|
posts
31/12/2010
L’aéroport international du Caire va accueillir ce dimanche des centaines d’Israéliens arrivant à l’occasion du pèlerinage annuel d’Abu Hasira.
Un mausolée rabbin marocain du 19ème siècle est situé dans le village de Damatiuh, en dehors de la ville de Damanhour, où il mourut pendant son voyage vers Jérusalem dans les années 1880. Trois vols au départ de Tel Aviv sont arrivés hier au Caire transportant 550 passagers israéliens. Ils ont été transférés par navette sur le tombeau d’Abu Hasira, entouré d’un imposant dispositif de sécurité. Plusieurs centaines d’autres pélerins juifs sont attendus toute la semaine.
La ville de Damanhour ressemble plus en ce moment à un campement militaire, avec des mesures de sécurité très strictes mises en place pour les 600 prévus pour célébrer l'anniversaire de la mort d'Abu Hasira, un rabbin juif du 19ème siècle dont le mausolée est situé dans le village.
Les forces de sécurité sont actuellement déployées dans et autour de Damanhour empêché les journalistes d'entrer dans le village.
Le mausolée est situé dans la région du Delta du Nil, dans une ville de 30.000 habitants. Pour protéger les centaines de touristes juifs, la police égyptienne, en accord avec les services israéliens, ont mis en place une équipe de 3.000 agents de sécurités en uniforme et en civil.
L’an dernier, le président égyptien Hosni Moubarak avait permis aux pèlerins israéliens d’entrer en Égypte, en réponse à une requête personnelle du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Les pèlerins s’étaient vu refuser l’entrée à l’année précédente, en raison de problèmes de sécurités (suite à l’opération Plomb Durci).
L'Égypte est une destination importante pour les touristes venant de partout dans le monde. Beaucoup de touristes israéliens viennent chaque année à Charm el-Cheikh et Taba en Égypte dans la péninsule du Sinaï.
Ftouh Souhail, Tunis
31/12/2010
On a parfois l’impression que tous les chemins mènent à Israël. Ou plutôt que tous les chemins en viennent.
Des archéologues israéliens ont découvert les premières preuves de l’existence de l’homme moderne dans une grotte au centre d’Israël. Une équipe de chercheurs de l’Université de Tel Aviv a annoncé qu’elle avait découvert une dent datant de 400 000 ans alors qu’elle entreprenait des fouilles dans une grotte. Des restes datés à plus de 400.000 ans alors que le “record”, pour l’heure, était de 200.000 ans. Cette découverte devrait changer complètement les théories modernes sur l’évolution de l’humanité.
Voilà que des archéologues et préhistoriens israéliens de l’Université de Tel Aviv ont trouvé des traces de ce qu’ils pensent être le plus vieil Homo Sapiens connu à ce jour. Selon cette découverte donc, le plus vieil homme moderne se trouverait en Israël .L’archéologue Avi Gopher a déclaré que des recherches plus approfondies étaient nécessaires pour consolider cette affirmation.
D’après le Professeur Avi Gofer interviewé par le quotidien israélien Yediot Aharonot, il s’agirait d’une véritable révolution dans la connaissance des origines de l’homme moderne. L’étude menée par une équipe internationale de scientifiques ayant pratiquée une analyse détaillée de la structure des dents retrouvées remettrait donc en cause la théorie de l’origine africaine du genre humain.

Ces données découlent de huit dents trouvées dans la grotte Kassem, un site près de la ville de Rosh Ayin, quelques kilomètres à l’est de Tel Aviv. Celles-ci prouveraient la présence d’Homo Sapiens en Israël il y a près de 400 000 ans.
Selon l’anthropologue Baruch Arensburg de l’université de Tel-Aviv en Israël, le premier, découvert en Indonésie et vivant encore il y a 85 000 ans, serait un Homo Erectus, donc moins évolué selon la lignée évolutive. Ce qui suit est tiré du site de l‘Université de Tel-Aviv :
« Les chercheurs de l’Université de Tel-Aviv ont découvert des preuves indiquant la présence de l’homme moderne (Homo sapiens) en Israël il y a environ 400.000 ans.
C’est la première fois que nous retrouvons des restes d’un être humain datant de cette période. Ces preuves ont été découvertes dans la grotte Kessem (“grotte magique”), un site historique près de Rosh Ayin qui a été découvert en l’an 2000. Les résultats scientifiques des chercheurs sont aujourd’hui publiés dans le très sérieux American Journal of Physical Anthropology.
Le professeur Avi Gopher et le Dr Ran Barkai du Département d’Archéologie, qui dirigent les travaux d’excavation dans la grotte Kessem, ainsi que le professeur Israël Hershkovitz, du Département d’Anatomie et d’Anthropologie de l’École de Médecine Sackler de Tel-Aviv, ont menée l’enquête en collaboration avec un équipe internationale de scientifiques. Ladite enquête comprenait entre autre huit analyses morphologiques dentaires des restes de personnes trouvés dans la grotte Kessem.
L’analyse morphologique détaillée aux rayons X des dents indiquent que leur taille et leur forme sont très similaires à celles des homo-sapiens précédemment découverts. Ils parlent des restes d’humains datant d’il y a 200.000 ans découverts en Afrique. Les dents retrouvées dans la Grotte Kessem sont également très similaires à celles déjà retrouvées en Israël et datée d’il y a 100.000 ans (dans la grotte du Carmel Ashul près de Nazareth).
Les excavations ont également permis de mettre à jour des changements significatifs dans le comportement de l’homme antique. Cette période est une étape très importante dans l’histoire humaine – culturellement et biologiquement-, et le fait que les dents d’un homme moderne aient été trouvées indique que ces changements apparemment liés à des modifications évolutives se sont produits chez l’homme.
Professeur Avi Gopher et le Dr Ran Barkai disent que les résultats sont propres à la culture des habitants de la grotte Kessem. Ils avaient, déjà à l’époque, compris l’utilité du silex, ils avaient l’usage du feu, ils savaient chasser, ils savaient exploiter les mines. Tout renforce l’argument qu’il s’agit bien d’un comportement innovateur qui s’intègre bien avec l’apparition de l’homme moderne.
Les chercheurs disent que la découverte de Kessem devrait changer la perception largement répandue, que l’origine de l’homme moderne est en Afrique. La théorie scientifique en vigueur aujourd'hui hui affirme que le berceau de l’humanité se trouve en Afrique et que les Homo sapiens ont par la suite émigré pour peupler la planète. »
Plus largement, sur le plan sociétal, cette découverte vient renforcer la propension, juive et non juive, qu’Israël est le centre et l’origine du monde. ! A présent on nous dit presque que la préhistoire aussi, a commencé sur la terre d’Israël.
Israël est donc bien le berceau de l’humanité. Ça expliquerait pourquoi tous les regards convergents vers ce pays en louchent avec un peu de jalousie. Pourtant, c’est l’humanité entière qui devrait en prendre soin comme d’un nouveau né, avec amour et attention. Car c’est l’histoire du monde entier qui a commencé à s’écrire là-bas. Notre histoire à tous.
Ftouh Souhail, Tunis
30/12/2010
L’année 2010 a été prolifique pour l’Agence juive avec de nombreux olims qui sont arrivés en Israel.
L’Agence Juive Pour Israël vient de publier une étude sur l’immigration des juifs du monde entier en Israël pour l’année civile 2010. Le bilan est plus que favorable avec une augmentation de l’alyah de 16% pour rapport à 2009.Selon les chiffres de l'Agence juive, 19.00O personnes ont immigré en Israël en 2010, soit une hausse de 16% par rapport à l'an dernier.
Cette année, comme précédemment, la plus importante immigration vient des Etats de l’Ex-URSS (7.300 personnes). L’immigration d’Amérique du Nord vient ensuite avec 3,980 personnes soit 6% de plus qu’en 2009. Les nouveaux israéliens d’Amérique latine sont au nombre de 1,470 (soit une augmentation de 19%). Loin derrière, on retrouve l’Australie et la Nouvelle-Zélande (260 personnes soit une augmentation de 48%), de Belgique 250 personnes (+ 63%), de Suisse avec 120 immigrants (+ 30%).
Comme de nombreux olims avant eux, ces nouveaux venus sont passés par les étapes fondatrices d’un nouveau départ : ouverture d’un compte en banques, formulaires à remplir pour l’assurance-maladie, et la remise tout en symbole de leur nouvelle carte d’identité israélienne devant le Kotel.
Par ailleurs, l’Agence juive a lancé cette année un nouveau programme de camps de vacances destiné aux adolescents de l’Ancienne URSS. Un groupe de 240 jeunes, âgés entre 13 et 16 ans, ont ainsi découvert en juillet 2010 les richesses d’Israël, avant l’arrivée d’un second groupe au mois d’août 2010.
En août 2010 aussi, le Knesset a approuvé, dans le cadre de la réforme fiscale 168, une modification du code des impôts. Celle-ci inclut une vaste réforme, sans précédent, qui donne des avantages fiscaux aux nouveaux immigrants. La réforme a été élaborée par le ministère des Finances et le ministère de l'Intégration.
Les avantages approuvés comprennent, entre autres, d'accorder une exemption d'impôt et de déclaration pour une période de dix ans pour les actifs et les revenus de l'étranger. Ces allégements des restrictions s'appliquent à tous les types de revenu, du revenu provenant des intérêts, dividendes, loyers, société- en provenance de l'étranger, jusqu’a la plus value des actifs situés en dehors d'Israël. L'objectif de la réforme est d'encourager l'immigration en Israël et a faire rentrer chez eux à des centaines de milliers d'Israéliens vivant à l'étranger, tout en supprimant les obstacles fiscaux importants.
Le projet de loi approuvé, étends, simplifie et détaille les principes d’allégements fiscaux qui s’appliqueront aux nouveaux immigrants et aux résidents du retour qui seront considérés comme des immigrants. Ci dessous le détail des avantages procures par la loi:
*L’Octroi d’une exemption d'impôt pour tous les types de revenus de source étrangère pour une période de 10 ans. En effet, conformément à la législation en vigueur, il est possible d’être exonérés d'impôt pendant cinq ans seulement sur les biens et les revenus passifs acquis à l'étranger (intérêts, dividendes, pensions, redevances et frais de location) et l'exonération pendant quatre ans sur les revenues d’entreprise a la condition que l’entreprise ait été active pendant au moins cinq ans avant la date de l’immigration.
*Expansion de l'assouplissement fiscal des résidents de retour avec la définition d'un statut fiscal nouveau de “résident de retour classées à titre d'immigrant à des fins fiscales" pour ceux qui ont été au moins 10 ans à partir du moment où il a quitté Israël considéré comme résidents étrangers
*Déterminer la voie d'acclimatation avec la possibilité pour le nouvel immigrant ou citoyen israélien de retour de choisir dans l’année de son retour le statut fiscal qu’il souhaite se voir appliquer. Ils peuvent ainsi demander de bénéficier du statut de non résident fiscal israélien pendant la première année de leur Alyah.
*Exemption de déclaration sur les revenus de l'étranger. Ainsi Les particuliers et les entreprises gérés par des nouveaux immigrants, ne sont pas tenus de déclarer leurs biens et revenu exonéré d'impôt.
Ftouh Souhail & Samuel Krief
30/12/2010
Plusieurs centaines de travailleurs turcs ont manifesté, ce mardi 28 décembre 2010 devant l’ambassade Turquie à Tel Aviv pour protester contre leur retour forcé dans leur pays. 800 travailleurs turcs vont devoir quitter Israël en raison de l’échec des négociations entre Jérusalem et Ankara quant à une éventuelle poursuite de leurs activités professionnelles en Israël.
Depuis quelques années, un grand nombre de turcs vont y chercher du travail en raison du manque d'opportunités dans leur pays, ainsi que de l'élévation des salaires en Israël .Ces turcs constituent une main-d’œuvre bon marché pour les employeurs israéliens.
La présence des travailleurs turcs en Israel est dominée par les coopérants techniques. Pour pouvoir travailler en Israël, ils doivent être mariés avec des enfants et avoir au minimum 35 ans.Les travailleurs doit etre inscrits dans un programme de coopération. Ils ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence turque de coopération technique.
Au cours de ces derniers mois, des centaines de turcs ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Turquie. Leur permis travail, auprès de leurs employeurs israéliens, n’ont pas été renouvelés.
Cette main-d’œuvre sera remplacée par des travailleurs immigrés des Philippines, de la Chine, de la Thaïlande et des pays de l’Europe de l’Est. Le marché de l’emploi en Israel attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés, ces étrangers ont bien trouvé leur place dans l'hôtellerie, le tourisme le bâtiment et l’immobilier.
Suite aux tensions croissantes entre Ankara et Jérusalem, la coopération turco-israélienne a pris un coup dur. Le marché du travail aux trucs est entrain de se fermer en Israel .La Turquie continue d'exiger des excuses d'Israël après le raid anti-terroriste sur la flottille pour Gaza, ce à quoi se refuse l'Etat hébreu.
Depuis 2009, le chômage augmente d'une manière exponentielle en Turquie (1). Le taux de chômage a atteint 13,5% en juillet 2010, soit une augmentation de 4% par rapport à l’année dernière. En cause : la chute de la production dans l’automobile et le textile, les deux secteurs phares de l’économique turque. Les chiffres de l’Institut national turc des statistiques - les seuls disponibles - ne reflètent cependant qu’imparfaitement la situation de l’emploi du pays. En tenant compte du « chômage caché », le taux chômage turc est sans doute plus proche de 20%, affirment certains experts.
Ftouh Souhail
(1) article sur le sujet (en anglais) :" Over 3 million unemployed at beginning of 2009
28/12/2010
Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères, a été couronné par le magazine américain Newsweek comme étant l'homme politique le plus populaire d'Israël.
Lieberman, 52 ans, père de trois enfants, est originaire de l'ex-république soviétique de Moldavie, d'où il a émigré en 1978, à l'âge de 20 ans. Il ne s'est pas départi de son accent russe quand il parle l'hébreu, fume le cigare et est aisément reconnaissable à sa barbe en collier sur son imposante carrure. Avigdor Liberman parle quatre langues : l'hébreu, le russe, le roumain et l'anglais.
Décrits par les médias arabes comme « ancien videur de boîte de nuit » , Lieberman est entré en politique il y a une dizaine d'années, d'abord comme directeur de cabinet de Mr Benjamin Netanyahu, dans les années 90, puis comme ministre dans les gouvernements d'Ariel Sharon. Ministre des Infrastructures puis des Transports, ce fidélé de la terre juive a été limogé par Sharon en mai 2004, en raison de son opposition farouche au retrait de Gaza.
En mars 2006, le parti de Lieberman « Israël Beitenou » (« Israël notre maison ») a provoqué la surprise aux législatives en remportant 11 sièges à la Knesset.
En octobre 2006, dans le quotidien Yédiot Aharonot, les israéliens ont découvert en lui une image d'homme providentiel. «Je veux sauver Israël. Cet Etat a besoin d'un propriétaire et d'un patron car nous sommes dans la situation shakespearienne de "to be or not to be"».
En février 2009, Il a été tête de liste lors des élections législatives, en obtenant 15 sièges. son parti devient le troisième parti de la Knesset, devançant le parti travailliste (13 sièges). Il devient alors un interlocuteur indispensable des deux grandes formations, le Likoud et Kadima, en vue de former une coalition qui sera à même de mener le pays. Il apporte son soutien à Benjamin Netanyahu. Il devient le plus célébre ministre des Affaires étrangères, dans l’histoire d’Israel.
Lieberman vient donc de se hisser au sommet des personnalités politiques en Israel. Les rumeurs qu’il soit un jour le nouveau Premier ministre en Israel circulent dans les médias des pays voisins, et notamment l'Egypte.
Liebermann est connue pour son étonnante franchise et courage. Dans un interview qu'il accorde à Newsweek, le dirigeant du parti de droite Israel Beytenou propose que la moitié des Arabes vivant en Israël passent sous l'autorité du futur Etat palestinien ou reste dans le pays en lui jurant fidélité.
Plus récemment, il a préconisé des échanges territoriaux et de populations entre Israël et l'Autorité palestinienne, «pour créer deux Etats ethniquement homogènes».
Ce plan de modification des frontières d'Israël afin de séparer la majorité juive du 1,4 million d'Arabes israéliens, dont la loyauté à l'Etat hébreu est régulièrement mise en doute par Lieberman, constitue l'essentiel de la plate-forme politique d'Israël Beitenou, créé en 1999.
En mai 2006, Lieberman a provoqué un tollé en appelant (malgré l'absence de peine de mort en Israël) à l'exécution des députés arabes israéliens en contact avec le Hamas ou ayant célébré le jour de la Nakba («la catastrophe», anniversaire de la création d'Israël, fêté par les Palestiniens) au lieu de celui de l'Indépendance israélienne. Pour lui, seuls les Arabes ressentant profondément un "lien avec l'État d'Israël" et de la loyauté pour cet État devraient être admis à y rester.
Liebermann, souvent présenté comme “ancien portier de boite de nuit” (alors qu’il ne faisait cela qu’en job étudiant), séduit les israéliens. A force de souffrir de la violence de Gaza, de la haine de Ramallah ou de la propagande mensongère de certains arabes israéliens, les citoyens d’Israël commencent à voir en lui un leader fort. Un leader qui n’a pas peur de dire “non” à Obama. Ce qui embarrassent bien l’Europe et l’Amérique. Voilà un ministre digne de son poste et qui – surtout- ne recule pas devant les réactions houleuses de la Planète. Quel homme !
Ftouh Souhail
(1)http://www.newsweek.com/2010/12/21/avigdor-liberman-israel-s-most-popular-politician.html
28/12/2010
La natation est sans doute le sport qui a valu le plus de distinction pour la Tunisie et Israel.
Les mondiaux de natation (petit bassin) qui se déroulaient à Dubai ont connu, en autres, le succès de deux nageurs, le premier tunisien, Oussama Mellouli, et le second l’israélien, Nevo Gal. Les Championnats du Monde de Dubaï viennent de clore une série de compétitions comprenant les étapes de la coupe du monde, les championnats d'Europe et différents championnats nationaux.
Le champion du monde Oussama Mellouli ( en photo) a été médaillé d'or du 1500 m nage libre aux Mondiaux de Dubaï. Il a été accueilli 25 décembre 2010 par le Président Tunisien en personne.
 
Oussama Mellouli, né le 16 février 1984 à La Marsa (banlieue nord de Tunis),est champion olympique et champion du monde du 1 500 mètres nage libre, à Pékin en 2008 et à Rome en 2009.
Il quitte la Tunisie à l'âge de 15 ans pour aller étudier à Marseille. Après son baccalauréat, il continue ses études aux États-Unis où il se voit remettre un master en informatique à l'Université de la Californie du Sud de Los Angeles et Il effectue ses premiers pas de nageur au sein de l'équipe universitaire des USC Trojans où il bat quatre de ses records et figure parmi les dix meilleurs nageurs de celle-ci sur plusieurs distances.
À l'âge de 22 ans, Mellouli possède un palmarès impressionnant à toutes les échelles et accumule les performances : il possède le record d'Afrique aux 400 mètres 4 nages en grand bassin après l'avoir battu à deux reprises : la première fois en finissant cinquième aux Jeux olympiques d'Athènes en 2004 et la deuxième fois aux championnats du monde 2005. En février 2007, il établit un nouveau record d'Afrique du 200 mètres 4 nages (2 min 00 s 21) à l'occasion du Grand Prix de la Fédération américaine de natation organisé à Columbia.
À l'occasion des Jeux méditerranéens de 2009 organisés à Pescara en Italie, Mellouli confirme sa dynamique en remportant cinq médailles d'or sur 200 mètres 4 nages (1 min 58 s 38). Il a remporté une médaille de bronze lors des Championnats d'Europe de natation 2010 sur 400 m quatre nages en 4 min 15 s 10 .Il fait son retour aux Jeux olympiques de Pékin et finit 5e de la finale du 400 mètres nage libre (3 min 43 s 45).
Le 19 décembre 2010, il remporte la médaille d'or du 1 500 m nage libre en petit bassin lors des championnats du monde organisés à Dubaï ; il réalise le meilleur temps avec 14 min 24 s 16. Au total, Mellouli remporte trois autres médailles lors de ces championnats : deux de bronze et une d'argent.Le nageur Oussama Mellouli, médaille d’or du 1500 m nage libre aux derniers Championnats du monde en petit bassin à Dubaï, a été élu hier Meilleur sportif tunisien 2010.
D’autre part le nageur israélien, Nevo Gal ( en photo) a participé aussi à la 10e édition du Championnat du monde de natation en petit bassin. Il a obtenu une médaille d’argent aux Championnats du monde de Dubaï.
Gal est spécialiste des 400m 4 nages individuel. En 2010, durant le Championnat d'Europe à Budapest il est arrivé au 3 rang. En 2009, durant le Championnat d'Europe petit bassin à Istanbul il est arrivé aussi en 3 rang. Gal Nevo est né le 29 juin 1987 à Hamadia. Il a représenté Israël aux Jeux olympiques d'été de 2008. Gal Nevo a été le premier dans la catégorie des 200m 4 nages à Pékin, battant le record de trois secondes avec un temps de 1:59:66. Le nageur israélien Gal Nevo, en compétition dans le Championnat du monde de natation 2009 à Rome, a établi un nouveau record israélien pour le 200 mètres quatre nages individuel, faisant la course en 1:58:55 minutes. Néanmoins, Nevo qui a terminé neuvième, ne s'est pas qualifié pour les finales du championnat.
L’octuple médaillé d’or olympique à Pékin, Michael Phelps, était le grand absent des Championnats du Monde de Dubaï le 15 au 19 décembre à Dubaï.
Ftouh Souhail, Tunis
28/12/2010
Encore une révélation Wikileaks sur l’Algérie et la diplomatie algérienne. Le dernier mémo en date a été publié le 20 décembre. Daté du 13 mai 2009 et classé confidentiel, le câble relate une réunion en Suisse, à Genève, en marge d’une Réunion du comité préparatoire pour la Conférence d'examen du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires). Parlant au nom de son pays dans une réunion sur le désarmement Idriss Al Jazaïri ( en photo) se dit heureux de se mettre à la disposition d'Israel et cela le 13 mai 2009, 4 mois après l'attaque anti-terroriste de Tsahal contre les fondamentalistes du Hamas à Gaza. Des réunions régulières de l'Otan mettent côte à côte les plus hauts gradés de l'armée algérienne avec leurs homologues israéliens dont Ashkenazi, chef d'État major israélien.
Driss Djazairi
Parmi les personnes assistant à la réunion aux côtés de Rose Gottemoeller, sous-secrétaire d'État américaine pour la vérification de la conformité et de la mise en œuvre, figure Driss Djazairi, ambassadeur d’Algérie en Suisse et président de la Conférence sur le désarmement. Avec l’Egyptien Maged Abdelaziz, ils sont les deux seuls ambassadeurs arabes à assister à la réunion (1). Lors de son intervention devant la sous-secrétaire d’Etat américaine, Driss Djazairi a notamment dit qu’il serait heureux de se « rendre disponible pour les Israéliens » dans les discussions concernant le processus de paix au Proche-Orient et le désarmement de l’Iran, évoqués antérieurement dans la réunion. D'après les Américains, le processus de paix au Proche-Orient et le dossier nucléaire iranien étaient liés. Ils sont la priorité du président Obama, selon Rose Gottemoeller. Mais au-delà des enjeux internationaux, comment un ambassadeur algérien peut-il proposer de se mettre à la disposition d’Israël ? Une offre de service qui étonne lorsque l’on sait que, officiellement, l’Algérie se refuse de reconnaitre Israël car c’est un pays peuplé de juifs. Driss Djazairi a-t-il fait cette proposition en concertation avec Alger ou s’agit-il d’une initiative personnelle destinée à gérer sa propre carrière ? En 2009, Washington avait refusé de donner son accord à la nomination de Mohamed Salah Dembri, comme ambassadeur d’Algérie aux Etats-Unis. On ignore les raisons de ce refus, mais lors de son passage à Genève, en tant que représentant de l’Algérie à l’ONU, M. Dembri s’était illustré par ses interventions musclées contre Israël. C’est finalement Abdallah Baali qui est envoyé en juillet 2010 à Washington. Driss Djazaïri a-t-il cherché à plaire aux Américains au détriment des positions officielles de l’Algérie ? Ftouh Souhail (1) Le câble utilisé : http://www.guardian.co.uk/world/us-embassy-cables-documents/206843 Voir aussi WikiLeaks : “L’Algérie appuie l’Egypte dans sa position sur Gaza”
28/12/2010
A l'occasion de Noël, le Président Israélien, au nom du gouvernement et du peuple israélien, a exprimé ses vœux de bonne fête aux chrétiens du pays et à tous les pèlerins Catholiques.
« A vous tous et à tous les habitants d’Israël, je souhaite un joyeux Noël et une nouvelle année pleine d’heureuses surprises, tant au niveau mondial que local et personnel, une année de paix et de prospérité. »
Le Président a également mis l’accent sur l’importance du dialogue et appelé les religions « à assumer leurs responsabilités dans la promotion du dialogue des cultures et des civilisations dans notre région et dans le monde entier. ».

De Jérusalem, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a aussi adressé ses meilleurs vœux de Noël aux Chrétiens d'Israël et du monde entier. Pour l'écouter cliquez ICI.
Johnny Cash et June Carter chantent leur amour pour Israël : "If you are ever blessed enough to go to the land of Israel, then you will truly know that God has taken His hand and touched it." Cliquer ICI.
Pendant ce temps, à l’occasion de la célébration de Noël, l’armée israélienne a ordonné aux troupes déployées dans les territoires disputés de faciliter le passage des pèlerins chrétiens aux postes de contrôle. L’armée a également distribué une brochure expliquant l’importance de Noël pour les chrétiens, et elle exhorte les soldats à éviter des discussions inutiles et les obstacles aux frontières.
Ftouh Souhail
27/12/2010
Israël prouve encore une fois qu’il est le seul état du Proche-Orient ou la foi chrétienne n’est pas en danger.
À l’occasion de Noël, l’armée israélienne et l’Administration civile ont facilité l’arrivé des chrétiens palestiniens vivant en Judée-Samarie et même des chrétiens arabes venant des pays voisins. Le coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires, le major-général Eitan Dangot, et le chef de l’Administration civile, ont pris toutes les mesures pour favoriser la sécurité de tous les pèlerins face aux menaces terroristes islamiques.
L’Etat juif est de loin l’unique de la région dans lequel la population des fidèles du Christ augmente. Les chiffres le confirment, les populations chrétiennes au Moyen Orient ne cessent de diminuer partout. Partout, à l’exception d’Israël, où le nombre de chrétiens n’a cessé de croître ces dernières décennies. Il y avait un peu plus de 34000 chrétiens en Israël après la création de l’état en 1948. En 2010, la population chrétienne d’Israël atteint près de 200.000 personnes.
Israël est également, le seul pays de la région où les chrétiens se sentent en sécurité.
Israël, seul État démocratique de toute la région, et le seul pays qui respecte les autres croyances. Israël n’a jamais cherché à brimer les Chrétiens ni à les empêcher à pratiquer leur religion. Israël garanti la sécurité et la liberté de culte à chaque être humain. La différence est, justement, que les israélins ne sont ni sauvages, ni égorgeurs !
À n’en pas douter, l’Islam fanatique est responsable de la diminution inexorable du nombre des chrétiens dans la région. Mais soyez assurés qu’Israël a toutes les raisons de garantir la sécurité face à la barbarie des islamistes palestiniens enragés !!
Merci enfin aux israéliens de protéger les chrétiens. Si seulement tous les pays arabes étaient comme vous !
En cette occasion Noël, je vous adresse à tous un message de paix, d’amour et de fraternité.
Merry Christmas and Happy New Year
Ftouh Souhail , Tunis
Voir aussi nos articles pour l’occasion : *Les chrétiens et Israël ; *Israël, un pays riche de ses chrétiens
27/12/2010
Ce moment est la meilleure période pour faire un pèlerinage en Terre Sainte en Israël. La période de la fête de Noël est propice aux visites, en raison du nombre probable de visiteurs attendus.
L’année 2010 est d’ores et déjà une année record pour le tourisme en Israel. Fin novembre, plus de 3 millions de visiteurs se sont rendus en Israël et sur les Lieux Saints des trois grands monothéismes, dépassant le chiffre global de l’année précédente.
Avec Noël et son habituel flux supplémentaire de pèlerins, ce chiffre devrait encore grossir. Même l’année 2000, celle du Jubilé mais aussi celle de la visite du Serviteur de Dieu Jean-Paul II en Terre Sainte, n’avait pas été aussi prospère.
Les visiteurs viennent majoritairement des Etats-Unis (500 000), de Russie (400 000), de France (260 000), de Grande-Bretagne (170 000), d’Allemagne (146 000) et l’Italie (121 000), dont les pèlerins apprécient tout particulièrement la période des fêtes de fin d’année pour se rendre en Terre Sainte.
Jérusalem et la Galilée sont les deux pôles les plus attractifs. Quant aux lieux, le Mur Occidental arrive en première position (74% des visiteurs), suivi du Quartier Juif (66%), du Saint Sépulcre (53%) et de la Via Dolorosa.

Israéliens, Chrétiens palestiniens, pèlerins et autres en Israël peuvent s'attendre à un Noël festif avec des célébrations et des services tels que les transports gratuits entre Jérusalem et Bethléem et des arbres de Noël gratuits pour les habitants de Jérusalem, avec l'amabilité du gouvernement israélien. Ces efforts profiteront à plus de 90 000 touristes en provenance du monde entier qui sont attendus en Israël pour les fêtes de fin d'année.
Le ministère du Tourisme israélien accueillera de nombreuses manifestations de Noël à Jérusalem, telles que les services de la grande messe et des chants de Noël. Il organisera la procession annuelle des jeunes de Nazareth pour la veille de Noël, se terminant à la Basilique de l'Annonciation et suivie par des feux d'artifice pour la ville.
Par ailleurs, le ministre du Tourisme, Stas Misezhnikov, organisera la réception traditionnelle pour les dirigeants chrétiens en Israël et de l'étranger dans la Basilique de l'Annonciation. La messe de Noël commencera après ces manifestations.
La société pour la Protection de la Nature en Israël (The Society for the Protection of Nature in Israel, SPNI) organisera une conférence sur l'histoire de Noël et offrira des voyages pour la messe à Notre Dame.
Israel a en outre pris une série de mesures pour faciliter pour permettre une meilleure mobilité aux visiteurs. Israel fournira des transports gratuits entre Jérusalem et Bethléem, les 24 et 25 décembre, toutes les heures au départ du Monastère Mar Elias en direction de l'Église de la Nativité.
Les autorités vont assurer un passage rapide aux points de contrôle de sécurité entre Jérusalem et Bethléem, grâce à la coordination entre le bureau de commandement de la région de Bethléem de l'administration civile, la sécurité israélienne, les dirigeants de la communauté chrétienne de Bethléem et les services de sécurité de l'Autorité palestinienne. Les Arabes israéliens seront autorisés à entrer à Bethléem avec des véhicules comme dans les années précédentes.
Tsahal fournira des autorisations d'entrée pour que la communauté chrétienne puisse voyager à Bethléem du 20 décembre au 20 janvier sans limitations.
Depuis son indépendance, Israël a défendu le droit de tous les citoyens à la liberté de religion. La déclaration d'indépendance déclare qu'Israël "assurera la complète égalité des droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de conscience, de culte, d'éducation et de culture ; il protégera des lieux saints de toutes les religions.”
Ftouh Souhail
Lire aussi Les lieux saints chrétiens en Israël et dans les territoires palestiniens Voir aussi les Informations sur les communautés chrétiennes en Israël
26/12/2010
L’Etat Hébreu est souvent pionnier. Dans tous les domaines ; Technologique, biologique, etc. Et Souvent, cela passe plutôt inaperçu. Ou alors, Israël est critiqué jusqu’au jour ou, petit à petit, tout le monde fait la même chose. Aujourd’hui, l’Etat Juif est félicité par beaucoup. Presque tous. Même la Fondation Brigitte Bardot.
La Knesset a approuvé le 21 décembre 2010 l’interdiction des cosmétiques testés sur des animaux, rapporte la radio de l’armée.

Le parlement israélien a déja adopté le en janvier 2010 la première lecture de ce projet de loi important visant à interdire l’import de produits cosmétiques ayant été testés sur des animaux.
Ce n’est pas la première fois que les députés israéliens se mobilisent pour l’interdiction des produits ayant fait déjà l’objet d’expérimentation animale. En Mai 2007, Israël était presque la seule nation à interdire sur son sol les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques et d’entretien.
Avec cette nouvelle loi qui a été adoptée et qui est entrée en vigueur immédiatement, Israël est désormais en avance sur les pays européens ce qui a permit d’épargner entre 2000 et 3000 animaux sacrifiés chaque année pour tester ces produits.
Si Israël donne l’exemple dans la protection de la cause animale c’est parce que le respect des hommes et le respect des animaux sont indissociables. Lamartine disait “”qu’on n’a pas un cœur pour les hommes et un autre pour les animaux, on a un cœur ou on n’en a pas’”.
Israël est devenu le premier état au monde (le seul et l’unique en fait) à voter une pareille loi. Des groupes de droits des animaux sont très actifs sur le sujet depuis plusieurs années. Ils ont félicitent Israël pour cette initiative .
Le 24 février 2010 Israël a aussi créé un précédent d’une importance capitale en devenant le 1er pays au monde proposant d’interdire sur son territoire l’importation, la production, et la vente de toute fourrure à l’exception des chapeaux traditionnels juifs.
Le texte d’origine, proposé par la députée Ronit Tirosh, concernait seulement le commerce des peaux de chiens et chats. Et c’est grâce, cette fois, au député Nitzan Horowitz, auquel la fondation Brigitte Bardot apportait son soutien en septembre 2009, que la proposition de loi, revêt aujourd’hui une dimension historique en portant sur l’ensemble des produits en fourrure.
Cette loi révolutionnaire, avant-gardiste, peut vraiment changer la face du monde car elle représente une avancée majeure, un exemple pour l’humanité quant à la nécessité de respecter et reconnaître l’animal en tant qu’être sensible. Bravo à Israël pour être un des très rares pays à oser prendre ces mesures, malgré les pressions des lobbies .En espérant que d’autres pays suivent rapidement.
Ftouh Souhail, Tunis
26/12/2010
La commission des Finances de la Knesset (Parlement) vient d’imposer une obligation, dès 40 ans et tous les 10 ans d'un contrôle visuel des automobilistes pour le renouvellement du permis de conduire. Jusqu'à présent, le contrôle visuel était obligatoire uniquement pour l'obtention du permis de conduire.
Dans le cas où les examens permettent d'estimer que l'état physique du titulaire du permis peut être incompatible avec le maintien de ce permis, le ophtalmologiste agréé peut donner un avis défavorable pour le renouvellement du peris du conducteur (En France il est absolument interdit à un médecin de signaler à la préfecture tout patient inapte à la conduite automobile.)
La règlementation française en matière de contrôle de la vue des conducteurs est largement en retard par rapport à la plupart des pays européens. En France la situation paradoxale, qu'au vu de la réglementation actuelle et de son application, un adulte possédant son permis de conduire et atteint de cécité acquise peut continuer la conduite de son véhicule. On estime à 150.000 le nombre de conducteurs inaptes à la conduite en France.
En Israel l'examen du conducteur au permis de conduire par un ophtalmologiste agréé sera une obligation, dès 40 ans et tous les 10 ans. L'étude de l'acuité visuelle reste l'examen fondamental qui sera réalisé. Le contrôle du conducteur de plus de 40 ans se déroulera en présence de deux médecins, qui doivent l'examiner, mesurer l'acuité visuelle et délivrer l'aptitude s'il n'y a pas de problème. Pour cet examen, il sera impératif d'utiliser un cache-oeil pour éviter les tentatives de fraudes qui sont nombreuses. Ces médecins sont nommés pour deux ans par l’Etat.
L'ophtalmologiste sera chargé de faire un examen attentif et donne son avis. Il rédigera un certificat d'acuité visuelle avec correction et précise s'il y a nécessité de port de lunettes et de lentilles. En cas de probléme sur l'acuité visuelle, les médecins adresseront le conducteur à pour un examen plus approfondi. ; Les conducteurs considérés comme inaptes présentent souvent des pathologies graves qui laissent une acuité visuelle très loin des normes requises.
La vision est un sens essentiel et indispensable à une bonne conduite. 90 % des indications nécessaires au conducteur lui sont fournies par l'œil. Les statistiques reliant la vision du sujet âgé aux accidents de la route sont peu nombreuses. On estime que 20 % des responsables d'accidents de la circulation ont une déficience visuelle.
L'acuité visuelle, un des critères de bonne vision .Elle correspond au pouvoir d'apprécier des formes, c'est à dire d'interpréter les détails spatiaux qui sont mesurés par l'angle sous lequel ils sont vus.
En pratique l'acuité visuelle centrale, statique, en clinique, pour l'examen de la réfraction par exemple ou pour déterminer une capacité au plan médico-légal, est définie par la limite de séparation entre deux points. C'est le plus petit écart permettant de voir deux points noirs séparés sur fond blanc (1).
La dégradation des performances visuelles avec l'âge est élément perturbateur chez le sujet âgé, tout particulièrement dans des taches complexes comme la conduite automobile.

Un malvoyant ne peut pas conduire sans risque. La gêne visuelle lors de la conduite est très fréquente. Une gêne à la conduite ne concerne pas seulement les malvoyants. La relation entre une déficience visuelle sévère et un taux plus élevée d'accidents est certaine. La fréquence des accidents automobile est double en cas d'amputation du champ visuel des deux yeux. La baisse d'acuité visuelle bilatérale apparaît être le premier facteur influençant les performances de conduite avant l'atteinte du champ visuel binoculaire. Les principales pathologies ophtalmologiques susceptibles de donner une inaptitude à la conduite sont variées. La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), la cataracte sénile, le glaucome et les pathologies rétiniennes (diabète) sont les causes les plus fréquentes de cécité.L’importance relative de ces pathologies varie selon les études. Néanmoins nous insisterons sur les 3 premières :
1) Conduite et DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge)
La DMLA correspond à des lésions de la rétine maculaire, dégénératives, non inflammatoires, acquises, survenant sur un oeil auparavant normal, apparaissant après l'âge de 50 ans, entraînant une altération de la vision centrale et associées, sur le plan clinique, à des drusen ou à des néovaisseaux sous rétiniens. La mesure de l'acuité visuelle de loin et en vision rapprochée, la vitesse, la fluidité de la lecture, le champ visuel central sont les méthodes les plus souvent utilisées pour évaluer la fonction visuelle.
Deux cas de figure bien distinct. Soit la baisse d'acuité visuelle, souvent accompagnée d'un syndrome maculaire (les patients voient les objets déformés ondulés) est brutale, il s'agit alors le plus souvent d'un néovaisseau ne touchant qu'un seul œil qu'il faut traiter en urgence par laser ou par chirurgie, soit la baisse d'acuité visuelle est lente, bilatérale et progressive avec associés des scotomes centraux et / ou paracentraux plus ou moins profonds en champ visuel. Dans ses formes chroniques bilatérales, les patients se plaignent au début de ne plus pouvoir lire les panneaux, de photophobie. Par contre ils ne décrivent pas de gêne lors des dépassements.
Ensuite avec l'aggravation des scotomes centraux, ils réduisent leur vitesse, la distance parcourue, mais il est fréquent de rencontrer dans nos consultations des patients avec 1/10 à chaque œil et conduisant encore sur une distance de plus de 100 km. Mais alors, ils se font aider par une personne de leur entourgae qui décrivent tous les obstacles et informations non visbles par le conducteur. La DMLA dans sa forme atrophique se traite de façon palliative par des protecteurs vasculaires. Des équipements optiques (loupes, etc) ou électroniques (vidéoloupe) peuvent être proposés à ces patients. Une rééducation orthoptique de type basse-vision est alors indispensable. Bien sûr, à ce stade la conduite est formellement proscrite.Chez certains patients, la mesure de l'acuité visuelle n'est pas le reflet exact de la gêne ressentie par le patient. Des tests de sensibilité au contraste, des tests de lecture, des tests de stratégie du regard sont alors très utiles.
2) Conduite et glaucome
Le glaucome représente, avec le diabète et les dégénérescences maculaires liées à l'âge, l'une des principales causes de cécité. On estime que des milliers de personnes glaucomateux non dépistées et qui risquent la cécité sans le savoir. L'augmentation progressive de pression intra-oculaire est longtemps asymptomatique. C'est à ce stade qu'il faut détecter la maladie et mettre en route un traitement afin de préserver au maximum le pronostic visuel du malade. Dans un stade ultérieur, si le glaucome n'est pas traité, apparaîtront les premiers signes fonctionnels : les objets apparaissent flous, mais les lunettes n'améliorent pas la vue du malade, le champ visuel se rétrécit, des halos colorés sont perçus autour des sources lumineuses. Au stade ultime, la vision centrale est touchée et l'évolution se fait rapidement vers la cécité. Il faut reconnaître que le déficit du champ visuel périphérique est très longtemps méconnu par le patient, et qu'il n'est pas rare que celui-ci consulte pour des accrochages à répétitions sans que celui-ci ait fait le rapprochement avec un déficit de sa vision périphérique.
3) Conduite et cataracte
La cataracte (ou opacification du cristallin) est l'indication la plus fréquente d'extraction du cristallin et c'est l'acte chirurgical le plus fréquemment pratiqué dans les pays industrialisés. On peut apprécier l'incapacité due à une cataracte par son retentissement sur les activités suivantes : réaliser des gestes de la vie quotidienne (conduire une voiture surtout la nuit, ...), s'adonner à toute activité de loisir (lire, télévision), avoir une activité professionnelle. Le plus souvent une cataracte retentit d'abord sur la vision de loin et ensuite sur la vision de près.
Même si l'expérience d'un conducteur est un moyen de pallier une déficience visuelle, il faut admettre qu'une atteinte sévère est incompatible avec la conduite. . La déficience du champ visuel périphérique est la plus pénalisante. Par contre les atteintes isolées de la vision centrale, les amblyopies par nystagmus doivent faire l'objet d'une évaluation la plus humaine possible tout particulièrement chez la personne âgée.
La réglementation israélienne apparaît largement suffisante pour dépister les inaptitudes visuelles. De rares handicaps visuels ne seront pas détectés par les mesures d'acuité visuelle et de champ visuel binoculaire.
La pratique des différents pays européens imposant un contrôle de la vue à ses conducteurs est très variable (2). Dans tous les pays imposant des contrôles visuels, l'acuité visuelle statique de loin monoculaire reste la mesure systématiquement réalisée. Le champ visuel binoculaire n'est réalisé que dans 32 % des pays. Par contre la binoculaire, la sensibilité au contraste, la vision nocturne, la résistance à l'éblouissement ne sont pratiquement jamais réalisés.
En Israel par contre chaque candidat au permis de conduire doit faire effectuer un contrôle de la vue par un médecin qualifié. Ce contrôle sera renouvelé tous les 10 ans pour les titulaires du permis de conduire âgés plus de 40 ans.
Ftouh Souhail , TUNIS
(1) L'angle sous lequel est vu cet espace correspond à l'acuité angulaire et s'exprime par angle (a) = tangente (a) = distance entre les deux points / distance d'observation.Cette taille angulaire est exprimée en minutes d'arc ; c'est le classique pouvoir séparateur. L'acuité angulaire (V) est exprimée par l'inverse de cet angle (a) (V = 1/a)
(2)*Les pays faisant contrôler la vue des candidats au permis de conduire sont les suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne, Finlande, France, Hollande, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Irlande, Luxembourg, Portugal, Suède, Suisse. En fait il s'agit le plus souvent d'une déclaration sur l'honneur et non d'un véritable contrôle médicalisé. Pire, en France, on se contente de faire lire une plaque minéralogique. *Les pays faisant un contrôle visuel périodique sont les suivants ; Espagne, Finlande, Grèce, Italie, Luxembourg, Suède et Suisse. *Les pays faisant un contrôle visuel des personnes âgées sont les suivants ; Irlande, Espagne, Hollande, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Luxembourg, Portugal, Suède, Suisse.
24/12/2010
Une faculté destinée aux futurs ingénieurs devant servir ensuite au sein de l'armée israélienne a été inaugurée ce dimanche, 19 décembre 2010, dans les hauteurs du Golan.
Cette université d'ingénieurs est tournée vers l’armée. Nommée "The Blue Steel", elle a pour ambition de servir l'armée de l'air dans le nord du pays.Le projet, tant attendu, d'une école d'ingénieurs au Golan est désormais une réalité. Satisfaction au sein de Tsahal, cette école pourra révéler beaucoup de talents indispensables et aussi attirer des jeunes dans l’armée.
L'innovation est l'effet de levier que les jeunes de Tsdahal recherchent. "The Blue Steel", est une institution de génie civil qui emploiera une centaine (hommes et femmes) dépendant du ministrére de la Défense et rattaché a l’Armée. Sa mission, comparable à celle des « Ponts et chaussées » en France, est de fournir, en autres, des services tels que la construction de barrages ou d'autres projets d'aménagement.
Ecole d'officiers ingénieurs, l'Ecole "The Blue Steel", formera aussi les futurs dirigeants de l’Armée, des militaires, hommes et femmes, familiarisés aux technologies les plus récentes, ouverts au milieu civil, interarmées et international, et aptes à s'adapter à un monde en perpétuelle évolution.
L'Ecole formera environ 70 officiers destinés au corps des officiers de l’air : pilotes et navigateurs officiers système d’armes ; au corps des officiers mécaniciens de l’air, responsable du soutien technique des unités ; au corps des officiers des bases de l’air, responsable du soutien opérationnel et général : contrôle aérien, protection – défense, renseignement, infrastructure.
Ftouh Souhail
24/12/2010
Le Comité Tuerkl sur la nomination des hauts fonctionnaires, a approuvé il y'a quelques jours la nomination de Tamir Pardo à la tête de l'agence de renseignement du Mossad pour les cinq prochaines années.
Tamir Pardo, 57 ans, a été nommé en lieu et place de Meïr Dagan à la direction du Mossad. Son nom a été enfin rendu public par le bureau du Premier ministre à Jérusalem. Pardo, père de deux enfants et grand-père d’une petite-fille, a intégré les services secrets israéliens en 1980. Auparavant, il a servi dans la fameuse unité Sayeret Matkal, aux côtés de Yonathan Netanyahou, frère de l’actuel Premier ministre, tombé dans la fameuse opération d’Entebbe en 1976.

À la différence de son prédécesseur Meir Dagan, un ancien militaire propulsé à la tête du Mossad par Ariel Sharon, Pardo est un pur produit de l'«Institut» Tamir Pardo a servi de nombreuses années à des postes importants au sein du Mossad dont il a été le numéro deux. Il remplace Meïr Dagan, qui a dirigé le Mossad pendant huit ans, une durée particulièrement longue.
Candidat de longue date à la direction des services secrets israéliens, Tamir Pardo avait temporairement quitté le Mossad après la deuxième guerre du Liban en 2006, déçu par l’extension du mandat de Meïr Dagan. Pardo avait alors choisi de rejoindre l’armée israélienne où il a servi de conseiller pour les opérations spéciales. Il fut rattaché à l’état-major de Tsahal.
Chef de la Direction des opérations du Mossad entre 1998 et 2002, il est nommé adjoint de Meïr Dagan, quand ce dernier devient chef des services secrets en 2002.
De 2006 à 2007, il est rattaché à l’état-major de l’armée israélienne avant de redevenir numéro deux des services secrets jusqu’en juin 2009. Il est par ailleurs diplômé de l’Université de Tel-Aviv en sciences politiques et histoire.
Décrit par les spécialistes israéliens du renseignement comme doté d'une excellente expérience opérationnelle, mais aussi d'un caractère calme et réfléchi, Pardo a vu sa nomination accueillie par un concert de louanges de la part de ses anciens supérieurs et collègues. Le nouveau patron du Mossad a notamment servi aux côtés de Yoni Netanyahu, le frère du Premier ministre, notamment en 1976 lors d’une spectaculaire opération des forces spéciales israéliennes à Entebbe (Ouganda), afin de libérer une centaine de passagers d’un avion d’Air France détourné par des pirates de l’air pro-palestiniens.
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, ancien commandant de l’unité du nouveau chef du Mossad, a précisé dans un communiqué qu’il le connaissait depuis des années et "avait participé à de nombreuses opérations avec lui". "C’est un professionnel avec une vaste expérience, du bon sens et le sens des responsabilités. Il est digne et apte à diriger le Mossad", a-t-il assuré.
Ces dernières années, les services secrets israéliens ont brillé par plusieurs succès notamment l’assassinat en janvier 2010 à Dubaï d’un haut cadre du Hamas, imputé à des agents du Mossad. Durant le mandat de Meïr Dagan, le Mossad a aussi été crédité de plusieurs autres succès, notamment l’attentat à la voiture piégée qui a éliminé le commandant militaire du Hezbollah, Imad Moughnieh, à Damas en 2008, un raid aérien la même année contre un convoi d’armes iraniennes au Soudan destiné au Hamas à Gaza, et le bombardement d’un site nucléaire syrien en 2007.
Ftouh Souhail NOTE/ Le Mossad ne commente jamais ses opérations mais il est de notoriété publique que les services israéliens mènent une guerre secrète pour empêcher les Iraniens de se munir de l’arme nucléaire. Par ailleurs, le Mossad est particulièrement actif contre le Hezbollah libanais et les mouvements palestiniens Hamas et Jihad islamique, tous soutenus par Téhéran.
23/12/2010
Le comité ministériel de privatisation a approuvé il y' a quelques jours le début du processus de privatisation des installations portuaires d'Eilat. Le comité, présidé par le ministre des Finances Yuval Steinitz, a décidé d'approuver la vente des actions du gouvernement dans le port à un investisseur privé israélien ou étranger.
Situé à l'extrême sud de l'État d'Israël, aux portes du désert du Néguev et au bord du golfe d'Aqaba, entre l'Égypte et la Jordanie, la ville d’Eilat est idéalement placée.
La ville d’Eilat est aussi très appréciée pour son climat et son ensoleillement exceptionnel. Elle est reconnue comme étant une station pleine de gaieté, idéale pour la plongée sous-marine et ses excursions dans le désert du Néguev mais aussi sur la mer Rouge. La proximité de son port des frontières des États voisins permet de se rendre en Égypte ou en Jordanie. Ce port garantit à lui seul près de 30% des échanges commerciaux maritimes.
Le Port de Eilat est le seul port israélien sur Mer rouge, situé au bout nordique du Golfe d'Aqaba. Il a l'importance économique et stratégique significative. Le port d'Eilat a été ouvert en 1957 et aujourd'hui est il est principalement utilisé pour commercer avec des pays de l'Extrême-Orient. Il est possible ici de passer à L'Océan Indien sans devoir naviguer par Canal de Suez.
En d’autres termes, le port d’Eilat est ainsi devenu une véritable plate-forme incontournable de tout échange économique par voie maritime compte tenu de la dimension prise durant ces dernières années.
La privatisation initiale du Port permettra de faire jouer la concurrence .La privatisation est devenue aujourd'hui un concept global dans le monde portuaire depuis la moitié des années 90. Ce phénomène s'est progressivement développé ces derniers temps dû principalement à la mondialisation et aux exigences des institutions internationales qui voudraient que les fonds déjà rares soient investis dans des projets prioritaires comme l'infrastructure, le transport, les routes. Du côté des pouvoirs publics et par le biais du ministère des Transports, on soutient mordicus cette démarche, plaidant pour une mise en concession de tous les ports commerciaux israéliens.
Israel comme tous les autres pays du monde doit faire face au challenge de la globalisation, c’est pourquoi le gouvernement veut privatiser ce port stratégique dont l’Etat est propriétaire de la terre et de l’infrastrucure à une compagnie privée. Pour le gouvernement, la privatisation du port d’Eilat est un pas important franchi dans le domaine du processus de privatisation des enceintes portuaires. La première phase à accomplir serait de vendre les outillages, les terminaux, et les les grues aux entreprises privées. Cette opération une fois accomplie rendra le port encore plus autonome.
La seconde phase consistera à détacher le personnel et offrir un nouveau statut des travailleurs portuaires. Une Commission nationale et des cabinets d'expertise se pencheront sur cette question. Les entreprises seront ensuite aidées par l'intermédiaire de fonds prélevés sur les recettes du Port.
Ftouh Souhail
23/12/2010
La concurrence sur le marché des cartes de paiement est relancée en Israel
La commission des lois du gouvernement a autorisé une proposition de projet de loi cette semaine qui veut promouvoir la concurrence dans le marché de la carte de crédit israélienne.
« Le projet de loi permettra de réduire les taxes payées par les entreprises aux différents établissements de crédit pour le traitement des paiements par carte de crédit » a déclaré Danny Danon député du Likoud, qui a présenté le projet de loi. Le projet de loi va maintenant passer devant la Commission des finances.
Cette proposition veut imposer aux sociétés de carte de crédit la possibilité de permettre la transaction de cartes de sociétés concurrentes.
Les problèmes de concurrence sur le marché de la carte bancaire sont aujourd’hui au cœur de cette réforme en Israel. Israel veut avoir un marché concurrentiel et que tous les israéliens et les israelénnes profitent des avantages de la concurrence en ce qui concerne les prix, le choix des produits et la qualité des services.
Ceci exige que le gouvernement examine constamment le marché afin de déterminer les sociétés concurrentes sont susceptibles de diminuer ou d'empêcher sensiblement la concurrence en augmentant les prix, en limitant le choix et en réduisant la qualité des services.
Jérusalem veut bénéficier de la meilleure base de données existant aujourd'hui dans ce domaine.
Comme dans le reste des pays de consommations, le marché des cartes bancaires en Israel est un marché est très prospère car la carte bancaire est difficilement substituable à un autre moyen de paiement tel que le chèque.
Souvent le cartel des banques est un monopole qui échappe à tout contrôle démocratique. Dans certains pays, les banques ont réussi à faire adopter des lois sur mesure : par exemple pour les cartes de paiement, la seule réglementation est l'interdiction de la contrefaçon, que le paiement par Carte Bancaire est possible au delà d'un certain montant et que le paiement par carte bancaire est irrévocable. Tout ce qui arrangent les banques et seulement cela. Les banques géneralement ne veulent pas que les autorités réglementent ce secteur pour garder leur main mise.
En France par exemple,le cartel des banques françaises cumule les pratiques anti-concurrentielles. Quand on voit que le cartel des banques françaises écrivait noir sur blanc que "son lobbying consiste à instrumentaliser l'État Français pour faire passer ses demandes auprès de la Commission Européenne", il y a de quoi s'inquiéter.
L'État Français est de plus complices car ils les soutiennent discrètement du fait des aides que ces cartels leur apporte. Certains demandent même pourquoi le Ministre de l'Économie et des Finances en France n'a t'il jamais saisi le Conseil de la Concurrence ? La démission de l'État s'accompagne souvent d'une absence de contrôle : l'État et la Banque de France n'ont aucun pouvoir contre les banques estiment les spécialistes (1).
Par contre, en Israel les banques et les établissements de crédit ne sont désormais pas sans contrôles. Jérusalem lutte contre les dérives du monopole et toutes les normes édictées unilatéralement par des banques.
La France va-t-elle s'inspirer de l'exemple israélien ?
Ftouh Souhail
(1) La main-mise du cartel des banques françaises ne suffit pas, elles empêchent de s'exprimer ceux qui ne relayent pas la bonne parole. Voir ici pour les cas de censure de ce site web, de l'émission "Le vrai journal" de Karl Zero sur Canal +, une émission "Sans aucun doute" consacrée à la fraude à la carte bancaire (http://parodie.com/monetique/laposte.htm)
22/12/2010
Du 08/11/10 au 10/11/10 le salon israélien Contech 2010 de la créativité et de l’innovation technologique, a ouvert ses portes en Israël.
Cet événement, tant attendu par les adeptes de l’innovation, était conçue pour les professionnels du monde des affaires qui incluent les industries PC et les industries de haute technologie en Israël. Il y a parmi eux des utilisateurs professionnels de tous les domaines d'affaires, y compris des dirigeants, mais aussi des acheteurs institutionnels et d'industrie, des directeurs de vente et des directeurs informatiques.
Conférence et exposition internationale a permit un échange entre les entrepreneurs, chercheurs et experts, des tables rondes ont eu lieu durant les deux jours portant sur l’innovation et la créativité en Israël, ainsi que des témoignages de professionnels et d’universitaires.
CONTECH est devenue le principal salon permettant aux décideurs publics et aux gens du privé - gestionnaires de capital-risque, firmes de capital-investissement, investisseurs institutionnels et stratégiques, etc. - de discuter des grandes questions d'innovation et d'investissements en capital-risque. Ce dialogue est très important pour l’écosystème de l’innovation high-tech israélien.L'idée est de trouver des façons de mieux coopérer dans le domaine des investissements en technologie.Il n’a y’ a en ffet aucun autre salon ou forum qui permette au Prochoe Orient de discuter d'idées et de stratégies d'une façon aussi franche et efficace que le salon israélien Contech .

En 2009, 1,12 milliard US de capital-risque a été investi en Israël. De tous les pays du monde, c'est Israël qui investit la plus grande proportion de son PIB en recherche. Les chiffres montrent qu'il en retire amplement les bénéfices. 75% des exportations du pays se situent dans les secteurs de la high-tech (surtout : numérique, santé et armement). Le pays conjugue de nombreux superlatifs : la high-tech représente les trois quarts des exportations du pays, sa densité de startups par habitant est sans équivalent au monde, le financement des startups est voisin de celui de pays européens douze fois plus grands.
Une quantité impressionnante de startups israéliennes sont cotés au Nasdaq (numéro trois mondial après les US et la Chine), des universités aux premiers rangs mondiaux, etc. On trouve ainsi 7 universités israéliennes dans le classement dit de Shanghai de 2009, à comparer aux 28 françaises. De quoi faire des envieux dans la vieille Europe !
Ftouh Souhail, Tunis
22/12/2010
Tel Aviv avait accueilli, du 08/11/10 au 09/11/10, le « NanoIsrael » deuxième Conférence Internationale des Nanotechnologies. (1)
La vitrine centrale de l'excellence israélienne dans le monde de la nanotechnologie, a réuni des cadres de l'industrie, des universités, des investisseurs, des organisations non-gouvernementales et des représentants du gouvernement pour mettre l'accent sur la recherche actuelle, les activités commerciales et les possibilités futures en matière de nanotechnologie.
Cette manifestation a mis en lumière les réalisations et les recherches d’Israël dans ce secteur émergent. La Conférence qui s’est tenue à Tel-Avi s’est concentré sur les innovations et les opportunités commerciales offertes par ces techniques dans le secteur de l’énergie, de l’eau, de l’environnement, du nano-matériel, de la nano-électronique, de la nano-photonique, de la nano-biologie et de la nano-médecine.
Elle a reunie des renommées mondiales et des technologues avec les décideurs pour discuter des futures priorités de recherche sur les nanotechnologies et les tendances.
La Conférence a vu la participation d’investisseurs à la recherche d’opportunités commercialese et de compagnies d’Israël et d’ailleurs qui ont proposé leur nano-matériel. Parmi les orateurs, étaient présents les principaux leaders israéliens et étrangers de la discipline.
En Israël les nanosciences et nanotechnologies (NST) (2) bénéficient de plusieurs millions de dollars en recherche et développement (R-D). Les avancées sont constantes dans les domaines des connaissances fondamentales des NST.
Il a aujourd’hui un engouement israélien sur les applications potentielles des nanotechnologies. La revue Nature Nanotechnology a noté l’évolution pour les brevets déposés par les chercheurs israéliens à l’Office Européen des Brevets (EPO): plus de 500 brevets pour l'année 2009. Rappelons que 50 % des brevets en Europe sur les « nano » sont allemands et la coopération d’Israël avec l’Allemagne se situe loin devant celle avec la France.

En Israël, le secteur privé est à l’initiative d’environ les trois quarts des dépenses nationale de recherches et de développement dans le financements des NST. Le gouvernement soutient fortement aussi les recherches autour des nanotechnologies.
Dans cette perspective, on note The Israel National Nanotechnology Initiative qui est une "joint venture" du gouvernement, d’académiques et d’industriels, qui avait levé près de 250 millions pour développer certaines parties de la recherche sur les nanotechnologies et pour aider les entreprises du secteur à participer à la révolution des nanotechnologies (3).
Israël compte plus de 250 centres de recherche, autant qu’en France, qui travaillent non seulement sur les « NBIC » (Nanotechnologies, Biologie, Information, Cognition) mais également sur les « BANG » (Bits, Atoms, Neurons, Genes) qui font converger informatique, nanotechnologies, neurosciences et génétique.
Les nanotechnologies sont reconnu comme dominant la révolution industrielle à venir. Le développement actuel des NST mobilise et recouvre un large spectre de domaines et de disciplines scientifiques. Du point de vue de la connaissance scientifique mobilisée, plusieurs sous-disciplines sont particulièrement utiles aux développements des connaissances fondamentales des NST : biosciences et pharma ; nanomatériaux et synthèse chimique ; superconductivité et ordinateur quantique.
Les communautés biologiques et médicales exploitent aussi les propriétés des nanomatériaux pour des applications variées (des agents contrastants pour l'imagerie de cellules, des thérapeutiques pour la lutte contre le cancer).
Les structures des puces électroniques ou des circuits intégrés sont déjà à l'échelle du nanomètre et utilisent intensivement les nanotechnologies.
Un projet, The Project on Emerging Nanotechnologies, recense les différents produits contenant des nanoparticules et fondés sur des nanotechnologies. Ce projet identifie plus de 500 produits de consommation basés sur des nanotechnologies.
La seconde Conférence Internationale sur les Nanotechnologies , qui s’est tenue à Tel-Aviv, a permit d’aider le déploiement des moyens de coordination, permettant d'améliorer la circulation des connaissances dans la communauté scientifique, ainsi que de favoriser la rencontre entre les chercheurs, organisations, universités et institutions.
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Site Web de l'évènement : http://contech2010.com/ (2) Les nanosciences sont l’étude des phénomènes et de la manipulation de la matière aux échelles atomique, moléculaire et macromoléculaire, où les propriétés diffèrent sensiblement de celles qui prévalent à une plus grande échelle.
Les nanotechnologies, quant à elles, concernent la conception, la caractérisation, la production et l’application de structures, dispositifs et systèmes par le contrôle de la forme et de la taille à une échelle nanométrique. (3) Site Web www.nanoisrael.org
21/12/2010
Le ministère des Affaires étrangères a annoncé la nomination de Yaakov Hadas-Handelsman, directeur général adjoint de la cellule du processus de paix, au poste de représentant d'Israël auprès de l'Union Européenne et de l'OTAN.
Dans le même temps, Gil Haskell a été nommé ambassadeur au Kenya, Yoad Magen en Colombie et Chagit Ben-Ya'akov en Lettonie.
L’Otan considère Israël comme un point d’appui important dans la lutte contre le terrorisme. Du moment que l'Etat hébreu est l'unique rempart de la démocratie au Proche-Orient et qu'il partage entièrement les valeurs de l'Europe, Israël est devenu le premier pays non européen et le premier pays du Moyen-Orient à coopérer avec l’OTAN à un niveau aussi crucial.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a mis en exergue les relations de partenariat établies entre Israel et l'OTAN.
M.Lieberman a aussi réussi à s'entendre sur la poursuite du processus d'élévation du statut des relations UE-Israël. L'UE et Israël se sont engagés dans un partenariat visant à instaurer des relations politiques étroites et des relations de commerce et d’investissement mutuellement bénéfiques, ainsi qu’une coopération dans les domaines économique, social, financier, civil, scientifique, technologique et culturel.
Ftouh Souhail
21/12/2010
C’est un nouveau type de mortier qui a été tiré il y' a quelques semaines à partir de la Bande de Gaza. Quatre mortiers armés de tête au phosphore ont explosé dans le secteur du Conseil régional d’Ashqelon. D’autre part, un missile Grad a été tiré sur la ville d’Ofakim.
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman a donné pour directive à l’Ambassadeur d’Israël à l’ONU, Meron Réouven, de déposer une plainte auprès du Secrétaire général Ban-Ki-Moon et auprès du président de Conseil de sécurité pour les tirs de mortiers en provenance de la Bande de Gaza et contenant du phosphore durant la journée du 19 novembre 2010.
Ce jours là , 7 missiles ont été tirés depuis la bande de Gaza sur le Néguev. Trois ont frappé la région d’Eshkol et les 4 autres du côté d’Ashqelon. Après analyse, il en ressort que 4 de ces missiles étaient chargés en phosphore blanc.
Le phosphore blanc est extrêmement inflammable. Le droit international interdit l'utilisation des armes au phosphore. L’utilisation de cette arme d’extermination représente une violation de la Convention de Genève.Le protocole III additionnel à la Convention sur certaines armes classiques de l'ONU, signé en 1983, interdit la manipulation de armes au phosphore, qui est considérée comme un crime de guerre.
L'Irak aurait employé des obus et des roquettes au phosphore blanc en 1991 contre la population kurde. La Russie a aussi utilisé des bombes au phosphore blanc en Tchétchénie au milieu des années 1990 contre les rebelles. Aujourd’hui les terrorises de Gaza veulent combattre aux moyens des missiles au phosphore blanc, entre autres, pour terroriser les civils innocents.
Le sud d’Israël vit déjà sous la menace quotidienne du terrorisme palestinien. Depuis Gaza, le Hamas ou le Jihad Islamique tirent des roquettes sur Israël. Des tirs qui ne visent que des civils israéliens.
Jeudi, 18 novembre, une fusée Grad était tombée sur Ofakim, s’écrasant sur une ferme et blessant 3 vaches. Il s’agissait de la première fusée Grad a être tirée de la bande de Gaza depuis Juillet, et la première à frapper la région d’Ofakim depuis l’opération Plomb durci. C’est “l’Armée de l’Islam”, groupe islamiste proche d’Al Qaïda, qui serait responsable de ce tir.
Le Hamas, le djihad islamique, et tous les autres terroristes à la solde et aux ordres des mollahs, chercheront à déclencher un nouveau conflit à mesure que la pression sera plus forte contre l’Iran. Attention, cette fois, le risque est double : les terroristes sont équipes des missiles moyens portés qui peuvent atteindre Tel Aviv, et donc les centres stratégiques israéliens… mais aussi ils disposent de mortiers au phosphore ! Les terroristes de Gaza, qui opèrent sur ordres des mollahs, nous diront que, comme on luttait contre des « sionistes », la convention de Genève n’y avait pas d’application.
Ftouh Souhail
20/12/2010
Dans le cadre de la lutte contre la corruption et la non transparence, le premier tribunal chargé des litiges financiers a été inauguré ce jeudi 16 décembre 2010 à Tel-Aviv en présence notamment du ministre de la Justice Yaacov Neeman et de la présidente de la Cour suprême Dorit Beinish.
Pour juger les crimes et délits économiques, Israël a instauré un tribunal économique. Cette instance aura la tache de sanctionner toute sorte de délinquance économique : fraudes, blanchiment, détournements de fonds, corruption, délits d’initié, etc.
L’objectif de ce tribunal est de renforcer la lutte contre la corruption et de promouvoir la bonne gouvernance. Il sera chargé, dans le cadre de la promotion de la bonne gouvernance et de la transparence, de réprimer les crimes économiques tels que : le blanchissement d’argent, la concussion, la corruption, l’abus de confiance, l’entente criminelle pour porter atteinte a l’économie nationale, la surfacturation et la fausse facturation.
Le Tribunal économique traitera essentiellement des infractions liées à la Loi sur les Titres boursiers ainsi qu’à la Loi sur les Sociétés, comme délits d’initié, violation de la législation boursière, etc.
En revanche, le tribunal économique ne traitera pas du droit des personnes et des infractions contre le patrimoine individuel. Il n’interviendra pas non plus dans les procédures de mises en liquidations judiciaires de sociétés.
Le nouveau tribunal économique est un tribunal de première instance; il a son siège à Tel Aviv, mais sa juridiction s’étend à l’ensemble du territoire israélien. Il est composé de trois juges qui possèdent des connaissances particulières qui sont nécessaires au traitement des litiges économiques.
Les trois premiers juges ont été choisis pour siéger dans ce nouveau tribunal: Haled Kaboub, Danit Keret-Meir et Ruth Ronen. Ils ont suivi une formation accélérée avant d’être affectés à leur nouveau poste. Ils siégeront pendant une période minimale de quatre ans.
Cette nouvelle juridiction vient compléter et renforcer l’arsenal juridico-administratif mis en place pour réprimer les nouvelles formes d’infractions économiques et s’assurer qu’elles soient toujours suivies de décisions de justices .Il a fallu quatre années de préparation au gouvernement israélien pour mettre en place cette nouvelle juridiction spécialisée en matière économique. C’est une mini-révolution que connaît le système juridique en Israël.
Ftouh Souhail
20/12/2010
L’Etat juif est constamment engagé au respect de la liberté du culte .Si tout le monde connaît qu’Israël est un pays de la tolérance, aucun idiot ne parlera d’un supposé "apartheid israélien ".
L’Université hébraïque de Jérusalem vient d’ouvrir son premier lieu de culte pour les étudiants musulmans. Un lieu de prières qui devrait accueillir les près de 2.000 étudiants et employés musulmans de l'établissement. Youval Dreier Shilo, membre de « Campus Le-Koulanou » (« Campus pour nous tous »), s’est félicité de cette mesure « qui répond à un besoin urgent, car cela dérangeait à la fois les fidèles musulmans ainsi que les passants lorsque les premiers devaient se trouver n’importe quel endroit dans l’Université pour prier ».
La direction de l’Université Hébraïque de Jérusalem vise la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle l'administration israélienne est attachée.
En 2008, The Israel Airports Authority (l’administration des aéroports israéliens) a installé aussi une salle de prière pour musulmans à l’aéroport de Ben-Gurion pour accommoder les passagers musulmans. La direction des aéroports d'Israël prévoit d'ériger, à l'aéroport international Ben Gourion, une seconde salle de prière à l'intention des passagers musulmans.
Plus de 80% de la population juive en Israël veut préserver la “liberté de culte et de conscience” à laquelle l’Etat s’est engagé dans sa Charte d’indépendance de 1948, selon un sondage publié en octobre 2009 (1).
Moshé Landau, ancien juge de la Cour suprême de justice d'Israël s’exprime : "Toutes les personnes en Israël jouissent de la liberté de conscience, de croyance, de religion, et de culte. Cette liberté est garantie à toutes personnes vivant dans un pays éclairé et démocratique, elle est par suite garantie à toutes personnes vivant en Israël. Elle représente un des principes fondamentaux sur lesquels l'État d'Israël a été fondé. "
En tant qu’Etat moyen-oriental garantissant la liberté religieuse pour tous ses habitants, quelque soit leur affiliation, Israël constitue une exception au Moyen-Orient. Le gouvernement israélien apporte son aide aux services religieux des communautés de toutes les confessions, subventionne l'achat de Corans et l'entretien de plus de 100 mosquées ainsi que les salaires des dirigeants religieux musulmans. Le gouvernement israélien alloue de même des fonds aux écoles arabes ainsi qu'à nombre d’écoles et de collèges musulmans.
Savez-vous que l’un des rares endroits du Moyen-Orient où les musulmans bénéficient de leurs pleins droits, c’est Israël ? C´est évident qu´Israël dérange les pays musulmans Beaucoup de ces pays (notamment en Afrique du Nord + la Syrie) interdisent le faite d’ouvrir des lieux de culte à coté des Universités. Israël fait mieux donc que les pays musulmans eux-mêmes. Israël est pays qui est fier de la multitude des cultures et des différentes nuances ethniques. Cela s’appelle le pluralisme et l’ouverture, des valeurs totalement étranges aux pays arabes.
Rappelons aussi qu’un un arabe a plus de droits en Israël que dans n’importe quel pays arabe. Il vaut mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe et du point de vue de la démocratie et des libertés, il vaut beaucoup mieux être arabe en Israël que dans n’importe quel pays arabe. Cela nous montre aussi de quel coté ou se trouve la démocratie, le respect, l’humanisme, la volonté de faire la paix…..
Sachez enfin que le fait d’être un citoyen en Israël, est un véritable honneur d'appartenir à un pays qui prône la liberté et l’égalité. Le modèle de citoyenneté en Israël est devenu le prototype de nombreuses grandes démocraties.
Ftouh Souhail
(1) Malheureusement aucun sondage comparatif n’a été mené au sein de la population arabe-israélienne ou “palestinienne”. La plupart des citoyens israéliens musulmans vivent dans les belles montagnes de Galilée et à Haïfa. Environ 20% habitent à Jérusalem et ses environs.
19/12/2010
La municipalité de Jérusalem a tenu un exercice de défense passive il y'a qulques jours , avec les organismes municipaux, les écoles et les services de secours pour apprendre à faire face à une situation d'urgence impliquant des civils dans des "scénarios radicaux", a expliqué la municipalité.
Cette journée était en fait une simulation générale et l’aboutissement d’exercices effectués depuis un mois à tous les niveaux.
Le commandement du front intérieur (défense passive) a procèdé à un test des sirènes pendant 90 secondes, à Jérusalem, Ramat Rachel et Motsa Illit. En cas d'attaque réelle, la sirène se remettra à retentir immédiatement en émettant des sons ascendants et descendants.
De plus, un exercice avec simulation d'un méga-attentat s’est déroulé à l'hôpital Hadassah Ein Karem dans la capitale. Pendant l'exercice, il y a eu une circulation intense avec des mouvements des forces de sécurité. L'hôpital a continué de fonctionner normalement.
Tsahal a commencé aussi mardi à effectuer un exercice militaire dans le nord du pays, au cours duquel les forces devraient se déployer entre Hazor et l'intersection Amiad.
En mai dernier, Israel a connu un vaste exercice de défense passive qui a simulé notamment des attaques de missiles contre son territoire depuis la Syrie, le Liban, la bande de Gaza et l’Iran. Baptisé « Tournant 4 », l’exercice s’est étendu du nord au sud du pays et était intervenu sur fond de tensions croissantes dans la région.
La défense passive a déjà élargit sa distribution de masques à gaz à de nouvelles zones d’Israël : Safed, Yokneam, Tira, Tzur Hadassah, Rishon LeZion, Petah Tikva et Holon. Les opérateurs de téléphones portables ont été également mobilisés.
Ftouh Souhail, Tunis
19/12/2010
Une délégation israélienne s'est rendu récemment à Mexico pour participer au sommet international sur le climat. L'information a été rapportée par le journal "Haaretz". Le ministre de la Protection de l’environnement, Guilad Erdan, a conduit cette délégation.
Après la déception du sommet de Copenhague, le Mexique est devenu la nouvelle destination pour les négociations internationales sur le climat. Du 29 novembre au 10 décembre 2010 les nations ont tenté deconcrétiser leur lutte contre le changement climatique en signant un accord qui doit remplacer le protocole de Kyoto. Celui-ci expire en janvier 2013 et reste à ce jour le seul texte qui impose aux États riches de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, responsables du dérèglement climatique. Pendant ce temps, la température moyenne de la terre continue de grimper.
Après l'échec de Copenhague, les diplomates vont devoir prendre des décisions en vue de la conférence climat du Mexique. Les diplomates seront exposés à faire des choix qui seront décisifs pour l’avenir du climat. Les négociateurs devront par exemple définir si le changement de températures doit être limité à 1°C, à 1.5°C ou 2°C. Également, les nations devront s’entendre sur le plafonnement ou non des émissions globales de GES et si ce plafond doit entrer en vigueur dès 2015. Le Sommet sur le climat devra aussi déterminer le niveau de baisse des émissions de 75 % ou plus de 80 % en 2050 pour les pays développés.
Malgré la relative modicité des ressources en hydrocarbures, Israel part avec une ambition énergétique prospective, où la rentabilité, la durabilité, la diversification des sources, l’intensification de l’investissement ainsi que la préservation de l’environnement faisant appel aux énergies renouvelables, sont les principales constantes.
Une ambition qui ne cesse de séduire, comme en témoigne, le nombre des entreprises israéliennes de renommées mondiales opérant dans le domaine, comme la société Veolia Environment Israel. Dirigée par Arnon Fishbain, Veolia Israel opère dans ce pays depuis seize ans. La société est une filiale du groupe français Veolia Environnement qui avec 336 000 salariés opère dans 103 pays et a généré 32,8 milliards d’euros de revenus en 2009.
Veolia Environment Israel est constitué de quatre divisions : Veolia Environmental Services ; Veolia Transport Israel ; Veolia Water qui possède la moitié de l’usine de désalinisation d’Ashkelon ; et Dalkia Energy & Services qui détient 20% d’Ofer Power Stations. Avec 1600 salariés, les revenus de la filiale israélienne sont estimés à 350 millions de dollars.
Il est intéressant de se pencher sur les applications utilisées actuellement en Israel en matière de l'énergie solaire pour l'usage domestique, dans le secteur de l'agriculture mais aussi à l'échelle industrielle. L'utilisation de l'énergie solaire est inscrite dans l'histoire et le développement d'Israël. Elle est une caractéristique importante dans ce pays dont la géographie lui est particulièrement favorable. L'ancienneté du marché israélien dans le domaine du solaire est une expérience unique au monde qui a engendré de nombreuses entreprises produisant des systèmes solaires. De nombreuses recherches sont effectuées très activement dans les centres de recherche israéliens.
Dans le secteur des biotechnologies appliquées à l'environnement, l'État hébreu a acquis aussi une solide expérience dans des domaines tels que la dégradation biologique d'hydrocarbures ou l'utilisation de bactéries comme indicateur de pollution. D'autres axes s'avèrent particulièrement prometteurs tels que le contrôle biologique des maladies végétales, le traitement de l'eau ou l'étude de l'environnement marin. Des coopérations sont envisageables avec les laboratoires israéliens, déjà très ouverts sur l'international.
Israel œuvre pour que la protection de l’environnement soit une des composantes essentielles de la vie de demain, en concrétisation avec les objectifs des Nations Unis. La politique d’Israel en matière de protection de l'environnement a pour but de préserver l'équilibre écologique (air, eau, sol et bio-diversité), de sauvegarder les ressources naturelles et de lutter contre les diverses formes de pollution.
Ftouh Souhail
17/12/2010
Cette semaine Ehud Barak, le Ministre de la Défense israélien, s’est rendu en visite à une fabrique d'armes en Israel spécialisé dans les machines et équipements d'armes de tir et de défense.
Le ministre a vérifié les différentes étapes de la fabrication d'armes au sein d’une usine d l'IMI « Israeli Military Industries » qui travaille en étroite collaboration avec des clients comme l'armée israélienne, l'armée américaine (Air Force, Army and Navy) et pays de l'OTAN. La plus importante étant la Forces de défense israéliennes (FDI).
Fondée en 1933, l'IMI est une maison de la défense entièrement détenue par le gouvernement israélien. La société emploie 3.200 personnes dans cinq divisions. En 2009, la société a généré un chiffre d'affaires annuel de 760 millions de dollars, dont 60% a été attribuée à l'exportation.
En plus de la conception moderne et ateliers de développement, l'IMI exploite des installations de production, soutenue par des laboratoires de pointe et des installations très moderne.
Cette entreprise répond aux exigences des forces armées modernes pour les systèmes de défense avancé.L'IMI garantie pour ses clients l'assistance des produits, la formation, à la maintenance, mises à jour et le transfert de technologie et de savoir-faire. L’IMI se concentre sur les segments de marché très prometteurs où il se positionne parmi les fournisseurs mondiaux les plus sérieux.
L’IMI offre une gamme complète de solutions, allante de roquettes et de missiles guidés, armes lourdes aérienne, artillerie et de munitions d’infanterie, les obus d’artillerie, les munitions de calibre supérieurs et inférieure.
IMI offre également des systèmes d'armes intégrées, y compris ses sytémes de défense pour avions et véhicules blindés. Pour la lutte contre le terrorisme mondial IMI offre toute une doctrine anti-terroriste et des capacités de formation.
Elle offre aussi meilleure solution notamment pour la protection de survivabilité et de blindage, principalement pour les véhicules offrant des véhicules de combat très mobiles et protégés.
L’IMI offre aussi son expertise dans divers domaines, y compris la modernisation des chars et autres véhicules blindés de combat, jusqu'à-blindage des véhicules légers, la production et la modernisation des systèmes d'artillerie, le développement d'équipements de génie de combat, systèmes d'armes nouvelles pour l'unité d'infanterie , et bien plus encore.
IMI a établi des partenariats avec de grands cabinets internationaux de défense et d'intégrateurs. Elle partager le risque et le potentiel des projets de grande envergure dans un effort pour répondre aux besoins les plus urgents de ses clients.
Ftouh Souhail
Site officiel du fabricant d'armes Israeli Military Industries : http://www.imi-israel.com/
17/12/2010
Selon la radio israélienne, un dispositif israélien ultramoderne est utilisé pour assurer la protection de Saâd Hariri.
Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, bénéficie d’un système de protection électronique fabriqué par une société israélienne à Ramat Hasharon, au Nord de Tel Aviv. Ce système qui détecte tout mouvement “hostile” à 3 Kms, a été vendu au Premier ministre libanais par l’intermédiaire d’une société française.
Ayant fait l’objet d’un cryptage spécial, ledit système fonctionne avec des ondes électromagnétiques, résistantes aux interférences et autres perturbations, ajoute la société israélienne.
La société Sonar Electronics a vendu ce système à une société française qui l’a, à son tour, vendu parmi les systèmes de protection du gouvernement libanais, rapporte la radio israélienne.
La société Sonar Electronics est un fabricant israélien de systèmes de sécurité .Cette société privée est classée parmi les meilleurs offrant du matériel électrique et de fournitures de sécurités. Les estimations actuelles montrent cette société a un revenu annuel de 36 millions de dollars et emploie un effectif d’environ 35 personnes.
Les systèmes de protection et de contrôle sont indispensables pour les hautes personnalités. Les avancées techniques dans ce domaine en Israël sont spectaculaires. Des dizaines d’entreprises en Israël sont spécialisés dans la vente, l’installation et le service d’équipements de sécurité.
Ces sociétés privées sont en mesure de proposer un éventail complet de solutions efficaces. Leurs techniciens sont formés à la fine pointe de la haute technologie en matière d’équipements électroniques. En Israël ,ces entreprises sont réputés dans l’industrie de la sécurité pour installer et rendre opérationnel tous types d’équipements très sophistiqués tels que les systèmes de contrôles d’accès, systèmes d’alarmes intrusion, systèmes d’intercom et les systèmes de surveillance par caméras digitales.
La qualité des solutions proposées passe inévitablement par celle de ses composantes : des installateurs compétents et des équipements de première qualité. Avec le temps, et une multitude d’installations déjà réalisées , Sonar Electronics a réussi à maîtriser l’art de bien sélectionner les pièces de qualité supérieure provenant de partenaires manufacturiers qui ont su démontrer un support irréprochable à chacune de ces installations.
Voici en résumé les différents services qui sont offerts par Sonar Electronics: systèmes de contrôle d’accès, systèmes de surveillance par caméras, systèmes d’alarme et de vidéo surveillance IP et CCTV, systèmes de protection intrusion, systèmes de communication, Visiotherm, la thermographie infrarouge, caméra thermique, systèmes de radar …
Sélectionné parmi les grandes marques de la protection des biens et des personnes, Sonar Electronics offre des solutions de sécurité et de protection rapprochée sur mesure et un traitement d’alarme radar et d’intervention. Certains dirigeants arabes envisagent d’acheter ce nouveau système qui détecte tout mouvement “hostile” à 3 Kms, qui a été vendu au Premier ministre libanais. Ce dernier surtout en aura bien besoin, car on a eu la peau de son père!
Encore une invention israélienne qui sauvent des vies….arabes !
Ftouh Souhail
16/12/2010
Il y a un an, la ministre norvégienne des finances de l'époque, Kristin Halvorsen, annonçait très publiquement que la société israélienne d’armement Elbit ne serait plus soutenue par le fond de pension scandinave pour des "raisons morales".
Le ministre des Finances de la Norvège, Kristin Halvorsen, avait alors annoncé que son pays ne voulait pas financer des entreprises qui contribuent soit-disant à « des violations du droit international humanitaire », selon les propos d’Halvorsen cités sur le site Web « Norwatch » (1).
Cette fois, La Norvège envisage d'acheter du matériel militaire à Elbit. Le 04.12.10 le quotidien norvégien Aftenposten annonce qu'Elbit a signé un contrat de 17.7 millions d'euros avec un ministère de la défense norvégien, lequel très satisfait de sa collaboration avec Elbit. "Il serait tellement plus facile de boycotter Elbit si ses produits n'étaient pas aussi bons ", rapporte un responsable norvégien qui a voulu garder l’anonymat.
Le gouvernement norvégien qui est sous la pression de groupes pro-palestiniens appelant au désinvestissement des entreprises israéliennes n’a pas n’a pas commenté l’information du fin du boycott de la société d’armement Elbit.
Selon le journal norvégien Aftenposten, officiellement, " Oslo a accepté l’'achat éventuel d'équipements de défense d'Israël pour une valeur totale d'env. 170 millions. Les forces armées du Norvège aurait acheté 11 drones israéliens de types Skylark Elbit II "

En fait, le gouvernement sortant a signé dix contrats avec des entreprises israéliennes pour l'achat de la défense.
Le journal ajoute que lorsque le ministre des Affaires étrangères Jonas Gahr Store, avait refusé, en Octobre 2010, le passage de nouveaux sous-marins israéliens de la base Marvika à Kristiansand, en déclenchant la réaction en Israël, le ministère des Affaires étrangères à Oslo a reçu un certain nombre de lettres de protestation, notamment des lobbyistes basée aux États-Unis.
Oslo a répondu que "Le gouvernement norvégien a précisé à plusieurs reprises qu'il ne soutient pas un boycott d'Israël. Il n'ya pas de politique particulière en ce qui concerne Israël et le trafic de la défense, de la technologie et des services est garentit " écrit le journal norvégien.
L’article d’Aftenposten précise en outre qu’ "Il n'est pas exact que la Norvège n'a pas une telle politique particulière. Depuis Octobre 1990, il existait des lignes directrices contraignantes pour l'acquisition d'équipements de défense d'Israël, conçu en collaboration avec le ministère de la Défense.Les lignes directrices actuelles ont été révisées et renforcées encore en 2002 quand Kristin Krohn Devold a été ministre de la Défense dans les deux prétendants gouvernements ".
Les discussions sur l'acquisition de la technologie des armes israéliennes ont été évoquées à plusieurs reprises.
En 2003 le ministre de la Défense Kristin Krohn Devold, s’est opposé à l’acahat de casques utilisés par les pilotes des chasseurs F-16 par une entreprise israélienne. L'argument était que, dans cette façon il faut s’abstenir de soutenir l'industrie des armes dans un pays en guerre.
"Je vois cela comme un abus de confiance la fait d’approuver de tels achats, après avoir précisé que ces achats n'ont pas été souhaitable de la situation tendue au Moyen-Orient», écrivait alors la chef de la comission de la défense, Marit Nybakk, dans un article adressé au ministère de la défense dans Aftenposten en 2003.
Interrogé le 04.12.10 par le journal norvégien Aftenposten, Nybakk, qui représente aujourd'hui le Parti travailliste au sein du Parlement a répondu négativement à la question du journal ; " Pensez-vous que quelque chose a changé en Israël qui fait qu'il est plus approprié pour acheter la défense maintenant qu'avant? "
La réponse est définitivement non ; " rien n'a changé" indique que Nybakk.
La fin du boycott des des entreprises israéliennes de défense semble donc avoir été prise par le ministère des Affaires étrangères à Oslo et n’on pas par la commission de la défense du Parlement Norvégien (Stortinget), qui est toujours hostile à Israel.
Une nouvelle vision plus pragmatique des choses vient donc d’émerger au gouvernement Norvège. L'armée norvégienne (Norwegian) a besoin de l’expertise des entreprises israéliennes d’armements (véhicules, drones, robots combattants, etc) pour répondre aux enjeux opérationnels de demain. Le temps des grandes dépenses militaire coûteux est révolu. La solution est plutôt du côté de produits hautement sophistiqués adaptables aux besoins de demain. L’industrie militaire en Israel joue en effet ce domaine.Les agences de défense nationales de plusieurs pays veulent bénéficier aujourd’hui de technologies et d’expertise unique développées par Israël dans la sécurité nationale.
La compagnie Elbit Systems Ltd., spécialisée dans les technologies électroniques avancées pour la défense est très sollicitée. Elbit Systems, basé à Haïfa depuis 1967, produit des drones, des “soldats-robots”, des casques intelligents à visée automatique devenus un standard pour plus de 90 % des avions de combat du monde…
Elbit Systems, cette Compagnie de défense électronique globale use de technologies pour l’aéronautique, les systèmes terrestre et naval, ainsi que des systèmes d’alerte pour l’équipement et la communication militaire.
Elbit Systems reçoit des commandes largement à l’avance, des gouvernements et des armées, des organismes qui jouissent de budgets importants. Ses filiales en Israël et à l’étranger ne sont pas touchées par la crise (2). En 2009, le gouvernement irlandais a acheté les systèmes de sécurité de la société israélienne Elbit. L’acquisition s’est élavé à des millions de dollars. L’armée irlandaise a signé avec la société israélienne, un contrat d'équipement de matériel de surveillance pour plusieurs millions de dollars.
La presse irlandaise avait rapporté que "Le matériel d'Elbit est propice à une activité qui soutient la paix. ". Selon la presse irlandaise, qui rapporte que les systèmes de sécurité israéliens seront principalement installés sur des blindés utilisés par les forces militaires opérant en Afghanistan et dans d'autres points du globe où elles assurent des missions de maintien de la paix de l'Onu, l'appel d'offres a été gagné par la société israélienne car ses dispositifs "augmentent la précision recherchée, et sont compatibles avec des missions de paix".
D'où l'on se montre aussi intéresser par les produits de cette société israélienne de Défense en Norvège. Malgré les compagnes odieuses des boycotts dans ce pays nordique « Il serait tellement plus facile de boycotter Elbit si ses produits n'étaient pas aussi bons », rapporte un responsable norvégien qui a voulu garder l’anonymat.
Il est vraisemblable que La Norvège a opté pour le pragmatisme en décidant d’acheter des drones made in Israel. Israël est l'un des plus importants fabriquant de matériel de surveillance aérienne et électronique du monde, en particulier de drones armés comme ceux de l’OTAN qui survolent régulièrement l’Afganistan. L’OTAN constitue, depuis 1949, l’une des pierres d’angle de la politique de sécurité norvégienne.
Oslo a choisi d’acheter le Mini-drone Israélien Skylark d’Elbit. Le Skylark équipe aujourd’hui une dizaine de forces armées dans le monde. Jusqu’à présent, 1500 missions y ont été menées avec succès par les forces de la coalition, de même qu’en Afghanistan. Plus récemment, au moment du séisme qui a ravagé Haïti, début 2010, le mini-drone de la société Elbit a effectué plusieurs sorties aériennes au dessus de Port-au-Prince. Il avait pour mission d’évaluer la situation de plusieurs orphelinats financés par les États-Unis et avec lesquels Washington avait perdu le contact après la catastrophe.
Massivement utilisé par l’infanterie israélienne depuis son offensive contre le Hamas en janvier 2009, le Skylark, fabriqué par Elbit, n’en finit plus d’attirer les forces armées étrangères, à commencer par celles de l’OTAN engagées dans les provinces afghanes. Stationnés dans la région de Kandahar, les soldats du contingent canadien seront bientôt les premiers à être entièrement équipés du Skylark. L’avion sans pilote a passé au préalable plusieurs tests dans les montagnes afghanes, montrant une adaptation parfaite à la difficile géographie de cette région.
Ftouh Souhail
(1)Voir aussi le site Ma’an News Agency (2) Le bénéfice brut d’Elbit Systems Ltd. pour l’année 2009 a augmenté de 54,6 % et atteint 814 millions de dollars.
15/12/2010
Selon une note diplomatique américaine divulguée par WikiLeaks, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi croit qu'Israël pourrait attaquer préventivement l'Iran, y compris avec des armes nucléaires, et que nul ne peut stopper l'État hébreu si celui-ci se sent menacé.

C'est l'opinion exprimée par M. Berlusconi auprès du secrétaire américain à la Défense Robert Gates lors d'un entretien à Rome le 6 février 2010 , rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel en citant des documents de WikiLeaks.
A l'occasion de cet entretien avec le secrétaire américain à la Défense le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a déclaré que ''personne, y compris (le Président américain Barack) Obama, ne pouvait arrêter Israël s'il faisait face à une menace existentielle''.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a défendu Israël, estimant qu'aucun pays ne devait arrêter l'Etat juif s'il décider d'utiliser la force contre son ennemi iranien.
Mr Berlusconi a fait part de sa conviction selon laquelle l'Iran travaille secrètement à l'élaboration d'un programme d'armement nucléaire. Il a notamment rappelé que Mahmoud Ahmadinejd, le Président de la République islamique, ''s'est promis de détruire l'Etat d'Israël''.
A propos de l'Iran, Silvio Berlusconi "spécule que Tel Aviv pourrait attaquer, y compris avec des armes nucléaires", selon cette note diplomatique rédigée par l'ambassade des Etats-Unis à Rome. En outre, M. Berlusconi a déclaré à Robert Gates que "personne, pas même le président (américain) Barack Obama, ne peut stopper Israël si celui-ci se sent menacé dans son existence".
Der Spiegel écrit, en s'appuyant sur ce télégramme divulgué, que le secrétaire américain à la Défense "n'a pas seulement partagé son inquiétude, il l'a alimentée" en évoquant des manœuvres militaires aériennes d'Israël menées en juin 2008, sur une distance qui, selon M. Gates, pourrait correspondre à la distance entre des bases militaires israéliennes et un "réacteur nucléaire iranien". Les Occidentaux redoutent que l'Iran, malgré ses dénégations, ne cherche à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil.
Mr Berlusconi a maintes fois critiqué l’Iran .L’Italie avait réduit d’un tiers ses liens commerciaux avec l’Iran, depuis 2007. Le géant énergétique italien, ENI, a décidé de ne pas reconduire un contrat de développement d’un important champ pétrolier en Iran.
En février 2009, Le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, Depuis la tribune de la Knesset, Berlusconi a appelé la communauté internationale à imposer des sanctions sévères contre l’Iran : "Nous ne pouvons pas accepter la nucléarisation d’un pays dont les dirigeants ont clairement exprimé leur désir de détruire Israël, nient la Shoah et délégitimisent l’Etat hébreu. Nous ne sommes pas en état de faire des compromis."
Le leader italien avait provoqué une salve d’applaudissements chaleureux quand il a déclaré : "Nous, peuple libre et libéral à travers le monde, remercions Israël d’exister !"
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu, l’avait salué comme "un dirigeant courageux, toujours aux côtés d’Israël".
Ftouh Souhail
14/12/2010
Selon les révélations WikiLeaks, la Syrie a rejeté, fin 2009, la demande de l’Iran de se joindre à ses côtés si les installations nucléaires de la République islamique étaient attaquées ou bien même en cas de guerre entre Israël et le Hezbollah.
Des diplomates syriens auraient également déclaré : “que les Iraniens ne comptent pas sur nous ou sur le Hezbollah ou le Hamas pour faire leur guerre (aux Iraniens), nous sommes trop faibles, quant aux Iraniens, ils sont suffisamment puissants puisqu’ils ont les moyens de développer un programme nucléaire.”
On savait déjà que la Syrie est incapable de mener une guerre contre Israël. Cette guerre pourra entraîner inéluctablement la chute du régime de Syrie, la destruction des camps d’entraînement dans tout le pays et le bombardement de tous les points stratégiques utilisés par Damas.
Les responsables militaires syriens savent qu’une guerre contre Israël risquera de leur causer des dégâts considérables. Toute la Syrie militaire ou terroriste serait une cible légitime pour Tsahal. Le dictateur Assad sait pertinemment qu’une telle guerre détruirait la Syrie et sonnerait le glas du régime dominé par sa famille.
Le 4 février 2010 Lieberman avait promit l’enfer à Assad. Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman avait prévenu que le président syrien Bachar al-Assad qu’il“perdra la guerre et le pouvoir” s’il provoque un conflit militaire avec Israël.
Au début de l’année, le Ministre israélien avait lancé à l’attention du Président syrien Bachar Assad :
« Notre message doit être clair : la prochaine guerre non seulement tu la perdras mais tu perdras aussi le pouvoir toi et ta famille. J’espère que ce message sera bien entendu à Damas ».
Mr Lieberman lui avait également reproché de « ne s’intéresser ni aux vies humaines ni aux valeurs humanistes, mais seulement au pouvoir ».
D’après le « Sunday Times », Israël aurait adressé en avril 2010 un très sévère avertissement à Bachar El Assad, par l’intermédiaire d’une tierce partie, au sujet du transfert de missiles balistiques de longue portée au Hezbollah :
« Si ces missiles sont tirés sur Israël, la Syrie sera considérée comme directement responsable, et c’est elle qui subira les foudres de Tsahal au point de la renvoyer à l’âge de pierre ».
Un ministre israélien cité dans le journal britannique avait mentionné « qu’en cas d’utilisation de cet armement, Tsahal détruirait notamment les centrales électriques, les ports, les réserves de carburant et d’autres infrastructure stratégiques sur le territoire syrien ».
Ces déclarations extrêmement dramatiques ont été très bien reçus à Damas. Riaon pour laquelle les syriens ont refusés d’aller se laisser sacrifier pour les beaux yeux de leurs maitres de Téhéran.
Bachar sait parfaitement que le pouvoir de sa communauté minoritaire alaouite ne repose que sur l’état de belligérance avec Israël. La rigidité du régime des Assad risque de s’effriter en cas de combat contre « l’ennemi sioniste. »
Le dictateur arabe Assad est considéré comme faible, voir même comme un incapable ! Assad est un "loser". Les iraniens le manipulent pour qu’ils déclarent une guerre contre Israël dans l’espoir de pouvoir compléter leur programme nucléaire. La Syrie s’est aperçue qu’il vaut mieux rester tranquille rien ne pourra ai lieur d’aller se faire sacrifier pour l’Iran et le Hezbollah libanais.
Ftouh Souhail
14/12/2010
Les masques tombent. Encore une fois nous avons une preuve comment les dirigeants arabes ont un double discours l’un pour les masses endoctrinées et l’autre pour les amis Occidentaux (1). C´est une révélation "scoop" : "Si nous étions dans leur position, nous aurions appliqué la même politique", a déclaré le Président algérien Bouteflika à propos de l'Égypte et de sa politique vis-à-vis de Gaza, au général William Ward, commandant-en-chef de l'AFRICOM en novembre 2009 à Alger. "L'Algérie appuie l'Égypte dans sa position sur Gaza", a déclaré Abdelaziz Bouteflika au général William Ward, commandant-en-chef de l'AFRICOM, lors de sa visite à Alger en novembre 2009, selon un mémo "secret" de l'ambassade américaine à Alger, publié par WikiLeaks. Mieux encore, Abdelaziz Bouteflika a proclamé que "si nous étions dans leur position, nous aurions appliqué la même politique". Décidément, le blocus que l'Egypte impose à la population de Gaza ne choque pas énormément Abdelaziz Bouteflika. Selon lui L'Algérie aurait accepté de collaborer avec Israël pour asphyxier le Hamas. Pour preuve, le 25 novembre 2009, lors de ses entretiens secrets avec le général William Ward, commandant-en-chef de l'AFRICOM, le Chef de l'Etat Algérien a tout bonnement défendu "la position égyptienne" En effet, Abdelaziz Bouteflika justifie la collaboration égyptienne avec Israël en prétextant que "la proximité de l'Égypte avec Gaza et son environnement politique intérieur" lui dicte une telle conduite ! La lecture du câble diplomatique, publié sur Wikileaks, de l'ambassade américaine à Alger révèle la vraie position de Bouteflika sur cette question qui risque de choquer l'opinion publique Algérienne. Le régime Algérie, hypocrite, qui proteste verbalement contre le blocus égyptien, déclare secrètement le contraire aux responsables US. Les algériens devront remercier WikiLeaks pour avoir révéler ce double discours ! Les télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks démontrent que l’Algérie qui est à des milliers de kilomètre de l’Égypte, est préocupé par ces islamistes algériens qui se réclament du Hamas à Gaza. D’ailleurs selon Aksil Amnay, journaliste au Journal de Kabylie , le Hamas algérien et Hamas palestinien ont même combat. On ne compte aujourd’hui plus les appels au meurtre du Hamas algérien contre les journalistes francophones et berbères, les femmes, les communistes, les artistes, les juifs et les chrétiens, les USA, l’État d’Israël et autres « mécréants ». Le Hamas algérien s’oppose violemment aux aspirations démocratiques des populations algériennes en verrouillant le débat public sur le code de la famille et en apportant sa contribution insidieuse au système éducatif dans lequel il voit l’outil le plus fiable de transmission de l’idéologie arabo-islamiste. Prétendument pacifique, mais champion de l’appel au meurtre, le Hamas algérien n’est qu’une section du mouvement islamiste mondial dont le principal objectif est d’instaurer la dictature de l’islam dans le monde. Le Hamas algérien est particulièrement en cheville avec son clone et alter ego palestinien pour lequel il effectue des levées de fonds par le biais d’associations caritatives, servant entre autres à la lutte contre Israël. Rappelons enfin que L'Algérie collabore avec les USA dans la lutte contre le terrorisme. Le Lundi 6 décembre 2010, Le commandant des Forces terrestres d’Africom était en visite de travail dans le pays. Le général major David R. Hogg a donné une conférence au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger. L’officier supérieur américain du Centre de commandement militaire pour l’Afrique (Africom) n’a pas révélé si l’Algérie va accueillir sur son sol le siège de l’Africom, un projet militaire américain visant à faire barrage à Al-Qaida dans la région du Sahel. Mais certaines sources estiment que les responsables algériens ont fait part de leur volonté de l’accueillir (2). Les services de renseignement de la (CIA), sont déjà très actifs sur le territoire algérien. Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir noter article : WikiLeaks. Les pays arabes aux américains : Guantanamo, soyez sans scrupule !
(2) L’Africom concerne tous les pays du continent africain à l’exception de l’Egypte, qui dépend du centre de commandement central des Etats-Unis. Toutefois, Washington n’a pas encore trouvé un pays d’accueil pour l’Africom. L’Algérie est le plus qui dispose des meilleures infrastructures militaires et les moyens logistiques y compris de communication. Les dépenses militaires algériennes sont aussi parmi les plus importantes du monde.
13/12/2010
C’est officiel, les 33 mineurs chiliens qui ont capturé l’attention du monde pendant 69 jours ont accepté leur invitation à visiter Israël et sa capitale, Jérusalem, pour les célébrations de Noël.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, vient de confirmer l’information. Il tient cette promesse de la part de l’ambassadeur du Chili en Israël. Le voyage sera tout frais payés par Israël.
Pendant leur semaine de découverte, ils visiteront tous les lieux saints chrétiens et profiteront de tous les autres lieux touristiques comme la Mer Morte. Les mineurs seront en Israël pour “une semaine inoubliable”. Pour l’occasion, leurs familles seront également les hôtes de tous les citoyens israéliens.
Selon le quotidien anglais The Guardian, l’Autorité Palestienne tente actuellement une opération diplomatique de force envers le Chili pour faire annuler cette visite à Jérusalem et dans d’autres villes de l’État Juif.

L’invitation – pour un séjour de sept jours – risque de déclencher une sévère colère des Palestiniens «Nous ne sommes pas contre leurs venues. Mais les Israéliens ne peuvent pas inviter quelqu’un dans la maison de leurs voisins» a expliqué Fayez El-Sakka, un député palestinien de Bethléem.
L’arrogance palestinienne n’a vraiment aucune limite. Ils prétendent maintenant dictier les visiteurs en Israël. Les palestiniens croient encore que Jérusalem, Saint Jean d’Acre, Tzfat, et d’autres villes israéliennes, appartiennent aux palestiniens.
Les palestiniens sont furieux de la visite des mineurs chiliens en Israël. LES JALOUX, sont t-ils sont furieux car on leur a volé la vedette ? Les mobiles racistes de l’antisionisme radical des palestniens ne sont plus à démontrer.
La semaine dernière, un haut responsable palestinien a affirmé que le mur des lamentations n’a « aucun lien avec le judaïsme »
Extraits de l’ « étude » rédigée par le vice-ministre palestinien de l’Information Al Mutawakil Taha, par ailleurs « poète » et « historien », reprise début décembre 2010 sur le site officiel de l’AP :
« Le mur des Lamentations n’a jamais fait partie d’un prétendu Temple juif. Si les Juifs ont pu y prier et y pleurer, c’est à la tolérance de l’islam qu’ils le doivent…Le mur est en réalité la muraille de la Mosquée à laquelle Mahomet attacha son cheval Al Buraq sur lequel il s’est ensuite envolé vers le Ciel. »
L'UNESCO a voté une résolution antisémite indiquant que le Tombeau de Rachel à Beit Lehem et le Caveau des Patriarches à Hevron sont des lieux saints musulmans avec une dénomination arabe.
Ftouh Souhail
13/12/2010
Heureusement que le ridicule ne tue pas.
On dirait que certains journalistes n’ont plus à rien à écrire. Le quotidien tunisien arabophone Al Sabbah (le matin) a repris ce jeudi, 9 démembre 2010, les derniers rebondissements des requins qui attaquent les nageurs sur la côte égyptienne de la Mer Rouge (1).
Les récentes attaques de requin contre des touristes ont déclenché une vague de spéculations dans les médias antisémites arabes quant à ce qui pourrait en être la cause, comme par exemple un complot israélien visant à nuire au tourisme égyptien (2).
Une septuagénaire Allemande ainsi que deux touristes Russes ont été croqués par la nouvelle arme du Mossad.
Le gouverneur du Sud Sinaï, Mohamed Abdel Fadil Choucha est persuadé que le Mossad est derrière les attaques. Selon lui Mossad a mit au point des requins destinés à attaquer les nageurs sur certaines plages afin de porter des coups mortels au tourisme et à l’hôtellerie en Égypte !
Le quotidien tunisien poursuit en estimant que le Mossad aurait lâché des requins tueurs pour ruiner le tourisme en Égypte et affirme avec autant de sérieux qu’une enquête a été ouverte.
Cette ridicule accusation a été repris par des journalistes anti-juifs, qui sont apparemment hantés par le film « les dents de la mer ». Ce que je ne comprends pas par contre, c’est qu’avec quels cerveaux ces journalistes pensent ? Ils visent probablement le prochain prix Nobel de L’IMBÉCILLITÉ.
Il y a vraiment des gens assez cons en Tunisie pour vraiment croire ça ? Pensez-vous vraiment que la population croit à ces délires dignes d’un moyen âge ? Les gens sont t-ils assez imbéciles pour gober de telles conneries ?
Selon eux “des experts israéliens se déguisent régulièrement en requin pour nager dans les eaux et faire fuir les touristes” .Il y en a qui n’ont vraiment honte de RIEN ! Comment répondre à de telles idioties, sinon par l’humour ?
Il faut dire qu’ils sont trop forts au Mossad, réussir à piloter des requins, il faut le faire ! C’est là qu’on voit que les Israéliens sont bien plus forts que les arabes. Qu’attendent-ils ces derniers pour relever le défi ? Pourquoi ils ne prépareraient pas des chameaux pour voir lesquels sont les plus forts… ?
Avec ce genre de journalisme qui répété ainsi des conneries, on est dans la grande tradition du n’importe quoi !!! Tout y passe. Mensonges, propagande à deux sous, manipulation, haine et fanatisme. Israël est responsable de tous les maux. D’ailleurs ces journalistes n’en ont aucune idée de ces faits, de cette histoire. Le seul problème est d’accuser Israel. Avec ces imbéciles, les nouvelles recrues juifs sont carrément déguisées en requin. On a aussi des agents déguisés en crocodiles dans les magasins de chaussures…
Cet article était certainement destiné à des lecteurs naïfs qui croient sans sourciller tous les mensonges et clichés anti-juifs. Ces journalistes n’ont pas honte d’être aussi cons !? Et dire que la rue arabe a gobé ça !
Si ces journalistes haineux, stupides et incultes pensent réellement que le Mossad aurait recruté des requins histoire de nuire au tourisme , alors il faut avouer que ces requins savent faire la différence entre les touristes Israéliens et les autres, puisque sur ses mêmes plages il y’a beaucoup de touristes Israéliens !
Dans le monde musulman on voit pas ou sont les intellectuels lucides , on ne voit que des complexés, des frustrés, des ratés, des laissés pour compte qui ont trouvé un refuge (l’islam) pour vilipender et déverser leur haine des juifs, des chrétiens et de tout ce qui n’est pas musulman.
Même si les arabes pensent que le Mossad est derrière l’attaque du requin, laissons-les croire !!! La prochaine attaque prévue par les agents sionistes risque de faire mal .Les agents du Mossad ont prouvé déjà qu’ils ont de bonnes dents!!!!
Entre temps nos amis juifs peuvent se régaler : vous êtes des poissons !!!!!
Ftouh Souhail
(2) Mardi 7 décembre 2010 Egypte : le Mossad accusé d'avoir « lâché les requins » ! - par Ftouh Souhail
12/12/2010
Angel Gurría, le secrétaire général de l’Organisation pour la Coopération et le Développement économiques (OCDE) a été fait docteur honoris causa de l’Université de Haïfa pour sa "contribution exceptionnelle" à la coopération économique et pour son "amitié pour Israël.».
" M.Gurria a introduit dans l’OCDE une conception de l’économie qui fait une large place aux questions sociales et écologiques, ce qui justifie que l’université de Haïfa, qui se préoccupe aussi de tous ces sujets, honore le secrétaire général " a indiqué le président de l’université de Haïfa.
Angel Gurría, a estimé qu'Israël connaît "une croissance rapide parce que le pays a moins de déficits, mois d’endettement et moins de chômage; l’économie israélienne se trouve dans une situation bonne et nous pouvons en tirer des enseignements".
Le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, a déclaré auparavant , lors d’une réunion avec Le Premier ministre Benjamin Netanyahuqu qu’ «Israël a travaillé dur pour adhérer à l’organisation», et que les Etats membres veulent apprendre les techniques israéliennes.
La décision de faire entrer Israël au sein de l’OCDE a été prise à l’unanimité le 10 mai 2010. L’institution a déclaré que son choix était le signe d’une reconnaissance à l’égard des efforts entrepris par le pays pour réformer son économie.
Le ministre des Finances Youval Steinitz a relevé que l'accord d'adhésion avait été "difficile à obtenir particulièrement dans le contexte actuel de la crise économique internationale" et qu'il était le "fruit de quatre années d'efforts".
Pour les Israéliens c’etait un « succès historique ». Durant les années 80, Israël accusait une inflation à trois chiffres, et à maintes reprises s’est vu obligé de dévaluer sa monnaie. Au milieu des années 90 il redresse la barre pour arriver aujourd’hui à se hisser parmi les 31 membres de l’OCDE.
Il faut dire que les chiffres sont encourageants. Selon la Banque centrale Israélienne, le PIB a augmenté en 2010 de 0,6%, le situant largement au dessus de la moyenne de l’OCDE qui affiche une récession de 3,3%. Par ailleurs, l’OCDE prévoit pour Israël une croissance proche des 3% pour 2011. Selon le gouverneur de la Banque Stanley Fisher, Israël a su se protéger de la crise financière mondiale grâce à « son système bancaire conservateur et étroitement contrôlé».
Ftouh Souhail
12/12/2010
Selon un sondage publié ce jeudi décembre 2010, la Chancelière allemande arrive en tête des leaders mondiaux admirés par la communauté juive.
Cette position est logique puisque La Chancelière a toujours rappelé que le droit à l’existence d’Israël faisait partie des constantes de la politique étrangère allemande. Elle s’est exemple plusieurs fois, évoquant l’Iran, en soulignant que les menaces contre Israël étaient aussi dirigée contre l’Allemagne.
Mme Angela Merkel s’est rendue, en 2008, en viste à Israel quelques semaines avant le 60e anniversaire de la création de l’Etat. Merkel etait accueillie à bras ouverts en Israël et elle a eu la chance de s'exprimer devant la Knesset. Le discours de la chancelière allemande Angela Merkel etait qualifié d“historique” en Israël.
En mars 2008, Mme Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne, s’est vu accorder, en reconnaissance de ses mérites exceptionnels, la Médaille d’Or du Mérite du B’nai B’rith Europe, la plus haute distinction du BBE.
Le texte du document accordant ce Prix déclare ce qui suit : " En reconnaissance de ses services dans la lutte contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme, de sa solidarité avec l’Etat d’Israël et la Communauté juive, son engagement pour une Europe unie et son impartialité politique, sa vigoureuse défense des libertés et des droits de l’homme, le B’nai B’rith Europe confère sa plus haute distinction, la ‘Médaille d’Or d’honneur » à Madame Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne. Nous rendons ainsi hommage à une personnalité remarquable dont l’action et la responsabilité s’étendent également à l’œuvre de la paix au Moyen Orient" (1).
La Chancelière Merkel avait également exprimé sa joie de voir fleurir la vie juive en Allemagne, l’intégration réussie des immigrants juifs russes et a loué la contribution du B’nai B’rith à cet effet.
Mme Merkel a un rapport émotionnel avec Israël et le peuple juif. En novembre 2009, devant le Congrès américain, Merkel a rendue un hommage aux victimes de l'Holocauste. Lors d'un discours solennel devant les deux chambres du Congrès des Etats-Unis, Mme Merkel a dénonçé "une rupture avec la civilisation", elle a évoqué les six millions de victimes, juives pour la plupart, assassinées par les nazis au pouvoir en Allemagne entre 1933 et 1945.
Evoquant le soixantième anniversaire de l'adoption de la Constitution de l'Allemagne fédérale en 1949, la chancelière a estimé que ce texte fondamental était "une réponse à la catastrophe de la Seconde Guerre mondiale" et "au meurtre de six millions de juifs et à la haine, à la destruction et à l'annihilation que l'Allemagne à infligées à l'Europe et au reste du monde".
Mme Merkel a aussi rappelé que le 9 novembre , marquant le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin, et l'anniversaire de la Nuit de cristal de 1938, lorsque les nazis s'en étaient pris aux propriétés juives dans l'ensemble de l'Allemagne. "Ce jour-là, les nazis ont pillé et détruit des synagogues, les ont incendiées et [ont] tué d'innombrables victimes." "Je ne peux pas me tenir devant vous aujourd'hui sans rendre hommage aux victimes de ce jour précis", a-t-elle dit.
La chancelière allemande a toujours voulue forger une relation plus étroite avec Israël. Élue pour la première fois chancelière fin 2005, elle avait beaucoup insisté sur les droits de l’homme et la liberté. Mme Merkel a pris une position admirable, devenant un des rares dirigeants à défendre publiquement Israel.
Contre l’avis des diplomates Allemands, Mme Merkel, qui est aussi à la tête du parti conservateur Chrétien-Démocrate, un fidèle partisan d’Israël, a évoqué Israël en tant que "État juif" dans l’accord de coalition gouvernementale conclu avec le parti Libéral-Démocrate en octobre 2009.
Les Israéliens étaient ravis. "Que d’autres États reconnaissent Israël en tant que "État juif" fait partie de nos objectifs politiques", explique le professeur Efraim Inbar, directeur du Centre d’Études Stratégiques Begin-Sadate de l’université de Bar-Ilan près de Tel Aviv.
La proximité de Merkel avec Israël est reconnue par les observateurs allemands. "La chancelière est particulièrement proche d’Israël," a déclare un parlementaire conservateur, Ruprecht Polenz, qui préside la commission des affaires étrangères du parlement allemand.
Mme Merkel a fixé trois objectifs à sa politique étrangère : de meilleures relations avec les Etats Unis, une relation plus étroite avec Israël et l’intégration de l’Union Européenne. Ces sujets, explique Gerd Langguth, professeur de science politique à l’université de Bonn et biographe de Mme Merkel, "sont ceux auxquels croit profondément Mme Merkel."
Son but est de renforcer toujours plus les relations avec Israël, indépendamment du conflit.
"Mme Merkel a un rapport émotionnel avec Israël et le peuple juif," explique M. Langguth.
Muriel Asseburg, une spécialiste du Moyen Orient à l’institut Allemand pour les affaires Internationales et de Sécurité à Berlin, affirma que la politique de Mme merkel envers Israël est liée au fait qu’elle a vécu dans l’Allemagne de l’Est communiste. "Ca a beaucoup à voir avec l’ex Allemagne de l’Est qui ne reconnaissait pas Israël et n’assumait pas la responsabilité pour le troisième Reich, le seconde guerre mondiale et l’holocauste. Merkel a essayé de prendre ses distances avec cette position et de compenser ce passé est-allemand," affirme Mme Asseburg.
On apprend d’autre part que la famille du Président polonais a caché des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale .Le président polonais Bronislaw Komorowski a confié ce mercredi 8 décembre 2010, pour la première fois en public, que sa famille avait donné refuge à des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, au premier jour d'une visite officielle de deux jours à Washington. Au cours d'une cérémonie organisée au musée de l'Holocauste de la capitale américaine, le président polonais a été rejoint par Zeev Baran, qui, avec sa soeur et l'un de ses frères, avait trouvé refuge chez les Komorowski au moment de l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie en 1939. Zeev Baran, qui s'est installé en Israël après la guerre, a raconté comment son père avait été tué au même moment que l'oncle du chef de l'État polonais.
Ftouh Souhail
(1) Berlin le 11 mars 2008, Reinold Simon, Président BB Europe
10/12/2010
Un président musulman d’un pays musulman inaugurant une école juive n’est pas exactement un événement de tous les jours.
Et pourtant, le Président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a inauguré en novembre 2010, un centre d’éducation juif dans la capitale, Bakou, accompagné de son ministre de l’Éducation, de son ministre des Affaires religieuses, du maire et d’autres hauts fonctionnaires.
Dès son arrivée, le Président a été applaudi et acclamé par les participants de la cérémonie.
«J’espère que les diplômés de cette école seront des Juifs fiers d’eux-même ainsi que citoyens fiers d’être azerbaïdjanais”, a t-il dit. Le président israélien Shimon Peres a adressé ses salutations à la télévision nationale à son homologue azerbaïdjanais en l’honneur de l’occasion, pour exprimer sa profonde reconnaissance au vu de ce geste hautement inhabituel dans le monde musulman.
«Je tiens à vous saluer pour votre courage et votre sagesse, dans ce monde pragmatique dans lequel nous vivons, de maintenir des valeurs humaines élevées en construisant des écoles et des centres pour les personnes de toutes les religions, afin que pas un seul livre ne soit enterré et pas une seule prière perdue. Je tiens à vous remercier du fond de mon cœur pour la manière traditionnelle dont vous traitez le peuple juif et l’État d’Israël. Votre père et vous restez toujours dans nos mémoires, comme de grandes personnalités, qui ont une vision forte de l’éducation et qui agissent avec courage et humanité. »
Israël était représenté par le Grand Rabbin sépharade Shlomo Amar, qui a été impressionné par la tolérance nationale et religieuse en Azerbaïdjan. Il a béni le Président Aliyev et les citoyens de son pays, et a installé une mezouza sur la porte d’entrée de l’école.
Un autre invité était important: l’homme d’affaires israélien Lev Leviev, qui a fondé cette école avec son argent personnel.
Lev Levaïev a dit: “Crise ou pas crise, la construction du bâtiment est arrivé à terme. C’est un réel investissement. Un investissement sur notre futur, notre avenir, notre civilisation. Nous avons de plus en plus de juifs dans notre pays. Plus nous en avons, plus nous sommes forts. Je n’ai aucun doute que grâce à vous, nous sommes bénis par Dieu. Nous avons maintenant plus de 500 communautés juives et elles se développent de façon dynamique. ”
Bakou est la capitale de l’Azerbaïdjan, un pays chiite et voisin de l’Iran. C’est une capitale très riche d’un pays important exportateur de pétrole (surtout vers l’Europe occidentale). Sur 2 millions d’habitants (dans la capitale), il y a près de 30.000 juifs dans cette ville.
L’école est destinée à l’éducation de 450 élèves par an. Elle a été construite dans un quartier luxueux, sur une colline face à la mer. Le terrain comprend trois bâtiments de logements modernes en plus d’une école maternelle, d’une garderie, d’installations sportives, d’une salle de concert et d’une synagogue.
Aliyev a déclaré avec fierté que “les juifs d'Azerbaïdjan n’ont jamais connu l’antisémitisme. Moi-même, je ne sais pas ce que cela signifie. Enfin, je ne le savais pas avant de visiter les universités étrangères. “
Bravo à ce dirigeant et à ce pays de maintenir et soutenir une présence juive. Ça donne vraiment envie de s’intéresser à cette communauté juive méconnue et à ce pays.
Enfin un dirigeant éclairé qui nous change un peu de la morne litanie des despotes orientaux Un grand mazel tov à ce Président et à son pays.
Le centre juif de Bakou n’est qu’une étape de plus. Il y a quelques semaines, Lev Levaïev a inauguré une autre école appelée Or Avner, dans la ville ukrainienne de Kherson… Et pour Hannouccah, une autre école vient de s’ouvrir à Minsk.
Nous pouvons ici rendre hommage aux efforts du Président Ilham Aliyev pour la protection des Juifs. Azerbaïdjanv est un état de droit et démocratie,temple de religions ,pays qui a toujours encouragé le dialogue entre les cultures,les religions et les civilisations et les droits des juifs ,comme de tous les autres composants du pays.
Ftouh Souhail&JSSNEWS
10/12/2010
Le quotidien Today Online vient de révéler qu’une Ménorah de 19 mètres de haut, certainement la plus grande du monde, a été posée sur une montagne surplombant la ville de Sulawesi en Indonésie orientale. C’est la ville qui a payé ce cadeau de 150.000€ aux “juifs de la région”.
Mieux, c’est un conseiller au maire qui a proposé d’élever cette Ménorah quand il a appris qu’un autre chandelier “juif” est placé juste devant la Knesset. Des drapeaux d’Israël sont offerts gratuitement près d’un stand de moto-taxi et la synagogue de la ville a été rénovée avec les fonds de la ville il y a 6 ans.

C ‘est étonnant de voir une si gigantesque Ménorah surplombant la ville de Sulawesi en l’Indonésie, le plus grand pays musulman. Cela constitue évidemment un autre maillon de la poussée d’Israël vers les pays de l’orient, et l’Indonésie n’est pas précisément un petit état. Longtemps connu comme un bastion chrétien, la maison évangélique qui possède ce domaine est aujourd’hui le plus grand supporter Israël et pro-juif du pays. Voir même d’Asie. Beaucoup de croyants qui viennent prier ici se disent juifs. Ou convertis. Ou ayant comme ancêtre, des juifs hollandais qui étaient venus vivre dans la région il y quelques siècles. Il existe une minuscule communauté juive en Indonésie. Elle vit essentiellement à Surabaya, deuxième ville et deuxième port du pays et capitale de la province de Java Est. Dans les années 1850, un émissaire de Jérusalem, Jacob Saphir, visite Batavia (aujourd'hui Jakarta) dans ce qui était alors les Indes néerlandaises et y rencontre un marchand juif d'Amsterdam qui lui cite le nombre de 20 familles juives hollandaises ou allemandes installées dans la ville, et de quelques autres Juifs à Semarang (centre de Java) et Surabaya. Par la suite, des Juifs originaires de Baghdad et d'Aden s'installent dans la colonie néerlandaise.
En 1921, l'émissaire sioniste Israel Cohen estima que 2 000 Juifs vivent à Java. En 1957, il n'y en avait plus que 450 dans toute l'Indonésie, devenue indépendante en 1945. En 1963, la communauté ne comptait plus 50 membres et en 1997, 20, une partie à Jakarta et le reste à Surabaya, où ils entretiennent une synagogue qui n'est toutefois pas active.
Ftouh Souhail
09/12/2010

En présence se plusieurs invités de marque qui ont été conviés à l’événement, le 56ème Congrès annuel de l’Association israélienne de Physique a eu lieu ce dimanche 4 décembre au campus de l’Université de Tel-Aviv.
La conférence de clôture a été donnée par le Professeur Douglas D. Osheroff ( en photo) de l’Université de Stamford en Californie. Douglas Osheroff a été lauréat du Prix Nobel de Physique en 1996.
Le Professeur Zahid Hassan de l’Université de Princeton dans le New-Jersey a aussi donné une conférence sur le sujet : « des isolants jusqu’aux conducteurs topologiques ».
Entre 400 et 500 physiciens de tout Israël et de l’étranger sont etaient présents. Ce congrès a été consacré à un tour d’horizon des recherches dans tous les domaines de la physique dans les universités et instituts de recherche israéliens, depuis les particules élémentaires jusqu’à l’astrophysique de l’univers.
Le Prix Nobel de Physique, le Professeur Douglas D. Osheroff Douglas a donc honoré de sa présence le Congres de l'Association israélienne de Physique. Osheroff est colauréat avec David Morris Lee et Robert Coleman Richardson du prix Nobel de physique de 1996.
Il enseigne depuis 1987 à Université de Stanford dans les départements de la physique et de la physique appliquée, où il a servi de chaise à une période. Sa recherche est concentrée sur les phénomènes qui se produisent aux températures extrêmement basses. Osheroff a participé aussi à la commission d'enquêtes sur l'accident de la navette spatiale Columbia.
Le campus de l’Université de Tel-Aviv (1) encourage les contacts entre chercheurs du monde entier.Elle est en charge du fond de financement des bourses d'enseignement pour l'encouragement des relations entre la communauté académique israélienne et les scientifiques du monde entier. L’université de Tel Aviv comprend 9 facultés, 106 départements et 90 instituts de recherche.
L’Association Israélienne de Physique (The Israel Physical Society , ISP), qui vient d’oraganiser son 56ème Congrès annuel à l’Université, est une société bénévole à but non lucratif qui agit pour stimuler la recherche et l'éducation en physique. L'organisation est ouverte à tous les physiciens (et pas seulement en provenance d'Israël), y compris les étudiants, et ceux qui soutiennent la recherche et l'éducation en physique (une clique ici).
Chaque année elle organise son Congrès annuel dans une Université du pays. En 2009 (à Bar Ilan University) ; En 2008 (à Ben-Gurion University) ; En 2007 (au Weizmann Institute) ; 2006 (à l’Hebrew University) .
Tout physicien, étudiant en physique, ou tout simplement une personne qui appuie la recherche et l'éducation en physique peut devenir membre et participer à cet événement scientifique annuel , s'il accepte bien évidemment les objectifs susmentionnés de l’"Israel Physical Society" .L'adhésion à IPS n'a jamais été aussi facile.
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Voir le site du Campus : http://www.tau.ac.il/index-eng.html (2) Voir le site de l’Association http://www.israelphysicalsociety.org/
09/12/2010
Le président cubain, Raul Castro, a allumé ce dimanche, les bougies de Hanouccah dans la synagogue Shalom de La Havane, la capitale du pays.
C'est la première fois qu'un dirigeant cubain porte la kippa et participe à une cérémonie juive.
Raul Castro a remercié ses hôtes pour avoir passé un « après-midi très agréable », et a déclaré qu’il espérait avoir plus de temps, lors d’une autre occasion, pour venir parler de « la communauté hébraïque de Cuba et de la fabuleuse histoire du peuple hébreu ».
L'histoire des juifs à Cuba débute en octobre 1492, lorsque Christophe Colomb débarque sur le sol de Cuba à la recherche d'une terre d'asile pour les juifs expulsés par les rois catholiques d'Espagne. Il y eut une immigration juive significative à Cuba dans la première moitié du XXe siècle. Comme beaucoup d'autres, Au début du XXe siècle, les juifs s'installent à Cuba, créant industries et commerces.
Le péril nazi, à la veille de la seconde guerre mondiale, oblige des milliers de réfugiés juifs à fuir vers Cuba.
Dans la Cuba actuelle, on trouve beaucoup de communautés du Moyen-Orient, y compris les populations juives et libanaises. 1500 juifs vivent à Cuba, la plupart d'entre eux sont à La Havane.
À l’instar de leurs concitoyens non-Juifs, les quelque 1500 Juifs de Cuba ont des conditions de vie misérables et piteuses.La situation économique à Cuba s’est beaucoup détériorée, surtout depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, jadis le principal bailleur de fonds du pays.
Ftouh Souhail
08/12/2010
Le Président Barack Obama et son épouse ont présentés leurs “vœux les plus chaleureux” aux Juifs du monde entier à l’occasion du début de Hanoucca, “la fête des lumières”.
“Hanoucca n’est pas seulement le moment de célébrer la foi et les coutumes des Juifs, mais pour les gens de toutes les confessions de fêter nos aspirations communes”, a écrit M. Obama, dans un communiqué diffusé à la Maison Blanche.
Hanoucca, qui signifie “inauguration” et dure huit jours, célèbre dans la tradition hébraïque le temps pendant lequel a brûlé un chandelier dans le Temple de Jérusalem après la victoire des Maccabées sur les Grecs en 165 avant Jésus-Christ.
Pays d’immigration et de tradition pluri-culturelle, les États-Unis ont depuis longtemps intégré certaines fêtes juives dans leur calendrier national et le paysage local. Ainsi en est-il pour Hannouca, qui apparaît allègrement dans les vitrines et artères des villes américaines aux côtés des décorations de Noël.
Profondément ancrée dans le phénomène religieux, la société américaine considère tout à fait normal qu’aux côtés des célébrations de « fin d’année » à la Maison Blanche, se tienne également chaque année une fastueuse fête de Hanoucca, à l’invitation du Président lui-même.
Près de 200 convives triés sur le volet se sont rendu à la Maison-Blanche. Ils ont procédé ensemble à l’allumage symbolique de la première bougie sur le chandelier offert par Ben Gourion au Président Truman lors de sa première visite officielle à Washington en 1951.
Après l’allumage, une chorale a entamé les chants traditionnels de « Maoz Tsour » et « Al Hanissim ».
Présents à cette soirée également des membres de la Chambre des Représentants et du Sénat, des dirigeants de grandes organisations juives et de communautés et l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis.
Ftouh Souhail
08/12/2010
Depuis une semaine, les révélations de Wikileaks, complaisamment relayées par les médias, continuent à faire des vagues dans le monde.
Le ministre italien des Affaires étrangères a estimé que les révélations de WikiLeaks (issues des télégrammes des ambassades américaines dans le monde) constituent un "11 septembre diplomatique".
Alors que le monde entier est encore secoué par la publication des WikiLeaks, c’est Israël qui ressort blanchi.
Le Premier ministre Benyamin Netanyahu s'est affirmé serein à propos nouvelles révélations de documents officiels américains par WikiLeaks. Selon lui, Israël n’est pas le sujet central de ces publications.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est agréablement surpris des dernières publications de WikiLeaks « C’est un jour historique pour les relations entre le journalisme et la diplomatie. »
Netanyahu a déclaré que « La seule chose qui fait qu’Israël ne se retrouve pas dans une nouvelle série de critiques, c’est que nous ne mentons pas. Nous disons ce que nous pensons. Si un état nous veut du mal, nous le disons. Nous ne faisons pas semblant d’être ami. »
Le ministre de la Défense, Ehoud Barak a évoqué les révélations WikiLeaks et a estimé qu'"elles n'ont pas causé de dommages à Israël". Désormais, poursuit-il, les diplomates prendront plus de précautions et "tiendront leur langue". Il a ajouté que ces révélations nous ont permis de constater " les positions des pays arabes face à la menace iranienne"
Le vice ministre des Affaires étrangères, Dany Ayalon, a déclaré de sa part qu’: « aucun document ne saurait porter atteinte à l’amitié israélo-américaine. Je ne prends pas ces choses trop au sérieux. Il faut être patient. Connaissant de près les relations israélo-américaines, je peux juger que l’ensemble des intérêts communs constitue la base de ces relations et non pas un événement ponctuel ». L’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis Michael Oren a déclaré le 29 novembre 2010 que les révélations du site Wikileaks, qui ont fait l’effet d’une bombe dans le monde entier, ne porteraient pas atteinte aux bonnes relations qu’entretenait Israël avec les USA.
Dans une interview accordée à la chaîne télévisée américaine CNN, Oren a précisé que "les informations publiées par Wikileaks n’apportaient pas grand-chose de nouveau et correspondaient plus ou moins à ce qui avait été diffusé publiquement ". Le diplomate a encore souligné que ces rapports étaient basés sur une confiance mutuelle entre les deux pays.
Le « chapitre israélien » des télégrammes américains n’a donc rien révélé de nouveau sur les échanges entre Jérusalem et Washington. Le site Wikileaks n’est pas parvenu à pénétrer les canaux sensibles des relations israélo-américaines, et même après cette publication, nous ne savons toujours pas ce qui s’est dit entre Netanyahu et Obama, ou entre Olmert et Sharon et Bush, ou entre Meïr Dagan et ses homologues au sein de la CIA et d’autres services américains.
Les documents secrets de l’ambassade américaine à Tel-Aviv montrent seulement que les responsables des services de renseignements israéliens et des milieux de la Défense disent exactement les mêmes messages lorsqu’ils rencontrent de hauts fonctionnaires américains, des membres du congrès, ou des journalistes et des députés israéliens.
On devait plutôt rendre hommage aux diplomates israéliens qui ne jouent pas le double jeu comme le font beaucoup de leurs homologues. Les officiels israéliens se sont avérés beaucoup plus prudents que les dirigeants arabes qui ont été pris dans des flagrants délits de mensonges par les révélations WikiLeaks.
Par ailleurs la publication des WikiLeaks était bénéfique pour la poursuite tranquille de la construction dans les localités juives de Judée Samarie.
Selon des ministres israéliens, les contacts avec les américains sur le gel de la construction en Judée Samarie sont actuellement suspendus, car les États-Unis s’employant à limiter les dégâts causés par Wikileaks.
Le ministre de l'Industrie, Binyamin (Fouad) Ben Eliezer a déclaré que "les États-Unis ont cessé de faire pression sur Israël concernant le gel de la construction car les Américains seraient occupés à l'évaluation des dommages occasionnés par les révélations de WikiLeaks".D'après le ministre, Washington est trop occupé à tenter de maitriser les conséquences de la publication des câbles diplomatiques par WikiLeaks.
Le Premier ministre Netanyahu et le ministre de la Défense Barak ont par ailleurs tenu ces derniers jours des réunions fermées avec des ministres dans lesquelles ils ont estimé que la publication des documents Wikileaks pourrait retarder les contacts avec l’administration américaine en vue de l’élaboration d’ententes permettant la reprise du gel de la construction en échange d’un package d’avantages américains à Israël. Israel sort donc gagnante des révélations des câbles diplomatiques américains . Le ministre turc de l'Intérieur Besir Atalay a estimé ce jeudi, 2 décembre 2010, qu'Israël aurait "tiré profit" de l'impact des documents diplomatiques américains publiés par le site internet Wikileaks.
Israël qui ressort blanchi de ces révélations, n’a rien à cacher. Israel est un pays démocratique qui joue à visage découvert et dispose surtout d’une presse libre. Seul les chefs politiques des pays arabes, qui souvent dictateurs et ennemis farouches de la liberté, ont peur des publications des WikiLeaks. Les dictatures du Sud ne supportent pas les vérités tous nues. Leur régimes totalitaires et clientélistes sont trés fragiles à supporter de t-elles révélations dont la manière par exemple de gouverner leurs pays.
Rappelant enfin que parmi les mérites de informations de WikiLeaks, elles auront des répercussions sur les relations inter-palestiniennes.
Un des leaders du Hamas, Salah Al-Bardawil, a déclaré, que les relations inter-palestiniennes seront affectées après les révélations WikiLeaks. Selon le responsable terroriste, "le fait que le Fatah était au courant de l'offensive "plomb durci" sur Gaza nécessite une enquête et une remise en question des relations avec leurs responsables".
En effet selon les câbles diplomatiques américains le Fatah, faction modérée du président palestinien Mahmoud Abbas qui a perdu le contrôle de la bande de Gaza en 2007 au profit du Hamas, aurait était favorable à la poursuite par Israël de l'offensive menée en janvier 2009 à Gaza contre les terroristes du Hamas.
Les représentants du Fatah et de l’Autorité palestinienne ont même sollicité Israel à se débarrasser du chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal, qui se cache « courageusement » dans une luxueuse résidence à Damas !
Yasser Abed Rabbo, proche collaborateur du président Mahmoud Abbas, a même écrit une lettre à un diplomate américain au Caire , le 14 janvier 2009, rappelant ce dernier qu’ Israel a intérêt à donner la chance aux palestiniennes pour ne pas demeurer éternellement en guerre avec la bande de Gaza , en accusant le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal, d’être l’artisan de cette " guerre " et qu’ "il exploite le sang qui a coulé à Gaza pour couvrir son projet séparatiste à Gaza", a-t-il soutenu.
Ftouh Souhail, Tunis
07/12/2010
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak a allumé les bougies de Hannouca avec les soldats de Tsaha de la base de Nahal Oz.
Cette fête qui commémore la révolte juive contre les troupes syriennes hellénisées et la libération du Temple de Jérusalem par Judah Macchabée, revêt une dimension spéciale en Israël, et en particulier au sein de l’armée. Cette fête, à la fois religieuse et historique, est devenu le symbole de la victoire du petit nombre sur le grand nombre.

La coutume veut que l’on allume un chandelier à huit branches, appelé Hanoucca. On allume une bougie le premier soir, deux le deuxième, en ajoutant une flamme supplémentaire de gauche à droite jusqu’au huitième soir. Une neuvième bougie sert à allumer les autres.
Ehud Barak a procédé à l’allumage symbolique de la première bougie sur le chandelier. Beaucoup de ces soldats passeront les fêtes de Hannouca loin de leur famille. Le ministre a estimé que les soldats ont besoin de solidarité, de considération et de réconfort. Ces jeunes recrues sont affectées à des taches très éprouvantes (arrestation de terroristes, tenue de barrage, gardes, sauvetages , soins médicales …), et les instants de détente sont peu nombreux dans ces bases qu’ils défendent parfois pendant plusieurs mois d’affilée.
Les soldats de l’armée d’Israël sont confrontés tous les jours à une situation qui les oblige à combattre des assaillants démesurément plus nombreux. Hachem se tient à leur coté.
Ftouh Souhail
07/12/2010
Le lundi 6 décembre à 19h15 au mémorial, Claude Nataf de la Société d'Histoire des Juifs de Tunisie donnera une conférence autour du thème « Il y a 70 ans (30 novembre 1940), le statut des Juifs »
Le Professeur Claude Nataf, Président de la Société d'Histoire des Juifs de Tunisie, parlera de la longue mutation démographique des juifs de Tunisie, du statuts des juifs durant le protectorat, de la politique du jeune état tunisien envers les populations juives et des droits de la communauté durant ces périodes (1).
Pour ceux qui ne le savent pas, les Juifs de Tunisie devaient beaucoup à la France qui leur a ouvert, pour la première fois, un accès à la culture universaliste et vers laquelle la moitié d’entre eux, relativement plus nombreux parmi les couches supérieures et intermédiaires, émigreraient après l’indépendance tunisienne (2).
L'établissement du Protectorat français en Tunisie en 1881 a entraîné une francisation continue de la communauté juive.Le processus d’occidentalisation accéléré, découlant de la scolarisation dans les écoles de l’Alliance Israélite Universelle, suscita de nombreux espoirs parmi les admirateurs de la civilisation française. Ils espéraient que tous les Juifs du Tunisie bénéficient de la citoyenneté française. En peu de temps, la communauté assimila avec avidité la civilisation française, et un fossé se creusa entre elle et son environnement géographique et social arabo-musulman.
C’est d’ ailleurs depuis le milieu du XIXe siècle, qui les Juifs de Tunisie se penchèrent du côté de la France pour se soustraire à la domination des Arabes musulmans auxquels ils avaient été assujettis depuis la conquête arabe de l’Afrique du Nord. Juifs et chrétiens étaient considérés par le droit musulman comme des infidèles soumis à un statut particulier, celui de dhimmi (du terme dhimma qui signifie protection).
Après l’indépendance, la Tunisie devait choisir entre la poursuite des relations avec la France, sa culture et sa langue et l’Occident démocratique d’une part, et l’alignement sur les pays du Moyen-Orient, leur politique pan-arabe et leur relation néfaste avec la population juive d’autre part. Le statut juridique des Juifs dans le nouvel état n’était pas clair. Les Juifs devaient-ils revendiquer des droits particuliers en tant que minorité ethnique à l’écart du reste de la population, ou bien s’assimiler au sein de la nouvelle société, de sa culture et de sa langue, au point de s’y fondre, à l’instar des communautés juives d’Europe occidentale ?
Si la première option comptait peu de partisans dans la classe intellectuelle, car ses adeptes potentiels préféraient tout simplement émigrer hors de Tunisie, la seconde eut, dans un délai relativement bref, sa période de gloire. Mais la réalité politique tunisienne bouleversa la situation. Bien vite, il s’avéra que ce qui valait pour les Juifs de France au lendemain de la Révolution et pour les Juifs d’Europe occidentale par la suite, ne convenait pas au nouvel état arabe et musulman, même après une présence française de 78 ans. Si l’histoire de la communauté juive du Tunisie après l’indépendance n’est pas identique à celle des autres pays arabes, qui expulsèrent bien vite leurs Juifs après la création de l’état d’Israël, elle fut marquée par la crainte permanente d’un avenir incertain et inquiétant, voire d’une éventuelle catastrophe qui ne tardera pas à arriver.
La communauté était préoccupée par ces questions déterminantes pour son avenir, pour le meilleur ou pour le pire. La Tunisie indépendant devait trancher sur ces questions. Ses décisions politiques allaient déterminer le sort des Juifs, soit vers un renouveau individuel et communautaire au sein d’un pays démocratique et moderne, soit vers la fuite du pays par crainte d’une catastrophe imminente. En plus de l’éclosion du conflit du Moyen-Orient au cœur des relations judéo musulmanes en Tunisie, se développa chez chaque Juif la crainte de perdre les avantages acquis auparavant par rapport aux Musulmans. La remise en cause de ces privilèges par l’adoption d’une politique d’arabisation de l’administration publique et du système judiciaire risquait de réduire à néant les avantages d’une éducation française pour l’obtention de postes clé dans la fonction publique.
Dans les professions libérales et dans la bourgeoisie juives régnait un sentiment d’appréhension, provenant de la nécessité de choisir entre la langue et la culture françaises, qu’ils avaient assimilées avec enthousiasme, et le processus futur d’arabisation, porteur d’un bagage culturel musulman défavorable aux Juifs. La crainte de perdre ces avantages à la suite de l’arabisation créa dans la communauté un état d’insécurité chronique, qui ne fit que se renforcer. La Tunisie ne pouvant pas assurer un avenir meilleur à ses citoyens juifs dans un état arabo-musulman, il n’y avait d’autre choix que de partir.
Les principales vagues d'immigration ont eu lieu en 1948, puis après l'indépendance de la Tunisie, en 1956 et, en 1967, lors de la guerre israélo-arabe des Six jours.
L’histoire de la Tunisie au cours des premières années de son indépendance est aussi celle des échecs de ses dirigeants dans leurs rapports avec la communauté juive. Les jeunes dirigeants du nouvel état, qui aspiraient évoluer vers une société démocratique et moderne, échouèrent dans leurs tentatives d’intégrer en son sein une population non musulmane, ancrée dans le pays bien avant l’islamisation et l’arabisation du pays.
En effet, plus les autorités tunisiennes s’efforçaient d’arabiser le pays, plus elles diminuaient leur volonté d’y rester. Il convient de préciser que la Tunisie était l’un des rares pays arabo-musulman à avoir élu un ministre juif dans son premier gouvernement. André Barouch fut ministre sous le 1er gouvernement du Président Bourguiba. En dépit de nombreuses tentatives de garantir la présence juive dans l’état indépendant, la Tunisie commit des erreurs qui amenèrent les Juifs à mettre en doute leur avenir dans ce pays. Les deux erreurs les plus graves furent la dissolution du Tribunal rabbinique en 1957 (27 septembre) et la dissolution du Comité de la communauté à Tunis en 1958 (11 juillet). Le poids de l’islam dans la nouvelle Constitution (1959) provoqua un choc pour les juifs qui s’attendaient à un État laïque.
Cet état de chose engendra une politique qui écarta progressivement la possibilité que des citoyens juifs puissent s’intégrer dans la Tunisie indépendante, alors que d’autres options plus attrayantes s’ouvraient déjà à eux. De ce point de vue, ces premières années d’indépendance constituent un moment décisif dans l’histoire de la nouvelle société tunisienne.
Le Tunisie post-colonial était une société dans laquelle la religion occupait une place primordiale et toute sa culture reposait sur l’islam. Cette réalité socioculturelle ne laissait plus de place aux non Musulmans, ni aux même aux laïques, comme dans les pays occidentaux. De ce fait, toute tentative de surmonter le problème de l’existence d’une communauté juive dans une société musulmane était vouée à l’échec. L’intelligentsia juive tenta un certain temps d’ignorer le problème, dans l’ardeur enthousiaste de l’indépendance, mais elle dut vite déchanter. La classe dirigeante du pays fut un temps partagée entre sa volonté d’adopter le principe occidental de démocratie, et la fraternité pan-arabe qui soufflait de l’Orient, mais les contrecoups du panarabisme et du panislamisme n’épargnèrent pas la Tunisie. Son adhésion à la Ligue arabe et le processus d’arabisation de l’administration firent pencher la balance et écartèrent toute chance de voir les Juifs jouir dans le nouvel état indépendant d’un statut laïque et démocratique, pareil à celui des Juifs d’Europe occidentale.
Les pressions de la Ligue arabe et l’influence néfaste du nassérisme, vont pousser les juifs vers l’exode.
Neanmois aujourd’hui l’influence juive dans la culture tunisienne reste importante. Cette influence touche le domaine des arts, l'économie ou encore la cuisine, etc..
Le judaïsme est la troisième religion du pays avec approximativement 1350 membres. Un tiers des croyants vit dans la région de Tunis et le reste vit sur l'île de Djerba où la communauté juive remonte à plus de 2500 ans.
Les juifs de Tunisie ont constitué pendant des siècles l´une des plus anciennes communautés de la diaspora, jouant un rôle de carrefour, attirant et assimilant les apports ethniques de tous les horizons . La présence juive en Tunisie est d’ailleurs très ancienne: la synagogue de la Ghriba à Dejerba date de 600 av jc . Ce lieu selon la légende, accueille annuellement entre le 14è et 18è jour d'Iyyar du calendrier lunaire juif (mai) les descendants de juifs ayant fui la Judée après la destruction du temple de Salomon par Nabuchodonosor. La communauté juive est aujourd'hui représentée par le sénateur Roger Bismuth .En octobre 1999, elle élit une nouvelle direction pour la première fois depuis l'indépendance et lui donne le nom de « Comité juif de Tunisie » Sa direction spirituelle est assurée par le grand rabbin et cinq rabbins (dont un à Djerba) , six écoles primaires (Tunis, Djerba et Zarzis), quatre écoles secondaires et deux yeshivas (Tunis et Djerba) ainsi qu'un jardin d'enfants, deux maisons de retraite et plusieurs restaurants cachers.
L’année dernière, suite aux élections législatives et présidentielles, la victoire du Président Ben Ali a été saluée par la minorité tunes, saluant le climat de sécurité et de tolérance dans le pays.
Ftouh Souhail ,Tunis
(1) Vous pouvez visiter à l'adresse : www.shjt.fr (2) Voir notre article « Le Protectorat français et l’émancipation culturelle des juifs de Tunisie » http://rencontrejfm.blogspot.com/2008/01/une-histoire-des-juifs-de-tunisie-36-le.html
06/12/2010
Le dimanche 5 décembre 2010 matin a eu lieu au Mémorial de la Shoah à Paris*, la cérémonie traditionnelle d’hommage aux Juifs de Tunisie victimes de la barbarie nazie, à l’occasion de l’anniversaire de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942).
Cette cérémonie s’est déroulée sous la présidence Gilles Bernheim Grand Rabbin de France, et en présence des représentants diplomatiques de Tunisie et d’Israël en France, du Maire de Paris et de diverses personnalités.
Durant cette cérémonie, les noms des Juifs de Tunisie tués pendant l’occupation nazie que ce soit en déportation ou dans les camps de travail ainsi que les noms des Juifs de Tunisie morts au champ d’honneur étaient rappelés.
Aujourd’hui encore, beaucoup ignorent le fait que les juifs tunisiens ont bien été victimes des persécutions allemandes pendant l’occupation nazie, de novembre 1942 à mai 1943, alors même que le pays était sous protectorat français.
En six mois d’occupation, sur une population de 75000 juifs, 4000 âmes seront envoyés aux travaux forcés dans des camps -sans compter les « Tunisiens de France » qui seront déportés à Auschwitz. Rien que le 10 décembre 1942, durant la rafle des juifs de Tunis, quelque 2000 juifs furent arrêtés. Les Allemands les ont raflés jusque dans les synagogues. Des centaines d’entre eux ont trouvé la mort et plusieurs d’entre eux ont été déportés.
Triste souvenir pour tous les juifs l ‘année 1942 , pour tous les juifs déportés de Tunisie et pour les juifs raflés du Vel’ d’Hiv en juillet 1942 puis déporté aussi à Auschwitz .qu ‘ils reposent en Paix.
Cette occasion est aussi un souvenir et une pensée émue au grand Monsieur, aimé de tous ses sujets Musulmans et Juifs, que fut Moncef Bey qui s’opposa à la France de Vichy.
Ftouh Souhail
* Mémorial de la Shoah - 17 rue Geoffroy l’Asnier - 75004 Paris
06/12/2010
Lors d'une cérémonie officielle organisée à L’Elysée, le vendredi 3 décembre 2010, M. Yossi GAL, nouvel ambassadeur d’Israël en France, a présenté ses lettres de créances à M. Nicolas SARKOZY, Président de la République française.

A cette occasion, le Président français a chargé le diplomate israélien de transmettre ses salutations et ses sentiments de respect et de considération au Premier ministre Mr Benjamin Netanyahu et ses souhaits au peuple israélien de paix et d'invulnérabilité faisant part de sa volonté de renforcer davantage les relations franco-israéliennes dans tous les domaines.
Le président Français a salué les performances économiques réalisées par Israel, ce qui en a fait un partenaire important pour la France.
De son côté, l'ambassadeur de L’Etat d’Israel à Paris a transmis au Président français les vives salutations et les sentiments de considération du Premier ministre Benjamin Netanyahu soulignant la volonté d’Israel de renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays amis et d'en diversifier les domaines.
Diplomate de longue carrière, Yossi GAL, était depuis deux ans Directeur Général du ministère des Affaires Etrangères à Jérusalem. Diplomate de longue carrière, il est entré au service diplomatique israélien en 1975 : dés 1976, il est envoyé à Washington comme directeur de cabinet de l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, et c’est en 1985 qu’il retrouve la capitale américaine en tant que porte-parole de la mission diplomatique israélienne. C’est à La Haye en 1995 qu’il occupe aussi la fonction d’Ambassadeur d’Israël pour la première fois Mr Yossi GAL a participé dés 1991 aux négociations de paix bilatérales avec les palestiniens et les jordaniens (porte-parole de la délégation israélienne).
Directeur général des Affaires économiques dés 1991, il a contribué activement à l’entrée d’Israël dans l’OCDE et au renforcement des relations avec l’Union Européenne.
Yossi GAL a pu partager avec émotion l’enthousiasme qu’il ressentait de pouvoir représenter l’Etat d’Israël en France. Yossi GAL a exprimé le désir d’encourager et de renforcer les relations entre la France et Israël, tant au niveau culturel, qu’économique, et diplomatique.
Né en 1950, Mr Yossi GAL a pris ses nouvelles fonctions en remplacement du très apprécié ambassadeur Danny Shek. Ce Dernier etait en poste à Paris depuis septembre 2006.
La première activité officielle du diplomate israélien etait l’exposé qu’il a donné devant les membres de l’assemblée générale du CRIF, dimanche 5 décembre 2010 à Paris.
Ftouh Souhail, Tunis
05/12/2010
Si les résultats scolaires israéliens évalués à l'échelle internationale sont trés perfermants, c’est parceque au niveau national ils s’améliorent encore plus chaque année : l'examen dit du Meitzav 2010 qui mesure les performances des élèves en sciences, en hébreu, en mathématique et en anglais, a donné de meilleurs résultats que les années précédentes.
Les résultats révèlent aussi que les israéliens sont forts en mathématique et en anglais et indiquent que les élèves ont des aptitudes suffisantes à la lecture comme moyen de progresser et d'élargir leurs connaissances et leurs compétences dans d'autres domaines et que les élèves sont en général préparés à répondre aux défis des sociétés du savoir d'aujourd'hui.

Le Meitzav est le plus vaste et le plus rigoureux examen en Israel qui permet à la fois, d’évaluer la performance des élèves et rassembler des données sur les différences etablisements. Ainsi, elle il pffre aux décideurs politiques un moyen d'observer les résultats scolaires à travers le pays et d'évaluer les forces et les faiblesses de leur système éducatif. Ce dernier examen compare et analyse les données collectées les années précedentes.
En Israel l'évaluation des résultats, des élèves comme des établissements, est nécessaire pour faire progresser l'école et que la bonne gouvernance permet d'accroître les performances des établissements scolaires et du système éducatif tout entier.
Le système éducatif israélien dispense une formation similaire aux filles et garçons. Il n'existe aucun fossé éducatif mesurable entre élèves filles et garçons. En Israel la performance des résultats scolaires est une référence de qualité mondial. Des examens continuels sont stimulés pour améliorer la qualité et l’efficacité du système d’éducation et de formation.
On sait aussi, que l’Allemagne a considérablement modifié sa politique éducative après la publication des résultats de l’enquête PISA de 2000 qui faisaient apparaître des performances décevantes. Ce choix a été payant puisque l’enquête de 2006 a montré que l'Allemagne était revenue dans le peloton de tête.
C’est également cette recherche de la performance éducative qui guide l’Etat hébreu. Le gouvernement a mis en place ce qui est nécessaire au niveau pédagogique pour favoriser la réussite des élèves. Israel a en plus le souci constant de préserver la liberté pédagogique des enseignants, qui est la condition première du développement de l’autonomie. L’Etat juif veille à ce que la rénovation de l’cole laisse aux équipes la possibilité d’imaginer et de mettre en place ce qui est nécessaire pour favoriser la réussite des élèves.
La performance et la gouvernance sont au coeur de la stratégie israéliénne en matière d’éducation et de formation.La performance de l’école, c’est celle des établissements d’enseignement eux-mêmes.La performance ne peut être atteinte que par la bonne gouvernance.
Comme nous le savons, selon les critères établis par l’O.C.D.E. (Israel est menbre depuis Mai 2010) la « bonne gouvernance » est celle qui repose sur les principes de la démocratie car elle permet d’assurer non seulement les relations entre l’administration, les citoyens et le parlement, mais aussi un fonctionnement conforme aux attentes de l’État.
À ce propos, le gouvernement en Israel travaille sur le concept de la bonne gouvernance des écoles. L’Etat d’Israel s’est engagé dans une dynamique démocratique sans précédent en permettant à tous les jeunes, quelles que soient leurs origines sociales d’accéder aux plus hauts niveaux de qualification.
Les israéliens considérent que la bonne gouvernance est celle qui permet d’accroître les performances des établissements et du système éducatif tout entier. Pour y parvenir, le ministère israélien de l’education a généralisé la transparence dans l’évaluation des résultats à l’école primaire, en rendant obligatoire les évaluations et en les rendant publiques.
Pour les experts de l’éducation en Israel c’est au niveau local ou « micro-éducatif » que tout se joue. Dans ce domaine, le rôle du politique est d’abord de donner le cadre, de définir des programmes nationaux et des objectifs à atteindre.
C’est ainsi, que se sont développés depuis plusieurs années des indicateurs de performance des établissements scolaires en Israel (comme l'examen dit du Meitzav) qui permettent d’une part aux instances hiérarchiques de disposer d’instruments d’information et de contrôle approfondis, et qui permettent d’autre part aux acteurs de l’école, du collège ou du lycée d’adapter les moyens et les méthodes mis en œuvre en fonction des particularités du terrain et du public.
Ftouh Souhail
Note : La Performance des élèves israéliens a aussi fait l’objet d’une enquête de l'OCDE et de l'UNESCO en 2003. Intitulé Literacy Skills for the World of Tomorrow et fondé sur des données rassemblées dans le cadre du Programme international de l'OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA), l’enquête a porté sur les jeunes de 15 ans dans 43 pays. Il s’est avéré aussi que les élèves israéliens sont bien classés au niveau du monde. Ils sont en général devant beaucoup de pays pour les connaissances mathématiques et scientifiques.
05/12/2010
Israël et la Jordanie ont signé un accord mardi, 30 novembre 2010, pour réglementer les vols aériens entre les deux pays et assurer la sécurité des transports.
Jérusalem et Amman ont signé un important accord d'échanger leurs données de sécurité. Les deux capitales vont réunir pour la première fois leurs efforts pour travailler sur un échange d'information sur la sécurité.
Les données doivent conduire à ce que les deux parties puissent concentrer leurs efforts conjoints sur la réduction des risques les plus importants. Ils doivent maintenant normaliser les informations et assurer la conformité avec les lois en vigueur pour optimiser l'échange d'information. Un travail qui devrait durer dans entre 12 et 18 mois.
Les relations entre Israël et la Jordanie se sont consolidés ces dernières années .Le commerce entre les deux pays continue à se développer, ainsi que l'industrie du tourisme.
Les deux pays ont conclu également une série de conventions bilatérales dans les domaines du commerce, du tourisme, de l’artisanat, de l’agriculture, de la pêche, des ressources humaines et sécuritaires. In fine, les relations israélo-jordanien sont appelées dans la prochaine période à se hisser à de nouveaux paliers.
Ftouh Souhail
02/12/2010
Conçu à l'origine de plus de 100 ans par la Turquie durant le règne de l'Empire ottoman, le projet Minharot HaCarmel est le deuxième plus grand BOT (Build, Operate, Transfer) projet jamais entrepris au Moyen-Orient. Le projet sert de lien de transport important dans et autour de Haïfa, en Israël.
Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahu, a inauguré, ce mardi 30 novembre 2010, les tunnels de Carmel à Haifa. Les ministres des Transports, Yisrael Katz, des Finances, Yuval Steinitz, des Communications, Moshé Kahlon, de la Science et la Technologie, Daniel Hershkowitz et le maire de Haïfa, Yonah Yahav, ont également assisté à la cérémonie (1).
Minharot HaCarmel sont un ensemble de tunnels routiers dans et autour de Haïfa. Les tunnels sont forés dans les montagnes du Carmel. Ces tunnels vont réduire la congestion routière dans la région de Haïfa et de fournir un itinéraire alternatif d'atteindre les parties orientale et centrale de la ville, la baie de Haïfa et la région Krayot, en destination et en provenance de plaine côtière centrale d’Israel sans avoir à passer à travers par le centre-ville de Haïfa. Ils permetrront de circuler à travers la montagne en contournant Haifa Carmel de l'est, le long du bord de la vallée de Jezréel (via l'autoroute 70 par exemple).
Les tunnels Carmel, qui comprennent les routes, les ponts et tunnels comprennent les plus longs tunnels Israël, le plus grand échange et la première route à péages intra-urbains.
La région de Haïfa est l'un des plus rapides régions de croissance en Israel et elle accueille une partie importante des industries de la haute technologie d'Israël.
Les tunnels sont censés réduire le temps de voyage actuel de l'échangeur sud de Haïfa, à l'ouest qui est de 30-50 minutes jusqu'à 6 minutes. Les prévisions montrent que les tunnels permettra de réduire la circulation sur les itinéraires alternatifs par environ 15%.
Les tunnels sont construits comme un projet très rentable puisque avant le passage dans les tunnels, il faudra aussi payer. Le coût pour les conducteurs est de 5,70 NIS. Le paiement peut être effectué en espèces à un péage kiosque ou par vidéo à l'aide de péage de reconnaissance automatique de plaque d'immatriculation pour les abonnés.
L'ensemble du projet est de 6,5 km de long. Il y a quatre tunnels (deux tunnels jumeaux), le troisième mesure 3,5 km et le quatrième il est long de 1.6 km, contenant deux voies de circulation dans chaque tunnel.
Minharot HaCarmel est le projet de transport des plus sophistiqués dans le pays et il comprend des capteurs électroniques et des dizaines de caméras, et de la sécurité les plus récentes.
Le Premier ministre Netanyahu a indiqué qu'il était fier d'avoir jeté les deux pierre angulaire du projet et il a ajouté : " Le projet fait partie d’une révolution des transports, qui inclut les autoroutes de la Galilée, un chemin de fer à Eilat et une voie ferrée pour relier la vallée du Jourdain avec Haifa, tous qui établira la périphérie vers le centre du pays. Le 13 janvier 97, en tant que Premier ministre, j'ai participé à à cérémonie de pose de pierre des tunnels. De nombreuses années se sont écoulées de la bureaucratie. Nous doit réduire le temps .Nous devons construire le réseau d'autoroutes et de chemins de fer plus rapidement et permettra d'accélérer la planification. Nous sommes au milieu d'une révolution et je crois que tous les Israël sera bientôt voir le changement. Nous sommes tunnel sous le Mont pas seulement. Carmel, mais par la bureaucratie. "(1). Les tunnels qui sont forés dans les montagnes du Carmel, autour de la ville de Haïfa ont trois portails: celui de l'ouest, près du parc d'affaires de Matam (avec une connexion à l'autoroute du littoral et le Vieux-Haïfa-Tel-Aviv la route), une dans le centre de Rupin Road (à côté du centre commercial Grand Canyon Shopping), et de l'est menant à l'échangeur Krayot de l'autoroute 22.
Le projet est construit par Carmelton , une filiale de Ashtrom et Shikun UVinui, deux des plus grandes sociétés d'infrastructure en Israël, et les tunnels sont percés par CCECC, une société chinoise spécialisée dans le forage des tunnels. Le coût total du projet est de 1,5 milliards de NIS (380 millions de dollars US).
Ce projet a été conceptualisé en 1995 et la demande d'appel d'offres officielle a été faite en 1997. Le projet a été retardé à plusieurs reprises par des problèmes légaux et puis par l'annonce d'Israel Discount Bank selon laquelle il retirait son financement (2).
En 1999 Carmelton a obtenu un financement pour le projet, mais la construction a été retardée en raison d'objections et d'autres questions d'ordre juridique, à quel point Israel Discount Bank s'est retiré de son obligation de fournir des crédits pour le projet. Une combinaison de longues juridique suivie, qui a finalement forcé la Banque à s'acquitter de ses obligations financières.
Six cents ouvriers chinois ont été portés dans le cadre du projet par CCECC. Le projet a été retardé à peine une semaine après la première pierre fut posée en avril 2007, suite aux inquiétudes sur les normes de rayonnement électromagnétique. Le travail a finalement repris le 19 Juin 2007.
Le projet a été une nouvelle fois retardé en Septembre 2008, lorsque CCECC a exigé que le contrat avec Carmelton doit être renégociés en raison de l'augmentation des coûts , essentiellement en raison d'une hausse des coûts des matériaux de construction. Les travaux de construction ont été interrompue pendant plus d'un mois .Les travaux ont été repris le 23 Octobre 2008.
Malgré ces retards, Carmelton a néanmoins réussi à ouvrir les tunnels le 30 novembre 2010, soit six mois d'avance !
Ftouh Souhail
(1) Source : http://beforeitsnews.com/story/287/085/PM_Netanyahu_Dedicates_Carmel_Tunnels_in_Haifa.html
(2) En Mars 2002, le tribunal de district de Tel-Aviv a publié une ordonnance d'exécution de l'accord de la Banque et le ministère des Transports a annoncé que la construction va commencer en avril 2004.
02/12/2010
Le Président allemand Christian Wulff, élu fin juin 2010, réalise un premier voyage officiel en Israël. Il s'est rendu au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, à la mémoire des 6 millions de juifs exterminés par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. A l’issue de sa rencontre avec le Président israélien Shimon Pérès, le président allemand Christian Wulff s’est rendu à Yad Vashem en compagnie de son hôte. Les deux chefs d’Etat y ont été accueillis par le directeur du mémorial de la Shoah, Avner Shalev. Ils ont ensuite déposé, dans la tente du "Souvenir", une gerbe en souvenir de six millions de victimes juives massacrées pendant la Shoah. M. Wulff a alors écrit dans le livre des visiteurs : "Les crimes innommables perpétrés pendant la Shoah obligent l’Allemagne et les Allemands d’œuvrer à jamais pour assurer l’existence de l’Etat d’Israël". Le Président allemand est également allé se recueillir au Mont Herzl sur la tombe du célèbre visionnaire et pour y déposer des fleurs. Il a été accueilli par le directeur du mémorial de la Shoah, Avner Shalev. Au cours de sa visite en Israel, Christian Wulff a notamment déclaré que « l’Allemagne considérait qu’elle devait veiller au respect du droit à l’existence de l’Etat d’Israël ». Il a ajouté qu’il avait demandé d’effectuer en Israël son premier voyage en dehors de l’Europe afin de pouvoir exprimer son attachement à ce pays. Il a ensuite affirmé qu’il partageait le point de vue de Shimon Pérès qui disait que « la sécurité d’Israël serait assurée par l’instauration d’une paix juste dans la région, se basant sur le principe de « deux Etats pour deux peuples » et sur des frontières reconnues ». Il faut préciser qu’au même moment, près de 350 étudiants allemands visitaient le camp de concentration de Buchenwald, à l’initiative de l’Agence Juive, et ont eux aussi déposé une gerbe en souvenir des déportés qui y ont été assassinés. L’holocauste occupait une place spéciale dans la conscience des allemands, en tant qu’illustration ultime de la barbarie nazie. En Israël le jour de commémoration des 6 millions de juifs, exterminés pendant la seconde guerre mondiale, est une journée de deuil national. Les sirènes retentissent pendant deux minutes à travers tout le pays. Les voitures, les bus s'arrêtent et les passagers en sortent. Les piétons s'arrêtent également et respectent deux minutes de silence. Pendant ce jour les lieux de loisirs et la plupart des établissements publics sont fermés conformément à la loi. Le jour de commémoration de l’holocauste, est un jour férié en Israël. L'un des symboles les plus fort dans les commémorations du Souvenir de la Shoah en Europe est la Marche des Vivants. Douze-mille personnes, jeunes pour la plupart, venus de 52 pays, font le parcours chaque année de ce qui fut la "Marche de la Mort", du camp d'Auschwitz jusqu'à celui de Birkenau. Ftouh Souhail
01/12/2010

Il y a 63 ans, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale des Nations Unies votait la résolution 181 visant à partager la Palestine, alors sous mandat britannique, en un État juif et un État arabe.
Cette décision a provoqué une vague de joie et de satisfaction au sein des communautés juives du monde moins de trois ans après la fin de la Shoah tandis qu’elle est rejetée avec violence par les pays arabes.
Avec ce partage, Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres, terres qu’il n’avait jamais réellement quitté.
C’est Un événement aux proportions historiques extraordinaires qui s’est imposé lui-même, contre tout précédent et toute probabilité, sur la scène mondiale. Le rassemblement du peuple dispersé d’Israël dans son ancienne patrie à partir de tous les pays du monde où ils avaient été conduits et exilés pendant plus de 2500.
Israël a donné une dignité nouvelle à chaque Juif dans la Diaspora. L’expérience d’Israël reste un titre de fierté pour chaque Juif. Sa création fut la réparation de la conquête romaine ; la réparation des persécutions séculaires du monde chrétien ; la réparation du monde « civilisé » pour le génocide qu’il a laissé perpétrer.
Israel est l’Etat de ceux qui ont fui les pogroms et les rescapés des camps.C’est Le rêve d’un pays modèle pour les autres nations comme l’avait pensé les fondateurs de l’Etat d’Israël, David Ben Gourion en tête,qui est aujourd’hui concrétisé.
Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes sont venus de tous les pays et les continents. Ils ont forgé une société, une culture et une langue perdue. La restitution des droits du peuple juif est exemple formidable et admirable que nul au monde ne pourra contester.
L’Etat juif est aujourd’hui un modèle exemplaire à suivre et à méditer. Avec ses 23000 km2 représentant à peine l’Ile de France Israël est un État libre, démocratique, où règne l’état de droit et dont le niveau de vie et le mode de vie sont comparables à ceux qu’on trouve en Europe.
La triste réalité par contre, c’est que les Palestiniens n’ont voulu avoir un État depuis 1947. Ils n’ont pas plus d’intérêt à une solution fondée sur deux états aujourd’hui qu’ils n’en ont eu au cours des 63 ans qui se sont écoulés depuis que l’État moderne d’Israël a été créé.
Les Arabes aussi n’ont pas accepté un mini-État juif à côté d’un état palestinien beaucoup plus grand à la fin des années 30, lors du “Plan Peel” élaboré par les Anglais, ni deux états de taille équivalente proposés par l’ONU en 1947, ni l’offre d’Israël et des États-Unis à Camp David en 2000, ou encore à Taba en 2001. (Dans ces deux derniers cas, l’offre comprenait l’intégralité de Gaza et pratiquement toute la Judée Samarie).
Pour les Palestiniens, la paix n’est pas un but. Les Palestiniens croient que leur but peut être réalisé par le fait de jeter les juifs à la mer. Le terrorisme et la violence font toujours partie de leur stratégie.
Israël donne l’exemple d’un pays et d’un peuple qui bâtit son avenir non pas par les armes et la haine mais par la recherche scientifique et par des réalisations techniques qui devraient ravi les palestiniens . La violence des palestiniens, le terrorisme du Hamas, l’hostilité des pays arabes ni même le potentiel d’armes nucléaires iraniens ne fera partir les juifs de la terre de leurs ancêtres.
Qui aurait imaginé il y a 63 ans que le Peuple juif, après avoir été chassé, spolié, nié et pour sa grande majorité exterminé, serait aujourd’hui de retour sur sa terre et du désert qu’on lui a laissé ? Le peuple juif a fait bâti un jardin dans lequel poussent les fruits de la terre et de la connaissance.
Le droit d’Israël de vivre en paix est aujourd’hui une cause essentielle pour le monde civilisé. Israel est un petit pays qui n’aspire qu’a la paix et la sécurité de ses habitants.Le terrorisme , qui depuis plus de 63 ans frappe ce pays , concerne toutes les nations libres soucieuses du respect des valeurs de Liberté. Soutenir, donc, Israël c’est défendre l’Homme dans sa dimension universelle sans distinction de nationalité et d’origine ethnique.
Ftouh Souhail, Tunis
|