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31/01/2010
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Depuis une vingtaine d’années, plusieurs polices du monde pratiquent le Krav Maga comme technique de combat. Le GIGN, le RAID (France), le FBI (Etats Unis) sont désormais familiers de cette méthode israélienne d’autodéfense devenue art martial dans le civil. Mais qui est à l’origine du Krav Maga ?

Imrich Lichtenfeld naît en 1910 à Budapest en Slovaquie. Son père, inspecteur de police à Bratislava, enseigne l’autodéfense aux forces de sécurité. Il entraîne Imy (diminutif de Imrich) dans divers domaines d’éducation physique et de sport de combat. Le garçon participe aux entraînements des inspecteurs de police donnés par son père et se tourne très jeune vers les arts martiaux.
Imrich Lichtenfeld excelle aussi en natation. A 19 ans, il devient champion de gymnastique et de boxe poids lourd. Il remporte même un tournoi de lutte opposant la Pologne, la Hongrie et la Tchécoslovaquie. Jusqu'en 1939, Imy se consacre à cette discipline qu'il enseigne et pratique. Il gagne une douzaine de médailles et de prix. Sportif de haut niveau, bardé de titres nationaux et internationaux, Imrich Lichtenfeld est considéré comme l'un des meilleurs lutteurs européens de l'entre deux guerres.
Au cours des années 30, le fascisme gangrène la Tchécoslovaquie. Le contexte politique pour les Juifs d’Europe s’aggrave. Imy, leader d’un groupe de résistants syndicalistes proche du milieu juif, forme de jeunes athlètes chargés de défendre la communauté juive contre des groupes syndicalistes antisémites. Impliqué dans de nombreuses bagarres, il comprend les différences essentielles entre compétitions sportives et combat de rue. C'est à ce moment que les principales bases de ce qui deviendra plus tard le Krav Maga (littéralement : combat rapproché) se cristallisent.
En 1940, à cause de la guerre, Imy quitte la Slovaquie dans le dernier navire qui parvient à échapper aux nazis. Plusieurs fois, mettant sa vie en danger, il doit se jeter à l'eau pour sauver des passagers tombés ou pour récupérer des sacs de nourriture. Il gagne l’Egypte en 1941 et s'engage dans la légion tchèque qui combat aux côtés des Anglais. En 1942, libéré de la légion, Imrich Lichtenfeld émigre en Israel.
Ftouh Souhail, Tunis
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31/01/2010
Voici une fête célébrée en Israël - et nul par ailleurs- à l'arrivée du printemps. Durant cette période on plante de jeunes arbres pour marquer le lien entre l'homme et la nature. Planter un arbre dans la forêt de Jérusalem est une tradition qui est le symbole de la paix et de l’amitié.
Ce samedi, 30 janvier, des jeunes israéliens ont commencé la plantation de quelques milliers d’arbres en Judée Samarie à l’occasion de la fête de Tou Bichvat - le nouvel an des arbres. Les organisateurs affirment qu’ils ont récolté des fonds pour acheter les arbustes s'élevant à des centaines de milliers de Shekels. Ces derniers précisent qu’il s’agit de leur réponse au gel de la construction en Judée Samarie. Selon eux, ils pourront ainsi développer la région.
Il y’a quelques jours aussi, le chef du gouvernement israélien s'est rendu dans plusieurs grandes implantations du Goush Etsion où il a planté des arbrisseaux, pour faire passer, selon lui, "le message clair que nous sommes ici et nous y resterons, nous plantons et nous construisons dans un lieu qui fera partie de l'Etat d'Israël pour l'éternité".
Grâce au Keren Kayemeth (le Fond National de reboisement), Israël est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de cailloux.
Les juifs qui ont surmonté les persécutions, l’exil et les génocides ont réussi aussi à surmonter les énormes difficultés de la nature. Dans le pays d’Israël, il y’ un impressionnant désire à donner la vie au désert. Les gens sont courageux et travailleurs. Peut-être parce qu'ils ont été tellement persécutés qu’il a cet attachement étroit entre l’homme et l’implantation des arbres.
En moins d’un siècle, le Peuple Juif a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles. L’amour du Peuple Juif pour sa Terre lui a redonné vie. Les israéliens ont planté des millions d’arbres et des forêts entières ont été plantées dans des zones ravagées par le sable.
En allant planter des arbres, les juifs en Israël mettent aussi en pratique le verset : « Quand vous serez entrés dans la Terre Promise et y aurez planté quelque arbre fruitier » (Lévitique-Vayiqra, XIX, 23).
Le prophète Isaïe disait aussi : « Dans les temps à venir, Jacob étendra ses racines, Israël donnera des bourgeons et des fleurs, et ils couvriront de fruits la surface du globe « (Isaïe 27, 6).
Dans la tradition juive on parle aussi de Jacob qui étendra ses racines, d’Israël qui donnera des bourgeons et des fleurs…
Si les Juifs vivant en Israël plantent des arbres, ce n’est pas seulement parce qu’ils savent qu’ils pousseront, mais bien plutôt parce qu’ils ont le sentiment d’appartenir à cet endroit et que leurs enfants et petits-enfants viendront s’abriter sous l’ombre des mêmes arbres qu’ils ont plantés.
Tous les juifs sont d’ailleurs appelés à chérir la Terre Sainte et y planter des arbres. C’est ainsi que la Terre d’Israël donne des fruits en abondance. La Terre, qui comme une mère, elle est heureuse quand ses enfants sont autour d’elle : elle devient alors fertile.
Le prophète Ezechiel appelle aussi à ne pas considérer le retour du Peuple Juif à sa terre comme un simple transfert de population ni à regarder la terre qui refleurit comme un simple phénomène agricole, mais à y voir la décision divine de mettre fin à l’exil et d’amener la résurrection du Peuple Juif sur sa terre. ( Ezechiel XXXVI ).
Bonne année… Aux arbres !
Ftouh Souhail , Tunis
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31/01/2010
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La France a lancé cette semaine une série de colloques consacrés à la Shoah dans plusieurs villes du monde arabo-musulman dans le cadre d'un projet de lutte contre le négationnisme. Elle a commencé par Jérusalem capital unifiée et éternelle du peuple juif.
Le premier colloque a eu lieu le 26 janvier 2010 dans le coté Est de la capitale israélienne (à majorité arabe). D'autres colloques sont prévus notamment à Istanbul, Tunis, Rabat, Casablanca, Le Caire, Bagdad et Amman, en présence notamment de Serge Karlsfeld, le "chasseur de nazis" français qui évoquera l'histoire de la Shoah et de François Zimeray, ambassadeur français pour les "Droits de l'Homme".
Organisés dans les centres culturels français, ces colloques présenteront Le « projet Aladin » : qui est considéré par Paris comme une arme contre le négationnisme en terre d’islam.
Le lancement officiel du projet Aladin a eu lieu le 27 mars 2009, au siège de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), à Paris en présence de centaines de personnalités, dont des chefs d’Etat, ministres, ambassadeurs, dirigeants communautaires juifs, rabbins, cardinal, imams et des médias, notamment du monde musulman.
Deux mois après la fin de l’opération Plomb durci d’Israël contre le mouvement terroriste Hamas dans la bande de Gaza, ce projet à l'initiative de la Fondation pour la mémoire de la Shoah vise à rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur le génocide des juifs pendant la Seconde guerre mondiale, les relations judéo musulmanes et la culture juive. Il repose sur un site Internet www.projetaladin.orgqui présente en cinq langues (arabe, persan, turc, anglais et français) l'histoire de la Shoah, du peuple juif et des relations entre les musulmans et les juifs au cours des siècles.
La compréhension par les Musulmans de l'Histoire des Juifs reste difficile. Les régimes arabes (à l’exception du Maroc) n’encouragent pas la compréhension de cette partie importante de l’histoire. En monde musulman, c’est pour mieux dénier le peuple juif que la Shoah est niée.
Depuis le Congrès révisionniste de mi décembre 2006 à Téhéran en compagnie de nombreux néo-nazis négationnistes du monde entier comme MM. Faurisson et David Ivring invités par Mahmoud Ahmadinejad dans le cadre de sa vaste campagne révisionniste mondiale et d’appel à la destruction d’Israël, les élites arabes sont devenus de plus en plus hostiles à comprendre la Shoah en nourrissant l’antisionisme, l’antisémitisme et en obtenant le soutien officiel des dirigeants musulmans.
Le Projet Aladin a déjà invité la conférence générale de l’UNESCO à adopter le projet de résolution sur l’enseignement de l’Holocauste. Le Projet Aladin a invité les 193 Etats membres de la conférence générale de l’UNESCO à adopter le projet de résolution sur l’enseignement de l’Holocauste présenté par la France et coparrainé à ce jour par la Pologne, les Pays-Bas, l’Argentine et la Belgique.
Le débat sur l’information et l’éducation relative à la Shoah a pris beaucoup de retard dans les pays arabes et musulmans. Soixante dix ans après le début de la Shoah, aucun livre sur l’Holocauste des Juifs n’a été publié en arabe, en turque ou en persan, tandis que Mien Kampf est depuis les années 70 un best seller à Beyrouth et au Caire.
L’indifférence et l’inaction signifient toujours se ranger aux côtés du persécuteur, jamais à ceux de la victime. Que cela soit dit très clairement : être indifférent au mal, c’est donner son assentiment au mal, c’est faire preuve de complicité avec le mal.
Dés Lundi, j’irai réservé ma place au colloque prévu notamment à l’institut français de coopération à Tunis.
Merci à Paris
Ftouh Souhail, Tunis
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31/01/2010
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Les dirigeants israéliens ont qualifié cette semaine l’Iran de menace pour le monde et affirmé que le peuple juif ne serait plus victime d’un régime fanatique, à l’occasion de la Journée internationale de commémoration de la Shoah.
Devant le Bundestag, la chambre basse du parlement, le président israélien et lauréat du Prix Nobel de la Paix a raconté comment des membres de sa famille avaient été tués par les nazis et a aussi dénoncé la menace que représentait l’Iran pour l’Etat d’Israël.
"N’ignorez plus jamais les dictateurs assoiffés de sang qui, sous des masques démagogiques, profèrent des slogans meurtriers", a averti le président israélien Shimon Pères devant le parlement allemand.
Shimon Pères a appelé l’Allemagne à assumer sa responsabilité, écrit le quotidien allemand Tagesspiegel, celle de protéger l’Etat né suite au meurtre de six millions de juifs. Pour le journal, la dimension historique du discours du président israélien vient du fait qu’il est parti d’Auschwitz pour arriver à Téhéran. Plus jamais on ne doit nier la Shoah et pourtant, de l’Iran parviennent aujourd’hui encore des paroles de haine, des informations sur la poursuite du programme nucléaire et des provocations dit le journal allemand.
"Les menaces d'anéantissement d'un peuple et d'une nation sont formulées à l'ombre des armes de destruction massive que détiennent des mains irresponsables, des esprits irrationnels (qui s'expriment) dans un langage mensonger", a-t-il ajouté. "Je crois que la tragédie du peuple juif est de ne pas avoir eu la faculté de percevoir le danger à temps, la faculté de se protéger après avoir perçu (le danger)", a pour sa part déclaré Benjamin Netanyahu, le chef du gouvernement de l'État hébreu.
A la veille de la journée internationale de la commémoration de la Shoah, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a aussi exhorté la communauté internationale à réagir contre l'antisémitisme. Selon lui, un mal qui concerne un groupe de personnes isolées peut facilement s'étendre au monde entier.
"Aujourd'hui, de personnes haïssent encore les Juifs, et elles ont de nouvelles raisons pour [désirer] la destruction de l'Etat juif", a-t-il déclaré. "Cela nous concerne tous."
De nombreuses personnalités, dont le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ont rendu hommage mercredi à 1,1 million de victimes du camp d’Auschwitz Birkenau, symbole de l’Holocauste. A leurs côtés, d’anciens détenus et des soldats de l’Armée rouge qui les ont libérés il y a 65 ans. Les sirènes d’Auschwitz ont retentis à nouveau à 14h30, pour marquer le début des cérémonies dans ce qui fut le plus grand camp d’extermination érigé par l’Allemagne nazie en Pologne occupée. De 1940 à 1945, environ 1,1 million d’hommes, de femmes et d’enfants, dont un million de Juifs d’Europe, ont péri en ce lieu. L'Armée rouge soviétique a libéré le camp de la mort d'Auschwitz le 27 janvier 1945.
Les participants aux commémorations se sont recueillis devant le mémorial de Birkenau, pour réciter le kaddish (la prière juive aux morts) et des prières oecuméniques, et pour entendre des discours officiels.
Le Congrès juif européen a tenu aussi une conférence à Cracovie, dont Auschwitz est distant d'une cinquantaine de kilomètres. Les présidents américain Barack Obama et russe Dmitri Medvedev ont aussi adressé leurs messages, diffusés par vidéo.
Le plus grand et le plus meurtrier de tous les camps d'extermination et de concentration nazis, Auschwitz Birkenau est le seul à avoir été préservé tel qu'il avait été abandonné par les Allemands en fuite devant l'Armée rouge.
Le souvenir de la Shoah reste vif en Israël, qui dénonce une recrudescence de l’antisémitisme dans un contexte de menaces de destruction de l’Etat hébreu proférées par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, fustigé comme un nouvel Hitler par des dirigeants israéliens.
Fils d'un historien nationaliste, M. Netanyahu, dont le beau-père est un rescapé de la Shoah, considère l'Etat hébreu comme un "bouclier" contre l'antisémitisme et le négationnisme.
"Nous ne permettrons pas que ceux qui nient la Shoah se livrent à un nouvel holocauste juif. C'est la promesse suprême de l'Etat d'Israël, et c'est ma promesse suprême en tant que Premier ministre d'Israël", a-t-il ainsi déclaré l'an dernier devant la Knesset (Parlement).
Selon un rapport officiel israélien rendu public dimanche, l'année 2009 a vu le plus grand nombre d'actes antisémites (actions violentes contre des juifs ainsi que proclamations visant à "délégitimer l'existence de l'Etat d'Israël") recensés dans le monde depuis dix ans.
"La lutte contre l'antisémitisme est plus indispensable que jamais, car il y a une augmentation sérieuse des expressions d'antisémitisme", a souligné M. Netanyahu, pour qui "cet antisémitisme vise à priver l'Etat juif de son droit à l'autodéfense".
Pour l'historien israélien Alain Michel, spécialiste de la Shoah, "on assiste à une plus grande présence de la Shoah en Israël que par le passé". Il relève que le nombre de livres et de témoignages de rescapés (230.000 vivent en Israël) a augmenté ces dernières années.
Et il estime précisément qu'"une des raisons de cette sensibilité accrue au souvenir de la Shoah est le retour de l'antisémitisme en Europe et la menace existentielle que fait peser l'Iran sur Israël", analyse M. Michel.
Aujourd'hui, la principale préoccupation de l'Etat hébreu, et de loin, est la menace iranienne de détruire l'Etat d'Israël, qui suscite régulièrement chez les dirigeants israéliens des comparaisons avec le régime hitlérien.
L'an dernier, après une violente diatribe anti-israélienne de Mahmoud Ahmadinejad à la Conférence de l'ONU sur le racisme à Genève, le président israélien Shimon Pères avait dénoncé "tous ceux qui attaquent le seul pays au monde créé pour servir de refuge aux survivants de la Shoah".
Dans un message adressé à ses homologues à travers le monde, le président de la Knesset (Parlement), Reuven Rivlin, avait écrit: "Le monde entier a assisté au retour d'Adolf Hitler (...) Cette fois, il est barbu et s'exprime en persan, mais ce sont les mêmes mots, les mêmes objectifs et la même dangereuse détermination à les atteindre".
Le président iranien a affiché son intention de "rayer" Israël de la carte et qualifié la Shoah de "grosse tromperie". En août dernier, M. Netanyahu s'était vu remettre à Berlin des plans de construction originaux du camp d'Auschwitz -exposés à partir de lundi au mémorial Yad Vashem de Jérusalem- et il avait tracé un parallèle entre les menaces de l'Iran contre Israël et la Shoah.
"Il y en a pour croire que la Shoah n'a jamais existé... qu'ils viennent à Jérusalem et qu'ils regardent les plans de cette usine de mort", avait déclaré le Premier ministre israélien, visant clairement le régime de Téhéran.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : La presse allemande a largement salué le discours du président israélien au Parlement Allemand. Aujourd’hui, en première page de Die Welt, publie une photo du président israélien Shimon Pères en train de réciter le Kaddish, la prière juive pour les morts, avant d’entamer son discours devant les députés allemands. La Tageszeitung salue de son côté l’intervention de Shimon Pères devant le Bundestag. Pour Tagesspiegel, la dimension historique du discours du président israélien vient du fait qu’il est parti d’Auschwitz pour arriver à Téhéran.
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29/01/2010
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Au même moment ou la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la Shoah en Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a appelé à un nouveau génocide ouvert contre les juifs israéliens en estimant que ”le régime sioniste, qui ne pense qu’à étendre son influence et son emprise sur la région, constitue un grand danger pour le monde musulman”, a affirmé le guide suprême iranien.
Le Guide Suprême iranien, a ajouté qu’à présent "les nations islamiques doivent réfléchir au meilleur moyen de détruire l’entité sioniste”.
Israël est voué à la "destruction”, a par ailleurs estimé le Guide de la République islamique Ali Khamenei en dénonçant le "grand danger” que constituerait l’Etat hébreu pour le monde musulman. C’était mardi, lors d’un entretien avec son homologue mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
"Assurément, un jour viendra où les nations de la région assisteront à la destruction du régime sioniste. Quand et comment cette destruction interviendra dépendra de la façon dont les nations islamiques aborderont la question”, a ajouté le numéro un iranien.
Ce qui est infiniment triste de est de voir le silence des élites du monde musulman devant ces déclarations génocidaires le jour même de la commémoration des victimes de l’Holocauste. Outre les appels incessants du Hamas à « tuer les Juifs et les Croisés », les « américano sionistes » partout dans le monde, la dérive ouvertement pronazie, négationniste des intégristes musulmans qui ambitionnent de conquérir les cœurs des antisémites du monde entier afin notamment de gagner le leadership islamique, ne cesse de séduire les élites musulmanes.
Il est inadmissible, intolérable et insupportable de voir et d’entendre ce type de déclarations alors que le monde se souvient de la Shoah. Le monde omet que ce crime a commencé par des mots, que l’on entend aujourd’hui dans la bouche de dirigeants iraniens tels qu’Ahmadinejad ou Ali Khamenei.
Espérons toutefois que l’histoire n’aura pas à se répéter quant aux désastres que la précédente folie meurtrière a engendrés. Pour cela, il ne nous faut pas commettre les mêmes erreurs. L’une d’entre elles était la lâcheté de ceux qui considéraient que seuls les juifs en pâtiraient. Cette même lâcheté renaît de ses cendres et doit être dénoncée et combattue.
Il est clair que les nazis qui assiègent Israël aujourd’hui menacent l’ensemble du monde civilisé. Connaissant le soutien - prouvé – du pays au terrorisme d'inspiration islamiste, la perspective d'un Iran nucléaire est déjà assez terrifiante. Si l'on y ajoute la vision apocalyptique que les dirigeants iraniens ont du monde et leurs convictions qu'il convient de préparer le retour du 12e imam, il devient évident que la crise iranienne représente le problème sécuritaire le plus urgent auquel le monde doit s'atteler.
Ce qui est infiniment inquiétant par contre, ce sont les signes selon lesquels les Occidentaux et les autres grandes puissances, plongés jusqu’au cerveau dans une dynamique d’Appeasement, paraissent prêts à laisser les ayatollahs – à certaines conditions incontrôlables – poursuivre l’acquisition et la maîtrise de la technologie permettant de fabriquer la Bombe.
Le régime des Mollah considère que toute la destinée du monde islamique se joue dans le conflit israélo palestinien. La négation de l’Etat d’Israël est un dogme de la République islamique. L’objectif avoué de Téhéran (est d’exterminer le peuple israélien (destruction du régime sioniste). La bombe iranienne constituerait en premier lieu une menace existentielle pour Israël, dont depuis la révolution islamique de 1979, les leaders iraniens, de Khomeiny à Ahmadinedjad en passant par Rafsandjani, ont appelé à l'anéantissement.
La rencontre entre l’Islam extrémiste et l’arme nucléaire représente le pire danger qui soit pour Israël, le Proche-Orient et l’humanité entière. L’Iran constitue le moteur de l’idéologie islamo fasciste, il n’a y’a question de se douter la dessus. Il est le principal acteur du terrorisme qui est l’arme de choix dans la culture contemporaine islamo fasciste. De plus, le projet de la république des Mollah d’obtenir un arsenal nucléaire le qualifie comme le plus dangereux parmi tous les ennemis de la liberté.
Leur première priorité comme l’indique sans relâche les imams, même dans les pays considérés jusque ici comme modérés, est "d’effacer Israël et libérer la Palestine ", une priorité qui ne peut être obtenue que par les armes non -conventionnelles.
L’usage de la force militaire reste la seule chose que les extrémistes comprennent .Monsieur G. W .Bush était le seul qui avait comprit que la "diplomatie tranquille" « wait and see » qui a fait perdre beaucoup de temps - et pourtant si appréciée par certains - n’est plus efficace en face des fanatiques qui ont osés un jour utiliser des avions de ligne comme des bombes humaines.
Aujourd’hui aussi, toute démonstration d’impuissance n’est plus pas acceptée envers un pays comme l’Iran, à qui le Conseil de Sécurité est incapable de réagir en concertation devant les intimidations et les objectifs annoncés par le Guide Suprême Ali Khamenei ou le président Ahmadinejad.
Israël ne peut se permettre de laisser les mains libres à ceux qui cherchent à provoquer un génocide et menacent l'avenir du de l'Etat juif. L'Etat fasciste islamiste iranien ne doit pas rester impuni .Israël est plus que jamais investi dans la mission de protéger le peuple juif d’un deuxième Holocauste.
Que D.ieu veille sur Jérusalem !
Ftouh Souhail, Tunis
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29/01/2010
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Plusieurs manifestations en Pologne, en Allemagne et dans d'autres pays européens, ont eu lieu ce mercredi 27 janvier à l'occasion de la Journée internationale de la Shoah, qui était principalement marquée par un discours qu’a prononcé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Auschwitz, et le Kaddish (Prière des morts) qu’a récité le président Shimon Pérès à la mémoire des 6 millions de victimes de la barbarie nazie, devant le parlement allemand.
Les deux hommes d'Etat ont mis en avant, dans leurs interventions en présence des plus hauts responsables politiques locaux, le danger de la résurgence de l'antisémitisme, et particulièrement celui représenté "par le régime d'Ahmadinejad qui appelle ouvertement à la destruction d'Israël, nie la Shoah, empêche la paix avec les Palestiniens, ébranle la situation au Liban et au Yémen, et tente de prendre le contrôle de l'Irak".
Dans l’esprit du président israélien Shimon Pères et de son Premier ministre Benyamin Netanyahu, ce regain de haine des juifs vise avant tout ce « nouvel Hitler », Mahmoud Ahmadinejad, dont les menaces réitérées de détruire l’État d’Israël sont la première préoccupation des chefs israéliens et d’une population où vivent 230 000 rescapés de la Shoah. « Le monde entier a vu le retour d’Adolf Hitler : cette fois, il est barbu et parle persan, mais ce sont les mêmes mots, les mêmes objectifs et la même détermination à les atteindre », avait déclaré l’an dernier le président de la Knesset, après une diatribe anti-israélienne d’Ahmadinejad.
La visite du Premier ministre israélien pour la Pologne était une visite symbolique chargée d’émotion au camp de la mort d’Auschwitz. M. Netanyahu s’est rendu sur le site le plus symbolique de la barbarie nazie (1), ce 27 janvier, date anniversaire de la libération d’Auschwitz en 1945, déclarée par les Nations unies Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste.
Le chef du gouvernement était accompagné d'une délégation de députés israéliens et de rescapés de la Shoah, dont son beau-père, seul survivant de sa famille du génocide nazi, qui a fait six millions de morts juifs.
"Il s'agit d'une visite très émotionnelle. Aucun juif ne peut se rendre dans un tel endroit sans éprouver le poids de l'histoire et de la mémoire sur ses épaules", a déclaré à l'AFP le porte-parole de M. Netanyahu, Mark Regev.
Lors de cette visite, le Premier ministre israélien s'est entretenu avec son homologue polonais Donald Tusk et était reçu par le président Lech Kaczynski.
A l'instar des chefs de gouvernement israéliens qui l'ont précédé dans ces visites mémorielles, M. Netanyahu, fils d'un éminent médiéviste aux idées nationalistes, considère l'Etat juif comme la garantie de la sauvegarde des Juifs.
"Nous ne permettrons pas que ceux qui nient la Shoah se livrent à un nouvel holocauste juif", a-t-il déclaré l'an dernier devant la Knesset (Parlement), en faisant référence aux propos négationnistes du président iranien Mahmoud Ahmadinejad et à son aspiration à "rayer Israël de la carte".
A la veille de son départ, M. Netanyahu a dénoncé une montée de l'antisémitisme dans le monde à la suite de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza il y a un an. "Cet antisémitisme vise à priver l'Etat juif de son droit à l'autodéfense", a-t-il déclaré.
Inaugurant une nouvelle exposition du musée de Yad Vashem, intitulée "Architecture d'un génocide - Plans d'Auschwitz Birkenau", lundi après-midi, à deux jours de la journée internationale du souvenir de la Shoah, Benjamin Netanyahu a déclaré "qu'il y a aujourd'hui de nouveaux ennemis qui haïssent les juifs, et qui ont de nouvelles raisons pour exterminer le peuple juif".
La "haine anti-juive" se répand à nouveau et des "appels à l’extermination de l’Etat juif" ont été lancés, a déclaré M. Netannyahou.
Faisant clairement allusion à l'Iran, mais sans explicitement nommer ce pays, le Premier ministre israélien a jouté : "Il s'agit d'un défi pour l'Humanité, et nous verrons au cours des prochaines semaines comment la communauté internationale arrêtera ce mal avant qu'il ne se propage".
Le Premier ministre israélien Benyamin Netannyahou a de nouveau appelé lundi la communauté internationale à s’unir contre les ennemis d’Israël qui souhaitent la destruction de l’Etat juif, des propos visant l’Iran. L’Holocauste a montré qu’il faut arrêter cela "tant qu’il est encore temps", a-t-il fait valoir.
L'Etat hébreu considère par ailleurs le programme nucléaire de Téhéran comme une grave menace. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis en doute à plusieurs reprises la réalité de l'Holocauste, et affirmé qu'Israël devait être "rayé de la carte".
Mais à la veille de cette Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste c’est le Guide Suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei qui affirme à présent que "les nations islamiques doivent réfléchir au meilleur moyen de détruire l’entité sioniste”.
Israël est voué à la "destruction”, a par ailleurs estimé le guide de la République islamique Ali Khamenei en dénonçant le "grand danger” que constituerait l’Etat hébreu pour le monde musulman. C’était mardi, lors d’un entretien avec son homologue mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
"Assurément, un jour viendra où les nations de la région assisteront à la destruction du régime sioniste. Quand et comment cette destruction interviendra dépendra de la façon dont les nations islamiques aborderont la question”, a ajouté le numéro un iranien.
Tout comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lundi, l’ayatollah Khamenei a estimé que ”le régime sioniste, qui ne pense qu’à étendre son influence et son emprise sur la région, constitue un grand danger pour le monde musulman”, a affirmé le guide suprême iranien.
Ce vieillard corrompu peut baver à souhait avec qui il veut !! Qu il essaye donc de rayer ISRAEL de la carte!! Et c’est l’Iran qui sera exterminée totalement !! Il y a un proverbe israélien qui dit longue bouche …. et petits bras !
Ftouh Souhail, Tunis
(1) De 1940 à 1945, environ 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants, dont un million de juifs de divers pays d'Europe occupés par les Allemands, ont péri dans le camp d'Auschwitz Birkenau |
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28/01/2010
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Le Grand Mufti de Syrie est juif, par sa grand-mère. En d’autres termes, il pourrait faire son alyah comme l’accorde la loi du retour qui permet à toute personne ayant au moins un grand-parent juif, de devenir israélien.
Comment sait-on que sa grand-mère est juive ? Tout simplement car il vient de l’avouer, tout en appelant les populations musulmanes à ne pas faire la guerre aux juifs et aux chrétiens…
Un message d’espoir et de paix venant d’un imam syrien, plutôt bon signe alors que le Mufti de Tunisie ne condamne même pas l’acte odieux de faire exploser un avion en plein ciel !
Hassoun, leader de la communauté syrienne sunnite, majoritaire, a aussi déclaré que l’Islam est une religion de paix, ajoutant : « Si Mohammed nous avait commandé de tuer des gens, je lui aurait dit qu’il n’est pas prophète. » Les guerres de religion sont le résultat de la politique pénétrant les systèmes de la foi, demandant : « Est-ce que Moise était descendant de proche-orientaux ou d’européens ? Est-ce que jésus était protestant ou catholique ? Est-ce que Mohammed était sunnite ou chiite ? »
Selon le Mufti, le conflit entre Israël et ses voisins arabes n’a rien à voir avec une guerre islamique contre le judaïsme. "Avant que vous ne deveniez américains, et moi syrien, nous étions tous des frères devant le même Dieu, » a-t-il dit. « Les juifs ont vécus en Syrie pendant des années, et ils ont toujours un rôle dans la société syrienne, » a-t-il dit.
En livrant son secret de famille, le grand mufti de Syrie, a fait preuve de courage lorsqu’il a appelé les musulmans à ne pas haïr les juifs. C ‘est une véritable goutte d’eau de plus dans l ‘océan de haine .Espérons que son message soit entendu même par Bachar El-Assad !
Ftouh Souhail et Driss Ouahmani
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28/01/2010
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Le scanner corporel, dernier-né des techniques de contrôle dans les aéroports, ne plait pas forcement au Cheikh Othman Batikh, Mufti de la République de Tunisie. Dans un entretien à un journal local le Mufti vient d’affirmer que « le scanner corporel est illégal en Islam ».
La polémique sur l'usage des scanners corporels a été relancée après l'attentat manqué du jour de Noël à bord d'un vol Amsterdam-Détroit. Omar Farouk Abdulmutallab, un jeune Nigérian, avait tenté de déclencher un explosif caché sur lui, les autorités américaines estimant qu'un scanner corporel aurait permis de le détecter.
La Mufti de Tunisie justifie sa position par la question de pudeur, de peur ou honte de la nudité.
"Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins", s'indigne le Mufti.
Il semble raisonnable pour le Mufti de Tunisie, au nom de la sacro-sainte pudeur islamique, laisser un terroriste comme Omar Farouk Abdulmutallab faire déclencher un produit explosif caché sur lui, à bord d’un appareil emportant des centaines de personnes.

Le Cheikh, qui est ouvertement contre l'utilisation de ces appareils déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse notamment, ne nous dit pas par contre comment faire face à cette industrie de la mort qui a tenté, un jour de fêtes, à s’en prendre à un avion avec 300 passagers à son bord ? La position du Cheik a de quoi donner la chair de poule.
Le Grand mufti n'a aucun argument religieux pour sa fatwa, d'autant plus que cette fatwa est dans la voie de la complicité avec les actes terroristes et le massacre des civils innocents dans les avions. Lui, qui est certainement plus spécialisé que nous en droit musulman, doit savoir que la protection de la vie humaine et le respect de la dignité humaine sont à la base de l’enseignement de la religion musulmane. La guerre qui menace cette vie et les différentes pratiques qui portent atteinte à cette dignité sont interdites par les règles du droit musulman .Donc les pays qui ont décidé de mettre ces scanners ont le droit à se défendre car l'islam fait de la protection de la vie privée un droit absolu. ...Sauf si notre Mufti a une autre conception de la vie humaine pour les non musulmans.
En plus il y’a un principe reconnue en droit musulman selon lequel il faut respecter la loi du pays dans lequel vous vivez. Les musulmans qui vivent en dehors des pays musulmans ont l’obligation de se conformer aux lois des pays dans lesquels ils vivent.
Shaykh-ul-Islam M.Tahir-ul-Qadri, le plus éminent intellectuel Musulman de ce siècle (1), insiste sur le fait qu’ « À partir moment où vous vivez dans un pays étranger, que vous viviez en Europe continentale ou en Grande-Bretagne (…) vous devez oeuvrer pour l'intégration sociale, vous devez vous considérer comme partie intégrante de cette société. Vous devez respecter la loi ce pays. Et vous devez éviter en toute circonstance de créer de l'agitation et du désordre ». (2)
Il faut donc que les musulmans comprennent que ces personnes (les occidentaux en l’occurrence) sont chez elles. Donc les communautés musulmanes dans ces pays sont régit par la loi du lieu de résidence ; d’où vient l’obligation de se conformer aux mesures prises, par exemple, pour améliorer la sécurité des passagers à bord d'un vol.
Au lieu d'émettre de telles fatwas, le grand mufti de Tunisie aurait dû appeler les musulmans modérés pour qu’ils s’empressent à condamner l'islamisme qui nous a déclaré la guerre. Le terrorisme, nous massacrant dans des avions, des aéroports et aux Jeux Olympiques. Il est alors évident que le signal le plus évident du coup d'arrêt serait un fort appel de la part de ce Mufti et ses semblables pour dénoncer sans ambiguïté le fondamentalisme qui infecte nos médias, nos écoles et nos jeunes.
Ce qu’il faut s’attendre, en principe, d’un grand dignitaire ou un Mufti dans un pays réputé modéré c’est la condamnation claire du Terrorisme. Une condamnation sans equivioque serait un bon tacle face aux pensées fondamentalistes et obscurantistes propagées aujourd'hui dans le monde musulman.
Est-il légitime que le Mufti ne condamne pas ce virus qui est bien pire que celui de la grippe A, avec un but ultime d'étendre la barbarie à toute la terre par tous les moyens mis à sa disposition ? Est-il légitime de laisser un jeune qui porte une bombe monter dans un avion sans contrôle corporel approfondi alors qu’il veut tenter sa chance de lancer sa charge explosive sur des passagers, ou l’a faire exploser par une minuterie ou par un détonateur télécommandé ou fabriquer des ceintures de martyr ?
Si le scanner corporel est illégitime en Islam, J'aimerais bien savoir si les bombes qui sont destinées à exploser « dans les aéroports des pays croisés occidentaux » sont légitimes ?
Le Cheikh Othman Batikh, aurait pu poser la question pourquoi sommes-nous demeurés incapables, en terre musulmane, d’empêcher l'ordre de la religion d’être toujours en faveur de ceux qui encouragent et justifient les actions terroristes ?
Le grand mufti de la République aurait eu raison si nous vivions dans un pays régi par état major terroriste et fondé sur la loyauté aux mouvements fondamentalistes. Mais nous habitons dans un Etat gouverné par la loi, et le mufti n'a aucun droit d'aller à l'encontre des dispositions des lois qui protègent la sécurité des citoyens et défendre leurs droits de voyager en toute sérénité.
Qui sait ? Demain, on pourrait bien se trouver dans une situation de vulnérabilité lorsque nous souhaitons détruire nos avions en plein vol, nous envoyons un devoir pour un musulman moudjahid de planifier un attentat, tout en disant que l'usage des scanners corporels est « illégal en islam ». Dans ce cas , c’est bien le massacre en masse qui sera légal !
Nous devons nous prémunir contre l'influence illégitime de ces fatwas tel qu’exprimer par le Mufti de Tunisie. Le djihad, cette guerre d’un autre temps est devenu un fléau planétaire. Aucun État, aucune démocratie n’est à l’abri de ce danger mortel.
L'utilisation de ces scanners corporels, déjà utilisés dans les aéroports de Londres et d’Amsterdam, va se généralisée dans toute l’Europe. En France, c'est l’aéroport de Nice qui va tester ces scanners. Le scanner corporel sera progressivement obligatoire, c'est une alternative aux fouilles manuelles. Et pour ce qui est des images, ces images ne seront pas enregistrées et ne seront jamais conservées. En plus les passagers aériens verraient les files d'attente se réduire aux contrôles de sécurité.
Dans les aéroports où ils existent, beaucoup de passagers choisissent déjà de passer par les scanners corporels. Une fouille manuelle est généralement plus désagréable que le passage dans un scanner. Une fouille au corps virtuelle est plus rapide et efficace.
Tous les efforts visent maintenant à faire de ces scanners corporels une des "méthodes autorisées" pour assurer la sécurité dans les aéroports européens.
Cette technologie, si elle est décriée par certains, est pourtant déjà largement utilisée outre-Atlantique. De New York à Los Angeles, une vingtaine d'aéroports sont équipés d'un tel dispositif, auscultant des passagers choisis au hasard. Ces appareillages complètent une panoplie déjà très variée de systèmes de contrôle, du désormais classique portail aux rayons X, au scanner de prothèses et de bandages. Depuis 2004, aux Etats-Unis, existe aussi le système US Visit, qui enregistre les empreintes digitales et la photographie de tous les étrangers qui atterrissent sur le territoire américain.
La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure Janet Napolitano s'est voulue rassurante ce jeudi 21 janvier 2010 sur les scanners corporels dans les aéroports, face à des Européens inquiets pour les conséquences au regard de la vie privée et divisés sur le sujet, qui ne se sont donc pas prononcés dans l'immédiat.
"Certaines des questions soulevées sur le respect de la vie privée sont prises en compte dans les nouvelles évolutions technologiques", a déjà Mme Napolitano à la presse, après une réunion avec les ministres européens de l'Intérieur à Tolède (sud de l'Espagne).
Les scanners corporels ne doivent pas être considérés comme le moyen ultime pour empêcher les terroristes de monter à bord des avions, mais davantage comme un des éléments d'un système plus vaste, comprenant la collecte et le partage de renseignements, le listing des passagers et le développement de différentes technologies, a-t-elle précisé.
Les ministres européens de l'Intérieur ont rencontrés, ce jeudi, la secrétaire à la Sécurité intérieure Janet Napolitano pour aborder la sécurité dans les aéroports, et notamment la mise en place de scanners corporel (3)
La Grande-Bretagne, les Pays-bas, l'Italie et la France ont annoncé qu'ils commenceraient à installer des scanners corporels ou en ajouteraient d'autres. Le ministre de l'Intérieur italien Roberto Maroni a annoncé lors de la rencontre que Rome achèterait 15 scanners corporels pour ses aéroports, selon l'agence de presse italienne ANSA. Selon l'American Civil Liberties Union, qui milite pour un investissement dans des technologies moins intrusives, l'expérimentation des scanners corporels dans le secteur aérien n'est qu'un prélude, avant l'extension à d'autres modes de transport.
Retour sur cette première fatwa made in tunisia qui considère « le scanner corporel illégitime en Islam ». Je suis étonné que le Mufti aille à l’encontre des principes de sécurités prises à l’extérieur de son pays .La question des scanners corporels, pour contrôler les passagers, ne sera pas adoptée par les aéroports tunisiens .Elle ne concerne même pas les ressortissants tunisiens qui (pour l’instant) ne sont pas classés parmi la liste des fameux quatorze pays les plus dangereux.
Les pays occidentaux ont donc le plein droit de prendre des mesures dans leurs propres aéroports nationaux et travailler avec les autres pays dans le monde pour renforcer la sécurité aérienne. Si on a peur ou honte d'être vu nu(e), alors il faut essayer de guérir de cette affection, plutôt que de pousser des cris d'orfraie pour une pudeur outragée.
Pour tout ceux et celles qui ne sont pas d'accord de passer un jour dans le nouveau scanner il reste toujours une solution ; je leur conseille de voyager en chameaux.
Au nom de Dieu le plus gracieux le plus miséricordieux je prie pour que le voyage du grand mufti sera plus confortable en chameaux que par avion
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Shaykh-ul-Islam M.Tahir-ul-Qadri intellectuel et réformiste pakistanais qui a accompagné la très regrettée Benazir Bhutto. Ils ont combattu ensemble à plusieurs reprises pour défendre des causes nobles tels que :La défense des droits de l'homme et de la femme, L'émancipation de la femme musulmane, la démocratie, la paix, ou encore la défense des plus démunis. Shaykh-ul-Islam a milité au cotés de B.Bhutto dans une coalition politique visant à rétablir la démocratie et la prospérité au Pakistan. Séduite par l'universalité du message de Shaykh-ul-Islam M.Tahir-ul-Qadri , Benazir Bhutto devient en 2003 membre à vie de Minhaj-ul-Quran International, l'organisation non gouvernementale mondiale créée par Shaykh-ul-Islam.
(2) Message de paix adressé en Anglais par Shaykh-ul-Islam M Tahir-ul-Qadri , le 19 octobre 2008,aux Musulmans et Non-Musulmans d'Europe, à l'occasion de l'anniversaire de l'établissement du "Halaqah Salat Ala Nabi (SAW) " Réunion Spirituelle consistant à transmettre de façon collective, la paix et les salutations au Prophète Mohammad (pbsl).
(3) Les USA pressent les Européens d'améliorer la sécurité aérienne ET Scanners: Washington demande aux Européens d'équiper leurs aéroports
Note : l’image publiée est de Bryan Allman, chef du service de sécurité de l'aéroport international d'Orlando (Floride), pointe du doigt l'image d'un passager muni d'armes à feu prise par un scanner corporel. 14 mars 2002
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27/01/2010
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Ce 27 Janvier est célébré le 65e anniversaire de l’ouverture du camp d’Auschwitz et la Journée européenne de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité.
En 2002, les ministres européens de l’éducation ont adopté à l’initiative du Conseil de l’Europe la déclaration instituant la Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité dans les établissements scolaires des Etats membres. La France et l’Allemagne ont retenu la date du 27 janvier, date de la libération du camp d’Auschwitz, pour instituer cette journée du souvenir.
L’ONU avait aussi proclamé le 27 janvier journée internationale de commémoration de la Shoah. L’Assemblée générale renouvelait, à travers cette commémoration à la mémoire des victimes de l’holocauste, sa foi envers l’ONU comme symbole et outil de la justice entre les peuples.
A l’occasion du 65ème anniversaire de l’ouverture du camp d’Auschwitz et de la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste, le monde civilisé se souvient de ce passé malheureux lié à la persécution, l’internement, la déportation et l’extermination des Juifs d’Europe.
Bien que cet événement horrible fasse désormais partie de l´histoire et ne puisse être réfuté, certains tiennent toutefois à en nier l´existence, remettant en question les nombres avancés, motivés par des considérations généralement politiques. Cela est surtout vrai dans notre région du Proche Orient, plongée dans les complexes et la rancœur. Nombreux sont ceux qui cherchent à tracer un parallèle entre Holocauste et problème palestinien, estimant que reconnaître et commémorer l´Holocauste revient à trahir la cause palestinienne.

Aujourd’hui nous sommes confrontés à des discours qui déforment ou nient la Shoah du peuple juif .Les thèses négationnistes arabes n’ont servi à rien. Les dirigeants arabes ont joué un jeu immoral avec l’Holocauste. Pendant de nombreuses années, les intellectuels arabes ont menti à propos de la shoah. Ces intellectuels disaient que cela n’était pas arrivé, ou qu’il s’agissait d’ " une invention sioniste. "
Au motif du conflit au Proche Orient les organisations arabes - sans parler des états eux-mêmes - ont accepté le négationnisme vis à vis du holocauste ou dit qu’il était "controversé. "
On nous disait que la question palestinienne ne pouvait s’acheter que par l’approbation du mensonge sur le Génocide du peuple juif C’était une honte. Les arabes devraient à présent réaliser que le mensonge n’a servi à rien.
L'horreur nazie et ses camps de concentration n'ont pas fini de nous angoissés. Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées. Les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence. Personne ne peut nier l’implication de certaines élites musulmanes à coté des nazis.
Durant le Seconde Guerre les « palestiniens » eux s’affichaient plutôt avec les gens d’en face. En 1941, Hadj Amin el-Husseini s’enfuit en Allemagne et rencontra un certain nombre de chefs nazis. Il voulait les persuader d’étendre au monde arabe le programme anti-juif des Nazis. Le Mufti envoya à Hitler 15 avant-projets de déclarations concernant le Moyen Orient qu’il demandait à l’Allemagne et à l’Italie de faire. L’une d’elles en appelait aux deux pays pour qu’ils déclarent illégal le Foyer juif en Palestine. De plus, ils accordent à la Palestine et aux autres pays arabes le droit de résoudre le problème des éléments juifs en Palestine et dans les autres pays arabes, conformément à l’intérêt des Arabes et au moyen de la même méthode qui permet de régler la question dans les pays de l’Axe.
En novembre 1941, le Mufti rencontra Hitler personnellement, qui lui dit que les Juifs étaient ses pires ennemis. Le Führer, cependant, repoussa la demande du Mufti d’une déclaration en faveur des Arabes, car il estimait que ce n’était pas le moment. Le Mufti présenta à Hitler ses "remerciements pour la sympathie qu’il avait toujours montrée pour la cause arabe et en particulier pour la cause palestinienne, et qu’il avait clairement exprimée dans ses discours publics… Les palestiniens étaient les amis naturels de l’Allemagne car ils avaient les mêmes ennemis que l’Allemagne, à savoir… les Juifs…
Leadership arabe qui, après avoir poussé aux pogroms antijuifs de 1929, de 1936, il a contracté alliance, en la personne du grand mufti de Jérusalem, Hadj Amine el-Husseini, sur la base de la haine antijuive, avec Hitler. En Bosnie et en Albanie, deux divisions SS musulmanes, ont commis de nombreuses sauvageries contre les juifs.
Les pays arabes devraient alors également participer à l’expiation d’une faute à laquelle ils ont été associés et donc, dans cette logique, accepter, comme l’Europe et les autres pays de commémorer la Journée internationale de la Shoah. Il est grand temps que le monde connaisse la vérité sur les implications du Mufti de Jérusalem dans la solution finale organisée par Hitler. Ici on ne dit pas tout mais c'est un début.
Ftouh Souhail, Tunis |
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27/01/2010
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Dans un communiqué commun publié à l'issue de leur rencontre à Tripoli, le président libyen, Mouammar Kadhafi, et son homologue syrien, Bahar el Assad, ont appelé les pays arabes à resserrer leurs liens pour présenter un front uni contre le boycott de la bande de Gaza par l'Etat hébreu.
"Le blocus écrasant appliqué par les autorités israéliennes d'occupation sur le peuple palestinien dans la bande de Gaza, oblige les pays arabes à surmonter leurs différends et à s'unir pour soutenir une réaction commune" ont indiqué les deux chefs d'Etats, qui ont également appelé à une réconciliation inter palestinienne.
Au moment ou les deux dictateurs criaient que "Le blocus sur Gaza doit unir le monde arabe" le président égyptien Hosni Moubarak -et malgré les critiques de médias arabes et les grandes manifestations qui ont pris place dans plusieurs pays, notamment en Syrie et au Liban- a confirmé son intention de mener à terme la construction de la barrière souterraine en métal sur toute la frontière égyptienne avec la bande de Gaza.
Lors de la cérémonie officielle du "jour de la police", Moubarak a critiqué "les campagnes transparentes organisées contre lui par des forces arabes et régionales" - faisant probablement allusion à la Syrie, l'Iran, à Libye, au Hamas et à la chaîne Al Jazeera - et a affirmé que "le renforcement de notre frontière orientale relève de notre autorité territoriale, et nous n'accepterons de discuter ce point, avec personne, qui qu'il soit !".
Kadhafi, et son homologue syrien n’ont pas encore compris que les terroristes du Hamas qui ont relancé le djihad sont devenus une vraie menace pour Le Caire (1). Le Hamas qui tue des gardes frontières Egyptiens, qui construit des centaines de tunnels, qui ramasse les armes à la frontière Egyptienne et qui imprime des millions de faux dollars est lui-même le pire ennemi de l’Egypte .
La retenue du gouvernement Egyptien n’est plus possible face à ces fanatiques aveuglés par la violence. A Gaza, le terrorisme emploie les mêmes méthodes et poursuit les mêmes objectifs que le terrorisme internationale. Attaque des civils, enlèvements, instrumentalisation de l’Islam pour conquérir le pouvoir, ou le conserver. Mieux : le terrorisme palestinien est solidaire du terrorisme d’Al-Qaïda. Et nous ne pouvons pas oublié les danses et les cris de joie de la rue palestinienne après les attentats du 11 septembre.
En brandissant le slogan "Le blocus sur Gaza doit unir les arabes" le dictateur Kadhafi, et son homologue syrien ont prouvé, aujourd’hui, qu’ils sont bien sur la même ligne que la mouvance Ben Laden.
D’ailleurs Ben Laden vient de lancer un crie dans le même sens que celui des présidents libyen Mouammar Kadhafi et syrien Bahar el Assad.
Dans son message : "Cessez de soutenir Israël" et s'adressant directement au président des Etats-Unis Barack Obama, le terroriste N° 1 mondial a affirmé que "l'Amérique ne pourra pas rêver vivre en paix, tant que ce ne sera pas le cas en Palestine", et a également assuré : "Nos attaques se poursuivront tout le temps que vous soutiendrez Israël".
Oussama Ben Laden a revendiqué lui-même - dans une cassette audio diffusée ce dimanche par la chaîne de télévision qatarie Al Jazzera - l'attentat manqué du vol Delta entre Amsterdam et Détroit le 25 décembre dernier, durant lequel un Nigérian, membre d'Al-Qaïda avait tenté de faire détonner de la poudre explosive.
La Libye et la Syrie qui veulent rejoindre une place au soleil, dans le concert des nations, sont deux pays encore entachés par leur soutien au terrorisme.
La Libye a commandité et financé l'attentat de 1988 contre le vol 103 de la Pan Am au-dessus du village de Lockerbie. Accueilli en héros en Libye et reçu par le « Guide suprême de la révolution », le seul condamné pour l’attentat de Lockerbie a tué 270 civils ! La Libye accueille aussi sur son territoire Abdel Osama Al Zomar. Palestinien, Al Zomar, a participé à l’attaque de la Synagogue de Rome en 1982. L’attentat a fait un mort et 37 blessés. Le terroriste a aujourd’hui trouvé un commode refuge en Libye.
Quant à la Syrie, le soutien de son régime au terrorisme se mesure probablement en litres ou plutôt en barils. Ce pays fournir un soutien logistique et diplomatique au Hamas et au Hezbollah. La Syrie abrite les quartiers généraux d’organisations terroristes dans sa capitale. Elle a hébergé, entraîné et financé aussi de nombreuses milices terroristes dont la milice Fatah al Islam (dirigée par un Palestinien Shaker al-Absi payé par la Syrie) qui a opéré contre l’armée libanaise au camp palestinien de Nahr el Bared, dans le but de s’emparer de Tripoli (attention Tripoli de l’Est au Liban).
La Libye et la Syrie, autrefois réputés pour figurer parmi les plus infréquentables, tentent de se rapprocher de la communauté internationale avec quelques succès malheureusement. Certains pays, dont la France, semblent être dupes. L’avenir proche nous dira ce qu’il faut retenir de ces gesticulations.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le Hamas, mouvement terroriste palestinien, a appelé le 26 octobre 2009 les Palestiniens à lancer des "attaques saintes et à poursuivre le djihad d’abord contre Israël puis contre l’occident”. Ahmed Abu Halabeya, chef du Hamas à Gaza et député, a lancé cet appel lors d’une conférence de presse ou il s’est présenté armé. La dernière fois que le Hamas a lancé un pareil appel au meurtre anti-israélien c’était en 2000 juste avant l’Intifada armé. |
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26/01/2010
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Comme chaque année, les services de sécurité israéliens dressent leur bilan annuel. Et pour la première fois, le bilan 2009 est positif.
Positif, parce que les attaques contre des civils ou des soldats israéliens, que ce soit en Judée Samarie, ou depuis la Bande de Gaza, ont été moins nombreuses cette année qu'en 2008.
Les services de sécurité israéliens viennent de transmettre les chiffres pour l’année 2009 : aucun attentat suicide n'a été perpétré en Israël, et le nombre d'attentats et d'attaques en tout genre depuis la bande de Gaza et en Judée Samarie a considérablement diminué en comparaison de l’année 2008.
Pour la première fois depuis dix ans, aucune attaque suicide n'a été perpétrée. En 2002, les Israéliens avaient connu 53 attaques suicide, puis 6 en 2006, et une attaque en 2008.
Plusieurs raisons expliquent cette baisse de la violence.
-1- Tout d’abord, la fameuse barrière de sécurité joue désormais un rôle dissuasif efficace. Depuis qu’elle a été prolongée, les terroristes palestiniens ne peuvent plus atteindre aisément les grandes agglomérations israéliennes, comme c’était le cas avant que les autorités israéliennes décident son édification. Malheureusement pour le moment Israël n’a pas de autre solution que ce mur pour protéger son peuple ! Et elle est fort utile !! Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site Internet officiel de la Barrière de sécurité : cliquez ici .
Cet ouvrage a permit de limiter la liberté de mouvement des terroristes, et il protége les israéliens des attaques du Hamas, qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza. Jusqu'à récemment, l’Egypte comptait parmi les critiques bruyants. En 2003, son ministre des Affaires étrangères de l’époque, Ahmed Maher, décrivait l’ouvrage comme « défiant la légitimité internationale et l’opinion publique mondiale ». Aujourd’hui l’Egypte elle-même investit dans une structure en acier pour protéger ses frontières contre le trafic des armes. Les fondamentalistes de Gaza représentent une menace pour le Régime égyptien autant que pour Israël.
-2-L'Opération "Plomb Durci" a également contribué à réduire considérablement les actes de terreur en Israël et surtout dans la région du Néguev occidental. Les unités de Tsahal ont visé les infrastructures du Hamas dans la Bande de Gaza, détruisant des tonnes d’armes destinées à attaquer l’Etat juif.
Cette opération aura surtout permis d'accroître la pression sécuritaire sur le territoire gazaoui. Des livraisons illégales d’armes en provenance notamment d’Iran reconstituent un arsenal en grande partie détruit au cours de l’hiver dernier.
Malgré le retrait de Gaza par Israël et le cessez-le-feu obtenu par l’intermédiaire de l’Egypte, le Hamas a continue a lancer des attaques a l’encontre des civiles israéliens. Une fois que le Hamas ait réussi a mettre un million de civils israéliens sous la menace des tirs de roquettes, Israël n’a eu le choix que de lancer une offensive le 28 décembre 2009.
Confrontée à un ennemi qui place intentionnellement sa propre population en situation de danger, l’armée israélienne fit tous les efforts pour protéger les vies de civils innocents. Des milliers de SMS ont été envoyes, des millions de tracts ont été lances ainsi qu’au moyen des chaînes de télévision et radios palestiniennes, Tsahal a fait tout son possible pour limiter les dommages civils en dépit de la stratégie du Hamas.
Depuis la fin de l’Opération Plomb Durci, le nombre de roquettes tirées en direction du territoire israélien a baisse de 90%. Cela prouve bien le succès de l’Opération dans son but de réinstaurer le calme dans les villes israéliennes. Depuis un an, les enfants du sud d’Israël peuvent aller a l’école sans se soucier de savoir ou se trouve l’abris a bombe le plus proche pendant que les commerces reprennent pleinement leur activité.
- 3- Enfin l’explication pour le calme relatif au sud d’Israël : selon les services de sécurité israéliens, le réel effort entrepris par la police palestinienne a permis d’empêcher nombre d’attentats.
Malgré l’absence d’institutions fiables et démocratiques, la coordination sécuritaire de ce territoire suit son cours, des accords de coopération sécuritaire subsiste pour régir les différentes catégories de zones, la police du Fatah opère le jour et parfois, la nuit, quitte à arrêter, puis relâcher quelque affilié du Hamas ou du Jihad considéré, momentanément, nuisible ou dangereux pour lui-même plus que pour Israël. Les unités spéciales israéliennes se chargent du reste, du « gros œuvre ». Certaines filières de « brigades des Martyrs d’al Aqsa » ont repris la « lutte armée », mais les opérations qu’ils mènent sont vite découvertes et réprimées. Restent les tactiques réputées « non-violentes » en proximité de la barrière de sécurité.
Au printemps 2007 déjà, ISRAEL était en danger grave et la perspective d'un Etat palestinien était chaotique. En va-t-il autrement 2010 ?
La situation qui prévaut, actuellement, à l’égard des territoires palestiniens, est, d’un point de vue sécuritaire et diplomatique, difficile à définir précisément, comme se situant dans un « no man’s land » du « ni guerre ni paix », « ni accord ni trêve ». Elle semble trouver sa stabilité problématique par le vide, la quasi-absence d’hostilité, sinon manifestée par des actes relativement isolés en intensité et dans le temps. L’incident est toujours possible, des tentatives épisodiques de mettre le feu aux poudres ont bien eu lieu, à Jérusalem, durant l’automne, ou il y a quelques temps en lisière de Gaza. L’élément nouveau, c’est qu’elle est, de plus en plus, similaire, du côté égyptien de la frontière, où la même défiance prévaut à l’encontre de ces groupes. On a beaucoup hurlé et l’on manifeste encore contre la barrière de sécurité, notamment. Il n’empêche que si « ça marche », d’autres protagonistes proches s’en inspirent pour réduire et prévenir tout débordement.
Cette politique « du moindre risque », sans certitude totale sur le devenir, est la résultante de deux opérations militaires majeures, ces dernières années : l’opération « Rempart » menée par Moshé « Boogie » Ya’alon et Ariel Sharon, en 2003, et l’opération « Plomb Durci » de l’hiver dernier, conduite par Gaby Ashkenazi et le gouvernement Kadima d’alors, l’une comme l’autre, mais l’une plus que l’autre encore, tellement décriée sur la scène internationale.
Malgré l’absence totale d’accord définitif, malgré le refus de négocier de la partie palestinienne, côté OLP, ou même de reconnaître le droit d’existence de l’entité juive, côté Hamas, sans le moindre consensus d’ensemble, un modus-vivendi s’installe, toujours de façon provisoire, mais de ce genre de « provisoire » qui, néanmoins, tend à durer. Chaque entité, Hamas ou Fatah, mène bien, ou croit mener, sa propre stratégie dans l’ignorance ou aux dépends de l’autre, en faisant comme si la réalité d’une présence indéfectible ne s’imposait pas à eux.
Ftouh Souhail, Tunis
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26/01/2010
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Dans un discours télévisé à l’occasion de « la fête de la Police » le président égyptien Hosni Moubarak, a fait savoir ce dimanche que l'Egypte ne laissera aucun répit aux mouvements islamistes qui menacent la stabilité du pays et du Proche-Orient.
"Nous vivons dans une région difficile et dans un monde plein de tensions (...), témoin d'une instabilité croissante de l'Afghanistan au Pakistan, en Iran et en Irak, au Yémen, en Somalie et au Soudan", a déclaré le président Egyptien.
Les forces de l'ordre, a-t-il poursuivi, "continueront à lutter énergiquement contre le terrorisme et l'extrémisme (...), pour assurer la sécurité de la Nation et des citoyens".
Les coups de filet se sont multipliés ces derniers mois dans les milieux islamistes en Egypte. Le jour même où Moubarak s'exprimait, les forces de sécurité égyptiennes interpellaient neuf membres des Frères musulmans dans le delta du Nil, au nord du Caire.
Dans son allocution, par ailleurs, Hosni Moubarak a justifié la construction d'un mur métallique souterrain à la frontière avec la bande de Gaza. Le projet, qui permettra d'obstruer les tunnels de contrebande, suscite une vive hostilité des pros islamistes dans les pays arabes.
Le président Moubarak a fustigé les critiques organisées ici et là dans certaines capitales arabes, sans citer de nom, qui reprochent au Caire de s’aligner sur la position des occidentaux concernant le dossier du mur de sécurité avec l’enclave palestinienne.
"Nous en avons entamé la construction le long de notre frontière, non pas pour apaiser quiconque, mais pour protéger la Nation de complots terroristes comme ceux de Taba, de Charm el Cheikh, de Dahab et du Caire", a dit le "raïs", énumérant les sites égyptiens où des attentats ont été commis ces dernières années.
Si les autorités ont entamé la construction d'une muraille métallique souterraine, c’est parce que aussi que des dizaines de soldats égyptiens sont morts au cours des derniers mois lors d'affrontements avec les propriétaires des souterrains et des terroristes du Hamas.
Mr Moubarak a pris une décision nécessaire pour son pays en lançant la construction d’un nouveau mur protégeant, côté égyptien, les frontaliers avec Gaza. Cette séparation- barrière d’acier et de béton de quelques 20m - 30 mètres de profondeur sur au moins 10 kms de long, confirme que le terrorisme est devenue l’ennemi principale de l’Egypte .L'idée de cette barrière est d'interdire l'accès aux centaines de galeries souterraines creusées par le Hamas, d'empêcher ainsi les contrebandes qui se sont organisées entre la bande de Gaza et le territoire égyptien, car des trafics comme ceux d'armes qui se sont largement développés seraient ressentis par le gouvernement égyptien comme une attaque directe contre la souveraineté égyptienne .
Rappelons que des palestiniens ont tiré à plusieurs reprises des coups de feu sur l’Egypte, près de la ville de Rafah. Ils visaient les travaux entrepris par les Egyptiens pour construire un mur souterrain d’au moins 25 mètres de profondeur sur 10 kilomètres de long. Objectif de cette barrière : arrêter les fameux tunnels de contrebande de Gaza. Aujourd'hui, plusieurs centaines de ces galeries existent-le chiffre de mille est même avancé. Elles ont repris leur activité après l'Opération Plomb Durci il y a un an.
C'est aussi par les tunnels que passe tout le trafic d'armes et l'arsenal du Hamas financé par le Régime de Téhéran. Les services secrets israéliens parlent par exemple de missiles sophistiqués venus ainsi d'Iran. L'Etat hébreu ne cesse donc de faire pression pour que le régime d'Hosni Moubarak lutte contre les souterrains. Les Etats-Unis aideraient même Le Caire à hauteur de 20 millions de dollars.
Depuis un an déjà, des ingénieurs de l'armée américaine travaillaient à l'installation d'un "mur électronique", c'est à dire des capteurs enfoncés à 15 mètres de profondeur, capables de différencier le bruit de fond des tunnels de celui d'un nouveau forage. Mais aujourd'hui, c'est un véritable mur d'acier qui serait en construction tout le long de la frontière entre l'Egypte et Gaza.
Pour l'Egypte, un mur hermétique serait une manière de se protéger du Hamas, lié à l'opposition des Frères Musulmans. Cela lui permettrait aussi sans doute d'éviter un scénario qui le rendrait responsable, à terme, du petit territoire palestinien et de ses problèmes, juste à sa porte. Depuis quelques semaines des renforts de police et de blindés égyptiens sont arrivés à la frontière avec le territoire palestinien.
Ftouh Souhail, Tunis |
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25/01/2010
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Il y a quelques mois, l’Egypte annonçait qu’une rencontre de très haut-niveau en présence de représentants israéliens et iraniens s’était tenue secrètement.
Il y a trois semaines, la Fédération de football iranienne envoie ses voeux à Israël.
Aujourd’hui, selon Le Figaro journal, le ministre iranien du tourisme serre la main de son homologue israélien…
Le ministre israélien du Tourisme, Stas Misezhnikov ( en photo) a rencontré au "Fitur" (salon international du tourisme de Madrid), Hamid Bakai, le représentant officiel du ministère du Tourisme iranien sur le stand de ce pays, qui n'a pas hésité à lui serrer la main chaleureusement et même à l'inviter à visiter les régions d'Ispahan et de Chiraz.
C’est la première fois depuis 30 ans qu’un Ministre iranien serre la main de son homologue israélien .Cette dernière scène s’este déroulée dans le plus grand étonnement des participants au salon international du tourisme à Madrid. L’Israélien Stas Mezeshnikov a été présenté à son homologue iranien lors d’une réception organisée par le roi d’Espagne et les deux hommes se sont alors serré la main, a déclaré un porte-parole du ministère israélien du Tourisme. "Nous sommes tous les deux de la même région et le tourisme peut faire office de pont pour le dialogue et une meilleure compréhension”, a déclaré Mezeshnikov à son homologue iranien, présenté comme étant Hamid Baqaie, selon le porte-parole.
Mezeshnikov, membre d’Israël Beitenu (le parti de Liebermann), a également dit à Baqaie que le peuple israélien voyait le peuple iranien comme un ami mais que la République islamique devait réintégrer le concert des nations et mettre fin à sa campagne d’incitation à la haine contre Israël.
« Le peuple israélien voit en ami le peuple iranien, mais il est important que votre président cesse ses incitations à la haine contre Israël et que l'Iran réintègre la communauté des Nations » a dit le ministre israélien.
Le porte-parole du ministère israélien du Tourisme a déclaré par ailleurs que Mezeshnikov avait été invité par un autre responsable iranien à se rendre en Iran pour y visiter des sites touristiques. "Le jour où les Israéliens pourront visiter l’Iran arrivera bientôt mais cela nécessitera un changement de régime en Iran”, a répondu le ministre israélien.
J’espère avant que ce jour (probablement proche) où je verrai de mes propres yeux un ministre israélien visiter Téhéran, il sera possible qu’il puisse avant cela se rendre à Tunis !
Pour une fois, les iraniens ont pris l’avance sur les pays modérés du monde arabe. Le ministre iranien du tourisme serre la main de son homologue israélien et l’invite à son pays ! Ferrons nous la même chose en Tunisie ? Faudrait t-il attendre des ordres venant d’en haut alors que le président tunisien lui même appelle depuis quelques jours à l’abandon de cette mentalité ?
Ftouh Souhail, Tunis |
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25/01/2010
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Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a pressé vendredi ses ministres de "respecter l'opinion contraire et accepter la critique constructive" et de permettre aux journalistes et aux citoyens d'accéder à "l'information exacte".
Le chef de l'Etat tunisien s'adressait aux membres de son gouvernement récemment remanié après sa réélection en octobre pour un nouveau mandat de cinq ans.
Définissant les contours de l'action gouvernementale pour les cinq ans à venir au terme desquels il ambitionne de hisser son pays au rang des pays développés, il a réclamé à ses ministres d'être "au fait des lacunes, besoins et griefs éventuels, signalés par la presse ou par les citoyens".
"Il est, désormais, impératif de rompre définitivement avec l'hésitation dans la prise de décision concernant une question donnée, sous prétexte d'attendre des consignes ou des ordres venant d'en haut", a ajouté le président, en faisant allusion à une pratique fréquente dans les administrations tunisiennes pour repousser les demandeurs
Ben Ali reste un homme d’ouverture À l'aube du 7 novembre 1987, les Tunisiens apprennent qu’ils seront désormais libres de penser comme ils le veulent. Il annonça, dans une déclaration solennelle, diffusée par la radio nationale, une ère nouvelle pour la Tunisie et appelle les Tunisiens à l'édification d'une société démocratique et résolument tournée vers le progrès et la modernité.
Le pays tout entier accueille avec soulagement le changement intervenu. Le nouveau Président apporte à la nation un projet de société ouverte, intégrée et solidaire, annonçant le début d'une nouvelle ère de labeur et d'effort, en vue de l'édification d'un avenir radieux pour la Tunisie.
Dès son investiture, le Président Ben Ali s'attache à honorer les engagements contenus dans la Déclaration du 7 Novembre : Etat de droit, souveraineté du peuple, réconciliation nationale, respect des libertés fondamentales, démocratie, pluralisme, justice sociale, solidarité, effort, ouverture et modernité; programme auquel adhèrent l'immense majorité des Tunisiens, car il répond à leurs attentes.

Dans le but de promouvoir davantage le paysage médiatique et de l'enrichir, de manière à ce qu'il serve au mieux les choix nationaux, une nouvelle composition du Conseil supérieur de la Communication est annoncée, en vertu de laquelle le Conseil regroupe, outre les compétences reconnues dans ce domaine, des personnalités représentant les partis politiques et les composantes de la société civile. En avril 2008, le Président Ben Ali décide d'élargir davantage les prérogatives de ce Conseil, de manière à renforcer son rôle et sa fonction consistant à promouvoir le paysage médiatique en Tunisie et à traduire dans le concret le pluralisme et la diversité qui le distinguent.
Une nouvelle loi plus libérale sur les partis, adoptée en 1988, imprime un nouvel élan au pluralisme. Les élections présidentielle et législatives anticipées du 2 avril 1989 sont les premières, dans l'histoire du pays, à se dérouler dans la transparence, en parfaite conformité avec la loi. Afin de consolider les assises du régime républicain et de l'Etat de droit, et de renforcer la démocratie dans le pays, le Président Ben Ali propose, le 13 février 2002, une réforme constitutionnelle fondamentale, considérée comme étant la plus globale et la plus profonde dans l'histoire de la République Tunisienne.
Malgré que la normalisation totale avec Israël ne semble pas au goût du jour, le Président Zine El Abidine Ben Ali respecte les quelques voix isolées qui croient encore dans la paix au Proche Orient. Les pro-Hamas quand à eux abusent de la liberté d’expression au point d’encourager ouvertement le terrorisme sous couvert d’une soi-disant « résistance »..
Perçue comme une cause révolutionnaire par tous les fanatiques, la cause palestinienne alimenterait une idéologie qui emploie même le terrorisme intellectuel. Apparemment, de nombreux faiseurs d'opinions (enseignants, journalistes...) et des propagandistes (à gauche et à droite) ont d'ores et déjà fait leur choix. Ils se rendent sans combattre à l'islamisme préférant ainsi le choix de la soumission molle à la barbarie.
Quant aux ministres siégeant au gouvernement , le Président tunisien leur a dit clairement qu’il est, désormais, impératif de rompre définitivement avec l'hésitation sous prétexte d'attendre toujours des consignes ou des "ordres venant d'en haut". A savoir ici aussi si nos chers ministres vont cessez avec de cette culture rétrograde d’attendre toujours quelque chose venant de plus haut.
Que ce qui empêche par exemple un ministre tunisien de l’agriculture de se rendre dans un salon internationale d’agriculture organisée à Tel Aviv alors ques palestiniens , jordaniens et Egyptien sont présent en masse ? Que ce qui empêche aussi un ministre tunisien du tourisme de prendre part d’un un salon de tourisme organisée en Terre Sainte ? Théoriquement rien, aucune loi ne l’empêche .Pratiquement rien aussi puisque le chef de l’Etat leur exhorte à rompre définitivement avec l'hésitation. Alors ou est le défaut ? C’est certainement dans nos ministres qui portent lae gérme de culture des "ordres venant d'en haut".
Je rappelle enfin cette nouvelle ; La Tunisie a participé il y a quelques jours au (Fitur 2010) salon internationale du tourisme à Madrid. Lors de cette rencontre le ministre iranien du tourisme a serré la main de son homologue israélien. Et Oui ? Et pendant ce temps le ministre tunisien du tourisme attendait des "ordres venant d'en haut" pour tendre la main à son collègue israélien. Cela résume tout.
Ftouh Souhail, Tunis |
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24/01/2010
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Ils ont beau dire qu’Israël est le cancer du monde, ce sont bien les terroristes palestiniens qui meurent du cancer… Et du vrai cancer !
Le chef des Brigades Al-Qassam vient de crever le 21 janvier 2010 par mort lente et douloureuse. Mahmoud Al-Mabhuh co-fondateur de cette branche ultra-violente du Hamas, vient donc de quitter la terre sans martyr ce qui signifie qu’il ne retrouvera, malheureusement pour lui, jamais les 72 enfants vierges qu’il promettait à ses combattants.
Ce chef des brigades Al-Qassam s’était enfui de la bande de Gaza pour les Emirats Arabes Unis il y a une vingtaine d’années. A l’époque, il se targuait d’être le commanditaire de l’enlèvement et de la mort de deux jeunes israéliens. Selon Tsahal, il avait alors enlevé Elan Saadoun et Avi Sbortas pour les assassiner quelques minutes plus tard.
Aujourd’hui, on peut se réjouir qu’une cellule cancéreuse aussi nocive ait disparu. Que son âme ne repose pas en paix.
Ftouh Souhail
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24/01/2010
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La Rencontre internationale et arabe pour le soutien du terrorisme de Beyrouth s'est close dimanche 17 janvier au sud Liban, dans le village de Maroun el Rass qui domine Israël et qui s'est rendu célèbre par les actions terroristes acharnées contre Israel en juillet août 2006 et la totale défaite du Hezbollah en proie à la rage et à l'impuissance.
L’Appel de Beyrouth, communiqué final de la Rencontre, a été diffusé sous le nom d’un appel à la résistance (terme utilisé par les mouvements terroristes du Proche Orient) en présence de 3.000 personnes.
Selon cette déclaration « Le droit des peuples à se défendre et à la résistance sous toutes ses formes, notamment la résistance armée, ont été mis en avant et les gouvernants arabes ont été invités à renoncer aux transactions avec l'ennemi sioniste et à se joindre à la résistance contre le sionisme et l'impérialisme »
L'Appel a également affirmé le soutien « à la résistance de la population du Golan occupé et à celle des prisonniers dans les geôles sionistes et souligné l'importance de la garantie de la liberté d'expression et de la réconciliation intra palestinienne. »
Perçue comme une cause révolutionnaire par tous les fanatiques du Moyen-Orient, la cause palestinienne alimenterait une idéologie qui emploie le terrorisme. La question palestinienne, au cœur des discours des leaders syriens, libanais, algériens ou iraniens, est un des derniers et principaux prétextes politiques au refus arabe d'Israël.
Le but : destruction d’Israël. Les moyens : forcer des concessions mortelles de la part d Israel, avec un Etat terroriste au coeur de son territoire.
Puis une fois cet état terroriste créer rendre la vie invivable aux Israéliens (tirs de missiles, comme de Gaza, attentats, alliances militaires avec autres pays islamiques etc...)
Mais cela ne marchera pas. Israël est indestructible. Si la « cause palestinienne » veut atteindre cet objectif, elle est perdue d’avance. Le monde entier avait tranché en montrant qu’il disposait d’un système immunitaire robuste contre le terrorisme. Si le monde civilisé s’était prononcé, certes, pour la création d’un « Etat palestinien », mais avait pris soin de stipuler que celui-ci devait être démocratique, et vivre en paix et de manière constructive à côté d’Israël.
Les gens manouvrants pour la disparition de l'Etat d'Israël sont des génocidaires en puissance. Dans ce contexte on ne peut plus clair ; Israël fait partie du front avancé du monde libre dans une guerre menée contre lui par un islamisme d’arrière garde qui attire nombre de disciples.
Les appels non seulement à la solution finale contre Israël mais contre les valeurs universelles de liberté et de démocratie, qui nous sont les plus chères, seront rejetés même au sein d’une élite courageuse d’hommes politiques et intellectuels musulmans lucides qui oeuvrent au renouveau pacifique du Proche Orient .
Ceux qui ont appelés dans la Déclaration de Beyrouth « Les gouvernants arabes à renoncer aux transactions avec l'ennemi sioniste et à se joindre à la résistance contre le sionisme et l'impérialisme » SERONT déçus en apprenant que le Caire et Riyad vont faire encore mieux que l'administration états-unienne et d'appliquer le projet (non encore validé) de décision du Congrès US contre "les médias terroristes", lors de la prochaine réunion extraordinaire du Conseil des ministres arabes de l'information et de la communication, prévue à cette fin le 24 janvier prochain au Caire.(1)
Pour lutter contre le terrorisme, une dénommé Comité des médias électroniques, sera chargé de mettre en place une charte morale contre les extrémistes, comprenez Al Jazeera, Al Manar et la chaîne Al Aqsa du Hamas, mais aussi Al 'Alam, Al Hiwar et Al Rafidain ; et une pression sera exercée sur les fournisseurs d'accès satellite Arabsat et Nilesat pour supprimer les chaînes "non conformes".
L'objectif est clairement d'étrangler, ou au moins de mettre au pas, les médias satellitaires et Internet qui font de la propagande terroriste pour le compte de l'axe Irano -syrien sur le plan de la communication et de l'information.
Une façon de dire qu’il y’ a au moins deux grandes capitales arabes qui prendront à leur charge de mettre en échec les plans de la récente Rencontre internationale et arabe de Beyrouth pour le soutien du terrorisme.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir la Source en Arabe :
-al-akhbar
- al-quds al-arabi |
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22/01/2010
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Lors d'une conférence de presse à la Knesset, le parlementaire du parti Raam Taal, Ahmed Tibi, a appelé l'OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique) à ne pas intégrer Israël parmi ses membres, qui ne respecte pas, selon lui, l'égalité des droits de ses citoyens arabes.
Le parlementaire arabe Taleb El-Sana a fait cette déclaration le 20.01.2010 lors d'une réunion de la Commission "Lois et Justice" de la Knesset.
Le député du parti Raam Taal est habitué de ces déclarations. Il mène, depuis quelques années, une vaste campagne de provocations contre les dirigeants israéliens.
Ahmed Tibi fut d’abord le conseiller du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat et membre de la délégation palestinienne qui négocia les Accords de Wye Plantation, en 1998. Il démissionne de ses fonctions en 1999 pour se présenter à la Knesset. Il est alors élu sur la liste d'union arabe pour le parti Ta'al (Mouvement arabe pour le renouveau).
En 2002 il s’est rendu aux territoires disputés pour soutenir les factions terrorises liées au Fatah palestinien. La Cour suprême d’Israël lui a même reconnu le droit de circulation en tant que parlementaire.
En 2003, Ahmed Tibi a même réussi à se représenter aux élections par laCommission électorale nationale, par une décision de la Cour suprême et il est réélu.
En février 2006, Ta'al, le parti laïque d'Ahmed Tibi, a constitué une coalition avec le parti islamique d'Ibrahim Sarsur. Tous deux ont affirmé leur volonté de défendre « l'identité culturelle et religieuse des arabes israéliens » face à un système juridique qui soit disant prive les non juifs de l'exercice de leurs droits. (Remarquant qu’à chaque fois la Cour suprême d’Israël lui donne pourtant raison)
En fait, et en dépit de ses responsabilités politiques au sein de l'Etat d'Israël, Ahmed Tibi ne cache plus son appartenance à la grande nation palestinienne comme il avait déjà eu l'occasion de le rappeler le 2 décembre 2008, lors de la conférence sur le Développement et le Libre Echange à Doha, au Qatar. Lors de cette manifestation, Ahmed Tibi s'était présenté comme chef de file de la délégation palestinienne en justifiant ce statut par le caractère individuel et non national de l'invitation.
En Avril 27 avril 2009 le député arabe israélien Ahmad Tibi a "salué les propos d'Abou Mazen" qui déclarait "ne jamais vouloir reconnaître Israël comme Etat juif". Pour le député, "reconnaître un Etat n'implique pas reconnaître sa nature". Il a jugé que le refus de Mahmoud Abbas de reconnaître Israël comme un "Etat juif" était "logique et juste".
En mai 2009, le député arabe israélien (et vice Président de la Knesset !) Ahmed Tibi a de nouveau multiplié ses positions anti-israéliennes : le 18 mai 2009, il a présenté un projet de loi pour abroger la loi fondamentale sur Jérusalem dans le but de partitionner la capitale conformément aux frontières de 1967 et justifié son propos, «par la nécessité de replacer les lieux saints sous souveraineté arabe dans le cadre d'un Etat palestinien». De même, et pour marquer sa parfaite convergence de vue avec les palestiniens, le député israélien a lancé dans le quartier de Silwan (qu'il visitait avec ses collègues du parti « Ra'am-Ta'al »), que les habitations des juifs à Jérusalem-Est étaient «une tumeur cancéreuse en plein cœur de la terre palestinienne». Persistant dans son rejet de la politique israélienne, il a, le 19 mai 2009, boycotté une réunion de la présidence de la Knesset dans la Cité de David car selon lui, « Jérusalem n'a jamais été unifiée, la visite étant destinée à entériner la dépossession des Palestiniens de leurs maisons et de leurs biens ».
En Juillet 2009, le parlementaire arabe Ahmed Tibi a qualifié le chef de la diplomatie israélienne "d'impotent", et affirmé que Sarkozy avait raison à dire à Netanyahu que "c'était une honte pour Israël qu'Avigdor Liebermann soit son ministre des Affaires étrangères".
Alors qu’Israël espère terminer "dans un très proche avenir" les démarches donnant accès de plein droit à l’Organisation pour la coopération et le développement économique, dont le siège se trouve à Paris, Ahmed Tibi cherche aujourd’hui à bloquer l’adhésion d’Israël au sein de l'OCDE.
Il trouve l’audace d’accuser la seule démocratie de la région de ne pas respecter, selon lui, l'égalité des droits de ses citoyens arabes. Pourtant l’Etat Juif et l’organisation de l’OCDE partagent des valeurs communes. La démocratie, les Droits de l’Homme, la liberté individuelle constituent les piliers qui cimentent cette relation désormais nécessaire dans le contexte actuel.
Si l’Etat Hébreu a réussi à trouver sa place au sein de l’OCDE c’est aussi parce que il y a une catégorie de personnes qui profite pleinement de la démocratie israélienne et de la liberté de parole, ce sont bien les députés arabes à la Knesset. Le florilège de leurs déclarations du haut de la tribune, en séances de commissions ou devant les micros – israéliens ou étrangers – fait pourtant frémir tant par sa virulence anti-israélienne ou antisémite que par le manque pathologique de réaction de la part des instances parlementaires ou judiciaires dans ce pays .
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace , Ahmed Tibi est aussi vice Président de la Knesset ! |
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22/01/2010
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Selon les médias israéliens le député arabe de la Knesset Muhammad Baraké (Hadash) a annoncé qu'il ferait partie de la délégation de parlementaires israéliens qui se rendra à Auschwitz Birkenau, à l'occasion de la "Journée Internationale du Souvenir de la Shoah".
Cette visite est étrange pour un député arabe négationniste. Les israéliens se posent déjà la question de savoir dans quel état d'esprit le député se rendra dans le lieu de la plus grande tragédie de l'Histoire de l'Humanité : pour se rendre compte de l'horreur de la Shoah, ou pour revenir en disant, comme le font généralement les députés arabes: "ce qu'ont subi les Juifs, ils le font aujourd'hui aux Palestiniens" ?
Il a déjà en fait donné un aperçu de la réponse en déclarant que "sa décision d'aller à Auschwitz était due au fait qu'il ne veut pas avoir un comportement sélectif concernant la condamnation de l'oppression et du racisme".
Sûrement, conviendrait-il de rappeler à ceux qui ne le connaissent pas que les députés arabes de la Knesset sont ma 5ème colonne en Israël. Malgré tous les droits et la liberté qu’ils disposent (inimaginables dans les pays voisins) les arabes de la Knesset, se disent palestiniens avant tout. Ces députés Arabes Israéliens qui passent leur temps à inciter la population Arabe CONTRE Israël profitent de la démocratie israélienne poussée à l'extrême pour soutenir le terrorisme de façon explicite. Ils se rendent en toute impunité sur le territoire de pays en guerre avec Israël et ils continuent d’agir contrairement aux intérêts supérieurs de la nation juive. D’ailleurs Mohammad Barakeh s’est présente comme membre du peuple palestinien lorsqu’il a rendu visite à Marwan Barghouti (qui lui a confie le 11 janvier 2006 revendiquer un Etat palestinien dans les frontières de 67, Jérusalem et le retour des réfugiés) ou encore Ahmed Tibi qui s’est rendu le 11 janvier 2007 à Ramallah pour le 42° anniversaire du Fatah à l’occasion duquel il a appelé le peuple palestinien à poursuivre la lutte armée contre Israël.
Début Août 2009, plusieurs députés israéliens palestiniens, dont le vice-président de la Knesset, se sont rendu à Bethléem au congrès du Fatah et n’ont pas hésité à prendre fait et cause pour la politique palestinienne !
En Israël les députés israéliens qui se disent avant tout palestiniens constituent une véritable 5éme colonne et en plus ils agissent en toute impunité. Le député Mohammed Barakh lui-même organise chaque année une "marche du retour" qui commence à Tsafouri, un ancien village de Galilée, pour marquer le "Jour de la Naqba" (terme signifiant "catastrophe" et désignant la création, au mois de mai 48, de l'Etat hébreu). Mohammad Barakeh est même accusé d’actes de violence contre des policiers lors d'une manifestation à Nazareth en juillet 2007. Le chef du parti Hadash, Mohammad Barakeh, était traduit en justice en novembre dernier pour avoir récidive de violences envers des policiers, par décision du conseiller juridique du gouvernement.
Et comme pour recomposer un député arabe qui vomisse ses insanités sans arrêt sur Israël, Mohammad Barakeh ferait partie de la délégation de parlementaires israéliens qui se rendra à Auschwitz Birkenau dans quelques jours. Cette visite est arrogante et déconnecté des sentiments du peuple juif. L’Holocauste nous rappelle le courage et la détermination de vivre pour le peule juif dont la moitié a été « éliminée », réduite en esclavage puis cendres à Auschwitz. Aujourd’hui des gens ignobles veulent diaboliser et assimiler Israël à l’Allemagne nazie. Le pire est que ce député arabe instrumentalisera cette visite en Pologne à l'occasion de la "Journée Internationale du Souvenir de la Shoah" pour dire que les Juifs recommencent la Shoah à Gaza.
Ftouh Souhail, Tunis |
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21/01/2010
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La Technique du goutte-à-goutte est une technique israélienne qui a révolutionné l’agriculture .Israël a décidé à aider sa vulgarisation au Sénégal.
Gidéon Béhar, l’ambassadeur d’Israël au Sénégal, a réaffirmé ce jeudi 14 janvier 2009 la volonté de son pays d’aider le Sénégal dans le domaine de la vulgarisation de l’irrigation par goutte-à-goutte. C’était à l’occasion du démarrage des semaines de la paix organisées par les Cours Sainte Marie de Hann.
L’Etat d’Israël est déterminé à apporter son soutien au gouvernement du Sénégal dans sa politique agricole, par la vulgarisation de la technique du goutte-à-goutte. Invité d’honneur et parrain du démarrage des semaines de la paix organisées par les Cours Sainte Marie de Hann, Gidéon Béhar, l’ambassadeur d’Israël au Sénégal, a réaffirmé la volonté de son pays d’aider le Sénégal dans ce domaine. « Notre projet agricole Tipa applique une technique basée sur l’irrigation par goutte-à-goutte à basse pression. C’est une technique révolutionnaire qui permet d’obtenir jusqu’à trois cultures par an, contre une seule culture avec les méthodes traditionnelles », a déclaré l’ambassadeur d’Israël, en inaugurant la parcelle agricole Tipa ou le jardin Haas (1) et la salle de classe qui porte le nom d’Yitzhak Rabin, du nom de l’ancien Premier ministre israélien assassiné en 1995.
Ce projet, dont l’acronyme en français signifie technico-agriculture de lutte contre la pauvreté, s’inscrit dans le cadre des programmes agricoles développés par le gouvernement sénégalais et représente un volet de la coopération active que nous poursuivons au Sénégal, a expliqué le diplomate. Il rappellera également que le parrain de la classe a fait des études dans un lycée agricole et se destinait à devenir un ingénieur agronome. Gidéon Béhar explique, en effet, que l’agriculture était la vocation première de l’ancien Premier ministre Yitzhak Rabin.
Ainsi, de l’avis de son ambassadeur, l’Etat d’Israël va vulgariser la technique du goutte-à-goutte qui est un système agricole adapté aux conditions climatiques du Sénégal, avec la rareté des pluies. Et cela, dit-il, pour permettre au Sénégal d’augmenter sa production agricole et de réduire la pauvreté, par l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire.

Rappelant que Haas est le nom d’un jardin à Jérusalem qui domine la ville, un havre de paix marqué par sa beauté et la diversité de sa végétation, Anne Marie Cuenot, la directrice des Cours Sainte Marie, espère que le lieu va inspirer ses élèves sénégalais dans l’économie de l’eau par un arrosage adapté.
La Coopération agricole Israélienne encourage la révolution verte par le goutte à goutte. En mars 2008 le directeur de la coopération internationale d'Israël, Haim Divon, était en visite à Dakar, dans le cadre du cinquantenaire de Mashav, l'agence de coopération israélite. Accompagné par le Directeur des projets pour l'Afrique et l'Asie à Cinadco (Centre israélien de coopération pour le développement de l'agriculture), Yeshayahu Stern et par Meir Cohen, directeur des projets au Centre pour la Coopération Internationale.
En présence de l'ambassadeur Gideon Behar, il a rappelé que Mashav l'équivalent israélien de l'Usaid, de la Jica entre autres organismes de coopération, a vu le jour suite à une visite du Premier ministre israélien Golda Meir en Afrique en 1964. Face aux difficultés des pays africains nouvellement indépendant, elle a donné corps à une idée de David Ben Gourion de partager avec les autres notamment les démunis, l'expérience israélienne de surmonter les difficultés. Cette volonté de partager la recherche de solutions notamment avec les pays africains est « une mission » pour Mashav a t-il dit.
Israël a t-il souligné a l'expérience de relever des défis notamment au plan économique dans un pays semi aride et désertique, confronté à un problème d'eau. Il faut chercher des solutions aux problèmes et selon M. Divon, il a fallu par la recherche appliquée « produire » de l'eau par la désalinisation et le recyclage et parvenir au delà de l'autosuffisance, à exporter des produits agricoles vers l'Occident par 3 à 4 % d'agriculteurs. A titre d'exemple, il a révélé qu'Israël détient actuellement le record mondial de production de lait avec une moyenne de 40 litres de lait par jour et par vache en plein désert du Néguev au sud ; rappelant l'importance que constitue le lait particulièrement dans la croissance et le développement des enfants.
C'est pourquoi, entres autres domaines, le gouvernement israélien entend travailler avec les pays sahéliens notamment le Sénégal, dans les domaines liés à l'agriculture par l'irrigation et l'assistance aux petits producteurs. C'est dans ce contexte que le projet Tipa ( Techno-Agriculture Innovation for Poverty Allévation) a été introduit au Sénégal une fois expérimenté en Afrique du Sud.

Le TIPA est parti d'un projet élaboré par le professeur Dov Pasternak considéré comme le père du goutte à goutte à basse pression. Scientifique spécialisé en agronomie et en désertification, Dov Pasternak a créé, en collaboration avec ICRESAT (International crops research Institute for the semi arid tropics), la Banque Mondiale et la Fondation Jean-Paul II, le Système d'Irrigation de Goutte à Goutte par Gravité (SIGG) développé à l'Université Ben Gourion du Néguev et introduite le long de la Vallée du Niger depuis 2000.
Cette quête de la Révolution Verte pour l'Afrique est « vitale » pour Mashav qui cherche à travailler à rassembler autant de bailleurs autour de cette question, a dit le directeur de la coopération internationale. Il a estimé qu'il faut le savoir faire, l'organisation et le budget mais que les deux éléments les plus importants que sont ce savoir faire et l'organisation sont réunis au Sénégal qui doit être le point de départ et centre de rayonnement dans les pays sahéliens d'Afrique.
L'autre aspect, a t-il ajouté, c'est le renforcement des capacités des populations qui se fixeront au terroir pour produire et atteindre l'autosuffisance alimentaire sans laquelle on ne peut envisager de développement. Pour la formation, Il a indiqué qu'il y a trois stratégies : de courts sessions de formation de trois semaines en Israel, des sessions dans le pays demandeur, et l'envoi d'assistants techniques.
Il a précisé que le Sénégal est l'un des rares pays à qui s'offre les trois possibilités, rappelant qu'une dizaine de sénégalais sont actuellement en formation dans divers domaines allant de la santé à l'agriculture en passant par le développement rural en Israël.
L'ambassadeur Haim Divon et la délégation qui l'accompagne auront à visiter les projets agricoles initiés par Israël dans différentes localités du pays, d'inaugurer celui de Tattaguine et de rencontrer le ministre sénégalais de l'Agriculture Amath Sall.
Ftouh Souhail, Tunis |
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21/01/2010
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Alors que la bande de Gaza, comme toute la région , a été victime des puissantes intempéries qui ont frappé toute la région, des Palestiniens ont accusé l'armée israélienne d'avoir délibérément ouvert un barrage entre la ville de Gaza et le centre des territoires et provoqué ainsi l'inondation de dizaines d'habitations.
Le maire de Meghraka, Youssef Abou Hewichel a affirmé que 50 maisons palestiniennes ont été inondées, après l'ouverture du barrage de l'Oued de Gaza par l'occupation israélienne qui n'a pas averti les habitants de cette procédure criminelle et raciste.
Le maire a déclaré, le lundi 18/1, au Centre Palestinien d'Information "Après que l'occupation a causé ces inondations à cause de l'ouverture du barrage de l'Oued de Gaza, les équipes ont pu secourir jusqu'à maintenant 1000 habitants" (1).
Le responsable palestinien a déclaré « l'occupation israélienne » responsable des dommages causés sur les maisons palestiniennes, l'accusant de tentatives discriminatoires pour exterminer volontairement, et d'une manière sauvage et raciste, les habitants de cette région.
L'armée israélienne, qui a démenti ces accusations jugées "ridicules», a également indiqué ne connaitre l'existence d'aucun barrage dans la région concernée.
L’ensemble des médias (arabes) ont systématiquement repris l’accusation qu’Israël a ouvert les vannes d’un de ses barrages dans la partie est de la Bande de Gaza, inondant des maisons palestiniennes et causant de graves dégâts.
Selon le rapport communiqué par le correspondant de Press TV à Gaza « Les autorités israéliennes ont ouvert les vannes sans avertissement et sans coordonner leur action avec les autorités locales de Gaza, à la grande stupéfaction des habitants de la région » (2)
Les habitants disent aussi qu’Israël a provoqué les inondations intentionnellement selon le correspondant de Press TV. Le Hamas a condamné cet acte comme « un crime de guerre » et a demandé à toutes les parties intéressées d’intervenir et de venir en aide aux habitants.
On note ici, au moins, trois mensonges palestiniens qui méritent d’être démentis :
1) Ce n’est pas seulement Gaza qui a été frappé par les inondations. Israël a connu aussi des déluges meurtriers. Deux victimes israéliennes qui roulaient en jeep près de la frontière jordanienne ont péris lorsque leur véhicule a été emporté par les flots d’un cours d’eau. Des hélicoptères de l’armée de défense israélienne ont par ailleurs pu porter secours à deux autres militaires dont le véhicule tout terrain avait également été emporté mais cette fois dans le Néguev occidental (frontière avec l’Egypte).
L'unité de secours de l'armée de l'air est intervenue à 6 reprises différentes dans des opérations de sauvetage et d'assistance suite aux violentes intempéries qui ont frappé le sud d'Israël, détruisant un pont, et provoquant d'abondantes montées d’eaux qui ont entraîné dans les flots plusieurs véhicules. Une femme a été tuée, un homme blessé, et les recherches pour retrouver une troisième personne disparue se poursuivent toujours.
L’Egypte a aussi été frappé par ces inondations .Suite aux violentes intempéries qui ont frappé la région - les plus importantes constatées depuis 16 ans d'après les autorités égyptiennes - tous les axes routiers menant à Sharm el Sheikh ont été coupés, et un plafond s'est écroulé dans l'aéroport de la ville.
2) Aucun barrage n’a été ouvert du coté israélien. Le barrage au nom de « Gaza Valley » n’existe même pas dans les faits. C’est une manipulation de mot. Il a seulement la vallée dite de Gaza qui s’étend sur environ 8 km. C’est un espace ouvert qui commence à la frontière orientale de Gaza avec Israël et se termine dans la Méditerranée. Il y a eu de fortes pluies dans la région ces dernières 24 heures. Il semble que les islamistes n’ont pas pu évacuer l’énorme débit d’eau de pluie. Étant donné que Gaza est situé dans une dépression et que la pente du relief descend vers la mer Méditerranée, l’eau s’est précipitée dans la zone, inondant des villages palestiniens et déplaçant une centaine de familles gazaouies. Donc Israël n’est point responsable de l’inondation des maisons dans le village de Johr al-Deek au sud-est de la ville de Gaza et dans celui de Nusirat dans la partie est du territoire où se trouve le camp de réfugiés du même nom. Dire
3) Parler de « l'occupation israélienne » comme responsable cette fois des dommages causés par cette pluie torrentielle est une ridicule opération de désinformation. D’abord Gaza n’est pas un territoire occupé. Israël a totalement quitté Gaza depuis fin 2005. Il n’y a plus, depuis plusieurs années, à Gaza, le moindre civil israélien ou soldat. Gaza a été évacué. Les implantations démantelées. Voilà pourquoi je n’ai toujours pas compris, jusqu’à maintenant, la moindre raison qui soit capable de m’expliquer raisonnablement : pourquoi continuent t-ils de parler de « l'occupation israélienne » ??? En plus, après le retrait, Israël n’est plus responsable de ce qui se passe à Gaza. Les gangs des barbares qui occupent Gaza, par un coup de force, sont les seuls vrais responsables de ce territoire. Pourquoi ne sont t-ils pas prêts à prendre leur destin en mains ?
Le Hamas qui a détruit l’économie de Gaza, qui a détruit l’espoir dans la paix et qui a détruit son peuple continue de jouer misérablement « la Théorie du complot juif ». Tous les prétextes sont bons pour faire porter la responsabilité des événements les plus dramatiques sur les autres. Même les phénomènes naturels sont aujourd’hui imputés aux israéliens.
Combien de générations de palestiniens faudra-t-il encore avant qu’ils abandonnent la haine conspirationniste distillée au travers de tous les moyens ; avant que ce « peuple » dit palestinien comprenne qu’il se fait avoir par des psychopathes qui n’en ont rien à faire d’eux, de leur bonheur, de leur droit à une vie normale ?
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Lien de l'article :
http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7WrrSbCZ1RWds7BbuYrZ59kVfRNjnKdWLE3PZrWN5yeLYjb%2bXsHwkE6CVyGexQ3LWSncKbTMMYxNeVXbTCQDLdoRbe0vf2Z%2f%2fONAP2k0dWW8%3d
(2) source
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20/01/2010
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L'Iman de la Grande Mosquée de Rome, Abdul Hadi Pallazzi, a effectué une visite discrète en début janvier 2010 en Israël. Cet Imam est connu pour ses prises de positions à contre-courant, et notamment pour son amitié pour Israël et son admiration pour le Sionisme.

Abdul Hadi Palazzi s'est déjà à plusieurs reprises prononcé en faveur d'une souveraineté entière d'Israël sur Jérusalem. Lors de ce court voyage, le courageux Sheikh s'est notamment rendu là où aucun des responsables du désengagement de Gaza n'a encore eu le courage de se rendre: le Musée du Goush Katif. Il s'est également rendu à Hébron où il a rencontré des représentants du Yishouv juif. Interviewé par une télévision, il a déclaré "être opposé à la création d'un nouvel Etat palestinien entre le Jourdain et Israël, et qu'Israël ne devait non seulement plus céder la moindre localité juive de Judée Samarie, mais qu'il devait au contraire construire tant et plus dans ces Yishouvim"!!! L'Imam dit se "sentir proche des idées du Ihoud Leoumi".
Le chei’h Palazzi se réfère évidemment au Coran pour trouver la source de son sionisme, et ces sources sont radicalement occultées par les islamistes, alors voici l’occasion de les révéler :El Maédah ,sourate 5, vers.20-21 ; El Aaraf : sourate 7, vers137 , sourate 17, vers 100.103,104,107
Si le courage de ces musulmans LIBRES qui parlent sans contrainte doit être souligné et respecté, il faut veiller aussi à les suivre et à les protéger médiatiquement, face aux fatwas qui ne tarderont pas à se manifester. Nombreux sont les musulmans pieux et cultivés, comme le mufti de Rome, qu’ils osent à présent s’exprimer librement, et qu’ils viennent en Israël constater la liberté et le respect des cultes, et que par leurs voix, crédibles et sincères, s’instaure le vrai dialogue tant espéré, et qui mènera a la paix dans la région. Longue vie au grand MUFTI de ROME. Un Grand Homme sans aucun doute… judicieux et vrai religieux.
Merci Cheikh Palazzi
Ftouh Souhail, Tunis |
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20/01/2010
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Plusieurs jours après le grave incident diplomatique qui a sérieusement menacé les relations entre les deux pays, le ministre turc de la Défense, Vecdi Gönül, a reçu le 17 janvier 2010 à Ankara, avec tous les honneurs, son homologue israélien, Ehud Barak, qui a également rencontré le ministre des Affaires étrangères de ce pays, Ahmet Davutoglu.
Lors de la conférence de presse commune donnée par les deux hommes, Gönül a notamment déclaré : "Nous vivons dans la même région, même si nous n'avons pas de frontières communes. Nous avons ensemble un partenariat stratégique que nous poursuivrons tant que celui-ci relèvera de notre intérêt, et nous voulons, en tant que voisins, maintenir notre coopération avec Israël'.
Evoquant la crise entre les deux pays, déclenchée par l'humiliation de l'ambassadeur de Turquie en Israël, Oguz Celikhol, par le vice ministre des Affaires étrangères Dany Ayalon, Barak a quant à lui déclaré qu'Israël avait présenté ses excuses officielles pour cet incident, qu'il avait lui-même confirmées au diplomate rencontré plus tôt à Ankara.
"Je crois que c'était une erreur. Les relations diplomatiques doivent se poursuivre selon les règles admises. Nous y sommes tenus et continuerons à les entretenir suivant les standards en usage" a encore rajouté le ministre de la Défense.
Le ministre de la Défense israélien Ehoud Barak a aussi visité le mausolée du fondateur de la Turquie moderne, Mustapha Kemal Atatürk, dans la capitale, Ankara.
Barak, qui est également vice-premier ministre, est le plus haut responsable israélien à effectuer une visite en Turquie depuis un an. Le ministre israélien, etait accompagné du directeur général et du conseiller politique de son ministère, respectivement Udi Shani et Amos Gilad.
Barak, s’est entretenue avec le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu, puis le ministre de la Défense Vecdi Gönül. . Selon la radio publique israélienne, les discussions ont notamment porté sur d’importants contrats d’armes. La Turquie, pays musulman mais laïque, a longtemps fait figure d’allié régional d’Israël, après la signature en 1996 d’un accord de coopération militaire, au grand dam des pays arabes et de l’Iran.
Barak a tenté de "clore la crise” qui a éclaté entre les deux pays, lorsque l’ambassadeur de Turquie à Tel Aviv, Oguz Celikkol, a été convoqué par le ministre adjoint israélien aux affaires étrangères, Danny Ayalon, qui voulait protester contre la diffusion par une télévision privée turque d’un feuilleton antisémite. Ayalon a fait longuement attendre l’ambassadeur, puis l’a installé sur un fauteuil bas, prenant les photographes à témoin de cette mise en scène humiliante.
Le président turc (proche des islamistes) a menacé de rappeler son ambassadeur, et Israël a finalement présenté des excuses officielles. Barak, dont le parti est favorable au maintien de liens étroits avec la Turquie, a tenu à maintenir sa visite à Ankara en dépit de cet incident. L’incident diplomatique qui a failli porter un coup aux relations déjà tendues entre les deux pays, jadis proches alliés dans la région.
Ftouh Souhail |
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19/01/2010
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Le ministre israélien de l’Education Guidon Saar et celui de l’Environnement Guilad Ardan ont distribué il y'a qulques jours à 92 écoles et à 160 jardins d’enfants, un diplôme attestant que ces institutions sont des modèles pour la protection de l’environnement. Jusqu’à aujourd’hui, 232 écoles et 274 jardins d’enfants ont reçu un tel titre.
Tous les établissements qui ont reçu cette distinction sont dotés d’un programme d’étude portant sur les sujets écologiques. On y étudie géographie, sciences et société dans un programme annuel de 30 heures de cours avec une approche écologique. Ces écoles et jardins d’enfants ont aussi réussi à diminuer les quantités d’eau, d’électricité et de papier qui sont utilisées en classe. De plus, ils récoltent divers déchets, comme les bouteilles, le papier, les piles et les résidus électroniques afin qu’ils puissent être réemployés.
Ils ont également organisé des activités destinées au grand public et aux institutions locales, comme sensibilisation au recyclage, conférences diverses sur le sujet de l’environnement, invitation à la diminution de l’emploi de sacs plastiques ou entretien des lieux laissés à l’abandon.
Le ministre de l’Environnement Guilad Ardan a déclaré : "Les écoles prouvent que l’on peut agir d’une manière différente dans nos lieux de vie. J’accorde une grande importance au pouvoir qui peut être exercé par le système éducatif pour influencer la population sur son environnement. Ce sujet fait partie des cinq priorités que s’est fixé le ministère de l’Environnement". Ardan a également ajouté : "Je désire annoncer que cette année le budget que le ministère de l’Environnement consacrera à l’éducation sera 6 fois plus important que celui de l’an dernier ; de 5 millions il passera à 30 millions de shekels. Le ministère continuera son effort pour parvenir à une ’révolution verte’ dans nos vies".
Le ministre de l’Education Guidon Saar a, quant à lui, déclaré : "Je vois dans la jeune génération les pionniers capables de faire les changements nécessaires pour notre environnement. Je suis sûr que les écoliers et les jeunes enfants réussiront à exercer leur influence non seulement sur les lieux scolaires, mais aussi sur leurs lieux de vie familiaux. A travers les enfants d’Israël nous verrons de nombreuses maisons changer de mode de vie."
Il encourage également l’institution d’une "assemblée verte" dans chaque école, dans laquelle siègeront des représentants des élèves et des éducateurs. Cette assemblée doit continuer à proposer des programmes et des actions écologiques dans la vie des écoles et des jardins d’enfants. Les établissements qui ont reçu des ministres de l’Education et de la Protection de l’Environnement ce diplôme dépendront d’une équipe de ces deux ministères qui veilleront à ce qu’ils répondent aux critères du diplôme et qui les soutiendront pour continuer leurs actions en faveur de l’environnement.
Le ministre de l’Environnement, Guilad Ardan, qui multiplie les projets écologiques ces derniers mois, rappelle qu’Israël est l’un des pays au monde qui développe le plus de "technologies écologiques" y compris dans le domaine des énergies renouvelables et solaires.
Ftouh Souhail, Tunis
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19/01/2010
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Le ministre israélien des Infrastructures, Ouzi Landau était à Abou Dhabi ce dimanche 17/01/2010, où il a participé au Sommet Mondial sur les Energies Renouvelables (WFES). Il prendra la parole ce dimanche devant plus de 3000 délégués venus du monde entier. Bien qu’il ne recueille pas encore le succès médiatique des forums économiques ou sociaux de Davos et de Belem, le Sommet Mondial des Energies Futures n’en constitue pas moins un événement de taille parmi les multiples initiatives venant alimenter le débat dédié au changement climatique et au développement durable (1).
Le Sommet mondial des énergies du futur qui set tient du 18 au 21 janvier 2010 fait un record pour sa troisième année. Plus de 50 pays participent au rassemblement crucial dans la capitale des EAU. L'espace de l'exposition du WFES 2010 augmente de 51%, avec 45 000 m². La conférence au sommet prévoit 3 000 délégués et 100 intervenants de haut niveau.
Avec le succès grandissant du Sommet mondial des énergies du futur et de l'agence internationale des énergies renouvelables installée à Masdar City, Abu Dhabi devient rapidement le hub des énergies renouvelables pour les entreprises et gouvernements (2).
Investisseurs, chercheurs, institutions financières et experts du monde entier sont venus à ce sommet pour créer un nouvel esprit de coopération dans le secteur des énergies renouvelables et avancées.
Le Dr. Sultan Al Jaber, Président-directeur général de Masdar, a déclaré que l'expansion du WFES reflétait le profil international grandissant d'Abu Dhabi dans le domaine des énergies renouvelables et la contribution vitale du sommet à ce secteur.
Kevin E. Parker, responsable international de Deutsche Asset Management, a déclaré : "Le Sommet mondial des énergies du futur est le plus grand sommet jamais tenu à ce jour et la participation d'autant d'experts venus de toute la communauté des énergies du futur en font un événement à ne pas manquer." (3).
Le WFES 2010 s'articule autour d'une conférence et de deux expositions tenues en parallèle : l'Exposition mondiale des énergies du futur, centrée sur les énergies avancées et renouvelables et l'exposition mondiale de l'environnement du futur dédiée aux technologies de gestion de l'air, de l'eau et des déchets et ses solutions.
Le WFES s'est établi comme l'un des événements mondiaux les plus importants dans le domaine des énergies avancées et renouvelables. Les opportunités commerciales offertes au WFES 2010 sont très grandes .Cette 3ème édition de ce sommet accueille le plus grand nombre d'experts de la communauté des énergies du futur, dont des décideurs importants du secteur public et privé, des investisseurs importants, des chercheurs et des figures universitaires de renom .Plus de 50 pays participent au sommet, dont pour la première fois, l'Australie, l'Indonésie, la Malaisie, la Grèce, la Turquie, la République tchèque et l'Afrique du Sud.
L’intervention d’Israël, ce dimanche, au Sommet mondial des énergies du futur (WFES) a été précédée par une participation similaire aux travaux de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) à Abou Dhabi, le 16 octobre 2009. Cela confirme la volonté de Jérusalem de penser à un avenir énergétique durable et de renforcer sa coopération en matière d’énergie propres avec plusieurs pays de la région. La transition vers une ère post-pétrolière impliquera impérativement la mobilisation des efforts de tous les pays.
Le Sommet mondial des énergies du futur (WFES) qui se tient au Palais des Congrès National d'Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis), du 18 au 21 janvier 2010 reste l'un des principaux événements du calendrier mondial des énergies du futur, offrant un réseau exceptionnel d'opportunités commerciales sur toute la chaîne de valeur des énergies avancées et renouvelables.
L’expérience du solaire en Israël constitue ici un exemple très ambitieux pour les pays de la région. Ce petit pays du Proche Orient dispose d’un savoir faire inégalé en matière d’énergies renouvelables. Israël s’est même fixer l’objectif ambitieux de faire passer à 20% du total d’ici 2020 son alimentation en électricité générée à partir des ressources renouvelables !
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Tenue sous le patronage de son altesse le Cheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan, prince de la couronne d'Abu Dhabi, la troisième édition du WFES est organisée par Masdar, l'initiative aux multiples facettes des énergies renouvelables et durables. En juin 2009 il y’a eu une décision de baser le siège de l'Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) à Abu Dhabi, capitale des EAU.
(2) Deutsche Bank Climate Change Advisors (conseillers sur le changement climatique de la Deutsche Bank) est le principal sponsor du WFES 2010. Emirates Aluminium est sponsor associé et les sponsors privilégiés incluent BP Alternative Energy, Standard Chartered, Abu Dhabi Water and Electricity Authority, Oxy et le Département des Affaires municipales d'Abu Dhabi. Elsevier, principal éditeur scientifique, a conçu le programme de la conférence du WFES. Elsevier publie plus de 65 livres, périodiques et archives sur les énergies du futur, au service de plus de 30 millions de chercheurs dans le monde.
(3) Source: World Future Energy Summit |
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18/01/2010
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Une délégation d'agriculteurs palestiniens a participé le 14 et 15 janvier dernier à un salon technologique agricole à Tel-Aviv Agromashov 2010 , pour la première fois depuis le début de la seconde Intifada (soulèvement) en 2000.
"C'est important pour nous de venir ici afin d'apprendre les nouvelles technologies. Il faut apprendre à vivre ensemble", a déclaré à l'AFP un haut fonctionnaire du ministère de l'Agriculture de l'Autorité palestinienne, Abed Jamil Masl.
Les quelque 150 agriculteurs, ingénieurs agronomes et fonctionnaires palestiniens venus au salon international de Tel-Aviv, ont obtenu des permis de l'armée israélienne pour sortir de Cisjordanie.
"Nous voulons poursuivre la coopération avec les Palestiniens. Je crois que nous pouvons travailler ensemble, c'est le meilleur moyen de faire la paix", a commenté un responsable au ministère israélien de l'Agriculture des relations avec l'Autorité palestinienne, Samir Morabi.
Selon des chiffres du ministère israélien, un tiers de la production de légumes de Cisjordanie arrive sur le marché israélien.
Le salon international Agro-Mashov, qui dévoile chaque année les principales avancées technologiques israéliennes dans l'agriculture, a accueilli le 14 et le 15 janvier 2010 prés de 170 exposants et des délégations étrangères, notamment jordanienne, égyptienne et indienne.
Le Premier ministre israélien Mr Benjamin Netanyahu prône une "paix économique" dans les Territoires palestiniens en attendant la conclusion éventuelle d'un véritable accord de paix politique.
Signe de la bonne normalisation , prés de 150 agriculteurs palestiniens ont participé cette semaine dans les expositions, panels de discussion, forums du salon international Agro-Mashov. Pour les professionnels tunisiens (cause palestinienne oblige) ils ont boycotté le salon pour éviter les critiques ...des palestiniens présent au meme salon.
Ftouh Souhail, Tunis |
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18/01/2010
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Expositions, panels de discussion, forums… tout est mis en œuvre cette année pour faciliter le dialogue et la rencontre lors de la manifestation biannuelle du salon international Agro-Mashov, qui dévoile les principales avancées technologiques israéliennes dans l'agriculture. Tel Aviv a accueilli le 14 et le 15 janvier 2010 prés de 170 exposants et des délégations étrangères, notamment indienne, jordanienne, égyptienne et palestinienne, l’occasion d'attribuer un rôle d'honneur aux agriculteurs, aussi bien locaux qu'étrangers.
Agromashov, le salon agricole tenu tous les ans en Israël, présenter toutes les nouveautés de l'industrie, y compris technologie et innovations, serre, plantes, recyclage de l'eau, machines, matériel, engrais, culture et recherche.
Agromashov est le plus grand salon agricole annuel d'Israël. Il est une occasion pour découvrir les dernières nouvelles dans la recherche et le développement dans le domaine de l'agriculture en Israël, y compris les dernières innovations en technologies de culture de jardin, machines pour la réutilisation de l'eau, équipements, lits de culture, engrais, graines et fleurs, protection biologique et chimique des plantes, gestion de récolte et recherche vétérinaire.
En Israël, le salon de la technologie et la production agricole, réunis les professionnels du monde entier autour des nouveautés. Agromashov de Tel Aviv est l’équivalent israélien à la foire-exposition annuelle organisée à Paris. Au programme : présentation des dernières innovations agricoles et introduction aux moyens de conquérir les marchés du monde. Avec une mention spéciale pour les exportations aux Etats-Unis ainsi qu'en Europe centrale et orientale.
Décrit par ses organisateurs comme le "La Mecque" des tous les entrepreneurs, hommes d'affaires ou autres professionnels spécialisés dans l'agriculture, le volet de janvier 2010 est aussi l’occasion de célébrer le 150e anniversaire de "l'agriculture et de l'implantation" en Israël.
L'agriculture israélienne est un secteur important de l'économie de l'Etat Hébreu (1) mais aussi dans la structure de son commerce extérieur. De nos jours, c'est-à-dire, après seulement 63 ans d’indépendance, lsrael est un des plus grand pays exportateur de produits agricoles au Proche Orient. Il est le plus grand producteur dans cette région pourtant désertique (2).
En dépit des conditions climatiques et de l'insuffisance en eau, l’agriculture israélienne a parvenue à couvrir ses besoins intérieurs et exporter ses produits vers les marchés mondiaux, grâce aux procédés scientifiques et au secteur des technologies de pointe. Depuis 1948, la surface cultivée a été multipliée par trois, notamment grâce à d’importants travaux d’irrigation. La propriété du sol est collective, les terres appartiennent à des organismes dont le plus important est le Fonds national juif.
Dans les fermes collectives (kibboutzim), les travailleurs se partagent équitablement les tâches et les gains. Les moshavim sont des coopératives de production. Les rendements sont très élevés. La production agricole comprend principalement les agrumes (950 000 tonnes), les légumes, les pommes de terre, le blé, les avocats. Les agrumes et les autres fruits sont exportés. Le produit annuel de la pêche est de 25 643 tonnes, dont les poissons d’eau douce élevés dans des étangs artificiels représentent plus de la moitié.
Plusieurs pays s’intéressent aujourd’hui à l’agriculture israélienne. L’agriculture israélienne est souvent citée comme exemple de rentabilité, une expérience réussite dans le domaine de la planification agricole et l’augmentation de la production agricole parallèlement à une réduction de la désertification.
Israël exporte aujourd’hui son savoir faire dans le monde entier à travers le MASHAV (Ministère des Affaires étrangères, Centre de coopération internationale, État d’Israël) qui transfert la technologie dans plusieurs domaines en relation avec l’agriculture. La Coopération agricole Israélienne a par exemple introduit la révolution verte par la goutte à goutte dans la plupart des pays africains .Le système de la goutte à goutte qui est un brevet israélien et qui était révolutionnaire est tombé dans le domaine public depuis quelques années. Ceci dit Israël continue à apporter des améliorations à ce système d’arrosage en y incluant des systèmes de sondes et de calculs sophistiqués pour réduire au maximum la consommation d’eau et d’augmenter les rendements en évitant tous engrais chimiques
Israël est leader dans les innovations agricoles. Il a eu l'expérience de relever des défis notamment au plan économique dans un pays semi aride et désertique, confronté à un problème d'eau. Il a fallu par la recherche appliquée de l'eau par la désalinisation et le recyclage et parvenir au delà de l'autosuffisance, à exporter des produits agricoles vers l'Occident par 3 à 4 % d'agriculteurs. A titre d'exemple, Israël détient actuellement le record mondial de production de lait avec une moyenne de 40 litres de lait par jour et par vache en plein désert du Néguev au sud ; rappelant l'importance que constitue le lait particulièrement dans la croissance et le développement des enfants.
Par son expérience réussie et mis à la disposition des pays en voie du développement Israël permettra à plusieurs pays pauvres d'augmenter leur production agricole et de réduire la pauvreté, par l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire. Je pense qu’aider les pays africains de la sorte plutôt que de les convertir a coups de machettes ou en les affamant est quand même plus louable malgré le dénigrement des arabes.
Il est dommage que des professionnels de Tunisie soient encore absents du salon international Agro-Mashov. Si la question palestinienne est toujours un bon prétexte pour eux nous rappelons que les palestiniens ont participés en masse dans ce salon. Alors les tunisiens sont t-ils devenus plus royalistes que le Roi ???
Ftouh Souhail, Tunis
(1) En 2008, la valeur de la production agricole d’Israël a augmenté de 8,7% par rapport à 2007 pour atteindre la somme de 24,8 milliards de shekels, soit 6 milliards de dollars. La production animale a AUSSI augmenté en volume de 3,6% en 2008. Toutes les productions animales ont continué leur progression en 2008: bovins (3,5%), volailles (9,1%), œufs (+7,8%), etc. Dorénavant, la production animale représente 40% de la valeur totale de la production agricole d’Israël. Au total, le revenu net des agriculteurs israéliens – déductions faites des coûts de production – s’est élevé à 3,8 milliards de shekels en 2008.
(2) Voir l'expérience agricole Israélienne :
Info sur le salon : Organisateur Mashov Group 118 Ha'Halutz St.
Tel: +972 8 6273838 Fax: +972 8 6230950 |
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17/01/2010
En novembre 2009, je revenais sur la visite de Tsippi Livni, l’ancienne ministre israélienne des affaires étrangères au Maroc. A l’époque j’expliquais qu’elle était invitée par un "Think Tank” local et que la salle l’avait longuement acclamée. Tous les intervenants avaient alors salués ses méthodes et son courage (1).
J’ajoutais par ailleurs que les médias islamistes et anti-israéliens en faisaient des tonnes racontant, une fois n’est pas coutume, des énormités ignobles pour toute personne saine mentalement. Elle aurait été, selon la chaîne du Hezbollah (Al Manar), insultée et traitée de "sale sioniste”. Selon plusieurs sites Internet locaux, on affirmait qu’elle ne pouvait pas faire un pas dans la rue. Que chaque passant lui crachait dessus.
Etant en contact permanent avec plusieurs amis journalistes marocains, je savais que tout était faux et mon article à été alors lu par des centaines de personnes et repris par une dizaine de sites et blogs. La plupart du temps, on ne me croyais pas. S’il était alors dur de prouver ce que j’avançais, cela est désormais bien plus simple avec ces photos exclusives de Tsippi Livni au Maroc!
Voir les cinq photos ci-dessous :

Désormais, tout sera plus simple… Et quand on parler d’un vrai rapprochement entre le Maroc et Israël, peut-être que la mauvaise propagande arabe cessera. Le Maroc peut jouer un rôle essentiel au Proche-Orient et Israël ne demande que cela. Mohamed VI l’a bien compris Les experts ne doutes pas qu’un jour, bientôt, très bientôt, le Maroc sera un partenaire stratégique d’Israël, un partenaire dans la paix et la fraternité! Les antisémites et antisionistes n’ont qu’à bien se tenir!
Le Maroc n’est pas contre Israël et encore moins contre les israéliens pour une simple raison, c’est que de nombreux Juifs en Israël, en Europe et ailleurs sont d’origine Marocaine. Les marocains comprennent qu’Israël peut vraiment aider le Royaume à se développer. Il y a une grande confiance entre les deux peuples et tout le monde le sait. Le Roi du Maroc (Que Dieu le bénisse) s’aligne de plus en plus sur la courageuse position de l’Egypte.
Vive l’amitié Maroco-Israelienne!
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir nos trois articles en relation avec cette visite importante :
Tzipi Livni invitée à l’Institut Amadeus à Tanger
Une ovation marocaine pour Tzipi Livni
Le Maroc refuse la complicité pro islamiste
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17/01/2010
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Selon une source proche du ministère israélien des affaires étrangères, l’émir du Qatar Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani accompagné de son premier ministre Cheikh Abdallah bin Khalifa Al Thani ont effectués ce jeudi, 14 janvier 2010, une visite secrète en Israël, en absence de relations diplomatiques entre les deux pays.
À leur arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv, ils étaient attendus par Tzippi Livni, amie personnelle du Cheikh Hamad .Plus tard, selon des personnalités de haut-rang travaillant pour la Présidence Israélienne, l’Emir aurait rencontré plusieurs ministres et personnalités très importantes dans l’organigramme israélien. Le Qatar et Israël ont d’ailleurs profité de cette visite pour renouveler des contrats entre les deux pays, concernant la commercialisation du gaz qatari en Israël.
L’état Hébreu a également signé un pacte "scolaire” puisque ce sera désormais Jérusalem qui fournira Doha en matière de panneaux scolaires.
L’émir du Qatar a souligné l’importance des relations diplomatiques entre les deux pays. Livni a, elle, valorisé le rôle qatari dans la dialogue arabo-israélien.
De plus, le Qatar et Israël sont deux nations qui ont les mêmes objectifs au regard du programme nucléaire iranien. A plusieurs reprises, le Qatar a soutenu (officieusement) Israël face à la théocratie iranienne. En cas de guerre, le Qatar pourrait apporter une aide financière énorme à Israël.
Par contre je ne sais pas pourquoi le Emir doit effectuer cette visite secrète en Israël, il avait sûrement peur de sa propre chaîne Al Jazeera qui ne cesse de rappeler que les arabes doivent boycotter Israël. C’est l’hypocrisie arabe à l’état pur. Et moi le « Cheikh Ftouh » je vous dis que El Thani est un gros faux-cul (en arabe: un Mounafaq).
Il est dommage qu’un pays intelligent comme la Tunisie reste endormi par la « question palestinienne » et se laisse avancer par un pays comme le Qatar qui lui joue parfaitement la diplomatie et profite de ses liens avec Israël pour faire des bonnes affaires. Ce matin tous les médias tunisiens parlent unanimement de la Coupe d’Afrique alors que les qataris achètent de panneaux scolaires .
Ftouh Souhail, Tunis
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15/01/2010
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L’Association des Médecins Israélites de France (AMIF) organise un congrès médical et dentaire à Eilat du 21 au 28 Février 2010 (vacances scolaires), l’occasion échanger les compétences et d’acquérir de meilleures bases sur les questions médicales.
Le choix d’Israël pour organiser ce congrès médical et dentaire n’est pas fortuit. Israël a été le berceau de découvertes scientifiques impressionnantes. L’Etat hébreu est le lieu des plus grandes découvertes et innovations scientifiques. Les médecins israéliens sont aujourd’hui à l'origine d'un grand nombre de premières médicales et chaque jour de nouvelles conquêtes sont annoncés dans ce pays.
Le choix de ce Congrès médical à Eilat, grande station balnéaire, est aussi parce que cette ville est la plus exotique d'Israël. Nichée à l'extrême sud du pays, là où le Désert du Néguev rencontre la Mer Rouge, la vocation d’Eilat est qu’elle est un lieu de rencontre sous le soleil et ciel bleu. Le ton est donné, on fête le jour de l'An était fêté en maillots de bains à Eilat. Ajoutez à cela qu’Eilat et à un peu plus de quatre heures depuis l'Europe.
Le Congrès Médical d’Eilat de 2010 est prévue le 21 au 28 février 2010. Il est organisé par l’Association des Médecins Israélites de France qui est actuellement présidée par le professeur Robert Haïat (en photo)
L’AMIF est avant tout un lieu d’échange et de dialogue entre les médecins généralistes et spécialistes et entre les médecins de ville et hospitaliers de France. Forte de très nombreux adhérents, l’AMIF, qui comporte des sections régionales à travers toute la France, est devenue, au fil des ans, l’interlocuteur privilégié de la communauté médicale juive et de l’ensemble des structures communautaires.
L’Association des Médecins Israélites de France est fondée, en 1948, par le docteur Benjamin Ginsbourg entouré d’Elie Azérad, Daniel Wal et de quelques autres pionniers. Cette association se veut, dès sa naissance, apolitique, se donne entre autres objectifs de combattre l’antisémitisme, notamment en milieu médical, par tous les moyens, judiciaires et extrajudiciaires, d’aider les médecins victimes des persécutions nazies, à récupérer leurs cabinets spoliés sous l’Occupation et de créer des liens d’amitié entre tous les médecins juifs de France, sans considération de leur éventuelle appartenance politique.
L’AMIF est constitué par un Conseil de médecins hautement qualifiés auquel pouvaient avoir recours, pour avis technique, les différentes œuvres sociales et sanitaires de la communauté juive. Ce n’est qu’en 1952 qu’une première assemblée générale est convoquée. Elle porte à la tête de l’AMIF le docteur Elie Azérad.
Très vite, l’AMIF noue des liens, à travers le monde entier, avec les médecins et les dentistes francophones, tout particulièrement en Israël. L’AMIF, qui a toujours été et reste un lieu d’échanges entre médecins sur les problèmes de société, est présente sur tous les fronts de l’action en faveur d’Israël et des communautés juives en général. Dès 1952, l’AMIF a ajouté une corde précieuse à son arc en créant une revue mensuelle de qualité, le JAMIF (Journal de l’AMIF) qui constitue un lien privilégié entre ses membres, en France, en Israël et dans la sphère francophone, lui permettant de rendre compte des réalisations médicales, notamment israéliennes .
Forte de très nombreux adhérents, l’AMIF, qui comporte des sections régionales à travers toute la France, est devenue, au fil des ans, l’interlocuteur privilégié de la communauté médicale juive et de l’ensemble des structures communautaires. Elle est membre du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France) au sein duquel elle dispose de trois délégués qui participent activement au fonctionnement de cette institution.
Pour le congrès médical et dentaire à Eilat qui démarre du 21 au 28 Février 2010, vous pouvez vous inscrire dès à présent en appelant Call Israel au 0180915417 ou en vous connectant à : www.callisrael.net.
Ftouh Souhail
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15/01/2010
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Voici une refonte du grand classique d'Aznavour. Cette réécriture fait partie du projet de reprendre de belles chansons françaises pour leur faire exprimer, par leur style et par leur génie propre, à l’amour d'Israël et de sa capitale millénaire. En voici le 1er exemple avec le 'classique des classiques' : "Ma Bohême" chanté en "Jérusalem" adaptées par notre ami Félix Perez
Pour vous accompagner en fond sonore ouvrez dans une autre fenêtre :
http://www.youtube.com/watch?v=f23hb1iLOBQ&feature=PlayList&p=D37679CE1CEE5277&playnext=1&playnext_from=PL&index=23
"Ma Bohème" en "Jérusalem"
Paroles et chansons adaptées : Félix Perez
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître//
Jéru en ce temps-là//
du Kotel rêvait las
des sources de son être
Et si l'humble garni/
Qui lui servait de nid
Ne payait pas de mine//
Mais D.ieu s’est souvenu
du Juif qui crie famine
Loin de son cœur si nu//
.
Jé/rusalem//, Jérusalem//
Réunifiée/ pour être heureux//
Jérusalem//, Jérusalem/
Nous nous battions/ et priions D.ieu//
.
Pilotes ou fantassins/
Offririons notre sein/
Pour prix d’une victoire//
Et bien que miséreux/
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Quand Nasser en fit trop/
Qu’Hussein nous donna chaud/
Nous donnâmes nos forces/
Hommes et femmes, jeunes et vieux
Exposâmes nos torses/
Mais sans oublier D.ieu//
.
Jérusalem//, Jérusalem//
Réunifiée/ tu es jolie//
Jérusalem//, Jérusalem/
On peut mesu/rer ton/ génie//
.
Souvent ils ont rêvé/
Les juifs pieux ou athées
Au cours de leurs nuits blanches//
Retouchant leur destin//
Jéru juive en leur sein
De prendre leur revanche
Et ce n'est qu'au matin/
Qu’ils trouvaient orphelins
Cette Jérusalem//
De 2000 ans ravie
Fallait-il donc qu’ils l’aiment
Pour en garder l’envie
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Jérusalem//, Jérusalem//
C’était toujours/ pour « l’an prochain »
Jérusalem//, Jérusalem/
Un jour, nous en// étions/ certain//
Après fusils et fours/
Qui aurait dit qu’un jour/
L’ancien peuple en détresse//
Qu’on ne reconnaît plus/
Revive dans ses rues
Plein d’éclat de jeunesse
Capitale en chantiers
Sourit au monde entier
Prouesse du sionisme/
Qui n’a jamais cru morts
Les mots du Prophétisme
Et leur a donné corps
.
Jérusalem//, Jérusalem//
De toi, nous a//vons hérité
Jérusalem//, Jérusalem/
On va devoir/ te mé//riter
Ftouh Souhail, reçu de YEROUCHALMI |
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14/01/2010
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Dans un article de Guy Millière publié récemment dans le numéro 100 d’Israël Magazine, l’universitaire et écrivain français, développe quelques réflexions sur la situation actuelle que fait face l’Etat Hébreu .(Extraits) :
«
J’ai parlé de période difficile pour Israël dans mes dernières tribunes. Les difficultés se précisent. Il ne me semble pas excessif de dire que le gouvernement formé par Benyamin Netanyahu est déjà, et devra être un gouvernement de résistance. Les déclarations de Netanyahou lui-même, celles d’Avigdor Lieberman, les termes en lesquels Ehoud Barak a justifié sa participation à ce gouvernement, montrent que les principaux intéressés l’ont bien compris.
Il faudra à Israël la précision et la force des armes, la capacité à dissuader l’ennemi, la volonté inébranlable de dire ce qui doit l’être au reste du monde, mais aussi la souplesse et la dextérité qu’impliquent parfois le langage diplomatique. Je sais qu’Israël dispose de tous ces moyens. Je veux dire au peuple d’Israël et à ses amis, une fois de plus, que tout cela n’aura qu’un temps : malheureusement, pendant ce temps là, il faudra tenir bon. Le peuple juif a traversé tant d’épreuves dans sa longue et belle histoire, ce n’est, au fond, qu’une épreuve de plus. Le peuple juif, si on fait une comparaison avec des épreuves plus anciennes a, au moins, retrouvé un Etat alors qu’il n’en a pas possédé un pendant près de deux millénaires.
L’Etat du peuple juif est vilipendé à l’échelle internationale, mais il existe, et, transcendant de manière lumineuse les vagues de détestation, il a fait fleurir le désert, bâti une démocratie pluraliste vivante, permis à une culture immensément riche de se revivifier, et donné à la planète une multitude d’innovations scientifiques et technologiques qui sont des bienfaits pour l’humanité entière. Si, à côté de lui, il avait des peuples imprégnés de l’amour de la liberté et de la réussite, il serait, pour le Proche-Orient tout entier le sel de la terre et la matrice d’une prospérité partagée extraordinaire. » (Fin des extrais)
Le combat des idées rassemble, c'est dire s'il est juste ! Israël doit naturellement sentir l'appui des Juifs et des amis des Juifs dans le monde entier. Michel Garroté (sur Drzz info) et Guy Millière (aux 4 Vérités ) sont des bons exemples. Car pour qu’Israël reste fort, il doit avoir des amis partout. Il faut savoir que le plus dur à supporter c'est parfois le sentiment d'impuissance que ressentent beaucoup de gens qui ne vivent pas en Israël.
Israël est pris aujourd’hui dans le tourbillon sans fin de la mauvaise conscience du monde. La focalisation disproportionnée sur l’Etat Hébreu (surtout au sein des instances onusiennes et dans les médias) ne donne aucun espoir à ce que le monde puisse affronter efficacement le fascisme islamique et le terrorisme nucléaire et antisémite.
Ce qui désolant encore aujourd’hui, c’est l’attitude déshonorante des certains pays occidentaux. Grâce aux bons soins du président le plus catastrophique à avoir gouverné les Etats-Unis, Barack Hussein Obama, les USA ne font plus peur aux pays voyous comme l’Iran qui a des missiles pointés sur Tel Aviv et Haïfa. L’administration Obama, par ses déclarations naïves, continue d’envoyer, sans cesse des signes de faiblesses envers l’Iran. Les iraniens se sont rendus compte que l’Occident manque de la volonté de faire quoi que ce soit. Quand l’Administration Obama, qui n’a pas de plans pour affronter les mollahs, elle continue de plaider pour que Téhéran négocie, même après la fin même de l’ultimatum du fin décembre 2009. Loin d’accepter l’offre internationale, les Iraniens ont craché dessus. De fait, ils sont trop occupés à brutaliser leur propre peuple et à fabriquer des bombes et des missiles. Mais ils se mettent tous le doigt dans l'oeil, Israël vivra toujours quoi qu'on tente de lui faire de malveillant.
Ftouh Souhail, Tunis
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14/01/2010
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Plusieurs ministres des pays membres de l’Union pour la Méditerranée se sont retrouvés le 5 janvier dernier en Égypte afin de donner une nouvelle impulsion à cette structure créée en 2008 pour relancer la coopération euro méditerranéenne. Bernard Kouchner était le 5 janvier 2010 au Caire, accompagné de ses homologues égyptien, espagnol, tunisien et jordanien pour tenter de relancer l’Union pour la Méditerranée.
Les objectifs du dialogue méditerranéen sont de contribuer à la sécurité et à la stabilité régionales, de parvenir à une meilleure compréhension mutuelle entre les pays du sud de l’Europe et ses partenaires méditerranéens, de dissiper les malentendus concernant l'Alliance dans les pays partenaires et de promouvoir des relations amicales dans la région.
L’UPM compte une quarantaine de membres, dont les pays de l’UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée. Elle est co-présidée par le président français Nicolas Sarkozy et Hosni Moubarak (1)
La réunion du Caire était une occasion de parler du conflit israélo-arabe, l'émigration clandestine, la pauvreté, les conflits en Afrique...
La rencontre a été qualifiée de « prometteuse » et « intéressante » par les médias arabes. Toutefois la réalité n’est pas aussi rose. Lorsque les cinq chefs de la diplomatie se sont réunis la semaine dernière au Caire au chevet de l’UPM, l’ambiance était plutôt au pessimisme. Le grand projet de Nicolas Sarkozy peine à décoller et s’enlise dans des querelles internes et politiques. Le fond du problème : c’est l’opération défensive Plomb Durci menée l’année dernière par l’armée israélienne contre l’organisation terroriste Hamas dans la bande Gaza. Les pays arabes continuent à contester le droit NATUREL à Israël de se défendre.
Un Etat, garant de la sécurité de ses citoyens, peut il être immobile lorsqu’il reçoit sur son territoire près de quatre vingt missiles par jour et une déclaration de guerre en bonne et due forme de la part du Hamas, organisation ‘’élue démocratiquement ’’ ? Par ailleurs, lorsque l’on sait les précautions prisent par l’armée israélienne lors de cette opération on se demande légitimement où peut encore trouver un état qui patiente huit ans avant de riposter aux fanatiques qui veulent sa destruction ?
L'Etat d'Israël n'aurait pu avoir droit à un meilleur sort que de vivre dans la terreur des roquettes et les attentas à répétition ? Nous assistons ici à un processus qui veut la capitulation d’Israël dans le plein sens du terme, mais cette fois devant le fondamentalisme islamique. Pour les pays arabes de l’UPM, le droit à l’auto défense n’est pas reconnu à Israël. Mais les pays arabes peuvent profiter de la guère contre le terrorisme pour bafouer les droits de l’Homme et des opposants. Le même combat que mène Israël est toujours une exception négative. Israël est toujours mal vue, critiqué et scandaliser dans ses opérations d’auto- défense. Aussi incroyable que cela puisse paraître, le terrorisme est reconnu comme un fléau dangereux chaque fois qu’il touche l’Europe ou les pays arabes et méditerranées mais lorsqu’il touche Israël, il faut cessez de le reconnaître en tant que tel.
Hormis l'injustice flagrante d'un tel comportement, on impute à Israël la responsabilité du blocus au niveau du projet l'UPM. L’Etat juif est accusé de défendre ses citoyens. Les réactions israéliennes aux attaques terroristes depuis Gaza, malgré leur modération, modération , ont immédiatement provoqué des réactions sur la "légalité" comme si un Etat souverain doit justifier des mesures prises pour défendre ses citoyens. Alors que nul ne s'est jamais posé la question de la "légalité" celle des attaques terroristes incessantes, une soudaine poussée de légalisme et de juridisme pointilleux a saisi les pays arabes.
C’est le Secrétaire Général de la Ligue Arabe, l’égyptien Amr Moussa, qui a eu l’idée de demander aux pays arabes de geler le projet la construction euro- méditerranéenne à la suite de l’opération anti-terroriste de l’hiver dernier. On remarquera toujours lorsque une guerre oppose, au Proche-Orient, Israël aux islamistes du Hamas, les passions se déchaînent ici ou là et Israël est pris comme un boucle émissaire, le vrai coupable, pour ceux qui cherchent des prétextes pour bloquer le processus de paix ou ici même le processus de la coopération euro méditerranéenne.
Rappelons déjà qu’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UPM, prévue en novembre 2009, a ainsi été repoussée parce des ministres arabes ont refusé de rencontrer leur homologue israélien, Avigdor Liebermann. La participation de Mr Liebermann aux travaux de l’UPM, lors de la conférence de l'Euromed du 27/11, était un prétexte pour repousser la rencontre des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union pour la Méditerranée.
Ce qui devait être un forum de coopération économique et culturelle est alors tombé dans le piège de la politique. L’UPM ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines(environnement, transports, énergie, culture, éducation…),de relancer la coopération euro méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et améliorer la qualité de la vie dans les pays du pourtour méditerranéen.
Les pays du Maghreb, qui disaient qu'ils étaient prêts à changer le destin de leur population en associant au Projet de Nicolas Sarkozy, sont aujourd’hui tombés dans la boutade populaire. Les pays du Maghreb veulent lier le projet de l’UPM avec la sacro-sainte question palestinienne jusqu'au dernier palestinien, qui aurait normalement tout lieu de se réjouir du blocage de ce projet. Ainsi le destin des populations pauvres et sans emplois du sud méditerranéen se voit aujourd’hui lié aux décideurs de Gaza et Ramallah, jusqu’à que ces derniers cessent de leurs rêves macabres de jeter les juifs à la mer. Autrement dit, tant que les juifs ne sont pas jetés en méditerranée le processus de l’UPM restera bloqué .
Le seule avancée notable de la réunion du 5 janvier est que les pays représentés ont choisi un secrétaire général qui devrait entrer en fonction fin février 2010 afin de donner (selon la langue du bois officiel ) un « nouveau souffle » à l’UPM. Une nomination qui devrait permettre de préparer le second sommet prévu en juin 2010 à Barcelone…
Le Jordanien qui a été pré sélectionné pour le poste devra bénéficier du soutien de tous les Etats de l’Union (Jérusalem ne s’opposera à un candidat d’un pays modéré comme la Jordanie, j’espère en moins qu’on nous dira pas ici qu’Israël est responsable de quelque chose). Les ministres des Affaires étrangères d'Egypte, de France, d'Espagne, de Tunisie et de Jordanie, réunis au Caire, ont indiqué qu'ils "accueillaient favorablement le candidat jordanien Ahmad Massa'deh pour le poste de secrétaire général de l'UPM".
Les réunions ministérielles dans le cadre de l’UPM vont reprendre lentement. Il convient de veiller, avec la coprésidence égyptienne et la Présidence espagnole de l’Union européenne, à maintenir cette dynamique de rencontres de haut niveau comme à préparer un certain nombre de décisions ayant trait aux institutions de l’UPM, notamment à la mise en place du secrétariat général, à Barcelone.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L'UPM, créée le 13 juillet 2008 sur une idée du président Nicolas Sarkozy, compte une quarantaine de membres, dont les pays de l'UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée. Son ambition est de développer des projets concrets dans divers domaines (environnement, transports, énergie, culture, éducation...) et de relancer la coopération euro méditerranéenne. |
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13/01/2010
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Le Burkina Faso a entrepris de coopérer avec Israël dans le but de donner un nouveau dynamisme à son secteur agricole. L’israélienne Tammy Eran-Soussan, directrice de la Division francophone du Centre de coopération internationale pour le développement agricole (Cinadco), a passé un mois au Burkina Faso en décembre dernier. Du 3 au 9 décembre 2009, Tammy Erann-Soussan, la directrice des stages à la Division francophone du centre de coopération internationale pour le développement agricole (CINADCO) a séjourné dans ce pays. Elle avait pour mandat de débroussailler le champ de la coopération agricole entre Israël et le Burkina.
Ses échanges avec le ministre de l’Agriculture local ainsi que la visite de zones agricoles aménagées ont permis d’identifier des axes possibles de coopération, surtout des appuis techniques en termes de renforcement des capacités. Tammy Erann-Soussan a annoncé l’intensification de la coopération entre les deux pays : « Ma visite au Burkina vise, à aider, à identifier des axes de coopération ».
Emissaire de la Direction du département Afrique au sein du ministère des Affaires étrangères, elle a confié que cette mission résulte du fait qu’Israël cherche à inscrire la coopération avec le Burkina Faso dans ses priorités. Elle a expliqué que la visite du président du Faso, Blaise Compaoré, en Israël du 13 au 15 mai 2008 est à l’origine de l’intensification de cette coopération. « Son discours appelant à la valorisation du capital humain pour bâtir le futur a vraiment séduit et ému tout le peuple israélien », souligne-t-elle.
Le séjour de Tammy Erann-Soussan lui a permis d’avoir des échanges avec le ministre délégué à l’Agriculture, le directeur des Aménagements et du Développement de l’Irrigation (DADI), des représentants des ministères de l’Agriculture, de la Jeunesse et de l’Emploi, du Fonds d’appui aux initiatives de jeunes (FAIJ), du Projet d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales (PAFASP), de la Fondation Jean-Paul II pour le Sahel, etc. L’envoyée de l’Etat hébreu ne s’est pas contentée des échanges avec les autorités et les techniciens burkinabè.
Elle a aussi visité des réalisations et projets, à l’Autorité de mise en valeur de la vallée du Sourou (AMVS), à Yako et à Ouahigouya. Il s’agit d’identifier des axes possibles pour approfondir et élargir le champ de la coopération avec le Burkina Faso. Ce qui devrait déboucher sur des « actions concrètes ».
Le Centre de coopération internationale pour le développement agricole (CINADCO) a formé plus d’une centaine de Burkinabè dans des domaines divers, tels que le développement communautaire, l’éducation, etc. Le Cinadco, qui est rattaché au ministère israélien des Affaires Etrangères et à celui de l’Agriculture, a formé plus d’une centaine de Burkinabé dans des domaines divers. L’experte israélienne a indiqué que "Le Burkina Faso dispose de bonnes terres fertiles, de l’eau et d’un climat propice à la production agricole, contrairement à Israël. C’est juste l’application de certaines techniques agricoles modernes qui semble manquer au Burkina’’, a-t-elle fait remarquer.
Ainsi, s’est-elle engagé à promouvoir au Burkina Faso, la technique de l’irrigation par le goutte-à-goutte, une méthode innovante qui permet à l’agriculteur de profiter de trois cycles de production dans l’année.
En effet, le Burkina Faso et Israël intensifient le champ de la collaboration agricole. Israël veut renforcer les capacités des jeunes agriculteurs dans ce pays africain. Il est en train d’établir une coopération avec le ministère de la Jeunesse et de l’Emploi Burkina dans le but de l’aider à atteindre les objectifs dans le domaine de l’implication des jeunes dans les projets agricoles. Le CINADCO une agence qui une structure qui apporte des appuis techniques en termes de renforcement des capacités.
Le séjour de l’experte israélienne au Burkina lui a permis de s’imprégner des missions du Fonds d’appui aux initiatives de jeunes (FAIJ). Avec le directeur général de ce Fonds, Parfait Désiré Ouédraogo, elle a exploré des pistes de partenariat. « Nous pensons pouvoir renforcer les capacités dans le domaine agricole des jeunes bénéficiaires de l’appui financier de ce fonds. Cela est très important parce que, sans un savoir-faire, les jeunes ne connaîtront pas de réussite dans leur entreprenariat agricole », a-t-elle indiqué. Le Burkina Faso dispose de bonnes terres fertiles, de l’eau, d’un climat propice à la production agricole, contrairement à Israël, estime la directrice des stages israélienne. Pour elle, c’est juste l’application de certaines techniques agricoles modernes qui semble manquer au Burkina.
Car, « l’expérience a montré que les agriculteurs opposent une certaine réticence à adopter les nouvelles pratiques. Il faut arriver à convaincre la jeunesse de s’inscrire dans l’application du savoir-faire agricole », note Tammy Erann-Soussan. Elle en veut pour preuve les merveilles que constitue l’irrigation par le goutte-à-goutte. Cette méthode innovante permet à l’agriculteur de profiter de trois cycles de production dans l’année. Et elle peut être introduite au Burkina Faso. L’appui du CINADCO au FAIJ devrait servir à booster le secteur agricole.
Cela, à partir du fait que les stagiaires techniciens et agronomes formés en Israël occupent, déjà, des positions-clés dans tous les domaines de l’agriculture et de la gestion des ressources en eau. La plupart des anciens stagiaires lui ont confié que les stages en Israël ont positivement changé leur vie. La coopération israélo-burkinabè remonte aux années 1960. Le premier directeur du Centre de formation de jeunes agriculteurs de Matourkou, aux environs de Bobo-Dioulasso, fut un Israélien. En douze ans de service au CINADCO, la directrice des stages a personnellement formé environ cent cinquante (150) agents.
Le Burkina Faso et l’Israël n’ont pas les mêmes problèmes en termes d’emploi. Un seul aperçu de ce pays finit par convaincre sur la différence : Israël est un Etat de 22 000 km2 avec une population estimée à environ 7,5 millions d’habitants. Il dispose de très peu de terres. Par contre, le pays a une organisation institutionnelle très forte qui lui a permis un développement très rapide. Celui du secteur agricole ne date que de 60 ans. En Israël, les jeunes sont, soit dans les coopératives à base socialiste très forte où la production est très réglementée appelées Kibboutz, soit ils travaillent dans des fermes familiales, très recherchées parce que peu nombreuses.
Ce qu’Israël a en commun avec le Burkina Faso, c’est la similitude du climat. « Mon pays ayant les 2/3 de son territoire désertique, le vôtre a plus d’avantages. Sur le plan agricole, les deux pays ont beaucoup d’expériences à partager. Au départ, Israël était constitué de rochers et de dunes de sable. Aujourd’hui, c’est autre chose grâce à la connaissance que ses habitants ont acquise dans la fertilisation des sols et la maîtrise de l’eau », explique l’Israélienne.
En voici un bel exemple, qui vient à nouveau nous rappeler d’Israël toujours prêt à donner main forte pour aider l’agriculture sur le continent africain. Cette aide et si précieuse et les gouvernements africains l’avaient bien compris et l’ont mis en priorité dans la lutte du peuple pour l’autosuffisance alimentaire, donc, évidemment il faudrait remercier les israéliens qui sont engagés actuellement pour la survie des populations africaines.
Ftouh Souhail, Tunis |
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13/01/2010
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Il y’a six ans qu’Israël s’est lancé dans la mise en disposition d’un site Internet du Ministère des Affaires Etrangères (MAE) en langue arabe.
Le 12 janvier 2004, dans une cérémonie festive à Jérusalem, le Ministère israélien des Affaires étrangères a lancé son site Internet en langue arabe en présence du Ministre de l’époque Silvan Shalom .Le site, www.altawasul.comou www.altawasul.net, dont le nom « altawasul » signifie en arabe réunion, interaction, est un site d’information sur Israël comprenant des messages du Gouvernement, des rapports dans les domaines académique, économique, culturel, etc. Le site est destiné à accroître les connaissances sur Israël et représenter la plate-forme du dialogue avec le monde arabe et il est ouvert aux articles et réactions.
Le lancement du site Internet du Ministère des Affaires étrangères en langue arabe était un moyen pour permettre au public arabe mal informé par ses médias et surtout manipulé parces dirigeants d’avoir d’une juste idée sur ce pays et rétablir la vérité sur un Etat présenté comme toujours d’une façon négative. Par ce site, le gouvernement israélien a décidé de faire un effort de communication en direction du monde arabe.
Le site qui est entièrement en langue arabe s’est donné comme objectif de «parvenir à un meilleur dialogue avec le monde arabe et faire connaître à nos voisins la culture, la politique, l'économie et la société israéliennes». (1)
"L’image d’Israël ne sert pas ses intérêts en ce moment", prévient Ido Aharoni, le chef du management de l’image au ministère des Affaires Etrangères. (2)
En effet, le conflit israélo-Palestinien l’a entachée depuis des années. Et la mauvaise volonté des Palestiniens à lutter contre leur terrorisme a fait que l’entreprise de la propagande arabe tente inlassablement à diaboliser l’Etat juif. Les pays arabes ne disposent pas de Journalisme de qualité. Le seul fond de commerce de leurs médias c’est la stigmatisation et l’incitation à la haine d’Israël. Leurs médias peuvent aujourd’hui décrocher la coupe de la désinformation et de la perfidie. L’exécution médiatique d'Israël à laquelle nous assistons aujourd'hui est sans précédant. Le moindre fait et geste d’Israël est automatiquement condamné par les médias et les soi disant bien pensants.
Même en dehors des pays arabes, et Grâce à l'argent, les ennemis d’Israël règnent sur les médias, les agences d'informations, la presse, les maisons d'édition et les radios. Dans plusieurs pays les médias sont devenus le relais de cette propagande palestinienne subtile, mais dangereusement efficace. En matière de communication, les Palestiniens sont devenus les maîtres. Car le fait est que nous assistons ces dernières années à la diabolisation d'Israël avec le concours volontaire et enthousiaste de plusieurs organes de communication occidentaux qui se servent d'images et de nouvelles sans vérifier la fiabilité des sources.
On l’exemple de la Télévision européenne, en l'occurrence France 2, qui a diffusé le 5 janvier 2009 des images fausses dans un reportage sur l'offensive israélienne à Gaza . Quelques heures après, on apprenait les images dataient du 23 septembre 2005, et non le 5 janvier 2009 comme l'avait prétendu le journaliste de France 2.Et que ces images n’ont pas une relation avec la riposte de l'armée israélienne, mais elle se reportent à une explosion accidentelle d'un camion qui transportait des roquettes du Hamas à l'intérieur du camp de réfugiés de Jabalya.
L’image du petit Mohamed al-Dura, tué en 2000 dans les bras de son père par des tirs attribués aux israéliens par Charles Enderlin, correspondant de France 2, témoigne aussi de ce climat médiatique hostile .La partialité de certains nombres de médias occidentaux encourage en fait l’agitation médiatique dans les pays arabes. Cette affaire illustre bien le problème posé par les médias, qui refusent trop souvent, par idéologie ou conformisme, de se confronter aux réalités.
Le journalisme n’est plus un métier mais une idéologie. Israël a donc besoin beaucoup plus d’un simple site en langue arabe. Dernièrement le gouvernement israélien a décidé de faire un effort de communication.
En Juin dernier, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, a estimé que le principal problème d'Israël trouvait sa cause dans les faibles moyens déployés par l'Etat d'Israël dans le domaine de l'information, de la contre propagande, des relations publiques et plus généralement pour expliquer à l'opinion internationale la politique israélienne.
"L'opinion publique mondiale est notre principal problème. Notre situation dans l'opinion publique ne reflète pas la réalité, et il est impossible de poursuivre une politique étrangère efficace sans améliorer dramatiquement la façon dont nous sommes perçus" a affirmé le chef de la diplomatie israélienne.
Israël déploie aujourd’hui une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive. Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.
De jeunes Israéliens férus de l’Internet, surtout des soldats fraîchement diplômés et démobilisés dotés de compétences linguistiques, sont recrutés pour jouer le rôle de surfeurs ordinaires, tout en propageant la ligne gouvernementale sur le conflit du Moyen-Orient. Une nouvelle unité a été formée pour engager la guerre virtuelle d’Israël : celle des relations publiques. Ligne de front : Facebook, You Tube et Twitter. Aujourd’hui les réseaux sociaux, particulièrement et les blogs, gagnent en influence.
Le projet formalise des pratiques de relations publiques que le ministère israélien a développées spécifiquement pour la promotion de l’image d’Israël dans la presse, à la télévision et en ligne. L’équipe est sous l’autorité d’un vaste département qui traite l’image d’Israël à l’étranger. Elle est censée augmenter la coordination étroite du ministère avec un groupe de défense privé, giyus.org (Give Israel Your United Support). Quelque 50 000 activistes auraient téléchargé un programme intitulé Megaphone qui envoie une alerte à leurs ordinateurs chaque fois qu’une information mensongère est publié sur Israël. Ils sont alors censés intervenir dans le site de commentaires pour corriger les contrevérités (3).
Phénomène ancien, la désinformation est aujourd’hui le pire ennemi d’Israël. Une grande opportunité de toucher un public que l’Etat hébreu serait incapable d'atteindre d'une autre façon est aujourd’hui à la porté de Jérusalem par Internet. Cette opération ça vaut le coup, et ça remet les "pendules" à la vraie heure du bon sens et de la vérité.
Ftouh Souhail, Tunis ( article largement repris dans les médias juifs)
(1) Une dépêche Associated Press (AP), annonce la naissance du site At-Tawasul (interconnexion) www.altawasul.com.
(2) Ido Aharoni est un commercial. Mais, au lieu de vendre un produit, il a décidé de vendre un pays. Travaillant au ministère israélien des Affaires étrangères depuis 1991, il est depuis 2007 chargé d’améliorer l’image d’Israël dans le monde.
(3) La plus récente opération médiatique de l'unité remonte à la saisie en octobre 2009 d'un navire chargé d'armes et qui naviguait vers la Syrie. Israël avait exposé l'arsenal saisi aux yeux du monde. L'équipe s'était alors assuré que les bloggeurs, "des éléments clés et cruciaux" selon elle, disposaient des informations officielles, au même titre que les média traditionnels.
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12/01/2010
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En 2009, avec plus de 2,7 millions de visiteurs qui sont venus en Israël, le pays juifs a battu tous les records depuis 1948 (exception faite de l’année 2008 pour laquelle les chiffres ont été légèrement supérieurs). Ce sont des flots de touristes qui débarquent, en moyenne pour une dizaine de jours. Ils viennent en majorité visiter Jérusalem, puis Tel-Aviv et le vieux port de Jaffa, et enfin la mer morte puis la Galilée…
Arrivés pour la plupart (72%) par avion, ils viennent pour beaucoup des Etats-Unis (550 000 touristes américains en 2008), de Russie (400 000 en 2008), et de France. En effet, les touristes français, 260 000 en 2008, arrivent en troisième place bien devant le Royaume-Uni et l’Allemagne, suivie de l’Italie, de la Pologne et de l’Ukraine. Certains arrivent aussi par mer. Les navires de croisière les déposent au port d’Ashdod pour un ou deux jours de visite en Israël : 72 000 personnes sont venues ainsi en 2009.
Les lieux les plus visités : le Mur occidental et le Mont des Oliviers. La première destination touristique est Jérusalem. La porte de Jaffa, entrée principale de la vieille ville ressemblent alors à une mare humaine, d’autant plus qu’actuellement des travaux de rénovation en réduisent l’accès. Le Mur occidental (dit aussi des Lamentations) est le lieu le plus visité : il attire 74% des touristes. Viennent ensuite le Mont des Oliviers qui accueille 54% des visiteurs et le Saint-Sépulcre avec la Via Dolorosa (53%), selon les données du ministère israélien du Tourisme. Les chrétiens du monde entier sont les plus nombreux à venir, ils représentent à eux seuls 54% des touristes qui viennent chaque année, plus de la moitié. L’autre moitié est composée surtout de touristes juifs (39%), et de personnes d’autres religions ou sans religion. Israël attire. Et ce sont chaque année des flots de visiteurs, de pèlerins mais aussi de touristes en tous genres…
Tel Aviv et la Mer Morte sont très prisés. Après Jérusalem, arrive en seconde place des lieux les plus visités Tel-Aviv et son charmant petit port à Jaffa. Tel-Aviv avec ses plages, ses cafés et ses bars fait rêver jeunes et moins jeunes dans le monde entier. Troisième haut-lieu touristique, lieu unique au monde est la Mer Morte avec 45% des touristes qui y font escale pour se baigner des ses eaux légendaires. Et enfin, ceux qui ont encore le temps, 39% des touristes, vont faire le tour de la Galilée et du lac de Tibériade.

En moyenne, ceux qui visitent Israël restent entre 9 et 10 jours alors qu’avant les années 2000, les touristes prenaient davantage leur temps et restaient en moyenne une vingtaine de jours. Avec ces flots de touristes, l’économie israélienne est bel et bien boostée : en 2009 le tourisme a rapporté 3,3 millions de dollars. L’activité touristique emploie 88 000 personnes, dont la plupart travaillent dans les hôtels : en 2009, plus de 20 millions de nuits ont été réservées dans les hôtels israéliens !
Prévoyant la sortie de la crise économique mondiale, le ministère israélien du Tourisme se prépare en effet à accueillir cette année un million de touristes de plus qu’en 2009, soit environ 3,7 millions au total. La principale inquiétude est sans doute une prochaine pénurie de chambres d’hôtels et le ministère veut relancer les entrepreneurs israéliens ou étrangers à construire de nouveaux hôtels en Israël…
Shalom Aleichem! Bienvenue en Terre sainte. La Bible, la Torah ou le Coran à la main, retournez des milliers d’années en arrière et suivez les traces de prophètes qui ont changé à jamais la face du monde.
Israël, le plus beau pays du MONDE….
Ftouh Souhail, TUNIS
Pour avoir une idée sur le tourisme en Israël faîtes le www.goisrael.com; on y trouve 100 vidéos, 130 vues panoramiques, 10 itinéraires… dans 11 langues ! |
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12/01/2010
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Le parlement israélien , la Knesset , a adopté le 06/01/2010 en première lecture, par 43 voix conte 9, un projet de loi important visant à interdire l'import de produits cosmétiques ayant été testés sur des animaux.
Ce n’est pas la première fois que les députés israéliens se mobilisent pour l’interdiction des produits ayant fait déjà l’objet d’expérimentation animale. En Mai 2007, Israël était presque la seule nation à interdire sur son sol les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques et d'entretien. Avec la loi qui a été adoptée en dernière lecture par la Knesset le 21 mai 2007 et qui entrée en vigueur immédiatement, Israël a même été avance sur les pays européens ce qui a permit d'épargner entre 2000 et 3000 animaux sacrifiés chaque année pour tester ces produits.
Si l’Etat Juif veut aujourd’hui interdire l'importation de produits cosmétiques ayant été testés sur des animaux à l’étranger, c’est parce que d’autres pays européens (notamment la France) continuent de faire des tests monstrueux sur les animaux.
L’Expérimentation animale en matière de cosmétiques et l’utilisation de tous les produits chimiques pose un problème éthique en Israël. ) Pour tous les Juifs, religieux de tous courants, laïcs de toutes tendances, Israël se doit, en fait, de faire respecter les animaux et donner l’exemple au reste des pays civilisé .
Néanmoins en Occident les industriels soutiennent les tests sur les animaux dans l'industrie cosmétique. En France par exemple, le gouvernement est accusé de protéger L'Oréal et LVMH. Une directive européenne interdit pourtant, à partir de mars 2009, la vente de produits de beauté comprenant des ingrédients chimiques expérimentés sur des êtres vivants.

"Le lobby industriel de la cosmétique est particulièrement puissant en France, on le sait", dit Muriel Arnal, de l'association française de protection animale, One Voice (20 000 membres). Paris avait déjà traîné des pieds pour signer, en 2000, la convention européenne sur la protection des animaux vertébrés, pourtant établie quatorze ans auparavant dans le cadre du Conseil de l'Europe.
Les militants français de la cause animale soupçonnent leur gouvernement d'être à la solde de l'industrie cosmétique nationale, avec, à sa tête, L'Oréal et LVMH. Face aux critiques, Paris défend fermement sa position, et affirme que cette directive stoppera l'innovation cosmétique, créera des distorsions de concurrence avec "des répercussions inévitables en termes d'investissements, de perte de compétitivité mais également d'emplois".
Rappelant que les consommateurs français sont plus généralement contre l'expérimentation. En effet, selon un sondage Ipsos/One Voice, réalisé au début 2003, auprès de 1 016 personnes, 64 % des Français se disent défavorables à l'expérimentation sur des animaux. Cette réponse est intergénérationnelle, et partagée davantage par les femmes (70 %) que par les hommes (58 %). Plus de deux Français sur trois (76 %) fustigent le manque de transparence des méthodes de fabrication, et 73 % estiment que l'information est insuffisante. Enfin, 70 % des gens pensent que l'expérimentation animale n'est pas assez réglementée.
Pour pousser les industriels à mettre en œuvre les méthodes substitutives, l'arme du consommateur reste toujours efficace ; c'est son porte-monnaie. Il est tout à fait possible de boycotter les marques qui testent sur les animaux.
Pourtant, depuis dix ans, la plupart des fabricants, tels Clarins, L'Oréal et Lancaster, par exemple, ne se privent pas d'indiquer sur leurs étiquettes qu'ils ont cessé de tester sur les animaux la nocivité toxique ou irritante de leurs "produits finis". Ils utilisent, à la place, des cellules cutanées et oculaires, des peaux reconstruites qui sont des tissus artificiels (mis au point par la recherche chez L'Oréal) et des cornées reconstruites à partir de cultures d'origine humaine.
Il existe aussi des marques qui ne font pas du tout d'expérimentation animale, ni sur les ingrédients ni sur les produits finis. Ces marques sont listées par l'association One Voice au lien suivant :
http://www.one-voice.fr/sites/default/files/Liste_des_marques_labellisees_par_One_Voice_associees_a_leurs_firmes_0.pdf
Le débat sur l'arrêt de la vente en Europe des cosmétiques dont les composants sont testés sur les animaux n'est pas récent. Une première directive (35/CE), adoptée le 14 juin 1993, fixait à janvier 1998 l'interdiction effective de vente. Une deuxième directive (18/CE), adoptée le 17 avril 1997, repousse la date d'entrée en application de l'interdiction afin de laisser davantage de temps aux industriels. Elle a fixé au 30 juin 2000 l'arrêt de mise sur le marché de ces produits. Pour répondre aux contraintes scientifiques invoquées par les industriels, une troisième directive (41/CE) a proposé, le 19 juin 2000, de fixer une nouvelle échéance, au 30 juin 2002. Enfin, une quatrième directive du Parlement européen et du conseil du 27 février 2003 a reporté pour la dernière fois l'échéance : 2005 pour les produits "finis", 2009 pour les ingrédients qu'ils contiennent, à l'exception de quelques-uns, qui bénéficient d'un délai de grâce supplémentaire de trois ans.
Parmi les cosmétiques non testées sur les animaux, il y a des produits composés d'ingrédients naturels. Des entreprises comme L'Occitane, Nuxe et The Body Shop, citées en exemple par les défenseurs des animaux, plébiscitent les méthodes naturelles et la mémoire des procédés ancestraux. Ces entreprises se sont engagées à respecter le standard ''sans cruauté'' et ils fournissent des attestations montrant que, désormais, ni elles ni leurs fournisseurs ne testent de nouveaux actifs sur des animaux.
Si la Knesset, le parlement israélien, a interdit avant même les européens les tests de produits cosmétiques et d'entretien sur les animaux, c’est surtout pour changer les habitudes de consommation et mettre fin à l'expérimentation animale. L’adoption le 6 janvier dernier de ce projet de loi visant à interdire l'importation de produits cosmétiques étrangers ayant été testés sur des animaux, est une victoire pour les militants de la cause animale en Europe. Sauf erreur de notre part Israël est aujourd’hui le seul pays au monde dans lequel, il est possible de se procurer ces produits classés dans la liste "sans cruauté".
Si Israël donne l’exemple dans la protection de la cause animale c’est parce que le respect des hommes et le respect des animaux sont indissociables. Lamartine disait qu’on n’a pas un coeur pour les hommes et un autre pour les animaux, on a un coeur ou on n’en a pas.
Je n’en attendais pas moins d’Israël. Ce ne sont pas de ses voisins, hélas, qu’on pourrait attendre une aussi bonne nouvelle. Et pendant ce temps, en Egypte, on massacre les porcs avec une cruauté incroyable. Au Liban, on sort les vaches des bateaux en leur enroulant une chaîne autour d’une patte et en les élevant en l’air au moyen d’une grue (suspendues par UNE patte ! Imaginez leur douleur). Les garde-frontières syriens tirent sur tous les animaux qui franchissent la frontière. Les émirs du Golfe versent des pots-de-vin pour pouvoir chasser en Afrique des animaux normalement protégés. A Dubai, on construit des aquariums géants pour y mettre des animaux menacés de disparition comme le requin-baleine, qui n’est évidemment pas adapté du tout à une vie dans un aquarium, quel que soit sa taille. Etc, etc. Dis-moi comment tu traites les animaux et je te dirai qui tu es.
Si seulement si le monde entier pouvait épargner ces horreurs, comme ont fait les israéliens, l’industrie sera plus humaine et respectueuse de la faune et flore .Bravo en tous cas pour ce pays du Proche Orient. Nous, les habitants du reste du monde, nous pouvons mesuré le retard que nous prenons sur le plan de la civilisation si on reprend la vérité de Gandhi sur le fait que celle-ci est proportionnelle à la manière de bien traiter les animaux.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : en Tunisie, comme le reste des pays arabes, les produits testés sur les animaux sont en ventes libres. Le législateur local n’a pas encore légiféré pour prohiber l’importation de ces produites. Les marques "sans cruauté" n’ont pas lieu à exister devant le made in China oblige !
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11/01/2010
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Lorsque le grand-père maternel du David Beckam est décédé le 6 janvier 2010 à Londres et lors de son enterrement, le célèbre joueur de football anglais a été vu arborer une kippa bleue lors de la cérémonie religieuse. Selon les observateurs la mère de David serait donc juive. Si en effet la grande mère maternelle de David Beckam est bien juive, systématiquement la mère de David serait juive et par filiation directe David serait juif d'office.
Bien qu’il ne soit pas connu comme pratiquant une religion, le célèbre joueur aurait inscrit son fils dans une école juive de Los Angeles.
L’autre surprise est celle du Mercredi 30 décembre 2009, lorsque Guysen International News ( l’agence office des médias israéliens) a consacré un article entier à l’international franco-tunisien de 22 ans Hatem Ben Arfa , décrit par l’agence comme « le génie incompris de l’Olympique de Marseille ».
Le milieu de terrain offensif est considéré par l’agence israélienne comme un joueur de talent « à l’image de Cristiano Ronaldo ». Néanmoins, l’Agence précise que Hatem Ben Arfa n’a pas trouvé sa place sur le terrain au sein du club français.
Mathias Sabah, du Guysen International News, a analysé le parcours de ce joueur et s’est demandé quel horizon a Ben Arfa à Marseille ? Je cite « Que faire d’Hatem Ben Arfa? Le garder à Marseille et attendre, peut-être indéfiniment, qu’il soit enfin utile à son équipe ? Ou le laisser partir, au risque de le voir se révéler au grand jour dans un club étranger ? C'est la question lancinante que se pose l'OM, oscillant entre critiques dues à l'indolence du joueur sur le terrain et louanges adressées à son "génie". Des critiques pour provoquer un sursaut d'orgueil, et des louanges pour le valoriser sur le marché? »
Aujourd’hui, Ben Arfa attend de lancer sa carrière. Pour cela, il aura besoin d’un encadrement solide. Pourquoi ne pas tenter sa chance dans une équipe israélienne ? Depuis 1991, les clubs israéliens peuvent participer aux compétitions européennes Rappelant aussi qu’en 2002, Israël frôla de peu la qualification pour la Coupe du Monde en Allemagne, terminant troisième derrière la France et la Suisse (avec 4 victoires et 6 matchs nuls.). Israël termine aussi quatrième de son groupe des qualifications pour l’Euro 2008, dans un groupe comportant la Russie, la Croatie et l’Angleterre.
Fraîchement motivée après son encourageante 4ème place et ses bons résultats face à de grosses équipes aux éliminatoires de l'Euro 2008 et connaissant le meilleur classement FIFA de son histoire, Israël est aujourd’hui bien placé dans la carte du football internationale. Que pense Ben Arfa ? Pourquoi Israël ne sera pas la Terre Promise pour le jeune Ben Arfa après son difficile parcours à Marseille ?

Pour ceux qui ne croient pas encore qu’un joueur arabe puisse jouer à coté d’un joueur juif , nous rappelons que l'équipe de Sakhnin en Israël dispose de 4 joueurs arabes, 4 juifs et 4 étrangers ! Eh Oui, en plus Abbas Souan, arabe israélien, est aujourd’hui un joueur vedette du club de foot de Sakhnin. Dans cette équipe du nord d’Israël, le football défie les préjugés. Les supporters du club de Sakhnin, ville arabe de Galilée, dans le nord d'Israël (26 000 âmes), à mi-chemin de Saint-Jean-d'Acre et de Tibériade, sont toujours fiers de la victoire de leur équipe, en mai 2004, de la Coupe d'Israël.
Le foot donne parfois tort à ceux qui jugent illusoire toute coexistence. Dans cette équipe de Sakhnin , unique au monde, les lecteurs de la Torah et ceux du Coran se côtoient. Les uns effleurent des doigts la mezuzah, petit étui contenant la prière du "Chema Israël», les autres professent la foi en lisant la Fatiha de l'islam.
Ftouh Souhail, Tunis |
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11/01/2010
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C’est la question qu’on doit se poser tous aujourd’hui à la lumière de ce qui ce passe sur la scène sportive mondiale
Il y’a quelques jours, au pays des mollahs un responsable sportif est renvoyé de son poste pour un e-mail israélien .Le site 7 s 7 Football a rapporté que Mohammad-Manour Azimzadeh, un officiel de la fédération iranienne de football (FFI) a été contraint à la démission .Motif: un e-mail d'origine israélienne reçu par un de ses homologues israélien.
L’e mail en question est arrivé d'un employé iranien de la FIFA d'origine israélienne, Amir Navan. Après que l’e-mail lui souhaitant la bonne année, ait abouti dans la messagerie électronique de son homologue.
L’incident jugé gravissime a contraint Azimzadeh a démissionné. Son crime est que l’e-mail lui souhaitant la bonne année, ait abouti dans sa messagerie électronique. La fédération iranienne de football FFI précise dans un communiqué qu'elle a pour tradition d'envoyer ses bons voeux à toutes les fédérations du monde affiliées à la FIFA, excepté la fédération du régime « sioniste », qui a été rayée de la liste.
L'Iran qui ne reconnaît pas l'Etat d’Israël, interdit à ses athlètes d'affronter des israéliens en violation de la charte olympique. En effet, la « loi olympique » interdit toute forme de discrimination dans la sphère qui relève de la responsabilité du Comité international olympique (CIO). Mais le manque de courage qui caractérise certains responsables du mouvement olympique international à Lausanne (Suisse) laisse libre le champ libre à des pratiques continuelles de discrimination comme celles pratiqués à l’encontre des juifs israéliens (1).
Les manifestations racistes et anti-israéliennes greffées sur le dos des sportifs de haut niveau sont de plus en plus remarqués ces derniers mois. Shahar Peer, la célèbre tenniswomen Israélienne a été chahutée cette semaine par un groupe de pro palestinien en Nouvelle Zélande. Pour la troisième journée consécutive, le match de l'Israélienne Shahar Peer, comptant pour les quarts de finale du tournoi WTA d'Auckland, a été perturbé ce jeudi 7 janvier 2010 par des manifestants qui protestaient contre la politique israélienne .La police a procédé à 5 arrestations parmi la vingtaine de personnes qui manifestait à l'extérieur de l'enceinte sportive où se déroule le tournoi auquel participe la championne Shahar Peer.. En dépit de ces incidents Peer, 22 ans, s'est imposée 6-0, 3-6, 6-1 face à la Russe Maria Kirilenko (22 ans).

La rencontre entre l'Israélienne Shahar Peer et la Slovaque Magdalena Rybarikova, comptant pour le 2e tour du tournoi WTA d'Auckland, a été perturbée aussi mercredi par des manifestants pro palestiniens.
"Je pense que ce n'était vraiment, vraiment pas bien", a déclaré Peer à propos du bruit qui provenait de l'extérieur du court après son écrasante victoire (6-1, 6-0) en moins d'une heure.
"Je n'ai pas vraiment de chose à dire (aux manifestants). Je sais qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent, mais aussi longtemps que je gagne, ça m'est égal", a-t-elle ajouté.
Une dizaine de personnes avait manifesté à l'extérieur du court tout au long du premier set avant que la police ne les disperse, procédant à une arrestation. Les manifestants à l'extérieur du stade réclamaient le départ de l'Israélienne ("Shahar, Go home!"), et portaient des panneaux appelant à mettre fin à "l'apartheid israélien" à cesser "le massacre à Gaza", ou encore au boycott de l'Etat hébreu.
Ainsi il s’avère que la ville de Auckland et son tournoi de tennis international se distingue elle aussi alors que Shahar Peer (numéro 30 mondial) va dorénavant avoir droit à une garde rapprochée (demande de la Ministre israélienne des Sports et de la Culture) pour cause de manifestations anti-israéliennes, anti Shahar Peer…avec entre autre des cris appelant Shahar à repartir chez elle… Shahar est malgré tout parvenue à faire le black-out sur les pancartes, les cris, les bruits volontaires afin de la déstabiliser dans son dernier match et a ainsi prouvé qu’elle était avant tout une excellente joueuse en se qualifiant pour les quarts de finale (elle vient de se qualifier pour les 1/2 finales).
Mais cet exemple n’est pas le seul en date et ainsi en 2009 Shahar a était interdite de tournoi à Dubaï (un des plus prestigieux tournoi international) pour cause de "nationalité israélienne” et quoique classée à l’époque 48e mondiale…
J’en conviens; ça n’est certes pas la première fois que la politique a ses entrées bien ouvertes sur les courts, dans les stades et même dans les rues mais la question qui se pose à nos yeux est de savoir s’il y a une limite à la chose ? Nous avons tous en mémoire à ces mêmes jeux les athlètes iraniens décidant de jeter l’éponge plutôt que de participer à une rencontre avec l’équipe israélienne. Mais les exemples ne manquent malheureusement pas dans l’histoire du sport avec l’attentat d’Atlanta en 1996, avec celui de Munich de 1972, avec les jeux d’été de Mexico en 1968 où les athlètes noirs manifestaient à leur façon contre la ségrégation raciale.
Si l’on en revient à la championne Shahar Peer après des sanctions imposées aux organisateurs du tournoi de Dubaï (300 000 $ d’amende), Shaar Peer va effectivement obtenir cette année son visa afin de pouvoir y participer (en février 2010). Ne serait-il pas temps pour les divers organismes sportifs internationaux, pour les organisateurs de tournois de haut niveau de prendre des décisions radicales contre toute forme de racisme, d’antisémitisme, de différenciation de quelque athlète qu’il soit afin de non seulement protéger ceux-là mais de leur donner tous les moyens de s’exprimer le plus librement possible à travers leurs disciplines ? Ne serait-il pas temps pour stopper le "sportlitique” qui envahit le monde les stades ?
Et le mot de la fin concernant la championne Shahar Peer : Moi aussi je désire comme toi la paix dans le monde et il est vrai que pour le tennis, des beaux bras sont nécessaire pour gagner.
Toutes nos félicitations à la Nouvelle victoire de Shahar Peer à Auckland
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Rappelant que des membres du (CIO) ont eu des liens avec le régime nazi pendant la Seconde Guerre et l'ancien président du (CIO) Juan Antonio Samaranch, avec le régime de Francisco Franco Le passé fasciste de l'ancien président du comité international olympique (CIO) fait de lui, aujourd'hui encore, un personnage discuté et controversé.
Un ouvrage publié en Russie en novembre 2009, Le jeu d'échecs du KGB, de Vladimir Popov, ancien lieutenant-colonel du KGB, affirme que Juan Antonio Samaranch était un agent du KGB à partir de la fin des années 1970. Il aurait été contraint de collaborer avec le KGB suite à une sombre histoire de trafic d'oeuvres d'art découverte par l'agence russe. Selon Popov, l'élection de Samaranch à la tête du CIO en juillet 1980 lors du Congrès de Moscou était une opération du KGB. |
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10/01/2010
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Sdérot, Israël (31.12.09): Quelques heures avant le nouvel an, plusieurs centaines de pro palestiniens et de manifestants arabes arrivent près du point de passage d’Erez (entre Gaza et Israël) en chantant "qatyusha sur Maalot, qassam sur Sdérot” (le premier est le nom des missiles du Hezbollah envoyés sur une ville du nord d’Israël, le second le nom des missiles du Hamas sur le sud d’Israël). Pendant ce temps là, des manifestants israéliens arrivent à quelques centaines de là avec un tout autre message.

Du coté israélien de fa frontière, des étudiants du monde entier venus souhaiter la paix aux gazaouis et aux habitants de la région. "Une nouvelle décennie pour la paix” était le thème de cette manifestation appelée la Marche de l’Espoir pour Sdérot, une manifestation organisée par le Sdérot Média Center. Cette organisation non-gouvernementale qui agit sur le terrain médiatique et social, avait dédicacé aux habitants de Sdérot cette marche en forme d’appel à la communauté internationale. Plus de 300 personnes comprenant des israéliens, des étudiants français, australiens, sud-africains, américains et canadiens étaient là, derrière David Bouskila -le maire de Sdérot- et le Ministre israélien en charge des affaires de la diaspora –Yuri Edelstein-.
Les manifestants, avec des drapeaux israéliens mais aussi des drapeaux du monde entier, portaient également des insignes ou étaient inscrit "Les enfants pour l’espoir, pas pour la guerre” (en anglais: Children for Hope, Not for War) ont traversés les collines boueuses de la région pour un lâcher de ballons blancs avec des messages de paix et d’amour que les enfants de l’école primaire de Sdérot avaient écrits la veille pour ceux de Gaza.
Dans un discours improvisé, Edelstein a noté que cette année avait été une année "relativement calme” depuis la fin de l’opération Plomb Durci "puisque seulement 286 roquettes ont étés tirées sur Israël”.
Quant au maire de Sdérot, David Bouskila, il a déclaré vouloir "que les chefs du Hamas, qui malheureusement continuent de préparer la guerre sachent que les habitants de Sdérot viennent aujourd’hui en paix. Ils doivent aussi savoir que nous ne partirons jamais de cette région d’Israël”. Plus tôt dans la journée, le dirigeant du Hamas, Ismail Haniyeh a parlé à Gaza. Dans le même temps, le député arabe israélien Tal était de l’autre côté du passage d’Erez et à l’aide d’un micro, retransmettait en direct le discours d’Hannyeh. Dans son discours Haniyeh a déclaré que les Palestiniens ne cesseraient jamais de lutter pour un Etat et que le Hamas était devenu encore plus forte grâce à un fort soutien international. Du côté de Gaza, les 100 participants à la Marche pour la Liberté de Gaza explosaient de joie. Parmi eux un juif (Medea Benjamin) qui ne souhaitait exprimer sa solidarité qu’avec les gazaouis.
Dans la propagande violente anti-israélienne ont a également entendu le député arabe israélien Jamal Zahalka qui, dans un élan d’euphorie, a déclaré qu’Ehoud Barak, le Ministre de la Défense "aime écouter de la musique classique et assassiner les enfants de Gaza”.
De retour à Sdérot, tous les marcheurs de l’Espoir ont étés invités dans le seul théâtre de la ville pouvant résister aux missiles des gazaouis pour écouter Moshe Amar, un jeune habitant de Sdérot, à peine âgé de 22 ans qui interpréta "Imagine”, la fameuse chanson de John Lennon. Il a ensuite partagé l’expérience de sa famille suite à l’explosion d’une roquette qassam sur sa maison le 13 décembre 2007. Une roquette qui a détruit complètement son habitation. Il a d’ailleurs expliqué que le président américain Barak Obama tout comme l’ancien présidentiable John McCain avait visité cette maison en 2008.
«Essayez d’imaginer que tout ce que vous aimez, les choses qui sont censées être les plus sûrs dans votre vie – votre maison et votre famille- sont les victimes directes du terrorisme», a déclaré Moshé Amar à l’auditoire. "Depuis presque un an, nous sommes des sans-abris. A ce jour, cette attaque à la roquette traumatise encore ma famille. Je peux vous assurer que nous ne serons jamais les mêmes.”
Cette Marche de l’Espoir pour Sdérot a aussi mis en lumière un ancien membre du parlement de la Zambie, l’Honorable Saviour Chishimba, qui est également candidat à l’élection présidentielle de 2011 pour le Parti des Personnes Progressistes d’une Zambie Unie (Zambia’s United Progressive People’s Party)
Dans une courte allocution il a affirmé aux manifestants du Sdérot Media Center "qu’aucune nation au monde n’accepterait une seule roquette tirée contre son pays sans réponse armée. Israël a le droit de se défendre, il a le droit de défendre son territoire, son intégrité et son droit d’exister. Le Hamas est un mouvement terroriste qui ne devrait pas avoir la pouvoir de gouverner, que ce soit à Gaza ou partout ailleurs sur la planète”.
Monsieur Chisimba à terminé son discours par une phrase couronnée d’applaudissements: "il est l’heure, pour l’Afrique, de se tenir debout avec Israël.
Cette manifestation israélienne de Sdérot, souhaitant la paix pour Gaza et qui envoie un message d’espoir à leur voisins palestiniens témoigne de la tolérance du peuple juif malgré le terrorisme et les attaques sur leur territoire. Pendant 8 ans, dans le sud d’Israël, nos frères israéliens ont reçu des roquettes du Hamas plusieurs fois par jour : pendant le travail, à l’école, dans les synagogues. Enfants traumatisés, parents sous calmants. La terreur a un nouveau visage. Après les bombes humaines, le Hamas emploie une méthode implacable : l’envoi de quassam sur les populations civiles du Sud d’Israël. Désolée, mais je ne connais qu'une seule et unique tolérance celle du peuple juif.
Ftouh Souhail, Tunis
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10/01/2010
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Des centaines de pèlerins se sont rendus le 3 décembre 2009 sur la tombe de Rabbi Yaakov Abouhatzera, Rabbin du 19eme siècle, dont la tombe est située dans le Delta du Nil, après que le président égyptien ait accepté une demande de Benyamin Netanyahou de mettre fin à la limite sur le nombre de visiteurs.

L’année dernière, l’Egypte avait refusé l’entrée des pèlerins parce que l’anniversaire tombait pendant l’opération israélienne dans la bande de Gaza, et il y avait de sérieuses préoccupations quand à leur sécurité et des protestations publiques.
Ces dernières années, pour des raisons de sécurité l’Egypte limitait le nombre de pèlerins visitant la tombe proche de la ville méditerranéenne d’Alexandrie. Mais cette année, les journaux israéliens ont signalé que le président Hosni Moubarak avait accepté une demande du premier ministre Benyamin Netanyahou lors de sa visite en Egypte la semaine dernière, pour permettre un nombre illimité de visiteurs.
« Plus encore viendront dans les prochains jours, des centaines, probablement des milliers, » déclare un officiel, parlant sous condition d’anonymat, vu qu’il n’est pas autorisé à parler aux medias.
Un responsable de l’aéroport du Caire a déclaré qu’environ 290 israéliens sont arrivés dimanche et que la police avait imposé des mesures de sécurité strictes dans l’aéroport et sur la route principale menant à Alexandrie, où ils vont passer quelques jours avant la commémoration de l’anniversaire de la mort du Rabbi, mardi et mercredi.
Rabbi Yaakov Abouhatzera, qui était le fils du grand Rabbin du Maroc, était vénéré par certains juifs comme un mystique réputé pour sa piété et pour ses miracles. Le Rabbin, alors âgé, se rendait de son Maroc natal vers la Terre d’Israël en 1879 lorsqu’il est tombé malade et est décédé dans la ville égyptienne de Damanhour, proche d’Alexandrie.
Le consul général d’Israël à Alexandrie, Hassan Ka’abia, dit qu’entre 500 et 600 israéliens ont demandé un visa pour venir. Il dit aussi que d’autres juifs viennent d’Europe, principalement de France.
Depuis que l’Egypte et Israël ont signé un traité de paix en 1979, des juifs religieux, principalement d’origine marocaine, se rendent sur le site pour une cérémonie sur la tombe.. En 2001, un Cour de justice d’Alexandrie avait décidé d’interdire la cérémonie suite à des plaintes déposées par des « groupes d’opposants. » .Certains résidents clament que le sanctuaire n’est pas la tombe d’un juif.
L’Egypte protège la tombe en pierre, qui se trouve dans une petite chambre, et ne permet l’accès aux visiteurs que pour l’anniversaire de la mort du Rabbi qui tombe en janvier.
La tombe est un vestige d’une communauté juive autrefois prospère. Les juifs en Egypte remontent aux temps d’avant Moise. Lors de l’indépendance d’Israël, ils étaient environ 80 000. Mais les guerres arabes contre Israël, le ressentiment et les expulsions qu’il a engendré, ont réduit le nombre des juifs en Egypte à environ 60 (…) personnes, vivant à Alexandrie et au Caire, selon l’ambassade d’Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
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08/01/2010
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Les ossements du Rav Shaoul Hacohen z’l, décédé il y a deux cents ans à Tunis, ont été transportés en Israël où ils ont été enterrés le matin du 1 décembre 2009 dans la localité d’Eitan, au sud de Kiriat Gat, en présence de plusieurs milliers de personnes. Son fils, le Rav Moshé Hacohen z’l, disparu il y a 160 ans en Italie, a lui aussi été enterré une seconde fois en Israël il y a cinq ans. Les démarches entreprises pour rapatrier leurs dépouilles ont été longues et difficiles selon les israéliens. Les autorités locales ont pris toutes les dispositions pour le transfert des ossements dans de bonnes conditions.
Néanmoins, le transfert des ossements du Rav Shaoul Hacohen hors de Tunisie nous rappelle l’état non acceptable de bons nombres de cimetières juifs en Tunisie. Il appartiendra en tout cas à la Commission de Gestion du Culte Israélite de Tunis, et à Monsieur le Gtand Rabbin, de régler définitivement ce problème.
Sauf erreur de notre part, pour les exhumations la religion juive les tolère sous certaines conditions. L’interdiction d'exhumer les corps n’est valable selon la tradition juive qu’en cas de transfert vers la Terre sainte. L’enterrement du Rav Shaoul Hacohen z’l, s’est déroulé dans l’émotion et en présence de plusieurs milliers de personnes au sud de Kiryat Gat. Cette ville a accueillie plusieurs immigrants venus du Maroc et de Tunisie.
Ftouh Souhail, Tunis |
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08/01/2010
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Un extrait d’un article d’Israël Magazine, dans son numéro 102 (janvier 2010), revient cette semaine sur une page peu connue de l’histoire tunisienne contemporaine à savoir la situation des juifs tunisiens dans la tourmente des événements de Bizerte (nord de Tunisie).
La nuit de ce samedi soir de septembre 1961 ne s’effacera jamais du cœur de Maurice Matok (en photo). Ce fut la nuit de l’exode, « de l’obscurité vers la lumière » exactement comme la sortie des Hébreux d’Egypte. Sortie pour être plus exact, de la terreur, de Bizerte, ville portuaire tunisienne en guerre, partagée entre Français et Tunisiens qui se battent entre eux. Et au milieu, quelques centaines de Juifs menacés, qui entendent leurs voisins arabes dire : « Attendez, dès que les Français seront partis, on s’occupera de vous ».
Avec le départ des Français, et l'Indépendance de la Tunisie en1956, seule la grande base navale de Bizerte était restée entre leurs mains. A coté, il y avait une base anti-nucléaire. En 1961, les Tunisiens avaient exigé l’évacuation des Français de Bizerte, l’été de cette même année vit le début des combats en ville entre Français et Tunisiens. Il y a eut des centaines de morts.
Les Tunisiens échouèrent dans leur tentative de conquérir le port de Bizerte et les parachutistes français reprirent même la nouvelle ville. Les quelques 1.200 Juifs de Bizerte se trouvaient dans une situation difficile car les Tunisiens les accusaient mensongèrement d’avoir coopéré avec les Français. Au début de septembre 1961, la situation empirait. Le départ des Français n’était qu’une question de temps et les Indigènes menaçaient de se venger sur les Juifs tout de suite après le départ des français. Avant même leur départ, quelques Juifs furent arrêtes et accusés d’espionnage et de menées subversives.
Haïm Yaïche, peintre en bâtiment à la retraite, à Ashdod, se souvient : « Le samedi matin, on nous a dit : « Soyez prêts, préparez vos valises, le soir nous viendrons vous chercher. A plusieurs reprises, nous fumes sur le point de partir, mais il y avait de la confusion et tout est tombé à l’eau. Mais le samedi soir, on a réquisitionné toutes les voitures appartenant à des Juifs et on nous a ramassés chez nous. Dans nos valises, on n’avait que le strict nécessaire. J’ai verrouillé la maison et j’ai pris les clés. A qui l’aurais-je confiée ? »
Quelques mois après ces événements, il n'y avait plus aucun juif à Bizerte. La communauté de cette ville, forte dans les années 50 de quelques milliers de personnes, s'était fortement réduite notamment à la suite de la guerre de Bizerte, et les quelques personnes qui étaient restées avaient fini par partir ou étaient décédées. La synagogue de la ville fut convertie en bibliothèque municipale, et le cimetière fut saccagé pour des raisons non élucidées : vandalisme, vol de marbres, raisons politiques ?
Apres le départ des français, les Juifs de Bizerte partirent en masse, les uns à Paris, les autres en Israël comme Maurice Matok ou Haïm Yaïche .C’est à la suite de ce conflit avec la France en 1962 sur la base de Bizerte que les juifs ont étaient désigné comme bouc émissaire. Et entre temps, de 1956 à 1962 ils ont vécus dans un climat de peur jusqu’en 1967 ou la violence antijuive s’accentua avec des miliciens qui se vengèrent directement sur les synagogues et les magasins juifs. Grâce à l’action de sauvetage menée sous la protection du Mossad des centaines de Tunes ont pu fuir les persécutions systématiques menés contre eux à Bizerte.
A partir de 1987, une prise de conscience s’est développée sur nécessité de la sauvegarde et la restauration des vestiges de cette communauté. Le nouveau Président tunisien Mr Zine Al Abidine Ben Ali s'est donné pour but de préserver les traditions, la culture et l'histoire de la communauté juive de Bizerte. Des liens ont pu être établis avec de membres actifs de la communauté juive de Bizerte en exil (1). L'action pour la sauvegarde des vestiges du cimetière a été rapidement engagée. Contacts avec des personnalités juives en France, audience auprès de l'ambassadeur de Tunisie à Paris, puis voyage d'une délégation à Bizerte où elle a été reçue par le maire et le gouverneur. Ceux-ci se sont engagés à faire restaurer le mur d'enceinte et le portail, ce qui fut réalisé en 1994. Les autorités tunisiennes ont autorisé que des familles juifs puisent apposer une plaque de marbre où figurent les noms de famille des personnes inhumées. Puis, en 1995, fit construire un mémorial sur lequel sont fixées les fragments des pierres tombales portant des inscriptions. Plus récemment, en 2007, une réhabilitation du cimetière juif, en même temps que celle des cimetières musulman et chrétien, a été mise en œuvre par la mairie de Bizerte et l'Association Internationale des Maires Francophones.
Sous l'impulsion du Président Ben Ali, les autorités tunisiennes autorisent aussi à une association des juifs originaire de Bizerte d’organiser régulièrement des voyages à Bizerte depuis 1995, permettant à ses membres de revoir leur ville natale, de reprendre contact avec la population, et de se recueillir au cimetière. Les groupes sont toujours accueillis amicalement par les autorités et les bizertins en général. Parallèlement depuis 1998, se sont succédés des voyages annuels en Israël, permettant de revoir les bizertins qui y vivent, de se baigner, de faire du tourisme, et de se recueillir au Kotel. Tous ces voyages furent magnifiquement préparés et animés par René Lellouche, dont nous avons tant regretté la disparition fin 2006.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Il faut ici mentionner le rôle de l’Association des Juifs Originaire de Bizerte (AJOB) qui a été créée en 1993.Dès le début, L'AJOB s'est dotée d'un bureau avec Robert Zittoun, président, Claude Nizard et Nicole Guez, vice-présidents, Claude Jamy et Ginette Baranès, secrétaires, et Achille Lumbroso, trésorier. Les Assemblées Générales annuelles de cette association sont tenues le plus souvent dans la synagogue Chasseloup-Loubat à Paris, gracieusement mise à leur disposition par les officiels de cette communauté. |
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07/01/2010
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Il y’ a trente ans déjà, le 7-10 janvier 1980, une rencontre entre Begin et Sadate à Assouan fut organisée loin du grand public. Menahem Begin et Anouar el Sadate se sont rencontrés en secret à Assouan située à 925 km du Caire et à 225 km de Louxor.

La visite de Menahem Begin à Assouan, en Haute-Egypte, avait pour but de préparer un accord bilatéral sur les étapes de la normalisation entre les deux forces majeures du Proche-Orient.
Après les accords de Camp David qui furent signés au mois de mars 1979, sur la pelouse de la Maison Blanche, celle-ci n’étaient entrées en vigueur que le 25 avril 1982 après qu’Israël eut évacué toute la péninsule de Sinaï. La rencontre de janvier 1980 entre Begin et Sadate à Assouan avait justement pour but d’examiner les dernières modalités de la normalisation définitive entre les deux pays.
Voir en photo Menahem Begin et Anwar El Sadat, moment intime à Aswan (Jan.1980)
Le Président Sadate qui a eu la prévoyance et le courage de changer la politique de son pays et de le mener jusqu’à la paix ne voulait pas laisser son peuple mourir pour les slogans. En fait, Sadate est allé à contre courant. A cette époque, le monde arabe était mobilisé entièrement contre Israël, les guerres se succédaient et empêchaient tout progrès dans la région. Sadate a compris que les soldats égyptiens mourraient pour rien, que les guerres ne donnaient aucun résultat, et qu’il fallait sortir de ce cercle vicieux. En plus, l’Union soviétique, le grand fournisseur d’armes à l'Egypte, la poussait à la guerre pour ses propres intérêts et la traitait comme une colonie occupée sans se soucier de son développement économique. Sadate a donc pris cette courageuse décision de changer complètement l’orientation de son pays. Il a expulsé les conseillers soviétiques, s’est tourné vers les Etats Unis et s’est préparé à conclure la paix avec Israël. C’est ainsi que la paix a été tissée, et tels étaient les calculs de Sadate. Bien qu’elle ait été mal reçue par le monde arabe, toujours fasciné par les slogans et les manœuvres de Yasser Arafat qui ne menaient nulle part.
Le successeur de Nasser, Anouar El-Sadate, ne tarda pas à donner à la politique égyptienne des orientations différentes. Il réduisit les tendances nassériennes radicales existant au sein du parti et de l'appareil d'État en réintroduisant une forme de pluralisme politique ; il fit même preuve d'une indulgence certaine à l'égard des Frères musulmans.
Cette évolution s'accompagna d'une politique d'ouverture économique (infitah) visant à relancer le développement économique de son pays. Sadate mit fin aux relations privilégiées avec l'URSS (expulsion des conseillers soviétiques en 1972, abrogation du traité d'amitié avec Moscou en 1976) et se rapprocha des Etats-Unis. Les motivations de Sadate étaient d'ordre économique (l'aide des États-Unis à une économie égyptienne en mauvaise posture), mais il pensait surtout que cela allait servir de catalyseur pour établir des accords concernant l'impasse des relations entre Israël et tous ses voisins arabes, et surtout le problème palestinien. Begin avait de son côté tout intérêt à voir favorablement une telle démarche car cela permettait de traiter bilatéralement et sur un pied d'égalité avec le plus puissant des pays arabes.
La visite de Sadate à Jérusalem (19 -21 novembre 1977), suivie de la rencontre Sadate-Begin à Ismaïlia (25 -26 novembre) précipita la mise au ban de l'Égypte par le monde arabe (rupture des relations diplomatiques par l'Algérie, l'Iraq, la Libye, la Syrie et le Yémen).
En novembre 1977, sans même prévenir les Américains, Sadate devint le premier dirigeant arabe en visite officielle en Israël, où il rencontra le premier ministre Menahem Begin, et prit la parole devant la Knesset à Jérusalem. Il effectua cette visite après avoir été invité par Begin et rechercha un accord de paix permanent. Beaucoup d'autorités du monde arabe réagirent très défavorablement à cette visite.
En septembre 1978, les deux hommes se rencontreront à nouveau sous l’égide du président américain Jim Carter, à Camp David. Ils signeront alors une convention officielle supposée restituer le Sinaï à l’Égypte et autoriser Israël à emprunter le canal de Suez. Les deux hommes politiques recevront le prix Nobel de la paix pour leurs efforts. En 1979, ils concluront leurs pourparlers par la signature d’un traité de paix, qui rendra effectifs les accords de Camp David.
Les accords de Camp David, qui furent signés, ont changé le cours de l’histoire. En Israël ce fut un moment de grande émotion, un espoir que cette paix servirait de pont pour le monde arabe. Les israéliens ont cru que les autres pays du Moyen-Orient allaient suivre et avaient absorbé et compris les dimensions de cet événement historique. Les accords pour lesquels Sadate et Begin reçurent le prix Nobel de la paix, restent cependant extrêmement impopulaires dans le monde arabe et musulman. Néanmoins l'Égypte, la plus puissante des nations arabes et une icône du nationalisme arabe, a décidé d’assumer sa part de cette mission de paix.
Les accords de Camp David avaient le mérite de détruire la vision d'un front arabe uni conte Israël .Surtout, les Accords de Camp David démontrèrent aussi aux pays arabes, qu'il était possible de négocier avec Israël.
Les accords de Camp David de mars 1979, qui prévoient le retrait israélien du Sinaï et la reconnaissance de l'État d'Israël par l’Égypte, ont étaient suivis à la lettre par les deux pays. Conformément au traité, Israël s’est retiré du Sinaï en avril 1982. Le 25 avril 1982, trois ans après le traité de paix israélo-égyptien, la péninsule montagneuse du Sinaï revient aux Égyptiens.
L’Egypte accueille de sa part une force internationale qui supervise la démilitarisation de la péninsule de Sinaï comme prévu dans l’accord. Depuis 1982, la Force multinationale et observateurs au Sinaï surveille la frontière. La frontière du Sinaï est paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la bande de Gaza par des tunnels clandestins.
Ftouh Souhail, Tunis
RAPPEL : Begin et Sadate ont tous les deux combattus, à leur façon, contre l’occupant britannique.
En 1942, Sadate fut emprisonné par les troupes britanniques pour les activités qu'il menait contre l'occupation britannique en animant un réseau d'espionnage en faveur de l'Afrika Korps.
En 1943, Begin rejoignit l'Irgoun et en prit le commandement en 1947 pour lutter contre les forces britanniques. De 1944 à la création de l'État d'Israël, Begin vivra dans la clandestinité. Il oeuvrer pour que le gouvernement britannique retire ses troupes et tienne la promesse que constituait la déclaration Balfour. En 1948, Begin était à bord du bateau Altalena qui apportait des armes à l'Irgoun. Si Menahem Begin appartient à la génération des pères fondateurs de l’Etat d’Israël, il est aussi l’homme qui avait su moderniser Israël en faisant vivre les valeurs fondamentales du judaïsme, que sont l’unité, le respect et le Shalom.
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07/01/2010
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Voici une informations que les médias arabes classiques ne vous rappportent pas : La ville palestinienne de Qalqilyah a accueilli le mois dernier le premier plant de fraises plantées par des Israéliens et des Palestiniens qui l’exploitent conjointement.

La ville palestinienne de Qalqilyah semblait peu propice pour une coopération agricole israélo-palestinienne : en effet, elle est située là où le premier pan de mur a été construit par Israël, en Judée Samarie, pour se protéger des attaques palestiniennes. Et pourtant, elle accueille aujourd’hui le premier plant de fraises plantées par des Israéliens et des Palestiniens qui l’exploitent conjointement.
Soutenu par des donateurs internationaux et le Centre Pères pour la Paix, le projet a pour objet de renforcer le développement économique palestinien avec l’aide et l’expertise d’agriculteurs israéliens en matière de formation à l’utilisation d’équipement d’irrigation. « Nous espérons que cette récolte de fraises portera les germes d’une production de la paix puisqu’elle a grandi à la faveur d’une coopération transfrontalière », a déclaré Oren Blonder, chef de projet au Centre Pères pour la Paix.
Aujourd’hui les fraises israélo-palestiniennes sont commercialisé en Europe à Ben&Jerry’s. Qalqilyah est sous contrôle des forces armées palestiniennes. Israéliens et palestiniens sont convaincues de leur bonne intention respective pour enrichir cette coopération.
« Nous espérons que la production se poursuivra, que Qalqilyah cessera d’être la capitale du terrorisme et des bombardements qu’elle n’a cessé d’être et qu’elle deviendra capitale de la fraise », a insisté l’officier de liaison Lt Gal Levant.
Rappelons que les israéliens produisent de bonne qualité de fraises. Parmi les nouveaux produits agricoles qui poussent dans le désert du Néguev les oliviers, les raisins servant à la fabrication de vins de qualité, les fraises, etc. Dans la Arava, les fraises sont cultivées hors sol, protégées des insectes
Ftouh Souhail, Tunis |
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06/01/2010
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Longtemps, le vin en terre d’Israël était apprécié. Dans l’Antiquité déjà, le vin fut produit dans la région et exporté vers l’Egypte. Sous l’empire romain il est décrit comme raffiné et très doux. Finalement, l’époque musulmane qui s’étale du VIIe au XIXe siècle, avec l’interdiction de produire du vin durant ces douze siècles, a obligé les juifs d’arrêter cette industrie. Avec l’aide du Baron de Rothschild, du vin casher fut produit en Israël dès 1870. Il était doux et trop brut pour plaire aux connaisseurs.

Depuis L’indépendance d’Israël, en 1948, les choses ont bien changé et Israël est présente sur la carte du monde des vins.Depuis le début des années 80, le vignoble israélien connaît une réelle mutation. Aujourd’hui Israël produit les vins les plus raffinés en méditerranéenne. Les connaisseurs savent que certains vins peuvent se comparer sans rougir aux meilleurs californiens ou australiens, ainsi qu’à certains châteaux français réputés, qu’il soit fruité ou sec. Une des raisons possibles de ce changement, c’est que les israéliens voyageant à l’étranger se sont rendus compte que le vin pouvait avoir une autre valeur que simplement cérémonielle. De jeunes vignerons formés aux méthodes californiennes ont ainsi révolutionné les vignobles du Golan, malgré une corporation statique. Les exploitants se voient maintenant offrir plus d’argent pour du raisin plus acide et plus sucré, et les grappes considérées comme inférieures à la norme sont simplement refusées.
Ces dernières années en Israël, l’industrie vinicole est en pleine effervescence, de nouveaux vignobles, de nouvelles caves, de nouveaux vins. Les Israéliens qui ne buvaient que 3.9 litres par an jusque dans les années 80, ont presque doublé leur consommation et boivent aujourd’hui plus 7 litres de vin par an, un chiffre en progression constante. La hausse de la consommation s’accompagne d’une exigence de qualité et Israël figure désormais sur la carte du monde des vins.
La dernière décennie a vu une hausse exceptionnelle dans la production de vins de haute qualité en Israël, le nombre des vignobles israéliens a augmenté de telle sorte qu’il y a aujourd’hui environ 150 établissements vinicoles dans un pays de la taille du New Jersey, région des Etats-Unis qui ne possède quant à elle que 30 établissements de cet ordre. 85% des établissements vinicoles israéliens qui fonctionnent actuellement ont été créés au cours de la dernière décennie, ils sont classés de la petite entreprise familiale aux grosses entreprises qui produisent plus de 10 millions de bouteilles à l’année. Le marché du vin est prospère : il rapporte en moyenne 140 millions de dollars chaque année.
Le Moyen-Orient et la Méditerranée orientale ont été le berceau de la production du vin et l’antique Terre de Canaan a fait partie des premiers pays à cultiver les vignes plus de deux mille ans avant l’Europe. Dans le livre du Deutéronome (8 ; 8), le fruit de la vigne est désigné comme l’une des sept espèces de fruits bénis de la Terre d’Israël.
Ces dernières années des recherches ont permis la découverte d’anciennes presses à raisins et de divers récipients de conservation du vin, indiquant qu’il existait en Terre d’Israël une production de vin fructueuse et importante. Les grappes de raisin et les coupes de vin sont d’ailleurs des motifs que l’on rencontre souvent sur d’anciennes monnaies, jarres ou mosaïques. A l’époque romaine, le vin, à cette époque très épais et très doux, était exporté jusqu’à Rome. Finalement, l’époque musulmane du VII au XIXème siècle interdira de produire du vin pendant douze siècles. La production moderne de vin israélien voit le jour en 1870 avec le baron Edmond de Rothschild. Propriétaire du domaine de Bordeaux Château Lafite-Rothschild, il commença à importer des vignes françaises ainsi que les techniques du savoir-faire viticole en Israël. Il est notamment à l’origine du vignoble du Carmel qui constitue encore aujourd’hui un des plus grands producteurs de vin en Israël. Dans les années 80, le marché de vin connu un véritable renouveau avec l’importation du savoir-faire viticole et des nouvelles techniques de production venant non seulement de la France mais aussi de l’Australie et de la Californie.
Le vin est produit principalement dans cinq régions : en Galilée (y compris le Golan), dans la région de Shimshon (entre les monts de Judée et la plaine littorale), dans la partie semi-aride du Néguev, dans la plaine de Sharon au sud de Haïfa près de la côte méditerranéenne (région où se trouve la production vinicole la plus importante de tout Israël), et enfin sur les monts de Judée qui entourent Jérusalem. Il existe actuellement en Israël de très bons vins pour n’en citer que quelques uns : le Flam Cabernet Sauvignon, le Merlot, le Sauvignon Blanc, le Chardonnay, le Yarden Katzrin ou encore le Castel Grand Vin. Exporté vers les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Canada, (en ordre d’importance), le vin israélien en export rapporte en moyenne 22 millions de dollars chaque année. Plus de 50% des ventes de vin sont réalisées aux Etats-Unis, puis viennent la France et le Royaume-Uni avec respectivement 10% et 9% des exportations de vins israéliens. C’est aussi que les vins kasher d’Israël élaborés sous l’œil attentif d’un contrôleur du rabbinat sont exportés aux communautés juives du monde entier.
Cependant, l’exportation n’est pas le seul moteur de l’industrie viticole israélienne : la consommation du vin augmente chez les israéliens. Ils boivent plus de 7 litres de vin par an alors qu’en 1948 et jusqu’aux années 80, ils plafonnaient autour de 3.8 litres par an. Le nombre de bouteilles produites et vendues en Israël a presque doublé ces dix dernières années : Il y a environ 250 entreprises dans le secteur du vin en Israël et plus de 150 boutiques qui vendent plus de 100 000 bouteilles par an en Israël. L’augmentation de points de vente spécialisés ayant contribué à l’augmentation de la consommation. Pour ce qui est des vins non kasher, il est assez difficile de les trouver dans les grands supermarchés. Les chiffres record sont enregistrés pendant la période de Pessah (la Pâque) ainsi que pendant la période qui précède Rosh Hashana (le Nouvel an juif) : les ventes explosent littéralement avec une hausse de plus de 40%.
Les ventes de vin en 2009 se sont portées à 173 millions de dollars, soit 4% de plus qu’en 2008. Selon l’Institut Business Data Israel (BDI), le nombre de bouteilles produites en Israël a aussi augmenté durant cette période pour atteindre 54 millions de bouteilles de vin. Les chiffres du BDI montrent que la vente de bouteilles de vin explose littéralement (+ 40%) pendant la période de Pessah (la pâque juive), ainsi que pendant la période qui précède le nouvel an juif.
Il faut dire que la qualité du vin israélien ne cesse de surprendre. Les vins rouges israéliens sont aujourd’hui réputés pour leur fraîcheur, leur finesse, leur harmonie qui sont parfois stupéfiantes. La formidable cuvée Adom 2001 du domaine Saslove, une propriété fondée en 1995 et située dans la région de Shomron au nord est de Tel Aviv est un bel exemple du potentiel des nouveaux vins israéliens. Dans le même registre, le cabernet-sauvignon du domaine Margalit au Sud de Zichron Ya'acov, dans la région du Shomron connait un bel succès. Cette superbe cuvée affiche un style plus languedocien, aux nuances d'épices et de garrigue. La finesse caractérise aussi le grand vin 2000 du domaine Castel, un assemblage de cabernet-sauvignon (70%) et de merlot (30%) élevé 24 mois sous bois. Un vin profond doté d'une belle sève complexe sur des nuances balsamiques et épicées, d'une trame de bouche harmonieuse et élégante. La cuvée Classico, du domaine Flam, dans le Sud de la région de Samson est aussi connue par son raffinement. Composée à part égale, de merlot et de cabernet, élevée six mois en barriques, elle séduit par sa fraîcheur et sa pureté. Enfin, les vins du domaine Yarden, sur le plateau de Golan, en Galilée, illustrent ce que l'altitude peut apporter à un vignoble dans les régions chaudes : le rafraîchissement de la nuit vient modérer le processus de maturation des baies accéléré par le soleil au cours de la journée, évitant aux vins d'être trop lourds.
La qualité des vins blancs israéliens témoigne aussi des efforts des vignerons israéliens pour produire des vins attachants. Il est vrai que ce pays ne possède pas de cépages autochtones, ce qui ne facilite pas la tâche des vignerons israéliens. Accordons un accessit au chardonay 2003 du domaine Tepeberg, de la Ella Valley dans les montagnes de Judée, mûr et exotique dans sa définition, avec une structure sérieuse, ample et grasse : il fixe les canons de ce que pourraient être à l'avenir les meilleurs vins blancs israéliens. Le chardonnay 2001 du domaine Castel, dans le secteur de Jérusalem en Judée, présente aussi une jolie définition après trois années d'évolution : bonne maturité de vendange et élevage sérieux donnent un vin riche, savoureux, d'une bonne acidité en finale.
Les vignobles du Golan ont aussi été les premiers à réaliser que des cépages tels que le Grenache, le Syrah ou le Carignan ne s’acclimataient pas très bien, et les ont remplacés avec succès par du Cabernet Sauvignon, du Merlot, du Sauvignon Blanc, du Chardonnay, du Pinot Noir et du Riesling Blanc. Dès 1984, leur Cabernet Sauvignon se distingua par une médaille d’or à l’ International Wine and Spirit Competition. A ce jour, ce vignoble appartenant aux kibboutzim et aux mochavim de la région, est le seul au monde a avoir gagné le Chairman's Award for Excellence à Vinexpo en trois différentes occasions. Par contagion, il existe maintenant plusieurs vignobles de haute qualité en Israël. Mentionnons les vins Carmel-Mizrakhi qui sont les plus connus. Aussi anciens que la présence Juive en terre d’Israël, cette coopérative contrôlait jusqu’à peu 90% du marché. Encore aujourd’hui, leur part représente 50% et ils produisent des séries spéciales de très grande qualité, notamment les Chardonnay et Cabernet Sauvignon Private Collection qui sont parmi les meilleurs au monde.
L’année dernière, un critique américain reconnu, Robert Parker, récompensa de plus de « 90 points » quatorze vins israéliens, les classant à l’échelle mondiale comme des vins de caractères exceptionnels. En tête de liste : des vins provenant des vignobles du Yatir, des plateaux du Golan, du kibboutz Tzora, du domaine du Castel et du Carmel. Et encore beaucoup d’autres à découvrir, pour les amateurs…
Ftouh Souhail, Tunis
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06/01/2010
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Le vin: les pays arabes en produisent davantage aujourd’hui. Les musulmans ont avec le vin une histoire conflictuelle depuis des lustres, marquée par l'interdit religieux. Pourtant, les pays arabes en produisent de plus en plus. C'est ce que constate notamment tunisieaffaire.com, un site pour les biznessmen du Maghreb, qui explique qu'après un long intermède et les pressions islamistes, l'industrie vinicole est en pleine expansion dans les pays arabes et la consommation locale est en forte hausse.
Au Maroc, première surprise, les Marocains boivent beaucoup de vin: 45 millions de bouteilles par an, en progression de 7 %. C'est considérable pour une population de 34 millions d'habitants alors qu'une large partie refuse encore cette boisson pour des motifs religieux. Dans ce pays proche de l’Europe, le vin est couramment consommé à la maison, il n'y a pas d'interdit absolu, la seule condition c'est d'être discret.
Le vin en Tunisie connaît aussi une nouvelle jeunesse avec une production et un chiffre d’affaires en pleine croissance, ainsi qu’une amélioration constante de sa qualité, malgré l’opposition des islamistes. Vu l’étroitesse du territoire, les producteurs ont misé sur l’excellence, et nos vins sont médaillés dans les concours internationaux”. Ce fut le bon choix: avec 7 millions de bouteilles et chiffre d’affaires de 27 millions de dollars en 2009, la production tunisienne progresse de 10% par rapport à l’an dernier et 40% de la production est exportée.
Aujourd'hui, la Tunisie réalise un programme de développement et de mise à niveau de ses structures et a obtenu la certification ISO 9001. La réussite de ces vins produits par les vignerons de Carthage est le résultat de cette politique qualitative. « Après une restructuration du vignoble et une mise à niveau des équipements techniques », explique Belgacem D'Khili, œnologue formé à l'ENSA de Montpellier et directeur général des Vignerons de Carthage. « Nous sommes parfaitement adaptés aux marchés internationaux des vins de qualité, alliant modernité et typicité méditerranéenne. » (1).
L’Algérie aussi connaît une véritable « renaissance vinicole ». Le vin algérien est allé aujourd’hui à la reconquête de la Méditerranée.Les producteurs de vin algériens participent massivement chaque année au salon international des vins et spiritueux méditerranéens qui est organisé à Montpellier. Une exposition considérée comme le premier espace de transactions pour les vins méditerranéens. L’Algérie dispose plusieurs Appellation d'Origine Contrôlée (2) et produit en moyenne 500 000 hectolitres de vin par an. L'Algérie était, en effet, le premier exportateur au monde et le quatrième plus gros producteur de vin, il y a 50 ans, avec un volume de 18 millions d'hectolitres. Les vignobles représentaient la moitié des exportations algériennes et presque le tiers de son produit national brut. La viticulture entrera ensuite, dans une phase de déclin au milieu des années 60. Pour redresser la barre, un programme de développement viticole s'est fixé comme objectif l'extension des zones dédiées à cette filière. Le sol ainsi que le climat aidants, les vignobles destinés à la production de vin s'étendent désormais sur 85.000 hectares et fournissent 2,1 millions d'hectolitres. Ce qui confère, de nos jours, à l'Algérie le dix-neuvième rang au classement mondial des pays producteurs de vin ! Les prévisions prévoient une extension des zones viticoles de 11.000 hectares supplémentaires et à l'augmentation de la production de vin de dix pour cent par an d'ici fin 2010.Boostée par un plan de développement agricole, la filière viticole algérienne est entrain de rattraper son retard. Le but est de renouer avec les performances d'antan.
Le vin dans le reste du monde arabe connaît aussi une nouvelle jeunesse avec une production et un chiffre d’affaires en pleine croissance, ainsi qu’une amélioration constante de sa qualité, malgré l’hostilité des milieux islamistes.
"Il y a trois critères propices à la consommation du vin: l’argent, la démocratie et la paix. Même si les pays arabes ne les réunissent pas tous, les conditions sont en train timidement de devenir favorables dans cette région”, a affirmé l’oenologue français, Denis Dubourdieu.
Après une longue éclipse causée par les nationalisations et les mauvaises méthodes d’exploitation l’industrie vinicole est en pleine expansion au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Egypte, au Liban, en Jordanie et bientôt en Syrie. Ces pays consacrent aujourd’hui 80.000 hectares à la vigne de cuve qui produit 1,3 million d’hectolitres de vin, soit 146 millions de bouteilles. Avec un chiffre d’affaires de 340 millions de dollars (230 millions d’euros) et près de 50.000 emplois directs et indirects, ce secteur voit la vie en rose.
En sept ans, l’Egypte a doublé sa production pour atteindre aujourd’hui 8,5 millions de bouteilles, dont les trois-quarts sont consommés par les touristes.
En Syrie, la nationalisation des années 1960 a également fait perdre sa saveur au vin, mais récemment, un homme d’affaires, Johnny Saadé, a planté un vaste domaine près de Lattaquié qui produira d’ici deux ans de grande quantité de vin de haute qualité. A Homs, c’est un prêtre hollandais qui prépare ce breuvage.
Au Liban, 15 ans de guerre civile ont retardé son épanouissement mais aujourd’hui, le pays compte 18 vignobles contre trois en 1990.
En Jordanie, Crémisan et du Latroun, deux compagnies appartenant à des chrétiens se sont lancées dans la vigne. Les 2.000 hectolitres d’”Eagle” et "Zumot” ont trouvé un débouché inespéré dans les années auprès des Irakiens.
Aujourd’hui, le "Saint Georges” trouve preneur dans les monarchies du Golfe où le vin est considéré comme interdit. Le négoce du vin dans les pays du Golfe prend aujourd’hui de l’ampleur .Afin de développer ses parts de marché à l'international, le groupe industriel vinicole Veyret-Latour a décidé d'étudier les possibilités de se tourner vers l'Orient, plus précisément du côté des pays du golfe et de la Turquie. Les opportunités de conquête sur les marchés des pays du golfe et de la Turquie sont énormes.
Les pays du golfe et en particulier les Emirats Arabes Unis, gros amateurs de produits de luxe, constituent un marché jeune où le potentiel de développement est significatif. Le marché du vin dans ces pays est en pleine progression, quoique il est difficile d’avoir des chiffres exactes .Si les musulmans en général ont avec le vin un héritage difficile marquée par l'interdit religieux, on constate paradoxalement que certains pays arabes en produisent de plus en plus et la qualité s'améliore constamment.
Ainsi, malgré une traditionnelle défiance de l'islam vis-à-vis de l'alcool en général et du vin en particulier, on observe que la production vinicole est en plein essor. Au Maghreb , l’Oranais en Algérie, la région de Nabeul en Tunisie et celle de Mekhnès au Maroc produisent la majeure partie des vins arabes avec 1,3 million d’hectolitres et une quinzaine d’appellations contrôlées, dont 20% sont exportés vers l’Europe.
L’engouement pour le vin déplaît aux islamistes. Au Maroc, leurs députés ont suggéré de taxer lourdement les boissons alcoolisées et en Egypte, chaque année, les Frères musulmans proposent d’interdire le vin, mais … en vain.
Espérant que l’année 2010 soit bien arrosée
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Tunisie affiche une production de 600 000 hectos suivant les années. Ce pays bénéficie d'un climat particulièrement clément et un formidable ensoleillement estival. Un facteur qui, avec son sol calcaire-limoneux permet de cultiver la vigne dans des conditions idéales. Cette culture date ici de l'époque romaine, comme en attestent un certain nombre de vestiges aujourd'hui au Musée du Bardo. Carthage qui était le grenier de Rome fut aussi son cellier ! Les Carthaginois ont fait prospérer ce patrimoine et ont aussi étudié la viticulture et l'œnologie comme en témoigne un Traité d'agronomie écrit par Magon, maître de l'agronomie tunisienne au VIIIe siècle avant J.-C.
(2) En Algérie, L'Office National de Commercialisation des produits Vitivinicoles (ONCV), dispose d'une dizaine de zones d'Appellation d'Origine Contrôlée : Le Coteaux de Mascara, ancêtre des vins d’Algérie, Coteaux de Tlemcen, région d’histoire et de traditions, Medea ville antique, Coteaux du Zaccar, Monts du Tessala, Dahra, Aïn Bessem Bouira. |
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05/01/2010
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On connait tous la force -morale- d’Israël? Les israeliens ont beau de faire rentrer dedans en continu, se faire insulter d’extrémistes, de fascistes même, ils continuent d’ouvrir leurs bras. Ils ont beau avoir un jeune soldat enlevé (sur le sol de son pays) par un groupe qui terrorise la région peu importe. Ils savent qu’a chaque fois qu’ils ouvrent un point de passage pour aider encore un peu plus Gaza ou la Judée Samarie, une femme ou un enfant palestinien va essayer de s'attaquer à un innocent douanier qui ne fait que son boulot…
Et pourtant, ils continuent d’être clément les israéliens. Malgré le fait que quoi qu’il fasse, les médias arabes continuent de mentir pour dire qu’Israël n’ouvre pas un passage à Gaza. Et on nous explique que, finalement, tous les mots du monde sont dûs à Israël. En fait, de l’antisémitisme et du mensonge pur et dur.
Enfin bref. Tout cela pour parler du geste de grande classe qu’offre Israël aux palestiniens de Gaza. Le gouvernement de Jérusalem a rouvert l’un des points de passage dans le sud de la bande de Gaza pour permettre les exportations des fleurs et des fraises vers l’Europe et l’entrée des aides humanitaires et du carburant. Raed Fatouh responsable de la coordination de l’entrée des marchandises à Gaza a affirmé aussi aux médias arabes que "les autorités d’occupation israéliennes ont rouvert le point de passage de Kerem Shalom pour permettre l’entrée de 74 camions chargés d’aides humanitaires et de carburant à Gaza ”.
Si j’étais reporter, j’aurais demandé à ce Fatouh (il n’est pas mon cousin), que signifie "forces d’occupations ? Qu’occupent-ils à Gaza? Dire que ces palestiniens sont toujours obsédés par le terme d’occupation
Enfin… Il a ajouté ce Fatouh qu’”Israël a également autorisé les fermiers de Gaza à exporter les camions chargés de fraises de la bande de Gaza vers le monde extérieur, en plus de camions chargé de fleurs”. Entre temps, il a ajouté qu’Israël ferait acheminer des quantités limitées de gaz de cuisine et de gazole industriel pour la centrale d’électricité de Gaza à travers le terminal israélien Kerem Shalom.
En fait, ce qu’il faut ajouter, c’est que tous les jours (oui oui, tous les jours) entre 70 et 100 camions d’aide humanitaire arrivent à Gaza à travers Israël. Des millions de litre de fuel, de la nourriture par centaine de milliers de tonnes, des médicaments que mêmes les israéliens ne peuvent pas toujours se payer… Tout est là. Mais comme les médias arabes jouent trop souvent le jeu des terroristes , on entend encore l’expression honteuse "prison à ciel ouvert”. Une prison, dorée alors. Ils n’ont même pas besoin de bosser pour obtenir ce qu’ils veulent. Ils n’ont pas besoin de faire ce qu’on leur demande non plus (relâcher Gilad Shalit, cesser les tirs de roquettes sur les enfants d’Israël) puisque quoi qu’il arrive, Israël fera tout pour eux!
Voilà la grande différence entre le gouvernement sauvage du Hamas et le gouvernement civilisé d’Israël. Si le premier ne reconnaît jamais ses erreurs et continu de terroriser sans soucis, Israël sait que tout ce qu’il fait n’est pas parfait…. Et ce pays s’excuse toujours un peu trop à l’image de cette aide humanitaire et économique incroyable apportée à des gens qui ne veulent qu’une chose: sa destruction.
Qui relate la réalité ? Quel pays agirait de la sorte face à l’ennemi, un ennemi cruel et barbare comme le Hamas, alors qu’il faudrait lui mettre au moins un genoux à terre ? Jusqu’à quand ces relations à sens unique et jusqu’à quand accepter de ceux qui veulent détruire Israël ce qu’ils appellent eux même les humiliations à faire aux Sionistes ? Voilà les remerciements.
Ftouh Souhail
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05/01/2010
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L’année 2009 a été la moins meurtrière pour les Israéliens depuis le déclenchement de la seconde Intifada armée en 2000. Voilà ce qui ressort du bilan annuel établi par le Shin Beth (service intérieur de sécurité) publié ce 31 décembre 2009. Selon ce rapport publié par les Services de la Sûreté Générale (connu aussi sous le nom de Shabak), sur le terrorisme ces dix dernières années, 2009 est l’année la moins touchée par les actes terroristes. Cette année, pour la première fois en dix ans, aucun attentat suicide n’a été perpétré et le nombre des victimes qui ont trouvé la mort dans des actes terroristes est passé de 36 en 2008 à 15 cette année.

Selon ces statistiques, 15 Israéliens ont été assassinés en 2009 à la suite de violences liées au conflit israélo-palestinien, contre 36 l’année précédente. Le rapport du Shin Beth souligne que grâce à la barrière de sécurité et à la pression post-plomb durci, «qu’aucune attaque suicide à la bombe n’a été perpétrée en 2009».
Cependant, 5 Israéliens, dont deux policiers et un rabbin, ont été assassinés par balles par des islamistes à l’intérieur même des frontières de l’Etat Juif ou bien dans certaines localités de Judée Samarie.
Neuf soldats de l’armée de défense (tsahal) sont morts durant la contre offensive de l’armée contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza en décembre/janvier. Parmi ces soldats, quatre ont été tués lors d’échanges de tirs à Gaza et quatre autres ont été victimes de «tirs amis», selon la même source.
Un dixième soldat a été tué, peu après la fin de l’opération «Plomb durci», par l’explosion d’une bombe à la lisière de la bande de Gaza. Le nombre total des blessés israéliens est également en forte baisse: 234, dont 185 durant les combats à Gaza, contre 679 en 2008.
Selon ce rapport, l’opération « Plomb durci » dans la Bande de Gaza a eu comme conséquence une diminution importante des tirs de roquettes et obus de mortiers sur le territoire israélien. En 2009, « seulement » 566 roquettes ont été tirées, la plupart au mois de janvier lors de l’opération de Tsahal à Gaza. En comparaison en 2008, Israël en avait essuyé quelque 2 048 roquettes.
Il y a eu au total 636 attaques palestiniennes en Judée Samarie et à Jérusalem en 2009, pour la plupart à l’explosif, contre 983 en 2008. Pour les Services de la Sûreté Générale, la diminution du nombre d’attentats en Judée Samarie est due d’abord aux opérations préventives des forces israéliennes mais aussi des services de sécurité palestiniens.
Enfin, le rapport relève une augmentation «sensible» des tentatives d’infiltrations à sa frontière avec l’Égypte, impliquant des groupes liés à Al-Qaeda, un réseau dont l’influence est grandissante dans la bande de Gaza.
Attentats suicides depuis 2000 :
2000 : 4
2001 : 35
2002 : 59
2003 : 26
2004 : 12
2005 : 8
2006 : 6
2007 : 1
2008 : 1
2009 : 0
Nombres de victimes dans les actes terroristes depuis 2000 :
2000 : 44
2001 : 207
2002 : 452
2003 : 208
2004 : 117
2005 : 56
2006 : 30
2007 : 13
2008 : 36
2009 : 15
Note : Le Shabak est le service de sécurité intérieure du pays d’ISRAEL qui garantit la sécurité des civils israéliens et prévient contre toutes attaques terroristes des territoires palestiniens ou autre telle que celles d’Al-Qaida. Tout individu de nationalité étrangère est potentiellement soumis à une surveillance du Shabak, qui dispose d’un large réseau d’agents et d’informateurs. |
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04/01/2010
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Cette semaine, l’Egypte semble très embrassé du passage, sur son territoire, des centaines d'étrangers venus manifester leur solidarité aux islamistes de Gaza. Ces carnavals humanitaires vers Gaza deviennent de plus en plus des opérations menés contre le régime Egyptien. Le Hamas habitué à la propagande s'en sert comme une deuxième arme qui fait très mal à la réputation du plus grand pays arabe.
Ce jeudi, trois internationaux sont blessés dans les protestations au Caire. Deux femmes et un homme ont été blessés par la police égyptienne pendant les manifestations de la Gaza Freedom March jeudi au Caire. Les médias palestiniens ont même rapporté qu’il y’avait un mort, mais sans lien avec les manifestations du Caire.

Des informations sur la mort d’une française, Marie Renée, ont été confirmées ; elle n’aurait pris part à aucune des manifestations mais aurait succombé à une attaque cardiaque mercredi après-midi. L’organisateur français de la délégation française Yasser Hassan, a confirmé l’information, disant qu’elle avait été transportée à l’hôpital du Caire.
La délégation française a campé ces dernières nuits devant l’ambassade française au Caire, encerclée de deux lignes de policiers égyptiens. Ce rassemblement a réunis aussi des diverses tendances de l’opposition égyptienne, des trotskystes aux Frères musulmans, jusqu’à un rabbin antisioniste.
Mercredi, la sécurité égyptienne a autorisé 84 des 1.300 membres de la Gaza Freedom March à aller à Gaza. Ils font tous partie de la même délégation qui a organisé deux précédents voyages à Gaza depuis la guerre du début de l’année 2009. La délégation a été autorisée à entrer dans la Bande en dépit des protestations des autres groupes demandant que tous ceux qui voulaient exprimer leur solidarité avec les Palestiniens de Gaza soient autorisés à passer.
Au début de la semaine, la sécurité égyptienne avait refoulé les autocars des protestataires au premier check point intérieur du Canal de Suez. 500 autres manifestants se sont rassemblés du côté israélien du passage d’Erez, au nord de la Bande de Gaza, en soutien à la Freedom March. Le groupe demande la fin du « blocus israélien » de Gaza et le Premier Ministre palestinien ‘de facto’ Ismail Haniyeh les a remerciés, par téléphone, pour leur soutien.
Le député britannique George Galloway, qui voyage avec le convoi pour Gaza sous le collectif de Viva Palestina, était aussi au rendez vous pour cette grande opération médiatique de propagande. Au nom d’un passé dont Israël serait coupable, au nom d’une victimisation perpétuelle les palestiniens ont mobilisé un grand contingent d’internationaux organisé sous la casquette de la Palestine Solidarity Campaign basée en Grande-Bretagne.
L’Egypte qui est traité par les pires expressions ces jours ci et son régime rendu responsable de la pseudo « souffrance » des palestiniens de Gaza ne semble pas s’arrêter au filtrage des convois étrangers entrant dans le territoire. L’Egypte a bien décidé d’isoler le Hamas. Au-delà de la décision de construire une barrière d’acier souterraine afin d’empêcher les infiltrations et la contrebande, l’Egypte va utiliser de l’eau de mer pour noyer les ouvriers des tunnels.
Des sources arabes bien informées ont révélé que le pouvoir au Caire a décidé de remplir les tunnels d’eau de mer pour noyer quiconque essaiera d’en creuser de nouveaux. Des trous seront creusés du côté palestinien du mur d’acier .Des ingénieurs du génie civil égyptien vont installés des tuyaux de 20 à 30 mètres de long qui seront insérés dans ces trous pour noyer le réseaux des tunnels.
Une canalisation principale de 10 Kms prendra l’eau dans la mer et la distribuera à un réseau de tuyaux enterrés tous les 30 à 40 mètres, ce qui constituera une première ligne de « défense » contre les terroristes des tunnels.
Les tuyaux qui seront enterrés irrigueront régulièrement le sol, ce qui provoquera l’effondrement des tunnels actuels et rendra plus difficile le creusement de nouveaux ; le système sera supervisé continuellement par des experts de sécurité. Tandis que le mur d’acier de 30 à 35 mètres de profondeur protègera le sol du côté égyptien, l’eau de mer pomper dans la canalisation des tunnels protègera le sol égyptien du coté palestinien de la frontière.
Ftouh Souhail, Tunis |
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04/01/2010
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Un crash aérien a été évité de justesse la semaine dernière ; la vie de plus de 500 personnes a été sauvée in extremis. Un avion El-Al à destination de New York a failli entrer en collision avec un appareil Air France, au-dessus de Belgrade, a révélé la Chaîne 2 israélienne .
L’avion de la compagnie aérienne israélienne El Al a failli entrer en collision avec un appareil d’Air France dans l’espace aérien serbe le 28 décembre. L’avion de type Airbus 318 d’Air France et un Boeing 777 d’El Al Israël se sont manqués de quelque 300 mètres, car « l’avion français n’avait pas suivi les instructions données par le contrôle du trafic aérien », a indiqué le Directorat serbe de l’aviation civile dans un communiqué.
La compagnie française a confirmé que les pilotes du vol AF 2686 reliant Paris Charles-de-Gaulle à Sofia avec 70 personnes à bord « ont réagi à une alerte de proximité de trafic [alarme lorsqu'un avion est trop proche, NDLR] au-dessus du territoire serbe ». Interrogé par l’AFP sur une éventuelle erreur de pilotage, Air France a répondu que les pilotes avaient « appliqué les procédures ». Il a ajouté avoir « ouvert une enquête interne et transmis tous les éléments relatifs à ce vol » à la Direction générale de l’aviation civile et au Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), autorités de contrôle aérien en France.
Selon un contrôleur aérien serbe les pilotes du vol Air France auraient emprunté le même itinéraire que celui d’El Al, posant ainsi un risque de collision. Ce sont les alarmes d’urgence qui ont alerté les pilotes et l’avion El-Al a alors changé de cap au dernier moment : la distance séparant les deux appareils n’était plus que de 300 mètres.
Pour les autorités serbes le contrôleur aérien serbe est responsable de l’incident. Une enquête a immédiatement été ouverte. La compagnie El Al a, pour sa part, félicité le pilote israélien, soulignant qu’à aucun moment les passagers n’ont été en danger. Selon les médias locaux, cent vingt passagers se trouvaient à bord de l’avion israélien qui reliait Tel-Aviv et New York. "
On pourrait dire aussi que c’était bien la faute d’Air France !!!! Ce matin sur Europe 1 le journaliste a dit que c’est le pilote d’Air France qui n’avait pas emprunté le bon couloir. Encore bravo pour les pilotent israéliens.
Rappelons nous déjà qu’en Août dernier un Boeing 737 de la compagnie israélienne El Al qui faisait route vers Tel Aviv en provenance de Bucarest a du atterrir d'urgence à Istanbul suite à une défaillance d'un de ses moteurs. Grâce à son bon réflexe le pilote israéliens a heureusement pu faire atterrir l'avion sans problème, et les équipes permanentes de sécurité de l'aéroport turque, déployées pour l'occasion n'ont pas eu à intervenir.
Les pilotes israéliens sont les meilleurs du monde, on dit aussi cela parce que la majorité sont dotés d’une formation militaire qui fait d’eux excellents pilotes dans les circonstances les plus difficile.
Longue vie à Israël
Ftouh Souhail, Tunis |
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03/01/2010
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A l’occasion du nouvel an civil ; les membres d’Amit se joint à moi pour souhaiter à tous nos ami(e)s une bonne et heureuse année civile. Nos Meilleurs Voeux pour vous tous ! Que la paix et la joie soient avec vous tous les jours de l’Année nouvelle 2010. Espérant que le nouvel an 2010 voit se poursuivre la riche collaboration commencée entre nous en 2009 !Qu'elle voit aussi Israël et les plus modérés des Arabes enfin négocier sur le fond, après avoir mis en déroute les fanatiques de tout bord qui empêchent la Paix ! Je souhaite longue vie à Israël et à son peuple et vous offre tous mes meilleurs voeux pour 2010.
Au début de cette nouvelle année , Israël est un pays prospère à la pointe des avancées et ses innovations ne cessent de se multiplier en sciences , en technologie, en médecine, en biologie, en agriculture , en énergie renouvelable et en technologies inhérentes à l’environnement. Les innovations d’Israël contribuent aujourd’hui à offrir un avenir ensoleillé pour l’humanité. Même si Israël est un petit pays, avec une population équivalente à celle de la Suisse, le dynamisme de ce pays fait aujourd’hui figure de référence. La volonté israélienne d’être à la pointe de l’innovation dans des domaines aussi variés que les technologies de l’information et des communications, les sciences de la vie, la sécurité, les technologies agricoles et liées à l’eau, l’électricité solaire, etc. a conduit le pays à offrir à ces habitants des conditions de vie et de travail qui puissent rivaliser avec le reste du monde.
Les israéliens ont compris la nécessité de l’innovation et d’une créativité sans cesse renouvelée pour la survie et la prospérité de ce pays. Ils ont mesuré ce qui fait la grandeur d’une nation : le savoir et la recherche. Avec à peine sept millions d'habitants, entouré de pays hostiles dont l'intérêt pour la science est loin d'être primordial et qui l'obligent à affecter une grande partie de son budget à des dépenses d'ordre militaire, Israël a de quoi être fier. Les universités israéliennes figurent à la première place mondiale. L’Etat hébreu est aussi exportateur de matière grise et il est de loin le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant.
Israël compte aujourd'hui plus de deux cents instituts universitaires, consacre 3,2 % de son PNB à la recherche, présente le plus fort ratio de chercheurs en sciences pures par habitant au monde (130 pour 10 000 habitants, contre 80 aux Etats-Unis, 75 au Japon et 45 en France). Il se situe aussi dans les premiers rangs mondiaux en matière de dépôts de brevets. La puissance technologique d'Israël et sa contribution à des découvertes et avancées dans de nombreux domaines, sont aujourd’hui profitables à l’échelle internationale.
Israël est aussi une démocratie libérale qui garantit les droits civils, religieux et sociaux, l’égalité de tous ses citoyens - y compris les juifs, chrétiens, musulmans, druzes et Baha’is. Une entière liberté de religion pour tous est strictement protégée en Israël à la différence des pays voisins qui ne reconnaissent qu’une seule religion d’État, l’islam, et vont même jusqu’à criminaliser et persécuter la pratique d’autres religions. Israël est un pays où on respecte la liberté des gens mais ses voisins n'ont pas les mêmes notions de liberté de conscience. Qu’on le veuille ou non, Israël est l’une des sociétés les plus ouvertes au monde ; que cela plaise ou pas, dans ce pays il y’a une multiethnicité combinée, comme nulle part ailleurs, avec une appartenance nationale, un patriotisme, une exigence citoyenne étonnamment solides ; une leçon, autrement dit, une vraie grande leçon, dont feraient bien de s’inspirer nombre de pays.
L'état d'Israël est cerné par la jalousie, plus qu'aucun autre état sur terre, et pour cause : des indices quantitatifs objectifs montrent qu'Israël est la nation la plus heureuse de la terre. Il est l'un des pays les plus riches, les plus libres et les mieux instruits ; et il bénéficie d'une espérance de vie plus élevée que l'Allemagne ou la Hollande. Mais le plus remarquable, c'est que les Israéliens semblent aimer la vie et détester la mort davantage que toute autre nation.
Israël est aussi le seul pays où les juifs sont majoritaires. C’est l’un des rares pays qui n’a pas de complexe à défendre son identité. C’est l’aspiration du peuple juif à revenir sur sa terre qui a permis que durant les 20 siècles d’exil, l’intégrité du peuple soit restée intacte et que ses traditions soient perpétuées. On peut aisément comprendre que les nations, par définition non juives, ne souhaitent pas que ce pays garde son identité juive. Et l’on peut également comprendre qu’elles entravent par tous les moyens à leur disposition la réalisation d’un tel Etat, car depuis l’exil des juifs de leur terre les nations ont tentés en vain d’effacer l’histoire juive d’Israël.
Si l’Etat d'Israël protége aujourd’hui son droit de se faire reconnaître comme étant un Etat juif et affiche son identité juive historique de ses institutions et des règles posées par sa Loi fondamentale, c’est parce que historiquement l'Etat d'Israël est le prolongement du royaume d'Israël .Les Israéliens sont les descendants des hébreux et le Temple a été construit par un hébreu roi du royaume hébreu. Israël reste le foyer national du peuple juif revenu sur sa terre ancestrale dont il avait été chassé par la force. De toutes manières Israël est un Etat juif où les fêtes juives, le Shabbat sont un état de fait de même que les fêtes musulmanes sont chromées dans les pays musulmans et les fêtes chrétiennes sont chômées en Occident !
D’ailleurs, de tous les pays occidentaux (et même les pays qui se réclament ici comme musulmans) Israël est le seul pays où le 1er janvier n’est pas chômé et pas même vraiment fêté. Israël utilise pourtant bel et bien le calendrier grégorien ; le 1er janvier marque donc l’entrée dans une nouvelle année civile. Mais le calendrier des fêtes et des jours fériés en Israël est le calendrier hébraïque (les deux calendriers coexistent en vérité). Les Juifs d’Israël fêtent le nouvel an à Rosh Hashana, c’est-à-dire autour de septembre -octobre selon les années, et délaissent largement le nouvel an grégorien qui tend pourtant à devenir universel.
Il faut croire qu’en Israël, le peuple israélien tient une fois de plus à l’exception. C’est un peuple fier de son identité juive propre à lui. Le 1er janvier y est généralement appelé Sylvester, c’est-à-dire Saint Sylvestre (1) et perçu par la plupart des Israéliens comme une fête chrétienne. Il est aussi reconnu comme tel par les autorités israéliennes et nommé « nouvel an chrétien ». Mais puisque Israël est pays qui respecte les autres confessions ; le soldat chrétien par exemple, peut disposer, au sein de l’armée de défense d’Israël, d’un jour de congé considéré comme fête religieuse majeure, non compris dans les jours de vacances réguliers. De même sur un lieu de travail, l’employé est autorisé à bénéficier d’un jour de congé selon la législation en place, assez tolérante en matière de religions.
Perçu comme une fête chrétienne, le nouvel an est volontairement boudé par nombre de Juifs israéliens. D’une certaine façon les Israéliens approchent le jour de l’an comme une fête religieuse chrétienne, qui ne regarde donc pas les non chrétiens. (2).
Malgré le fait que le 1er janvier, non chômé, restera cette année encore en Israël un jour presque comme les autres , nous souhaitons néanmoins une Bonne et heureuse année civile à tous nos ami(e) s en Israël .
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Saint Sylvestre se réfère également au pape Sylvestre 1er, mort un 31 décembre, pape de 314 à 335, le pape du Concile de Nicée de 325 et celui qui aurait converti l’Empereur Constantin et changé la destinée de l’Eglise chrétienne puis catholique.
(2) Remarquant ici l’hypocrisie flagrante qui règne dans les pays musulmans ; le Saint Sylvestre (fête chrétienne, boudé par les Juifs) est célébrée par un large public arabo-musulman ; ce même public qui ose nier le droit à Israël d’être un pays juif !!!!!!!!!!! |
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03/01/2010
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A l’occasion des fêtes de Noël et de la Saint Sylvestre, Tsahal et l’administration civile autorisent, pendant un mois, la circulation illimitée d’une partie des résidents palestiniens de Judée Samarie. Ils pourront ainsi entrer en Israël pour les fêtes chrétiennes.
Selon l’armée, plus de 10 000 permis – valides du 20 décembre au 20 janvier 2010 – ont été octroyés jusqu’à présent. En outre, 300 Chrétiens palestiniens, résidant dans la bande de Gaza et âgés de plus de 35 ans, sont autorisés à entrer en Judée Samarie pour une durée de 24 heures. 300 autres chrétiens palestiniens seront autorisés à arriver par l’aéroport Ben Gourion et leurs permis seront émis sous réserve d’une habilitation préalable de sécurité. Les forces de sécurité continueront de fonctionner de manière à garantir la liberté de religion et le droit à une vie normale pour "les Palestiniens non impliqués dans le terrorisme”, précise Tsahal.
Durant Noël, l’Etat Hébreu a fait de son mieux pour préparer de superbes festivités. Le gouvernement à également fait de son mieux pour faciliter la circulation de tous les touristes voulant prier dans la basilique de la Nativité.
Par ailleurs, le président israélien Shimon Pères a transmis ses vœux aux communautés chrétiennes du monde entier, depuis se résidence de Jérusalem. Son discours a été retransmis sur Internet, via YouTube. "Depuis la ville éternelle de Jérusalem, un si merveilleux endroit, je veux souhaiter à chacun de vous un joyeux Noël”, a déclaré Pères. "Prions pour que l’année prochaine soit une année de paix, de fraternité et de tolérance. Que personne ne souffre inutilement (…). Et cela devrait rester notre but. Célébrons cet espoir et agissons en conséquence. Mes meilleurs vœux à tous.”
La communauté chrétienne d’Israël compte aujourd’hui 355.000 personnes, soit 6,1% de la population israélienne. Environ 80% des Chrétiens d’Israël sont des Arabes (125.000 âmes), les autres (30.000 individus) étant des conjoints de Juifs qui ont émigré en Israël des pays d’Europe centrale.
Rappelons qu’il a une forte communauté de chrétiens parmi les travailleurs immigrés (réguliers ou clandestins) vivant en Israël. En effet, Israël compte aujourd’hui 30.000 travailleurs étrangers originaires des Philippines et 20.000 travailleurs immigrés d’Europe centrale, ce qui renforce la communauté chrétienne installée en Israël d’au moins 50.000 personnes supplémentaires.
La majorité des Arabes chrétiens (70%) se concentre en Galilée et dans le Nord du pays; les autres résident dans la région de Haïfa (13%) et de Jérusalem (11%). Quant aux Chrétiens non arabes, ils sont répartis dans le Nord (37%), à Tel Aviv et dans le Centre (32%), dans le Sud (18%) et à Jérusalem (11%).
La plus forte concentration de Chrétiens se trouve à Nazareth (20.000), Haïfa (15.000) et Jérusalem (14.000) et Shefaram (9.000). Relevons aussi qu’il existe en Israël deux villages dont tous les habitants sont des Chrétiens: Fassouta (3.000 habitants) et Myelia (2.000 habitants).
Seul État non arabe et non musulman du Proche-Orient, Israël compte aujourd'hui trois cent cinquante mille habitants chrétiens sur 6,5 millions, alors qu'il n'en recensait en 1951 que trente mille sur 1,5 million : en chiffres absolus, cette population a donc été multipliée plus de onze fois ; en chiffres relatifs, par rapport à une population en très forte croissance, elle est passée approximativement de 3 % à 6 %. Au cours des vingt premières années qui ont suivi l'indépendance (1948-1968), de nombreux chrétiens israéliens de culture arabe ont émigré. Aujourd'hui, on assiste au contraire à une immigration de Palestiniens chrétiens de Judée Samarie en Israël. Les communautés catholique et orthodoxe ont en outre été renforcées, dans les années 1990, par l'arrivée de nombreux chrétiens de l'ex-URSS autorisés à immigrer en raison de liens familiaux avec des juifs. Le Vatican a signé un concordat avec Israël en 1998 et a créé un évêché catholique de langue hébraïque.
Israël, terre minuscule, a le «privilège» d’accueillir les chrétiens persécutés en terre d’Islam, comme les Arabes israéliens de confession musulmane, qui sont libres de pratiquer leur foi.
Ftouh Souhail, Tunis
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02/01/2010
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L’immigration juive en Israël a enregistré en 2009 une hausse de 17% par rapport à 2008, la première depuis dix ans. "Nous nous félicitons d’une augmentation de 17% du nombre de nouveaux immigrants en Israël”, a affirmé Nathan Chtaransky, le président de l’Agence juive, lors d’une conférence de presse à Jérusalem.
Le nombre de nouveaux immigrants pour l’année 2009 s’élève à 16.244 personnes contre 13.859 en 2008, qui était le chiffre le plus bas depuis 1987. "Nous enregistrons cette année, pour la première fois depuis dix ans, une hausse dans les chiffres de l’immigration”, a ajouté M. Chtaransky, un ex-dissident soviétique. Ce dernier a appelé à "renforcer l’identité juive” dans la diaspora pour favoriser les retours.
Près de la moitié des arrivants sont originaires de l’ex-URSS (7.120), le reste provenant d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Amérique du sud. 60% ont moins de 35 ans. La France, elle, enregistre une très légère augmentation de 2% à 1909 juifs qui ont fait leur "aliyah” (retour en Israël) cette année.
En 2008, près de 14.000 juifs étaient venus vivre dans l’Etat hébreu, selon un communiqué publié par l’agence quasi-gouvernementale. Quelque 16.200 juifs se sont installés en Israël en 2009, la première hausse annuelle en une décennie, selon l’Agence juive, qui gère l’immigration juive vers Israël. Cette année, Israël a accueilli 7.120 immigrants venus de l’ex-Union soviétique et 5.300 de pays anglophones. Au total 221.000 juifs ont émigré vers Israël au cours de la dernière décennie. Israël offre la nationalité automatique aux juifs qui s’y installent. Environ 80% des sept millions d’habitants du pays sont de confession juive.
Si en 2009 quelques 16.244 personnes ont réalisé leur Aliyah vers Israël, cela grâce au précieux travail de l’Agence juive pour Israël (AJPI), chargée d’aider des juifs de la diaspora à réaliser leur montée en Terre promise, puis de les intégrer en Israël. Nerf vivant de l’Etat juif, cette organisation vient d’être profondément réformée cette année. Le 23 juin 2009, elle s’est dotée d’un nouveau président, Nathan Sharansky. Ancien ministre de la diaspora, Nathan Sharansky est un célèbre « prisonnier de Sion » qui a vécu pendant neuf ans les affres du goulag avant de gagner Israël. En 2005 déjà, le nom de Sharansky avait été avancé pour prendre les rennes de l’Agence. Mais Ariel Sharon avait préféré mettre en avant un autre candidat, Zeev Bielski. Celui-ci a aujourd’hui laissé sa place pour siéger à la Knesset, au sein du Likoud.
L'Agence Juive pour Israël peut s’attendre à une hausse du nombre d'émigrants pour l'ensemble de l'année 2010, par rapport au nombre de personnes ayant fait leur Aliyah en 2009. Au cours des prochaines semaines, 20 avions remplis par l'Agence Juive sont attendus en Israël, qui amèneront quelque 3.000 Olim de différents pays du monde. Le directeur général du département de l'émigration de l'Agence Juive, Elie Cohen, a déclaré "qu'il n'y a rien de plus émouvant que des dizaines d'avions amenant en Israël des émigrants du monde entier", et a promis "d'engager tous les efforts nécessaires pour la réussite de leur intégration en Israël".
Ftouh Souhail, Tunis |
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02/01/2010
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Une petite palestinienne circulant en voiture avec ses parents est gravement blessée par le jet de pierre (5 kg) d’un quelconque intifadiste ivre de haine. Malgré leurs craintes d’être abattus, ses parents appellent les soldats israéliens à l’aide. Au lieu de les abattre, les soldats leur portent secours et font tout pour sauver l’enfant. Par miracle, le commandant du régiment est un médecin de l’hôpital de Alin: il intervient sur le champ et sauve ainsi la vie de la fillette palestinienne. Une philosophie de vie d’un côté (l’amour de la haine et de la mort de l’autre), une autre philosophie de l’autre (simplement l’amour du prochain). Cet acte aura au moins le mérite de montrer la qualité de la mentalité des soldats de tsahal.
Une précision pour les personnes non averties: tous les jours, des centaines de pierre plus ou moins grosses, des dizaines de balles de fusil et une grosse poignée d’explosif sont placées sur les routes ou circulent les familles israéliennes qui rentrent chez eux. Il ne s’agit pas là de soldats, mais bien d’innocents. Tous les jours, des snipers tentent d’assassiner des familles et des enfants sous le prétexte qu’ils sont juifs. Voilà la triste réalité de mouvement de résistance comme le Hamas. Ce n’est pas parce que les médias arabes n’en parlent pas que cela n’existe pas.
Le rapport Goldstone, commandité par ce collectif de pays très honorables rassemblés sous le label du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a accusé l’armée israélienne de crimes divers et d’une volonté délibérée de punir collectivement le petit peuple de Gaza.
Le sauvetage de la petite palestinienne montre que l’armée israélienne est une armée populaire le principal héros de cette histoire est un médecin réserviste. L’armée du peuple est follement attachée à la préservation de la vie humaine, y compris celle de ses adversaires.
Et c’est là l’essentiel : il y a aujourd’hui dans le monde une compétition entre deux philosophies. La philosophie de la vie d’Israël, une expression poussée à l’extrême d’une valeur contemporaine essentielle en Occident, et la philosophie de la mort proposée par le fondateur de l’islamisme moderne Hassan Al Banna, et mise en œuvre avec gloutonnerie par le Hamas, le Hezbollah et tous les spectres de la révolution khomeyniste, en vie ou défunts. C’est cette compétition qu’illustre cette histoire.
Ftouh Souhail, Tunis |
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