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30/11/2010
Dans l'édition du Mardi, 30 Novembre 2010, Le P'tit Hebdo a publié cet interview De Mr Ftouh Souhail qui a accepté de répondre aux quelques questions de Guitel Ben-Ishay, journaliste de La rédaction du P'tit Hebdo.
Le P'tit Hebdo (www.leptithebdo.net), est un magazine hebdomadaire de la communauté francophone en Israël, qui a pour but de diffuser la torah et des informations en faveur d´Israël. Avraham Azoulay est le directeur du la rédaction. Interview Ftouh Souhail Lph : Ftouh Souhail, vous êtes musulman, avocat au barreau de Tunis. Vous vous décrivez comme un « homme libre, citoyen du monde ». Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous et vos activités?
Ftouh Souhail : Oui c’est vrai, je me définis comme un homme libre et « citoyen du monde ». La religion n’a pas lieu d’être citée. Ma profession n’on plus. L’opinion libre, vaste, et lucide à laquelle nous donnons corps n’est en effet l’apanage de personne. Lorsque je m’exprime c’est en tant que citoyen et militant pacifiste et je ne représente pas la position de mon pays. Je respecte tous ceux qui sont des vues différentes. L’indépendance d'esprit reste néanmoins quelque chose de fondamental pour moi. Je m’attends à plus de compréhension de la part de ceux qui ne partagent pas mes positions, et qui ne sont pas forcément habitués aux traditions démocratiques. Je suis toujours ouvert au débat. J’ai un grand respect pour Israël, pour son histoire millénaire profonde et le parcours courageux de son peuple et si je le défends, c’est indépendamment de mes convictions religieuses, car je déteste l’injustice et le mensonge et, malheureusement, Israël subit l’injustice et elle est victime de mensonges grotesques. En tant que tunisien maintenant, je ressens avoir une dette envers Israël, un pays qui, au début des années 1950, a appuyé avec force au sein de l’ONU les aspirations nationales tunisiennes pour l’indépendance. Habib Bourguiba sait quelque chose. Aujourd’hui hélas, le nom de votre pays n’apparaît pas dans les cartes géographiques tunisiennes et les livres scolaires ; je trouve cela est une injustice. Dans le cadre de mes activités, j’ai lancé un Blog « Tunisie-Israel » affilié à l’Association Mondiale Israélite de Tunisie( AMIT) qui contient également des mises à jour sur les relations bilatérales qui sont malheureusement faibles. Ici nous voyons Israël loin des clichés du Proche-Orient. Je le gère en partenariat avec un confrère à Netanya. J’ai la chance aussi de collaborer avec sites et Blogs excellents.
Nous déplorons grandement les faibles moyens dont nous disposons pour lutter seuls contre les esprits obtus continuent de croire qu’Israël est la source du mal.
Lph : Vos écrits sont ouvertement pro-israéliens. Dans le climat actuel et compte-tenu de vos origines, cette position est doublement courageuse. Quelles sont vos motivations ?
Ftouh Souhail : Mes écrits ne sont pas « pro israéliens ». Mais le vent en poupe est « anti-israélien ». Pire encore, nous assistons à une offensive anti-juive qui se déploie tout azimut au Monde arabe et ailleurs et qui requiert une réponse énergétique de pas par des intellectuels arabes. Une lutte collective est nécessaire aujourd’hui pour n’en pas calmer, mais stopper cette vague antisémite qui vise Israël. Rappelons-nous la fin des années 30 début 40 en Europe. Israël n’existe pas encore pour défendre les juifs victimes des pires atrocités. Cela a coûté très cher tellement qu’encore aujourd’hui on en parle. Aujourd’hui, le Monde arabe et musulman vit la même période sombre que celle vécue en Europe d’avant guerre. Les islamistes radicaux pro palestiniens (et certains de leur complices en Europe) veulent aujourd’hui terminer le « travail » d’Hitler. Aujourd’hui, l’islamisme totalitaire, bien caché, derrière la « cause palestinienne », veut en finir avec tous les juifs avec l’aide d’un "nouvel Hitler" musulman cette fois. Nous ne pouvons pas rester les mains croiser devant les appels inflexibles à la destruction d’Israël. Je ne peux pas défendre l’indéfendable : un projet islamiste qui veut dévorer les juifs .Je ne peut pas soutenir une cause qui appelle à éradiquer de la « Palestine » les Israéliens, de faire de ce pays, une terre judenrein - vide de Juifs. Un Sondage le mois dernier m’a particulièrement iniquité. Il a montré que 49% des Palestiniens sont en faveur d'attentats contre les civils juifs à l'intérieur des frontières d'Israël. Ce sondage était réalisé par "Media Review Analysis" avec la fondation Konrad Adenauer et il était publié à Ramallah. En Mars 2009, un autre sondage, conjointement réalisé par l'institut israélien Trumann et l'institut palestinien PRS, a donné presque le même résultat ; 54% des Palestiniens se sont prononcé en faveur d'attentats en Israël contre des civils. Si on fera des sondages similaires dans les pays arabes, on trouvera hélas les mêmes résultats ou pire encore parmi les populations arabes fanatisées qui soutiennent avec aveuglement les palestiniens et qui réclameront aussi et approuveront encore aujourd’hui les attentats visant des civils en Israël. Quand ne viendra pas ensuite me dire que vous êtes « pro-israélien » ou « pro-sioniste » ! Nous sommes tout simplement en première ligne dans la défense de la liberté et contre le fascisme islamique. Je dois dire ici que chaque peuple a le droit de mener une vie normale et sereine. Le Peuple Juif a le droit de vivre en sécurité et en liberté en Israël. Nous menons donc une lutte légitime contre une idéologie politico-religieuse qui prône un second génocide du juif, tant qu’ il est vrai que ce mot "lihoudi" (du genre, le sale Juif) est toujours une source de mépris dans les pays musulmans. Il est temps pour nous d’en finir avec la haine justifiée par la cause palestinienne. Ceux qui soutiennent systématiquement les revendications palestiniennes devront avoir conscience des projets mis au point par tous les nazis islamistes qui sont derrières. Et ceux des médias arabes qui hurlent « sauvez les terroristes ! » doivent savoir qu’il n’y a aucune équivalence morale entre les nouveaux nazis qui veulent exterminer les juifs et les israéliens qui défendent leur pays et leurs maisons. Il faut choisir entre le bourreau ou sa victime : il n’y a pas de question de rester neutre. Lph : Beaucoup de vos articles sont publiés dans la presse juive ou qui se réclame du courant pro-israélien. Vous arrive-t-il de participer à des débats ou d'exprimer vos idées sur un terrain plus hostile ?
Ftouh Souhail : Je vois que vous insistez toujours sur l’expression « pro israélien », bien qu’on passe par un nouveau cauchemar antisémite de plus. Quand le monde fanatique cessera de provoquer et de bombarder les civils israéliens, que le nabot iranien cessera de clamer qu'il veut "effacer Israël de la carte", que les Palestiniens cesseront de soutenir des fous furieux qui utilisent les femmes et enfants comme bombes volantes ; à ce moment là je serai « pro palestinien ».
Contrairement à se que vous suggérer dans votre question, il n’est pas possible de participer à des débats libres dans cette partie du monde .Les journaux et les stations de télévision arabes sont fermés devant ceux qui portent une opinion différente sur ce qui se passe réellement au Proche Orient. Pensez vous que les medias arabes sont démocratiques ? Pensez vous que vous pouvez donner librement votre avis, par exemple, dans ces journaux sur le rapport Goldstone ? Ou vous pouvez expliquer avec honnêteté ce qui s’est réellement passe sur le Navire terroriste turc Mavi Marmara ? Pensez vous qu’il est possible, sur un plateau de télévision arabe, de contester la version palestinienne autour de la mort de Mohammed al Dorra ? Ou alors de rappeler que historiquement le tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches faisaient partis du patrimoine du peuple juif ? Les médias arabes sont , soient sous contrôles étatiques (impossible d’y accéder puisqu’ils sont conçus pour la langue du bois) , soient des médias privés (comme Al Jazz ira) alors motivés par des considérations purement idéologiques et qui interdisent à leurs employés d’élargir les cercles de réflexion. J’aimerai bien voir une évolution réelle de la presse arabe (comme il y ‘a dans le reste du monde) mais hélas cette dernière est entre les mains d’une poignée d’individus totalitaires qui découragent les partisans des mouvements libéraux pour la paix. Le genre de presse qu’il y’a en ce moment est censé promouvoir les guerres des conquêtes arabes perdues. Nous voyons chaque jour des chefs de guerres sur nos écrans qui s’expriment librement pour enflammer la rue Arabe. Seuls les pires antisémites ou les radicaux pro palestiniens sont les bienvenus dans ces médias pour étayer leurs mensonges et faire leurs plaidoyers anti-juifs. En plus, la stratégie des médias arabes consiste à minimiser ou d’ignorer la souffrance de l’autre parti, puisque les Juifs ou les Israéliens ne sont pas vus ici en tant qu’individus. Outre leurs investissements dans la désinformation, ces médias « idéologisés » ne sont animés de nul souci d’objectivité, de nul devoir d’impartialité, et de nulle éthique, et se retrouvent complices dans la corruption de l’information. Lph : Il y a quelques temps vous avez fait l'objet de menaces. Craignez-vous d'être victime de représailles de la part d'Islamistes radicaux ?
Ftouh Souhail : Nul n’a mandaté les islamistes à définir la façon dont je dois penser. Je ne voudrais pas ici revenir sur cette période, mais je dis simplement qu’ils essaient de nous faire peur. Sur le plan légal, ils ne peuvent strictement rien faire contre nous. C'est pour cette raison, qu'ils ont adopté la méthode du harcèlement avec l'espoir de nous faire peur. Ils ne peuvent rien faire pour nous priver de notre liberté de penser et d'expression par le moyen qu'ils emploient maintenant. C'est-à-dire, le harcèlement constant au niveau de nos opinions. Il sera toujours temps de les affronter sur le plan légal par les lois en vigueurs en Tunisie. Les islamistes agissent comme la mafia. Curieusement, le terme de mafia viendrait de l’arabe « mu'afak » qui pourrait se traduire par ("protection des pauvres"). Selon le modèle des mafias classiques, les islamistes radicaux recourent à l’intimidation, le chantage et la menace. Les fondamentalistes musulmans veulent surtout occuper une place sur la scène politique et même la dominer. Peut importe les moyens qu’ils utilisent ! Heureusement, la Tunisie lutte efficacement contre le terrorisme. Je pense ici que le gouvernement tunisien aura toujours un intérêt à affronter les radicaux, tout comme L'Égypte ou la Jordanie qui promettent la fermeté face aux islamistes. Que ça soit à Tunis, au Caire , A Amman ou à Tel Aviv nous sommes aujourd’hui dans une stratégie de confrontation globale contre le même ennemi. Lph : Sur Internet, une rumeur faisait de vous un personnage fictif, inventé de toutes pièces pour les besoins de la cause juive et israélienne. Que répondez-vous à cela ?
Ftouh Souhail : Vous savez, les ennemis de Peuple Juif sont constamment enfermés dans une logique négationniste : La Shoah n’existe pas ; Israël n’existe pas ; les milliers des juifs expulsées des pays arabes n’existent pas …et maintenant il prétendent qu’un militant pacifiste est une personnage fictif. Cette rumeur a été lancée en 2008, sur des sites arabes, et le mensonge s’est vite propager (je vous ait dit que je déteste les mensonges grotesques) .Ces fous qui ont imaginés cette idée sont tellement embrigadés et décervelés par leur environnement lamentable qu’il ont du mal à croire qu’il est possible qu’un des leurs puisse avoir la générosité, le goût du partage et l’élan vers l’autre… le juif israélien. Le plus malheureux est que récemment, je me suis aperçu que cette rumeur a été reprise par des gauchistes juifs (qui sévissent surtout à Paris). Et ce n’est pas par hasard. Depuis que je me suis manifester publiquement contre l’initiative "J-Call", pétition lancée par l'extrême gauche européenne, en mai 2010, certains gauchisants prétendent que je n’existe pas et que je suis crée pour les besoins de la « l’extrême droite », puisque je suis d’avis que cette initiative suicidaire ne servirait pas la paix au Proche Orient et encouragerait les plus fanatiques au Proche -Orient. Ces nouveaux négationnistes juifs ont été ridiculisés de me voir faire barrage à cet ignoble appel qui prévoit la capitulation d’Israël. Beaucoup d’ailleurs de gens bien avertis ont été ému de cette initiative. Le premier ministre Benyamin Netanyahu a parlé d’"incitation à la haine". Devant cette rumeur qui persiste à nier mon existence, je pense qu’il ne faudrait pas que je m'abaisse au niveau de ces nouveaux négationnistes. Je leur dis simplement, excusez-moi d’avoir exister messieurs les négationnistes. Et comme l’énonçait Descartes "cogito ergo sum" = "je pense donc je suis"
Lph : Quel est votre sentiment sur les dernières évolutions du conflit israélo-arabe?
Ftouh Souhail : Tout d’abord une précision importante : je ne reconnais pas la formule « conflit israélo-arabe ». Cette formule fausse est malheureusement très répandue dans le monde journalistique, notamment en Occident. Dans mes écrits je n’utilise jamais cette formule que je trouve trompeuse. Le conflit actuel est limité entre Israël et deux pays arabes (Syrie, Liban) et un pays non arabe (Iran) ou avec des entités ouvertement terroristes (Hamas, Hezbollah). Nous par exemple, en Afrique du Nord on n’a pas de conflit avec Israël. Non plus l’Egypte, ou la Jordanie, ni même les pays arabes du Golf qui entretiennent le plus souvent des relations non déclarés avec Israël. Pourquoi alors généraliser et dire que le conflit est « israélo-arabe » ? Cette formule n’est plus valable au moins depuis 1979. De tant plus que pour nous particulièrement en Tunisie ou même au Maroc, nous avons une importante communauté en Israël, qui nous lient avec Israël. Nous ne pouvons pas les nier ou sacrifier pour les beaux yeux des palestiniens. Pour moi un tunisien qui est en Israël ou ailleurs passant avant les autres. Sur les dernières évolutions du conflit « israélo-palestinien », je réalise aujourd’hui malheureusement que les efforts israéliens pour avancer vers la paix sont vus du coté palestinien comme des signes de faiblesse. Ces gens ne comprennent pas les concessions ni la main tendu. On a vu que tous les retraits (Gaza, Sud Liban) ont encouragé les attaques. Les concessions israéliennes ont attisé l'hostilité des groupes terroristes comme le Hamas et le Hezbollah. Même si chacun de nous aspire à une « véritable Paix », on ne peut pas – de mon point de vue continuer dans la politique munichoise des concessions. Car le jour où, D. en préserve, ils auront des fusées capables d'atteindre Tel Aviv, y compris avec tête chimique ou nucléaire, leur folie ne leur interdira pas de s'en servir. Je pense qu’il faut tirer les conséquences des évolutions de la situation sécuritaire actuelle où le territoire a été donné littéralement aux terroristes les plus acharnés (Hamas à Gaza, et Hezbollah au sud Liban) sans que les israéliens puissent reçoivent rien en retour, autres que les roquettes et les attentats suicides. Mr Netanyahu a le choix entre la poursuite de la politique du retrait unilatéral qui encourage le terrorisme à avancer plus ou, au contraire, une gestion politique plus ferme et plus adaptée à la réalité du terrain. Je pense qu’il est un politicien assez intelligent et doué pour faire le bon choix. J’estime aussi que Mr Netanyahu va prendre progressivement ses distances par rapport à Hussein Obama (qui est déjà en mal de popularité dans son pays) et il va écouter l’opinion publique israélienne. Obama est un homme dangereux et cynique qui joue à double face. Il veut simplement plier Israël par étapes. Je condamne de ma part cette interférence injustifiée dans les affaires domestiques d'un Etat souverain et j’insiste sur le droit des populations juives à vivre et circuler librement sur l’ensemble du territoire.
Lph : Quel message souhaiteriez-vous faire passer à nos lecteurs, francophones d'Israël?
Ftouh Souhail : Tout d’abord je voudrai leur rendre hommage pour leurs efforts de maintenir et perpétuer la culture et la langue française en Israël. Par leur riche contribution à l’essor de l’économie de ce beau pays centrée sur les activités technologiques, l’innovation, et l’accroissement de la prospérité, ils ont prouvé leur amour éternel pour Israël et ils ont admirablement surmonté les énormes difficultés. En second lieu, je souhaiterai que la nouvelle année civile 20110 soit pour les francophones d'Israël - et pour l’ensemble des francophones à travers le monde – une année de mobilisation pour notre frère, lui aussi francophone, retenu en otage. La libération du soldat franco-israélien Guilad Shalit doit être une des priorités de tous les défenseurs de la liberté du genre humain. J’ai la certitude que nos amis francophones d'Israël vont s’investir encore plus pour venir en aide à ce courageux jeune homme qui vit dans les bas-fonds de Gaza. Le cas de Shalit nous démontre encore une fois la carence du monde libre face aux méthodes abjectes du terrorisme anti-juif. J’ai su récemment que dans les pays d’Amérique du Sud, un million de signatures ont été réunis pour demander la libération de Guilad Shalit. Nous souhaiterions que les francophones à travers le monde réunissent dix millions de signatures en faveur de cet jeune homme qui a été kidnappé en juin 2006 par le Hamas, sur le territoire israélien, et qui n'a eu droit depuis à aucune visite de la Croix Rouge. J’espère enfin que le nouveau successeur de Mr Daniel Shek, en poste à Paris, puisse convaincre le gouvernement français et la France (qui présidera le G20 en 2011) d’exercer une pression financière sur ceux qui détiennent Shalit en violation du droit international. C’est une aberration absolue que l’argent des contribuables européens soit verser d’une façon continue aux preneurs d'otage. Je plains la famille Shalit de tout coeur de subir une telle épreuve sans aucun soutien d'une communauté internationale uniquement favorable aux terroristes assassins.
Lph : Merci Monsieur Mr Ftouh Souhail de nous avoir accorder cet interview. Propos recueillis par Guitel Ben-Ishay
30/11/2010
Le Président allemand Christian Wulff est arrivé ce samedi 27 novembre pour une première visite officielle en Israël, au cours de laquelle il a assisté à des séances de travail avec les hauts responsables de l’Etat Juif.
M. Wulff, 51 ans, élu Président fin juin 2010, est le premier président allemand né après-guerre. Il est le cinquième président allemand à visiter Israël dans le cadre de ses fonctions.
Au cours de sa visite de trois jours, le chef d’Etat allemand était reçu notamment par son homologue Shimon Pères et le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le Président allemand, qui a entamé une visite de 3 jours en Israël, a été reçu Dimanche 28 novembre à la résidence du Président Shimon Pérès, à Jérusalem.
Christian Wulff a déclaré au Président israélien qu’il a souhaité que son premier voyage à l’extérieur de l’Europe soit en Israël, “afin de démontrer que les relations entre Berlin et Jérusalem me sont très chères”.
Il a ajouté que “l’Allemagne est garante du droit à l’existence et de la sécurité de l’Etat d’Israël. Il nous faut transmettre cette responsabilité de génération en génération.”
“Je vois dans cette visite officielle en Israël un signe de notre responsabilité envers l’existence d’Israël et des relations très particulières entre nos deux pays”, avait déclaré le chef d’Etat allemand avant son départ, selon un communiqué officiel.
Il a par la même occasion lié la “responsabilité envers Israël” à la “lutte contre l’antisémitisme” et aux liens avec la communauté juive allemande.
Comme tout visiteur officiel en Israël, le Président s’est rendu au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, à la mémoire des 6 millions de juifs exterminés par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.
La première visite d’un Président allemand en Israël a été effectuée par Richard Von Weizsacker en octobre 1985. La dernière remonte à février 2005, où Horst Köhler, prédécesseur de M. Wulff avait tenu un discours devant les députés au Parlement israélien.
En mars 2008, la chancelière allemande Angela Merkel s’était rendue en Israël, 60 ans après la fondation de cet Etat.
“L’Holocauste nous remplit, nous les Allemands, de honte”, avait déclaré devant le Parlement israélien Mme Merkel, première chancelière née après la guerre qui avait été reçue en général avec chaleur.
L’Allemagne entretient d’excellentes relations avec Israël et est considérée comme l’un de ses plus proches alliés en Europe.
Le Président allemand Christian Wulff a exprimé sa satisfaction du niveau des relations d’amitié et de coopération établies entre les deux pays, ainsi que sa volonté de les consolider davantage. Jérusalem et Berlin ont souligné, au cours de cette rencontre, la nécessité d’intensifier la concertation et les échanges de visites entre les responsables des deux pays et de renforcer les liens entre les hommes d’affaires israéliens et allemands.
La séance a permis, également, de procéder à un échange de vues sur les principales questions qui concernent la communauté juive allemande, qui qu’environ 105.000 personnes.
Symbole d’un changement de générations, le Conseil Juif allemand a élu ce dimanche 27 novembre 2010 à sa tête, Dieter Graumann. Né en 1950 en Israel, il est premier président de cette organisation à ne pas avoir connu la Shoah. M. Graumann s’est dit “ému et touché” d’accéder à ce poste, au cours d’une conférence de presse à la suite de son élection.
Ftouh Souhail
29/11/2010
La chanteuse et actrice française Vanessa Paradis va se produire le 10 février prochain en Israël, pour la première fois, a-t-on appris auprès de l'organisateur du concert, David Stern.
Vanessa Paradis est née le 22 décembre 1972 à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne. La jeune fille éprouve très tôt un désir artistique et cherche son moyen d’expression.
Elle devient célèbre dès l'âge de 14 ans avec son premier disque et mène depuis une carrière reconnue dans la musique, le cinéma et la mode. Elle admire Marilyn Monroe et veut faire du cinéma, comme elle. Elle s’inscrit à des cours de danse et apprend les bases du piano.
Vanessa Paradis fait sa première apparition à la télévision le 3 mai 1981 dans l'émission L'École des fans, animée par Jacques Martin.
En 1983, elle enregistre une chanson intitulée La Magie des surprises parties. La carrière de Vanessa Paradis débute véritablement deux années plus tard, en avril 1987, avec la chanson Joe le taxi écrite par Étienne Roda-Gil et Franck Langolff. En février 1994, l'album Vanessa Paradis Live est sorti. En mai 1995, Vanessa participe à la cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes. Après une longue parenthèse cinématographique et la naissance de sa fille, la chanteuse sort son 4e album en octobre 2000. Il s'intitule Bliss
En novembre 2009, Vanessa Paradis propose son 1er Best of avec des inédits, des titres rares et des duos .Elle a vendu 6,9 millions de disques et attiré plus de 11 millions de spectateurs dans les salles.
La chanteuse participera cette année à un album hommage consacré à Alain Bashung dans lequel elle reprendra une chanson de l'artiste décédé en 2009. L'opus, qui sortira en mars 2011, contiendra également les participations de Stephan Eicher, Gaëtan Roussel, Matthieu Chedid, Bertrand Cantat.
L'artiste française est très connue des Israéliens, notamment depuis son tube "Joe le taxi".
"Ca fait deux ans que je rêve de la faire venir ici, c'est un grand moment pour le public francophone et israélien", a déclaré David Stern qui avait organisé en juillet 2010 à Tel-Aviv un concert hommage à Serge Gainsbourg avec la participation de son fils Lulu, qui tenait pour la première fois le haut de l'affiche.
La chanteuse et actrice la plus glamour du showbiz se produira en février 2011 en Israël.Vanessa Paradis sera accompagnée de son compagnon, l'acteur américain Johnny Depp. Le concert de Vanessa Paradis aura lieu à l'Opéra de Tel-Aviv.
Le concert aura lieu le 10 Fevrier 2011 à L'opera National de Tel Aviv; les billets sont déja en vente chez Castel de Tel Aviv. Ou par tel au *8965 et + 03 604 5 000 ou sur internet : www.tkts.co.il. Une belle soirée en perspective...
Ftouh Souhail
29/11/2010
John Lee Hooker Jr, digne fils de John Lee Hooker, continue la tradition familiale en inondant les scènes internationales. Showman exceptionnel, John Lee Hooker Jr est en Israel pour une série de concerts.
Le fils du célèbre chanteur et guitariste de blues américain, John Lee Hooker décédé en 2001, est arrivé cette semaine en Israël. Il a donné lundi soir un premier concert dans un cabaret de Tel Aviv.
Pendant la représentation, il a exprimé son amour pour le pays .Après le spectacle, il a déclaré : "Je ne sais pas si on peut vraiment voir combien nous sommes émus. Nous sommes très heureux d’être à Tel Aviv, et ceci pour la première fois". Il a même avoué avoir eu "la chair de poule" lorsqu’il avait atterri en Israël.
John Lee Hooker Jr. est né à Détroit "Motor City". Il est le Fils du légendaire John lee Hooker (22 août 1917 - 21 juin 2001), qui était un guitariste et chanteur de blues américain.
John Lee Hooker Jr est grandit bercé par le Delta Blues et se produit sur scène dès l'age de 8 ans .En 1980, il joue son tube Boom Boom dans le film The Blues Brothers. Il se joint en 1989 à des musiciens prestigieux tels que Carlos Santana et Keith Richards pour enregistrer l'album The Healer, qui lui vaudra un Grammy Award du Meilleur disque de Blues traditionnel.
Il chante également plusieurs morceaux aux côtés de Van Morrison, dont "Never Get Out of These Blues Alive", "The Healing Game" et "I Cover the Waterfront", et se produit avec lui sur scène. À la fin de sa vie, Hooker s'installe à San Francisco, où il ouvre un club de blues nommé d'après son plus grand succès, Boom Boom Room. Il tombe malade en 2001, juste avant une tournée en Europe, et meurt peu après, à l'âge probable de 83 ans.
John Lee Hooker Jr a immergé dans le Blues dès son plus jeune àge. A seulement huit ans il se produit pour la première fois lors d'une émission radio sur WJBK à Détroit. Dès cet instant, il sait qu'il va suivre les traces de son pére et devenir lui aussi un musicien de premier rang.
Adolescent, il part en tournée avec son père, il va alors se produire dans les salles les plus prestigieuses avec notamment Jimmy Reed. En 1972, le jeune John Lee Hooker Jr a dix huit ans et chante aux cotés de son père sur l'album Live at Soledad Prison (ABC Records).
Son premier album, Blues with a Vengeance (Kent Records), sera ce qu'il appelle lui même, la célébration de sa Rédemption. Sorti en avril 2004 Blues with a Vengeance est nominée aux Grammy Awards dans la catégorie "album blues traditionnel", puis suit une nomination aux W.C Handy Awards dans la catégorie " meilleur premier album".
Il est élu "album de l'année par le California Music Awards et la Bay Area Blues Society présente John Lee Hooker Jr. "meilleur Comeback 2004" pour s'être produit aux cotés des plus grands : BB King, Taj Mahal, Koko Taylor, Etta James, et bien sûr John Lee Hooker.
Cold as Ice (Telarc Records), le second album de Hooker Jr. parait en juin 2006. John Lee Hooker, Jr. sort son troisième CD ALL ODDS AGAINST ME. Cet album est nominé aux Grammy Awards 2009.
John Lee Hooker, Jr. continue à porter le blues dans le 21e. Siècle. Aujourd'hui, John Lee Hooker Jr perpétue la tradition familiale et répand son blues teinté de Motown, R&B, Jazz, Funk sur toutes les scène du monde.
Cela fait plaisir que ce guitariste va jusqu’en Israel et ressent une véritable amour pour ce pays. Nous le savons, Israël a des amis un peu partout dans le monde. Qu’ils soient médecins, chercheurs, joueurs de football ou encore artistes, ils ont tous véritablement un respect et une admiration pour cr pays millénaire.
Ftouh Souhail
28/11/2010
C’est désormais une tradition israélienne au Sénégal. Comme à chaque « fête du sacrifice » l'Ambassade d’Israel Dakar procède à un don de 99 moutons (99 noms d’Allah) aux nécessiteux.
Son Excellence Gideon Behar, ambassadeur d’Israël au Sénégal, a organisé comme chaque année à l’occasion de fête de l’Aïd une cérémonie de remise de moutons au Centre ‘’Amadou Malick Gaye’’ du quartier de Bopp, à Dakar.
’’Ce don unique en son genre, entre dans le cadre de la coopération toujoursa active entre Israel le Sénégal et plus particulièrement dans le dialogue entre les différentes communautés religieuses. Un dialogue dans lequel nous accordons tous beaucoup d’importance’’ a dit l’ambassadeur israélien.
’’Il est prévu d’offrir 99 moutons, parce que ce nombre symbolise les quatre vingt-dix-neuf noms d’Allah. Et la Tabaski reste un moment de réjouissance familliales et de partage’’ at-il ajouté.
Son Excellence Gidéon Behar est venu offrir des moutons à des personnes handicapées, pour la fête de l’Aid El Kébir (Tabaski). Il est arrivé pour offrir et Distribuer des moutons aux nécessiteux autour d’un impressionnant dispositif sécuritaire.
Car, en plus des dizaines d’éléments du Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale (Gign) mobilisés pour la circonstance, il y avait près d’une dizaine d’éléments de sécurité de l’Ambassade d’Israël au Sénégal, visibles un peu partout à l’intérieur et en dehors du centre. Ces derniers de type occidental étaient de loin de passer inaperçu avec leurs lunettes de soleil et leur physique de barbouze.
Ainsi, les personnes présentes ont eu droit à une fouille systématique, avant qu’ils n’accèdent à l’intérieur. Les détenteurs de sac, surtout les femmes, ont été obligés de l’ouvrir, pour montrer le contenu et dire les raisons de leur présence sur les lieux. Toutes les entrées étaient filtrées jusqu’à exaspérer même certains, qui s’interrogeaient sur les raisons de cette étonnante sécurité.
Même les véhicules qui stationnaient au bord du centre n’ont pas été épargnés. Certains ont été contraints de s’éloigner un peu plus loin des lieux. Au loin également, l’on apercevait les tireurs d’élite du Gign avec des jumelles, perchés sur les deux immeubles distants du centre de 50 mètres. Les Israéliens, conscients du danger qui plane sur le Sénégal, n’ont pas lésiné sur les moyens sécuritaires et donnent ainsi un signal fort à ceux qui tenteraient de commettre du mal à leur endroit.
L’Etat hébreu a, en effet, détaché des éléments de sécurité israéliens, au Sénégal pour veiller sur la sécurité de ses représentants. L’Etat d’Israël prend très au sérieux les menaces formulées par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) à l’endroit du Sénégal. Depuis quelque temps, en effet, l’Etat hébreu a détaché des éléments de sécurité israéliens, pour veiller sur la sécurité de ses représentants au Sénégal.
Des menaces d’attentat d’Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) pèsent aujourd’hui sur le Sénégal, en représailles à la décision des autorités sénégalaises d’extrader des Salafistes mauritaniens et marocains dans leurs pays respectifs.
Écrit par Aly FALL, avec adaptation de Ftouh Souhail
A lire sur l’article original sur www.lequotidien.sn
28/11/2010
C’est un grand honneur pour nous ici de reproduire sur le Blog Tunisie-Israel le Communiqué de Presse de La Présidence émanant du nassi (président en hébreu) de l’Etat Hébreu (Communiqué par le porte-parole du président)
Le président Shimon Peres s’est adressé aux dirigeants de la région et leur a fait part de ses vœux de fête, les plus chaleureux, au nom du peuple d’Israël.
Il a envoyé des lettres au Président de l’Egypte Hosni Moubarak, au roi Abdallah II de Jordanie, et au roi Mohammed VI du Maroc. En outre, il a personnellement appelé Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne.
Dans sa conversation avec le président Abbas, le président Peres lui a dit : «C’est une fête importante et j’espère qu’elle aboutira à la paix pour nos deux peuples. Nous ne pouvons pas nous permettre de manquer cette occasion de parvenir à un accord de paix. » Le président Abbas a répondu en disant : « le processus de paix exige de la patience et nous devrions profiter de l’occasion qui se présente à nous.»
Dans sa lettre au roi Abdallah II de Jordanie, le président Peres a remercié le Roi pour avoir promu de bonnes relations entre Jordaniens et Israéliens. Il a particulièrement apprécié le leadership du Roi « dans le renouvellement des pourparlers directs entre nous et l’Autorité palestinienne dans le but de parvenir à une paix durable qui contribuera grandement à la stabilité de la région. »
Le président Peres a aussi félicité le président égyptien Hosni Moubarak et lui a dit: «Votre grande sagesse et votre grande expérience aideront à renouveler les pourparlers directs entre nous et les Palestiniens avec l’espoir qu’ils conduiront bientôt à la réalisation d’un accord de paix durable avec eux et avec d’autres pays dans la région. Sous votre direction, l’Egypte représente un excellent exemple de bonnes relations d’Israël avec ses voisins.
« Le président Peres a également écrit au roi du Maroc et a déclaré: «En mon nom et au nom des citoyens d’Israël, je tiens à adresser mes vœux de bonne fête à la famille royale et aux citoyens du Maroc. Je suis certain que Sa Majesté a la capacité de remplir un rôle important en encourageant les gens de la région à adopter les valeurs de compréhension et de tolérance. J’espère que ce jour férié apportera avec lui les vents de la paix.
« Enfin, le président Pères a envoyé ses vœux au million de citoyens musulmans et druzes d’Israel qui célèbrent l’Aïd. Il a passé la journée à visiter la communauté druze du village de Peki’in dans le nord d’Israël.
P.S / Nous remercions vivement le Président Israélien qui à l’occasion de chaque fête de l’Aïd, prend le soin de s'adresser à la population musulmane et aux dirigeants arabes les plus modères dans la région. Nous avons bien voulu que la Tunisie rejoigne cette liste ( Ftouh Souhail).
25/11/2010
Le Président allemand Christian Wulff se rendra en Israël pour une visite officielle, du 27 au 30 novembre.
Christian Wulff effectuera cette une visite officielle à l’invitation du Président Israélien Shimon Péres.
Notons que la dernière visite d'un président allemand en Israël date de février 2005, lorsque Horst Köhler, prédécesseur de M. Wulff, s'était rendu au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem et avait tenu un discours devant les députés de la Knesset.
Cette visite marquera une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays. C'est une visite hautement symbolique pour les deux pays. En tant que chef honoraire de l’Etat allemand, Christian Wulff aura pour la première fois le privilège de venir en Israel.
La visite d’un dirigeant allemand en Israel revêt toujours un poids symbolique particulier, en raison de l’Histoire et de l’Holocauste commis par le régime nazi contre les Juifs d’Europe. Berlin reste le partenaire le plus proche d’Israël sur le Vieux continent.
En visite en Israël, la chancelière allemande Angela Merkel (CDU), exprimée en Mars 2008 en allemand à la Knesset (Parlement israélien), dans le cadre des célébrations du 60e anniversaire de l'indépendance d'Israël.
Une Commission mixte israélo-allemande est déjà lancée, elle a la charge d’impulser la coopération bilatérale.
En dénombre aujourd’hui en Israel des dizaines entreprises à capitaux allemands ou mixtes. cumulant un montant global d’investissement dépassant 2 milliards de dollars US, ces entreprises travaillent dans le domaine des techniques environnementales, biologiques et médicales.
Les échanges scientifiques sont aussi intensifs depuis de nombreuses années entre les deux pays .Beaucoup de juifs allemands se sont rendus en Israël. Berlin est aussi devenue une destination branchée pour les jeunes Juifs.
La visite du Président allemand Christian Wulff vise à impulser la coopération entre les deux pays, dont la similitude des vues sur les questions d’intérêts régional et international et les intérêts économiques n’est plus à démontrer.
Les points clefs des discussions avec Président allemand seront le renforcement des échanges économiques entre les deux pays et la mise en place du “Israel Innovation Day” le 6 décembre 2010 au sein des locaux du ministère fédéral de l’économie à Berlin.
Ftouh Souhail
25/11/2010
Selon la responsable de la censure militaire, la colonelle Sima Ouaknin-Gil qui s’exprimait ce Mardi 23 novembre 2010 au congrès annuel des journalistes à Eilat, "il n'y a pas de démocratie où il existe encore une censure militaire. Pourtant la liberté d'expression est totale en Israël. Il n'y a jamais eu de journaliste israélien emprisonné dans ce pays".
Alors que la majorité des états arabes ne protègent pas la liberté de la presse, Israël fournit un environnement ouvert et dynamique qui encourage les médias à prospérer. Des enquêtes réalisées par des journalistes étrangers respectés et des organismes de recherche ont, à plusieurs reprises, confirmé qu'Israël était le seul pays au Moyen-Orient dont les normes de presse étaient comparables à celles des pays occidentaux.
En 2010, Freedom House (Maison de la liberté) a réalisé une étude qui a réaffirmé qu'Israël était le seul pays de la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord à soutenir la liberté de la presse (1). L’organisation vient de publier son rapport annuel pour l’année 2010 sur la situation de la presse dans le Grand Maghreb, en confirmant que la Mauritanie est le seul pays où la presse jouit d’une certaine marge de liberté…
Selon l’ONG Freedom House, « Israël constitue une exception de liberté » et « les médias israéliens offrent un large éventail de points de vue idéologiques, politiques et culturels, et un fort esprit d’indépendance ».
Reporters Sans Frontières a aussi classé Israël 44e parmi 167 pays sur le plan de la liberté de la presse, la place la plus élevée de tout pays au Moyen-Orient. Israël a été classé avant les Etats-Unis, qui étaient sur la 48e place.
Reporters Sans Frontières, a publié le panorama des « 40 prédateurs de la liberté de la presse ». Cette liste comporte 40 noms, de dirigeants politiques, religieux, ou d’organisations terroristes, qui selon RSF mettent un frein au travail des journalistes, voire oppriment leur liberté d’expression.
Israël est souvent décrit comme « une nation de fanas de l’info». Les médias israéliens offrent un large éventail de points de vue idéologiques, politiques et culturels et un fort esprit d'indépendance. Au cours des vingt dernières années, le journalisme d'investigation s'est développé, la presse locale a explosé et la communauté des commentateurs intellectuels a explosée.
En termes de concentration de journalistes dans le monde Israël arrive deuxième juste après Washington, D.C.. Parmi les journalistes en Israël, on compte : * 350 agences de presse étrangères ; * 800 journalistes, caméramans et techniciens ; * 1300 journalistes invités par an
Alors que la presse étrangère et les journalistes qui rapportent d'Israël sont protégés par le gouvernement israélien, les journalistes des pays arabes voisins d’Israel (Syrie, Liban, Autorité Palestinienne) font quotidiennement face à des restrictions, à l'intimidation, à la censure et aux menaces des gouvernements ou des groupes terrorites (Gaza).
Dans le milieu ouvert israélien, qui comprend Juifs, Musulmans, Chrétiens, Druzes, Circassiens et Bahaïs, la presse libre a toujours occupé une place essentielle. A cette fin, le Conseil de la presse israélienne applique un code d'éthique strict, qui comprend des directives sur le professionnalisme et l'intégrité des personnes.
En Israel , on trouve sept quotidiens privés, plus de 1000 périodiques et des centaines de journaux locaux dans plusieurs langues telles que l'hébreu, l'anglais, l'arabe, le russe, le français, l'amharique, le perse, le ladino et le yiddis. Différents médias d'information arabophones indépendants sont financés par le gouvernement israélien.
La liberté d’expression semble chose acquise depuis bien longtemps en Israel, puisqu’elle constitue l’une des libertés fondamentales énoncées depuis 1948. En Israel la profession journalistique est très respectée. Il n'y a jamais eu de journaliste israélien emprisonné dans l’histoire de ce pays.
On notera à ce propos que lorsque les journalistes palestiniens sont intimidés, c’est en Israel qu’ils trouvent refuge et n’ont pas dans les pays arabes. Khaled Abu Toameh, le correspondent du Jérusalem Post et U.S. News and World Report pour la Judée Samarie et la Bande de Gaza est exemple. Son journalisme d´investigation, dont des documentaires produits pour la BBC, dévoile souvent les sujets controversés tels que la barbarie du Hamas, ou la corruption financière au sein de l´Autorité Palestinienne.
En bref, les israéliens sont -et seront- pour longtemps les Gardiens de la liberté de la presse au Proche –Orient (2).
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Freedom House,“Freedom of the Press: Draft Country Reports and Ratings,” May 1, 2010. Les dix pays que Freedom House juge les pires en 2010 en matière de liberté de la presse sont le Bélarus, la Birmanie, Cuba, la Guinée équatoriale, l'Erythrée, l'Iran, la Libye, la Corée du Nord, le Turkménistan et l'Ouzbékistan. Dans ces Etats, écrit l'ONG américaine, "les médias indépendants sont soit inexistants, soit à peine capables de fonctionner. La presse est le porte-parole du régime. L'accès des citoyens à une information impartiale est sévèrement limité, et la dissidence est écrasée par l'emprisonnement, la torture et d'autres formes de répression".
(2) A noter ici que suite à notre question sur la chaine arabophone israélienne, qui à fait très plaisir à Mr Danny Ayalon il y’a quelques jours, on apprend qu’un coup d'accélérateur a été apporté au projet en question.
24/11/2010
Israël et la Corée-du-Sud ont signé ce lundi, 22 novembre 2010, un accord prévoyant la mise en place d'un fond de 150 millions de dollars afin d'encourager les petites et moyennes entreprises à échanger entre les deux pays.
La cérémonie a été organisée par le président israélien Shimon Pérès. Le document a été signé par le ministre de l'Industrie Benyamin Ben-Eliezer et par Kim Dongsun, administrateur de l'Autorité sud-coréenne pour les PME.
Les deux parties s’engagent à poursuivre et à renforcer leur partenariat entre les PME dans les deux pays. La petite et moyenne entreprise PME constitue un segment d’entreprise très important dans l’économie d’Israël et la Corée-du-Sud.
Israël et la Corée du Sud ont don beaucoup de points communs. Le modèle économique israélien et cornéen repose sur un soutien total aux initiatives innovantes « les start-up ». Car c’est à ce niveau-là qu’on peut prétendre à des activités à forte valeur ajoutée et largement génératrices de profits.
Avec ce nouvel accord, les dirigeants d’entreprises dans les deux pays vont trouver des solutions gagnantes pour se lancer, ou se développer à l’international. Ils pourront aussi dialoguer, échanger, bénéficier directement des conseils et de l’expérience des dirigeants qui exportent en Corée-du-Sud et en Terre Sainte.
L’avantage est que le régime de l’investissement en Israël est libéral et la plupart des activités sont ouvertes aux investisseurs privés nationaux et étrangers. D'après un rapport récent de la Banque d'Israël, le flux d'Investissements Directs Étrangers en Israël a atteint 3,7 milliards de dollars en 2009. Israël bénéficie d'atouts qui attirent les capitaux étrangers : une forte activité de R&D, une main d'œuvre qualifiée et polyglotte.
La Corée du Sud est aussi est l’un des principaux pays exportateurs de technologie au monde. Actuellement, la Corée du Sud est classé treizième puissance économique mondiale selon le calcul du produit intérieur brut (PIB : $1 342 milliard de dollars).
En juin dernier , Le président israélien Shimon Pères était en visite à Séoul, accompagné par le ministre de l’Industrie, du Commerce et du Travail, le ministre de la Communication, et 60 chefs d’entreprise des top sociétés israéliennes .
Le Président a visité plusieurs projets de recherche coréenne et centres de développement et il a rencontré également des PDG d’industries de pointe. Mr Pères a aussi visité le KAIST (Korea Advanced Institute of Science and Technology), un institut de recherche qui abrite l’industrie spatiale coréenne, plusieurs centres de biotechnologie, de nanotechnologie et un nouveau centre pour l’énergie alternative (2).
Ftouh Souhail (1) PME en Israël : Des informations vous sont données sur le site : http://www.tsioncslt.com (2) voire notre article :Shimon Pères en Corée du Sud : le ” Leader bien-aimé “
24/11/2010
Il y ‘a quelques mois l’Arménie et Israël ne maintenaient pas une ambassade dans l’autre pays.L’ambassadeur israélien pour l’Arménie etait itinérant, l’ambassade étant située à Tbilissi, dans la république géorgienne voisine, tandis que c’est l’ambassadeur d’Arménie en France qui se trouve chargé des affaires israéliennes. La dégradation des relations entre Israël et la Turquie a modifié les priorités d'Erevan et de Jérusalem. Cette situation a changé apres l’ Echange d’ambassadeurs entre Jérusalem et Erevan. Aujourd’hui la République d’Arménie et l’Etat d’Israël entretiennent de chaleureux rapports diplomatiques. Le nouvel ambassadeur d’Israël en Arménie, Shmuel Meirom (en photo à gauche) a présenté il y’ a un mois ses lettres de créances au Président arménien Serge Sarkissian (en photo à droite) Schmuel Meirom est un diplomate de carrière avec plus de 30 ans d’expérience. Il est l’ancien chef du département israélien des Affaires étrangères Ministère des pays de la CEI, et ces dernières années a été l’ambassadeur d’Israël en Croatie. En remettant ses lettres de créance au président arménien il a déclaré que «la coopération entre l’Arménie et Israël doit contribuer à la paix et la prospérité de la région» et, pour la première fois, assuré que les dirigeants arméniens qu’«Israël veut porter les relations bilatérales à un niveau d’excellence.». L’accent politique de la nomination d’un nouvel ambassadeur israélien en Arménie s’insère bien dans le contexte des nouvelles réalités régionales : à savoir, les troubles majeurs entre la Turquie et Israël. À l’heure actuelle, la situation dans la région est telle qu’Israël et l’Arménie ont un adversaire commun : la Turquie. En ce sens, la relation entre les deux états pourrait théoriquement atteindre un niveau de nouvelles perspectives. En particulier, le lobby juif aux États-Unis pourrait tenter de mettre la pression pour qu’enfin des résolutions sur le génocide arménien soient prises dans l’arène internationale. Sur la question des rapports délicats entre Erevan et Jérusalem, le site Armenialive publiait en mai 2010 une très intéressante interview d’Artak Grigoryan responsable du parti républicain arménien et spécialiste des relations israélo-arméniennes. Symptomatiquement, l’interview était intitulée “Dialogue between Yerevan and Tel-Aviv…” Grigoryan souligne qu’Israël et l’Arménie entretiennent certes des relations diplomatiques mais n’ont jamais échangé d’ambassades. L’ambassadeur d’Arménie est basé en Géorgie à Tbilissi et les intérêts arméniens en Israël seraient représentés par l’ambassadeur d’Arménie en …France. Selon l’analyste, la dégradation des relations entre Israël et la Turquie pourrait toutefois modifier les priorités d’Erevan et de Jérusalem. En particulier dit-il , les lobbies juifs aux États-Unis cesseraient d’apporter leur soutien à Ankara auprès du Congrès américain, notamment sur la question de la “tragédie” selon la terminologie américaine. Le président arménien Serzh Sarkisian faisait part à l’ombudsman israélien en déplacement à Erevane, le 13 juillet 2010, de son souhait de développer les relations entre l’Arménie et Israël dans toutes les sphères d’intérêt mutuel. Micha Lindenstrauss, Contrôleur de l’Etat (personnalité élue par les députés pour contrôler le fonctionnement des institutions), était à Erevan à l’invitation de l’Ombudsman d’Arménie, Armen Harutiunian. Le président Sarkissian a appelé à l’approfondissement des relations de l’Arménie avec Israël alors qu’il rencontrait ce haut fonctionnaire israélien. Il faut que les relations entre l’Arménie et Israël demarre. Et sur tous les domaines. L’intelligence de ces deux peuples fera merveille. Il n’y a qu’à regarder ce que cela donne quand il y a un mélange des deux, le meilleur exemple est Gari Kasparov. Ftouh Souhail & Armenia Now
23/11/2010
Au vu du renforcement du rapprochement entre la Fédération de la Russie et Israël dans la sphère économique, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenu une réunion, ce mercredi 17 novembre 2010, avec le vice-Premier ministre russe Viktor Soabkov, et une délégation économique russe. Il en résulte un accord de coopération étendue entre les deux pays.
La séance de travail a été consacrée à l'examen des opportunités dans les domaines économiques entre Jérusalem et Moscou. Le vice-Premier ministre russe et les membres de sa délégation économique se sont félicités du niveau excellent des relations de coopération bilatérale, mettant l'accent sur la place privilégiée qu’occupent les produits technologiques israéliens sur le marché russe de la consommation. (La Russie adhérera bientôt à l'Organisation mondiale du commerce OMC).
La Russie et Israël ont convenu aussi d'accélérer la préparation de l'accord sur la coopération spatiale en vue de la visite du président russe Dmitri Medvedev en Israël, prévue début 2011, a annoncé , ce jeudi 18 novembre , le premier vice-premier ministre russe Viktor Zoubkov.
"Il faut faire avancer la préparation de l'accord dans le domaine de l'espace", a déclaré le haut responsable russe au terme d'une réunion de la commission mixte russo-israélienne pour la coopération commerciale et économique tenue ce jeudi à Jérusalem.
A son tour, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liebermann a indiqué que la préparation du document devait être accélérée. "Nous espérons réussir à signer l'accord sur la coopération dans le domaine de la recherche spatiale lors de la visite du président russe Dmitri Medvedev", a-t-il affirmé.
La commission a également débattu le lancement en 2011 d'un système de télécommunications par satellite, mis au point par les spécialistes russe sur commande d'un opérateur israélien. Par ailleurs, des négociations sont en cours sur la construction d'un satellite de télécommunications destiné à Israël.
Israël partage aussi avec la Russie son expérience militaire dans le domaine de la lutte contre les terroristes, notamment dans celui de l'utilisation de drones. Les ministres russe et israélien de la Défense Anatoli Serdioukov et Ehud Barak ont signé un accord de coopération militaire, en septembre dernier.
L'accord signé pour cinq ans vise à instaurer une coopération militaire entre les deux pays. Celle-ci comprend des échanges de vues et d'informations dans différents domaines, notamment celui de la sécurité internationale. L'accord prévoit aussi de développer les liens dans les domaines de la formation militaire, de la topographie, de la cartographie, de l'histoire militaire et de la médecine.
Ftouh Souhail&RIA Novosti
23/11/2010
Itzhak Levanon, ambassadeur d'Israël au Caire, achèvera sa carrière diplomatique l'été prochain, et sera remplacé par Yaacov Amitaï, qui est en poste à Addis Ababa depuis 2005. "On vous aime en Égypte". C'est par cette expression que le Président égyptien Hosni Moubarak a voulu faire les adieux à l'ambassadeur israélien au Caire. Des sources politiques à Tel Aviv et au Caire ont indiqué que ce geste était sans précédent, parce que le président égyptien ne fait pas d'habitude les adieux aux ambassadeurs accrédités en Égypte. Selon le quotidien israélien Maariv, Moubarak a dit au responsable israélien:" Nous vous remercions pleinement pour votre contribution au développement des relations israélo-égyptiennes au cours de votre présence au Caire", soulignant que les responsables égyptiens portent un grand respect à l'ambassadeur Itzhak Levanon. Le président Moubarak a fixé une politique étrangère basée sur l'équilibre entre l'intérêt des relations avec Israël et celui des liaisons avec le monde arabe. Dans le même cadre, l'ambassadeur israélien a révélé qu'il avait tenu ces derniers temps plusieurs rencontres avec des dirigeants égyptiens haut placés, se disant surpris de toutes les réponses positives qu'il avait reçues sur ses demandes de les rencontrer. Parmi ces rencontres, il a tenu une réunion avec le ministre des renseignements égyptien le général Omar Souleimane et une autre avec le Premier ministre Ahmad Nazif. L'ambassadeur israélien sortant a lui, salué le niveau exceptionnel de la coopération sécuritaire entre Tel Aviv et le Caire. "Les relations politiques entre mon pays et l'Egypte sont à leur plus haut niveau", a déclaré Itzhak Levanon, citant les multiples visites des hauts responsables israéliens à l'Egypte ces cinq dernières années, "qui dépassent le nombre de visites effectuées à certains pays européens, et à d'autres pays amis". Le diplomate Yitzhak Livanon s'était efforcé pour empêcher le ministre antisémite de la culture égyptien d'accéder à la présidence de l'organisation de l'UNESCO. Il est également l'un des opposants les plus farouches au rapport du Sud Africain Richard Goldstone qui a accusé "Israël" d'avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité dans son opération défensive contre le Hamas de Gaza en hiver 2008-2009
D’autres part Raphaël Eldad partira pour la capitale du Brésil, et Jacques Révah pour Bruxelles. Le conseiller personnel du président Pérès, M. Ephraïm, sera affecté à Lima, capitale du Pérou. Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yossi Lévi, sera quant à lui envoyer en Serbie en tant qu'ambassadeur d'Israël. Ces nominations et d’autre encore ont été décidés par la commission chargée de la nomination de diplomates à l’étranger. Jérusalem a fait savoir qu’une série de nouvelles nominations allaient voir le jour, et que des ambassadeurs allaient prochainement prendre leurs fonctions dans différents pays. Les changements attendent encore l’aval du gouvernement, avant d’être effectifs. Ftouh Souhail, Tunis
22/11/2010
Dany Ayalon, le vice-ministre des Affaires étrangères et membre de la Knesset pour le parti Israël Beitenou etait, cette semaine ( du 14 au 17 novembre2010) en visite de travail de 4 jours au Japon.
A cette occasion, il a rencontré tous les hauts-responsables politiques locaux, y compris l’envoyé spécial japonais pour les affaires du Moyen-Orient
«La visite vise à renforcer davantage encore les relations d’Israël avec le Japon, qui siège actuellement comme membre du conseil de sécurité de l’ONU» a déclaré Ayalon. «Nous avons de nombreux domaines d’intérêt commun et nos deux civilisations, très anciennes, partagent les mêmes valeurs.»
Le but de cette visite était de discuter des relations bilatérales, du commerce, de la recherche et du développement, en particulier des projets communs en faveur de l’énergie propre. Mais les diplomates et politiciens ont parlé bien entendu de la menace iranienne et de la stratégie commune adoptée pour détruire les espoirs iraniens de nouvel holocauste juif.
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon, en visite à Hiroshima au Japon, a appelé à la fin à l'arrêt du programme nucléaire iranien afin d'empêcher "un nouveau Hiroshima", en référence à la destruction totale de la ville par la bombe atomique en 1945.
Lors de son voyage, Ayalon est allé déposer une gerbe devant le mémorial de Hiroshima.
Plus tôt dans l’année, Avigdor Lieberman et Dan Meridor avait déjà visité le Japon. Toutes ces visites, ajoutées à celles faites en Chine et aux accords avec l’Inde, montrent à quel point l’Europe devient un partenaire de 3ème importance pour Israël, loin derrière les États-Unis et l’Asie.
Dans ce cadre, les deux parties espèrent nouer de nombreuses actions concrètes, notamment, l'organisation de journées économiques et de promotion des exportations israéliennes sur le marché japonais en 2011, la participation dans les diverses manifestations économiques organisées dans les deux pays ainsi que l'invitation de délégations d'hommes d'affaires japonais à prendre part aux prochaines forums économiques en Israël.
Un ensemble de recommandations ont été , ainsi, élaborées, visant à consolider davantage la coopération bilatérale dans plusieurs domaines prioritaires, en particulier, la technologie , le tourisme , le transport , la santé et l'agriculture à travers l'échange d'expertises et d'informations sur la règlementation et les politiques de développement dans ces secteurs.
Les entretiens ont, notamment, porté sur l'évolution de la coopération bilatérale économique et commerciale et les perspectives de son renforcement dans des domaines prioritaires pour les deux pays.
Israël a bien raison d’accorder de l’importance à ses relations avec le Japon. Le Japon est un pays très avancé technologiquement et une des grandes économies mondiales. L’expansion des relations économiques et politiques qu’Israël doit mener vers l’Est ne peut ignorer ce grand pays. Beaucoup de traits communs entre Jérusalem et Tokyo : Population éduquée, niveau scientifique et technologique, état sanitaire, traditions vivaces, histoire longue et riche, langue propre, ETC……
On peut également remarquer qu’en dehors d’Israël, le Japon est le seul pays, à ma connaissance dont l’armée s’intitule: Armée de DEFENSE
Ftouh Souhail
22/11/2010
Le Président israélien Shimon Pères a souhaité jeudi une bonne fête de l'Aïd aux arabes d’Israel.
Les musulmans d’ Israël ont célébré mardi en grande majorité le rituel du sacrifice du mouton.
Au nom du peuple israélien, nous adressons nos meilleurs vœux pour le Hadj.», a souhaité le président israélien.
« Pour l’Aïd, les musulmans du monde entier commémorent la volonté d’Abraham de sacrifier son fils et distribuent des vivres aux plus démunis, c’est un rappel des valeurs partagées et des racines communes des trois grandes religions du monde » a ajouté Mr Pères.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a adressé aussi mercredi ses vœux aux musulmans à l'occasion de la fête du sacrifice et réaffirmé sa volonté d'un dialogue de paix direct avec les Palestiniens.
"Je souhaite un bon l’Aïd, aux musulmans du monde entier. Nous espérons engager un dialogue direct avec les Palestiniens et conclure des accords avec nos voisins arabes en vue d'une coexistence pacifique", affirme M. Netanyahu
Le ministre israélien des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, a aussi souhaité une bonne fêté à la minorité arabe.
L'armée israélienne a pour sa part annoncé diverses mesures allégeant les conditions de circulation en Judée Samarie à l'occasion de fête de l'Aïd. Ces mesures ont permis notamment aux Palestiniens de la région de visiter leurs parents en Israël. Tsahal a aussi facilité l’ aches au Mont du Temple à Jérusalem, abritant le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, considéré comme "troisième lieu saint de l'Islam".
Durant les jours qui ont précédé cette fête musulmane, les boucheries Halal, débordaient d’activités dans villes à majorité arabe d’Israel (1).
Les Arabes israéliens représentent environ 20 % de la population du pays. Selon les principes fondamentaux de la démocratie israélienne, ces citoyens ont les mêmes droits que les autres Israéliens. La société israélienne est une société libre qui garantie la liberté de culte.
Israël alloue des fonds à plus de 100 mosquées et paie le salaire de leurs imams (dirigeants religieux). En outre, Israël s'acquitte de l'achat des Corans utilisés dans les mosquées. Le gouvernement israélien alloue de même des fonds aux écoles arabes ainsi qu'à nombre d’écoles et de collèges musulmans.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La population musulmane en Israël est principalement composée de Sunnites (1.4 millions) qui vivent surtout dans le nord du pays
21/11/2010
D'après certaines sources, une rencontre informelle entre le Secrétaire général du parti Travailliste israélien Hilik Bar et le président irakien Jalal Talabani s’est tenu ce Mardi, 16 novembre 2010, à Paris au cours d'une réunion de l'Internationale Socialiste.
Selon M. Bar, le président irakien aurait émis le vœu de visiter Jérusalem qu'il a qualifié de ville "sainte et importante, malheureusement au centre d'un conflit politique". Il aurait également souligné le rôle clé joué dans le passé par les Juifs irakiens dans la vie économique et culturelle du pays.
D’origine kurde, Jalal Talabani (seul chef d’Etat d’un pays arabe élu démocratiquement) a exprimé sa volonté pour le resserrement des développements économiques avec l’Etat Juif.
En juin 2009, Massoud Barzani, l'un des deux leaders kurdes d'Irak, a estimé de sa part qu'une relation entre les Kurdes et Israël "n'est pas un crime", évoquant la possibilité d'ouvrir un consulat israélien au Kurdistan dès l'ouverture d'une ambassade à Bagdad.
Dès lors qu'une ambassade israélienne sera ouverte à Bagdad, il sera possible d'ouvrir un consulat israélien à Erbil", chef-lieu du Kurdistan irakien, a ajouté le dirigeant kurde cité par le quotidien Al-Hayat, édité à Londres.
L'Irak n'entretient pas de relations diplomatiques avec l'Etat hébreu, mais son ministre des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, et le ministre israélien des Infrastructures, Benyamin Ben Eliezer, se sont serré la main en marge d’une réunion du Forum économique mondial (WEF), fin mai 2010 en Jordanie.
En effet, La libération de l’Irak en général et émancipation du peuple kurde en particulier, après la chute du tyran Saddam Hussein, ont ouvert la voie à des revendications légitimes d’une normalisation plus rapide avec Jérusalem.
L’Irak a aujourd’hui ses propres intérêts à défendre et veut se rapprocher de l’Etat Juif, contrairement à la Turquie et de l’Iran qui voient leurs intérêts régionaux dans la confrontation avec Israël.
Les considérations économiques sont très importantes et se sont surtout les Kurdes et la direction du Kurdistan irakien qui désirent nouer un partenariat économique avec la seule démocratie de la région. Israël, qui est un pays très en avance au niveau technologique et technique, espère aider les irakiens à construire des usines modernes et faire des grands projets hydro-électrique au nord de l’Irak, région peuplée par les Kurdes.
A cet effet, Jérusalem souhaite nouer un partenariat économique destiné à stimuler le commerce avec la Région autonome du Kurdistan irakien, cette zone très prometteuse en Irak, voir même la signature d'une série d'accords commerciaux avec . Israël souhaite investir dans l'énergie, les bâtiments, communications, agriculture et encore bien d’autres domaines dans cette entité fédérale et autonome du Nord de l'Irak.
Un grand nombre de réfugiés Juifs d'Irak qui vivent aujourd’hui en Israël appuient cette démarche. Une grande partie des Juifs irakiens souhaitent aussi une naturalisation entre les deux pays.
En juin dernier, Ilan Ofer (la 133ème fortune mondiale) qui gère plusieurs sociétés a effectué un voyage d’affaire au Kurdistan irakien.
Cette visite avait plusieurs objectifs dont le premier était de soutenir la population kurde. Le second était le développement économique entre Israël et le Kurdistan. En tant que Président d’Israel Corp, Ofer songe à investir une partie de sa fortune dans l’amélioration des installations pétrolifères de Kirkouk. Mieux, avec des partenaires européens asiatiques, ils sont en train de préparer un projet de construction d’une raffinerie à Bassorah (sud d’Irak).
Les responsables kurdes semblent apprécier grandement l’intérêt israélien pour cette région reconnue internationalement comme autonome du Nord de l'Irak. Encore plus depuis le refroidissement des relations israélo-turques.
Grâce à leurs génies, les israéliens peuvent aider les kurdes à sortir de la dépendance aux arabes ! Ils le méritent ! Les médias arabes surtout voient d’un très mauvais œil ce rapprochement. Je crois aussi que l’avenir du Kurdistan irakien passe par Israël. Alors vive Israël et vive la présence israélienne au Kurdistan irakien!!!
Ftouh Souhail, Tunis
21/11/2010
Israël a célébré ce Lundi, 15 novembre 2010, le 95ème anniversaire de la naissance Yitzhak Shamir (né le 15 octobre 1915) qui fut Premier ministre d'Israël de 1983 à 1984 et de 1986 à 1992.
Né en en Pologne, Itzhak Shamir (Jazarnitsky) termina ses études secondaires au lycée hébreu de Bialistok. Il commença ensuite d’étudier le droit à l’Université de Varsovie.
En 1935, Itzhak Shamir arrêta ses études universitaires et immigra en Israël. . A son arrivée, il commença des études de lettres à l’Université Hébraïque de Jérusalem, mais, peu de temps après, il se consacra aux activités du mouvement clandestin "Etsl" ("Organisation militaire nationale").
En 1940, à la suite de l’arrêt des actions de "Etsel" contre l’armée britannique, il quitta le mouvement et participa à la création d’un nouveau mouvement clandestin, le "Lehi" ("Combattants pour la libération d’Israël), sous la direction de Abraham Yaïr Stern.
Surnommé groupe Stern, cette faction luttait contre l’armée d’occupation Britannique.
En 1941, Shamir fut arrêté par les Britanniques et fut emprisonné dans le camp de détention "Mizra" à Acre. Deux années plus tard, il s’enfuit et devint commandant du "Lehi", après que Stern eût été mis à mort par les Britanniques. Shamir fut ensuite déporté en Érythrée, s'évada en janvier 1947, et se réfugia en France, d'où il ne reviendra qu'à l'indépendance d'Israël, en mai 1948.
Après l'indépendance d'Israël, Shamir rejoint les services secrets (Mossad), de 1955 à 1965, avant d'être élu à la Knesset en 1973 sur la liste du Likoud. En 1970, il se joignit au mouvement "Hérout" sous la direction de Ménahem Bégin et fut nommé chef du département de l’immigration, puis chef du département de l’organisation. En 1973, il fut élu pour la première fois député du Likoud à la Knesset et fut membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense.
Il fut président de cette assemblée en 1977, puis ministre des Affaires étrangères en 1980. En 1983, il succède à Menahem Begin au poste de Premier ministre.
Malgré sa réputation de faucon du Likoud, Shamir dirige en 1977 la délégation israélienne qui rencontre le président égyptien Anouar el-Sadate et les discussions de paix. Il dirige les négociations israélo-égyptiennes de 1981 et de 1982 afin de normaliser les relations entre les deux pays, ainsi que les négociations avec le Liban qui aboutissent à l'accord de 1983, qui ne fut finalement pas ratifié par le gouvernement libanais.
En 1991, le gouvernement Shamir prit part aux négociations de Madrid et ordonna le sauvetage de milliers de juifs éthiopiens, l'Opération Salomon.
Ce Lundi, 15 novembre 2010 une manifestation a marqué le 95ème anniversaire de l'ancien Premier ministre Yitzhak Shamir.
Le ministre Moshe Ya'alon a déclaré, lundi soir, que l'ancien Premier ministre Yitzchak Shamir "appartient à une génération dont l'amour de terre et le lieu de naissance coulaient dans leur sang. Shamir savait que pour diriger, il devait agir selon sa conscience et non pas selon les tendances du moment."
Eliakim Rubinstein, l'ancien procureur général d’Israel, a aussi rendu hommage à cette grande figure qui manifesta sa retenue, sang froid et su veiller sur les intérêts de l’Etat d’Israël.
Lors de la guerre du Golfe, l’hiver 1991, Shamir mena une politique de retenue, malgré le souhait du ministre de la Défense d’alors, Moshe Arens, d'entrainer Israël dans la guerre, et obtint ainsi une grande estime aux Etats-Unis.
Ftouh Souhail
21/11/2010
Ce sont trois fondateurs, des anciens soldats d’unité combattante, qui ont décidé de lancer le site http://www.friendasoldier.org après avoir réalisé que l’image véhiculée par les Forces de Défense d’Israël était radicalement différente de l’image qu’ils avaient d’eux-mêmes et leurs camarades.
Daniel Nisman, Yagil Beinglass et Joshua Mintz ont déclaré que leur objectif est de favoriser une relation plus efficace et plus transparente entre l’armée israélienne et le grand public, en s’adressant plus particulièrement aux « Palestiniens et à la communauté des anti-Israël ».
Leur site est opérationnel depuis quelques semaines maintenant et, selon ses fondateurs, a généré du trafic provenant du monde entier, avec des connexions en provenance des États-Unis, de l’ Europe et même des pays arabes.
«Le site Web permet aux gens d’engager une conversation avec le soldat démobilisé de leur choix et de leurs poser toutes les questions, avec un engagement ayant été fait par les participants du site de répondre du mieux qu’ils peuvent, quel que soit le sujet à controverse», dit Daniel Nisman. «C’est un vrai problème pour nous d’etre perçus si mal », ajoute Nisman.
« Nous avons de très grands espoirs pour ce projet. Nous croyons vraiment que nous pouvons atteindre un nombre important de personnes », explique Yagil Beinglass.
Dans un proche avenir, le projet mettra en vedette des soldats de tous les segments de la société israélienne, y compris les femmes soldats, les nouveaux immigrants, et les soldats issus du secteur arabe.
Tsahal est composé de plus de 700,000 soldats citoyens et réservistes. Tsahal est certainement la seule armée qui a su forger Un État démocratique au milieu du désert, mais aussi qui est lié par des normes éthiques.
On avait déjà que Tsahal est la meilleure armée au monde, cela ne fait aucun doute, et je viens de le vérifier.
Ce Lundi, 15 novembre 2010, Les forces de Tsahal ont secouru une libanaise de 80 ans bloquée dans un champ de mines près de la frontière côté libanais. Une équipe spécialisée dans le dégagement des mines aux forces israéliennes de la défense a avancé dans un secteur infecté par les mines pour ouvrir un chemin et sauver cette femme âgée.
Ce sauvetage s’est effectué avec l’accord de la La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), qui était présente. Un peu plus tard la femme est retournée au Liban par Rosh Hanikra transférée par la (FINUL).
Jusqu'ici aucun média libanais ou arabe n'a fait écho de cette démarche hautement humaine de la part des soldats juifs.
Ftouh Souhail
21/11/2010
Un haut responsable de la police israélienne a rencontré la semaine dernière le chef de la police de Dubaï, qui accuse Israël d’être le commanditaire de l’assassinat d’un cadre du Hamas dans émirat.
Selon le journal Yediot Aharonot, le chef des services d’enquête et de renseignement de la police d’Israël, Yoav Segalovitch, qui était au Qatar la semaine dernière dans le cadre de l’assemblée générale d’Interpol, a croisé “par hasard” Dahi Khalfan, le chef de la police de Dubaï.
Yoav Segalovich, et son homologue Dahi Khalfan ont eu une rencontre très amicale .Les deux se sont serrer la main et salués. Puis, ils se sont assis et ont échangé quelques mots, quelques remarques. On n’en saura pas plus tant la coopération avec Israël qui est un sujet tabou dans le monde arabe.
Dubaï cherche à restaurer son image après qu’elle abritait un des principaux chefs militaires d’un mouvement reconnu terroriste par Israël mais aussi les USA, le Canada, l’Australie, la France, l’Allemagne, la république Tchèque, la Pologne, la Hongrie, l’Italie, le Royaume Uni etc…
Si Israël a commis cet acte d’auto défense, en liquidant le chef militaire du Hamas, c’est parce que L’Occident et Israël ont un ennemi commun et devrait mutualiser leurs efforts et mettre la pression sur les pays abritant les terroristes.
Le terroriste est entrée à Dubai sous un faux nom (évidemment, puisque ce qu’il ne venait pas y acheter des céréales), Mahmoud al-Mabhouh était muni d’une fausse identité. Cet homme était dangereux aussi pour la sécurité de Dubaï.
Il est clair que son cas n’a pas amélioré l’image de Dubaï dans le reste du monde.
Dubaï a aujourd’hui tout intérêt à développer ses relations avec Israël. Les responsables de l’émirat y gagneront en efficacité, en sécurité, en savoir-faire et surtout en image d’une destination mondiale sure.
La rencontre entre un chef de la police d’Israël et celui de Dubaï en marge de la 79e Assemblée générale d’Interpol, du 8 au 11 novembre 2010 à Doha (Qatar), a montré que les deux pays ont dépassé la crise et veulent renforcé leur la coopération sécuritaire.
Ftouh Souhail
21/11/2010
Une fois de plus, les soldats d’Israel ont prouvé leur humanité et surtout qu’ils ne portent pas de haine pour leur voisins.
Les forces de Tsahal ont secouru, ce Lundi 15 novembre 2010, une libanaise de 80 ans égarée dans un champ de mines près de la frontière côté libanais.
Une équipe spécialisée dans le dégagement des mines aux forces israéliennes de la défense a avancé dans un secteur infecté par les mines pour ouvrir un chemin et sauver cette femme âgée.
Ce sauvetage s’est effectué avec l’accord de la La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), qui était présente. Un peu plus tard la femme est retournée au Liban par Rosh Hanikra transférée par la FINUL.
Les soldats ont pensé à sauver cette veille femme sans penser qu’elle était libanaise .Pour eux et surtout pour l’équipe chargée des champ de mines qui l’a sauvé, c’était une vie qu’il fallait à tout prix préserver.
Devant cette merveilleuse armée qui est sans cesse insultée par ses ennemis, nous avons la certitude que les soldats Israéliens ne sont pas assoiffés de sang. On le savait déjà. La différence justement par rapport à leurs ennemis (comme le Hezbollah) est que les soldats juifs ne sont pas haineux .Quand ce sont les Israéliens qui tombent entre leurs mains, il n’y a personne pour venir les délivrer.
Cela démontre que l’Etat d’Israël, est le seul dans ce coin du monde à se conduire de façon civilisée.
Israël a produit une des armées les plus respectueuses de La vie humaine dans le monde en dépit de la barbarie ambiante dans la région. Et la vérité c’est qu’Israël est toujours pour les autres mais personne n’est la pour Israël.
On m’avait affirmé que c’était la meilleure armée au monde et je viens de le vérifier !! Nous devrions prendre exemple !
Ftouh Souhail, Tunis
21/11/2010
Un Colloque organisé par la Fraternité d’Abraham « ORIGINES HISTORIQUES DES MONOTHEISMES » sera organisé le Dimanche 14 novembre 2010 de 14h à 18h45 à la Mairie du 6ème arrondissement de Paris, Place Saint Sulpice.
L’événement connaitra la participation de Thomas Römer professeur au Collège de France (chaire des Milieux Bibliques) ; Mireille Hadas-Lebel professeur émérite à la Sorbonne ; Marie Françoise Baslez professeur à la Sorbonne et Dalil Boubakeur recteur de la Grande Mosquée de Paris
Quelques mots, d’abord, des objectifs fixés il y a 43 ans par les fondateurs de la Fraternité d’Abraham.
Les fondateurs de la Fraternité d'Abraham présentent ainsi leur vocation et les objectifs qu'ils se sont fixés :
« Apportant le témoignage que le monde attend d’eux, des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans – dans le respect absolu de leurs religions et confessions – ont décidé de s’unir pour prendre conscience de tout ce qui, depuis Abraham, constitue leur commun patrimoine spirituel et culturel, mais aussi pour travailler ensemble à la réconciliation effective de tous les descendants d’Abraham et pour libérer le monde des méfaits de la haine, des violences fanatiques, des orgueils de la race et du sang, en lui révélant les sources authentiques et divines d’un humanisme fraternel ». Extrait du manifeste fondateur (1967).
Fraternité d’Abraham c’est donc 43 ans de dialogue interreligieux. Née à la veille de la guerre des six jours, la Fraternité d’Abraham, fondée par l’écrivain juif André Chouraqui, le musulman Si Hamza Boubakeur (père de l’actuel recteur de la Grande mosquée de Paris Dalil Boubakeur) et deux chrétiens, le Père jésuite Michel Riquet et l’homme de Lettres Jacques Nantet, a traversé l’épreuve de cette guerre, et de celles qui ont suivi, sans se défaire, ni même se fissurer.
C’est que ses fondateurs n’étaient pas des militants idéologisés mais des hommes d’esprit : André Chouraqui avait été envoyé à Rome au Concile Vatican II (1962-1965) comme observateur par l’Alliance israélite universelle. Au cours d’un entretien avec le père Danielou naquit l’idée d’une association pour la connaissance mutuelle entre juifs, chrétiens et musulmans, dans le sillage de la déclaration Nostra Aetate (26 octobre 1965), qui avait pour but de favoriser, sans prosélytisme, la compréhension entre chrétiens et juifs.
De retour en France, ces deux personnalités se rendirent donc à la mosquée de Paris. Le recteur Si Hamza Boubakeur adhéra au projet, et c’est ainsi qu’il fut convenu, à la Grande mosquée de Paris en décembre 1965, de créer la Fraternité d’Abraham, qui naquit officiellement le 7 juin 1967. La figure d’Abraham est fondatrice des trois monothéismes. Abraham représente, incontestablement, le plus fort symbole unificateur des trois religions au seul Dieu Créateur.
Le Manifeste de la Fraternité pose la question : “Partageant la foi d’Abraham en Dieu mais aussi sa bienveillance envers tous les hommes, sa miséricorde et son hospitalité généreuse, pourquoi juifs, chrétiens et musulmans ne travailleraient-ils pas ensemble à construire un monde fraternel ? (…) Ce serait, aussi, la meilleure réponse à ceux qui dénoncent la religion comme un opium du peuple.”
Dans le judaïsme, Abraham triomphe des dix épreuves que Dieu lui a imposées. Par lui, puis par Isaac et Jacob, le peuple juif a scellé l’Alliance avec Yahvé qui lui promet une terre et une descendance innombrable.L’actualité du patriarche s’exprime largement aujourd’hui, à travers de multiples témoignages de pérennité de cette Alliance. La circoncision, par exemple, ou les prières, celles du Nouvel an juif de Roch Hachana, en particulier, auxquelles je me mêlerai deux ans plus tard dans la Grande Synagogue de Jérusalem. Elles invoquent le Dieu d’Abraham, perpétuant ainsi son rôle fondateur.
Le christianisme reconnaît également Abraham comme l’un des premiers patriarches. Ainsi en témoignent, notamment, Saint Paul, dans son Epître aux Romains, et Saint Luc dans son Evangile. Il incarne, chez les chrétiens, les vertus de foi, d’espérance et de charité. Il symbolise aussi ce que l’iconographie byzantine a appelé « la philoxénie », l’amour manifesté à l’autre, à l’étranger de passage. Cette pratique de l’hospitalité est matérialisée dans l’épisode de Mambré (Hébron), où Abraham reçoit les trois mystérieux voyageurs, sorte de trinité « à qui » il sert un véritable festin, comme en signe annonciateur de la Cène. Aux Chênes de Mambré je prendrai conscience de ce puissant symbole d’unicité : la rencontre avec le sacré, comme si, face à ces trois visiteurs, Abraham se savait en présence du Seigneur, Lui-même.
L’islam qui rapporte la parole divine par Mahomet, descendant d’Ismaël, et donc d’Abraham (Ibrahim en arabe), présente le patriarche comme l’un des prophètes de l’islam. Il lui est attribué, ainsi qu’à son fils Ismaël, l’élévation de la Kaâba à la Mecque, qu’il a dès lors érigé en thème central de la foi islamique. Ces lieux saints voient converger chaque année des millions de pèlerins fidèles à son message. Je m’y prosternerai au cours du pèlerinage du Hadj, dans la Grande Mosquée du Haram à la Mecque, sans différence entre riches et pauvres,, invoquant le patriarche, son fils Ismaël et Hagar, la mère de ce dernier. Abraham, dit le Coran, n’était ni juif, ni chrétien, mais le premier vrai croyant, "soumis" à Dieu. (1)
A travers le monde, de nombreuses associations se sont fixées pour objet la défense de l’idée abrahamique, d’unicité et de paix, inscrivant ce prophète en figure emblématique et symbolique de leur mission.
Parmi ces nombreuses associations, nous citerons ici:
*"Fraternité d’Abraham", association internationale fondée depuis plus de 40 ans (1967) à partir de la France : www.fraternite-dabraham.com
*Abraham Path Initiative, "Le chemin d’Abraham" association internationale sponsorisée par l’Université américaine de Harvard : www.abrahampath.org
L'initiative Sur le Chemin d’Abraham est sponsorisée par le Projet de Négociation Globale de l’Université d’Harvard. Des soutiens et des fonds pour le projet initial ont été apportés par des donateurs privés et des organisations venant du Brésil, d’Italie, de Turquie, d’Israël, de Palestine, du Pakistan et des Etats Unis. Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix, le Daila Lama et d’autres personnalités ont également exprimé leur soutien à un tel projet.
Ftouh Souhail, TUNIS
(1) Extrait : Le Prince de Dieu – René Guitton (Flammarion 2006)
21/11/2010
Prix Nobel ou médailles prestigieuses, la liste s’allonge chaque année et les Israéliens n’ont pas fini de faire parler d’eux à l’échelle internationale.
Le "Nobel alternatif", prix suédois récompensant des initiatives visant à améliorer la qualité de vie, a été décerné il y’a quelques jours à Stockholm (en Suéde) à des médecins israéliens ainsi qu’à des écologistes nigérian et brésilien et à des humanitaires népalais (1).
"Le Right Livelihood Prize 2010 récompense la puissance du changement venu de la base" et récompense "quatre lauréats qui se partageront les 200.000 euros de prix", déclare le jury dans un communiqué.
L’organisation israélienne "Médecins pour les droits de l’Homme-Israël" a été distinguée "pour son esprit indomptable de travail en faveur du droit à la santé pour tous en Israël et en Palestine".
"Le véritable changement commence à la base : des médecins qui n’ont pas attendu les politiciens pour agir afin de mettre fin aux souffrances inutiles au Proche-Orient ; des villageois qui se sortent seuls de la pauvreté ; des mouvements écologistes qui réunissent victimes et désastres écologiques", souligne le fondateur du prix et président du jury, Jakob von Uexkull dans le communiqué.
Ancien philatéliste germano-suédois, M. von Uexkull a fondé en 1980 le Right Livelihood Prize (Prix de l’Existence décente) pour, chaque année, "honorer et soutenir ceux qui offrent des réponses pratiques et exemplaires aux défis les plus urgents auxquels nous faisons face". Fondée en 1988, lors de la premier Intifada, « Médecins pour les droits de l’homme - Israël » (PHR-Israël) est une organisation médico-humanitaire. Le but central de l’association est d’agir dans le domaine de la dignité humaine, du bien-être de l’esprit et du corps et surtout pour le droit à la santé pour tout homme. Elle est surtout connue pour sa défense des droits des Palestiniens, elle œuvre aussi beaucoup en Israël même. Elle s’est fixé pour mission de lutter partout où les droits de l’homme sont sont en dangers. Elle agit aussi bien sur le plan individuel que collectif. Les actions de l’association sont basées sur les principes de l’éthique médicale et sur les Conventions internationales du personnel médical.
Ses deux grands axes d’action sont premièrement faire pression pour changer l’attitude des politiques nuisibles au droit aux soins pour chacun et deuxièmement fournir les soins à tous ceux qui, en situation difficile, ont des difficultés à les recevoir.
Une des premières activités de l’association lors de sa création fut d’aller visiter les hôpitaux dans la bande de Gaza et de protester contre l’usage, selon elle, des soins médicaux comme moyen de contrôle sur la population locale. PHR – Israël prend souvent des positions proches des points de vus palestiniens et publie des rapprots controversées sur des prétendus cas de torture des détenus sécuritaires palestiniens.
Les activités de PHR - Israël se sont beaucoup développées depuis. Elle agit sur la santé dans le sens le plus large et appelle à la solidarité sociale au sein et en dehors des frontières d’Israël.
Ses champs d’action sont nombreux aujourd’hui : les travailleurs émigrés, les sans-papiers, les prisonniers et détenus, ceux qui n’ont pas de statut social et ne peuvent donc pas bénéficier d’un système d’assurance de santé, les femmes victimes de violence domestique, les Bédouins des villages non reconnus dans le Néguev ...
En tant qu’Organisation des droits de l’homme, l’association a ouvert en 2008 de nouveaux locaux à Jaffa où elle s’occupe des réfugiés, des demandeurs d’asile venant d’Afrique, des migrants, de ceux qui sont dans la rue, des femmes battues... Á cet endroit, idéalement placée, elle est proche de toutes les populations : arabes, juifs, riches et pauvres…
PHR - Israël a meme lancé une clinique mobile qui se déplace dans les territoires palestiniens (2) ainsi qu’une clinique ouverte à Tel Aviv qui fournit des soins à tous ceux qui n’ont pas de statut juridique (3). Un autre sujet préoccupant l’assocition est le nombre d’enfants qui n’ont pas de statut juridique étant nés d’un père israélien mais d’une mère sans statut (4).
L’association composée majoritairement d’israéliens (5) agit dans chaque situation où l’éthique médicale et les droits de l’homme sont contestés. Elle s’associe souvent à d’autres organisations israéliennes, palestiniennes ou étrangères qui travaillent dans le même sens. Elle est membre de la Fédération Internationale de la santé et des organisations des droits humains.
En août dernier, PHR a accueilli pour 3 jours 15 médecins palestiniens pour une formation en urgence médicale. Ils ont été accueillis dans le département de simulation où l’on peut apprendre sur des mannequins sophistiqués les gestes d’urgence et même les conduites de traitement d’urgence.
PHR – Israël est un bon exemple d’une association israélienne très marquée sur le plan idéologique par rapport à laquelle on peut se distancier, mais dont l’action concrète sur le terrain est réelle et efficace.
Ftouh Souhail & écho d'Israël
(1) Le Nigérian Nnimmo Bassey, 52 ans, reçoit lui la récompense pour "avoir révélé dans toute leur étendue les horreurs écologiques et humaines de la production de pétrole". Le jury souligne également "son travail inspiré pour renforcer le mouvement écologiste au Nigeria et dans le monde". L’évêque brésilien Erwin Kräutler, 71 ans, est récompensé "pour le travail d’une vie en faveur des droits de l’Homme et des droits environnementaux des populations indigènes, ainsi que pour ses efforts sans trêve visant à sauver la forêt amazonienne de la destruction". Enfin, le prix salue le Népalais Shrikrishna Upadhyay, 65 ans, et son organisation Sappros pour "avoir démontré durant plusieurs années la puissance de la mobilisation face aux multiples causes de la pauvreté, y compris sous la menace de violence politique et d’instabilité".
(2) Chaque semaine, une équipe de médecins israéliens partent en Cisjordanie pour une journée de consultations, soins… La mission s’effectue toujours en lien avec une ONG palestinienne qui organise sur place le lieu d’accueil, l’attente des patients… Les médecins sont souvent accueillis chaleureusement par les notables du village. Ils se mettent rapidement au travail car, en général, ce sont environ 300 patients qui les attendent. Le rythme est soutenu mais tout se passe sereinement. La consultation se fait toujours à deux afin qu’il y ait une traduction en arabe. Pour les cas simples qui peuvent être traités de suite, une pharmacie tenue par les deux associations est sur place. Parfois, il faut des examens complémentaires et la partie arabe explique où se rendre pour poursuivre les soins. Souvent cela sera trop onéreux pour les Palestiniens. Quand la situation est grave et complexe, le médecin israélien prend toutes les coordonnées de la personne et s’arrange, de retour en Israël, de prendre les rendez-vous nécessaires et d’obtenir des autorités israéliennes le droit pour les patients de se rendre en Israël pour la consultation. Actuellement le Hamas refuse que les Palestiniens viennent se faire soigner en Israël et le gouvernement de Ramallah a adopté la même position d’où l’interruption de chimiothérapie pour des enfants atteints de leucémie traités en Israël (3) Des centaines de personnes vivent en Israël sans statut civil et donc sans droits sociaux. Les travailleurs émigrés, les réfugiés demandeurs d’asile, les victimes du trafic humain et les enfants et femmes de résidents israéliens dont le mariage n’est pas reconnu en Israël ne peuvent obtenir les soins de santé et ne peuvent bénéficier de la couverture du système public. PHR aide également en fournissant une aide juridique si nécessaire. Pour les travailleurs émigrés qui ont des systèmes d’assurance privée, PHR multiplie ses efforts pour qu’ils puissent passer du système privé au système public. Á ce sujet, à la Knesset en Janvier 2008, une discussion a eu lieu pour la première fois afin d’examiner le problème de l’assurance privée de santé pour les travailleurs émigrés. Auparavant, PHR avait remis un papier à chacun des membres de la Knesset explicitant les principales failles de la loi et ses conséquences sur les assurés privés. (4) PHR a adressé une pétition à la Cour Suprême en collaboration avec le Centre de la défense de l’individu et l’Association du droit civil en Israël. Aujourd’hui, un grand nombre d’enfants a pu recevoir des fonds pour leur santé. L’association travaille maintenant au niveau d’une procédure légale. PHR : 18 jeunes de 13 à 15 ans, vivant en Israël sans leurs parents ont été pris en charge dans un kibboutz de la vallée du Jourdain. Les garçons ont été intégrés dans un programme d’éducation. Mais ils ne sont pas enregistrés dans le système de santé. Pour être enregistré, il faut que l’enfant soit inscrit par l’un des deux parents. En plus la police d’assurance coûte 185 shekels par mois. Ces jeunes sont arrivés seuls, sans tuteurs légaux qui peuvent signer pour eux. A la demande de PHR, le ministre de la Santé a assuré les jeunes à la Caisse de maladie Me’uhedet et l’État a payé le prix de l’assurance. (5) En 2005, l’association comptait 1 150 membres dont plus de la moitié était des prestataires de santé. En 2008, 156 nouveaux volontaires ont rejoint PHR – Israël. (82 dans le personnel médical et 61 comme membres). Les volontaires ont travaillé 7480 heures offrant une assistance médicale (diagnostics et consultations). Les volontaires administratifs ont donné 527 heures de travail pour assister le personnel et l’aider à aller de l’avant. 13 505 patients ont été soignés dans la clinique ouverte.
15/11/2010
Encore une Esther qui fait parler d’elle…
Dans la série, je suis prête à tout pour réussir… Esther Petrack, une jeune fille de Jérusalem est devenue un des principaux sujets de conversations dans les milieux juifs orthodoxes de la capitale israélienne en acceptant de participer à l’un des programmes les plus regardés de la télé-réalité aux Etats-Unis.
Esther Petrack, est devenue une des stars de l’émission de télé réalité ANTM (American’s Next Top Model).

Cette juive respectueuse des mitsvot a un goût précoce le monde de la mode. Son approche du judaïsme est moderne. Pour elle il est possible de concilier le métier de mannequin et la vie d’une Top Model. Elle, est l’une des candidates de la 15e saison de « Next Top Model »
Esther Petrack est née il y a 18 ans à Jérusalem dans une famille observante d’origine américaine par son père et française par sa mère.
Jérusalémite de souche, la famille Petrack s’est installée dans la ville de Boston, aux Etats-Unis. Esther Petrak parle français et anglais à la maison. Elle a été scolarisée dans une école « modern orthodox » où, selon l’extrait l’émission, elle s’évertue à observer les mitsvot, que soit la kashrout, les règles de la diététique juive, ou encore la séparation des aliments carnés et lactés. En se présentant devant le jury, elle déclare face à la caméra que le shabbat elle n’utilise pas l’électricité, les ordinateurs, la télévision et la voiture.
A la présentatrice, l’ex mannequin Tyra Banks, qui lui demande si elle est prête à travailler comme les autres filles « every single day, no days off », elle répond par l’affirmative : « I’ll do it ».
Cette jeune elle fille a reussie à concilier les règles traditionnelles de tsniout (en fr. modestie, pudeur) et s’effeuille sans complexe à la demande d’un membre du jury. Bien évidemment, Ies foudres d’un responsable de la communauté haredi de Jérusalem n’ont pas tardé à s’abattre sur elle.
L’aspirante top model suscite d’ors et déjà le scandale. « Une telle conduite apporte l’opprobre à Jérusalem et nous mène à une nouvelle catastrophe (en héb. horban, destruction, anéantissement). Un autre rabbin déclare lui « qu’elle reviendra sur le droit chemin ».
Léquipe Chalom-Jerusalem.com a rencontré il y a quelques jours à Jérusalem, Esther Petrack une jeune femme Juive, religieuse et Top Model !
Ftouh Souhail, Tunis
15/11/2010
L’élégant chanteur Ivri Lider a représenté Israël aux MTV Europe Music Awards, qui se sont déroulé le 7 novembre 2010 sur MTV en direct de la Caja Mágica de Madrid. Il etait en lice face à 20 autres stars de la chanson et notamment Katy Perry , Lady Gaga , Eminem et Rihanna .
Ivri Lider, est un chanteur-compositeur populaire de pop rock israélien, ouvertement gay et lauréat du titre du « Chanteur masculin de l’année » décerné par les stations de radio locales et nationales. Il a vendu plus de 200.000 albums. C’est l’une des personnes les plus appréciées en Israël.
Ivri Lider est né dans le kibboutz Guivat Haïm Ihoud d'une mère d'origine polonaise et d'un père d'origine argentine. Lorsqu'il a 5 ans, sa famille déménage pour Bat Yam puis pour Herzliya. Il commence alors à apprendre à jouer du piano, puis de la guitare et du synthétiseur. Il étudie la musique au lycée Ygal Allon de Ramat Ha-Sharon.
Il crée un groupe à 17 ans, dont le nom est Everyone Does It Like This. A 21 ans, la principale compagnie de danse israélienne, Bat Sheva, le choisit pour composer toute la musique de Z/NA, ce qui en fait la personne la plus jeune à avoir accédé à cet honneur. Cela lui permet de signer avec le label Helicon Records.
Son premier album s’intitule « Caressing and Lying », en 1997. Les singles Leonardo et Always Love sont passés en boucle à la radio. Deux ans plus tard, Lider conçoit son second album « Better Nothing Than Almost. » Les titres les plus marquants, tous écrits par Lider, sont Striped Shirt et The Blue Glass En 2001, Lider produit le troisième album de Sharon Haziz, Headlights, tout en écrivant la chanson éponyme. Ils ont chanté en duo.
En janvier 2002, Ivri Lider a fait son coming-out dans une interview à Ma’ariv, le grand hebdomaire israelien. Lider prend la décision de parler honnêtement et ouvertement de sa sexualité, dans une interview accordée à Gal Uchovsky, pour le quotidien israélien qui a eu une audience importante dans le pays. La même année, Lider collabore avec Idan Raichel, qui fut un temps pianiste dans son groupe. Il produit et arrange la chanson Come Along, qui est devenue un grand succès de Raichel.
Lider s’est également lancé dans la musique de film, pour le film d’Eytan Fox et Gal Uchovsky, Yossi et Jagger, qui raconte l’histoire de deux soldats qui s’aiment sur fond de guerre perpétuelle. L’un des points saillants de cette musique est la reprise par Lider d’une chanson de Rita, « Come », qui a acquis une grande popularité dans le pays.
Ftouh Souhail
Le site d’Ivri Lider, sur lequel on peut écouter l’intégralité de ses albums, est: http://www.ivrilider.com/
14/11/2010

A l'occasion de la célébration du centenaire de la naissance du grand musicien tunisien Hédi Jouini, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) ont choisi de révéler les rapports peu connus de cet artiste hors pair avec le cinéma en projetant, pour la première fois, les deux versions de la 7ème porte, film rare, réalisé par André Zwobada. Le 28 octobre 2010 le Théâtre Municipal, Tunis a acceuilli une Projection de la version arabe sous-titrée de la 7ème porte (1946 - NB 90'). Le 29 octobre, la Maison de la culture et du cinéma Ibn Rachiq, à Tunis a présenté une Projection de la version française.
Coïncidant avec la célébration par la Tunisie de l'Année nationale du cinéma et l'Année internationale de la jeunesse, la direction des 23e Journées cinématographiques de Carthage (Jcc 2010) qui s’est étalé entre le 23 et le 31 octobre a rendu hommage à ce grand chanteur, oudiste et compositeur tunisien.
Hedi Jouini est né en 1909 à Bab Jedid à Tunis. Durant sa longue carrière, Jouini a composé près de 1 070 chansons et 56 opérettes Ses chansons aux airs inspirés du flamenco ne cessent de connaître le succès en Tunisie et dans les pays de l’Orient, y compris en Israël.
Ce natif du quartier de Bab Jedid (centre de Tunis) a commencé à se produire, dès l'âge de seize ans, dans de petites formations locales. À vingt ans, sa popularité augmente puisqu'il chante avec la troupe Arruqi dont le siège est à Bab Souika (1)
Il a fait aussi un bref séjour à La Rachidia, est une association culturelle et artistique spécialisée dans la musique tunisienne (2). Jouini fait également partie des artistes de Taht Essour, café autour duquel se tient toute une école de poètes, de paroliers et de chansonniers.
Comme tous les artistes de Taht Essour, il aborde presque tous les genres connus à l'époque : des chansons légères, des muwashshahs, des dawrs, du folklore tunisien, des opérettes, des musiques de film ou des chants patriotiques.
Il intègre Radio Tunis, dès son inauguration en 1938, et y assure un concert hebdomadaire en direct. En 1966, il est élevé au grade d'officier de l'Ordre de la République par le président Habib Bourguiba. En 1982, il est à nouveau décoré par le président Bourguiba pour l'ensemble de son œuvre et pour sa contribution à l'enrichissement du patrimoine culturel tunisien.
En 1986, il produit sa dernière composition Masbarnech. Un an après, en 1987, Jouini effectue sa dernière apparition en public sur les planches du Festival international de Carthage.
Hédi Jouini est décédé le 30 novembre 1990. Fort influencée par les chanteuses juives tunisiennes de l’époque, Taht al Yasmina" (sous le Jasmin le soir), fut l’une des plus célèbre chanson tunisienne interprétée par Hedi Jouini (3)
Hédi Jouini a enchanté toute une génération de tunisiens et bien plus encore par ses mélodies joyeuses et les paroles simples mais magnifiques de ses chansons. “Hobbi yetbaddel yetjadded” (Mon amour change et se renouvelle) ou la magnifique “Samra ye Samra” (Métisse oh ma métisse) “Taht el Yasmina fellil” sont devenues les chansons tunisiennes les plus connues à travers le monde!
Ya 7assra, ah l'âme de la Tunisie !
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Bab Souika est l'une des portes de la médina de Tunis. Démolie en 1861, elle se trouvait entre les portes Bab El Khadra et Bab Saadoun, près du quartier d'Halfaouine. Bab Souika, signifiant « Porte du petit souk » tire son nom d'un ensemble de souks.
(2) Elle a vu le jour le 3 novembre 1934, grâce à une élite d'hommes politiques, intellectuels, écrivains et artistes menés par Mustapha Sfar, Cheikh El Médina de Tunis à l'époque L'orchestre de l'institution, dirigé par Zied Gharsa, est réputé en Tunisie et dans le reste du Maghreb.
(3) Taht al Yasmina : Paroles en Arabe tunisen
TAHT AL YASMINA FEL LIL NASSMA WEL WARD M'HANINE LEGHSSAN ALIA T'MIL TEMSSAHLI FI DEM3AT 3INI TAHT AL YASMINA TEKIT 3ADELT EL 3OUD OU GHANIT OUTLA3T M'3I OU BKIT T'FAKART KI KOUNT JINI NINA MZAYEN HA NOUAR FAHETTE MEN RIHETTE LEZHAR FAKARTEK CHA3LETTLY NAR 3AMLETLY HIBA FELF'KAR M'TAWAHACH WAHDI MEHTAR LA GAMRA LA HASS ETYAR KAN EL NESSMA A3LA LACHJAR T'WENSS FYA OU T'WASSINI
Traduction en Français Sous le jasmin je me suis posé j'ai accordé le luth et j'ai chanté. J'ai beaucoup pleuré quand je me suis souvenu de toi quand tu venais me voir. Un jardin embelli par les fleurs et sentant bon la rose. Je me suis souvenu de toi et mon coeur s'est enflamé. Tu tu me manques et je suis inquiété. Pas de lune et pas de bruit d'oiseaux, seule la brise sur les arbres me tient compagnie et me console. Saisissez du texte, l'adresse d'un site Web ou importez un document à traduire.
Traduction (hébreu)
תחת היסמין שאלתי את עצמי נתתי את הלאוטה ושרו. בכיתי המון, כאשר אני נזכר בך כשאתה בא לראות אותי. גן מקושט בפרחים ולהריח את הוורדים. זכרתי אותך ואת הלב שלי היה מודלק. אני מתגעגע אליך, אני מודאג. אין ירח ואין רעש של ציפורים, רק את הרוח בעצים שמשאיר אותי ואת החברה לנחם אותי.
14/11/2010
Vingt-trois femmes de huit nationalités, dont une Tunisienne, ont-elles été victimes de «traitements inhumains et dégradants» et de faits d’esclavage au quatrième étage de l’hôtel Conrad de Bruxelles, annonce "La Dernière Heure" (1). Le juge Jean-Claude Van Espen a mené une longue instruction pour faire toute la lumière sur l’affaire dite des Princesses du Conrad, du titre de huit des neufs inculpés dans ce sinistre histoire de trafic d’êtres humains. Les faits remontent à l’année 2008. Le 1er juillet, 40 policiers effectuaient une descente dans l’hôtel luxueux de la capitale belge pour «libérer» 23 domestiques de la richissime famille princière Al Nahyan qui louait un étage complet de l’établissement. C'était le début de cette affaire dite des princesses du Conrad. Selon «La Dernière Heure», aucune charge n’a été retenue contre l’hôtel Conrad, qui louait à l’année le quatrième étage de l’hôtel – 54 chambres dont une suite royale pour 15 millions d’euros. Le réquisitoire retient par contre que la richissime famille Alnahyan qui avait loué durant plusieurs mois le quatrième étage de l'hôtel situé avenue Louise, dans la capitale, a exploité 23 femmes de huit nationalités dont une Tunisienne. Selon l'auditeur du travail, elles auraient subi de graves souffrances mentales ou physiques. On parle de quasi esclavage. L’auditeur du travail de Bruxelles demande aujourd’hui le renvoi devant le tribunal correctionnel de neuf inculpés dont huit princesses des Émirats arabes unis, parmi lesquelles la sheikha Hamda Al Nahyan, 64 ans, veuve de l’émir Muhammed bin Khalid Al Nahyan.
Les Huit princesses des Émirats arabes unis dont la veuve de l’émir pourraient être jugées devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour «séquestration», «traitements inhumains et dégradants» et «trafic d’êtres humains». Selon «La Dernière Heure», les inculpés se sont rendus coupables de «traitements inhumains et dégradants […] en infligeant intentionnellement de graves souffrances mentales ou physiques, humiliations ou avilissements graves, faits susceptibles en Belgique d’être punis d’une peine criminelle», avec comme circonstance aggravante, le fait que les accusés ont “abusé de la situation particulièrement vulnérable dans laquelle se trouvaient ces femmes de par leur situation sociale précaire, de leur séjour illégal […] et du fait qu’une au moins était enceinte» .Vingt-unes domestiques ont été «séquestrées selon l’article 434 du code pénal». La détention a duré de trois à quatre mois. Les princesses émiraties poursuivies, qui devraient également jugées pour «occupation de main-d’œuvre étrangère» et «non-paiement de rémunérations», ont aujourd'hui quitté le territoire belge. Les prévenus risquent une peine criminelle.
Les riches arabes qui ont du pétrole sont finalement les pires prédateurs ainsi que les plus importants esclavagistes qui existent encore. Des milliers travailleurs étrangers partent chaque année dans les riches pays arabes du Golf pour servir de bonnes, et lorsqu’elles en reviennent racontent presque toutes le même calvaire. Chaque année des milliers de vont au travail à l’étranger, dont une majorité pour effectuer des tâches ménagères et ils subissent les pires humiliations. En Aout 2010, La police du Sri Lanka a déclenché une enquête sur un couple de Saoudiens qui auraient torturé leur femme de ménage, lui insérant 24 clous dans les mains, les jambes et le front. La victime, une mère de famille de 49 ans, est retournée dans son pays natal après avoir séjourné cinq mois en Arabie Saoudite pour travailler comme aide ménagère. Ces prétendus “princes” qui font bâtir des îles, des cités, des stations de ski couvertes, des horribles projets mégalomanes, tout ça avec les bénéfices du pétrole (responsable du déclin de la planète dans le conscient collectif) avec une main-d’œuvre sous-payée et maltraitée, esclave de sa propre misère, sont aussi une honte pour l’Islam.Le monde est outré de constater que ces pratiques existent encore en ce début du 21è siècle. Le Coran, texte sacré de l'islam, entérine l'existence de l'esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles).Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l'appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d'Éthiopie. Alors que les États-Unis interdisaient l’esclavage le 1er janvier 1808, la tradition de l’esclavage n’a pas changé en terre d’Islam. Le rôle de l’Islam dans cette traite est souvent étouffé parce que cela ne correspond pas à la “victimisation” tendancielle des islamistes modernes.
12/11/2010
Ils ont traversés tout le désert à pied. Sans eau. Sans nourriture. Sans argent. Leur but ? Vivre dans le seul pays qui pourra les accepter.
Malgré la construction d'une clôture le long de la frontière Israélo-Egyptienne, les réfugiés africains continuent d'affluer en Israël. Selon le Ministre de la défense Ehud Barak: "un grand nombre de femmes et d'enfants sont parmi eux".
Quelque 10000 réfugiés africains sont entrés en Israël à travers le Sinaï cette année. Pour la plupart, ce sont de jeunes Érythréens ou des soudanais du Darfour.
Cette migration remonte à décembre 2005 lorsque la police égyptienne a violemment réprimé une manifestation de réfugiés africains au Caire, faisant au moins vingt-sept morts. Du jour au lendemain, des centaines de familles qui vivaient péniblement en Égypte ont décidé de fuir, de traverser le Sinaï, au risque de leur vie. Israël est devenu une « Terre promise ».

Aujourd’hui, on compte environ 7000 Soudanais résidant en Israël dont 3500 sont des Soudanais musulmans, venant pour la plupart du Darfour. Un pourcentage significatif de ceux-ci ont reçu l’asile politique temporaire. Si Israël n’accorde pas la même protection ou une protection similaire aux 2500 Soudanais Chrétiens, ils seront obligés de rentrer aussitôt chez eux et ils seront soit exécutés, soit jetés en prison jusqu’à la fin de leur vie.
Ces Chrétiens ont fui leur patrie à travers l’Egypte, échappant à une islamisation forcée et à un probable esclavage. Les crimes contre l’humanité ont une très longue histoire au Soudan. On oublie que les Chrétiens du Soudan méridional ont subi pendant de très longues années les atrocités du régime central, bien plus que le Darfour.
Entre 1955 et 1972, le régime musulman de Khartoum a assassiné plus 1,5 million de chrétiens. Entre 1983 et 2005, 2 millions de plus ont subi le même sort. Et au moins 100 000 enfants ont été emmenés au Nord pour devenir les esclaves des Musulmans, alors que 7 millions de Soudanais sont partis se sauver dans des camps de réfugiés.
Rare les pays, comme Israël, qui ont alerté le public au sujet des Soudanais dont le propre gouvernement les assassine en masse et procède à du nettoyage ethnique. Quelques 20 organisations juives se sont jointes à la coalition «Save Darfur», aux côtés d’autres communautés religieuses et groupes de droits civils américains.
Israël, est seul pays du monde à recueillir les réfugiés soudanais. Israël est toujours le premier pays à venir en aide aux pays en souffrance et dans des cas graves ou la population est dépassée par la misère et la violence. Israël est un pays exemplaire en secourant aidant, opérant, en sauvant des humains quelle que soit leur race et leur religion.
Ftouh Souhail, Tunis
12/11/2010
Les forces de police et l'armée israélienne ont arrêté plus de cents personnes qui tentaient d'entrer illégalement en Israël via la frontière égyptienne.
Quelques 110 migrants africains qui tentaient de passer la frontière en un seul et même groupe sont arrêtés par Tsahal et la police. Il s'agit du nombre le plus important de ressortissants africains ayant tenté de s'introduire en Israël ensemble en passant par la frontière égyptienne depuis le début de ce phénomène. Ils ont reçu des soins médicaux et sont pour l'instant retenus dans l'ancienne base militaire de Ktziyot, dans le Néguev. Selon les services de renseignements, le nombre global des candidats à l'infiltration illicite pourrait atteindre plusieurs millions.
L’Etat hébreu critique Égypte pour son manque de contrôle des frontières, alors que la police égyptienne ouvre régulièrement le feu sur des migrants africains tentant de se rendre en Israël. Vingt huit migrants ont été tués en 2010.
La frontière égypto israélienne, actuellement signalée par des rangées de barbelés, est empruntée par de nombreux clandestins, demandeurs d’asile et trafiquants de drogue.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a approuvé le 10 janvier 2010 un projet visant à construire une barrière et du matériel de surveillance perfectionné sur une partie de la frontière israélo-égyptienne afin d’en écarter les immigrants clandestins et les activistes.
« J’ai pris la décision de fermer la frontière sud d’Israël aux éléments infiltrés et aux terroristes. C’est une décision stratégique visant à préserver le caractère juif et démocratique d’Israël », « Israël continuerai à admettre des réfugiés en provenance de zones de conflit » mais il a ajouté:
« Nous ne pouvons laisser des dizaines de milliers de travailleurs en situation irrégulière s’infiltrer en Israël par la frontière sud et inonder notre pays de clandestins étrangers. ».
Cette immigration sauvage prend de grandes proportions aujourd’hui au point d’occuper le centre du débat en Israël. Sur les 130.000 immigrés autorisés, viennent s’ajouter plus de deux cents mille illégaux. La plupart des immigrés pénètrent par la frontière poreuse entre Israël et l’Egypte, venant Éthiopie, d’Érythrée, du Darfour, du Soudan et d’Afrique noire. Composés de familles entières avec enfants, ces réfugiés fuient la misère, la torture et le racisme arabe.
Une dizaine de migrants, au moins, auraient été abattus depuis lé début de l’année, selon plusieurs témoignages recueillis par des organisations de défense des droits de l’homme.
Cette migration remonte à décembre 2005 lorsque la police égyptienne a violemment réprimé une manifestation de Subsahariens, au Caire, faisant au moins vingt-sept morts. Du jour au lendemain, des centaines de familles qui vivaient péniblement en Égypte ont décidé de fuir, de traverser le Sinaï, au risque de leur vie. Israël est devenu pour eux une sorte de « Terre promise ».
Ftouh Souhail , Tunis
11/11/2010
Dans une allocution à Ottawa, le premier ministre Stephen Harper a réitéré sa défense inconditionnelle de l'État d'Israël. Stephen Harper a déclaré que le Canada soutiendrait Israël coûte que coûte.
Lundi , 8 novembre 2010, lors d’une allocution devant la Coalition interparlementaire de lutte contre l’antisémitisme, tenue au Parlement, M. Harper a indiqué que le gouvernement du Canada s’opposera toujours à ceux qui veulent « rayer Israël de la carte », a-t-il précisé.
Peu importe la tribune et l'enjeu, que ce soit à l'ONU ou devant la Francophonie, le Canada gardera le cap, car le gouvernement canadien a choisi son camp et il s'opposera à ceux qui veulent «rayer Israël de la carte», a tranché Stephen Harper.
M. Harper a ajouté que « dans les débats contemporains qui influencent le sort de la patrie juive, malheureusement, il y a ceux qui rejettent le langage du bien et du mal. Ils disent que la situation n’est pas noir et blanc, qu’il ne faut pas choisir son camp ».
Parce que l'existence même d'Israël est remise en question de façon constante, M. Harper estime que le gouvernement est «moralement obligé d'intervenir».
« Je sais, en passant, parce que j’ai les meurtrissures qui en témoignent que, que ce soit aux Nations unies ou à tout autre forum international, la chose facile à faire est de simplement s’entendre et d’acquiescer à cette rhétorique anti-Israël, de prétendre que c’est simplement impartial, et de s’en décharger en s’étiquetant un “intermédiaire impartial” », a-t-il dénoncé.
« Mais tant et aussi longtemps que je serai premier ministre, que ce soit à l’ONU ou à la Francophonie, ou à n’importe quel autre endroit, le Canada prendra position, peu importe le prix », a-t-il conclu.
Le PM Canadien a tracé un lien direct entre sa position quant à la défense de l'État hébreu et la dégelée qu'a subie le Canada à l'ONU en octobre dernier - et pour répondre aux reproches de certains en ce sens -, le premier ministre a affirmé qu'il y avait «beaucoup plus de votes» qui étaient accordés à ceux qui s'opposent à Israël plutôt qu'à ceux qui défendent cet État.
À la mi-octobre, le Canada n'a pas réussi à obtenir suffisamment de votes, aux Nations unies, pour mériter l'un des trois sièges temporaires au Conseil de sécurité. Parce que Mr Harper prend position pour un pays démocratique et non pour le Hamas, on refuse au Canada le fameux siège à l'ONU. La question qui se pose ici : Faut il etre à coté des pires persécuteurs de minorités et fossoyeurs de liberté sur la planète et qui font la morale à l'Occident pour siéger au Conseil de Sécurité ?
Il est devenu diplomatiquement très incorrect de soutenir les Israël à L’ONU. Peut-être tout simplement parce que Lobby islamique est en vogue aux Nations Unies. L’ONU est devenue la tribune composée d'assassins, de chefs de bandes organisées, et de pays voyous venus régler l'addition à Israël.
L'ONU est une devenue une institution malade et incurable. Pour avoir un siège dans l’une de ses institutions (Conseil des Droits de l'Homme, Conseil de Sécurité…) c'est un peu comme un concours de beauté. Dans un concours de beauté, coucher avec les juges vous donne un plus avec les juges en question .À l'ONU, faire une déclaration anti-israélienne vous donne directement une majorité de votes.
Les canadiens sont chanceux d'avoir un PM qui se tient debout. Le Canada a un Premier ministre courageux qui se tient debout, quitte à perdre un siège au Conseil de Sécurité. Les canadiens peuvent être fiers d’avoir un Grand Leader comme Stephen Harper qui s’est montré solidaire avec allié comme Israël, c'est la seule démocratie du coin.
Soutenir l'existence d'Israël c’est soutenir une cause libérale dans une région non libérale.L’avenir et la sécurité d’Israël devraient concerner tous les pays attachés à la démocratie, aux droits humains, à la liberté et à la dignité. Israël est le seul état civilisé de la région face à la barbarie environnante.
Israël représente le dernier et le seul barrage entre le tsunami de l’Islamisme et un monde de valeurs démocratiques de liberté. Autour d’Israël peuvent et doivent se mobiliser les hommes politiques conscients de la situation. Que le PM du Canada se range derrière la seule démocratie du Moyen-Orient est tout à son honneur.
Israël vit dans la peur quotidienne. Ses habitants se font constamment bombardé par des roquettes des groupes tels le Hezbollah et autre de la bande de Gaza.
On dirait que chaque fois qu'il y a un conflit dans le monde, les gens prennent parti pour les terroristes. Cela doit cesser. Si on regarde les faits, on voit bien qu'Israël ne fait que se défendre point final.
Mr Harper, enfin un homme qui n'a pas peur de ses opinions et qui ne se laisse pas influencer par la propagande anti-juive. Merci Au Canada de rester droit et debout devant l'ONU qui est devenue islamique... Ftouh Souhail & Presse canadienne
11/11/2010
L'un des écarts les plus importants entre Israël et les pays arabes se situe au niveau de l’éducation et le respect des minorités. Les Arabes Israéliens ont pour la plupart un niveau d’éducation beaucoup plus élevé que leur frères dans les pays arabes voisins. En tout cas les citoyens arabes d’Israel bénéficient d'une liberté, de respect et de droits que bien des populations de pays arabes leur envieraient.
Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que le Maire de Jérusalem, Nir Barkat, a inauguré le 1er novembre 2010 un nouvel établissement scolaire pour jeunes filles arabes dans le quartier de Ras El Amoud, dans la partie Est de Jérusalem.
Nir Barkat qui a été accueilli par une chorale de jeunes filles et adressé ses voeux à la direction et aux élevés du lycée. Nir Barkat a encouragé ces dernières à s’investir dans les études. Il a rappelé l’engagement de la Municipalité de Jérusalem à promouvoir l’éducation dans tous les quartiers de la capitale. Quelques 900 jeunes filles étudient dans cette école qui a été construite avec un investissement de 30 millions de dollars dans le cadre d’un effort conjoint entre la Mairie de la capitale et le Ministère israélien de l’Education. L’établissement compte 26 classes, des laboratoires modernes, des salles d’informatique et une grande bibliothèque. Il ne faut pas perdre de vue que les arabophones d’Israël demeurent l’une des communautés parmi les plus scolarisées de tout le monde arabe, surtout du fait que les filles doivent fréquenter l’école durant au moins huit ans. En 1978, l’entrée des filles dans les écoles avait provoqué un véritable séisme culturel dans les communautés musulmanes d’Israël. Mais aujourd’hui personne ne conteste le fait que les filles soient scolarisées.
Israel estime qu’il est essentiel que le secteur des minorités non juives puisse jouir de l’égalité de chances et de traitement dans le domaine l’education. Le gouvernement israélien améliore sans cesse et de de façon quantifiable, la participation des citoyens arabes israéliens dans tous les aspects du processus de décision concernant les politiques d'éducation et les ressources pédagogiques. Ce n’est pas par hasard donc si la très grande majorité des Arabes d’Israël (77%) désire rester israélienne selon une étude réalisée par l’Université Harvard, avec l’aide de l’Université de Haïfa.
Le Maire Nir Barkat a souligné que la Municipalité de Jérusalem travaille pour subvenir aux besoins de tous ses habitants dans différents quartiers. « La Municipalité désire répondre aux besoins des résidents, juifs ou arabes, d’une manière égale » a ajouté le Maire.
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat est originaire de la ville de Jérusalem. Il n’a connu que cette cité : enfance, études, parcours politique… Il ne quitte la Ville sainte que pour accomplir son service militaire chez les parachutistes. Barkat est élu maire de Jérusalem, le 11 novembre 2008.
Ftouh Souhail , Tunis
10/11/2010
Le Ministère du Tourisme a annoncé qu’une campagne publicitaire de 2 millions de shekels serait mise en place en Pologne, qui se focalisera sur Jérusalem, Tel Aviv, la mer Morte et Eilat, afin de développer le tourisme en provenance de Pologne. Il y’ a deux ans, les touristes polonais détenaient la 5e place.
Le but de cette campagne publicitaire en Pologne est développer le nombre de touristes polonais à destination d'Israël.
Un budget supplémentaire de 40 millions de shekels a été alloué à une campagne plus vaste pour 2011. Une décision en conformité avec l’objectif du ministre du Tourisme, Stas Misezhnikov, de séduire 3,7 millions d’étrangers, au cours de l’année.
Des campagnes de publicité ont été lancées dans différents pays dont les Etats-Unis, l’Allemagne, la France et les pays scandinaves. Parallèlement, des opérations marketing débuteront dans des pays montrant un intérêt nouveau pour l’Etat d’Israël. Parmi eux : la Corée du Sud et l’Ukraine. La campagne mettra l’accent sur l’image de marque de l’Etat hébreu, avec Jérusalem, Ville sainte, en son centre. Elle ciblera en particulier les communautés évangéliques des pays étrangers.
Le Ministère du Tourisme $ travaille également à augmenter la fréquence des vols à destination d’Israël et souhaite développer les liaisons aériennes dans le pays. “Le tourisme a un effet levier sur l’industrie. Nous voulons faire de la saison d’hiver un atout important du tourisme”, a expliqué Stas Misezhnikov, le ministre du Tourisme.
Selon les chiffres publiés par le ministère de Tourisme, 2,2 millions de touristes ont visité Israël entre janvier et août 2010. 480 000 provenaient des Etats-Unis et du Canada, soit 17 % de plus qu’à la même période l’an dernier. 330 000 touristes sont arrivés de Russie (+ 55 %) ; 200 000 de France (+ 7 %) ; 113 000 d’Allemagne (29 %) ; 120 000 d’Angleterre ( 5 %) ; 106 000 d’Italie (+ 43 %) ; 86 000 de Pologne (+ 40 %) ; 52 000 d’Ukraine (+ 33 %) et 30 000 de Corée (+ 111 %) (1).
Ftouh Souhail , Tunis
10/11/2010
Le 14 novembre 2010, s’ouvrira à Paris un Colloque organisé par la Fraternité d’Abraham « ORIGINES HISTORIQUES DES MONOTHÉISMES » organisé à la Mairie du 6ème arrondissement de Paris, Place Saint Sulpice.
L’événement connaitra la participation de Thomas Römer professeur au Collège de France (chaire des Milieux Bibliques) ; Mireille Hadas-Lebel professeur émérite à la Sorbonne ; Marie Françoise Baslez professeur à la Sorbonne et Dalil Boubakeur recteur de la Grande Mosquée de Paris.
La Fraternité d’Abraham a été l’une des conséquences de la présentation à Rome, en septembre 1965, du document sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes, promulgué par le Concile Vatican II (document appelé « Nostra Aetate » pour la partie concernant les relations avec le judaïsme). Le dialogue interreligieux était inexistant jusque-là .Seule existait l’Amitié judéo-chrétienne de France, fondée en 1948 à l’initiative de l’historien Jules Isaac afin de lutter contre les sources religieuses de l’antisémitisme chrétien. Grâce à Vatican II, il devenait possible et souhaitable de dialoguer, dans une attitude de respect mutuel, pour se connaître enfin.
La Fraternité d’Abraham a, en France, la première association permettant de s’informer sur le contenu de chacune des trois religions abrahamiques : judaïsme, christianisme et islam. La parole a pu être donnée tour à tour, depuis, à des représentants qualifiés de ces courants spirituels, sur tel et tel sujet choisi annuellement, dans un respect réciproque. Une revue revue trimestrielle, « Fraternité d’Abraham », publie tous les exposés et débats de ses rencontres.Il faut souligner le rôle qu’a joué l’écrivain André Chouraqui qui, à l’époque habitait déjà à Jérusalem. Délégué permanent de l’Alliance Israélite universelle alors présidée par André Cassin, prix Nobel de la paix, il avait été envoyé par ce dernier à Rome pour assister aux conclusions du Concile. Il conçut avec le père Danielou, futur cardinal, le projet d’une association ayant pour but la diffusion d’une connaissance réciproque entre le judaïsme et le christianisme, en y associant l’islam, sans prosélytisme ni syncrétisme.

Cette idée reçut le soutien des plus hautes autorités religieuses de l’époque, comme le Grand Rabbin rabbin de France Jacob Kaplan, le Cardinal Feltin, le Président de la Fédération Protestante de France, Jean Corvoisier, Si Hamza Boubakeur, Recteur de la Mosquée de Paris, (père de l’actuel recteur, le docteur Dalil Boubakeur), et de nombreux membres de la Curie romaine.
Voici un extrait du manifeste fondateur, adopté très courageusement ... le 7 juin 1967, en pleine Guerre des Six Jours, alors que tout dialogue paraissait impossible entre Juifs et Musulmans !
« Apportant le témoignage que le monde attend d’eux, des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans - dans le respect absolu de leurs religions et confessions - ont décidé de s’unir pour prendre conscience de tout ce qui, depuis Abraham, constitue leur commun patrimoine spirituel et culturel, mais aussi pour travailler ensemble à la réconciliation effective de tous les descendants d’Abraham et pour libérer le monde des méfaits de la haine, des violences fanatiques, des orgueils de la race et du sang, en lui révélant les sources authentiques et divines d’un humanisme fraternel ».
Abraham est en effet une figure de la Torah ou Ancien Testament, celui qui a épargné son fils Isaac sur l’autel, et aussi une figure de L’islam. Celui qui a épargné son fils… Ismaël. Peu importe qui il a vraiment épargné : les fondateurs de la Fraternité d’Abraham voient dans ce récit commun un ciment à leur entente et non une source de conflit. Nul besoin en effet de se disputer l’héritage d’Abraham, figure unificatrice de l’humanité : Abraham, celui qui a osé marchander avec Dieu pour épargner les villes décadentes de Sodome et Gomorrhe, nous enseigne en effet que même devant Dieu, nous sommes tous solidaires par notre condition de vulnérables êtres humains.
Il n’est pas étonnant que la Fraternité se soit développée en France qui, à la fois « fille aînée de l’Eglise » et modèle de laïcité dans le monde, offre un espace de dialogue interreligieux unique. L’un des thèmes favoris des conférences mensuelles de la Fraternité est d’ailleurs le rapport entre religions abrahamiques et laïcité, un rapport plus étroit et fécond qu’il n’y paraît, peut-être l’une des clés des problèmes du Moyen-Orient (1).
Les plus hautes autorités religieuses de France de l’époque ont soutenu l’initiative en acceptant de constituer le premier Comité de patronage : le Grand rabbin de France Jacob Kaplan, le président de la Fédération protestante de France Jean Corvoisier, le cardinal Feltin, le président de la Cultuelle musulmane de France Chérif Lakhdari. D’autres ont suivi. Tous des hommes d’esprit et de paix reconnus - mais aussi critiqués au sein de leurs religions respectives - pour leur ouverture. Ftouh Souhail, Tunis
(1) Echantillon des thèmes de réflexion abordés lors de ces colloques : “Athéisme et Fraternité d’Abraham”, “Dimensions de l’espérance dans le judaïsme, le christianisme et l’islam”, “Les religions abrahamiques à l’épreuve de la modernité”, “Le scandale du mal : réponses du judaïsme, du christianisme et de l’islam” ; “Rôle et situation de la femme dans les trois religions”.
09/11/2010
Le diplomate israélien Yossi Gal remplacera prochainement Daniel Shek comme ambassadeur d’Israël à Paris. La chaîne 2 de la TV israélienne vient d’annoncer que le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann a nommé Yossi Gal ambassadeur à Paris en remplacement de Daniel Shek. Daniel Shek est en poste à Paris depuis septembre 2006. Yossi Gal vient de terminer sa mission en tant que directeur général du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Au cours d'une cérémonie d'adieu, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré que Yossi Gal avait tenu son poste avec brio dans une période des plus agitée au plan diplomatique. Gal, nommé ambassadeur d'Israël à Paris, sera remplacé temporairement par Rafi Barak. Yossi Gal etait jusqu’ici le directeur général du Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Il a servi dans différentes représentations israéliennes à l’étranger: il a notamment été porte-parole de l’ambassade israélienne à New York puis Ambassadeur aux Pays-Bas. Dans ses fonctions au Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, Yossi Gal a traité de nombreux dossiers « chauds »: le nucléaire iranien, les relations avec l’Union européenne, les négociations avec l’Autorité palestinienne, etc Le poste d’Ambassadeur d’Israël en France est important pour la diplomatie israélienne. Le changement d’ambassadeur à Paris devrait avoir lieu à la fin de l’année 2010. Richard Prasquier, le président, du CRIF a rencontré, le 20 octobre dernier à Jérusalem Yossi Gal. Les deux hommes ont fait l'état des relations franco-israéliennes et à l'attachement des juifs de France à Israël. Né à Jérusalem de parents venus en 1948 du Maroc, Yossi Gal a gravi tous les échelons du ministère israélien des affaires étrangères, dont il est actuellement le directeur général. Ftouh Souhail
09/11/2010
La France et Israël ont signé vendredi 5 novembre 2010 un accord destiné à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays, à l’occasion de rencontres internationales à Avignon.
A la faveur des rencontres internationales de la culture, de l’économie et des médias du Forum d’Avignon, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, et Limor Livnat, ministre israélienne de la Culture et des Sports, ont signé cet accord important destiné à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays (1).

Aux termes de cet, la France et l’État d’Israël s’engagent mutuellement à renforcer leur collaboration dans la préservation du patrimoine archéologique, partager leur expérience dans la numérisation du patrimoine écrit et audiovisuel (notamment en matière de législation contre le piratage). En outre, cet accord vise à intensifier activement la création contemporaine franco-israélienne et à favoriser les échanges scientifiques et culturels.
Frédéric Mitterrand a proposé de favoriser l’accession des films israéliens au « Fonds Sud », fonds de soutien à la création cinématographique du Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC), afin d’accroître les coproductions franco-israéliennes.
L'accord vise à intensifier la création contemporaine francoi-sraélienne et à favoriser les échanges scientifiques. Cet accord témoigne d’un rapprochement profond et dynamique et illustre les excellentes relations culturelles entre les deux pays.
En mars 2010, La Fondation France Israël a décerné son Prix Littéraire à l’auteur israélien Yoram KANIUK, au Ministère de la Culture en présence des ministres français et israélien de la Culture.
Le Prix était remis à Yoram Kaniuk pour son livre “Le Dernier Juif” (éd. Fayard) au ministère de la Culture en présence de Frédéric Mitterrand, de son homologue israélien, la ministre de la Culture Limor Livnat et du président du jury, Serge Moati
Frédéric Mitterrand fut nommé en juin 2009 au ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement François Fillon II. C’est aussi une personnalité du milieu culturel et audiovisuel français.
Limor Livnat, née le 22 septembre 1950 à Haifa, est membre du Likoud. Elle est élue à la Knesset pour la première fois en 1988. En 1992, elle devient présidente du Comité pour l’avancement du statut des femmes, du sous-comité sur les lois du statut personnel et de la commission parlementaire des investigations des meurtres des femmes par leurs conjoints.
Après que Benjamin Netanyahu a été élu Premier ministre d’Israël en 1996, Livnat est nommée ministre des communications. En 2001, elle devient Ministre de l’Éducation dans le 1er gouvernement d’Ariel Sharon jusqu’en 2003 puis Ministre de l’Éducation des Sports et de la Culture de 2003 à 2006.
Ftouh Souhail
(1) http://www.culture.gouv.fr/mcc/Espace-Presse/Communiques/France-Israel-Renforcement-de-la-cooperation-culturelle
07/11/2010
Du 5 au 7 novembre auront lieu en France, les Journées Mondiales du Dialogue entre Juifs et Musulmans. Une initiative originale qui a fait ses preuves aux Etats-Unis, au Canada. Une centaine de lieux de culte et d'associations, juifs et musulmans participent à cette manifestation inter-cultuelle et permettent aux fidèles de chaque communauté de parfaire leur connaissance mutuelle sur le chapitre cultuel.
Le point culminant de cette initiative est la rencontre entre les deux communautés de foi dans leurs lieux de culte respectifs, Mosquées et Synagogues. C'est la deuxième année consécutive qu'a lieu cette manifestation en France (1).
Chantre incontestable du dialogue judo-muslman, le Rabbin Michel Serfaty, professeur de judaïsme à l'Université de Nancy, a été, sans aucun doute, le précurseur de ce dialogue en France, de ce renouveau de la co-existence entre les communautés juives et les communautés musulmanes
Le Rabbin Serfaty se lança, en 2004 - 2005-, dans une aventure créative, insolite, mais vitale et pleine de vitalité : le bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France. Sous la forme d'un Tour de France, un Bus s'arrête dans chaque ville pour réanimer cette amitié, pour la stimuler et reserrer les liens entre les deux communautés et les protéger de toute influence extérieure. Avec pour unique slogan : «On se ressemble, plus qu'il ne semble».
Depuis 2005, le bus de l’amitié judéo-musulmane sillonne la France, fait étape sur les places, dans les collèges et les lycées. La première année, le voyage avait duré trente-cinq jours, avec une escale en Belgique et en Italie. Plus de 7 000 kilomètres parcourus, 40 villes visitées, 30 débats animés.
Depuis 2005, plusieurs antennes de l’Amitié ont vu le jour. Une antenne parisienne rassemble notamment des médecins juifs et musulmans, habitués à travailler ensemble dans les hôpitaux.
Ces journées mondiales du dialogue entre Juifs et Musulmans donnent l'occasion au Rabbin Serfaty et à cette amitié judéo-musulmane, de compléter cette expérience et de la prolonger. Son objectif : « Engager le dialogue entre juifs et musulmans afin de parvenir à une meilleure connaissance des autres, de leurs modes de vie respectifs et de leurs préoccupations, combattre les préjugés et stéréotypes qui font rage entre les jeunes des deux confessions, leur inculquer des valeurs de citoyenneté et de respect de l’autre. »
En juillet dernier, le dialogue judéo-musulman etait en honneur aux Etats-Unis. Sous l’égide de la fondation Edmond de Rothschild, dont le nom s'est historiquement fait connaître par ses activités bancaires et philanthropiques, des jeunes entrepreneurs sociaux de confessions juive et musulmane ont été reuinis autour du programme de formation d’Ariane de Rothschild « Dialogue et entreprenariat social », lancé pour la première fois en juillet dernier, à New York. Le programme a été plutôt riche en enseignements et a donné une grande place aux visites, aux rencontres et aux conférences, dont une sur l’islamisme et ses origines.
Il y a clairement un besoin de dialogue et de rapprochement entre ces deux communautés. Cette conviction est largement partagée en France, pays laïc où vit la plus grande communauté juive d’Europe (500 000 personnes), mais qui compte aussi cinq millions de musulmans.
Certaines initiatives dépassent le cadre de l’Hexagone, comme le projet Aladin, lancé par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, qui vise à favoriser le dialogue judéo-musulman (2). Un Congrès mondial des imams et rabbins pour la paix (www.imamsrabbis.org) a été lancé par la fondation « Hommes de parole ». Créée en 2001 par Alain Michel à Genève, son l’objectif est d’agir sur les causes des conflits. Un comité permanent pour le dialogue judéo-musulman a été créé à l’issue du premier congrès.
Une plate-forme européenne pour la coopération judéo-musulmane a été créée en 2007 en Belgique pour promouvoir le dialogue entre les deux communautés (www.ceji.org/dialogue). Un Cercle judéo-musulman pour l’amitié et le dialogue vient également de voir le jour à Bruxelles (www.cjmad.org).
07/11/2010
Danny Ayalon, ministre-adjoint israélien des Affaires Étrangères, était l'invité cette semaine du forum des questions sur JSSNews.
Mr Ayalon a reprit notre proposition sur l'ouverture d’une chaine arabophone. Il a dit ( sur http://www.youtube.com/israelmfa ) qu’Israël se prépare à lancer une chaîne de télévision satellite émettant en arabe dont la puissance serait équivalente à n'importe quelle autre chaîne de télévision par satellite arabe et qui pourrait dès lors être regardée dans l'ensemble du monde arabe.
Selon le vice ministre israélien des Affaires Étrangères a assuré que l'idée d'une chaîne de télévision israélienne par satellite émettant en arabe est en marche et qu’Israël a besoin de ce genre de télévision "pour contrer l'effet des autres médias arabes qui ne cessent de mettre de l'huile sur le feu" et ce d'autant plus que la radio-télévision israélienne émettant en arabe n'est plus en mesure d'assurer cette mission. "
Selon des sources à Jérusalem, les responsables des Affaires étrangères israéliennes vont engager pour cette mission des journalistes professionnels. L’Etat Hébreu aurait débloqué quinze millions de dollars pour se doter de matériel spécifique permettant de lancer la télévision destinée à informer l'opinion publique arabe. Ce qui va renforcer indirectement les modérés arabes. L’ouverture prochaine d'une chaîne de télévision israélienne par satellite émettant en arabe participera à la lutte contre l'intox de la désinformation des inconditionnels de la cause islamiste.
Encore une fois nous rappelons que la pratique de la désinformation dans les pays arabes nourrit sans cesse les extremistes. Les médias arabes ont substitué « l’information informante » à « l’information propagandée » ou plus exactement, une « désinformation militante ». Ces médias font plus de dégâts qu'on peut imaginer.
Les propagandistes islamistes ont mené un travail de sape et de lavage des cerveaux repris par la plupart des médias. Leurs excès flagrants ont contribué à donner aux populations une image nauséabonde d'Israël et des juifs. Les médias agissant ainsi sont devenus les organes de diffusion de la propagande des mouvements terroristes.
Les médias arabes utilisent un vocabulaire bien rodé. On peut ainsi entendre chaque jours que « les juifs volent des terres pour construire le mur d’apartheid », qu’ils « font la guerre aux palestiniens », que « les violences mettent directement en cause Tel-Aviv » (et non Jérusalem puisqu’il s’agit de la capitale de la Palestine), que « les israéliens tentent d’affaiblir la résistance palestinienne », que « les colons juifs perpètrent des exactions et font craindre une répétition des scenarii précédents », que « le terrorisme israélien vise à désespérer la population palestinienne »...
Pourtant, les victimes israéliennes mutilées ou rescapés des attentats n'ont quasiment aucune couverture des centaines de chaines arabes.
J’ai entendu toutes les accusations lancées à l’encontre d’Israël. Tous lui reprochent d’utiliser la force, et ainsi de blesser des centaines de civils palestiniens. Pourtant, je ne me souviens pas avoir entendu de la part des médias arabes que les incessants tirs de rockets et de mortiers lancés dans le sud d’Israël terrorisent toute une population.
Pendant 10 ans, dans le sud d’Israël, nos frères israéliens ont reçu des roquettes : pendant le travail, à l’école, dans les synagogues.Nous n’avons aucune idée des conséquences de ce terrorisme silencieux. Les habitants des localités du Néguev occidental se trouvent «plongés dans un véritable état de guerre».
On entend dire que Gaza est une prison à ciel ouvert, mais aucun médias arabes ne rappelle je dirai plutôt qu’Israël est devenue un "hôpital psychiatrique à ciel ouvert". Selon des associations prés de 86,6 % des enfants de Sdérot souffrent de troubles post traumatiques. Les 10 longues années de bombardements, les abris, la panique, le stress ont modifié le comportement des enfants de manière durable. Beaucoup de jeunes enfants sont aujourd’hui les victimes oubliées du climat de guerre de Sdérot.
Le terrorisme du Hamas a réduit au silence une ville toute entière et interrompu le déroulement de la vie ordinaire.
Pendant ce temps tous les caméras du monde arabe sont tournés vers la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas. Les habitants de la bande de Gaza, zone interdite aux Juifs, sont très bien nourris. Israël avait accru ces six derniers mois le volume et la gamme des produits autorisés à entrer à Gaza. Israël autorise régulièrement les habitants de Gaza d’être traités dans des hôpitaux israéliens. En 2009, Israël a autorisé plus de 10.000 habitants de Gaza à venir en Israël à des fins médicales.
Israël continue de transférer des provisions alimentaires de base et des marchandises humanitaires dans la Bande de Gaza. Des produits tels que des provisions médicales, de la viande, du poulet, du poisson, des céréales, des légumes, de l'huile, de la farine, du sel, du sucre, des légumes frais et des produits laitiers ainsi que de la nourriture pour animaux, des produits d'hygiène et des vêtements sont tous transférés au travers des carrefours de marchandises de Kerem Shalom et Karni. La quantité totale de l'aide transférée d'Israël à Gaza en 2009 a augmenté de 180 pour cent, par rapport à celle transférée en 2008.
Les médias arabes continuent pourtant de promouvoir le mensonge d’un «Gaza assiégé », tout en cachant tant bien que mal, le montant total donné à Gaza depuis la fin de Plomb Durci. J’ai lu encore aujourd’hui qu’il rentrait 250 camions d’aide par jour à Gaza.
J’avais pris l’exemple de Gaza , qui est le sujet de tous les propagandistes pro palestiniens, car tous les gestes israéliens passent sous silence dans les médias arabes obsédés par la haine des “méchants” sionistes.
J’aurais bien voulu voir ces ''merdias arabes'' faire un seul reportage sur le seul qui ait réellement besoin d'une aide humanitaire à Gaza : Guilad Shalit capturé par le Hamas en territoire israélien. Voilà presque 1600 jours et nuits qu’un jeune israélien, vit dans les bas-fonds de Gaza, pris en otage par de crapuleux terroristes, et personne n’est capable de venir à son secours.
Les médias arabes préfèrent faire l’éloge des tueurs islamistes complices dans de nombreux attentats qu’un petit Juif retenu en otage sans qu'une seule voix s'élève avec véhémence pour condamner ce crime d'enlèvement.
Nous sommes sans arrêt, en première ligne dans la défense de la liberté et c’est pour cela qu’il est important que d’autre voix arabes se fassent entendre. L’opinion humaniste, démocratique et lucide, à laquelle nous donnons corps, doit pouvoir trouver sa place l’information.
Ftouh Souhail
05/11/2010
Ce Mercredi, 3 novembre 2010, le Ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague a effectué sa première visite en Israël depuis sa nomination au sein du gouvernement conservateur. La Visite officielle du Ministre des affaires étrangères britannique entre dans le cadre de la coopération entre Israel et Royaume Uni.
Au cours de sa visite en Israël, le Ministre conservateur du gouvernement de David Cameron a fait des entretiens avec de hauts responsables israéliens axés sur les questions politiques et la coopération bilatérale.
Cette visite est aussi l’occasion de souligner le caractère privilégié des relations existant entre les deux pays dans différents domaines de coopération et de se concerter sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. Son but est à la fois d'acquérir une bonne compréhension des positions du gouvernement israélien sur le programme nucléaire et d'évaluer le danger qu'il représente.
Le Président Shimon Peres s'est entretenu, mercredi 3 novembre 2010, avec le Ministre des Affaires étrangères de Grande-Bretagne William Hague à Jérusalem. La rencontre a duré environ une heure et a été jugée comme ''conviviale''. Lors de la réunion, Peres a déclaré au ministre britannique "les Iraniens n'ont pas seulement développer des armes nucléaires, mais aussi le terrorisme mondial. L’Iran télécommade toutes les actions terroristes au Liban, au Yémen. "
Lors d'une réunion avec son homologue britanique, William Hague, le Ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, s'est inquiété de la volonté de l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. Il a aussi déploré la volonté de la République Islamique de miner le pouvoir dans les Emirats du Golfe ce qui pourrait provoquer la chute du régime saoudien. Enfin, il a réagit à la menace d'emprisonnement des hauts responsables israéliens en Grande Bretagne et a indiqué à William Hague que son pays cette loi serait préjudiciable aux autres pays qui luttent contre le terrorisme.
Le très honorable William Jefferson Hague, né le 26 mars 1961 à Rotherdam, est membre du Parti conservateur, dont il a été leader. Il est ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni depuis le 12 mai 2010.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann avait félicité en premier (en mai dernier) son nouvel homologue britannique William Hague à l'occasion de sa nomination à ce poste .Liebermann qui l’a parlé par téléphone et l’a félicité pour sa nomination a déclaré avoir suivi attentivement la campagne électorale au Royaume-Uni…Il l’a invité à visiter Israël.
Liebermann a rencontré William Hague au cours de sa première visite à Londres en tant que ministre des Affaires étrangères (mai 2009) lorsque celui-ci était Ministre des Affaires étrangères dans le cabinet fantôme du Parti conservateur. Ils avaient, à l’époque, eu une bonne discussion et commencé à tisser quelques liens amicaux et professionnels. A l’époque, Liebermann s’était dit impressionner par les connaissances de Hague sur les affaires du Moyen-Orient.
Le 25 février 2010, William Hague, aujourd’hui Ministre des Affaires étrangères du Royaume Uni, déclarait aux 170 invités d’un dîner de la ‘British-Israel Chamber of Commerce’ (BICC) à Manchester qu’un gouvernement britannique conservateur changerait la loi de ‘juridiction universelle’ qui a exposé des dirigeants israéliens au risque d’arrestation sur la base de suspicion en matière de crimes de guerre.
William Hague louait à cette même occasion la contribution de la BICC au commerce avec Israël qui est le troisième marché le plus important du Moyen Orient pour le Royaume Uni, notamment avec le développement d’activités dans les domaines pharmaceutique, des télécommunications et de l’équipement électronique. Ftouh Souhail, Tunis
05/11/2010
En partenariat avec le Ministère israélien des Affaires Etrangères, le site israélien francophone JSSNews a proposé ce mardi 2 novembre 2010, pour 24 heures, un évènement exceptionnel ! Posez des questions au Vice-Ministre des Affaires Etrangères, Danny Ayalon !
Membre d’Israël Beitenou, Danny Ayalon est un pivot essentiel de la diplomatie actuelle. Présent sur tous les fronts, il représente avec Avigdor Lieberman le visage ferme mais franc et amical d’Israël. Voici nos deux questions adressées au second responsable de la diplomatie israliénne À votre Excellence, M. Danny Ayalon, Vice-Ministre israélien des Affaires Étrangères Tout d’abord toutes nos salutations depuis la Tunisie, un pays qui n’oublira jamais qu’au début des années 1950 l’appui israélien aux revendications nationales tunisiennes a été fort important pour l'indépendance tunisienne.
Mr Danny Ayalon, L’ensemble des médias ne sont pas honnêtes quand il s’agit de parler d’Israel. Le nom de votre pays n’apparaît hélas que dans le contexte du conflit avec les palestiniens .Alors que nous savons, nous le reste des pays arabes (qui n’ont pas de problèmes particuliers avec Israël) que votre petit pays est rempli de gens de talent qui font chaque jours avancer les activités technologiques, l’innovation et les recherches médicales.
Mes deux questions sont les suivantes Mr Danny Ayalon:
1 -Les propagandistes pro palestiniens gouvernent les médias et ils possèdent une hégémonie assurée dans ce domaine. Quant Israël va penser à lancer une chaine satellite en arabe ou même en français qui soit accessible à tous pour communiquer directement dans le monde arabe ?
2 - La chaine arabophone Aljazerra fait chaque jours un battage médiatique sur votre pays, elle beneficie pourtant de toutes les facilités de travail sur le sol israélien malgré quelle est responsable de la majeure partie de la désinformation et elle est également en partie responsable de l’image diffusée dans le monde attestant d’une soi-disant crise humanitaire dans la Bande de Gaza. Les journalistes d’Ajazzera se trouvaient mémé sur le bateau turc ‘Marmara’ et ils ont participé en mai dernier au lynchage médiatique de votre pays ;
Quand pensez vous Israël sera capable de prendre des mesures contre cette chaine pour qu’elle respecte l’éthique journalistique ? Aljazzera était déjà exclue du Maroc il y ‘a quelques jours pour manquement grave à la charte journalistique.
Je sais par contre que votre pays est une démocratie mais Israël serait-t-il au moins capable d’exiger de faire la règle internationale de la réciprocité ?
Si vous acceptez ce genre de journalistes militants en Israël , pourquoi n’exigez vous pas de tous les pays arabes qui ont des autorisations de travail sur le sol israélien d’accorder aussi des autorisations similaires afin que les médias israéliens puissent aussi travaillé dans les pays arabes ?
Merci Mr Danny Ayalon
Ftouh Souhail, militant pacifiste, Tunis
Pour ceux qui n’ont pas pu visionner la réponse de Danny Ayalon en direct, elle est en ligne sur la chaîne Youtube du Ministère israélien des Affaires Etrangères ainsi que sur leur page Facebook et celle de Danny Ayalon !
03/11/2010
Le 13e Sommet de la Francophonie s'est déroulé les 23 et 24 octobre dernier à Montreux (Suisse), en présence de 70 chefs d'État et de gouvernement.
L'ex-président sénégalais Abdou Diouf a été reconduit, pour la troisième fois, au poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie, à l'unanimité des participants au 13e Sommet de la Francophonie.
La fin du sommet a été marquée par la déclaration de Nicolas Sarkozy, plaidant pour une présence de l'Afrique au Conseil de sécurité de l'ONU.
La présidente de la Confédération suisse, Doris Leuthard a présidé la cérémonie de clôture. Elle a affirmé que les débats du sommet ont été fructueux et constructifs. "La déclaration de Montreux remplit nos attentes, elle contient des engagements forts, concrets, et mesurables", a-t-elle ajouté.
Dans la déclaration de Montreux, les chefs d'État et de gouvernement ont réaffirmé leur soutien à une paix au Moyen-Orient.
"Nous réaffirmons notre soutien aux efforts en vue de parvenir à une paix juste, durable et globale au Moyen-Orient, permettant notamment l'existence de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, à l'intérieur de frontières internationalement reconnues" dit la déclaration.
"La paix devra être fondée sur les résolutions pertinentes des Nations Unies, particulièrement les résolutions 242, 338, 1397 et 1515 du Conseil de sécurité, les termes de référence de la Conférence de Madrid, la feuille de route du Quartet et l' Initiative de Paix Arabe telle qu'adoptée au Sommet de Beyrouth, ont indiqué les pays francophones", poursuit la déclaration.
Certes il est bien de parler des espoirs de la paix et de rappeler les résolutions des Nations Unies. Néanmoins, dans cette déclaration, les pays francophones ont oublié une chose fondamentale : La Non adhésion d'Israël à la Francophonie. Israël est toujours écarté de cette organisation malgré ses 20% de francophones alors que son voisin, Égypte y adhère avec 2% sans oublier l’Albanie et les Iles Seychelles avec moins de 1%.
Les Sommets de la Francophonie ont beau, à chaque fois, de nous répéter les mêmes formules classiques du genre « une paix juste » ; « une paix durable » ; « l'existence de deux États » ; mais aussi de faire rappeler les vertus de « la Conférence de Madrid » ; « la Feuille de route » ; la soit -disant « Initiative de Paix Arabe » …et je ne sais pas quoi d’autres expressions et slogans émanant de la langue de bois.
Mais quant il s’agit par exemple de constater tristement que l’adhésion d’Israël à La francophonie est toujours impossible ; on pourrait poser beaucoup de questions sur le sérieux de ces déclarations des pays francophones sur leur pseudo soutien à une paix au Moyen-Orient !
Quelle paix juste dans un Sommet de Francophonie qui se veut « judenrein » ? Comment parler des espoirs des pays francophones dans cette paix alors qu’Israël n’est pas convié à cette fête ni même à rejoindre l’Organisation ? Qui peut vraiment croire qu’une paix sera possible dés lors que les plus proches pays d’Israel exercent un véto (voir une sorte d’apartheid) de sorte que l’Etat hébreu ne puisse rejoindre les institutions de l'Organisation Internationale de la Francophonie ?
Israël reste le grand absent des 56 pays de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Cette non admission d'Israël dans la francophonie est un signe d'intolérance de la part du cercle des pays francophones qui ne reconnaît pas l'existence d’un million d'israéliens connaissant le français.
Le Sommet de Montreux a-t-il ignoré qu’Irsael est une société multiculturelle et que le français arrive en 2è position après l’hébreu et l’anglais ? Que se soit dans le milieu universitaire, culturel, scientifique ou économique, vous observez une démonstration de l’influence de la francophonie dans ce pays. En effet, le fait francophone en Israël est une réalité socioculturelle bien vivace.Les Israéliens francophones sont surtout dépositaires de cette la culture française qui est, par principe, humaniste, ouverte et tolérante.
L'absence d'Israël de la Francophonie est une grande injure à la Culture française. En effet, le fait d’interdire à Israël, la seule démocratie en partie francophone du Moyen-Orient, et le pays où il y a le plus grand nombre de parution littéraire française dans la région , constitue en soi une double offense à la démocratie et à la langue de Molière.
On ne peut que déplorer le blocage psychologique de la France qui empêche l’Etat d’Israel d’intégrer La Francophonie. Paris qui table depuis plusieurs décennies sur une politique Proche-Orientale déséquilibrée en faveur des pays arabes, s’obstine de ne pas abolir la règle absurde de l'unanimité, ou plus exactement du consensus, qui régit le processus décisionnel de la Francophonie. Cette règle permet à la Syrie et au Liban d'interdire à Israël d'en faire partie.
Le peuple israélien, qui a choisi courageusement de continuer le processus de paix, attend aujourd’hui un geste positif en provenance de Paris. Le peuple juif, dont l’histoire est millénaire et qui a vécut longtemps dans la solitude et l’isolement, attend de la France et des autres peuples francophones une initiative qui brise le véto Syrien et libanais dans l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) afin de faire joindre un million de francophones israéliens à cette institution.
Ce sera le meilleur accomplissement de la francophonie en face des tentatives des fondamentalistes, qui aujourd’hui encore, enseignent la haine d’Israel en arabe.
Il faut dire aussi que les intérêts des pays francophones et d'Israël sont semblables: nous voulons un espace francophone démocratique, libre et fraternelle.
L’adhésion d'Israël pourrait conforter les solidarités francophones et établir des liens entre les peuples en matière de paix, de sécurité ainsi qu'à promouvoir les négociations entre les arabes modérés et les juifs francophones.
Il normal donc qu’Israël, l’une des plus authentiques démocraties du bassin méditerranéen puisse retrouver un jour sa place dans les institutions de la Francophonie et contribuer activement, de manière constructive et responsable, au développement de cet espace en particulier en ce qui concerne l'échange des connaissances, du savoir scientifique et technologique entre pays francophones.
L'année 2010 coïncide avec le 40e anniversaire de la Convention de Niamey, acte fondateur de la Francophonie institutionnelle. Le prochain sommet aura lieu à Kinshasa (RDC) en 2012, écrit le quotidien de Dakar. Un Forum mondial de la langue française sera organisée au printemps 2012 au Québec selon La Presse du Canada.
D’ici là, intégration d'Israël au sein l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pourrait être la source d'une immense joie pour les francophones. En Israël, nous voyons un pays admirable de libre expression, attaché à la démocratie et que les francophones de tous les continents admirent son peuple, si créatif et si courageux.
Ftouh Souhail, Tunis
03/11/2010
La Knesset a approuvé ce Lundi 1 novembre 2010, un projet de loi initié par Ofir Akunis (Likoud), Alex Miller (Israel Beitenou) et Shelly Yachimovich (Travailliste), qui interdit l'importation de drapeaux israéliens. Désormais seuls les drapeaux israéliens fabriqués en Israël pourront être utilisés. Jusqu’ici certains drapeaux israéliens étaient fabriqués à étranger (Chine, Inde et même la Turquie) pour des questions de couts de fabrication. La Fédération israélienne des travailleurs du textile s’est réjouit de cette mesure prise pour prohiber l'importation des drapeaux israéliens. Pendant des années, un certain nombre d’organismes du secteur public, soucieux de limiter leurs dépenses, avaient préféré importer leurs drapeaux bleu-blanc à l’étranger, les commandant notamment à des entreprises chinoises, turques ou à d’autres en Asie centrale. Cette pratique ne sera plus autorisée grâce à une nouvelle législation qui vient d’être entérinée par les membres de la commission parlementaire des Lois, obligeant les ministères et les institutions gouvernementales à acheter les drapeaux à des producteurs locaux dont les usines se trouvent dans le pays. Cette nouvelle mesure a été saluée notamment par le président de l’Union des Industriels, Shraga Brosh, qui a estimé que « le drapeau national était l’un des symboles sacrés de l’Etat ». Il a rappelé avec justesse que « c’était devant lui que l’on saluait lors des cérémonies officielles et pour lui que les soldats avaient combattu et parfois perdu la vie ». Il a vivement critiqué ceux qui se procuraient ces drapeaux à l’étranger, allant à l’encontre de tout principe moral. De son côté, la députée travailliste Shelly Yahimovitz a rappelé que lors des précédentes fêtes d’indépendance, des millions de drapeaux avaient été déployés dans le pays, provenant de manufactures chinoises, au détriment de l’industrie israélienne et de sa main d’œuvre. « Le plus grave, a-t-elle estimé, c’est que même les ministères et l’armée ont utilisé des drapeaux fabriqués en Chine ». Abondant dans le même sens que Shraga Brosh, elle a tenu à rappeler ce que symbolisait le drapeau d’Israël. Et puis, n’oubliant pas ses aspirations sociales, la députée a souligné que la nouvelle loi « aiderait les couturières israéliennes et encouragerait les fabriques locales qui pourraient alors prospérer et embaucher du nouveau personnel ». Repellant ici que le plus grand drapeau du monde est israélien. Le drapeau qui mesure 200 mètres sur 100 et pèse 5.200 Kg a été fabriqué aux Philipines. Il a été présenté au public le 16 Mars 2008 à Eilat. Il a été financé par une femme d'affaires amoureuse d'Israel, Soeur Grâce Goupana, une religieuse qui oeuvre pour la promotion du tourisme entre les 2 pays. Le drapeau a été déployé sur les terres agricoles du Ychouv Shaalavim (Sud Ouest de Modiim, Maccabi Rehut) sur la route Tel Aviv Jérusalem, peu avant Latroun. Il est aussi visible des avions qui décollent et atterrissent à l'aéroport Ben Gurion.Ftouh Souhail, Tunis
Nota : En 2006, une loi avait déjà été votée par le parlement. Celle-ci émettait des règles d’utilisation du drapeau de l’État Juif et Démocratique d’Israël :a) Il sera interdit d’utiliser le drapeau pour recouvrir un quelconque objet y compris une statue ou un mémorial sauf lors de l’inauguration d’une plaque commémorative ou d’un mémorial.b) Les civils qui voudront installer un drapeau sur leur véhicule devront vérifier qu’il est en très bon état et pas déchiré.c) Au balcon ou sur un mur, le mât du drapeau sera installé à 45°.d) Sur un mat placé verticalement, le mât devra avoir une hauteur de 3 fois la hauteur du drapeau.e) Le drapeau suspendu, le sera dans le sens des deux rayures.f) Il est interdit de placer sur un même mât, le drapeau de l’État d’Israël avec celui d’un autre pays.g) Interdiction de jeter le drapeau dans une poubelle mais le couper en morceaux.h) Interdiction de se servir du drapeau comme nappe de table.
02/11/2010
A l’occasion de l'ouverture de l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM), Mr Ruby Rivlin, le Président de la Knesset (le parlement israélien) a honoré par sa Présence les membres des parlements nationaux de la région méditerranéenne, y compris les présidents des parlements, ainsi que les représentants d`organisations internationales et de la société civile qui se sont réunis à la 5ème Session plénière de l`Assemblée parlementaire de la Méditerranée, qui se tient du 28-30 Octobre 2010.
L`événement est accueilli par le Parlement du Royaume du Maroc. L’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM) est une organisation interparlementaire. Le siège du Secrétariat est à Malte.

L'Assemblée parlementaire de la Méditerranée (A.P.M) regroupe les parlementaires nationaux des pays de la Méditerranée: Albanie, Algérie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Chypre, Égypte, France, Jordanie, Grèce, Israël, Italie, Liban, Libye, Macédoine, Malte, Maroc, Monaco , Monténégro, Palestine, Portugal, Serbie, Syrie, Slovénie, Tunisie et Turquie.
La création d'une Assemblée parlementaire de la Méditerranée (A.P.M) a été décidée en 2005 lors de la 4ème Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Méditerranée (C.S.C.M.) et est née de la transformation de ce « processus C.S.C.M. » lancé depuis une quinzaine d’années par l’Union Interparlementaire (UIP) pour faciliter le dialogue entre parlementaires méditerranéens. (1).
Cette Assemblée rassemble et place les Parlements de tous les pays du bassin méditerranéen sur un pied d’égalité ; elle se saisit des questions d’intérêt commun pour favoriser et renforcer la confiance entre Etats de la Méditerranée, dans le but d’assurer la sécurité et la stabilité régionales et de promouvoir la paix.
Israel fait parti de l’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée et elle siége aussi dans la Commission politique, de sécurité et des droits de l'homme de cette Assemblée (Vice-président : M. Majali Whbee).
L’A.P.M. se réunit en session ordinaire une fois par an et ses travaux sont préparés par des Commissions spécialisées (2). La 4ème Session Plénière s’est tenue en octobre 2009 en Turquie. La 5ème Session Plénière est organisée en octobre 2010 au Maroc.
Mr Ruby Rivlin a praticipé à La Session inaugurale de l'Assemblée qui s'est tenue ce jeudi 28 octobre. A l’invitation du parlement marocain, Mr Ruby Rivlin a été reçue ce vendredi 29 octobre, au cours de cette visite, par le président de la Chambre des représentants, M. Abdelouahed Radi.
La rencontre a permis d’examiner les moyens de promouvoir les relations bilatérales entre les parlementaires israéliens et marocains dans le cadre du dialogue méditerranéen.
Le Président de la Knesset a espéré que les relations avec le Maroc soient officialisées afin que Jérusalem et Rabat maintiennent un dialogue politique plus stable sur des questions des relations bilatérales, mais aussi sur des problèmes internationaux d’actualité.
La partcipation de Mr Ruby Rivlin est un véritable signe d’ouverture et de dialogue des cultures qui pourrait s'instaurer des relations de partenariat entre Israel et le reste des pays du Maghreb. Le Maroc reste un modèle régional de tolerance envers Israel .Le roi Mohammed VI continue avec intelligence la politique sage de son défunt père, le roi Hassan II.
Seule une poignée de personnes isolées (payées par des lobbyistes palestiniens) ont manifesté ce vendredi à Rabat contre la présence au parlement marocain du Président de la Knesset israélienne, Reuven Rivlin, lors de sa visite à la Chambre des représentants à l’occsion de l'ouverture de l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée.
Ftouh Souhail, Tunis (1) Cette Assemblée représente l'institution parlementaire du processus de Barcelone, processus engagé en 1995 pour relancer la coopération entre l'Union européenne et 10 pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Israël, Palestine, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie). L’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (A.P.M.) compte actuellement 25 Etats Membres dont 22 pays riverains de la Méditerranée et 3 pays non-riverains mais dont la vie économique, politique et stratégique est directement liée à la Méditerranée.Elle est composée de 280 membres, représentant à parité les parlements de la rive nord et de la rive sud de la Méditerranée. La session inaugurale de l’A.P.M. s’est tenue à Amman en Jordanie au mois de septembre 2006.
(2) Cinq commissions parlementaires ont été constituées au sein de l'APM : Commission politique, de sécurité et des droits de l'homme ; Commission économique, financière, des affaires sociales et de l'éducation ; Commission de la promotion de la qualité de vie, des échanges humains et de la culture ; Commission aux droits des femmes dans les pays euro-méditerranéens et la Commission de l'énergie, de l'environnement et de l'eau.
02/11/2010
Étonnant non ? Israël et la Libye font partie des 15 pays de la Méditerranée qui viennent de signer un accord historique pour travailler ensemble et lutter contre les effets du changement climatique.
Le Mediterranean Climate Change Initiative a été inauguré par le Premier ministre grec George Papandreou pour développer des positions communes sur le changement climatique et a été signé par 15 nations inquiètes de la menace du changement climatique.
Israël et la Libye ont signé l’initiative. Tout comme la France, l’Espagne, l’Italie et la Grèce, la Turquie, la Croatie, la Roumanie et la Macédoine, l’Autorité palestinienne, la Syrie et l’Égypte.
Jérusalem s’est engager de sa part de réduir ses émissions de carbone de 20% en 2020. Pour atteindre ce taux de réduction, la société israélienne d’électricité appartenant à l’État (qui fournit la quasi-totalité de l’électricité pour Israël et les Territoires palestiniens), devrait rénover ses centrales avec de nouvelles sources d’énergie propres.
L´argent n´a pas de frontière .Les échanges commerciaux entre Israël et la Lybie se poursuivent indirectement. La Lybie serait l’un des plus gros importateur de biens israélien. C’est le site palestinien d’information Firas en mars 2010.
2.000 tonnes de pommes, produites sur le plateau stratégique du Golan conquis en 1967 et annexé à Israël en 1981, ont été exportées en Lybie en 2009. Les oranges « sionistes » avaient pénétré aussi en terre lybienne sous un emballage chinois par un importateur national de Banane. La “paix économique”, concept cher à Benyamin Netanyahu… fait partie d’une stratégie globale qui encourage la pénétration dans le marché des pays arabes.
Le boycott d’Israël décidé par la Ligue Arabe en 1951 ne résiste pas aux bienfaits de la globalisation. Les produits Made in Israel sont aussi vendus au Maghreb. Les consommateurs de ces pays ignorent sans doute que les composantes électroniques, qui équipent leurs ordinateurs domestiques, sont fabriquées dans les usines israéliennes d’Intel. Et rien n’empêche les exportations israéliennes de primeurs, qui sont destinées aux marchés européens et asiatiques, de se retrouver dans l’assiette du consommateur du Maghreb; bien entendu, l’origine réelle de ces produits est soigneusement dissimulée
Je me demande bien ce qu’en pensent nos petits abrutis d’antisémites qui appelent encore au byocott d’Israel en Tunisie. Eux qui utilisent tous les jours les messageries de leurs portables savent-ils seulement que c’est une firme israélienne, basée à Tel-Aviv qui s’occupe de tous leurs messages vocaux à travers Orange ou n’importe quel autre opérateur tunisien ?
Ces petits abrutis d’antisémites ne doivent pas être au courant que la technologie des messageries est ” MADE IN ISRAEL ”. De toute façon ils ne peuvent plus s’en passer de leur portable puisuq ‘ils l ‘ont greffer toute la journée à l ‘oreille !!!
Imaginons qu’un jour tous ces abrutis ignares incultes découvrent la contribution des JUIFS à l’histoire des idées, des arts, des techniques, de la médecine, de l’agriculture et autres…….ils se suicideraient instantanément ou pire ; ils iraient consulter un bon livre de psychitrie. Par exemple celui du docteur FEINBERG ou le docteur SHMILIANSKI, ou le docteur PERES ou encore le docteur NEDJAR ou encore le docteur BAR-ON…
Ftouh Souhail , Tunis
01/11/2010
M. Ehud Barak, ministre de la Défense israélien, a effectué le vendredi 29 octobre une visite de travail en Slovaquie à l’invitation de son homologue slovaque.
M. Ehoud Barak a rencontré son homologue Lubomir Galko, ainsi que d’autres hauts responsables sécuritaires.
Il a eu un entretien avec le ministre de la Défense slovaque dans la matinée au sujet de la coopération bilatérale et les questions d’intérêt commun. Et a il ensuite été reçu pour un entretien avec le Chef d'état-major et des hauts responsables sécuritaires suivi d’un déjeuner de travail.
Pendant la rencontre le ministre slovaque a d’abord souhaité la bienvenue à la délégation israélienne et a ensuite exprimé l’admiration de son pays à l’armée de Tsahal surtout dans la formation des personnes ayant les talents de servir à la fois dans cette armée et la construction du pays.
Il a ensuite hautement apprécié les relations d’amitié établies entre les deux pays et les deux armées. Il a espéré d’approfondir davantage la coopération dans les divers domaines entre les armées des deux pays dans le cadre de la concertation entre Jérusalem et Bratislava.
Le ministre Ehoud Barak a, à cette occasion, fait un exposé sur la politique d’Israel de défense. Il a, dans ce contexte, passé en revue les différentes missions assignées à l’armée de la défense d’Israel, relevant sa contribution éminente à la préservation de la sécurité du pays et à la diffusion des nouvelles technologies.
Le ministre a ajouté que ces missions comportent également les interventions à caractère humanitaire à l’étranger, telles que la participation aux opérations de secours et de sauvetage, ainsi que l’assistance médico-sanitaire à des pays sinistrés à la suite de catastrophes naturelles et environnementales, dans le cadre de la solidarité internationale.
M. Ehud Barak a passé en revue l’évolution des relations entre Tsahal et Les Forces armées slovaques et qui ont été consolidées après décembre 1992 (date de la fin de la Tchécoslovaquie).
Il a affirmé que cette visite illustre la solidité des liens d’amitié entre Israel et la Slovaquie, saluant le rôle avant-gardiste assumé par la République slovaque sur la scène européenne à la faveur de ses positions fondées sur des constantes, dont notamment le respect du droit d’Israel à se défendre et légalité de ses actions en faveur la protection de ses citoyens.
Les membres de la délégation israélienne ont exprimé leur admiration pour le niveau de développement atteint par la Slovaquie dans tous les secteurs et pour les étapes qu’elle a franchies sur la voie du progrès et de la prospérité.
La Slovaquie qui est située en Europe centrale, « au cœur de l'Europe » continentale, est membre depuis 2004 à l'Union Européenne et à L’OTAN. L’économie de la Slovaquie est en forte croissance, en particulier grâce aux bénéfices de son intégration à l’Union européenne et des réformes libérales menées par le gouvernement de Mikuláš Dzurinda. Ftouh Souhail, Tunis
Note : L'armée slovaque est forte de 23 350 hommes actifs et de 26 700 réservistes. En mars 2004, la Slovaquie intègre l’OTAN. En 2006, l'armée slovaque se transforme en une armée entièrement professionnelle et la conscription est abolie.
01/11/2010
Le nouveau numéro du journal le Lien Israel-diaspora numéro 345 du 14 octobre 2010 a publié notre article : « Un dhimmi de Haaretz » dans la rubrique de l’actualité israélienne page 7 de son édition de papier.
Le journal Le Lien Israël-Diaspora (site www.israel-diaspora.info) est créé en 1980 Il inaugure sa 31e année. Il est écrit et édité par des bénévoles et n'est financé que par les abonnements. (Editeur, Rédacteur en chef : Robert Nessim Cohen-Tanugi) Dans la version imprimée l’abonnement au Lien coute (entre 24€ et 48€). Il est dispinisble en Europe et en Israel. Animés par des Israéliens ou des Français francophones, profondément engagés, ce site collabore également avec www.actu.co.il et le journal Israël-Actualités.
Paul Giniewski, N.-R Cohen Tangui, Robert Cotta, Filippo Eminente et Ytz'hak. Saada sont les principaux collaborateurs du site.
L’article : « Un dhimmi de Haaretz » est visible sur http://www.israel-diaspora.info/article.php?id=974
Je suppose que c´est intentionnel que ce "Dhimmi" Gideon Levy, éditorialiste au journal de gauche israélien Haaretz, compare l'Etat juif à la "République Islamique d'Iran" pour calomnier son pays.
Il se trouve, par modernité intellectuelle que la gauche israélienne prend des vessies pour des lanternes pourvus qu’elle complaise aux sirènes des médias, aux versatiles opinions publiques et politiciennes.
Haaretz n’a pas dit un mot sur Guilad Shalit : otage depuis 1590 jours. Aujourd’hui marque le 1590e jour de détention de Guilad Shalit entre les mains du Hamas. Le jeune homme, âgé aujourd'hui de 24 ans, avait été kidnappé par un commando terroriste palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien. Depuis, seules deux lettres et une vidéo sont parvenues à ses parents. Aucune visite de la Croix Rouge ne lui a été accordée et le Hamas exige toujours d'Israël la libération d'un millier de Palestiniens, dont plusieurs sont responsables d'attentats suicides. Depuis le 9 juillet dernier, la famille Shalit a pris position dans une tente de protestation face à la résidence du Premier ministre afin de faire pression sur ce dernier pour qu'il signe un accord avec le Hamas. Elle a annoncé son intention de ne pas partir jusqu'à la libération de Guilad
Ftouh Souhail , Tunis
Dons, abonnements et soutiens à l'Association APPJ-Le Lien BP N°1 83381 Les Issambres et en Israël à Hakesher Le Lien POB 1922 Netanya 42290
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