le cadre de la nouvelle  politique israélienne  d’assouplissement. Les déclarations de Netanyahu sur l’intérêt commun de construire la paix sont  donc assorties de solutions concrètes.

 

 

Pour Israël, le développement économique est une composante essentielle du processus de paix dans la région. Et Jérusalem attend maintenant un signe fort du Président de l’Autorité palestinienne. 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Dlugy, Yana, “West Bank economy on the mend, says IMF,” Agence France-Presse, July 15, 2009,

 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gnEwDP3c9aJP_VsXi1DMNqQkHsdA

 
 
 

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Le ministre de la défense israélien  monsieur  Ehoud Barak, a donné en première page, ce 17 septembre, une interview en première page du journal israélien Yédiot Aharonoth dans laquelle il précise: «un Iran nucléaire ne serait pas une menace vitale pour Israël».

 

Le ministre israélien de la Défense n'a donc peur de rien. C'est ce qui ressort de ses derniers commentaires recueillis par la presse internationale. Alors que, d'habitude, les leaders israéliens agitent la menace iranienne comme la plus dangereuse à la survie d'Israël, Barak montre ici un changement radical de stratégie. En gros: "nous ne sommes pas des victimes. Nous sommes fort et puissant. Si on veut détruire l'Iran on le peut. L'Iran ne pourra jamais rien contre nous".

Est-ce de la simple communication ou une menace à peine voilée ? Pour l'heure, personne ne le sait. En attendant, son discours rassure : "L'Iran ne constitue pas une menace pour l'existence d'Israël. Israël est fort et je ne vois personne capable de représenter une menace pour notre existence. Toutefois je pense que l'Iran constitue un défi pour Israël et le reste du monde".

 

Cette déclaration serait t-elle  le prélude à une attaque des installations nucléaires iraniennes ? Israël serait-il sur le point de lancer son attaque contre l'Iran dans les prochaines semaines, voire dans les prochains jours ? La fébrilité dans les milieux militaires tend à accréditer cette thèse et les références sur les guerres passées illustrent cette hypothèse dramatique. Des faits troublants viennent étayer l'hypothèse d'une attaque imminente.

 

Cette déclaration est contraire à la doctrine martelée par tous les officiels israéliens qui ne laissent jamais passer un jour sans évoquer le danger iranien. Cela rappelle étrangement les déclarations rassurantes de Moshé Dayan, le 3 juin 1967, niant toute attaque préventive quelques jours avant de lancer la Guerre des Six Jours le 5 juin. «Nous sommes à la fois en cet instant un peu en retard et un peu en avance. En retard pour réagir par la force et en avance pour tirer une conclusion des efforts diplomatiques en cette affaire». Il avait ainsi endormi la méfiance de ses ennemis.

 
Ehoud Barack est avant tout un militaire et sa tactique est toute aussi militaire. Il lance ses attaques alors que les vacances scolaires débutent le 18 septembre en Israël pour une durée de trois semaines en raison des fêtes juives de la nouvelle année. Les écoles sont fermées et les enfants vivent à l'abri chez eux. Le moment semble donc propice pour une action puisque la population la plus fragile pourra se protéger en cas de représailles éventuelles de l'Iran ou du Hezbollah. Par ailleurs, l'activité tourne au ralenti pendant ces fêtes et l'impact économique sera donc considérablement réduit. Il s'agirait en quelque sorte d'une guerre du Kippour inversée. Les Arabes avaient attaqué en 1973, à la même période, pour avoir les coudées franches et ce moment peut être choisi par Israël pour agir dans la surprise générale.
 
Néanmoins il est fort probable que si l'attaque avait lieu dans les jours ou semaines à venir, les militaires et les dirigeants israéliens observeraient, comme pour la Syrie en 2007,  une discrétion totale, sans fanfares ni déclarations tonitruantes. Israël ne tient pas à acculer l'Iran dans une action suicidaire et il n'a aucun intérêt à placer les Etats-Unis ainsi que les membres du Conseil de Sécurité dans une position embarrassante. Il ne cherche pas à faire un coup d'éclat médiatique puisque son unique objectif reste de repousser le danger qui menace sa population. Il fera donc passer l'opération comme un bombardement de routine ou une simple incursion préventive afin de préserver l'honneur de la partie adverse.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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Il parait que le temps des sanctions s’approche pour Téhéran. Le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré cette semaine   devant la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité de la Knesset, que la France, l'Allemagne, et la Grande Bretagne sont, selon lui, prêtes à durcir les mesures de répression envers l'Iran, suite aux "esquives" du régime des ayatollahs pour ne pas fournir de réponses sur son programme nucléaire. "Je pense que c'est le moment d'appliquer des punitions très dures à l'encontre de l'Iran. Car si ce temps n'est pas venu, quand le sera-t-il ? "  a demandé Netanyahu.

 

" Des sanctions sévères peuvent être effectives. La communauté internationale est forte, et le régime iranien faible. La majorité (du peuple) exècre ce régime, et ne se resserrera pas autour de lui si les mesures de répression s'intensifient" a encore estimé le chef du gouvernement israélien.

 

 

Après avoir fait face à une farouche opposition réformiste qui l'a accusé d'avoir frauduleusement remporté les élections présidentielles de juin dernier, Mahmoud Ahmadinejad doit maintenant essuyer les foudres de la communauté internationale.

 

 

L'Iran a en principe jusqu'à  fin septembre pour négocier. Les puissances mondiales réunies à Aquila pour le sommet du G8, ont décidé le 8 juillet  dernier de limiter le temps imparti à l'Iran pour venir s'asseoir à la table des négociations concernant son programme nucléaire. Une nouvelle évaluation des relations avec Téhéran sera faite lors de la prochaine rencontre des 20 pays les plus industrialisés qui se tiendra le 24 septembre prochain à Pittsburgh aux Etats-Unis. S’il n'y a aucune progression d'ici le monde civilisé sera amené à prendre des décisions.

 

L’exigence internationale, formulée au G8, appelant Téhéran à ouvrir d'ici à la fin du mois de septembre, au plus tard, des négociations  constructives concernant son programme nucléaire, intervient après l’intensification des pressions diplomatiques contre le régime iranien  qui insiste à maintenir l’ambiguïté sur son programme nucléaire.

 

Le Premier Ministre israélien ne se trompe pas lorsqu’il a affirmé, devant la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité de la Knesset, que la France, l'Allemagne, et la Grande Bretagne sont prêtes à durcir les mesures de répression envers l'Iran.

 

Effectivement, la chancelière allemande Angela Merkel a envisagé pour la première fois,  le 21 août dernier,  des sanctions contre l’Iran dans le secteur de l’énergie en cas d’échec des discussions sur son programme nucléaire.

 

Le 27 août dernier  à l'issue de sa rencontre à Berlin avec Benjamin Netanyahu  Angela Merkel  a déclaré  "Les Allemands ont fait des choses inacceptables envers le peuple juif, et la conséquence, de mon point de vue, résulte en l'obligation pour l'Allemagne de protéger Israël, et d'assurer sa sécurité. C'est pourquoi nous nous sentons tellement responsables maintenant, du problème iranien également. Ceci étant, je dénie toute analogie avec la Shoah"

 

La chancelière allemande a par ailleurs affirmé que Téhéran devrait faire face à des sanctions aggravées, dans les domaines de l'énergie et des échanges commerciaux notamment, si elle ne donnait pas de réponse positive sur l'arrêt de son programme nucléaire d'ici le mois de septembre.

 

Pour ce qui concerne Paris, le Président français, était  le premier à avoir haussé le ton. Il s’est aussi distingué de son homologue américain en émettant des doutes sur la régularité du scrutin présidentiel iranien, en condamnant les violences contre les manifestants.

 

Lors de la traditionnelle Conférence des ambassadeurs, 27 août 2009,  Nicolas Sarkozy a eu des mots très fermes contre Téhéran. « Ce sont les mêmes dirigeants en Iran qui nous disent que le programme nucléaire est pacifique et que les élections ont été honnêtes. Qui peut bien les croire ?»  a lancé Nicolas Sarkozy, mettant en doute -dans la même phrase - la sincérité du scrutin présidentiel de juin en Iran et le discours officiel de Téhéran concernant son programme d'enrichissement d'uranium.« Si l'Iran ne change pas de politique, nous allons tout droit vers une crise majeure », a affirmé Nicolas Sarkozy.

Enfin ;  pour ce qui concerne la position de la Grande Bretagne,  Londres  est aussi disposé à  durcir les mesures de répression envers l’Iran, comme l’a évoquée Benjamin Netanyahu devant la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité de la Knesset.



Le 25 août dernier, le Premier ministre britannique Gordon Brown et son homologue israélien Benjamin Netanyahu ont prévenu l’Iran qu’il ferait l’objet d’un durcissement des sanctions de l’Onu en l’absence de coopération de sa part sur son programme nucléaire. Brown a affirmé à ce propos "qu'il n'y a pas de place pour une telle menace dans un monde civilisé", et que "la Grande-Bretagne partage l'inquiétude d'Israël devant le développement de l'arme atomique par Téhéran (…) qui doit accepter la proposition du président américain de dialoguer ".

 

Aujourd’hui Téhéran est  bien prévenu. Tous les pays -ou presque- sont   prêtes à durcir les mesures de répression envers l'Iran. La rencontre entre l’Islam extrémiste et l’arme nucléaire représente le pire danger qui soit pour Israël, le Proche-Orient et l’humanité entière. C’est pour cela d’ailleurs que toutes les options doivent rester sur la table. Car, en effet, rien ne serait plus dangereux qu'un Iran disposant de l’arme nucléaire ! 



L’Iran avance sûrement vers l’acquisition de la capacité nucléaire ! Téhéran a procédé  en mai 2009 avec succès à des essais de tirs de missiles à essence solide d’une portée de 2 000 km (1 200 miles) – un type de missile capable d’atteindre la majorité des pays au Proche-Orient et quelques-uns en Europe. Il ne reste plus beaucoup de temps pour empêcher l’Iran, plus grand sponsor du terrorisme au monde, d’obtenir l’arme nucléaire. Il faudra véritablement toute la volonté des principaux pays de la planète pour stopper l’Iran dans sa course.

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Le guide religieux de la communauté chiite au Liban, l'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, a émis un décret religieux proclamant "l'interdiction, au nom de l'islam, de toute normalisation des relations avec l'ennemi sioniste, de quelque façon que ce soit".

 

La fatwa a été émise le 13/09/09 ; une vérité toute crue, que le problème israélo-arabe, est en réalité un problème de religion pour le guide  de la  communauté chiite au Liban. Pour lui dans le Coran, il n'est pas question qu'il y ait un état juif, pas plus d’ailleurs, d’un état chrétien, ni païen d'ailleurs. Justement, cela m'interpelle et je me demande : pourquoi maintenant  précisément l'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, a émis ce décret religieux pour rappeler que la  normalisation des relations «  avec l'ennemi sioniste  » est interdire en Islam ?

 

Tout d’abord et avant de réponde à cette question, il faut bien rappeler quelques réalités historiques que Hussein Fadlallah et ses consorts semblent vouloir  oublié dans sa misérable  fatwa.

 

Les juifs ont le droit de  revendiquer leurs droits, légitimes d’ailleurs sur cette terre, celle de leurs ancêtres. Si cette terre est réellement sainte, elle l’a été primordialement pour les juifs depuis la promesse faite à notre ancêtre Abraham par le Créateur et cela date cinq mille ans. Toutes les contestations nées ultérieurement sont ambiguës et fausses. Les Douze Tribus d’Israël (même le Coran  y parle) ont formé la première monarchie constitutionnelle en Israël approximativement 1000 ans avant J.C. Le deuxième roi d’Israël, David, a été le premier à faire de Jérusalem la capitale nationale. Bien qu’Israël ait été ultérieurement divisée en deux royaumes distincts, l’indépendance juive sous la monarchie a duré plus de 400 ans. Pour mémoire l’Islam n’existait pas encore à cette période.

 

La Palestine n’a jamais été un pays exclusivement musulman.Il y a eu, dans l'histoire, 3 états juifs sur ces terres mais aucun état arabe ou musulman .En fait, la Palestine n’est  jamais mentionnée explicitement dans le Coran, où elle est plutôt désignée comme "la terre sainte" (al Arad - al - Muqaddash). La citation du Coran est: "Entre, mon peuple, dans la terre sainte qu’Allah t’a attribuée. Ne lui tourne pas ton dos, afin que tu ne sois pas renvoyé comme un perdant" (sourate 5, verset 21).

 

Il faut que les arabes comprennent qu’ISRAEL n’est pas une colonie comme fut l’Algérie, Maroc, Tunisie… Israël est la terre  du peuple juif et la seule qu’il y’en a  sur cette planète.

 

Le Coran atteste lui-même que la terre d’Israël appartient aux Hébreux. Un certain nombre de versets du Coran parlent explicitement du retour d’Israël sur sa terre: «Et au peuple de ceux qui avaient été abaissés, (il s’agit des enfants d’Israël sortant d’Égypte), nous donnâmes en héritage les contrées orientales et occidentales de la terre que nous avions bénies.»  Coran, sourate VII, v. 133. Les commentateurs du Coran précisent qu’il s’agit de l’Est et de l’Ouest du Jourdain. Dans une autre sourate du Coran, Moïse s’adresse aux enfants d’Israël et leur dit : «Ô, mon peuple, entrez dans la Terre sainte que Dieu vous avait destinée...». Le Coran, sourate V, v.24. Le texte arabe est plus fort, il dit : «Que Dieu vous avait écrite». Or, dans la tradition bédouine, dans l’Islam, les contrats sont toujours oraux.

 

Les versets du Coran l'ont maintes fois rappelé. La légitimité de l’Etat Juif est incontestable On a souvent tendance à l'oublier. Les religions monothéistes sont claires et nettes à ce sujet. Quant aux diatribes de certains dirigeants religieux qui ont été fulminés contre Israël, je pense qu'elles sont plutôt destinées à la consommation intérieure.

 

Ici j’arrive à la question que je me suis posé dés le début : pourquoi maintenant  précisément l'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, a émis ce décret religieux pour prétendre que la  normalisation des relations «  avec l'ennemi sioniste  » est interdire en Islam ?

 

La réponse est claire ; en observant le contexte et la date de l’émission de cette fatwa (le dimanche 13 septembre), on s’aperçoit ces derniers jours un regain des tensions entre les chefs religieux chiites et sunnites, pas seulement au Liban, mais au delà du Liban.

 

Les radicaux chiites et sunnites n’ont fait qu’intensifier leurs attaques, les uns sur les sites Internet des autres. Ce qui s’est passé c’est que depuis le début du mois de ramadan, une série télévisée , produite par l’Iran,  a enflammée les Sunnites contre les  Chiites au Moyen-orient. Cette série télévisée diffusée sur El Mannar TV (chaîne du Hezbollah) a fait une représentation des  prophètes. 

 

Le chef des tribunaux islamiques de l'Autorité palestinienne, le Sheikh Taysir al Tamimi, s'en est vivement pris à la chaîne de télévision du Hezbollah, Al Manar, pour la diffusion d'une série télévisée sur le patriarche Joseph, qui porte, selon lui, une grave atteinte à la religion musulmane.

 

Faisant référence à Joseph, Jacob et l'ange Gabriel dont les personnages apparaissent dans cette série, Tamimi a affirmé que l'islam interdit strictement toute représentation de prophètes ou d'anges, et appelé conséquemment à boycotter ce programme télévisé.

 

Le chef des tribunaux islamiques a encore déclaré que "Dieu a choisi ses prophètes et les a entouré d'une protection destinée à empêcher le Satan de leur porter atteinte, à eux et à toute l'humanité", que la sainteté de ces personnages exige que nous les respections, et que leur représentation, ne pouvant matérialiser leur essence idéale, amoindrit la grandeur de leur statut.

 

Le Sheikh palestinien Taysir al Tamimi a exhorté les téléspectateurs (quasi majorité  des musulmans sunnites dans les territoires) à boycotté Al Manar TV. L’escalade est aussi  assurée par le cheikh Youssef Al Qaradhawi, chef de l’Union internationale des savants musulmans, qui a déclaré dans les médias arabes, dénonçant les chiites en général, et l’Iran en particulier, que les chiites sont des hérétiques hors de la rédemption.

 

C’est ce conflit qui en fin de compte, est prédominant sur tous les autres conflits plus sensible même que le conflit politique israélo-palestinien.

 

L’objectif avoué donc de la fatwa sans surprise  de l'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, qui prétend que la  normalisation des relations «  avec l'ennemi sioniste  » est interdire en Islam, vise tout simplement  à détourner l'attention des arabes sunnites  de la colère  provoquée par  la série télévisée diffusée sur El Mannar TV et concentre par là même l'attention des sunnites  sur la question de la normalisation des relations avec Israël.

 

Le guide religieux de la communauté chiite au Liban est intervenu – parait t-il – sous les ordres du Hezbollah pour absorber la colère des musulmans sunnites sur cette série télévisée qui a porté une grave atteinte proprement dit au dogme sunnite qui prohibait toute  représentation  matérielle des  prophètes.

 

Cette bonne vieille méthode, visant à détourner les esprits par la question palestinienne, a hélas de forte raison de réussir son coup (encore une fois) car la haine d’Israël est mobilisatrice des foules surtout dans un climat arabo-musulman caractérisé par l’hypocrisie générale et l'hystérie collective.

 

Une fatwa peut donc en cacher une autre. La fatwa du guide religieux de la communauté chiite au Liban, l'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, qui a émis un décret religieux proclamant "l'interdiction, au nom de l'islam, de toute normalisation des relations avec l'ennemi sioniste " a visé camouflé la fatwa du chef des tribunaux islamiques, le  Sheikh palestinien Taysir al Tamimi qui a boycotté la chaîne du Hezbollah considérant la matérialisation comme une offense à l’islam.

 

 

Cette manipulation  médiatique et religieuse de l'ayatollah Hussein Fadlallah tombait on ne peut mieux dans un contexte où l’impérialisme perse lance une offensive sans précédent en s’appuyant sur le conflit israélo-palestinien pour galvaniser ses troupes et détourner l’attention de sa mainmise sur le Proche Orient  et surtout sur Gaza et le Liban.

 

La cause palestinienne a toujours été utilisée comme alibi. L'Iran s'en sert aujourd'hui tout comme Saddam Hussein en son temps avait utilisé la caution palestinienne pour envahir le Koweït. Aucun leader palestinien influent ne s'était alors cru mandaté pour dénoncer l'absence de lien entre sa cause nationale et l'invasion d'un pays frère.

 

 

 

 

 

La paix véritable ne pourra éclore avec les  israéliens que lorsqu’Israël sera reconnu par les musulmans sunnites  comme le peuple dont le Coran lui-même leur dit qu’il est le peuple de l’Alliance : «Ô fils d’Israël, rappelez-vous le bienfait dont je vous ai comblé, tenez fidèlement le pacte [envers] moi, je tiendrai fidèlement mon pacte [envers] vous...» Coran, sourate II, verset 38. Les sunnites de la région comprendront  alors que les fils d’Israël sont leurs seuls vrais alliés dans la région  face aux multiplies  tentatives de sédition chiites implantées dans les pays arabes.

Si les arabes sunnites veulent vraiment vaincre l’hégémonie perse et l’étoile d’araignée chiite qui menace l’unité du dogme sunnite, ils n'ont qu’à laisser les Israéliens juifs vivent en paix à leurs cotes. Il y avait pourtant un moyen simple et peu coûteux : s’abstenir d’écouter les appels qui empêchent la reprise des relations avec le monde juif. C’était vrai du temps du frénétique Adolf Hitler et de son parti nazi, c’est encore vrai pour l’islam fanatique  télécommandée par l’Iran.



Aujourd'hui, à notre grand regret, nous sommes les témoins de forces extrémistes qui menacent la stabilité du Proche-Orient. La majorité du monde arabe partage intimement les préoccupations d’Israël surtout que les pro-iraniens abusent de la question palestinienne pour envahir la région (1). Les arabes sunnites ne peuvent trouver aucune raison à  ne pas s’unir avec Israël pour contrarier la menace  chiite qui implique des dangers considérables pour tous les peuples de la région du Golfe. Cette inquiétude est bien fondée, en particulier en ce qui concerne l’identité et la diversité de la région.

 

En conséquence, les gens manouvrants pour la disparition de l'Etat d'Israël (sous couverts religieux ou idéologiques)  sont des génocidaires en puissance.  Ils appellent non seulement à la solution finale contre Israël mais contre les valeurs universelles de liberté et de démocratie qui nous sont les plus chères.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Depuis  la révolution islamique de  l’Ayatollah Khomeiny, L’Iran, promut  la notion de « wilayat al faqih » ou « gouvernement des sages », qui donne au clergé tout pouvoir pour gouverner l’état.  Ce pays  multiplie les tentatives de sédition à travers des  organisations politiques chiites implantées dans les pays arabes.

 
 
 

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Pour la première fois de l'histoire, une télévision arabe a retransmis une rencontre disputée par une équipe israélienne. La chaîne Al-Jazira, détentrice des droits TV pour la Ligue des champions dans le monde arabe, a diffusé ce mardi 15 septembre 2009 le match Maccabi Haïfa-Bayern Munich. 

   

Pour cette première journée de Ligue des Champions ,la Bayern de Munich et le Maccabi Haïfa, on joué au stade Rama Gan de Tel Aviv.

 

La Fondation du club sous le nom de Maccabi Haïfa  revient à 1913. En 1993 : c’était sa 1re participation à une Coupe d'Europe (C2) (saison 1993/94). En 1998, le Maccabi Haïfa crée la surprise et élimine le Paris Saint-Germain au premier tour de la Coupe des Vainqueurs de Coupes. Il atteint les quarts de finales de cette compétition .

 

En 2002, le Maccabi Haïfa devient le premier club israélien à atteindre la phase de poule de la Ligue des Champions, et bat par la même occasion Manchester United (Angleterre) sur le score de 3 à 0 et l'Olympiakos Le Pirée (Grèce) sur le même score. Puis, lors du 3e tour de qualification de la Ligue des Champions en 2006, le club tient tête à Liverpool à Anfield Road en marquant le premier but.

 

Le club est notamment connu pour avoir vendu de nombreux bons joueurs à des clubs européens. Il a gagné la réputation de "tremplin vers l'Europe". Le 25 août 2009, l'équipe israélienne parvient à se qualifier à nouveau pour la phase de poules de la compétition reine du continent, grâce à un double succès sur le Red Bull Salzbourg (1-2 ; 3-0).

 

Mardi 15 septembre, à Tel Aviv, lors de la 1re journée de la phase de poules de la Ligue des champions c’est la première occasion pour les téléspectateurs arabes de découvrir cette équipe. Jusqu'à l'année dernière, les droits télévisés de la Ligue des Champions étaient détenus par le bouquet à capitaux saoudiens ART.

 

La chaîne Al-Jazira Sport, détentrice des nouveaux droits TV pour la Ligue des champions dans le monde arabe, a  fait un choix courageux lorsqu’elle a retransmis le match  .C'est la première fois qu'une télévision arabe retransmet une rencontre de C1 disputée par une équipe israélienne. Le match était commenté en anglais. Jamais auparavant un match impliquant un club israélien ou l'équipe nationale, quelle que fut la compétition, n'a été diffusé sur une chaîne arabe (1).

 

Le responsable d'Al-Jazira, chaîne basée au Qatar, ainsi que les  responsables du bouquet arabe ont relevé un grand challenge auprès du public arabe .Pour sa première expérience en matière de couverture et de diffusion des matches de la Ligue des champions européenne,  le bouquet arabe Al Jazeera Sport a entamé « la saison » par  le match Maccabi Haïfa-Bayern Munich. 

 

150 millions des téléspectateurs arabes ont pu suivre Al Jazeera Sport ce Mardi. Et nombreux sont parmi ce nombre qui s’attendent à ce que la chaîne qatarie de retransmettra le reste des  rencontres du Maccabi Haïfa. En effet, l’on se souvient que lors de la guerre de Gaza, il y a quelques mois, la chaîne d’informations Al Jazeera n’avait pas hésité à interviewer en direct d’Israël des responsables militaires israéliens. Al Jazeera Sport étant un bouquet thématique relevant du même groupe, ses décideurs ont fait  preuve de pragmatisme  et  ils ont décidé de mettre les  préjugés de côté car il y a du business avant tout.

 

La qualification du club israélien pour la phase des poules de la plus prestigieuse et la plus suivie des compétitions de clubs, a  incité désormais d’Al-Jazira Sport, détentrice des nouveaux droits TV , de diffuser  les exploits sportifs  israéliens dans les foyers arabes. Pour une fois donc, les intérêts financiers des investisseurs arabes convergent avec les intérêts de la minorité voulant la  paix avec les israéliens.

 

Le Maccabi Haïfa, petit Poucet du groupe A en Ligue des Champions,  est sur le point de devenir  l’ambassadeur d’une image positive d’Israël  à travers le vaste  monde arabe. Il est aussi véhiculaire de l’endurance des survivants de la Shoah. Les allemands ont souffert sous la chaleur estivale de Tel Aviv face à la vivacité des Israéliens, invaincus à domicile depuis novembre 2008.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Récemment la réforme de la Ligue des champions menée par le président de l’UEFA, Michel Platini, était contestée par les clubs dits «grands» puisque ladite réforme permet à des clubs issus des «petits» championnats de se hisser à la phase des poules, elle l’était encore plus dans certains pays puisqu’un club israélien est parvenu à se qualifier.

 
Le Maccabi Haïfa est aussi  vainqueur du Championnat d'Israël de football : 1984, 1985, 1989, 1991, 1994, 2001, 2002, 2004, 2005, 2006, 2009. Il est aussi  vainqueur Coupe de la Ligue d'Israël de football : 1994, 2003, 2006, 2008 mais seulement finaliste de la Coupe d'Israël de football pour 2009.
 
 
 

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Le Hamas a annoncé que Guilad Shalit ne sera pas autorisé cette année à recevoir le colis envoyé par sa famille, lundi 14 septembre, pour la fête de Roch Hachana. Les porte-parole du mouvement terroriste islamiste ont évoqué, comme raison de ce refus, la crainte que le colis renferme des outils de haute technologie permettant de libérer Guilad.

 

Tout prisonnier au monde a droit à  recevoir  visite et  courrier. Mais il y a ici une organisation terroriste qui ne donne pas cette possibilité. La Croix rouge doit avoir la possibilité de visiter TOUS les prisonniers, quelle que soit leur nationalité, ce qu'elle a déjà fait dans les prisons israéliennes, mais que le Hamas, lui a toujours refusé pour ce soldat franco-israélien, sans que les foules ne bougent pour demander au moins une visite de la Croix rouge pour lui, alors qu'elles -ces foules-, sont si promptes à s'indigner et à manifester pour des terroristes.

 

Guilad, qui ne sera pas autorisé cette année à recevoir le colis envoyé par sa famille, croupit déjà pour la troisième année - emprisonné par le Hamas à Gaza -  vit un cauchemar qui se poursuit, dans le noir et l’isolement complet du monde extérieur, dans cette cache où il se trouve déjà depuis 1185  jours et 1185 longues nuits blanches.

 

Nous pensons à toi Guilad et à tes parents, particulièrement encore plus ces jours-ci car nous nous approchons de Rosh Hachana, nous ne te connaissons pas et probablement que nous ne te rencontrerons jamais, mais ta séquestration hante bien souvent nos jours et nos nuits, nombreux sont ceux qui nous ont garanti que tu étais en bonne santé, mais ta santé mentale Guilad s’en soucient-ils ?

 

Comment peuvent-ils avancer que tu pourrais être en bonne santé, alors que depuis 3 ans tu n’as pas pu respirer le parfum d’une fleur, d’un bon plat, sentir la chaleur du soleil, 3 ans que tu ne sais plus ce qu’est la lumière du jour, nous voulons que tu revoies tout cela, que tu sentes tout cela, que tu entendes la mer et le souffle du vent ! Que tu retrouves  la liberté pour toi et les tiens qui ne vivent plus mais survivent au rythme d’un soupçon d’espoir, nous enlaçons de nos bras par la pensée tes parents en leur souhaitant un miracle avant Rosh Hachana !

 

 

 

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit. Citoyen  israélien et citoyen français, otage du Hamas depuis 1185 jours. La lettre que Guilad Shalit avait écrite à ses parents il y a trois ans a été publiée il y’a quelques jours  dans la presse israélienne. Il y a trois ans, il écrivait qu’il était malade et faible, et qu’il espérait passer les fêtes du Nouvel an juif à la maison…

 

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Des centaines de Palestiniennes confectionnent des kippas aussi bien pour le marché israélien que pour l'exportation vers les Etats-Unis, nous apprend le quotidien Asharq Al-Awsat. Chaque femme produit en moyenne cinq kippas par jour pour un prix de 3 dollars pièce.

 

Alors que les Palestiniens étaient célèbres pour la production de keffiehs, devenus l'emblème de leur cause, cette coiffure traditionnelle est désormais, pour des raisons de coût, importé de Chine, ironise le quotidien panarabe.

 

Pour régler les problèmes économiques dans les Territoires Palestiniens, dès demain, allez tous acheter quelques kippas... Ca fera du bien à l'économie palestinienne ! Et c'est toujours mieux qu'un Keffieh.

 

Si des Palestiniennes confectionnent des kippas, c'est un bon signe. Si seulement les groupes terroristes laissaient, pour une fois ces familles inoffensives tranquilles. Elles feront fi des fonds provenant de pays qui ne cherchent, en vérité qu'à les utiliser à des fins politiques nihilistes.

 

L’industrie de la kippa va donc  prospérée les palestiniens. Vous pouvez dés  aujourd’hui  avoir des dizaines de kippas en parfait état dans vos tiroirs, une ou deux dans votre boite à gants, une au bureau...

 

Ftouh Souhail

 

 

 

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Plusieurs sources ont affirmés à l'une des agence de presse du Hamas; Ma'an, que le fils de Hamza Ahmad Al-Khurd, le ministre aux affaires sociales, vient d'être arrêté a Rafah (dans la bande de Gaza) pour trafic de hachis.


 
 
Il aurait importé 21 joints de shit qu'il se préparait à revendre en "inondant" le marché gazaouis. Plutôt pas habiles de leurs doigts sauf pour la fabrique de bombes et de missiles, les terroristes du Hamas préfèrent acheter le joint déjà préparé plutôt qu'en barette (méthode de vente dans les cités occidentales).

Quoi qu'il en soit, le fils de ministre vient d'être foutu en  taule pour 2 ans.


A la lecture d'une pareille news, je me demande vraiment si les  islamistes du Hamas n’ont vraiment rien à faire …Du shit au paradis de Gaza !!!

 

Ftouh Souhail

 
 

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Voilà une  solution politique que beaucoup  de personnes ont  soutenue... Mais que trop peu de responsables en Israël n'ont  réellement voulu mettre en place. Sauf que les choses changent ! Devant aux  revendications des états arabes ou musulmans qui réclament de l'argent sans cesse en se plaignant d'Israël, face aux exigences des palestiniens expulsé d'Israël par les nations arabes il y a plus de 60 ans, Israël à décidé de trouver une solution pour "indemniser" ces transjordaniens qui vivent dans les Territoires de Judée et de Samarie (et qui auraient étés expulsés).


 

Alors que le leader du Fatah, Mahmoud Abbas Abou Mazen, réclame des milliards de dollars pour indemniser les arrières petits-enfants de personnes ayant déménagés de 25km il y a 60 ans, Israël va t-il officiellement faire une demande d'indemnisation pour les juifs ayant dû fuir les pays arabes et musulmans après la création d'Israël ?
 

Selon l’ex-chef du Mossad et ex-ministre dans plusieurs cabinets israéliens, monsieur  Rafi Eytan qui préside actuellement "le Conseil de restitution des biens juifs", des pressions seront exercées sur le chef du cabinet israélien Benjamin Netanyahu afin qu’il exige des Etats arabes le paiement de compensations pour les propriétés et biens abandonnés par les Juifs arabes, au lendemain de l’indépendance  d'Eretz Israël. Eytan a assuré avoir obtenu l’engagement du gouvernement précédent d’Ehud Olmert de soulever cette question dès que le sujet des indemnisations des réfugiés palestiniens des territoires de 1948 est abordé, et celle de l’ex-président américain Georges Bush.



 


 

"Les dommages économiques infligés aux Juifs des pays arabes sont beaucoup plus considérables que ceux subis par les réfugiés arabes" a-t-il prétendu. Évaluant le nombre des réfugiés juifs à 865 mille, donc supérieur à celui des 730 mille réfugiés palestiniens. Citant un rapport suspect des Nations-Unies, Eytan a également estimé à 150 milles livres sterling les pertes subies par les réfugiés palestiniens, alors que celles des Juifs d’origine arabe seraient de l’ordre de dizaines de milliards de livres sterling. 100 milliards de dollars ont été exigés par l’organisation Justice pour les Juifs arabes lors d’une rencontre  récente à Jérusalem pour lancer la campagne internationale pour "indemniser les Juifs" d’origine arabe.


 

Alors que "l’Organisation des immigrés juifs des pays arabes" prétend avoir en possession la totalité des registres fonciers des Juifs d’Irak, le journal assure que les bureaux officiels qui abritent ces documents ont été brûlés, aussi bien pendant la guerre du Koweït, que pendant l’invasion de l’Irak. Soupçonnant cette organisation d’avoir profité de cette vacance pour fabriquer de faux documents. "En revanche, révèle la quotidien, les registres de vente sont toujours entre les mains des Irakiens qui ont acheté ces biens, ou ceux de leurs héritiers". -sic-




L’immigration des Juifs irakiens a eu lieu au début des années 50. Selon des sources irakiennes, elle a été poussée par des mesures prises par les occupants britanniques, qui leur ont interdit entre autre l’accès à l’emploi et la scolarisation de leurs enfants, dans le but de les pousser à aller en Palestine. C’est sur instigation britannique qu’en 1951, le parlement irakien a ratifié une loi leur permettant de renoncer à leur nationalité irakienne, de vendre leurs biens et de quitter le pays. 





Nous parlons sans cesse  des réfugiés palestiniens mais très rarement   des réfugiés juifs qui ont dû quitter les pays musulmans. Savez-vous qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale, il y avait 865.000 Juifs dans les pays arabes (Algérie, Egypte, Irak, Liban, Libye, Maroc, Syrie, Tunisie, Yémen) ? En 2001, ils n'étaient plus que 7.800. Pourquoi cacher le fait que la guerre déclenchée contre Israël par les pays arabes, à la suite du vote des Nations-Unies en 1947, a créé non pas un, mais deux problèmes de réfugiés : l’un juif, l’autre arabe ?

 

L’expulsion des Juifs des pays musulmans  s’est accentuée après la guerre des 6 jours. , une civilisation de vingt siècles a disparu. Du Maroc à l’Iran en passant par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, l’Irak et le Yémen, les Juifs du monde arabo-musulman se sont retrouvés sur les routes de l’exil. Installées pour la plupart avant l’instauration de l’islam, leurs communautés ont vu leur univers s’effondrer dans la violence ou au terme d’une pression plus sournoise. Tel fut le destin d’environ 900 000 personnes, originaires de onze pays, confrontées aux violences musulmanes et au nationalisme arabe du lendemain de la Guerre de 6 jours.




Les émeutes, les pogroms et la déportation des Juifs représentaient donc la suite des souffrances subies par les Juifs sous les régimes musulmans. Et  pendant des années personne n’a parlé des juifs chassés des pays arabes où ils vivaient depuis plus de mille ans, ce sont les seuls réfugiés oubliés parce que l’expulsion des juifs a toujours été une chose normale, une espèce de sport en vogue dans les pays arabes.



Tout ce que les Juifs d'Afrique du Nord ont enduré durant des siècles jusqu'à leur départ  est inoubliable surtout de ceux qui ont été lésés et délestés de leur fortune inestimable. Dépouillés de tous leurs biens avant leurs départs, ils n'obtinrent, ni ne demandèrent même jamais le statut de réfugié, pas plus qu'ils ne reçurent la moindre compensation.

 

Après  des années d’oubli Israël va officiellement faire une demande d'indemnisation pour les juifs ayant dû fuir les pays arabes et musulmans après l’indépendance du Pays. Cette question va être soulevé  au même titre  que l’intérêt  portée jusqu’ici pour la question  « des réfugiés palestiniens ». Les responsabilités des pays arabes dans le drame de réfugiés juifs seront engagées  comme un préalable à toute solution de paix au Proche Orient.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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La famille Ramon a été durement éprouvée il y a plus de six ans par la disparition dramatique du colonel Ilan Ramon z’l, l’un des pilotes de la navette spatiale américaine Columbia qui s’est désintégrée dans l’atmosphère au retour d’une mission de 16 jours dans l’espace.

 

A présent, elle vient de connaitre une nouvelle tragédie avec la mort accidentelle du fils d’Ilan, le capitaine Assaf Ramon, 21 ans, qui a été tué  ce dimanche  , 13 séptembre 2009, dans le crash de son avion, un F-16 d'Israel Air Force. La catastrophe s’est produite au cours d’un entraînement effectué dans le Sud du Har Hévron, près de la localité juive de Pnei Hever.

 

 

L’armée de l’Air poursuit ses investigations pour tenter de comprendre dans quelles circonstances l’avion s’est écrasé. D’après les premières vérifications, il s’avère que le jeune Assaf et son instructeur étaient partis faire un entraînement de routine et qu’au cours du vol, l’appareil d’Assaf a perdu de l’altitude et a touché le sol.

 

 

Le commandant en chef de l’armée de l’Air, le général Ido Nehoushtan, a ordonné dimanche soir la formation d’une commission d’enquête qui devrait être conduite par un général de brigade. Elle devra envisager trois causes plausibles de l’accident, dû soit à une défaillance technique, soit à une erreur humaine soit à la perte de connaissance du pilote provoquée par une baisse d’altitude subite.

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu s'est exprimé sur le décès d'Assaf Ramon lundi matin à son retour d'Egypte. Ramon a trouvé la mort dimanche après-midi lorsque son avion F-16 s'est écrasé sur les collines au sud d'Hébron. Son enterrement a lieu lundi après-midi au cimetière Nahalal, près de son père Ilan Ramon qui a péri lors du désastre de la navette spatiale Columbia, il y a six ans. "Quelque chose de l'histoire de la famille Ramon symbolise la gloire juive et la tragédie de cette nation", a déclaré le Premier ministre sur la radio israélienne. "La famille Ramon est un symbole et un exemple pour les générations, qui représente l'identité israélienne."

 

 

"J'ai reçu la nouvelle [de l'accident] lorsque j'étais en route vers l'Egypte", a poursuivi Netanyahu en expliquant qu'il avait appris la triste nouvelle au président égyptien Hosni Moubarak à son arrivée au Caire. "Moubarak a dit : "Je sais à quel point il est difficile de perdre un fils ou un petit-fils", a rapporté le Premier ministre.

 

Le petit-fils du président égyptien est mort subitement en mai dernier. Netanyahu a couvert d'éloges Assaf et son père. Il a appelé la mère du jeune pilote dès son retour en Israël. Il avait assisté à la remise de diplôme de pilote d'Assaf en juin dernier et s'est déclaré très ému par sa disparition. Netanyahu a été interrogé sur le dilemme auquel font face des parents en deuil qui doivent envoyer un autre de leurs enfants à l'armée : "J'ai évoqué la question avec de nombreux ministres… J'ai parlé avec le ministre de la Défense ce matin… C'est une décision difficile." Netanyahu a évoqué son histoire familiale. Son frère ainé, Yoni, a été tué lors de l'opération Entebbe en 1976. "Mes parents ne savaient pas [dans quelle unité] nous servions et les risques que nous prenions… mais personne ne nous a arrêtés."

 

 Le Premier ministre a qualifié Assaf et son père de "héros israéliens" et a ajouté : "Maintenant, pour Rona [et ses frères et sœurs], Iftah, Tal et Noa… rien ne peut apaiser la douleur". Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a souligné notamment que la douleur de la famille touchait le cœur de toute la nation.

 

Le Rav Haïm Zvi Konikov, directeur du Bet Habad situé dans le centre spatial américain où Ilan Ramon s’entraînait, accompagne la famille Ramon depuis la tragédie de la navette Columbia. Il a indiqué qu’il avait rencontré Assaf pour la dernière fois il y a environ un an et demi. « Il était enthousiasmé à l’idée de suivre la même carrière que son père. Il m’avait parlé de tous les efforts qu’il avait déployés pour devenir pilote. A présent, je suis sous le choc ».

 

Avec la disparition d’Assaf Ramon  tout le pays d’Israël  est en deuil. Ce soir, nous pensons à la famille  Ramon et on s’associe à la douleur d’Israël tout entier qui pleure la famille Ramon. La famille Ramon symbolise, à elle seule, la gloire juive et la tragédie de cette nation.  

 

Assaf était  enterré  ce lundi au cimetière de Nahalal. Le président de l'Etat, le chef du gouvernement, les ministres, députés, chefs de Tsahal, et autres hautes personnalités israéliennes, ont assisté lundi, en présence d'une foule très nombreuse, à l'enterrement d'Assaf Ramon - fils du premier astronaute israélien Ilan Ramon mort il y a six ans dans le crash de la navette américaine Columbia - qui s'est tué dans un accident d'avion.

 

S'adressant à la famille du défunt tragiquement frappée une deuxième fois par le destin, Shimon Pérès a notamment affirmé dans un discours particulièrement émouvant, "qu'il n'y a pas de mots pour guérir, de paroles pour consoler, et pour compenser l'absence", et "que toute la nation qui a mal et pleure, fait partie de la famille Ramon".

Je tiens en ces pénibles circonstances à adresser  au peuple israélien  ami mes condoléances attristées et ma compassion la plus sincère.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Selon des sources informées, les principaux forums djihadistes ont été la  cible d´une offensive coordonnée ces dernières 24 heures.

 

Les deux plus grands sites djihadistes ont été fermés : Al-Fallouja ne fonctionnait pas du tout, et sur Shumukh Al-Islam, tous les liens menaient à la même phrase affirmant que "les ennemis d´Allah" cherchent à "réduire au silence la voix de la vérité

 

À la date anniversaire des attentats du 11 Septembre 2001, les principaux forums djihadistes semblent avoir été la cible d´une offensive coordonnée. Le forum jihadiste Al-Shura est également hors connexion. Le forum Ansar al-Mujahideen a été quelque temps inaccessible mais est revenu en ligne, fustigeant les "adorateurs de Satan" à l´origine de cette attaque coordonnée. Les autres forums semblent fonctionner normalement.

 

La société de distribution Al-Fajr  est affaiblie par la fermeture des deux plus grands forums Al-Fallouja et Shumukh Al-Islam. L´offensive menée contre ces sites correspond à une opération menée par experts internationaux qui oeuvrent contre le  djihadisme sur Internet  qui a pris  récemment des proportions industrielles et menace ouvertement  le monde.

 

Ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de l'utilisation d'Internet par Al-Qaïda et le jihad mondial. Les réseaux du jihad mondial recourent  largement à Internet pour l'endoctrinement ainsi que pour leurs activités opérationnelles, y compris le recrutement et la manipulation de terroristes dans le monde entier.

 

Les forums qui figurent sur ces sites sont un outil important pour la propagande et les activités terroristes des réseaux de jihad mondial, y compris Al-Qaïda. Grâce aux forums, l'internaute est exposé aux informations publiées par les réseaux pour leurs membres et partisans, qui comprennent des informations se rapportant clairement aux questions opérationnelles, comme la fabrication d'explosifs, la mise en place de réseaux terroristes, le maintien de la sécurité des groupes contre des infiltrations, le transfert d'instructions, etc.

 

L´offensive contre les forums djihadistes peut jusqu´à présent être considérée comme un succès. Si Al-Qaïda avait l´intention de publier un communiqué ce 11 septembre 2009, la distribution en aura été bloquée, au moins temporairement.

 

 

Ftouh Souhail , Tunis

 
 

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Le Haut commissaire aux réfugiés des Nations Unies (HCR) António Guterres s'est rendu la semaine dernière dans les camps de réfugiés sahraouis, dans le gouvernorat algérien de Tindouf, pour tenter de réunifier les familles séparées par le conflit du Sahara Occidental.

M. Guterres, dont la tournée de cinq jours en Algérie et au Maroc s'est achevée samedi 12 septembre, a déclaré que la proposition du HCR pour un couloir direct en droite ligne entre Tindouf et Laâyoune avait été acceptée comme la meilleure solution par toutes les parties (1) .

 

Cette visite de la semaine dernière n'était que la seconde dans les camps de Tindouf par un Haut commissaire des Nations Unies. La première avait été faite par Saddrudin Aga Khan en 1976, juste après l'arrivée des réfugiés.

 

Le Haut commissariat aux réfugiés des Nations Unies (HCR) a accordé 12 millions de dollars aux réfugiés sahraouis, ce 10 septembre, a déclaré Antonio Guterres, le directeur du HCR, qui s'est rendu dans les camps de réfugiés de Tindouf   et a rencontré des leaders du Polisario avant de décider d'accorder cette aide, a fait savoir le quotidien El Watan. "Ce montant est très insuffisant au vu des besoins énormes des réfugiés sahraouis", a déclaré M. Guterres.

 

Selon les estimations du Polisario, plus de 165 000 Sahraouis vivent à Tindouf ; le HCR explique fournir de l'aide à quelque 90 000 réfugiés "vulnérables".

 

Les sahraouies sont  des  réfugiés oubliés, pris en otage et qui paient de leur vie un territoire qui leur revient de droit. Les réfugiés sahraouis souffrent  et aucun medias ne fait cas exposant de leur situation.

 

Pendant des années personne n’a parlé des populations sahraouis chassés du Sahara occidental où ils vivaient depuis plus de mille ans, ce sont des réfugiés oubliés parce que l’expulsion a toujours été une chose normale, une espèce de sport en vogue dans les pays arabes.

Comment expliquer le faite que la visite,  de la semaine dernière, du directeur du HCR n'était que la seconde dans les camps de Tindouf par un Haut commissaire des Nations Unies  depuis 33 ans ? La première avait été faite  seulement en 1976.

 

L'organisme de l’ONU, qui s'occupe des réfugiés du monde entier, le HCR (haut commissariat aux réfugiés) est  en effet doté d'un budget annuel de 1 milliard de dollars et emploie 6200 salariés. Il est censé venir en aide à 17,1 millions de personnes réparties dans 115 pays.

 

 

Mais en faite ce sont les Palestiniens et leurs descendants, sans limitation de durée et de budget, qui bénéficient  de toute l’attention de l’ONU. Ils ont  même le privilège  d’avoir leur organisme à eux, l'UNWRA !  Et oui rien que pour les Palos !!!

 

L'UNWRA dépense tous les deux ans 1.4 milliard de dollars. Il emploie 27000 salariés, dont de nombreux réfugiés locaux à qui il fournit ainsi un salaire en plus des subsides.

Le saviez-vous ? Cet organisme créé par l'Onu pour s'occuper spécialement des « réfugiés palestiniens » emploie 25 000 personnes pour venir en aide aux 4,5 millions de descendants de réfugiés de 1948/67. Alors que l'organisme normal de l'Onu qui s'occupe de 17  millions de réfugiés réels dans 115 pays du monde emploie seulement 6300 personnes !

 

Certes, la situation des Palestiniens n’est guère enviable, sauf pour la minorité qui s’en met plein les poches. Pour autant, on considérera qu’un réfugié africain ou du Sahara occidental  vaut beaucoup moins cher aux yeux de la communauté internationale qu’un réfugié palestinien.

 

Le monde a ses chouchous, ses préférés, ses souffrances symboliques. Certaines causes sont médiatiques, d'autres pas. Heureusement pour eux, les Palestiniens ne meurent pas de faim. La misère n'étant pas une cause de mort directe chez elles, il doit donc être d'autant plus douloureux pour ces mères de savoir que leur enfant s'est donné volontairement la mort pour tuer un maximum d'enfants juifs, encouragé en cela par de sombres idéologues.

 

Donc revenons au vif du sujet ; la visite historique du HCR dans les camps de réfugiés sahraouis  ne peut que donner espoir aux réfugiés sahraouis oubliés par l’Onu, les médias et  les grands de ce monde.

 

Les causes sahraouies n’à même pas le droit de s’affirmer et d’avoir des soutiens  .En Août dernier, l'organisation Human Rights Watch (HRW) a critiqué la peine de quatre mois de prison imposée à l'encontre de l'activiste des Droits de l'Homme au Sahara Occidental Naâma Asfari. La police avait arrêté Asfari,  le 14 août  dernier,  à proximité de Tantan  parcequ’il avait refusé d'ôter le drapeau du Sahara Occidental de son porte-clés !

 

 

Rappelons au passage  que l'un des plus célèbres soutien à la cause sahraouis était un juif (Abraham Serfaty), et Hassan II  l'a traité comme tout marocain s'opposant à sa politique.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) -Camp de  Tindouf ou Tinduf  (Algérie) depuis la fin de l'année 1975, il accueille 90 000  réfugiés du Sahara Occidental, en attendant le règlement du conflit avec le Maroc.

    - Laâyoune, ville  située au bord de l'Atlantique, elle est contrôlée et administrée par le Maroc depuis 1975 ; La ville est revendiquée comme capitale par la République arabe sahraouie démocratique.

 
 
 

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Le Premier ministre Binyamin Netanyahu  a effectué ce dimanche  13 septembre  une visite en Egypte et il a rencontré le président Hosni Moubarak. C’était la première visite de Netanyahu au Caire depuis la formation du gouvernement, les précédentes rencontres entre les deux hommes s’étant tenues à Sharm el-Sheikh.

 

 

M. Netanyahu s’est entretenu  avec le président égyptien dans une ambiance très amicale "Un entretien productif qui  s'est déroulé dans une ambiance conviviale", selon les termes du communiqué du bureau du chef du gouvernement israélien.

 

 

Les deux hommes ont discuté sur la reprise des pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne et des positions des deux pays en vue du sommet qui devrait réunir le 23 septembre prochain, en marge de l’assemblée générale des Nations-Unies, le Premier ministre Netanyahu, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, et le président américain, Barack Obama. MM. Netanyahu et Moubarak devraient évoquer aussi les efforts pour la libération du soldat enlevé Guilad Shali

 

Benjamin Netanyahu a tenu à remercier Hosni Moubarak pour ses efforts déployés en faveur de la libération du soldat Guilad Shalit. Les deux hommes ont également évoqué les derniers développements dans la région, et exprimé conjointement leur volonté de faire aboutir la paix au Moyen-Orient, soulignant la nécessité que toutes les parties - Israël, les Palestiniens, les pays arabes et la communauté internationale - soient impliquées dans ces efforts.

 

 

Le bureau du Premier ministre a fait savoir au terme de la rencontre que les deux hommes s’étaient entretenus des dernières évolutions régionales. Ils ont souligné que toutes les parties impliquées, Israël, l’Autorité palestinienne, les pays arabes et la communauté internationale, doivent contribuer à leur façon au processus de paix. Au cours de leur entretien, MM. Netanyahu et Moubarak ont évoqué la situation dans la bande de Gaza et le problème de la contrebande d’armes

 

Netanyahu a fait part de son souhait de reprendre rapidement les pourparlers diplomatiques entre Israël et l’Autorité palestinienne. "Il y a encore du travail. J'espère que nous arriverons à combler les écarts pour faire redémarrer le processus de paix. Nous ne sommes pas ceux qui posent des obstacles. Nous sommes prêts à des négociations immédiates" a déclaré le Premier ministre israélien.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président égyptien Hosni Moubarak ont discuté aussi au Caire des tentatives de relance du processus de paix malgré le refus  des palestiniens de rencontrer Netannyahou. Les deux dirigeants "ont aborder le processus de paix et des questions d’intérêt mutuel", a déclaré un porte-parole de M. Netanyahu, sans autre précision.

 

Selon les médias israéliens, l'initiative de la rencontre est venue du Caire et elle a  traduit la volonté égyptienne de remettre sur les rails les négociations israélo-palestiniennes stoppées depuis la fin 2008, conjointement aux efforts déployés par les Etats-Unis.

 

De son côté, Israël souhaite que l'Egypte, qui dispose d'une influence certaine auprès de l'Autorité palestinienne, s'efforce de convaincre le président Mahmoud Abbas de participer à une rencontre tripartite avec M. Netanyahu et le président Barack Obama à la fin du mois à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

 

La visite-éclair de M. Netanyahu en Egypte, la seconde depuis le mois de mai, coïncide avec une nouvelle navette dans la région de l'envoyé spécial américain George Mitchell

L’émissaire américain se trouve en Israël dans le cadre de nouveaux efforts visant à relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens suspendus depuis la fin 2008.

 

L’émissaire américain George Mitchell et le président Shimon Pérès se sont rencontrés  et ont souligné la nécessité d’une reprise des pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne avant la fin du mois de septembre. Cet appel lancé par les deux hommes s’adresse surtout au président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, qui refuse de rencontrer le Premier ministre Netanyahu.

 

 

M. Netanyahu a assuré , le 10 septembre dernier , que son gouvernement était prêt à faire des concessions en échange de la paix au Proche-Orient, mais il a souligné qu'il ne fallait pas prendre les Israéliens pour des "poires".

 

 

"Nous avons prouvé plus d'une fois que nous étions prêts à faire des concessions pour la paix", a plaidé M. Netanyahu à Tel-Aviv, lors d'un meeting de son parti, le Likoud, faisant référence à l'accord de paix signé avec l'Egypte en 1979. "Mais il y a une chose que nous ne sommes pas prêts de faire, c'est de nous faire des illusions, en clair, nous ne sommes pas des poires", a lancé le Premier ministre. 

 

 

 

Le 8 septembre dernier  le ministre de la Défense, Ehud Barak, s’est entretenu au téléphone avec le président Moubarak. M. Barak a présenté ses vœux au président égyptien à l’occasion du Ramadan et s’est entretenu avec lui du processus de paix et de la part de l’Egypte dans l’avancement des pourparlers israélo-palestiniens.

 

 

Animé d’une conscience historique forte et habile tacticien politique, Benyamin Netannyahou ne fuit pas la paix et ne méprise guère la diplomatie. Le Premier ministre est favorable à la création d’un Etat palestinien Démilitarisé, démocratique, reconnaissant Israël comme un Etat juif, admettant si possible la croissance naturelle des implantations, fût-elle horizontale…

 

 

Tout en négociant un accord sur un gel temporaire des implantations avec Washington, Netanyahu a donné son feu vert le 10 septembre  dernier à la construction de 455 logements en Judée-Samarie. Paradoxe ? Non, répond le gouvernement. La construction de ces logements était prévue, décidée, avant que les Palestiniens fassent du gel des implantations une condition à la reprise des pourparlers de paix avec Israël. Approuver la construction de nouveaux logements avant un gel n’a donc rien de paradoxal.

 

Un ’’gel complet’’, demandé par Obama n’est temporairement pas possible. Pour l’heure, Israël doit attendre  des gestes de normalisation diplomatique avec les pays arabes, qui ne montrent hélas aucun signe d’empressement.

 

 

Ftouh Souhail

 
 

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La tournée africaine qu' a effectu"  il y'a qulques jours monsieur Avigdor Liebermann ne passe pas inaperçue au Caire ; qui voit dans cette montée en puissance de l'État hébreu une «atteinte à la stabilité de l'Égypte», une «menace pour la sécurité nationale» ou encore un «développement dangereux». Le chef de la diplomatie israélienne a sillonné notamment l'Éthiopie, le Kenya et l'Ouganda, trois pays du bassin du Nil. Pour l'Égypte, cette initiative - la première du genre depuis vingt-cinq ans - est une nouvelle escarmouche dans la guerre de l'eau qui couve au Proche-Orient, et dont l'une des batailles clés pourrait se jouer au cœur de l'Afrique.

 

 

Cette tournée intervient en effet alors que les pays riverains du Sud, Éthiopie et Kenya en tête, réclament un nouveau partage des eaux du Nil. Le traité actuel, élaboré en 1929 par la puissance coloniale britannique, puis amendé trente ans plus tard, attribue des quotas très favorables à l'Égypte (55 milliards de m3) et au Soudan (18 mds), soit près de 90 % du volume annuel du fleuve. Il octroie en outre au Caire un droit de veto sur tous les travaux susceptibles d'affecter le débit du fleuve. Entamées il y a dix ans, les négociations sont au point mort. Pour l'Égypte, c'est une question de survie : 95 % de ses ressources en eau proviennent du Nil. À l'inverse, fait-on valoir au Caire, les pays d'Afrique centrale bénéficient de pluies abondantes, dont une grande partie se perd dans les marécages inexploités. Avant de demander à l'Égypte de faire des efforts, ajoute-t-on, il faudrait commencer par rationaliser l'utilisation de l'eau. C'est donc l'impasse. Le mois dernier, les dix pays du bassin du Nil, réunis à Alexandrie, se sont encore donné six mois pour parvenir à un accord.

 

Côté égyptien, la paranoïa guette. «Israël n'hésitera pas à conseiller à l'Éthiopie de construire des barrages sur le Nil», vient de mettre en garde le ministre de l'Irrigation, Mohamed Nasr Allam, rappelant que 80 % de l'eau qui coule au Caire proviennent du Nil Bleu, dont la source est en Éthiopie. L'Égypte prend l'affaire très au sérieux : en 1978, le président El-Sadate avait même menacé de déclarer la guerre à Addis-Abeba s'il ne renonçait pas à un projet de barrage sur le lac Tana.

L'entreprise de séduction des pays africains engagée par Jérusalem  inquiète Le Caire, qui ne veut pas voir remis en cause le partage des eaux du fleuve (L'Égypte et le Soudan ont signés il y à 30 ans un accord qui leur permet de prendre toute l'eau du Nil pour eux, sans prendre en compte les besoins des autres nations ou le Nil a son lit).

 

 

Le Caire s'inquiète aussi d'une possible sécession du Sud Soudan, où un référendum d'autodétermination est prévu en 2011. «Nous ne voulons pas laisser le champ libre aux forces étrangères qui encouragent l'indépendance du Sud Soudan, comme les États-Unis et Israël», confie un officiel égyptien. L'an dernier, Hosni Moubarak, qui effectuait à Juba la première visite d'un chef d'État égyptien depuis 1962, a promis d'y développer les investissements égyptiens.

 



Entre l'Égypte et Israël, la lutte d'influence bat son plein. Pendant que Le Caire finance le creusement de puits au Kenya ou le nettoyage des lacs ougandais envahis par les jacinthes d'eau, Jérusalem participe à la construction de barrages en Éthiopie et vient de s'engager à financer trois autres ouvrages en Ouganda. Cette entreprise de séduction des pays africains dépasse de loin une simple rivalité diplomatique. Pour Israël, c'est l'accès aux eaux du Nil qui est en jeu. Un trésor que le canal al-Salam («la paix»), creusé par l'Égypte pour irriguer le Nord Sinaï, amène déjà à sa porte.

 

 

L'idée n'est pas nouvelle, puisqu'elle avait déjà été envisagée par le théoricien du sionisme Théodore Hertzl. En 1974, un projet envisageant la restitution de Jérusalem-Est aux Palestiniens en échange du transfert annuel de 840 millions de m³ - suffisants pour couvrir les besoins en eau d'Israël à l'époque - s'est encore heurté à l'hostilité de l'Éthiopie et du Soudan et au veto du premier ministre israélien Menahem Begin. Cinq ans plus tard, Israël a retenté sa chance après la signature du traité de paix de Camp David. Mais l'Égypte s'y est opposée, arguant qu'une telle décision requiert l'accord de tous les pays riverains. Israël a retenu la leçon. Et prépare peut-être la prochaine offensive.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a entamé le 1 septembre  2009 des visites officielles qui se sont prolongé pendant 9 jours - dans plusieurs pays d'Afrique- accompagné de représentants du ministère des Finances et de la Défense, ainsi que d'une vingtaine d'hommes d'affaires israéliens opérant dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de l'agriculture, des télécoms et des industries militaires.

 

Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, a réussi à « conquérir » l’Afrique. Il a  effectué une tournée de 9 jours dans cinq pays où aucun ministre israélien des Affaires étrangères ne s’est rendu depuis vingt ans, voire, dans certains cas, quarante.  Il s’est  trouvé au cœur du contient  en Éthiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria et en Ouganda. Liebermann etait également accompagné de 20 hommes d’affaires des domaines de l’énergie, de l’agriculture et du transport maritime.

 

Il s’agit de la première visite diplomatique israélienne en Afrique sub-saharienne mis à part l’Ethiopie depuis le voyage de David Lévy (ancien ministre des Affaires étrangères) au Nigeria en 1991. Aucun Premier ministre israélien ne s’est rendu aussi sur le continent depuis Itzhak Shamir en 1988. (A l’exception d’une visite de Sylvan Shalom en Ethiopie il y a cinq ans).

 

Tout juste de retour d’Amérique latine pour une première visite diplomatique en 22 ans, Lieberman était très  attendu en Ethiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria et en Ouganda.

 

 

Selon le Ministre, cette visite s’inscrit dans le cadre d’”une ouverture diplomatique”. “Israël est absent de certaines régions du monde depuis de nombreuses années. Pendant mon voyage en Amérique du Sud, j’ai ressenti toute l’importance que certains pays accordaient à ma visite”, a-t-il ajouté.

 

M. Libermann a réussi à reproduire les déplacements historiques en Afrique du Premier ministre Golda Meir qui attachait une importance stratégique aux relations entre Israël et le continent africain. Le ministre des Affaires étrangères a  débuté sa tournée en Ethiopie, puis il s’est se rendu au Kenya, en Angola, au Nigeria et en Ouganda. Il était  accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et il a  rencontré les dirigeants de ces pays. Il a  signé également une série d’accords de coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de l’économie. 

 

Les businessmen  qui accompagnaient  Avigdor Liebermann en Afrique ont assisté aussi à  l’inaugurera un Forum Economique Israélo-Ethiopien et ont  assisté  à principaux  étapes de la visite ministérielle en  Éthiopie, Kenya, Ghana, Nigeria et Ouganda.

 

Le chiffre est peu connu : trente-neuf pays africains ont des liens bilatéraux avec l’Etat Hébreu. Le Ministre Lieberman a demandé  aux pays d’Afrique à contribuer à la paix au Proche-Orient : “Nous appelons l’Afrique à aider à promouvoir la modération et la réconciliation. Les liens de l’Afrique avec les pays arabes et du monde musulman dans le cadre de la Ligue Arabe, de la Conférence islamique ou de l’Union africaine placent les pays africains en position de contribuer positivement à la paix. Au sein même de l’UA, il est très important que les décisions et les activités des Etats africains reflètent une approche positive et constructive qui rejette les attitudes unilatérales contre Israël”.

 

En Ethiopie, Avigdor Lieberman a rencontré le Premier Ministre Meles Zenawi et  il a inauguré l’ouverture d’un Forum économique israélo-éthiopien.

 

Il est important de savoir que les exportations israéliennes vers l’Afrique s’élèvent à  plusieurs milliards de dollars par an : produits industriels divers, machines agricoles, fertilisants, engrais, etc.…

 

En ce qui concerne l’Afrique, Avigdor Lieberman a estimé que de nouveaux échanges permettront notamment de renforcer la position israélienne lors de forums internationaux dans lesquels la présence africaine est importante. Parmi les sujets  qui étaient abordés pendant cette tournée de neuf jours figurerai notamment l’influence iranienne sur le continent africain. Le ministre  a entamé son voyage par une visite en Ethiopie et  a fini par l’Ouganda, où  il a organisée une cérémonie de commémoration dédiée à la mémoire des victimes du raid d’Entebbe en 1976.

 

La presse israélienne, et le Haaretz en particulier,  ont traité le voyage de Lieberman en Afrique  avec grand intérêt , car Israël a toujours des milliers d’experts civils et militaires disséminés un peu partout sur le continent africain. Cela reflète bien l’importance stratégique  de l’Afrique pour l’Etat Hébreu.

 

Il faut le reconnaître : Avigdor Lieberman est perspicace et a bien raison de s’intéresser à l’Afrique qui présente un potentiel politique et économique formidable pour le futur d’Israël.

 

Malheureusement, le nombre de Ministres israéliens qui se sont rendus ses dix dernières années en Afrique est très faible. L’Afrique est le Continent “oublié” des femmes (Tsipi Livni, par exemple) politiques israéliennes; alors qu’historiquement c’est bien là que Golda Meir avait construit sa première base de soutien politique d’Israël à l’ONU.

 

 

 

Pourtant l’Afrique aime beaucoup plus que ce que l’on croît Israël et ses prouesses technologiques et agricoles. De temps à autre une information sur ce thème apparaît.

 

Ainsi, en 2008 lors de la 8ème session de la Conférence des Parties (Cop8) de la Convention des Nations Unies pour Combattre la Désertification (UNCCD) qui a eu lieu à Madrid en septembre 2008, Israël avait organisé un événement visant à montrer sa participation importante dans le combat contre la désertification dans le monde, et son rôle dans le développement des régions arides.

 

C’est  le MASHAV, le Centre de Coopération Internationale rattaché au ministère des Affaires étrangères, qui avait présenté les réalisations israéliennes dans le monde et sa grande expertise dans le domaine de la lutte contre la désertification. Ce programme avait inclut un atelier pour les décideurs africains. Cet atelier, réalisé sous les auspices de l’UNCCD, avait permis aux participants d’observer les applications israéliennes sur le terrain. Des programmes complémentaires sont développés en Afrique et sont menés en coopération avec le Département israélien sur la Désertification et le Développement des Régions arides.


 

Ftouh Souhail, Tunis

 
Ethiopie, première étape d’Avigdor Libermann sur le continent
 
 
C’est la première fois en 20 ans qu’un ministre des Affaires étrangères israélien se rend en Afrique. Avigdor Libermann est arrivé 1er septembre 2009 en Ethiopie, avec une délégation, composée d’une vingtaine de personnes. Le ministre s’est  rendu ensuite au Kenya, en Ouganda, au Nigeria, et au Ghana. Officiellement, il s’agit pour Israël de renforcer ses liens bilatéraux avec l’Afrique en matière de commerce, à commencer par l’Ethiopie, qui affiche des prévisions de croissance encourageantes. Difficile aussi  d’oublier que ce pays est aussi le siège de l’Union africaine.

Si l’Ethiopie et Israël ont des liens historiques forts, on ne peut pas en dire autant de leurs échanges commerciaux. Devant une assemblée d’hommes et de femmes d’affaires éthiopiens, le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Libermann a appelé à un renforcement des liens commerciaux entre les deux pays.

La visite du chef de la diplomatie israélienne en Ethiopie revêtait un caractère spécial. Israël dispose d’un nombre important de Juifs d’Ethiopie qui se nomment eux-mêmes Beta Israel [la maison d’Israël] et sont plus connus sous le nom de Falashas. Les relations diplomatiques entre l'Éthiopie et Israël (établies en 1989) sont très soudées vu l’importante communauté de  juifs d'Éthiopie qui vit aujourd’hui en Israël
 
 
 
 
Difficile toutefois d’oublier que l’Ethiopie est le siège de l’Union Africaine (ex-OUA), où Israël n’a pas le statut d’observateur, une anormalité, quand on considère que trente-neuf pays africains ont des liens bilatéraux avec l'Etat hébreu.

Le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Liebermann a  d’ailleurs choisit Addis-Abeba pour s’adresser au continent africain : «  Nous attendons de l’Afrique qu’elle aide à promouvoir la modération et la réconciliation au Moyen-Orient. Les liens de l’Afrique avec les pays arabes et musulmans, dans le cadre de la Ligue arabe, de la Conférence islamique ou encore de l’Union africaine, mettent les pays africains en position d’exercer une influence positive. Et à l’intérieur même de l’UA, il est important que les décisions et les activités des états africains reflètent une approche constructive et positive qui rejette les décisions unilatérales contre Israël ».
 
 
Cette tournée en Afrique, première du genre depuis de nombreuses années, reflète un but plus large. Israël est venu chercher des alliés et renforcer ses liens avec certains pays africains afin de faire contrepoids au monde arabe et de gagner des voix dans le conflit au Proche-Orient. Une stratégie employée dans d’autres régions du monde, en Amérique latine, avec la visite récente au Brésil, ou encore avec la Turquie
 
Le 31/08/09le dictateur libyen Mouammar Kadhafi, a accusé Israël  d’être  le responsable de tous les conflits dans les pays africains lors du sommet extraordinaire de l'Union africaine consacré aux guerres sur le continent. Il a appelé, lors de la réunion des Etats de l'Union Africaine, à fermer toutes les ambassades de l'Etat hébreu sur ce continent incriminant Israël « d'être derrière tous les conflits en Afrique », de se servir « de la protection des minorités comme prétexte pour déclencher les conflits », ou affirmant encore que « Les Israéliens forment un gang et sont derrière tous les problèmes de l'Afrique ».
 
En revanche, les présidents sud-africain (Jacob Zuma), sénégalais (Abdoulaye Wade), nigérian (Umaru Yar’Adua) et ougandais (Yoweri Museveni) étaient absents.
 
 
Tous ses pays ont de bonnes relations avec Jérusalem et ils ne se sont pas  laissés  convaincre par la propagande arabo-intégriste du fantasque « Guide de la révolution ». Plus de quarante pays africains entretiennent aujourd’hui des liens diplomatiques avec l’État hébreu.
 
Heureusement aussi que les africains savaient ce qu’Israël a pu apporter à tous ces  pays...durant toutes ces 35 dernières années...
 
 

 

Signatures en série d'accord Israélo-Africains...
 
Le temps fort de la visite d’Avigdor Liebermann, qui a débuté le 2 septembre 2009  des visites officielles pendant 9 jours dans plusieurs pays d'Afrique, était marqué par la signature d’un document important à Abuja avec une Organisation régionale regroupant 15 pays de l’Afrique de l’Ouest.
 
Le protocole d'accord signé 9 septembre 2009 entre la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et Israël va renforcer leurs relations dans le domaine du commerce et d'autres secteurs de développement, ont estimé des fonctionnaires du regroupement régional basé à Abuja, au Nigeria. L'accord a été signé à Abuja, la capitale fédérale et siège de la Commission de la CEDEAO par le ministre des Affaires étrangères israélien, le vice-Premier ministre Avigdor Libermann et le vice- président de la Commission, Jean De Dieu Somda, qui agissait au nom du président Mohammed Ibn Chambas. 
 
Au nombre des domaines de coopération couverts par l'accord figurent l'agriculture, les affaires économiques, la sécurité, l'échange régulier d'informations et d'idées dans tous les secteurs d'opération y compris des réunions, le transfert de l'assistance technique, de l'expertise, le renforcement de capacités institutionnelles, la formation, l'assistance technique, administrative et la réglementation à partir d'initiatives conjointes. 
Ils ont aussi convenu de conclure le premier accord de mise en ouvre du protocole entre la CEDEAO et  MASHAV - l'agence israélienne pour la coopération internationale
Expliquant la nature du pacte, Jean De Dieu Somda a affirmé que suite aux quatre crises mondiales à savoir celles du pétrole, de l'alimentation, du climat et de la finance, la CEDEAO a jugé important de développer des relations stratégiques qui l'aideraient à réduire les effets de la crise sur ses Etats membres.
 
La visite du chef de la diplomatie israélienne était aussi marquée par la signature d’autres séries d'accords  bilatéraux Israélo Africains...
 
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, s'est entretenu le 4 septembre  2009 avec le président Kenyan Mwai Kibaki à Nairobi. Les deux hommes ont signé un accord de coopération entre leurs pays respectifs....Le ministre israélien a passé trois jours au Kenya, au cours desquels il a rencontré de nombreux officiels pour mettre l’accent sur le renforcement des relations commerciales entre les deux pays. Un accord sur l’eau a été signé, Israël étant très actif dans le domaine agricole, notamment l’irrigation. 
 
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liebermann est arrivé ensuite  le 8 septembre 2009 soir au Nigeria dans le cadre de sa tournée africaine. Liebermann a atterri dans la capitale fédérale nigériane Abuja, accompagné d'une délégation diplomatique de 20 personnes ainsi que de 20 hommes d'affaires israéliens. 
 
 
Un chiffre impressionnant qui avait échappé aux observateurs du commerce d’Israël avec l’Afrique : Le volume des échanges entre le Nigeria et Israël s’est élevé à 1 milliard de dollars US en 2008, selon le ministre délégué nigérian au Commerce et à l’Industrie, Humphrey Abba.
 
Dans un discours prononcé à l’ouverture du premier Forum des affaires israélo-nigérian (NIBF) dans la capitale, Abuja, mardi 4 septembre, M. Abba a déclaré que “Depuis la reprise des relations diplomatiques avec Israël avec la réouverture de l’ambassade israélienne en 1993, le Nigeria a continué à chercher le renforcement de nos relations économiques. Le volume des échanges a augmenté progressivement dans la région à 1 milliard de dollars US par an”, a-t-il déclaré.
 
 
Le  8 septembre 2009  monsieur Liebermann a inauguré un forum économique avant de s'entretenir avec le vice-président nigérian Goodluck Jonathan puis avec son homologue Ojo Maduekwe. Il a également signé un accord commercial avec le ministère du Commerce et de l'Industrie. Liebermann est  le premier vice-Premier ministre israélien à se rendre au Nigeria depuis la visite de David Lévy en 1991 
 
Le 9 septembre, le chef de la diplomatie israélienne, a signé aussi  un  accord de coopération avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 membres), qui a son siège à Abuja. Liebermann s’est rendu  ensuite en Ouganda, dernière étape de sa tournée africaine qui l'a déjà conduit en Ethiopie, au Kenya et au Ghana.
 
 
D’ailleurs concernant Ghana, ce pays vient de sollicité des investissements Israéliens particulièrement dans les domaines de l'agriculture, de l'hydraulique, de l'énergie, du tourisme et de la médicine.
 
 
Le  7 septembre le président John Evans Atta Mills a fait cette demande tout en donnant l'assurance au vice-Premier ministre israélien et ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, qu'aucun investissement israélien ne serait vain et qu'il sera utilisé dans l'intérêt des deux pays. Il a affirmé que la demande faite aux hommes d'affaires israéliens d'investir au Ghana est opportune dans la mesure où le gouvernement est en train de procéder à des réformes de l'économie du pays pour attirer les investisseurs. Le président Mills a déclaré que son gouvernement était en train de créer un environnement honnête, transparent et propice aux affaires.
 
Monsieur Libermann a salué les acquis démocratiques du Ghana, son rôle de pionnier en Afrique dans la reconnaissance de l'indépendance d'Israël et a plaidé pour le renforcement de leurs relations. Il a aussi affirmé que son pays était prêt à investir au Ghana, notamment dans les domaines de la gestion de l'eau, de l'agriculture et de la médecine.
 

 
 
Le Ghana a appelé aussi à une coopération agricole avec Israël. Le ministre ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture Kwesi Ahwoi a félicité Israël pour son système agricole, appelant à une coopération entre les secteurs agricoles israélien et ghanéen.  Malgré le manque d’eau en Israël, la population parvient à y faire pousser de nombreuses récoltes, alors que le Ghana, malgré ses pluies abondantes, connaît des difficultés dans son activité agricole, a-t-il dit. Le ministre a lancé cet appel à l’occasion de la signature d’un accord de coopération entre le Ghana et Israël dans le domaine de l’aquaculture.
 
Cet accord a été signé par Avigdor Libermann, vice-Premier ministre et ministres des Affaires étrangères israélien, en visite au Ghana, et le ministre ghanéen des Affaires étrangères Alhaji Muhammad Mumuni.
 
Avigdor Lieberman était  de retour en Israël, après sa tournée en Afrique. Le chef de la diplomatie a atterri le Vendredi 11 Septembre 2009 à l'aéroport Ben Gourion, après une dernière étape en Ouganda.
 
L'Afrique, après l'Amérique latine : Avigdor Liebermann  a renoué des liens précieux que les équipes précédentes avaient plutôt tendance à laisser péricliter. Partout où il est passé, Liebermann a eu à coeur de montrer le danger que représente, à terme, la pénétration iranienne. 
 
Libermann qui a visité dans le cadre d'un périple dans cinq pays africains le Liberia, l’Ethiopie, le Kenya, le Ghana et l’Ouganda  a montré qu’il est capable de renforcer la place d’Israël en Afrique en signant  une  série d'accord Israélo Africains...
 

 

Liebermann en Afrique remporte un franc succès.
 
La tournée du ministre israélien des Affaires étrangères a démarré le 02 septembre en Ethiopie, avec comme étapes suivantes  le Kenya, le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda.

 
M. Liebermann a déclaré que cette tournée entrait dans le cadre de son projet “de tracer une nouvelle voie” pour la diplomatie israélienne. Il a ajouté qu’elle permettrait de renforcer la position d’Israël dans les forums internationaux, au niveau desquels les pays africains sont fortement représentés”
 
Le Ministre a rencontré les cercles dirigeants politiques et économiques de 5 pays, dont plusieurs, tels que l'Ethiopie et le Kenya, qui nouent des relations suivies avec Israël, depuis des décennies. Israël, réputé pour ses capacités de développement en hydrologie et agriculture, participe depuis longtemps à des projets de valorisation des ressources, en Afrique.
 
Deux jours seulement avant le départ de Liebermann, le président libyen Muammar Kadhafi avait déclaré qu'Israël était responsable de tous les malheurs africains. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ygal Palmor, a immédiatement répondu en qualifiant Kadhafi de "clown" dont les déclarations "ne sont jamais prises au sérieux".
 
D’ailleurs le racisme kadhafiste ne peut que s’intensifier si le vieux colonel (devenu le pantin africain des Etats-Unis et de l'Europe) saura  que la visite de Liebermann en Afrique a  remporté un franc succès.
 
La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le gouvernement israélien ont signé un protocole d’accord à Abuja, siège de l’organisation sous-régionale, afin de renforcer leur coopération. Ce protocole d’accord doit contribuer à mettre en place un cadre de coopération et une plate-forme pour le dialogue entre la Commission de la CEDEAO et Israël ainsi que  promouvoir l’assistance économique et technique entre les deux parties.
 
Paradoxalement, nous dirions que la  récente provocation de l'omnipotent dictateur Kadhafi tombait bien, lorsqu'il rend Israël responsable de tous les maux de l'Afrique, avec des accents qui ne sont pas sans rappeler les siècles de colonisation arabe de ce continent, le pillage, l'esclavage, la traite négrière, la ruine de civilisations préislamiques raffinées et avancées, jusqu'au coeur du Sahel, à l'image de celle , ensuite restaurée, par le Négus, Roi des Rois, hissant l'emblème de Judas, descendant du Roi Salomon et de la Reine de Sabbah, Haïlé Selassié. A tout prendre, en effet, les Africains pourront comparer l'offre de service et les projets de développement dont se montrent capables les uns ou les autres!
 
En tant qu’africains nous ne pouvons  que félicité monsieur Liebermann pour le  franc succès de sa visite  sur ce continent et qui a renouvelée l’amitié afro israélienne. Liebermann a  réussi à  mettre en place la vieille stratégie "périphérique" de Ben Gurion,  conscient de l'hostilité des pays arabes limitrophes, et compensant ce désavantage par des liens très forts avec des pays en apparence éloignés, mais dont les relations sont essentielles pour l'avenir.
Libermann assure le Grand retour d'Israël en Afrique
 

Florissantes après les indépendances, les relations entre l’État hébreu et le continent s’intensifient et obéissent désormais aujourd’hui à des considérations avant tout économiques. En témoigne la dernière  la tournée du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Liebermann, dont l'objectif est aussi de contrer le rapprochement entre l'Iran et l'Afrique.

 

 

Cela ne s’était pas produit depuis plus de vingt ans : le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Liebermann – dirigeant du parti Israel Beytenou était en tournée en Afrique du 2 au 10 septembre 2009 . Il a visité successivement l’Éthiopie, le Kenya, le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda. Le grand retour d'Israël en Afrique vise à renforcer les relations économiques entre l’État hébreu et le continent dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de l’irrigation, des infrastructures ou de la sécurité, bien entendu, mais aussi croiser le fer diplomatique avec l’Iran.

 

En clair, il s’agit de répondre aux visites de Mahmoud Ahmadinejad – qui s’est rendu au Kenya, à Djibouti et aux Comores en février dernier – et de tenter de (re)conquérir le soutien de l’Afrique, notamment aux Nations-Unies, afin de peser davantage contre le programme nucléaire iranien.

Cette visite a permis aussi  de renforcer la sécurité de l’État hébreu  en formant un « cordon sanitaire » autour des pays arabes perçus comme hostiles comme le Soudan, la Libye et l’Algérie.

 

Pour le président en exercice de l’Union africaine, Mouammar Kadhafi, « les ambassades d’Israël en Afrique sont des gangs qui cherchent des alliances avec des minorités pour perturber notre continent ». Israël était obligé donc de mener  son propre combat diplomatique en Afrique pour s’assurer du soutien de ses amis sur le continent.

En 2007,  la ministre des Affaires étrangères israélienne Tzipi Livni racontait  les cinquante ans de relations avec le continent: « Le début des relations entre Israël et l’Afrique date du milieu du XXe siècle. De 1957 pour être exact, avec l’ouverture d’une représentation diplomatique au Ghana. En réalité, on pourrait dire qu’elles sont nées il y a trois mille ans, quand la reine de Saba a rendu visite au roi Salomon. Il est vrai qu’elles ont connu des hauts et des bas – elles étaient florissantes dans les années 1950 et 1960, inexistantes dans les années 1970 et renaissantes dans les années 1980 et 1990. Aujourd’hui, les relations entre Israël et la grande majorité des pays africains peuvent être qualifiées d’excellentes. »

 

À l’heure des indépendances africaines, la ministre des Affaires étrangères israélienne Golda Meir s’était résolument tournée vers l’Afrique. Pour elle, les Africains et le peuple juif partageaient bien des points communs. Ils avaient dû se débarrasser de la tutelle coloniale. Ils avaient dû mettre en valeur des terres souvent ingrates. Et avaient été des victimes de l’Histoire, morts dans les camps de concentration ou réduits en esclavage… 

 

Au milieu des années 1960, Israël – farouchement hostile au régime d’apartheid sud-africain – entretenait déjà des relations diplomatiques avec plus de trente pays africains. L’Etat hébreu y a envoyé ses experts, formé des unités d’élite, vendu des matériels. En 1966, une dizaine de pays africains ont reçu une aide militaire directe d’Israël. Un certain général congolais, Joseph-Désiré Mobutu, a même bénéficié, en 1963, d’un entraînement de parachutisme .Deux ans avant de prendre le pouvoir.

Cette politique d’ouverture s’est altérée à partir de la guerre des Six Jours, en 1967.Mais la véritable rupture a eu lieu au moment de la guerre du Kippour, en 1973.Le franchissement du canal de Suez par les forces de défenses israéliennes a heurté les pays africains, et le choc pétrolier a accru leur dépendance pétrolière vis-à-vis des pays arabes. Résultat : à l’exception du Malawi, du Lesotho et du Swaziland, tous ont coupé avec Israël.

L’isolement de l’État hébreu a atteint son paroxysme le 10 novembre 1975, avec la résolution 3379 des Nations Unies assimilant sionisme et racisme ! Les seuls pays africains à s’y opposer étaient le Malawi, le Lesotho, la République centrafricaine, le Liberia et la Côte d’Ivoire. Au-delà des positions politiques de principe, la realpolitik a néanmoins continué de s’imposer. «Durant cette période, les liens économiques ont en réalité augmenté, les échanges commerciaux ont été multipliés par trois et les entreprises israéliennes ont accru leurs initiatives, en particulier au Nigeria, au Kenya et au Zaïre », explique Naomi Chazan professeur émérite de sciences politiques et d'études africaines à l'université hébraïque de Jérusalem.

L’absence de relations officielles n’a pas empêché non plus Israël de maintenir son assistance militaire. À la fin des années 1970, environ 35 % des ventes d’armes israéliennes se faisaient en Afrique. « Des agents du Mossad, des émissaires militaires et un petit groupe d’hommes d’affaires ont remplacé les diplomates en tant qu’interlocuteurs privilégiés des dirigeants africains et (principalement) des partis d’opposition », estime Naomi Chazan. Des spécialistes de la protection rapprochée de personnalités ont assuré des formations auprès des services de sécurité présidentiels ou ont été mis directement à leur disposition. Comme en Côte d’Ivoire, au Liberia, au Zaïre, au Togo, au Gabon…

En juillet 1976, Israël s’est signalé par un coup d’éclat à l’aéroport d’Entebbe. L’opération Tonnerre a permis à Tsahal de libérer plus de deux cents otages détenus par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Avigdor Liebermann a participé d’ailleurs le 10 septembre denier, en Ouganda, à une cérémonie de commémoration en hommage aux victimes.

En 1978, les accords de Camp David ont marqué le début d’une légère embellie, mais il a fallu attendre 1982 pour que Mobutu Sese Seko, dans l’ex-Zaïre, annonce la restauration des relations diplomatiques, suivi par le Liberia (1983), la Côte d’Ivoire et le Cameroun (1986), le Togo (1987) et le colonel Mengistu, a même autorisé  le « rapatriement » des juifs d’Éthiopie, les Falashas.

Au début des années 1990 – après qu’Israël a condamné l’apartheid en 1987 et que les Nations unies ont annulé la résolution assimilant sionisme et racisme en 1991 –, d’autres pays africains comme le Kenya, la Guinée ou la République centrafricaine ont repris langue avec l’État hébreu.

Depuis quelques années, c’est le secteur privé israélien qui modèle les relations actuelles avec le continent entre importateurs de diamants, compagnies de sécurité plus ou moins liées au pouvoir et experts en tous genres. Ces toutes dernières années, il y a manifestement un retour d’Israël en Afrique. Agriculture, industrie, téléphonie, mais aussi sécurité et surveillance, la présence israélienne est en constante progression. Même pour les ventes d’armes, l’Afrique sera bientôt un marché porteur pour Israel même si aujourd’hui Afrique n’achète pas d’armement sophistiqué mais plutôt des services, beaucoup moins chers – les gardes du corps, par exemple.

L’Afrique du Sud est le premier partenaire commercial d’Israël sur le continent, avec des échanges en augmentation de plus de 500 % depuis la fin de l’apartheid. Si on retrouve bien évidemment le business des métaux précieux (or, diamant…), on estime à 800 le nombre de sociétés israéliennes présentes en Afrique du Sud (sécurité, énergie, hydraulique…).Le Nigeria (second partenaire) vend beaucoup de pétrole à l’État hébreu et reçoit de plus en plus d’ingénieurs israéliens.

À l’échelle du continent, les échanges sont aussi en forte progression. Ils sont passés de 430 millions de dollars en 1990 à plus de 2 milliards en 2008. Et la dernière  tournée africaine du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Liebermann, a traduit une volonté d’aller plus loin encore puisqu’une vingtaine d’hommes d’affaires ont fait  partie de la délégation. Industrie, agriculture, métaux précieux, téléphonie, mais aussi sécurité et surveillance… le dispositif des Israéliens s’appuie sur des secteurs d’activité dans lesquels leur savoir-faire est reconnu.

Dans l’agriculture, les coopérants des années 1960 venus soutenir des pays nouvellement indépendants ont laissé la place à des agronomes ou à des ingénieurs en hydraulique. Au Nigeria, la société Israeli Nigeria Cooperative Company (INCC) a lancé, en avril 2008, un programme d’investissements de 100 millions de dollars. En Côte d’Ivoire, des sociétés israéliennes sont annoncées dans la zone franche de Grand-Bassam, près d’Abidjan. Quant à la visite à Tel-Aviv, en mai 2009, du Premier ministre togolais, Gilbert Houngbo, elle a porté sur la coopération agricole. En première ligne souvent, le Centre de coopération internationale dépendant du ministère israélien des Affaires étrangères, le Mashav.

Les technologies de télécommunication, en plein boom sur le continent, sont également un marché porteur. Au Burkina, la société israélienne Alvarion, leader mondial du Wimax, a été retenue en mars 2009 par Ouagadougou pour installer un réseau Internet haut débit.

 

Mais cette haute technologie se déploie aussi dans le monde secret de la surveillance. Experts militaires, spécialistes des écoutes téléphoniques, informaticiens, spécialistes des liaisons satellites…, la présence israélienne  sur le continent est réelle.

En RD Congo et en Côte d’Ivoire des conseillers militaires israéliens gèrent depuis novembre 2005 un centre de surveillance électronique et ils pilotent des drones  de reconnaissance pour aider ces pays à garantir la sécurité. Et vraisemblablement au Congo-Brazzaville, où la société d’électronique de défense Elta Systems étudie des solutions de surveillance radar des eaux territoriales. Autre exemple, début 2008, la compagnie israélienne Magal a remporté un marché de 1,25 million de dollars pour l’installation d’un système de télédétection des intrusions « dans un grand port africain », sans plus de précisions.

Autre domaine dans lequel les Israéliens s’illustrent avec succès : le commerce de minerais et de pierres précieuses. En plus de l’Afrique du Sud, le leader mondial du diamant poli, Israel Diamond Institute, est aussi présent en Sierra Leone et au Liberia. En RD Congo, le groupe israélien Dan Gertler Investment (DGI), initialement en partenariat avec la Miba (Société minière de Bakwanga) pour la commercialisation des diamants du Kasaï, s’est diversifié dans le cuivre cobalt, au Katanga.

Plus de quarante pays africains entretiennent aujourd’hui des liens diplomatiques avec l’État hébreu. La visite de monsieur Liebermann  a redonné du souffle aux relations politiques et économiques avec le continent. Comme à l’époque de Golda Meir, les africains espèrent renforcé leurs liens avec l’Etat hébreu tant sur le domaine diplomatique, économique et technique.

 

L'Etat d'Israël, membre des Nations unies depuis 1949, entretient des relationsavec la plupart des Etats du monde. Gardant le souvenir de siècles de persécutions, l'expérience traumatisante de la Shoah et les décennies du conflit israélo-arabe, la politique étrangère d'Israël est orientée vers la recherche de la paix dans la région, tout en assurant la sécurité du pays et en développant la coopération avec toutes les nations. « Israël aspire ardemment à entretenir de bonnes relations avec tous les pays, leurs gouvernements et leurs peuples... »
disait si bien David Ben-Gourion, en 1952.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Pour le  Professeur Ronald Lévy, l'émotion est grande  lorsqu’il a appris  qu’il vient d'être le premier Juif récompensé par un prix Nobel Saoudien!

 

 
Ce  professeur américain devient le premier Juif à se voir gratifié d’un prix Nobel arabe. Si l’on sait attendre suffisamment… les miracles peuvent advenir!

Le  Professeur Ronald Lévy est devenu le premier Juif à remporter le prix international de Médecine du Roi Fayçal, connu du grand public comme le “prix Nobel arabe”. Le Prof  Lévy, qui dirige le département d’oncologie dans une grande  Université américaine (1)  http://med.stanford.edu/labs/ronald_levy/, a déclaré au Haaretz, qu’en tant qu’Américain juif marié à une Israélienne, il ne lui avait jamais traversé l’esprit qu’il pourrait, un jour, remporter une compétition financée par l’Arabie Saoudite

 

Après avoir été informé de sa victoire, Lévy s’est précipité pour vérifier le site Internet du concours, lorsqu’il a découvert que sa photo et sa biographie étaient déjà présentes sur la page d’accueil. Le Comité chargé de la remise du prix a correctement publié sa biographie, telle qu’il le lui avait soumise, à une exception sautant aux yeux : la ligne exposant ses travaux post-doctoraux à l’Institut Weizmann de Rehovot avait été supprimée.

 

Le prix, qui comprend la remise de 200 000 $, d’une médaille et d’un diplôme en anglais et en arabe, s’accompagnait également d’une invitation à un dîner en compagnie du Roi saoudien Abdallah.

 

Lévy a raconté au Haaretz qu’il était certain que sa femme et ses filles ne seraient pas autorisées à assister à la cérémonie, du fait que leurs passeports sont remplis de visas israéliens et que son épouse et l’une de ses filles sont nées en Israël. A sa grande surprise, lorsqu’il se rendit au Consulat saoudien de Los Angeles, les préposés ont simplement estampillé leurs passeports, et personne n’a posé la moindre question.

 

En dépit de leurs craintes précédant le voyage, Lévy a exposé que sa famille a bénéficié de l’hospitalité royale Durant toute la durée du séjour en Arabie Saoudite. Il a expliqué que même lorsque des gens étaient mis au courant de sa religion et du passé de sa famille, il n’était pas traité de manière différente que n’importe qui d’autre. Lévy  raconte également que les Saoudiens se montraient fascinés à l’idée d’entendre ce que lui et d’autre visiteurs pensaient de leur pays et de savoir si leurs attentes s’avéraient fausses ou pas. La victoire de Lévy constitue la première occasion qu’un Juif l’ait emporté, depuis 30 ans qu’existe cette récompense ; ce que Lévy considère comme un signe que l’Arabie Saoudite devient progressivement plus ouverte.

 

Lévy a gagné ce prix pour sa participation au développement d’un médicament utilisé dans le traitement de nombreux types de cancer, qui est très largement perçu comme révolutionnaire.

 

Depuis 30 ans, Lévy a cherché des méthodes d’amélioration du système immunitaire du corps humain afin de combattre le cancer. Ses recherches l’ont conduit au développement du concept selon lequel une drogue fabriquée à partir d’anticorps pourrait s’avérer efficace pour combattre le cancer.

 

FELICITATION A CE PROFESSEUR !!! Bravo professeur Lévy. Et je dirais merci au Roi Fayçal,

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Ronald Levy, M.D. Professor and Chief Division of Oncology 269 Campus Drive, CCSR 1105, Stanford, CA 94305 Ph: (650) 725-6452 Fax: (650) 725-1420

 
 
 

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Le Dimanche 4 Octobre 2009 sera un jour  important qui verra des millions de chrétiens de toutes les nations se joindre dans la foi et l’unité pour prier ensemble lors de la « Journée de prière pour la Paix de Jérusalem

Cette initiative, l’une des plus grandes au cours de l’histoire de l’Eglise, est mentionnée dans plusieurs rapports et reportages dans les médias. Des églises se trouvant aux 4 coins du monde se préparent à mettre en pratique le Psaume 122 :6, dans l’unité et dans l’espoir, en priant afin que la présence et la Paix de Dieu inondent les rues de Jérusalem et que Sa Paix atteigne tous les habitants, Juifs et Arabes de la ville.

Le Dimanche 4 Octobre 2009 sera un moment important de  joindre à des croyants  du monde entier, afin de prier que la Paix de Dieu repose sur tous ceux qui vivent à Jérusalem.

Il reste donc  plus que quelques semaines avant ce  moment puissant n’arrive. Le dimanche 4 octobre prochain, des dizaines de milliers de chrétiens littéralement aux quatre coins du globe vont s’unir pour la Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem, un jour spécifiquement mis à part par plus de 1.200 leaders dans le monde

(Voir le site: http://www.daytopray.com/getdoc/8c177f4e-88ac-4574-b9c1-f8054b38caf1/Leaders-Page-2.aspx)

VOUS aussi pouvez participer et prier afin que la Paix de Dieu et Sa puissance inondent les rues de Jérusalem en faisant trois choses très simples:

Il y’a  ici une bonne nouvelle pour ceux et celles qui ne peuvent pas faire le déplacement  en Israël. La “Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem” ne se déroule PAS dans un endroit spécifique, mais il se déroule dans le monde entier alors que les églises locales prient pour Jérusalem dans le cadre de leur culte/réunion/rencontre du dimanche, selon le Psaume 122:6.

Il y aura une grande célébration à Jérusalem ce jour là, et elle sera retransmise en direct sur GOD TV dans le monde entier, mais l’emphase de cette initiative est au niveau des églises locales.

La Célébration à Jérusalem de la Journée de Prière pour la Paix de Jérusalem sera retransmise en direct vers 192 nations par GOD TV qui  retransmettra cet évènement en direct le 4 octobre prochain. Il vous suffira donc à connecter sur GOD TV : http://www.god.tv/

Si vous désirez recevoir des renseignements gratuitement pour mieux vous préparer, tells que des posters, cartes de prière, une vidéo de présentation est même disponible sur le site: : http://www.daytopray.com/ 

 

Vous pouvez aussi signez la Résolution de l’Appel à la Prière. Des milliers de chrétiens dans le monde entier ont déjà signé ce document d’engagement à la prière pour Jérusalem et tous ses habitants (1).Ajoutez-y votre nom aujourd’hui. (Signez le document en ligne: https://www.daytopray.com/Prayer-Resolution.aspx )

 

Chacun est inviter à prendre une part active afin de voir la vraie Paix de Dieu pour Jérusalem se répandre de nos jours!

 

 

« Prier pour la Paix de Jérusalem : qu’ils soient heureux ceux qui t’aiment. »  Psaume 122 : 6

Que le Shalom de Dieu soit avec chacun(e) d’entre vous,

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Texte en français de la  RESOLUTION pour un  APPEL à la PRIERE :

COMPRENANT … que nous sommes enfants d’Abraham par la foi, et en tant que « branches de l’olivier sauvage », nous avons été entés sur la racine de l’Alliance de Dieu, et

REALISANT … que Dieu a gardé Sa parole à Abraham et à ses descendants et les a réimplantés dans leur pays, selon la parole des prophètes, et

 REALISANT … que nous avons reçu le mandat, selon le Psaume 122 et bien d’autres Ecritures, de chercher le bien et la prospérité de Jérusalem, jusqu'à ce que le Seigneur en fasse « un sujet de louange sur toute la terre » (Esaie 62 :7)  …

AFFIRMANT … que l’amour de Dieu et Ses bénédictions sont destinés à toutes les nations et tous les peuples, et que nous avons de la bienveillance et de l’amour pour toute l’humanité, incluant tous les habitants de la Terre Sainte, ainsi qu’un désir de paix pour cette région toute entière ;

NOUS, les soussignés, appelons tous les hommes et femmes de prière à mettre à part, chaque année, le premier dimanche du mois d’octobre (ce jour tombant aux alentours de Yom Kippour) pour en faire le JOUR de PRIERE pour la PAIX de JERUSALEM.

Assurez-vous de joindre votre nom à celui de milliers de chrétiens dans le monde entier qui ont signé la “Résolution à la Prière” : Click here to sign the prayer resolution.

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Le président de l'Agence Juive pour Israël, Nathan Chtaransky, a annoncé cette semaine  avoir demandé la cessation d'une campagne de communication contre les méfaits de l'assimilation, démarrée la semaine passée, qui véhicule selon lui, un message à connotation xénophobe.
 

"Nous devons nous abstenir de porter atteinte aux sentiments des juifs de diaspora, et trouver un langage commun entre ceux-ci et les citoyens de l'Etat d'Israël" a estimé l'ancien ministre israélien, qui a également assuré qu'une "campagne de communication doit rapprocher les juifs vivant à l'étranger, et non les éloigner".

 

 

Malgré cette mise en point nécessaire de l'Agence Juive ,  concernant sa stratégie de communication , l’assimilation débridée  dans les communautés juives  reste un  problème majeur  qui inquiète au plus haut point les autorités israéliennes. Plus de 6 millions de juifs ont disparu de la Communauté depuis 1945, autant que de tués pendant la Shoah ! L’Agence Juive aide les leaders communautaires à lutter contre ce fléau par le biais des programmes éducatifs pour renforcer l’identité juive, surtout auprès  de la jeunesse de 18 à 30 ans.

 

La lutte contre « l’assimilation » est depuis longtemps la priorité de la plupart des communautés juives de diaspora. Lorsqu’on essaie de définir ce qu’est cette assimilation, le concept le plus souvent évoqué est celui du mariage mixte entre un conjoint juif et un conjoint non-juif. Ainsi, d’après une grande étude officielle menée en 2000, aux USA la moitié des Juifs américains vivraient avec un conjoint non-juif et les méfaits de l'assimilation dans ce  pays augmente  inexorablement de décennies en décennies malgré l’immigration positive de Juifs venus d’autres pays.

 

Une étude parallèle conduite en 2002 par le sociologue Erik Cohen sur la communauté juive de France semble donner des résultats moins dramatiques mais similaires. Alors que selon les études officielles conduites pour le FSJU, on comptait 535,000 Juifs en France en 1980, ils n’étaient plus que 520,000 en 1988, 500,000 en 2002, et même juste 485,000 en 2007 d’après l’Agence Juive.

 

Évidemment, ces chiffres ne sont pas exacts à la virgule près mais même si on estime que le nombre réel de Juifs en France est un peu plus élevé, la tendance est indéniablement la même : ce nombre baisse. Des lors, il semble logique d’en imputer la cause aux mariages mixtes et à l’assimilation.

 

N’oublions surtout jamais que l’avenir des Communautés, l’avenir du peuple juif et l’avenir de l’État d’Israël sont entièrement tributaires de l’identité juive de ces jeunes. Ces derniers sont les seuls garants de l’héritage culturel, spirituel et historique, plusieurs fois millénaire, de la diaspora.

 

Espérant  que la  nouvelle stratégie  de communication  saura rapprocher les juifs vivant à l'étranger de leur identité et surtout  lutter plus efficacement  contre  les  dangers de l'assimilation.

 

 

Ftouh Souhail

 
 
 

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Le gouvernement israélien  a décidé d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.
 

 

Cette mesure, qui porte sur 5.000 permis supplémentaires, dont 3.000 dans le bâtiment, et intervient dans un contexte de réduction du nombre d'émigrants étrangers qui travaillent en Israël, a toutefois fait l'objet de critiques de plusieurs associations qui exigent du gouvernement que les critères d'attribution d'autorisations soit clairement établis, et que la liste détaillée des entrepreneurs en bénéficiant, soit également publiée.

 

 

Rappelons qu’Israël et l’Autorité palestinienne ont engagé  le 2 septembre 2009 leurs premiers pourparlers économiques à haut niveau depuis l’avènement de Benjamin Netanyahu à la tête de l’Etat juif en mars.

 

Pour la première fois depuis la formation du gouvernement de Benjamin Netanyahu, deux ministres, l'Israélien Sylvain Shalom, et le Palestinien, Bassem Khoury, se sont rencontrés officiellement, ce mercredi pour promouvoir la "paix économique" entre Israël et l'Autorité palestinienne.

 

 

Le ministre israélien du Développement régional a qualifié cette réunion - au cours de laquelle ont été abordés des sujets variés tels la délivrance de visas aux hommes d'affaires palestiniens, l'export de marchandises vers l'Autorité palestinienne, ou les soins médicaux à prodiguer par Israël, aux habitants de Judée Samarie - de "positive qui donne de l'espoir pour aboutir à la paix économique".

 

 

Cette rencontre intervient dans le cade des efforts déployés par le  Gouvernement Netanyahu pour favoriser la paix économique, indispensable à toute solution politique.

 

Le 14 mai 2009 Benjamin Netanyahu a réaffirmé au roi Abdallah de Jordanie, lors d'un entretien à Akaba sur la mer Rouge, qu'il proposerait aux Palestiniens des négociations sur les questions économiques, politiques et sécuritaires.

 

Le Gouvernement israélien insiste  sur l'aspect économique de la paix, comme le souhaite le chef du gouvernement israélien - en apportant aux Palestiniens une aide israélienne et internationale. Dans ce plan économique, Jérusalemn envisage de mobiliser la communauté internationale en faveur du développement de la Judée Samarie. « Je suis pleinement conscient de la nécessité de faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens, et j'ai la ferme intention de mener de front des négociations dans les domaines politique, sécuritaire et économique, sans que l'un de ceux-ci ne progresse au détriment d'un autre" a assuré le Premier ministre israélien lors d'un entretien à Akaba  avec le Souverain Jordanien.

 

Le 28 mai 2009 une Commission ministérielle s’est réunie  pour l’amélioration des conditions de vie des Palestiniens de Judée Samarie. Benyamin Netanyahu, qui préside ce forum, a déclaré « qu’il était décidé dans sa volonté de briser les écueils administratifs afin de favoriser la mise en œuvre de projets dans ces territoires ». « Il existe dans le monde une forte volonté d’investir dans les infrastructures palestiniennes », a-t-il précisé, « et le gouvernement israélien sera là pour leur faciliter la tâche ».

 

Le premier ministre israélien  a même prévue toute une série de projets destinés à développer l’économie et les infrastructures palestiniennes, dont la création de plusieurs pôles dans le domaine de l’industrie légère et  des projets dans le domaine de l’environnement.

 

Ces décisions au plus haut niveau vont dans le cadre de la ligne politique définie par monsieur Netanyahu qui est de  mettre en avant le développement économique des Palestiniens. Et il a bien raison dans cette politique de la  "paix économique".  Il ne faut pas atteler la charrue avant les bœufs  dit le dicton. Il faut  donc améliorer la situation économique et sécuritaire en Judée Samarie avant de déterminer le statut définitif de l’entité palestinienne.

 

 

Nul ne peut douter de l’importance des  efforts israéliens pour favoriser la paix économique. Le gouvernement Netanyahu confirme qu’il est prêt à aider les Palestiniens à se construire une économie puissante et viable. La prospérité et la coexistence sont des préalables à la paix ; l’autre préalable à la paix étant,  évidemment,  la reconnaissance de l’Etat hébreu par les Arabes.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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Le site de la Mer morte, qui participe au concours international des "7 merveilles du monde" s'est qualifié parmi les 14 finalistes, et figurerait même, selon des allusions formulées par des organisateurs du concours, dans les toutes premières places.

 

 

Parmi les finalistes figurent le fleuve Amazone, les îles Galapagos, le grand canyon en Arizona, les chutes de l'ange au Venezuela, la baie de Fundy au Canada, les îles Maldives, le volcan du Vésuve en Italie, la baie d'Halong au Vietnam, les chutes d'Iguazu à la frontière argentino-brésilienne, les grottes de Jeita Grotto au Liban, le parc national de Komodo en Indonésie, le fleuve souterrain de Puerto princesa aux Philippines, et la grande barrière de corail en Australie.

 

 

Spectacle fabuleux! C’est un paysage magnifique  .



La situation de site qui se trouve à moins 450m environ du niveau de la mer, le silence des lieux, l’ocre rouge des roches avoisinantes et les concrétions de sel offrent aux yeux un paysage surnaturel unique.

 

La mer morte mérite amplement d’être classée parmi les nouvelles 7 merveilles du monde, elle est unique par son histoire, son site, ses bienfaits thérapeutiques. c’est un site unique au monde

 

C’est Israël tout entier qui devrait être la merveille du monde mais on se contentera pour l’instant de la mer morte

 

Vous voulez que la mer Morte figure sur la nouvelle liste des sept merveilles de la nature ? Les internautes d’ Amit ont la possibilité de voter en ligne sur le site (en anglais) dédié à cette compétition, dont les résultats seront annoncés en 2011, et les organisateurs s'attendent à ce qu'un milliard de personnes y participent.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 

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Plus de trois ans après la deuxième guerre du Liban, alors que les cicatrices de ce conflit sont loin d’être refermés, le maire de Beyrouth a décidé de faire un geste envers son homologue de Haïfa.

 

Abdel Moumen Ariss qui est aussi président du la Commission Interrégionale Méditerranée de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) a envoyé une invitation personnelle au maire de Haïfa, Yona Yahav, pour qu’il participe à la prochaine conférence sur l’eau dans le cadre du Forum des autorités locales et régionales de la Méditerranée qui se tiendra à Lyon en novembre prochain.

 

Le maire de Haïfa, très touché par l’invitation de son collègue libanais, a répondu positivement à l’invitation. Dans sa réponse, il écrit : "Israël est confronté à une grave pénurie d’eau. Ce problème est commun à toutes les villes du Proche-Orient et de la Méditerranée".

 

La ville de Beyrouth était particulièrement touchée par la riposte de l’aviation israélienne et Haïfa fut l’une des villes les plus touchées par les tirs du Hezbollah.

 

Ftouh Souhail

 
 

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Quelques jours aprés la rentrée des classes, le ministère israélien de l’Education  publie la liste des 15 meilleurs établissements scolaires du pays dans lesquels les lycéens ont obtenu la mention "excellent" lors du baccalauréat 2009.  Surprise : La ville qui décroche le palme de la réussite avec 3 établissements scolaires dans le classement est la ville arabe de Nazareth.

 

 

Selon les données du ministère, l’école en tête du classement est le lycée des Sciences et des Arts à Jérusalem avec près de 52% des élèves qui ont reçu la mention "excellent" au bac. En seconde position se trouve le collège musulman Albyan à Dir-El-Assad en Galilée. C’est l’école religieuse pour filles juives orthodoxes "Horev" à Jérusalem qui arrive en troisième position suivie de près par le lycée baptiste de Nazareth. Les deux autres établissements scolaires chrétiens de Nazareth inclus dans la liste sont catholiques (les sœurs de St Joseph en 12ème position et le lycée St Joseph dirigé par le père Emile Shoufani en 13ème position).

 

 

Les contempteurs d’Israël,  toujours prompts à dépeindre l’Etat juif comme un pays pratiquant une « politique d’apartheid » à l’égard de ses citoyens arabes,  se seraient sentis bien penauds s’ils s’avaient aussi  qu’un tiers des meilleurs lycées d’Israël sont dans le secteur arabe !

 

 

Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que l'arabe est langue officielle et langue d'enseignement dans les écoles arabes d'Israël. Et que le gouvernement israélien alloue des ressources spéciales pour le développement des programmes d'étude en arabe, et que les professeurs arabes israéliens disposent même de livres et de matériel pédagogique adaptés à leurs besoins. Ce n’est pas par hasard donc si un tiers des meilleurs lycées d’Israël se trouvent dans le secteur arabe  et que Nazareth décroche le palme de la réussite avec 3 établissements scolaires dans ce classement.

 

 

Je voudrais de ma part ne pas finir sans rappeler que depuis 1967  les enfants de la minorité arabe de Jérusalem-Est  jouissent du droit naturel de scolarité grâce à  la loi de l’enseignement obligatoire. L’Etat et la mairie  ont construit  des classes pour tous les enfants en âge scolaire.  

Selon les données du ministère de l’Intérieur, il y a à ce jour 95 000 enfants d’âge scolaire à Jérusalem-Est. Dans les écoles de la municipalité de Jérusalem on compte 42 000 élèves .La municipalité de Jérusalem prône le droit à l’éducation scolaire pour tous ses habitants sans distinction. La municipalité consacre aussi beaucoup de fonds pour le développement de l’institution scolaire à l’est de la ville. Durant ces dernières années, elle a  construit des centaines de classes nouvelles, soit dans de nouvelles écoles, soit en louant des bâtiments pour les transformer en écoles.

 

 

Pour ses citoyens arabes, Israël fait  carrément mieux que les pays arabes.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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De plus en plus d’arabes israéliens  ont  des tendances  à  apprécier Israël qui contrastent  pourtant avec leurs habituelles calomnies et accusations. Lorsqu’on découvre qu’il y’a aujourd’hui  4 fois plus d'arabes dans le service civil en Israël, cela dément de manière cinglante leurs propres calomnies.

 

Selon Lior Shohat, le directeur des relations extérieures de l'administration du service civil national, le nombre de volontaires de la population arabe à s'y engager a été multiplié par quatre en 4 ans, passant de 240 en 2005 à 1050 en 2008-2009.

 

"Nous devons aujourd'hui faire face à une demande supérieure à l'offre, et nul doute que si nous disposions de plus de places, ce nombre de volontaires serait bien plus important" a ajouté Shohat, qui a également estimé que "le désir de volontariat des jeunes arabes est très supérieur à ce que nous laissent entendre les dirigeants de ce public".

 

 

L’engouement des citoyens arabes israéliens pour le Shirout Leoumi, c’est-à-dire, un volontariat civil, était révélé pour la première fois en  mars 2008 par une  enquête menée par les professeurs Sammy Smooha et Nahed Ali, de l’université de Haïfa, qui  a révélé que 75 % de la population arabe d’Israël souhaite accomplir un service civil. Une idée à laquelle leurs dirigeants communautaires, politiques et religieux, sont fermement opposés.

 

Seuls les Druzes, avec l’accord de leurs dirigeants communautaires, effectuent leur service. D’autres Arabes israéliens, pour la plupart des Bédouins et des chrétiens, s’engagent volontairement.

 

La plupart des Arabes volontaires effectuent un service civil dans les écoles, hôpitaux et maisons de retraite israéliens. Malgré les discours de ceux qui s’opposent à cette démarche, le service civil ne peut être en aucun cas assimilé au service militaire. Il est fondé sur le volontariat et non sur l’obligation.

 

Ce qui les rassemble : un désir profond de venir en aide à l’Etat d’Israël, un Etat qui leur attribue tous les droits : allocs familiales, santé gratuite, allocs de chômage. Un Etat où il vivent et  votent et  dans lequel ils jouissent de toutes les libertés individuelles et politiques que leurs frères, dans tout le monde arabe et musulman,  ne connaissant pas. C’est pour cette raison  vraisemblablement qu’il y’a  ce  désir de volontariat  civil même,  parmi  la population non juive du pays.

 

 

Le service civil est la forme la plus courante d'alternative au service militaire obligatoire, proposée par certains des pays. Le service civil s'effectue en général dans le domaine social, comme une aide dans les hôpitaux, le travail avec des personnes âgées ou handicapées. Il peut parfois aussi s'accomplir dans l'agriculture, la protection de l'environnement ou l'aide au développement.

 

 

Service civil ou service civique, au delà de l’intitulé, l’engouement pour le volontariat  civil en Israël est un signe de réussite pour l’ensemble de la société israélienne  qui a réussit dans le chemin du civisme et de  la citoyenneté. L'émergence du volontariat civil est aussi un signe  de cohésion sociale et de solidarité entre les différents composants de la société israélienne qui participent à des actions utiles pour la collectivité.

 

C’est un véritable honneur que d'appartenir à  une société  comme  la société  israélienne qui prône les valeurs de la justice, de l’égalité et surtout de solidarité. Israël est un véritable « laboratoire social de l’intégration ». Malgré sa diversité, ou plutôt, grâce à sa diversité, elle sait s’unir et être un exemple.

 

Certains pays occidentaux  (la France par exemple) sont très en retard sur la mise en œuvre du « Service civil volontaire » (1). Israël  a réussi à réunir toutes les tendances, religieuses et non religieuses, sous  le volontariat civil. En Israël, la tolérance religieuse règne et contrairement à ce qu’on veut répandre ici ou là, la justice sociale, c’est pour tous les habitants. L’augmentation du nombre de volontaires de la population arabe est une preuve irréfutable qu’Israël est  un  pays égalitaire loin des accusations obsessionnelles et conspirasionnistes l’accusant  d’être  un  Etat  d’«  l’Apartheid  ». (2)

 

On n’a jamais vu dans une société  d’Apartheid  ce désir de volontariat des jeunes arabes qui est très supérieur à ce que laisse entendre les dirigeants de cette minorité.  L’Apartheid  n'a jamais été l'attitude et le cas en Israël. Bien au contraire, les valeurs juives ont toujours eu comme principes fondamentaux, le respect  de la vie, le respect des biens des autres, et l'égalité de tous les êtres humains.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) À l'occasion d'une allocution tenue le 14 novembre 2005 en réaction aux émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, Jacques Chirac, annonçait, pour la seconde fois de sa Présidence, la création d'un service civil volontaire.

 

(2) Dans  le contexte nauséabond de la Conférence de Durban II à Genève,  le 20 avril 2009,  des pays présents en  bloc compact et gonflé de haine, ainsi que des incontournables dictateurs ont lancé des diatribes nommant Israël "un État raciste".

 

N/B : Dans les pays arabes, le concept  du volontariat  civil est carrément  inexistant. Au contraire, de plus en plus de jeunes fuient leurs pays infectés par la misère, la dictature et la corruption

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« Al Qaida cherche toujours à utiliser des avions commerciaux pour attaquer l’occident. C’est une obsession pour eux après le succès inespéré des attaques du 11 septembre 2001 », a expliqué à la BBC  hier soir un expert des services britanniques du contre-terrorisme. Ainsi, la série d’attentats utilisant des explosifs liquides prévue en 2007 contre des avions opérant en Europe, pour lequel trois musulmans britanniques ont été reconnus coupables lundi 7 septembre, a été fomenté au Pakistan par des hommes liés à Al-Qaïda. « Une grande partie de ce complot a été pensée et conçue au Pakistan », a souligné un officiel britannique après le verdict.

Bien qu'affaibli par des revers militaires et idéologiques, Al Qaïda reste animé d'une volonté intacte d'épuiser l'Occident dans une guerre globale, notamment sur le sol américain , estiment les experts.

 

Certes, les mesures de sécurité prises depuis les attentats du 11 septembre 2001 ont réduit la capacité du mouvement à frapper au coeur de l'Occident et la guerre de l'ombre mené contre lui a clairsemé ses rangs.

 

Mais le spectre de celui qui se présente comme l'"adversaire patient et acharné" de l'Occident, plane toujours. Al Qaïda reste une menace sérieuse, même si elle n’a pas réagit sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001.

 

La mouvance djihadiste est en effet bien implantée dans les zones tribales pakistanaises, où l'on pense Ben Laden et son bras droit Aymane al Zaouahri sont réfugiés. A partir de ce fief, Al Qaïda a tissé des liens étroits avec des groupes semi autonomes mais idéologiquement proches d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique qui ont frappé à Bombay ou Lahore après l'avoir fait à Madrid, Londres ou Alger.

 

Les tueries aveugles de civils en Irak et l'absence de vision politique raisonnable avaient pourtant affaibli la crédibilité et la capacité de recrutement d'Al Qaïda dans le monde musulman. Mais  le noyau dur de ses dirigeants est sûr de leur cause et constate que des crises comme celle de Gaza regonflent le moral des djihadistes partout dans le monde.

 

Face à Al Qaeda,  la naïveté de Barack Obama est totale. Ce n'est pas en lançant un appel au dialogue avec le peuple musulman, en fermant Guantanamo et en dénonçant la politique de son prédécesseur qu'il va réussir à faire aimer l'Amérique dans le monde arabe. Pour les stratèges d'Al Qaeda, la politique d'Obama est un signe de faiblesse. Ils comptent passer à l'action pour montrer leur détermination à mener la Guerre sainte.

 

Le danger vient aussi  du fait qu'Obama a laissé tomber trop rapidement les politiques sécuritaires de George Bush. Washington desserre l'étau mais Ben Laden, lui, ne change rien à sa politique. Il est toujours dans la même logique de confrontation et de guerre sainte.

 

L’autre  danger vient du fait que l'organisation a ouvert des filiales de la terreur un peu partout dans le monde. Aujourd'hui, Al Qaeda est présente en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Syrie, en Algérie, en Europe. Elle profite des régimes faibles, comme le soudanais ou le somalien, pour tisser sa toile. Elle est très mobile pour atteindre les capitales occidentales. 

 

Il faut aussi se rappeler que  le terrorisme est utilisé comme mode de pression diplomatique. Les dictatures du Sud, qui ne supportent pas les discours sur les droits de l'homme,  brandissent le terrorisme comme une anarchie globale qui risque de s'étendre aux démocraties du Nord.

 

Conséquence : des Occidentaux préfèrent soutenir des présidents corrompus comme Asif Ali Zardari au Pakistan, Nouri al-Maliki en Irak, Hosni Moubarak en Egypte… Des régimes totalitaires et clientélistes. 

 

Il y a aussi le Sahel, le Mali, le Tchad, la Mauritanie et la Somalie où le pouvoir est très contesté et la guerre civile couve. Résultat : Al Qaeda vient s'installer pour recruter des agents et utilise ce terrain comme zone de guerre. Le problème est que ces pays  sont très faibles. Il y a aussi le cas de la Somalie, devenue une base pour Al Qaeda. Si demain, le Soudan tombe, il sera aussi investi par l'organisation de Ben Laden. 

 

 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
 

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Le Conseil de sécurité des Nations Unis a reconduit,  le  27 Août  dernier , la mission de maintien de la paix de l'UNIFIL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) - qui compte actuellement 12.000 hommes - mais a refusé de lui accorder des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël.

 

L'ambassadrice d'Israël à l'ONU, le Pr. Gabriella Shalev, qui a déclaré aux cours débats que "l'activité de l'organisation terroriste, et le transfert continu d'armes par la frontière perméable libano-syrienne, constituent un danger grandissant pour la paix et la stabilité de la région", a également cité un passage d'un document adressé par le secrétaire général, Ban Ki-Moon, au Conseil de sécurité, affirmant que "le Hezbollah enfreint de manière évidente la résolution 1701".

 

Il faut rappeler ici  que le Hezbollah a pris livraison de 35 vedettes rapides pour l’utilisation d’explosifs en provenance d’Iran. Ces vedettes peuvent menacer la flotte américaine en Méditerranée et, en Israël, les ports et installations pétrolières de Haïfa et d’Ashdod. Les vedettes ont été construites pour le Hezbollah par les Gardiens de la Révolution de l’Iran dans les chantiers navals à Bandar. Les vedettes sont capables de transporter des systèmes d’armes chimiques, biologiques et radioactives. Ils ont été livrés à la mi-avril  2009 par un cargo iranien au port syrien de Lattaquié et transportés par camion à Naimah, un port au sud de Beyrouth. Là, ils ont été cachés dans les souterrains de hangars.

 

Le Hezbollah est en train de prouver au monde qu'il ne se soucie, en fait, que de préserver l'État parallèle qu'il s'est taillé au Liban sous prétexte de combattre les Israéliens. Seule milice libanaise à avoir refusé de désarmer, comme l'exigent pourtant les résolutions 1559 et 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, le Hezbollah a eu son heure de gloire en 2006, lorsqu'il a réussi à entraîner Israël dans une guerre à laquelle il a pu résister, au prix de la destruction du pays

Aujourd’hui le mouvement chiite dispose 40.000 à 50.000 missiles, d'un bon entraînement militaire. Depuis, il s'est réarmé, a augmenté ses capacités en bénéficiant du couloir syrien.

Selon des observateurs internationaux présents sur le terrain, des centaines voire des milliers d’hommes ont été envoyés dans des camps d’entraînement à Bekaa, en Syrie et en Iran. Pour le Hezbollah, la question aujourd’hui n’est donc pas de savoir si il attaquera Israël, mais plutôt quand Hassan Nasrallah donnera son feu vert.

Face à une FINUL en perte de vitesse sur le terrain, ces  préparatifs sont d’autant plus inquiétants que  le Parti de Dieu est en phase d’amener la région à une confrontation totale.

L’ONU respectera-t-il ses engagements à faire appliquer à la lettre la résolution 1701 ?

La question est négative : Le Conseil de sécurité des Nations Unis  qui a reconduit,  ce jeudi, la mission de maintien de la paix de l'UNIFIL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) il a refusé de lui accorder des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël.

 

Une fois de plus  les clowns bleus de la FINUL seront ridiculisés  face à un  Hezbollah qui continue de faire cavalier seul en se présentant comme un Etat à part entière qui négocier d’égal à égal avec l’Etat d’Israël.

De nombreuses tâches stipulées noir sur blanc dans la 1701 ne sont pas remplies par la force onusienne. Comme celle de désarmer le Hezbollah et celle d’empêcher la fourniture d’armes et de munitions aux organisations armées contestant la légitimité du Liban et prônant la destruction de l’Etat hébreu.

Les observateurs onusiens en 1967 et  1973 étaient acquis aux   pays du pétrole …et Israël en a arrêté plusieurs en flagrant délit de transport d'armes, d'explosifs et de terroristes dans leurs véhicules durant leur présence dans la région. Puis idem pour la FINUL depuis 1978, 1982 etc…

On a affaire  au sud Liban aux mêmes casques bleus qui ont si lamentablement failli en Bosnie et au Rwanda, aménageant les massacres au lieu de les prévenir.

Aujourd’hui l’ONU se désarme devant le Hezbollah .Comment expliquer alors que  le Conseil de sécurité des Nations Unis  refuse  ce jeudi d’accorder  au FINUL des prérogatives étendues pour empêcher le réarmement du Hezbollah, comme l'exigeait Israël ?

 

La Résolution 1701 semble se vider de son contenu. Cette résolution rappelons-le, a été mise en place durant l’été 2006 et prévoyait l’arrêt des hostilités entre Israël et le pays du cèdre, ainsi que le retrait de l’armée israélienne du sud Liban. Mais cette résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unis perd tout sens alors que la Syrie  et l’Iran continuent d’armer le Hezbollah. Ces deux pays réarment le Hezbollah à une allure incroyable, c'est donc la preuve que la résolution 1701 a complètement échoué. Israël ne sera pas capable d’accepter que la résolution des Nations Unis ne soit pas respectée et que la contrebande d’armes continue entre la Syrie et le Liban. Cela vient fortement déranger l’équilibre à la frontière israélo-libanaise.

Le fait que le  Hezbollah viole lourdement la 1701, en cachant les armements dans des entrepôts au Sud, les forces de l’ONU deviennent  ainsi des « otages du Hezbollah ». La « résolution 1701 dit clairement : Pas d’armements au Sud du fleuve Litani. C’est la raison d’être de la FINUL non ??? 

 

Mais encore une fois on constate  que c’est l’ONU qui se désarme devant le Hezbollah et n’on pas  le Hezbollah qui se désarme devant l’ONU. Depuis quelques mois, Israël se plaint du fait que le Hezbollah a considérablement enrichi son arsenal. Mais rien n’y fait. Tout le monde fait la sourde oreille.

 

Donc ce cas, il n'est pas admissible de laisser le Hezbollah (qui a finalement réussi à conserver son système de télécommunication) transgressé la résolution de l`ONU. Les terroristes du Hezbollah mettront bientôt  en danger toute la population  juive de Galilée jusqu'à Haïfa et bientôt jusqu'à Tel-Aviv. Israël s’efforcera  donc à  les punir très sévèrement. Et comme d’habitude, le Liban viendra pleurer sans pudeur devant la communauté internationale.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 
 
 

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