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31/10/2010
La Turquie doit être sacrément en manque de touristes. Elle passe vraisemblablement par une catastrophe touristique.
Le ministre turc du Tourisme, Ertuğrul Günay, a indiqué au site en ligne Ynet que ''malgré les divergences d'opinions entre les gouvernements, le peuple turc veut voir les touristes israéliens visiter le pays à tout le moment''.
''Les peuples de la région sont frères, les problèmes ne sont qu'au niveau des gouvernements'', a-t-il précisé, en soulignant la déception des Turcs face à la chute du tourisme israélien dans leur pays.
Ce dernier, qui a participé cette à un congrès dans la ville de Van, dans l’est de la Turquie, consacré au développement du tourisme régional en provenance du monde entier, a accordé une interview au site Ynet du quotidien Yedioth Aharonoth. Lors de cet entretien, il a bien entendu évoqué la crise entre Israël et la Turquie et a souligné qu’elle avait eu notamment pour conséquence l’arrêt du tourisme israélien en Turquie.
Il a rappelé que les rapports entre les deux pays, dans le cadre des échanges touristiques, avaient été excellents il y a deux ans et qu’à cause des divergences entre les deux gouvernements, ils avaient été fortement touchés. Il a ajouté, pour inciter les Israéliens à revenir passer leurs vacances dans son pays, que « la population turque souhaitait voir les Israéliens à tout moment ».
Gunay a tout de même admis qu’il y avait des problèmes de terrorisme dans certaines régions de son pays, qui freinaient le développement du tourisme local. Mais cela ne l’a pas empêché d’affirmer que « la Turquie souhaitait les régler au plus vite » et qu’elle devenait « un Etat plus sécurisé, non seulement au centre, mais également dans d’autres secteurs moins visités ». Et d’ajouter: « Suite aux derniers développements, le nombre des touristes israéliens a baissé sérieusement, entre 2009 et 2010 et je suis profondément déçu parce que la Turquie a toujours été le pays le plus proche et d’accès facile pour Israël et pour les autres Etats de la région ».
Le nombre de visiteurs israéliens a en effet chuté de 90% cette année par rapport à l’an dernier.
En juin 2010, Israël a conseillé à ses citoyens d’éviter de voyager en Turquie. L’avertissement avait été levé plus tard mais les citoyens d’Israël sont restés choqués du comportement du gouvernement turc.
Les annulations de réservations de vacanciers israéliens a coûté au moins 400 millions de dollars aux turcs, selon le New York Times.
Le maire d’Antalya a meme lancé un appel en Aout derenier aux israéliens de revenir dans sa ville. Il s’est déclaré ouvertement opposer à la politique du Premier ministre turc, Erdogan, et a promis que les Israéliens seront bien reçus chez lui !
L’économie d’Antalya dépend du tourisme, et surtout du tourisme israélien. Cette déclaration a fait suite à la décision du gouvernement israélien d’annuler la mesure de mise en garde sécuritaire pour les voyageurs désireux de se rendre en Turquie.
Le maire turc, Mustapha Akaïdin, a appellé le public israélien à redonner vie aux rues, aux hôtels et aux marchés de sa ville. Les visiteurs israéliens y etaient presque totalement absents du paysage, cette été puisque la Grèce et même l’Italie ont pris le relai. Ce revers est d’autant plus flagrant que la Turquie, pendant des années, a compté parmi les lieux de villégiature les plus appréciés des citoyens israéliens se rendant à l’étranger pour leurs vacances.
Depuis l’affaire de la flottille turque, mais aussi surtout depuis les violentes agressions verbales du premier ministre turc, les israéliens ont désertés le pays. Désertification des touristes israëliens en Turquie…..et oui ce sont les dommages collatéraux de leur flotille zarma humanitaire. Il fallait réflechir à deux fois avant d’envoyer leur troupes narguer israël….maintenant les turcs vont pleurer?
Les touristes Israéliens ont eu raison de boycotter et de sanctionner les turcs, du coup les hôtels et restaurants etaint vides cet été. A faire trop de zèle dans l ‘humanitaire ne leur a portera pas de chance !! Le monde est en effet assez grand, et les touristes Israéliens ont eu le choix dans toutes les destinations où les pays sont stables et sans danger, la sécurité avant tout.
Pourquoi aller dans un pays où il est recommandé de ne pas parler hébreu, de ne pas porter la kippa et ne pas montrer ses papiers par mesure de sécurité???
L’arrogant Erdogan devra d’abord présenter des excuses à Israel pour cette flotille provocatrice humanitaro-terroriste. Le comportement irresponsable de la Turquie qui a autorisé le départ de la flottille avec à bord du Marmara (des membres de l’IHH connu pour leur virulence et leur haine d’Israël) a révélé l’obsession des turcs de la cause du Hamas et le peu de lucidité du gouvernement d’Ankara.
Tout juif doit avoir cela à l’esprit aujourd’hui, ne pas mettre les pieds dans ce pays gouverné par un islamiste.
Ftouh Souhail, Tunis
31/10/2010
L’Alliance israélite universelle (AIU) fête cette année le 150e anniversaire de sa fondation. L'Alliance est une société juive internationale culturelle, installée dans différents pays mais originellement française.

Créée en 1860 par un groupe de six personnalités juives parmi les plus en vue à Paris, avec le concours d'Adolphe Crémieux qui en prendra plus tard la présidence, l'Alliance voulait pallier l'absence d'une structure sociale centrale dans la communauté juive et s'était donné pour mission de devenir " un centre de progrès moral, de solidarité religieuse et de protection pour tous ceux qui avaient à souffrir de leur condition de Juif".
Personnalités publiques et penseurs juifs français, reconnaissant à la France pour son processus d'émancipation des Juifs, décident alors d'apporter leur aide aux Juifs du monde, afin de lutter contre la haine anti-juive.
Ils décident d'un fonds de soutien, créent de nombreux emplois et luttent pour l'égalité des droits des Juifs dans le monde. L'Alliance remplit alors deux fonctions principales: intercéder auprès des autorités politiques dans le monde au bénéfice des Juifs persécutés, et développer un réseau scolaire visant à « moderniser » les Juifs d'Orient afin de permettre leur émancipation.
L’Alliance israélite universelle (AIU) est voué à l’éducation juive dans le monde. Créée par un groupe de notables juifs français, l’AIU a eu pour vocation de se battre pour l’émancipation et les droits des Juifs dans le monde. Parmi les objectifs décrétés par ses fondateurs, l’Alliance se devait de défendre les droits des minorités religieuses et donner aux populations juives l’accès à la modernité et à la culture française.
L'objectif de l'Alliance est alors de répandre les bienfaits de la civilisation française dans le monde juif. Elle se pose comme représentante officielle du judaïsme français, sauf pour ce qui tient du culte, domaine réservé du Consistoire.
Elle participe à la diffusion d’un judaïsme à la fois fidèle à la tradition et ouvert à la modernité. Cette organisation, qui a été présidée notamment par le Prix Nobel de la Paix René Cassin entre 1943 et 1976, a développé un réseau éducatif qui a formé depuis sa création plus d’un million d’élèves.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, près de 50.000 enfants étudiaient dans des écoles de l’Alliance dans douze pays, notamment en Afrique du Nord, en Turquie et en France.
Après l’indépendence de l'Etat d'Israël, en 1948, l'Alliance ouvre des écoles populaires à Jérusalem, Haïfa, Tibériade et Tel-Aviv, ainsi qu'une école pour sourds-et-muets. En 1950, ces écoles et Mikvé-Israël passent sous la responsabilité du ministère de l'éducation israélien. L'Alliance poursuit toutefois le financement de ces institutions pédagogiques. Parmi toutes les cérémonies organisées à l’occasion du 150e anniversaire de l’AIU, une séance plénière de la Knesset (Parlement) lui a été consacrée en mai 2010 en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
“Je vous remercie au nom de l’Etat d’Israël pour la contribution de l’Alliance à la diffusion des valeurs juives et au renforcement de l’identité juive en Israël et dans la diaspora”, a déclaré le président de la Knesset, Reuven Ri vlin, devant une délégation de 400 responsables de l’Alliance venue de France.
Le député travailliste Daniel Bensimon, ex-élève des institutions de l’Alliance, a souligné “l’importance des valeurs transmises depuis 150 ans par cette organisation qui a su préserver le judaïsme en alliant modernité et tradition”. La Mairie de Paris a aussi organisé le mois dernier une exposition qui retrace 150 ans de combat pour l’éducation. Grâce à des archives sonores et audiovisuelles, une exposition photo et un espace bibliothèque, ont présentés des hommes et des femmes qui ont fait l’Alliance et l’Histoire d’une institution qui a traversé les âges.
L’inauguration de l’exposition : « 150 ans de combat au service de l’éducation » aura été un grand moment d’émotion pour l’Alliance Israélite Universelle, dont le Président, Addy STEG s’est vu remettres le mois dernier la médaille de vermeil de la Ville de Paris. Cette exposition, etait organisée sous l’égide de Marc Eisenberg, Président du comité d’organisation.
Autre évenement prévu dans quelques jours à l’Institut Ben Zvi de Jérusalem, l’Alliance israélite universelle et Kol Israel Haverim qui se sont associés pour organiser un colloque international sur l’histoire de l’Alliance à Jérusalem, les 26 et 27 octobre . Quelques 36 historiens français et israéliens se sont réunis pour présenter les études les plus récentes consacrées à l’histoire de notre institution qui célèbre en 2010 son 150e anniversaire.
Aujourd’hui, l’AIU dirige 46 écoles dans sept pays (France, Belgique, Suisse, Espagne, Maroc, Canada et Israël) pour plus de 20.000 élèves, auxquelles s’ajoutent des instituts d’études supérieures, la plus grande bibliothèque juive d’Europe (à Paris) et des programmes éducatifs dans plusieurs pays. Une assemblée internationale regroupant tous les anciens élèves et enseignants de l’Alliance doit se dérouler en avril 2011 à Jérusalem. Ftouh Souhail
29/10/2010
Les mouvements islamiques comme le Hamas et autres organisations vont-ils prendre le risque pour capturer un nouveau soldat ?
Samir al-Kuntar, 47 ans, psychopathe notoire et prisonnier le plus célèbre des prisons israéliennes, a appelé ce samedi 23 octobre 2010 les organisations terroristes palestiniennes à kidnapper des soldats israéliens.
Pour rappel Samir Kuntar, ce terroriste libanais, a été libéré par Israël en échange des corps des soldats de Tsahal Eldad Regev et Ehud Goldwasser.
En juillet 2008, le retour de cet assassin Samir au Liban etait officiellement célébré au Liban comme une fête nationale. Les tapis rouges ont été déroulés et l’ensemble du gouvernement libanais qui avait participé aux cérémonies.
Hélas avec cette libération n’est la seule, d’autres victimes à venir, par ces bouchers !
Un cadre du Hamas, Seleh al-Arouri, libéré lui en Avril 2010 par Israël après détention administrative et expulsé du pays pour 3 ans, a aussi appelé le 27 juin dernier à kidnapper d'autres soldats israéliens. Arouri, résidant actuellement à Damas, est l'un des fondateurs de la branche armée du Hamas en Judée Samarie.
Ces islamistes sont tous d´une laideur repoussante on se demande si on les recrute au physique, mais ne serait-ce pas la raison de leur haine envers les soldats juifs ?
D'après des hauts responsables de l'armée israélienne, les islamistes du Hamas cherchent activement à tenter de kidnapper de nouveaux soldats. Les services de sécurité sont constamment sur le qui-vive pour éviter que les organisations terroristes n’enlèvent un soldat, comme elles l’ont fait avec le caporal Guilad Shalit.
Les tentatives continues du Hamas pour capturer des soldats juifs en territoire israélién ont tous echoués jusqu’ici. Israel veut absolument éviter un nouveau scénario similaire à celui de Gilad Shalit.
Derniére tentative en date, Tsahal a arrêté un résident de la bande de Gaza, Salman Abou Atik, 43 ans, homme du Hamas spécialisé dans l’infiltration d’armes. Avec lui ont été capturés quatre autres Palestiniens qui s’étaient infiltrés. Leur plan était clair: ils prévoyaient visiblement de s’emparer d’un soldat pour l’utiliser par la suite comme monnaie d’échange. Le principal suspect, Abou Atik, a avoué, lors de son interrogatoire, qu’il avait été envoyé à de nombreuses reprises par le Hamas pour perpétrer un enlèvement de soldats israéliens. Fort heureusement, sin plan n’a pas pu être réalisé.
Au cours de leurs investigations, les enquêteurs ont appris qu’un autre terroriste, Ibrahim Zawara, devait s’introduire en Israël. Grâce à l’information communiquée par Abou Atik, les forces de sécurité ont pu mettre la main sur Zawara, 44 ans, de Beth Lahiyeh, dans la bande de Gaza.
Zawara a reconnu, lors de son interrogatoire, qu’il comptait aider Atik dans l’enlèvement d’un soldat et éventuellement de l’assassiner pour le compte du Hamas.
Plus que jamais, le moment est à la vigilance pour éviter l’enlèvement de soldats israéliens.
Et pour l’appel de Samir al-Kuntar, j’espère que le Mossad prendra soin de cette une grosse bête fanatique sans “finesse”. Cet homme croire qu’il pourra rester impuni pour la mort d’une petite fille de quatre ans. Mais Israël l’aura et il sera tué. Les comptes seront réglés.
Ftouh Souhail, Tunis
29/10/2010
Transparency International a publié il y a quelques heures sont indice international de perception de la corruption 2010. Au menu, un classement reconnu par tous comme faisant foi, montrant de grandes disparités entre les 178 pays enquêtés.
Les pays en tête en liste sont les moins corrompus (affectant l’administration et la classe politique). Ceux les plus Corrupus ferment le classement.
Dès lors, il faut féliciter le Danemark, la Nouvelle-Zélande et Singapour qui arrivent en tête des pays perçus comme les moins corrompus.L’Allemagne est 15 ème. La France prend la 25ème place.
Juste après, à la 30ème place, on retrouve l’État Juif. Selon l'Association de la transparence internationale qui publie son indice 2010 sur la corruption, Israël a reçu la note de 6,1 et se trouve ainsi en 30ème position sur 178, à égalité avec l'Espagne. L'année dernière, Israël avait reçu une note similaire et se trouvait en 32ème position La Tunisie se trouve elle au 59ème. Pas brillant mais cela démontre au moins que la corruption en Tunisie n’est pas un symbole national contrairement à ce que certains veulent faire croire.
Puis, à partir de la 85ème place occupée par le Maroc, on retrouve dans le désordre les dictatures islamiques traditionnelles : l’Iran et la Libye sont 146ème … L’Algérie est également largement corrompu (105ème, avec 2,9). Parmi les voisins d’Israël on retrouve le Liban et la Syrie à la 127ème place. (Voir le classement complet ici.)
En Israel le roi de la corruption etait l'ancien Premier ministre Ehud Olmert ( ce qui n ‘a pas arrangé le classement de son pays dans le monde).
Son dossier d’inculpation compte 61 pages et porte sur des charges graves de «fraude», «abus de confiance», «enregistrement de faux documents» et «dissimulation de revenus frauduleux».
L’ex-Premier ministre israélien, un an après sa démission, a été inculpé en , mars 2009, pour corruption, une première dans l’histoire de l’Etat hébreu pour un ancien chef de gouvernement.
Le bureau du procureur général Menahem Mazouz (d’origine tune) a déjà décidé d’inculper l’ancien Premier ministre Ehud Olmert et sa secrétaire personnelle Shula Zaken.
L’ancien Premier ministre centriste, 63 ans, qui a toujours clamé son innocence, a démissionné de ses fonctions le 21 septembre 2008, après que la police eut recommandé son inculpation dans le dossier Talansky. L’un des chefs d’inculpation retenus contre M. Olmert porte sur cette affaire de transferts illégaux de fonds de la part de Morris Talansky, un homme d’affaires juif américain, alors que M. Olmert était maire de Jérusalem entre 1993 et 2003. La seconde, dite Rishontours, porte sur des billets d’avion que M. Olmert se serait fait rembourser plusieurs fois pour lui-même et des membres de sa famille.
La troisième affaire pour laquelle M. Olmert devra rendre des comptes concerne des nominations de certains de ses proches à des fonctions au Centre d’investissement, un organisme officiel. Ces faits se sont déroulés à l’époque où M. Olmert était maire de Jérusalem puis ministre de l’Industrie et du Commerce (2003-2006).
Pour la Tunisie, les affaires de corruption concernent surtout le fott-ball. Le plus recent scandale concerne en effet un certain Slim Aloulou. Membre du comité exécutif de la plus grande instance du football, la FIFA, cet homme est actuellmentt impliqué dans une grosse affaire de corruption. Selon le Sunday Times, ce tunisien a accepté de monnayer sa voix contre une somme de 600 000 euros, lors du vote du conseil exécutif du 02 décembre 2010.
A l’origine de cette affaire, deux reporters du Sunday times qui se faisaient passer pour des intermédiaires qui travaillaient pour un consortium de sociétés américaines. Les soit disant sociétés chercherait à s’assurer que la coupe du monde allait se jouer aux USA, et qu’elle serait prête à investir pour que les choses aillent dans ce sens, ce qui aurait probablement alléché le malotru président. Lors d’un rendez-vous filmé en camera caché, Slim Aloulou aurait exigé la somme de 600 000 qui lui serait remise directement, pour lever la main lors du vote en faveur des Etats Unis.
Selon Jeune Afrique, la FIFA a lancé une enquête pour élucider cette affaire, qui ne manquera pas de révéler d’autres magouilles, et de mettre à nu d’autres vautours qui parasitent autour du football.
Ce qui est dommage pour Tunisie, c’est que cette espéce de Slim Aloulou pseudo responsable du football n’a rien compris au principe de l’émulation et à la sportivité.
Slim Aloulou est membre du comité exécutif de la CAF (Coupe D’Afrique) de la FIFA, et chargé de diriger la délégation conjointe FIFA-CAF, il préside plusieurs commissions, notamment la commission des statuts et règlement de la FIFA. Il était également le président de la fédération tunisienne de football.
La Tunisie qui n’est pas impliquée dans cette grave affaire au niveau internationale suii avec consternation cette affaire de corruption. En espérant que cet éspéce de Slim Aloulou ne nuit pas à la réputation du foot-ball qui constitue un des acquis majeurs et une grande fierté de la Tunisie de l’ère nouvelle.
Ftouh Souhail
28/10/2010
Heureusement, le Maroc est épargné par la rage anti-israéliénne. Le Maroc est le seul pays musulman au monde, réellement tolérant avec les juifs. Le Maroc s’ouvre sur Israel.
La semaine derniére au Maroc, on pouvait voir le drapeau israélien flotter sur Agadir (Source: Elder of Ziyon ). Il a été déployé à l’occasion des 16e Championnats du monde junior de judo qui se tiennent à Agadir – et Israël y participe.
Il y’a quelques jours l’israélien Yael Naïm etait à un concert “pour la tolérance” à Agadir au Maroc. Le concert s’est très bien déroulé et beaucoup de marocains se sont dits heureux d’avoir découvert l’interprète israélienne.
Le journal marocain Hespress mentionnait que le septième Congrès international sur le cactus et la cochenille a également eu lieu à Agadir la semaine derniére. Une scientifique israélienne s’y est exprimée. Noemi Tel-Zur est une spécialiste d’un domaine particulier : “pitahayas : introduction, agrotechniques et élevage.”
En juin 2010, note le journal, «une délégation israélienne a participé à une conférence sur la chasse à la baleine», également à Agadir.
Ce mercredi 27 octobre c’est le Président de la Knesset, Ruby Rivlin, qui s’est envolé ce pour le Maroc où il doit participer au colloque de l’'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne, tenue à Rabat.
Les secrets d'une reprise Rabat et Jérusalem ont donc repris au plus haut niveau. Officiellement, le royaume chérifien est sollicité par les israéliens qui voient le Maroc comme un pays « modèle de tolerance ». Le roi Mohammed VI suit avec intelligence la politique sage de son défunt pére, le roi Hassan II.
Sans l’entremise du Maroc et de son défunt monarque, le roi Hassan II, la visite de Anouar El Sadate à Jérusalem en 1977, n’aurait jamais eu lieu. C’est tout de même quelque chose puisque, comme chacun sait, cette visite a ouvert la voie à la paix et a privé le camp arabe extremiste d’une nouvelle défaite militaire.
Le roi Mohammed V, grand père du monarque actuel, a toujours été plein d’attention envers les juifs, même s’il dut, sous la pression menaçante de nationalistes arabes comme le colonel Nasser, prendre parfois des positions plus fermes.
Malgré des hauts et des bas, Israël continu d’aider le Maroc aux plans économique et diplomatique, intervenant en sous main auprès des instances internationales pour aider au décollage d’une économie marocaine qui en a besoin.
Israel salue la réussite de l'expérience pluraliste au Maroc. Les Israéliens espérent conforter davantage , dans les divers domaines, la coopération avec les résponsables marocains .Les relations unissant les deux pays et le climat de compréhension et de confiance mutuelle qui les caractérisent représentent une base pour identifier de nouveaux secteurs de coopération, aux plans bilatéral et multilatéral.
« Rabat pourrait très bientôt, devenir le premier (le seul et l’unique) pays du Maghreb à reconnaitre officiellement l’État Hébreu. On n’ose même pas imaginer les conséquences bénéfiques et positives que le Royaume en tirerait » disait il y’a quelques jours Jonathan-Simon Sellem du ministére des Affaires étrangéres à Jérusalem.
Si le Maroc veut aller plus loin et établir avec Israel des relations officielles c’est dans son propre interet apres tout !! Ces relations seront tres benefiques à l’economie marocaine ainsi qu’à son positionnement au Maghreb face à ces abrutis d’algeriens dont le pays sombre chaque jour dans la misére et la corruption à la sovietique !!
Ftouh Souhail, Tunis
28/10/2010
« Si vous le voulez, ce n’est pas un rêve » disait (Théodore Herzl)
Ce jeudi 28 octobre 2010, l’organisation « Im Tirtsou » (« Si vous le voulez ») organise l’évènement politique de la rentrée à Nétanya (Hôtel Parc) en présence de Ronen Shoval (Président de Im Tirtsou), d’Emmanuel Navon (Universitaire et homme politique), et de George Élia Sarfati (Professeur des Universités), et de Danny Ayalon (Vice-Ministre des Affaires Étrangères) seront tous au rendez- vous. « Im Tirtsou » est un mouvement étudiant juif agissant dans les universités israléiennes. « Im Tirtsou » a été créé à la fin de l'été 2006 par Mr Ronen Shoval, étudiant en philosophie. Ce mouvement non-religieux veut lutter contre le courant post-sioniste et « donner aux étudiants les outils intellectuels pour lutter contre l’influence de ces idées ». « Im Tirtsou » organise des manifestations, conférences, séminaires et actions militantes. Il participe à la sensibilisation du public contre cette nouvelle intelligentsia juive qui pousse la gauche à calomnier Israël. Après avoir imputé au « blocus et à l’occupation » la vie difficile des Gazaouis, une poignée de Juifs a dressé l’année derniére un parallèle révisionniste entre l’Opération Plomb durci et la Shoah. Elle a souvent et délibérément exprimé le narratif palestinien comme la réalité. Ce parallèle infamant entre la situation des Gazaouis et la Shoah était omniprésent dans les défilés de la « rue arabe » pro-Hamas lors de l’opération Plomb durci pour exiger boycott et condamnation de l’Etat juif par l’ONU et par la Cour pénale à La Haye (Pays-Bas). Il avait été utilisé notamment dans une conférence organisée par le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP) au siège de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture), à Paris, en avril 2008. Ce parallèle récurrent de la propagande palestinienne poursuivait une autre finalité : désolidariser les juifs de diaspora d’Israël. L’association « Im Tirtsou » vient recemment de lancer une campagne publique contre le New Israel Fund (Nouveau fonds israélien, NIF), une fondation qui finance les principales organisations de défense des droits de l'homme israéliennes. Selon « Im Tirtzu » , le NIF finance les seize organisations non gouvernementales (ONG) qui ont fourni "92 % des références négatives" contenues dans le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone, lequel accuse Israël d'avoir commis des "crimes de guerre" lors de la guerre de Gaza de décembre 2008-janvier 2009. Selon un rapport spécial rendu public par « Im Tirtsou », le New Israel Fund a financé une grande partie des associations israéliennes qui ont fourni à la Commission Goldstone les matériaux accusateurs contre Tsahal. Le rapport Goldstone contient en effet 1208 notes de bas de page, renfermant 1377 liens vers différentes sources d’information. « Im Tirtsou » a vérifié toutes ces références et est parvenue à une conclusion stupéfiante : la majorité des citations de figurant dans le rapport Goldstone ont pour origine des organismes financés par le New Israel Fund. C’est garce à « Im Tirtzu » que les israéliens ont découvert avec stupéfaction que “Goldstone” a rédigé son rapport avec les documents fournis par des ONG israéliennes gauchistes !! En Israël, plusieurs ONG cause d’énormes dégâts au pays, dans la sacro sainte “démocratie” qui permet à tous ces malades, dérangés et mal dans leur peau de mettre en danger le pays. Les ONG gauchisants d’Israël ne présenteraient-ils pas un plus grand danger pour le pays ? Sur cette question et beaucoup d’autres l’organisation « Im Tirtsou » organise l’évènement politique de la rentrée à Netanya pour répondre à vos questions. A rejoindre donc l’évènement à le jeudi 28 octobre 2010 ; Endroit : Hôtel Parc ; Heure : 19 heures. Pour plus d’informations sur « Im Tirtsou » : www.imti.org.il ou joindre Dr. Emmanuel Navon : www.navon.com et emmanuel@navon.com Ftouh Souhail, Tunis
26/10/2010
Le jeudi 28 octobre 2010 a Netanya, L’organisation Im Tirtsou (« Si vous le voulez ») organsie l’évènement politique de la rentrée, à l’Hôtel Parc en présence de Ronen Shoval (Président de Im Tirtsou), d’Emmanuel Navon (Universitaire et homme politique), et de George Élia Sarfati (Professeur des Universités), et de Danny Ayalon (Vice-Ministre des Affaires Étrangères).
L’organisation Im Tirtsou est devenue le porte-drapeau du renouveau sioniste en Israël.C’est la seule organisation qui lutte contre les tendances post et antisionistes dans les universités et dans les médias israéliens, et qui milite auprès du Gouvernement et de la Knesset pour restaurer les valeurs et les buts du sionisme.
Né d’un mouvement estudiantin, Im Tirtsou veut rassembler toutes les franges de la société israélienne, en particulier les Olim. En se joignant à Im Tirtsou, les Olim francophones auront un pouvoir de lobbying à la Knesset et pourront faire entendre leurs opinions dans les médias israéliens.
En Août 2010 l’organisation Im Tirtsou, composée essentiellement d’étudiants, a dénoncé les messages antisionistes émanant d’une université israélienne. Cette organisation trouve intolérable que certains professeurs de gauche de l’Université Ben Gourion du Néguev puissent dénigrer à l’étranger la politique du gouvernement israélien.
Dans une lettre adressée à la présidente de l’établissement, le professeur Rivka Carmi, les dirigeants de cette association ont annoncé que si elle ne prenait pas de mesures à l’encontre de ces enseignants, ils se verraient obligés d’intervenir auprès des donateurs pour les convaincre de ne plus verser leurs contributions.
Ce n’est pas la première action d’Im Tirtsou; en janvier 2010, cette association avait lancé une vaste campagne contre l’ancienne députée d’extrême gauche Naomi Hazan (Meretz), présidente du New Israel Fund, organisme qui avait soutenu financièrement une grande partie des associations israéliennes ayant fourni à la Commission Goldstone des « informations » contre Tsahal.
En Aout 2010 l’organisation Im Tirtsou, composée essentiellement d’étudiants, a dénoncé les messages antisionistes émanant d’une université israélienne. Cette organisation trouve intolérable que certains professeurs de gauche de l’Université Ben Gourion du Néguev puissent dénigrer à l’étranger la politique du gouvernement israélien. Pour étayer leurs affirmations, les membres d’Im Tirtsou ont cité plusieurs exemples: 9, parmi les 11 membres du corps universitaire étaient impliqués dans des activités politiques en défendant les positions de l’extrême gauche. L’organisation Im Tirtzou a appeler l’université Ben-Gourion à mettre fin à la « dérive antisioniste » au département de politique et de gouvernance.
Aujourd’hui, il semble que les courants les plus virulents proviennent de la Gauche. Souvent, ce nouvel antisémitisme revêt les habits d’un désaccord légitime avec Israël. L’existence même d'Israël, au regard d'un nombre consternant de gauchistes, en particulier ceux dans les milieux universitaires et les médias, est un crime en soi - De plus en plus ouvertement des gauchistes israéliens déplorent la création même d'Israël, s’engageant aux cotes d’islamistes pour délégitimer Israel dans les médias et les forums à l’etranger.
C’est le cas de l’agitation frénétique d’universitaires israéliens qui abusent de la liberté académique en utilisant leurs universités comme base arrière de leurs attaques en vue de délégitimer leur propre pays. Neve Gordon, maître de conférence en sciences politiques de l’université Ben-Gourion et diffamateur juif de Sion tout à fait caractéristique, a publié l’an dernier dans le Los Angeles Times une libre opinion appelant la communauté internationale à boycotter Israël. Lui et d’autres du même bord, financés par le gouvernement israélien et des philanthropes sionistes de la Diaspora, exploitent leur position académique pour soutenir ceux qui ne cherchent qu’à détruire ISRAEL.
Ces pourritures gauchistes se propagent en Diaspora et des groupes anti-israéliens utilisent maintenant des porte-parole juifs pour dissimuler leurs préjugés et leur partialité. Aux Etats-Unis, les diabolisateurs d’Israel ont meme tentés , il y’a quelques mois, d’exploiter la dégradation des liens entre l’administration Obama et Israël. L’ancien directeur du Congrès Juif Américain, Henry Siegman, décrit Israël comme le « seul régime de ségrégation du monde occidental ».
Dans les campus universitaires, des étudiants juifs sont de plus en plus « bombardés » de diatribes anti-israéliennes par des universitaires juifs, tel Norman Finkelstein, qui soutient les Iraniens et les terroristes, et va jusqu’à exploiter la souffrance de ses parents durant l’Holocauste pour délégitimer l’Etat d’Israël.
Im Tirtsou veut rassembler toutes les franges de la société israélienne pour lutter contre les tendances post et antisionistes dans les universités et dans les médias israéliens. Les intellectuels juifs, en France et ailleurs sont invités à rejoindre ce mouvement pour faire face à la gauche post-sioniste d'Israël et restaurer les valeurs et les buts du sionisme.
Le jeudi 28 octobre 2010 Endroit : Hôtel Parc Heure : 19 heures. Pour plus d’informations sur Im Tirtsou : www.imti.org.il
Ftouh Souhail
26/10/2010
Dans la paix et la sérénité, Bibi Netanyahu a célébré son 61ème anniversaire.
Mr Netanyahou a eu droit jeudi 21 octobre 2010 à un anniversaire surprise pour ses 61 ans. A l’occasion du 61e anniversaire du Premier ministre, ses collaborateurs, ses proches et tout le personnel de son Bureau se sont rassemblés dans une pièce pour lui faire une surprise.

A l’occasion de son anniversaire, le personnel de son bureau et sa famille ont organisé à à la résidence du Premier Ministre une féte intime où etaient présents sa femme Sara, ses fils Yaïr et Avner , Son secrétaire de cabinet et ses plus proches collaborateurs. Même ses chauffeurs et cuisiniers s’étaient réunis pour lui souhaiter avec enthousiasme une longue vie et une excellente santé.
«Passer de longues heures, tout autour de l’horloge, à protéger l’État d’Israël du mieux que faire se peut» lui ont souhaités ses proches collaborateurs.
Le conseiller militaire du Premier ministre, général Yohanan Lucker, ainsi que Tsvi Hauser, Secrétaire général du gouvernement ont pris la parole.
Netanyahu a bien entendu remercié tout le monde pour cette surprise puis a dit : «J’ai la chance d’avoir une bonne famille qui me soutient, des fils et une femme formidables qui prennent soin de moi et qui font tout pour le pays. Ce n’est pas simple d’avoir une vie de famille quand on est premier ministre et il me faut aussi passer du temps auprès de mes enfants. Il faut que je les aide pour leurs devoirs ou pour les tests physiques d’entrée à l’armée. Et d’autre part, nous devons nous préoccuper de l’existence, de la survie de l’État, qui n’est pas si simple. Ce principe de tout donner pour la Nation est très profondément enraciné dans notre vie de famille. Je suis heureux d’avoir également auprès de moi, un cabinet d’excellence, un personnel fidèle et des membres du bureau aussi présents».
Bibi est né le 21 octobre 1949. Il est le 32e chef du Gouvernement d’Israel. Il a une fille de son premier mariage (No’a) et deux fils de son mariage avec Madame Sara (Yaïr et Avner).
Bon anniversaire Bibi et que D…. vous donne la santé. Que D.ieu lui donne la force et la sagesse.
"Yahya Bibi Netanyahu!"
Ftouh Souhail
25/10/2010
Dans la capitale d’Israel s’est ouvert ce mercredi 20 Octobre 2010 la conférence sur le tourisme de l'OCDE, avec la participation de 27 des 32 pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économique. Cette conférence de l'OCDE est première organisée en Israël depuis la récente accession de ce pays à l'Organisation de coopération et de développement économiques.
Le ministre du Tourisme Stas Misezhnikov a réagi au sujet de cette la conférence qui est tenue à Jérusalem sur le Tourisme que « sa tenue en Israël montre que l'OCDE voit en Israël un pays important sur le plan économique et touristique ». Israël a fait officiellement son entrée en mai 2010 dans l'OCDE. Le ministre israélien du Tourisme Stas Misekhnikov avait estimé la semaine dernière que le choix de Jérusalem constituait de la part de l'OCDE une forme de reconnaissance de la ville comme capitale d'Israël.
Le ministre israélien des Finances Youval Steinitz a remercié après l’entretien avec le secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria, que la conférence sur le tourisme, à Jérusalem, eu lieu malgré la polémique déclenchée par les palestiniens.
En effet, L'Autorité palestinienne a multiplié ces derniers jours les appels au boycottage de la conférence de l'OCDE estimant qu'elle cautionnait « l'annexion par Israël de la partie orientale de Jérusalem »
Le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, a exhorté les pays invités à "annuler leur participation et à rejeter les actions illégales d'Israël"
Mohammad Sabih, le délégué palestinien à la Ligue arabe, a lancé un appel dimanche 17 octobre 2010 aux ministres européens des Affaires étrangères, leur demandant de boycotter la conférence internationale sur le tourisme, qui se reuni les 20 et 21 octobre à Jérusalem
Le ministre palestinien de l'Economie, Hassan Abou Libneh, a qualifié mardi la tenue de la conférence à Jérusalem de "provocation envers les sentiments nationaux palestiniens".
La conférence de l'OCDE sur le tourisme se déroule pourtant à Jérusalem-Ouest (au Palais de la Nation) secteur israélien depuis l’indépedence de l'Etat hébreu en 1948.
Les droits des juifs sur cette la ville ont été garantis au niveau international. Ceci étant dit, l'Autorité Palestinienne (AP), quoi qu'elle pense et dise, ne peut contester la tenue de cette la conférence à la capitale juive .En plus L’accord d’armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie ne fixe pas de frontières définitives entre les parties, mais seulement les lignes de démarcation militaire, à l’issue du conflit de 1948. Ensuite, les Arabes ont refusé pendant des décennies de transiger d’une façon ou d’une autre avec Israël pour un règlement global qui aurait conféré un statut juridique clair à ces territoires.
Les incessantes références palestiniennes à l'occupation visent surtout à délégitimer Israël .Les appels lancés par les Palestiniens pour au boycottage de la conférence de l'OCDE sont restées vaines. Ftouh Souhail, Tunis
25/10/2010
Le ministre du Tourisme Stas Meseznikov a dénoncé jeudi 21 Octobre les appels des responsables palestiniens de boycotter la conférence internationale sur le tourisme qui s’est ouverte jeudi à Jérusalem, affirmant que cette mesure portait atteinte aux Palestiniens eux-mêmes, dans la mesure où cette conférence est destinée à promouvoir le tourisme dans la région.
La conférence de l'OCDE sur le tourisme s'est ouverte mercredi à Jérusalem, a suscité les protestations des Palestiniens et des pays arabes contestant le choix "provocateur" de la Ville sainte pour sa tenue.
Cette conférence de l'OCDE est première organisée en Israël depuis la récente accession de ce pays à l'Organisation de coopération et de développement économiques.
Elle s'est ouverte au Palais de la Nation à Jérusalem-Ouest, secteur israélien depuis l’indépedence de l'Etat hébreu, en 1948, et doit durer trois jours. L'Autorité palestinienne (AP) a multiplié ces derniers jours les cries au boycottage de la conférence de l'OCDE, estimant qu'elle cautionnait l'annexion par Israël de la partie orientale de Jérusalem, à majorité arabe, à la suite de la Guerre des Six jours en juin 1967.
Les appels lancés par les Palestiniens pour au boycottage de la conférence de l'OCDE sont restées vaines. Malgré les cris des palestiniens, Jérusalem a acceuille la Conférence sur le tourisme de l'OCDE. Les incessantes références palestiniennes à l'occupation visent surtout à délégitimer Israël. Ceci étant dit, l'Autorité Palestinienne (AP), quoi qu'elle pense et dise, ne peut contester la tenue de cette la conférence à la capitale juive .En plus L’accord d’armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie ne fixe pas de frontières définitives entre les parties, mais seulement les lignes de démarcation militaire, à l’issue du conflit de 1948. Les droits des juifs sur cette la ville ont été garantis au niveau international.
Les perdants ce sont d’abord et avant tout les palestiniens dans la mesure ou leurs appels hystériques du boycottage portaient atteinte à eux-mêmes, puisque des milliers de travaileurs palestiniens travaillent dans le secteur du tourisme. Les palestiniens doivent redouter en premier lieu ce boycottage. L’économie palestinienne est avant tout dépendante de l’évolution du processus de paix au Proche-Orient .80% des échanges extérieurs et du déficit sont réalisés avec Israël.
Le conflit israélo-palestinien nuit à l’économie des palestniens. La situation du chomage dans les territoires palestiniens varie au gré des situations de guerre ou de paix avec leurs voisins juifs. Par exemple, à la suite des deux dernières Intifada (en 1987 et 2000), la violence a plongé les palestiniens dans le déssaroi et le chomage qui durera près de dix ans (1). Récemment, l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza a anéantit l’activité économique, dans la bande islamiste. En revanche, les années de calme régional (comme 1995-1998) ont connu une forte croissance économique.
Le tourisme étranger est un des secteurs qui souffre le plus des contraintes imposées par le conflit régional. Même en période de calme relatif, les touristes étrangers hésitent à passer leurs vacances dans la région. Un règlement du conflit permettrait d’attirer deux à trois fois plus de visiteurs étrangers. Et on sait que le tourisme constitue un moteur pour l’économie palestinienne : il emploie des milliers de salariés, fait vivre de nombreuses familles et rapportent de précieuses devises aux caisses de L'Autorité palestinienne (AP).
On estime que près d'e cinq cent milles de touristes ont visité les territoires palestiniens en 2009, générant approximativement 220 millions d'US$ de recettes. La contribution du secteur du tourisme à l'économie nationale palestinienne est supérieure à celle des secteurs industriels ou agricoles.
Tout boycott de l’Etat Hébreu porte atteinte directement aux Palestiniens .L’économie palestinienne est encore dépendante de l’emploi en Israël. Les ouvriers palestiniens qui travaillent en Israël ont longtemps représenté la principale source de main d’œuvre .L’emploi des Palestiniens en Israël a connu de grandes fluctuations: si au début des années 90, on comptait 120.000 ouvriers palestiniens qui venaient travailler quotidiennement en Israël, ils n’étaient plus que 20.000 en 2010. Entre-temps, les employeurs israéliens les ont remplacés par la main d’œuvre étrangère, thaïlandaise ou chinoise.
Aujourd’hui, les salaires que les ouvriers palestiniens perçoivent de leur travail en Israël se montent à 200 millions de dollars par an. Autrement dit en boycottant Israel, on prive directement les Palestiniens de leur emploi en Israël et à moyen terme le futur état palestinien subira un manque à gagner supérieur aux pertes causées aux employeurs israéliens.
Mr Stas Meseznikov, le ministre israélien du Tourisme, a raison donc de dénoncer ces appels des responsables palestiniens pour le boycott de la conférence internationale sur le tourisme puisque cette mesure portait atteinte aux Palestiniens eux-mêmes. A moins que les palestiniens veulent toujours vivre de la charité internationale !
Ftouh Souhail, Tunis
(1) A la suite de la Seconde Intifada le taux de chômage a fortement augmenté, passant de 11 % à 23 % de la population active du fait d’une réduction drastique du nombre de travailleurs palestiniens autorisés à travailler en Israël : ils étaient 116 000 en 1992 (soit 34 % du nombre total de travailleurs palestiniens) contre 29 500 en 1995. De plus l’augmentation de l’offre d’emploi dans les territoires est restée faible. Depuis, la situation de l’emploi s’est améliorée, du fait notamment de la baisse en 1998 du nombre de jours de bouclage des territoires : 14,5 jours dans l’année, soit quatre fois moins qu’en 1997. 44 000 travailleurs palestiniens (en moyenne) ont ainsi pu entrer en Israël chaque mois avec un permis de travail, contre 38 000 en 1997. La principale conséquence économique de l’Intifada aura été la perte des emplois palestiniens en Israël. En 1999, l’année qui précéda le déclenchement de l’Intifada, 135 000 Palestiniens étaient employés à l’intérieur d’Israël. Leurs salaires représentaient 888 millions de dollars dans l’année, soit 16% du Revenu national brut des territoires.
24/10/2010
Voilà une idée que nos ministeres tunisiens doivent s’en inspirer et comprendre l’importance stratégique de l’information au service du tourisme.
Depuis quelques jours, le Ministère israélien du Tourisme a lancé une application pour iPhone avec un système de géolocalisation, qui aide celui qui le souhaite à trouver des informations de manière immédiate sur les sites à visiter, les endroits les plus populaires, les hébergements possibles dans la ville où vous vous trouvez, les concerts ou spectacles, etc…
En fait, un outil parfait et très utile pour les touristes… Mais aussi pour tous ceux qui vivent en Israël et qui veulent profiter de chaque instant pour découvrir quelque chose de nouveau !
Plus intelligent qu’un GPS, cette nouvelle application iPhone est gratuite et permet aux utilisateurs d’iPhone de consulter des cartes et offre une “réalité augmentée” concernant la visualisation des endroits désirés… Elle offre également une palette d’informations sur le patrimoine national, les centres de loisirs, les parcs naturels, les espaces à voir en famille, les fouilles archéologiques et les musées, ainsi que des galeries photos.

Il est prévu que cette application soit mise à jour régulièrement par Ministère du Tourisme et ses différentes composantes.
Les utilisateurs d’iPhone peuvent également télécharger leurs propres photos et commentaires en temps réel ou bien les échanger directement à travers les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.
Lancé en anglais et en hébreu, l’application sera bientôt traduite en russe, allemand, français et espagnol. Les stations-service, les réseaux de transports en commun et les hôpitaux feront partie de la prochaine version de cette application.
Pour les touristes c‘est un très bon plan pour pouvoir se diriger vers les sites touristiques et religieux du pays.
Mazel Tov pour cette belle initiative de la part du Ministère du Tourisme.
Ftouh Souhail
24/10/2010
Israël est le troisième pays qui a présenté le plus de vidéos parmi les pays participants dans le concours de Youtube, après les Etas-Unis et l’Angleterre. Six vidéos qui ont été conçues par des artistes israéliens figurent parmi les 125 vidéos choisies comme finalistes pour le concours « Youtube Play » du Musée Guggenheim à New-York.
Les 125 finalistes étaient choisis parmi 23,000 vidéos de 91 pays. Un panel de jurés choisira les 20 meilleures vidéos qui seront présentées au Musée Guggenheim à New York du 22 au 24 octobre.
Le Jury prestigieux est composé d'artistes de tous horizons - Takashi Muramaki, Darren Aronofsky, Nancy Spector.
Youtube Play, c'est cette biennale organisée en partenariat avec le musée Guggenheim, visant à mettre en avant "quelques unes des oeuvres les plus intéressantes et les plus innovantes de ces deux dernières années". Les vidéos trouveront ensuite leur place dans les musées Guggenheim : New York, Bilbao, Venise et Berlin.
Et pour ceux qui ne le savent pas encore, l’Etat, Israël dispose, depuis 2008, de son propre Youtube. Un site pour partager des milliers de vidéos de notre Terre Magnifique ! », ecrit, avec enthousiaste, Victor Perez. Le YouTube israélien.
Ftouh Souhail, Tunis
21/10/2010
Cette info est en premiere ligne d'un journal officiel cubain.
L'historien de l'avion cubaine Rolando Marron a révélé ce dimanche dans une interview donnée au journal cubain "Juventud Rebelde" que cinq pilotes de la compagnie Aerovias Cubanas Internacionales ont transporté entre 1951 et 1952 "environ 150.000 juifs", dont "quelque 115.000 réfugiés venant d'Irak" et "25.000 d'Iran". Plusieurs centaines d'autres venaient du Yémen et de l'Inde.
Selon l'historien, il s'agit de l'une "des plus importantes migrations en masse par avion qu'il y ait eu dans l'histoire". Les opérations avaient été conjointement organisées avec le gouvernement israélien qui souhaitait venir en aide aux populations juives en danger dans les pays arabes. Ces derniers refusaient aux Juifs le droit de quitter le territoire par voie terrestre.
Ce transfèrement a été confié à la compagnie Aerovias Cubanas Internacionales aujourd’hui disparue, ajoutant que ce "plan complexe" n’avait "jamais été rendu public en soixante ans". En effet, il s'agit d'un fait peu connu et c'est la première fois que ce passage de l'histoire d'Israël est rendu public.
L’historien a rappelé qu’après 1948, de nombreux juifs qui immigraient en Palestine occupée venaient d’Europe, mais que "la situation des juifs dans les pays arabes était difficile à cause des confrontations historiques".
Ce transfèrement massif d’immigrants juifs vers Israel, rappel le calvére de nos amis juifs dans le monde arabo musulman et nottament en Irak ou Iran. Plus de 900.000 juifs ont été expulsés des états arabes et muslmans à la même période. L'antisémitisme des pays muslmans, les persécutions, les conversions forcées, et les expulsions des juifs orientaux sont des faits oubliés par les médias et le grand public.
Pas besoin d'avoir un doctorat ES historia pour savoir que les juifs vivaient en enfer en terre d'islam avec l'impot de dhimmis qu'ils devaient payé et l’interdiction d’accéder aux postes parmi les plus elevés, mais aussi les limitations de la liberté de culte. Ils ont fait l’objet de pressions, d'humiliations et de spoliations qu'ils sont partis en abandonnant tous leurs biens.
La proclamation de l'état d'Israël, le 14 mai 1948, a accentué la pression sur les Juifs d'Irak, aussi bien de la part des Irakiens qui se déclarent en état de guerre avec le nouvel état d'Israël que de la part des autres arabes et musulmans de la région .Les fonctionnaires juifs en Irak doivent quitter le gouvernement, les Juifs n'ont plus le droit de quitter le pays ni de faire des transferts de devises.
En mars 1950, une loi irakienne de dénaturalisation est promulguée permettant aux Juifs d'émigrer... En mars 1951, les Juifs « dénaturalisés » sont spoliés de tous leurs biens. Malgré une hostilité certaine d'une partie des Juifs ashkénazes envers les Juifs des pays arabes, l'état d'Israël organise alors l'opération Ezra et Néhémie par laquelle l'ensemble de la communauté irakienne d'environ 110 000 personnes se réfugie en Israël. C’est durant cette période que des pilotes cubains ont aidés des milliers de Juifs à rejoindre Israel.
Le fait que cette information, concernant des faits historiques, soit en premières pages d’un journal officiel cubain peut signifier aujourd’hui une ouverture diplomatique discrète de la Havanve en direction de l'Etat d’Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
21/10/2010
Lors d’une cérémonie à la Présidence marquant les vacances éthiopiennes Sigd, le Président Shimon Peres s’est émerveillé de voir comment la communauté juive éthiopienne est en plein épanouissement en Israel.
«C’est vraiment un miracle, dit-il, « et ce n’est pas seulement votre fête, c’est aussi la fête de tout Israël » a dit le Président israélien devant les représentant de cette communauté (1).
Pour la communauté éthiopienne d’Israël, la fête Sigd est l’une des plus importantes de l’année. Le festival de Sigd est spécifique de la communauté des Beta Israël (juifs d'Éthiopie), 50 jours (7 semaines) après Yom Kippour. Selon la tradition éthiopienne, c'est un jour de jeûne, où l'on prie pour la reconstruction du Temple et en l'honneur de la montée en Israël, jusqu'au coucher du soleil, où l'on réalise un grand festin. Ce festival symbolise le don de la Torah sur le mont Sinaï, jouant donc un rôle analogue à la signification de Shavouot dans le judaïsme rabbinique (2).
Maintenant, il est devenu aussi une partie de la tradition nationale d’Israël. En effet, le Sigd a imprégné la mentalité israélienne dans le cadre du patrimoine national. « Sigd » mot amharique signifie « prosternation ».
Il s’agissait de la deuxième année consécutive où les activités du festival Sigd ont été lancées à la Présidence et la 10ème année de célébration du Sigd en Israël. L’événement a coïncidé avec le 25ème anniversaire de l’Opération Moïse, qui fut l’effort de coopération entre le Mossad, les Forces de l’Air israéliennes et la Marine israélienne de façon déguisée, afin de transporter 8000 Juifs éthiopiens vers Israël (3).
La célébration de la fête en Israël est marquée par des activités populaires à Jérusalem, aucours de laquelle la communauté éthiopienne exprime sa joie. Il suffisait d’être à la promenade de Haas dans le quartier d’Armon hanatziv, à Jérusalem, ce lundi 18 octobre 2010, pour réaliser l’importance de cette fête, aujourd’hui, dans la communauté éthiopienne.
Des milliers de Juifs éthiopiens étaient venus fêter sur la colline dominant la vallée du Cédron avec une vue grandiose sur Jérusalem, sur la vieille ville en particulier. Des bus de tout le pays, stationnés là, donnaient la dimension de ce rassemblement. Et les bus de la ville, les taxis, les minibus continuaient à amener du monde.
Sur une estrade, des dizaines de Kessim (prêtres) et anciens en costume éthiopien sous des parasols multicolores prient, chantent, lisent des textes de la Tora et de Néhémie, en particulier Néhémie chapitres 8 et 9. Une foule rassemblée devant eux participe activement, surtout des adultes mais aussi des jeunes... Les lectures se font en guez avec traduction en amharique pour les commentaires. Revivant ce retour des Juifs à Jérusalem au temps de Néhémie, ils écoutent à nouveau la Tora, se prosternent et renouvellent leur alliance avec le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Grâce à des haut-parleurs, ces prières et bénédictions couvrent toute la promenade.
C’est surtout la joie des retrouvailles entre familles et amis habitant aux quatre coins du pays. Des accolades, des embrassades. La plupart des participants, jeunes, même adolescents, montaient, descendaient, se regroupaient sur l’herbe. Diverses associations éthiopiennes proposaient leurs services : la vente de DVD de chants ou danses en amharique et en hébreu, de journaux et revues éthiopiennes, d’objets venus de là-bas, de produits de base pour la nourriture éthiopienne. Une tente dressée en contre bas invitait les jeunes à écouter la conférence de tel ou tel enseignant ou rabbin sur le sens de cette fête. Car, comme le disait Avi Masfin, l’un des organisateurs, « les jeunes sont contents de venir fêter mais souvent, ne connaissent pas la signification de cette journée ».
A l’intérieur de la tente, un jeune rabbin Sharon Shalom explique en hébreu : « Nous sommes les seuls Juifs à avoir garder cette fête (50 jours après Kippour) et à nous souvenir ce jour là du retour des exilés de Babylone. Peut-être qu’un jour tous les Juifs fêteront avec nous ». Sous une autre tente, des jeunes enseignent à d’autres jeunes à mettre les Tefillins et à lire la prière.
Même si le centre des festivités est à Jérusalem, d’autres cérémonies semblables ont eu lieu à travers le pays. Dans le village des jeunes de Yemin Ordé, les jeunes immigrants éthiopiens ont organisé une marche, un service liturgique et une exposition permettant aux autres jeunes de connaître leur culture.
La fête, qui est également un jour de jeûne, est traditionnellement marqué le 29ème jour du mois hébraïque de ‘Hechvan, ce qui correspond à 50 jours après Yom Kippour. La fête se finit traditionnellement par des chants, des danses et de bons repas. Ce lundi 20 novembre dans l’après-midi, les rues du quartier Armon Hanatziv chantaient et dansaient éthiopien (4).
Propre à la communauté juive éthiopienne, le Sigd est la première célébration en Israël des membres de la communauté éthiopienne, dès le début des années 1980.
En Février 2008, le député Uri Ariel a présenté la législation de la Knesset présentant le Sigd comme un jour férié national israélien. La Knesset a officiellement ajouté le Sigd à la liste des fêtes nationales en Juillet 2008.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source : Israel21c (2) Depuis 2500 ans les Juifs d’Éthiopie célèbrent la fête de « Sigd », 50 jours après Kippour, en souvenir du don de la Tora au Mont Sinaï et du retour des exilés de Babylone à Jérusalem au temps d’Esdras et Néhémie. En Ethiopie, chaque année, à cette date, les Juifs montent sur une montagne avec la Tora pour se prosterner devant le Dieu d’Israël, écouter des textes du livre de l’Exode, d’Esdras et de Néhémie lus en guez et se repentir. Journée de jeûne et de prière en vue de leur retour un jour en Terre Sainte. Entraînés par leurs Kessim (prêtres) et les anciens qui commentent les textes en amharique, toute la communauté renouvelle ce jour là sa foi et sa fidélité à Dieu. (3) Le Rav Ovadia Yossef, Autorité spirituelle de premier plan, a confirmé la judéité des Juifs d’Ethiopie et amorce ainsi les célèbres opérations de sauvetage des années 1980. "Je suis arrivé à la conclusion que les Falashas sont des descendants d’une tribu d’Israël... et j’ai décidé qu’à mon avis les Falashas sont juifs", déclare-t-il en 1973. (4) Une gallerie photo de la fête de Sigd sur le site d’Israel Association For Ethipian Jews. Voir en ligne : http://www.iaej.co.il/newsite/
20/10/2010
Après des années de programmation et de construction de ce projet tant attendu, des essais du nouveau tramway ont eu lieu sur le boulevard et Herzl et sur le « pont des cordes », situé à l’entrée de la capitale israélienne.
Pour la première fois, deux wagons, pouvant contenir un millier de passagers, sont sortis au cours de la nuit (de lundi à mardi) sur le pont suspendu, situé à l’entrée de Jérusalem. Le test vie à la vérification de la solidité de cette passerelle.
Le gigantesque pont suspendu est l'oeuvre de l'architecte espagnol Santiago Calatrava. Inauguré en 2008, le pont est une structure de 4.300 tonnes d'acier maintenue par 66 câbles, s'étirer sur 360 mètres à une hauteur atteignant jusqu'à 120 mètres. Ce pont suspendu en forme de harpe se trouve juste au niveau du boulevard Hertzl et tout véhicule qui pénètrera dans la capitale par l’autoroute No1, est obligé de passer sous ce splendide pont suspendu sur lequel circulera le futur tramway.
Le tramway rapprochera de Jérusalem-Ouest tous les quartiers juifs de Jérusalem-Est. En reliant Jérusalem-Ouest à French Hill, de Pisgat Zeev, et de Neve Yaakov, la construction du tramway participe à faciliter la circulation des habitants dans la capitale israélienne.
Les travaux du tramway de Jérusalem sont pratiquement terminés. Au cours des deux prochaines semaines, d’autres essais seront réalisés sur place. D’après les estimations de la compagnie qui a construit le tramway, il devrait être mis en circulation au mois de mai prochain.
La construction de la ligne de tramway a débuté en avril 2006. Le 17 juillet 2005, le gouvernement israélien a signé un contrat avec le consortium Citypass Limited (regroupant Alstom, Veolia Transport, les entreprises israéliennes Polar et Ashtrom, les banques Leumi et Hapoalim) pour l'exploitation et la construction de la ligne de tramway de Jérusalem.
Le tramway de Jérusalem arrive aujourd’hui en phase finale, malgré les importants retards et de gros dépassements de budget. Les rames toutes neuves ont commencés à silloner la ville pour une période d'essai technique. La première sortie s'est effectuée au printemps 2010 en présence de personnalités officielles dont le Ministre des Transports et de la Sécurité routière Israël Katz et le Maire de Jérusalem, Nir Barkat. La mise en service reste prévue pour avril 2011.
Reppelant enfin que Le maire de Jérusalem et le ministre des Transports ont inauguré ce lundi un nouveau système de bus dans la capitale israélienne.
Ftouh Souhail , Tunis
20/10/2010
L’entreprise américaine Las Vegas Sands Corporation vient d’inaugurer un gigantesque complexe immobilier de 845.000 mètres carrés à Singapour, la ville du lion. Baptisé Marina Bay Sands, il comprend un hôtel, un centre commercial, un casino, un centre de conférences, ainsi que des théâtres et musées qui devraient ouvrir à la fin de cette année. Le coût total de l’opération, achat du terrain compris, s’élève à plus de 4 milliards d’euros.
Moshe Safdie né à Haifa en Israël le 14 juillet 1938 est un architecte et urbaniste.
Il a étudié à l’Université McGill à Montréal et a enseigné à l’Université Harvard aux États-Unis. Il est allé s’établir à Montréal, Canada, avec sa famille à l’âge de 15 ans. * Habitat 67 de l'Expo 67, Montréal * Coldspring New Town, Baltimore * Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa * Plan de la ville de Modi'in, Israël * Ancien hôtel de ville d'Ottawa, Ottawa, Ontario * Plusieurs édifices à Yad Vashem, Jérusalem, Israël * Bibliothèque de Vancouver (Vancouver Library Square) * Bibliothèque de Salt Lake City (Salt Lake City Public Library) * Terminal 3, Ben Gurion International Airport, Israël * Résidence universitaire du Eleanor Roosevelt College, un collège de premier cycle de l'Université de Californie à San Diego (UCSD), San Diego * Deuxième bâtiment du Musée des Beaux-Arts de Montréal en 1991. * Musée de la civilisation à Québec
Ftouh Souhail
19/10/2010
Deux Justes des nations ont été récompensés la semaine derniére à titre posthume 65 ans pour avoir tenter de sauver des juifs de la barbarie nazie.
Le couple hollandais, Nicolas et Hendrika Palantinha, a reçu le titre de Juste des Nations de Yad Vashem, à titre posthume, pour avoir hébergé durant 2 ans dix Juifs dans leur grenier durant la Seconde guerre mondiale. Ils réussirent à les cacher de 1942 à 1944, avant d'être dénoncés : les 10 juifs furent envoyés dans les camps de la mort, seule une survécut.
Le père de famille, absent lors de la rafle, fut arrêté peu de temps après, il perdit lui aussi la vie dans un camp, quelques mois avant la fin de la guerre. C'est leur fils, qui est venu à Jérusalem pour recevoir cette distinction.
Six millions de juifs, dont 1,5 million d'enfants, furent assassinés pendant la Shoah dans les pays occupés par l’Allemagne nazie. Une grande partie de l’Europe est alors sous la domination nazie et la majorité des Etats et des peuples garde le silence sans intervenir et pire encore, certains collaborent avec les assassins. Et cependant, quelques-uns, au risque de leur vie, tendent une main secourable pour sauver des enfants ou des familles juives.
Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, en Israël avait identifié, au 1er janvier 2006, à travers toute l’Europe, plus de 21 000 personnes auxquelles un hommage est rendu dans le cadre d'un projet créé par une loi de 1963. Ce sont les "Justes parmi les nations".
YAD VASHEM
Israël a l'obligation éthique de reconnaître, d'honorer et de saluer, au nom du peuple juif, les non-juifs qui, malgré les grands risques encourus pour eux-mêmes et pour leurs proches, ont aidé des juifs à un moment où ils en avaient le plus besoin. L’action de milliers de personnes de tous les milieux qui ont aidé les juifs à échapper à la Solution finale reste un exemple pour le reste de l’Humanité.
Les personnes reconnues comme telles reçoivent la médaille des Justes et un certificat honorifique (remis à un proche en cas de reconnaissance posthume); en outre, leurs noms sont inscrits sur le Mur d'honneur du Jardin des Justes à Yad Vashem. C'est la distinction suprême décernée par l'Etat d'Israël à des non-juifs pour marquer la reconnaissance du peuple juif.
Ftouh Souhail, Tunis
19/10/2010
Marek Halter (né le 27 janvier 1936 à Varsovie) est un écrivain juif français, né en Pologne. Il est le fils d’un imprimeur et d’une poétesse yiddish. À cinq ans, il s’échappe du ghetto de Varsovie avec sa famille. Aujourd’hui, il consacre une part importante de sa vie à la défense des droits de l’Homme (président de l’Institut Andréï Sakharov, de l’Institut international de la culture juive, cofondateur de SOS Racisme...), et à la recherche de la paix au Proche-Orient. Président du Comité International pour la paix au Proche-Orient, il a publié une vingtaine d’ouvrages, préside deux universités françaises en Russie.
Il aborde dans ses livres beaucoup de sujets liés à l'histoire du peuple juif. Il publie aujourd’hui « Histoires du peuple juif » (éd. Arthaud). Aux éditions Arthaud , ce nouvel ouvrage illustré Histoires du peuple juif retrace l’aventure du peuple juif, à la fois unique et universel, à travers quatre mille ans d’histoire, de l’Amérique à la Russie, de l’Europe à l’Asie. Formidable conteur, Marek Halter retrace dans cet ouvrage son histoire du peuple juif – ou plutôt ses histoires, sans chercher à emporter toujours l’adhésion des orthodoxes ni des historiens. Marek Halter combine imagination littéraire et événements à la fois connus et secrets. Marek Halter est né en 1936 à Varsovie, en Pologne, d'une mère poétesse yiddish et d'un père imprimeur. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marek Halter et ses parents fuient le ghetto de Varsovie créé par les occupants allemands. À la suite de l'invasion de l'Union soviétique par l'Allemagne nazie le 22 juin 1941, Marek Halter, et ses parents qui se trouvent alors à Moscou sont évacués en République socialiste soviétique d'Ouzbékistan à Kokand, une ville de 300 000 habitants où se trouvent un million de réfugiés. Bérénice, la petite sœur de Marek âgée de trois ans, y meurt de faim et ses parents sont frappés par la dysenterie. Marek Halter fait alors tout pour sauver ses parents. En 1976, Marek Halter publie son premier livre Le Fou et les Rois Prix Aujourd'hui relatant ses expériences au Proche-Orient. Celui-ci devient un best-seller. En 1991, il crée deux collèges universitaires français en Russie, l’un à Moscou et l’autre à Saint-Pétersbourg, dont il est président. En 1992, ami de Yitzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat, il participe activement à l’organisation de rencontres secrètes entre Israéliens et Palestiniens, d’abord à Paris puis à Oslo. En 1994, il termine son film : Les Justes, qui ouvre en 1995 le Festival du cinéma de Berlin. Marek Halter a publié une vingtaine de livres, romans et essais. Il collabore à une douzaine de journaux et magazines à travers le monde dont Libération, Paris Match, Die Welt, VSD, El País, The Jerusalem Post, The Forward, La Repubblica, Expressen.
Sous la plume de Marek Halter on retrouve un Ecrivain passerelle entre peuples ennemis, ce Franco-Polonais n’a pas son pareil pour rendre accessibles les questions complexes. Judaïsme, sionisme, antisémitisme, paix au Moyen-Orient, il cherche et trouve le dialogue. Ftouh Souhail
18/10/2010
Deux semaine apres la disparition d’Israël Tal, le père du tank israélien «Merkava», le premier chef du projet nucléaire israélien. Israel Dostrovsky vient de disparaître .
Le Professeur Israël Dostrovsky, le premier directeur général du Comité d'Israël de l'énergie atomique et le cinquième président de l'Institut Weizmann des sciences, est décédé mardi à l'âge de 92 ans.
Israel Dostrovsky (né en 18) est un grand chimiste qui dirigera le Comité d'Israël de l'énergie atomique israélien (65-72); puis l’Institut Weitzmann (71-75). Célébre professeur de chimie en Israël, lauréat du Prix Israël Dostrovsky est connu pour être le premier directeur général du Comité d'Israël de l'énergie atomique.Dostrovsky a dirigé le Comité de l'énergie atomique entre 1966 et 1972, et pendant la guerre du Kippour en 1973.
Dostrovsky était un lauréat du Prix d'Israël pour les sciences exactes (physique, chimie, mathématiques) et a également remporté de nombreux prix dans le domaine de la chimie physique, dans lequel il a été une figure de proue.
Dostrovsky a commencé sa carrière scientifique et de la sécurité nationale, même avant la création de l'État d'Israël, en tant que membre de la résistance juive au sein de la Haganah.
Plus tard, il a intégré une unité de renseignement militaire qui a formé la base de l'activité scientifique dans le ministère de la Défense, ainsi que les grands instituts israéliens dans le domaine, y compris les centres de recherche nucléaire de Dimona et de Soreq.
Il a été parmi ceux qui ont soutenu la poursuite du développement du programme nucléaire d'Israël, et a entrepris le poste de directeur général de la Comité de l'énergie atomique d'Israël. Lorseque plusieurs membres du comité s'opposaient à sa direction du programme, il a démissionné du comité.
Dostrovsky a été auparavnt nommé à la tête du Comité de l'énergie atomique d'Israël à un moment d'un scandale qui a secoué les hauts responsables du renseignement nucléaires en Israël.Après avoir lui-même a fini par démissionner de son poste, il s'est tourné vers la recherche scientifique à l'Institut Weizmann des sciences, mais a conservé son expertise dans l'énergie atomique et a continué à travailler en étroite collaboration avec le comité. Il répugné à l'attention des médias et a refusé les demandes d'interviews des dizaines de fois.
Dostrovsky a été enterré dans son village natal. Son cercueil sera interné à l'Institut Weizmann, et de là il commencera son cortège funèbre d'un complot de la famille au kibboutz Maoz Haïm dans la vallée de Beit Shéan, où il a été l'un des membres fondateurs.
Le professeur Israël Dostrovsky s’est éteint. Il a quand même accompli en étant l’un des pères du nucléaire israélien la sécurité du son pays. Que ce grand Monsieur repose en paix.
Ftouh Souhail, Tunis
18/10/2010
Le mathématicien Benoît Mandelbrot s'est éteint ce jeudi 14 octobre 2010 à l’age de 85 ans, des suites d'un cancer, à son domicile à Cambridge, dans le Massachusetts. Né à Varsovie en 1924, dans une famille juive d'origine lituanienne.
Benoît Mandelbrot a fui la menace nazie pour se réfugier en France avec sa famille, avant de s'installer aux Etats-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Professeur à l'université de Yale, il a développé la géométrie fractale utilisée pour mesurer des phénomènes naturels comme les nuages ou les lignes côtières que l'on pensait non-mesurables.
Ce génie franco-américain a travaillé, au début de sa carrière, sur des applications originales de la théorie de l’information (1) puis développé ensuite une nouvelle classe d’objets mathématiques : les objets fractals, ou fractales.
Son oncle Szolem Mandelbrojt était professeur de mathématiques au Collège de France. Sa famille a quitté la Pologne pour Paris afin de fuir la menace hitlérienne. C’est à Paris qu’il fut initié aux mathématiques. L’invasion allemande force la famille à se réfugier ensuite à Brive-la-Gaillarde dans la sous-préfecture de la Corrèze, où il est aidé, pour la continuation de ses études, par le rabbin David Feuerwerker.
Après avoir quitté l’École polytechnique (promotion 1944), où il a suivi les cours d’un spécialiste du calcul des probabilités (Paul Lévy), il s’intéresse dans les années 1950 à la loi de Zipf (2). Mandelbrot émet une théorie audacieuse : c’est la loi de Mandelbrot, dont celle de Zipf n’est qu’un cas particulier. Ce travail lui vaut une notoriété immédiate.
Il quitte alors la France une année, vers la Californie, mais y revient en 1949, jusqu’en 1958, époque où il retourne à nouveau aux États-Unis d’Amérique, attiré, d’après lui, par une plus grande liberté de créativité, non restreinte à une seule discipline précise. Il travaille comme chercheur chez IBM sur la transmission optimale dans les milieux bruités, tout en poursuivant son travail sur des objets étranges jusque là assez négligés par les mathématiciens.
Il signe en 1973 dans une revue d’économie l’article Formes nouvelles du hasard dans les sciences (3). Cet article critique le manque d’intérêt des chercheurs de nombreuses disciplines. Il arrive à la conclusion qu’il n’y a pas une forme de hasard, qui conduirait toujours à une égalisation par la loi des grands nombres. Mandelbrot a donné son nom à une famille des fractales (dites de Mandelbrot), définies par la relation de récurrence zn+1 = zn2 + c, c étant un nombre complexe quelconque.
Son travail sur les fractales en tant que mathématicien à IBM lui a valu un Emeritus Fellowship au laboratoire de recherche T. J. Watson. Ses travaux y ont été repris par son collaborateur, Richard Voss. Il a été lauréat de la médaille Franklin en 1986.
En plus de la découverte des fractales en mathématiques, il a montré le grand nombre d’objets bien décrits par des fractales dans la nature, conduisant ainsi à de nouveaux terrains de recherche.Des fractales se retrouvent également dans des phénomènes étudiés en théorie du chaos.
Benoît Mandelbrot est également à l’origine en 1961 d’un modèle d’évolution des cours de la bourse basée sur la géométrie fractale. Cette théorie financière a l’avantage de mieux détecter la survenue des variations extrêmes, ce que ne permet pas l’usage de l’analyse technique basée sur la théorie de Dow.En 1997, Mandelbrot propose un nouveau modèle plus précis en supprimant les sauts de Lévy par des processus où la discontinuité s’atténue sur le long terme et intègre l’effet de mémoire des fluctuations boursières.
Dans un livre sans concession, Benoît Mandelbrot, dénonce les incohérences de la théorie financière orthodoxe et présente sa vision fractale des marchés .Fort de près d’un demi-siècle de recherches dans les domaines les plus variés, des sciences physiques à l’informatique, de la physiologie à la finance, ce polytechnicien (qui est aussi docteur en mathématiques), aura été tout au long de sa carrière l’un des plus principaux dissidents de la bien-pensance dans les milieux financiers. Comme en témoigne son dernier essai, Une approche fractale des marchés : Risquer, Perdre et Gagner, qui se pose, incontestablement, en véritable réquisitoire contre la théorie financière orthodoxe (4).
Professeur à l’université Yale (1987) (5), conférencier au Conservatoire national des arts et métiers (1994, 2000). En 1991, Mandelbrot, est systématiquement invité à tout hasard à chaque congrès portant sur les fractales.
Le 23 novembre 1990, il est fait chevalier de la Légion d’honneur, et est promu officier le 1er janvier 2006, une distinction qui lui est remise le 11 septembre 2006 par son camarade de promotion à l’École polytechnique, le sénateur français Pierre Laffitte.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a rendu hommage ce dimanche, dans un communiqué, à la "mémoire d'un esprit profondément novateur" après la disparition du mathématicien Benoît Mandelbrot, créateur de la théorie fractale. "Il ne se satisfaisait pas des approches traditionnelles, Benoît Mandelbrot a développé le concept de fractale, permettant ainsi de faire émerger une nouvelle forme d'ordre d'un désordre apparent", a indiqué la ministre. Elle a également adressé "ses plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu'à l'ensemble de la communauté scientifique", précise le communiqué. Ftouh Souhail
(1) C’est est une théorie probabiliste permettant de quantifier le contenu moyen en information d'un ensemble de messages, dont le codage informatique satisfait une distribution statistique précise. Ce domaine trouve son origine scientifique avec Claude Shannon qui en est le père fondateur avec son article A Mathematical Theory of Communications publié en 1948. (2) Elle a pris le nom de son auteur, George Kingsley Zipf (1902-1950). (3) Mandelbrot Benoît, Formes nouvelles du hasard dans les sciences, Économie appliquée, vol. 26, 1973, p. 307-319. (4) Une approche fractale des marchés : risquer, perdre et gagner (Benoît Mandelbrot, Editions Odile Jacob, 2009, 2e édition) (5) Page de B. Mandelbrot à l’université Yale
17/10/2010
Dans un message adréssé au chef de l'Etat Tunsien , le Grand Rabbin de Tunisie, Haïm Bittan, a exhorté le président tunisien Ben Ali à se représenter à la présidentielle de 2014.

L'appel du Grand Rabbin s'ajoute à d'autres exhortations de même teneur, lancées par plusieurs personnalités tunisiennes de haut rang.
Selon l’appel, le président Ben Ali est le dirigeant "le plus capable d'assurer le progrès et la prospérité des Tunisiens, grâce, notamment, à sa vision perspicace dans la gestion des affaires du pays et à sa faculté de veiller sur son avenir, en nous faisant profiter de sa politique avant-gardiste".
Le Grand Rabbin de Tunisie n’a pas manqué de souligner que la Tunisie de Ben Ali est une terre de tolérance et de dialogue des cultures.
Les différents appels lancés de part et d'autre au président Ben Ali afin qu’il se porte à nouveau candidat ont permis vise la prolongation du mandat de l’actuel président. Ils estiment, à juste titre, que le président Ben Ali a « maintes fois sauvé le peuple, du danger, de la faiblesse, de l’extrémisme et de la violence». Ils reviennent sur le bilan positif des « acquis, réalisations et les succès »
L’appel du Grand Rabbin vient renforcer le consensus de tous les tunisiens autours du Président Ben Ali qui aura 78 ans en 2014 (1).
Le Grand Rabbin de Tunisie est l'autorité suprême en Tunisie de la communauté juive. Son salaire est payé par le gouvernement tunisien. Formé à l’école talmudique de Djerba, dont il devient le rabbin, Haïm Bittan, occupe se poste depuis 2004.
La fidélité qu’éprouvent le Grand Rabbin et les juifs tunisiens envers le Président Zine El Abidine Ben Ali provient que ce candidat est, en ce moment, le seul garant de la sécurité et l’intégrité de cette communauté.
L'opposition politique en Tunisie - qui regroupe les partis politiques autre que le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) qui est pouvoir – est fonciérement antisémite, démagogue et est animé par un discours virulent. Elle méne depuis quelques années une propagande aux conséquences terribles.
En avril dernier, un parti politique Tunisien (Parti démocrate progressiste, PDP) a demandé au gouvernement de n’autoriser aucun juif Tuniso-Israélien d’accéder à leur pays et à la célébre synagogue de la Ghriba pour effectuer leur pélerinage annuel à Djerba. Ce parti dirigé par un leadership fanatique c’est déclaré hostile aux Juifs.
L’Union Démocratique Unioniste (UDU), de M. Ahmed Inoubli quant à elle soutient la lutte armée au Proche Orient et la disparition d’Israel. L’UDU est un parti politique d'opposition et dispose de neuf sièges au parlement tunisien. Dictée par les voix les plus dures du nationalisme arabe, il prône un Etat palestinien dictatorial, intégriste et rongé par le terrorisme.
A part qu’elle s’oppose à la normalisation avec Israel (2), l’opposition politique en Tunisie n’inspire pas la confiance .En mal de popularité, elle joue encore la sirène pan arabiste ou encore un discours « palestiniste » pour attirer les foules. Le « palestinisme » est surtout une excellente affaire pour ces partis politiques faibles et sans base populaire.
Quand on ne peut se gagner des élections et assumer la responsabilité, le discours « palestiniste » est un recours classique. Ce discours est souvent corollaire de l’antisémitisme comme dans le cas de l’appel pour limiter la liberté de culte à la Ghriba.
L’inculture de ces partis est telle, que l'opposition politique en Tunsie a tellement une obsession de la cause Palestinienne qu’elle est devenue pour elle un genre de marxisme qui contribue à forger des hommes politiques démagoges et populistes, qui nourrissent une antipathie viscérale à l’encontre d’Israël et des Juifs. En revanche ils n’ont rien à offrir au niveau local.
Ajoutant quelque chose d’essentiel que le Président tunisien, qui anime La Chaire Pour le Dialogue des Civilisations et des Religions, reste entourés d’hommes éduqués et à l’abri des pulsions racistes.
Le président de la république ne rate aucun forum pour crier haut et fort le droit et la nécessité de garantir aux Palestiniens la jouissance d’un état souverain et l’intégrité territoriale de tous les pays voisins, sans toutes fois nier que l’autre ( ndr ; Israel) a aussi le droit à vivre comme un pays souverain assurant sa sécurité nationale, comme tous les pays de la région. A noter que ce souhait est en cohérence avec la ligne officielle de la diplomatie tunisienne, qui a déjà établi des relations diplomatiques « de bas niveau » avec Israël entre 1996 et 2000, et qui serait prête à les reprendre. Une position qui a été confirmée à l'occasion de la guerre de janvier 2009 entre Israël et le mouvement radical du Hamas, où Ben Ali (comme Hossni Moubarek, Le Roi Abdallah d'Arabie et Mahmoud Abbas) a refusé de participer à un sommet arabe à Doha dont les invités vedettes étaient ... Khaled Meshaal et son sponsor Mahmoud Ahmadinejad !
Il est clair donc que le camp des pacifictes reste en premiére ligne pour encourager l’actuel Président tunisien de se représenter pour un nouveau mandat 2014-2019.
La Tunisie reste en outre un exemple de reussite pour tout le monde arabe aussi bien dans les droits de la femme, la réussite économique et l’efficacité de l’approche dans la lutte contre le terrorisme. Et comme dit le proverbe:"on ne change pas d'equipe qui gagne!"
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L'éventuelle candidature du président actuel de la Tunisie suppose une révision sur mesure de la Constitution et notamment de l'article 40. Cette révision peut se faire soit recours au référendum populaire, comme ce fut le cas en 2002, soit par l’application des conditions de révision prévues par la constitution elle-même. (2) La Tunisie n'a pas de relations diplomatiques avec Israël, mais ils ont ouvert deux «sections d'intérêts» en 1994, fermée en Octobre 2000
17/10/2010
Le chef d'état-major, le général Wieker Volker, commandant de l’armée allemande est arrivé en Israël ce mardi 12 octobre 2010 pour une visite de travail de plusieurs jours, en tant qu'invité du lieutenant-général Gabi Ashkenazi. Cette visite est la première pour le général Wieker en Israël et une de ses premières visites à l'étranger en tant que commandant de l'armée allemande. Comme les chefs d’états, le Général Wieker a commencé sa visite en Israël par un tour au musée Yad Vashem, où il a assisté à une cérémonie commémorative spéciale. Il s’est e recueilli ensuite sur la tombe de Théodor Herzl. Au musé de la Shoah, Le chef d'état-major allemand Wieker Volker Jérusalem, a déposé une gerbe dans la Tente du souvenir. Lors de la cérémonie commémorative organisée sur place, le général Ashkenazi s'est déclaré ''très ému de se tenir épaule contre épaule aux côtés de son homologue allemand, un symbole des liens spéciaux entre les deux armées''. Il a aussi assisté à une garde d’honneur à la base Qirya de Tel-Aviv, puis procédera à une réunion de travail avec le lieutenant-général Ashkenazi. Ce dernier lui a présenté le prochain chef d’état-major israélien, le général Yoav Galant. Wieker a assisté à plusieurs entraînements de l’aviation israélienne. Il a découvert, en avant première, les améliorations apportés sur les tanks Merkava. Ces derniers viennent d’être améliorés avec le “système trophée” qui a été essayé pour la première fois .Le “trophy” est un système actif de défense, devant protéger le tank contre les missiles anti-tanks. Une révolution dans le domaine militaire. Avigador Lieberman était en aussi eb déplacement à Berlin cette semaine. Il a rencontré ce mercredi 13 octobre 2010 son homologue allemand Guido Westerwelle. Lieberman a également annoncé l’intention d’Israël d’ouvrir un consulat à Munich l’année prochaine. “Voilà quelque chose d’essentiel pour les nombreux israéliens qui sont à Munich mais aussi pour tous ceux qui ont besoin de nos services et qui vivent dans la région. C’est un pas de plus dans nos relations communes. Dans notre amitié fière et forte.” a expliqué Mr Liebermann Selon Eurostat, la zone urbaine élargie de Munich est la plus importante d’Allemagne en termes de PIB avec 117,6 milliards d’euros, devant Hambourg, Berlin et Francfort. Avec un PIB par habitant de 53 073 euros, Munich est également l’une des villes les plus riches de l’Union européenne. Elle est la troisième ville d’Allemagne par la population après Berlin et Hambourg.
Ftouh Souhail
15/10/2010
Stanley Fisher, vient d'etre classé parmi les meilleurs dirigeants de banque centrale par la revue financière américaine Global Finance.
Le magazine Global Finance a classé Stanley Fisher, le gouverneur de la Banque d'Israël au 7ème rang des directeurs de banques centrales nationales. Il est précédé par les gouverneurs de la Banque centrale d'Australie, de Malaisie, de Corée du sud, de Taïwan et de Turquie.
Le “Central Banker Report Card” est publié chaque année par Global Finance depuis 1994. Il entegistre les notes gouverneurs des banques centrales de 30 pays clés sur une échelle de succès de "A" à "F" dans des domaines tels que le contrôle de l'inflation, l'économie objectifs de croissance, la stabilité monétaire et la gestion des taux d'intérêt. ("A" représente une excellente performance à travers «F» pour l'échec total.)

Des critères subjectifs ont été retenus dans ce classement. Selon le Global Finance Editeur Joseph Giarraputo, "Au cours de l'une des pires années jamais enregistrées, des banquiers dans le monde centrale ont été testés comme jamais auparavant. Chaque année, nous essayons d'évaluer la détermination des banquiers centraux pour résister à l'ingérence politique et leurs efforts à forcer leurs gouvernements à dépenser moins, et à ouvrir leur économie aux investissements étrangers et les services financiers. » (1).
La Banque central d'Israel est l’une des rares banques centrales des pays développés à n’avoir pas, ou peu, subi la dernière crise internationale. Elle a appliqué un programme
Le gouverneur actuel de la Banque d'Israël, Stanley Fisher, surveille l'économie israélienne sans indulgence. Tous les experts internationaux ont reconnu que le pays lui doit cette performence. Il a transformé une économie où le rôle de l'Etat était alors considérable en une économie libérale qui a donné au pays l'essor que l'on sait et qui lui a permis de résister à la récente crise mondiale, contrairement aux autres pays occidentaux.
En décembre 2010 Le Rapport du FMI (Fonds monétaire international) a noté que la Banque d’Israël a été la première au monde à remonter le taux d’intérêt directeur, parmi d’autres mesures salutaires, après une année de baisses successives, ce qui est un indicateur fiable de reprise de l’économie . Le FMI a aussi félicité également le gouvernement israélien pour la baisse de la Dette Publique ainsi que pour les différentes réformes de structures effectuées durant les dix dernières années (notamment sous l’impulsion de Binyamin Netanyahu lorsqu’il fut ministre des Finances).Le fonds monétaire s’inspire meme du modèle israélien. En juin dernier, lors d’un congrés à à Jérusalem, Dominique Strauss-Kahn à louer le modélé monéataire de l’Etat Hébreu.
Recemment la Grèce a demandé à Stanley Fisher, le directeur de la Banque d’Israël, une aide concrète sur la manière de gérer les dépenses publiques dans une économie en faillite afin d’être en conformité avec les injonctions du FMI.
Célébre par ses théories en macroéconomie (2), Stanley Fisher etait le premier directeur général du Fonds monétaire international, de septembre 1994 jusqu'en août 2001. Après avoir quitté le FMI, il est devenu vice-président de Citigroup et président de Citigroup international. Il est devenu gouverneur de la banque d'Israël le 1er mai 2005.
Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher favorise, la stabilité du dollar face à la devise israélienne. Il a achèté des centaines de millions de dollars par jour pour gonfler les réserves de devises de l'Etat d'Israël.
Israël dispose actuellement d’un excédent de 4 milliards de dollars de la balance des paiements au premier semestr au premier semestre 2010. Il s'élevait à 1,7 milliard de dollars au premier trimestre, contre 2,3 milliards au second trimestre. Aujourd’hui L’économie israélienne est si puissante qu’elle est capable de pouvoir de prêter “un demi milliard aux chinois”.
Ftouh Souhail
(1) Source: http://www.gfmag.com/tools/best-banks/10618-worlds-top-central-bankers-2010.html (2) Stanley Fischer est le fondateur de la théorie des contrats croises en macroéconomie. Il a obtenu son doctorat du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1969
15/10/2010
J’ai toujours beaucoup de plaisir à lire ces bonnes nouvelles, aux dépens des mongolitos barbus et illettrés.

Deux jeunes israéliens ont remporté, ce jeudi 30/09/2010, un Prix scientifique lors d’un concours européen pour jeunes scientifiques
Il s’agit de Nitaï Aspis, 18 ans, du Kibboutz Sassa, qui a été récompensé en bilogie pour ses travaux sur l’influence du « Galectin 8 » sur les os, et Pavel Fedayev, 19 ans, d’Arad, qui a présenté en Astrologie une étude sur la création d’étoiles dans les régions « HII »
Ce concours, intitulé « EUCYS » (European Union Contest for Young Scientists), s’est déroulé à Lisbonne pour la 22e fois. Son objectif est de créer une coopération scientifique entre des jeunes venus de nombreux pays, afin de renforcer la coopération technologique et scientifique dans le monde pour la future génération.
Cette rencontre est considérée come la plus prestigieuse du genre. Cette année, Israël avait envoyé 3 représentants, et deux d’entre eux ont été primés, en biologie et en astronomie.
Prof. Hagit Messer-Yaron s’est dit « très fière de ces succès », et a rappelé « que l’Université qu’elle dirige est la seule qui permette à des jeunes doués, de l’âge du lycée, de se lancer dans des études universitaires comme des étudiants à part entière, et favoriser ainsi l’éclosion de savants à l’échelle internationale ».
En 2008, dans le cadre d’un concours de chercheurs indépendants organisé par le Conseil européen de la recherche, 12 scientifiques israéliens provenant de l’institut technologique Technion et de l’Université hébraïque ont été choisis janvier 2008 pour recevoir une bourse allant de 1 à 2 millions d’euro chacun, censée couvrir leur projet de recherche pendant 5 ans. Une reconnaissance de taille pour Israël, qui se place 7e dans ce concours mondial, et accroche ainsi un nouveau titre d’excellence à son palmarès
L’un des plus grands succès de l’Etat d’Israël depuis 1948 est sans doute dans le domaine de l’Education. Israël est en 20ème position mondial pour la dépense par élève par rapport aux autres pays. Depuis quelques années nous observons les statistiques indépendants publiées avec pour résultat immanquable des performances excellentes pour Israël .En 2009, un brevet dans le monde sur 100 était israélien
En Avril 2009, Le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait promis encore une révolution dans le domaine de l'éducation avec comme objectif de classer Israël dans les 10 premiers pays du monde, dans les 10 années à venir.
Il appartiendra aux seuls jeunes Israéliens de continuer dans la voie du succés meme dans le contexte guerrier .Les défenseurs « libres » de la cause scientifique admireront plus que jamais, le seul Etat d’Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
14/10/2010
Alors que la plupart des pays arabes poursuivant leur recul, Israël a amélioré sa place dans l'indice de compétitivité mondiale : pour 2010-2011 il est remonté de 3 places, en 24e position, après avoir chuté de 13 points en 3 ans. Etabli par le World Economic Forum, le rapport sur la compétitivité mondiale dissèque 139 pays suivant 12 catégories et brosse une image détaillée de la compétitivité de pays se trouvant à des stades de développement différents (1). L’indice est établi sur la base d’une combinaison de données statistiques et des résultats de sondages, notamment l’Enquête annuelle auprès des chefs d’entreprises, conduite par le World Economic Forum en collaboration avec son réseau d’instituts partenaires (instituts de recherche et organisations économiques de renom) situés dans les pays étudiés. Israel grimpe ainsi dans les échelons dans le classement du Rapport sur la compétitivité mondiale 2010-2011 du World Economic Forum, alors que le Maroc par exemple recule à la 75è place sur une liste de 139 pays. Si Israel remonte de 3 places sur une année , c’est grace à ses performances enregistrés au niveau de l'éducation supérieure et formation, l'efficacité du marché des biens et du marché du travail, le développement du marché financier, développement technologique et innovation. Le bon classement de l’Etat Hébreu (24e position mondiale) s'explique aussi par ses performances enregistrées au niveau de l'indice de l'efficacité des marchés et services et celui relatif à la sophistication des activités commerciales et innovation. Au niveau mondial, selon le rapport, les Etats-Unis perdent deux places et reculent à la quatrième position, dépassés par la Suède et Singapour, dans le classement du Rapport sur la compétitivité mondiale 2010-2011 du World Economic Forum. La République populaire de Chine continue, elle, de grimper les échelons, à l’instar d’autres pays d’Asie. La France gagne une place pour se positionner quinzième, tandis que l’Allemagne – septième l’année dernière – se hisse à la cinquième place, en tête des pays de la zone euro .La Suisse conserve sa première place. Ftouh Souhail, Tunis
(1) Ces catégories sont les suivantes: institutions, infrastructure, environnement macroéconomique, santé et éducation de base, éducation supérieure et formation, efficacité du marché des biens, efficacité du marché du travail, développement du marché financier, développement technologique, taille du marché, sophistication des activités commerciales et innovation. Ce rapport renferme donc une évaluation de certains des principaux facteurs qui déterminent la croissance économique, et explique pourquoi certains pays réussissent mieux que d'autres à hausser les niveaux de revenus…
14/10/2010
Le site de voyage Trip Advisor vient de classer Israël parmi les 10 destinations favorites. www.tripadvisor.com est un site Web de guide de voyages et de recherches sur les voyages qui offre des opinions réputées « non biaisées », aidant à planifier des vacances. Le site couvre plus de 200 000 hôtels et attractions et plus de 30 000 destinations à travers le monde. Le site passe en revue les commentaires rédigés par les voyageurs ; il offre en outre des liens sur des informations correspondant à des articles de journaux, de magazines ou des guides de voyages et un forum. Avec plus de 35 millions de critiques et 29 millions de visiteurs sur le site chaque mois autoproclamés, Trip Advisor se proclame aussi « plus gros site de voyage sur le Web ». L'État d'Israël accueille chaque année de très nombreux touristes venus du monde entier qui viennent apprécier la douceur du climat, particulièrement pendant la période estivale, et découvrir les nombreux sites historiques qui jalonnent les quelques 30 siècles d'histoires qui se sont superposés dans cette région. Les villes israéliennes sont modernes et disposent d'une très haute qualité de vie comparable aux pays européens les plus développés. Plusieurs stations balnéaires le long des 300 kilomètres de la côte méditerranéenne attirent les touristes sur les plages de Tel Aviv, Netanya ou de Haïfa mais aussi dans le golfe d'Eilat sur la mer Rouge à l'extrême sud d'Israël qui peut être rejoint après une randonnée dans le désert du Néguev, également très prisée des touristes étrangers. En 2009, Israël a accueilli 2,7 millions de touristes. Selon L’office de Tourisme Israélien, la France se place en troisième position derrière les États-Unis (550 000) et la Russie (400 000) et avant le Royaume-Uni (170 000) et l’Allemagne (145 000) (1).
Le ministère du tourisme espère continuer sur cette lancée et table sur 3,5 millions de touristes pour l'année 2010 en dépit de la crise financière et économique mondiale et de l'instabilité politique qui règne dans la région (2). Il y a fort à parier pour que ce chiffre soit atteint d'ici à la fin de l'année avec une augmentation accrue du nombre de touristes en provenance de Russie suite à l'accord signé entre la Russie et Israël sur l'abolition des visas. On devrait noter également une augmentation des touristes en provenance des pays scandinaves, et d'Europe de l'est.
En outre, le ministère du tourisme se tourne désormais vers la Chine qui pourrait constituer une manne importante de touristes vers Israël en raison d'un intérêt sensible des touristes chinois pour Israël.
Ftouh Souhail, Tunis (1) Dans un article intitulé « l’afflux français » le grand quotidien israélien « Haaretz » note dans sans son édition du 23 Août dernier la remarquable présence des touristes français en Israël durant l’année et plus particulièrement pendant l’été. 80.000 personnes venues de l’Hexagone se seraient rendues ainsi dans le pays pour les seuls mois de juillet et août 2010 faisant des Français les visiteurs les plus fidèles après les Américains et les russes. (2) Le site Internet du ministère a également enregistré une augmentation du nombre de « touristes virtuels ». Durant la première moitié de l’année, plus de 2,7 millions d’utilisateurs, de 220 pays différents sont arrivés sur le site. Une augmentation de 30 % par rapport à l’année dernière, et le double par rapport à janvier / juin 2008.
13/10/2010
Le Port de Tel Aviv vient de se voir attribuer une distinction européenne : le GRAND PRIX DU PAYSAGE du Conseil de l'Europe.

Des architectes israéliens à l'origine de la rénovation du Port de Tel Aviv ont reçu ce vendredi 2 octobre 2010 le Prix européen du paysage. Une vingtaine de dossiers présentés... une délibération de plus de six heures... et c'est le Port de Tel Aviv qui a été couronné par le jury européen. Le Prix européen du paysage est un Prix d'architecture décerné par le Conseil de l’Europe. La Convention européenne du paysage - appelée également la Convention de Florence – a institué Le prix du paysage du Conseil de l’Europe que le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe décerne à une collectivité locale ou régionale, à un groupement de collectivités − au sein d'un même pays ou sur une base transfrontière − ou à une organisation non gouvernementale ayant mis en œuvre une politique ou des mesures visant la protection, la gestion et/ou l'aménagement durable de leurs paysages, faisant la preuve d'une efficacité durable et pouvant ainsi servir d'exemple aux autres collectivités territoriales européennes(1). L’obtention du Prix européen européen du paysage aux architectes israéliens à l'origine de la rénovation du Port de Tel Aviv est une nouvelle reconaissance pour compétences israéliennes Le nouveau Port de Tel-Aviv, avec sa promenade de planches en Teck, ses cafés branchés, ses boites de nuits, ses restaurants, ses boutiques de mode, est la nouvelle fierté de la capitale économique israélienne. Le port de Tel Aviv est devenu depuis quelques années un endroit très fréquenté par les jeunes Israéliens. Situé au nord-ouest de la ville à l'endroit où la Rivière Yarkon rejoint la mer Méditerranée, le Port de Tel Aviv fut construit en 1936 pour pourvoir aux besoins des habitants de la toute jeune cité. Le Port (ou Namal, en hébreu (1) ) fut opérationnel jusqu'en 1965. Trente années ont suivi où il fut laissé à l'abandon. Aujourd'hui, le Port est complètement rénové et restauré. Il a retrouvé toute sa splendeur. La promenade de planches de bois est tout simplement une réussite. Elle connecte directement à la mer et aux plages. Grâce à ce dernier projet de modernisation et d'embellissement de la ville, il est désormais possible de se promener à pieds ou à vélo, du nord au sud de la ville, le long de la mer, jusqu'au port de Jaffa. Le Port de Tel-Aviv fut construit pour remplacer le plus vieux port du monde: le port de Jaffa. Transformé aujourd'hui, en centre de sorties et de loisirs, il n'a de port que le nom. Chaque mardi et vendredi soir à partir de huit heures du soir, le Port de Tel Aviv se transforme en marché où sont présentés les meilleurs produits du terroir, fromages, bière, pâtisseries…Le Port est aussi connu pour ses adresses gastronomiques. Ftouh Souhail (1) Le Règlemention du Prix du paysage du Conseil de l'Europe est institué par La Convention européenne du paysage - appelée également la Convention de Florence – qui a pour objet de promouvoir la protection, la gestion et l’aménagement des paysages européens et d’organiser la coopération européenne dans ce domaine. Elle a été adoptée le 20 octobre 2000 à Florence (Italie) et est entrée en vigueur le 1er mars 2004 (série des Traités du Conseil de l’Europe n° 176). Elle est ouverte à la signature des Etats membres du Conseil de l'Europe et à l'adhésion de la Communauté européenne et des Etats européens non membres. Elle constitue le premier traité international exclusivement consacré à l’ensemble des dimensions du paysage européen. (2) Le Port de Tel Aviv, www.namal.co.il.
13/10/2010
L'écrivain israélien David Grossman a reçu dimanche à Francfort le prix de la paix des libraires allemands. Le prix de 25 000€ vient récompenser les efforts de l'écrivain pour la réconciliation entre Palestiniens et Israéliens. "Seule la paix donnera à Israël un chez-soi et un avenir. Et seule la paix nous permettra, à nous, Israéliens, de ressentir quelque chose qui nous est totalement inconnu jusqu'ici : le sentiment d'une existence stable", a-t-il déclaré dans un communiqué dans lequel il évoque aussi la mort de son fils, en 2006 lors de la deuxième guerre du Liban.
Il s'est rendu célèbre par sa première œuvre, Le Vent jaune, où il décrivait la prétendue « souffrance imposée aux Palestiniens par l'occupation de l'armée israélienne. » Cet ouvrage lui vaudra l'accusation de trahison par le premier ministre de l'époque, Yitzhak Shamir.
Le 2 juin 2010, il a critiqué son pays au lendemain de l'arraisonnement par la marine israélienne de bateaux pro-palestiniens au large de Gaza.
David Grossman s'est vu décerner le 10 octobre 2010 le prix de la paix de la Foire du Livre de Francfort pour ses efforts en vue de réconcilier son pays avec les Palestiniens, a annoncé l'Association des Editeurs et des Libraires allemands.
"Dans ses romans, ses essais et ses nouvelles, Grossman a toujours cherché à comprendre et à décrire non seulement sa propre position, mais aussi les opinions de ceux qui pensent différemment", souligne l'association dans un communiqué de presse.
Ce prix est traditionnellement attribué au dernier jour de la Foire du Livre de Francfort, la plus grande au monde, à des personnes ayant contribué à la tolérance internationale par leurs activités exceptionnelles, en particulier dans les domaines de la littérature, de la science et de l'art..
Proche du "Camp de la paix", Grossman est aussi un auteur israélien de fiction, d'essais et de livres pour la jeunesse. C'est l'une des figures de la littérature israélienne. Ses livres ont été traduits dans de nombreuses langues. En 1984, il remporta le prix du Premier Ministre pour une œuvre créative et était considéré comme candidat au Prix Nobel de littérature. Grossman vit à Mevasseret Zion près de Jérusalem. Il est marié et père de 3 enfants, Jonathan, 28 ans, Ruth, 18 ans et Uri, qui a été tué au combat le 12 août 2006 au Liban, peu de temps avant son 21e annniversaire.
Ftouh Souhail
12/10/2010
Moins d’une semaine apres la visite du ministre israélien des Affaires sociales en Jordanie le 5 octobre dernier (1), le ministre isralien de l'Industrie et du Commerce Binyamin Ben Eliezer s'est rendu ce dimanche 10 Octobre à la capitale jordanienne.
Il s’est entretenu au palais royal à Amman avec le roi Abdallah II de Jordanie, puis par la suite avec son homologue jordanien.
C’est en octobre 1994, qu’Israël et la Jordanie ont signé un traité de paix à leur frontière, dans la valée de l'Arava, au nord d'Aqaba. Plusieurs autre traités additionnels ont été signé (sur la transport, l'aviation civile, la science, la culture, les communications,...).
Le 27 Juillet 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyaou a effectué une visie à Amman pour discuter avec Le roi Abdallah .C’etait la deuxième fois que les deux hommes se rencontraient depuis 2009 et l’entrée en fonction de Mr Netanyahu.
Israel est déterminé à renforcer les relations bilatérales avec la Jordanie et à la dynamisation de ses mécanismes et à l’élargissement des relations de coopération au service des intérêts des deux pays. A cette occasion, le ministre du Commerce Binyamin Ben Eliezer a transmis au souverain hachémite les profonds sentiments d’amitié et de considération du Premier ministre Netanyaou. Il a, également, affirmé son attachement à promouvoir les relations entre les deux pays de manière à multiplier les rencontres entre les responsables et les hommes d’affaires dans les deux pays, notamment à l’occasion du 16 anniversaire du Traité de paix.
En 2009, les exportations israéliennes s'élevaient à près de 18 millions de dollars et les importations israéliennes en provenance de Jordanie à 10 millions de dollars. A souligner que ces données ne tiennent pas compte du commerce de transit entre les deux états ni des projets conjoints tels que la zone franche du Q.I.Z. à Arbid.
Une part importante de la coopération économique entre la Jordanie et Israël est réalisée dans le cadre du parc industriel Hassan à Arbid, premier complexe ayant reçu le statut de zone de franchise douanière pour l'exportation en direction des Etats-Unis (Q.I.Z.). Cette zone est le terrain d'une coopération portant essentiellement sur les secteurs du textile, de la bijouterie ainsi que du matériel électronique. Près de 2.500 Jordaniens vivent de leur emploi dans ces usines. Le succès du parc industriel conjoint d'Arbid a ouvert la vole à un accord entre les ministres du commerce et de l'industrie des deux pays en vue de l'expansion de cette action à de nouveaux parcs industriels dans les zones frontalières entre les deux états.
Conformément au Traité de Paix, Israël fournit à la Jordanie environ 75 millions de mètres cube d'eau par an. En 2007 et en 2009 environ 113.000 touristes israéliens se sont rendus en Jordanie. Il existe entre les deux états une entente commune de coopération dans la perspective de l'impulsion touristique.
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Voir notre article sur le lien : http://www.amit4u.net/blogpost/268,2751.aspx
12/10/2010
L'Ambassadeur de l’Autorité Palestinienne en Tunisie, Salman El Herfi, a été l’objet d’une attaque virulente aprés avoir prononcer un discours condamnant les Frères musulmans et le mouvement du Hamas à Gaza. Le responsable palestinien a été salit, souillé et bavé par des militants islamistes pro-Hamas. Cela est arrivé lors d'un colloque tenu à Tunis en solidarité avec Gaza, qui a eu lieu le samedi 18.09.2010 Des sypatisants tunisiens du mouvement intégriste du Hamas (auto-proclamés comme de gens de l’élite de la Tunisie) ont salué dans une réunion publique la fermeté d’Ismael Haniyeh face à Israel et ils ont décrit le président Mahmoud Abbas comme « illégitime et qu’il ne représente pas les Palestiniens ». Ils ont critiqués les « négociations avec l'occupation » et la « coordination sécuritaire dans les territoires ». La foule tunsienne intégriste a estimée que « la ville d’Al-Qods se trouve exposée aux campagnes sionistes racistes qui tentent de changer son aspect arabe et islamique à travers l’extermination de sa population autochtone, la démolition des maisons palestiniennes et la mosquée d’Al-Aqsa » Ils ont également dénoncé l'avis consultatif du juge en chef des tribuneaux palestiniens Tayseer Tamimi qui a légalisé la visite de Jérusalem et la priere dans la mosqué Aqsa « en présence de l'occupation sioniste. ». Le Sheikh Yusuf al-Qaradawi, président de l'Association mondiale des oulémas musulmans a publié auparavant une fatwa controversée interdisant aux musulmans de visiter Jérusalem ou la mosquée Al-Aqsa dans la mesure où l'entité sioniste contrôle ses lieux soulignant que cela confère « une légitimité à l'entité usurpatrice les terres des musulmans ». Il a aussi prohibé de traiter avec « l'ambassade de l'ennemi » (nldr : Israel) pour obtenir un visa d'entrée en Palestine occupée. Dans la salle de conférences archicomble à Tunis, un journaliste tunisien -militant pro-Hamas a lancé samedi une attaque virulente contre le repésentant de l’Autorité Palestinienne. Enregistrée sur le réseau Facebook, il a décrit « Mahmoud Abbas comme un traitre et son parti du Fath comme un parti de traitres » (1). Mahmoud Abbas n'est plus Président de l'autorité palestinienne a-t-il dit. Il a en outre prétendu que «Les agressions sionistes continuelles montrent que l’occupation n’a pour agendas que plus de projets de judaïsation et de colonisation pour tenter de modifier la réalité historique et religieuse de la mosquée d’Al-Aqsa, et les monuments arabes et islamiques» a prétendu Il a ajouté que «Les négociations ne sont qu’une couverture pour appuyer les projets sionistes et leur donner l’occasion d'achever leur plans de judaïsation à Al-Qods, de détruire la mosquée d’Al-Aqsa et d'expulser les Palestiniens de leur terre natale». Rappelant que le 2 septembre dernier s’est ouvert à Washington les « négociations directes » entre Israéliens et Palestiniens. Ces négociations se déroulent dans un contexte de violence palestinenne sur le terrain. Deux jours avant le lancement de dites pourparlers, quatre civils juifs ont été tués dans un attentat revendiqué par le Hamas. Meme s’il est compréhensible que certaines « élites » de la mouvance pro-Hamas en Tunisie soient hostiles au règlement final du conflit israélo-palestinien, il est affligeant de trouver que ces intellectuels militants soient aujourd’hui plus royaliste que le roi. Certains intellectuels en mal d’une cause à défendre en Tunise ont trouvés aujourd’hui dans la cause palestinienne un fond de commerce lucratif. Leur interminable obsession à reconnaitre la création d’Israël par un vote de l’Organisation des Nations unies, les a poussés à épouser la violence et l'idéologie anti-juive du mouvement militaro religieux du Hamas. Le Hamas s’est toujours opposé a une quelconque avancée des négociations.ou un réglement pacifique. On se souvient de la vague d’attentats sanglants en Israël en 2002, au moment même ou l’émissaire américain au Proche-Orient, Anthony Zini était à l’époque en visite dans la région. Le Hamas qui a crée un théocratie à Gaza a commis des centaines d’attentats suicides, il continue de stocker des armes de guerre dans les mosquées, hôpitaux et écoles, il se positionne derrière les civils et les utilises comme boucliers humains. Le Hamas qui enseigne la haine et la violence et qui prêche du matin au soir l’intolérance envers les non musulmans et appelle à la guerre sainte contre les Juifs et Chrétiens a malheureusement trouvé des sypatisants parmi les "intélectuels" en Tunisie. Et ce sont ces bêtes sauvages du Hamas que les personnes présentes dans ce colloque tenu à Tunis les considérent comme légitimes à representer les palestiniens. Ftouh Souhail, Tunis
(1) http://www.facebook.com/video/video.php?v=108445942553571&ref=mf
11/10/2010
Le Vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a ouvert la semaine la semaie derniére le dialogue stratégique entre Israël et l’Union européenne sur le contrôle des armes et la non-prolifération des armes de destruction massive. La délégation européenne est dirigée par Annalisa Giannella, Représentante spéciale de l’UE pour la non-prolifération des armes de destruction massive. Au cours du dialogue, les deux délégations ont discuté de la question de la nucléarisation de l’Iran, la Conférence d’examen du TNP et d’autres questions de contrôle des armements.
Le Vice-ministre des Affaires étrangères Ayalon a exprimé son appréciation de la direction européenne des sanctions contre l’Iran, et a souligné l’importance de la mise en œuvre et l’application des sanctions existantes.
Mr Ayalon a souligné l’importance de la mise en œuvre et de l’application des sanctions existantes. Le Vice-ministre des Affaires étrangères a déclaré : « Nous sommes conscients que les négociations entre la communauté internationale et l’Iran peuvent être renouvelées après la fin du Ramadan. Nous pensons qu’il est extrêmement important que les négociations se concentrent sur les éléments essentiels de la question nucléaire: la suspension complète et immédiate de l’enrichissement d’uranium, permettre le libre accès aux inspecteurs de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (IAEA) et les réponses complètes aux questions de l’AIEA en ce qui concerne la recherche militaire. »
L’Ouverture du dialogue stratégique entre l’Etat Hébreu et l’Union européenne sur le contrôle des armes et la non-prolifération coïncide avec la publication du rapport du rapport de l’AEIA. Ce document précise que la production totale d’uranium enrichi à 20% de l’Iran a augmenté de 15% depuis le mois de mai dernier, passant de 15 à 22 kilogrammes fin août. Au total, l’Iran dispose de 2.803 kilogrammes d’uranium faiblement enrichi.
L’Agence internationale basée à Vienne, en Autriche, dénonce également les « objections répétées » opposées par Téhéran au choix des inspecteurs et précise que la République islamique a empêché deux experts nucléaires de l’ONU d’entrer sur son territoire en juin dernier. Après la publication de ces informations, l’Union européenne s’est dit inquiete. En effet, pour Bruxelles, le contenu du nouveau rapport de l’AIEA est inquiétant, et montre que Téhéran aspire toujours au nucléaire militaire. L’AIEA demande aux autorités iraniennes de lui donner accès aux sites et aux équipements qu’elle veut inspecter ainsi qu’aux personnes qu’elle souhaite interroger. L’agence s’en prend également à la Syrie, qui a refusé de coopérer avec les inspecteurs onusiens qui enquêtaient sur le site de Deir Ez-Zor, bombardé par Israël en septembre 2007. L’AIEA souligne à cet égard que trois sites soupçonnés d’abriter des activités nucléaires liées au site détruit d’Al-Kobar, lui aussi interdit d’accès aux inspecteurs. Ftouh Souhail , Tunis
11/10/2010
Israël est l'un des pays développés dans le monde et est également une destination touristique populaire.
Haifa, la troisième des plus grandes villes d‘Israël, a beaucoup à offrir à ses visiteurs, et c’est aussi l’une des plus jolies du pays.
Haifa dispose de plusieurs attractions touristiques comprennent de nombreux endroits pour visiter la ville. Parmi ces derniers il y a quelques plages comme Bat Galim Beach à Haïfa qui est l'une des plages les plus célèbres du pays.
En effet, Haïfa est principalement une ville portuaire. Mais elle recèle quelques trésors cachés.Du 24 septembre au 2 octobre, Les artistes de Bat Galim ont ouvrets les portes de leurs ateliers, visites guidées de maisons historiques sur les traces d'artistes et de poètes, musique dans les rues.
Haifa possède une pléiade de musées, comme le Musée du Grain ( le silo Dagon) le Musée National de la Marine, le Musée National des Sciences et de la Technologie, le Musée d’Art , le Musée de l’Immigration Clandestine et le Musée Naval, le Musée des Chemins de Fer, le Tikotin, Musée d’Art Japonais, le Musée de Ruben et Edith Hecht, enfin le Musée Israélien de l’Industrie du Pétrole.

Ses ruelles pittoresques sont devenues un lieu de promenade pour les touristes. C’est là que se déroule chaque année la Fête des Fêtes qui met en lumière le mode de vie si particulier de la ville de Haifa.
Haïfa est une ville touristique importante de par son statut de capitale culturelle du Nord d'Israël et sa localisation côtière. Troisième agglomération urbaine et port principal de l'État d’Israël, elle est aussi le centre urbain traditionnel de la Galilée
Aujourd'hui, Haïfa est une cité multiculturelle et multiconfessionnelle, où coexistent pacifiquement des citoyens israéliens juifs, musulmans, chrétiens et druzes. Elle abrite aussi le Centre mondial baha'í ( en photo).
Le Centre Mondial Baha’i est un complexe architectural remarquable, il se dresse sur une pente du Mont Carmel, ses jardins magnifiques sont mondialement connus : ils comprennent les fameuses terrasses suspendues, parallèles, sur une longueur d’environ un kilomètre, à la Promenade Louis, et s’étagent jusqu’à la rue Ha-Gefen. Au centre, s’élève l’impressionnant mausolée coiffé d’un dôme doré, qui renferme la sépulture du Bab, fondateur de la foi Baha’i En se promenant pendant la journée dans ces jardins, on a des points de vue sur des paysages enchanteurs, mais le soir, il y règne une atmosphère romantique et paisible, tout aussi plaisante.
Haifa est un symbole exceptionnel de coexistence et de tolérance. C’est la ville où vivent les fidèles des trois grandes fois monothéistes et diverses autres minorités religieuses. Sa population est composée de 9% d’Arabes (Chrétiens et Musulmans) qui habitent en majorité les quartiers de Khalisa, Abas et le charmant Wasi Nisnas.
La mosaïque religieuse de Haifa comporte la seule communauté musulmane Ahmadi d’Israël, et elle vit dans le quartier Kababir. Les Ahmadi sont une branche indienne de l’Islam, fondée à la fin du 19ème siècle, prêche la paix entre les nations et s’oppose à la coercition religieuse. Leur grande mosquée comporte une salle de prières, et au premier étage, une exposition importante sur les faits marquants de leur vie et leur histoire.
Haifa est la ville du Technion, la première institution d’études supérieures et l’Université de Haifa qui accueille des étudiants venant d’Israël et des quatre coins du monde. Elle est implantée à proximité de la Réserve Naturelle du Mont Carmel, connu pour son splendide cadre de verdure, tout au long de l’année.
Ftouh Souhail
10/10/2010
La récolte des olives sera trois fois plus abondante cette année en Israël, atteignant 8 millions de tonnes, a annoncé le ministre israélien de l’Agriculture et du développement rural, Shalom Simhon, précisant que cela permettra aux producteurs d’offrir une gamme sans précédent d’huile d’excellente qualité.

En Israel la cueillette des olives pour les conserves se fait entre octobre et decembre (les olivades) alors celles destinées à l'huile et aux pâtes d'olives seront récoltées après la véraison qui voit les fruits se colorer de jaune vert, de brun puis de noir (1). Israel est un pays méditerranéen. Dans ce pays, la culture de l'olivier remonte au temps biblique .Elle a assuré le même rôle alimentaire et social qu'en Italie ou en Espagne. Cette oléiculture a connu une révolution avec la renaissance de l’Etat Juif. Les petits mouliniers, survivants d'une autre époque ont pu reconquérir les oliveraies abandonnées et investir dans des techniques plus modernes. Expression même du fort attachement à la terre, l’olivier, arbre millénaire et richesse précieuse, a bénéficié en Israel, au fil des années, de méthodes d'exploitation modernes. Alors que le Maghreb et le reste des pays du Moyen-Orient ont gardé une oléiculture traditionnelle, avec une production aléatoire, Israel a commencé depuis son indépendance de pratiquer une oléiculture moderne. Les vergers sont sont souvent irrigués pour éviter le stress hydrique responsable des mauvaises années. C'est une culture où des produits de traitements sont utilisés pour améliorer les récoltes. Les olives sont traitées en vue d'une production de haute qualité. Israel a connu depuis une dizaine d’années la généralisation des variétés d'oliviers sélectionnées par les départements de la recherche agronomique.

Les producteurs en Israel explorent tous les moyens nécessaires à l'amélioration de la production à travers notamment l'assemblage et à la diffusion à grande échelle des techniques de lutte contre les acariens et les parasites dans but de préserver l'environnement et la santé du consommateur. Les techniques d'extraction de l'huile d'olive utilisent en effet des technologies susceptibles de préserver l'environnement. Les huiles sont pressées séparément et, comme le maître de chais, l’oléiculteur assemble les différentes variétés produites pour retrouver la saveur souhaitée et pour assurer une conservation optimale des qualités organoleptiques de l’huile au cours des récoltes successives. C’est là une véritable marque de fabrique et de savoir-faire du moulin en Israel. Caractérisée par sa fluidité et son parfum extraordinaire, c’est une huile très fruitée qui produite en Israel, avec des notes d’herbe verte de haut de gamme. Les différentes saveurs des variétés d’olives en Israel offrent aujourd’hui une gamme sans précédent d’huile d’excellente qualité. Symbole de l'appartenance au pourtour Méditerranéen, le secteur oléicole jouit en Israel d’une forte productivité. Le taux de productivité à l'échelle nationale varie entre 2,6 et 3 tonnes/ha en Israel (relativement "faible" au Maroc ou en Tunsie soit 1 tonne/ha, ce taux varie entre 0,5 et 1,5). L’Etat Juif encourage la promotin l'investissement dans la filière oléicole.Dans ce pays un intérêt particulier est accordé également à la formation des techniciens, des producteurs et des employés, au rajeunissement des oliveraies, à la sensibilisation et l'information des agriculteurs notamment dans les domaines d'irrigation, d'entretien et de traitement des arbres et de la cueillette et surtout, à l'amélioration de la qualité des produits oléicoles. Toute une culture s'est tissée en Israël autour de l'huile d'olive et des pressoirs qui la produisaient, une culture qui prend racine dans les fondements des temps anciens, des sources et de la bible – véritable apologie de l'huile d'olive. La colombe portant en son bec un brin d'olivier est le symbole historique du peuple juif et celui de l'Etat d'Israël. Auprès de la colombe – emblème de paix, le brin d'olivier exprime le lien étroit qui existe entre le peuple juif et l'olivier, arbre de la Méditerranée, ainsi que l'émouvante relation entre le jeune état et ses deux mille ans d'histoire où l'olive et ses produits, en particulier l'huile d'olive, tiennent une place d'honneur. En Israël, qualifié dans la bible de "pays qui produit l'olive huileuse et le miel" (Deutéronome 8, 8) ont été découverts des noyaux d'olive vieux de 6000 ans et des dizaines de pressoirs anciens qui témoignent de la présence de nombreuses oliveraies, de l'importance de la fabrication de l'huile dans la vie de la population et dans ses moyens de subsistance ainsi que des habitudes de consommation aux temps anciens. L'huile d'olive était et reste l'un des produits de base les plus importants, incontournable. Son usage touchait à plusieurs domaines : alimentation, éclairage, chauffage, santé et médecine, cosmétiques, nettoyage, décoration et objets de luxe.Non moins importants étaient les rôles attribués à l'huile d'olive dans les rites religieux – elle servait notamment à l'onction des prêtres (cohens) et des rois, aux objets saints, aux libations et offrandes. De tous temps, la récolte des olives fut un évènement cérémoniel. Aujourd'hui encore, en Israël, c'est le retour aux sources et cette récolte est célébrée en automne, par des festivals riches en activités et en couleurs : dans les oliveraies, agriculteurs et promeneurs se consacrent à la cueillette ; dans les pressoirs bruyants et pleins de vie, on presse les olives à l'ancienne et l'on goûte le jus précieux qui s'en extrait ; dans les restaurants, on prépare des repas gastronomiques de saison à base d'olives et d'huile d'olive ; dans les bois et les bosquets sont organisés des spectacles musicaux ; des ateliers spéciaux enseignent comment faire mariner soi-même les olives dans les règles de l'art et comment confectionner des produits à base d'huile d'olive, par exemple savons et parfums ; des coins créatifs permettent aux enfants de faire eux-mêmes des lampes à l'huile d'olive – et tous se joignent ensuite à une randonnée en pleine nature. Dans un pays où l'olivier est presque saint et où l'huile d'olive symbolise l'abondance et la santé, en un lieu où tout est prétexte à faire la fête, le début de la récolte des olives est un moment très émouvant pour Le Peuple israélien qui ressent chaque jour un plus grand amour pour sa terre. Ftouh Souhail (1) Au cours de son cycle annuel de développement, l'olivier passe par les phases suivantes: Janvier, février: induction, initiation et différenciation florale; courant mars: croissance et développement des inflorescences à raisselle des feuilles que portent les rameaux de rannée précédente; Avril: pleine floraison; Fin Avril-début mai: fécondation et nouaison des fruits; Juin: début de développement et grossissement des fruits; Septembre: véraison; Octobre: maturation du fruit et son enrichlssement en huile et Mi-Novembre en janvier: récolte des fruits . En Israel , en Espagne , en ou en Italie, on dispose sous la frondaison de larges filets ou bâches en plastique destinés à recueillir les olives cueillies à la main ou récoltées mécaniquement avec une machine qui secoue l'olivier. EN Tunsie ou au Maroc on utilise une méthode ancestrale qui consiste à mettre sur chaque doigt de la main une corne de chêne faisant usage de peigne pour ramasser les fruits sur l'arbre.
10/10/2010
Après Le Nobel de Chimie pour l’israélienne Ada Yonath, en 2009, le prix Nobel de physique 2010 a été attribué mardi aux scientifiques d’origine russe Andre Geim et Konstantin Novoselov pour leurs expériences sur le graphène, nouveau matériau ultra-fin et résistant qui pourrait permettre la mise au point d’ordinateurs plus rapides ou encore d’avions plus légers.
Les deux professeurs de l’université de Manchester, en Grande-Bretagne, ont utilisé une simple bande adhésive pour isoler cette forme de carbone, qui a l’épaisseur d’un atome mais est plus de 100 fois plus résistante que l’acier. Ils ont montré que le graphène possédait des propriétés exceptionnelles, souligne l’Académie royale suédoise des sciences.
Selon le comité Nobel, le graphène permet d’envisager la fabrication de transistors plus rapides que les modèles actuels en silicium, et donc d’ordinateurs plus performants. « Quasi transparent et bon conducteur, le graphène est adapté à la production d’écrans tactiles transparents, de panneaux lumineux et peut-être même de capteurs solaires », souligne le comité.
Ils ont d’abord travaillé ensemble aux Pays-Bas avant de s’installer en Grande-Bretagne. Les deux chercheurs ont rapporté avoir isolé le graphène en 2004. Ils ont utilisé une bande de scotch pour collecter de petits flocons de graphène sur un morceau de graphite, matière constituant les mines de crayon.
Phillip F. Schewe, porte-parole de l’Institut américain de physique, souligne que « le graphène est le matériau le plus fin au monde » et que « c’est l’un des plus solides, peut-être le plus solide ». C’est également « un excellent conducteur », ajoute-t-il.
La structure de ce graphène, présentant peu de défauts par rapport aux semi-conducteurs classiques, les électrons y filent en ligne droite. Ce matériau permet * une propagation des électrons 150 fois plus rapide que dans le silicium * est 200 fois plus résistant que l'acier * ne chauffe pas sous l'effet d'un courant électrique. Ainsi, un transistor fabriqué en graphène (de seulement quelques dixièmes de nanomètres d'épaisseur) pourrait donc être extrêmement performant pour accélérer encore la miniaturisation de l'informatique et de l'électronique via les transistors de demain sachant que l'actuel silicium a déjà atteint ses limites.

Natifs de Russie, où il a débuté leur carrière, Andre Geim, 51 ans, est né en 1958 en Russie, à Sochi, ville côtière de la Mer Noire. Ses parents, juifs russes d'origine lointaine allemande et déjà ingénieurs de métier, lui ont donné le goût de la Physique. Étant classé 1er du pays aux 10 examens d'entrée, cela malgré son très jeune âge (17 ans), il ne peut qu'être admis.
Recruté par la Hollande, il se spécialise très tôt dans le monde du petit, puis dans les nano-technologies du matériau dont il découvre des particularités supraconductives très innovantes qui lui valent publications et aura.
Il établit notamment la théorie physico-mathématique de la lévitation de l'eau sous champ magnétique et parvient à étendre cette propriété à des animaux en rapport. En particulier, il parvient à faire léviter une grenouille sous un très fort champ magnétique : expérience dite des "grenouilles volantes" qui lui valent d'être connu du grand public ("Flying frogs" de Geim). C'est Manchester qui finalement le capte pour la partie la plus importante de son oeuvre : les mini structures dites "nanotubes du carbone" et surtout la découverte par lui en 2004 du "Graphène" candidat pour les transistors super performants pour la miniaturisation encore accrue de demain qui lui valent ce Nobel de Physique. Ce matériau dont on n'utilise que des nanoquantités vaut 600 milliards d'euros le mètre carré !
Le passage du courant électrique dans un matériau cristallin plan crée des « pseudo-particules » locales. Dans ce matériau qui deviendra le fameux graphène, ces particules ont un comportement relativiste jamais constaté jusque là : elles se déplacent à une vitesse bien inférieure à celle de la lumière, avec une charge électrique mais avec une masse strictement égale à 0 !
Geim est ainsi parvenu à isoler des couches de l'épaisseur d'un atome d'un cristal absolument bi-dimensionnel, dont on n'imaginait pas l'existence possible sous cette forme aussi absolument stable.
Le prix, assorti d’une récompense de 10 millions de couronnes suédoises, sera remis avec les autres Nobel le 10 décembre.
Le nombre de Juifs dans le monde est actuellement proche de 14 millions soit 0,4% de la population mondiale qui compte près de 6 milliards d'hommes.Le simple fait que parmi les 273 lauréats du Prix Nobel, décerné depuis plus de 100 ans et jusqu'à maintenant, 128 sont juifs, c'est à dire 45% des lauréats du Prix Nobel sont juifs, est prodigieux. Plus de 30% des Nobélisés américains dans les sciences naturelles sont juifs, plus de 80% des Nobélisés juifs dans le monde viennent d'une famille pauvre. Sachant aussi que 90% des Nobélisés non juifs viennent d'une famille riche. Aujourd'hui, la situation dans les grandes universités aux Etats-Unis ou en Europe se caractérise par une chasse aux cerveaux juifs (30 % des brevets en Europe sur les « nano » sont juif). Malgré leur petit nombre, les Juifs fournissent un nombre étonnant de postes supérieurs dans tous les domaines académiques et d’intelligence dans le monde. Il s'avère que les Juifs ont plus tendance à choisir des professions nécessitant la mise en oeuvre et le développement du cerveau. "Vous serez une lumière pour les Goys" (Isaïe 42 :2)Les bases scientifiques du monde moderne ont une origine juive. Cette vérité devrait leur amener à plus de…modestie! Désormais, les personnes qui aspirent à cet honneur sont des juifs. . N’oublions pas aussi que pour les grandes questions, les réponses furent apportées par les Juifs: Marx, Freud, Eintein! En revanche la spécialité des pays musulmans n’est pas la science, mais le terrorisme et l’obscurantisme.
Ftouh Souhail
08/10/2010
Selon une étude publiée recemment et menée par le Bureau national des statistiques en Israel, lors de la dernière décennie, l'espérance de vie des Israéliens a enregistré une hausse.Les hommes vivent en moyenne deux ans et deux mois en plus, tandis que les femmes vivent deux ans et sept mois de plus. De plus l'étude indique que 10% des Israéliens ont dépassé l'âgé de 60 ans contre seulement 4% lors de la création de l'Etat juif. Les résultats de cette étude israélienne sont tres proches des statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’année 2009. Israël est en effet des pays où le niveau de santé est le plus élevé au monde. L’espérance de vie en Israël a atteint 81 ans, seulement deux ans de moins que l’espérance de vie des Japonais. L’Etat juif fait ainsi partie des 14 pays où l’on vit le plus. Israël est par ailleurs fort bien placé dans le classement de la plupart des autres catégories concernant la santé dans le rapport de l’OMS. Israël dépasse même en bien des domaines la moyenne des pays européens et bat largement celle de ses voisins du Proche-Orient. Dans le rapport de l’OMS, Israël est d’ailleurs classé dans le groupe des pays européens. La population israélienne comparée aux populations des pays occidentaux est considérée comme jeune puisque 28% des Israéliens ont entre 0 et 14 ans (contre 17% en moyenne dans les pays européens). 10% de la population ont plus de 65 ans (contre 15% dans les pays occidentaux). J’ajoute également qu’en Israël la minorité arabe (qui représente à peu près 20 pour cent de la population) a une espérance de vie supérieure à celle des populations arabes de la région. D’après les statistiques officielles, il y aurait un écart d’environ cinq ans entre l’espérance de vie des citoyens arabes d’Israel et celle des populations arabes voisins du Proche-Orient. Chez les nourrissons arabes en Israel, le taux de mortalité est le plus bas par rapports à ses voisins. Chez les communautés arabes musulmanes, le taux de mortalité des nourrissons est de 7,3 pour 1 000 naissances, mais il s’élève à 43,1 chez les voisins égyptiens et est même de en 49,5 en Syrie. Les disparités entre les populations muslmanes d’Israel et les celles des autres pays arabes restaient plus importantes si on va au Yémen ou au Maroc. La mortalité maternelle (4 pour 100 000) est beaucoup plus basse en Israel que les moyennes des pays arabes, qui sont de 57 pour 100 000. Israël, avec ses hopitaux développés et la loi progressiste de 1994 sur la santé pour tous, a un système médical réputé et ses citoyens bénéficient généralement de services de qualité. Les villes et les localités israéliennes comptent notamment près de 8 fois plus de médecins par habitant que les pays arabes. Israël dispose également d’une moyenne de 37 médecins pour 10 000 personnes, ce qui est plus élevé qu’en Europe, où la moyenne est de 32 praticiens pour le même nombre de gens ( 5 pour 10 000 dans les pays arabes ). Dans certains domaines tels que la santé mentale, les pays Arabes sont également à la traîne. Le taux de maladies infectieuses en Israël est des plus faibles. En outre la population israélienne jouit de taux d’immunisation constamment élevés.

En outre, selon l’OMS en Israël 100 % de la population a accès à des sources d’eau potable de bonne qualité, alors que dans les pays arabes la moyenne n’est que de 51 %. Au-delà de l’accès à la santé, d’autres problèmes se posent dans les pays arabes, qui ont des répercussions directes sur la santé des populations, notamment le manque d’infrastructures. Environ 50 pour cent des villes arabes ne sont pas équipées de systèmes convenables d’évacuation des eaux usées et bon nombre d’entre elles n’ont pas de système efficace de traitement des déchets solides. Les pays arabes sont aussi à la traîne en ce qui concerne le nombre de lits d’hôpitaux par personne. Dans l’Etat juif, il y a 60 lits d’hôpitaux pour 10 000 personnes, contre 13 das les pays arabes. En outre, 8 % du PIB d’Israël est consacré à la santé, contre 3,4 % seulement dans les pays arabes.
La situation économique est aussi un des facteurs qui contribuent le plus à creuser l’écart sanitaire et l'espérance de vie .Les revenus mensuels moyens de la population des pays arabes, déjà tres inférieurs à la moyenne nationale israélienne, continuent de baisser, et le taux de pauvreté poursuit son ascension. Ftouh Souhail, tunis
08/10/2010
La 13e Foire aux vins d'Israël a ouvert ses portes ce mercredi 6 octobre 2010 au Musée d'Israël à Ramat Aviv, sous le signe du succès des grandes caves israéliennes dans des compétitions internationales. La foire durera 2 jours et accueillera des dizaines de grandes caves mais aussi des plus petites entreprises, voire des caves familiales.
Plusieurs producteurs israéliens de vin présenteront leur vin aux visiteurs qui pourront profiter aussi des spectacles musicaux et de la gastronomie israélienne. Parmi les producteurs du vin qui participent cette année on trouvera Dalton, Binyamina, Recanati, Ramat Hagolan, Tishbi, Harei Galil, et bien d’autres.
En tête de liste : des vins provenant des vignobles du Yatir, des plateaux du Golan, du kibboutz Tzora, du domaine du Castel et du Carmel. Et encore beaucoup d’autres à découvrir, pour les amateurs.

Le vignoble israélien couvre seulement 4 500 ha pour une production annuelle de 33 millions de bouteilles qui représentent un chiffre d’affaires de 160 millions USD. Des 200 exploitations viticoles que compte le pays, les 5 plus importantes (qui produisent plus d’un million de bouteilles par an), Barkan-Segal, Binyamina, Carmel, Golan, Golan Heights et Teperberg 1870, assurent 85 % de la production du pays. A côté de quelques structures de taille moyenne, on a vu éclore des dizaines de caves “boutiques” exclusivement orientées vers des vins de très haute qualité qui se sont développés dans tout le pays, surtout en altitude, dans des zones plus fraîches qui jouissent également d’une grande amplitude thermique. Ici, le facteur limitant n’est pas le sol, mais l’eau indispensable pour l’irrigation au goutte à goutte. La qualité du vin israélien ne cesse de surprendre. L’excellence de plusieurs domaines israéliens a été démontrée au siège de l’OIV (Organisation international de la Vigne et du Vin), en janvier 2010 à Paris au siège de l’OIV où s’étaient réunis une vingtaine de producteurs. Israël cherche une destinée internationale pour sa production vinicole, dont la révolution technologique s’est enclenchée il y a moins de 5 ans. On hésite à parler d’un vignoble du Nouveau Monde pour des vins dont l’histoire est gravée dans les textes bibliques, et attire l’attention à la fois des historiens et des connaisseurs éclairés comme Robert Parker, Hugh Johnson ou Oz Clarke qui le comparent à une étoile filante dans le monde du vin. En réalité, la modernisation de l’industrie viticole a débuté à la fin des années 90 sous l’influence de l’expertise française, et plus particulièrement au milieu du siècle dernier grâce à la générosité du Baron Edmond de Rothschild, copropriétaire des domaines Baron de Rothschild dont le château Lafite 1er cru classé à Pauillac. Le vin israélien était évidemment très bien vendu à travers le monde dans les communautés juives, et le challenge est actuellement de le faire apprécier plus pour sa qualité intrinsèque que pour sa classification en vin kasher (1). Pour ce qui est des vins non kasher, les chiffres record sont enregistrés pendant la période de Pessah (la Pâque) ainsi que pendant la période qui précède Rosh Hashana (le Nouvel an juif) : les ventes explosent littéralement avec une hausse de plus de 40%. Il faut dire que la qualité du vin israélien ne cesse de surprendre. L’année dernière, un critique américain reconnu, Robert Parker, récompensa de plus de « 90 points » quatorze vins israéliens, les classant à l’échelle mondiale comme des vins de caractères exceptionnels. Tal Pelter est l’exemple typique de la nouvelle génération d’entrepreneurs en Israël. Issu d’une famille d’agriculteurs, il part en Australie où il obtient son diplôme d’œnologue à Perth et y reste trois ans de plus pour se faire la main auprès de producteurs locaux. De retour au pays en 2005, il déniche en altitude, dans un coin du Golan, un site sec et frais, idéal pour planter avec l’aide de sa famille son vignoble et développer sa “boutique Winey”. Aujourd’hui, il produit 80 000 bouteilles à partir de shiraz, cabernet sauvignon, cabernet franc et sauvignon récoltés dans le Golan, près de Jérusalem, et en Galilée. Ftouh Souhail, Tunis (1)Qu'est-ce qu'un vin kasher? Un vin est considéré kasher s’il a été élaboré conformément aux prescriptions rituelles du culte hébraïque en respectant scrupuleusement les lois de la kasherout, le code des prescriptions alimentaires du judaïsme. Les vins kasher sont élaborés comme les autres vins, mais avec des précautions supplémentaires. Tout le matériel est nettoyé méticuleusement par jets de vapeur — pompes, cuves, tuyauteries, pressoirs, matériel de mise en bouteille, etc. — afin d’éliminer toute “impureté”. Aucun additif non-kasher ne peut être utilisé. Seuls les délégués rabbiniques ou Shomrim sont aptes à effectuer, sous la responsabilité du viticulteur, les diverses opérations de vinification — pressurage, tirage, filtrage, échantillonnage, collage, ouverture et fermeture des cuves, etc. —, jusqu’à la mise en bouteille. Une fois les bouteilles bouchées, un “sceau rabbinique” est apposé sur la capsule et sur l’étiquette garantissant la certification kasher. Tous les vins israéliens ne sont pas kasher, mais la majorité des caves commercialisent au moins une partie de leur production kasher.
07/10/2010
Les habitants du village chrétien palestinien de Taybeh, à quelques kilomètres au nord-est de Ramallah, ont organisé ce samedi leur propre version de l'Oktoberfest, le fameux festival de la bière bavarois deux fois centenaire, en proposant aux visiteurs venus du monde entier, toutes sortes de bières et de breuvages de fabrication locale, mais aussi une bière non-alcoolisée spécialement destinée à la clientèle musulmane de la région.

Les habitants de Taybeh veulent de concurencer le festival de la Baviére avec leur bière, cet automne, lors de la Fête de la Bière de Taybeh, les 3 et 4 octobre. Taybeh, le seul village entièrement chrétien restant dans les territoires. Taybey est le nom de la seule bière palestinienne, et elle partage ce nom avec Taybeh, petite ville proche de Ramallah (1) Taybeh est connue sous le nom d’Ephraïm dans la Bible, et il est cité comme l’un des sites les plus anciens en Eretz, remontant à 5 000 ans avant que le Christ ne vienne dans le village avant d’être crucifié (Jean 11,54). La brasserie de Taybeh a été créée en 1995, en tant qu’unique bière artisanale du Moyen-Orient. Nadim Khoury est à l’origine de cette Fête de la Bière garce aussi à l’appui de son frére David C. Khoury, devenu le premier maire élu de la ville.

La bière de Taybeh a été le premier produit palestinien à être franchisé et fabriqué en Allemagne sous licence Taybeh. La Fête de la Bière à Taybeh connaît un si grand succès que la bière Taybeh, depuis fin 2007, est aussi disponible en Belgique. Cet événement est organisé en coopération avec la municipalité de Taybeh, La Brasserie de la ville, les scouts de Taybeh, les paroisses locales, la Fondation de la Branche d’Oliver, et l’Association de l’Héritage chrétien en Terre sainte. Il vise surtout soutenir les produits locaux de territoires notamment la bière Taybeh, l’huile d’olive, le miel, les lampes en céramique, les bougies, les bois d’olivier et les broderies. L’embellie dont jouit depuis peu cette zone on le doit à Israël. La 6ème Fête annuelle de la Bière de Taybeh, réfléte le changement spectaculaire de la vie dans les territoires rendus possible grace aux efforts israéliens. Des entreprises nouvelles s'ouvrent à Ramallah, à Naplouse. L'économie palestinienne se développe et la biére coule à flot à Taybeh.
Depuis la prise de fonction du Premier ministre Netanyahu, Tsahal a levé plusieurs des grands barrages permanents en Judée Samarie, principalement à l’entrée des villes, permettant ainsi aux Palestiniens une circulation presque libre entre les différentes parties des territoires et ouvrant la voie vers les touristes occidentaux qui viennent en masse et les fonds étrangers qui circulent. Comme en témoignent les données économiques, les villes palestiniennes qui étaient autrefois le symbole du terrorisme, telles que Jénine et Naplouse, ont subi d’impressionnantes métamorphoses. Des restaurants, des cinémas, des centres commerciaux fleurissent dans ces villes. (Le taux de croissance de l’économie palestinienne atteint presque 10 % par an.) Ftouh Souhail, Tunis
(1) Taybeh sur le site de la paroisse latine
07/10/2010
Le ministre israélien des Affaires sociales est arrivé ce mardi 5 octobre 2010 à Amman pour une visite de travail, a annoncé une source officielle.
Le ministre israélien des Affaires sociales Itzhak Herzog s’est entretenu avec le roi Abdallah II de Jordanie. Les deux hommes ont discuté des derniers développements dans la région et de la reprise des pourparlers directs avec les Palestiniens.

A l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires sociales, Itzhak Herzog, le roi Abdallah II de Jordanie a affirmé qu’il ne fallait en aucun cas « laisser passer la chance historique de faire la paix ». Il a appelé les dirigeants israéliens et palestiniens de faire preuve de responsabilité et de détermination.
Le ministre israélien a souligné l'importance d'exploiter toutes les opportunités offertes pour impulser la coopération bilatérale avec le Royame de Jordanie et la hisser aux plus hauts niveaux. Itzhak Herzog a aussi rencontré plusieurs hauts responsables jordaniens.
Selon les observateurs, les deux pays disposent de beaucoup d'atouts pour instaurer un partenariat hautement stratégique. Par les chiffres, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est estimé actuellement à 67 millions de dollars. La Jordanie et Israel sont plus que jamais conscients des limites de ces échanges
Mr Itzhak Herzog a plaidé pour une nouvelle vision commune pour consolider le partenariat entre les deux voisins.
Cette visite pourrait être aussi l’occasion de relancer des projets actuellement au point mort.
Selon les médias arabes, la Jordanie a reporté pour la troisième fois consécutive la nomination d'un nouvel ambassadeur à Tel-Aviv, qui devrait remplacer Ali al-Ayid, désigné en juillet ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement d'Amman. Des diplomates jordaniens ont confié au site arabe Elaph, que le royaume hachémite attend de voir les évolutions sur la scène des pourparlers israélo-palestiniens pour examiner ses conséquences sur les relations quelque peu tièdes qu'il entretient avec l'Etat juif.
Ftouh Souhail, Tunis
06/10/2010
Le mouvement kibboutzique a fêté ce lundi le centenaire de la création du premier kibboutz, celui de Degania. Le président Shimon Pérès a inauguré pour l'occasion une reconstitution de la première caravane dressée sur place, et des animations musicales ont été organisées dans la soirée.
Le premier kibboutz, Degania, est fondé en 1910. Il est considéré comme la "Mère des kibboutzim". Le premier kibboutz, au sud du lac de Tibériade, est installé sur des terres achetées par le KKL en 1900. Le groupe qui s’y installe, parmi lesquels des olim de Roumanie, créent dans le cadre de Degania, la première Kvoutsa (groupe), qui va mettre en pratique l’idéal social de la libération de l’homme par le travail de la terre et la fraternité entre les hommes, telle qu’elle s’exprime dans la philosophie sioniste de Aaron David Gordon (1).
Ainsi écrit un pionnier : "Le 28 Octobre 1910, 12 des nôtres arrivent...Nous étions là pour fonder une implantation autonome juive sur le sol de la patrie; une implantation où il n'y aura aucune exploitation de l'homme par l'homme !".
Parmi ces derniers, on remarque un petit groupe d'immigrants roumains originaires de Russie , installé sur un bout de terrain acheté alors par le KKL en 1900, à l'Est du Jourdain. Sur ce même terrain se tient le village de Oum-Ghouni, déjà mentionné dans la Mishna sous le nom de "Kfar-Goun", au Sud du Lac de Tibériade. Cette ferme devient le cadre d'un brassage de pensées et de différents idéaux sociaux, défendus par les mouvements ouvriers. Le kibboutz répondait à une exigence de sécurité et de justice. Degania, du fait de ses débuts, détient la particularité d'avoir été fondée par la "kvoutza" au sens intime du terme.Sur le modèle de Degania, de nombreux kibboutzim voient le jour dans la vallée du Jourdain. Degania devient, pour de nombreuses "kvoutza" de la terre d’Israel, comme de Diaspora, le modèle de préparation à la future vie communautaire. Ce sont ces mêmes "kvoutza", qui après leur séjour à Degania, fondent les kibboutzim du pays. Au départ, Degania cultive des terrains obtenus à l'Est du Jourdain, mais avec la multiplication des implantations dans la vallée du Jourdain, la surface cultivable mise à sa disposition lui est réduite de moitié.
Outre l'exploitation des champs et des vergers, Degania inaugure en 1935 la "Maison Gordon". Cette dernière pose les jalons des études sur les sciences de la nature et la maîtrise de celle-ci. Les études y sont officiellement ouvertes en 1941.
Lors de la guerre d’agression arabe en 1948, Les membres de Degania veillaient depuis leurs tranchées et sur les positions-Est du kibboutz en observanr les colonnes de l'armée syrienne s'affairer autour de Tel el Qasser - où se trouve aujourd'hui le kibboutz Tel-Qatzir -, position choisie par les Syriens pour y installer l'état-major de leur unité. Face à une armée équipée de tanks, de blindés et d'avions, les habitants de la vallée du Jourdain font face, soutenus par le renfort du bataillon "Barak" (unité "Golani"). À partir du 15 mai, les Syriens arrosent de tirs de canons et mortiers les implantations de la vallée du Jourdain, de jour comme de nuit, et le 17 mai, ils s'emparent du camp "Heïl Hasséfer", à l'Est de Tzémah.
Au matin du 20 mai, à 4h30, les Syriens attaquent Degania à l'aide de tanks, de blindés et de fantassins. L'attaque commence par un tir d'artillerie lourde puis se poursuit par la sortie de tanks et blindés supplémentaires en direction de Degania. Derrière les tanks se tiennent les fantassins qui, à 200 m des barbelés du kibboutz, stoppent leur avancée.
Malgré le manque de formation et leurs faibles munitions, les membres du kibboutz Degania réussissent à contenir l'assaut, en ciblant étroitement leurs objectifs. À 07h30, l'assaut sur Degania prend fin avec le repli sur Tzémah de l'armée syrienne, qui abandonne sur le terrain munitions et cadavres. Les documents récupérés, ainsi que les comptes-rendus syriens montrent que le bruit provoqué par les tanks est l'un des principaux facteurs qui ont semé désordre et panique dans les rangs syriens.Le même jour à 14h30, les Syriens évacuent Tzémah.
Aujourd’hui 67 des combattant tombés parmi les victimes de la vallée du Jourdain sont inhumés dans le cimetière militaire de Degania.
Après la Guerre d'Indépendance, la surface des terrains arables de Degania est agrandie. À la fin des années 1960, en parallèle de l'industrie agricole, Degania se lance dans la production de matériel relatif au travail de la taille du diamant. De début 1968 à 1972, Degania, comme le reste des implantations de la vallée du Jourdain, se trouve exposée aux tirs des armées jordanienne et irakienne, ainsi qu'à ceux de l'OLP, et ce de par sa situation géographique, aux pieds des monts de Guilaad.
Degania jouit aujourd'hui du fait que, son emplacement aux bords du lac de Tibériade, elle n'a pas été à ses débuts limitée dans ses besoins en eau. Les conditions climatiques, alliées aux importantes précipitations lui permettent de pratiquer la culture intensive et exclusive, avec des spécialisations telles que la culture des avocats (C'est Feker Mordéhaï et Ilan Benjamin qui inaugurent au kibboutz la culture de l'avocat).
Les premières pousses d'avocats ont été importées de l'Ouest de l'Inde et la culture du fruit implantée dans le pays. Leur exploitation fut le départ d'expériences sur les fruits tropicaux et sub-tropicaux, ce qui donnera naissance, en 1935, à un jardin spécialement aménagé pour la cause (2).
Degania dispose aussi d’un vaste domaine d'exploitation des bananes. Les bananeraies du kibboutz comptent parmi les plus anciennes de la vallée du Jourdain. Leur rendement important s'explique du fait des conditions climatiques comme de la proximité des sources d'eau.
Parallèlement se développe la culture de pamplemousses et des de fleurs. Mais aussi la culture de légumes dont 2 sortes de tomates (une adaptée à l'hiver, la seconde au printemps), pommes de terre, carottes. Degania pratique aussi la pisciculture et élève la carpe. Degania travaille en collaboration sur la culture des palmiers-dattiers; ces mêmes dattes qui faisaient la gloire de l'antique Terre d'Israël, et qui après leur disparition totale ont été réintégrées dans le paysage agricole du pays, aux débuts des années 1930. Degania dispose aussi d’une étable qui abrite quelques 500 vaches dont 250 laitières. Récemment, de nouvelles vaches Jersey (petites et de couleur brune) ont été intégrées au kibboutz dans le cadre de recherches organisées par le ministère israélien de l'agriculture (3). Degania acceuil aussi l'usine de Toolgal qui produit du matériel pour la taille du diamant et abrite un atelier de taille de pierres précieuses. Elle fut créée en 1968 et emploie aujourd'hui 200 personnes. Le kibboutz dispose aujourd’hui d’un Hotel (Dganya Bet Israel Hotel) et des maisons de vacance de tout genre pour les familles et/ou groupes (4). L'hôtel Kibboutz Degania Bet se situe à 3 km au sud de la mer de Galilée (5). Le kibboutz Degania, le plus ancien village collectif, créé en 1910, est tout un symbole de vie communautaire. Il symbolise la réuissite de l’expérience collectiviste en Terre promise. Toutes les grandes figures de l’épopée sioniste sont passées ici, de même que le père de l’atome, Albert Einstein.
Il y a aujourd’hui en Israel 268 kiboutzim, abritant 2 % de la population et produisant 15 % des exportations. Véritables « réserves à idéal », ils ont longtemps formé une grande partie des cadres de l’armée et de la classe politique. Neanmoins deux tiers d’entre eux ont déjà opté pour « la métamorphose ». Flambeau du rêve égalitariste aux débuts du sionisme, Degania a aujourd’hui opté pour la privatisation et il est aujourd’hui géré par un PDG. Ftouh Souhail (1) Né en Russie, A.D Gordon est un membre du mouvement Hibbat Sion. Il fait son Aliyah en 1904. Il vit à Petah Tikva et à Rishon LeSion avant de s’installer en Galilée en 1919. Il vivra alors dans le kibboutz Degania, où il mourra en 1922. A.D Gordon passera le plus clair de ses journées à travailler la terre, écrivant son œuvre philosophique et poétique la nuit. Pour lui, le principal changement de l’être juif passe par le travail de la terre : « C’est le travail qui lie un peuple à son sol et à sa culture nationale.[…] En venant rétablir notre chemin parmi les nations de la terre, nous devons être sûrs d’emprunter la bonne voie. Nous devons créer une nouvelle personne, une personne humaine dont l’attitude envers les autres personnes est emprunte de fraternité et dont l’attitude envers la nature et ce qu’elle contient est inspirée des sentiments nobles de créativité aimant la vie. » A.D. Gordon, Nos Tâches futures, 1920. (2) Le Dr Arthur Ruppin en devient le responsable, assisté par des employés du centre agricole de Rehovot, ainsi que par l'agronome Dr Hanan Openheimer. (3) Baratz Myriam fut la première responsable d'étable du kibboutz. Elle avait à l'époque suivi un stage en Hollande et à son retour fait de l'étable de Degania l'une des plus perfectionnées du pays. (4) http://www.zimmer.co.il/galil_lang.asp?Site_ID=66&lang=3 (5) L'hôtel Kibboutz Degania Bet dispose de 38 appartements comportant 1 chambre pour les parents et un salon pour les enfants et de 20 chambres doubles. Toutes disposent d'un coin cuisine avec une bouilloire et un réfrigérateur. Les chambres sont climatisées et accessibles aux personnes handicapées.
06/10/2010
Un parti de l'opposition légale en Tunisie a appelé vendredi à "combattre toute forme de normalisation" avec Israël. Il a en outre appelé à mettre en place un "observatoire national" pour contrer la normalisation des liens avec Israël. Cet appel a été lancé par l'Union démocratique unioniste (UDU) à l'occasion du 25e anniversaire du bombardement par l'aviation israélienne des bases terroristes de l'Organisation de libération de Palestine (OLP) à Hammam-Chott, située à une trentaine de kilomètres de Tunis. Le raid visait les dirigeants terroristes qui y avaient établi leur quartier général après avoir fui le siège de Beyrouth en 1982.

Dans un communiqué transmis à l'Associated Press, l'Union démocratique unioniste (UDU) appelle à proclamer le 1er octobre "journée nationale de lutte contre la normalisation sous toutes ses formes avec l'entité sioniste".
Cette formation extrémise d'obédience nationaliste arabe dirigée par certain Ahmed Inoubli, ( en photo) candidat malheureux à la présidentielle d'octobre 2009, a exhorté les gouvernements arabes qui entretiennent des relations officielles, commerciales et culturelles avec Israël à rompre ces liens.
Après avoir échangé en 1996 des bureaux d'intérêts avec Israël, la Tunisie a décidé la fermeture de ces représentations à la suite de la deuxième Intifada en 2000.
Cette formation d'obédience nationaliste arabe, qui appelle au byocott de l’Etat Hébreu, est une formation de moins de 50 personnes financé par l’argent publique. Aux éléctions de 1999, cette formation miniscule a remporté 0,23 % des suffrages ! En 2009 elle a avancé de 3,80 % des suffrages ! Le parti publie son propre périodique en version arabe (El Watan). Ce torchon fait la pédagogie de la haine d’Israel forgé dans la conscience antisémite arabe. Bien qu’omniprésente, cette animosité ne dispose plus des moyens d’action en Tunisie.
On remarquera aussi que les protagonistes de l'Union démocratique unioniste (UDU) sont surtout animés par l’esprit idéologues nasséristes et baathistes qui avaient fait le malheur de ce monde arabe aujourd’hui humilié, rabaissé et sali comme un serpentin.
Le panarabisme est marqué par le ressentiment, la haine, le sentiment d'infériorité dû aux défaites arabes. Ses défenseurs blâmeront toujours Israël pour la faillite collective du monde arabe. Mais Dieu merci, Israël qui reste guidé par ses valeurs juives, ce minuscule pays possède une véritable démocratie et une société multiculturelle qui font défaut chez ses voisins toujours jaloux.
La différence entre Israël et les pays arabes est qu’Israël est une démocratie, et le monde arabe une dictature. Les Israéliens ont toutes les raisons du monde d’être fiers de leur pays. Les arabes n’en ont aucune.
Ftouh Souhail, Tunis
05/10/2010
La Tunisie a célèbré, avec l'ensemble de la communauté mondiale, 1er octobre, la Journée internationale des personnes âgées, sous le signe "Renforcer les liens entre les générations vers une société pour tous les âges". Il est à rappeler que, sur la base du recensement de 2008, le taux des personnes âgées a atteint 9,7 % et, selon les prévisions démographiques, ce taux doit passer à 15 % de l'ensemble de la population à l'horizon 2020.
La célébration de cette journée consacre les nobles choix humanitaires du Président Zine El Abidine Ben Ali visant l'édification d'une société moderne et équilibrée dans laquelle les personnes âgées jouissent de toutes les conditions de la protection et du bien-être, ainsi que des circonstances d'une vieillesse productive.
Dans le cadre de la consécration de cette forte volonté politique et des choix civilisationnels, Ben Ali a pris une serie de réformes législatives et institutionnelles, des programmes et des mécanismes qui ont permis à la Tunisie de franchir des étapes significatives sur la voie de la consolidation de la situation des personnes âgées, au sein de la famille et la société, et d'en faire un partenaire actif et une partie dynamique dans le développement.
Des mesures portent, notamment, sur l'augmentation de 33 à 55 du nombre des équipes itinérantes pour la protection sociale et sanitaire des personnes âgées, la dynamisation des interventions du tissu associatif dans le domaine de la protection des personnes âgées, la multiplication des clubs du jour, ainsi que l'augmentation de 50 % des indemnités des familles de substitution.
A cet effet, le programme national d'encadrement des personnes âgées au sein de leur famille s'insère dans le cadre de la promotion de la qualité des services fournis à cette catégorie. De leur côté, les établissements de protection des personnes âgées, au nombre de 11 comptant 720 lits, fournissent des services sociaux et sanitaires à 638 résidents, grâce à des cadres médicaux et paramédicaux, des agents d'encadrement de vie, sous la supervision d'associations régionales pour la protection des personnes âgées.
Au niveau de l'investissement dans le domaine des personnes âgées, le secteur a été marqué, par la création d'une unité d'accueil pour personnes âgées, de trois sociétés de services sanitaires et sociaux au profit des personnes âgées dans leur environnement naturel, à Nabeul, Sousse et Tunis.
Dans le cadre de la promotion des personnes âgées l'expérience tunisienne bénéficie d'un rayonnement, notamment à l'échelle régionale .On note ici la journée arabe des personnes âgées : une initiative pionnière lancée sur proposition de Mme Leïla Ben Ali n, épouse de chef de l'Etat tunisien.
Ftouh Souhail, Tunis
05/10/2010
Le 1er octobre a été proclamée “Journée internationale des personnes âgées” par une résolution de l’assemblée générale de l’ONU datant du 14 décembre 1990 Comme dans tous les pays occidentaux, le vieillissement de la population israélienne est inéluctable. A la fin de 2009, vivaient en Israël 741 500 personnes âgées de 65 ans et plus. Sur une population totale de 7,55 millions d’habitants, les personnes âgées représentent dorénavant 10% des Israéliens. Mais durant les 20 prochaines années, la proportion en Israël devrait doubler pour atteindre 14 % de la population. A l’horizon 2030, les projections démographiques indiquent que 1,37 million d’Israéliens auront plus de 65 ans, soit 14% de la population totale. La part des personnes âgées diffère selon les communautés religieuses. Parmi ceux qui sont âgés de plus de 65 ans, 89 % sont juifs, 8 % sont arabes. Comme dans de nombreux pays développés, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Elles représentent près de 62 % de ceux qui ont dépassé les 85 ans. Depuis le 1er juillet 2004, l'âge de la retraite a été repoussé à 67 ans pour les hommes et 64 ans pour les femmes avec des conditions de ressources (l'âge du conjoint est pris en compte ainsi que son niveau de revenu). Ce recul de l'âge se fera par étapes (4 mois par an) jusqu'en 2011 pour les hommes et jusqu'en 2017 pour les femmes. L'âge de 67 ans sera atteint en 2011 pour les générations d'hommes nées au mois de mai 1942. En 2010, l'âge requis est de 62 ans pour les femmes nées entre mai 1947 et décembre 1949 et sera de 64 ans pour les femmes nées en mai 1953 et après. Les cotisations à l'Assurance Nationale sont obligatoires pour tous les résidents en Israël de plus de dix-huit ans, à l'exception des femmes mariées qui ne travaillent pas ; ces dernières peuvent, toutefois, être assurées à titre volontaire. L'âge auquel la femme au foyer peut prétendre à une pension de vieillesse est fixé à 65 ans (1). Tel-Aviv est la ville de prédilection pour les 65 ans et plus. Près de la moitié vit dans la métropole et sa banlieue. La Judée-Samarie est la région où ils sont le moins représentés. Les services médico-sociaux pour les personnes âgées sont un élément important de la politique de bien-être en Israel. La majeure partie de la prise en charge des personnes âgées est financée par l’impôt et les dotations de l’État. Les aides fournies par les autorités ont pour but de donner aux personnes âgées et handicapées la possibilité de mener une vie normale et autonome, en continuant à vivre à leur domicile aussi longtemps que possible. Les personnes âgées qui continuent de vivre chez elles peuvent obtenir diverses aides pour leur faciliter la tâche. Presque toutes les localités en Israel ont un service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées et handicapées (2). Les personnes âgées et handicapées peuvent aussi bénéficier de services de transport par taxi ou véhicules aménagés. Cette option est réservée aux personnes qui ne peuvent pas utiliser les transports en communs ordinaires. Rien qu’à Tel-Aviv, ces services assurent annuellement près de un million de trajets. Lors de la planification de l’habitat et des zones résidentielles, les communes israélienne sont tenues de veiller à leur adaptation aux besoins des personnes âgées et handicapées. Il existe en Israel une grande variété de structures d’accueil pour les personnes âgées. De plus, les services commerciaux et publics doivent être facilement accessibles afin que les personnes âgées puissent continuer de vivre chez elles et rester autonomes. Les normes d’accessibilité ont été renforcées dans la législation. Aux personnes à mobilité réduite, les communes proposent une adaptation du logement selon leurs besoins. Au moment de la rénovation d’immeubles anciens, quelques-uns des appartements sont aménagés spécialement en fonction des besoins et souhaits des seniors. Les personnes âgées atteintes d’un handicap peuvent demander une subvention pour adapter leur logement de façon à permettre leur maintien à domicile. Si la subvention est accordée, l’Etat prend en charge la totalité des coûts, indépendamment de la situation financière du bénéficiaire. Une prestation de « mobilité » dont l'objet est de prendre en charge les taxes sur les automobiles, l'usure du véhicule et la nécessité de le renouveler ultérieurement est attribuée aux personnes à mobilité réduite, définis comme "résidents " en Israël, âgés de plus de trois ans et de moins de soixante-sept ans. Une prestation « Soins de longue durée » est disponible en Israel pour les personnes agées Pour prétendre à cette prestation , qui est servie sous conditions de ressources, il faut être âgé de 67 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes, résider en Israël et avoir besoin d'être surveillé, ou être incapable d'accomplir les actes ordinaires de la vie courante, ou être devenu dépendant (les personnes séjournant dans des établissements de soins de longue durée n'ouvrent pas droit à cette prestation). Il faut également avoir été assuré durant douze mois consécutifs, immédiatement avant la demande de prestations. Le droit à la prestation et son montant est fonction des ressources du demandeur et du niveau du besoin de soins. La prestation est versée directement à l'organisme qui dispense les services de soins de longue durée et non pas à la personne qui y a droit. Un droit au « revenu minimum » est ouvert en Israel à toutes les personnes âgées de plus de vingt ans résidant au pays depuis au moins 24 mois consécutifs et pour un nouvel immigrant depuis au moins 12 mois consécutif au moment de la demande. Cette prestation est accordée sous condition de ressources, elle peut venir en complément d'un avantage servi par le régime israélien. En cas de décès, la veuve du défunt ou, en son absence, l'enfant qui recevait de son vivant le complément de revenu, a droit à un capital égal au salaire moyen au 1er janvier précédant le jour du décès. Diverses formes de mesures préventives à l’intention des personnes âgées ont été lancées ces dernières années. Les études réalisées montrent qu’elles se sont avérées efficace. C’est le cas par exemple de l’activité physique sur ordonnance, tant à titre de prévention que de traitement. Les prescriptions pour les personnes âgées ne se limitent pas à préconiser de l’exercice en général mais prévoient un type déterminé d’activité physique, parfois en association avec des médicaments. Les résultats sont suivis par des médecins. La personne âgée qui vit seule ou en couple, avec des revenus minimum peu faire un appel à des structures d’aides sociales. Il est maintenant plus facile de recevoir des soins médicaux avancés à domicile. Ces dernières années, les soins aux patients gravement malades et en fin de vie ont de plus en plus été transférés des hôpitaux aux maisons spécialisées et au domicile des personnes âgées. Les communes ont donc de plus en plus besoin de disposer de personnel médical qualifié dans leurs services pour personnes âgées. Les accidents corporels sont parmi les grands problèmes de santé du grand âge. Des efforts considérables sont accomplis en Israel pour réduire les lésions dues à des chutes. Outre les actions d’information, des « bricoleurs » rémunérés par la commune sont à la disposition des personnes âgées pour les aider à leur domicile, par exemple accrocher des rideaux ou changer des ampoules électriques. Nous rappelons ici l’exemple de Babait, une association israélienne pour personnes agées seules. Babait est une association sans but lucratif fondée en 1984 dans le but d’Aide aux personnes seules dans la préparation de leur appartment à la veille de Pessach. Ftouh Souhail (1) En 2010, pour le paiement des cotisations d'assurance, le plafond a été fixé à 79.750 nouveaux shekels (NS) par mois. Ce plafond est indexé sur l'indice général des prix. Au 1er janvier 2010, le salaire mensuel minimum est de 3.850,18 nouveaux shekels. Le salaire mensuel moyen pour 2010 s'élève à 8.015 nouveaux shekels. (2) L'admissibilité à une pension de vieillesse sans condition d'âge ou de ressources est possible à partir de 70 ans pour les hommes et les femmes. La pension de viellesse sera versée au taux plein en cas de cumul d'une pension et d'une activité rémunérée de moins de 4.569 NS par mois. Au dessus de ce montant, c'est une pension partielle qui sera versée. De même, une pension à taux plein peut être versée en cas de perception de loyers ou d'intérêts sur investissements d'un montant inférieur à 13.707 NS par mois.
04/10/2010
Sim'hat Torah ou « joie de la Torah », c’est la fête qui a été célébré dans le monde juif à la fin de la semaine pour marquer la fin du cycle annuel de lecture de la Torah.
Ce Jeudi 30 septembre en Israel et du Jeudi au Vendredi 1er octobre pour la diaposra, cette fête est célébrée à la synagogue par les orants qui défilent autour de la bima (estrade de lecture) en chantant et en dansant avec les rouleaux de la Torah. C'est au son des orchestres que se déroulaient ce jeudi soir dans tout le pays les traditionnelles "Hakafot Sheniyot" de Simh'at Thora, instituées pour manifester la solidarité des Juifs en Israël - qui ont terminé la fête - avec leurs frères de Diaspora qui célèbrent cette solennité un jour plus tard.
Simhat Torah n’est ni d’origine biblique ni d’origine talmudique. Les célébrations de Sim'hat Torah ne sont pas mentionnées dans le Talmud. La fête apparaît pour première fois dans un livre de la période des Gueonim, qui recense les différences entre les rites et coutumes de Babylone et de la terre d'Israël (1).
Pour certains, La fête de Sim'hat Torah trouve aussi son origine en terre d'Israël, et ce n’est pas seulement une innovation babylonienne. Selon l'exégète médiéval Isaac Abravanel, la fête de Sim'hat Torah remonte à la cérémonie du haqhel, lorsque le peuple, assemblé une fois tous les sept ans à la porte de l'eau du Temple de Jérusalem, écoute le roi lire une section de la Torah.(2).
La coutume de sortir, après la prière de l'office du matin, tous les rouleaux de la Torah de l'Arche, et de réaliser des hakafot (circuits autour de la bimah, estrade de lecture de la Torah) est d'origine méridionale. Ces hakafot, qui avaient fait l'objet de longues controverses, sont devenues depuis une coutume universelle. Toutefois les ashkénazes dansent avec la Torah avant de la lire, les séfarades réalisent les hakafot après la lecture (3).
De nombreuses congrégations lisent la Torah après les hakafot du soir (seul moment de l'année où la lecture de la Torah a lieu le soir
L'ambiance à la synagogue lors des hakafot du matin est tout aussi joyeuse que la veille : l'assemblée se laisse aller à des manifestations de joie .Les Juifs en terre d'Israël ont coutume de danser une nouvelle fois avec la Torah dans les rues à l'issue de la fête, alors que commence Sim'hat Torah en diaspora.
A Jérusalem, les festivités officielles se déroulent traditionnellement au "Gan Ha-Paamon" ("Jardin de la Cloche") avec la participation des Grands Rabbins d'Israël et de personnalités politiques.
Cette année parmi, les 7 processions habituelles, l’une a été dédiée à Guilad Shalit et à Jonathan Pollard, l’une aux malades d’Israël, une autre à Tsahal et une à Jérusalem. Le Grand Rabbin séfarade d’Israël, le Rav Shlomo Amar, a dit « que Jérusalem était la ville éternelle qui a réuni le peuple juif depuis toujours » et « que la joie sincère qui y est exprimée par le peuple en ce jour de fête arrivera jusqu’au Trône Divin pour que les décrets que nous craignons soient annulés ».
A Akko, Yaffo et Nazareth, les processions se dont déroulées sous surveillance policière, afin d’éviter des agressions de la part d’Arabes israéliens.
Ftouh Souhail (1) Pour Avraham Yaari, Sim'hat Torah est instituée vers le IXe siècle par les Gueonim (scholarques) babyloniens, dans un contexte polémique avec les dirigeants de l'académie de la terre d'Israël. (2) Repoussée par Avraham Yaari, cette hypothèse est soutenue par Shlomo Nae, se basant sur le fait que les habitants d'Israël n'avaient qu'un impératif, boucler le cycle de lecture de la Torah en sept ans, en souvenir de la cérémonie du haqhel, prescrite par la Bible, irréalisable en l'absence du Temple. (3) Coutumes de Sim'hat Torah sur le site daat consulté le 25/10/2009
04/10/2010
Le huitieme jour de Souccoth s'appelle Chemini Atsereth. Elle correspond cette année au 30 - 1 octobre (en diaspora) .Chemini Atsereth, qui commence le 22 Tishrei (hébreu: Yom hachemini atseret « solennité de clôture du huitième jour »), est une fête juive prescrite par la Bible, célébrée le huitième jour à dater du début de la fête de Souccot et marquant le début de la saison des pluies en terre d'Israël.
Durant le jour du Chemini Atsereth, et lors de la répétition de la Amida de Moussaf, une priére est concacré pour la pluie.
Pendant les six ou sept mois qui séparent Chemini 'Atsereth de Pessah et qui constituent en Eretz Israël la période des pluies, on répéte la bénédiction du Shemone-Essrei : "Tu es puissant à jamais, Seigneur, tu ressusciteras les morts, toi qui es grand pour sauver", la formule "faisant souffler le vent et tomber la pluie".
C'est au cours de l'office de Moussaf de cette fête qu'on l'introduit solennellement.
Plusieurs cérémonies directement liées à la demande de la pluie jalonnent la fête de Souccoth. On considère que le sol d'Eretz Israël doit être arrosé entre Soukkoth et Pessah.
Dans la Birkat Guevourah, la seconde bénédiction de Sheva'h, la pluie est mentionné (« Qui fais revenir le vent et tomber la pluie »).
Dans la Birkat HaShanim (bénédiction des années agricoles), la neuvième bénédiction de la Amida des jours de semaine ordinaires, il est aussi demandé à Dieu de « donner la bénédiction sur la face de la terre » pendant toute la saison sèche en terre d’Israël.
Les Juifs orientaux, principalement les sépharades d’orient possèdent disent pendant la saison sèche, « Bénis-nous, notre Père, dans toute œuvre de nos mains, et bénis notre année de rosées gracieuses, bénies et douces, et que sa conclusion soit vie, abondance et plénitude comme aux bonnes années, car Tu es UN Dieu et Roi bon et bonifiant, et Tu bénis les années. Béni es-Tu, Seigneur, Qui bénis les années. »
Que ferait t-on sans pluie? Cette année le constat est plutôt alarmant. Le niveau du lac de Tibériade ne cesse de baisser à tel point que les bateaux ne peuvent plus accoster sur certains embarcadères.
En Israël comme dans les Territoires palestiniens, les responsables de toutes les confessions ont appelés leurs fidèles l’année derniere à prier pour la pluie dans la région. Un rabbin, un pasteur et un imam se sont rendus sur les rives du lac de Tibériade pour implorer le Ciel d’envoyer la pluie en son temps.
En Israel, les instances responsables de la gestion de l’eau prévoient une année particulièrement sèche, cette année. Le président de l’Autorité iraélienne de l’eau a fait savoir le 5 Septembre dernier que l’Etat d’Israël allait être contraint de réimposer l’impôt sécheresse, afin d’habituer la population à faire des économies. Pour lui, le pays n’a pas été préparé à une sècheresse continue de plusieurs années .Rappelons qu’en Israël la saison des pluies ne dure que 5 à 6 mois maximum
Faut t-il donc profiter de Chemini Atsereth à fin que Dieu enverra toutes Ses bénédictions.Prions pour qu’IL donnera des pluies à la Terre d’Israel : « Béni sois-Tu, Dieu, qui fais revenir le vent et tomber la pluie. »
Ftouh Souhail
03/10/2010
Le huitieme jour de Souccoth s'appelle Chemini Atsereth. Elle correspond cette année au 30 - 1 octobre (en diaspora) .C’est une sorte Assemblée solennelle clôturant la fête de Souccot.La priere pour la pluie en Israel est l'element distinctif de cette fête.
En Israël, elle dure un jour c’est un YOM TOV. En dehors d’Israël, elle dure deux jours. C’est une fête à part entière comparable aux 3 autres fêtes de pèlerinage Pessah, Chavouot et Souccot.
Chemini Atseret qui commence le 22 Tishrei (hébreu: Yom hachemini atseret « solennité de clôture du huitième jour ») est une fête juive prescrite par la Bible, célébrée le huitième jour à dater du début de la fête de Souccot et marquant le début de la saison des pluies en terre d'Israël.
Bien que fortement associée à Souccot, elle est considérée comme une fête indépendante de cette dernière. De nombreuses expressions liturgiques soulignent le caractère à part de cette fête, son individualité propre dont un sacrifice spécial rendait compte jadis.
Les pratiques observées en ce jour varient, selon qu'on se trouve en terre d'Israël ou en diaspora.
Les Juifs célèbrent Chemini Atseret pendant un seul jour en terre d'Israël, alors que ceux de la diaspora la fêtent pendant deux jours (à l'exception des juifs réformés).
Par conséquent, en terre d'Israël, la célébration de Chemini Atseret se confond avec celle de Sim'hat Torah (la joie de la Torah). La deuxième journée de Chemini 'Atsereth, célébrée en diaspora, possède comme son nom l'indique, un caractère de liesse tout particulier : "joie de la Torah". Cette solennité se célèbre le jour-même de Chemini 'Atsereth en Eretz Israël.
On ne dort plus dans la souccah et les processions avec les livres de la Torah s'intercalent entre le Hallel et la lecture de la Torah, où son lus les passages propres à Sim'hat Torah.
En diaspora, du fait de la coutume de prolonger les fêtes bibliques d'un jour, les repas sont encore pris dans la souccah.
Le premier jour de la fête de Chemini Atseret, la tradition rapporte qu’il faut lire dans un premier rouleau de la Torah les passages contenant les prescriptions relatives aux fêtes de pèlerinage et aux dimes (Deutéronome 15:19 - 16:17), et dans un second, la section sur l'offrande particulière à ce jour (Nombres 29:35-37) (1)
Au second jour, où l'on célèbre Sim'hat Torah, ce sont les passages propres à cette fête qui sont lus.
A Chemini Atseret, étant une « fête en elle-même, », il faut veiller à attendre la tombée de la nuit pour commencer la cérémonie du kiddouch (sanctification) (2).
En effet, Les Sages insistent particulièrement sur le fait que Chemini Atseret est « une fête en elle-même » (regel bifnei atsmo et non un prolongement de Souccot)
Observé par le judaïsme, La fête de Chemini Atseret se tenait, à l'époque des premier et second Temples, à Jérusalem, où les enfants d'Israël faisaient des offrandes à Dieu selon les ordonnances bibliques. En l'absence d'un Temple reconstruit, la liturgie se concentre seulement sur le souvenir de d’anciens rites et offrandes (3).
La grande particularité de Chemini Atseret a lieu lors de l'office de prière de Moussaf (4) qui remplace l'offrande particulière (korban moussaf). Cet office est essentiellement composé de la Amidah (5) dans laquelle on rappelle le Temple, les sacrifices et autres rituels d'antan, ainsi que l'impossibilité de les réaliser aujourd'hui étant donné l'absence du Temple.
Pendant les six ou sept mois qui séparent Chemini 'Atsereth de Pessah et qui constituent en Eretz Israël la période des pluies, on intercale dans la deuxième bénédiction du Shemone-Essrei, après la phrase : "Tu es puissant à jamais, Seigneur, tu ressusciteras les morts, toi qui es grand pour sauver", la formule "faisant souffler le vent et tomber la pluie". C'est au cours de l'office de Moussaf de cette fête qu'on l'introduit solennellement.
Plusieurs cérémonies directement liées à la demande de la pluie jalonnent durant cette fete On considère que le sol d'Eretz Israël doit être arrosé entre Souccoth et Pessah. On commence alors à introduire dans les Dix-huit bénédictions (le Shemonei-Essrei) la bénédiction spéciale pour demander la pluie.
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Pour la lecture de la Torah des derniers jours de toutes les fêtes de pèlerinage, on a choisi les chapitres 15:19, 16-17 du Deutéronome qui contiennent, outre les prescriptions relatives à ces trois solennités, les règles des différentes dogmes.
(2) C’est une bénédiction prononcée sur une coupe de vin cacher ou de jus de raisin cacher lors du chabbat ou d'un jour de fête.Le kiddouch est la réalisation de la mitzvah positive « Souviens-toi du jour du chabbat afin de le sanctifier» Le Kiddouch n'est habituellement pas récité lors du troisième repas de Chabbat (« Séouda chlichit »).
(3) Le rituel liturgique de Chemini Atseret comprend : une version extraordinaire de la Amida (la prière principale des offices du matin, de l'après-midi et du soir), où Chemini Atseret est dénommé Zman Sim'hatenou (la période de notre joie), comme Souccot ; la lecture du Hallel dans son entièreté (du Psaume 113 au Psaume 118), mais sans utiliser les quatre espèces, propres à la fête de Souccot ;une lecture de la Torah spéciale ; et un office de prière supplémentaire (moussaf).
(4) Moussaf est une prière juive récitée aux jours de joie fixés par la Thora tels que Pessa'h, Shavouot ou Souccot. Elle fut instaurée à l'instar du sacrifice en plus du sacrifice journalier que l'on sacrifiait au Temple à Jérusalem en ces jours. Cette prière peut être récitée à n'importe quel moment du jour.
(5) L’Amida est la prière centrale de la liturgie juive du judaïsme rabbinique. Instituée par les Sages de la Grande Assemblée, elle est souvent désignée comme HaTefila (« la Prière ») dans la littérature rabbinique. La Amida est récitée lors de chaque office de prière, trois fois par jour. La Amida est également au centre de l’office du Moussaf
03/10/2010
Des milliers de personnes ont participé ce jeudi à la prière du dernier jour de Souccoth, appelé Hochaana Raba, au Kotel (Mur occidental). Le septième jour de la fête de Souccoth, appelé Hochana Rabba, est celui où les décrets de Hachem pour l’année à venir deviennent irrémédiablement définitifs. Son origine se trouve dans les traditions des prophètes. Même si les “livres” sont scellés le jour de Yom Kipour (le jour du Grand pardon), les verdicts sont scellés lors de Hochana Rabba. Raison pour laquelle il est-il d’usage de rester éveillé et d’étudier toute la nuit, celle-ci constituant « l’ultime chance » d’obtenir le pardon divin. Hochana Rabba est un jour de jugement. Il est également connu comme "le jour de la crainte". Par conséquent, il s'agit d'un jour où la joie de Souccoth se mêle au recueillement d'un jour de crainte (1) .Nombreuses sont les personnes qui restent éveillées toute la nuit de Hochana Rabba en mémoire de David HaMelekh qui restait éveillé chaque nuit de l'année afin d'apprendre la Torah et de chanter des louanges à Hachem. Une autre raison de cette veillée tient à ce que le dernier des sept ouchpizim « hôtes illustres » (2) qui honorent la souka de leur présence est le roi David HaMelekh, qui selon la tradition celui-ci se réveillait chaque nuit pour étudier la Torah et chanter des louanges à Hachem (voir Psaumes 57, 9 et Berakhoth 4a). Il est intéressant de noter que Hochana Rabba tombe toujours le même jour de l'année que le précédent Chavou'oth... qui est le jour d'anniversaire du décès de David HaMelekh. Le livre de Devarim (le Deutéronome) est lu à la synagogue en utilisant un sefer Tora. La plupart des personnes récitent également tout le livre des Tehilim (des Psaumes). Les rouleaux de la Torah sont alors enleves du Hekhal. Devant une assemblée réunie au Kotel, le Mur des lamentations, le jour de Hochana Rabba est un yom tov (jour de fête) en part entière. La coutume est de prier “vatiqin” (au lever du soleil). À Hochana Rabba, il est de coutume de saluer les amis avec la bénédiction : “Pitqa tova” (“Bonne note” – les achkénazes prononcent: “pisqa tova”) pour faire référence à l'inscription finale et au fait que le livre de la vie est scellé pour l'année à venir. La coutume 'hassidique consiste à désigner ce jour comme celui de l'“ouchpizin” (l'invité spécial) de David HaMelekh (le Roi David). La fête de Souccoth a ceci de spécifique qu’elle favorise la mitswa de l’hospitalité. Aussi est-il important, pendant cette fête, d’inviter chaque jour de nouveaux hôtes. Un nombre important d'hommes (achkenazes) porte le kitel blanc. À la conclusion de Hochana Rabba, il est de coutume de frapper cinq branches de saule sur le sol. Les feuilles de saule ont la forme d'une bouche. Cette cérémonie symbolise que la force du peuple juif réside dans sa bouche, lorsque cette dernière récite des prières ! À Hochana Rabba, il est d'habitude de consommer un repas habituel de yom tov, avec du poisson, de la soupe et de la viande. De nombreuses personnes ont l'habitude de manger des qreplach (l'équivalent des raviolis italiens) – comme la veille de Yom Kipour – afin de montrer que le jugement de Hachem est entouré de 'hessed (amour). Ftouh Souhail (1) Malgré tout, il ne s'agit pas d'un événement triste. Au contraire, le fait de savoir que D-ieu est miséricordieux et qu'Il nous permet de recevoir un verdict favorable, apaise l'inquiétude pouvant accompagner un tel jour. (2) Les sept ouchpizim représentent, selon le Zohar (Wayiqra 3, 103b), les esprits d’Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Aaron et du roi David. La tradition les présentes comme visitant chaque année les soukoth des Juifs.
01/10/2010
Le fils du président égyptien, Gamal Moubarak, entretiendrait des relations "exceptionnelles" avec des hommes d’affaire israéliens, révéle Le quotidien israélien Haaretz.
Interrogé par le journal, l'un d'entre eux, ayant gardé l’anonymat, a affirmé : "Gamal Moubarak est l’un des hommes les plus intelligents et les plus compétents que j’ai connu, nous avons eu beaucoup de relations commerciales entre nous et je n’ai jamais eu de problème avec lui ; nous sommes toujours en contact et entretenons des liens sociaux excellents".
Par aileurs, le journal constate que Gamal ne fait jamais allusion à sa volonté de vouloir succéder à son père à la tête du pouvoir.
« Gamal Moubarak, 46 ans est toujours aussi réservé et garde le silence, voire ne fait aucune allusion à sa volonté de se porter candidat à la présidence, tout en rassemblant autour de lui les forces populaires, grâce aux secrétariats politiques du parti national au pouvoir, qu’il préside personnellement et grâce à l’association « Générations du futur » qu’il dirige » précise le journal israélien qui considère que le fils du président Hosni est en train de préparer la jeunesse égyptienne à son avènement.
Gamal gère également un bureau de relations commerciales égypto-américain et il a été à plusieurs reprises envoyé par son père à l’étranger dans le cadre de délégations politiques.
Le Haaretz remarque également que c’est bien Gamal Moubarak qui a préparé la visite récente de son père à Washington, après cinq années d’absence ; signalant qu’il connaît déjà le président français qu’il a rencontré pour la première fois alors qu’il était encore ministre de l’intérieur, et qu’il a dernièrement accompagné son père à Washington pour le lancement des négociations de paix par Obama.
Selon lui, Gamal n’a pas de formation militaire à l’instar de son père et de ses prédécesseurs, Anouar Sadate et Jamal Abdel Nasser. Il a plutôt une formation bancaire et jouit de compétences commerciales acquises durant son travail pour le compte de la banque « Bank of America ».
Gamal Moubarak, 46 ans est considéré comme le futur successeur de son père, Hosni, à la présidence de l'Egypte.
L’élection présidentielle est prévue pour novembre 2011 en Egypte mais déjà la question de la passation de pouvoir de Hosni Moubarak à son fils soulève les passions de l’opinion égyptienne. Des centaines de personnalités modérées dans le monde arabe appuient déjà l’éventuelle candidature du fils de Hosni Moubarak, Gamal Moubarak, aux prochaines élections présidentielles. Gamal Moubarak avait depuis plusieurs années était pressenti pour succéder à son père même si l'intéressé n'avait jamais fait de déclarations allant dans ce sens
Né en 1963, Gamal Moubarak a 18 ans lorsque son père, commandant en chef de l’armée de l’air et vice-président discret, est propulsé à la tête du pays après l’assassinat d’Anouar al-Sadate. A l’époque, le jeune homme étudie à l’université américaine du Caire. Diplômé en 1982 en administration des entreprises, il rempile pour un mastère avant de faire ses armes de banquier à la Bank of America, au Caire.Il s’expatrie ensuite en Grande-Bretagne, au sein, puis à la tête de la branche londonienne de l’établissement. Parallèlement, il fonde Medinvest, une société de fonds d’investissements privés.
Revenu au pays en 1995, quelques mois après que son père a survécu à une tentative d’assassinat à Addis-Abeba (Ethiopie), Gamal cherche à mieux se faire connaître. Dès 1999, Gamal commence son ascension au sein du Parti national démocratique (PND) dirigé par son père. En février 2000, il est nommé au comité politique du PND, l’organe chargé de définir les futures orientations du parti, donc du gouvernement. Un comité dont il prendra la tête en 2002.
Aujourd’hui on lui prête une influence considérable dans la sphère politique égyptienne.Il est désormais numéro 3 du parti au pouvoir
Gamal Moubarak, fut le chef de campagne de son père durant la réelection de celui-ci en septembre 2005. Hosni Moubarak pourrait, d'ici un an quitter le pouvoir pour faire place à son fils. Le fils du président Moubarak et prochain raïs pressenti, est désormais un ami d’Israel.
Ftouh Souhail,Tunis
01/10/2010
L'une des filles du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a lancé lundi 27 septembre une nouvelle radio privée, "Shems FM" (Soleil FM). La station, au capital estimé à 1,5 million de dinars (quelques) emploie une équipe jeune d'une cinquantaine de journalistes, animateurs et reporters. Shems FM est la quatrième radio privée lancée en Tunisie après "Mosaïque FM", "Radio Zitouna" (religieuse) et "Jawhara FM", toutes trois appartenant à des proches du pouvoir. Le lancement de la radio s’est fait sous le signe du Soleil. Le site Shemsfm.net rapporte que la nouvelle radio apportera un nouveau style dans le paysage radiophonique tunisien. Amel Smaoui, directrice de programmation et Imed Ktata, directeur de rédaction ont singnalé que Shems FM a mis les petits plats dans les grands avec l’objectif de frapper un grand coup et d’annoncer la couleur. Plusieurs émissions et rubriques ont été programmées pour constituer un espace participatif et instaurer le dialogue au sein de Shems FM.
En attendant son extension prévue sur l’ensemble du territoire tunisien, Shems FM émet pour le moment, sur les fréquences suivantes : Grand Tunis (101.7), Cap Bon (106.5), Nord Bizerte (95.7), Sahel Sousse (93.7), Sahel Monastir (90.6) et Sfax (96.2).
Disponible également sur le net, grâce à son site web www.Shemsfm.net, la radio proposera aux internautes la possibilité d’écouter en live les émissions, d’interagir et d’accéder à des podcasts. Ftouh Souhail, Tunis
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