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28/02/2010
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La fête de Pourim, qui célébrée en ce moment par les communautés israélites, est une fête juive qui commémore un événement historique bien connu grâce au Livre d'Esther. C'est l'histoire d'une victoire, obtenue grâce à l'appui d'Esther, épouse juive du roi perse Assuérus... et que l'on célèbre cette année le 28 février pour l'année 2010.
A l'époque de la domination perse de la Judée, le roi Assuérus avait pour conseiller un homme dénommé Aman, qui détestait le peuple juif et avait résolu de faire exterminer tous les Juifs de Perse. Sa colère contre les Juifs venait, entre autres raisons, du refus d'un éminent Israélite, Mardochée, de s'incliner devant lui de façon idolâtre. Or une jeune et belle épouse d'Assuérus, Esther, était elle-même issue du peuple juif et parente de Mardochée, bien que s'étant beaucoup éloignée de ses origines. Mardochée alerta la jeune femme sur les dangers encourus par les Juifs, et lui rappela qu'elle-même ainsi que toute sa famille était concernée par la résolution du cruel Aman. Esther, effrayée, révéla à Assuérus son appartenance au peuple d'Israël et le conjura de faire annuler l'ordre de massacrer les Juifs de Perse. Le roi accorda aux Juifs le droit de s'armer pour se défendre, ce qu'ils firent avec succès. Depuis lors, la fête de Pourim célèbre cette victoire.
Rav Ovadia Yossef, en expliquant cette semaine certaines lois relatives à Pourim, il a aussi parlé des disciples d’Aman, le grand vizir de Perse. «Dans chaque génération nous avons des ‘Aman’ » a-t-il dit. « Maintenant nous avons un nouvel Aman en Perse, nous menaçant avec ses armes nucléaires. ».
En effet, ce même peuple juif a un nouvel ennemi qui déteste l'Etat d'Israël cette fois, et ce nouveau Aman s'appelle Mahmoud Ahmadinejad……
En 2005, à peine élu 5e président post-révolutionnaire de l'Iran, il annonce la couleur. Lors d'une conférence intitulée "Le monde sans le sionisme", il qualifie Israël de "tache disgracieuse" qui doit être "effacée de la surface de la terre".
Tout comme son ancêtre perse, il veut et cherche l'extermination du peuple juif dans sa terre ancestrale, Israël. Sa soif du sang juif est identique à celle qui envenimait Aman, le menant directement à sa perte. Pour combler ses desseins, Ahmadinejad est même prédisposé à immoler sa nation, si seulement, seulement, il réussissait à exterminer tous les juifs du monde.
Ce jeudi, 25 février 2010, le président iranien s’est réunit avec son beau monde, Meshaal et Assad, à un thé dansant à Damas. A l'occasion de sa visite officielle en Syrie, Ahmadinejad, le nouveau Aman Perse, a déclaré que bientôt le Proche Orient sera sans sionistes : « les nations arabes allaient inaugurer un nouveau Proche Orient "sans sionistes et sans colonialistes » a-t-il lancé."Les sionistes et leurs protecteurs ont atteint une impasse. Finalement, l’entité sioniste disparaîtra, sa philosophie existentielle est terminée. Les conquérants sionistes ont atteint une impasse, toutes leurs menaces contre les palestiniens découlent de leur faiblesse. Si les sionistes répètent les erreurs du passé, toutes les nations de la région seront contre eux, le nouveau Proche Orient se fera, avec l’aide d’Allah, sans les sionistes et sans les impérialistes" a-t-il poursuivi. (1).
Le fou iranien a donc l'intention d'aller jusqu'au bout de son obsession. Il emploie le langage de son ancêtre perse. Les ambitions d’Aman-Dinedjad vont dans la droite ligne de ce désir qui dure depuis longtemps d’enlever les Juifs de la surface de la terre.
Depuis les pharaons d'Égypte à l'Iran et autres pays du 21ème siècle en passant par Aman et Hitler, le peuple juif a toujours été en proie à l'extermination. La plupart de ces ennemis ne sont plus ou on disparu, Israël est toujours là et le sera encore pour longtemps, n'est-ce pas là le miracle de Pourim ?
Le peuple juif a su, à travers son histoire, demeurer fort face à ceux qui font le mal. Toute l’histoire juif et d’Israël, malgré les pogromes, l’inquisition, la Shoah, qui a tué des millions de juifs, mais ils sont toujours là et ils aiment la vie .La preuve toutes les races dominantes et barbares de l’histoire ont disparus et le petit peuple juif est toujours présent.
Cet amour a prouvé qu’il était éternel, qu’il pouvait surmonter les énormes difficultés, les persécutions, l’exil, les génocides ; à la fin de chaque expérience douloureuse un cri d’amour répétait : « l’année prochaine à Jérusalem ». Quand il y a deux siècles a commencé l’aventure épique du retour à sa terre, ce retour sur ce petit lopin de terre a permit à réhabiliter tous les juifs de par le monde et les aider a retrouvé leur dignité. N'écoutons pas ce que disent ou montrent les médias, consultons l'histoire, lisons les livres qu'il faut. Renseignez vous : Israël n'a jamais pris la terre de personne.
La fête de Pourim, si chère à la tradition juive, est souvent associée à la joie et à la délivrance de ce peuple face à l'adversité. C’est la plus belle fête qui existe et qui perdure. Le peuple juif a été délivré et malgré les siècles, il est toujours là.
Jusqu'il y a peu, beaucoup de communautés juives célébraient des Pourim « locaux », commémorant leur délivrance d'un tel dirigeant ou groupe antisémite.
Le plus connu de ces Pourim était le Pourim Vintz, traditionnellement célébré à Francfort, une semaine après Pourim. Il commémorait la révolte de Fettmilch (1616-1620), au cours de laquelle un certain Vincenz Fettmilch, « nouvel Haman des Juifs » auto décrété avait tenté d'exterminer la communauté juive. Selon certains, le Rav Moshe Sofer , natif de Francfort célébrait le Pourim Vintz chaque année, même lorsqu'il fut le rabbin de Pressburg (aujourd'hui Bratislava).
Les Juifs marocains fêtaient la défaite du roi Sébastien Ier de Portugal à la Bataille des Trois Rois le 4 août 1578 à Ksar el-Kébir au nord du Maroc, lors du Pûrim de los cristianos, le premier eloul de chaque année, en souvenir du ressentiment contre ceux qui les ont expulsés de la péninsule ibérique.
C’est ainsi que Pourim est célébrée chaque année par des festins de joie et d'allégresse au lieu de deuil. Cela montre bien que Dieu seul peut changer les situations de détresse du peuple d’Israël. Si nous prions pour que sa puissance se manifeste, nous avons la conviction que D.ieu veille sur Jérusalem. La Bible nous dit que dans un temps proche toutes les nations se rassembleront pour combattre et anéantir le peuple d'Israël mais c'est au moment ou ce peuple criera et invoquera le nom de l'Eternel que le Messie le délivrera définitivement de son ennemi Satan en se révélant à son peuple (Zacharie 12:10 et 14:4).
Aujourd'hui Israël a besoin d'être soutenu par la prière et le jeûne pour que beaucoup de Juifs semblables à Mardochée prient pour qu'Israël connaisse la gloire.
Ftouh Souhail
(1) Le site Debkafile, réputé proche des services de renseignement israéliens affirme que ses sources en Iran lui ont signalé l'intention d' Ahmadinejad de réunir prochainement l'ensemble des groupes terroristes de tous poils, islamistes et radicaux palestiniens, afin de coordonner les réactions et attaques sur Israël en cas de conflit ou d'attaque sur l'Iran. L'objectif pourrait également être le déclenchement d'opérations terroristes en Israël pour détourner le pays d'une éventuelle attaque des installations nucléaires iraniennes |
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28/02/2010
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Les festivités du jeûne de Pourim ont débuté ce jeudi par le jeûne d'Esther, et seront marquées dimanche et lundi en Israël.
Une des principales obligations de Pourim est l'écoute de la mégilah (lecture publique du Livre d'Esther) qui doit se faire cette année le soir du Samedi 27 février ainsi que le matin du Dimanche 28 février.
Pourim a de tout temps été populaire dans la communauté juive qui doit encourager à accomplir les Mitsvot de la fête (1).
Une des caractéristiques de Pourim est la joie (Michte). Cette allégresse contraste avec les autres fêtes juives où règne une certaine solennité. La joie de Pourim s'exprime dans l’ensemble les villes d’Israël.
Pourim est de toutes les fêtes, la plus bruyante et celle qui donne lieu aux manifestations les plus exubérantes. L'émouvante histoire d'Esther, de Mardochée et du misérable Haman, se prête à la représentation scénique. La coutume de se déguiser en personnages bibliques est très répandue.
En Israël on fait un grand défilé costumé à travers les rues de Tel-Aviv. Les enfants sont de petits Mardochée ou de petites Esther. Ils agitent des crécelles.
Dans les écoles, les maîtres se dépouillent de leur dignité et vont s'asseoir à la place des élèves tandis que ceux-ci s'installent derrière leurs bureaux .Les parents et les amis se font des cadeaux et l'on mange une pâtisserie appelée «les oreilles d'Haman»
Lors de la fête de Pourim les enfants se déguisent, c'est une sorte de petit carnaval. Un jeûne est pratiqué la veille, "le Jeûne d'Esther" en souvenir des trois jours de jeûne du peuple pour la soutenir. Dans les synagogues on lit la "Méguilath esther", le livre d'Esther et il est d'usage de donner des cadeaux à au moins trois amis (en général un plateau de gâteaux avec un gâteau qui s'appelle "les oreilles d'Haman).
Ce devait être des jours de festin et de joie, et l’occasion d’envoyer des présents l’un à l’autre et des dons aux pauvres. Chaque juif a l'obligation d'envoyer à un ami au moins, ainsi qu'à des personnes dans le besoin des paniers contenant au moins 2 sortes de mets différents en symbole de solidarité dans l'épreuve (Michloa'h manot) .On doit aussi donner de l'argent aux pauvres ou à des associations caritatives (Matanot laevyonim).
Chaque année, le 14 Adar, en accomplissant les Mitsvot de la fête de Pourim, les juifs réaffirment leur attachement aux valeurs éternelles de la Torah. et nous prenons part à ce mérite qui a délivré le peuple juif au temps de Morde’hai et d’Esther.
Il est évident qu'il y a une énorme méconnaissance du Judaïsme, ce qui nuit beaucoup aux relations avec ce peuple. La fête de Pourim, si importante dans la tradition juive, est aussi destinée à devenir une fête commune à tous les peuples.
Ftouh Souhail et le Blog Tunisie –Israël vous souhaitent à toutes et tous Pourim Sameakh
(1), En hébreu, un commandement se dit : une mitsva. Des commandements : des mitsvot |
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26/02/2010
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Formé à l’école talmudique de Djerba, dont il devient le rabbin, Haïm Bittan, GRAND RABBIN DE TUNISIE depuis 2004, a été interviewé par jeuneafrique.com sur la situation de la communauté juive tunisienne et les relations inter religieuses, il affiche une cinquantaine sereine et décidée. Lors de la visite d’amitié du Comité juif américain, à Tunis, il y’a quelques semaines, il a été l’un des acteurs de nombreuses rencontres placées sous le signe de la tolérance et du respect.
Jeune Afrique : Quelle est la situation de la communauté juive aujourd’hui en Tunisie ?
Haïm Bittan : Si nous avons eu des craintes autrefois, nous sommes aujourd’hui totalement rassurés et nous nous sentons protégés. Sous Bourguiba, il y a eu des cafouillages. Nous avons redouté à certains moments les incidences de la situation au Moyen-Orient. Maintenant, les choses sont totalement différentes. Nous sommes des citoyens tunisiens à part entière et nous menons en tant que tels une existence normale, comme cela a toujours été le cas. Nous cohabitons sereinement avec des gens qui nous connaissent et que nous connaissons depuis toujours.
Jeune Afrique:Quelle est votre position sur la question palestinienne ?
Au début des problèmes à Gaza, nous étions inquiets, mais notre position est claire. Nous sommes en total accord avec le gouvernement tunisien, qui défend la légalité internationale. Cette identité de vue, due à notre citoyenneté, nous donne plus de sécurité ici qu’en Israël ou aux États-Unis. Notre liberté de culte est respectée et garantie, si bien que nous assistons, depuis 1987, à un retour des juifs d’origine tunisienne, non seulement pour investir ou pour faire le pèlerinage de la Ghriba, mais aussi pour célébrer Pâque, Soukkot ou des bar-mitsvah. D’ailleurs, de nombreuses infrastructures hôtelières à Djerba, Nabeul, Hammamet, Sousse ou Tunis deviennent cacher pour la circonstance. La symbolique est très importante ; c’est dire aussi combien les juifs tunisiens reconnaissent en premier lieu leur lien avec la Tunisie et préfèrent célébrer des fêtes importantes dans un pays arabe plutôt qu’en Israël.
Jeune Afrique : Qu’est-ce qu’être tunisien aujourd’hui quand on est issu d’une minorité ?
Nous évoluons tout à fait normalement dans la société. Nous exerçons des activités professionnelles diverses et ne subissons aucune ségrégation. Nos enfants vont à l’école publique, nos pratiques sont respectées et nous recevons même les vœux du président de la République à l’occasion des grandes fêtes. Historiquement, la Tunisie a toujours été une terre d’asile ; la Ghriba, la synagogue de Djerba, a plus de 2500 ans. Le dialogue inter religieux est une réalité en Tunisie, et une coalition des religions monothéistes permet de mieux appréhender notre temps, notamment en direction des jeunes.
Les Rabbins qui se sont succédés depuis 1830 en Tunisie:
* 1830-1847 : Isaac Cohen II
* 1847-1860 : Josué Bessis
* 1860-1864 : Abraham Cohen
* 1864-1867 : Samuel Sfez
* 1867-1873 : Nathan Borgel II
* 1873-1880 : Abraham Hagège
* 1880-1885 : Nathan Benattar
* 1885-1898 : Élie Borgel
* 1898-1900 : Mardochée Smaja
* 1900-1902 : Moshé Berrebi
* 1902-1917 : Eliaou Zerah
* 1917-1921 : Israël Zeïtoun
* 1921-1927 : Moshé Sitruk
* 1927-1928 : Nessim Riahi
* 1928-1934 : Youssef Guez
* 1934-1939 : David Ktorza
* 1939-1947 : Haïm Bellaïche
* 1947-1955 : David Bembaron
* 1955-1974 : Meiss Cohen
* 1974-1984 : Fraji Uzan
* 1984-2004 : Haïm Madar
* 2004-20.... : Haïm Bittan
Les grands rabbins de Tunisie sont l'autorité suprême en Tunisie de la communauté juive.
Au départ, chaque communauté du pays est placée sous l'autorité d'un grand rabbin, à l'exception de Tunis qui en compte deux : un grand rabbin « tunisien » pour les Twânsa et un grand rabbin « livournais » pour les Granas. Par la suite, les autorités n'en ont plus reconnu qu'un seul dans la capitale, auquel ils ont étendu le pouvoir à tout le pays[1]. Il préside le tribunal rabbinique de Tunis jusqu'à ce que, le 27 septembre 1957, le président Habib Bourguiba décide sa dissolution.
Son salaire est payé par le gouvernement tunisien .Nommé par le Président Zine El Abidine BEN ALI, le grand Rabbin BITTAN voue une admiration et une fidélité sans faille à l'homme du renouveau, l'homme du changement. Pour les élections présidentielles en Octobre dernier il a appelé la communauté juive de Tunisie et à l'étranger à voter BEN ALI.
J’ai eu l’occasion pour la première fois l'honneur de rencontrer le grand Rabbin de Tunisie lors du pèlerinage qu’ a organisée la présidente de l'association franco-tunisienne Neapolis qui se tient tous les ans au cimetière de Nabeul autour du Mausolée de Rebbi Yacoub Slama.
Ftouh Souhail, Tunis
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26/02/2010
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L'intérêt du Président Zine El Abidine Ben Ali s'est porté, en recevant, récemment , le Dr Mohamed Hassine Fantar, titulaire de la chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des religions sur l'activité de cette tribune académique et ses programmes futurs.
Le chef de l'Etat s'est intéressé, dans ce contexte, à la participation de la Chaire Ben Ali aux manifestations devant se tenir aux Etats Unis d'Amérique sur le dialogue entre les civilisations et les religions et qui comportera, notamment, une conférence sur les projets et les réalisations de la chaire Ben Ali.
La célébration, en novembre prochain, du dixième anniversaire de la création de la chaire Ben Ali a retenu, également, l'attention du président de la République qui a recommandé de parfaire la préparation et l'organisation des manifestations qui auront lieu à cette occasion au niveau des thèmes à débattre et des participations internationales.
La chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des religions est une chaire universitaire créée le 7 novembre 2001 par le président tunisien. Le président tunisien a annoncé, à l'occasion du 14ème anniversaire du Changement, l'institution de cette Chaire. Cette initiative a coïncidé avec la proclamation par l'ONU de l'année 2001, année du dialogue entre les civilisations.
Son but est de militer pour les valeurs humaines qui prônent l'acceptation de l'autre dans le respect des différences ainsi que les droits humains. Le professeur M'hamed Hassine Fantar est titulaire de cette chaire depuis sa création.
La chaire se propose de participer à l'enrichissement du savoir et à sa diffusion. Elle a pour rôle principal d'encourager la connaissance des autres civilisations et religions. Elle prodigue des encouragements et accorde un appui matériel et moral à des actions qui militent dans le sens du rapprochement des peuples.
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25/02/2010
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Participant à un Colloque sur les « Juifs originaires des pays arabes », le Président de la Knesset a comparé , en février 2010, leur situation à celle des ‘réfugiés’ palestiniens: « Alors qu’Israël est attaqué de toutes part sur le dossier des ‘réfugiés palestiniens’, il est de notre devoir de dire que les choses ne sont pas à sens unique: tout accord futur entre Israël, les Palestiniens et le monde arabe, devra prendre en compte les centaines de milliers de Juifs qui ont dû quitter les pays arabes, laissant souvent tout derrière eux ». « Contrairement aux pays arabes qui ont parqué leurs frères arabes palestiniens dans des camps de misère jusqu’à l’heure actuelle, Israël a accueilli et intégré depuis 1948 plus d’une demi-million de Juifs venus d’Afrique du Nord et du Moyen Orient », a-t-il rajouté.
Rivline a demandé aux organisations représentées à ce Colloque « d’encourager les Juifs originaires des pays arabes à revendiquer leurs droits historiques et économiques face aux exigences des Palestiniens, car il ne fait aucun doute que les biens des Juifs des pays arabes dépassaient de loin ceux des Arabes qui vivaient en Palestine ». « Le Droit ne peut être sélectif », précisait le Président de la Knesset. Pour lui, « il y a un consensus en Israël quant au refus du ‘droit de retour’ pour les Palestiniens, qui équivaudrait à un suicide de l’Etat d’Israël. La solution sera donc financière, et dans ce cas de figure, le dossier des Juifs des pays arabes aura toute sa place et sa force ».
En même temps la ville de Netanya a accueilli le 17/02/ 2010 une Projection du film « LES REFUGIES OUBLIES ». La Loge Bonei Israel du B’NAI B’RITH a organisée une soirée consacrée aux Réfugiés juifs des pays arabes chassés et spoliés de leurs biens. La réunion a eu lieu à Netanya Academic College – Auditorium Tchouva, située 1, rue de l’Université – Netanya.

Le film « LES REFUGIES OUBLIES » est titulaire du Prix du meilleur documentaire au Festival du Film de Marbella 2007. Le Projection a eu lieu en présence du réalisateur Michaël GRYNSZPAN et de Monsieur Jean-Claude NIDDAM du Ministère de la Justice, en charge de ce dossier. Elle était animée par Noémie GRYNBERG, Journaliste de la presse écrite israélienne.
Les Arabes de Palestine n’ont pas été les seuls réfugiés suite à la Guerre d’Indépendance d’Israël. De nombreuses communautés juives vivant dans les pays arabes avant même le Christianisme et l’Islam ont été détruits. Fortes de plus d’un million d’âmes avant 1945, ces communautés n’en totalisent guère plus de quelques milliers de nos jours.
Ftouh Souhail, Tunis
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La Knesset officialise la compensation arabe aux réfugiés juifs.
La Knesset ( le parlement israélien) a adopté ce Lundi 22 février 2010 un texte de loi prévoyant qu'un accord de paix ne pourra être signé avec un pays arabe que s'il inclut des compensations aux réfugiés juifs originaires de ce pays. Selon la nouvelle loi « Est considéré comme réfugié juif, un citoyen israélien ayant quitté un pays arabe ou l'Iran en raison de discriminations religieuses ». Les gouvernements israéliens seront ainsi tenus par la loi d'inclure ce sujet dans toute négociation de paix. Le projet a été déposé par le député Nissim Zeev de Shass.
Cette décision est historique en plein sens du mot. Nous parlons souvent des réfugiés palestiniens, sans jamais parler d'un véritable drame qui s'est produit pour les juifs des pays arabo-musulmans depuis la création d'Israël, celui de l'exil de près de 900 000 israélites issus de communautés parfois plus de deux fois millénaire, mais qui ne vivent en aucun aujourd'hui de l'aumône internationale.
Loin d’être innocents, les pays arabes sont, au contraire, coupables d’un péché congénital, pour avoir chassé, exclu et dépouillé plus de 900.000 Juifs établis dans les contrées arabes depuis plus d’un millénaire et maintenu comme un abcès ouvert 540.000 réfugiés palestiniens dans des camps pour les transformer en bombe à retardement contre Israël. C’est le seul problème de réfugiés de l’Histoire contemporaine qui n’a pas trouvé de solution dans une époque où l’on en a dénombré 60 millions de réfugiés.
On comptait en 1948, 900.000 Juifs dans les pays arabes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Une génération plus tard, en 1976, la plupart des communautés juives de ces pays avaient disparu, ne laissant rien derrière elles que quelques milliers de Juifs dispersés dans un certain nombre de villes de ces régions. La disparition d’une des plus anciennes communautés juives du monde a été provoquée, en grande partie, par l’intolérance, les discriminations, les lois vexatoires et les persécutions violentes qu’elle a dû subir.
Depuis 1947, le centre des préoccupations de l’Assemblée Générale des Nations Unies a été les réfugiés palestiniens. Les griefs formulés par plusieurs centaines de milliers de réfugiés juifs originaires des pays arabes contraints à l’exil ont été jusqu’ici totalement ignorés par les instances onusiennes et les organismes chargés de gérer le problème des réfugiés du Moyen-Orient.
Nous n’avons jamais entendu une initiative pour la compensation d’un réfugié juif de pays arabe, à travers le monde, bien que près de 900 000 aient été expulsés ou obligés de partir entre 1948 et 1967.Plus des 2/3 de ces réfugiés juifs arabes ont été absorbés par le minuscule état d'Israël.
Tous les pays arabes confondus, tous les pays musulmans alignés, tous les Etats qui ont glorifié Abdel Nasser et qui ont vu le départ de « leurs juifs » vers des horizons plus cléments comme la France, le Canada, les Iles ou Israël, vont devoir maintenant revoir leurs tablettes et dévoiler les chiffres des juifs « expulsés » et prévoir une compensation. Faute de quoi la question des réfugiés palestiniens n’avancera pas.
La décision du Knesset , qui a adopté ce Lundi 22 février 2010 un texte de loi prévoyant qu'un accord de paix ne pourra être signé avec un pays arabe que s'il inclut des compensations aux réfugiés juifs originaires de ce pays , a rétablie une justice .Le monde doit comprendre que ce ne sont pas seulement les Arabes, que ce ne sont pas seulement les Palestiniens au Moyen Orient, mais aussi les Juifs eux-mêmes qui ont été dépossédés de leurs biens et de leurs maisons et qui ont été victimes d’actes terroristes.
Aujourd’hui, avec la question des « Réfugiés juifs » jusqu’ici éclipsée et quelque peu enfermée dans une enveloppe opaque, va probablement être soulevée avec justesse, de sorte que forcément le son de cloche va changer de ton.
Les données du problème vont, par une sorte de logique implacable, probablement changer le cheminement de la négociation car il va de soi désormais que cet argumentaire nouveau va peser de tout son poids sur la suite des évènements.
Ftouh Souhail, Tunis
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24/02/2010
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En Israël, comme ailleurs, l'argent n'a pas d'odeur. Une entreprise d'high-tech implantée en banlieue de Tel-Aviv affirme avoir conclu un contrat de fourniture informatique de 1 million de dollars (environ 670 000 euros) avec la chambre de commerce de Téhéran. Alors que la communauté internationale étudie un renforcement des sanctions économiques à l'encontre du régime iranien, la bête noire de l'Etat juif, soupçonnée de chercher à se doter de l'arme nucléaire, la société DaroNet assure avoir écoulé en Iran plus de 70 licences de son produit phare, un logiciel de gestion de site Internet.

Cette transaction, véritable pied de nez à l'air du temps, aurait été signée auprès d'un mystérieux intermédiaire néerlandais. "Nous avons compris qu'il s'agissait de l'Iran lorsque l'on nous a demandé de traduire en farsi notre système de gestion de contenu", a déclaré, sur les ondes de la radio publique israélienne, Yaacov Harpaz, le PDG de DaroNet. "Beaucoup d'Israéliens font des affaires en Iran, a renchéri Yéoshua Meiri, le porte-parole de l'entreprise. Des tomates cerises à la high-tech, cela représente un marché de 250 millions de dollars."
Téhéran dément : La chambre de commerce de Téhéran a immédiatement rejeté ces déclarations, les qualifiant de simples "rumeurs", propagées par "les ennemis de la République islamique". Dans l'Iran du président Mahmoud Ahmadinejad, on ne badine pas avec "l'entité sioniste". Au début du mois de janvier 2010, un responsable de la Fédération iranienne de football a été limogé pour avoir inclus par erreur la Fédération israélienne dans les destinataires d'une carte de voeux de Nouvel An. En 2009, l'information selon laquelle des oranges étiquetées "Israël" étaient parvenues sur les étals de Téhéran avait obligé les autorités locales à diligenter une enquête officielle.
Le tabou n'est pas moins fort en Israël, qui prohibe tout commerce avec le chef de file de "l'axe du Mal". En 1998, le millionnaire Nahum Manbar avait été condamné à seize années de prison pour avoir vendu à l'armée iranienne des éléments entrant dans la composition du gaz moutarde.
"Ce chiffre de 250 millions me semble farfel" dit Dan Catarivas, le chef du développement international au sein du syndicat des patrons israéliens. "Je doute qu'il y ait un commerce indirect avec l'Iran."
En revanche, Daniel Rouach, le rédacteur en chef du site d'information économique israélien Israel Valley, n'est pas surpris par l'affaire DaroNet. Selon lui, des ingénieurs israéliens possédant une seconde nationalité ont déjà travaillé sur des chantiers d'infrastructures en Iran, en laissant leur passeport israélien à la frontière. "Les Israéliens ont appris à contourner les consignes de boycott, dit-il. Quand un produit est bon, il sait traverser les frontières."
A quand l’high-tech israélien s'exportera en Tunisie ? Sommes nous plus iraniens que les iraniens ?
Ftouh Souhail, Tunis |
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24/02/2010
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Tnuva, ou Tenuvah, (hébreu : « fruit » ou « produit » ; le תנובה) est une coopérative d'Israël se spécialisant en lait et produits laitiers. La coopérative laitière israélienne Tnuva a décidé de s’implanter au Canada.
Tnuva a été créée en 1926, suivant une décision par des chefs de mouvement de Kibboutz pour faire des coopératives pour distribuer et exporter plusieurs types de produits alimentaires. Tnuva a été créée en conséquence, mais a au début seulement livré le lait .Il a augmenté ensuite ses activités pour couvrir d'autres produits laitiers dans les années 1930.
Une grande partie des 630 membres de la coopérative sont des kibboutzim et des moshavim d'Israël. Tnuva est le principal producteur de produits laitiers en Israël. Le directeur général, Arik Reichman, valorise la société entre $800 millions à $1,2 milliard (usd).
Egalement productrice de viande, oeufs et autres produits alimentaires, la société a enregistré 1,2 milliard de dollars (usd) de chiffre d'affaires en 2009, un montant supérieur à celui de Strauss-Elite ou Osem Investments, les deux grands groupes agroalimentaires israéliens cotés en Bourse. La coopérative espère une croissance de 14% de ses ventes cette année et souhaite se développer à l'international, particulièrement en Amérique du Nord et en Europe de l'Est.
Située près de Tel Aviv, la plus grande usine laitière d'Israël a annoncé qu’elle va s’implanter au Canada. Les produits qui seront commercialisés dans ce marché sont, notamment, les fromages à pâte dure, le fromage blanc et les pâtisseries surgelées produites par Maadanot, filiale de Tnuva. Les représentants de la compagnie comptent sur des ventes annuelles de presque 70 millions dollars (usd), quelques années après le début de la production.
Le supplément économique du quotidien Ynet révèle que la société laitière israélienne venait de signer un accord avec une société canadienne de distribution, Mehadrin, qui distribuera ses produits sur le marché canadien. Selon Yoram Behiri, PDG-Tnuva aux Etats-Unis, l’objectif de la société est de "devenir la marque leader sur le marché du casher aux États-Unis et au Canada ». Tnuva USA a été fondé en 2006.
Dans une première étape, la fabrique Tnuva Canada aura une capacité de production de 30 millions de litres par an, cette unité devant produire finalement 40 millions de litres par an, soit environ 200 000 litres de produits laitiers par jour. La production de produits laitiers de la compagnie sera centrée sur les produits frais.
Les membres de la coopérative, dont une grande partie sont des moshavim et des kibboutzim (coopératives agricoles et industrielles) d'Israël ont déjà investis 55 millions d’euros dans la construction d’une fabrique de produits laitiers frais et d’une ferme à Popesti-Leordeni, près de Bucarest. Sa production se concentre encore ici sur des produits laitiers frais, sous la marque Yoplait.
L’investissement de Roumanie, décidée en 2006, était le premier pas que la compagnie israélienne, en propriété d’une coopérative de fermiers, avait fait à l’extérieur d’Israël. Tnuva est la deuxième compagnie étrangère qui a investit dans la construction greenfield d’une fabrique de produits laitiers en Roumanie, après le groupe français Danone.
La Tnuva Food Industries Ltd, dont les ventes occupent une grande portion du marché laitier israélien (1), était présente dans le dernier Salon International d'Agriculture « Agromashov 2010 » de Tel Aviv (2).
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Tnuva contrôle à présent 45% du marché des yaourts d’Israël, étant le plus important producteur de l’industrie alimentaire de ce pays, avec des ventes annuelles de 1,2 milliards de dollars (usd.) En 2008, Tnuva, a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1,1 milliard de dollars. Sa division « lait et produits laitiers » (CA $722 Millions) contrôlait 95% de la production de lait brut (70 millions de litres/mois) et 70% de la distribution des produits laitiers en Israël. Elle emploie 5942 personnes.— Site Web officiel de Tnuva(2) Agromashov 2010 - Salon International d'Agriculture : http://www.amit4u.net/blogpost/268,1997.aspx
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22/02/2010
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La célèbre marina d’Herzlya, très fréquentée par la bourgeoisie israélienne, poursuit son développement. Via son PDG Simon Cooper, le groupe Marriott Internationals vient d’annoncer qu’un hôtel "Ritz-Carlton” y sera prochainement construit.
La marina d'Herzlya va accueillir son premier hôtel signé "Ritz-Carlton”.Le groupe Marriott International, propriétaire de la chaîne, précise qu’un "Ritz" de 110 chambres et 85 appartements serait construit. Soutenu par deux sociétés israéliennes, Tidhar et Adi’s Investments, ce projet hôtelier est évalué à 160 millions de dollars. L’ouverture est prévue pour mars 2012.
"Ritz-Carlton est une chaîne d'hôtels de luxe, contrôlant 59 hôtels situés dans les principales métropoles et destinations touristiques mondiales, dans 20 pays. La chaîne est la propriété de la société The Ritz-Carlton Hotel Company, elle-même succurcale de Marriott International.
Le premier hôtel Ritz-Carlton est construit à Boston et ouvre le 19 mai 1927, avec un prix de chambre à 15$ et de nombreuses innovations. D'autres hôtels sont ouverts rapidement à New York, Philadelphie, Pittsburgh, Atlantic City ou Boca Raton.
En 1983 est créée la Ritz-Carlton Hotel Company, qui reprend l'hôtel de Boston et la marque, et reprend l'expansion interrompue. La compagnie installe son siège à Chevy Chase dans le Maryland. En 1995, le groupe américain Marriott International, Inc prend une participation de 49% dans la société, puis passe à 99% en 1998, prenant ainsi son contrôle (1).
Aujourd’hui Marriott International est un groupe hôtelier spécialisé dans l'hôtellerie de luxe. Marriott enregistre près de 3 000 établissements dans le monde (2). Le chiffre d’affaires du groupe Marriott s’élèverait annuellement à près de 16 milliards de dollars.
La décision du Marriott International de construire une unité de Ritz-Carlton à Herzlya revient à l’importance touristique de cette ville côtière, située dans le district de Tel-Aviv au nord de la capitale économique. Cette ville est sur la côte méditerranéenne et possède un port de plaisance et un grand centre de Haute technologie, ce qui lui vaut parfois le surnom de "Silicon Valley" israélienne.
Il s'agit d'une ville huppée où résident les élites israéliennes et les diplomates étrangers. Elle compte aussi de nombreux hôtels de haut niveau situés à Herzliya Pituach (donnant sur la mer Méditerranée) pour les touristes et les hôtes d'affaire. Depuis quelques années la ville est le lieu d'investissement étranger d'origine principalement français. Les juifs français achètent de nombreuses maisons sur le bord de mer et la plupart d'entre eux quittent la France pour s'y installer.
Cette ville a été baptisée en l'honneur de Théodore Herzl, fondateur du sionisme moderne. L'entrée de la ville est d'ailleurs marquée par une imposante statue de Herzl. Cette ville fut fondée en 1924 par sept familles de pionniers juifs. Elle a aujourd'hui un fort potentiel touristique. Très fréquentée par les touristes européens et américains de juin à septembre, la ville n’offre à l’heure actuelle que trois grands hôtels en bord de mer: le Dan Acadia, le Daniel et le Sharon. L’hôtel, qui doit abriter au terme des travaux 110 chambre et 85 appartements, permettra d’augmenter le potentiel d’accueil de la localité balnéaire limitrophe de Tel Aviv.
Ftouh Souhail
(1) Le PDG de la société est Simon Cooper depuis 2001. Le groupe a depuis poursuivi son développement, sortant notamment des hôtels traditionnels avec les Résidences Ritz-Carlton et les Clubs Ritz-Carlton. Source : www.ritzcarlton.com
(2) Marriott International a été crée en 1993, à la suite de la division de Mariott Corporation en deux compagnies. L'autre entreprise crée s'appelle Host Marriott Corporation. En 1995, Marriott International entre dans le capital de Ritz-Carlton à hauteur de 49%, puis à hauteur de 99% en 1998 Source : Site officiel |
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22/02/2010
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Dubaï va aimer les israéliens. Après les soupçons qui pèsent sur un hypothétique commando du Mossad, l'Israélienne Shahar va mettre sur les dents les services de sécurité de l'émirat.
L'Israélienne Shahar Peer s'est qualifiée pour les demi-finales du tournoi de Dubaï. La joueuse israélienne s'est qualifiée aux dépens de la chinoise Li Na, 10e joueuse mondiale, durant le tournoi WTA, et pourrait se retrouver sur le court central en demi finale.
Après les soupçons sur l'implication du Mossad dans l'assassinat le 20 janvier d'un cadre du Hamas aux Emirats arabes unis , les organisateurs pourraient à reléguer Shahar Peer sur une courte annexe pour des raisons de sécurité.
«Je suis la seule joueuse à n'avoir pas joué sur le court central», a regretté la joueuse, accompagnée de gardes du corps. «Mais ce qui doit arriver arrivera. Je ne contrôle rien. Je fais ce qu'on me dit de faire et je jouerai où on me dira de le faire», a-t-elle ajouté. C'est la première participation d'Israël à ce tournoi.
L'Israélienne rencontrera pour une place en finale l'Américaine Venus Williams. Shahar Peer se montre invincible au Championnat de tennis de Dubaï, un an après que l'Israélienne ait été privée de pouvoir participer au tournoi. Shahar Peer n'avait pas pu disputer ce tournoi l'an dernier, son visa lui ayant été refusé par les Emirats arabes unis.
L'an dernier, la WTA a imposé une amende de 300 000 $ aux organisateurs pour ne pas avoir permis à Peer de prendre part au tournoi. Le gouvernement des Emirats arabes unis avait refusé de lui remettre un visa, invoquant des raisons de sécurité. Le soutien de la WTA lui a finalement permis de l'obtenir cette année.
Ftouh Souhail |
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22/02/2010
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Ce vendredi 19 février le ministre canadien adjoint des Affaires étrangères, Peter Kent était très clair dans ses propos: "toute attaque militaire contre Israël sera considérée comme une attaque contre le Canada”. C’est l’Iran qui va faire la tête avec ce commentaire d’amitié et de fraternité avec Israël… L’Europe (hormis l’Allemagne et l’Italie qui ont déjà fait pareil), devrait en prendre bonne note !
Cette petite phrase, saluée par la plupart des journaux canadiens ce matin , n’annonce pas clairement toute la couleur mais est tout de même importante.
Dans une interview publiée dans Shalom Life – à propos de la menace iranienne – Kent a déclaré: « Le Premier ministre Harper le dit très clairement depuis quelque temps et le répète régulièrement. Ce n’est un secret pour personne mais il faut que tout le monde soit bien avertit. Toute attaque contre Israël serait considéré comme une attaque sur le Canada. »
Cette formulation – qui va au-delà des précédents commentaires de Stephen Harper envers Israël – évoque également l’article 5 du traité de l’OTAN qui dit qu’”une attaque armée contre l’une ou plusieurs [parties] des signataires serait considérée comme une attaque contre tous les signataires.”
Dans une interview parue dans le quotidien The Globe and Mail, Kent a quand même refusé de dire si cela signifie que le Canada est prêt à adhérer à une guerre contre un pays qui a attaqué Israël.
Dans le même temps, Kent a voulu être encore plus clair: « il ne s’agit pas là de belles paroles. Ottawa ne bluffe pas avec cela! Il n’y a pas de traité militaire entre Israël et l’Iran, mais je pense que le premier ministre est très clair… Nous serons toujours là pour nos alliés et amis ! Israël est notre ami, n’ayez aucun doute dessus. N’ayez aucun doute également sur le degré d’engagement du Canada. Et j’espère que tout agresseur potentiel comprend bien ce que nous disons. »
Au bureau du Premier Ministre Harper, on confirme les propos dits en 2008 par le chef du gouvernement «Ceux qui menacent Israël menacent aussi le Canada, car, comme l’a montré la dernière guerre mondiale, une guerre nourrie par la haine, nous sommes tous victimes de ces tragédies. Et nous devons combattre cela partout ou ce type de haine se cache. »
Si seulement on pouvait entendre pareil mot dans la bouche des autres pays qui se disent amis d’Israël !
Le Canada œuvre aussi pour des sanctions contre l'Iran. Le Canada compte sur sa présidence du G8 qui se réunira en juin 2010, en Ontario, pour inciter la communauté internationale à prendre des mesures contre Téhéran.
Le Canada «se servira de sa présidence du G8 pour inciter la communauté internationale à prendre des mesures contre le régime iranien», a préciser il y’a quelques jours le premier ministre Stephen Harper, en réaction aux derniers développements du programme nucléaire de Téhéran.
Le premier ministre du Canada Stephen Harper veut promouvoir une réaction ferme, y compris des sanctions. « Le moment est venu pour l'Iran de cesser de défier la communauté internationale et de mettre fin à ses activités d'enrichissement », a assuré M. Harper dans un communiqué du 10 févier.
"Dans le passé, l’Iran a délibérément dissimulé des aspects de son programme nucléaire, ce qui rend sa dernière initiative encore plus inquiétante", a ajouté le premier ministre. "L’Iran continue de mettre à l’épreuve la détermination de la communauté internationale et n'a jamais été aussi prêt de posséder du matériel utilisable à des fins militaires".
Cette déclaration intervient au lendemain de la décision de l’Iran d’entamer l’enrichissement d’uranium sur le site nucléaire de Natanz.
Iran est plus près que jamais de posséder du matériel nucléaire utilisable à des fins militaires, affirme le premier ministre du Canada, Stephen Harper.
Le premier ministre Harper s'inquiète aussi du mépris du régime iranien pour la démocratie, « qui, par ses pratiques déplorables en matière de droits de la personne », nuit à la stabilité régionale et mondiale
L'Iran a lancé le 9 février 2010 la production d'uranium hautement enrichi, malgré les protestations des puissances occidentales qui ont brandi la menace de nouvelles sanctions. Alors que l'uranium faiblement enrichi (entre 3 et 5%), déjà produit par l'Iran, est utilisé comme combustible dans les centrales nucléaires, le minerai doit être enrichi à 90% pour permettre de fabriquer une arme atomique.
Déjà soumis à trois trains de sanctions de l'ONU pour son refus de suspendre l'enrichissement, l'Iran a rejeté en novembre 2009 une proposition des Six sur l'envoi, en une seule livraison, de la plus grande partie de son stock d'uranium faiblement enrichi en Russie et en France pour y être transformé en combustible.
Ftouh Souhail, Tunis |
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22/02/2010
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Le ministre des finances canadien James Flaherty a déclaré son soutien à la candidature d’Israël à l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) pour laquelle le vote devrait intervenir en mai ou juin 2010 ; le ministre canadien a fait cette déclaration à son homologue israélien Youval Steinitz, en visite à Ottawa.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais OECD : Organisation for Economic Co-operation and Development) est une organisation internationale d’études économiques, dont les pays membres, principalement des pays développés, ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative…
Jérusalem espère terminer dans un très proche avenir les démarches donnant accès de plein droit à l'OCDE, dont le siège se trouve à Paris. En octobre dernière une délégation de la Knesset (parlement israélien) était à Paris. La mission de la délégation de la Knesset, dirigée par Meir Sheetrit président du Comité des sciences et technologies en Israël, était de se familiariser avec le travail de l’OCDE et discuter de la prochaine adhésion.
Le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, a remis en janvier 2010 au cabinet social et économique le rapport spécial rédigé par l’organisation en vue des débats et du vote sur l’admission d’Israël à la prestigieuse organisation, en mai prochain. Au cours de la réunion du cabinet, M. Gurría a promis qu’Israël serait membre de l’OCDE au cours de l’année 2010.
L’OCDE, a loué les efforts d’Israël et la gestion saine , qui lui a permis de bien résisté durant la durée de la crise économique en cours, avec le maintien d’un PNB positif de 0, 5% et des perspectives de croissance entre 3 et 5% pour 2010.
Le soutien du Canada est très important dans l’adhésion d’Israël à l’OCDE. Parce que l'Etat du Canada est Indépendant et que sa politique extérieure n’est pas dictée par le besoin du pétrole, ce pays a toujours était un pays d’avant-garde lorsqu’Israel a besoin d’un appui.
L’année 2009 a marqué le 60e anniversaire des relations diplomatiques entre le Canada et Israël et le 12e anniversaire de l’accord de libre-échange entre les deux pays.
Ftouh Souhail, Tunis
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21/02/2010
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On beau à chaque fois d’évoquer les solides liens qui existent entre le continent africain et l’Etat d’Israël.
Cette fois c’est Mr George Kinuthia Saitoti, ministre de l'intérieur Kenyan, qui vient de rencontrer son homologue israélien, Isaac Aharonovitch. Les questions sécuritaires ont été au centre des échanges...
Côté israélien, on a évoqué la question de l'entrée des migrants illégaux en Israël, dont beaucoup viennent d'Afrique.
Aharonovitch a exposé le projet israélien de "barrière" qui longera la frontière sud du pays."Ce n’est peut-être pas la meilleure solution, mais nous devons faire quelque chose et le Kenya connaît le même problème avec l'immigration en provenance de Somalie" a dit le ministre israélien.
Le ministre kenyan a, lui, fait part de ses craintes quand au développement des organisations extrémistes et du terrorisme sur le continent africain : « Le Jihad a pris le pouvoir en Somalie et menace maintenant le Kenya et toute l'Afrique. Israël a de l'expérience en manière de lutte contre le terrorisme. Aidez nous dans cette tâche et nous vous aiderons sur les questions d'immigration illégale en provenance d'Afrique" a proposé Saitoti.
La visite du ministre de l'intérieur Kenyan intervient après la visite, en janvier dernier, d’une délégation de membres du parlement kenyan, de responsables de la sécurité et accompagnés de diplomates, qui a visité la ville de Sdérot. Leur objectif était d’observer en profondeur la façon dont l’Etat Juif œuvre pour la sécurité contre les attaques terroristes islamiques.
Exactement comme Israël Kenya fait face au terrorisme islamique. Une organisation islamiste somalienne (Al-Shabaab), a émis plusieurs fois des avertissements au Kenya. L’organisation terroriste veut attaquer la capitale kényane, Nairobi. "Nous atteindrons Nairobi. Quand nous arrivons, nous allons frapper tout ce que nous pourrons jusqu’à ce que nous soyons tués en martyr”.Cette déclaration de guerre à été publiée en swahili (dialecte local), sur le site web d’Al-Shabaab, suivi d’un message enregistré en arabe le 23 janvier2010 .
”Nous avons nos propres problèmes majeurs avec des groupes radicaux au Kenya et nous travaillons sur des mesures de sécurité pour protéger nos propres citoyens” a ainsi prévenu un parlementaire lors de sa visite du Sderot Media Center. "Nous avons beaucoup à apprendre d’Israël à cet égard” (1).
La délégation du Kenya a visité le Commissariat de police de Sdérot, où les membres ont reçu un briefing de sécurité du chef de la sécurité, Kobi Harush. Harush a détaillé les mesures que le gouvernement israélien a entrepris de protéger les civils de Sdérot contre le bombardement constant et aveugle depuis la bande de Gaza… Il a expliqué la mise en place d’abris anti-aériens en béton un peu partout dans la ville ainsi que Tseva Adom (l’alerte rouge, signal sonore avertissant de l’arrivée imminente d’une roquette).
«Nous avons construit un abri de protection contre les bombes partout, y compris dans nos écoles, nos terrains de jeux et nos maisons”, a déclaré Harush à la délégation. "Les roquettes sont tombées dans tous les lieux imaginables. Les mesures de sécurité prises par la ville et ont étés largement respectés par les résidents ce qui a permis de sauver un maximum de vies.” Harush a également expliqué les différents systèmes utilisés pour protéger Sdérot, une ville de 20.000 civils, qui se trouve à 1 km de ses assaillants permanent.
Bien que le Kenya n’ait pas encore été pris pour cible par des attaques à la roquette d’extrémistes somaliens musulmans, deux attentats à la bombe dévastateurs ont frappé les villes du Kenya, un bombardement en 1998 de l’ambassade américaine à Nairobi, suivie de plusieurs attentats suicide contre un hôtel appartenant à des Israéliens dans la ville côtière de Mombasa en 2002.
Les al-Shahaab, organisation terroriste, est accusé d’être derrière les manifestations violentes après la décision du Kenya d’exiler un musulman jamaïcain, Abdullah al-Faisal, qui a été emprisonné en Grande-Bretagne pour avoir encouragé son auditoire à commettre des attentats contre les Occidentaux, les Hindous et les Juifs. Les récentes manifestations ont fait six morts, dont un policier. Al-Faisal a été également accusé de liens potentiels avec l’attentat déjoué de Noël (sur le vol de détroit).
Lors de la visite des dirigeants kenyans à Sdérot, le Sdérot Media Center à travers son représentant (Jacob Shrybman), a parlé de la menace à la roquette comme une forme de terrorisme qui pourrait éventuellement être employée par des radicaux somaliens. ” Comme nous le savons, le terrorisme n’est pas un virus localisé. Le menace des roquettes rencontré par nous ici sur la frontière de Gaza pourrait être très bientôt utilisée contre les civils du monde entier…”.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source: Sderot Media Center |
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21/02/2010
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Mouammar Kadhafi n’a pu se maintenir à la tête de l’Union Africaine (UA), les dirigeants du continent africain lui ayant préféré Bingu wa Mutharika, chef de l'Etat du Malawi, lors de l’ouverture du sommet à Addis-Abeba (Ethiopie, capitale de l’organisation qui regroupe 53 états). Le Malawi est un des cinq états africains qui avait voté contre la résolution assimilant le sionisme au racisme à l’ONU en 1975.
L’élection de l'Etat du Malawi, à la tête de l’Union Africaine (UA), est une victoire symbolique pour les nombreux pays amis d’Israël sur le continent. À l’heure où Israël assure le grand retour sur le continent (plus de quarante pays africains entretiennent des liens diplomatiques avec l’État hébreu) la victoire du Malawi est de nature à redonner du souffle aux relations politiques et économiques entre l’Union Africaine (UA) et l’Etat juif.
L’Afrique, qui est confrontée à d’énormes défis qui ont noms pénuries alimentaires et famines, maladies, changements climatiques, disparité entre les sexes et capacités limitées, a besoin aujourd’hui de s’inspirer du modèle israélien du développent pour garantir une gestion efficace de ses ressources afin qu'elles soient mieux utilisées pour stimuler la production agricole en Afrique.
Par centaines, des experts israéliens apportent ces nations en voie de développement la compétence qu’ils avaient acquise au cours de leurs premières années d’existence de pionniers : chercheurs, médecins, techniciens, ingénieurs, agronomes, spécialistes des problèmes d’irrigation sont mobilisés.
Ce plan d’aide va se poursuivre avec le MASHAV, le Centre de Coopération Internationale du ministère des Affaires étrangères israélien. Les relations étroites qu’entretint Jérusalem avec le Malawi peuvent aussi aider à intensifier cette relation privilégiée.
La présence du Malawi à tête de l’Union Africaine (UA) est d’autant plus saluée parce que ce pays (pourtant pauvre par rapport à la Libye riche en hydrocarbure) est un pays démocratique et un modèle qui incarne les aspirations des peuples africains dans la liberté et la bonne gouvernance.
Une comparaison rapide entre l’Etat du Malawi (une démocratie amie d’Israël) et la Libye (un régime absolu et ennemi d’Israël) nous montre déjà la différence entre ces deux pays africains.
Contrairement à la Libye qui est une dictature 100 % arabe de confession musulmane (toutes les autres religions autres que l’Islam sont interdites) le Malawi est pays multiconfessionnel. Les Malawiens sont majoritairement de religion chrétienne (protestants, 55 %; catholiques, 20 %), puis musulmane (20 %), animiste ou adepte des traditions indigènes ancestrales (3 %), ou encore d'autres religions (2 %). L'anglais est la langue officielle de l’administration.
Contrairement à la Libye qui impose l’arabe comme unique langue unique et obligatoire (dans les écoles, l’administration et l’enseignement) l’Etat du Malawi est un pays qui respecte la diversité languistique. L’article 55 de la constitution permet l'usage d'une autre langue que l'anglais dans les tribunaux et l’administration. Le chewa demeure omniprésent dans les communications orales parmi des dizaines des langues locales. L'usage des langues locales est même autorisé aux députés et à tous les Malawiens qui veulent participer plus facilement aux travaux parlementaires (le chewa et le tumbuka).
Le pays de Kadhafi est une aussi, au niveau politique, une dictature absolue : ni parlement, ni parti politique, ni médias indépendants…ni même des élections truquées. La Loi 71 interdit toute activité politique indépendante et les contrevenants sont passibles de « la peine de mort ».Le Malawi est par contre une démocratie parlementaire. Avec les premières élections pluripartites de 1994, un mouvement de libéralisation est apparu. Les habitants du Malawi votent aujourd’hui en faveur d’un régime démocratique pluraliste.
Les premières élections libres le 17 mai 1994 voient la victoire à l’United Democratic Front (UDF) de Bakili Muluzi (1) .En 1995, Muluzi reçut de la Lincoln University du Missouri le titre de docteur honoris causa. Il rédige une nouvelle constitution et le peuple Malawi devient libre. La Constitution prévoit un système judiciaire indépendant, basé sur le modèle anglais. En mai 2004, Bingu wa Mutharika gagne les secondes élections libres du pays. Bingu wa Mutharika est réélu à la tête du Malawi 19 mai 2009.
Par contre en Libye, et depuis plus de 40 ans, une dictature arabe et socialiste, sur le modèle de l'Égypte dirigée par Gamal Abdel Nasser, s’est imposée par la force. Porté au pouvoir par un coup d'État militaire en 1969, le colonel Kadhafi fait de la « Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste » une dictature anti-occidentale. Depuis son arrivée au pouvoir à l'âge de 27 ans, le colonel Kadhafi a tenté à plusieurs reprises d'unir la Libye avec d'autres pays arabes ou africains :
* 1972 : création de l'Union des Républiques arabes regroupant l'Égypte, la Libye et la Syrie (dissoute en 1977);
* 1974 : Union tuniso-libyenne (restée sans lendemain);
* 1981 : fusion entre la Libye et le Tchad (restée sans lendemain);
* 1984 : union entre la Libye et le Maroc (dissoute en 1986).
Depuis 1997 (12 juillet) le pouvoir libyen a décidé de s’investir dans une « politique africaine offensive ». En utilisant la manne pétrolière, Kadhafi veut mette la main sur toute l’Afrique en brandissant, comme d’habitude, des slogans unionistes, anti-occidentaux, anti-juifs …. Kadhafi déclare désormais qu’il entend jouer un rôle majeur pour établir ce qu’il appelle les « Etats-unis d’Afrique » (malgré les échecs successifs de toutes les formes d’associations) alors qu’il veut exporter le panarabisme sur le reste du continent de façon à le rendre hostile à Israël et au monde occidental.
Kadhafi tente de convaincre les dirigeants des autres pays de créer des « États unis d'Afrique ». Il considère en effet que c'est le meilleur moyen de développement pour le continent africain. En 2007, il s'est ainsi rendu à Bamako, Abidjan ou encore Accra, pour présenter son projet d'un gouvernement unique pour l'Afrique, un État fédéral. Le projet a échoué.
Le 2 février 2009, il est élu président de l'Union Africaine (UA) lors du sommet d'Addis-Abeba, en Éthiopie. Durant son mandat, il a essayé de convaincre l’ensemble des dirigeants à adhérer à son projet. Il a encore échoué pour la seconde fois.
Exit, le colonel libyen a échoué le 31 janvier dernier, au quatorzième sommet de l’Union Africaine, dans ses tentatives pour rester un an de plus à la présidence de l'Union africaine (UA), à laquelle les dirigeants du continent ont choisi que lui succéderait le chef de l'Etat du Malawi.
L’échec de Kadhafi de succéder à lui-même à la tête de l’Union Africaine (UA) durant le sommet à Addis-Abeba est une victoire pour les nombreux pays amis d’Israël sur ce continent.
L’ancien terroriste n’a pas manqué au cours d’un sommet spécial de l’Union africaine, le 31 août 2009, de s'en prendre à l'Etat d'Israël. Mouammar Kadhafi, a fait ressortir un bon vieux "Protocoles des Sages de Sion" de son armoire ou il a trouvé une idée géniale: "dire que les juifs sont derrière les problèmes du monde entier".
Le colonel Kadhafi avait déclaré durant son mandat que, "les ambassades d’Israël en Afrique sont des gangs qui cherchent des alliances avec des minorités pour perturber notre continent".
Les africains savent très bien que les Kadhafi (père et fils) sont les vrais gangsters qui pillent les richesses du contient, qui financent les dictatures locales, achètent les intellectuels avec les pétrodollars et pratiquent la rançon avec un art consommé, digne des plus grands pirates barbaresques, mais sans honneur.
Le dictateur bouffon Mouammar Kadhafi en personne était une malédiction pour l’Afrique. Le "carnage" de nègres a toujours été applaudi, plutôt que déploré par le leader libyen qui a toujours soutenu les monstruosités que ce soit au Soudan ou en Mauritanie. Se gardant bien de parler du sort des noirs maintenus en esclavage par les Maures et toujours victimes de discrimination raciale dans son propre pays, l’ancien président de l’Union africaine ( UA) a viré des centaines de milliers de travailleurs africains , emprisonné des milliers et torturé le reste.
Le Guide qui a prétendu un jour vouloir créer les Etats unis d’Afrique pour libérer ce continent de la « tutelle internationale », à lui-même placé ce continent sous une tutelle « arabo-intégriste » qui nie les droits élémentaires des peuples indigènes du continent. Le dictateur, soutenu par l’Organisation de la Conférence Islamique, a voulu effacer les identités ethniques non musulmanes sur le continent. "La Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste" est elle-même un pays nettoyé de sa population Kabyle et juive. Ce pays est un prison à ciel ouvert dans lequel toute les minorités non arabe et non musulmane étaient expulsées ou éradiquées.
Ce vieux dictateur, qui a pris des accents prophétiques au cours des années, est très détesté sur le continent. Une raison pour laquelle les membres de l'Union , présents lors du sommet annuel à Addis Abeba, ont élu Bingu wa Mutharika, du Malawi, en remplacement de Kadhafi. Cet homme a enflammé le continent en soutenant financièrement ses collègues sanguinaires à Khartoum et en alimentant les conflits armés du Tchad. Il a même défendu les pirates somaliens au large du Corne africain ainsi que la pratique des rançons contre les navires noms musulmans.
Ce tyran qui maltraite son peuple depuis son arrivée au pouvoir, il y’a plus de 40 ans, est directement responsable d'autant de morts que l'effondrements de régimes démocratiques en Afrique. Avec ses pétrodollars il a déjà acheté une dizaine de chefs de d’états et membres de l'Union dans les régions africaines.
Comme le soulignait l’ancien député européen Fodé Sylla, ancien président d’SOS racisme, membre du Conseil économique et social, dans son allocution le 1er mars 2009 à la rencontre organisée par Africa International : "Il y a non assistance à continent en danger. Il faut refuser le califat libyen sur l’ensemble de l’Afrique. Le racisme vis à vis des populations noires et les émigrants noirs en Libye est sans commune mesure, insultés, tués, déportés dans des bus au milieu du désert où on les abandonne et on les laisse mourir de faim."
Les dirigeants du continent africain ont semble-t-il commencé à comprendre que Kadhafi (le plus ancien dictateur raciste, encore en vie) est une véritable malédiction pour leur contient. C’est pour cela qu’ils ont préférés Bingu wa Mutharika, chef de l'Etat du Malawi, un homme élu démocratiquement dans son pays ,un pays ouvert sur le monde .
Plus jamais Kadhafi. Les « États unis d’Afrique » est un projet anti-israélien qui veut imposer un apartheid africain contre la seule démocratie au Proche Orient. Les relations entre l’État hébreu et le continent sont aujourd’hui florissantes comme au milieu du XXe siècle.
Le début des relations entre Israël et l’Afrique date du milieu du XXe siècle. De 1957 pour être exact, avec l’ouverture d’une représentation diplomatique au Ghana. En réalité, on pourrait dire qu’elles sont nées il y a trois mille ans, quand la reine de Saba a rendu visite au roi Salomon. Il est vrai qu’elles ont connu des hauts et des bas et elles étaient florissantes dans les années 1950 et 1960.
L’Etat hébreu doit certes se félicité de la victoire du Malawi, un pays ami, mais aussi il doit utiliser toute son influence pour empêcher que le contient bascule dans le camp anti-israélien.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Le Malawi est un pays d'Afrique de l'Est enclavé entre la Tanzanie au nord-est, le Mozambique à l'est et au sud, et la Zambie à l'ouest. Le pays a pour capitale Lilongwe depuis 1975, mais cette ville reste moins importante que l'ancienne capitale, Blantyre, qui forme avec Limbé une agglomération de quelque 400 000 habitants, le centre commercial et industriel du pays. Le Malawi se divise en trois régions administratives et 30 districts.
Notre article a été publié également sur DES INFOS.com sur le lien suivant : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=17028
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18/02/2010
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Selon les statistiques publiées par le ministère israélien du Tourisme, depuis janvier de cette année 212 000 touristes sont arrivés en Israël. Il s’agit d’une hausse de 62 % par rapport à la même époque l’an dernier et un record jamais atteint en cette période de l’année. Le mois dernier, 224 000 Israéliens sont partis en vacances à l’étranger dont 199 000 en avion. Pour le bureau national des Statistiques, il s’agit d’une hausse de 25 % par rapport à janvier 2009.
Le tourisme en Israël est une activité importante qui participe au dynamisme économique du pays. Au-delà de la crise économique, l'industrie du tourisme est le moteur de croissance de l’économie israélienne. À ce titre, la priorité est de faire face à la concurrence et à la crise économique.
L'État d'Israël accueille chaque année de très nombreux touristes venus du monde entier qui viennent apprécier la douceur du climat, particulièrement pendant la période estivale, et découvrir les nombreux sites historiques qui jalonnent les quelques 30 siècles d'histoires qui se sont superposés dans cette région.
La motivation religieuse reste l'une des principales raisons du voyage des millions de visiteurs chaque année, aussi bien pour les touristes juifs (majoritaires) que pour les chrétiens qui font des pèlerinages en Terre Sainte. Très peu de touristes musulmans visitent le pays. Plusieurs sites israéliens sont directement mentionnés dans la Bible.
Les villes israéliennes sont modernes, propres et disposent d'une très haute qualité de vie comparable aux pays européens les plus développés. Plusieurs stations balnéaires le long des 300 kilomètres de la côte méditerranéenne attirent les touristes sur les plages de Tel Aviv, Netanya ou de Haïfa mais aussi dans le golfe d'Eilat sur la mer Rouge à l'extrême sud d'Israël qui peut être rejoint après une randonnée dans le désert du Néguev, également très prisée des touristes étrangers.
L'atmosphère se fait plus solennelle dans les villes de pèlerinage que sont dans la capitale Jérusalem avec la visite des lieux saints de sa vieille ville, Nazareth la ville du Christ ou le Lac de Tibériade qui attirent les touristes en nombre, et les pèlerins juifs comme chrétiens. Israël propose aussi la visite de sites uniques comme la forteresse de Massada, la Mer morte (le point le plus bas du globe), Safed ou Saint-Jean d'Acre etc.
Israël ne se limite pas au désert: les collines vertes qui entourent le lac de Tibériade en Galilée suscitent l’une des plus grandes surprises. L’hiver, vous pouvez même emmener vos skis et affronter les hauteurs enneigées du Golan. A l’extrême sud d’Israël se trouve Eilat, une ville scintillant sous le soleil près du golfe d’Aqaba.
Israël regorge de merveilles. Grâce aux immigrés de tous les pays possibles et imaginables, toute la cuisine du monde est représentée sur ce petit territoire. Si vous aimez le vin, la petite ville viticole de Zichron Yaacov est faite pour vous. Le vin dit de Carmel est devenu le vin le plus vendu en Israël.
En novembre 2009, le ministre du Tourisme, Stas Meseznikov, qui accompagne le président Shimon Pérès dans sa tournée en Amérique du Sud a signé un accord de coopération touristique avec son homologue brésilien. Il a également rencontré des évêques et des personnalités religieuses chrétiennes en vue d’encourager le pèlerinage en Terre Sainte.
De plus, le ministère du tourisme se tourne désormais vers la Chine qui pourrait constituer une manne importante de touristes vers Israël en raison d'un intérêt sensible des touristes chinois envers Israël.
Enfin une autre bonne nouvelle pour le tourisme israélien ; l’architecte et le propriétaire du Palace Herods à Eilat,Yoav Igra, souhaite construire un palace similaire dans la capitale israélienne. Le nouvel Hérods sera situé à proximité de l’Hôtel Plaza et sera équipé d’un centre de conférences et de l'un des plus grands Spas d’Israël. Un projet évalué à environ 120 millions de dollars.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : nous n'avons malheuresement aucune statistique pour le mois de janvier 2010 sur les chiffres reells du tourisme en Tunisie . |
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18/02/2010
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Née il y a cent ans, la ville de Tel-Aviv présente bien des aspects de la modernité juive. Du début des années 1930 jusqu’au milieu des années 1950 seront érigés quelque quatre mille édifices aux lignes avant-gardistes, soit la plus forte concentration au monde d’édifices construits dans le Style international. Un héritage inégalé dont la modernité et la prodigieuse homogénéité ont, en 2003, été saluées par l’Unesco. La Ville blanche a, en effet, été inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité.
Après Paris et d’autres grandes villes européennes, Tel Aviv se lance aujourd’hui dans le "Vélo'v"(1). La municipalité a décidé d’encourager le vélo et va ouvrir quelques 150 stations de location de bicyclettes. Tel Aviv sera la première ville en Israël qui initie ce projet. La commission des finances de la Ville vient d'approuver le projet. La Ville blanche deviendra alors le symbole de cette révolution écologique en marche.
A l’image des grandes villes européennes les 130 000 résidents de la « ville blanche » pourront disposer d’une flotte de 2000 bicyclettes (contre 20 000 dans la capitale française) répartis dans les quelque 150 stations qui seront disséminées tous les 500 mètres.
Il faudra compter moins de 3 euros (soit14 shekels) la journée, 20 shekels les vendredis et sabbats, 60 pour la semaine et 240 pour le mois. Dans un premier temps, 1 500 bicyclettes seront réparties dans 150 stations à Tel Aviv, a annoncé le comité économique de la mairie.
L’association israélienne pour le vélo on explique "Nous croyons que le projet de location de bicyclette sera adopté par des milliers d’habitants de Tel Aviv et de ceux qui y viennent en constatant les grands avantages de la bicyclette comme moyen de locomotion : la vitesse, le silence, l’économie. En plus c’est sain et on ne souffre pas des embouteillages, ni du manque de parking" a déclaré Yoram Avizoar, président de l’association israélienne du cyclisme.
"Nous travaillerons avec la mairie de Tel Aviv et celles des villes limitrophes pour élargir ce service ailleurs", a-t-il ajouté.
Tel-Aviv, la colline du printemps, dispose de 74 kilomètres de pistes cyclables. Le "Vélo'v" tel avivien est le premier dans la région du Proche Orient. Avec ses lignes propres et contemporaines, sa prospérité évidente et son ambiance cosmopolite Tel Aviv se mesure aux grandes villes occidentales. Avec l’adoption du "Vélo'v" la ville de Tel Aviv est tournée vers le mode du déplacement propre et l’avenir.
Le Vélo'v est en passe de devenir un objet culte dans les agglomérations du monde civilisé Dans certaines villes européennes (Lyon par exemple) le trafic cycliste a augmenté de 80 % en deux ans. Les patrons de restaurants, bars et boîtes de nuit sont les premiers à se féliciter de cet engouement. Ils notent que les Vélo'veurs sont de meilleurs consommateurs que les automobilistes!
Autre monde et autre mentalité ; chez les voisins d’Israël le "Vélo'v n’est pas pour demain. Se pavanant dans des voitures de luxe Ferrari Enzo Rolls Royce Phantom, les arabes ne sont pas encore prêts de laisser aux garages les plus belles voitures, malgré que leurs espaces publics sont en général tristement dégradés.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Vélo'v terme utilisé qui désigne un système de location de vélos mis en place dans la communauté urbaine.
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17/02/2010
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Après la décision de la création de la Première université israélienne en Yesha (1) , le gouvernement Israélien a décidé que le Premier ministre dirigerait une équipe ministérielle chargée de promouvoir la création d’une nouvelle faculté de médecine à Safed devant ouvrir ses portes en octobre 2011.
Dans ce forum siégeront les ministres Sylvan Shalom, Youval Steinitz, Guideon Saar, Avishaï Braverman et le vice-ministre Yaakov Litsman. Ce projet bénéficiera d’une « priorité nationale ».
Le ministre chargé du développement du Néguev et de la Galilée Sylvan Shalom a salué dimanche la décision de créer une nouvelle école de médecine à safed. « Cette décision va contribuer grandement au développement de la Galilée », a-t-il déclaré.
Le Président Pérès s'est montré persuadé que la création d'une faculté de médecine à Safad sera la clef du développement de la Galilée. Sylvain Shalom a pour objectif de faire venir 300 000 personnes habiter en Galilée, Benjamin Natanyahou a déclaré devant les caméras de télévision "qu'il aimait la Galilée' et que dans les 3 années à venir une révolution allait se produire avec la création de routes de partout, la Galilée allait devenir attractive
Cette faculté dépendra de l’université Bar-Ilan à la suite de sa sélection par la commission du Haut Comité des études supérieures le 12 janvier dernier. Elle a été désignée comme l’institution la plus appropriée à lancer cette faculté très nécessaire, qui se situera dans la ville de Safed, au nord de la Galilée.
L’université Bar-Ilan a été pionnière en matière de déploiement d’établissements d’enseignement supérieur dans différentes régions en Israël, au nord comme au sud. Avec l’édification de la nouvelle faculté de médecine en Galilée, l’université poursuivra son engagement envers les régions de la périphérie d’Israël. La nouvelle école de médecine agira de concert avec les hôpitaux des villes du nord d’Israël, telles Afula, Safed, Tibériade, Nahariya et Nazareth, ainsi qu’aux cliniques des collectivités locales en Galilée.

Le président de l’université Bar-Ilan, prof. Moshé Kaveh, a salué le professeur Manuel Trachtenberg, directeur du Conseil budgétaire et de planification, pour le rôle important qu’il a eu dans l’aboutissement du projet de la faculté de médecine en Galilée. Il a ajouté qu’avec le concours du Haut-Comité des études supérieures, du ministère pour le Développement du Néguev et de la Galilée et du ministère des Finances, l’université pourra prochainement présenter son plan détaillé du projet.
"L’université Bar-Ilan voit dans l’édification de sa faculté de médecine à Safed un enjeu scientifique majeur et un engagement national de premier ordre”, a souligné professeur Kaveh. "Le renom de Bar-Ilan, comme institution à la pointe de la recherche et dotée de facultés des plus avancées en sciences de la Vie, en recherche sur le cerveau et en nanotechnologie, fait d’elle la mieux disposée à répondre à ces défis.”
Cette nouvelle faculté de médecine, sous l'égide de Bar Ilan contribuera à consolider la réputation irréprochable de la médecine universitaire en Israël. Pour preuve, le nombre croissant d’étudiants étrangers qui viennent chaque année dans ce pays. D’après les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’année 2009, Israël fait partie des pays où le niveau de santé est le plus élevé au monde. Israël dispose également d’une moyenne de 37 médecins pour 10 000 personnes, ce qui est plus élevé qu’en Europe, où la moyenne est de 32 praticiens pour le même nombre de gens.
Ftouh Souhail, Tunis
Note : Safed (hébreu: Tzfat) est une ville du nord d'Israël située en Haute Galilée à une altitude de 1900 métres au-dessus du niveau de la mer. Safed est l'une de ses quatre villes saintes juives, avec Jérusalem, Hébron et Tibériade.
(1) Voir lien ici http://www.amit4u.net/blogs/?blog=268&bdID=2049
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17/02/2010
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Shimon Pères s'est félicité dimanche soir des retombées "fascinantes" a-t-il déclaré, de l'accord sur la recherche scientifique entre Israël et l'Union européenne signé en 1996, durant une cérémonie à Jérusalem en présence de l'ambassadeur de l'UE en Israël, Andrew Standley.
Le renouvellement de l'accord de coopération scientifique et technique qui existe entre la Communauté Européenne et Israël a été négocié et paraphé en décembre 2002, afin de permettre la participation d'Israël au 6ème programme-cadre de l’Union Européenne pour la recherche et le développement.
M. Pères a rappelé qu'Israël était en dans le peloton des leaders mondiaux dans de nombreux domaines notamment les biotechnologies, les nanotechnologies, le traitement de l'eau, des énergies alternatives, de l'environnement, de l'espace et de la sécurité.
Les relations entre la communauté européenne et Israël remontent à 1975, date à laquelle un accord UE/Israël a été signé dans le cadre de la Politique Méditerranéenne Globale de l’Union (1).Cet accord est entré en vigueur l’année suivante. A cet accord de 1975 étaient ajouté des protocoles financiers, qui financent les opérations prévues au titre de la « coopération technique et financière », renouvelés tous les cinq ans.
Les protocoles «additionnels» sont destinés à adapter les accords aux nouvelles réalités économiques résultant des élargissements successifs de l’Union. Dès 1991, la Communauté ressent le besoin d'amender l'accord de 1975 afin d'ancrer solidement Israël à la Communauté.
En raison de son haut niveau de développement économique, Israël n’est pas bénéficiaire des aides financières MEDA alloués dans le cadre de la coopération bilatérale. En revanche, Israël est éligible et bénéficie des programmes régionaux financés par MEDA (2). C’est une coopération de haut niveau et fonctionne en partie sur la base de cofinancements.
Les coopérations concernent le secteur des transports, du tourisme, du développement durable, des énergies renouvelables et le domaine scientifique et technologique. C’est dans ce domaine que la coopération UE/Israël s’est le plus étendue. Déjà depuis 1983, la communauté et Israël coopéraient dans le domaine scientifique dans le cadre des accords de 1975 (3).
De manière générale, l’accord d’association UE/Israël encourage la coopération scientifique et technique (titre VII, article 59, coopération dans le domaine de l’éducation, de la formation et de l’échange de jeunes (coopération entre universités).
L’accord de coopération scientifique et technique UE/Israël a été renouvelé en Juin 2003 (il avait été signé pour la première fois en 1996 en application du 4ème Programme Cadre). De manière générale, il accorde une suppression des droits de douane et autorise la participation aux programmes de recherche financés par l’UE.
En signant cet accord, Israël a ainsi scellé sa participation au 6eme programme cadre de recherche développement et technologie (PCRD). Le PCRD est l’outil de soutien à la recherche dans l’UE. Les pays tiers (6 pays méditerranéens - Israël,Chypre, Malte et la Turquie et depuis le 26 juin 2003 le Maroc et la Tunisie. Des négociations sont en cours avec l’Egypte- et 10 pays de l’Europe Centrale et Orientale (PECO) pour le 6eme PCRD) versent à l’UE une somme en rapport avec leur PIB. Les chercheurs de ces pays participent alors au même titre que les équipes de chercheurs des Etats membres à toutes les activités du PCRD. Réciproquement, les chercheurs européens participent aux programmes de recherche des pays tiers. Le budget du 6ème PCRD (2002-2006) est de 17,5 milliards d’euros (5eme PCRD, 1998-2002, 15 milliards d’euros).
Israël est associé aux programmes de recherche européens depuis 1996 (4ème et 5ème PCRD).Le sixième programme-cadre comprend sept thèmes prioritaires :
- sciences de la vie, génomique et biotechnologie pour la santé,
- technologies pour la société de l’information,
- nanotechnologies et nanosciences,
- aéronautique et espace,
- qualité et sûreté alimentaire,
- développement durable, changement planétaire et écosystèmes,
- citoyen et gouvernance.
Israël est associé au programme de recherche COST (european CO-operation in the field of Scientific and Technical research) et est membre du réseau Eureka (R&D, innovation technologique en Europe).
Un accord sur les marchés publics et les marchés des télécommunications a été signé en janvier 1997. Le secteur des télécommunications est très performant en Israël. L’accord sur les marchés publics a été motivé par la possible construction d’un métro à Tel-Aviv, qui intéresserait des états -membres de l’Union, notamment la France.
En Sciences ou en High Tech la coopération scientifique est très riche aujourd’hui entre Israël et les 27 pays européens. Les coopérations dans les domaines de la biotechnologie, recherche sur le cancer, l’énergie nucléaire, les neurosciences, les technologie du laser, et les nanotechnologies sont devenues permanentes entre les laboratoires israéliens et européens. Plus de 40 000 scientifiques et étudiants israéliens ont collaboré avec les laboratoires européens ces dix dernières années.
Trente quatre pays participent dans un Programme cadre de recherche et développement (PCDR). Si l'on excepte la Suisse, Israël est le seul pays non membre de l'Union Européenne associé à ce programme dont le budget pour la campagne 2007-2013 atteint 50 milliards d'euros.
Israël qui consacre 7 985 millions de dollars à ses dépenses de recherche et développement, soit 4,64% de son PIB dont 3,05% sont financés par l’État et 0,75% par les entreprises (données OCDE ) , reste un partenaire privilégié de UE dans le domaine scientifique et technologique. La richesse de la matière grise juive a fait qu’Israël soit un pays singulier par rapport aux autres pays méditerranéens.
La recherche en Israël s’appuie sur 7 institutions majeures : le Weizmann Institute of Science, le Technion - Israel Institute of Technology, l’Université Hébraïque de Jérusalem, l’Université de Tel Aviv, l’Université Ben Gourion, l’Université Bar Ilan et l’Université d’Haifa. Ces institutions s’appuient souvent sur des structures privées pour les problématiques de propriété intellectuelle et de transfert technologique. Le financement de la recherche en Israël se fait par le biais du Comité de budget et de planification (PBC), dépendant du Conseil de l’enseignement supérieur et également par celui de la Fondation pour la recherche israélienne (ISF).
En terme de co-publications, Israël est le 14ème partenaire de la France dans l’Espace Européen de la Recherche (EER). Environ 51% des co-publications franco-israéliennes sont produites par des unités de recherche affiliées au CNRS, principalement en physique (17%), biologie fondamentale (11%), chimie (7%) et mathématiques (7%).La France est le 3ème partenaire d’Israël en matière de coopération scientifique après les Etats-Unis et l’Allemagne. (4)
Les Missions en Israël des personnels des unités affiliées au CNRS Français sont très nombreuses. Israël est la 19ème destination dans l’EER des chercheurs CNRS avec 327 missions, soit un peu plus de 0.62% du total des missions dans le monde et environ 0.9% des missions dans les pays de l’Espace Européen de la Recherche. La durée moyenne des missions des chercheurs en Israël est de 15.4 jours.
6 chercheurs (0.6% de l’ensemble des chercheurs issus de l’EER) de nationalité israélienne travaillent actuellement au CNRS ainsi que 15 doctorants (0,8% de l’ensemble des doctorants issus de l’EER) et 8 post-doctorants (1,1% de l’ensemble des post-doctorants issus de l’EER) (Source : IPAM, Sigogne 2008).
Cette coopération particulière a débouché sut un nombre impressionnant d’accords et de projets de recherches entre israélien et européens.
Un accord de coopération scientifique entre Ministère israélien de la science et de la technologie (MOST) et le CNRS en France a été signé en 1992, ainsi qu’un mémorandum pour la coopération scientifique entre le CNRS et le Technion Israel Institute of Technology. Une lettre d’intention pour la coopération scientifique a été signée en 2007 entre le CNRS et le Weizmann Institute of Science (WIS) (5).
Le Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ), unité de service et de recherche du CNRS en partenariat avec le Ministère des affaires étrangères et européennes (MAEE) en SHS accueille des personnels CNRS français. Ses travaux portent sur l’archéologie, les études juives et l’analyse de l’Israël contemporain et des Territoires. Le CRFJ est le plus ancien établissement du CNRS à l’étranger (1963).
En dehors des moyens spécifiquement alloués par le CNRS à ses laboratoires, les chercheurs participent avec leurs partenaires israéliens au Programme de Recherche en Réseau (P2R) du Ministère des affaires étrangères et européennes (MAEE), du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR) et du MOST
Ftouh Souhail
(1) En réalité, la coopération culturelle, scientifique et technologique avec Israël est fondée sur un accord bilatéral datant de 1959.
(2) Le programme MEDA est l’instrument financier principal de l’Union pour la mise en place du Partenariat.
(3) Entre janvier 1990 et février 1991, la coopération scientifique a été suspendue par le Parlement Européen suite à des pressions palestiniennes.
(4) Source : données SCI (DVD Edition ; Thomson Reuters) ; traitement CNRS/IPAM.
(5) Le 2LEA « Laboratoire franco-israélien en neurosciences – (FILN) », « Nano-bio science – (NaBi) » sont deux exemples de cette coopération bilatérale.
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16/02/2010
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La première conférence des médias juifs en Europe, organisée à l'initiative de l’European Jewish Press (EJP), se déroulera le 25 février 2010, à Bruxelles autour du thème "Médias juifs en Europe : Défis et Opportunités".
Cet événement d’une journée constituera une opportunité unique de discuter de questions d'intérêt commun aux médias juifs en Europe, de présenter divers supports, d’être mis au courant des derniers développements importants au sein de l'Union Européenne et de rencontrer un grand nombre de personnes.
Il est indéniable que le rôle de ces médias devient primordial. Dans un moment où l’embrasement de l’antisémitisme s’amplifie à toutes occasions et menace à nouveau le peuple juif et Israël, il est temps de songer sur le rôle que devrait jouer les médias juifs en Europe pour faire face à la propagande mensongère des média moyen-orientaux qui envahissent l’Europe (comme la triste Aljazzira) et certains « humoristes » qui distillent sans retenue et impunément la haine des juifs.
Je ne peux dès lors que me poser une question : Pourquoi seulement aujourd’hui il question d’organiser la première conférence des médias juifs en Europe ? Je trouve peu d'explications. Je ne veux pas aller jusqu'à dire que l'antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent en Europe, mais il m'arrive de penser que c'est exact.
Le 11 février 2010, un rapport de l’Institut de recherches Reut de Tel-Aviv sur les questions économiques et sociales a été présenté au gouvernement de Benjamin Netanyahu. Ce rapport précise qu’« Israël est confronté à une campagne mondiale de délégitimation visant à l’isoler et occulter son caractère juif et démocratique »
"La diabolisation d’Israël (…) vise à nier sa légitimité et à le présenter comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l’apartheid ou au racisme”, écrit ce rapport.
Les militants du réseau - « delegitimizers » - selon le rapport, sont relativement marginaux : les jeunes, les anarchistes, les migrants et les militants politiques radicaux. Bien qu’ils ne soient pas nombreux, ils élèvent leur représentation grâce à l’aide de campagnes publiques et de la couverture médiatique, indique encore le rapport.
Le rapport met notamment en cause un réseau mondial d’individus, d’associations et ONG pro-palestiniennes, arabes ou musulmanes souvent liées à la gauche "dont le dénominateur commun est de présenter Israël comme un Etat paria et de nier son droit à l’existence”.
Il fustige notamment "des manifestations hostiles aux représentants israéliens dans des universités étrangères ou sur les stades, des appels au boycottage des produits fabriqués en Israël, ou encore des tentatives visant à arrêter et poursuivre en justice à l’étranger des responsables” de l’Etat hébreu.
Le rapport recommande notamment "d’utiliser les ambassades à l’étranger pour créer des réseaux de gens capables de répondre aux attaques, là où se concentrent les cercles les plus hostiles à Israël, notamment Madrid, Toronto, San Francisco et l’université de Berkeley (Californie)”.
Reut recommande la création d’un contre-réseau, dans lequel les ambassades d’Israël, dans les centres de délégitimation en activité, serviront de "bases avancées."
Les diplomates d’Israël à l’étranger, de leur côté, doivent lutter contre les tentatives visant à délégitimer le pays. "La combinaison d’une grande communauté musulmane, d’une gauche radicale influente, de médias de langue anglaise et un centre universitaire international font de Londres un terrain fertile pour la délégitimation d’Israël", déclare Ron Prosor, l’ambassadeur israélien à Londres.
Interrogé le 12 février 2010 à la radio publique israélienne à propos de ce texte, Nathan Chtcharansky, président de l’Agence juive a fait savoir "Israël fait face à une campagne mondiale visant à le délégitimer. Il s’agit d’une véritable guerre, qui menace nos intérêts stratégiques, et il faut rendre coup pour coup”.
Dans des propos rapportés le 12 février par le Jérusalem Post, un responsable du ministère des Affaires étrangères, Ido Aharon, a de son côté affirmé "qu’il faut tenter de rectifier l’image d’Israël ”.
Le vice ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, en déplacement au Royaume-Uni a donné une conférence à l’Institut international des études stratégiques de Londres lorsque, il y’a quelques jours, il a résumé cette situation en quelques mots « Nous somme en pleine guerre diplomatique pour l’opinion. Nous devons nous faire entendre de l’opinion publique en général et dans les campus universitaires en particulier. Ces manifestations ne nous feront pas peur. Nous poursuivrons notre lutte pour faire entendre notre point de vue de toutes les tribunes du monde. »
D’autre part, le département du Ministère israélien des Affaires Etrangères, qui s’occupe de combattre l’antisémitisme à travers le monde, a rendu public, en janvier 2010, son rapport 2009 sur l’antisémitisme et l’antijudaïsme dans le monde. Ce dernier affirme que les actes recensés sont en augmentation. Tellement nombreux que c’est là le plus important nombre d’actes depuis dix ans. Une Question : Quel rôle des médias dans tout cela ? C’est ici la grande interrogation.
S’inscrivent dans le modèle sensationnaliste qui prévaut aujourd'hui dans le monde de « l'information », la majorité des médias mettent aujourd’hui à la une l’image d’un Israël cruel. Les juifs sont aussi toujours présentés de une façon négative. "L’affaire Aftonbladet" ne faisait que refléter cette situation déjà bien implantée en Europe. L’histoire publiée cet été dans le quotidien suédois ‘Aftonbladet’ alléguant que des soldats israéliens « récoltaient » les organes de palestiniens était une occasion pour inciter à la haine et à la diffamation contre les juifs.
Rappelons que pratiquement chaque officiel en Europe a fait de son mieux pour condamner les caricatures qui ont offensé certains musulmans en portraiturant Mahomet. Mais rare sont les responsables européens qui ont désapprouvé les fausses accusations de Juifs assassinant d’innocents Palestiniens pour voler leurs organes.
La forgerie de Mohamed al Dura par France 2 depuis septembre 2000, Charles Enderlin de France 2, le père de la forgerie al-Dura, a même reçue la Légion d’honneur française des mains du président Nicolas Sarkozy.
Après celle du tabloïde suédois "Aftonbaladet", une nouvelle accusation de meurtres israéliens au fin de vol d’organes est s’éclatée en décembre 2009 .Des récits figurant sur plusieurs sites Web ukrainiens prétendent que, ces deux dernières années, Israël a fait venir dans le pays quelque 25 000 enfants ukrainiens dans le but de récupérer leurs organes.
En janvier 2010 et même quand le gouvernement israélien est sur le front de l’aide médicale avancée qu’il a envoyée au bout du monde – et reçoit de nombreux compliments – il y a des médias qui ont profités de l’occasion pour émettre des messages de haine, sur le dos de ceux qui souffrent à Haïti. Des médias pourris accusent des soldats de la délégation de l’armée israélienne dans la région du tremblement de terre d’être impliqués dans le vol d’organes de leurs patients. Ils ont même fait usage de cette terrible tragédie à Haïti pour recycler des nouvelles fausses affirmations sur le trafic d’organes par des soldats de Tsahal.
La propagande anti-israélienne émanant des lobbies arabes, des gauchistes, écolos et communistes et surtout des medias du fait donc des ravages. Il n’est pas exagéré d’affirmer que le traitement déformé de l’information par ces medias participent à encourager les bandes islamiques armées opérant depuis Gaza et le sud Liban… qui se complaisent ainsi dans leur interprétation victimaire et pseudo héroïque de faux résistants. Ils savent que c’est de cette manière qu’ils sont perçus dans le monde, grâce aux câblogrammes frelatés, et cela participe à les galvaniser.
Ceux qui sèment le mensonge dans tous ces médias sont aujourd’hui les vraies responsables de baril de poudre prêt à exploser. Ils reproduisent mécaniquement les accusations hystériques contre l’Etat juif sans tenir compte sur les conséquences de cette pratique sur les juifs à travers le monde.
L’exécution médiatique d'Israël à laquelle nous assistons aujourd'hui (sous l’influence des pétrodollars, il faut le dire) créée vraiment un atmosphère est vraiment délétère pour la diaspora. Le problème réside dans le fait que les médias ne sont pas intéressés par la réalité. Non, ils veulent des martyrs palestiniens et des bourreaux israéliens. Comment voulez-vous que le citoyen lambda, ni juif ni musulman, arrive à se faire une idée juste, objective, saine, d’un conflit qu’on lui sert éhontément déformé, tronqué, truqué ?! Il faut vraiment qu’il soit suffisamment "cortiqué” et motivé pour se faire sa propre idée, et aller pêcher les infos ailleurs que dans les médias de base.
La propagande anti-israélienne pose aujourd’hui un certains nombres de problèmes à résoudre dont la puissance et de la diversité des images qu’elle déploie, l’uniformisation de la pensée qu’elle introduit, l’exacerbation de l’émotivité qu’elle oppose à la rationalité, la performance des outils qu’elle utilise , l’émergence d’une sensibilité antijuive qu’elle suscite…
Les médias juifs en Europe sont aujourd’hui devant des défis réels. Si Israël se préoccupe particulièrement du fait que les soutiens lui font de plus en plus défaut parmi les jeunes générations d’Europe et des Etats-Unis, c’est parce que il y’a un manque de communication des médias juifs vis à vis de l’international : Cela inclut non seulement une faiblesse dans le travail des relations publiques mais aussi l’absence d’initiatives qui font la promotion de l’image d’Israël dans la presse, à la télévision et en ligne.
L'ignorance et l'indifférence...et la peur... sont les plus grandes ennemies d'Israël et de la Démocratie. Mais je pense que si Israël va jusqu'au bout, elle trouvera du soutien à la condition bien sûr que toutes les données entourant ce conflit soit clairement communiquées aux gens.
Ftouh Souhail, Tunis
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16/02/2010
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Benyamin Netanyahu est à Moscou depuis dimanche 14 février pour plaider la fermeté face à l’Iran. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a appelé le 9 février dernier la communauté internationale à « adopter sans délai des sanctions sévères » pour stopper le programme nucléaire de l’Iran. Il dénonce pêle-mêle « un régime tyrannique », qui « menace la stabilité mondiale », « nie la Shoah » et veut « rayer de la carte » l’État hébreu.
Dernièrement, la Russie a sensiblement durci le ton face à son allié iranien, condamnant sa décision d’enrichir de l’uranium sur son propre territoire et évoquant désormais ouvertement la possibilité de sanctions économiques contre Téhéran. Traditionnellement alliée à l’Iran, pour qui elle construit la centrale nucléaire de Bouchehr et fournit le combustible nécessaire à son fonctionnement, la Russie a longtemps traîné les pieds pour de nouvelles sanctions, et cela bien que Téhéran a continué à défier la communauté internationale ces derniers mois.
Le 09 févier dernier , le secrétaire du Conseil de sécurité de Russie, Nikolaï Patrouchev, cité par les agences russes a affirmé que « les démarches qu' entreprend l’Iran , notamment l'enrichissement d'uranium à 20 %, soulèvent des doutes chez d'autres pays et ces doutes sont assez fondés », a ajouté le responsable russe.
« Il y a des limites à la patience », a-t-il déclaré, rappelant que l'Iran n'était pas à l'abri d'une intervention militaire.
« Il est très important qu'on n'en arrive pas à la guerre, mais il existe un risque que la guerre commence. Ce risque existe théoriquement et certains pays n'excluent pas des actions militaires », a-t-il poursuivi.
Pour Alexandre Konovalov, analyste de l'Institut d'évaluations stratégiques, « il ne fait aucun doute que la Russie durcit sa position sur l'Iran. Patrouchev ne ferait pas de (telles) déclarations de lui-même ». « Il s'agit d'une claire indication que la Russie est en colère", a-t-il confié à l'AFP (1).
Autre signe du malaise entre la Russie et son allié iranien, est l'annulation d'une visite à Moscou du négociateur iranien Saïd Jalili juste avant le coup de théâtre iranien.
Cette mise en garde n'était d'ailleurs pas la première. Le 08 févier 2010, le ministère russe des Affaires étrangères avait aussi indiqué que l'Iran devait se plier à l'accord de Genève d'octobre dernier « qui prévoit l'envoi à l'étranger pour enrichissement supplémentaire du combustible destiné au réacteur de recherche de Téhéran » et non le faire lui-même. Et le mot même de "sanctions" ne semble plus tabou en Russie, à entendre le chef de la commission des Affaires étrangères de la Douma (chambre basse du parlement), Konstantin Kossatchev, qui l'a prononcé à deux reprises en deux jours.
Konovalov déclare « n'avoir aucun doute de ce que la Russie sera favorable à une nouvelle série de sanctions quand la question surgira ».
Certes il ne s’agit pas d’une fracture entre Moscou et Téhéran, mais ce qui est certain est que la Russie perd patience face à l’Iran.
La visite de Benyamin Netanyahu à Moscou, ce dimanche 14 février, intervient donc un bon moment pour plaider la fermeté face à l’Iran. L’Iran qui continue de se conduire en Etat voyou doit se sentir isoler. Les représentants des six puissances impliquées dans le dossier du nucléaire iranien, n’ont rien reçu de concret de Saïd Jalili, le négociateur en chef de l'Iran.
Les Iraniens savent bien que sans l’appui russe, ils ne pourront plus tromper assez longtemps la communauté internationale. Ici les israéliens peuvent employé toutes leurs énergies pour durcir la position russe dans le dossier nucléaire iranien. Jérusalem pourra aussi convaincre les russes que la question iranienne comme plus urgente que celle d'une paix hypothétique avec les Palestiniens. D’autant plus qu’Israël et les pays arabes sunnites partagent la même préoccupation face aux ambitions nucléaires de l'Iran.
Le fait que la Russie a commencé à durcir sa position sur l’Iran, cela doit être bien exploiter pour adopter sans délai des sanctions sévères contre le régime des mollahs. Ce qui est encore le plus important pour Israël est d’avoir un soutien continu de l’ensemble des forces vives à l’intérieure de la Russie en faveur du divorce définitive avec l’Iran.
Les juifs russes, qui s’étaient installés en Israël, peuvent aussi déployé des efforts sur la scène moscovite pour basculer définitivement l’attitude du Kremlin en faveur d’Israël. Jérusalem possède cet avantage qui n’a pas encore été exploité pour susciter chez eux (les russes) un énorme élan de solidarité avec Israël.
Il ne faut pas oublier ici que l’Union soviétique fut la première grande puissance à soutenir la création d’Israël. En novembre 1947, devant l’Assemblé générale des Nations Unies où se décidait le sort de la Palestine après la fin du mandat britannique, Andreï Gromyko prononça un discours incroyablement projuif et prosioniste. Les israéliens d’origines russes se souviennent aussi que Staline continuait à soutenir la création d’un Etat juif en Palestine, envoyant par l’intermédiaire de la Tchécoslovaquie les armes sans lesquelles Israël n’aurait sans doute pas gagné sa guerre d’indépendance, qui éclata juste après la fondation de l’Etat. Cela ne fit que renforcer l’amour porté par les russes pour Israël.
Aujourd’hui encore, à l’heure ou un tyran perse prône ouvertement d’effacer ce pays de la carte, les juifs russes pourront mobiliser l’ensemble de la Russie pour défendre Israël. Mais ce n’est l’affaire des politiciens. Cela nécessite une implication plus vaste de la communauté russophone à défendre Jérusalem, comme par exemple une mobilisation du Congrès mondial des juifs russophones, organisation fondé au mois de juillet 2002 à Moscou (cette structure non gouvernementale regroupe les organisations juives russophones et les communautés de 23 pays, dont ceux de la CEI et les pays baltes). Le Congrès se fixe pour objectif de consolider le soutien que la population juive russophone apporte à Israël et des représentations du congrès ont été ouvertes à Jérusalem, Moscou, New York et Berlin. (2). On ignore encore si le renforcement de l’entente stratégique entre la Russie et Israël , devant les défis que fait face Jérusalem, figure ou non parmi les priorités des organisations adhérant au congrès mondial des juifs russophones ?
En tout cas, ce qui est certain, est que le gouvernement de Benyamin Netanyahu fait tous ce qui est possible pour éviter que Moscou soit sans réaction face aux projets de ceux qui cherchent l’anéantissement de l’Etat Juif. L’étranglement de Téhéran passe nécessairement par un « divorce russe » avec le régime des mollahs.
Rappelant enfin que le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, a désigné une nouvelle ambassadrice pour représenter Israël en Russie. Il s’agit de la journaliste Dorit Golender qui devrait prendre prochainement ses fonctions, plus précisément l’été 2010 en remplacement d’Anna Azari, actuellement en poste à Moscou.
Sa nomination a été confirmée officiellement il y’a quelques semaines par la commission chargée de désigner les hauts fonctionnaires de l’Etat, présidée par Shmouel Hollander. Le gouvernement israélien doit l’entériner pour qu’elle soit effective. Jusqu’à présent, le poste était occupé par des diplomates avertis et le choix de Liebermann a provoqué un changement puisqu’il a donné sa préférence à une spécialiste des médias, directrice d’une chaîne de radio dépendant de Kol Israël et diffusant en russe. Golender, qui est âgée de 60 ans, est née à Vilna, capitale de la Lituanie, et elle est montée en Israël en 1967. Très rapidement, elle a débuté une carrière d’animatrice dans une émission du département russe de Kol Israël. Et c’est en 1991 qu’elle a fondé la station russe Reka dont elle est devenue la directrice et la rédactrice en chef cinq ans plus tard. Elle a conservé ce poste jusqu’à aujourd’hui. Radio Reka est très populaire en Israël parmi les russophones et compterait en moyenne 800 000 auditeurs.
Ftouh Souhail
(1) Dépêche AFP le 09/02/2010 à 14:48
(2) Selon le congrès, près de 900 000 juifs russophones vivent en Israël, 430 000 aux Etats-Unis, 120 000 en Allemagne, 60 000 au Canada, 20 000 en Australie, 3 000 en Autriche, 2 000 en Suède et 500 en Nouvelle Zélande. Ils sont aussi quelques centaines en France, en Grande-Bretagne, en République tchèque et aux Pays Bas |
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15/02/2010
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Erez Safar, un DJ juif de Brooklyn, vient de créer une façon très "tendance" d'affirmer son soutien à Israël en lançant, avec succès un keffieh blanc et bleu, orné d'étoiles de David, et portant en hébreu le texte "Am Israel Haï".
Erez Safar (connu également sous son nom de scène, Diwon,) est le fondateur et directeur de Shemspeed (le site le plus diversifié de la musique juive). Diwon est un mystique musicale, multi producteurs genre qui parcourt le monde du spectacle et la production. Ses styles varient de yéménite mélangé avec la musique hip hop electro beats à psychadelia cinématographique (1)
Erez, qui dirige un label de musique indépendant, explique qu'il considère l'appropriation du keffieh par les arabes, puis les palestiniens, comme un abus, et son port comme un acte militant de soutien aux palestiniens l'exaspère.
" Nos ancêtres ont vécu en Afrique du nord et au Moyen-Orient pendant des milliers d'années, et à ce titre nous avons le même droit de porter le keffieh que les arabes; la tradition de s'en couvrir la tête, chez les musulmans, découle directement de la tradition juive" explique-t-il au Jerusalem Post.
Erez Safar appelle sa création "un remix version israélienne du keffieh". DJ oblige !! Et ça marche puisque son produit est déjà distribué à New York et dans d'autres grandes villes. L'idée lui est venue lors d'une rencontre avec Baruch Chertok, le "pape" du tee shirt US qui marie musique et mode; convaincu, celui-ci décide de créer et diffuser le keffieh blanc et bleu…
Le fondateur de Shemspeed estime que le Keffiyeh Israélien a de beau jour devant lui. Il rappelle qu’il y ‘a de nombreuses variations du Keffiyah aujourd'hui:
*Le Keffiyah rouge et blanc est associé à la Jordanie et porté partout dans le Moyen-Orient et en Somalie Il a été porté par des Bédouins pendant des siècles.
* Le Keffiyah noir et blanc, a été adulé dans les années 1960 par Yasser Arafat, et est devenu le symbole du mouvement de résistance - le terrorisme palestinien.
Erez Safar s’indigne de la façon dont les symboles sont politisés et utilisés pour diviser les gens, plutôt qu' un terrain d'entente pour la discussion et le dialogue ; c’ est exactement le sujet stimulant que « nous à Shemspeed explorons avec notre musique, aussi bien que notre programmation » dit t-il . « Notre remix israélien du Keffieh, disponible via Shemspeed, n'est qu'une interprétation de plus d'un foulard porté par nos frères depuis des milliers d'années. Nous espérons que vous apprécierez » ajoute le DJ juif de Brooklyn.
Erez Safar parle de ses origines « Ma famille est originaire du Yémen, là où mes ancêtres ont vécu près de 2,000 ans. Il y a presque 100 ans, le côté de la famille de ma Grand-mère a décidé de migrer à Adis Ababa, en Ethiopie et ensuite en Israël, en 1933 (Mandat de l’époque) Du côté de mon Grand-père, notre famille a émigré en Israël en 1924. Les juifs indigènes du Moyen-Orient, comme ma famille, ont porté une certaine variante du "kefyeh" (kippah) et keffiyah (des écharpes autour du cou et sur la tête) pendant des milliers d'années. Le but originel de ces écharpes, était de se protéger du soleil et du sable. Nous avons eu quelques amis arabes qui ont pris ombrage de notre nouveau « remix » de cette écharpe. En réponse à cette réaction, j'ai pensé qu'il était essentiel de faire cette déclaration pour clarifier les faits historiques sur le terrain et, fournir le contexte. » (2)
Erez Safar ajoute « En tant que Juif pour ma part, je ne suis pas offensé que Pape porte une "kippah" et dans la même verve, je ne crois pas qu'il y ait quelque raison pour quiconque de s’offenser ou de penser qu’il y ait plagiat par une personne juive qui porterait une version 'remixée du Keffiyah’, considérant la signification de ce vêtement dans nos deux histoires. Les gens voient les Juifs comme venant d'Europe orientale et ils oublient les Juifs "arabes" qui sont également une partie importante de notre nation ». (2)
Et tous n'ont pas apprécié cette initiative .Le très sérieux quotidien d'Abu Dhabi, "The National ", déclare que c'est le dernier avatar d'une tentative des juifs de s'approprier les symboles du Moyen Orient arabe, et ajoute "Nous sommes prêts pour la guerre du Keffieh".
Dans l’article (Star of David' keffiyehs set to create next culture conflict ; le journal souligne que la ligne d'un keffieh «juif» sera la dernière d'une série d'affrontement sur des symboles culturels au Moyen-Orient.
En 2008, par exemple, un groupe d'hommes d'affaires libanais a annoncé son intention de poursuivre Israël pour empêcher le hummus et le taboulé d’avoir le « cachet made in Israël. »
En 2009 , une équipe israélienne mixte, composée de juifs et d'arabes, était entrée dans le très prisé Guinness Book en réalisant le plus grand plat du Houmous du monde, provoquant la colère des libanais, s'estimant victimes d'un "pillage de plat national".
L'histoire est aussi sur le Jerusalem Post, « Safar sait exactement ce qu'il fait » dit le journal. Le «keffieh israélien n'a pas été créé pour se protéger du soleil notoirement chaud ou les tempêtes de sable aveuglantes qui ont frappé Brooklyn à cette époque de l'année. C'est une tentative de se moquer de ce symbole du nationalisme palestinien. » (3).
Après la guerre du Humous et celle du Taboulé, la guerre du Keffieh aura-telle lieu? En attendant, à Naplouse, le PalArabs essaye de mettre un nouveau record du monde au Guinness en créant le plus grand keffiyeh du monde, 500 mètres de long. Les Amis du groupe de la Palestine, qui le parraine, planifient de d'achever le projet en mars 2010 et apporteront ensuite l'écharpe aux camps de réfugiés pour réconforter le peuple.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) En tant que producteur prolifique, Diwon sorti un large éventail d'albums par an. Cette dernière année il a sorti "The Beat Guide de yiddish», le «Rarities & Remixes" en série, les "I Heart Mixtape", et "Shir Ha Shirim" (The Song of Songs) longue méditation d'une heure où le chant émotif mixte marocain avec Hip hop hypnotique, du rock et de sons Mizrahi. En même temps, il termine ses «Rêves en statique", l'album, un record cinématographique avec Dugans guitariste, ainsi que de travailler sur un album révolutionnaire, hip hop, "C'est l'unité,« avec Y-Amour. De ses prestations live sont une combinaison diversifiée de chanteurs et musiciens sur scène, créant un mélange vivant de musique du monde, le hip hop et jazz.
(2) Source: Elder of Ziyon ; voir aussi Erez Safar's website
(3) Le Kipp Rapport pleurniche: (The ‘Israeli’ keffiyeh: just more petty antagonism)
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15/02/2010
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A la Saint Valentin, connue sous l'appellation de la fête des amoureux, il est devenu courant de déclarer sa flamme en offrant une fleur or les fleurs sont aujourd’hui le premier produit d’exportation agricole d’Israël, un pays qui, en hiver, exporte ses fleurs vers les contrées européens en même temps que les fleurs de l’hémisphère Sud.
Des milliers de tonnes de fleurs, qui arrivent d’Israël, sont vendus dans les pays européens à l’occasion de la Saint-Valentin. Jérusalem a affrété des avions cargos spéciaux ces derniers jours afin de livrer les précieux gages d’amour.
A l’occasion de la fête de l’amour, Israël expédie en quelques jours vers l’Union Européenne environ 50 millions de fleurs. Une flotte de quelques 20 avions a participé à ce pont aérien pour transporter plusieurs milliers de tonnes de fleurs fraîchement coupées. Ces lots arrivent dans la nuit à la bourse aux fleurs aux Pays Bas. Pour la France spécifiquement, les fleurs arrivent via des cargos spécialisés des compagnies israéliennes Cargo Air Line (CAL) ou El Al à Marseille (1). Pour la Belgique les fleurs arrivent via des cargos spécialisés à l’aéroport de Bierset – Liège.
L’essentiel de ces exportations est réalisé par la coopérative agricole israélienne AgrexCo. Celle-ci réalise 10% de son chiffre d’affaires annuel en ce jour de Saint Valentin. C’est une aubaine pour la société israélienne Agrexco qui exporte chaque année vers l’Union Européenne des tonnes de fleurs (2). Pour les horticulteurs israéliens, la "fête des amoureux" devrait se solder par des bénéfices évalués à environ 20 millions de dollars.
Israël est le 3ème producteur mondial de roses. Environ 90 pour cent de la production des fleurs en Israël est destinée à l’exportation. Les fleurs israéliennes sont aussi exportées à l’occasion de la fête de Noël et les fêtes de fin d’année à environ 5000 tonnes de fleurs, soit environ 125 millions de fleurs. Le haut niveau de cette production ayant été reconnu mondialement, cette production de fleurs est cotée en Bourse.
Si le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l’amitié, c’est aussi la Journée Internationale des travailleuses et travailleurs des fleurs et que cette journée soit offerte à celles et ceux qui rendent possible l’exportation de telles beautés.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source : La chambre de commerce France-Israël
(2) La société Agrexco, dont une part importante du capital est détenue par l’Etat d’Israël, exporte aussi des agrumes, des légumes et d’autres produits agricoles sous les marques Carmel, Ecofresh, Bio Top ou encore les dattes Jordan Rivers. |
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14/02/2010
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Les citoyens du Costa Rica ont exercé leur droit démocratique le 7 févier dernier en participant aux élections présidentielles qui ont entraîné la victoire du premier président féminin dans l’histoire de ce pays d’Amérique Centrale. Laura Chinchilla, 51 ans, a été déclaré victorieuse.
Avec la victoire de Chinchilla, le rôle de vice-président sera assuré par Luis Lieberman, un ancien banquier juif dont les parents ont immigré au Costa Rica en provenance de Pologne avant la seconde guerre mondiale. Lieberman, 63 ans, est le petit-fils du premier Mohel (circonciseur) de la petite communauté juive qui se compose de moins de 3 000 personnes.
Luis Liberman est issu d'une famille polonaise qui a fui son pays et gagné le Costa Rica avant la seconde guerre mondiale. Son grand-père était mohel.
Il a déclaré à la presse que le fait qu'il soit juif n'avait pas eu d'influence dans sa désignation, le pays ayant déjà eu plusieurs fois des ministres juifs, insistant plutôt sur ses compétences économiques pour lesquelles la présidente l'a choisi.
« Les juifs au Costa Rica, bien qu’étant un très petit groupe, sont très actifs dans la vie politique, » a-t-il dit, insistant sur le fait que depuis qu’un juif a été nommé ministre de la santé dans les années 70, de nombreux juifs ont assumé des positions clés dans les gouvernements successifs.
Selon Lieberman, Chinchilla a expliqué clairement que son objectif est de se concentrer sur un sujet qu’elle connaît peu, l’économie, et lui a offert de devenir le coordinateur en chef du département économique de son gouvernement. Lui-même n’est pas étranger à l’économie, après avoir construit la plate-forme économique du parti.
La communauté juive du Costa Rica compte environ 3000 âmes; le pays a réorienté sa politique étrangère vers une diplomatie pro –palestinienne, allant jusqu'à transférer son ambassade de Jérusalem à Tel Aviv.
Au sujet du Proche Orient, Luis Lieberman estime que le nouveau gouvernement sera moins actif que le précédent, qui a signé un document reconnaissant un état palestinien indépendant, et a transféré son ambassade de Jérusalem à Tel Aviv. Cette décision a aidé le Costa Rica à développer des relations diplomatiques avec les pays arabes.
Liberman précise que les axes de politiques étrangères ne changeront pas « nous tenons à développer de bonnes relations avec des pays comme l’Egypte et les émirats du Golfe Persique, mais les relations avec Israël resteront évidement excellentes … ».
« Les relations avec Israël resteront évidements excellents, comme toujours. Je pense que notre politique étrangère devra se concentrer sur notre région, l’Amérique Latine, et sur la coopération avec d’autres pays dans la lutte contre les organisations criminelles majeures et le trafic de drogue » ajoute le nouveau vice-président.
Il a mentionné avoir visité Israël plusieurs fois, et a de la famille à Tel Aviv, Jérusalem, et d’autres parties du pays. « J’ai visité Israël avec ma femme il y a deux ans et demie, nous avons loué une voiture et avons parcouru l’intégralité du pays, » a-t-il remarqué.
Le Costa Rica est le premier pays démilitarisé au monde à qui personne ne cherche de noises C’est un Beau pays à visiter où la faune et la flore sont luxuriantes et où il fait bon vivre.
Ftouh Souhail, Tunis
Voir en anglais: Jewish politician may become Costa Rica's VP YNet News, 7 February 2010 |
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14/02/2010
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La prochaine émission "Rencontre" sur Judaïques F.M (94.8 FM Paris, et sur le site "www.judaiquesfm.com") du dimanche 14 février aura comme invité le journaliste italien d’origine égyptienne Magdi Allam. Cet intellectuel atypique est né en 1952 au Caire, dans une famille modeste, et son enfance a été marquée par la société égyptienne de l’époque, marqué par la haine des juifs sous le régime nassérien qui avait déjà éliminé la plus grosse partie des étrangers. Il a été à l’école chez des religieux catholiques italiens, un héritage qui a peut-être déterminé, au fond, la suite de sa vie puisque, musulman non pratiquant il a fini par se convertir au catholicisme en mars 2008.
Mais, bien avant il avait choisi à l’âge de 20 ans de faire ses études supérieures en Italie ; il est devenu italien et brillant journaliste, en travaillant à la « Repubblica » puis comme rédacteur en chef adjoint au « Corierre de la Sera ». Mais, même à distance, il est resté passionné par son Moyen-Orient natal.
Il a d’abord manifesté pendant longtemps sa sympathie avec la cause palestinienne. Lorsqu’il était jeune étudiant il croyait qu’Israël est une créature colonialiste ; cela, la propagande de l’Egypte raciste et antisémite de Nasser.
En Europe il a trouvé, dans les milieux d’extrême gauche et même au-delà, beaucoup de gens qui pensaient comme lui ... Il a fait des reportages, en suivant Arafat, d’abord en exil, puis de retour après les accords d’Oslo ; et puis éclate la seconde Intifada en 2000, il se rend à Jérusalem où les attentats répandent la terreur, et là il change complètement, devenant un fervent supporter d’Israël : cela, les terroristes du Hamas ne lui le pardonnent pas, ils lancent une fatwa pour le condamner à mort, et depuis il est gardé nuit et jour par des gardes du corps.
Magdi Allam a écrit un livre pour raconter ce cheminement intellectuel, cet ouvrage a eu beaucoup de succès en Italie et la traduction française est éditée par les Editions du Rocher sous le titre « Pour que vive Israël »
Il évoque dans ce livre ses souvenirs et les appels à la destruction d’Israël qui ont retenti pendant des années à la radio « Sawt el Arab », « la voix des Arabes » ; l’idéologie panarabiste ; les foules immenses, dans lesquels il se trouvait. Il évoque aussi la défaite arabe de juin 1967 appelé la « Naksa » - « le revers ». Magdi Allam se rappelle surtout de cette journée de juillet 1970, quand des millions de personnes ont défilé après la mort brutale du dictateur Nasser suite à un infarctus.
Il écrit dans son introduction : « Israël devient le paramètre moral qui distingue ceux qui cultivent la vie et ceux qui prônent l’idéologie de la mort ». Alors on pense bien sûr aux attentats suicide, à cette glorification de la mort pour Allah, en « Shahid » « martyr », qui va directement au paradis en détruisant les vies d’infidèles ou de musulmans mécréants : c’est le terrorisme des islamistes. Il rappelle aussi que cette incitation au « martyre » (« istish’had ») existait avant eux, dans les discours de Nasser et d’Arafat.
En 2003, il a dénoncé les risques d’islamisation de l’Europe. Sa conversion au catholicisme par le Pape était une réaction contre la barbarie islamiste. Il a écrit une lettre ouverte dans le « Corriere della Sera » sur cette conversion, en disant qu’il était difficile de séparer l’extrémisme islamiste de l’islam lui-même.
L’émission sera dirigée par Mr Jean Corcos le producteur de "Rencontre" sur la radio Judaïques FM (Paris), de 9h30 à 10h (heure de Paris), le dimanche 14 février. Magdi Allam est un invité passionnant que j’espère vous serez nombreux à écouter dimanche prochain !
Ftouh Souhail, Tunis
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12/02/2010
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Sophie Kessler-Mesguich Professeur et directrice du Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ) est décidée à Paris ce lundi. Sophie-Mesguich avait courageusement surmonté une longue maladie et réussi à représenter le CNRS en Israël pendant 3 ans, dans un important programme franco-israélien. Une soudaine récidive l'aura emportée.
Agrégée de grammaire et d'hébreu, Sophie Kessler-Mesguich est professeur de langue et linguistique hébraïques à l'université Paris 3 (Sorbonne nouvelle). Elle a consacré sa thèse à l'étude de l'hébreu en France au XVIe siècle. Elle a publié en 2002 un ouvrage intitulé La langue des Sages, matériaux pour une étude linguistique de l'hébreu de la Mishna (Paris/Louvain, Peeters). En 2008, elle a été détachée auprès du MAEE, pour prendre la direction du Centre de recherche français à Jérusalem (CFRJ).

Mme Sophie Kessler-Mesguich a soutenu en 1994 à l’université Paris 8 un doctorat intitulé Les études hébraïques en France, de François Tissard à Richard Simon (1510- 1685), et en 2000 une habilitation à diriger des recherches (De Sa‘adya Ga’on à l’Académie de la langue hébraïque, dix siècles de tradition grammaticale de l’hébreu). Professeur de linguistique hébraïque à Paris 3, elle est aussi membre de l’unité mixte de recherche du CNRS « Histoire des théories linguistiques ». Depuis septembre 2008, elle dirige le Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ). Elle y prépare, avec une équipe franco-israélienne, une grammaire méthodique de l’hébreu moderne, ouvrage qui a l’ambition de donner une description de l’hébreu contemporain dans tous ses registres.
Elle a de nombreux articles à son actif, parmi lesquels : « La terminologie linguistique de l’hébreu contemporain », B. Colombat (éd.), in Métalangage et terminologie linguistique, Paris/Louvain, Peeters, Orbis/ Supplementa, 2001. « L’enseignement de l’hébreu et de l’araméen par les premiers lecteurs royaux », A. Tuilier (dir.), in Histoire du Collège de France, tome 1, La création (1530-1560), Paris, Fayard, 2006 ; « L’Académie de la langue hébraïque et la morphologie de l’hébreu contemporain (1977-1987) », B. Kaltz (dir.), in Regards croisés sur les mots non simples, ENS Éditions, 2008.
Elle a notamment publié La langue des sages, matériaux pour une étude linguistique de l’hébreu de la Mishna (Peeters, Louvain, 2002) et L’hébreu biblique en quinze leçons (Presses universitaires de Rennes, coll. Études anciennes, 2008). Elle a dirigé, en collaboration avec Jean Baumgarten, deux numéros de la revue Histoire Épistémologie Langage : la linguistique de l’hébreu et des langues juives (HEL 18/1, 1996) et Dix siècles de linguistique sémitique (HEL 23/2, 2001).
Le décès de cette lumineuse linguiste et spécialiste de l’hébreu, est une perte certaine pour les spécialistes de langue sémitique. Mais l’hébreu restera un idiome vivant.
Le Blog Tunise-Israel et le site Amit transmettent leurs sincères condoléances à son époux, notre ami David Kessler (1) ainsi qu'à leurs 3 enfants, Martin, Laure et Anna (18 à 23 ans). Et nous sommes à côté de sa famille et ses nombreux amis pour les soutenir dans ces moments difficiles et partager leur peine.
Le site Amit, qui prend part au deuil de la famille de David Kessler, salue la contribution inestimable de cette famille à la culture juive, à la langue hébraïque et à l'éducation sioniste.
Les obsèques, conduites par Daniel Farhi, auront lieu vendredi 12 février à 11h30 à l'entrée principale du Cimetière Montparnasse, 3 Bd Edgar-Quinet, Paris 14e.
Nous avons personnellement chargé le Docteur Simon Cohen de transmettre nos condoléances à la famille Kessler.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) David Kessler, né le 24 février 1959 à Boulogne-Billancourt est, depuis le 1er juin 2009, conseiller auprès du Maire de Paris, en charge de la culture, de l'éducation, de la recherche, de l'enseignement supérieur et des nouvelles technologies. Il est également membre de divers Conseils d'administration. Il était auparavant directeur général délégué de Radio France pour la stratégie et les contenus. Il a été aussi président du Forum des Images.
David Kessler vient d'être nommé par Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris "David Kessler rejoint 'la Ville' pour être auprès de moi, conseiller 'culture, éducation, enseignement supérieur & recherche'. Je me réjouis de l'arrivée à mes cotés de ce professionnel de grande expérience " a dit le Maire de Paris le premier juin 2009. David Kessler, 50 ans, agrégé de philosophie, a occupé les fonctions de DG du CSA, de Conseiller du 1er ministre Lionel Jospin à la culture & communication, de DG du CNC, de Conseiller du PDG France TV, de DG de France Culture. Il est depuis 2008 DG délégué de Radio France.
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12/02/2010
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A Bagdad, lors de la clôture d’une série de conférences , ce mardi 09 février 2010, dans le monde arabe, Serge Klarsfeld, l'historien français de la déportation des juifs par les nazis, a appelé juifs et musulmans à prendre en compte leurs souffrances respectives pour mieux se connaître.

Il a prôné la connaissance et le partage "d’œuvres montrant la parenté des juifs et des musulmans, car les musulmans ont aussi souffert du colonialisme et de l'humiliation. Il faut le faire savoir afin que chacun connaisse mieux l'autre".
Dans le cadre du projet "Aladin ", sous l'égide de l'Unesco, Serge Klarsfeld a sillonné le Moyen Orient (Tunis, Le Caire, Amman, Istanbul, Rabat, Jérusalem Nazareth) et donné des conférences dont un des objectifs principaux est de combattre le négationnisme dans les pays arabes et musulmans.
Le conflit israélo-arabe, la création d'Israël n'ont pas été évités. "La création de l'Etat d'Israël pèse sur le débat. Beaucoup d'Arabes et de musulmans ont le sentiment que ce sont les Européens qui ont commis ce crime contre les Juifs et que ce sont les Palestiniens qui paient la facture", a déclaré le ministre irakien des sciences.
Le projet Aladin a édité en arabe et en persan plusieurs livres sur la Shoah, notamment "Si c'est un homme" de Primo Levi ou le "Journal d'Anne Franck". Des livres en arabe et en persan traitant de la tolérance devraient aussi être traduits prochainement dans des langues européennes.
Klarsfeld estime qu'il faut aller plus loin : "il faut combattre le négationnisme mais je comprends que ceux qui ont subi les colonialismes anglais ou français voudraient qu'on parle aussi de leurs souffrances et de ceux qui souffrent de la présence israélienne sur ce qu'ils considèrent comme leur terre".
Plusieurs intervenants se sont interrogés sur les raisons ayant incité les initiateurs à nommer leur projet Aladin. "Aladin est un nom d'origine orientale et non de l'Occident alors que c'est dans cette région qu'a eu lieu la Shoah", a fait remarquer Ali Ahmad al-Mamouri, professeur de linguistique.
"Nous l'avons fait car Aladin c'est la lanterne magique, c'est la lumière, et la lumière c'est la connaissance", a répondu Abe Radkin, directeur exécutif du projet. Le ministre irakien des Sciences et de la Technologie, Raid Jahid Fahmi, a estimé que "toute personne attachée aux droits de l'Homme ne peut que condamner les crimes des nazis". (D'après Aladin.org)
Nous pouvons ici rendre hommage à Mr Nourri Al Maliki et le Gouvernement Irakien qui ont facilité la tenue de cette conférence. Le Gouvernement Irakien est le seul gouvernent musulman élu démocratiquement qui a envoyé un ministre pour affirmer sa solidarité avec la déportation des juifs par les nazis.
Ftouh Souhail, Tunis
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11/02/2010
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Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Liebermann, en visite en Azerbaïdjan, a rencontré, le mardi 9 février 2010, le président du pays, Ilham Aliev. Liebermann a été reçu également par son homologue Elmar Mammediarov pour débattre de la coopération entre Israël et l’Azerbaïdjan dans des domaines divers.

Certains détails de la rencontre ont été rendus publiques, a rapporté citant « newsru.co.il» .Les liens bilatéraux, y compris la purification de l’eau de la mer, l’enlèvement de la double taxation, la coopération en domaine de l’éducation, la santé, l’énergie et la sécurité ont été au menu de la rencontre. La partie azerbaïdjanaise a déclaré sa volonté d’envoyer ses spécialistes en Israël pour apprendre la purification de l’eau de la mer dans les villes israéliennesLibermann a proposé enlèvement bilatéral de visas. Cette question sera récemment discutée par les diplomates. En attendant, l’Azerbaïdjan a redit son soutient à Israël et le droit et le devoir qu’Israël a pour défendre la sécurité de ses citoyens. Le nouvel allié fort de l’Etat Hébreu, l’Azerbaïdjan, est de plus en plus amical avec Israël.
En septembre 2008, Israël et l’Azerbaïdjan ont conclu un contrat de ventes d’armements de plusieurs centaines de millions de dollars, qui a doté l’armée azerbaïdjanaise de munitions, mortiers et autres matériels radio de fabrication israélienne. Ce contrat a renforcé les liens entre Israël et l’Etat du Sud Caucase dont la population est majoritairement musulmane. Cet accord n’était pas apprécié par son puissant voisin méridional, l’Iran dont l’un des principaux griefs à l’encontre de Bakou tient justement à ses liens avec l’Etat hébreu.
Plusieurs entreprises d’armement israéliennes étaient parties prenantes de l’accord signé avec Bakou ; Soltam a vendu ainsi des mortiers et des munitions, tandis que les Industries d’armements d’Israël ont fournis à l’Azerbaïdjan des pièces d’artillerie et des missiles, Tadiran Communications assurant le volet logistique en livrant les équipements radio. Les compagnies israéliennes ont aussi signé récemment des accords de plusieurs dizaines de millions de dollars avec le Kazakhstan, un pays d’Asie centrale, lui aussi turcophone et riche en ressources énergétiques, mais partenaire stratégique de la Russie.
Le ministre israélien des infrastructures nationales et ancien ministre de la défense, Benjamin Ben Eliezer, a eu l’occasion de se rendre en Azerbaïdjan par le passé, et avait exalté alors le rôle que pourrait jouer ce pays pour l’approvisionnement d’Israël en pétrole et gaz naturel.
On sait par ailleurs que les services de sécurité et d’espionnage des deux pays sont en contacts étroits, des relations qui se sont renforcées à la faveur de la « guerre contre le terrorisme » à laquelle l’Azerbaïdjan prétend participer activement depuis les attentats du 11 septembre 2001. Les liens entre les services des deux pays ont été tissés en grande partie par l’ancien agent du Mossad, Michael Ross. L’espion israélien, originaire du Canada, avait notamment révélé dans un ouvrage publié en 2007 les activités des services iraniens en Azerbaïdjan.
Michael Ross, l'ancien agent du Mossad, a travaillé à renforcer les liens entre Israël et l'Azerbaïdjan. Il est l'un des rares agents à évoquer cette alliance pour le moins originale. Haaretz l'avait d'ailleurs cité en référence l'automne 2008 (1).
Le président israélien Ilham Aliev, qui a brigué un deuxième mandat aux élections présidentielles du 15 octobre dernier, a rencontré des responsables israéliens à Bakou comme dans des forums internationaux, et il a à chaque fois exprimé sa volonté de resserrer les liens entre son pays et Israël, notamment pour faire face à l’Iran, qui représenterait selon lui une menace pour les deux pays. Voilà un pays musulman sincère et qui soutient ISRAEL.
Voire notre article récent sur cette amitié (2).
Long Live יִשְׂרָאֵל and Azerbaïdjan
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Article Michael Ross: http://www.haaretz.com/hasen/spages/1024798.html
(2) Article Ftouh Souhail : http://www.drzz.info/article-32890399.html
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11/02/2010
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Le rythme de la diplomatie israélienne est, la plupart du temps toujours le même, toujours un peu lisse lors des visites d’Etat. En général, un Président, un Premier Ministre ou un Diplomate visite Israël, ses installations, a le doit à quelques briefings de sécurité, et rencontre quelques personnalités importantes. Rien de plus. Les chefs d’Etat se suffisent à cela en plus, la plupart du temps de visiter Ramallah ou des fois la Bande de Gaza. Sauf qu’il y ‘a des chefs d’Etat qui n’ont pas cette sacro-sainte obligation de faire le pèlerinage chez les palestiniens.
Les relations entre Israël et les États fédérés de Micronésie et la nation insulaire du Pacifique Nauru ont développé une logique particulière – une alliance qui a donné à Israël un couple de voix digne de confiance dans l’Organisation des Nations Unies et pour ces deux nations, une source d’aide technique sur l’agriculture, la santé et d’autres questions de la part de Jérusalem.
”Le concept est que nous tendons la main à chaque nation, qu’elle soit petite ou grande, à distance ou à proximité», déclare Michael Ronen, ambassadeur d’Israël dans plusieurs pays insulaires du Pacifique. Ces pays sont parmi les plus petits dans le monde – la Micronésie dispose d’environ 108.000 personnes et 15.000 Nauru – mais leurs voix comptent de la même manière que celle de l’Indonésie et de l’Egypte au sein de l’ONU. "Au sein des Nations Unies, très peu de pays votent pour Israël. Certains sont très gros comme les USA et d’autres très petits” déclare Ronen.
À la fin d’un voyage de cinq jours, en Terre Sainte ; parrainé conjointement par Un Comité juif américain et par le Ministère des affaires étrangères , les diplomates de Micronésie et Nauru ont déclaré une fois de plus leur soutien TOTAL à Israël… Ils ont par ailleurs salués la gestion des Droits de l’Homme de l’Etat Hébreu, sa démocratie et son droit de pratiquer une religion librement.
En tant que pays à prédominance chrétienne, la Micronésie et Nauru sont assez sensibilisés avec l’idée de retour des Juifs en Israël. "Israël est une minorité au Moyen-Orient. Une minorité qui lutte pour survivre», a déclaré le président de Micronésie Emanuel Mori. «Nous aussi là-bas nous luttons. Nous n’avons pas d’ennemis, seulement des catastrophes naturelles. Typhons et ouragans menaces notre survie. Être entouré par l’absence de voisins amicaux, nous rapproche”.
Assis dans un restaurant de fruits de mer dans le port de Tel-Aviv, les vagues de la tempête s’écrasent sur le littoral… Une scène familière pour le groupe. Le président Mori explique le fondement des relations entre Israël et son Etat. "Alors que personne ne nous reconnaissait, pas même les USA, l’Etat Hébreu a été le premier à nous soutenir et à demander notre entrée dans l’ONU. C’est cette relation qui à cimenté notre relation.”
”Soutenir Israël est moralement correct” pour le ministre nauruan des Affaires étrangères Kieren Keke. "Nous vivons loin du Proche-Orient et nous n’avons pas notre mot à dire au conseil de sécurité. Mais une chose est sûre, nous prenons notre rôle au sérieux au sein de l’ONU. Nous croyons fermement que ‘opinion mondiale n’est pas équitable avec Israël. Nous pensons que la critique d’Israël est beaucoup trop facile et trop utilisée.”
Pour le Président de Micronésie, il faut aller plus loin "lors des récentes guerres, il est certain qu’Israël a été plutôt doux, qu’il n’a pas utilisé toute sa force. Dernièrement, le seul moment ou on a vu un réel déploiement en force de Tsahal, c’était en Haïti”. Un message qui en dit long.
Après avoir reçu des briefings sur les énergies renouvelables, la politique de gestion des eaux et d’autres questions critique pour les Nations du Pacifique comme la hausse du niveau des mers, les diplomates ont également pu profiter de tours touristiques partout ou ils le souhaitaient.
Dans le même temps, Israël a envoyé des experts dans le Pacifique pour consultation sur les cultures d’agrumes et les techniques d’irrigation. Plusieurs équipes médicales ont également étés offrir des formations en radiologie… Et surtout, Israël à signé un accord pour offrir davantage de bourses aux étudiants de ces pays souhaitant étudier en Israël.
Dans le cycle annuel de critique d’Israël à l’ONU, la Micronésie et Nauru sont des membres réguliers de ce que les diplomates israéliens aiment appeler leur "minorité morale”. Ces deux pays du Pacifique sont un exemple formidable de Vérité et de pureté.
”Nous croyons fermement que ‘opinion mondiale n’est pas équitable avec Israël. Nous pensons que la critique d’Israël est beaucoup trop facile et trop utilisée.” a déclaré le ministre nauruan des Affaires étrangères Kieren Keke. Enfin des gens neutre.
Dans ce monde de méchants ça réchauffe de voire des amitiés sincères.Ca confirme que le boulot fait par Liebermann est important même si ces alliance sont parfois anciennes les entretenir et respecter des micro états autant que les plus importants fait preuve d’une grande honnêteté et de considération. Pensez à passer vos vacances au Micronésie.
Ftouh Souhail, Tunis
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10/02/2010
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Le premier forum de coopération scientifico-technologique Vietnam-Israël a été inauguré le 18 janvier 2010 à Hanoi, avec la participation de près de 160 entreprises des 2 pays. Dans son discours, le vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Vietnam (VCCI), Pham Gia Tuc, a affirmé que le gouvernement vietnamien considérait toujours Israël comme un partenaire important dans ses politiques de coopération multiforme avec les pays du Moyen-Orient.
M. Tuc a estimé qu’il s’agirait là d’une nouvelle destination pour nombre d’entreprises vietnamiennes de ce secteur. Il a souligné que la VCCI était prête à jouer le rôle de passerelle entre les entreprises des 2 pays et à créer des conditions optimales aux entreprises et scientifiques israéliens souhaitant investir ou mener des recherches au Vietnam.
L’ambassadeur d’Israël au Vietnam, Amnon Efrat, a estimé que les relations bilatérales ont connu des progrès importants en 2009, marqués notamment par la signature d’une série d’accords dont un protocole financier, un accord de non double taxation… Les 2 parties sont en train de négocier un accord sur le transport fluvial.
Un forum analogue s’est tenu le 20 janvier à Hô Chi Minh-Ville. Une délégation d’entreprises israéliennes est venue sonder le marché vietnamien du 17 au 21 janvier. Elle comprend des représentants d’entreprises des secteurs de l’environnement, des technologies de l’information, des télécommunications, de l’électronique, de la santé et de l’élevage.
Dans le même temps, les vietnamiens auront l’occasion de renforcer leurs liens avec Jérusalem. Surtout dans les domaines de la santé, l’énergie solaire, l’eau, les technologies propres et d’autres innovations d’importance pour la nation laquelle Israël est représenté comme un leader.
Ftouh Souhail, Tunis
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10/02/2010
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Le 24 Janvier 2010, a marqué l’anniversaire des 18 ans de l’établissement des relations diplomatiques entre l’État d’Israël et la République populaire de Chine. Le nombre "18″ a une signification particulière dans la communauté juive ainsi que la culture chinoise.
Pour commémorer l’événement, tous les ambassadeurs d’Israël en Chine depuis l’établissement des relations diplomatiques se sont réunis au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Simultanément, tous des ambassadeurs de Chine en Israël au cours des 18 dernières années se sont réunis à l’ambassade d’Israël à Beijing. Une vidéoconférence a été réalisée entre les deux groupes d’ambassadeurs, l’un à Jérusalem et une à Pékin.
Lors de cet événement passionnant, les deux parties ont félicité le développement impressionnant de relations depuis leur création en 1992. Les échanges mutuels ont augmenté de 120 pourcent durant cette période. L’ambassadeur de Chine en Israël, Li Zhen, a déclaré par ailleurs que 300 livres en hébreu ont été traduits en chinois depuis quelques années. Il a pareillement noté que les relations entre les deux États sont aujourd’hui meilleures que jamais et les échanges dans tous les domaines sont prospères.
Tous les participants ont trinqués et souhaitent continuer à faire encore mieux pour les années à venir. Les ambassadeurs d’Israël (Zeev Sufot, Moshe Ben Yaakov, Ora Namir, Ytzhak Shelef, Yehoyada Haim, et l’actuel ambassadeur Amos Nadai) sous la houlette du Vice-Directeur général pour l’Asie et le Pacifique, Ruth Kahanoff ne cessent d’affirmer que les relations israélos-chinoises sont parmi les plus chaleureuses qu’Israël à la chance d’avoir aujourd’hui.
Si au niveau politique Israël et la Chine ne sont pas vraiment sur la même longueur d'onde (controverse autour du nucléaire iranien, reconnaissance et dialogue avec le Hamas), en ce qui concerne les relations économiques les deux pays vivent une véritable lune de miel. En très peu d'années, l'Empire du Milieu est devenu un partenaire commercial privilégié pour le minuscule mais hyper dynamique Etat hébreu. Au point de devenir depuis le 1er trimestre 2008, son 3e fournisseur et son 5e client (hors diamants) !
A la veille des Jeux Olympiques d'été accueillis par Pékin, l'évènement à dimension universelle qui va placer le géant de l'Asie au cœur de l'actualité, il semble intéressant de revenir sur cette relation fructueuse, placée sous le signe de l'intérêt plus que de l'amour, et qui, au regard des disparités démographiques ou autres, semblait des plus improbable.
Même si les relations diplomatiques entre la Chine et Israël ne sont que très récentes puisqu’elles ne débutèrent officiellement qu'en 1992, le dynamisme extraordinaire des échanges entre les deux pays est lui des plus remarquable. Qu'on en juge : le volume du commercial bilatéral est passé de 50 millions de dollars dans les années 90', à 4,51 milliards de dollars en 2007, soit à peine une décennie et demie plus tard... Ce qui représente une croissance annuelle hors norme de 40% en moyenne ! Plus impressionnant : si l'on ajoute les échanges qui s'effectuent avec Hong Kong, revenu à la Chine depuis 1997, mais qui demeurent comptabilisés à part pour obéir au nouveau principe officiel "un seul état mais deux systèmes", ce montant atteint le pic impressionnant de $5,68 milliards.
Alors certes, les Etats-Unis sont toujours, et très largement, le partenaire N* 1 pour Israël avec $6,92 milliards d'importations (+33,17% en 2007), et $9,96 milliards d'exportations (+4,27% en 2007, avec une très nette accélération +24,02% sur les 4 premiers mois de 2008). Mais la Chine se positionne à présent presque au niveau de l'Allemagne à la seconde place, loin devant l'Italie, la Hollande ou la Belgique booster par le négoce des diamants. A noter la position quelque peu décevante de la France (1.4 md$ d'imports et 1.2 md$ d'exports), qui la place au coté de la ... Turquie !
La Chine est aussi un gros client d Israël, elle lui achète ses compétences indiscutables dans les domaines agricoles, militaires, sécuritaires au grand désespoir des USA qui interfèrent très souvent de manière musclés dans ses échanges !!!
C’est vrai : Il vaut mieux un milliard et demi d’amis que un ennemi!!! La République populaire de Chine c’est l’allié incontournable de demain!!! En tout cas MAZAL TOV !
Ftouh Souhail, Tunis
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09/02/2010
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Une fois n’est pas coutume : A l’occasion du 27 janvier (Journée internationale des victimes du nazisme) un enseignant tunisien , Mr Habib Kazdaghli ( en photo 1 ) professeur d'Histoire contemporaine à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Tunis-Manouba , a publié un article dans un journal tunisien intitulé : « Le souvenir est le meilleur moyen de prévenir d’autres crimes » .
« Le souvenir est le meilleur moyen de prévenir d’autres crimes » : par Habib Kazdaghli
« Votée le 1er novembre 2005, par l’Assemblée générale de Nations-Unies, la résolution 60/7, intitulée « Mémoire de l’holocauste », a décrété le 27 janvier de chaque année « journée internationale de commémoration des victimes du régime nazi pendant la seconde guerre mondiale ».
Le choix de la date du 27 janvier est dû au fait que, ce jour là, en 1945, l’armée rouge avait libéré le camp d’Auschwitz (Pologne), le plus célèbre parmi les camps de concentration mis sur pied par les nazis dans divers pays d’Europe qui étaient sous leur domination.
A l’instar des autres journées instituées par l’ONU, telles que la journée internationale des Droits de l’Homme, la journée internationale de la femme etc…, au cours de cette journée du 27 janvier, l’Humanité entière - Gouvernements, partis politiques, syndicats, société civile et peuples- sont conviés à prendre une part active à des cérémonies de commémoration et de souvenir de la Shoah, qui ont eu désormais un peu partout dans le monde et plus particulièrement en Europe, lieu de déroulement de ces crimes abominables.
En ce qui concerne la Tunisie,. Il faut rappeler que les Nazis sont passés chez nous, qu’ils y sont restés pendant six longs mois, au cours desquels ils ont organisé des rafles sauvages contre nos concitoyens juifs (en particulier à partir du 9 décembre 1942), qu’ils ont mené de force et sous la menace plus de 4000 personnes, réparties dans plus de trente camps de travail obligatoire. Ces camps étaient ouverts dans presque toutes les régions du pays, où périrent plus de 50 travailleurs sous les bombardements ou suite à des exécutions sommaires effectuées par leurs gardiens allemands.
Même s’il n’y a aucune comparaison entre ce qui s’est passé en Tunisie et le sort subi par des millions de juifs et d’autres minorités en Europe, il faut rappeler à cette occasion que dix-sept déportés juifs, originaires de Tunisie, ne sont jamais rentrés chez eux ; que les communautés juives de Tunis, Djerba, Sfax, Gabès ont été contraintes, sous la menace de liquidation collective, de payer de fortes amendes en argent liquide et en or.
Il faut aussi évoquer avec fierté, l’échec des tentatives des Nazis pour pousser la population musulmane à organiser des pogroms contre leurs concitoyens juifs. Il faut évoquer avec fierté que ces mises en échec ont été rendues possible grâce à la position ferme de Moncef Bey et à l’action d’hommes clairvoyants comme M’hamed Chenik, Mahmoud El Materi et Aziz Jallouli.
Il faut évoquer avec fierté que des dirigeants politiques tunisiens comme Habib Bourguiba ont appelé, du fond de leurs cellules, leurs compatriotes à entrer en contact avec les représentants des alliés en Tunisie et de s’abstenir de toute collaboration avec les Allemands. Il faut, enfin, rappeler avec fierté que des réseaux de résistants, animés par des communistes, socialistes et gaullistes, ont été constitués en Tunisie pour saboter la présence allemande et favoriser la victoire des alliés qui avançaient, venant d’Algérie.
La Tunisie est donc bien impliquée dans cette page de l’histoire de l’Humanité.
Le 27 janvier est ainsi une journée du souvenir, pour saluer la mémoire de millions de victimes du régime nazi : hommes, femmes, enfants, dont une grande majorité étaient des juifs, mais auxquels il faut ajouter des centaines de milliers de communistes, de prisonniers soviétiques, de résistants, des populations du voyage (les Gitans), des homosexuels… en somme, les catégories, considérées comme dangereuses ou « impures » par le régime nazi.
Sa commémoration a été décidée par l’organisation des Nations Unies. Même avec ses imperfections, cette institution, constitue toujours, l’ultime recours des peuples et des Etats pour dénoncer les injustices et les crimes perpétrés ici et là, pour décider des enquêtes sur des agressions injustifiables, comme ce fut le cas de la commission Goldstone sur l’agression israélienne à Gaza.
Le devoir de mémoire nous oblige à nous joindre à toutes les forces vives de l’Humanité pour saluer ces morts innocentes victimes de la barbarie nazie, pour s’associer au recueillement à la mémoire de ces millions de victimes innocentes, de bien inscrire ces événements dans le cursus de formation de nos jeunes en leur consacrant la place qui se doit dans nos manuels scolaires, dans nos médias, dans notre mémoire collective. Le souvenir est un garde-fou pour l’avenir, il est le meilleur moyen de prévenir à l’avenir d’autres crimes, d’autres barbaries. »
Note Ftouh Souhail : Cet article a été publié le samedi 6 févier 2010 dans les pages de la partie française du Journal Attariq Aljadid, par Habib Kazdaghli, professeur d'Histoire contemporaine. Il est inséré dans le site Internet depuis le mercredi 3 février 2010 : http://attariq.org/spip.php?article861
A part l’inutile allusion au rapport Goldstone, cet article reste en avance par rapport à la tendance négationniste habituelle dans les journaux tunisiens. Attariq Al Jadid, signifiant La Voie nouvelle en français, est un hebdomadaire tunisien. Fondé le 7 octobre 1981, il est l'organe du Parti communiste tunisien, devenu le mouvement Ettajdid en avril 1993.
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Version arabe du journal : Aladin en Tunisie (voir photo 2)
Le journal tunisien Attariq Aljadid du samedi 06 février 2010 a aussi rapportait dans sa version arabe le débat sur l’holocauste qui a eu lieu le 02 Février 2010 à Tunis en présence de M’hamed Fantar et de Serge Klarsfeld qui a à cœur de combattre le négationnisme dans les pays arabo-musulmans.
Le projet Aladin mené sous la férule de l’UNESCO ainsi que Jacques Chirac et de la Fondation de la Mémoire de la Shoah (FMS) de Simone Veil se présente comme un projet éducatif et culturel indépendant. Il est soutenu dans le monde arabo-musulman par des personnalités politiques telles que le prince Hassan Ben Tallal de Jordanie, Ely Ould Mohamed Vall de Mauritanie, Abdurrahman Wahid d’Indonésie, ainsi que des intellectuels et historiens dont Hélé Béji, M’hamed Hassine Fantar (Tunisie), Mohamed Akroun, Ghaleb Bencheikh, Ali Ben Makhlouf, Lafif LaKhdar, Abdelwaheb Meddeb, Mustafa Ceric, Malek Chebel, Adel Darwish, Kenan Gursoy, Tarek Heggy, Driss Khrouz, Tareq Oubrou, Boualem Sansal et Emile Shoufani.
La FMS a adopté une stratégie dynamique progressive. Elle entend lutter contre le négationnisme, qui nourrit l’antisionisme et l’antisémitisme, en obtenant le soutien des dirigeants musulmans de manière à présenter ses livres dans les Salons du livre du monde islamique et introduire l’histoire de la Shoah dans les manuels scolaires musulmans.
Ftouh Souhail, Tunis |
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09/02/2010
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Au cours de la 46e Conférence sur la sécurité à Munich, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon a échangé une poignée de main avec le prince saoudien Turki al-Fayçal, président du Centre du roi Faysal pour la recherche et les études islamiques. Les deux hommes ont participé à une discussion sur la stabilité au Moyen-Orient.
Ce membre éminent de la famille royale saoudienne a affirmé dimanche que sa poignée de main samedi avec le vice-ministre israélien des Affaires étrangères à Munich ne présageait en rien d’une reconnaissance officielle de l’Etat hébreu… Mais une simple reconnaissance non officielle avec un pays qui domine largement le Proche-Orient.
Le prince Turki al-Fayçal, ancien chef du renseignement et ex-ambassadeur aux Etats-Unis, a expliqué que sa poignée de main avec Danny Ayalon n’avait eu lieu qu’après que ce dernier eut présenté ses excuses pour les actions d’Israël.
"Cet événement ne devrait pas être sorti de son contexte ou mal compris”, écrit le prince Turki dans un communiqué. "Mes fortes objections et condamnations des politiques et actions d’Israël contre les Palestiniens demeurent inchangées”. "Tant qu’Israël n’aura pas tenu compte de l’appel du président américain Barack Obama au démantèlement de toutes les colonies, les Israéliens ne doivent pas croire que l’Arabie saoudite leur offrira ce qu’ils désirent le plus: une reconnaissance régionale”, poursuit-il.
Sauf qu’Israël en a cure d’une reconnaissance officielle. L’Arabie Saoudite investit des milliards annuellement en Israël. Et la coopération militaire est presque aussi élevée que celle avec les Etats-Unis. Il peut continuer sa propagande classique à l’égard de ses sujets, personne n’est vraiment dupe! Pourvu qu’il laisse son espace aérien ouvert en cas de guerre avec l’Iran, personne ne lui demande rien d’autre!
Le prince Turki, actuellement sans fonction officielle, a indiqué que la poignée de main était survenue après que Danny Ayalon l’ait publiquement réprimandé pour avoir refusé de siéger avec lui à une même commission, à la conférence internationale annuelle sur la sécurité à Munich (Allemagne). "J’ai refusé de siéger à la même commission non pas parce qu’il est le vice-ministre des Affaires étrangères d’Israël mais à cause de son comportement grossier avec l’ambassadeur turc en Israël, Ahmet Oguz Celikkol”, a-t-il dit. Le délégué saoudien a fait savoir qu'il n'avait aucun problème à côtoyer les Israéliens. Ayalon a alors affirmé qu'il serait ravi de serrer la main du prince. Ce que ce dernier a fait.
Pendant la conférence, le vice-ministre a notamment souligné toute l'importance de la paix. "Non seulement d'un point de vue stratégique, mais aussi vis-à-vis des obligations morales israéliennes en tant qu'Etat juif et démocratique." Ayalon estime, par ailleurs, qu'Israël doit être jugé sur ses actions : "Israël a signé des accords de paix avec l'Egypte et la Jordanie et a rempli ses devoirs lors des négociations avec les Palestiniens", a-t-il affirmé.
Le prince Turki a indiqué répliquer aussi aux allégations de Danny Ayalon selon lequel Riyad n’aiderait pas l’Autorité palestinienne à laquelle le royaume avait pourtant versé des centaines de millions de dollars. "M. Ayalon m’a demandé de monter sur l’estrade pour lui serrer la main et montrer ainsi l’absence de mauvais sentiments (…). Je lui ai fait remarquer que c’était à lui de descendre de l’estrade. Lors de notre face à face, il a dit qu’il s’excusait pour ce qu’il avait dit et j’ai répondu que j’acceptais ses excuses non seulement pour moi mais aussi pour l’ambassadeur turc”.
Mais le bureau d’Ayalon a démenti de telles excuses, dans un communiqué. "Tous ceux qui étaient présents à la conférence savent bien qu’aucune excuse n’a été présentée par le vice-ministre israélien au prince saoudien. A ceux qui n’ont pas pris part à la conférence, nous leur suggérons de visionner l’enregistrement vidéo pour vérifier ce qui s’est réellement passé”.
Si le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a serré la main du prince saoudien Turki al-Faisal lors d'une réunion du conseil de sécurité de Munich cela montre bien que la paix est possible entre le monde arabe et Israël. Nous savons aussi bien que l'Arabie Saoudite est capable si elle le veut d'amener les palestiniens à la table des négociations. Ne perdons pas de vue aussi qu'en se moment les arabes sunnites craignent plus les iraniens que les israéliens et que dans le bras de fer qui les opposent à ce régime des ayatollahs, le soutien d’Israël est indispensable .Israël devient presque un allié. Alors, on sait aussi que dans les coulisses une certaine complicité entre juifs et arabes existent pour la défense des intérêts communs. La poignée de main du prince saoudien démontre ce que j'écris.
Ftouh Souhail, Tunis
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08/02/2010
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La Xe conférence annuelle d'Herzliya qui s’est ouvert la semaine dernière en Israël a clôturé après quatre jours de débats. C’est l’un des évènements de politique international majeurs en Israël. La conférence, organisée par l’Institut des Etudes Stratégiques, se tient annuellement en Israël et contribue aux décisions sur la politique et la stratégie d’Israël en relation avec la sécurité et les politiques. La conférence d'Herzliya, organisé par le Centre Interdisciplinaire de Herzliya, est la scène d'Israël pour l'articulation de la politique nationale et internationale.
Premiers ministres, ministres des affaires étrangères, décideurs politiques, ils sont tous là, pour donner leur vision du monde, leur vision du Proche-Orient.
Hormis les politiciens israéliens qui accourent à la tribune Uzi Arad (conseiller de Netanyahu à la sécurité nationale, Yossi Gal (le directeur du Ministère des Affaires Etrangères) Isaac Herzog (Ministre des Affaires sociales) Livni, Mofaz, Shalom, Barak, Pères et Netanyahu ont pris la parole. On a aussi noter l’intervention de brillant Dominique Strauss Kahn (patron du FMI) avec son ami -et non moins brillant- Stanley Fisher!
Pour représenter les arabes et palestiniens on note aussi la présence, par exemple, de Salam Fayad (1er ministre Palestinien) et d’Ahmed Tibi (arabe israélien).
Lors de la dernière décennie, la conférence d’Herzliya est devenue une étape de plus en plus important pour les dirigeants d’Israël. Elle a permis de recueillir et de discuter des politiques gouvernementales. Même des questions de sécurité nationale y sont sérieusement étudiées.
La 10e Conférence d’Herzliya sur la Sécurité d’Israël, présidée par le général Danny Rothschild, s’est ouverte le 31 janvier dernier en présence du président Shimon Pérès avec une innovation : ce n’est pas le président de l’Etat qui a prononcé le discours d’ouverture cette année, mais Dominique Strauss-Kahn, directeur du Fonds Monétaire International. En dépit des critiques du Hamas, Salam Fayyad, Premier ministre palestinien, a fait le voyage jusqu’à Herzliya, où il s’est exprimé sur sa vision d’un futur Etat palestinien.
Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, était présent à la conférence d’Herzliya où il a prononcé le 2 février un discours historique sur le futur Etat palestinien.
Il a consacré l’essentiel de ses propos à son programme qui vise à créer un Etat palestinien d’ici deux ans. Il a réaffirmé que, selon lui, cet Etat devrait voir le jour dans les frontières de 1967 et que sa capitale devrait être Jérusalem, critiquant à ce propos la poursuite des constructions dans les « territoires disputés » et le blocus de la bande de Gaza qui est, selon lui, « une erreur ».
« Nous avons montré que nous avons sérieusement l’intention de créer un Etat. Nous ferons tout pour y être prêts d’ici deux ans. Nous sommes remplis d’espoir grâce aux nombreuses choses que nous sommes parvenus à faire ».
Pour Fayyad, si cette tentative de créer un Etat palestinien échoue, elle provoquera, dans la société palestinienne une vive déception qui brisera tout espoir d’horizon et d’avenir politiques. Selon lui, la communauté internationale s’attend elle aussi à une solution dans les mêmes délais.
Durant son discours à l’audience internationale, Salam Fayyad a dénoté la reconnaissance du droit d’Israël à la paix et à la sécurité par l’Autorité Palestinienne, et a plaidé une adhérence soutenue à cet engagement. Il a également affirmé considérer que « la prise en charge des questions de sécurité n’est pas seulement un intérêt israélien mais aussi palestinien ». Salam Fayyad a ensuite décrit les progrès accomplis par son gouvernement, non seulement dans le domaine de la sécurité mais surtout dans l’octroi de services aux citoyens palestiniens, ainsi que l’amélioration de la situation économique.
Il a aussi offert aux Israéliens sa sympathie pour la "douleur” qu’ils ont traversée durant leur "longue histoire”. "Comme vous, nous autres Palestiniens possédons notre propre histoire. En ce moment nous traversons beaucoup de douleur et de souffrance. Et nous n’avons qu’une aspiration-clé, et c’est celle de pouvoir une fois encore vivre à vos côtés en paix, harmonie et sécurité”, a dit Fayyad.
Le Premier ministre palestinien a aussi évoqué les questions de sécurité et son espoir que l’Autorité palestinienne se verra confier le contrôle de la sécurité en dehors des territoires en zone A. « La fin de l’occupation signifie une présence palestinienne, et non israélienne, dans ces territoires. Nous avons montré de quoi nous sommes capables dans le domaine de la sécurité. La prise en charge des questions de sécurité n’est pas seulement un intérêt israélien mais aussi palestinien ».
Benjamin Netanyahu a, pour sa part, déclaré qu'il avait des « raisons d'espérer » une reprise des négociations avec les Palestiniens dès les prochaines semaines. Mahmoud Abbas donnera, d’ici à une semaine, sa réponse aux propositions de l’émissaire américain Mitchell.
Valérie Hoffenberg (conseillère de Nicolas Sarkozy sur le Moyen-Orient) a aussi pris parole dans une intervention sur l’implication de la France et de l’Union Européenne dans le processus de paix dans le Moyen-Orient et sur les liens entre la paix économique et la paix politique.
La Conférence d’Hertzlya était un vrai message d’espoir qui a rendu, une fois de plus, furieux, le mouvement qui milite pour la création d’un califat islamique de l’Atlantique (Maroc) jusqu’au Philippines. La présence du Premier Ministre de l’Autorité Palestinienne dans une rencontre Israélienne et son geste trop conciliant ont irrité les officiels du Hamas dans la bande de Gaza, où il existe un fort ressentiment contre Israël mais encore plus contre le Fatah. Le mouvement terroriste, qui est venu au pouvoir suite à un écrasant coup d’état armé, s’est toujours moqué des sanctions diplomatiques et économiques de l’Occident pour le forcer à cesser de terroriser les civils d’Israël.
"La coopération de l’Autorité Palestinienne avec Israël a atteint un niveau politique et c’est un sérieux indice que ce côté national a relié ses projets avec les intérêts et les politiques d’Israël”, a dit le porte-parole du Hamas Sami Abu Zuhri dans sa déclaration.
Ftouh Souhail, Tunis
Pour en savoir plus sur la conférence, visitez leur site en anglais
Le compte Twitter de la conférence
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08/02/2010
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Le Semaine dernière et durant les trois jours de sa visite, le Premier ministre italien a dispensé beaucoup d’embrassades et de déclarations de soutien inconditionnel à, Israël.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a rendu visite le Lundi 1 , 2 et 3 février 2010 en Israël. Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a atterri lundi matin en Israël en compagnie de huit de ses ministres pour une visite de trois jours dans le pays. M. Berlusconi avait participé mardi à une réunion conjointe des deux gouvernements, la première du genre entre les deux Etats.
Le Premier ministre italien a manifesté, depuis le début de son séjour en Israël, une sympathie non dissimulée pour ses hôtes qui de leur côté, ont su l’accueillir avec chaleur et cordialité. Avant même son arrivée dans le pays, Binyamin Netanyahou déclarait déjà devant son gouvernement que Silvio Berlusconi était un ami sincère d’Israël.
Au cours de son séjour, il a pris la parole devant la Knesset et a rencontré les dirigeants israéliens pour débattre avec eux de la menace iranienne, et bien entendu du ‘conflit israélo-palestinien’ (ndmg : du conflit israélo-arabe…).
Silvio Berlusconi a bénéficié d’un accueil très chaleureux de son homologue israélien, Binyamin Netanyahou, qui a organisé une réception en son honneur. Lors de ce premier contact, Netanyahou a déclaré notamment que son hôte était un ‘leader courageux, combattant pour la paix’. Il a ajouté que ‘c’était à Rome et à Jérusalem qu’avaient été établies les bases de la culture occidentale’. Et de préciser : ‘Il est donc essentiel que l’Italie et Israël se tiennent côte à côte pour défendre avec détermination notre avenir et notre culture’.
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est réjoui de la "visite historique" de son homologue italien. "Ce n'est pas tous les jours que nous avons le privilège d'accueillir l'un des plus grands amis d'Israël, un dirigeant courageux qui est un grand combattant de la liberté et un partisan enthousiaste de la paix", a-t-il déclaré.
Binyamin Netanyahu, l'a salué comme "un leader courageux, toujours aux côtés d'Israël".
« Nous avons l’honneur d’accueillir un des plus grands amis d’Israël, un combattant pour la liberté et un partisan enthousiaste de la paix », a déclaré M. Netanyahu.
De son côté, le Premier ministre italien a émis l’espoir de voir se resserrer davantage encore les liens entre Israël et l’Italie après sa visite. ‘C’est un événement important pour les relations entre nos deux pays’, a estimé Berlusconi après sa brève entrevue avec Netanyahu. ‘Je suis de très près la politique d’Israël et je ne peux que ressentir le manque de sensibilité du monde à votre égard’. Et il a répété qu’il souhaitait qu’Israël rejoigne l’Union européenne (ndmg : ce qui n’a rien de choquant dans la mesure ou Chypre et Malte font déjà partie de l’UE ; et dans la mesure où beaucoup de gens s’agitent pour que la Turquie, la Macédoine et la Croatie adhèrent à l’UE…).
Abordant ensuite la question du nucléaire iranien, Berlusconi a déploré l’indifférence de la communauté internationale face à cette menace pourtant bien réelle. Le meilleur ami d’Israël a apporté un soutien sans faille à Israël et appelé à des "sanctions efficaces” contre l’Iran, soupçonné de vouloir se doter de l’arme nucléaire, dans un discours prononcé devant le Parlement israélien ce mercredi .
”Israël incarne la possibilité de vivre en démocratie et dans la liberté, ce qui le rend intolérable aux yeux des fanatiques du monde entier”, a lancé M. Berlusconi devant les députés de la Knesset. "La sécurité d’Israël (…) est pour nous Italiens un impératif éthique et moral”, a-t-il poursuivi. "L’Italie est fière de ses nombreux gestes de solidarité envers votre pays (…) comme notre vote contre le rapport Goldstone qui cherche à criminaliser Israël pour avoir répondu au roquettes du Hamas tirées depuis Gaza”, a-t-il souligné.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a fait savoir que son "plus grand rêve" serait de pouvoir "compter Israël parmi les pays de l'Union européenne". "Mon plus grand rêve, tant que je serai un protagoniste de la politique, est de faire d'Israël un membre de l'Union européenne", a- t-il déclaré.
L'Italie entend faire de l'Etat hébreu "l'un de ses cinq ou six plus grands partenaires" dans le monde, a-t-il ajouté, après avoir planté un arbre en signe de paix et d'amitié entre les deux pays.
Il a également assuré que l'Italie "s'opposera toujours" à ceux qui nient le droit à l'existence d'Israël.
Le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a commencé par s'en prendre au rapport Goldstone, le mercredi 3 février, lors d'une session spéciale en son honneur à la Knesset. Selon lui, le rapport a tenté d'incriminer Israël pour une réaction légitime aux attaques de roquettes palestiniennes. Le leader italien a défendu la guerre hautement critiquée que l'Etat hébreu a menée contre les Palestiniens à Gaza, l'an dernier.
Dans un discours prononcé devant la Knesset, Silvio Berlusconi a affirmé qu’Israël s’est « légitimement défendu » en menant la guerre contre les militants du Hamas à Gaza. Selon lui, le rapport Goldstone condamne Israël, alors que ce pays a répondu de manière légitime aux tirs de roquettes palestiniens. Goldstone a essayé de vous incriminé a-t-il dit
Berlusconi a tenu, avant tout, à souligner qu’il désavouait le document rédigé par la commission de l’Onu chargée d’enquêter sur l’opération Plomb Durci à Gaza. Il a précisé: « Nous nous sommes opposés au rapport Goldstone qui a tenté d’incriminer Israël lorsqu’il a riposté aux missiles du Hamas ». Ces propos ont bien sûr été suivis d’un tonnerre d’applaudissements.
Le chef du gouvernement italien a poursuivi: « Je suis fier que l’Italie ait su agir lors des bombardements sur Haïfa, Tel Aviv, et Jérusalem. L’Italie est fière de certains gestes qu’elle a accomplis, comme par exemple son refus de participer à la Conférence de Durban II qui prévoyait de porter contre Israël des accusations intolérables de racisme et de violence ».
Berlusconi a également rappelé que son pays luttait contre toute manifestation d’antisémitisme en étant conscient que ce combat concernait Israël, menacé dans son existence même alors qu’il souhaitait la paix. Il a ensuite fait l’éloge de l’Etat d’Israël et salué son régime démocratique.
Abordant ensuite la question du terrorisme mondial, Berlusconi a déclaré: « Nous sommes conscients que ce terrorisme ne vise pas seulement les États-Unis et Israël mais également toutes les démocraties occidentales et même certains Etats arabes modérés ».
Quant à la menace iranienne, le Premier ministre italien a estimé que « la communauté internationale se devait de prendre une décision claire et sans équivoque, d’une seule voix », et a souligné qu’il n’était pas question d’accepter l’armement nucléaire d’un pays proclamant ouvertement son désir de détruire Israël et niant la Shoah. Il s’est ensuite engagé personnellement à œuvrer jour après jour pour contrer les aspirations du régime iranien.
Depuis la tribune de la Knesset, Berlusconi a également appelé la communauté internationale à imposer des sanctions sévères contre l'Iran : "Nous ne pouvons pas accepter la nucléarisation d'un pays dont les dirigeants ont clairement exprimé leur désir de détruire Israël, nient la Shoah et délégitiment l'Etat hébreu. Nous ne sommes pas en état de faire des compromis."
Berlusconi a maintes fois critiqué l'Iran au cours de sa visite de trois jours en Israël.
Le leader italien a provoqué une nouvelle salve d'applaudissements chaleureux quand il a déclaré : "Nous, peuple libre et libéral à travers le monde, remercions Israël d'exister !"
Berlusconi a également évoqué le processus diplomatique entre Israël et les Palestiniens. Il a précisé qu’il rencontrerait également des responsables de l’AP avant de rentrer en Italie. « Je m’adresserai de « tout mon cœur » à Mahmoud Abbas pour le convaincre de retourner à la table des négociations et de confier à l’histoire un accord de paix ». Et d’ajouter: « Je me tourne aussi vers mon ami Binyamin Netanyahou pour lui demander de réitérer avec courage ses propositions afin de relancer le dialogue, en se rappelant le soutien des Etats alliés d’Israël ».
Dans un discours ponctué d'éloges envers Berlusconi, Netanyahu a raconté l'histoire d'une femme italienne enceinte qui s"était confrontée à un officier allemand pendant la Seconde Guerre mondiale, au péril de sa propre vie, le persuadant de laisser tranquille une femme juive qu'il venait d'arrêter.
"L'action de cette femme a sauvé la vie d'une Juive et a apporté, si ce n'est pour un bref instant, une étincelle d'humanité et de courage dans la grande obscurité qui enveloppait l'ensemble de l'Europe à cette époque. Cette femme courageuse s'appelait Rosa. Et l'un de ses enfants s'appelle Silvio Berlusconi, aujourd'hui, Premier ministre d'Italie." Il a terminé ses propos par un "Nous vous aimons".
Les deux Premiers ministres se sont donnés l'accolade, et le leader italien a sorti un mouchoir pour essuyer ses larmes. Mercredi marquait le deuxième anniversaire de la mort de Rosa Bossi Berlusconi.
Berlusconi a enfin souhaité réussite et prospérité au peuple juif ‘dont l’existence se trouve encore aujourd’hui en danger’. Il a ajouté : ‘Nous sommes ici pour exprimer notre proximité, notre amitié, et notre volonté de coopérer et également pour saluer la culture juive et souligner son lien avec le christianisme’ ».
Auparavant, pour la dernière journée de sa visite en Israël, Silvio Berlusconi a pu profiter des moments agréables. Il a eu doit à un accueil royal et très chaleureux à la Knesset avant un déjeuner de gala au palais présidentiel. Silvio Berlusconi est monté à la tribune d’une Knesset comble pour un discours en italien qui a été interrompu pas moins de dix fois par les applaudissements de la salle.
Le chef de gouvernement italien a notamment été applaudi lorsqu’il s’en est pris au rapport Goldstone : « Nous nous sommes opposés au rapport Goldstone qui a tenté d’accuser Israël alors qu’il réagissait de manière justifiée aux roquettes du Hamas ».
« Nous luttons contre toute résurgence possible de l’antisémitisme. Nous voulons faire de cette lutte une lutte pour l’existence et la sécurité d’Israël et l’aspiration à la paix. Faire régner la démocratie pour tous les peuples du monde et protéger la liberté indispensable de tout homme », a déclaré M. Berlusconi qui a ensuite fait l’éloge d’Israël, un pays qui, selon lui, symbolise le fait que l’on peut vivre libre et en démocratie en dehors des frontières de l’Occident.
Il est bien le Sylvio, ses paroles sont celles d'un allié, qui aime le petit et seul État démocratique du moyen orient. L'Italie est fière, nous dit Berlusconi, d'avoir soutenu Israël dans les moments critiques de son histoire récente.
Ce soir, je vais manger avec bon appétit mon escalope milanaise avec des bonnes pâtes sauce Italienne ! Bravo Monsieur Berlusconi !! Un conseil, Mr Berlusconi : Débarrassez-vous de l`Islamisme chez-vous !
Ftouh Souhail, Tunis
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07/02/2010
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Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany, interrogé aujourd'hui sur Radio J, a indiqué que le petit-fils de Nicolas Sarkozy, Solal, avait été circoncis selon le rite juif.
Alors qu'on lui demandait s'il avait assisté à la circoncision de Solal, né le 13 janvier 2009 , fils du cadet du chef de l'Etat Jean Sarkozy et de son épouse Jessica, M. Balkany a répondu "effectivement", "je ne vais pas vous dire le contraire, je vous le confirme".
"Ca s'est passé comme toutes les circoncisions avec un rabbin et un monel", (qui pratique l'acte médical), a ajouté le maire de Levallois, très proche du chef de l'Etat.
Jean Sarkozy "a épousé une séfarade très pratiquante" et Nicolas Sarkozy "n'y voit aucun problème", a aussi affirmé M. Balkany. Il a indiqué que le président de la République "retenu par les obligations dues à sa charge" n'était pas présent, mais qu'"il y avait toute sa famille, il y avait sa mère, il y avait son père, son frère", a-t-il dit.
Patrick Balkany, dont le père est d'origine hongroise comme celui du chef de l'Etat, a relaté que lorsqu'il avait rencontré pour la première fois Nicolas Sarkozy alors âgé de 29 ans, la première chose dont ils avaient parlé était "leurs origines juives". (Afp)
D’après nos informations, la circoncision a eu lieu dès le mercredi 20 janvier au domicile d’un membre de la famille paternelle, au lendemain de la sortie de la maman et du bébé de l’hôpital Foch à Suresnes – en présence de Dadu l’arrière grand-mère, Pal l’arrière grand-père, Pierre le jeune tonton, Marie la jeune grand-mère et maman de Jean, ainsi que toute la famille Sebaoun et Darty. Pour le moment, le jeune Solal a les yeux bleus… aux couleurs d’Israël.
An nom de toute la rédaction du site , des membres et fidèles d’Amit nous présentons nos vives félicitations à monsieur Jean Sarkozy et à son épouse Jessica pour la circoncision du jeune Solal. Mazal Tov
Ftouh Souhail, Tunis
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07/02/2010
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Pendant la période noire de la Shoah et de la déportation, des hommes et des femmes courageux, de toutes origines et de toutes religions, ont, souvent au péril de leur vie, sauvé des Juifs en détresse. On les appelle les Justes. Parmi eux, de nombreux diplomates turcs.
L’histoire, romancée, de certains de ces diplomates, est narrée dans le roman de Ayşe Kulin, Dernier Train pour Istanbul. Éditions Ramsay, 2009. On trouvera également des éléments intéressants sur le même sujet dans l’ouvrage de Marek Halter, La force du bien, Éditions Robert Laffont, 1995
En hommage à ces diplomates, la Poste Nationale Turque a décidé d’émettre une série de timbres. Après un timbre consacré à Selahattin Ülkümen, consul général à Rhodes en 1943 et 1944, qui reçut la médaille de Justes de Yad Vashem et un autre à Necdet Kent, vice-consul à Marseille entre 1942 et 1945, émis en 2008, c’est Namik Kemal Yolga (1914-2001), qui fut ambassadeur de Turquie à Rome, Paris, Caracas, Téhéran, Moscou et Paris qui est à l’honneur. Une initiative louable et heureuse.
Namik Kemal Yolga (1914-21 décembre 2001) était vice-consul de l'ambassade de Turquie en France sous le régime de Vichy, nommé en 1940, deux mois avant l'invasion de la France par Hitler. Les efforts de Yolga pour sauver les Juifs résidant en France sont considérables en leur donnant le passeport turque pour évités leur déportation.
En réalité, selon le "Mémorial de la Déportation des Juifs de France" de Serge Klarsfeld, 1300 juifs Turcs, dont 939 étaient reconnus comme tels par les Alemands, ont été déportés.
Selon son autobiographie, à chaque fois qu'un Juif citoyen de la Turquie était détenu au camp de concentration de Drancy, l'ambassade turque envoyait un ultimatum aux Allemands demandant leur libération, et lui-même allait les chercher en voiture dans le camp de la banlieue parisienne. Il a protégé 18 500 juifs contre les nazis. Namık Kemal Yolga, vice-consul à Paris (1942-1945), délivrèrent un nombre considérables de passeports portant l'identité d'élèves turcs musulmans.Yolga a par la suite été ambassadeur à Rome, Caracas, Téhéran et Moscou, ainsi que secrétaire général au Ministère des Affaires étrangères de Turquie.
C’est vrai aussi au roi Moncef Bey de Tunisie qui refusa les consignes et ordres de Vichy, sauvant ainsi la communauté juive d’une déportation certaine; Il faut rappeler que la communauté juive tunisienne était présente depuis plus de 3000 ans au pays. La Poste Tunisienne consacrera t-elle aussi une série de timbres à ceux qui ont sauvés les juifs tunisiens durant l’occupation allemande ?
Ftouh Souhail, Tunis
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05/02/2010
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Deux soirées témoignages et mémoire sur l’extermination des Juifs d’Europe ont été organisées les 1 et 2 février 2010 à Tunis par l’Institut Français de Coopération (IFC), animées notamment par Mr Hassine Fantar, professeur d’histoire et d’archéologie à l’université de Tunis, et de Serge Klarsfeld, écrivain, historien et avocat attaché à la défense des déportés juifs et à la poursuite des anciens nazis.
En même temps que Tunis, des événements similaires ont lieu à Casablanca, Rabat, Le Caire, Bagdad, Aman, Istanbul, Ramallah et Nazareth à l’occasion de la commémoration du 65ème anniversaire de la libération du Camp d’Auschwitz. Au centre de ces manifestations, le livre "Si c’est un homme" de Primo Levi, récemment traduit en arabe, un premier produit du projet Aladin.
A la première soirée , du Lundi 1 février , et devant une salle archi-comble à la bibliothèque Charles De Gaulle, l’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin, a plaidé, en préambule, pour un dialogue débarrassé de préjugés. "Le projet Aladin vise à donner la possibilité à des cultures différentes de trouver un point d’accord selon le principe de la justice. Car, les intellectuels et les professionnels des différents pays se heurtent à des murs d’incompréhension et d’ignorance, dans la mesure où les gens n’ont pas accès à des études historiques pour voir l’histoire commune des juifs et des musulmans".
La paix ne peut pas se fonder, à ses yeux, sur le mensonge : "Il s’agit de combattre le mensonge volontaire, et le négationnisme qui consiste à dire tu n’es pas un homme. Si on est militant de la cause palestinienne ou un militant du sionisme, on peut consentir cet effort de vaincre l’ignorance volontaire et trouver la voie de la compréhension", a-t-il fait valoir.
Annie Dayan Rosenman, universitaire et membre de la commission Histoire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah a évoqué le témoignage de cet ancien déporté, capturé de 1943 à 1945 dans le camp d’extermination d’Auschwitz, et ayant écrit ses souvenirs dès son retour de captivité.
Mr Hassine Fantar, représentant officiel de la Tunisie du projet Aladin, a placé l’organisation d’une telle manifestation sous le signe de l’ouverture, de construction de liens et de destruction de murs entre les peuples. "Dès le début du projet, la Tunisie a dit oui, car nous appartenons à une terre qui a été depuis l’antiquité une terre ouverte. La Tunisie accepte la lampe d’Aladin, car c’est une lumière". Relatant des faits historiques sur la présence des Juifs en Tunisie, Fantar est revenu à la période du Moyen-âge, lorsque un sage protecteur de Tunis, Sidi Mehrez, a permis aux juifs d’entrer intra-muros dans la ville. Par la suite, le Bey Sidi Moncef a fait tout son possible pour protéger ses fils juifs lors de l’arrivée des nazis à Tunis.
Le représentant tunisien a aussi ajouté "Parler de la Shoah est une occurrence pour l’humanité tout entière, c’est un prétexte noble pour défendre les valeurs de tolérance, de justice, d’acceptation de l’autre et faire de sorte que la différence soit un facteur de richesse. Mais, la bonne voie, on doit la chercher pour tous les hommes et pas seulement pour soi".
Serge Klarsfeld, a rappelé de sa part que la Tunisie était le seul pays où la communauté juive a échappé aux forces hitlériennes. "Le comportement pacifique de la population musulmane, l’intelligence et l’habileté de la communauté juive, la protection accordée par le Bey et l’attitude modérée du Résident général ont empêché le massacre. La fondation pour la mémoire de la Shoah abrite un monument modeste à la mémoire des Juifs de Tunisie", indique-t-il avant d’évoquer ses souvenirs d’enfant de 8ans qui a échappé à la déportation.
"En 1943, j’avais 8ans, j’étais à Nice. Même si les Italiens protégeaient les Juifs, nous avons eu à affronter les rafles les plus cruelles. Nous avons pu échapper à la solution finale, à l’anéantissement en fuyant à la haute Loire". Serge Klarsfeld chargé de la traque des anciens nazis a déploré la collaboration du Maréchal Pétain. "L’holocauste est une page noire de l’histoire de France, il y avait des moyens de refuser la complicité, le régime de Vichy portera à jamais l’infamie". Pour Klarsfeld, le peuple juif appartient à la religion monothéiste la plus ancienne, et est porteur de morale.
Le Mardi , 2 février , un événement unique en son genre a rassemblé, dans la bibliothèque Charles De Gaulle à Tunis, les invités autour d’une Projection d’un film documentaire : « Mémoire d’enfants ». Ce document réalisé par Bô Gaultier de Kermoal retrace en effet un voyage accomplit sous le signe de l’amitié judéo musulmane, d’une classe de première scientifique du lycée Français Gustave Flaubert de la Marsa qui s’est rendue en Pologne du 14 au 18 avril 2008 pour visiter Varsovie et Cracovie ainsi que le camp d’Auschwitz Birkenau.
La Projection s’est déroulée en présence cette fois de l’ambassadeur de France et du Canada, mais aussi du réalisateur Bô Gaultier de Kermoal et plusieurs personnalités d’origines tunisiennes ainsi que des journalistes tunisiens.
Ce film présente pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens face à la tragédie humaine de la Shoah dont ils méconnaissent l’ampleur et le porté. Auschwitz Birkenau, ce nom terrible désigne le plus grand camp de concentration et d'extermination du IIIe Reich. Il se situe dans la ville d'Auschwitz à 70 kilomètres à l'ouest de Cracovie, un lieu ou des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards -parce que juifs - étaient mis à nu, rasés, tatoués, dépossédés de leurs biens puis exterminés par des méthodes non égalés dans l’histoire de la barbarie humaine.
Le documentaire met en évidence des jeunes tunisiens face au sort tragique des victimes de la « solution finale » qui furent tuées dans les chambres à gaz ou parfois avec des armes à feu, mais meurent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.
A la fin de la projection de ce film, un débat est lancé. L’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin a rappelé les jeunes musulmans présents dans la salle pour qu’ils méditent sur le sort des 6,5 millions de juifs qui ont été tués pendant l’holocauste .Il a appelé les jeunes tunisiens à combattre le négationnisme .
Bô Gaultier de Kermoal, le réalisateur a exhorté les jeunes tunisiens à visité cette « Entreprise de la mort » pour découvrir la vérité de ce qui c’est passé réellement.
Serge Klarsfeld a rappelé qu’il n’a y’a pas une « prescription de l’horreur » et a parlé de la « planification d’une usine de la mort » en décrivant le site d’Auschwitz.
Puis le débat a été ouvert au public ; un professeur d’histoire de l’université de Tunis a rappelé l’effort fait par quelques étudiants musulmans en Tunisie pour faire des recherches sur la Shoah. Il a même révélé qu’un doctorat de recherche est en cours de préparation dans l’université de Manouba à Tunis au sujet de camps de travail forcés en Tunisie lors de l’occupation allemande dans l’hiver de 1942. (Une preuve pour certains des libertés académiques qui évoluent progressivement en Tunisie, ce sujet était tabou il y’a quelques années).
Nous notons ici l’intervention de quelques juifs tunisiens présents dans la salle (qui sont restés encore dans le pays). Jean Pierre Liscia, chirurgien dentiste en Tunisie et Josef Krief, industriel. Le premier a mis exergue les efforts personnels du président Ben Ali à laissé le débat évolué au sujet de la Shoah. Le second a relaté quelques problèmes que reconnaissent encore les jeunes tunisiens au sujet de la Shoah surtout avec les événements du Proche Orient qui créaient des confusions.
Ftouh Souhail, Tunis
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Bref intervention de Ftouh Souhail à la conférence de la Shoah
J’ai assisté à la dernière soirée du Mardi, 2 février, dédiée à la sensibilisation de la Shoah, organisée par le Projet Aladin, dans les locaux dans la bibliothèque Charles De Gaulle à Tunis.
La salle était complète avant la Projection du film qui présente pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens, du lycée Français Gustave Flaubert, face à la tragédie humaine de la Shoah. Madame Laurence Haguenauer, directrice de l’institut Français de Coopération, a pris le soin pour que tous les jeunes, venus en masses pour découvrir la Shoah, puisent trouver une place et s’asseoir confortablement.
Selon Annie Dayan Rosenman, universitaire et membre de la commission Histoire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, l’étape de Tunisie est une réussite par rapport à d’autres villes des pays arabes et les jeunes tunisiens sont très curieux pour découvrir ce qui c’est réellement passé à Auschwitz.
Suite à la projection de ce film de 20 minutes, un débat est ouvert, en présence de Mr Serge Klarsfeld , l’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin et plusieurs autres personnalités et les ambassadeurs de France et du Canada.
Notre intervention était axée sur cinq idées essentielles dont voici brièvement le résumé :
1) Tout d’abord j’ai signalé que les pays arabes en général n’accordent pas une importance particulière aux événements de la Secondaire Guerre et surtout à la tragédie de la disparition de 6,5 millions de victimes juifs. Aucun pays arabe ne subventionne des programmes de sensibilisation sur L’Holocauste qui occupe pourtant une place spéciale dans la conscience mondiale. Sans le Projet Aladin, lancé en mars 2009 au siège parisien de l'Unesco, les massent arabes demeureront sans doute sans aucune connaissance de l'atroce massacre de millions de juifs, victimes innocentes d'une haine raciale et religieuse aveugle. Le Projet français a le mérite de rendre disponible en arabe, en farsi et en turc des informations factuelles sur le génocide juif.
J’ai saluée que la Tunisie fait parti de ce projet très ambitieux mais que des étapes restent à faire. La Tunisie qui représente un exemple honorable pour l’affirmation du modèle démocratique et des droits de l’Homme est invité à lutter contre le négationnisme et empêcher toute confusion malhonnête entre les problèmes du Proche Orient et la nécessité de la reconnaissance officielle de la Shoah comme le stipule une résolution de 2005 de l’ONU. La Tunisie doit démasquer et combattre tous « les assassins de la mémoire » et prévoir une loi spéciale à l’instar des pays civilisé.
2) En second point de réflexion, j’ai insisté sur le fait que si il y’a un pays non européen qui est plus concerné que les autres par la Shoah c’est bien …la Tunisie !
J’ai adressé la question : demandiez vous pour quoi la Tunisie ? Ici j’ai rappelé que ce pays où nous sommes réunis aujourd’hui est le seul pays en Afrique du nord qui a connu l’occupation nazie. En six mois d’occupation, de décembre 1942 à mai 1943, sur une population de 85 000 Juifs, 4 000 hommes seront envoyés aux travaux forcés dans des camps de Bizerte et de Grombalia . J’ai rappelé aussi comment, en Tunisie, les juifs ont même portés l’étoile jaune (à Sousse). Les tunes furent sauvés de l’extermination SEULMENT quand les Alliés entrèrent dans la capitale, Tunis, le 7 mai 1943 et vainquirent les Allemands.
J’ai signalé enfin qu’en Tunisie les convois étaient prêts à partir et les camps commençaient à se remplir mais les américains sont arrivés à temps. Ici j’ai posée la question : pourquoi le jour du 7 mai n’est pas célébré comme une fête officielle en Tunisie ???
3) Au milieu de l’intervention j’ai rappelé une décision historique prise par la justice israélienne, et qui fêtera dans quelques jours sa deuxième anniversaire. Le 10 février 2008, la Cour du District de Tel-Aviv a décidé que « Les Juifs tunisiens qui vivaient sous le régime Nazi méritent le même statut que leurs homologues européens et ont droit à des dédommagements en tant que victimes des persécutions nazies ».
C’est une première pour la communauté juive de Tunisie, car la législation israélienne considérait jusqu’ à ce moment que loi des dédommagements ne s'appliquait qu'aux réfugiés Juifs européens. Certaines personnes m’ont regardé avec méfiance dans la salle lorsque j’ai rendu hommage à l’Etat d’Israël qui a pensée à tous les rescapés de la Shoah. Israël porte le drame de la Shoah et en même temps elle garantit la dignité des rescapés.
4) A la suite de la projection, dans la bibliothèque française à Tunis, de ce film présentant pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens face à la tragédie de la Shoah , j’ai proposé que cette projection sera reprise dans tous les écoles , les lycées et les bibliothèques relevant du domaine de l’Etat tunisien . Si il est louable que l’Institut Français de Coopération (sous tutelle de l’ambassade de France) accueille pour la première fois cette projection, il est plus important encore que les établissements de l’enseignement public tunisien offrent aussi aux élèves cette possibilité. Et pourquoi pas une chaîne privée de télévision ?
Si vraiment comme l’a affirmé Mr Hassine Fantar, représentant officiel de la Tunisie au projet Aladin, que son pays « La Tunisie accepte la lampe d’Aladin, car c’est une lumière » laissons donc cette lumière pénétrer dans chaque foyer tunisien pour découvrir que la shoah, n’est pas « une invention juive » ; une expression très répondue malheureusement dans la presse populaire et les milieux antisémites et négationnistes tunisiens.
J’ai insisté surtout sur l’idée que le mémoire de la Shoah « n’est pas une question d’élite et de réunions fermées » et que tout le monde doit s’associer au devoir de mémoire. Le drame de la Shoah, interdit l’oubli. Le devoir de mémoire est un devoir universel .Moi, qui ne suis ni descendant, ni ascendant, ni collatéral d’une des innombrables victimes de cette barbarie, je me considère en deuil de six millions des miens dont un million et demi d’enfants.
Ici J’ai appelé, pour la première fois, que le gouvernement de mon pays intègre le devoir de mémoire dans l’identité nationale de la Tunisie.
5) Enfin je suis arrivé au Roi Moncef Bey qui mérite la qualification d’un « Roi Juste parmi les nations ». De son accession au trône, en juin 1942, à son abdication en juillet 1943, le souverain de la régence de Tunis, malgré la courte période de son règne, a constitué un exemple de courage et de dévouement. Ce Roi éclairé a régné dans une période exceptionnel de l’histoire de la Tunisie. Après la reddition de la France aux Nazis, le protectorat fut gouverné par le régime de Vichy.
A la demande des nazis de délivrer tous les juifs tunisiens, le souverain tunisien, Moncef Bey, avait répondu courageusement que les juifs étaient « ses enfants » et des citoyens tunisiens comme les autres et il a dit clairement aux allemands « je ne délivrerai aucun juif de la régence de Tunisie » .Alors qu’au même moment le gouvernement collaborateur de Vichy délivraient les juifs français à la battoire. « Nous pouvons être fiers de cet homme mesdames messieurs, Moncef Bey à dit Non aux nazis ». A la suite de cette déclaration, j’ai entendu des applaudissements dans la salle.
J’ai rendu hommage à ce souverain musulman exemplairement courageux et j’ai demandé aux jeunes tunisiens présents dans la salle : Connaissez vous Moncef Bey ? Avez-vous vu une foi son image ? Connaissez vous une avenue, une place, une stèle ou une institution en Tunisie qui porte son nom ? Savez vous quand il est mort ? Savez vous qu’il est mort en exil ? Personne n’a répondu parmi les jeunes dans la salle. La majorité des lycéens tunisiens présents n’ont jamais entendu parler de lui …
J’ai rappelé brièvement (parce que j’ai dépassé le temps réglementaire de l’intervention) que cet héros national méconnue parmi les siens est décédé le 1 septembre 1948 et qu’on a fêté hélas très modestement le 60 ans anniversaire de sa disparition.
Ici j’ai fait savoir sans ambiguïté que la date de disparition de ce Juste Roi passe inaperçue parce que la majorité (si ce n’est pas la totalité) des journalistes tunisiens et des médias du pays préfèrent consacré le jour du premier septembre, de chaque année, à l’anniversaire annuelle de la sacro-sainte « Révolutionné libyenne de Kadhafi » ! Un dictateur africain vaux mieux qu’un juste Roi de Tunisie à leurs yeux !!!
Moncef Bey, mort en exil à Pau, parce qu’il n’a pas délivré ses sujets juifs, reste un modèle de courage et d’abnégation pour nous tous .J’ai révélé ici mon intention de proposer dans quelques semaines le projet que la ville israélienne de Netanya (qui comporte l’essentiel des tunes) consacrera une stèle ou une rue à sa mémoire…
A la fin de la conférence de Tunis, sur la Shoah, l’ambassadeur du Canada en Tunisie a été très ému de découvrir ce juste Roi et il m’a dit en privé : « je ne sais pas que vous avez un roi qui a sauvé des juifs »
Voilà pour l’essentiel de cette dernière soirée spéciale dédiée à la Shoah à Tunis.
Ftouh Souhail
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03/02/2010
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Le peuple Juif différents des autres peuples ? Oui, bien évidemment comme chaque peuple mais en quoi, là est la question. Un élan de générosité sans précèdent a été mené par l’Etat Hébreu suite à la catastrophe naturelle qu’a subit le peuple haïtien le 12 janvier dernier.
Par conviction humaine universelle et beaucoup par conscience juive, les premiers secours apportés par les soldats des Forces de Défense Israéliennes étaient cruciaux. Devant cette catastrophe d’une ampleur rarement égalée, les secouristes de Tsahal ont accompli un travail extraordinaire qui mérite d’être salué au delà du monde juif.
Malgré la couverture médiatique pléthorique et obsessionnelle sur Israël, voici le genre d’informations que vous ne risquerez pas de trouver dans votre journal bien informé. Ce document réunis toutes les informations relatives à l’engagement Israélien à Haïti. Bonne lecture.
1 -Le petit Israël au secours du monde
2-Tsahal a participé en premier lieu aux secours à Haïti
3-Haïti : Merci aux Soldats de Tsahal
4-Des israéliens qui sauvent les Haïtiens
5-Tsahal donne naissance et sauve des vies à Port-au-Prince !
6-L’unité internationale de secours Zaka à Haïti
7- En Haïti, les peuples chantent des louanges à Israël
8-Bill Clinton congratule l’action d’Israël en Haïti
9-Israël à Haïti: une réponse disproportionnée ?
10-La Diaspora JUIVE mobilisée pour Haïti
11-Quatre mères de famille, officiers de Tsahal, ont laissé leurs enfants pour porter secours aux Haïtiens
12-Quid des relations entre Haïti, les juifs et Israël ?
13-Bilan de Tsahal à Haïti : 1111 patients traités, 317 opérations chirurgicales et 16 accouchements
14-Bataille de communication israélienne
15-Quand les nations admirent soudainement Israël
16-Solidarité arabo-perse avec Haïti ? La compassion islamique ?
17-Victimes israéliennes et onusiennes à Haïti
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1 -Le petit Israël au secours du monde
Le petit pays d’Israël est toujours présent dans le monde lorsqu’il s’agit d’apporter son aide lors de catastrophes naturelles. Personne (en Israël) n’oublie les images émouvantes et impressionnantes de soldats et officiers de Tsahal sur les lieux du terrible tremblement de terre en Turquie en 1999.
Dès l’annonce de la catastrophe en Haïti, le gouvernement israélien avait proposé ses services et ordonné la mobilisation de nombreuses institutions en faveur des victimes encore vivantes. Deux avions de type « Boeing 747 » ont été réquisitionnés par Tsahal pour transporter dès le 14 janvier une délégation de 220 personnes vers Port-au-Prince, avec un premier chargement de 10 tonnes de matériel et des équipements de purification de l'eau et un opératoires.
La délégation israélienne était composée de personnel du ministère des Affaires Etrangères, d’équipes médicales, d’unités de sauveteurs et de policiers. Le chef de la délégation est le général Shalom Ben Aryeh, commandant de l’Unité de sauvetage de la Défense Passive.
Sous la direction de représentants officiels du Ministère israélien des Affaires étrangères, 220 personnes – des secouristes militaires, une quarantaine de médecins, des équipes du Magen David Adom (Croix Rouge israélienne), des unités de police israélienne– ainsi que 10 tonnes de matériel et d’équipement dont un hôpital de campagne du commandement de protection civile étaient envoyé pour constituer une capacité d’accueille et de traitement de 500 patients par jour.
Dès son arrivée, Tsahal avait monté un hôpital de campagne dans lequel fonctionnaient 40 médecins, 24 infirmières et d’autres professionnels médicaux ou paramédicaux. L’hôpital incluait une pharmacie, un service d’urgence, deux blocs opératoires, un département obstétrique, une maternité couveuse, un service de médecine interne et de chirurgie. Cette unité était capable de prendre en charge 500 personnes par jour.
D’ici deux semaines, des équipes qui sont sur place effectueront une évaluation de la situation pour envisager la suite des opérations. Parallèlement à l’aide de l’Etat, de nombreuses organisations et associations se mobilisent pour collecter argent et matériel pour les centaines de milliers de sinistrés d’Haïti. Le Magen David Adom (Mada) a ouvert un compte en banque spécial à cet effet, afin d’acquérir nourriture, eau, couvertures, tentes et matériel médical (1). Pour Haïm Raflowsky, responsable de l’équipe de MADA sur place, « il s’agit aussi d’aider les Haïtiens à acheter une partie de leurs objets de première nécessité, car le tremblement de terre a tout détruit ».
Israël qui avait envoyé ses équipes de secouristes Israël a fait tout ce qui est en son pouvoir pour aider la population d’Haïti à faire face au désastre qui s’est abattu sur leur pays. L’Ambassadeur d’Israël en République Dominicaine, Amos RADIAN, actuellement à Port-au-Prince coordonne la participation israélienne avec les autorités locales et les agences internationales d’aide humanitaire.
La faim est l'un des graves conséquences du tremblement de terre qui a frappé l'île. Il est primordial d'apporter du secours aux démunies. L’aide du monde entier ne suffira pas pour leur apporter une sérénité et une vie normale.
Israël était très présent en Haïti à la hauteur de 500 à 550 soldats et membres d’associations humanitaires (Magen, David Adom, Zaka, etc…) qui sont actuellement à Port-au-Prince et n’ont pas l’intention d’être rapatrié (comme certaines délégations) pour cause de "manque de sécurité”.
Vidéos et photos des soldats de Tsahal en Haïti : http://jssnews.com/2010/01/17/videos-et-photos-des-soldats-de-tsahal-en-haiti/
Après avoir sorti le directeur des impôts de Port-au-Prince, les forces de défense d’Israël on également permis à la vie de réapparaître avec la naissance d’un joli bébé qui est prénommé Israël par sa maman. Tsahal avait dégagé plusieurs personnes des décombres. Un Haïtien, enseveli sous les décombres pendant 10 jours, était sauvé par l’équipe de Tsahal.

Pendant la journée, du 22 Janvier 2010, l’équipe de sauvetage et recherche de Tsahal à Port-au-Prince, en Haïti, a secouru un homme de 22 ans, qui avait été pris au piège sous les décombres d’un immeuble près du palais présidentiel pendant près de 10 jours. Il a été emmené à l’hôpital de campagne de Tsahal dans un état stable. Une recherche effectuée par les agents de la gestion des populations du commandement du Front intérieur, dirigée par le lieutenant-colonel Rami Peletz, il a été dirigé vers l’emplacement de l’homme piégé par des résidents locaux.
Les médecins américains et français avaient été incapables de sauver l’homme pris au piège et ont invité les délégations israélienne de recherche et les équipes de secours, ils ont secouru l’homme en une demi-heure, à partir d’un tunnel, de 2,5 à 3 mètres de long et ont été en mesure de le libérer entièrement et en bonne santé, a déclaré le major Moshe Zohar, un membre de l’équipe de sauvetage.
L’hôpital israélien était débordé. L'armée israélienne avait annoncé que ses forces mobilisées en Haïti ont soigné environ 1111 survivants depuis le tremblement de terre. Le dévouement et l'efficacité des équipes israéliennes ont le fait le tour du monde des médias depuis plusieurs jours.
Voilà les photos et Vidéo des efforts de secours israéliens en Haïti
Israël à Port-au-Prince: photos et vidéos : http://jssnews.com/2010/01/18/israel-a-port-au-prince-les-dernieres-photos-et-videos/
http://www.youtube.com/watch?v=a12xEC4MnBg
http://www.youtube.com/watch?v=yz44iZKUMng
C'est la capacité de l'armée israélienne de pouvoir mener des missions partout et en même temps dans les 4 coins du monde qui a été prouvée après cette garante catastrophe qu’à connu Haïti .Une armée sans cesse décriés par ses détracteurs notamment arabes, mais qui est reste toujours la force la plus rapide, même pour des opérations humanitaires. (1) L'organisation Maguen David Adom a démarré une vaste compagne de dons pour venir en aide à la population d'Haïti .Pour les dons : Magen David Adom – Banque Discount – Agence 151 – Yad Eliyahou – Tel-Aviv Compte n° 17926
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2-Tsahal a participé en premier lieu aux secours à Haïti
Le 12 janvier 2010, Haïti est frappée par un violent séisme. Dans la nuit du 12 au 13, un séisme de magnitude 7,3 a frappé l'île d'Hispaniola près de la capitale d'Haïti Port-au-Prince.
L’effroyable tremblement de terre qui a secoué la région de Port-au-Prince a entraîné une hécatombe matérielle mais surtout humaine : 100 000 personnes auraient péri des suites de ce tremblement de terre selon le premier bilan. Mais maintenant les autorités haïtiennes estiment à près de 200.000 personnes le nombre des victimes du tremblement de terre qui a frappé l'île. De nombreux cadavres gisent encore dans les rues. Pour l'instant, à peine 50.000 victimes ont été enterrées, souvent au moyen de camions à benne, dans des fosses communes. Les vidéos témoignant de ce bilan effroyable, les vidéos du tremblement de terre en Haïti se multiplient sur le web.
Le séisme catastrophique en Haïti, fort d’une secousse d’une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter, n’a pas laissé les israéliens indifférents. Pas étonnant donc de voir les secouristes et les responsables israéliens les premiers à arriver sur le lieu drame.( La délégation de recherche et de secours israélienne en direction d'Haïti )
Selon un représentant du ministère israélien des Affaires étrangère à Haïti, l'anarchie dans l'île sinistrée par ce séisme d'une amplitude sans précédent, continue de régner dans les rues de la capitale, pleines de milliers de sans-abri assis sur les trottoirs, et encore jonchées de très nombreux corps de victimes de cette catastrophe.
Israël a fait appel à la générosité de ses citoyens, que ne restent pas insensibles à la catastrophe en Haïti. Ils ont fait sensiblement la même chose après le tsunami du 26 décembre 2004. Deux Boeing 747 affrétés par la compagnie israélienne EL-AL sont partis le soir du 14 janvier 2010 à destination de Port-au-Prince.
TSAHAL (l’armée de défense de l’Etat d’Israël) a été la première à arriver sur place avec ses équipes de recherche et des forces de sauvetage pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre en Haïti.
Quelques heures seulement après cette catastrophe , le médecin chef du commandement des Forces de Défense Israéliennes du front intérieur, le Dr Ariel Bar, a fait savoir sur la radio de l'armée que des mesures ont déjà été prises afin de minimiser la période de préparation de l'opération de secours .Une délégation israélienne initiale composée par des membres du ministère des Affaires étrangères, des forces du Commandement du front intérieur et du Corps médical de Tsahal avait décollé le lendemain de la catastrophe (le 14 janvier ) à 11h30 heure d'Israël à la République d'Haïti.
Le Commandement du front intérieur de Tsahal est une force spécialisée dans les missions difficiles de sauvetages. Elle est adaptée pour répondre précisément aux situations semblables d’urgences. Elle tient fréquemment des exercices de sauvetage et de recherche en coopération avec les organes civils israéliens et des organisations internationales, telles que l'exercice Reliant Mermaid X en août 2009, dans laquelle les forces américaines turc et israéliennes navals et aériennes ont coopéré. Le Commandement du front intérieur et le ministère israélien de la Santé ont récemment organisées une conférence internationale pour la planification d'urgence et d'intervention afin de partager ses expériences avec des centaines de fonctionnaires internationaux.
En-dehors des missions de défenses, l’armée israélienne est l’une des mieux préparés pour affronter des situations pareilles tel que vécus aujourd’hui à Haïti. En quelques heures seulement 220 secouristes israéliens transportant des aides humanitaires se sont redus à Haïti le 14 janvier pour aider l’île caribéenne à faire face aux conséquences du séisme dévastateur, a annoncé le ministère israélien des Affaires étrangères.
Cette délégation de 220 personnes, dirigée par les officiels du ministère des Affaires étrangères, avait décollé pour Port au- Prince à bord de deux Boeing 747 prêtés par les Forces israéliennes de défense. Le groupe de secours comprenait des équipes des services de sauvetage médicales et des forces de police, et parmi les aides, il y aussi un hôpital de terrain et une unité de secours.
Dans un communiqué du ministère israélien des affaires étrangères avait également exprimé la solidarité de l’Etat juif avec le gouvernement et le peuple haïtiens, et a présenté ses condoléances aux victimes du cataclysme. "Israël fait tout ce qu’il peut pour aider les Haïtiens à faire face à cette catastrophe dans leur pays”, a souligné le communiqué.
Et vu la situation dramatique en Haïti, El Al, la compagnie aérienne nationale, avait annoncé qu’elle envoyait deux avions, un cargo chargé de vivre et de médicaments et un commercial, pour faire voyager les blessés vers des hôpitaux étrangers.
Israël avait aussi terminé rapidement l’installation en urgence d’un hôpital de terrain à Haïti, dévasté par un séisme de très puissante amplitude (7 sur l'échelle de Richter) qui a fait des dizaines de milliers de victimes. La première délégation du ministère israélien des Affaires étrangères était arrivé dans l'île sinistrée le jeudi le 14 janvier après-midi, et été elle aussi suivie dans la soirée par des équipes médicales supplémentaires et de secouristes.
Des dizaines d’experts en génie civil, en médecine, en logistique et des centaines de sauveteurs de l’armée israélienne emmenés par Dani Saban (le chef du département Caraïbe et l’Amérique centrale au Ministère des Affaires étrangères) étaient déjà au travail des le premier jour de la catastrophe .
Une équipe de volontaires de ZAKA, qui était arrivé au Mexique pour y récupérer les parties du corps de victimes d’un accident d’hélicoptère qui a tué un homme d’affaires juif (et philanthrope) Moisés Saba Masri et trois membres de sa famille, s’est envolé également à Haïti.
Amos Radian, l’Ambassadeur d’Israël à la République dominicaine, qui est arrivé à Port-au-Prince dans la nuit du 13 janvier a annoncé à cette date que plus de sauveteurs israéliens devraient êtres envoyés dans les prochains jours.
Selon une source du ministère des Affaires étrangères, à ce stade de la catastrophe, le gouvernement haïtien avait demandé une assistance essentiellement médicale et d’ingénierie (pour renforcer les immeubles et fouiller dans les décombres). En Israël, plusieurs organismes gouvernementaux, ONG et groupes privés étaient préparés également à s’envoler vers Haïti pour aider au maximum la population locale.
Sur l’ordre du Premier ministre Binyamin Netanyahu, de nouvelles équipes spéciales avec des chiens spécialisés dans la recherche des corps étaient en préparation et ont décollé rapidement vers Haïti dans l’espace de quelques heures. La police israélienne avait elle aussi formé une équipe spéciale pour aider les autorités haïtiennes identifier les victimes du tremblement de terre.
Magen David Adom avait commencé à assembler une équipe d’experts dans le cadre plus vaste d’une mission de la Croix-Rouge. L’équipe avait mis sur pied des cliniques de terrain en coopération avec des groupes de secours locaux et la Croix-Rouge, et ont aidé les bénévoles israéliens à la recherche des milliers de personnes ensevelies sous les décombres.
Le MDA avait également annoncé qu’elle envisageait d’élargir son équipe à une délégation de plein champ, de médecins, paramédicaux et des médecins qui se joindront à des missions de secours autres israéliens. Pendant ce temps, une coalition de groupes humanitaires israéliennes, IsraAID, avait envoyé une équipe de 12 hommes (médecins urgentistes).
Plusieurs associations juives ont également lancé des campagnes de financement d’urgence pour aider les efforts de secours. Ces groupes sont l’American Jewish Joint Distribution Committee (JDC), B’nai B’rith International, l’American Jewish World Service, le Congrès juif canadien et B’nai Brith Canada, entre autres.
Beaucoup de médias n’avaient pas signalé le fait que des sauveteurs Israéliens contribuaient en première place à essayer de sauver des vies humaines ! Un moment j’ai crains que les pro-arabes et les arabes imputent le tremblement de terre à Israël, car forcément Israël est complice avec Dieu, comme tout le monde le sait, puisqu’il les a élu ! Étant donné que toutes les catastrophes de la planète sont imputées à Israël, pourquoi pas un tremblement de terre ne sera pas imputer à une faute aux juifs … ?
Dans le langage facile des gens qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez
c’est souvent Israël qui est responsable. J’aimerai par contre savoir si la grande Oumma et sa générosité ont aidé les dizaines de milliers de victimes ? Non bien sure, la Oumma est toujours spectatrice. Les orphelinats de Port au Prince vont t-ils attendre l’aide musulmane ? Les pays arabes savent demander, prendre, mais donner ……la preuve si besoin était est éclatante une fois de plus. Avez-vous remarqué que ces pays arabes richissimes où règne la fameuse religion d’amour et de paix n’ont rien donné ? Le fameux "Croissant rouge" n'a été fondé que pour sauver les musulmans ! (1)
Milles Bravo à Tsahal qui était investi avec une telle rapidité pour aider les victimes de la catastrophe. Comme toujours Israël avait participé en premier aux sauvetages dans les régions sinistrés mais aucun média arabe n’avait parlé. Sur les chaînes arabes il était question des sauveteurs américains Français, Européens mais pas un mot sur les Israéliens qu’ils préféraient réserver aux problèmes plus vendeurs autrement dit les "massacres ” des gazou gazou.
Cette fois aussi, aux informations sur Aljazirra, j’avais entendu parler du séisme en Haïti et de certains pays ayant envoyé de l’aide. Mais je n’ai pas entendu jusqu’aujourd’hui le nom d’Israël. Pourtant, les Israéliens étaient les premiers à arriver sur place et ils étaient parmi les plus nombreux. Plus de 350 sauveteurs israéliens étaient à Haïti. Les journalistes arabes qui assuraient les flashs d’information sur les grandes chaînes arabes ne manquaient pas une occasion de parler d’Israël quand cela peut contribuer à nuire à son image. Mais cette fois, ils citent d’autres pays … pourquoi se taisaient-ils sur Israël ?
Le Beau travail que cette belle armée a accompli était occulté, pourtant elle méritait tout le respect .Elle a fait tellement du bon travail que les medias arabes (comme d’habitudes) sont jaloux et vécés de voir Tsahal sauver des vies.
C’est une très bonne chose de le préciser. Dans les pays arabes, ce n’est pas en écoutant la radio ni la TV d’Etat, ni en lisant les journaux habituels que les gens sauront cela…Dans les pays arabes personne n’en parlait des secouristes israéliens qui aidaient les malheureux haïtiens.
(1) A lire « Arabs ignores Haïti » Par Bluetruth
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3-Haïti : Merci aux Soldats de Tsahal
A Haïti on n’oubliera pas cette déclaration du directeur de la télévision haïtienne : "les USA sont venus sauver les américains, les français pour les français...et les israéliens sont venus pour sauver les haïtiens !".
Après le terrible séisme qui venait de faire des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers de sans abris affamés et assoiffés Israël a de suite dépêché des centaines de soldats et secouristes (soit des milliers à l'échelle de la France !) y compris dans un contingent jordano israélien.
Cela fait chaud au coeur d’entendre au moins le président Haïtien remercier Israël pour son aide. Les israéliens étaient parmi les premiers à arriver, ils étaient parmi les plus nombreux. Plus de 350 sauveteurs israéliens étaient à Haïti alors que la France par exemple n’avait, envoyé qu’une petite centaine d’homme. Les sauveteurs avaient pour mission de dégager les blessés des décombres, de les soigner, de mettre en place des tentes avec de la nourriture, de l’eau et un maximum de soins.
Israël avait envoyé tout un arsenal médical avec plus de 200 personnes (médecins, infirmières, ingénieurs, etc…) permettant l’installation d’un hôpital militaire de campagne et l’action d’une équipe de recherche et de sauvetage de Zaka.
Tsahal faisait des le premiers jours fonctionner le seul hôpital opérationnel sur place. L’équipe d’intervention était aussi composée de techniciens chargés de la logistique. Un de ces techniciens avait fabriqué sur place des vis orthopédiques nécessaires aux opérations chirurgicales. La journaliste de CNN a été surprise de trouver dans cet hôpital de campagne un mini service de radiologie opérationnel. J’avais eu l’occasion de voir des reportages sur CNN et Skynews, ils abondaient d’éloges envers Israël.
Dans l'hôpital de campement israélien (pouvant contenir 500 personnes), un bébé etait né. La maman en reconnaissance l'a appelé : Israël. Plusieurs vidéos concernant l'aide d'Israël (IDF) à Haïti circulent encore :
L’aide israélienne à Haïti était particulièrement appréciée. Une expédition israélienne de 350 membres s’activaient dans les décombres de Port-au-Prince. 40 médecins, 45 infirmiers, des secouristes et du personnel technique, travaillaient avec les équipes du monde entier .Un tiers du personnel médical israélien était constitué de réservistes de l’armée qui ont été rappelés sous les drapeaux pour l’occasion. Les médecins israéliens (IDF) en Haïti s’activaient durant jours et nuits pour sauver des vies (Israeli Doctors in Haiti)
Cette mission était commune à Tsahal, au Maguen David Adom, à la Police israélienne et au ministère des Affaires étrangères; elle avait tenté de porter les premiers secours, notamment dans les domaines où les Israéliens sont devenus parmi les meilleurs experts au monde: soins médicaux d’urgence dans des conditions matérielles difficiles, recherche de survivants, etc.
Au total, ce sont 190 tonnes de matériels qui ont été acheminées de Tel Aviv à Port-au-Prince. Le 14 janvier, un hôpital de campagne de 150 lits, prêté par la Sécurité civile, était érigé sur les lieux du désastre. Il comprenait une unité de soins intensifs, deux blocs opératoires, une pharmacie, un labo de rayons X, etc.; il permettait d’accueillir 500 blessés par jour et il était équipé de tous les moyens humains et technologiques pour répondre aux besoins de la population locale.
Dans la délégation israélienne se trouvaient également des représentants de la Sécurité civile. Aidés par des chiens de secours, ils participaient aussi aux recherches des survivants sous les décombres de la ville dévastée.
L’Ambassadeur d’Israël en République Dominicaine, Amos Radian, est resté longuement à Port-au-Prince où il coordonnait l’aide israélienne avec les autorités locales et les agences d’aide humanitaire. Le coordinateur et porte -parole de la mission humanitaire israélienne à Haïti, Daniel Saada, supervisait lui aussi la mission de sauvetage israélienne.
Dés l’annonce de la catastrophe humanitaire qui avait suivi le tremblement de terre qui avait ravagé Haïti le mardi 12 janvier 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé qu’Israël ne pouvait rester indifférent à une telle tragédie et a ordonné que les préparatifs d’une mission humanitaire se mettent immédiatement en place.
Pendant ce temps les 57 pays de l’OCI, représentant 1,5 milliards d’individus, n’ont envoyé aucun corps médical pour aider Haïti et leurs médias n’en parlaient même pas.
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4-Des israéliens qui sauvent les Haïtiens
Le 12 janvier 2010, un violent tremblement de terre de magnitude 7,3 sur l'échelle de Richter a secoué Haïti. L'épicentre du séisme se trouvait près du coeur de la capitale haïtienne, fortement peuplée. Les infrastructures, y compris les réseaux d'électricité et de télécommunications, ont été lourdement endommagées. Israël a fournit une aide humanitaire aux Haïtiens touchés par cette tragédie afin de contribuer à atténuer les dommages causés par le tremblement de terre.
Israël était l’un des premiers pays qui a fournit une aide humanitaire aux Haïtiens touchés par cette tragédie afin de contribuer à atténuer les dommages causés par le tremblement de terre.
L'aide israélienne arrivait en Haïti en un temps record : eau, nourriture ou abris de fortune arrivent même massivement. Et, malgré les dégâts, les hommes de Tsahal ont réussi à coordonner les efforts avec les américains qui contrôlaient le flux des avions dans l'aéroport.
Israël a acquis ces dernières années une véritable expertise en matière de gestion des crises humanitaires basée en partie sur l'expérience liée à la confrontation aux attentats terroristes. Le commandement général de la défense civile de Tsahal s'est organisé très rapidement pour que la logistique nécessaire à la mise en place d'un hôpital de campagne soit réunie en même temps que les équipes de secouristes spécialisées dans la recherche de survivants dans les décombres, notamment avec l'aide de chiens spécialement dressés. Etait également mise sur pieds une unité de la DVI (Disaster Victim identification) de la police israélienne.
Dès le jeudi 14 janvier au matin les israélien étaient prêts ils ont affrété deux jumbos de la compagnie El Al. Le ministère israélien des affaires étrangères a coordonné l'ensemble de l'opération, obtenant notamment les autorisations de survol et d'atterrissage nécessaires à ce très long périple plus de 20 heures de vol!), en même temps qu'un avant poste diplomatique constitué par son ambassade à Saint Domingue voisin s'est déployé sur place pour assurer la logistique de l'arrivée.
L équipe israélienne avait atterri à Haïti vendredi 15 janvier en fin de journée. Les équipes de secouristes, notamment les maîtres chiens se sont immédiatement déployées dans les zones sinistrées. Le samedi matin 16 janvier, l'hôpital de campagne était opérationnel commençant à apporter les soins nécessaires à une population très durement éprouvée. Une autre délégation des FDI est arrivée à Haïti le 18 janvier.
Une antenne chirurgicale travaillait sans cesse –trois équipes se relaient - aux cotés d'une unité de soins intensifs, de traumatologie, d'orthopédie, de gynécologie ,de médecine interne et de pédiatrie comprenant aussi -un fait unique dans l'île - une unité de néonatologie! Un bébé prématuré de 27 semaines avait d'ailleurs vu le jour dans cet hôpital que les israéliens ont baptisé "l'hôpital shalom".
Plus de 1111 opérations chirurgicales ont été effectuées, 350 blessures graves ont été traitées et des centaines de blesses légers ont reçu les soins appropries.
Les Hollandais, devant les succès Israéliens à Haïti ont même demandé officiellement à Israel de s’occuper du sauvetage de leurs ressortissants.
L’armée de défense israélienne etait en effet très expérimentée dans les missions de secours et première assistance dans des zones sinistrées. (Précédentes délégations de recherche et de secours des FDI à l'étranger Liste d’experts)
La délégation israélienne, arrivée à Haïti le la nuit du 15 janvier a très vite mis en place un hôpital de campagne vers lequel des centaines de blessés se sont dirigés, cet hôpital était le seul de la région dévastée par le tremblement de terre. Le Bilan de cette catastrophe est de : 200000 morts et plus de 3 millions de personnes sans-abri.
"Je voudrai dire quelques mots à propos de la tragédie horrible qui vient de se produire en Haïti. Ce qui est arrivé relève du désastre à très grande échelle. Le manque de mesure de protection n’a fait qu’aggraver la tragédie avec la tragédie. Je pense qu’il est de notre devoir, en tant qu’Etat d’Israël, et en tant qu’Etat juif, de se mobiliser immédiatement, et c’est ce que nous avons fait. Dès que nous avons pris connaissance de l’étendue du désastre, j’ai ordonné aux troupes de se déployer. Elles ont levé le camp avec la rapidité qui caractérise Tsahal en coordination avec le ministère israélien des Affaires étrangères. »
Benjamin Netanyahu, déclarait Premier ministre israélien lors de la réunion de cabinet ministériel du dimanche 17 janvier 2010
Depuis les premières 24 heures de la catastrophe, la délégation israélienne avait commencé à travailler sur les points stratégiques et elle agissait avec énergie et vigueur en Haïti.
1-Evacuation et sauvetage : L’équipe israélienne avait travaillé dans de nombreuses parties de la ville avec la technique du « Renseignement citoyen de terrain » (chaque citoyen donne des renseignements afin d’aider au sauvetage des personnes ensevelies). Il Avait une dizaine de personnes sauvées par l’équipe israélienne. De plus, l’équipe avait trouvé un Américain enseveli vivant sous les décombres. L’équipe israélienne travaillait nuit et jour.
Les Israéliens ont sorti des décombres une petite fille de six ans et des groupes juifs continuent leurs efforts pour soulager les habitants d'Haïti. (1)
Le 17 janvier, les médecins des Forces de Défense israéliennes (FDI) ont suivi l’accouchement d’un un petit garçon haïtien, que la mère a nommé Israël, au sein de l'hôpital israélien. (2). Le même jour, les docteurs israéliens ont fait naître une petite fille prématurée dans ce même hôpital après que le Dr. James Besser, principal rédacteur médical et sanitaire d'ABC News, ait emmené d'urgence la mère du bébé à l'hôpital (3)
Le 18 janvier Tsahal a sauvé un homme de 52 ans qui se trouvait sous les débris de l'immeuble des bureaux gouvernementaux. L'équipe israélienne a travaillé durant six heures avant de le libérer (4)
Le 19 janvier les volontaires de ZAKA, service israélien de recherche et de sauvetage, sur place en Haïti, ont sauvé huit étudiants des décombres de l'immeuble universitaire aplati à Port au-Prince. (5)
Déployant une équipe de six hommes, ZAKA a travaillé pendant 38 heures avec une équipe militaire mexicaine pour sauver les étudiants. L'équipe de ZAKA est composée de Juifs religieux qui ont poursuivi leurs activités de sauvetage pendant le Shabbat parce que la loi juive enseigne que le Shabbat peut être interrompu pour sauver une vie. "Avec toute l'horreur qui se passe à l'extérieur, même lorsque les choses s'aggravent, le Judaïsme dit que nous devons respirer profondément et continuer à sauver plus de vies," a dit le commandant de la mission de ZAKA en Haïti, Mati Goldstein, dans une interview accordée au journal israélien Ynet. (6)
Les équipes de recherche et de secours des FDI (Forces de Défense d’Israël) étaient composées de près de 350 d’agents et de personnel opérationnel y compris des unités de logistique, d'informatique, de communication et canines. En outre, une équipe de sauvetage composée de 15 civils jetait déjà sur place, le forum israélien pour l'aide humanitaire internationale (IsraAID), un organisme coordonnateur d'ONG israéliennes et juives avait décidé lui aussi d'envoyer une équipe médicale et logistique de 12 personnes.
L'équipe d'IsraAID était formé de docteurs, d'infirmières, d'auxiliaires médicaux et de logisticiens et avait commencé à travailler à Port-au-Prince, en fournissant une aide médicale d'urgence et en distribuant des fournitures humanitaires. L'équipe médicale organisait des opérations dans le principal hôpital de Port-au-Prince alors que le personnel logistique restait dans la région aéroportuaire pour aider les partenaires des ONG locales avec un soutien logistique pour les secours qui continuaient à y arriver.
Voir la vidéo du sauvetage
2-Hôpital de campagne : L’équipe israélienne à Port au Prince, avait construit un hôpital de campagne « à la ville ». Le 15 janvier – deux jours après que le massif tremblement de terre ait secoué le peuple de l'île, l'équipe de secours des FDI est arrivée en Haïti, composée d'une mission médicale et d'équipes de recherche et de secours. Le personnel médical a installé l'hôpital de campagne près du stade de football de Port-au-Prince. Il peut soigner jusqu'à 500 patients par jour .Depuis, l’hôpital etait ouvert et fonctionne. Des centaines de blessés légers ont été soignés et libérés immédiatement de l’hôpital. 190 personnes sont hospitalisées. Il y a eu 30 opérations dont cinq avec réanimation. Puis deux accouchements : le premier (samedi 16 janvier) d’un petit garçon que les parents ont nommé Israël le second (17janvier) d’une très jeune mère qui a accouché à la trentième semaine. Le bébé prématuré pesait 1,300 kg. Il est viable et se trouve dans la couveuse du « service de néo natalité » de l’hôpital de campagne.
L'hôpital de campagne contient:
• Des salles d'opération
• Un service de soins intensifs
• Un service maternité
• Un service pédiatrique
• Des incubateurs
• Une pharmacie
• Un équipement pour radiographie
• 10 tonnes d'équipement médical
• 90 lits, 66 lits de soins intensifs et deux tables d'accouchement
• Un personnel de 250 personnes, dont 40 docteurs et spécialistes, 20 infirmières et plusieurs auxiliaires médicaux.
Israël avait installé en un temps record son hôpital high-tech de sauvetage en Haïti. Selon les médias l’hôpital israélien à Port-au-Prince était l’installation médicale la plus avancée de toutes les délégations. Elle comprenait des unités de soins intensifs et salles d’opération, ainsi que plus de 40 médecins et spécialistes (au quel il faut désormais ajouter une dizaine de médecins juifs américains ayant rejoint Tsahal en tant que volontaires). Plus de 50 interventions chirurgicales ont été réalisées sur les survivants du tremblement de terre et déjà 4 bébés sont nés.
Le premier hôpital de terrain à Haïti était israélien. La chaîne d'information américaine CNN, qui avait effectué le 18 janvier un reportage sur les opérations internationales de sauvetage à Haïti, avait particulièrement loué Israël qui est le seul pays au monde à avoir installé un véritable hôpital de terrain dans l'île sinistrée, où étaient réalisées, sans relâche, des interventions chirurgicales complexes.
Des médecins d'autres pays qui ne disposaient que de services de première urgence transféraient les blessés aux équipes médicales israéliennes - et particulièrement ceux qui se trouvaient dans un état critique - qui ne pouvaient malheureusement pas opérer tous ceux qui en ont besoin - plus d'une centaine étaient en attente d'une intervention urgente - tant leur nombre était élevé
Les Etats-Unis qui ont envoyé plusieurs centaines de médecins et chirurgiens, et deux avions cargo de matériel médical, avaient également installé un hôpital semblable.
La délégation israélienne avait réussi à secourir un homme de 58 ans, après quatre jours sous les décombres, les tentatives d’autres personnes n’ayant pas abouti. A sa sortie, la foule a crié : « Nous aimons Israël.» Le 17 janvier, un premier bébé est né dans l’hôpital de campagne israélien. La mère, pour remerciement, a promis de nommer son enfant Israël.
Le président de l'Etat, Shimon Pérès, avait téléphoné le 19 janvier 2010 aux membres de la délégation de médecins, secouristes et soldats israéliens qui se trouvaient à Haïti, pour leur exprimer sa considération et son admiration devant le travail accompli pour venir en aide à la population de l'île sinistrée.
"Je m'exprime au nom de tout le peuple qui vous remercie de votre dévouement, et de votre engagement. En apportant, les premiers, cette aide aux victimes de cette terrible catastrophe, et en sauvant des vies, vous rendez fier notre pays (…) Tout Israël vous regarde chaque jour le cœur serré et avec une profonde inquiétude pour les Haïtiens. Vous avez porté Tsahal au plus haut de ses accomplissements, qui n'est pas seulement l'armée de défense d'Israël, mais également l'armée de défense de l'Homme", a également affirmé le président israélien.
Tsahal véritablement une armée de défense de l'Homme. On est fier d’Israël ! Que Dieu Beni ce pays car c’est dans les difficultés qu’on reconnaît les Grandes âmes .Face au malheur Haïtien Tsahal prouve une fois de plus on professionnalisme mais aussi son humanisme .Que tous qui critiquent Israël et passe leur temps à financer le terrorisme prennent cela comme une Grande leçon .Paix Sur Israël.
(1)The Jerusalem Post, Jan. 17, 2010,
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1263147906183&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
(2) Haaretz, Jan. 17, 2010, http://haaretz.com/hasen/spages/1143165.html
(3)Morning America, Jan. 18, 2010, http://abcnews.go.com/GMA/Wellness/haiti-earthquake-mother-delivers-baby-disaster-zone/story?id=9587264&page=1
(4) http://dover.idf.il/IDF/English/News/today/10/01/1701.htm
(5) "Shabbat In Hell,” ZAKA Web site, Jan. 16, 2010, http://www.zaka.us/news.asp?AID=138
(6) Levy, Amit, "ZAKA mission to Haiti 'proudly desecrating Shabbat',” YnetNews, Jan. 17, 2010, http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3835327,00.html
Pour réaliser des interviews sur place en Haïti, veuillez contacter l'Ambassadeur Amos Radian au 881-631-575508 ; le porte-parole de Tsahal, capitaine Matan Greenstein ou Daniel Saada au 881-651-418199 ; ou le fondateur et coordinateur d'IsraAID, Shachar Zahavi à l'adresse suivante : szahavi@hotmail.com ou au 972-54-567-9979
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5-Tsahal donne naissance et sauve des vies à Port-au-Prince !
Tsahal, l’armée la plus morale du monde est aussi l’armée qui fait le plus pour les victimes de Port-Au-Prince. C’est en tout cas ce qui ressort des médias américains : document CBS (WATCH THE VIDEO HERE)
Voici quelques photos en provenance directe de Haïti. On y voit par exemple les médecins de Tsahal qui s’occupaient de l’accouchement d’une femme (accouchement prématuré).
Un bébé né en Haïti le 17 janvier 2010 était nommé «Israël» en l'honneur de l'équipe médicale israélienne qui l'a mis au monde (Images du premier bébé né à l'hôpital des FDI)
En 48 heures, les soldats de Tsahal ont donnés naissance à 3 enfants, ont pratiqué 25 opérations chirurgicales et ont traités plus de 200 patients !
Un bébé de 7 mois a été bloqué 5 jours sous les gravas et a été sauvé le 17 janvier 2010 par la délégation brésilienne qui a amené l’enfant, dont l’état médical était grave, à l’hôpital israélien. Il était déshydraté et inconscient. Après tous les efforts prodigués, l’équipe médicale a réussi à stabiliser son état physique. Voir la vidéo de l’accouchement
La plus grande partie des blessés étaient dans un état grave à cause des effondrements de maisons et de l’affaissement des immeubles, en plus des blessures aggravées par le temps passé entre le tremblement de terre et la réception des soins.
L’hôpital israélien était considéré comme l’hôpital le plus efficace parmi tous (il y a les hôpitaux locaux et ceux des autres délégations). C’était le seul capable d’intervenir dans les situations d’urgence les plus graves. En fait, tous les cas graves des autres hôpitaux étaient transférés à l’hôpital israélien.
Vu le 17 janvier 2009 sur France 2 et TF1, les équipes de sauveteurs d’Israël ont été vues sauvés des Haïtiens. Pour féliciter les soldats de Tsahal, le habitants de l’île sinistré chantent même "Israel good job” (Israel bon boulot).
Le 18 janvier 2010, sept docteurs spécialistes américains de Californie du Sud sont arrivés à Port au Prince pour rejoindre l’équipe médicale israélienne, car il n’existait pas encore d’hôpital de campagne américain sur place.
Alors que les équipes de sauveteurs commencent à plier bagage, les soldats de la défense passive de Tsahal ont continué à arpenter les rues dévastées de la capitale haïtienne dans l’espoir de retrouver encore un survivant. Le 22 janvier, un nouveau miracle s’est produit. Quelques membres de l’équipe de sauvetage israélienne parcouraient les rues pour évaluer les besoins de la population, un agent de la sécurité de la ville leur déclare que quelqu’un est pris sous les décombres et qu’il est vivant. Bien que leur premier réflexe fut celui de l’incrédulité, ils se rendirent immédiatement sur place. En arrivant sur les lieux, les soldats constatèrent qu’un homme était bien vivant.
Le jeune homme de 22 ans, Emmanuel Buso, a réussi à survivre sous les décombres d’une maison de 3 étages pendant 10 jours grâce à une poche d’air. Enseveli dans les ruines de sa chambre, l’étudiant et tailleur de pierre a survécu grâce à des restes de nourriture et surtout parce qu’il buvait sa propre urine. A sa sortie, il est apparu tellement faible et pâle que sa mère a cru qu’il était mort. Soigné immédiatement sur place dans un premier temps, il a été transporté à l’hôpital de campagne israélien où il a été pris en charge par l’équipe médicale.
La mère du garçon a raconté qu’elle avait fuie avec ses deux autres enfants blessés à l’extérieur de la ville en ruine. Elle était revenue pour incinérer le corps de son fils qu’elle croyait mort. L’officier Israélien Amir Ben David, chef de l’équipe de secouristes de Tsahal déclare n’avoir encore jamais vu personne survivre aussi longtemps dans de telles conditions.
Grâce au courage des secouristes israéliens des dizaines de personnes ont été retirées vivantes des ruines par les équipes depuis le tremblement de terre de magnitude 7. Comment se fait-il par contre qu’aucune Télé et Radio Arabe ne parlent des Exploits des "ISRAELIENS "en HAITI ?
Les médias internationaux se sont beaucoup focalisés sur l’activité israélienne. Quelques journalistes retransmettaient en direct de l’hôpital israélien. Le porte-parole de Tsahal était en contact avec les différentes agences de presse. On peut le retrouver sur le site du Porte parole de Tsahal.
On pouvait voir par l’exemple la fillette haïtienne et son frère, miraculeusement sauvés des décombres du séisme, qui étaient sortis de l’hôpital israélien. Ce jeune garçon de sept ans et sa sœur de 12 ans, extirpés des ruines de leur maison en Haïti, étaient sortis le 20 janvier de l’hôpital de campagne de Tsahal. "Quelqu’un en haut doit les aimer énormément", a commenté un docteur de l’armée israélienne à Sky News, parlant de miracle devant cette incroyable survie (sur fr.jpost.com)
Les secours israéliens ont continué leur travail sans relâche. Le 20 janvier aussi, les équipes médicales israéliennes envoyées sur l’île ont traité un citoyen libanais blessé dans la secousse (de magnitude 6,1) qui a frappé Haïti à 6h03. Le soir, l'hôpital de Tsahal traitait 383 personnes, dont la majorité était des enfants. Les forces israéliennes ont mené quelque 140 opérations de sauvetage et sept bébés ont vu le jour, depuis le premier séisme, 12 janvier.
Une équipe de sauveteurs israéliens avait retiré le 22 janvier des décombres d’Haïti un homme de 21 ans, vivant après avoir passé dix jours enseveli dans les ruines de sa chambre. Des images vidéos obtenues par l’Associated Press montrent l’homme extrait d’une crevasse, dans un immeuble d’habitation effondré de deux étages du quartier de Bel-Air.
Emmannuel Buso, étudiant et tailleur, était si pale à sa sortie que sa mère l'a cru mort, d'après les sauveteurs. Sur les images, l'homme retrouvé sans chemise semble à peine conscient, et c'est couvert de poussière qu'il est emmené sur une civière.
Il avait expliqué qu'il sortait juste de la douche quand le séisme s'est produit, que la maison s'est mise à danser autour de lui, et qu'il s'est évanoui, et a été plongé comme dans un brouillard. Les meubles ont formé autour de lui un espace dans lequel il a pu survivre. Par moment, il rêvait qu'il entendait sa mère pleurer. Sa mère vit dans un camp de réfugiés près du palais présidentiel, et il compte la rejoindre à sa sortie de l'hôpital.
Le major Amir Ben David, chef de l'équipe de secouristes de l'armée israélienne, avait dit ne jamais avoir vu personne survivre aussi longtemps dans de telles conditions. "Cela nous donne beaucoup d'espoir de retrouver d'autres personnes. Nous allons continuer à chercher jusqu'à la fin de notre mission" a-t-il indiqué.
La plus grande partie des blessés étaient dans un état grave à cause des effondrements de maisons et de l’affaissement des immeubles, en plus des blessures aggravées par le temps passé entre le tremblement de terre et la réception des soins. L’hôpital israélien était considéré comme l’hôpital le plus efficace parmi tous (il y a les hôpitaux locaux et ceux des autres délégations). C’est le seul capable d’intervenir dans les situations d’urgence les plus graves. En fait, tous les cas graves des autres hôpitaux étaient transférés à l’hôpital israélien.
Le 15 janvier, sept docteurs spécialistes américains de Californie du Sud sont arrivés à Port au Prince pour rejoindre l’équipe médicale israélienne, car il n’existait pas encore (à cette date d’hôpital) de campagne américain sur place.
Nous pouvons dire qu’Israël a eu l’honneur de servir ces malheureux Haïtiens, a qui est arrivé cette horrible tremblement de terre. Les israéliens ont sus être rapide, très rapide, car une journée perdue, c’est des dizaines de morts; Il fallait ne pas lésiner sur les capacités de ses spécialistes, docteurs, chirurgiens .Infirmiers, et tous spécialistes médicales car la mort n’attend pas, et ils ont fait le maximum, rapidement, et monter cette hôpital ou sont transférer les cas graves.
Pendant la première semaine qui a suivi le séisme en Haïti, un seul hôpital s’est montré réellement performant: celui des équipes de secours israéliennes. Au total, pas moins d’une douzaine d’hôpitaux de campagnes ont été établis. LaFrance et les Etat-Unis ont bien rehaussé le niveau après un peu plus d’une semaine, mais le travail vraiment efficace a été fourni par les sauveteurs israéliens, auxquels certains avaient lancé un regard condescendant, voire amusé, en raison de l’éloignement géographique d’Israël et de sa population insignifiante à côté de celles de l’Europe ou de l’Amérique.
LaCNN, sur place, s’était étonnée de voir qu’une équipe de médecins américains avait dû s’adresser aux Israéliens pour sauver des patients menacés d’une mort certaine par infection généralisée. Un médecin américain, interrogé, s’était avoué incapable d’expliquer ce phénomène, lui-même n’ayant pas parcouru une distance tellement grande pour arriver sur place. Il s’est même déclaré assez frustré.
Une enquête menée par laMena apporte d’importants éléments de réponse. Un capitaine de réserve de Tsahal s’est expliqué: « Les équipes de secours sont entraînées et soudées bien avant que ne surviennent les catastrophes. Les médecins, infirmiers et techniciens connaissent parfaitement leur rôle. Ils suivent des entraînements et peuvent intervenir en quelques heures sur simple appel téléphonique. Le matériel est également prêt et vérifié régulièrement. »
Il a expliqué que du matériel particulier est disponible selon le type de catastrophe. En cas d’alerte, le matériel adapté est chargé sur un avion. Les 40 médecins, 45 infirmiers et 250 membres des équipes de recherches et de secours sont arrivés en Haïti bien avant que ne se forme le monstrueux embouteillage qui a bloqué l’aéroport local.
Le principe: « mieux vaut prévenir que guérir » est donc appliqué à la lettre par des équipes qui comptent parmi les plus sérieuses des grands hôpitaux israéliens et qui sont prêtes bien avant les catastrophes, alors que les autres pays n’envisagent de s’organiser qu’après qu’elles se produisent.
« La question, conclut avec philosophie l’infirmier de Tsahal, n’est pas de savoir si une catastrophe peut se produire, mais quand elle arrivera. Quand on s’y prend après, c’est très difficile, voire impossible à réaliser. »
L’équipe médicale a travaillé sans interruption 24h sur 24 pour faire face aux besoins immenses des survivants du tremblement de terre. La réputation des Israéliens, particulièrement dans le domaine des opérations chirurgicales orthopédiques, a déjà fait le tour de la capitale haïtienne.
Les actions menées par les volontaires israéliens ne datent pas d’hier. En janvier 2006, à la suite de l’effondrement d’un immeuble de Nairobi, au Kenya, Moody Awori s’était adressé au ministre des Affaires étrangères, Tzippi Livni, sachant qu’il ne trouverait pas porte close.
En 2005, presque en même temps que l’expulsion des Juifs de Goush Katif, des volontaires avaient rejoint la Nouvelle Orléans après le passage de l’ouragan Katrina sur la région. A ce moment, Shaul Mofaz, commandant de l’expulsion, et alors ministre de laDéfense, avait fait transiter une aide de 80 tonnes de tentes et de matériel varié.
En 2004, ce ne sont pas moins de 82 tonnes de médicaments qui ont été acheminées vers l’Indonésie et le Sri Lanka, après le tsunami qui avait laissé 250 000 personnes sans domicile.
Trois ans plus tôt, en janvier 2001, un séisme de 7.9 degrés de magnitude sur l’échelle de Richter avait secoué l’Inde, tuant plus de 15 000 personnes. Là encore, les équipes israéliennes avaient assisté 12 naissances, dépêché sur place 27 médecins spécialisés, 24 sages-femmes, et des équipes du Maguen David Adom (Etoile de David rouge).
D’autres opérations, en 1999, ont aidé la Turquie après l’important tremblement de terre qui secoua son sol, et apporté de l’aide aux réfugiés albanais du Kosovo.
Les aides proposées en 1994, au Rwanda, à la communauté juive de Buenos Aires, à la Bosnie en 1992, etc., montrent que les systèmes de secours d’Israël sont une machine humanitaire bien rodée et prête à intervenir partout dans le monde.
Quand le monde a besoin d’eux , ils répondent présents, et ils font le maximum pour éviter des pertes humaines, si précieuses à leurs yeux, qu’ils soit musulmans, catholiques ou autres, il faut sauver des vies, et Israël est la avec ses plus grands spécialistes. Franchement ils sont tous au TOP pour le sauvetage et les soins qu’ils ont apporté à la population malade et désespérée. Bravo Israël, je suis fier de toi.
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6-L’unité internationale de secours Zaka à Haïti
Après le terrible séisme qui a provoqué la quasi-destruction de la capitale Port au Prince , l’unité internationale de secours Zaka a réussi le sauvetage de 8 étudiants de l’Université d’Haïti, 38 heures après que le bâtiment se soit effondré.
L’unité internationale de secours Zaka est arrivée à Haïti en même temps que l’unité de secours Zaka qui venait du Mexique, jeudi (14/01/2010) après avoir terminé les travaux de collecte et d’identification sur le site de l’accident d’hélicoptère survenu au Mexique dans lequel l’homme d’affaires et philanthrope juif mexicain Moïse Saba a été tué avec sa femme, son fils et sa belle-fille.
La délégation de Zaka a reçu pour mission de tenter le repérage et le sauvetage de personnes piégées dans les bâtiments de l’Université d’Haïti, une construction de 8 étages qui s’est effondrée. Après des heures de travail sans répits, la délégation Zaka a poursuivi sa tache en utilisant du matériel de sauvetage de l’armée du Mexique, secondé par des volontaires de Dana, organisation de sauvetage juive du Mexique. Au cours du sauvetage la délégation a extrait 8 étudiants vivants, blessés à différents degrés, après 38 heures passées sous les décombres.
Le sauvetage des étudiants par l’unité de secours Zaka a créé un écho dans les unités de sauvetage venus du monde entier à Haïti : Consciente qu’ y a encore beaucoup de gens vivants sous les décombres, Zaka a fairt tous les efforts possibles pour essayer de les sauver.
Les membres de la délégation ont décrit le site comme «l’enfer», l’odeur âcre des corps d’en l’air, et où que vous tourniez le regard des centaines de corps éparpillés et personne pour les évacuer.
Un journaliste agence de presse AP a décrit l’aspect surréaliste de la prière du Shabbat tenue par les membres de la délégation sur les ruines des bâtiments, la vue de juifs enveloppés dans leurs châles de prière, tenant l’office du Shabbat sur les ruines de bâtiments à Haïti, entouré par la destruction et des centaines de corps éparpillés autour. Beaucoup d’habitants pensaient qu’ils faisaient des prières pour la paix des blessés et la mémoire des victimes, et se sont réunis autour des membres de la délégation enveloppés dans leurs talith, et dans un silence à donner la chair de poule, ils se sont assis sur les décombres pour regarder les bénévoles de Zaka dans leurs prière. Après la prière, des dizaines de locaux se sont précipités afin de baiser les taliths.
Zaka membres de la délégation ont dit avoir compris et ressenti pour la première fois l’importance et l’effet du verset des Psaumes (104 :32) « Il regarde la terre et elle tremble ».
En raison de l’effondrement des communications surplace, la délégation de Zaka n’a réussi à entrer en contact avec la mission du commandement du Front intérieur arrivée en provenance d’Israël qu’à l’entrée du Shabbat, et avec eux d’autres bénévoles Zaka, les membres de la délégation se sont nourris d‘aliments en conserve qu’ils avaient apporté avec eux du Mexique.
Haïti est à l’autre bout de monde. Malgré cela, ZAKA, ONG reconnue par l’ONU, a été la 1ère délégation israélienne sur place pour :
· sauver les survivants piégés et blessés,
· administrer les premiers soins d’urgence aux survivants,
· distribuer de l’aide humanitaire,
· aider à la collecte et l’identification des corps
Ses bénévoles ont arraché des décombres et sauvé de nombreuses vies. Mais la tâche et les besoins sont à l’image de la catastrophe : écrasants ! La population d’Haïti sur place a besoin de :
· Fournitures médicales d’urgence,
· Matériel de recherche et de sauvetage,
· Communications par satellite,
· Aide humanitaire
La délégation Zaka avait décrit ce qui se passe en Haïti comme une vision horrible que l’esprit humain ne peut pas supporter, il n’y a pas de mots pour décrire la douleur de ces êtres humains, racontaient les sauveteurs.
Zaka a toujours fait et fera toujours un excellent travail.
Bravo à vous Zaka, col akavot, on est fier de cette ONG, et fier d’être des enfants d’Israël……..Que notre Seigneur veille sur vous et vous donne la force de continuer vos exploits…..
SOUTENEZ LA VIE, SOUTENEZ ZAKA Cliquez ICI
touboul@zaka-fr.org
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7- En Haïti, les peuples chantent des louanges à Israël
"Bravo Israel!”, "merci Israel”, "Israel vivra”, "hip-hip-hip… Israël!”… Voilà quelques petites phrases qui se faisaient entendre sur tout le territoire haïtien. Mais pas seulement! Les médias du monde entier ont salué l’excellent travail de l’armée de défense israélienne. Tous saluaient le professionnalisme, la justesse et la rapidité de leurs actions.
Un reportage de CNN a rendu hommage aux Israéliens, venus de «l’autre côté du monde », qui ont réussi à mettre sur pied cet hôpital dans les quatre heures qui ont suivi leur arrivée en Haïti, samedi 16 janvier 2010. Yedioth Aharonot a informé, par ailleurs, le même jour, que le président Shimon Pères a tenu une conférence téléphonique avec les membres de la délégation israélienne à Haïti, et les a remerciés pour leur dévouement et leur aide aux victimes de la catastrophe.
« Le pays tout entier vous observe tous les jours, le cœur ému et empreint d’une profonde inquiétude. Vous êtes la fine fleur de Tsahal, qui n’est pas seulement la force de défense d’Israël, mais aussi la force de défense des personnes. Peu importe où une catastrophe survient, vous êtes les premiers à aider sur le terrain », a déclaré Shimon Pères.
A voir (en anglais):
NBC-” Medical Response in Haiti”, 18 January
http://is.gd/6EZ0R
Les Haïtiens sont encore sous le choc. L’ampleur de la catastrophe est énorme. Plus rien ne sera jamais comme avant dans ce pays où il faut tout reconstruire. L'accueil réservé à toutes les missions humanitaires est évidemment très positif mais il semble qu'Israël bénéficie d'une sympathie liée a la fois à la rapidité avec laquelle sont intervenus les israéliens et aussi à la très haute capacité de ses équipes.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit : "Étant donné les besoins sécuritaires d'Israël, nous avons accumulé une vaste expérience en matière de recherche et de secours au fil des ans. Nous avons appliqué cette expérience par le passé à des catastrophes dans le monde entier – au Mexique, en Argentine, en Arménie, au Kenya, en Turquie et ailleurs. J'espère et je souhaite que la mission israélienne réussisse, cette fois encore, à sauver autant de vies que possible – enfants, parents et familles – à Haïti."(1)
Depuis son arrivé à Port-au-Prince, la délégation israélienne comprenant 220 membres dont 40 médecins, 44 infirmiers et secouristes et 30 soldats de l’unité de sauvetage de la Défense passive ne connaît pas un instant de repos.
Le 17 janvier, les soldats de Tsahal ont dégagé des décombres un fonctionnaire qui a réussi à survivre pendant 5 jours sous le bâtiment des douanes de la capitale haïtienne en ruine. France Gilles avait réussi à émettre un message grâce à son téléphone portable. Une première équipe locale avait tenté de le secourir mais sans succès. L’unité de sauvetage de Tsahal s’est rendue sur les lieux et pendant 8 heures ils ont multiplié les efforts pour sortir l’homme des décombres. Les Haïtiens présents ont applaudi au passage du brancard et le fonctionnaire, en apprenant que ce sont les Israéliens qui l’ont sauvé, a déclaré surpris : "Comment, vous avez parcouru la moitié du monde pour me sauver ? ". L’homme était soigné dans l’hôpital de campagne israélien.
Dans la nuit de 18 à 19 janvier, les sauveteurs israéliens avec d’autres équipes de secours ont dégagé des décombres d’un bâtiment de l’université de Port-au-Prince une étudiante ayant survécue 6 jours grâce à une poche d’air. Par contre, la petite fille de 6 ans bloquée sous les décombres n’a pas pu être dégagée après 9 heures d’efforts intensifs.
L’équipe de sauvetage de Tsahal continue son travail à la recherche d’éventuels survivants. L’un des officiers sur place, Rafi Sadi, a déclaré qu’il était encore possible de retrouver des survivants sous les décombres.
Un autre Emmanuel Buso, a été sorti des décombres vivant par l’équipe de sauveteurs israéliens et ses maîtres-chiens. Buso aura passé dix jours sous les débris de sa maison, se désaltérant avec sa propre urine. Il sortait de sa douche au moment où il a été surpris par le tremblement de terre. Le capitaine Kheir Ashraf, le médecin qui a soigné le miraculé à l’hôpital israélien, a déclaré que, vu les circonstances, Buso était en bonne condition et qu’il s’en sortirait. Ajoutant : "ses examens de laboratoire sont meilleurs que les miens !".
Un autre flash d’espoir dans le cahot haïtien était celui de la naissance du premier bébé depuis l’installation de l’hôpital de campagne à Port-au-Prince. La jeune maman, très émue des soins reçus, a décidé d’appeler son bébé Israël.
L’équipe médicale a travaillé sans interruption 24h sur 24 pour faire face aux besoins immenses des survivants du tremblement de terre. La réputation des Israéliens, particulièrement dans le domaine des opérations chirurgicales orthopédiques, a déjà fait le tour de la capitale haïtienne.
Le Ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann a dit le 20 janvier 2010 que « l’aide israélienne envers Haïti ne se contentait pas seulement d’exprimer des valeurs morales les plus hautes, mais que c’est aussi se conformer à une tradition juive et israélienne que de fournir l’occasion de démontrer l’engagement d’Israël dans les efforts internationaux afin de venir en aide aux victimes du désastre ».
Les équipes médicales et de sauvetage des Forces de Défense d’Israël ont terminé leurs opérations le 27 janvier 2010. La délégation de 236 membres, comprenant 218 soldats et officiers et 18 civils, ont quitté Haïti à bord d’un avion affrété par El-Al et a été accueillie à l’aéroport Ben-Gourion. La délégation a été accueillie par une cérémonie officielle d’Etat en présence du Chef d’Etat major Gabi Ashkenazi, du ministre de la Défense Ehud Barak et du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Il y’a aujourd’hui en Israël un sentiment de fierté de voir Tsahal porter si haut les valeurs d'humanité et d'entraide. Israël ne peut pas rester indifférent face aux souffrances des populations civiles. Ce sont ses valeurs en tant qu'état juif qui l’ont conduits à agir tout au long de son existence pour porter secours et tendre la main a chaque fois que cela a été nécessaire. Depuis 1994 et le déploiement d'une mission humanitaire au Rwanda lors du génocide, Tsahal est intervenu à neuf reprises lors de catastrophes ou de conflits - notamment en Turquie ou en Inde après des séismes, au Kenya après l'attentat terroriste contre l'ambassade américaine ou au Kosovo lors de la guerre qui a si durement éprouvé les populations civiles.
GRAND MAZEL TOV A TSAHAL POUR LE TRAVAIL ACCOMPLI
(1)Source: Israel Ministry of Foreign Affairs, Jan. 14, 2010,
http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Communiques/2010/Israeli_rescue_delegation_Haiti_13-Jan-2010.htm
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8-Bill Clinton congratule l’action d’Israël en Haïti
Le 28/01/2010, lors du Forum économique mondial de Davos, l'ex-président des Etats-Unis, Bill Clinton a déclaré :" Je ne sais pas ce que nous aurions fait sans l'hôpital de campagne installé par Israël à Haïti".
Bill Clinton, coordinateur spécial de l’ONU à Haïti, a aussi mis en exergue le 21 janvier 2010 l’efficacité et le dévouement de l’antenne médicale de l’armée israélienne. ” Les Israéliens, a déclaré l’ancien président des Etats-Unis, ont accumulé une grande expérience en temps de guerre, qu’ils mettent au service de l’humanitaire. Leurs hôpitaux de campagne font un travail remarquable. Je les en remercie.”
Bill Clinton a pris le relais des médias occidentaux, russes et chinois qui, dans leurs reportages sur la catastrophe ayant frappé l’île, ont mis l’accent sur, d’une part, le professionnalisme de l’antenne médicale israélienne et, d’autre part, son "acharnement” à vouloir sauver des vies humaines.
Le 20 janvier 2010 les forces de secours de Tsahal ont annoncé qu’une deuxième équipe de médecins et secouristes est envoyée à Haïti. Sur place la première équipe israélienne a mis en place un hôpital de campagne qui a pu soigner des centaines d’habitants. D’après le chef de l’unité de secours israélienne à Haïti, de nombreuses opérations chirurgicales ont été réalisées ainsi que des accouchements, des réanimations et toutes sortes de soins ont été attribués aux blessés.
Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, avait demandé à son collègue de la Sécurité intérieure, Itshak Aharonovitz, d'envoyer des policiers israéliens à Haïti pour y renforcer les équipes policières de l'ONU. Liebermann avait expliqué que la mise sur pied d’une force de maintien de la paix était "l’un des besoins les plus urgents et les plus importants pour faire face au désastre à Haïti, au vu de l’effondrement des règles de gouvernement. Les Etats-Unis ont aussi demandé à Israël d’étudier sérieusement l’envoi d’un contingent d’officiers de police, afin qu’il rejoigne la force internationale, qui sera déployée à Haïti dans un futur proche.
De même, ce sont l’ONU et les Etats-Unis qui ont fait appel à Israël pour qu’il dépêche sur place une centaine de policiers chargés du maintien de la paix sociale, dans le cadre de la reconstruction des institutions haïtiennes, à cette heure, complètement pulvérisées et dépassées par l’ampleur des évènements .Le contingent israélien comprendra 100 officiers de police. La Police israélienne enverra des dizaines de policiers armés se joindre aux efforts de maintien de la paix en Haïti. Une première délégation de spécialistes d’investigations sur les scènes de crime la police scientifique s’est envolée avec les équipes de l’armée chargée du front intérieur et les services médicaux pour apporter leur contribution dans l’identification des dommages provoqués par le tremblement de terre.
À compter du 24 Janvier 2010, le Hospital Medical Corps de Tsahal à Haïti a commencé à transférer des dizaines de patients (les orphelins et les bébés prématurés) à l’hôpital italien de Haïti et vers le navire de la marine américaine, the ‘Comfort’.
L’équipe médicale de Tsahal en Haïti a terminé ses opérations et ses membres ont commencé à retourner en Israël après avoir terminé leur mission dans la région. . Cette décision est intervenue après l’arrivée des forces d’aide supplémentaire à Haïti, y compris les militaires des États-Unis, et d’autre aide civile, qui fournissent actuellement des services réguliers de médecine. En outre, un bon nombre des hôpitaux locaux ont atteint un niveau suffisant de fonctionnement.

L’équipe a cessé de recevoir de nouveaux patients et a commencé la préparation en vue de retourner en Israël pour un vol direct le 27 janvier. La délégation est arrivée à l’aéroport Ben Gourion le 28 janvier après-midi.
Après que quelques dizaines de patients traités à l’hôpital de campagne de Tsahal aient été déjà transférés à l’hôpital américain en Haïti, d’autres ont été transférés vers des installations médicales supplémentaires.
Une partie du matériel apporté par la délégation est resté en Haïti pour être utilisée par le personnel pour divers problèmes médicaux, notamment des tentes, des médicaments et du matériel médical. L’équipement lourd sera ramené en Israël.
L’équipe médicale et de sauvetage, y compris le personnel et l’équipement qui a mis en place l’hôpital de campagne et l’équipe de petit secours, qui sont arrivés à Haïti, le 15 Janvier 2010 a eu un rôle important en fournissant une aide aux survivants du tremblement de terre. L’hôpital mobile installé à Haïti par l’armée israélienne en un temps record était le cœur de cette opération de sauvetage :http://www.youtube.com/v/FCx0SKPG9V0&hl=en_US&fs=1&
Au cours de son séjour à Haïti, la délégation a traité plus de 1111 patients, effectué 317 interventions chirurgicales avec succès, a participé à 16 naissances, dont trois avec césariennes et a sauvé beaucoup de gens à l’intérieur des ruines.
Dans les derniers jours, après que la plupart des opérations de sauvetage aient été conclues, la plupart des efforts de la délégation a été orientées vers d’autres formes d’assistance civile, y compris la mise en place de réservoirs d’eau, d’aide à la vie quotidienne, et plus encore.
Le Medical Corps de Tsahal et le Home Front Command tiendront une série de séances d’information sur le suivi de l’activité à Haïti afin d’améliorer sa préparation pour des événements similaires à l’avenir. Le chef d’état-major de Tsahal était satisfait de la réussite de mission menée par son adjoint et par le Home Front Command.
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9-Israël à Haïti: une réponse disproportionnée ?
Quand on voit Israël, ce pays minuscule, déployer instantanément ses moyens pour sauver des vis humaines, on se demande qu’a fait le monde arabe pour ses milliers, voir des millions de victimes ? La passivité des pays arabes à participer aux efforts internationaux pour aider le peuple Haïtien a fait l’objet de vifs critiques dans les pays occidentaux. Ci-dessous un exemple d’un article rédigé par un éditorialiste américain Tom Gross.
Lire Titre original : Israel’s Disproportionate Response
« Selon Tom Gross, les états arabes ont fait le choix de ne pas contribuer à l’aide à Haïti dévasté. Ils pourront éventuellement corriger cette attitude dans les jours et les semaines qui viennent. On doit cependant souligner qu’ils étaient restés totalement indifférents aux catastrophes du même ordre qui se sont abattues ces dernières années sur la Turquie et l’Iran, et qu’ils n’ont jamais levé le petit doigt devant les situations de famine en Afrique. A l’époque les équipes israéliennes s’étaient tout de suite portées au secours des Turcs, tandis que l’Iran des mollahs déclinait leur offre d’intervention.
S’il est opportun de rappeler aujourd’hui cette réalité, c’est parce que les états arabes, largement relayés par les Européens, ont déclenché depuis des décennies une guerre de délégitimation et de diffamation contre Israël, fondée sur son prétendu défaut de sens moral. Quand on voit Israël, ce pays minuscule, déployer instantanément ses moyens et ouvrir ce qui sera le seul hôpital opérationnel d’Haïti pendant plusieurs jours, la question du rapport entre Israël et la morale et l’humanité appelle d’autres conclusions que celles que suggèrent les campagnes de diffamation des états et des sinistres ONG des droits de l’homme. Quand on voit ses accusateurs, vautrés dans l’indifférence face à l’un des pires drames humains de la décennie, on a aussi des informations précieuses sur leur sens moral et leur sincérité. C’est au pied du mur que l’on juge le maçon. Le drame d’Haïti montre de façon aveuglante qui est qui.
Au milieu de la tragédie et du chaos qui règnent dans la capitale haïtienne, des médecins israéliens appartenant à IsraAid-First (un forum israélien d’aide internationale) ont enregistré la naissance d’un petit garçon en bonne santé, dans un hôpital militaire de campagne de l’armée israélienne. Quand la mère du bébé, Gubilande Jean Michel, pleine de reconnaissance, a vu son bébé de sexe masculin vivant et en bonne santé, elle lui a donné le nom d’Israël en témoignage de sa gratitude pour les personnes et la nation qui lui ont apporté cette bénédiction.
Le petit Israël fait partie des centaines de personnes qui ont été sauvées par des équipes de secours ou des médecins israéliens. Une équipe de recherche et de sauvetage de l’organisation internationale israélienne ZAKA, a extrait huit étudiants haïtiens d’un bâtiment effondré de huit étages appartenant à l’Université. Israël, est un petit pays qui a pourtant envoyé un contingent important de spécialistes hautement professionnels pour aider les sinistrés d’Haïti. Deux avions gros porteurs transportant plus de 220 médecins, infirmières, ingénieurs civils et autres membres de l’armée israélienne dont une équipe de sauvetage, et un hôpital de campagne, ont été parmi les premières équipes de secours arrivées en Haïti. En fait, ils ont constitué la première équipe étrangère de secours capable de prodiguer des traitements médicaux à l’hôpital principal de Port-au-Prince, partiellement détruit. Ygal Palmor, le porte-parole du ministère israélien des Affaires Étrangères a déclaré : « c’est une délégation importante mais nous sommes prêts à envoyer davantage de personnel s’il le faut».
Les agences internationales qui condamnent Israël quand il est attaqué, pour «sa réponse disproportionnée », ne mentionnent pas la réponse disproportionnée d’Israël à la souffrance humaine. Les États-Unis ont promis 100 millions de dollars et envoyé des hommes et du matériel. Le Royaume-Uni a promis 10 millions de dollars et envoyé 64 pompiers et 8 volontaires. La Chine avec ses 1325 millions d’habitants, à comparer à Israël et à ses 7,5 millions d’habitants, a envoyé 50 sauveteurs et 7 journalistes. Les 25 nations de la Ligue arabe n’ont rien envoyé.
La réponse « disproportionnée » d’Israël découle de la mémoire et de la tradition juive. Mati Goldstein, chef de l’Unité internationale de secours ZAKA décrit ce qu’il voit : «partout, l’odeur acre des corps flotte dans l’air. C’est exactement comme les récits sur l’holocauste que l’on nous a racontés, des milliers de corps répandus partout. Il faut comprendre que c’est une situation inimaginable, on voit chaque jour davantage de nouveaux cadavres dont il est impossible d’évaluer le nombre. C’est au-delà de tout ce que l’on peut imaginer».
Au début de la réunion ordinaire du Conseil des ministres de dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé que l’équipe israélienne avait déjà traité des centaines de patients. « Je pense que cela représente la meilleure tradition du Peuple juif, c’est cela la véritable alliance de l’État d’Israël et aussi du Peuple juif » dit-il. « C’est la continuation des opérations que nous avions menées au Kenya et en Turquie ; bien que nous soyons un petit pays, nous avons répondu avec un grand cœur. Je sais que c’est vraiment l’expression de notre héritage juif car l’éthique juive nous apprend à aider l’autre ».
Dans les décombres et les souffrances d’Haïti, les Israéliens, essayent sans relâche de sauver des vies. C’est cette réponse disproportionnée qui énerve le plus leurs ennemis car elle met en lumière leurs travers ordinaires. »
En effet, les pays arabes ont t-ils donné quelque chose (alors que tout le monde connaît leur radinerie intense, hormis pour le financement de mosquées prêcheuses de haine ou d’A380 prince) pour le peuple Haïtien ? Il est vrai que les vies sauvées ne sont pas musulmanes…
On peut se demander en effet ce que disent ou font les clowns grotesques tels par exemple la croissant rouge islamique et le secours islamique et plus généralement tous ces détracteurs systématiques d’ISRAEL dans de pareilles circonstances tragiques ! Mais rassurons nous: les victimes elles savent parfaitement d’ou vient la vraie aide à leur malheur.
Les israéliens ont emmené des tonnes de matériel pour faire un hôpital et pouvoir opérer et sauvés des gens blessés. Alors nulle ne sait pourquoi les riches du monde arabe restent comme spectateurs ? Les israéliens ont fait un travail fantastique, c‘est le plus important. Quand aux pays arabes, ils ne participent à rien. Ils sont égoïstes avant tout et ignorants .Si un jour cette tragédie les frappait par surprise, ils auraient le retours du jokers.
Les nullissimes sont les pays islamiques ! Ils n’exportent pas les bienfaits de l’action humanitaire mais le terrorisme aveugle. Ils ne soignent pas ils tuent! Au nom de la religion !!
Les Haïtiens sauront apprécier l’aide, pas comme tous les pourris qui une fois soignés par les Juifs, foutent des bombes en guise de remerciement ! Autre mentalité, autres moeurs….
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10-La Diaspora JUIVE mobilisée pour Haïti
Dès l’annonce de la catastrophe à Haïti, les communautés juives de par le monde se sont données pour tâche essentielle d’aider les victimes.
Aux Etats-Unis, IsraAID et l’American Jewish Joint Distribution Committee (JDC) ont décidé de fournir une aide immédiate et une assistance à long terme pour aider le peuple haïtien à reconstruire son pays.
L’American Jewish World Service collecte de son côté des dons en ligne via un fonds qu’il a créé pour l’occasion.
Autres grandes organisations participent à l’effort et à la collecte de dons, les Jewish Federations of North America ainsi que l’Orthodox Union, le célèbre O.U. Dans une déclaration commune, le président et le vice-président exécutif de cette dernière, Stephen Savisky et le rabbin Steven Weil, ont affirmé : « Il est difficile d’appréhender l’énormité de la catastrophe à Haïti. Les Juifs sont décrits dans le Talmud comme des "rachmanim bné rachmanim", c’est-à-dire comme un peuple particulièrement compatissant, sensible à la souffrance de tous. Nous ne pouvons pas rester spectateurs et ignorer ce drame terrible de souffrance humaine ».
De son côté, la Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) a appelé le gouvernement américain à octroyer aux Haïtiens vivant aux USA un statut spécial qui leur permettrait de rester dans le pays.
Et puis, il y a eu aussi un peu partout des initiatives locales si nombreuses qu’elles ne peuvent bien sûr pas toutes être mentionnées. Citons parmi elles, le Board of Rabbis of Southern California qui, en compagnie d’une organisation de secours chrétienne, est en train d’organiser un concert pour Haïti en février prochain ou bien le musée des enfants Zimmer de Los Angeles qui demande à ses visiteurs de déposer des pièces et des billets dans une « machine de tsédaka [charité] » Source : Catherine Garson, Actualité Juive - jeudi 21 janvier 2010
A Brooklyn, l’Agoudat Israel of America, a fait un don de dix ordinateurs aux Haïtiens de Brooklyn qui pourront s’en servir pour tenter de contacter leurs proches au pays. « Nous sommes des organismes locaux s’occupant des services sociaux pour la communauté juive d’ici mais nous nous sentons solidaires de nos voisins haïtiens. Après avoir eu connaissance de l’ampleur de la catastrophe à Haïti, nos organisations ont encouragé leurs membres à donner à des organisations de secours internationales » a dit Leon Goldenberg de l’Agoudat Israel of America.
Au Canada voisin, le président du Canadian Jewish Congres s, Mark Freiman, et son directeur, Bernie Farber, ont transmis le message suivant au chargé d’affaires haïtien à Ottawa : « Au nom de la communauté juive du Canada, nous voulons exprimer notre profonde peine à propos des énormes pertes en vies humaines (...) causées par le tremblement de terre à Haïti. Nous pleurons avec vous et nos compatriotes d’origine haïtienne en celte période d’épreuve et nous présentons nos condoléances aux familles des victimes. »
En réponse à la crise, l’United Jewish Appeal-Federation de Toronto et de sa région ainsi que le Jewish Appeal de Montréal ont créé des fonds pour l’aide humanitaire dans les régions touchées. Ceci est dans la droite ligne du concept juif traditionnel du tikoun olam que l’on peut traduire par "réparer le monde".
En France Yves-Victor Kamami, membre du comité directeur du CRIF et président de la commission des relations avec les Afro-Antillais, a participé, le week-end dernier, à une manifestation de soutien au peuple Haïtien qui s’est tenue place du Trocadéro. Après avoir exprimé sa solidarité, il a souligné que des associations juives, dont le CRIF et le B’nai Brith, avaient entrepris de récolter des fonds auprès de la communauté.
B’nai Brith France, a ouvert un compte spécial d’aide aux victimes. Les fonds récoltés seront transférés à IsraAID, le forum israélien pour l’aide humanitaire internationale. Toujours pour soutenir les équipes israéliennes présentes sur le terrain, Hadassah-France sollicite des dons qui serviront à financer l’équipe de secours israélienne qui comprend plusieurs médecins et un infirmier de l’hôpital Hadassah.
B’nai B’rith Canada
Cliquez ici pour faire un don à la caisse de secours du tremblement de terre en Haïti de B’nai B’rith Canada
Site web : http://www.bnaibrith.ca/
Union Orthodoxe (Orthodox Union, OU)
Cliquez ici pour faire un don à la collecte en faveur des sinistrés d'Haïti d’OU
United Synagogue of Conservative Judaism (USCJ)
Cliquez ici pour faire un don à la caisse de secours en faveur des sinistrés de l'USCJ
Union for Reform Judaism (URJ)
Cliquez ici pour faire un don à la caisse de secours pour Haïti de l'URJ
Site web : http://urj.org/socialaction/issues/relief/haiti/
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11-Quatre mères de famille, officiers de Tsahal, ont laissé leurs enfants pour porter secours aux Haïtiens
Au milieu de la tourmente qu’a régné à Haïti, quatre israéliennes, infirmières de l’armée d’Israël, ont travaillé 24 heures sur 24. Elles aidaient les femmes haïtiennes à accoucher, prenaient part à tous les soins donnés aux victimes et aux orphelins du tremblement de terre, ainsi qu’aux opérations chirurgicales, et pleuraient quand les malades sont obligés de quitter l’hôpital pour l’inconnu qui règne à l’extérieur. Ce n’est que pendant les courts instants de repos qu’elles pensaient à leurs enfants laissés au pays.
*Hila Ronen : Lorsque le Tsunami a inondé le Sri Lanka, le commandant Hila Ronen, infirmière dans le corps médical de Tsahal, s’est portée volontaire pour faire partie des secours. Mais cette fois-ci elle est maman de deux enfants, Ido (âgé de 6 mois) et Miki (âgée de 3 ans) : Ido n’a rien compris, mais pour Miki, c’était difficile, raconte Hila, émue. Je lui ai dit que sa maman allait aider d’autres enfants.
Extrait de la lettre qu’elle a écrite à ses enfants. « Pour Miki et Ido. Ce fut pour maman très dure de vous quitter pour m’occuper d’autres enfants. Rappelez-vous toujours que maman vous aime et se languit de vous. Miki mon enfant, joyeuse et aimée, il faut que tu passes facilement, cette période difficile, aide ton papa et sois formidable comme toujours. Mon petit Ido, si je te manque, j’en suis désolée. Je suis sûre que ton papa fait tout pour s’occuper de toi. À mon cher mari Kfir : Merci de m’avoir permis de faire quelque chose d’important pour les autres en difficulté. Je vous aime et vous me manquez, Hila »
*Hela Ben Naphela : Pour le Commandant Hela Ben Naphela, maman de Dvir (10 ans) Guy (6 ans) et Barak (18 mois), c’est la 2eme mission de secours à l’étranger. Elle a fait partie de celle envoyée en Macédoine en 2000, suite au tremblement de terre. C’est vrai que lors de cette première mission, je n’avais pas les enfants, dit-elle en souriant. Cette fois-ci, je ne me suis pas battue pour faire partie de l’expédition. C’est mon mari, Amir, qui m’a encouragée à partir.
À mon cher et unique mari : « Sans toi je ne serais pas partie, loin d’eux. Sans savoir que tout va bien à la maison je ne pourrais pas travailler tranquillement ici. Pour mon petit Barak, je vais bientôt rentrer. Lorsque tu seras grand, j’espère que tu pourras comprendre les raisons qui m’ont poussée à accepter cette mission. Mon cher et merveilleux mari, je regrette de t’avoir reproché de ne pas penser à moi en m’encourageant à accepter cette mission. Je sais que c’était dur pour toi de te séparer de moi et tu as fait ce choix. C’est dur mais je suis sûre que tu es fier de moi. À Dvir le surdoué : Tu t’es renseigné sur Internet et tu sais précisément oû ta maman est partie. Occupe-toi de tes frères et aide ton papa. Je suis fière de vous. Maman qui vous aime. »
*Gali Weiss : Lorsque le lieutenant-colonel (mil) Gali Weiss a pris la décision d’accepter cette mission, elle savait qu’elle allait apporter son savoir et son expérience de 24 années passées dans l’armée. Mais la décision de laisser Roni, son mari, et ses quatre enfants, Itaï (22 ans), Stav (16 ans), Chit (15 ans) et Yair (9 ans), n’a pas été facile. Mais toute la famille l’a soutenue. Voici la Lettre de Gali Weiss. « À mon mari et à mes chers enfants : Merci pour l’aide et le soutien que j’ai reçus avant mon départ. Vous saviez que cette mission était l’une des plus importantes pour moi Le soutien que vous m’apportez me réconforte et m’aide à tenir le coup ici. Vous me manquez beaucoup, Maman. »
*Zehava Deutch : La décision n’a pas été facile et pas du tout évidente pour moi dit la jeune femme. Lorsqu’ils m’ont posé la question, j’ai aussitôt répondu « oui », se souvient le capitaine Zehava Deutch, maman de Maayan. (Âgée de 9 mois). Mais, une fraction de seconde après, je me suis vite reprise. Je n’avais pas résolu les problèmes d’organisation et n’avait pas demandé l’avis de Kfir mon époux. Mais c’est lui qui, ensuite, m’a convaincue de répondre positivement à cette demande. Je suis restée des heures à enlacer mon petit bébé, les larmes dans les yeux, en me posant la question : à qui dois-je donner la priorité ? Quitter ses malades à l’hôpital, sa famille, son bébé de 9 mois, a été très difficile. Mais le travail qu’elle fait dans cet hôpital de campagne ne lui fait pas regretter sa décision.
Voici la Lettre de Zehava Deutch « Pour ma douce Maayan. Ne pense pas un seul instant que je ne t’aime pas ou que je suis une mauvaise maman. J’ai pris la décision de te laisser pour venir en aide à beaucoup d’autres bébés en danger. C’est important pour moi que tu saches que ce n’est pas seulement avec de l’argent que tu pourras aider les autres mais aussi avec ta
personnalité, ton savoir, ta faculté de les écouter et de bien les conseiller. C’est ce que je suis partie faire à Haïti.Maman. »
Ces femmes merveilleuses étaient les envoyées spéciales du Peuple juif. Les israéliennes et israéliens sont fières d’en faire partie. C’est absolument merveilleux cette abnégation, cet amour du prochain cette ardeur à vouloir aider « l’autre ». J’admire ces mères de famille comme j’admire Tsahal que tous ces lâches traînaient dans la boue…Bravo et merci pour cette lumière dans ce monde obscur de haine.
Rappelons que les israéliens vont aussi pouvoir adopter des orphelins haïtiens. Isaac Herzog, ministre des Affaires sociales, a annoncé le 25 janvier 2010 l’intention d’Israël d’adopter des orphelins du tremblement de terre en Haïti. À l’heure actuelle, aucun protocole d’adoption n’existe entre Haïti et Israël, a expliqué Herzog. Il a ajouté que l’ambassadeur d’Israël en République dominicaine, Amos Radian, travaille en vue d’un accord avec les autorités haïtiennes. "Cependant, en raison de la situation actuelle, cela pourrait prendre un moment”, annonce le ministre.
Israël devra alors travailler avec les organisations locales pour identifier quels enfants nécessitent une adoption. Avant l’initiative du ministre, plusieurs familles israéliennes s’étaient déjà proposées pour adopter de jeunes Haïtiens. En Israël, les familles qui adoptent des enfants de l’étranger perçoivent environ 22 000 euros par an, de l’Etat pour les aider à payer les frais d’adoption internationaux exorbitants. Herzog a annoncé que tous les Haïtiens adoptés suivront le processus standard de conversion au judaïsme.
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12-Quid des relations entre Haïti, les juifs et Israël ?
Israël et Haïti ont des liens diplomatiques solides et l'ambassade. Les relations entre Port-au-Prince et Jérusalem n’ont jamais été aussi fortes qu’après le séisme qui a ravagé Haïti le 12 janvier 2010.
Ces dernières années c'est l’ambassadeur à Saint-Domingue au nord de l'île qui assure le maintien de ces relations de qualité.
Quid des relations entre Haïti, les juifs et Israël ?
Premiers Juifs en Haïti : Haïti recevait les Juifs qui fuyaient l`Inquisition comme probablement Christophe Colomb et la majorité de son équipage et le 1er juif est ainsi Luis de Torres, l'interprète de Colomb en 1492. Après sa conquête par la France en 1633, elle voit affluer bien des juifs hollandais du Brésil venus développer les plantations de sucre de canne et dont beaucoup sont d'ex-marranes d'Espagne.
Malgré les édits de 1615, 1683 et 1685 ordonnant de chasser les juifs des Iles françaises d’Amérique, des juifs, commerçants et industriels, y résident encore à la faveur de "lettres de naturalité" et par intérêt économique. Au milieu du 18è, les juifs sont de retour mais, dès 1804, la révolte d'esclaves de Toussaint L’Ouverture les en expulse à nouveau.
Les belles années des Juifs en Haïti : A partir de 1830, des juifs fuyant les pogroms polonais et bien d'autres (Liban, Syrie, Egypte) y trouvent refuge. Ils s'installent près des ports pour travailler surtout dans le commerce. On a découvert les ruines d'une synagogue clandestine dans la ville de Jeremie et de pierres tombales juives à Cap Haïtien et Jacmel.
En 1915, on compte 200 familles juives en Haïti, nombre qui baissera avec l'occupation américaine et leur départ vers les Amériques.
12-Quid des relations entre Haïti, les juifs et Israël ?
Israël et Haïti ont des liens diplomatiques solides et l'ambassade. Les relations entre Port-au-Prince et Jérusalem n’ont jamais été aussi fortes qu’après le séisme qui a ravagé Haïti le 12 janvier 2010.
Ces dernières années c'est l’ambassadeur à Saint-Domingue au nord de l'île qui assure le maintien de ces relations de qualité.
Quid des relations entre Haïti, les juifs et Israël ?
Premiers Juifs en Haïti : Haïti recevait les Juifs qui fuyaient l`Inquisition comme probablement Christophe Colomb et la majorité de son équipage et le 1er juif est ainsi Luis de Torres, l'interprète de Colomb en 1492. Après sa conquête par la France en 1633, elle voit affluer bien des juifs hollandais du Brésil venus développer les plantations de sucre de canne et dont beaucoup sont d'ex-marranes d'Espagne.
Malgré les édits de 1615, 1683 et 1685 ordonnant de chasser les juifs des Iles françaises d’Amérique, des juifs, commerçants et industriels, y résident encore à la faveur de "lettres de naturalité" et par intérêt économique. Au milieu du 18è, les juifs sont de retour mais, dès 1804, la révolte d'esclaves de Toussaint L’Ouverture les en expulse à nouveau.
Les belles années des Juifs en Haïti : A partir de 1830, des juifs fuyant les pogroms polonais et bien d'autres (Liban, Syrie, Egypte) y trouvent refuge. Ils s'installent près des ports pour travailler surtout dans le commerce. On a découvert les ruines d'une synagogue clandestine dans la ville de Jeremie et de pierres tombales juives à Cap Haïtien et Jacmel.
En 1915, on compte 200 familles juives en Haïti, nombre qui baissera avec l'occupation américaine et leur départ vers les Amériques.
Dès 1937, Haïti délivre généreusement visas et passeports aux émigrés européens fuyant le nazisme et l'Ile atteint les 300 familles qui y resteront jusqu'aux années 60.
Les années 60, temps des espoirs de grand développement ultérieur d'Haïti ! On y rencontrait de nombreux noms Juifs : Cohen, Khan, Weiner, Dreyfus, Hilel, Cardozo, Pereira, Goldman, Monsanto, Alvarez, Hakim, Silveira, dont, hélas, la majorité avaient oublié leurs origines ethno-religieuses. Ils partiront progressivement, devant la crise persistante et pour favoriser les mariages de leurs enfants entre juifs.
Ceux qui restent la quitteront pour Panama ou les USA, au début 2000, du fait des violences. Il reste moins d'une centaine de juifs en Haïti sur 8,5 millions d'habitants, dont les Weiners (exportateurs de café) et les Salzmanns (réfugiés d'Autriche).
Gilbert Bigio, un homme d'affaires en retraite de Pétionville (Port au Prince) , dirige la Communauté, arborant un beau drapeau d'Israël dans son jardin, et y a marié sa fille il y a 10 ans. Les coordonnées de la Communauté sont : "Jewish Community of Haiti" P.O. Box 687. Port-au-Prince. Tel. : Code local puis 509-1-20-638
Haïti et les Juifs : un destin commun : Les Haïtiens ont toujours montré un grand respect et une grande amitié pour les juifs. Les juifs fils de déportés se sentent en affinité avec cette république fondée par d'anciens déportés, avec comme une complicité imaginaire entre le destin juif et le destin haïtien. Nous n'oublierons jamais que pendant la Shoah, Haïti délivrait sans compter des passeports haïtiens aux Juifs qui fuyaient l`Europe Nazie.
Juifs et Haïtiens, qui ont connu chacun la tragédie de l'esclavage, ont produit au cours de leur histoire des mythes presque comparables. Comme le zombi haïtien, le mythe du Golem incarne le fantasme de l'homme transformé en automate, asservi à un maître. Comme les juifs de Prague, de Russie ou de Pologne survivaient autrefois dans le shtetl avec l'énergie du désespoir et la force de la tradition, les paysans haïtiens aujourd'hui s'élèvent au-dessus des pesanteurs du quotidien par l'imaginaire. Ils s'entourent de miracles et de mythes surprenants. A l'instar du dibbouk juif, l'esprit du vaudou haïtien plane sur la vie de tous les jours comme une ombre portée.
Haïti fait partie des 33 pays qui ont eu le privilège de voter la résolution 181 - la création d'un état juif souverain.
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Bilan de Tsahal à Haïti : 1111 patients traités, 317 opérations chirurgicales et 16 accouchements
La délégation israélienne dépêchée à Haïti pour venir en aide à la population sinistrée par un séisme d'une ampleur sans précédent, est arrivée le 28 janvier matin à l'aéroport Ben Gourion où était organisée en son honneur une grande cérémonie officielle à laquelle participaient le chef d'Etat Major, Gaby Ashkenazi, le ministre de la Défense, Ehud Barak, et le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu.
"Ceux qui connaissent Tsahal de longue date n'ont pas été surpris. L'application essentielle de notre force en tant que peuple et armée, réside en notre capacité de secourir rapidement, en prenant des décisions critiques sur le champ et en mouvement. Cette capacité vous l'avez démontrée en grand, et vous avez fait bien plus que cela en rehaussant l'honneur de l'Homme, glorifiant ainsi Tsahal et Israël" a déclaré le Premier ministre, qui a ensuite ajouté :
"Particulièrement à cette époque où des détracteurs attaquent, falsifient et salissent notre image - d'ailleurs je n'ai pas vu, à Haïti, beaucoup d'armées de ces pays qui nous décrient- vous avez montré le véritable visage de Tsahal".
Benjamin Netanyahu a encore affirmé : « Je suis rentré ce matin de Varsovie où nous avons commémoré le souvenir d’une autre tragédie, une tragédie qui n’était pas due à une catastrophe de la nature mais à une catastrophe de la nature humaine: Tsahal n’était pas là pour sauver le peuple juif des affres de la haine. C’est pourquoi tout le peuple d’Israël est aujourd’hui fier de vous, fier de ce que vous avez accompli à Haïti, fier des milliers de vies que vous avez sauvées. A l’heure où l’on veut jeter l’opprobre sur Tsahal, vous avez démontré les valeurs qui guident les soldats d’Israël: le respect de la vie, la main tendue à ceux qui souffrent. Bravo Tsahal ! »
A bord de l’avion se trouvait un petit enfant de 5 ans pour lequel une intervention chirurgicale est planifiée en raison d’une anomalie cardiaque.
Pour poursuivre l’aide médicale sur place, la délégation israélienne laisse à disposition 30 tonnes d’équipement humanitaire (pansements et bandages, 2 couveuses, du matériel chirurgical, 1150 couvertures, 30 tentes-Barnum, 500 matelas, 200 sacs de couchage et des accessoires de cuisine), qui seront distribués dans les villes sinistrées à travers le pays sous la coordination de l ‘Ambassadeur d’Israël sur place.
Pendant sa mission en Haïti, la délégation a pu traiter plus de 1110 blessés, procéder à 319 interventions chirurgicales réussies, mettre au monde 16 bébés dont 3 avec césarienne et sauver plusieurs vies bloquées sous les décombres.
Dans la Tradition juive, il est dit que "qui sauve un être humain sauve un monde entier", c’est le principe qui guide les juifs.
Israël était, depuis le triste 13 janvier date de la première secousse à 15 kilomètres de Port-au-Prince, en pointe dans toutes les opérations de secours. Une rapidité et une efficacité de l’armée israélienne qui a attiré l’attention des médias internationaux.
L’équipe de secours de Tsahal a travaillé sans relâche afin de sauver quelques vies de plus en Haïti et aujourd’hui, le monde entier salue l’Etat d’Israël. Mais dans un mois ou deux, personne ne se souviendra de là-bas, des bonnes actions des soldats de Tsahal en Haïti et la course folle à l’autre bout du monde pour offrir de l’aide. Ces mêmes pays et leurs dirigeant qui font aujourd’hui l’éloge de Jérusalem, vont reprendre leurs chemins, aller aux Nations Unies et condamner Tsahal pour l’opération Plomb Durci… Ou encore Liebermann pour dire tout haut ce que la planète pense tout bas.
L’État d’Israël, qui en ce moment n’a pour unique mission que de sauver des enfants Haïtien, se rendra alors de nouveau coupable. Coupable d’être un "mauvais garçon”; d’être le "dernier de la classe”.
Ce que les médias ont bien ont montrés les premiers temps de crise après le séisme, sont les efforts tant en matériel qu’en ressources humaines que le tout petit Etat d’Israël a amené à Haïti.
Les journalistes américains n’ont pas hésité à relayer l’exploit des soldats, médecins de Tsahal. Certains ont même qualifié l’hôpital de "Rolls Royce”. Ils se sont étonnés que venant du "l’autre côté de la terre”, Israël est arrivé avant les américains et ont été opérationnels tout de suite alors qu’Haïti est à une heure de vol de la Floride.
Dans un reportage de CNN sur place, conduit par la spécialiste des affaires médicales de la chaîne, La journaliste de CNN était abasourdie par l’hôpital israélien sur l’Ile par rapport aux autres hôpitaux de campagne sous-équipés. Le Dr. Jennifer Furin, de l’Ecole Médicale d’Harvard a même affirmé que personne, à part l’équipe médicale israélienne n’a accepté nos patients depuis le premier jour de secousse principale. Les autres pays ont mis un temps pour installer leurs équipements.
Lorsque la journaliste de CNN, a visité l’hôpital israélien (très excitée) elle a affirmé : « Je suis abasourdie, juste abasourdie, c’est un autre monde, comparé aux autres hôpitaux ! Mon dieu, de l’imagerie, ils ont des machines ici, ils ont des salles d’opération ! Ils n’ont rien de tout cela dans les petits hôpitaux que j’ai visités. »
Les media anglo-saxons ont fait savoir que depuis les premiers jours de la catastrophe l’hôpital israélien a fonctionne à plein rendement sur L’île. Les logisticiens de l’Etat hébreu ont fait un travail énorme en un temps record. Tsahal, dispose d’une unité d’aide en cas de catastrophe à l’étranger qui est toujours prête à partir. Les médecins se connaissent, les infirmiers aussi, de même que les paramédicaux et les techniciens ; ils s’entraînent régulièrement et ils savent exactement quoi faire et où aller en cas de coup dur. Ils sont disponibles en quelques heures sur un simple appel téléphonique.
Le matériel aussi est prêt. Il est stocké dans sa totalité et sa validité est constamment vérifiée. Cela se passe de façon modulaire, avec des parties de matériel spécifiquement destinées à des types de catastrophes : tremblements de terre, inondations, incendies, drames d’origine humaine, etc., mais à la base, un hôpital reste un hôpital. Ce sont surtout les fournitures et la composition des équipes médicales elles-mêmes qui sont adaptées au type de catastrophe. Et à une intervention en été ou en hiver sur le lieu du sinistre.
Les 40 médecins qui ont travaillés à pied d’œuvre en Haïti travaillent quotidiennement dans les plus grands hôpitaux d’Israël, de même que les 45 infirmiers et infirmières et le reste des 250 membres de leur corps expéditionnaire médical et de recherche dans les décombres. Cela dit, un tiers de l’équipe est constitué par des réservistes de l’armée, qui se portent volontaires pour ces missions. Cette unité d’intervention a déjà fait ses preuves à de nombreuses reprises, elle est très bien rôdée [liste des foyers d’intervention de l’unité durant les années récentes].
La seule chose qui m’étonne, c’est que le même genre de structure n’existait pas dans les équipes des autres pays développés. En fait, quand on s’y prend à l’avance, l’organisation est assez simple et ne coûte qu’une partie infime des ressources d’un Etat moderne. Mais évidemment, lorsqu’on s’y prend après que la catastrophe se soit produite, c’est pratiquement impossible à mettre sur pied. Cela dure des semaines et ça ne peut pas tourner rond.
C’est ce qui explique qu’en Haïti, durant les premiers jours, à part les israéliens , on a surtout vu des hôpitaux en manque d’équipement et des médecins en manque d’hôpitaux. L’hôpital de compagne israélien était composé d’une unité de soins intensifs, deux blocs opératoires, une grande pharmacie ainsi qu’une section d’imagerie médicale. Le tout, parfaitement autonome durent plusieurs jours.
Dans ces conditions, les patients qui se présentaient et qui pouvaient être pris en charge dans un établissement moins bien doté y étaient renvoyés. Seuls les cas les plus critiques étaient pris à a charge par l’équipe de Tsahal. Dans ces conditions, les médecins avaient reçus entre 500 et 700 personnes par jour. L’hôpital a soigné environ 1200 personnes en deux semaine, exécutant environ 400 opérations de sauvetage de vies dans nos deux blocs en cinq jours, et mettant au monde 16 bébés.
Dès la décision des autorités politiques de Jérusalem d’envoyer des aides, un avion cargo de la compagnie El Al a été immédiatement affrété. Les 100 tonnes de matériel ont été chargées en quelques heures. Et, lorsque le 747 est arrivé à Port aux Princes, il n’y avait pas encore d’embouteillages à l’aéroport. Les israéliens ont pu, très rapidement, s’installer sur le stade de football et commencer à sauver des vies. Mais, à ce sujet également, la préparation est primordiale : le plan de chargement existait depuis longtemps pour ce type d’avion. Si ça n’avait pas été le cas, le Jumbo-jet n’aurait pas pu tout emporter et, sur place, les médecins juifs auraient manqué du matériel.
Les efforts incroyables des secours israéliens ont été largement salués .Ils ont fait un excellent travail avec la mise en place d’un hôpital de campagne opérationnel et ont traités 1.111 patients, réalisé 317 opérations chirurgicales et 16 accouchements. Ces soldats ont laissé leurs enfants à la maison pour porter secours aux enfants d’Haïti.
Ces jours difficiles en Haïti sont aussi ceux ou les soldats de Tsahal étaient les meilleurs. Ils se sont empressés pour sauver des vies, ils n’ont pas hésité pour aider les gens à s’échapper des portes de l’enfer et pour créer une vie nouvelle.
Cet Israël, c’est l’Israël qui pousse les écrivains à écrire sur le cliché du "Grand Israël” (grand d’esprit), et c’est là que nous pouvons et devons citer Ze’ev Jabotinsky, qui, dans une lettre aux soldats juifs, suggérait qu’ils se tiennent debout devant le miroir, se saluent eux-mêmes et se disent: "C’est ton boulot!”
« Et c’est alors que dans ces moments-là, nous devons dire et répéter que nous n’avons pas d’excuses, que nous devons faire toujours plus pour cette population à genoux. Nos épaules, qui souffrent de toutes les tapes amicales de ces présidents, premiers ministres, politiciens, journalistes et des habitants de Port-au-Prince, doivent encore souffrir longtemps dans la durée pour sauver toujours plus de personnes… Bien que la plupart des Haïtiens seraient même incapable de placer Israël sur une carte du monde. » disait Jabotinsky.
Le mandat d’Israël en Haïti est terminé et les héros israéliens sont revenus la tête haute dans leurs foyers. Leurs mémoires sont remplies de photographies et de souvenirs hors du commun.
« Ce sera aussi à ce moment là ou il nous faudra reprendre la lutte contre un monde qui ne veut pas nous voir heureux, qui ne veut pas nous soutenir dans nos heures de gloires. Quel dommage » disait Jabotinsky.
Enfin, Israël a envoyé ce 23 janvier 2010 une autre équipe médicale qui sera chargée de s’occuper des populations dans certains villages des montagnes d’Haïti.
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14-Bataille de communication israélienne
Alors que le rapport Goldstone a fait des vagues en Israël ou dans le monde, que celui-ci a permis de légitimiter aux yeux des terroristes du Hamas et de leurs sympathisants internationaux un comportement "monstrueux" des forces armées israéliennes et de s’en servir à tout va, l’armée d’Israël a fait des miracles humains en Haïti, n’attendant rien de personne...simplement sauver des vies.
Le déploiement d’unités d’intervention rapide médicales, d’aide et de soutien de l’armée israélienne (commandement du front intérieur), mais aussi d’équipes de la police scientifique dans la recherche et l’identification des victimes du tremblement de terre sous les décombres de ce qu’il reste d’Haïti, a permis à l’Etat hébreu de faire la démonstration de ses aptitudes à faire front aux situations les plus catastrophiques et d’y apporter des solutions urgentes. Il a rappelé sa vocation universelle, fondé sur une éthique ancestrale d’aide envers son prochain affligé. Incidemment, il a constitué un modèle d’efficacité à mettre à disposition des populations accablées, en apportant l’hôpital de campagne et le matériel chirurgical, permettant aux autres équipes internationales de se tourner vers lui pour les opérations les plus dramatiques, tout en poursuivant les fouilles sous les bâtisses effondrées.
Cet effort consenti au plus haut niveau, dès les premières heures du drame haïtien, s’est soldé par des appréciations enthousiastes, de la part des Haïtiens, premiers concernés, autant que des partenaires du corps expéditionnaire de sauvetage, qui mettent du baume au cœur des responsables et des membres d’une armée, sous le feu ininterrompu des clichés médiatiques les plus éculés, visant à sa diabolisation constante et à la judiciarisation de ses moindres faits et gestes.
Les nombreux sauvetages opérés par Tsahal ont montré qu'Israël n'était pas simplement "l'armée de défense d'Israël, mais également l'armée de défense de l'Homme" (Shimon Pérès).
Shimon Pères ( oui, le Président de l'état d'Israël en personne !) contactant les équipes de militaires sauvant des vies à Haïti, joue avec les abréviations hébraïques reprenant celles de l'armée de défense israélienne ( Tsahal) pour les transformer en armée de défense de l'humain ( également Tsahal en hébreu)...
Alors que Tsahal démontre concrètement le visage humain de cette armée ( comme il a été fait lors du dernier tremblement de terre en 1999 en Turquie...), que la politique militaire israélienne ( et oui, n'oublions pas que ce sont des militaires qui sauvent à Haïti !) a, malgré les condamnations internationales, peut-être d'autres visages que ceux de conquérants, d'affameurs, de tueurs d'innocents...Il s'avèrerait qu'Israël a une incidence directe quant aux inondations, quant aux lieux et populations à noyer sous les flots...
A l'occasion du séisme, les médias ont relayé une image bien différente d'Israël. Exemple, ce reportage de France 2 où des Haïtiens remercient les sauveteurs israéliens qui ont sorti des décombres un survivant après 8 heures de travail.
"Bien joué Israël", "Bon travail Israël". Des félicitations que n'ont pas l'habitude d'entendre les soldats israéliens. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu ne s'y est pas trompé en insistant sur la "meilleure tradition du peuple Juif" observée aujourd'hui en Haïti. "C'est la véritable nature de l'Etat d'Israël et du peuple Juif". Une véritable nature qui s'oppose forcément à une fausse nature. Laquelle ? Celle véhiculée par les médias montrant une armée israélienne forcément cruelle et barbare…
Incidemment, notons que ce rôle requis et acquitté avec un haut degré de performances, permet à Israël de sortir de l’enfermement dans les perceptions d’un conflit régional sans vraies perspectives de moyen terme, d’une imagerie préfabriquée et entretenue depuis des décennies, à propos de sa puissance militaire et de sa supériorité technique. Elle s’avère, sur d’autres théâtres d’opération, offrir les meilleures garanties et les bienfaits directs qu’on vient d’indiquer. N’en déplaise aux antisionistes convaincus qui n’ont de cesse de gonfler leurs rangs au moindre frémissement. Ce modèle d’intervention, très professionnalisé, doit être plus fréquent.
Jeudi 15 octobre 2009 à Tel Aviv, Ido Arahoni, le "Monsieur image" du ministère des Affaires étrangères donne une conférence devant la Chambre de commerce France Israël. Devant un public israélien et anglophone, il a expliqué que l'Etat Juif ne doit pas se laisser enfermer par la question du conflit israélo-palestinien. L'objectif d'Ido Arahoni est clair : montrer une autre facette d'Israël. Loin du conflit, des conséquences du rapport Goldstone.
A l’opposé diamétral de ce qui se passe dans la presse et les TV anglo-saxonnes, où tous les grands Networks (chaînes), comme ils disent, même ceux qui ne sont d’habitude pas tendres avec l’Etat hébreu, ont consacré des reportages dithyrambiques autant que mérités à l’unique hôpital qui fonctionnait correctement à Port aux princes. Même l’ancien Président Bill Clinton s’est répandu en éloges devant la réalisation israélienne. A témoin, encore, un reportage d’ABC NEWS, qui a suivi le Dr. Américain Richard Besser, pendant qu’il tentait d’accoucher une jeune Haïtienne du nom de Soraya, dans une rue de la capitale.
Prenant connaissance de l’existence de l’hôpital israélien, le médecin américain l’appela de son portable ; lorsqu’ils vinrent à bout des embouteillages, une salle d’op attendait Soraya. Elle sera sauvée et donnera naissance à une petite fille de 2 kilos.Le praticien américain qualifie l’hôpital à l’étoile de David de "phénoménal".
Persuadé que l'Etat Juif est incapable de faire du bien et voulant minimiser les retombées positives de l'intervention israélienne en Haïti, des militants pro palestiniens ont lancé une contre-attaque médiatique. Un américain a diffusé sur le réseau Youtube une vidéo qui tente pathétiquement de prouver que les Israéliens prélèvent des organes sur les haïtiens.
Maintenant, nous aurons sûrement "des bons amis ” qui vont nous dire que les juifs ont fait cela pour relever des organes des Morts!!!!! C’est d’ailleurs de cet Américain membre de l’association AfriSynergy Productions, promouvant les Africains noir (lut sur GuysenNews)http://www.guysen.com/news_Israel-accuse-de-vol-d-organes-en-Haiti_260518.html
D ‘un côté on félicite Israël, et de l ‘ autre on l’accuse de voler des organes sur les malades en Haïti. C ‘ EST HYPER GRAVE CES ACCUSATIONS
Autre stratégie : essayer d'opposer la compassion d'Israël envers les Haïtiens à l'indifférence des Israéliens envers les citoyens du pays. Cette fois ci, l'attaque est venue de l'intérieur. Du journal de l'intelligentsia israélienne Haaretz ( http://www.haaretz.com/hasen/spages/1143313.html), repris et traduit par de nombreux sites pro palestiniens.
Immédiatement après que les soldats israéliens se soient lancés dans la mission d’aide à Haïti, des accusations ont commencés à affirmer que les objectifs des Israéliens étaient sinistres plutôt que de nature humanitaire. Certains ont accusés les dirigeants israéliens de chercher à détourner l’attention de leur comportement envers les Palestiniens, d’autres sont allés jusqu’à prétendre que les médecins israéliens sont partis pour y voler les organes des Haïtiens morts.
Ces attaques ne pourront nuire qu'à la marge à l'image de l'Etat Hébreu. Ce qui restera des opérations d'Israël en "Haïti", ce sont les mots de Bill Clinton félicitant les Israéliens pour leur travail : "Les Israéliens ont accumulé une grande expérience en temps de guerre, qu’ils mettent au service de l’humanitaire. Leurs hôpitaux de campagne font un travail remarquable. Je les en remercie." a déclaré l’envoyé spécial de Barack Obama en Haïti.
Pendant de nombreux jours, l'hôpital israélien était le seul à pouvoir réaliser des opérations compliquées. Tous les autres établissements sanitaires envoyaient les blessés lourds au QG israélien construit en quelques heures. "Dès le premier jours, les Israéliens ont soigné entre 200 et 300 blessés. L'hôpital a été monté en une nuit. La vieille, c'était un terrain de football. Le lendemain, il y avait un hôpital avec des moyens de communication moderne (Internet, téléphone)" nous racontait mercredi 20 janvier le membre de Sauveteur Sans Frontières Eric Fedida de retour de Port-au-Prince. CNN avait relevé dans un reportage la compétence des sauveteurs israéliens. Mêmes le très anti-israéliens quotidien anglais The Guardian affirme qu’il est "sans égal” et que le personnel a montré la véritable humanité d’Israël.
Avec moins de 9000 vues sur Youtube, ce document n'est, actuellement, qu'une goutte d'eau dans l'entreprise de réhabilitation d'Israël menée par les Affaires étrangères. Consciemment ou non, Jérusalem se sert de telles images pour montrer une facette plus amicale de l'Etat hébreu. "Nous sommes un petit pays mais nous avons répondu avec un grand cœur" déclarait avec emphase, dimanche 17 janvier le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.
C’est le devoir des juifs d’aider le peuple d’Haïti. En tant que représentant du peuple juif, l’État d’Israël est le premier à devoir faire des efforts pour secourir les populations menacés « Nous ne sommes pas seulement venu aider les Haïtiens face à leur tragédie, mais unifier le monde juif et de démontrer les valeurs juives de l’Etat d’Israël. » disent les commentateurs israéliens.
Cet engagement israélien, démontre, au moins, une chose : quelle que puisse être la virulence de campagnes acharnées contre son identité ou son « image », il n’en ressort jamais que l’exemplarité de la résilience juive comme vision du monde, le sang-froid face aux enjeux les plus problématiques, et que ces aptitudes conservent toute leur fraîcheur dans les situations où le monde extérieur est conduit à faire appel à elles. La dénonciation unilatérale et outrancière du « fort » pour ses supposées exactions contre le « faible », peut, elle aussi, rencontré ses limites dans les situations pareilles.
La réponse de l’Etat Juif au tremblement de terre haïtien n’est que le dernier d’une longue lignée de nobles actions quand il s’agit de catastrophes partout dans le monde: 140 pays ont reçu une aide de l’Etat d’Israël grâce à Mashav (le Département de Coopération International du Ministère israélien des Affaires Etrangères)… Y compris la Turquie, l’Inde et le Salvador après les tremblements de terre qui ont dévastés ces nations. Le Ministère israélien des Affaires Etrangères emprunte une citation de la Bible pour décrire le travail de MASHAV:
« S’il y a parmi vous un homme dans le besoin, tu ne durciras pas ton cœur, ni fermera ta main de ton frère indigent » Deutéronome 15: 7
Une autre citation de Théodore Hertzl, le père du sionisme est emprunté:
Après avoir nourri les enfants d’Israël, la nation d’Israël se devra de nourrir les enfants d’Afrique et des pays pauvres.
Tout ce travail, remarquable et brillant, fait par Israël dans des pays où ils n’ont, des fois, aucunes relations diplomatiques, mérite d’être loué. Israël assume sa responsabilité d’aider des pays comme Haïti sans aucun arrière pensé politique mais davantage spirituel. Et toutes nations qui ont fait part pour atténuer les souffrances des Haïtiens devraient être félicités pour leur travail. Sans aucun arrière pensé politique.
Même Le comédien Gérard Darmon, a salué "L’armée israélienne qui a été exemplaire en Haïti». C’était le 29 janvier 2010 sur les ondes de RTL (France) : C’est trop rare pour ne pas en parler, écoutez et faites circuler... Document (MP3 - 528.8 ko)
Je suis un total partisan du faire connaitre, montrer, démontrer au monde la vraie image d'Israël, celle qui sauve, qui aide, qui fait avancer les recherches, qui invente, qui est à la pointe du progrès en de nombreux secteurs…
La période dans laquelle nous évoluons tous sur cette terre n'aurait-elle pas besoin d'un peu de lumière, de joie, d'optimisme dans son journalier en place de chercher les méchants et les "monstrueux"..? Israël peut et pourrait sans l'ombre d'aucun doute apporter cette lumière, si le monde le désirait.
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15-Quand les nations admirent soudainement Israël
L’expérience des unités militaires, rompues à l’intervention rapide sur les lieux des nombreux attentats kamikazes, a permis de soigner centaines survivantes depuis le tremblement de terre. Ils ont été hospitalisées et l’armée a procédé à des dizaines opérations médicales nécessitant une réanimation, deux accouchements dont celui d’un garçon prénommé Israël par des parents voulant marquer à leur façon leur reconnaissance à l’égard de leurs sauveteurs. L’hôpital israélien a été considéré comme l’hôpital le plus efficace car le seul capable d’intervenir dans les situations d’urgence les plus graves. En l’absence de moyens médicaux locaux en bon état de marche et dans l’attente des secouristes américains, tous les cas graves de la région ont été transférés à l’hôpital israélien. Les moyens techniques mis en œuvre par les israéliens ont paradoxalement servis aux journalistes internationaux démunis de tout moyen de communication avec leurs médias. L’hôpital israélien était devenu le centre de communications pour les échangés avec le monde entier.
Certes, le porte-parole du ministère des affaires étrangères a justifié la présence immédiate des israéliens car « les objectifs premiers de la présence des équipes israéliennes en Haïti étaient de sauver des vies humaines et d’aider les personnes sinistrées ». Mais il était évident qu’Israël s’était focalisé sur l’intérêt des « effets secondaires » consistant à montrer un autre visage de l’armée d’Israël capable de défendre son territoire avec violence s’il en était besoin mais capable, aussi, de secours humanitaires immédiats.
L’effet désastreux de la guerre de Gaza sur l’image d’Israël restait dans les mémoires et cette intervention pouvait relativiser la propagande arabe. La radio nationale haïtienne n’a pas manqué de souligner ce défi « Israël était pratiquement le seul pays qui était intervenu pour aider prioritairement la population d’Haïti, alors que beaucoup d’autres pays sont venus aider d’abord leurs propres ressortissants sur l’île avant de porter secours aux indigènes ». Les médias israéliens ne se sont pas privés de relever qu’aucun pays arabe ne s’était joint aux forces de secours, malgré la puissance de leurs pétrodollars, tandis que l’image d’Israël distillée par leurs soins restait celle « d’un pays agressif, violent et néfaste ».
Quelques heures seulement après la catastrophe, le médecin chef du commandement du front intérieur, le Dr Ariel Bar, a fait savoir sur la radio de l’armée que des mesures ont déjà été prises afin de minimiser la période de préparation de l’opération de secours. Cette force spécialisée, rompues aux missions difficiles de sauvetage, a été créée pour la planification d’urgence d’interventions de secours. Des dizaines d’experts en génie civil, en médecine, en logistique et des centaines de sauveteurs de l’armée israélienne ont été au travail sous la responsabilité de Dani Saban, chef du département Caraïbe et l’Amérique centrale au Ministère des Affaires étrangères. Une équipe de volontaire de Zaka, des orthodoxes chargés de récupérer les parties des corps de victimes et de les inhumer selon les préceptes religieux, s’était jointe aux sauveteurs.
Ses membres ont décrit le lieu où ils intervenaient comme l’image de l’enfer sur terre avec l’odeur insupportable de la décomposition des morts et la vision des centaines de cadavres éparpillés. Un journaliste de l’AP a décrit la scène surréaliste du recueillement de la prière du shabbat des membres de Zaka, enveloppés de leurs châles de prières. Ces orthodoxes juifs ont aussitôt été rejoints par des rescapés haïtiens qui ont manifesté leur reconnaissance en baisant les taliths après avoir écouté dans le silence les versets des Psaumes, particulièrement le 104-32 très à propos : « il regarde la terre et elle tremble ».
Israël est intervenu à titre humanitaire car il avait une dette envers Haïti. La voix d’Haïti à l’ONU en 1947 a d’abord compté parmi toutes celles qui ont permis d’atteindre la majorité des deux tiers exigée pour la création d’un Etat juif. Mais l’île a porté secours et a accueilli tous les juifs chassés des différents continents par des lois racistes dans les années 1685 mais surtout à partir de 1830 lorsque les pogroms de Pologne ont redoublé de haine et de violence. Haïti a été, par ailleurs, le seul pays à distribuer des visas et des passeports à plus de 300 familles qui ont quitté l’Europe pour échapper à la Shoah au moment où toutes les frontières se refermaient devant elles. Les juifs n’ont pas oublié parce qu’ils ont partagé avec les haïtiens le même destin d’esclaves, les uns dans leur propre île et les autres, dans les villages de Russie, de Pologne et de Tchécoslovaquie.
Le malheur, qui a frappé le pays le plus pauvre du continent américain, ne pouvait laisser indifférent ceux qui ont vécu dans leur chair le rejet, la mort et l’indifférence.
Israël en Haïti: voici les chiffres et médias quand soudainement Israël est admiré.
Les chiffres…
Deux minutes après avoir pris connaissance de l’ampleur du désastre en Haïti, Gaby Ashkénazi, le chef d’Etat major de Tsahal donne l’ordre d’envoyer une mission
En huit heures, la mission israélienne sous la direction du Commandement de la protection civile met sur pied un hôpital de campagne avec 500 lits, une salle d’opération, un département radiologie, une unité ultrason, une unité prématuré, une tente pédiatrie
Selon l’évaluation de l’armée israélienne, 43 équipes de secours du monde entier opèrent en Haïti comprenant 1800 membres du corps médical et paramédical et des spécialistes de sauvetage,169 chiens-renifleurs
Dans la mission israélienne 250 hommes et femmes, 40 médecins, 64 infirmières, 20 ingénieurs civils, 8 chiens-renifleurs. Il faut y ajouter 300 membres d’ONG (Zaka, MDA, etc…).
996 blessés ont été traités dans l’hôpital israélien, 209 opérations chirurgicales, onze naissances dont deux bébés prématurés, deux opérations césariennes, sept personnes sont mortes de leurs blessures, un millier d’enfants et adultes légèrement blessés ont reçu des premiers soins dans des dispensaires situés aux abords de l’hôpital. ( Chiffres du 23 janvier 2010)
L’hôpital israélien a été le premier hôpital créé à Haïti après le séisme
L’organisation Zaka a sauvé huit étudiants sous les décombres
Les équipes de sauvetage envoyées d’Israël ont sauvé des décombres 41 personnes en tout (Chiffres du 23 janvier 2010)
La Maguen David Adom a envoyé une équipe spécialisée dans la réanimation
L’organisation de charité israélienne, Latet, a envoyé six camions qui sillonnent Haïti avec des victuailles.
Source – Tsahal porte parole, Affaires étrangères, Zaka, Magen David Adom, Hôpital Hadassah Jérusalem, Hôpital Soroka Beersheba. Correspondants à Haïti de la deuxième chaîne de la télévision israélienne (Rony Daniel) , du journal Yedihot et de Kol Israël, la radio israélienne
L’hôpital israélien dans les médias internationaux
(Les images parlent d’elle mêmes)
La BBC consacre deux reportages à l’hôpital israélien sous le titre ” Autre image d’Israël en Haïti”
TF1 titre son reportage ”Les miraculés de Port au Prince” et cite un des sauvetage réalisé par Israël Reportage TF1
La NBC a consacré un reportage sur la rapidité et l’efficacité de l’intervention israélienne. Reportage NBC
CNN consacre un reportage en prime time sur ” l’hôpital de campagne made in Israël ” Reportage CNN
La chaîne ABC interview des pédiatres travaillant dans l’hôpital israélien Reportage ABC
La chaîne d’information internationale, Fox consacre deux reportages sur "les médecins israéliens en Haïti” Reportage Fox
La chaîne CBS consacre en prime time, un reportage sur l’hôpital israélien, ” la lutte pour la vie” ou la la "Rolls Royce” de la médecine en Haïti Reportage CBS
AP, l’agence de presse américaine diffuse dans le monde trois sauvetages de survivants par l’équipe israélienne Reportage AP
Article repris intégralement de "en direct de Jérusalem"
Tout le monde a bien été obligé de reconnaître l’efficacité, le savoir faire, la rapidité et la compétence des médecins et secouristes de Tsahal. Quant aux crapauds qui bavent leur rage et leur haine morbide et viscérale, ils se retrouvent totalement impuissants devant la réalité qui crèvent les écrans.
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16-Solidarité arabo-perse avec Haïti ? La compassion islamique ?
La tragédie haïtienne a donné au Monde libre de quoi prouver une fois encore, combien, contrairement à ce que nous expliquent certains faussaires que les occidentaux sont généreux et compatissants contrairement au Monde arabe et les pays islamiques (lire).
C’est hélas, durant les crises que nous nous apercevons de l’incroyable sens du terme "solidarité” qui fait défaut dans les sociétés islamiques à de très rares exceptions près. On entend ici et là les pires calomnies coutumières relayées par les contempteurs de l’islamisme, les adorateurs des palestiniens et les collabos du faschislamisme.
Selon l’ONU, jusqu’ici, les gouvernements d’Iran, de Syrie , du Liban , de Libye et d’Arabie Saoudite n’ont en rien contribués aux secours ou même au travers d’une aide financière à l’entraide envers le peuple Haïtien. La télé américaine Fox News tourne d’ailleurs ces pays en ridicule. Dans un reportage diffusé le 21 janvier 2010 le journaliste pose la question: qu’ont en commun des personnes comme Alyssa Milano, Sandra Bullock, Lance Armstrong, et Gisele Bundchen ?
Réponse: tous, ont donné plus d’argent que les plus gros pays producteurs de pétrole! D’ailleurs, le monde arabe à l’air de bien rigoler de cette catastrophe. Il suffit de lire les réactions des lecteurs arabes du journal Al-Arabiya:
« Mon coeur danse de joie du simple fait de penser à cela! C’est certainement la plus grande catastrophe de l’histoire humaine, depuis la création des USA et bientôt, ils seront effacés de la face de la terre. Profondément à l’intérieur de mon âme, je sens que tout cela arrive et je demande au Tout-puissant de me faire vivre assez longtemps pour voir cela de mes propres yeux. Amen, amen, amen… »
Ou encore: « Faire un don d’argent pour des alcooliques est péché (haram) et si vous le faites, vous irez en enfer! »
Les arabes eux ??? Où sont-ils ??? Et Que font-ils ??? L’un des cinq piliers de l’Islam est la charité, mais la charité entre membre de l’Oumma uniquement.
L’Organisation de la Conférence islamique n’appelle à donner de l’argent uniquement pour les musulmans d’Afghanistan, du Pakistan, de Gaza, du Yémen, de Somalie… Les autres nations, eux, les traîtres et apostats ne sont pas des musulmans! L’OCI reste indifférente devant les malheurs des autres nations comme si des dizaines de milliers de morts et de disparus et des millions de sinistrés ne sont pas des êtres humains.
On a beau essayé alors de trouver un sens honorable au concept de « la Oumma » rien n’y fait. Il s’agit d’un concept pour faire la guerre aux autres nations et n’ont pas pour manifester la compassion. Voilà ce qu’on appel de la vraie solidarité! Et si l’occident cessait un peu d’être solidaire de personnes qui ne vous aideraient pas si vous en aviez besoin ?
Où étaient ses gens si enclins à nous refiler de "l’amour, de la tolérance et de la paix” ? Dans les dons sans doute ? Dans l’assistance aux soins ? Que nenni…Les pétrodollars ne sont bons QUE pour les musulmans. Les haïtiens, trop catholiques, sont des croisés et ne méritent pas d’être secourus sans doute.
Souvenez-vous, lorsque le Tsunamis avait eu lieu en Indonésie bien musulmane, les pays du Golfe, les pays arabo-musulmans avaient été bien plus…compatissants. On avait même vu des gentils Koweitiens venir apporter leurs sacs de riz mais s’assurant auprès des collecteurs que leurs dons iraient bien à des frères musulmans. Charité bien ordonnée…
En attendant, que ils se calment, qu’ils retournent à leur compassion islamique, nous avons tous été témoins que cette "inertie affectueuse”. Elle est bien sélective la compassion dès lors qu’il ne s’agit pas de leurs fidèles. L’Iran, le même jour où Haïti subissait ce terrible séisme, a lui aussi tremblé…sur une échelle de 4. Quelle malchance…Un peu plus et le problème nucléaire iranien était réglé de manière "naturelle”.
Honte sur les pays islamiques, donneur de leçons ! Honte à tous ces prétendus hommes de foi qui ne s’étonnent pas que seuls deux de leurs adeptes aient fait le déplacement pour aider Haïti dans son malheur. Se retrancher derrière un énième complot (Le séisme à Haïti aurait été provoqué par les USA) est la seule réponse à leur entêtement méprisable devant l’adversité des autres peuples.
J’adresse mes sincères félicitations à tous les pays ayant sauvé des vies et atténué la douleur des rescapés à Haïti (Israël, Etats-Unis, Canada, Brésil, Espagne, Grande-Bretagne…)
J’allais dire : Les pays islamiques ne sont pas là pour sauver la vie des mécréants, mais pour financer la guerre islamique et les mosquées! D’ailleurs les 50 millions saoudiens offerts ce n’est pour rebâtir….des mosquées! S’il sait se montrer large quand il s’agit de bâtir des écoles religieuses islamiques et des mosquées à travers le monde, les émirs sont plutôt radin quand il s’agit de mettre la main à la poche pour soulager la souffrance du peuple Haïtien.
Faut-il comprendre que la compassion et la solidarité musulmane sont réservées aux seuls musulmans ? Les autres ne méritent sans doute, que le châtiment. Le coran invite à aider uniquement les musulmans et à combattre les mécréants (comprendre les non musulmans).
Coran 8.50 : « Si tu voyais, quand les anges feront mourir ceux qui ont mécru, en frappant leurs visages et leurs dos, en (disant): Goûtez au châtiment du feu ». En comparaison, l’Arabie Saoudite avait donné 97 millions de dollars en 2004 pour les victimes du tsunami en Indonésie. Pas étonnant.
Ces Saoudiens ne changeront jamais: ce sont des Harpagon en puissance assortie de l’hypocrisie tartuffienne quand un malheur frappe un pays non musulman ! Je me demande comment ils vont réagir lorsqu’un tremblement de terre va frapper tout Golfe persique un jour lorsque l’ère du post-pétrole surviendra.
Ils devraient méditer ce message très chrétien, qui vient d’un rabbin juif, Jésus: "Ce que vous faites à l’un des plus petits, c’est à moi que vous le faites.”
De toute façon à souvent agir ainsi et se conduire de la plus infecte des façons avec les gens non musulmans qui crèvent de faim et d’autre chose, les Saoudiens vont récolter ce qu’ils ont semé: la haine et ensuite l’indifférence, quand leur fortune provisoire sera réduite comme peau de chagrin.
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17-Victimes israéliennes et onusiennes à Haïti
Alors que les troupes de l’armée israélienne, avec celle de Mashav (coopération internationale – ministère des affaires étrangères), étaient parmi les premières à Port-au-Prince, on en sait désormais un peu plus sur le sort des juifs et des israéliens sur l’Ile et les juifs de l’Ile.
Galei Tsahal, la radio de l’armée israélienne, a pu joindre dés le premier jour de la catastrophe par téléphone le Rabbin Loubavitch de la capitale Haïtienne. Selon lui, toutes les personnes de la communauté (s’étant fait connaitre à la synagogue) vont bien. Le bâtiment dans le quel ils étaient a été partiellement touché mais la communauté juive de l’Ile n’est pas en danger.
La représentation diplomatique d’Israël se trouve en fait en République dominicaine (sur la même île, mais à l’Est d’Haïti). Le séisme, qui s’est aussi fait sentir dans la république, n’a fait aucune victime israélienne. Ni touriste, ni diplomate. On ajoute d’ailleurs qu’Haïti n’est pas vraiment une destination touristique prisée des israéliens.
Malgré tout, Amos Radian, qui est en charge des intérêts d’Israël à Haïti pense que 3 israéliens qui ont élus résidence en Haïti il y a quelques années sont disparus (la certitude n’est pas absolue). Parmi eux, la fille d’Abie Nathan, le pionnier du mouvement pacifiste israélien, qui résidait sur l’île depuis quelques années.
Mais selon le ministère des Affaires étrangères israélien, l’ambassade d’Israël en République Dominicaine (qui sert aussi d’ambassade à Haïti), a pris contact avec les sept Israéliens qui habitent sur l’île, y compris Bridget Omashi Pierre et son fils David Omashi Segev, neuf ans. Seule Sharona Elsaieh, fille d’Abie Nathan, le militant bien connu de la paix qui est décédé en 2008, est toujours portée disparue.
On reste, par ailleurs, toujours sans nouvelles de 4 autres Israéliens qui n'ont donné aucun signe de vie à leur famille, dont deux couples de touristes âgés d'une soixantaine d'années.
Pour ce qui concerne l’ONU, le séisme à Haïti a fait au moins 36 morts au sein de l'Onu au siège de la Minustah (Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti) qui s'est effondré à Port-au-Prince.
Auparavant, Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, avait déclaré ne pas disposer d'informations sur le sort du chef de la Minustah, le Tunisien Hedi Annabi, donné pour mort par le président haïtien René Préval.
Quelques jours après on a eu la certitude que le chef de la mission des Nations unies en Haïti a été tué dans le séisme à Port-au-Prince. Ce diplomate tunisien est respecté depuis longtemps à l'ONU où il avait dirigé pendant dix ans les opérations de maintien de la paix. Le président haïtien René Préval a annoncé le lendemain du séisme le décès de Hedi Annabi, dans l'effondrement du siège de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah), déployée dans le pays depuis 2004.
Auparavant, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, avait aussi annoncé la mort de son "ami" Annabi, ainsi que celle de tous ceux qui se trouvaient "autour de lui" dans le bâtiment de l'ONU. Le diplomate tunisien était en fonctions en Haïti depuis le 1er septembre 2007. Il avait été au préalable sous-secrétaire général adjoint de l'ONU pour les opérations de maintien de la paix, de 1997 à 2007.
Hédi Annabi, de nationalité tunisienne, est le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Haïti et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Il a rejoint le Département des opérations de maintien de la paix en 1992, a été directeur de la Division Afrique de 1993 à 1997. En 1996, il est également été nommé responsable du Bureau des opérations du Département. Entre 1982 et 1991, il a participé activement aux efforts de résolution de la question cambodgienne menés par le Secrétaire général, préparant également l’instauration de l’Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge (APRONUC) après la signature des accords de Paris en octobre 1991. Auparavant, il avait dirigé le bureau du Représentant spécial du Secrétaire général pour les affaires humanitaires en Asie du Sud-Est.
A l'ONU, Hedi Annabi était apprécié pour sa compétence et son calme. "Il s'était attiré un respect et une confiance considérables pour tout le travail qu'il avait fait pour les Nations unies", a dit de lui le porte-parole onusien Farhan Haq.
Né en 1944, Hedi Annabi avait rejoint l'ONU en 1981 avant d'entrer en 1993 au service des opérations de maintien de la paix. A Port-au-Prince, il avait remplacé le diplomate guatémaltèque Edmond Mulet, qui a été chargé d'assurer l'intérim à la tête de la Minustah.
Rappelant enfin la docteur brésilienne Zilda Arns Neumann, candidate au prix Nobel, et dénommée "la mère Thérésa d'Haïti" qui a créé des organisations caritatives dans ce pays au profit des femmes enceintes et des enfants défavorisés, a été victime du tremblement de terre qui a frappé l'île. Sans oublier une quarantaine d'employés de l'ONU qui ont également péri dans la catastrophe.
Ftouh Souhail, Tunis
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02/02/2010
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Dans le hall de l’aéroport Ben Gourion il y’ avait ce matin des cris de joie, larmes d’euphorie. Voilà ce qui attendait les personnes venues chercher les 80 juifs d’Ethiopie arrivés à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.
Après un an d’arrêt de cette immigration (ou 20.000 personnes avaient déjà fait leurs alyah), quatre-vingt-un nouveaux immigrants ont reçus leurs cartes d’identité israélienne après le vol de ce matin. Pour tous, c’était la première fois qu’ils prenaient l’avion.
Selon certains, ils sont encore 8000 en Ethiopie et tous veulent émigrer en Israël. Des responsables israéliens ont contrôlé leurs cas individuellement directement en Ethiopie affirment que le processus d’immigration est compliqué et qui s’avère difficile. En cause, un manque de documents et des mariages mixtes.
Mais l’arrivée de ce matin n’est que le recommencement d’une émigration de masse. On estime qu’entre 600 et 1000 éthiopiens devraient arriver cette année et que d’ici 5 ans, 90% des juifs d’Ethiopie vivront en Israël. En 2011 uniquement, au moins 2000 personnes arriveront à Jérusalem.
Avec les 81 nouveaux immigrants d’Ethiopie, membres de la communauté des Falachmouras (Ethiopiens chrétiens d’origine juive) qui sont arrivés en Israël le mardi 19 janvier 2010, la porte s’ouvre de nouveau pour les Falachmouras
. C’est le premier groupe d’immigrants éthiopiens qui arrive au pays depuis la décision antérieure du gouvernement en août 2008 d’arrêter cette immigration. Ce n’est qu’un début car, pour l’année 2010, il est prévu l’arrivée de 2000 Falachmouras dont 600 le mois prochain.
Poussé par une forte pression publique, et par l’appel de la Cour Suprême contre l’arrêt de cette immigration, le Premier ministre précédent, Ehud Olmert, avait décidé de rouvrir le dossier sur le "droit au retour" de 3000 d’entre eux.
Ces derniers mois, des représentants du ministère de l’Intérieur et des délégués de l’Agence Juive sont allés en Ethiopie pour vérifier les droits au retour de ces Falachmouras selon les critères fixés par le ministère de l’Intérieur. Il est intéressant de noter qu’il n’y a aucun lien entre la plupart d’entre eux et le peuple juif si non qu’une partie de leur famille est déjà en Israël et s’est convertie au judaïsme.
Pour l’ancien président de la Cour Suprême, le juge Meïr Shamgar, le gouvernement doit résoudre le problème des Falashmouras : « Il n’est pas logique et il n’y a pas de raison de laisser là-bas des gens qui ont droit d’immigrer. Ils doivent être avec nous comme faisant partie du projet sioniste.
On appelle Falashmouras, les Juifs éthiopiens convertis au christianisme à partir du milieu du 19ème siècle suite aux pressions sociales et économiques d’une société majoritairement chrétienne.
Le juifs éthiopiens, qui ont conservé leur foi à travers des siècles d’adversité (et malgré des conversions forcés au christianisme), ont été transportés en Israël par milliers dans les années 1980 et début 1990. On se souvient notamment de l’énorme pont aérien mis en place par les autorités israéliennes en 1991 avec l’arrivée en quelques jours de 15.000 éthiopiens fuyant la guerre civile, les famines et les maladies.
Rappelons que, il y a quelques semaines, des Ethiopiens israéliens manifestaient devant la maison du Premier ministre à Jérusalem pour demander au gouvernement de faire venir leurs proches en Israël.
Se les 82 Falashmouras sont arrivés ce matin en Israël, l61 autres sont attendus à l'aéroport Ben Gourion au milieu de la semaine, et quelque 600 Ethiopiens supplémentaires, qui ont déjà reçu les autorisations nécessaires délivrées par des représentants de l'Agence juive pour Israël et du ministère israélien de l'Intérieur, immigreront au cours des prochains mois.
Il reste encore en Ethiopie plus de 8.000 membres de cette communauté, composée de juifs qui ont intégré l’église copte - parfois au terme d’une démarche spirituelle sincère qui les a menés jusqu’à la conversion, mais le plus souvent au cours de persécutions antisémites - et qui souhaitent désormais "revenir" au judaïsme, et s’installer dans la Sion biblique (laquelle joue un rôle central dans le judaïsme éthiopien), où ils pourront y retrouver leurs familles.
Avec tous ces nouveaux arrivants d’Ethiopie, il n ‘est pas question pour Israël de geler les constructions des nouvelles cités !! Il faut loger les nouveaux habitants dans des logements à leur convenance …
Ftouh Souhail, Tunis
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02/02/2010
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Cinq ans après la décision de principe du gouvernement d'accorder à l'institut d'études supérieures d'Ariel le statut d'université, cet établissement s'est vu octroyer, la semaine dernière, par le ministre de la Défense Ehud Barak - dont le ministère a toute autorité dans les territoires - le titre officiel de "centre universitaire", précédant sa reconnaissance comme huitième université de l'Etat d'Israël.
Il s'agit en fait d'une décision symbolique, puisque des budgets d'Etat sont déjà alloués à cet établissement - qui compte plusieurs facultés où sont scolarisés plus de 12.000 étudiants et délivre des diplômes reconnus - bien qu'il soit situé au-delà de la ligne verte.
Néanmoins, le parti Israel Beitenou qui avait fait de ce sujet une des conditions pour rejoindre la coalition, s'est félicité de l'application de cette promesse électorale moins d'un an après la constitution du gouvernement.
L'organisation de gauche "la paix maintenant" a accusé le parti travailliste, dont le chef, le ministre de la Défense Ehud Barak, qui a accordé le statut de centre universitaire à l'institut d'études supérieures d'Ariel, "de transgresser ses principes, et de pérenniser l'occupation des territoires de ses propres mains".
Des mouvements d'extrêmes gauches comme "Shalom Akhshav" (la Paix Maintenant) se précipitent toujours de donner des jugements sur la présence israélienne en Judée Samarie. La Paix Maintenant (gauche sioniste) publie régulièrement des rapports, repris par l’ensemble des médias israéliens, sur la construction de nouveaux logements dans les localités juives situées au-delà de la Ligne verte (frontières de 1967).
Le terme « occupation » est souvent employé politiquement, sans égard à son sens général ou juridique. Le terme « occupation » est également employé par les mouvements de la gauche israélienne dans le contexte du conflit israélo-palestinien pour faire avancer l’argument selon lequel Israël viole la loi internationale en s’installant des habitations ou comme ici une université en Judée Samarie.
L’utilisation du terme « occupation » dans le discours politique au Proche Orient permet souvent de simplifier le débat. Il réduit les situations complexes des revendications et des droits par des catégories préjudiciables et prédéfinies entre le bon et le mauvais. On utilise le terme « occupation » comme péjoratif pour dénigrer ou délégitimer une partie à un conflit plutôt que d’affronter et de tenir compte aux aspects juridiques, historiques et humanitaires.
L’utilisation politique et abusive du terme « occupation » provoque ici un effet préjudiciable pour Israel. Les localités israéliennes de Judée Samarie sont légales aussi bien en vertu du droit international que d'après les accords conclus entre Israël et les Palestiniens.
Israël a pris le contrôle de la Judée Samarie lors d’une guerre d’agression déclenché par des pats voisin, de sorte que le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a pas exigé d’Israël de se retirer de tous les territoires qu’il a conquis, comme le souligne la résolution 242 du 22 Novembre 1967. La résolution du Conseil de Sécurité n° 242 et les suivantes 338…. reposent sur 2 principes : Israël peut administrer le territoire (conquis) jusqu’à ce que ses voisins arabes acceptent de faire la paix ; et quand la paix sera signée, Israël se retirera vers des frontières "sûres et reconnues”, qui ne seront pas forcément celles de la démarcation de l’armistice de 1949.
En effet, connu sous le nom de Cisjordanie (1) ce territoire à l’ouest du Jourdain ne peut en aucune manière, être considéré comme occupé, sur le plan de la loi internationale, car il n’a jamais obtenu une souveraineté reconnue avant sa conquête par Israël. A l’opposé de certaines croyances, il n’y a jamais eu auparavant un état palestinien, et aucune nation n’a établi sa capitale à Jérusalem, malgré que la ville fût sous le contrôle islamique pendant des centaines d’années.
Ces territoires sont au regard du droit international des territoires disputés et n’on pas occupé. Les accords d'Oslo ne comportaient aucune clause exigeant le "gel des implantations" et avaient explicitement repoussé ce sujet aux négociations sur le statut final.
Etant donné que la situation de ces territoires est en discussion, il est tout aussi légitime pour les Israéliens d'édifier leurs localités que pour les Palestiniens de construire les leurs. Cependant, par esprit de compromis, les gouvernements israéliens successifs ont indiqué leur volonté de négocier la question et ont accepté un gel volontaire de la construction de nouvelles localités, mesure destinée à inspirer la confiance. L'actuel gouvernement du premier ministre Benjamin Netanyahu a officiellement déclaré qu'il ne fonderait aucune nouvelle localité.
Par ailleurs, lesdites "implantations" n'occupent que 1,36 % du territoire de la Judée Samarie. Et c'est précisément après qu'Ehoud Barak se fut engagé à les démanteler qu'Arafat déclara la guerre, déclenchée après que Barak eut accepté l'établissement d'un Etat palestinien sur 97 % de la Judée Samarie et 100 % de la bande de Gaza.
Le gouvernement israélien qui empêche la construction juive en Judée Samarie, a même passé une proposition de loi, qui avait été déposée à la Knesset en février 2007 avec l’appui de 18 parlementaires, qui offre de créer une ville arabe en Galilée. Meir Chetrit a également octroyé à la localité de Kfar Kassem le « statut de ville », ce qui a permit à cette bourgade arabe de 19.000 habitants de bénéficier de budgets plus importants pour son développement. Le gouvernement israélien a même décider le 20 novembre 2008 de stopper le financement des implantations sauvages construites en jutée Samarie sans son autorisation.
Le sort des localités juives se décidera uniquement dans le cadre des négociations sur l’accord permanent, pas maintenant. Ce sujet ne doit être traités que dans le cadre d'un accord de paix définitif avec l'Autorité Palestinienne, et après un dialogue interne en Israël.
Les Palestiniens et leurs partisans tentent de promouvoir leur cause en faisant passer le moindre événement par le prisme des territoires contestés. Ce faisant, ils ont réussi à détourner le débat et à le dissocier de certains faits significatifs, réécrivant ou ignorant l'histoire et réinventant le droit international pour l'adapter à leurs objectifs. Ces faits ne doivent pas être oubliés.
Apres la décision du gouvernement d'accorder à l'institut d'études supérieures d'Ariel le titre officiel de "centre universitaire", le Conseil de Yesha s’est félicité de cette qualification. Il faut aussi remarquer que cet énorme effort consacré aux Universités reste unique dans la région. Israël est en 20ème position dans les dépenses pour les universités (8% du PIB !). L’un des plus grands succès de l’Etat d’Israël depuis 1948 est sans doute dans le domaine de l’Education.
Dans le célèbre classement de Shanghai (classement des meilleures universités mondiales établi par des chercheurs de l'université chinoise de Jia-Tong), publié le 15 novembre 2009, on peut compter parmi les meilleures institutions académiques au monde, six universités israéliennes (2).
L'institut d'études supérieures d’Ariel, qui a obtenu le titre officiel de "centre universitaire" précédant sa reconnaissance comme huitième université de l'Etat d'Israël , va certainement développé une réputation de renommée mondiale et apparaître un jour dans le Top des meilleurs universités dans le monde. Depuis quelques années déjà, l'institut d'études supérieures d’Ariel en Samarie (http://www.ariel.ac.il) devenait un centre d’enseignement très actif, en raison du niveau élevé de son enseignement et de ses recherches.
Ftouh Souhail
(1) Le nom "Cisjordanie” a été utilisé pour la 1ère fois par les Jordaniens en 1950, quand ils ont annexé cette terre pour la différencier du reste du pays (à l’ouest du Jourdain), et de la Transjordanie, communément appelée Jordanie (à l’est du Jourdain). Les frontières de ce territoire ont été établies une année auparavant, lors de l’accord d’armistice entre Israël et la Jordanie, qui a mis un terme à la guerre d’indépendance, au cours de laquelle 5 armées arabes ont envahi l’état d’Israël naissant. C’est à l’insistance de la Jordanie que les lignes de l’armistice de 1949, n’ont pas été reconnues comme frontière internationale, mais simplement comme ligne de séparation entre les armées, une ligne tracée en vert par les militaires, la fameuse "ligne verte”. L’Accord d’Armistice spécifie clairement qu’”Aucune disposition de cet Accord ne portera en aucune manière préjudice aux droits, revendications et positions de chaque partie, dans tout accord de paix ultérieur sur les questions palestiniennes, les dispositions de cet Accord n’étant exclusivement dictés que par des considérations militaires"
(2) L'Université hébraïque s'est tout particulièrement illustrée pour les sciences de l'informatique où elle se classe 25e ; l'Université de Tel-Aviv et l'Institut de Technologie de Haïfa se classent dans le top 150 ; l'Institut Weizmann dans le top 200, l'université Ben-Gourion du Néguev et l'université Bar-Ilan dans le top 400. Au total nous avons donc six universités israéliennes classées dans la liste des 500 universités mondiales. (Aucune université arabe n’est ne se trouve dans les liste des top 500)
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