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Le Blog De Souhail Ftouh -TunisieIsrael 
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L'ex-grand rabbin d'Israël, Israël Méïr Lau, appelle tous les Israéliens à réserver un siège vide pour Guilad Shalit pour la veillée du Séder, le premier soir de Pessah (Pâque juive , ndlr ). ''En cette soirée spéciale, où tout le peuple d'Israël fête notre sortie de l'esclavage à la liberté, nous devons nous souvenir du soldat qui se trouve pour la 4e année en captivité'', a-t-il précisé.

 


 
Guilad Schalit a été capturé le 25 juin 2006 lors d'une attaque d’un commando palestinien dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza. Depuis, tous les efforts pour obtenir sa libération sont restés vains.

 


Dès le lendemain de son enlèvement, les photos de Guilad Schalit ont fait la une de la presse israélienne. Avec son sourire timide, ses lunettes et son allure dégingandée d'adolescent grandi trop vite, le jeune homme a des airs d'étudiant studieux malgré son uniforme.

 


Guilad est entré dans l'armée pour effectuer son service militaire obligatoire de trois ans en juillet 2005, un mois après avoir passé son examen de fin de lycée, équivalent du baccalauréat français.

 

 

«En raison de problèmes médicaux, il était à la limite pour être accepté dans une unité combattante, mais il a insisté et, finalement, il est entré dans une unité de chars», explique son père Noam Schalit.
La libération de ce dernier semble être devenue un véritable enjeu national. Depuis presque quatre ans, Israël tente d'obtenir la libération de Guilad contre celle de prisonniers palestiniens. Mais les négociations entre le gouvernement israélien et les groupes armés, dont le Hamas, qui ont revendiqué l'enlèvement, ont connu de nombreux rebondissements sans jamais se concrétiser. «Il y a beaucoup de manipulation de la part des ravisseurs », explique Noam. « Nous avons dû apprendre à ne pas nous jeter sur toutes les informations disponibles, à ne pas lire, à ne pas écouter, à ne pas regarder.»

 


Devant la volonté du Hamas de faire oublier Guilad, nous sommes là juifs et non juifs  pour dire que nous ne l'oublierons pas en cette période de Pessah. Nous devrions au contraire montrer notre soutien à ce  jeune courageux  caporal franco-israélien. Nous admirons aussi  le courage de ses proches.

 

 

A la veille Pessah, fête d’une libération du peuple juif, nous aurons une pensée pour tous les juifs encore oppressés et en particulier pour Gilad. Nous  espérons que l’Europe (1) pèse  encore plus fort pour le faire libérer le plus vite possible.


 "Qui sauve une vie, sauve l’humanité.”

 


Ftouh Souhail, Tunis


(1) Il y’a quelques jours  Frédérique Ries., une euro6députée Belge a tenu un plaidoyer pour la liberté. Un appel aux 500 millions d’Européens pour mettre la pression sur le Hamas. Un appel au Parlement des européens pour qu’il réclame la libération immédiate d’un jeune homme. Un simple jeune homme. Gilad Shalit.

 

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Rappelons qu’il y a quelques semaines, des Ethiopiens israéliens manifestaient devant la maison du Premier ministre à Jérusalem pour demander au gouvernement de faire venir leurs proches en Israël. La petite communauté des Falashmuras, les Juifs d’Ethiopie, a lancé un nouvel appel le 9 Mars dernier  au gouvernement israélien pour qu’il les accueille, conformément aux promesses antérieures. "Ici nous souffrons, les gens meurent, nous n’avons rien. 300 personnes sont décédées au cours de l’année passée à cause de maladies et de malnutrition”, affirme Sisay Berhan, président de l’association Bete Israelis (Juifs d’Ethiopie).

 


Quelque 600 Ethiopiens supplémentaires, qui ont déjà reçu les autorisations nécessaires délivrées par des représentants de l’Agence juive pour Israël et du ministère israélien de l’Intérieur, immigreront au cours des prochains mois.

 


Ces derniers mois, des représentants du ministère de l’Intérieur et des délégués de l’Agence Juive sont allés en Ethiopie pour vérifier les droits au retour de ces Falachmouras selon les critères fixés par le ministère de l’Intérieur. Il reste encore en Ethiopie plus de 8.000 membres de cette communauté, composée de juifs qui ont intégré l’église copte – parfois au terme d’une démarche spirituelle sincère qui les a menés jusqu’à la conversion, mais le plus souvent au cours de persécutions antisémites – et qui souhaitent désormais "revenir” au judaïsme, et s’installer dans la Sion biblique (laquelle joue un rôle central dans le judaïsme éthiopien), où ils pourront y retrouver leurs familles.

 


Dans les années 80 et 90, Israël a organisé deux opérations de "rapatriement”, permettant à 35.000 juifs éthiopiens de s’installer en Israël. En 2005, Jérusalem avait promis que tous les Falashmouras auraient émigré en Israël.

 


Voilà une bonne chose….Plus question de laisser des bnei-Israël dont la vie est menacée ou l’avenir incertain, dans des pays de misère où ils rasent les murs pour survivre…Que vont encore trouver les détracteurs d’Israël ! Et bien sur, cette info, comme toutes celle qui font état du bien que fait  Israël, ne sont jamais publié ailleurs que sur le Bolg Tunise-Israel, ou les médias communautaires !

 

 


Ftouh Souhail

 

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Malgré les nombreuses mises en garde de l’armée de Tsahal et des services de renseignement, sur fond de craintes d'attentats dans la région,  plus de six milles israéliens se rendront, à l’occasion des fêtes de Pessah (la Pâque juive), dans le désert du Sinaï.


Le Sinaï, péninsule égyptienne d'environ 60 000 km², est très prisé par les visiteurs  israéliens. Cette région désertique est aujourd'hui habitée par moins de 400000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes.

 


La station balnéaire égyptienne de Taba, sur le golfe d’Aqaba,  est le paradis des touristes israéliens. Taba, dont la superficie ne dépasse pas un kilomètre carré, a été restituée à l’Egypte en 1988, après un verdict en sa faveur rendu par un comité d’arbitrage international. Cette station balnéaire, sur fond de montagnes du Sinaï, offre une vue sur Israël, la Jordanie et l’Arabie saoudite.

 


Depuis sa restitution à l’Egypte, premier pays arabe à avoir signé la paix avec l’Etat juif, en 1979, elle attire les touristes israéliens qui y trouvent notamment des casinos, interdits dans leur pays. Réputé pour ses palmiers inclinés vers le bord de la mer, Taba, qui jouxte la ville israélienne d’Eilat, recevait des dizaines de milliers de touristes israéliens chaque année.

 


Cette région est aussi célèbre par Le Mont Sinaï, dans la tradition biblique, pour avoir été le lieu où Moïse reçut les Dix Commandements (ou Dix Paroles) (Exode 3 et 19). Plusieurs autres localisations de cet épisode ont été proposées (Har Karkom).

 


Serait-ce pour retrouver les traces de leurs ancêtres qui ont erré dans le Sinaï après la Sortie d’Egypte ? Quelques 6000 Israéliens y sont attendus. Ceci en dépit des mises en garde de la Section de lutte contre le terrorisme du gouvernement, qui a exhorté tout citoyen  de ne pas s’introduire dans le Sinaï suite à des informations faisant état d’intentions terroristes d’y perpétuer des attentats (1)

 


Les éléments dont disposent les autorités israéliennes font état de menaces concrètes, non seulement d’attentats mais encore d’enlèvements (2). Selon le Bureau israélien de lutte anti-terroriste, la Jordanie, où quelques   milliers  touristes israéliens sont attendus dès la fin de la semaine, la région du Sinaï, et l’Egypte sont désormais des destinations «très risquées» pour les ressortissants de l’Etat hébreu.
 
«Je ne peux empêcher les gens de voyager là où ils le désirent», a déclaré Elkana Har Nof, responsable du renseignement au sein de cette instance, «mais dans la mesure où je possède des données sécuritaires précises, il entre dans mes fonctions d’avertir le public».

 


Tenant compte de la menace terroriste internationale et des incidents récents en Egypte, les voyageurs  israéliens sont priés d'être prudents dans les lieux très fréquentés qui peuvent constituer des cibles pour d'éventuels attentats. Des attentats ont eu lieu à Taba (2004), au Caire (Khan El Khalili, en avril 2005 et février 2009), à Sharm el-Sheikh (2005) et à Dahab (2006). Les autorités locales mettent tout en oeuvre pour garantir la sécurité des touristes.

 


Jusqu’à la fin des fêtes juives les stations balnéaires de la péninsule du Sinaï seront soumises à d'importantes mesures de sécurité prises par les autorités égyptiennes. En outre, les forces de police égyptiennes établiront des points de contrôles fixes et mobiles ainsi que des hommes en civils.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Le 22 février 2009, une attaque à la bombe au marché touristique de Khan El Khalili a causé la mort d'une personne et blessé plus d'une vingtaine d'autres touristes. Une deuxième bombe a été trouvée et désamorcée peu après sans faire de victimes. Dans le même quartier un touriste américain a été blessé par des coups de couteau le 27 février 2009.
(2) Le 19 septembre 2008, 11 touristes européens ont été enlevés à Karkh Talh, à une dizaine de kilomètres de la frontière avec le Soudan.
VOIR NOTRE ARTICLE du 25 mars 2010 : Un Israélien porté disparu en Afrique du nord
http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=19137
VOIR NOTRE ARTICLE du 27mars 2010 : Un Israélien aurait été enlevé dans le désert algérien
http://jssnews.com/2010/03/27/un-israelien-aurait-ete-enleve-dans-le-desert-algerien/
 

 

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Les Etats-Unis ont signé un accord pour fournir à Israël de nouveaux avions Lockheed Martin "Super-Hercule" .Les avions ont été produits selon les spécifications israéliennes et comprennent un grand nombre de systèmes développés par l'industrie de défense israélienne. L'achat sera couvert par les fonds d'aide américain aux pays étrangers.

 


 
L’acquisition des nouveaux  avions Hercules modèle J de Tsahal s’inscrit  dans le cadre d'un marché de 1,9 milliard de dollars qui porterait sur l'acquisition par l'Etat juif de neuf C-130J. Aux termes de l'accord signé le mercredi,  24 mars 2010, Israël doit recevoir le premier appareil en 2013.

 


Parmi les utilisations les plus célèbres, quatre Hercules israéliens ont été employés dans le raid d'Entebbe en 1976, en Ouganda. L’été dernier les C-130 Hercules israéliens ont participé à la compétition Rodeo 2009 à la base aérienne McChord dans l'Etat de Washington. Les avions de l'armée de l'air israélienne participeront aussi cette année à un exercice aérien commun avec un Etat-membre de l'OTAN encore non identifié.

 


L’acquisition des neuf  nouveaux  avions Hercules s’ajoute  à 39 autres unités. Les nouveaux Hercules de Tsahal ne seront pas de simples avions de missions logistiques mais ils seront délivrés en versions spécialement aménagées par des postes de commandement aéroporté, de reconnaissance électronique, de guerre électronique et de guerre psychologique.


Le EC-130J Commando Solo III chargé de la guerre psychologique. Il est équipé pour diffuser des émissions radio AM, FM, HF et TV.

 


Le EC-130H Compass Call a pour mission de brouiller les communications adverses, qu'elles soient vocales ou des transmissions de données.

 


À ces appareils s'ajoutent les EC-130E Senior Hunter de détection d'émissions radio et le C-130H Scathe View de surveillance du champ de bataille.
 


En même temps , le  4 mars dernier, Lockheed Martin  et l’armé tunisienne  ont signé aussi un autre contrat pour l’achat de 2 avions de transport C-130J Super Hercules, incluant un support logistique pour les trois premières années. Le choix  ici a été porté sur la variante à fuselage allongé C-130J-30 dont deux modèles seront livrés en 2013 et 2014. (1) .Les deux unités de C-130 "Super-Hercule  modèle J  seront de simples  versions  de transport tactique.

 


A cette occasion, Jim Grant, vice-président Lockheed Martin a déclaré «La Tunisie est le 12e pays à sélectionner le C-130J Super Hercules, » avant de conclure : « De plus en plus de pays reconnaissent et apprécient les qualités éprouvées de cette plate-forme extrêmement flexible.»

 


Le nouveau C-130J soutiendra les opérations tunisiennes à travers l’éventail des missions, y compris les efforts de secours à travers le monde, lutte contre les incendies et les sorties de transport aérien. La Tunisie possède actuellement une flotte de C-130H et C-130B, dont les premiers exemplaires ont été acquis dans le milieu des années 80.

 


Le C-130J Super Hercules est la plus nouvelle publication du Hercule et le modèle le plus vendue .L’avion C-130 Hercules est propulsé par quatre turbopropulseurs, et il peut transporter jusqu’à 78 soldats. Il est utilisé pour diverses missions comme le transport de troupes, le transport tactique (fret sur palette et véhicules), la recherche et le sauvetage (SAR), le ravitaillement en vol et l’entraînement d’équipages. Il peut transporter plus de 17, 000 kilos (environ 38, 000 livres) de carburant à des fins de ravitaillement en vol tactique. Lors de missions de ravitaillement en vol tactique, l’avion Hercules peut transférer de 450 à 900 kilos (de 1, 000 à 2, 000 livres ou de 450 à 950 litres) de carburant par minute et ainsi ravitailler un chasseur CF-18 Hornet en moins de cinq minutes.

 

 


Les avions Hercules effectuent  normalement des missions de transport tactique, de recherche et sauvetage et de ravitaillement en vol.


L’avion Hercules a un rayon d’action maximal de près de 7, 222 kilomètres (4, 488 milles terrestres) et une vitesse de croisière de 556 km/h (345 milles à l’heure). Capable de décollages et d’atterrissages courts sur des pistes de fortune, il peut effectuer des missions de recherche et de sauvetage sur presque tous les terrains, dans les conditions météorologiques les plus difficiles. En plus, il peut faciliter le déploiement de soldats et d’équipement pour des missions d’aide humanitaire menée par l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe.


L’avion Hercules s’avère un pilier du transport aérien de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Afghanistan. Il fait partie de l’escadre aérienne de la Force opérationnelle interarmées dans ce pays.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1)  Le fonds Hercules Technology créé en 2003, réalisé de nouveaux investissements conséquents en Israël. Hercules Technology a déjà investi dans 2 sociétés israéliennes : Omrix Biopharmaceuticals et Proficiency. Satisfait de ses investissements, Manuel A. Henriquez, le PDG d’Hercules Technology marque son intention d’investir de nouveau environ 100 millions de $ par an dans les secteurs high-tech en Israël.
 (2)Source :
 

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La Turquie a reçu six drones israéliens de type Heron et attend la livraison de quatre autres d'ici la fin du mois d'avril, a déclaré le ministre turc de la Défense, Vecdi Gönül. 

 

 
La détérioration des relations entre les deux pays avait fait craindre que l'accord d'un montant de 185 millions de dollars ne soit annulé. Mais Jérusalem semble vouloir pardonner si vite le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

 


C’est Israël qui  a en plus formé le personnel turc amené à  utiliser ces drones. Le constructeur israélien Elbit et les industries aérospatiales turque et israélienne sont  aussi associés dans ce projet.
Le 17 janvier dernier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak était  à Ankara  pour une visite d'une journée au cours de laquelle il abordé avec son homologue turc Vecdi Gonul la coopération militaire entre les deux Etats. C’est durant cette rencontre que  les deux hommes ont probablement discuté  de la transaction concernant la livraison des drones de type Heron à l'armée turque.

 


Selon les médias turcs, le retard de livraison aurait entraîné le mécontentement de la partie turque et cette dernière même aurait menacé de rompre le contrat. Mais Ehud Barak à vite cédé. A la veille même de sa   visite en Turquie, les médias locaux avaient  annoncé se référant à une source officielle que "le différend avec Israël concernant l'achat de dix drones de type Heron par l'armée turque est a priori résolu.

 


Aux termes de cette transaction, conclue entre Jérusalem et Ankara en 2005, la Turquie devait recevoir dix drones israéliens. Les quatre restantes suivront  d'ici la fin du mois d'avril prochain.

 


Les relations entre la Turquie et Israël se sont déjà considérablement refroidies à la suite de l'offensive défensive  israélienne contre le Hamas  début 2009. La tension entre les deux Etats est montée d'un cran avec l'incident survenu, en janvier dernier, lors de l'entretien entre le numéro deux de la diplomatie israélienne Danny Ayalon et l'ambassadeur turc Oguz Celikkol.


Les relations entre Ankara et Jérusalem se sont aussi aggravées suite à la diffusion en Turquie de la série télévisée "La Vallée des Loups" présentant monstrueusement, l’Etat hébreu et les juifs comme des kidnappeurs d’enfants et des criminels de guerre.

 


D’ailleurs le 7 mars dernier on apprend qu’il y’aura un nouveau  film turc qui dénoncera  les prétendues « agressions israéliennes en Palestine occupée ». Une entreprise turque de production de films et épisodes turcs a décidé de financer un film portant sur « les agressions sauvages des forces armées israéliennes contre le peuple palestinien. » Le film sera diffusé en novembre prochain, ont souligné des sources. (1)

 


Des sources médiatiques turques ont affirmé que l'entreprise des films -qui avait déjà produit un film dénonçant le vol d’organes en Irak par  un médecin sioniste- produira un film dont les scénarios seront filmés en Palestine et intitulé (La Vallée des Loups .. Palestine), et qui va coûter 10 millions de dollars !

 


Le scénariste de ce nouveau film "La Vallée des Loups. Palestine", Bahader Ozdiner a affirmé qu'il avait l'intention de dévoiler la réalité de ce qui se passe en Palestine, soulignant que ce film reflète certains ressentiments turcs à l'égard d' « Israël ».

 


Après la livraison des drones de type Heron à l'armée turque,  le ministre Ehud Barak semble vouloir apaiser trop vite les « relations stratégiques »  de son pays avec ce pays musulman , sans  donner raison aux  inquiétudes et la colère des israéliens.

 


Personne ne garantira aussi  que le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, ne lancera pas de nouvelles  accusations mensongères contre Israël d’usage disproportionné de la force, de blocus de Gaza  et de déstabilisation de la situation au Proche-Orient.

 


Rappelant enfin que le gouvernement islamiste de Turquie a rejeté mercredi, 24 mars  2010,  la demande américaine de soutenir des sanctions contre l'Iran nucléaire. La Turquie, qui siège au Conseil de sécurité de l'Onu, a estimé que ''l'heure des sanctions n'est pas encore arrivée et qu'il y a encore une possibilité de trouver une solution''. Ankara a déjà proposé à plusieurs reprises d'assurer une médiation entre l'Iran et l'Occident, mais pour le moment son intervention n'a porté aucun fruit.

 


Ici  seul le ministre travailliste de la Défense, Ehud Barak, pourra répondre à la question suivante : Pourquoi il pardonne si vite la Turquie qui  s'éloigne  progressivement de Washington et se rapproche de l'Iran ?

 

 

Ftouh Souhail, Tunis ( cet article sera publié dans une revue  isralienne)

 

(1) http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=127953&language=fr

 

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C'est une convention en bonne et due forme que Jérusalem vient de signer avec Bruxelles, une convention fiscale destinée à empêcher de payer doublement des impôts pour les entreprises israéliennes installées sur le territoire belge. La nouvelle convention vise également les éventuels nouveaux immigrants de Belgique qui ne paieraient que 10% d'impôts pour des pensions de retraites versées par Bruxelles.
 
Tous les acteurs socio-économiques israéliens et belges, se sont félicités de cette convention
En décembre dernier, Israël a accueilli une mission économique multisectorielle, organisée par Brussels Export, à Tel Aviv, en collaboration avec Flanders Investment & Trade et l'AWEX (1).
 
La Belgique exporte en Israël environ 3.9 Milliards Euros et importe d'Israël 2.0 milliards d'Euros. Hors diamants, le total des exportations belges en Israël atteint 890 millions Euros (France 1.15 Md Euros, UK 1.8 Md, Italie 1,7 Md). Les importations belges en provenance d'Israel atteignent quant à elles 690 Millions Euro.
 
La balance commerciale des échanges belgo israéliens est excédentaire en faveur de la Belgique. Les exportations belges consistent entre autres en produits de l'industrie chimique et pharmaceutique( 22%), des machines-outils et appareils ménagers (18%), des matières plastiques (16%), du matériel de transport (12%), des produits alimentaires(6%), des matières textiles, des instruments et appareils d'optique, etc.
 
La Belgique a accordé  aussi en 2009 pour 5,4 millions d'euros de licences d'exportation d'armes vers Israël. La Belgique est ainsi le cinquième plus important exportateur européen d'armes vers Israël. En Belgique, l'exportation d'armes est une compétence régionale. La Région bruxelloise était ainsi en 2007 le plus important exportateur vers Israël, avec 3,6 millions d'euros (66,5% du total national). La Wallonie prenait à son compte un million d'euros (19,6%) et la Flandre 751.000 euros (13,8%).
 
 
En fait, les relations entre la Belgique et Israël ont toujours été fort bonnes. Une partie importante de la communauté juive de Belgique soutient, via leurs organisations représentatives (en autres le CCOJB), l'Etat d'Israël.
 
En février dernier, une plaque commémorative a été dévoilée par le Maire de Tel Aviv, Ron Huldaï et l’Ambassadeur de Belgique en Israël, Madame Bénédicte Frankinet,  dans le cadre de la coopération belgo-telavivienne!
 
Saviez-vous aussi que le Roi des Belges, Albert 1er avait sa place à Tel Aviv? En septembre dernier,  une place pour le Roi des Belges, Albert 1er a été inauguré  à Tel Aviv,  avec un fameux Tapis de fleurs sur la place Rabin pour célébrer les 100 ans de tel Aviv.
 
Pour la petite histoire,  Albert 1er a accédé au trône le 23 décembre 1909 alors que la naissance officielle de Tel Aviv est le 11 avril 1909,  voilà 100 ans. Le Roi-Chevalier a visité la ville en 1933, en compagnie du maire de Tel Aviv, Méïr Dizengoff qui lui a promis une place à son nom.
 
 
Ftouh Souhail
 
 
(1) La Région Bruxelles Capitale a organisé en collaboration avec des entreprises belges, une mission économique à Tel-Aviv en Israël entre le 6 et le 10 décembre 2009 (voir ici les détails de la mission).

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Selon des sources françaises proches du dossier, Israël aurait été suffisamment convaincant lors de sa dernière audition en vue de l'entrée au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, qui regroupe les trente pays les plus développés).

Cette dernière audition aurait porté sur les mesures anticorruption envisagées par Israël; décision dans les prochains jours.
 
A l’issue de patients efforts, Israël  sera admis à l’OCDE, le  club exclusif des pays les plus développés du monde. Israël a été informé que son accession à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est quasiment assurée lorsque les 30 Etats-membres se réuniront en mai. Le Conseil ministériel de l’OCDE publiera une décision de principe qui invite Israël à adhérer à l’OCDE.
 
 
Le dernier rapport de l’OCDE reconnaît qu’Israël a  satisfait l’une des principales exigences de l’organisation de fournir des données précises et transparentes sur son activité économique. En septembre 2009, l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui regroupe les pays industralisés, annonce avoir ajouté Israël, l’Estonie et la Slovénie, à la liste des nations évaluées sur leur transparence fiscale.
 
L’OCDE, a  insisté à la fois, sur la gestion saine en Israël, qui lui a permis de bien résisté durant la durée de la crise économique en cours, avec le maintien d’un PNB positif de 0, 5% et des perspectives de croissance entre 3 et 5% pour 2010.
 
 
Israël fait  des efforts  considérables depuis près de 20 ans pour être admis à l’OCDE, fondée en 1961 pour que les riches démocraties industrialisées se rencontrent et coordonnent les politiques économiques et sociales. Elle comprend les Etats-Unis et la plupart des pays européens.
 
 
Israël a travaillé très dur pour obtenir son admission parce qu’il croit que  son accession est plus que mérité .L’organisation, qui compte actuellement 30 membres, a accepté par le passé des pays dont le niveau de développement est beaucoup plus faible que celui d’Israël (comme la Turquie, la République tchèque et le Mexique), mais a toujours refusé d’intégrer Israël sans fournir d’explication.


 
Il est largement admis que les rejets passés subis par Israël sont dus au fait que de nombreux Etats, qui n’étaient pas à l’aise avec l’admission d’Israël, étaient sous influence  d’un  certain lobbying... Israël avait déjà demandé d’être admis comme membre de l’OCDE il y a 20 ans, mais a été rejeté à maintes reprises pour des raisons politiques.


 
Cependant, Israël a été officiellement invité à entamer des discussions sur son adhésion en 2007 après un intense effort de Stanley Fischer, le gouverneur de la Banque d’Israël. L’adhésion devrait apporter une stabilité financière à l’économie israélienne, attirer l’investissement et réduire la prime de risque de marché du pays.

 


En Mai 2007, le Conseil ministériel de l’OCDE avait commencé par inviter Israël à la demande d’un membre, sans déterminer la date de son admission définitive. Depuis, des délégations d’experts ont visité Israël pour le compte de l’organisation, la Knesset a promulgué des lois correspondant à ses demandes (en particulier en termes de protection de l’environnement, de la guerre et sur la corruption), et le nom d’Israël a été cité à plusieurs reprises dans les publications officielles de l’OCDE.

 


Le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, s’est rendu en Israël en janvier 2010, après un examen de l’économie israélienne, et  a suggéré que l’adhésion cette année était acquise.
Le nouveau secrétaire général adjoint de l’OCDE, Richard A. Boucher, était chargé de conclure  l’adhésion d’Israël à l’organisation. L’ambassadeur Boucher fut porte parole des secrétaires d’Etat des Etats-Unis Madeleine Albright, Colin Powell et Condoleezza Rice.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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L'ancienne ministre et présidente du Parlement européen, Simone Veil, personnalité féminine préférée des Français, fait  son entrée sous la Coupole de l'Académie française où elle  est devenue la sixième femme "immortelle" de l'Histoire après un parcours  exceptionnel. 
 
L'écrivain avait été la première à être élue sous la Coupole en 1980 grâce au soutien actif de Jean d'Ormesson a  prononcé  le jeudi le discours de réception de la nouvelle immortelle.
 
 
 
Veil, la Grande Dame, a été reçue sous la Coupole Mazarine ce jeudi 25 mars  2010. Elle a été intronisée Immortelle de l’Académie française, en présence de tous ses pairs, d’une foule choisie dont pas moins de trois présidents de la République: Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et l’actuel, Nicolas Sarkozy, ainsi que tous les membres de sa famille.
 
Son discours de plus d’heure, concernant notamment son prédécesseur Pierre Messmer a été d’un très haut niveau. Son parrain académicien, Jean d’Ormesson qui l’a relayé et parlé de son passé de déportée, a fait également un discours hors normes. De plus, il est le premier à avoir parlé de la Shoah à l’Académie française. Plus de deux heures de prises de paroles, qui ont enchantés l’auditoire
 
Les consoeurs académiciennes de Mme Veil sont l'helléniste Jacqueline de Romilly, élue en 1988, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse (1990) et les écrivains Florence Delay (2000) et Assia Djebar (2005)
 
Cette entrée de Simone Veil dans cette vénérable institution représente une consécration pour cette humaniste et femme politique au destin hors du commun, rescapée des camps de la mort, ardente militante européenne, magistrate et ministre. Elle a aussi toujours milité pour la reconnaissance du rôle des Justes qui ont permis de sauver des Juifs pendant la Deuxième guerre mondiale.
 
Née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice, Mme Veil a été déportée avec sa famille à Auschwitz-Birkenau en 1944, à l'âge de 17 ans.
 
Pendant plus de 30 ans, cette femme d'exception a été une figure majeure de la vie politique française et européenne. Plusieurs fois ministre, puis ministre d'Etat, de 1974 à 1995, elle a présidé le Parlement européen de 1979 à 1982 et siégé au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007.
  
La nouvelle académicienne avait soutenu la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.
  
Présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, elle a publié en 2007 son autobiographie, "Une vie" (Stock), vendue à plus de 550.000 exemplaires, dans laquelle elle raconte son destin de rescapée des camps, son athéisme et son féminisme. "Les vrais amis, pour moi, ce sont ceux des camps", relève-t-elle.
 
Ftouh Souhail, Tunis

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A l’occasion du 50ème anniversaire de la création de l’Académie Israélienne des Sciences et de l’Humanité (Israel Academy of Sciences and Humanities) 17 présidents et directeurs des académies de sciences nationales et internationales du monde entier se  sont réunis à Jérusalem "pour exprimer leur confiance et saluer les réalisations de la Science israélienne”.

 


La conférence qui  a pris  place durant  la  « Semaine Nationale des Sciences » qui  a  marqué  la date anniversaire de la naissance d’Albert Einstein, le 14 mars.

 


L’Académie Israélienne des Sciences et des Humanités est une institution publique de recherche située à Jérusalem. Elle réunit les meilleurs chercheurs en Israël dans tous les domaines : Sciences de la nature, Sciences sociales et Humanités. Martin Buber, Aaron Katsir et Gershon Scholem furent ses premiers présidents.

 


Le but de l’Académie est de promouvoir l’activité scientifique, de conseiller le gouvernement dans le programme de recherche et de représenter la science israélienne mondialement.

 


La conférence internationale des Présidents intitulée « Science et Responsabilité » s’est tenue toute la semaine à Jérusalem à l’Académie des sciences d’Israël avec la participation du Président de l’Etat Shimon Pères, du président de la Knesset Reuven Rivlin et du ministre israélien de la Science, le Professeur Daniel Hershkovitz.

 


Parmi les participants à cette conférence étaient présents les dirigeants nationaux des académies des sciences et les scientifiques des pays et les régions suivants : Berlin-Brandebourg, Chine, Estonie, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Inde, Japon, Pologne, Suède, Taiwan, Etats-Unis et autres.

 

 

D’éminents personnages publics israéliens et membres d’académies y étaient présents et parmi eux quatre Israéliens lauréats du Prix Nobel : les Professeurs Israël Aumann, Aaron Ciechanover, Avram Hershko et Ada Yonath.

 


Le Président de l’Académie des Sciences d’Israël, le Professeur Menahem Yaari, décrit la conférence comme un tournant dans l’essor des relations scientifiques internationales de l’Etat d’Israël et un honneur pour la science israélienne dans le monde.

 


L’Académie des Sciences d’Israël qui célèbre cette année son 50ème a été créée en 1960 à l’initiative du Premier ministre Ben-Gourion, qui a aussi présidé la première rencontre de l’Assemblée générale de l’Académie. Ratifiée par une loi en 1961, l’Académie nationale des Sciences comporte 98 des scientifiques et académiques les plus éminents d’Israël.

 

 

En juin 1961, après un long travail de préparation, le Parlement vota en faveur de la loi qui régirait l’Académie. Selon cette dernière, le but principal de l’Académie est de rassembler en son sein les meilleurs scientifiques en Israël, de faire avancer la recherche des sciences de la nature, de conseiller le gouvernement sur des sujets scientifiques d’importance nationale et de représenter l’Etat devant les institutions de même nature établies à l’étranger.

 


L’Académie comporte deux sections : celle des Humanités et celle des Sciences de la nature. Le nombre de membres de chaque section est de 35, sans compter ceux qui sont âgés de 75 ans ; les élus de l’Académie en demeurent membre toute leur vie.

 


L’Académie se réunit au moins une fois par an pour une assemblée générale, et chaque section se réunit une à trois fois par an. Le président de l’Académie est nommé par Chef de l’Etat sur recommandation de l’Académie pour une période de trois ans. Le vice-président de l’Académie, est élu directement par les membres de l’Académie pour la même durée.

 


Aujourd’hui cette Académie poursuit son travail scientifique. L’actuel président est le professeur Menahem Yaari de l’Université Hébraïque de Jérusalem, et la vice-présidente la professeur Ruth Arnon de l’Institut Weizmann de Rehovot. Dans la section des Humanités, un très important travail de recherche est effectué sur l’histoire et le développement de la liturgie juive et de la poésie religieuse. L’Académie publie de nombreux travaux dans presque tous les secteurs scientifiques, mais aussi dans le domaine des Lettres.

 


Selon le professeur Yaari : « Les pères fondateurs ont considéré l’établissement de l’Académie des Sciences comme représentant la création d’un centre de connaissances et une autorité scientifique qui peut aider le jeune Etat sur des sujets de nature scientifique à mettre en œuvre. Pendant les 50 dernières années, l’Etat a rarement aidé l’Académie, mais récemment, on l’y a vu prendre une part conséquente ». Le Professeur Yaari réaffirme la volonté d’améliorer le savoir de base pour les preneurs de décisions, aussi longtemps qu’ils le demanderont.

 


Le Président de l’Académie Israélienne des Sciences, le Professeur Menahem Yaari, a décrit cette conférence comme "un tournant décisif dans la promotion des relations scientifiques internationales de l’Etat d’Israël et un hommage à la réputation de la science israélienne dans le monde”.
 
La Conférence des Présidents s’est  concentré sur la responsabilité des chercheurs et des communautés scientifiques envers la société sur des sujets économiques, médicaux et sur le progrès du bien-être social aussi bien que sur l’éthique de la science et des problèmes de sécurité.

 

 

Dans un monde dynamique en constante mutation, avec une course à l’armement nucléaire dans une main et une brèche dans le développement scientifique biomédical dans l’autre, et le développement des découvertes sur des sujets tels que les avertisseurs internationaux sur la qualité de l’environnement, les organisateurs de la conférence attachent une importance suprême à se rallier à la communauté scientifique et aux corps consultatifs scientifiques, comme les Académies des Sciences, pour fournir des outils et des solutions aux décideurs politiques dans leur processus de décisions et d’exécution.

 


L’évènement du Jubilée a commencé le 14 mars, jour anniversaire d’Albert Einstein, fêté en Israël comme Jour national de la Science. Pour célébrer ce Jubilée, une exposition rare et inhabituelle de manuscrits originaux d’Albert Einstein sur la Théorie de la Relativité est présentée à l’Académie. Une conférence à la mémoire d’Albert Einstein a été donnée par le prix Nobel de Physique français Claude Cohen-Tanoudji.

 


Les présidents et chefs d’académies des Sciences ont été reçus le mardi 16 mars par la commission scientifique de la Knesset. Ils ont également été reçus par le Président de l’Etat Shimon Pères à l’occasion d’une réception à la Présidence.

 


L’implication de tous les acteurs dans la Conférence internationale des Présidents témoigne de l’importance d’une telle rencontre, point d’orgue de tous les rendez-vous plus informels qui ont lieu régulièrement chaque année. De plus, la présence du Président Shimon Pérès représente beaucoup pour l’Académie des Sciences nationales d’Israël.

 


Shimon Pérès représente un soutien fort pour cette Académie. Il a toujours eu une vision très orientée vers les sciences et les technologies pour développer Israël. C’est un dirigeant lucide  qui comprend les enjeux d’une telle rencontre et les opportunités qui en découlent par la suite.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

Voir le site de l’Académie : http://www.academy.ac.il/

 

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La ville d’Essaouira au Maroc (ville portuaire du Maroc de la côte atlantique (1) a accueillie  entre le 17- 20 mars 2010  un  important colloque sur l'histoire des migrations juives en Afrique du Nord à l'époque moderne et contemporaine.

 

 

Une soixantaine de participants, représentant 10 pays (Maghreb, Moyen Orient, Europe et Amérique du Nord) et 20 universités, fait office de pionniers en procédant à une lecture de l'Histoire. La Tunisie était représentée par 04 universitaires (Hassine Fantar, Abdelkarim Allagui, Silvia Finzi et Habib Kazdaghli).

 


Universitaires, historiens, experts, écrivains  étaient réunis pour dialoguer dans la collégialité, et débattre dans la sérénité de ce qui fonde l'identité maghrébine dans sa pluralité, sa diversité. Au-delà du confessionnel et du politique, ce colloque s'inscrit dans les recherches engagées depuis deux décennies sur l'histoire des migrations maghrébines (2). Il y rencontre l'action du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) tendant à représenter, au Maroc, la voix des absents et celle de l'ensemble des communautés marocaines présentes dans le monde entier.

 


Si la rencontre était résolument scientifique, ses organisateurs n'ont pas choisi la facilité. Passeurs de mémoire mais aussi défricheurs d'une Histoire occultée, ils font tomber des tabous jusque-là récupérés par des tribunes politiciennes. « C'est la première fois que nous abordons dans un cadre purement scientifique les migrations juive et musulmane. Nous nous proposons de comparer les flux migratoires, de croiser des regards forcément différents », explique Driss El Yazami, le président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger.
 
Les participants ont tenté de relire et comprendre les migrations dans un Maghreb qui ne serait pas amputé de sa mémoire juive. Les allocutions ont surtout insisté sur l'intérêt de ce colloque dans la réconciliation du Maroc avec une partie de son histoire, notamment celle du mouvement migratoire. D’ailleurs une des principales recommandations de ce colloque  portait sur la nécessité de restaurer la mémoire du pays et de relire l'histoire nationale d'une manière apaisée. 

 

 
Mais l'enjeu de ce colloque, d'après les organisateurs, était de rompre avec une historiographie qui réduit ces migrations aux seules appartenances religieuses ou communautaires. Le colloque «  Migrations, Modernité dans le Maghreb » a replacé l'histoire des migrations juives au Maghreb du XVIe siècle à nos jours dans le contexte plus général des flux migratoires qui ont marqué cet espace au cours de l’histoire.

 

 


Pour  les participants,  la démarche était  nouvelle et inaugure une approche historiographique toute aussi nouvelle. Des chercheurs, des universitaires, des experts de confession juive ou musulmane ont menés  une réflexion dans un cadre scientifique pour comprendre, cerner, et appréhender des questions auxquelles personne n'a jamais vraiment répondu tels que les départs massifs post-coloniaux, évoquer les trajectoires collectives, des histoires de famille, l'exode des juifs… Ils se sont  penchés sur le patrimoine sacré entre saints musulmans et prophètes juifs que l'on se partage.

 


Loin de tout ressentiment  la rencontre, résolument scientifique, a procédé à extraire tout ce qui fonde l'identité maghrébine dans sa pluralité, sa diversité, à un moment  ou le révisionnisme  veut gommer une identité plurielle d'un Maghreb qui ne saurait être sans sa mémoire musulmane et juive. Un vaine polémique tente, ces jours-ci, d'attiser des haines inutiles, allant à contre-pied d'une Histoire commune et partagée.

 

 


D’ailleurs,  le colloque international organisé à Essaouira autour du thème de la migration juive au Maghreb, s’est déroulé sous haute tension. La raison : le vif mouvement de protestation et d'opposition déclenché au Maroc, suite à la participation aux travaux d'un bon nombre de personnalités israéliennes, notamment Harvey Goldberg de l'université de Jérusalem, Joseph Chetrit de l'université de Haïfa, Haim Saâdoun de l'université ouverte d'Israël, Victor Hayoun directeur de recherche de l'association mondiale des Israélites, entre autres.

 


Ce colloque a suscité un vif mouvement d’indignation et de réprobation de certains  nombres d’acteurs sociaux, associatifs et politiques au Maroc. Ils ont stigmatisé la participation « massive » de professeurs universitaires, chercheurs et personnalités israéliennes à ce colloque dont les travaux ont été ouverts sous la présidence d'André Azoulay, président de la Fondation Essaouira Mogador et Serge Berdugo, président du Conseil de la communauté juive du Maroc. Pour les antisémites, cette manifestation tiendrait à une  « normalisation culturelle  avec l'Etat sioniste à l'heure où le gouvernement israélien continue ses manœuvres et ses agressions contre les droits légitimes du peuple palestinien », a précisé un communiqué (3).

 


D'autre part, nous avons appris que Hayoun Ain Victor, Israélien natif de Tunisie, a été transporté d'urgence à l'hôpital Sidi Mohammed Ben Abdellah suite à un malaise au milieu du colloque.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) La ville d’Essaouira a aussi été appelée Amogdul (la bien gardée) en Berbère, Mogador en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français.
(2)Le Colloque était placé sous la présidence d’honneur de  Monsieur Albert Memmi  et avec la participation de : La Commission nationale marocaine pour l’UNESCO, Le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme, Le Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger et Le Centre Jacques Berque pour les études en Sciences humaines et sociales au Maroc. On note aussi le partenariat avec : La Fondation Essaouira Mogador, Le Comité de Coopération Marseille-Provence-Méditerranée,  La Cité nationale d'Histoire de l'Immigration et  Le Service de Coopération et d’Action culturelle de l’Ambassade de France au Maroc.
(3) Communiqué de la  section locale de l'Association marocaine des droits de l'Homme via un communiqué diffusé le 18 mars 2010.

 

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Le Dr David Bensoussan revient avec un livre de témoignage, d'histoire et d'évocation, un brin nostalgique, de la vie quotidienne des juifs au Maroc.
 
Né à Mogador, l’auteur a passé sa jeunesse au Maroc, vécut pendant dix ans en Israël puis s’établit au Canada en 1976 où il obtint un doctorat en génie électronique de l'Université Mc Gill à Montréal. David Bensoussan est l'auteur de nombreux volumes didactiques en électronique. L'Histoire et l'archéologie sont sa passion et son passe-temps. A ses moments de loisir, David Bensoussan s'adonne avec passion à ces deux domaines. C’est cette même passion et cet attachement à son pays natal qui motivent l’écriture de ce livre attachant.
 
 

 
 
 
Le nouveau ouvrage «« IL ÉTAIT UNE FOIS LE MAROC » propose une synthèse historique formulée à la lumière de témoignages du passé provenant de marocains juifs, musulmans et européens. Des témoignages du passé judéo marocain avant, pendant et après le protectorat.
 
 
La composante judéo marocaine a joué un rôle important dans l'histoire du Maroc et a pu vivre en parfaite symbiose au sein de la société marocaine. Les judéo marocains ont pris part aux faits et aux évènements de la société et ont partagé les moments forts de cette histoire, témoignant avec les autres composantes de la société marocaine d'une société caractérisée par sa diversité et sa richesse culturelle et qui fut capable de mener une marche historique harmonieuse et solidaire et de développer des valeurs de coexistence, d'ouverture, de compréhension mutuelle et de tolérance.
 
Ce livre vise à interpeller le passé marocain et à revisiter ses différentes phases d'évolution, en particulier celle où les judéo marocains ont apporté une contribution remarquable. La communauté juive marocaine est l'une des seules communautés structurées vivant en terre arabe et musulmane qui ne laisse pas indifférent, du fait de son attachement au pays, quel que soit le lieu de résidence des juifs du Maroc, du fait de la tolérance entre juifs et musulmans au Maroc et du fait que l'identité juive marocaine s'affirme partout dans le monde.
 
 
Le sort des juifs au Maroc fut meilleur que celui de leurs coreligionnaires dans d'autres parties du monde notamment en  Algérie ou en Libye et que ceux qui quittent le pays deviennent des ambassadeurs du Royaume et des défenseurs de ses valeurs.
 
La présence juive au Maroc est très ancienne et fut nourrie par diverses vagues de réfugiés suite aux vicissitudes et persécutions dont ont été victimes les Juifs au cours de l'Histoire, mais aussi des conversions parmi les populations berbères autochtones. Si la communauté juive s'est trouvée forte de plusieurs centaines de milliers d'individus jusqu'au XXe siècle, elle s'y est réduite pour compter actuellement entre 3000 et 7000 membres, selon les sources. Les différentes communautés juives d'origine marocaine comptent désormais plus d'un million de membres à travers le monde.
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
NB: L'ouvrage  « IL ÉTAIT UNE FOIS LE MAROC » pourra être commandé à partir du 10 mars 2010 sur le site
www.editionsdulys.com
 
 
Avant la publication l’article ci-dessus sur notre Blog ,  notre ami et frère le Dr David Bensoussan m’a envoyé en exclusivité cette présentation : 
 
 
LES RÉUSSITES ET LES ÉCHECS DU DIALOGUE DES CULTURES ET DES CROYANCES : UNE PERSPECTIVE BASÉE SUR L’EXPÉRIENCE JUDÉO-MAROCAINE.
 
David Bensoussan – Les Éditions Du Lys
 
Résumé : Deux entités culturelles et religieuses juive et musulmane qui ont cohabité des siècles durant au Maroc se retrouvent séparées suite aux exodes de la communauté juive du Maroc qui n’est pratiquement plus présente dans ce pays. Suite à une analyse de l’évolution des rapports entre juifs et Musulmans au Maroc, des questions essentielles se posent tant en regard du devenir du patrimoine judéo-marocain que des échanges futurs entre ces entités. Le dialogue des cultures et des religions sera envisagé via le prisme de l’expérience judéo-marocaine en sol canadien.

 


Mots-clés: Maroc, Juifs, Musulmans, Israël, coexistence, culture, religion, exode, sionisme, diaspora, village global, dhimmi, Al-Wifaq, Istiqlal, Protectorat, panarabisme.
 
I.                                                                           Introduction
 
A.  Le poids de l’histoire : Plus souvent qu’à son tour, l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord est perçue par le biais d’un prisme fondé sur une idéologie interprétant les évènements de façon sélective en suivant un schéma déjà tout élaboré, évènements ne faisant que corroborer une vision d’ensemble très souvent préconçue. Trop souvent, les références émanant d’un seul membre d’une égalité qui n’en est pas une ont tendance à faire pencher la balance du côté de la partialité. Parfois, la lecture de l’histoire se fait par le biais de concepts contemporains lesquels ont très peu de prise sur les réalités d’une époque révolue. Le travail de l’historien consiste alors à ce qu’il se replonge avant tout dans le contexte et les valeurs qui prévalaient dans le cours du temps, avec une certaine subjectivité, compte tenu du fait qu’une partie importante de l’histoire du Maroc et de ses Juifs a été transmise par le biais de la tradition orale. Les rapports entre Juifs et Musulmans au Maroc ont connu de grands moments mais aussi des moments particulièrement difficiles. Ce que cet exposé cible est de passer en revue la situation qui prévalut avant l’avènement du Protectorat au Maroc et durant la phase de transition entre le Protectorat et les premières années d’un Maroc indépendant. L’évolution des perceptions entre entités juives et musulmanes au Maroc a été influencée par certains faits et incidents au cours de l’histoire et dont il ne faut pas faire abstraction. Il importe d’en connaître autant les tenants que les aboutissants si l’on désire ériger un avenir fondé sur les phases de communion qui ont prévalu entre Juifs et Musulmans sans commettre les mêmes erreurs que par le passé. Il incombe à tout un chacun de chercher à se surpasser au regard des impulsions premières pour parvenir à créer une vision d’avenir libératrice et cohérente attendu que l’actualité est encore soumise à des pressions psychologiques inhérentes à l’héritage du passé.

 

 


B.   Une relation antagoniste : Ceux qui se penchent sur le cours de l’histoire des Juifs du Maroc parviennent souvent à des points de vue qui, bien souvent, ne concordent pas. Il en va ainsi de Joseph Tolédano qui a placé côte-à-côte dans le chapitre intitulé Eux et nous de son ouvrage L’Esprit du Mellah1 deux citations : celle d’André Chouraqui qui affirme que « Les Juifs furent en définitive plus heureux en terre d’Islam qu’en Europe » et celle du rabbin Habib Tolédano (XVIIIe siècle) pour lequel « L’exil est partout pénible, mais au Maroc, sept fois plus. ». Dans La saga des Juifs d’Afrique du Nord2, André Chouraqui clarifie sa pensée en déclarant : «  Le plus souvent, le Juif était considéré non pas comme un étranger ennemi, mais comme un protégé méprisé et qui devait racheter son mépris par des fonctions indispensables qu’il remplissait dans la Cité musulmane. Si bien que les humiliations de la condition de dhimmi, la gifle annuelle qui accompagne la remise au caïd de la jaziya, les injures habituelles, les coups récoltés au passage, les bousculades, toute honte bue sont admis comme des réalités courantes dont on souffre à peine. »

 

 

 

C.  Une relation symbiotique : D’autres témoignages viennent moduler cette description. Ainsi, en 1906, Jean Hess écrivit : « Aussi y a-t-il deux faits que les historiens dotés de sens critique doivent avoir peine à concilier : d’un côté l’excessif mépris où le Musulman tenait le Juif et d’un autre côté l’excessive confiance qu’il avait en lui3. » Par ailleurs, celui qui fut témoin des débordements d’affection lors de la fête de la Mimouna4 à la fin de la Pâque juive lorsque les voisins musulmans et les montagnards berbères inondaient les maisons juives de fleurs, d’épis de blé, de beurre et de miel, ne pourrait sciemment pas comprendre la tenue d’atrocités durant des périodes de crise. Ceux qui sont à même de saisir la subtilité des proverbes judéo-marocains peuvent apprécier l’osmose culturelle qui a pris place au cours des siècles entre Juifs et Musulmans au Maroc. Ceux qui connaissent le bonheur partagé de la musique andalouse, judéo-arabe ou judéo-berbère sentent combien leur âme cherche l’accord et la projection dans l’amour et le respect. Dans le temps présent, les retrouvailles entre les Musulmans du Maroc et les visiteurs juifs originaires du Maroc se font dans la joie et l’amitié. La complexité des relations judéo-musulmanes au Maroc mérite que l’on se penche sur l’histoire.

 

 


D.  Omissions : De nos jours, il est courant d’entendre le discours vantant la coexistence judéo-arabe exemplaire au Maroc, alors que moins du centième de la population juive qui comptait 280 000 âmes en 1948 y demeure. Quelles sont les omissions qui tronquent ce discours? Pour mettre la réalité en perspective, il y a lieu de se pencher sur le contexte historique dans son ensemble, quitte à y relever des témoignages pénibles, pour mieux comprendre la dynamique historique et pouvoir entamer des échanges libres de toute arrière pensée. En outre, la présente lecture de l'histoire gagnerait à ne se baser que sur des sources primaires et des documents d'archives lesquels ne sont pas tous à la disposition de l'auteur. Il n’en demeure pas moins que, bien que perfectible, cette lecture est nécessaire, voire même salutaire, si l’on veut se distancer d’un certain passé et entreprendre un dialogue des cultures sur une nouvelle base plus saine et plus lucide. C’est dans cet esprit que le présent article commence par présenter la condition des Juifs avant le Protectorat (section II) avant d’étudier dans leurs grandes lignes les transformations qui prirent effet durant le Protectorat (section III). La réalité du sionisme en tant qu’expression religieuse du judaïsme marocain (section III) complète la toile de fond sur laquelle les évènements de la seconde moitié du XXe siècle se sont dessinés. L’enthousiasme de coexistence judéo-musulmane qui suivit l’indépendance marocaine fut refroidi par un certain nombre de mesures (section IV) lesquelles ont précipité l’exode des Juifs du Maroc (section V).

 

 

Les rapports d’attraction-rejet qui ont pris place par la suite entre les Juifs du Maroc et leur pays d’origine et entre l’État d’Israël et le Maroc sont subséquemment dépeints (section VI). Enfin, La vitalité culturelle du judaïsme marocain en tant que catalyseur potentiel d’un rapprochement judéo-musulman sera envisagée en en dépeignant le contexte canadien (section VII).
 
E.   Plan :
I.       Introduction
A.    Le poids de l’histoire
B.     Une relation antagoniste
C.     Une relation symbiotique
D.    Omissions
E.     Plan
II Situation avant le Protectorat
A.    Le statut
B.     La réalité
C.     Les Mellahs
D. Les temps de crise
E. L’espoir
III La période du protectorat
A.    Un vent de liberté
B.     La fin de l’insécurité
C.     Un rappel douloureux
IV Le sionisme
A.    Le sionisme traditionnel
B.     L’éveil du sionisme politique
C.     Le sionisme après la fondation de l’État d’Israël
IV De l’euphorie à la désillusion
A.    Les espoirs de coexistence harmonieuse
B.     Premières mesures inquiétantes
C. Carlo de Nesry témoin de son temps
D. Compréhension et compassion
V.    L‘exode
A.    Premiers départs de masse
B.     La fierté retrouvée
C.     L’appréhension du lendemain
D.    Les attraits de l’étranger
E.     Des mesures inquiétantes
F.      Conversions et séquestrations
G.    Le coup de grâce
VI. Les retrouvailles : Tiraillements entre bonheur et craintes
A.    Réalisme et optimisme
B.     La paix recherchée
C.     Espoirs et nuages
 VII La vitalité culturelle
A.    L’ancrage culturel
B.     Au Canada
C.     La dimension religieuse
D.    L’avenir
 

 

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Roland Fellous, est un auteur bien connu pour ses connaissances de la vie communautaire tunisienne et aussi pour sa collection privée riche en témoignage.


Roland vient de publier son dernier ouvrage : «  Rebbi Haim Assuied, un rabbin tunisien. ». Ce livre vient nous présenter la vie et les oeuvres de celui qui fut le secrétaire de trois Grands Rabbins de Tunisie. Rebbi Haim Assuied a vécu et a suivi le développement de la Communauté en Tunisie.
 
 
 
C’est en avril 2002 que Rebbi Haim Assuied  est mort ; à veille de Pessah, en Israël. C'était une grande figure du Rabbinat Tunisien et d'une très grande modestie .Il a été le secrétaire particulier de trois grands Rabbins Tunisiens. R. Yaacob Boccara décède à l'age de 98 ans en 1941, de R. Haim Bellaiche décède en 1947 et R. David Bembaron décède en 1955. C'est vers lui que les beaucoup de  juifs tunisiens, réfugiés en Israël, se renseignaient  sur leurs vraies traditions Tunisiennes.

 


Avec ce nouveau livre, un pas a été franchi avec la publication sur la vie de Rebbi Haim Assuied  qui fut le secrétaire particulier de trois grands rabbins de Tunisie de 1945 à 1962. 

 

A travers cette biographie c’est cette page d’histoire  du judaïsme tunisien qui est évoqué dans ce livre :


* La période nazie en Tunisie
*La visite du Grand rabbin de  France en Tunisie en  1948
* La catastrophe  d’Oslo, 27 jeunes enfants en route pour la Norvège ont péri dans un crash d’avion  dans cette ville.
* Le sionisme tunisien
* Le cimetière  Bourgel
* Pourquoi les juifs tunisiens nomment le jour du 9 Av « Nar eguaine »
*Quelques éléments biographiques sur cinq grands rabbins de Tunisie écrit par Rebbi Haim Assuied 
* Une recherche a été réalisée sur les dates des décès de plus de 80 rabbins.
Ce livre est enrichi   de plus de 200 de photos et  documents  authentiques
A lire et à faire lire à vos amis et à vos proches.


Renseignements et commande : Roland Fellous : tel 03 5510324 – 054 8183790
Email:
rolandf@zahav.net.il

 


Remerciements de Ftouh Souhail , Tunis

 

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La mairie de Paris est en train de mettre en place une esplanade, sur les quais de seine, au nom du leader emblématique israélien, David Ben Gourion.
 


Le Yediot Aharonot a appris que le Président Shimon Pérès a accepté l’invitation personnelle que lui a adressée le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et se rendra le 13 avril prochain à Paris pour participer à l’inauguration de l’esplanade qui se trouve face au musée du Quai Branly.

 

« Le président Pérès est, depuis des décennies, la personnalité israélienne la plus connue est la plus populaire en France. Son lien personnel à David Ben Gourion fait de lui un choix naturel pour inaugurer ce site consacré au premier des Premiers ministres d’Israël », a déclaré l’ambassadeur d’Israël à Paris, Danny Shek.

 


En donnant le nom de "David Ben Gourion” à une esplanade de la Capitale, la Municipalité parisienne rend hommage à une personnalité exceptionnelle : celle de l’homme qui proclama voici 62 ans l’indépendance de l’Etat d’Israël, un des événements majeurs du 20e siècle.

 


Mais il est aussi d’autres dimensions de la vie de Ben Gourion qui rejoignent les valeurs universelles  de progrès dont nous nous réclamons. Ben Gourion était en effet un militant sioniste socialiste qui dirigea la Centrale syndicale juive à l’époque mandataire, puis réalisa l’unité des partis de gauche.

 


Après avoir lui-même combattu dans l’armée britannique durant la Première Guerre mondiale, il fit en sorte que la Hagana s’engage dans la lutte armée contre les Nazis pendant la Seconde . Il fut également, lors de l’affaire de l’Exodus, à laquelle la France contribua à trouver un épilogue heureux, celui qui rappela au monde entier la dette qu’avaient contractée les pays occidentaux vis-à-vis des survivant de la Shoah.

 


Cela n’est pas accessoire, que Ben Gourion, en tant que Premier ministre de 1949 à 1963, fut l’homme d’Etat qui construisit la grande amitié franco-israélienne. Elle rassemble, au-delà des divergences politiques, toutes celles et ceux pour qui le peuple Juif a droit à un Etat sur sa terre historique, de même d’ailleurs que le peuple Palestinien doit pouvoir disposer du sien comme le droit international et la simple justice le commandent.

 


Honorer la mémoire de David Ben Gourion vise à inscrire dans le paysage parisien le nom d’un des plus grands hommes du XXe siècle, c’est aussi une façon de  rappeler que le mouvement sioniste , sous sa direction,  était animé par les idées humanistes, socialistes et progressistes.

 

 

C’est pour cela qu’il fut proche des grandes figures de la S.F.I.O. comme Marius Moutet, Jules Moch, Guy Mollet et Léon Blum qui, dès les années 1930 et à contre-courant, appuyèrent le mouvement sioniste. Ce qui ne l’empêcha nullement d’admirer aussi les hommes politiques français de Droite qui se montrèrent amis d’Israël comme en témoigne jusqu’en 1967 ses excellentes relations avec le Général de Gaulle. David Ben Gourion était aussi l’homme de la laïcité, ce qui chez lui ne signifiait nullement le reniement de l’identité juive mais la construction d’un Etat moderne et émancipateur.

 


Pour toutes ces raisons, de toutes les figures politiques d’Israël depuis sa création, David Ben Gourion est celle sur laquelle le plus large consensus peut se réunir de sorte que la décision de Paris de l’honorer est si importante.

 


Cette décision est pour le Conseil de Paris l’occasion de commémorer le 62 anniversaire de la création de l’Etat d’Israël. En souhaitant attribuer à l’un de ses espaces la dénomination Promenade David Ben Gourion, la Ville de Paris honore un homme autant qu’une histoire.

 


M. Claude GOASGUEN, maire du 16e arrondissement a exprimé son plaisir de voir cet homme d’Etat, fondateur de l’Etat d’Israël, se voir reconnaître dans ce pays qui a soutenu la création de l’Etat d’Israël avant tout autre en 1948.

 

 

« Je me félicite aussi de la progression de la reconnaissance du sionisme par notre Conseil, car je me souviens du débat qui avait eu lieu sur l’apposition de la plaque de Theodor Herzl il y a quelques années où l’on avait tellement renâclé à mettre le mot de sionisme sur la plaque de ce véritable penseur du sionisme pour lui préférer l’appellation de journaliste autrichien. Non sans combat, nous avions réussi à imposer un début de reconnaissance de ce mouvement politique fondamental du XXe siècle qu’est le sionisme. »

 


Monsieur Goasguen a ajouté « Je considère qu’aujourd’hui, le Conseil de Paris a fait un pas de plus et je ne peux que m’en féliciter dans la mesure où la France est en train de revenir vers une politique beaucoup plus proche de l’Etat d’Israël qu’elle a contribué à fonder. Je n’en veux pour preuve que les récents propos du Président de la République lors de la visite officielle qu’il a fait à la Knesset il y a quelques jours. Je suis heureux que nous nous retrouvions, j’espère à l’unanimité, dans cette reconnaissance a posteriori d’un grand homme d’Etat mais aussi du sionisme et du rapprochement d’Israël et de la France. » a-t-il conclut.

 

 

David Ben Gourion s’est élevé avec courage et obstination contre la puissance, la Grande-Bretagne, qui à l’époque refusait la naissance d’Israël. Ce fut un acte de décolonisation. C’est sans doute à ce titre que David Ben Gourion est resté dans l’histoire.

 


Cette dénomination est un geste fort parce que symbolique, l’histoire complexe de cette région du monde nous rappelle que, des hommes et des femmes connaissent des souffrances ininterrompues, alors que ces dernières années  les israéliens témoignent d’un combat permanent et douloureux pour la paix. David Ben Gourion était un faiseur de paix. Une identité nationale pour les israéliens.


Au bolg Tunisie Israel nous nous félicitons de cet hommage rendu à ce Grand leader .

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le Salon du Livre de Paris 2010, qui se déroulera du 26 au 31 mars prochain, accueillera comme chaque année un stand  israélien.

 


Depuis trente ans, le Salon du livre de Paris porte au plus haut la qualité et l'exigence de la production éditoriale. Il est le premier salon culturel grand public en Europe. Le Salon du livre de Paris, c'est aussi l'assurance pour les maisons d'édition de petite taille d'être visible.

 


Avec près de 1000 éditeurs, dont 80 nouveaux exposants, la Porte de Versailles sera bien remplie. Finalement, c'est une belle perspective pour cette édition 2010... On espère 220.000 visiteurs, en regard de 204.000 de l'an passé, pour cette édition.

 


Grâce à ses exposants, ses partenaires institutionnels et privés et les médias - sans cesse plus nombreux - le Salon du livre de Paris va, une fois de plus, mettre à l'honneur la littérature israélienne en invitant trente auteurs  israéliens que vous pourrez rencontrer sur le Pavillon (1).

 


Trois auteurs israéliens seront honorés dans le salon : Sarna Igal  avec son livre « Les mains si douces », Kichka Michel pour les  « Dessins Desarmantes »  et Govrin Michal avec le roman  « Sur le Vif ».

 


 1-Igal Sarna est né à Tel-Aviv en 1952. Il a participé  à la guerre du Kippour, puis étudie les sciences politiques à Jérusalem. Écrivain, il est aussi l'un des grands journalistes de son pays et l'un des fondateurs du mouvement  de gauche « La Paix Maintenant ». Il a reçu le prix WIZO pour L'homme qui était tombé dans une flaque (Grasset, 1999). Le chasseur de mémoire est son premier roman.

 


« Des mains si douces » (2) est   la biographie de la mère de l'auteur, Yula, vieille dame de 91 ans clouée dans son fauteuil roulant, seule survivante d'une nombreuse fratrie. Née en Pologne en 1917, Yula a dix-sept ans lorsqu'elle immigre, seule, en Palestine. Elle débarque d'abord à Hadera, chez son frère aîné, avant de se fixer à Haïfa, où elle fait des ménages dans un hôtel tenu par un Anglais. Le père d'Igal est originaire de la même région, mais Sarna ne s'appesantit guère sur sa vie. Sa mère, en revanche, était enveloppée d'une aura de tristesse, comme si elle taisait un lourd secret, dont il n'aura la clef que beaucoup plus tard, quand, à l'âge de 60 ans, elle subira une mammectomie et confiera à son médecin avoir eu un fils mort-né, issu d'un premier mariage. Igal Sarna va dès lors consacrer son énergie à recoller les pièces du puzzle, en journaliste d'investigation qu'il est devenu. Cette quête le mènera à sillonner tout le pays et jusqu'en Angleterre, à la recherche d'informations distillées par la mémoire défaillante de sa mère, avec, en filigrane, l'ombre noire de la Shoah.

 

 


2-Michel Kichka est le fils d'un survivant de l'Holocauste. Né à Liège en 1954, il est très marqué par les grands noms de l'âge d'or de la BD francobelge : Hergé, mais aussi Franquin, Morris, Uderzo... Sioniste convaincu, Kichka fait son aliyah en 1974.Il entreprend des études de graphisme à la célèbre Académie Bezalel de Jérusalem où enseigne notamment Friede Stern, pionnière de la caricature israélienne. Depuis, l'art de Kichka s'est exprimé sur tous les supports : publicité, bande dessinée, livres pour enfants... Il réalise notamment des fresques qui immortalisent ses voyages à travers le monde. Kichka se lance dans l'illustration politique au début des années 1990. Il dessine pour la presse israélienne et internationale : Yedioth Aharonoth, Ha'aretz, Courrier International, L'Arche... Mais les télévisions font aussi appel à son talent : après avoir officié sur Channel Two, il croque aujourd'hui l'actualité en direct pour l'émission Café Tel-Ad et sur la chaîne francophone TV5, , dans l'émission « Kiosque ».

 

 


Cet artiste et dessinateur israélien fait la promotion du dessin de presse en général, et du regard israélien sur le monde en particulier. Fin 2007, il inaugure le premier musée israélien de la Caricature à Holon en tant que président de l'Association des caricaturistes israéliens. Fidèle à son engagement pacifiste, Michel Kichka est membre du groupe Cartooning for peace  fondé par Plantu en 2006 sous l’égide de l’ONU. Ils sillonnent ensemble le monde avec leurs collègues palestiniens, algériens, égyptiens, libanais, iraniens, européens et américains afin d'accompagner des expositions et d'animer des débats publics.

 


Par son travail, Kichka cherche à faire du dessin de presse un instrument de tolérance, de réconciliation et de paix. Ses dessins, surtout consacrés au Proche-Orient, reflètent un profond désir de paix, mis à rude épreuve par l’actualité de ces dernières années.

 


« Les Dessins désarmants  » de Michel Kichka  est un  recueil de dessins de ce  caricaturiste israélien d’origine belge. Préfacé par Plantu et coédité par TV5 Monde, il donne un bel aperçu de la production de ce dessinateur très populaire en Israël, également auteur de bandes dessinées (3). L'auteur a exprimé son art sur de nombreux supports : publicités, BD, livres pour enfants. Engagé dans le mouvement pacifiste israélien, il est impliqué dans l'initiative "Cartooning for peace", fondée par Plantu (2006). Près de 200 dessins de Michel Kichka reproduits en couleur, avec un texte donnant le contexte, où il cherche à faire du dessin de presse un instrument de tolérance.

 

 


3-Govrin Michal est née à Tel-Aviv en 1950. Son père fut l’un des fondateurs de l’État d’Israël et sa mère est une survivante de la Shoah. Romancière, poétesse et directrice de théâtre, Michal Govrin a publié huit livres dont deux romans. Depuis 1981, elle publie de la poésie dont un recueil illustré par l’artiste Liliane Klapisches. En 2000, elle publie de la poésie dont, en 2000, Body of Prayer, avec Jacques Derrida et David Shapiro. Michal Govrin a également édité les mémoires de son père, Pinchas Govrin, Nous étions comme des rêveurs, une saga familiale (Israël, 2005).
Ses poèmes figurent aujourd’hui dans de nombreuses anthologies. Auteur d’une thèse sur le théâtre sacré contemporain, Michal Govrin a dirigé des mises en scènes très remarquées dans le domaine du théâtre juif expérimental, ainsi que des adaptations de Samuel Beckett, Martin Buber ou Jean-Claude Grumberg.

 

 


Michal Govrin est venue en France au début des années 70 étudier le théâtre. Et c'est ici, en Europe, que cette proche de Derrida et Lévinas a renoué avec les grands textes de la tradition juive, qui irriguent désormais son écriture, et sa vie.

 


Il y a quelque temps, dans un beau texte intitulé «Itinéraire d'une écrivaine israélienne à travers les sources juives», sous-titré «Manifeste littéraire juif, à la première personne et au féminin», Michal Govri écrivait ceci: «Partie faire des études à Paris, j'étais essentiellement israélienne. J'en suis revenue juive. Je ne suis pas retournée dans ma ville natale, à Tel-Aviv, mais j'ai choisi de vivre à Jérusalem.»

 


En quelques lignes, cette femme qui a été une intime d'Emmanuel Lévinas, de Jacques Derrida et de Gershom Scholem, résumait un parcours saisissant. C'est en effet à Paris, notamment après le choc ressenti en voyant «le Chagrin et la pitié» de Marcel Ophüls, que Michal Govrin réalise vers 1972-1973 qu'elle a quelques comptes à régler avec l'Europe, qu'elle appartient à un autre monde, à une autre tradition.

 


« Sur le vif   » est son premier roman publié en 2002, paru aux Etats-Unis en 2007, il paraît en français en mars 2008. Dès le début du roman, l’héroïne, Ilana Tsouriel, brillante architecte meurt dans un accident de voiture. Elle laisse derrière elle un épais dossier d’instantanés qui composent sa vie, mêlant fragments de journal intime, lettres, notes photographies et dessins. De ce matériau émerge un portrait de femme passionnée et lumineuse qui va vivre, peu de temps avant sa mort, une expérience fondamentale : un séjour prolongé avec ses enfants en Israël pendant la guerre du Golfe avec, au cœur du roman, une liaison passionnelle et bouleversante avec un metteur en scène palestinien. Aaron Appelfeld a souligné l’importance de ce roman pour comprendre la société israélienne. (4).

 


Ftouh Souhail , Tunis

 

 

(1) Voici la liste des  auteurs israéliens  invités : Elie Amir, Aharon Appelfeld, Gabriela Avigur-Rotem, Benny Barbash, Ron Barkaï, Orly Castel-Bloom, Lizzie Doron, Israël Eliraz, Haïm Gouri, Michal Govrin, David Grossman, Amir Gutfreund, Alon Hilu, Shifra Horn, Miron C. Izakson, Sayed Kashua, Judith Katzir, Etgar Keret, Alona Kimhi, Ron Leshem, Savyon Liebrecht, Mira Maguen, Edna Mazya, Sami Michaël, Agi Mishol, Rutu Modan, Eshkol Nevo, Rony Oren, Amos Oz, Israel Pincas, Igal Sarna, Meir Shalev, Zeruya Shalev, Youval Shimoni, Ronny Someck, Zvi Yanaï, Avraham B. Yehoshua, Nurit Zarchi et Boris Zaidman
(2) Des mains si douces d'Igal Sarna Editeur : Grasset publication : 17/3/2010
(3) « Les Dessins désarmants  » de Michel Kichka Editeur : Berg International Editeurs, Parution : 13/02/2010
(4) Sur le Vif, roman, trad. Par Valérie Zenatti, éd. Sabine Wespieser, 2008
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La Tunisie aussi  au Salon du Livre Paris 2010


Le salon du livre de Paris 2010, qui se déroulera du 26 au 31 mars prochain, accueillera cette année un stand tunisien de 20 m2, financé par la coopération française.

 


L'Union des éditeurs tunisiens a été chargée de sa mise en place par le Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine. Des livres en français et en arabe, représentatifs de la production éditoriale tunisienne, y seront présentés et mis en vente par la librairie Al Kitab. On devrait y trouver plus particulièrement une sélection de beaux livres, de contes et romans tunisiens, de livres d'histoire et d'essais ainsi que des ouvrages pour la jeunesse, ces derniers étant souvent très recherchés par les populations arabophones de France.


Sous le label "Editeurs tunisiens", le stand constituera le point de rencontre indispensable où la dizaine d'auteurs et d'éditeurs tunisiens attendus cette année pourra avoir de fructueux échanges avec les professionnels et le public français.

 

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Une petite révolution c’est opéré, doucement, en Israël  en matière du statut personnel.

 

La Knesset a adopté cette semaine une loi reconnaissant le mariage civil en Israël pour les gens affirmant ne pas avoir de religion. Elle a été conçue aux couples dont au moins un membre est non reconnu comme juif selon la halakha (loi juive).

 


Ce texte, adopté en troisième lecture par 56 voix contre 4, a été présenté par le député David Rotem, du parti de droite nationaliste Israël Beiteinou dirigé par le chef de la diplomatie Avigdor Liebermann.

 


M. Rotem a évoqué "un jour historique" après l'adoption de son projet de loi car, pour la première fois depuis la création d'Israël en 1948, la notion de mariage civil en Israël apparaît dans un texte légal, même s'il ne concerne que les agnostiques ou athées, une frange marginale de la société. Hormis ce cas de figure, seul le mariage religieux est reconnu en Israël.

 

 

 
Toutefois, le mariage civil, lorsqu'il est célébré à l'étranger, est transcrit à l'état civil par le ministère de l'Intérieur.

 


"Cela permettra à 60.000 Israéliens qui se disent agnostiques de pouvoir convoler en justes noces. C'est un grand pas pour la société israélienne", a estimé mardi M. Lieberman à la radio publique.
Les élus des partis Shass et Judaïsme unifié de la Torah, qui sont membres de la coalition au pouvoir, étaient absents lors du vote. Les députés de Kadima, le principal parti d'opposition, ont en revanche approuvé la nouvelle loi.

 


Le sujet du mariage civil en Israël était aussi un des grands sujets de débats entre les partis religieux et Israël Beiteinou d’Avigdor Liebermann dans le cadre des pourparlers de coalition en mars de l’année dernière. Durant la dernière campagne électorale en février 2009, M. Liebermann, d'origine moldave, s'était engagé à permettre à quelque 300.000 immigrants de l'ex-URSS, non considérés comme juifs et arrivés en Israël au titre de la Loi du retour, de pouvoir se marier civilement en Israël.

 

 

Les activistes de la communauté russophone, souvent confrontée à ce problème, estiment que le projet de Rotem apporterait une solution à environ 10 % des couples.  Cette loi a été adoptée par fort appui russophone.

 


L’ancien grand rabbin d’Israël et actuel grand rabbin de Tel-Aviv, Israël Meyer Lau  est un farouche opposant au sujet du mariage civil. En mars 2009,  lors du congrès du centre rabbinique européen à Paris, Lau a évoqué le sujet en déclarant que « les mariages mixtes (entre Juifs et non Juifs) étaient une terrible catastrophe qui touchait Israël ».
 
Selon lui, ce qui est plus terrible encore, c’est que quelqu’un essaie d’ouvrir les portes à ce phénomène à l’intérieur même d’Israël. «Nous n’avons pas besoin de cette importation ! On veut faire entrer le pluralisme, le libéralisme, la réforme ? Il y a assez de pays qui prétendent à cela. Il y a 192 pays démocratiques mais il n’y a qu’un seul pays juif. »  a t-il déclaré.

 


Le grand Rabbin d’Israël, Yona Metzger, a, quant à lui, rappelé  l’année dernière que les deux rabbins qui peuvent  trancher sur le sujet,   le rabbin Yossef Shalom Elisha et le Rabbin Ovadia Yossef, n’ont toujours pas pris leur décision sur un compromis possible qui permettrait aux Juifs de se marier avec des non Juifs.

 

 

Metzger avait  souligné plut tard qu’il : «  sera inconcevable de permettre au sein de l’Etat d’Israël les mariages mixtes comme le veut Liebermann ».

 


Certains  rabbins orthodoxes étaient  favorables au mariage civil en Israël. Isaac Lifshitz, rabbin, docteur en philosophie à Jérusalem, estime que "La Torah laisse l’homme libre de choisir le régime qui lui plaît.” 

 

 

L’ancien grand rabbin sépharade Bakshi-Doron souhaitait la séparation de la religion et de l’Etat. Il estimait aussi que le mariage civil devait être permis en Israël.

 


Il parait donc que la démocratie qui a finalement  tranché ce débat délicat en Israël. Le mariage civil  fera désormais  parti du paysage israélien  au bénéfice des gens  qui affirment ne pas avoir de religion.  Cette loi reconnaît le mariage des agnostiques et des athées.

 

 

Si en effet plusieurs rabbins s’opposent au mariage civil, ce n’est pas seulement par  respect de la halakha [loi juive] mais pour préserver le judaïsme et le peuple juif. Ils veulent que l’Etat juif se comporte comme tel.  Il était possible de le   comprendre, mais il faut aussi savoir que le prix à payer était  trop élevé. Le nombre de couples israéliens  qui choisissent d’aller se marier à Chypre est trop important pour être indéfiniment ignoré.

 

 

En plus la situation actuelle était en effet problématique avant l’adoption de cette loi, et pas seulement dans le cas des mariages mixtes : il arrive fréquemment que deux personnes se marient conformément à la loi juive, mais ne divorcent pas selon les règles, ce qui engendre des problèmes. Or s’ils ne s’étaient pas mariés conformément à la halakha [loi juive], la séparation ne serait pas aussi problématique. La loi juive sied aux personnes qui sont désireuses de la suivre.

 

 

Les problèmes de fond  donc ne se règlent pas par la loi mais par l’éducation. L’actuel Ministre de l’Education, Guideon Saar, prépare une liste de textes juifs importants qui devront être étudiés par les étudiants israéliens. C’est à notre  sens une mesure positive, permettant d’instruire les Israéliens de textes largement méconnus appartenant à l’héritage juif.

 


Guideon Saar a annoncé aussi  sa volonté de faire de l'hébreu une matière centrale en 2010. Des cours d'expression orale seront donnés dans les écoles primaires et les collèges. Les programmes d'amélioration de la lecture au collège seront également renforcés. Les élèves du secteur arabe suivront un projet similaire dans leur langue.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 


NOTE /  Le 25.02.10 la proposition de loi du député Kadima Meïr Chetrit autorisant le mariage civil en Israël a été rejetée par 58 vois contre 22, lors de sa lecture préliminaire.  Un tiers des députés Kadima étaient absents lors du vote par appel nominal. Il a été conçu pour contrer Israël Beiteinou, qui avait promis dans sa plate-forme électorale de soumettre un projet de loi autorisant l'union civile dans l'année suivant son entrée en fonction. Ce délai expirait le 31 mars 2010.

 

Rappelant enfin les vacances parlementaires  ont débuté  depuis ce  mercredi 17 MARS 2010 pour la Knesset. Les députés israéliens  reviendront dans 5 semaines dans l'hémicycle.
 

 

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Le parlement israélien a adopté le 16 mars 2010,  en première lecture,  la proposition de loi déposée par le mouvement ''Israël Beteinou'' d'Avigdor Liebermann contre la célébration de ce qui est considéré comme  la ''catastrophe'' par les arabes israéliens. Les arabes israéliens avaient pris l'habitude de souligner le jour de l'indépendance d'Israël comme une ''catastrophe'' en référence à la terminologie palestinienne en vigueur.
 
Le projet de loi a été déposée par le député Alex Miller, du parti Israël Beitenou vise à interdire toute commémoration publique de la Neqba, destinée à marquer la "catastrophe" que représente, selon les Palestiniens, la création de l'Etat d'Israël en 1948. Selon cette proposition entérinée  hier par la Knesset, les contrevenants à la loi seront passibles d'une peine de prison. Le ministère des Finances pourra totalement priver de budgets toute institution qui financera des activités liées à la célébration de la ''catastrophe'' par les arabes israéliens.
 
 
L’interdiction de commémorer la Naqba s'inscrit parfaitement dans les fondements de l'Etat d'Israël dès lors qu'il revient à l'Etat souverain de décider sur son sort. Il n'y a aucun Etat au monde, et j'ai vérifié ceci, où une minorité exprime ses souhaits que l'Etat disparaisse et que ses citoyens soient jetés à la mer. Le peuple juif qui a vécu une Shoah terrible, plus de six millions de juifs ont été tués, et les juifs qui  sont  retournés à leur patrie après 2.000 ans d'exil trouvent inconcevable qu'une minorité fasse de ce jour (d'Indépendance) un deuil.
 
Cette loi vise une bonne fois pour toute de finir, le jour de l’indépendance, avec la pratique de brûler  le drapeau israélien dont les couleurs (blanc et bleu) rappellent le châle de prière juif (talith), alors que l'étoile de David (le sceau de Salomon) dont il est orné, symbolise le retour du Peuple juif dans sa patrie.
 
Les Arabes israéliens qui profitent des atouts démocratiques et du libéralisme de la Haute Cour de Justice méprisent toutes les valeurs étatiques et juives de l’Etat d’Israël. Les Arabes israéliens seront libres de commémorer leur Nakba mais en privé. Une catastrophe, un deuil est en principe commémoré dans la dignité, le recueillement, et la prière et non, comme le souhaitent les Arabes israéliens, par des manifestations violentes et provocatrices.

 


En réaction de l’adoption de la loi  sur la "Neqba" illégale, le député arabe israélien Ahmed Tibi a déclaré qu'il s'agissait ''d'un nouveau jour noir pour la Knesset''.

 


FTOUH SOUHAIL

 

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Le parlement israélien a adopté, le 16 mars 2010, en deuxième et troisième lecture, lors d'une session plénière, une loi qui permettra aux autistes de bénéficier gratuitement de physiothérapie et d'assistants sociaux. Le projet avait été déposé par les députés Dany Danon (likoud) et Ze'ev Bielski (Kadima). Ces derniers se sont félicités de son adoption soulignant que ''la société se devait d'exprimer sa dette envers les autistes et mettre en place les meilleurs systèmes possibles pour faciliter l'intégration de ces personnes au sein de la société''.

 


L'autisme désigne un ou des troubles de  la communication orale et/ou non verbale et des anomalies des interactions sociales. L'autisme est décrit comme une perte de contact avec la réalité. L'autisme exige une intervention précoce.

 


La découverte de l’autisme est relativement récente ; elle remonte à 1943. Au départ, on a pensé que l’autisme était la conséquence d’une mauvaise relation parents/enfants : les parents étaient soupçonnés d'être la cause du désordre de leur enfants.

 

 
Mais dans les années 80-90, grâce aux progrès de l’imagerie cérébrale, l’autisme a clairement été identifié par les scientifiques comme un trouble d’origine organique causée par une anomalie cérébrale inconnue. Avant ces découvertes scientifiques, des différents traitements éducatifs spécifiques sont apparues dans les pays anglo-saxons (1).

 


La mise en place de mesures spécifiques pour optimiser l’intégration scolaire des enfants autistes était une préoccupation  de ces pays .Toutes les modalités d’intervention pour aider les personnes autistes à progresser restent pointues ; elles nécessitent une formation et une pratique de longue haleine et appartiennent au domaine des spécialistes.

 


Les origines de l’autisme sont clairement identifiées comme étant d’ordre neurologique : le cerveau ne fonctionne pas bien. Depuis 20 ans, les psychologues cliniciens comme les chercheurs essaient de tirer partie des études menées dans le monde entier afin de mieux comprendre ce trouble envahissant du développement et trouver des applications concrètes pour améliorer le quotidien des personnes qui en sont atteintes.

 


Les pays anglo-saxons (Etats-Unis et Canada en particulier) ont été les pionniers dans la mise en place de thérapies éducatives qui se sont révélées très efficaces, permettant d’atténuer considérablement les troubles du comportement et les symptômes autistiques.

 


Avec l’adoption de  cette loi, en faveur des autistes, Israël arrive au niveau  des pays d'Europe du Nord ou anglo-saxons, en ce qui concerne l'accès à un accompagnement éducatif adapté. En Israël l'autisme concernerait  un millier de personnes, enfants et adultes confondus. Avec cette disposition législative, qui permettra aux autistes de bénéficier gratuitement de physiothérapie et d'assistants sociaux, la  prise en charge  de ces personnes sera plus facile, au grand plaisir  de leurs parents et de leurs proches qui vivent parfois un véritable calvaire.

 


Les familles pourront ainsi s'adresser aux centres de ressources autisme pour obtenir un diagnostic gratuit selon les critères internationaux et bénéficier de structures adaptées à la prise en charge scolaire, éducative, sociale et thérapeutique de leurs enfants. En Israël des associations de parents et de professionnels ont été créées pour accompagner les autistes et leurs familles.

 


Israël devient ainsi  un leader régional en matière de prise en charge publique des personnes autistes puisque l’Etat offrira un diagnostic  fiable et précoce, une prise en charge éducative et adaptée, un accompagnement des familles, des structures spécialisées et  une formation des professionnels ; le tout avec des fonds publics . En permettrant aux autistes de bénéficier gratuitement de physiothérapie et d'assistants sociaux l’Etat Hébreu s’attache à l'égalité des droits et des chances, à la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

 


Le positionnement d’Israël très avancé en matière  de la prise en charge des personnes autistes et  leur l’intégration devient une référence même par rapport à certains pays occidentaux comme la France.

 


La France  accumule  ici un grand retard en matière de prise en charge des personnes autistes. En novembre 2003, la France a été condamnée par le Comité européen des droits sociaux pour le non respect de ses obligations éducatives à l'égard des personnes autistes, telles qu'elles sont définies par la Charte sociale européenne. En 2008 le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) saisi en juillet 2005 par Autistes Sans Frontières et 3 autres associations de parents épingle la France sur la situation « dramatique » des personnes autistes et leur entourage. Il n’hésite pas à parler de « maltraitance » : lacunes de moyens et d’équipements, droit à la scolarisation fictif, non accès effectif à différents autres droits ont été dénoncés.

 

 

Malgré une succession de rapports, de recommandations, de circulaires et de lois depuis plus de 10 ans, le défaut de prise en charge des enfants et des adultes souffrant d'autisme demeure considérable en France.

 

 

L’avis du CCNE estime que « une société incapable de reconnaître la dignité et la souffrance de la personne, enfant, adolescent ou adulte, la plus vulnérable et la plus démunie, et qui la retranche de la collectivité en raison même de son extrême vulnérabilité, est une société qui perd son humanité ».

 


Rappelant enfin que dans les pays arabes les personnes autistes  ne sont pas reconnues par les pouvoirs publiques (aucune loi ne garantit leur droit ou leur intégration) et ils sont considérées comme « inéducables », « insocialisables »,  « inintégrables » et ils bénéficient de toutes sortes de discriminations.

 

 

La part de la population souffrant d'autisme dans ces pays arabes est estimée à environ à un million de personnes qui sont pris en charge exclusivement par la famille. La majorité des pays arabes ne reconnaissent même pas le droit à l’éducation pour tous les enfants austices. Il n’existe pas  des centres d'accueils dans la majorité de ces pays. La scolarisation des enfants autistes dépend essentiellement des initiatives privées. La situation de la plupart des familles confrontées à cette réalité est particulièrement préoccupante. Souvent  il n’y’ a aucune notion  de base de cette maladie et l’encadrement publique fait  cruellement défaut.

 


Alors il faudra certainement apprendre quelque chose de l’Etat Hébreu qui a fait de la dignité de la personne handicapée et l’intégration des personnes atteintes de l'autisme une  priorité fondamentale.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 


Note : L’autisme n’est pas un handicap figé dont les symptômes seraient irréversibles. Grâce à une prise en charge éducative précoce et une intégration en milieu ordinaire dès le plus jeune âge, il est possible d’atténuer considérablement les comportements inadaptés et de développer les aptitudes de toute personne autiste. Longtemps exclue et condamnée, à terme, à l’asile psychiatrique, la personne autiste doit être considérée aujourd’hui comme éducable, socialisable et surtout intégrable. La meilleure prise en charge est l’immersion en milieu ordinaire.

 

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Les appelés israéliens en charge des « check points » en Judée Samarie ne sont pas des brutes sanguinaires, et il leur arrive même d’aider de leur mieux les populations les plus fragiles.

 


Un enfant palestinien originaire de Qualquillya a été transféré ce Mardi,  16 mars 2010,  par le Maguen David Adom vers l'hôpital Tel Ashomer (en photo) situé non loin de Tel-Aviv. Il devrait y recevoir des soins après avoir été blessé grièvement dans un accident de voiture.

 


 Ses parents l'ont amené jusqu'à check points israélien. L'officier de l'administration civile ainsi que le commandant du barrage l'ont laissé passer invoquant des raisons humanitaires.

 


Ce n’est pas la première fois  les hommes portant l’uniforme de Tsahal se conduisent selon des considérations humanitaires. Chaque semaine une équipe de médecins israéliens partent en Judée Samarie  pour une journée de consultations, soins, secours …. Parfois, il faut des examens complémentaires ou des hospitalisations d’urgences  qui sont effectués en Israël.

 


Quand la situation est grave et complexe, les médecins israéliens s’arrangent pour d’obtenir des autorités israéliennes le droit pour les patients de se rendre en Israël pour la consultation ou recevoir des soins  urgents.

 


Tsahal et les responsables de l'administration civile  de coordination et de liaison qui gère le passage quotidien  avec Gaza facilitent aussi chaque jour l'ouverture des terminaux pour les causes humanitaires entre Israël et le territoire palestinien. Actuellement le Hamas refuse que les Palestiniens viennent se faire soigner en Israël.

 


Fin février 2008, une femme palestinienne de Gaza (Beit Laiya) a été  autorisée à franchir le point de passage avec Gaza pour accoucher au centre hospitalier israélien .Iman Shefi, la mère de trois  bébés a été aidée par une équipe de Tsahal. Le premier est né à l’hôpital de Gaza, puis la jeune femme a été transférer dans l’hôpital de Barzilaï d’Ashkelon pour la naissance des deux autres.
Le 8 novembre 2009, les médecins israéliens ont accueilli dans l’un de leurs hôpitaux – Tel Hashomer – un bébé palestinien de Gaza âgé d’à peine quatre jours.  La petite fille souffrait d’une grave maladie cardiaque. La petite, qui était  sous incubateur et assistance respiratoire, était accompagnée de son père.

 

 
 
Depuis toute l’année de l’année 2009, ce sont ainsi près de 8.000 Palestiniens de Gaza, malades et accompagnants, qui ont pu être transférés dans des hôpitaux israéliens afin d’y recevoir des soins dignes de ce nom.

 

 

Le général Moshé Lévy, commandant du Département Coordination et Communications de la zone de Gaza, témoigne « qu’il s’agit là de l’un des très nombreux cas de ce qui se passe dans les différents points de passage entre Israël et la Bande de Gaza ».

 


« Les officiers, les soldats ainsi que les civils israéliens qui travaillent dans ce Département, oeuvrent jour et nuit afin de subvenir aux besoins humanitaires de la population civile de la Bande de Gaza, dans différents domaines », précise l’officier.

 

 

Le transfert des personnes se fait de la manière suivante : une ambulance palestinienne arrive au point de passage, en même temps qu’une ambulance du Magen David Adom. Le malade ou le blessé est ensuite transporté sur une civière d’un véhicule à l’autre, puis transféré vers l’un des hôpitaux israéliens pour y être soigné. Par contre, personne ne sait par qui les soins, souvent coûteux, sont pris en charge par Israël.

 

 

Il arrive même que des palestiniens bénéficient de dons d’organes de soldats israéliens .En 2008 c'est le cœur d'un jeune militaire israélien décédé qui a été greffé à un palestinien (1). Puis ils  iront raconter que les juifs sont inhumains ou volent les organes !!!

 


Il est souhaitable que les détracteurs d’Israël sachent bien que dans ce pays chaque être humain est  respecté indépendamment de son origine, de sa religion, de sa nationalité, de son sexe, ou de ses convictions personnelles. Tsahal est certainement la seule armée dans la région qui se comporte  selon des valeurs morales universelles basées sur la valeur et la dignité de la vie humaine.
 
Tsahal constitue donc par la force des choses, pour tous les  palestiniens, la seule vitrine près d'eux où la population arabe  peut se rendre compte par elle même de ce que pourrait présenter  cette armée de valeurs nobles. C’est ce qui fait la différence entre Tsahal et une autre armée. Les valeurs morales enseignées aux soldats de Tsahal  (inconnues des grands médias) sont une des principales raisons de la force de l’armée d’Israël.

 


Tsahal est la seule  armée dans la région qui opère sous l'égide d’autorités civiles démocratiques. Ses soldats  ont agit toujours, en temps de paix comme en temps de guerre, en vertu des valeurs et des ordres et en accord avec les lois de l'Etat et les normes de la dignité humaine.

 

 

Il est souhaitable que « l’offensive diplomatique » qu’Israël compte lancer à travers le monde en réponse au Rapport Goldstone, prenne en compte ce phénomène, et mette en exergue par tous les moyens ces points qui décrivent la réalité d’Israël et de Tsahal, et révèlent au grand jour la tartufferie des Goldstone et autres contempteurs d’Israël.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1) Yaniv Pozoarik, un jeune soldat de Tsahal de 19 ans et demi a été tué par une balle perdue, tirée par un camarade qui nettoyait son arme, le 25 Mars 2008. Hospitalisé dans un état grave à l’hôpital Rambam de Haïfa, le jeune militaire avait subi différentes opérations mais a malheureusement succombé à ses blessures. Ses parents, en apprenant son décès, ont immédiatement fait savoir qu’ils faisaient don de ses organes. Le cœur de Yaniv Pozoarik a été transplanté à Salim Louayh, un jeune arabe israélien de 25 ans du village de Ibillin en Galilée. La transplantation a parfaitement été réussie.

 

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Le président brésilien Luis Inacio «Lula» Da Silvia est arrivé en Israël dimanche pour une visite historique. C’était un moment très émouvant  le 16 mars 2010 de voir le président du Brésil  arriver à la Knesset. C’est la première visite de Da Silvia en Israël. Il a été reçu par une cérémonie spéciale par le président de la Knesset Reuven Rivlin ( photo)

 

 

 
On apprend aussi avec plaisir que le Brésil s’attend à un nouvel accord de libre-échange avec Israël pour gonfler ses exportations de 3 milliards de dollars dans les 5 ans à venir. Les échanges commerciaux entre Israël et le Brésil depuis la prise de pouvoir de Lula Da Silva  sont à moins de 1 milliard  de dollars en 2009 (d’exportation vers Israël) et à 1.2 milliards d’exportations vers le Brésil…

 


Mais un nouvel accord de libre-échange entre Israël et le bloc du Mercosur – le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay – devrait débuter début avril 2010. Israël est le premier n’étant pas en Amérique latine à signer un tel accord commercial avec le Mercosur. Le Brésil a donné son approbation finale au pacte, le 4 Mars, une semaine après le Paraguay.

 


"Nous allons tripler les échanges commerciaux entre Israël et le Brésil d’ici 2015″ déclare Paulo Skaf, président de la Fédération des industries de l’État de Sao Paulo.

 


Le Brésil est le plus grand partenaire commercial d’Israël en Amérique latine, avec un certain nombre de grandes sociétés israéliennes qui exportent déjà vers le Brésil.

 


Lula da Silva a  déclaré qu’Israël était un «partenaire idéal» pour aider à développer ses industries chimiques, ses nanotechnologies son industrie pharmaceutique. 
 
«Nous espérons faire progresser les relations économiques et commerciales entre Israël et le Brésil», affirme t-il.

Lula da Silva, dont le but officiel de cette visite était de promouvoir la paix au Moyen-Orient,  a exhorté les entreprises israéliennes à investir davantage au Brésil, en citant les avantages du pays comme une des plus rapide croissance au monde. En particulier, Lula da Silva affirme vouloir attirer les ingénieurs israéliens au Brésil. Il veut aussi sa Silicon Valley!

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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La chaîne parlementaire française  « Public Sénat »  diffusera  le vendredi  19 mars 2010  à 21 heure  un documentaire de Virginie Berda intitulé "Shalom-Salaam : la paix", consacré à l’association de l’AJMF - L’amitié judéo musulmane de France.

 


L’Amitié Judéo Musulmane de France (AJMF) est une association à but de « faire en sorte qu’entre Judaïsme et Islam, la connaissance, la compréhension, le respect et l’amitié se substituent aux malentendus historiques de leurs sociétés et à leurs préjugés mutuels ». Elle travaille à dénoncer et combattre le racisme sous toutes ses formes.

 


Depuis 2005 l’association a organisé plusieurs  Tours de France et d’Ile-de-France au cours desquels plus de 35 villes par Tour ont été visitées. Des centaines de rencontres tout public, des échanges sur les marchés, places, centres commerciaux, des rencontres sportives, des dîners amicaux, des rencontres avec les officiels ont été organisées dans chaque ville, des interventions dans les quartiers sensibles. Ces tours ont permis d’engager une vaste campagne autour de l’amitié, du vivre ensemble, du dialogue et de la lutte contre le racisme anti-musulman et anti-juif. L’association a noté une forte implication des jeunes et des femmes lors de ces rencontres.

 


Cette année encore, le bus de l’amitié judéo-musulmane sillonnera la France, fera étape sur les places, dans les collèges et les lycées. Depuis, chaque printemps, il reprend la route. Dans chaque ville étape, des activités – tournois sportifs, concerts, soirées débats, soirées théâtres, conférences, repas… – sont organisées en partenariat avec les associations locales, les pouvoirs publics, les communautés juive et musulmane lorsque cela est possible.

 


Pour le Tour d'Ile de France 2010  un bus sillonnera  à nouveau les routes d’Ile de France à partir du 1er MARS 2010! Ce 6ème tour de l'amitié en Ile de France aura lieu du 1er mars au 13 mai et du 4 octobre au 2 décembre 2010!

 

 

À l’origine du projet : Michel Serfaty, universitaire, rabbin de Ris-Orangis (Essonne), organisateur depuis de nombreuses années de voyages à Auschwitz pour les lycéens. En 2004, il a créé l’Amitié judéo- musulmane de France (1), en réponse à une demande du Consistoire de Paris et du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), inquiets de l’augmentation des actes antisémites d’origine arabo-maghrébine. Il participe à chacun des « Tours de l’Amitié ».

 

 


Son objectif : « Engager le dialogue entre juifs et musulmans afin de parvenir à une meilleure connaissance des autres, de leurs modes de vie respectifs et de leurs préoccupations, combattre les préjugés et stéréotypes qui font rage entre les jeunes des deux confessions, leur inculquer des valeurs de citoyenneté et de respect de l’autre. ».

 


Depuis 2005, plusieurs antennes de l’Amitié ont vu le jour. Une antenne parisienne rassemble notamment des médecins juifs et musulmans, habitués à travailler ensemble dans les hôpitaux.

 


La vocation de L'AJMF est de se dresser contre l’absurde logique de confrontation entre juifs et musulmans, en leur opposant la Rencontre, les Echanges, la Connaissance et en définitive l’Amitié. Elle entend favoriser ce rapprochement par la multiplication des activités culturelles, artistiques, sportives et des voyages de découvertes. Elle accueille également dans ses rangs les Chrétiens qui lancent des ponts entre les  religions et tous ceux qui, croyants ou non, oeuvrent pour la paix et méritent le nom de «Justes»

 


Rappelant que l’année dernière l'Amitié judéo-musulmane  de France a connue une crise sans précèdent après la démission des membres  musulmans de l’association.

 

 

 


Le 15 janvier 2009, les membres musulmans de l'Amitié judéo-musulmane de France (AJMF) ont démissionné de cette instance, reprochant à leurs homologues juifs de l'AJMF leur silence face aux  prétendus "crimes de guerre" israéliens à Gaza.

 


Djelloul Seddiki, coprésident de l'association, qui est également directeur de l'Institut théologique de la Grande Mosquée de Paris et  le président d'honneur de l'AJMF, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et ex-président du Conseil français du culte musulman (CFCM), faisait partie des démissionnaires (2).

 


"On ne pouvait pas rester" dans l'AJMF, a-t-il expliqué, déplorant le silence de ses partenaires juifs au sein de l'association, malgré le très lourd bilan humain de l'opération israélienne dans la population de Gaza. (Afp, 16 janvier 2009)

 

 

Malgré les appels du rabbin Michel Serfaty (coprésident de l'association) toute la partie musulmane était partie. Selon eux, "ce silence ne peut être justifié que par une complicité à l'égard de ces crimes de guerre et qui rend les abc du dialogue et de l'amitié escomptés caducs" et "dépourvus de toute crédibilité".

 


Un an après ces événements les  représentants juifs  et musulmans, au sein de l'AJMF, ont repris le difficile – mais nécessaire – travail  du vivre ensemble et du rapprochement entre les deux communautés que se sont fixé les fondateurs de l'AJMF depuis bientôt six ans.

 


Dans ces circonstances,  le devoir de coreligiosité, de fraternité, de solidarité et voire même d'humanité à l'égard des victimes  israéliennes et palestiniennes impose la reprise à tout prix du  fragile dialogue judéo musulman. C’est avec des hommes comme vous  tous qu’on arrivera, j’en suis convaincu,à une entente Judéo Musulmane,qui sera le ferment d’une paix MONDIALE !!!

 


 
Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) L’action de l’AJMF consiste à :

Valoriser les principes démocratiques et républicains français de liberté d’expression, d’opinion, de culte et de conscience, d’égalité, et de fraternité.
Favoriser l’implication des jeunes et des femmes dans le cadre associatif en faveur d’un islam modéré ouvert au dialogue et à la militance citoyenne en faveur de la démocratie, de la libre opinion et du respect de l’autre.
Contribuer à la lutte contre les clichés racistes, anti-juifs et anti-musulmans et à la prévention de la violence et de la délinquance par l’écoute et le dialogue.
Améliorer l’image des banlieues trop souvent stigmatisée.
Briser les « murs » qui existent entre les communautés, les banlieues et le territoire de France par la participation d’associations et de mouvements de jeunes des banlieues à des opérations sur tout le territoire de France en faveur de l’amitié.
Pour en savoir plus sur cette association :
http://www.ajmf.org/


(2) Djelloul Seddiki : « Pourquoi j’ai démissionné de l’Amitié judéo-musulmane de France »
http://www.saphirnews.com/Djelloul-Seddiki-Pourquoi-j-ai-demissionne-de-l-Amitie-judeo-musulmane-de-France_a9739.html

 

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La mémoire de l’Holocauste est devenue de plus en plus présente en Europe et dans le monde au cours des vingt dernières années. De tous les événements historiques du XXème siècle, la destruction des Juifs d’Europe est celui qui interroge le plus les citoyens en ce début d’un siècle nouveau.

 


La Task Force Internationale (ITF) sur l’éducation de la Shoah, le souvenir et la recherche se compose actuellement de 27 Etats membres incluant beaucoup de pays européens, les Etats-Unis, le Canada, l’Argentine et Israël.

 


Israël a pris la présidence de la Task Force Internationale lors d’une cérémonie de passation qui a eu lieu à l’Ambassade de Norvège à Berlin le 4 mars dernier. Lors de la cérémonie, la présidence a été transférée de Norvège à Israël.

 

 
Le nouveau présent de l’ITF pour cette année est l’ancien président de la Knesset Dan Tichon, qui a pris possession du titre de son prédécesseur norvégien l’Ambassadeur Tom Vraalsen. La délégation israélienne était composée de membres du ministère israélien des Affaires étrangères et de Yad Vashem.

 


Cette année marque le dixième anniversaire de la Déclaration de Stockholm lors de laquelle l’ITF a été établie. Le bureau de l’ITF est situé à Berlin. En plus du travail de l’organisation sur l’éducation de la Shoah, la commémoration et la recherche, l’ITF a maintenant établi un nouveau comité qui traite du combat de l’antisémitisme moderne.

 


Pendant la présidence israélienne, quatre conférences de l’ITF auront lieu en Israël afin d’intégrer de nouveaux projets comme l’enseignement à distance, le travail sur les preneurs de décisions et l’expansion du cercle des Etats membres.

 

 

 Cela fait déjà longtemps que les enseignants des lycées sont confrontés à la façon de transmettre la mémoire de cette expérience extrême, de ce trou noir de l’histoire. Plus récemment, les débats sur les avoirs de l’Holocauste, associés à ceux sur la place des pays neutres dans le processus de destruction et les complicités économiques avec le IIIème Reich, ont conduit à la création de plus de 22 commissions d’enquêtes. La persistance du négationnisme, la disparition progressive de la génération des témoins, ont pour conséquence de rendre plus cruciales encore les questions de la transmission de la mémoire.

 

 

C’est dans ce contexte particulier qu’a été proposée par Monsieur Göran Persson, Premier ministre suédois, le 7 mai 1998, la création d’un Groupe d’action internationale pour l’éducation, la mémoire et l’étude de l’Holocauste. Le Groupe fut formellement constitué en marge de la conférence de Washington sur la spoliation des biens juifs, en décembre 1998. Du 26 au 28 janvier 2000, la Suède accueillit un grand forum international sur l’éducation de la Shoah, où furent présents 5 chefs d’Etat et 17 chefs de gouvernement.

 

 

La déclaration finale de la conférence sert de déclaration d’intention aux membres du Groupe d’action et aux pays candidats. Il fédère 10 pays  dans des actions conjointes : l’Allemagne, l’Autriche, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, Israël, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne et la Suède. Depuis l’an dernier, le Conseil de l’Europe assiste à ses travaux en tant que membre invité.

 

 

Des organisations non gouvernementales sont également associées. Parmi elles, il est possible de citer : Yad Vashem, le Musée et Mémorial de l’Holocauste de Washington, l’Association des organisations de l’Holocauste, la fondation « Topographie de la terreur », l’Institut Goethe, la Fondation Anne-Frank, le musée d’Etat du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau, … En France, le Centre de documentation juive contemporaine a été associé d’emblée aux travaux du Groupe.

 

Les objectifs du Groupe d’action international :

 

 


L’objectif premier du Groupe d’action international est le combat contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme et d’exclusion, par la connaissance du passé. La mémoire de l’Holocauste doit constituer un garde-fou contre les dérives extrémistes. Toutes les actions d’éducation doivent être utilisées à cette fin. Il s’agit de soutenir et de développer les projets qui existent déjà à travers le monde mais aussi d’en susciter de nouveaux. Le rôle du Groupe d’action est de fournir un support étatique à ces initiatives, de les coordonner et de permettre aux acteurs de ces projets d’échanger des informations et des idées, bref de traiter de la mémoire de l’Holocauste à un niveau international. Les pays membres s’engagent en outre à faciliter l’accès à leurs archives concernant l’Holocauste. Le Groupe encourage toutes les formes de commémoration appropriées.

 

 


Les moyens utilisés pour cela sont traditionnels. Il s’agit de pérenniser la formation des enseignants, d’encourager la création de chaires universitaires, de favoriser la tenue de séminaires et de colloques,… Les pays qui souhaitent créer des programmes d’éducation de l’Holocauste ou développer des programmes déjà existants sont invités à travailler avec le Groupe, sans en être membre. Ces projets, appelés « projets-liaisons », existent déjà en direction de la République Tchèque, de la Lituanie, de la Létonie de la Roumanie de la République Slovaque et de l’Argentine. Ces pays sont pris en charge par une délégation du Groupe d’action international, qui leur sert de correspondant. (2)

 

 


L’organisation matérielle du Groupe d’action international :

 

 

- Le Groupe d’action international est constitué de représentants des gouvernements et d’organisations non gouvernementales. Le professeur Yehuda Bauer, ancien président de l’Institut de recherche de Yad Vashem à Jérusalem, en est conseiller scientifique.

 

- Les travaux s’appuient largement sur les institutions de recherche et de mémoire qui existent dans les pays membres, qu’elles soient ou non gouvernementales. Le Groupe est financé par une contribution annuelle de chacun de ses membres et par des donations d’origine diverses. Elle ne fait en aucun cas appel aux fonds de dédommagement allemand (Wiedergutmachung). La contribution annuelle est de 25000 dollars US par pays. Les frais de déplacement et d’hébergement sont à la charge exclusive des gouvernements dont les membres de la Task Force sont les représentants.

 

- L’argent recueilli par Groupe d’action doit aider à la mise en œuvre de projets de formation et de liaison à destination de pays non membres. Il est toujours géré en Suède.

 

- Le Groupe s’est doté d’un secrétariat général tournant, dont les responsabilités sont les suivantes :

 

- Organisation d’un colloque international annuel d’intérêt général, largement ouvert aux intervenants extérieurs, sur le sujet de l’enseignement et de la mémoire de l’Holocauste. La forme et le contenu de cette conférence sont déterminés par les responsables du secrétariat.

 

 

- Organisation de trois réunions par an du Groupe d’action, dont l’une en parallèle au colloque international. Ces réunions rassemblent chacune tous les membres du Groupe – de 60 à 80 personnes – pendant deux jours.

 

 

- Tenue du secrétariat général avec la répartition des courriers électroniques, mise à jour du site Internet, diffusion des nouvelles concernant les projets liaisons, réponse aux demandes provenant d’organismes et de personnes privées, … Les frais de tenue du secrétariat général sont à la charge du pays organisateur.

 


Le Groupe d’action international se réunit trois fois par an en réunion plénière, en janvier, mai et octobre. A l’initiative de l’Institut Yad Vashem, l’organisme officiel israélien de commémoration et de recherche sur l’Holocauste, un colloque international est organisé chaque année par le pays en charge du secrétariat. D’autres rencontres et colloques ont été organisées, rassemblant des responsables politiques, des personnalités du monde de la culture et des universitaires, qui témoignent de la nécessité de rassembler des forces venues d’horizons différents.

 

 


Dans le cadre de sa présidence de la Task Force Internationale pour l’éducation de la Shoah Israël prévoit l’organisation d’événements semblables, en liaison avec le Conseil de l’Europe et la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Quatre conférences de l’ITF auront lieu en Israël.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) En anglais: Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance and Research.

 


(2) Les Représentants nationaux au sein de la Task Force Internationale pour l’Education de l’Holocauste travaillent en collaboration .L’organisation en est la suivante :
- Les Etats-Unis organisent les projets-liaisons de l’Argentine
- Les Pays-Bas organisent les projets-liaisons de la République Tchèque
- La Suède organise les projets-liaisons de la Lettonie
- Le Royaume-Uni organise les projets-liaisons de la Lituanie
- Israël et la France organisent les projets-liaisons de la Roumanie
- L’Allemagne organise les projets-liaisons de la République Slovaque.

 


Des informations complémentaires, en anglais, peuvent être obtenues sur les pages Internet du groupe d’action international, sur : www.holocausttaskforce.org 

 

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La Fondation France Israël vient de décerné son Prix Littéraire à l’auteur israélien Yoram KANIUK pour son livre « Le dernier juif » au Ministère français  de la Culture en présence des Ministres français et israélien de la Culture
 
La Fondation France Israël présidée par Nicole Guedj, Ancien Ministre, a mis  à l’honneur la littérature israélienne au ministère de la Culture.
 
Le Prix littéraire de la Fondation France Israël a  remis à Yoram Kaniuk pour son livre le Dernier Juif (éd. Fayard) au Ministère de la Culture en présence de Frédéric Mitterrand, et de son homologue israélien la Ministre de la Culture Limor Livnat, et du président du jury, Serge Moati.
 

A cette occasion, Nicole Guedj a rappellé son engagement depuis sa présidence à la Fondation France Israël en mai 2010 en faveur de «  l’ouverture et de la résonance littéraire entre les deux cultures ».

 


La Fondation France Israël couronne chaque année un auteur français ou israélien traduit dans la langue de l’autre et dont l’ouvrage participe à une meilleure connaissance de la culture française ou israélienne. Cette année, le Prix de 10 000 euros a récompensé l’auteur israélien Yoram Kaniuk, dont l’oeuvre bénéficie d’une traduction en 14 langues et d’une reconnaissance internationale.

 


 
Le « Dernier Juif  » interroge la relation entre la shoah, l’identité israélienne et la mémoire juive européenne « Un juif, dit Kaniuk, est celui qui possède la mémoire et les mots pour la transmettre. Mis à part cela, il ne possède rien. »


Ecrit en 1981 et traduit par Laurence Sendrowicz (éd.Fayard) en 2009, Le « Dernier Juif » est désormais reconnu comme un chef d’oeuvre de la littérature israélienne. C’est avec une écriture lyrique et un humour cynique que cet auteur atypique s’interroge sur l’identité juive dans sa dimension non religieuse et démystifie avec ironie les valeurs fondatrices de la société israélienne, telles que la commémoration des victimes de la shoah.

 


Frédéric Mitterrand, nommé le 24 juin 2009  comme  ministre de la culture, espère  partager les  valeurs de mémoire entre Jérusalem et Paris. Rappelant aussi que la dixième édition du festival du cinéma israélien se déroule  du 10 au 16 mars 2010 au Gaumont Opéra (Paris) sous le patronage  du ministère français de la Culture. La cérémonie d’ouverture a eu  lieu le 9 mars  en présence de la ministre de la Culture israélienne, Limor Livnat et d’Yvan Attal, parrain du festival cette année.

 

Pendant six jours, cette manifestation sera l’occasion de découvrir les toutes dernières productions israéliennes. Dix longs-métrages seront projetés", ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.

 


Depuis sa nomination le  ministre franco-tunisien  œuvre aussi  pour une la normalisation des relations culturelles en Israel et les pays arabes.

 


Shalom Cohen, ancien ambassadeur israélien en Egypte,  est aujourd’hui chargé du dossier de la  normalisation des relations culturelles entre les pays arabes et l’Etat Hébreu, un sujet largement tabou. Shalom Cohen, d'origine tunisienne, espère réaliser des  avancées  dans ce domaine pour le cas de la Tunisie en profitant de la présence  du franco-tunisien Frédéric Mitterrand au poste  ministérial de Culture à Paris.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 

 

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Ce  Lundi 15 mars, s’ouvre  la 8ème conférence du Go4Europe en Israël à l’hôtel Hilton de Tel-Aviv. Cette conférence, organisée par Cukierman & Co. Investment House et le Fonds d’Investissement Catalyst (1) est  la rencontre israélo-européenne la plus prestigieuse en Israël, dont le but principal est le développement de partenariats stratégiques et la promotion d’investissements entre sociétés Israéliennes et Européennes.

 


De nombreux professionnels du monde de la finance et des investissements se rencontreront pour discuter de Partenariats stratégiques, de Fusions-Acquisitions, de Levées de fonds et d’Introductions en Bourse en Europe, en présence de nombreuses personnalités politiques israéliennes et européennes.

 


La nouvelle édition de la  conférence du Go4Europe sera d’abord marquée par la présence de personnalités politiques aussi bien israéliennes qu’européennes de premier plan. José Luis Zapatero, et Miguel Ángel Moratinos, ainsi que de ministres européens. Cette conférence qui compter cette année pas moins de 55 intervenants européens, attire chaque année depuis sa création, de plus en plus de monde.

 


En ce qui concerne les acteurs industriels, Go4Europe accueillera des représentants de groupes importants tels que Véolia, Deutsche Télécom, France Télécom, des sociétés de bio-Tech comme Merck. Par ailleurs, neuf start-up innovantes israéliennes présenteront leurs activités et leurs produits aux investisseurs potentiels : Mainsoft, B.O.S, Commtouch, Dori Media, APOS, Tufin, Sensomatix, W2P et Miba Plast.

 


Interviewé  par Israël Magazine (2)  Edouard Cukierman,  président de Cukierman & Co et fondateur du Go4Europe, assure « que la place de l’Europe dans l’économie israélienne a évoluée ces dernières années. Aujourd’hui, le premier partenaire économique d’Israël, n'est pas, contrairement à ce que l’on croit les Etats Unis, mais l’Europe. »

 


En effet, près de 50% du commerce réalisé par Israël se fait avec l’Europe, bien avant les Etats-Unis. Lorsqu’on parle de levée de capitaux, les sociétés de High Tech israéliennes lèvent plus d’argent sur les marchés européens que sur les marchés du Nasdaq aux Etats-Unis.

 


Le fondateur du Go4Europe assure qu’ «  A l’époque de notre première conférence qui avait regroupée une cinquantaine de participants, l’Europe n’était pas vraiment une alternative de choix alors qu’aujourd’hui elle est devenue la voie royale pour les sociétés israéliennes qui veulent se développer au niveau international. ».

 

 


Beaucoup de sujets seront abordés lors de la conférence, concernant les diverses industries comme le financement de projets de Technologies Médicales Innovantes, de projets d’Energies Renouvelables …
 
La Go4Europe est la plus importante conférence dans le domaine du développement des affaires entre Israël et l’Europe. Cette manifestation exceptionnelle rassemble l’élite des industriels européens et israéliens dans la capitale économique d’Israël.

 

 

Plus de 1000 participants sont attendus pour cette 8ème édition (3) avec  une longue liste d’intervenants importants Européens et Israéliens comme : Michel Cicurel – Président du Groupe LCF Rothschild, Eli Hurwitz - Président du Groupe Teva, Henri Proglio – Président de Veolia, Ronald Kent – Représentant de NYSE Euronext, Dr. Georg Schweger – PDG de T-Venture Holding, Marc Princen – Président EEMEA de MSD.
 
Ftouh  Souhail

 

 

 (1) Investment House et le Fonds d’Investissement Catalyst, dont le siège est basé en Israël, et l’une de ses principales activités est la levée de Capitaux Européens pour des sociétés Israéliennes. Le Groupe a également un département d’Asset Management et de Family office, ainsi que des services de consulting pour des sociétés Israéliennes et Européennes ainsi que des institutions gouvernementales. Le Fonds Catalyst investit dans des sociétés Israéliennes « matures », et leur apporte les ressources financières dont elles ont besoin pour être leaders sur leurs marchés.


(2) (voir Israël Mag. N°110): David Layani s'est entretenu avec Edouard Cukierman


(3) Voir aussi www.go4eu.comGo4 Europe conference website

 

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Cette semaine, l’Etat d’Israël  vient d’achever la restauration d’une veille  synagogue: le temple de Hurva. Elle est située en plein cœur du quartier juif historique de la vieille ville de Jérusalem.
 
 

 

 
 
Quand je dis "restaurer la  synagogue” je veux bien sûr dire qu’elle a subit une rénovation en totalité. Car elle n’a pas grand chose de neuf (enfin si… Tout en fait mais elle n’est pas nouvelle pour autant.). Cette synagogue a été construite au début des années 1700 mais a très vite été brûlée à peine 20 ans plus tard.  Il aura ensuite fallu attendre 150 ans pour qu’elle soit rénovée (en 1864)… Mais l’armée jordanienne n’ayant aucun respect pour les lieux de culte l’a de nouveau brûlée en 1948 (1).

 


La synagogue de la Hurva, autrefois centre de vie de la vieille Ville de Jérusalem, jusqu’à sa destruction en 1948, est maintenant en phase finale de restauration. Depuis quatre ans, la Compagnie de Reconstruction et des développements du Quartier juif travaille sur ce chantier.
La synagogue Hurva est située au beau milieu du quartier juif  de Jérusalem. Naturellement, les non juifs sont furieux contre les Juifs d’oser reconstruire une synagogue dans un endroit  qu’ils ont conquis à plusieurs reprises depuis 1500 ans.

 


Mais ce qui met encore plus furieux  certains antisémites c’est le fait que le dôme de la synagogue est plus élevé que celui de la mosquée ou du dôme du rocher ! La tradition islamique interdit que quelque chose soit au dessus d’une mosquée et là… C’est le cas ! Qui plus est par une synagogue… Des juifs ! Des diables !  Il n’y avait pourtant rien d’intentionnel côté israélien: la synagogue est située sur une colline. C’est tout. C’est normal qu’elle soit plus haute, puisqu’elle est construite sur une hauteur. Par définition une colline c’est plus haut q’une "esplanade ” située en contrebas.

 

 


La restauration de la Hurva, sur son emplacement originel, a été longue et a pris plusieurs années, on pouvait voir l’avancement des travaux, petit à petit on voyait au travers des échafaudages les changements opérés. Elle est d’architecture très sobre.

 


Les peintures murales, qui ont subi différentes phases de travail de restauration, depuis la fin du XIXème siècle, ont été restaurées avec les techniques anciennes. Chaque mur de la synagogue expose une peinture de chaque lieu saint de la terre d’Israël : Jérusalem (la Tour de David), Bethléem (le tombeau de Rachel), Tibériade (vue du lac de Galilée et des installations anciennes) et Hébron (Caveau des Patriarches).

 


Les peintures actuelles ont été conçues par l’architecte Nahum Meltzer et exécutées par l’artiste Yaël Kilmenik, qui utilise de la peinture acrylique adaptée pour les murs extérieurs. Certaines peintures ont été exécutées directement sur les murs tandis que d’autres ont été peintes d’abord sur une toile en studio puis accrochées dans leur lieu de destination, la synagogue. Au total, environ trente mètres carrés de fresques ont été dessinés ainsi que 80 mètres d’ornements.

 

 

La plus grande peinture illustre le Psaume 137 « Sur les rives des fleuves de Babylone, là nous nous assîmes, et nous pleurâmes au souvenir de Sion. Aux saules qui les bordent, nous suspendîmes nos harpes. »

 


Durant la semaine d’ouverture, les touristes peuvent bénéficier d’une visite guidée gratuite de la synagogue en journée et admirer le spectacle de sons et lumières la nuit. Les visites peuvent être organisées par avance au numéro suivant : 00 972 2 626 5902
 
Ftouh Souhail

 

 

(1) Hurva: ruine en hébreu. Khirba : ruine en Arabe .La synagogue Hurva (en hébreu: בית הכנסת החורבה soit en translittération: Beit ha-Knesset ha-Hurba), aussi connue sous le nom de Hurvat Rabbi Yehudah he-Hasid ("Ruine de Rabbi Judah le Pieux”), située dans le Quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, était le site de la principale synagogue ashkénaze jusqu’en 1948. En 1864, la communauté des Perushim, disciples du Gaon de Vilna, y érige une synagogue officiellement consacrée Synagogue Beis Yaakov. C’est cette dernière qui a été détruite par les "valeureux soldats” jordaniens pendant la guerre israélo-arabe de 1948-1949. Les Jordaniens eux en 1948 ne se sont Jamais gênés de détruire des Synagogues.


Voici une photo de l’ancienne synagogue Hurva, en 1942.
http://contrecourant1.files.wordpress.com/2009/04/hurvasynagogue1942.jpg
 

 

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Le peuple Egyptien et le monde musulman en général viennent de perdre un grand Homme.
 
Le cheikh Mohammed Sayed Tantaoui, recteur de l’Université cairote Al-Azhar et plus haute autorité morale de l’islam sunnite, est mort brutalement des suites d’une crise car­diaque le 10 mars 2010   à l’Aé­ro­port in­ter­na­tio­nal du Roi Kha­led, dans la ca­pi­tale saou­dienne, Riyad où il était en vi­site pour as­sis­ter à la cé­ré­mo­nie de re­mise de prix, or­ga­ni­sée par le Roi Fay­sal.

 


Sheikh Mo­ham­med Sayed Tan­taoui connu pour ses prises de po­si­tion en fa­veur des droits de la femme, a reçu en 1996 un doc­to­rat en in­ter­pré­ta­tion du Coran et la Sunna, les en­sei­gne­ments du Pro­phète Mo­ha­med .Il en­sei­gnait la re­li­gion jusqu’en 1986 date à la­quelle il a été nommé Mufti d’Egypte.

 


Nommé en mars 1996 par le président égyptien Hosni Moubarak à la tête de la prestigieuse Université Al-Azhar, cheikh Tantaoui était une figure révérée des 1,4 milliards de musulmans de la planète. Ses fatwas (décrets religieux) avaient un poids considérable, particulièrement en EgypteTantaoui était considéré comme ayant des vues libérales sur des questions comme les droits de la femme, mais critiqué par  les extrémistes pour son alignement sur les positions d’un islam novateur.
Le cheikh Tantaoui, champion d’un islam modéré, était connu pour ses prises de position concernant les femmes, qui avaient fait de lui une cible fréquente des tenants de l’islam fondamentaliste.
 
 
En janvier 2000, en plein débat sur le divorce en Egypte, il avait décrété que rien dans l’Islam n’empêchait les femmes de divorcer aussi facilement que les hommes. "Les hommes ne sont pas faits d’or et les femmes d’argent”, avait dit-il alors déclaré devant le parlement.

 


Tantaoui a dénoncé notamment l'excision comme une pratique non musulmane,  il s'est prononcé contre le niqab, le voile intégral, qu'il a banni des établissements pour jeunes filles gérés par Al Azhar.

 


L’année dernière, cheikh Tantaoui avait provoqué la colère des intégristes en interdisant le port du niqab, le voile intégral, dans les établissements dépendant de l’Université Al Azhar, cherchant ainsi à contrer la radicalisation religieuse croissante dans la population égyptienne.

 

 

Le 5 octobre  2009 l'imam de la prestigieuse mosquée cairote d'Al-Azhar a ordonné à une collégienne d'ôter son niqab, se disant déterminer à interdire le port du voile intégral dans les lycées dépendant d'Al-Azhar. L'adolescente a dû ôter le voile cachant son visage. L'imam a réagi en demandant à la collégienne de ne plus jamais porter le niqab, affirmant en outre être déterminé à interdire officiellement à toute personne portant le niqab d'entrer dans les lycées dépendant d'Al-Azhar (2)

 

 


Lors du débat sur le voile en France, il a introduit une distinction quant au respect des préceptes coraniques, selon que le croyant vit dans un pays musulman ou dans un autre pays, à savoir que le musulman est tenu de se plier aux lois du territoire où il vit. Il a ainsi contredit ceux qui accusaient l'État français d'abus de pouvoir dans l'affaire du voile, en opposition avec certains oulémas d'al-Azhar ainsi qu'avec le cheikh égyptien Youssef Karadaoui pour qui, c'est une obligation religieuse non négociable.

 


Mr Nicolas Sarkozy est d'allé consulter en Egypte le cheikh d'al-Azhar, Mohamed Sayyed Tantaoui, considéré comme la plus haute autorité sunnite , au sujet de sa politique relative à l'Islam. Le cheikh Tantaoui a assuré que "La France a le droit d'interdire le voile".

 


Dans les éminentes responsabilités qu’il a assumées comme Grand mufti d’Egypte puis Grand Cheikh de l’Université d’Al-Azhar et Grand Imam de la Mosquée d’Al-Azhar, Mohammed Sayyed Tantaoui a œuvré inlassablement en faveur de la compréhension entre les peuples et les religions. Homme de paix et de tolérance, il incarnait un islam de dialogue et d’ouverture.

 

 

 

Il était également considéré comme le chef du camp d’un islam non violent. Après l’attentat de Louxor, le cheikh Tantaoui avait pris une position particulièrement ferme, traitant les auteurs de l’attentat de salauds, en précisant : « Le fanatisme est le résultat d’une méconnaissance de l’islam. Il est le fait d’esprits étroits et le résultat d’un mauvais enseignement de l’islam. Le rôle d’al-Azhar est de ramener les égarés à la vérité et de mettre fin aux conflits entre sectes qui sont très dangereux pour les musulmans. Nous sommes contre tous les fanatismes, contre toutes les discriminations et contre toutes les violences. »
 
Ses enseignements, très appréciés des modérés du monde musulman, ont déclenché nombre de polémiques. Il s’était mis les fondamentalistes à dos en soutenant la transplantation d’organes, en dénonçant l’excision et en réclamant une plus grande présence des femmes aux postes à responsabilité.

 

 


Partisan du processus de paix avec Israël, il avait aussi suscité la colère de nombreux Egyptiens, en rencontrant en 1997 le Grand Rabbin d’Israël, Yisrael Lau. Cheikh Tantaoui avait alors été accusé de vouloir normaliser les relations avec l’Etat hébreu, ce que la population égyptienne n’apprécie guère, bien que Le Caire ait signé la paix avec Israël en 1979, un des deux seuls pays arabes à l’avoir fait.

 


En 2008, il avait fait l’objet d’appels à la démission pour avoir serré la main du président israélien Shimon Pères à l’ONU au cours d’une conférence oecuménique. La photo de l’accolade « Tantawi- Pères » était présentée comme une trahison.

 


Nous étions les seuls,  il a deux ans,  à avoir exprimer notre  solidaire avec le Cheikh égyptien Tantawi objet  de condamnations systématiques des intégristes (3). Nous avons d’ailleurs révélé que la presse arabe était  aussi complice dans cette agitation malsaine contre le Cheikh égyptien Tantawi, le  grand imam du Caire. Les adeptes  de la haine et de la violence  tout azimut ont fait  de Tantawi leur cible privilégié.

 


Docteur en théologie diplômé d’Al-Azhar, où il avait enseigné avant d’être nommé grand mufti d’Egypte en 1986, cet homme du dialogue entre religions était un artisan  du rapprochement interreligieux et de tout dialogue à l'égard de nos frères Juifs.

 


Tantawi a  du faire face  durant son long parcours  à des individus absolument immoraux, et à des antisémites enragés qui portent une pure réplique de la propagande nazie. Ces ringards illettrés parlent  toujours de « trahison » pour une simple accolade, alors qu’eux même ils trahissent le message de la tolérance de l’islam et ils trahissent encore plus la grandeur et la richesse de ce grand pays qui est l’Egypte.

 


Suite à sa disparition,  la France a présenté ses condoléances aux autorités égyptiennes et au peuple égyptien et s’est associée au deuil de tous les musulmans  modérés pour qui Cheikh Tantaoui était une référence morale et religieuse. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait rencontré Cheikh Tantaoui au Caire, le 30 décembre 2003.

 


La disparition  du Cheikh Tantaoui, le symbole de l’ouverture musulmane  égyptienne, est une perte immense pour le camp des modérés. Le monde  musulman perd en lui une personnalité de premier plan au service du dialogue interculturel et interreligieux. Israël particulièrement, n’avait pas de chance pour qui  il avait besoin de cette ouverture. Cet homme avait  engagé la réforme de l’Islam, l’amitié avec Israël et d’autres doctrines impopulaires.

 

 

Aujourd’hui, dans la  majorité des pays musulmans,  il est rare de tomber sur des figures musulmanes  éclairées et réformistes  comme Tantaoui. De plus en plus, nous sommes  en face à d’authentiques fanatiques qui, dans le meilleurs des cas, pratiquent l’éternel double langage. Ces faux prêcheurs, ignares incultes, pleins de rage et de haine qui vivent à nos dépends (pour ne pas dire à nos crochets) ont des liens terrifiants avec les idéologies antisémites (protocole des sages de Sion, Mein Kampf et autres).

 


Le vide politique et le renoncement à l'Ijtihad (recherche et interprétation) ont laissé la voie ouverte à toutes les interprétations et les diverses lectures, dont certaines, sciemment ou non ont déformé le véritable message de l’Islam. Au lieu de revenir faire de la mea culpa de l'intérieur et faire des recherches pour connaître le message civilisationnel de cette religion, des   personnalités islamiques  incultes et manipulés se sont versés dans une  voie criminelle au nom de pseudo "Jihad". Ils ont offensé et déformé l'image des musulmans dans le monde.

 

 

Cette voie est prônée par les radicaux comme Sayyid Qutb et Hassan al Banna. Mais aussi  par leurs disciples en Europe comme Anjem Choudary, ou Youssef Karadoui qui  prêchent la même doctrine et insistent sur le fait que le djihad est un devoir commandé par le Coran. La haine et le  révisionnisme sont aujourd’hui  prônés par des milliers d’islamistes radicaux qui appellent directement à la  «guerre des civilisations» et au conflit généralisé et direct.

 


Chaque disparition d’un éminent érudit musulman, comme cheikh Tantaoui, nous rappelle que l’islam d’aujourd’hui souffre véritablement d'une « maladie » pour emprunter l'expression du penseur franco-tunisien Abdelwahab Meddeb (Abdelwahab Meddeb, La maladie de l'islam, Seuil, 2002.). Lorsque les esprits lumineux  manquent, l’islam devient plus réactionnaire par manque de savants et théologiens réformateurs qui font  cruellement défauts. Et c’est ainsi que le chemin vers la modernité et vers la reconnaissance de l’individu sera plus difficile.

 


Aujourd’hui, nous sommes tous tristement familier avec le Discours islamiste  intransigeant. Les prédications des imams au djihad dans les mosquées et ne sont plus  forcément mises en cause par certains gouvernements arabes.

 

 

Pourtant, les populations musulmanes ont besoin de mesures urgentes condamnant le programme de l´islam politique, qui déforme le sens des Ecritures pour légitimer la violence. Les attentats de Bombay et de Lahore, les exécutions publiques et l´assassinat de plus d´un millier de civils dans la vallée de Swat par les terroristes talibans (…) constituent d´horribles exemples des atrocités commises par les groupes d´activistes prospères de l´islam politique.
 
C´est la responsabilité morale des musulmans de prendre part au développement social, politique et économique de leurs  pays et sociétés dans lesquelles ils vivent. Les sociétés musulmanes feraient bien de suivre l´exemple du cheikh d'al-Azhar, Mohamed Sayyed Tantaoui, considéré comme référence moderniste de l’islam sunnite progressiste.
 
 
Tant que l'Islam et les pays qui se servent du Coran comme force de loi politique n'auront pas effectuer le même chemin de la réforme prôné par le  Grand mufti d’Egypte  et le Grand Cheikh de l’Université d’Al-Azhar, Mohammed Sayyed Tantaoui , alors rien ne pourra réellement nous faire croire que nous sommes en face d'un Islam de tolérance et d'ouverture comme ce fut son cas à Cordoue et nous serons alors enclin à se méfier de cet Islam d'intolérance persécuteur et massacreur comme sous les Ottomans, massacreur de Juifs en Arabie ou féroce envers les chrétiens dans les Balkans.
 
 
 
Nous voyons d’ailleurs que bien que la paix soit officielle entre l’Egypte et Israël, certains égyptiens continuent de haïr les juifs de l’Etat Hébreu. Pourtant, des gros efforts ont étés fait par le passé, surtout par un homme comme  Sayyed Tantaoui, le plus haut représentant de l’islam en Egypte, qui était le premier à franchir le pas de  rencontrer  le  Grand Rabbin d’Israël, Yisrael Lau  (en 1997) et le Président  et prix Nobel de la Paix Mr Shimon Pères (en 2008). Sa mort entraîne  une série de question sur l’avenir de l’islam modéré égyptien ….et sur l’avenir du dialogue judéo-muslman ?
Nous avons désespérément besoin d´hommes visionnaires dans le monde arabe, car l’islamisme radical est une menace pour les régimes arabes et pour les Juifs en particulier. Le terrorisme islamique est devenu une menace planétaire… Certes, tous les musulmans ne sont pas islamistes  mais aujourd’hui la grande majorité des terroristes sont islamistes !

 


Assisterons-nous un jour à la victoire des « Fils de la Lumière » de l’Islam sur les « Fils de l’Obscurité » de l’intégrisme terroriste ?

 

 

Le Sheikh Mo­ham­med Sayyed Tan­taoui, a été en­ter­ré tard mer­cre­di au ci­me­tière d’Al-​Ba­qee, dans la ville sainte de Mé­dine, où se trouve le mausolée du Prophète. Sa mort en terre d’Arabie Saoudite et son inhumation  dans le mausolée de Mahomet a une signification  particulaire dans l’islam. Elle prouve, en autres,  que cet homme n’a jamais trahit l’islam en acceptant le dialogue avec  Israël  et  offrant  une accolade au président de l’Etat juif. Ce n’est pas offert  à chaque musulman de mourir en Arabie et de reposer à coté du Prophète de l’islam. C’est   même un honneur inaccessible pour la majorité des fidèles.

 


Les Musulmans qui visiteront  prochainement le mausolée de leur  Prophète,  dans la  sainte ville de Mé­dine, se souviendront à chaque fois qu’il y’a désormais un grand savant  musulman, fils de lumière et  ami d’Israël qui repose à  coté de Mahomet.

 


Espérons simplement que son successeur sera aussi brillant et intelligent que lui. Et que son âme repose en paix. Et nul doute que son héritage soit suivi par de nombreuses disciplines !

 

Allez  les musulmans Engagez vous pour un nouveau  printemps de l’islam  éduqué dans le respect  du  Peuple Juif.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) Né en 1928 dans le village de Salim, dans la province de Sohaj (290 km au sud du Caire), Cheikh Tantaoui, diabétique et souffrant d'une maladie cardiaque, avait subi en 2006 une opération de la valve mitrale.
(2) Une grande majorité d'Egyptiennes musulmanes portent le hijab, un foulard cachant les cheveux et le cou mais laissant le visage à découvert. Le nombre d'Egyptiennes arborant le niqab est toutefois en augmentation depuis quelques années. Le niqab, voile intégral complété par une étoffe ne laissant apparaître qu'une fente pour les yeux, s'est répandue dans les pays arabes sous l'influence de l'islam wahhabite en provenance d'Arabie saoudite.
(3)
http://rencontrejfm.blogspot.com/2008/01/ou-sont-passs-les-modrs-arabes-par.html
 

 

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Mahmud
Bravo a Souhail
21/03/2010 17:17:00

La synagogue Maimonide Ben Ezra, dans le vieux Caire, a rouvert ce  dimanche 7 mars 2010 après sa restauration en présence de personnalités juives égyptiennes et étrangères.

 


Près de 150 personnes ont assisté à la cérémonie sous haute surveillance policière, dont le nouvel ambassadeur d'Israël au Caire Yitzhak Levanon et l'ambassadrice des Etats-Unis Margaret Scobey, ainsi que onze rabbins venus d'Israël.

 


Le rabbin Andrew Baker, du Comité juif américain, a remercié les autorités égyptiennes de la restauration de l'édifice, et pour avoir "reconnu que les sites religieux juifs font aussi intégralement partie de l'héritage égyptien et de la culture égyptienne". Il a évoqué l'état de délabrement dans lequel il avait trouvé la synagogue, cinq ans auparavant.

 


Le ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, a expliqué l'absence de représentants officiels de l'Egypte par le fait qu'il s'agissait d'"une cérémonie juive particulière liée à l'ouverture du lieu de culte".

 


"La présence juive à cette cérémonie est naturelle", a-t-il dit, ainsi que celle de l'ambassadeur israélien "parce qu'il y a des relations diplomatiques entre l'Égypte et Israël".

 

 
Une cérémonie officielle égyptienne pour la réouverture de la synagogue sera organisée le 14 mars par le Conseil suprême des antiquités égyptiennes. Cette restauration fait partie d'un programme de rénovation de lieux de culte juifs entrepris depuis plusieurs années par l'Egypte. La synagogue de Maimonide tire son nom du rabbin Moïse ben Maimon, qui dirigea la communauté juive d'Egypte au XIIème siècle.

 


La synagogue ben Ezra du Caire est la plus ancienne d’Égypte. Elle est unique par son architecture chrétienne, ses arabesques islamiques, et ses ornements juifs. L’histoire de cette synagogue est mouvementée. La légende dit que c’est à cet endroit que la fille du pharaon a recueilli Moïse dans son panier. La légende dit aussi que Moise a grandi dans ces mêmes lieux.

 


Sous le règne du roi babylonien Nabuchodonosor, les Juifs revenus dans le pays guidés par Jérémie, trouvèrent accidentellement les traces de Moïse, et là, tout près de la ville de Guizeh, ils élevèrent une synagogue au nom de Jérémiah. À l’intérieur de ce temple fut édifiée une place spéciale appelée Guenizah où la Torah inachevée attribuée à Ezra Sopher (Ezra le Scribe), fut enterrée. À l’ouest de la synagogue, se trouve l’Église d’Abou Serga qui renferme une crypte dont l’histoire dit que quand Hérode, le gouverneur romain de Jérusalem ordonna l’exécution de tous les enfants de son royaume, la Vierge Marie, Joseph et l’enfant Jésus s’enfuirent et cherchèrent refuge dans cette crypte qui les a abrité pendant trois mois. Il est reconnu que Joseph étant Juif, ce qu’il avait de plus logique à faire, était de demander asile à ses coreligionnaires. Ce fait, et beaucoup d’autres constituent une preuve irréfutable de l’existence d’un Quartier Juif autour de la localité du Vieux Caire, il y a deux mille ans.

 

 


Dans leurs ouvrages, plusieurs historiens citent la synagogue comme située dans ces parages. L’un d’eux, Benjamin de Tudèle, venu d’Espagne en 1169 rapporte dans son livre écrit en 1170 qu’il a visité la synagogue juive dans un endroit appelé Vieux Caire et que là, il a découvert la Torah de Ezra le Scribe. Un autre historien, le fameux juif italien Jacob de Vittelina, venu en Égypte avant Benjamin fait allusion à cette synagogue. Un troisième, Rabi Youssef relate dans son ouvrage rédigé en 1630 que l’inscription originale de Sambar à l’Université de Bodelaine d’Oxford contient plusieurs références concernant la synagogue de Ben Ezra du Vieux Caire. Parmi ces références, il y a un passage relevé dans l’ouvrage de l’historien El-Makrizi qui vivait au XIVe siècle, ouvrage intitulé Khetat : "Au cours de ma visite à la synagogue du Vieux Caire, j’ai trouvé du côté sud l’endroit où plusieurs siècles auparavant, l’Ancienne Torah de Ezra le Scribe fut déposée". Le Docteur Salomon Schichter de l’Université de Columbia, venu en Égypte du temps de Lord Cromer, appuya les précédents rapports au sujet de la synagogue.
 
Lors de l’invasion de l’Égypte par les Romains (en 30 avant J.C.), les envahisseurs détruisirent la synagogue du prophète Jérémie. En l’an 641, Amr Ibn Al-As, le grand général arabe, vainquit les Romains à Babylone et restitua à leurs propriétaires les biens usurpés par les Romains spoliateurs.

 

 

 

Les Coptes réclamèrent alors le terrain sur lequel avait été édifié l’ancienne synagogue de Jérémiah, justifiant leur réclamation par le fait que Jérémie est cité dans le Nouveau Testament comme l’un de leurs prophètes. Comme ils étaient plus nombreux que les juifs, ils réussirent à convaincre Amr Ibn Al-As et le terrain leur fut alloué. Sur ce même terrain, les Coptes bâtirent alors une église que l’historien El-Makrizi appelle dans son œuvre l’Église de l'Ange Gabriel. Quant aux autres historiens, ils s’y réfèrent en l’appelant Église de Saint Michel. Le docteur Richard Gotheil de l’Université de Columbia et le professeur William Worell de l’Université de Michigan, dans leur œuvre "Cairo” rapportent que l’Église fut détruite par le calife fatimide El-Hakim Bi Amr-Ellah.
En 868, Ahmed Ebn Touloun, gouverneur d’Égypte, imposa aux Coptes un tribut annuel de 20 000 dinars en or.

 


En l’an 1115, le grand rabbin Abraham ibn Ezra vint de Jérusalem en Égypte et se rendit sur les lieux où, bien avant lui, Moïse et Jérémie avaient fait leurs dévotions. Il s’adressa ensuite aux notables, leur fit part de ce qu’il savait de la synagogue et revendiqua le droit de possession du terrain. Puis il intervint auprès du patriarche Alexandre le 56e et lui dit que la synagogue devait être restituée aux Juifs. Le patriarche répondit alors que le gouverneur réclamerait le tribut annuel de 20 000 dinars. Enfin, il fut convenu que la synagogue serait restituée aux Juifs tant que le tribut serait versé. Ben Ezra rebâtit la synagogue qui porte encore son nom.

 


Nous voulons ici rendre hommage au Président Egyptien  Mohammed Hosni Moubarak  pour  sa décision de restaurer la  synagogue Maimonide Ben Ezra  du Caire , espérant que Dieu le préserve pour le bien le l’Egypte  et de son peuple. Prions ensemble pour la que, le Saint Bénit soit-il  , lui donne de la santé et lui procure un bon rétablissement  après la période de convalescence  suite à l’opération médicale qu’il a subit dernièrement.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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En dépit des risques d’arrestation et de poursuites, Tzipi Livni devrait se rendre prochainement en Grande Bretagne. La présidente de Kadima dit vouloir vérifier les intentions de David Miliband, ministre des affaires étrangères britannique, de modifier les lois permettant de faire arrêter des personnalités étrangères sur la base des plaintes déposées en Grande Bretagne.

 


 
Le chef de l'opposition a déclaré au Jewish Chronicle que sa démarche devait permettre aux citoyens israéliens de pouvoir se déplacer librement dans le monde.

 


En Décembre dernier  la justice britannique a bien émis un mandat d'arrêt contre le  chef de l'opposition israélienne Tsipi Livni pour « crimes de guerre » présumés à Gaza en janvier 2009 lors de l'opération Plomb durci. Mais la  justice aurait annulé le mandat d'arrêt en question  après qu'il se fut avéré qu'elle (Tsipi Livni) ne réside pas en Grande-Bretagne.
 
L’aberrant mandat d'arrêt émis par Londres contre l'ex-ministre et chef de l'opposition israélienne Tsipi Livni a  néanmoins montré la puissance du lobby palestinien, en  travail en Grande-Bretagne.
 
 
En Janvier 2010, Israël a annulé au dernier moment une visite de travail en Grande-Bretagne d’officiers israéliens, de crainte que des mandats d’arrêt soient émis contre eux. La délégation israélienne, qui aurait dû être constituée de colonels, de lieutenants-colonels et de commandants, avait été invitée par l’armée britannique pour étudier de possibles collaborations dans le domaine militaire.
 
Israël, qui craignait que des mandats d’arrêts soient émis contre ses officiers, s’était préalablement adressé au gouvernement britannique, lui demandant de se porter garant des officiers. Au grand étonnement des Israéliens, les Britanniques ont fait savoir qu’ils ne pourraient pas garantir que les officiers ne seraient pas arrêtés. Après plusieurs consultations, Israël a décidé de ne pas prendre de risques et d’annuler le voyage de la délégation.
 
La procureur générale de Grande Bretagne, la Baronne Patricia Janet Scotland, qui a rencontré le mois dernier le vice ministre israélien des Affaires étrangères, Dany Ayalon, à Jérusalem, a déclaré que les autorités britanniques étaient déterminées à changer la juridiction en cours qui permet le dépôt d'actes d'accusation contre des responsables israéliens, qui ne peuvent conséquemment s'y rendre librement sans prendre le risque de se faire arrêter.
 
La procureure générale britannique  a aussi assuré le ministre de la Justice israélien  et le conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères, Ehud Keinan , que cette question sera réglée au plus vite .
 
Profondément préoccupés par le cirque juridique au Royaume-Uni, beaucoup réclament aujourd’hui un changement rapide de la loi afin d’éviter que des groupes anti-israéliens , en Grande-Bretagne, ne prennent aussi facilement la justice comme un moyen de délégitimer Israël.
 
En attendant le monde regarde  le courage de cette femme juive qui prend des risques pour ne pas laisser  le champ libre aux islamistes et afin que jamais  des juifs  ne seraient interdits de séjour partout dans le monde.

 


Ftouh Souhail

 

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Le problème iranien est le cœur d’un problème géostratégique mondial ! Personne, ni les européens, ni les américains,  ni les russes, ni personne d ailleurs n’est dupe. L’Iran est un danger pour Israël ainsi que pour les autres  pays du Proche Orient.
 
Shimon Pérès,  le président israélien, dans une interview du 10.03.2010 a exprimé cette crainte des  pays arabes envers l’Iran :
 
« Nous sommes confrontés à de nouvelles ambitions. Les Perses veulent de nouveau contrôler le Proche-Orient. Que ce soit pour des motifs religieux importe peu. La plupart des Arabes en sont profondément préoccupés. Ils ont peur d'une agression de l'Iran, et ils ne savent pas quoi faire. Quelques-uns se dressent ouvertement contre l'Iran, comme le président égyptien Hosni Moubarak, les Jordaniens et, de temps en temps, les Saoudiens. Israël n'est plus le principal problème pour eux, c'est l'Iran, qui utilise le conflit israélo-arabe comme une excuse pour ses ambitions.
 
Les pays arabes espèrent, au fond, que nous ferons quelque chose pour arrêter les Iraniens. Ils ne le diront jamais ouvertement bien sûr. Mais aujourd'hui, les contacts secrets sont plus importants que les contacts diplomatiques. Le vrai danger au Proche-Orient, c'est la terreur. L'Iran a aujourd'hui deux agences de terreur : le Hezbollah et le Hamas. Ils ont divisé le Liban et divisé les Palestiniens. Le Hezbollah ne permet pas au Liban de revenir vers la paix, et le Hamas - pas nous ! - ne permet pas aux Palestiniens d'avoir un Etat. »

 


Il y’ quelques jours aussi  le vice ministre israélien du Développement du Néguev et de la Galilée, le député Ayoob Kara, a déclaré  qu’Israël avait reçu des messages de la part d’Etats musulmans indiquant qu’ils soutiendront toute action israélienne et américaine contre l’Iran.

 


Cette déclaration israélienne  n’est pas etrange de la situation actuelle du Proche Orient. Les régimes arabes sunnites  partagent en effet  les préoccupations d’Israël au sujet de l’Iran. Sauf qu’il est politiquement incorrect de se placer ouvertement à cotes des israéliens. Les arabes savent pertinemment qu'un Iran fort et nucléaire ne leur fera pas de cadeaux et que leur meilleur fort aujourd’hui, c'est Israël.

 

 

Les radicaux, dirigés par l’Iran, sont les ennemis, non seulement des Etats-Unis et d’Israël, mais également des principaux régimes arabes. Les Saoudiens et les six états du Golfe pensent que l’Iran a des desseins hégémoniques sur le pétrole arabe. Les responsables importants au sein de ces états, autant que leurs homologues en Egypte  et Jordanie, craignent aussi l’Iran pour des raisons sécuritaires, territoriales et idéologiques. Même au Maghreb les régimes  arabes sont aujourd’hui menacés par le tsunami hégémonique de l’Iran. Il y’a tout juste un an que le Royaume du Maroc a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d'Iran, en mars 2009.

 

 


Néanmoins , pour éviter une confrontation directe avec les radicaux,  les régimes arabes préfèrent envoyer à Israël des messages  plutôt  discrets  indiquant qu’ils soutiendront toute action israélienne et américaine contre l’Iran. Pour la première fois, la majorité du monde arabe pense même que le véritable danger, c’est l’Iran et non Israël. Ce n’est nous qui le dise mais  les arabes eux même dans les derniers sondages. Les Egyptiens  et  les Saoudiens soutiennent   sont en tête des arabes qui soutiennent l’idée d’une frappe contre l’Iran.

 

 


Invité en décembre 2009  par l’institut de sondages créé  fin 2009  ( Pechter Middle East)  afin de poser trois questions à 1.000 personnes représentatives en Egypte, et à 1.000 Saoudiens urbains, le ‘Middle East Forum’ (MEF) s’est concentré sur l’Iran et Israël, les pays qui divisent le plus la région. Les résultats sont éclairants (1).

 


Il s’agit ici de savoir le degré d’inquiétude des populations saoudiennes et égyptiennes face aux préparatifs d’armes nucléaires iraniens ? Pechter Polls a posé deux questions pour MEF :

 

« Dans l’hypothèse où le gouvernement iranien poursuit son programme d’enrichissement nucléaire, soutiendriez-vous une frappe israélienne contre les installations nucléaires iraniennes ? » et « Qu’en serait-il d’une frappe américaine contre les installations nucléaires iraniennes ? »

 


En Egypte, 17 % soutiennent une frappe israélienne et 25 % une américaine. En Arabie saoudite, les résultats sont respectivement de 25 % et 35 %. Soutenir une frappe israélienne est une forte surprise, alors que pour une frappe américaine c’est plutôt concevable.

 


Ces résultats confirment une synthèse tout juste achevée de données de sondages par David Pollock, de l’Institut de Washington pour la Politique au Proche-Orient, qui a trouvé  des taux de soutien étonnamment élevés – en particulier parmi les Saoudiens – pour une action dure contre le programme nucléaire iranien .

 

 


Ces  sondages suggèrent que entre un sixième et un tiers de la population des deux pays les plus importants du  monde arabe sont d’accord pour une attaque israélienne ou américaine sur l’infrastructure nucléaire iranienne. Ces résultats qui soulignent l’existence d’opinions constructives dans des pays largement hostiles à l’Iran, sont encourageants pour les gouvernements égyptien ou saoudien avant de s’associer à une frappe sur l’Iran (2). Le plus  important serai de donner aux forces israéliennes la permission de traverser l’espace aérien saoudien.

 

 


Le Sunday Times a annoncé, en juillet 2009, qu'un haut responsable sécuritaire saoudien s'est réuni avec le Numéro 01 du Mossad, Dagan, pour se concerter sur le sujet. Meir Dagan, chef du Mossad, a confirmé d’ailleurs que l'Arabie Saoudite avait donné l'autorisation aux avions israéliens de survoler leur territoire, en cas de raid contre l'Iran. De son côté, l'ancien ambassadeur américain aux Nations Unies, John Bolton, a déclaré qu'il était parfaitement "logique" qu'Israël puisse utiliser l'espace aérien saoudien.

 

 

On suppose aussi que les sous-marins israéliens, équipés de missiles avancés,  pourraient être utilisés pour frapper de toute leur puissance de feu une dizaine de cibles liées aux installations nucléaires iraniennes à plus de 1300 kms d’Israël. Le Caire a  déjà autorisé  à deux reprises leur passage  dans le  canal de Suez, en juillet 2009 et en février 2010.

 


Début Février 2010  deux navires israéliens lanceurs de missiles, respectivement de 2000 et 700 tonnes, ont franchi le canal de Suez. Les autorités égyptiennes ont adopté de strictes mesures de sécurité pour la traversée des navires qui, selon les observateurs, pourraient prendre, depuis la mer rouge, la direction du golfe persique. Les 2 patrouilleurs israéliens auraient empruntés  le canal de Suez (ynetnews.com) en direction de la mer Rouge, selon des journaux locaux. Le Caire a adopté des mesures de sécurité strictes pour garantir la sécurité des bâtiments. Selon des sources égyptiennes, les patrouilleurs se dirigeaient vers le golfe Persique.

 


Selon des articles parus dans la presse locale, 2 patrouilleurs israéliens auraient empruntés jeudi matin le canal de Suez. Les sources n’ont pas indiqué la destination finale des 2 bâtiments. Cependant, des sources maritimes égyptiennes citées dans les articles, estimaient que les 2 patrouilleurs se dirigeaient vers le golfe Persique et qu’ils pourraient l’atteindre d’ici 4 jours. La véracité de ces estimations est inconnue.

 


La navigation par le canal de Suez était coordonnée par les autorités égyptiennes, qui auraient adopté de strictes mesures de sécurité pour garantir le passage en sécurité des 2 bâtiments israéliens. Selon les journaux locaux, les autorités égyptiennes ont interdit à tout navire de traverser le canal et ont aussi bloqué le trafic routier sur la route qui y mène.

 

 


Le mois dernier le journal égyptien al-Shuruq a rapporté que les Etats-Unis menaient des exercices intensifs dans le golfe Persique, dont certains le long des côtes iraniennes. Cet article était basé sur des informations fournies par des sources égyptiennes haut placées. De plus, le journal indiquait que des navires israéliens cartographiaient les eaux du golfe Persique depuis 6 mois en coopération avec des forces américaines de la 5è Flotte. Cependant, il apparaît que l’article concernant Israël était sans fondement, et que les informations avaient été transmises afin d’évaluer la réaction de Jérusalem.

 


Si cet info est confirmé, cela indique que le jeu d échec, se met en place ; les américains terminent leur préparatifs militaire et diplomatique les pays du golfe se préparent a une attaque et ISRAEL, ne confie plus sa sécurité (ce que je pense depuis longtemps) aux seul américains, le message est clair, ISRAEL positionne ses forces, les sous marins Israéliens, sont la force  de dissuasion de  Tsahal au cas ou…

 


Le vice-président américain, Joe Biden, entamé ce lundi 8 mars 2010 une tournée dans plusieurs pays de la région pour mener un font contre l’Iran. Le vice-président américain a pour souligné: "J'observe que depuis l'arrivée au pouvoir de notre administration, l'Iran est davantage isolé - sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur - et qu'il a moins d'amis dans le monde".
 
 
Cette hostilité générale à l’Iran  doit pousser beaucoup d'entre nous à songer que les régimes arabes, pour sauver leur peau,  seront appelés  à se joindre  à coté  d’Israël en cas d’une guerre généralisée dans la région .Une solution qui pourrait résoudre le problème iranien et garantir une défaite définitive pour les perses, ennemis historiques des arabes. L’attaque contre l’Iran ouvrira, en outre, une nouvelle page de coopération pacifique au Proche Orientale  entre les pays arabes et Israël.
                                                                
Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) Note technique : les personnes interrogées répondaient en face à face, en arabe, dans leur propre foyer, selon un questionnaire structuré pendant le mois de novembre 2009 , réalisé par une compagnie commerciale locale privée, crédible, disposant de solides références. Marge d’erreur de +/- 3 %).
(2) Some Common Sense in Egypt and Saudi Arabia par Daniel Pipes Jerusalem Post 23 décembre 2009

 

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Ce dimanche, 7 mars 2010, quelques 18,9 millions d'électeurs Irakiens  inscrits, sur une population de 30 millions d'habitants, ont dû choisir entre 6.200 candidats appartenant à 86 formations politiques pour les 325 sièges du Conseil des représentants.
 
 
Malgré les menaces des groupes armés, 70 % des électeurs inscrits ont  bravé les bombes pour exercer leur droit de vote, selon la Commission électorale irakienne. La participation dans les zones à majorité chiite du sud du pays semblait assez élevée, atteignant le chiffre surprenant de 90 % dans certaines localités. Le taux de participation a également été élevé dans les régions kurdes du nord du pays, et dans les districts de Bagdad, il aurait varié entre 65 % et 90 %.
 
 
Dans le monde, près de 94% des expatriés Irakiens inscrits à l'étranger ont participé à l'élection qui avait lieu dans 14 pays, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui a supervisé le scrutin. Le nombre d'inscrits sur les listes représente selon l'organisme un quart des Irakiens en âge de voter vivant à l'étranger.
 
 
Plusieurs observateurs étrangers se sont rendus en Irak pour superviser le scrutin .L'équipe d'experts internationaux a estimé que l'organisation des élections irakiennes avait rempli d'une manière générale les normes internationales.

 


Le Conseil de sécurité de l'ONU a salué le déroulement des élections législatives en Irak, y voyant un "pas important" vers le renforcement de l'unité du pays. Les 15 pays membres du Conseil ont félicité dans un communiqué les Irakiens "pour avoir démontré leur engagement pour un processus politique pacifique, complet et démocratique".

 


Le président Français Nicolas Sarkozy a salué aussi  le "succès historique" des élections législatives  en Irak et s'est réjoui que "les terroristes ont échoué à faire dérailler le processus électoral", dans une lettre à son homologue irakien Jalal Talabani.

 


"Je salue le succès historique de ce scrutin pour votre pays. Les Irakiens ont pris en main leur destin et ont organisé ces élections démocratiques de manière remarquable", écrit M. Sarkozy dans un courrier rendu public par la présidence de la République Française.

 


Ces législatives, les secondes depuis la libération  de mars 2003 et la chute du régime du Saddam Hussein, ont prouvés la capacité de résistance de la jeune démocratie irakienne face aux conflits ethniques et religieux et à l'insurrection armée.

 


Selon les premières estimations, le Premier ministre irakien sortant Nouri al-Maliki est arrivé en tête du scrutin mais devrait avoir du mal à trouver une majorité parlementaire pour se maintenir.

 


Si la démocratie vit aujourd’hui  en Irak c’est grâce à Mr George W. Bush qui a changé le sort de ce pays, à majorité musulmane,  pour y appliquer le processus démocratique universel. Les élections  de ce dimanche restent  une Grande et historique réussite et un rejet par la population irakienne de  l'idéologie antidémocratique des terroristes du Proche Orient.

 


George W. Bush, fidèle aux préceptes de moralité politique des Pères fondateurs, a révolutionné l'Irak et l'histoire du Moyen Orient. Chaque vote démocratique du peuple irakien prouve combien George W. Bush est un visionnaire.

 


Newsweek, le magazine de l'ultra-gauche, concède avec peine l'éclatant triomphe irakien. Sur sa couverture de cette semaine, il évoque la victoire, avec une photo de Bush sur le porte-avions Abraham Lincoln en 2003. L'image est saisissante. Elle a choqué les moutons qui s'interrogent : si même Newsweek  reconnaît la victoire du 43e président des Etats-Unis, que reste-t-il du front anti-Bush ?

 


La couverture de Newsweek illustre justement un constat général : non seulement l'Irak, gérée par son armée et non plus par les Américains (le gros des troupes est parti en Afghanistan, y compris le corps des Marines, et les villes sont aujourd'hui confiées aux militaires et à la police de l'Iirak), a tenu le choc de la transition, et a tenu des élections avec succès.

 


George W. Bush l'avait dit, à ses adversaires comme à ses partisans : les graines qu'il a semées mettront du temps à germer, mais elles germeront. Aujourd'hui, la démocratie irakienne existe, et elle fonctionne. Bush avait raison. Les grands hommes font les choses qu'ils doivent faire, sans se soucier des faibles, des cyniques, des ratés et des idiots utiles de leur temps. Et Dieu sait s'ils sont nombreux... Les visionnaires écrivent l'Histoire. A l'encre violet.

 


Pour la troisième fois, l'Irak libre a voté. Après les Français, les Italiens, les Japonais, les Allemands, les Coréens, les Polonais... autant de peuples qui doivent leur avenir aux Etats-Unis, les Irakiens sont les nouveaux symboles, extraordinaires, de l'universalité des valeurs américaines.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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salomon
mé c vrm nimporte koi
13/03/2010 00:44:00

Voici un type d’information que vous ne trouviez nulle part dans les médias arabes.

 


Il y a quelques jours, le Président Shimon Pérès a accompagné à Nazareth un bus rempli des plus grands hommes d’affaires israéliens pour y visiter les compagnies Hi-Tech arabes…

 

 

 
La minorité arabe est nettement moins représentée dans le secteur professionnel technique du pays. Parmi tous les ingénieurs en Haute-technologie d’Israël, on compte 500 arabes soit 4%, sachant que les arabes représentent 20% de la population au total. L’explication largement répandue pour ces statistiques avance les résultats décevants de ces derniers dans les hautes études. Mais ceci n’explique pas pourquoi les arabes diplômés par les meilleures universités du pays souffrent souvent de désavantages d’embauche comparés à leurs camarades de promotion juifs. « Il n’y a pas de discrimination intentionnelle, mais la réalité est celle d’une discrimination » souligna Shimon Pérès lors de son passage à Nazareth. Nombre d’entre eux partent à l’étranger après leurs études, ou finissent par accepter des postes moins qualifiés ou moins bien payés comme l’enseignement.

 


Nashri Said a commencé par donner des cours universitaires de physique avant de fonder la NGT (New Generation Technology), l’incubateur high-tech israélo-arabe (structure d’accompagnement de projets de création d’entreprises) notamment en métallothérapie. Le laboratoire et les bureaux de la NGT se trouvent au second étage d’un building encore en travaux de la zone industrielle de Nazareth, la Silicon Valley israélo-arabe.

 

 

A côté de la NGT, se trouve MIT Soft, compagnie de main-d’œuvre High-tech que MIT (Institut de technologie) a mis en place pour venir en aide aux Arabes Israéliens de ce domaine, ainsi que Tsofen, une organisation à but non-lucratif qui forme les Arabes diplômés en Sciences au marché du travail.

 


L’heure d’une coopération plus étroite a sonnée. Les entreprises High-tech israéliennes sont actuellement de plus en plus disposées à embaucher des Arabes, et ce davantage que dans d’autres domaines prestigieux comme le Droit ou les Finances. Il semblerait que l’High-tech relève davantage de la méritocratie, et ne dépende pas autant de la langue et de la culture. Ce jeune secteur qui est en pleine croissance fait d’Israël un pays innovant et ouvert dans tous les sens du terme.

 

 

Avishay Braverman, Ministre chargé des Minorités, a déclaré qu’il espérait très bientôt bénéficier de 180 millions NIS - la moitié de la somme en provenance du gouvernement, l’autre moitié venant du secteur privé - pour les Arabes professionnels dans le domaine de l’industrie. La bonne nouvelle vient du fait que le secteur privé est devenu conscient de la gravité de la situation et prend des mesures pour changer les choses.

 

 

Quelques-unes des compagnies High-tech les plus importantes sont connues désormais pour donner du travail aux Arabes comme aux Juifs, et ce sans distinction raciale mais sur le seul critère de la qualification. En tête des ces sociétés on compte Intel, HP, Amdocs et SAP. Après la visite de Pérès à Nazareth en janvier dernier, 40 industriels juifs et arabes ont rencontré le Premier Ministre Binyamin Netanyahu. Pérès et Netanyahu se penchent avec attention sur les entrepreneurs israélo-arabes.

 

L’enjeu est important. Israël aspire à devenir membre de l’OECD, Organisation pour la Coopération et le Développement Economique, à laquelle appartiennent les 31 principales démocraties industrialisées du monde. Avishay Braverman appelle les PDG israéliens à « apprendre à leurs départements en Ressources Humaines à remplir les postes vacants par des Arabes qualifiés ».

 


La question de la sécurité est souvent évoquée pour expliquer les « différenciations » à l’embauche qui touchent les Arabes Israéliens. L’argument de la peur pourrait selon certains être chassé s’ils avaient fait comme les autres leur service militaire… En outre, l’industrie israélienne aujourd’hui n’est plus seulement militaire mais en grande partie civile. Mais souvent, c’est aussi une différence de code conventionnel qui frappe à l’embauche : Tsofen forme désormais ses élèves avant de rencontrer les employeurs israéliens, par exemple la modestie ou les yeux baissés (marques de respect pour les Arabes) peuvent passer pour un manque de confiance en soi ! Facteur encourageant : les Arabes qui aspirent à une carrière dans la Haute-technologie sont des personnes déterminées, qui s’attachent plus aux possibilités qu’aux obstacles.

 


Le Docteur Samer Hamed, 37 ans, vient d’ouvrir sa compagnie High-tech à Nazareth, Remedor Biomed, il y a deux mois, après avoir développé « une médecine innovante qui booste le mécanisme naturel du corps pour la réparation des os ». « Israël donne désormais aux Arabes davantage d’opportunités dans la Biomed (Médecine Biologique) et dans le High-Tech, souligne Hamed. « On a toujours vécu ensemble, mais on a peu travaillé ensemble. Or cela peut changer les relations entre Juifs et Arabes ».

 

 

Israël continuera à maintenir cet esprit qui lui est propre : la tolérance. J’ajoute également qu’Israël ne demande qu’une chose : la tranquillité de vivre et bien diriger ce pays toutes religions confondues ; en Israël, la tolérance religieuse règne et contrairement à ce qu’on veut répandre ici ou là, le progrès, c’est pour tous les habitants.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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La petite communauté des Falashmuras, les Juifs d’Ethiopie, a lancé un nouvel appel le 9 Mars 2010  au gouvernement israélien pour qu’il les accueille, conformément aux promesses antérieures.

 

 
"Ici nous souffrons, les gens meurent, nous n’avons rien. 300 personnes sont décédées au cours de l’année passée à cause de maladies et de malnutrition”, affirme Sisay Berhan, président de l’association Bete Israelis (Juifs d’Ethiopie).

 

 

 


Dans les années 80 et 90, Israël a organisé deux opérations de "rapatriement”, permettant à 35.000 juifs éthiopiens de s’installer en Israël. En 2005, Jérusalem avait promis que tous les Falashmuras, une communauté d’Ethiopiens d’origine juive et convertis de force au christianisme au XIXe siècle, auraient émigré en Israël d’ici la fin 2007.

 


Ces opérations ont suscité un immense espoir chez de nombreux Ethiopiens de confession juive. Israël est le seul pays au monde à avoir sauvé en masse des Africains. De nombreux africains, abandonnés par leurs gouvernements, espèrent immigrés en Israël, en se faisant passés pour des Flashas ! Le gouvernement est face à un dilemme ! Qui est juif, qui ne l’est pas ! Mission quasiment impossible !

 


Selon certains, ils sont encore 8000 en Ethiopie et tous veulent émigrer en Israël. Des responsables israéliens qui ont contrôlé leurs cas individuellement directement en Ethiopie affirment que le processus d’immigration est compliqué et qui s’avère difficile. En cause, un manque de documents et des mariages mixtes.

 


Pour l’ancien président de la Cour Suprême, le juge Meïr Shamgar, le gouvernement doit résoudre le problème des Falashmouras : « Il n’est pas logique et il n’y a pas de raison de laisser là-bas des gens qui ont droit d’immigrer. Ils doivent être avec nous comme faisant partie du peuple juif. ».

 


Avec tous ces nouveaux arrivants d’Ethiopie, il n ‘est pas question pour Israël de geler les constructions des nouvelles cités  !! Il faut loger les nouveaux habitants dans des logements à leur convenance … En tout cas il faut que les constructions continuent pour pouvoir loger les nouveaux arrivants !!

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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"Tout d’abord nous remercions le gouvernement israélien de nous avoir proposer, en premier, une assistance humanitaire d’urgence. Dans ces cas là, on a pas le temps d’attendre”.

 

 

Voilà ce que vient d’affirmer le porte-parole du gouvernement turque, quelques heures après une nouvelle catastrophe humanitaire. Une fois de plus, Israël montre   sa générosité : l’aide au prochain est la logique même de son existence!

 


Il ne s’agit pas ici de montrer le visage humanitaire d’Israël car Israël n’a pas deux visages, et son unique et vrai visage n’est pas caché ; c’est l’humanisme. Ce sont les ennemis d’Israël qui dévoilent leur vrai visage, quoiqu’ils le dévoilent si souvent qu’il est difficile de l’ignorer encore.

 


”Tout devient secondaire lors de catastrophes” affirme pour sa part le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue mauritanien.

 

 

Davutoğlu, indique que "toute l’aide et tous les sauveteurs israéliens sont les bienvenues en Turquie”… Mais ajoute plus loin "bien entendu, nous faisons la différence entre un geste humanitaire et politique. L’humanitaire ne peut pas devenir un outil politique”. Qu’il se rassure, nous n’en demandions pas moins. Israël ‘aide pas Ankara pour faire plaisir à Erdogan. Israël aide la population pour qu’elle survive.

 


Dans une déclaration publiée après le séisme du 8 mars 2010, l’ambassade d’Israël à Ankara, a déclaré qu’Israël se trouvait au côté du gouvernement de la Turquie et de sa population face à la catastrophe et a exprimé sa sympathie et sa solidarité avec tous. «Israël souhaite également faire part de ses condoléances aux familles endeuillées. Nous sommes prêt à donner toute forme d’assistance dès maintenant.”

 


Le séisme a tué 51 personnes selon les bilans actuels et blessé quelques centaines de personnes.
Il est naturel qu’Israël  apporte son soutien à la Turquie  à la suite de tremblement de terre  mais  le problème ici  est que les officiels turcs accuseront  ensuite eux-mêmes les Israéliens d’être venus prélever des organes…

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva se rendra en visite officielle en Israël à la mi-mars --une première du genre--les 16 et 17 mars 2010.

 


Il faut ici rappeler que  le président israélien Shimon Pères  a effectué une visite au Brésil du 10 au 15 novembre dernier (une première depuis 1966) il a rencontré durant  le président brésilien Lula da Silva pour une visite historique de cinq jours.

 


Cette visite  à Jérusalem s'inscrit dans les efforts du Brésil pour s'imposer comme interlocuteur dans le difficile processus de paix au Proche-Orient.

 

 

En juillet dernier, le chef de la diplomatie israélienne, Mr Avigdor Liebermann, était  aussi au Brésil et avait suggéré que le pays sud-américain contribue à persuader l’Iran de mettre fin à son programme nucléaire controversé et avait estimé que les bonnes relations du Brésil avec les pays arabes pourraient favoriser le dialogue au Proche-Orient.

 


Le Brésil, une puissance établie en Amérique latine et un aspirant à un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, a décidé de s'engager dans le processus de paix au Moyen-Orient en tant que médiateur.

 

 
 
Le Brésil a exprimé à plusieurs occasions sa volonté d'assumer le rôle d'intermédiaire dans les négociations de paix au Moyen-Orient depuis sa participation à la conférence d'Annapolis en 2008 aux Etats-Unis, qui a réuni un groupe de pays et de représentants des parties belligérantes.

 


La médiation dans ce conflit devient un signe de puissance sur la scène internationale. Dans cette optique, le Brésil qui se pose en pays émergent tente de s’imposer comme un nouveau médiateur du conflit israélo-palestinien.

 


Selon des analystes, les discours et les actions du président brésilien rentrent dans le cadre d'une politique étrangère proactive basée sur la puissance économique du pays dans le contexte de la crise financière internationale, son influence régionale en croissance en Amérique latine et son aspiration à un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.

 


L'annonce de sa visite intervient alors que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, en visite à Brasilia, s'est déclarée "très contente" du soutien des pays arabes aux négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens en vue d'une relance du processus de paix.  Ce soutien a été annoncé mercredi dernier  au Caire à l'occasion d'une réunion des chefs de la diplomatie des pays arabes.
De plus, les efforts du Brésil dans le cadre du processus de paix au Moyen-Orient signifient la présence d'un nouvel intermédiaire sur fonds de tensions accumulées entre les Etats-Unis et  l'Iran.
Dans les années 1970, le Brésil a procédé à une pénétration importante dans le golfe en matière d'investissement et d'exportation. Mais la situation a changé après que les Etats-Unis eurent obligé le Brésil à se retirer de la région entre les années 80 et 90.

 

 


L’intérêt de la visite du président  du Brésil en Israël n’est pas uniquement politique, elle est aussi économique. Pour renforcer sa position économique, Israël a depuis quelques temps déjà, passé un accord de libre-échange avec le Mercosur. La zone Mercosur (marché commun rassemblant l’Argentine, le Paraguay, l’Uruguay, le Venezuela et le Brésil) est un des marchés qui se développent le plus rapidement dans le monde. "Les exportations israéliennes vers ce marché sont assez importantes puisqu’elles représentent environ 800 millions de dollars en 2006. Il reste quand même les principaux marchés mondiaux pour Israël …À lui seul le Brésil est le troisième marché d’exportation israélien.

 


En 2005, Ehud Olmert, à l’époque ministre du commerce, s’est rendu au Brésil pour obtenir l’appui du Président Lula en faveur de l’accord du Mercosur. En mars 2007, Israël et le Brésil ont signé un accord de coopération bilatérale dans le domaine de la R&D industrielle privée. L’objectif de cet accord était de promouvoir le travail commun entre les industries des deux pays.

 


Cet accord permet ainsi à l’état hébreu et faire jouer sa force dans la recherche privée afin d’intensifier ses contacts avec le poids lourd de l’Amérique latine. Le Brésil est actuellement le deuxième partenaire d’Israël sur le continent américain avec un commerce bilatéral en forte hausse puisqu’il est passé de 449 millions de Dollars en 2002 à 746 millions en 2006. À Sao Paulo où à eu lieu un forum économique israélo brésilien cela a été l’occasion pour Israël de renforcer sa présence au Brésil, principale économie de Mercosur dont il est le plus puissant acteur politique".

 


Après qu’Elbit et l’IAI ont remporté tour à tour d’importants contrats, le groupe Rafael souhaite s’implanter durablement dans le poumon économique de l’Amérique du sud. Selon la presse israélienne, « Rafael Advanced Defense Systems » serait sur le point d’acquérir l’une des plus prestigieuses industries de défense brésilienne dont le nom n’a pas été révélé. Le montant du rachat devrait s’élever à 50 millions de dollars et constituerait un préambule à d’autres acquisitions similaires dans un futur proche. Interrogés sur ce dossier, des responsables de Rafael ont confirmé vouloir élargir les opérations du groupe israélien au Brésil. Ces transactions en cours et à venir ont figuré hier au coeur des discussions entre le ministre de la Défense brésilien Nelson Jobim et Shimon Pères.
 
Preuve de l’intérêt que l’industrie militaire israélienne porte au marché brésilien, Itzhak Nissan et Joseph Ackerman, respectivement PDG des groupes IAI (Israel Aerospace Industries) et Elbit, figurent parmi les membres de la délégation de chefs d’entreprise qui accompagnent Shimon Pères dans son voyage officiel. Elbit est jusqu’ici l’entreprise israélienne d’armements la mieux implantée au Brésil. En dix ans d’activités, elle totalise 750 millions de dollars de contrats locaux. La firme gère actuellement quatre projets qui nécessitent l’emploi de plusieurs centaines d’ingénieurs brésiliens dont certains ont été préalablement formés en Israël.

 


De son côté, l’IAI a intensifié depuis un an ses activités au Brésil. Il y a six mois, le leader de l’aéronautique israélien a établi une « joint venture » avec Synergy Group, propriété de l’homme d’affaires brésilo-colombien German Efromovitch.  La collaboration entre les deux géants porte sur le développement d’avions sans pilote, de radars et de systèmes anti-missiles. Dernièrement, l’IAI a fourni à la police brésilienne des drones « Heron » pour la lutte anti-drogue et la surveillance des ressources naturelles du pays.


 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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"Je soutiendrai toujours Israël, gardien des libertés et des valeurs du monde. Jérusalem en est sa capitale mais est aussi la capitale du monde entier.”

 

 
 
On savait le Paname ami d’Israël mais on ne pouvait se douter des excellentes relations diplomatiques entre ces deux nations. Ces deux phrases, citées plus haut, sont celles du Président du Panama, Ricardo Martinelli  (en Photo). Il les a déclaré au président Shimon Pères lors de sa cérémonie de bienvenue à Jérusalem la semaine dernière.


Dans son allocution d’ouverture, le président Martinelli a déclaré qu’il "préfère parler du coeur. En tant que citoyen du Panama je dis avec beaucoup d’honneur et de joie: je soutiendrai toujours Israël.”

 


Il a ajouté que« Panama est un pays d’immigrants, qui comprend les problèmes israéliens et qui prospère grâce, entre autre, à une active communauté juive. "Je suis fier que trois des ministres de mon gouvernement sont juifs. Je suis fier de voir des juifs dans plusieurs autres postes importants de notre gouvernement. "

 


Naturellement, le fait qu’un petit pays soutient Israël au milieu d’une mer d’antisémites et de trop pour les dirigeants arabes et palestiniens. Un membre du comité central du Fatah, Nabil Sha’ath a ainsi vivement condamné hier le président panaméen pour ses remarques. Surtout celle ou le Président a dit "Israël est le gardien de Jérusalem. Jérusalem est la capitale d’Israël”.

 


Rappelant enfin que le Panama s’est toujours montré solidaire avec Israël dans l’ONU. Le  Panama,  comme la Macédoine, le Canada, la Micronésie,  Nauru et les  États-Unis ont voté avec  Israël le 26 février 2010 dans  une résolution demandant à nouveau à Israël et à  la partie palestinienne (laquelle ?) de procéder à des investigations suite à la guerre de l’hiver 2009. La meute des États totalitaires ou fascisants, rejointe  par le camp des lâches, des complaisants et des corrompus, cette meute qui  a colonisé l’Onu l’a emporté par 99 voix contre 7 et 30  abstentions.

 


Un seul mot pour le Panama : CHAPEAU ! Petit pays par la taille mais grand par son courage !

 


”Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront” (Gen. 12.3)
Chapeau Panama…

 


Nous volons ici rendre hommage au Président Ricardo Martinelli


Ftouh Souhail, Tunis

 

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La célébration de cette Journée le 8 mars  de chaque année  est l’occasion de méditer les acquis et les attentes de la femme en Tunisie. C’est aussi une bonne opportunité pour réaffirmer la conscience profonde quant au fait que la promotion de la condition de la femme est la condition fondamentale du développement social, économique et humain dans ce pays.

 


La place de la femme dans la société tunisienne est tout a fait évoluée, commencée par le président Bourguiba (adoré et vénéré par les tunisiennes) et poursuivies et renforcées par le président Ben - Ali, la libération de la femme et la libération de son statut dans la société ne cessent de s'accentuer. La Tunisie était sans aucun doute prédestinée pour devenir le pionner des pays musulmans en matière de promotion de la femme. C’est le  premier pays musulman qui a légiféré  en matière de mariage et le seul  pays arabe qui interdit la polygamie.

 

 

Les premières femmes qui se dévoilent le font en Egypte, puis en Tunisie. Lorsque Bourguiba arrive au pouvoir en 1957, il a pris la mesure des attentes de sa société et fait évoluer le droit (ce que ne fera pas l’Algérie voisine). Ce sont des mesures de leader politique, mais aussi de pédagogue, qui n’auraient peut-être pas été possibles vingt ans plus tard. Mais Bourguiba ne peut modifier les institutions de son pays que parce que la société y est prête.

 


Dès son accession au pouvoir le Président Bourguiba avait fait de la promotion de la femme un cheval de bataille. C’est ce qui fait qu’en Tunisie la polygamie est interdite même si le pays se réclame de l’héritage arabo – musulman. Le Statut personnel a ouvert la voie de la participation efficiente à la femme en tant que citoyenne disposant de la plénitude de ses droits et devoirs.

 

 

Habib Bourguiba restera comme le libérateur de la femme tunisienne. Mais Zine el-Abidine Ben Ali, son successeur, au pouvoir depuis le 7 novembre 1987  a approfondi par la poursuite de l'élan réformateur et l'accumulation des acquis de la femme tunisienne.

 


Les acquis de la femme ont été renforcés dans le Code du Statut Personnel, grâce aux mesures avant-gardistes et révolutionnaires décidées en date du 13 août 1992 et visant à parachever ces acquis et à élever la femme au rang de partenaire à part entière tant au niveau de l’exercice des responsabilités, qu’en matière d’égalité en droits et devoirs.

 


Ben Ali a œuvré depuis maintenant une vingtaine d'années pour que le «le miracle tunisien», comme disait Chirac, se base sur la contribution de la femme. La femme tunisienne représente aujourd’hui un symbole lumineux de la modernité de notre société et e un bouclier invulnérable face à l’extrémisme, le fanatisme et le repli sur soi sous toutes ses formes.

 


Face a une société tunisienne en mutation les femmes tunisiennes ont créé depuis le début du siècle une dynamique féminisme. Véritable mouvement facteur de changements notables au sein de leur société, les femmes tunisiennes sont pleinement devenue un objet important de l’histoire de la Tunisie. La Tunisie est le seul pays du monde arabo-musulman à avoir aboli la polygamie voici 51 ans, elle se prévaut d’un statut privilégié en matière d’émancipation de la femme, reconnu dans le monde entier. Par exemple, la femme tunisienne majeure n’a plus depuis besoin d’un tuteur pour se marier. Une loi donne droit à la femme tunisienne à l’enseignement et au marché du travail avec le même salaire que les hommes
 
 
 
La Première Dame de Tunisie ( en photo) , Madame Leila Ben Ali, épouse du Président de la République, ne cesse, depuis qu’elle est présidente de l’Organisation de la Femme arabe, de consentir des efforts considérables au profit de la femme, ainsi que pour le raffermissement de son statut, l’accroissement de ses aptitudes, le renforcement de sa compétence et l’impulsion de l’action arabe commune au service des causes de la femme, de la promotion de sa condition et de l’affirmation de son statut en tant que partenaire à part entière dans l’édification de sociétés arabes évoluées.

 


Elle a souligné  récemment que les droits de l’Homme demeurent menacés, imparfaits et inachevés tant que le phénomène de la violence à l’égard de la femme n’aura pas été éradiqué.

 


Dans la préface d’un ouvrage intitulé «la violence à l’égard des femmes, entre le poids de la réalité et la consécration des valeurs universelles», publié par les éditions «La voix de la femme arabe, depuis la Tunisie», Madame Leïla Ben Ali souligne que bien que le phénomène de la violence à l’égard de la femme soit un phénomène universel qui ne concerne pas une culture ou une société particulière, la lutte contre ce phénomène dans les sociétés arabes revêt une dimension supplémentaire et constitue un défi de civilisation et un enjeu qu’il est impératif de gagner.

 


L’épouse du Président de la république souligne, dans cette même préface, que l’éradication de ce phénomène n’est pas seulement une consécration des droits de l’Homme et de leur culture, mais aussi une éradication de l’un des facteurs qui entravent le développement des sociétés arabes, en ce sens que la violence à l’égard de la femme paralyse la moitié de la société, l’empêche d’accomplir pleinement son rôle dans l’impulsion du processus de développement et la prive de la moitié de ses capacités et de ses forces vives.

 


Madame Leïla Ben Ali affirme que la violence à l’égard de la femme est l’un des phénomènes qui portent le plus atteinte à l’essence de l’humanité et à ses acquis, un phénomène qui atteste que la communauté humaine a encore beaucoup de chemin à faire pour parfaire l’humanité de l’homme, sans distinction de genre, de race ou de culture et afin que les droits humains deviennent un bien commun dont les bienfaits seront partagés équitablement entre l’homme et la femme.
Evoquant les moyens de lutter contre les milieux favorisant la violence à l’égard des femmes, Madame Leïla Ben Ali a indiqué que la femme arabe est appelée à rompre le mur du silence qui entoure ce phénomène et qui l’empêche d’exprimer ses souffrances, soulignant que le silence de la femme est une participation indirecte à la pérennisation du phénomène et une acceptation tacite de ce fléau. (1)

 


Aujourd’hui   malgré  les avancées qui font de la femme tunisienne une véritable exception dans le monde arabe, les femmes sont peu  représentées dans les instances politiques et ce malgré tous les efforts .Aucune femme n’a réussi à accéder à un poste clé dans un grand ministère (Défense, Intérieur, Affaires Etrangères, Enseignement).

 

 

Toutefois les indicateurs relatifs à la présence de la femme se sont améliorés dans les différents domaines après qu’elle eut démontré son aptitude à la distinction et à l’excellence dans tous les domaines de l’éducation et de la formation. La femme tunisienne représente aujourd’hui 26% de la population active, 29% des magistrats, 31% des avocats et 24% du personnel diplomatique. La Cour des comptes a une présidente et une femme a été nommée il y a près d’un an gouverneur (préfet) pour la première fois dans les annales du pays.
 
Les femmes occupent en outre 27% des postes de décision dans les cabinets ministériels et  21,6% des conseils municipaux. Outre sa présence notable dans les institutions constitutionnelles comme la Chambre des Députés où elle représente 22,7%, la Chambre des Conseillers où sa présence atteint 15,2% ou le Conseil Constitutionnel où elle est de 25% sans compter sa présence à des postes de premier plan dans de nombreux organismes étatiques, ou sa participation à la vie politique et associative, où elle représente le tiers des membres actifs et des adhérents du tissu associatif. Elles sont souvent considérées comme un rempart contre les courants extrémistes et fanatiques et les mouvements rétrogrades. D’autre part, les étudiantes ont supplanté les étudiants dans les établissements d’enseignement supérieur tunisiens (55% de femmes).

 

 


La République de demain est une oeuvre nationale et un édifice civilisationnel grandiose qui ne peut se concevoir sans une contribution active de la femme. Il s’agit en effet de la république de l’égalité et du partenariat. Il faut souhaiter que ça reste ainsi pour toujours et que la Tunisie ne subisse pas l'influence de ses voisins mais qu'elle-même les influence. Il y avait aussi en Turquie de Mustapha Kamal Atatürk qui était particulièrement évolué malheureusement la Turquie à cause des extrémistes religieux est aujourd'hui déjà retournée  100 ans en arrière !

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 


Note : voire notre article sur Drzz.info : Journée internationale de la femme et APARTHEID féminin http://www.drzz.info/article-journee-internationale-de-la-femme-et-apartheid-feminin-46203285-comments.html#anchorComment

 

 

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A l'occasion de la Journée internationale de la Femme, le Bureau des Statistiques israélien  a indiqué que dans le milieu universitaire du pays, 48 % étaient des femmes. Autre donnée concernant cette fois la longévité des femmes israéliennes: leur espérance moyenne de vie est passée à 83 ans contre 79 ans chez les hommes.


Selon des données, 59 % des femmes israéliennes font partie de la population active. Elles sont 3,7 millions sur les 7 millions d'habitants qui vivent en Israël.

 


 
Israël est un pays où la femme domine en nombre. Pour 3,7 millions de femmes en Israël,  il y’a 3,3  millions d'hommes. Ce rapport entre les sexes est en Israël le résultat de l'immigration de l'ex-URSS et de l'Éthiopie. Les immigrantes sont plus nombreuses que les immigrants, alors qu'au début de l’indépendance de l'État plus d'hommes que de femmes vivaient en Israël. Résultat de la structure démographique des années 1940, où plus d'hommes que de femmes s'étaient installés en Palestine sous mandat britannique.

 


La population israélienne est une population plus jeune que dans les pays occidentaux, la population féminine aussi. En Israël, les femmes se marient plus jeunes que dans les pays occidentaux, bien que l'âge du mariage amorce cette dernière décennie un changement en direction du modèle occidental.

 


Tant au sein de la population juive qu'arabe, le taux de scolarisation est nettement plus élevé chez la femme que chez l'homme. Plus de femmes que d'hommes terminent le cycle secondaire, obtiennent leur baccalauréat, entament des études universitaires et sont diplômées.

 


Le record de détention du baccalauréat est détenu en Israël par les jeunes filles arabes chrétiennes: 73 % d'entre elles le réussissent, un taux très élevé, même comparé à celui des pays occidentaux.
Dans les universités israéliennes, les femmes dominent dans tous les domaines. Plus de femmes que d'hommes sont diplômées des premier et second cycles. Les femmes israéliennes, nettement plus que dans les pays occidentaux, suivent des études scientifiques et technologiques.

 


Si Israël arrive en 45e position des pays occidentaux pour le nombre de femmes au sein du Parlement et du gouvernement, dans la vie judiciaire, la représentation féminine est supérieure à celle enregistrée dans les pays occidentaux. Sur 489 juges, 76 sont des femmes, comme le sont 41 % des avocats. L'arrivée de Dorit Benaish à la présidence de la Cour suprême d'Israël était considérée comme une consécration de cette présence féminine au sein de la justice.

 


Dans le domaine du management, aussi les femmes israéliennes évoluent. Les progrès sont nets. Elles comptent pour 24 % des p.-d.g., contre 16 % il y a cinq ans et 10 % il y a huit ans.

 


En novembre dernier, une cinquantaine de participantes - et notamment des femmes de haut niveau venant de 30 pays, dont des ministres de gouvernement, des membres de parlements et des personnalités de la société civile et du monde académique – sont arrivées en Israël à l’occasion de la Conférence internationale des femmes dirigeantes.

 


Cette conférence a eu lieu du 8 au 12 novembre  2009 au Centre de formation international Golda Meir du Mont Carmel à Haïfa. Les  participantes à la conférence  étaient aussi des expertes du monde entier, des chercheurs dans les domaines socio-économiques et des représentantes des agences de l’ONU et d’organisations régionales et internationales.

 


L’année dernière aussi, et en récompense à une  israélienne   et aux personnes "ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité" par une invention ou par un travail dans un domaine de connaissance, l’Israélienne Ada E. Yonath (Weizmann Institute of Science Rehovot, Israel) a partagée le prix Nobel de chimie 2009 avec les Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz pour leurs travaux sur les ribosomes, les usines à protéines du corps humain, ouvrant la voie à de nouveaux antibiotiques. Ada E. Yonath est la première femme israélienne à remporter un Nobel.

 


Ada E. Yonath est née en 1939 à Jérusalem,  dans un pays qui était sous mandat britannique. Elle a grandit dans une famille très pauvre qui avait la conviction qu’il était important de donner une bonne instruction aux enfants. Son aptitude à la recherche se transforme en vocation quand elle découvre la vie de Marie Curie. C’est le premier Nobel féminin de l’Histoire qui lui fait choisir la science et qui la motive dans ses travaux et recherches. Ada Yonath rejoint son modèle en devenant la quatrième femme prix Nobel de chimie et le neuvième prix Nobel israélien.

 


L’un des apports de la culture juive au monde est qu’elle a enseignée aux hommes de respecter la femme. Il n’est pas étrange donc, que parmi les pays qui font la plus large place aux femmes dans le monde, on trouve Israël. Et aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui œuvrent pour faire avancer la cause des femmes se tourneront vers Israël.

 


Ftouh Souhail, Tunis
 

 

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Le professeur Moshé Addad, éminent criminologue, est l'un des lauréats du Prix Israël qui sera remis, comme chaque année, à la fin du Jour de l'Indépendance, Yom Haatsmaout. C'est le ministre de l'Education Guideon Saar qui a annoncé la bonne nouvelle au professeur Addad.  La commission chargée de désigner les lauréats a indiqué que le professeur Addad, de par son enseignement, avait notamment permis à nombre de ses élèves de comprendre le comportement des délinquants et leur avait expliqué comment il était possible d'empêcher un crime.(1)

 


Mr Moshe Haddad est né au sud Tunisien dans l’Ile de Djerba en 1946. Son patronyme est attesté à Tunis sur une kétoubah datée du 24 septembre 1806 faisant état du mariage d’Abraham, fils d’Isaac Bonan avec Esther, fille d’Abraham Haddad. A Djerba les Haddad habitaient leur propre rue, zankat ElHaddad (2) .Il enseigne aujourd’hui  à l’Université Bar-Ilan, dans le Département  de Criminologie (http://www.biu.ac.il/SOC/cr/). Ses travaux sont  jugés pertinents par tous les spécialistes reconnus, psychiatres, psychologues, juristes et sociologues de la déviance et des questions pénales en Israël.

 


Les études  du professeur Moshé Addad  ont  fourni la meilleure démonstration de l’utilité de déterminer les facteurs du risque de récidive. L’une des questions de ses recherches les plus importantes consiste à savoir dans quelle mesure  il est possible de réduire le risque de récidive des délinquants.


Il est clair que les incivilités, le comportement antisocial et la violence des jeunes sont aujourd'hui considérés comme des questions prioritaires dans les pays civilisés. Israël a fait de  la prévention du crime une priorité.

 


Pour prévenir et réduire la criminalité, des spécialistes en Israël s’intéressent au développement des enfants et des adolescents. Le traitement efficace de la criminalité chez les jeunes est un réel défi pour tous les  israéliens et toutes les administrations du pays. Nombre de collectivités déjà  ont accepté ce défi et adoptent des mesures pour empêcher le crime et corriger le comportement des jeunes qui ont enfreint la loi. Cette tendance est encouragée par  le ministre de l’Education. Des approches concertées dans le domaine de la justice pour les jeunes font aussi appel aux familles, aux collectivités, aux organismes bénévoles, aux victimes et aux mentors favoriseront des solutions durables et efficaces pour éviter la criminalité chez les jeunes.

 


Contrairement à Israël qui œuvre pour la lutte contre la criminalité juvénile et mets  des programmes efficaces pour guider et aider les jeunes à se comporter civiquement, les dirigeants palestiniens eux  enseignement le crime  et le meurtre dans les écoles, les studios de télévision, les mosquées, les journaux, à Gaza certes, mais aussi à Ramallah. L’éducation  du crime est le fondement du cursus palestinien, de la maternelle à l’université.
 
Ftouh Souhail

 

 

(1) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3858012,00.html
(2) Le nom HADDAD vient d’un vocable araboberbère qui désigne un forgeron et, plus généralement un travailleur de métaux. Le dérivé HADIDA, synonyme de l’hébreu BARZILAÏ, signifie "barre de fer”ou "bracelet en fer”. On le retrouve en Allemagne sous la forme SCHMIDT, en Espagne sous la forme FIERRO et en France sous la dénomination de FERRAND.

 

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Des chirurgiens israéliens sont parvenus à reconstituer et allonger le sexe masculin  d’un jeune palestinien  de 21 ans, après que ce dernier a été victime d’une circoncision un peu trop abusive. Après sa première opération, le jeune homme ne parvenait plus à entrer en érection.


Ibrahim, 21 ans, semble avoir été victime d’une circoncision un peu trop zélée, son sexe ne mesurant plus que 3 centimètres après l’opération. Il ne parvenait plus à entrer en érection et sa petite-amie l’avait quitté. Désespéré, il a fait appel au chirurgien israélien Har-Shai. Ce dernier est parvenu à allonger le sexe du jeune homme grâce à une technique mise au point par son père et habituellement utilisée dans le cadre de reconstitution après de larges brûlures par exemple. Après opération, le pénis d’Ibrahim mesurait 11 centimètres et deux mois après, il est parvenu à entrer en érection.

 


Cette opération chirurgicale constitue une première et le jeune homme est ravi. Fiancé aujourd’hui, il sait qu’il pourra récupérer une vie sexuelle normale et espère se marier bientôt.

 


Ce jeune homme palestinien aura une vie sexuelle normale grâce à un juif. Décidément très fort le chirurgien Israélien ! Et bien bonne chance pour lui, et qu’il puisse enfin mener une vie normale !

 

 

La circoncision est effectuée principalement pour des motifs culturels et religieux. La religion juive pratique la circoncision le huitième jour de la naissance, sauf avis médical contraire ( Brith milah) En effet, cette circoncision rappelle l’alliance promise par Dieu à Abraham et après lui, à tout le peuple d’Israël.

 


Alors âgé de 99 ans, Abraham se circoncit, impose l’opération à son premier fils Ismaël qui a 13 ans, ainsi qu’à tous les hommes et enfants mâles de sa maison. Il répète ensuite l’opération sur le petit Isaac, âgé de 8 jours. Cette différence d’âge est celle qui se perpétue entre les traditions musulmanes et juives.

 


 
La circoncision au huitième jour est la coutume identitaire la plus vivace du peuple juif, bien devant le respect du Chabbat ou de la nourriture cachère, comme l’avait compris Spinoza lorsqu’il écrivait : « Le signe de la circoncision me paraît d’une telle conséquence que je le crois capable d’être à lui tout seul le principe de la conservation du peuple juif » (Traité théologico-politique, 1670).

 


Aujourd’hui encore la circoncision est pratiquée par l’immense majorité des musulmans, soit environ 600 millions de personnes de sexe masculin. Elle est mentionnée dans plusieurs hadiths (appelée khitân), mais pas dans le Coran. Au travers de l’« Alliance offerte par dieu à Abraham », Abraham, Ibrahim en islam, serait l’instaurateur de la circoncision pour des raisons divines. L'islam se considère en effet comme la religion d'Abraham. Par ailleurs, toujours dans la tradition musulmane, le premier enfant à avoir été circoncis est Ismaël, le prophète dont la lignée aurait donné les Arabes. Cela explique pourquoi les enfants sont circoncis lorsqu’ils sont âgés entre 4 et 13 ans.

 


Aujourd’hui Israël  est expert de la circoncision des adultes. Israël détient un savoir-faire unique dans la circoncision des adultes. Le pays bat les records mondiaux avec plus de 100.000 ablations du prépuce pratiquées sur des adultes, depuis la fin des années 80, pour répondre à la demande explosive de nouveaux immigrants juifs originaires de l’ex-Union soviétique et d’Ethiopie, soit en moyenne une trentaine d’opérations par jour.

 


Aujourd’hui et dans le cadre de la coopération judéo-musulmane contre le sida,  on note des échanges d’expertises en matière de circoncision des adultes pour contrer le virus du sida. C’est  est le combat commun qui réunit désormais des Israéliens juifs et Sénégalais musulmans, qui sont tous médecins ou professionnels de la santé publique.

 


L’Opération Abraham les a rassemblés en juillet  2009 en Israël pour une formation commune. Un accord a été conclu pour qu’ils aillent ensemble former leurs homologues des pays du sud et de l’est de l’Afrique. Les praticiens d’autres pays, notamment des pays arabes, devraient se joindre à ces futures délégations .

 


Renoncer symboliquement aux péchés de la chair, sacrifier une partie de soi à la divinité, ou même marquer l’entrer dans l’age adulte, Juifs et Musulmans n’avaient pas à débattre du sens spirituel, philosophique ou moral de la circoncision, acte pratiqué dans les deux religions monothéistes.

 

Dans le cadre de l’Opération Abraham, ils ont partagé leurs expériences professionnelles sur la manière d’effectuer la circoncision sur les adultes afin de limiter les risques de propagation du sida. Cette collaboration judéo-musulmane répond à un constat fait par plusieurs études réalisées par des organisations internationales de santé publique, selon lesquelles la circoncision des adultes réduirait de 65% les risques d’infection par le VIH parmi les hétérosexuels.

 


Concrètement, une délégation de cinq médecins et experts de la santé publique du Sénégal s’est rendue en Israël pendant une semaine, au début du mois de juillet 2009 . A cette occasion, Israéliens et Sénégalais ont suivi une formation en s’exerçant sur un mannequin de taille adulte spécialement conçu par deux médecins membres de l’Association israélienne d’urologie. Par ailleurs ils ont fait un stage auprès des Mohalim, praticiens de la circoncision dans le judaïsme qui, en principe, effectuent cet acte au 8ème jour après la naissance. Si dans le judaïsme, la circoncision est obligatoire, dans l’islam elle est simplement recommandée et pratiquée sur le jeune garçon entre sa naissance et sa puberté. Pour les adultes, cette opération est généralement pratiquée à l’hôpital par un chirurgien.

 

 


Israël et le Sénégal, ces deux pays sont  pionniers dans cette discipline et leur coopération va se poursuivre par la visite de professionnels du milieu médical en Afrique australe et orientale. Leurs missions : former des médecins locaux, fournir des conseils pour améliorer les systèmes éducatif et de santé des pays d’accueil. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un accord entre le Ministère de la santé du Sénégal, des organisations non gouvernementales sénégalaises et israéliennes. Cette initiative s’inscrit dans la continuité du projet pilote lancé l’an dernier par l’ONG Jérusalem AIDS Project en Afrique australe, au Swaziland, dont l’équipe comprenait déjà un médecin israélien musulman.

 


A terme, l’objectif de cette alliance israélo-sénagalaise réunissant juifs et musulmans vise à associer des pays arabes dans la lutte contre un fléau qui ravage l’Afrique sans considération des frontières.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Il se nomme  Ilan Kowalsky et est depuis le premier mars 2010  le sélectionneur officiel de la sélection territoriale palestinienne de basket-ball. Kowalsky, est un militant qui veut rapprocher les peuples à travers le sport. Dans cette optique, il a déjà entraîne une équipe palestinienne gratuitement par le passé.
 
Les palestiniens cherchaient un entraîneur qui peut voyager avec l’équipe lors de tournois dans les pays arabes. Comme Kowalsky détient un passeport polonais, il est donc idéal dans cette perspective. Sauf pour les tournois aux Emirats Arabes Unis qui interdissent désormais aux juifs d’entrer dans le pays.

 
 

 
 
La Fédération Israélienne de Basket-ball gère en partie la sélection palestinienne à la demande du gouvernement palestinien mais c’est un comité 100% palestinien qui s’occupe des nominations. La fédération israélienne ne fera que "payer” l’entraîneur.

 


Kowalsky, est plutôt heureux de son nouveau job: « j’ai été approché il y a quelques semaines et me suis vu demander si je serais disposé à être l’entraîneur officiel de l’équipe nationale palestinienne. J’ai répondu que si cela ne provoquait pas d’éventuels problèmes, pourquoi pas ? Seuls les sports et la culture apporteront la paix dans le région, » a déclaré l’entraîneur.

 


Une sage décision surtout après que l’équipe nationale de football israélienne se soit vu humiliée par l’actuel sélectionneur égyptien. Ce dernier avait, il y a un mois, annoncé, préférer mourir de faim avec sa femme et ses enfants plutôt que d’aider les juifs à se qualifier à une compétition internationale de football. Tout l’esprit du sport quoi !


Kowalsky à du boulot sur la planche à mon avis !! Mais on ne sait jamais, car cette initiative existe déjà avec un orchestre classique, dont le chef est Barenboïm (1) et les musiciens israéliens et palestiniens se voient tous en dehors des répétitions ! Alors bonne chance si ça fonctionne avec le sport !


Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) Daniel Barenboïm dirige le West-Eastern Diwan orchestra, "orchestre témoin” comme il aime à le définir.

 

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Autre bonne nouvelle diplomatique d’Israël du jour: la réouverture prochaine de l’Ambassade d’Israël à Wellington en Nouvelle-Zélande.
 

Les liens diplomatiques avaient étés coupés il y a plus d’un an à cause d’une crise étrangement au goût du jour: des agents du Mossad s’étaient alors fait attraper avec de faux passeports de ce pays. Israël s’était excusé en moins d’une semaine et la Nouvelle-Zélande avait alors autorisé la réouverture de l’ambassade. Mais des coupes budgétaires israéliennes (raison officielle) avait alors empêché Jérusalem de rouvrir complètement son canal diplomatique.
 
 

 
Ce sera chose faite dans les prochains mois. C’est en tout cas ce que viens d’affirmer Avidgor Liebermann, le Ministre Israélien des Affaires Etrangères. Il recevait le 2 mars 2010  son homologue Murray Mc Cully (en photo) dans la capitale Yérosolomitaine, l’occasion pour signer de nouveaux accords diplomatique et surtout, raffermir les positions de tous concernant l’Iran.


Liebermann et Mc Cully ont signé un accord important qui permettra de renforcer le lien entre les deux pays et permettra aux jeunes de travailler et de voyager d’une manière plus simple entre les deux nations. Liebermann a déclaré aux journalistes présents que "les deux pays entretiennent de bonnes relations fondées sur des valeurs communes. A cette occasion, notez que l’ambassade d’Israël sera de nouveau ouvert à Wellington, dans les mois à venir.”

 


Se référant à la question iranienne, Liebermann s’est fait très clair: "il n’y a aucun doute que l’Iran demeure la principale menace à la paix mondiale.” Il a en outre déclaré "qu’Israël est préoccupé par l’évolution de la scène internationale et par le sens des dernières discussions dans l’arène internationale notamment au Conseil de sécurité des Nations Unies. Israël devrait être plus fort vis-à-vis de cette situation et demander que les États-Unis adoptent le modèle de sanctions visant Cuba, qui a déjà prouvé son efficacité. C’est un modèle assez fort pour permettre de renverser le régime iranien”.

 


Bravo pour la belle diplomatie d’Avidgor Liebermann, qui travaille d‘une manière efficace avec les pays où il a eu des litiges !! Encore une claque à tous ses détracteurs ! Et bravo a ce gouvernement qui fait la fierté d’Israël ! Depuis plus d’un an, la diplomatie israélienne  retrouve des couleurs même parmi ses plus anciens ennemis ! Quand Israël ose, elle réussit.


La plus grande satisfaction de toutes ces bonnes nouvelles c’est qu’elles font enrager les antisémites qui, dans leur grand désarroi, se déchaînent contre Israël.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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L’affaire fait grand bruit au Ministère des Affaires Etrangères à jérusalem. On en parle ici et là. Tout le monde se dit heureux d’apprendre ce qu’il s’est passé il y a quelques jours à Washington!

 


Là bas, le Ministre bahreïni des Affaires Etrangères, le Sheikh Khaled ben Ahmad Al-Khalifeh, vient de faire une déclaration qui "envoie du lourd” (citation du Maariv). Lors d’une rencontre à Washington avec des représentants des différents lobbys israéliens, voilà ce qu’il déclare: «  Tout le monde devrait savoir qu’Israël bénéficie d’une présence historique au Moyen Orient et qu’il va rester jusqu’à l’éternité »

 


Les témoins sont nombreux.  Il y avait d’abord les représentants du mouvement religieux Habad, de l’AIPAC, de la Commission judéo-américaine, de l’agence Ben Bright, en plus du représentant de l’ADL (anti-defamation League) ainsi que des personnalités juives influentes.  «  Lorsque tout le monde sera conscient de ces réalités, il sera facile de parvenir à  la paix entre les pays de la région et Israël » aurait-il ajouté.

 


L’ambassadrice du Bahreïn aux États-Unis, Hoda Azra Nounou, qui serait elle-même juive (Oui, Mme Nounou est une Juive du Bahreïn, élu diplomate par le pays) aurait également participé à la rencontre.  N’oublions pas que l’an passé, le Prince héritier du Bahreïn, Sheikh Salmane Ben Hamad Al-Khalifeh avait déjà réclamé du monde arabe qu’il "se bouge un peu. Qu’il aille parler aux israéliens dans leurs médias. S’ils veulent vraiment la paix, pourquoi ne parlent-ils pas ? Des ministres israéliens ne parlent-ils pas à nos chaînes de télévision?”

 


La Bahreïn est malheureusement mis sous pression éternelle des pays arabo-musulmans qui lui interdisent de signer un accord de reconnaissance. Mais au rythme ou vont les choses, tout peut bouger. Et vite !

 


Aujourd’hui, le blog Tunisie -Israel exprime toute fierté de l'Etat du Bahreïn, nous voulons  aussi rendre hommage au  Sheikh Khaled ben Ahmad Al-Khalifeh.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Les pays arabes, dont la boutade populaire disait qu'ils étaient prêts à se battre pour la cause jusqu'au dernier Palestinien, ont créés la surprise hier.


Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont dits favorables mercredi, 3 mars 2010, au Caire à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.


Cette décision a été prise lors d’une réunion du Comité de suivi du processus de paix à la Ligue arabe, constitué de 16 membres, alors que les négociations de paix israélo-palestiniennes sont suspendues depuis plus d’un an.


Malgré le changement spectaculaire de la politique israélienne, sur plusieurs domaines,  comme par exemple les barrages en Judée Samarie et ce précisément depuis la prise de fonction du Premier ministre Netanyahu, les palestiniens ont déserté la table des négociations. La levée de barrages supplémentaires a pourtant  facilité considérablement le quotidien des Palestiniens.

 


Le gouvernement israélien  a décidé en septembre 2009 d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.

 


En revanche le président palestinien, Mahmoud Abbas, trop faible politiquement pour se montrer accommodant, continue à s’arc-bouter sur le gel des localités.

 


Les négociations de paix israélo-palestiniennes, relancées en novembre 2007 avant d’être suspendues fin 2008, avaient pour objectif la conclusion d’un accord mettant fin à la violence pour permettre la création d’un Etat palestinien  indépendant.

 


M. Netanyahu, a accepté le principe d'un Etat palestinien. Israël fait tout pour promouvoir le processus de paix avec les Palestiniens. Le 20 octobre 2009 au Palais des Nations de Jérusalem le chef israélien a interpellé le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Il lui a dit que le moment était venu pour lui de « mener son peuple vers la paix » ; il faut « mettre fin à ce conflit une fois pour toutes. » « C'est aujourd'hui votre tour de dire la vérité sur la paix, sa nécessité et le moyen d'y parvenir. Vous devez l'annoncer publiquement, et pas seulement derrière des portes closes ; dîtes la vérité sur la paix au public, à notre peuple et au peuple palestinien », a exhorté le Premier ministre.

 


Netanyahu s’est adressé au président de l’Autorité Palestinienne Mahmud Abbas en l’appelant à la reprise le processus de paix dans les plus brefs délais : « j’appelle Abou-Mazen : menez votre peuple à la paix, dites-lui qu’il est temps de mettre fin au conflit et qu’il est temps que les deux peuples vivent dans la paix l’un aux côtés de l’autre ».

 


Israël n’à jamais obstrué, ni posé la moindre condition à la reprise des négociations de paix, comme le font sans cesse, pour leur part, les Palestiniens. Israël a montré  sa bonne volonté et a posé une nouvelle pierre pour édifier cette paix à laquelle chaque israélien aspire profondément, pendant que les palestiniens emplis de confiance, n’ont pas encore réaliser la stérilité de leurs actes qui sèment tristesse et désolation...

 


De plus, le palestinien Mahmoud Abbas n’a jamais aidé l’envoyé spécial des USA au Proche-Orient, George Mitchell, dont l’une des missions consistait pourtant à encourager un rapprochement entre Israël et le monde arabe. Les Palestiniens  restent sans stratégie pour la paix. Malgré la volonté de Netanyahu de faire preuve d'une grande flexibilité concernant la Judée Samarie ; les palestiniens  sont embourbés dans leur stratégie d’immobilisme.

 


L’Autorité Palestinienne persévère dans son refus de reconnaître l'Etat d'Israël, comme l'état nation du peuple Juif. Or un  accord pour le long terme ne peut être conclu que sur la base d'une reconnaissance mutuelle et le respect de l'autre.

 


On a du mal à croire que l’on puisse voir les Palestiniens œuvré pour la paix au Proche Orient même dans un cas hypothétique où Israël se retirerait du moindre centimètre des territoires. Les Palestiniens ont gaspillé des décennies en querelles inutiles face à Israël retardant ainsi la reprise des pourparlers. Maintenant  ils veulent faire la paix  seulement ….en  quatre mois ! Seront t-ils des vrais athlètes ?

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Les inspecteurs de la prévention contre le pillage de trésors archéologiques ont arrêté  ce mardi, en flagrant délit,  deux  palestiniens habitants à Jérusalem-Est près de la route de Hébron, entre les quartiers du sud de la capitale. Les deux voleurs  se sont introduits sur un terrain fermé au public et ont procédé à des recherches, munis d’un matériel électronique de pointe. De très nombreux objets anciens sont pillés et vendus aux enchères dans différents pays.

 


 
 
Ce site archéologique, protégé, et placé au beau milieu de zones urbaines a pu, grâce à la vigilance des gardes ne pas subir le sort de la plupart des anciens sites juifs qui se trouvent un peu partout sur l’étendue du territoire de Judée, dont une partie est sous  autorité palestinienne depuis l’autonomie en Judée Samarie, et strictement interdite d’accès à tout Juif ou Israélien. Des récipients de terre ou de pierre, des pièces de monnaie et des bijoux ont disparus sans que les pillards ne puissent être interceptés.


Shaï Bar-Toura, le vice président de la section de prévention contre les pillages de sites archéologiques, a déclaré: « Il est vrai que ce terrain se trouve au cœur de la ville, mais c’est un site archéologique classé. Des vestiges de la présence juive datant de l’occupation romaine y ont été décelés. Une conduite d’eau datant de l’époque du Second Temple passait par ici. De plus, nous y avons découvert des restes d’un bain public qui peut avoir servi à la dixième légion de l’armée romaine. »

 


Malgré l’arrêt du pillage, des dommages ont été provoqués. Bar-Toura explique: « Un magnifique parterre de mosaïques a été saccagé par les « fouilles » des hors-la-loi. Des composantes d’un ancien établissement de bains ont été arrachées. Des murs ont été pulvérisés. »

 

 


A priori, des recherches non autorisées et perpétrées à des fins de pillage sont passibles de peines de prisons allant jusqu’à 5 ans. Les deux suspects, âgés de 45 et de 53 ans, ont été présentés à la justice. Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Ils doivent prochainement faire l’objet d’un verdict sévère. Les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour mettre la main sur d’autres pillards qui, semble-t-il, font partie d’un groupe organisé comprenant les deux malfaiteurs appréhendés.

 


Le pillage s'est considérablement développé depuis quelques années. L'exaspération des archéologues israéliens  est montée face aux pilleurs de sites, surtout avec l'essor du marché des détecteurs de métaux. Le pillage du patrimoine archéologique et historique  menace  les sites juifs qui se trouvent un peu partout sur l’étendue du territoire de Judée. De très nombreux objets anciens sont pillés et vendus aux enchères dans différents pays. Rappelant  que l’Autorité Palestinienne n’est pas signataire de la  Convention  sur les biens culturels volés ou illicitement exportés.

 


La législation israélienne est déjà stricte. Elle interdit l'utilisation de détecteurs de métaux en vue de rechercher des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie sans avoir au préalable obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur. Y compris pour sonder son propre jardin.


En France les pillards de sites archéologiques risquent jusqu'à sept ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende. S'ils agissent en bande, la peine peut aller jusqu'à dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.


L’Etat Hébreu est invité à lutter avec détermination contre les pillards de sites archéologiques.


Ftouh Souhail,  Tunis

 

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Quelques jours seulement après la validation par la Knesset d’un projet de loi relative à  compensation de citoyens israéliens, obligés de quitter leurs maisons et d'abandonner leurs biens en pays arabe, nous apprenons la création,  en Tunisie, de la première  agence  qui aide  à retrouver les biens  juifs en déshérence.

 


Originaire de  la ville de Sfax (centre de la Tunisie)   et établi en France, Victor Cohen vient d'obtenir l'autorisation  du gouvernement Tunisien de lancer Immonconsult Tunisie, un service permettant aux propriétaires de biens en déshérence  de retrouver des  immeubles, des appartements, des magasins, des terrains ou des propriétés leur appartenant  dans les villes ou dans les campagnes de Tunisie, rapporte le site Africa Intelligence.

 


Il est à noter que l’équipe de l’agence est spécialisée à faire des recherches d’archives dans les tribunaux  en Tunisie afin  de retrouver la trace de biens et de titres de propriété  considérés comme  perdus  à jamais par leurs propriétaires,   en autres les juifs tunisiens.

 


Elle s’emploie aussi à rechercher les titres de propriété des biens immobiliers auprès des différents cadastres ou d’autres organismes d’état en Tunisie dans le cas ou les propriétaires les auraient perdus.

 


Immonconsult Tunisie affirme  que « le gouvernement tunisien n’a jamais cherché à s’approprier ou à spolier d’une façon quelconque les biens des non résidents et des expatrié, ajoutant que la Tunisie est un pays de droit, qui respecte la propriété privée ainsi que tous les droits des citoyens et des non citoyens »

 


Les Juifs tunisiens, comme dans le reste des pays arabes, ils partagèrent la douloureuse destinée d’autres populations de réfugiés juifs  qui vécurent l’expérience du déracinement et de la perte de leurs biens. Il faut ajouter à cela que l’expulsion des Juifs fut l’occasion d’innombrables actes de violence et de vols perpétrés par des citoyens des pays arabes contre les populations juives locales. En Tunisie, l’ancien président Habib  Bourguiba  était passif devant la dépossession des communautés juives.

 


Dans le cadre de ses missions, et lors de ses investigations cette nouvelle agence,   récemment créer , elle a trouvé des titres de propriété immobilière ainsi que des biens immobiliers dont les propriétaires vivant hors de Tunisie, ne donnaient plus signe de vie depuis plusieurs dizaines d’années. Immonconsult Tunisie vient de publier   ses deux  premiers avis de recherches sur le site de l’agence.

 


AVIS DE RECHERCHE. Annonce n°001
 
1/Mr GABISON Moise Maurice né à la Goulette le 31 août 1921
2/ Mr GABISON Salomon Gérard Alain né le 8 Juin 1940
3/ Mr GABISON Joseph Bernard né le 10 février 1945
4/ Mme GABISON Blanche, fille de Victor, veuve de GABISON GASTON née le 26 mai 1910
5/ Mr GABISON Jean Luc

 


 AVIS DE RECHERCHE. Annonce n°002


Nous recherchons :


1/Monsieur SAADA HECTOR ETTORE SHALOM ou SCIALOM né en 1900 a Sfax
2/ Son épouse Madame SAADA GILBERTE née a Sousse.

 


L’autorisation du gouvernement tunisien de lancer un tel service,  permettant aux propriétaires juifs de chercher leurs biens,  constitue incontestablement un signe d’ouverture  du pays après la sombre période  d’après 1967 qui a connu des circonstances  exceptionnelles  qui poussèrent les Juifs tunisiens sur les routes de l’exil.

 


Rappelant enfin  que le Département de l’Assistance Judiciaire du ministère israélien de la justice a créé, depuis quelques années,  un « Service des Droits des Juifs Originaires des Pays Arabes » pour recenser   les dossiers des spoliations des juifs  en terres arabes avant et après la création de l’Etat d’Israël.

 


Ftouh Souhail, Tunisie

 


-Pour consulter Immonconsult depuis Israël : veuillez joindre Maître Eyal Ortal : ORTAL & Co. - Cabinet d'avocats et notaire a Netanya. שד' ויצמן 24, בית אוצם נתניה - טל: 09-8339133  - פקס: 09-8339134  et Conseil  d'avocat par mail: ortal_law@bezeqint.net

 


-Pour consulter Immonconsult depuis la France : veuillez joindre Victor Cohen 23 Avenue ROBERT SCHUMAN. 92100 BOULOGNE.France
Tel France :      +33 1 46 05 25 52
Portable:          +33 6 09 45 31 75
E-mail:
solvic92@yahoo.fr
http://immoconsult-tunisie.com/fr/presentation.php

 

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Le pétrolier britannique BP vient d’annoncer  qu’il allait vendre ses 416 stations-service à un conglomérat israélien Delek.
 
B.P. (British Petroleum) est en phase de négociation exclusive avec le groupe israélien Delek, à qui il devrait céder ces stations-service en France. (1)
 
 
 
En publiant ses résultats, BP s’était montré plutôt pessimiste pour cette année, s’attendant à une légère baisse de sa production au cours de l’exercice. La pétrolière britannique a  indiqué qu’elle allait se séparer de ses 416 stations-service situées en France. La transaction devrait également concerner trois dépôts d’essence et un accord sur les cartes d’essence est envisagé à terme.
 
Delek a offert 180 millions d’euros au groupe britannique pour la reprise de son réseau qui emploie 1200 salariés en France. BP a reçu une offre en provenance du groupe israélien Delek, via son unité Delek Europe B.V. et les deux groupes sont  aujourd’hui en négociations exclusives. Delek Europe B.V. opère dans les pays du Benelux depuis 2007, après le rachat de toutes les activités de Chevron dans la région. Il est à la tête de 850 stations-service, magasins de proximité, restaurants et stations de lavage Texaco dans ces pays.
 
Le réseau BP est convoité pour la qualité de ses emplacements, notamment 200 stations en île de France, ainsi que des emplacements de choix sur les autoroutes et dans les principales agglomérations (Lyon, Marseille, Nice)
 
Après l’achat de plus de 800 stations Texaco au Benelux, 500 aux USA qui s’ajoutent à 230 unités en Israël, Delek poursuit son développement en affirmant clairement son intention de devenir leader sur le marché européen.
 
Avec ce projet, le groupe israélien tisse sa toile sur le Vieux Continent. En 2007, il a déjà acheté 850 stations-service situées au Benelux à l'américain Texaco. Il met notamment l'accent sur les boutiques, les activités de restauration et de lavage. « Avec son expérience et son talent dans la vente de détail, Delek Europe a réussi à transformer des actifs existants en réseaux profitables », se félicite le groupe, qui veut devenir « un leader sur le marché européen ».
 
Delek gère également  un actif dans les centrales électriques, l'automobile ou les services financiers. Le conglomérat a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 48 milliards de shekels (9,2 milliards d'euros).
 
Cette nouvelle est forte en terme de symbole, Israël déloge un  grand Groupe Britannique pétrolier en Europe… UN GRAND MAZEL TOV A ISRAEL pour cette bonne nouvelle.
 
Jaloux les antisionistes !
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
 
(1) Source La Tribune.fr, 13 février 2010

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Le ministre israélien des Finances Youval Steinitz  était en visite ce lundi 1 mars 2010  à Paris pour une réunion de travail avec le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, pour discuter des dernières étapes à franchir avant l’entrée d’Israël dans l’Organisation. Il sera reçu également par son homologue française Christine Lagarde.


En janvier  dernier, un  Rapport de l’OCDE sur la politique sociale d’Israël a été très positive  et il a recommandé l’intégration de l’Etat Hébreu dans cette organisation.  Sur la    Politique du marché du travail et la politique sociales d’Israël  le rapport a salué les efforts de Jérusalem. Il a été aussi question des dépenses publiques en faveur des politiques sociales en Israël  qui sont en progression pour s’aligner sur la moyenne des pays de l’OCDE établie à 21 %.

 


Israël est l’un des cinq pays, avec le Chili, l’Estonie, la Fédération de Russie et la Slovénie, qui ont été invités, en mai 2007, à ouvrir des négociations en vue d’adhérer à l’OCDE. Les négociations avec le Chili se sont conclues avec succès et ce pays a récemment signé un accord d’adhésion qui lui permettra de devenir le 31ème membre de l’Organisation.

 


Le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, a remis en janvier 2010 au cabinet social et économique le rapport spécial rédigé par l’organisation en vue des débats et du vote sur l’admission d’Israël à la prestigieuse organisation, en mai prochain. Au cours de la réunion du cabinet, M. Gurría a promis qu’Israël serait membre de l’OCDE au cours de  l’année 2010 .

 


Israël espère terminer dans un très proche avenir les démarches donnant accès de plein droit à l'OCDE, dont le siège se trouve à Paris. Israël dispose d'un statut d'observateur et fait partie de toute une série de groupes de travail et de commissions au sein de l'OCDE. Créée en 1961, l'OCDE compte une trentaine de pays membres, parmi les plus riches de la planète. 

 

 

Classant les pays en fonction de leur développement, Morgan Stanley Capital Index a placé Israël en 2010 au 18ème rang sur les 24 membres du "marché développé", au niveau de la Belgique ou du Danemark, au dessus de la Norvège ou de l'Irlande.

 


Ftouh Souhail

 

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Le premier président de l'État d'Israël, Chaïm Weizmann, avait déclaré que «le monde jugerait l'État juif à la façon dont il traiterait les Arabes». Depuis 62 ans, l'État israélien  ne ménage pas ses efforts pour promouvoir  ses efforts  et  ses services à destination de la population non juive du pays.
 

Aucun responsable arabe ne sera prêt à croire qu’une nouvelle loi  en Israël va  bientôt obliger les médecins israéliens à posséder des connaissances de base en arabe pour recevoir leur permis d'exercer.
 
Cette nouvelle mesure, comme  beaucoup d’autres rarement médiatisées,  rappelle qu’Israël, l’égalité entre les citoyens fait partie des priorités de l’Etat depuis sa création. Il faut ici citer les hôpitaux israéliens comme un exemple. Tout le monde sait que là, c’est l’égalité parfaite, médecins, infirmiers, infirmières, malades sont juifs et arabes. L’accueil et les traitements se font sans la moindre discrimination. Les arabes qui se font soigner par des juifs et  des juifs qui ont des médecins arabes sont des choses ordinaires en Israël (1).
 
 
La Population arabe Israélienne, qui est reconnue comme faisant partie intégrante et intégrale du pays, n’est pas la seule bénéficiaire de cette mesure .L’exigence nouvelle  que les médecins israéliens  possèdent des connaissances de base en arabe vient aussi du faite que les hôpitaux israéliens ouvrent leurs portes aux malades étrangers  qui recherchent des soins de qualité. Chaque année des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. L’hôpital Hadassah  près de Jérusalem  par exemple est le plus grand centre médical du pays, dont la réputation est mondiale, attire même des personnalités du monde arabe qui viennent s'y faire soigner. On y trouve de nombreux ressortissants de pays arabes, entretenant ou pas des relations diplomatiques avec Israël, comme la Jordanie, l’Arabie saoudite et Doubaï.
 
Le centre hospitalier Hadassah à Jérusalem a été le précurseur dans le domaine de l’exigence des connaissances de base en arabe pour ses cardes. Par la suite, Hadassah a été imité par d’autres centres hospitaliers israéliens comme l’hôpital Schneider pour enfants ou Assaf Harofeh à Tel Aviv. L’hôpital Sheba à Tel-Hashomer a aussi créé une unité aux malades étrangers venus, en autres, des pays arabes.
 
Rappelant enfin que l'Etat d'Israël a deux langues officielles : l'hébreu et l'arabe, avec l'anglais comme troisième langue, commune mais non officielle. Israël considère que cette reconnaissance de  l’arabe renforcerait l’identification des citoyens arabes à leurs pays.
 
Israël œuvre pour que sa population arabe devienne  une communauté ayant de nobles aspirations où tous peuvent avoir un accès sans restriction à la santé, à l'éducation, à un toit, à un travail, une société décidée à construire sur les fondements solides de la coexistence pacifique  et la loyauté envers l’Etat.
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
(1)  Nombreux sont les médecins arabes dans les hôpitaux israéliens et leur compétence professionnelle comme leur dévouement à leurs patients sont indiscutables.

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Il est regrettable que des bonnes nouvelles, on n'en parle jamais, seulement quand ça va mal. Mohamed Ali, figure légendaire de la boxe, est allé tester dans la capitale juive un nouveau traitement contre la maladie de Parkinson mis au point par une société de biotechnologie locale. Ce sera à l’hôpital Hadassa de Jérusalem… dans la partie est de la ville ! 

 

 
 
Le traitement mis au point concerne en priorité la sclérose latérale amyotrophique (SLA), mais si les tests sont concluants, il sera étendu à la maladie de Parkinson, dont souffre Mohammed Ali depuis des années.Que diront les antijuifs ?
 
 
Les Hôpitaux Hadassah de Ein Kerem et Mont Scopus forment le centre de soins et de recherche scientifique le plus performant du Moyen-Orient. Plus d’un million de patients venant du monde entier y sont soignés chaque année, grâce aux fonds recueillis par un vaste réseau de bénévoles répartis sur les cinq continents. Le C.H.U. Hadassah a été nominé pour le Prix Nobel de la Paix en 2005 en reconnaissance de son engagement en faveur des valeurs humaines et de la coopération judéo arabe.
 
 
Ftouh Souhail , Tunis
 
Note : Cassius Marcellus Clay Jr, né le 17 janvier 1942, devenu Mohamed Ali après sa conversion à l'islam, est un boxeur des États-Unis évoluant en catégorie poids lourd. On diagnostiqua qu'Ali était atteint de la maladie de Parkinson en 1982 ; par la suite, ses fonctions motrices commencèrent à décliner lentement. Sa conversion officielle à l'islam sunnite et sa prise de distance avec l'historique Nation of Islam explique en partie son retour en grâce aux États-Unis où il fut accueilli à la Maison-Blanche par Gerald Ford et médaillé par George W Bush.
 

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Vous la connaissez celle du rabbin qui s’était fait copain avec Cheikh Yacine ? Et celle du Musulman de Nazareth qui dépense tout son argent pour faire connaître aux siens la Shoah des Juifs ? Et celle du Cheikh de Hébron qui protège une synagogue ? Alors peut-être celle des notables de Gaza qui accueillaient les 'colons' israéliens avec des fleurs ? Non ? Pas même celle de l’imam qui brandit le Coran pour défendre le sionisme ? Ou celle de ces millions d’Iraniens branchés chaque soir sur la radio nationale israélienne ?

 


 
Ce ne sont pourtant pas des histoires drôles mais des faits bien réels. La face cachée des relations israélo-palestinienne. Une chronique discrète où ne coulent ni sang ni larmes mais fraternité, respect de l’autre, volonté de dialogue.

 

 

Tous les sujets problématiques doivent être abordés. Nous savons que ce ne sera pas simple. Les parties doivent revoir leurs attentes à la baisse, mais il nous est impossible, d'amoindrir nos espoirs de paix qui resteront toujours très fort. Il est interdit de débuter les négociations en disant que Jérusalem est une implantation, car elle n'a jamais été et ne sera jamais considérée comme telle.
 
Comme l’a dit le président de l'Etat hébreu, Shimon Pérès, septembre 2009, parlant des arabes de Judée Samarie, de Gaza et des pays de la région : "Je sais que ce ne sont pas des romantiques. Ils ne nous aiment pas, et ceci je peux l'affirmer sans risque de me tromper. La paix ne viendra pas d'un sentiment d'amour mais d'un processus de réflexion. Même la paix qui n'est pas motivée par l'ardeur, a sa chance, et c'est celle-là que nous voulons saisir".
 
Sans nier la haine et les fondamentaux d’une guerre presque centenaire, ces tranches de vie viennent rappeler que les enfants d’Abraham ne sont pas condamnés à la détestation éternelle. Les rapports judéo-musulmans en Israël, et ailleurs dans le monde, sont pétris d’ambivalence et de complexité. A force de ramener le conflit à une simple lutte territoriale, on y a apporté des fausses solutions, qui ont provoqué encore plus de tensions et d’incompréhension.

 

 

 

Après le  chaos qui s’est installé après l’échec d’Oslo, le « camp de la paix » n’a rien d’autre à proposer qu’une cœxistence qui nous protége des lendemains sanglants. Pourtant, si l’on veut bien mettre de côté certains poncifs et fausses certitudes, il est possible de sortir de cette guerre qui menace l’équilibre mondial. Pour cela, il faut définitivement remiser les présupposés politiquement corrects usés jusqu’à la corde. Il faut admettre que ce conflit n’est ni un remake de la guerre Algérie, ni un avatar de l’apartheid sud-africain. Il faut aussi que pour les Israéliens l’Etat juif ne soit pas seulement un refuge pour les victimes de l’antisémitisme mais aussi une nation singulière, porteuse de l’espérance du monde.

 

On s’aperçoit alors que, loin d’être à l’origine de tous les malheurs de la terre, ce petit bout d’Orient est un formidable laboratoire politique. Ici s’élaborent des modèles de coexistence dont pourrait s’inspirer t. Ici se nouent des amitiés improbables, des dépendances inattendues.


Stéphane Amar  et Ftouh Souhail

 

 

(1) C’est le titre d’un livre aux Editions Denoël de Stéphane Amar, 35 ans,  journaliste installé à Jérusalem  et qui  collabore à plusieurs médias francophones.

 

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Dans un sondage Gallup (Gallup's World Affairs Survey) de Février 2010, on découvre  une perception favorable de 20 pays étrangers par les Américains.
 
 
Le Canada  est en tête: 90% - suivi de 3 pays Royaume Uni, Allemagne et Japon. Bonne nouvelle ; Israël  est en 5ème position: 67% d'opinions favorables- suivi de l'Inde, de la France et de l'Egypte.
 
Les perceptions les moins favorables c’est les territoires  de l’Autorité Palestinienne: 20% d'opinions favorables (du temps de Bush: 15%), suivie de la Corée du Nord et de l'Iran (10%).
 
En dépit des tensions et de certaines divergences qui sont apparues cette année entre Israël et les Etats-Unis, depuis l’avènement d’Obama au pouvoir, la population américaine semble toujours manifester une certaine sympathie pour l’Etat juif. C’est en tout cas ce qui ressort de ce  sondage annuel de l’Institut Gallup qui indique qu’Israël se trouve en cinquième position.
 
En effet, les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien connus. Cette relation est immuable. Elle se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l'aspiration à un territoire juif est ancrée dans un passé tragique indéniable
 
Les Etats-Unis ont été le premier pays à reconnaître Israël en 1948, quelques minutes seulement après la proclamation de son indépendance. Et les liens privilégiés d'amitié entre les Etats-Unis et Israël sont aujourd'hui plus forts que jamais.
 
Il y’a une communauté de valeurs démocratiques qui unirait les deux pays. Les peuples américain et israélien partagent leur croyance en l’avenir et estiment que la démocratie peut influer sur le destin des peuples opprimés.
 
Les pourcentages obtenus par l'Iran, la Corée du Nord, l'Autorité " palestinienne " montrent aussi que les Américains ne sont pas dupes et identifient correctement leurs ennemis.
 
 
 
Ftouh Souhail
Note : Au sujet de la sympathie qu'a le peuple américain pour Israël - qui n'a rien avoir avec les prétendus pouvoirs occultes des lobbies - lire de Walter Russell Meade "The New Israel and the Old, Why Gentile Americans Back the Jewish State", Foreign Affairs, juin/août 2008

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