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Ayant conquis le désert sur son propre territoire, Israël est disposé à mettre son savoir-faire au service des pays africains qui cherchent à s'assurer une production agricole régulière malgré une pluviosité de plus en plus imprévisible.
 
L'objectif d'Israël est de partager ses connaissances, notamment en matière d'irrigation et de gestion de l'eau, et non de se mettre en quête des ressources naturelles de l'Afrique, a déclaré, le 25 avril 2010, le ministre israélien de l'Agriculture, Shalom Simhon  "Nous ne venons pas ici en Afrique pour prendre leurs ressources aux pays africains. Nous venons ici pour donner notre savoir-faire à ces pays afin qu'ils se développent", a-t-il expliqué dans le cadre d'une tournée au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Gabon.
 
Dix millions d'habitants de la région sont confrontés à des pénuries alimentaires en Afrique centrale et de l'Ouest en raison d'une absence ou d'un retard des pluies saisonnières. "Israël est le seul pays au monde qui a été en mesure de conquérir le désert. Plus de 50% de ce que nous exportons est produit dans des zones semi-arides. C'est notre atout, et c'est ce que nous aimerions apporter ici", a dit Simhon pendant le week-end, alors qu'il se trouvait au Sénégal.

 

 


"Israël est le seul pays au monde qui a été en mesure de conquérir le désert. Plus de 50% de ce que nous exportons est produit dans des zones semi-arides. C’est notre atout, et c’est ce que nous aimerions apporter ici", a  ajouté  Simhon  au Sénégal.

 


Israël a souligné qu’il pourrait aider le Sénégal à réduire sa dépendance vis-à-vis des importations, qui couvrent actuellement 80% de ses besoins alimentaires.

 


 "L'agriculture traditionnelle du Sénégal fonctionne au rythme d'une récolte par an. Nous savons comment faire pour passer à trois ou quatre récoltes annuelles. Nous pouvons l'enseigner", dit-il.

 


Le ministre n’a pas divulgué de chiffres concernant les projets d’aide de son pays à l’agriculture africaine, mais il a souligné que plusieurs projets, financés par Israël, étaient d’ores et déjà développés au Sénégal.

 


Le ministre a rappelé que plusieurs projets, financés par Israël, étaient d'ores et déjà développés au Sénégal. "L'un des aspects les plus importants, c'est la technologie et l'utilisation de l'eau. Le monde est en train de s'assécher. Il y a moins d'eau, moins de jours de pluie", fait-il remarquer. "En Israël, nous utilisons de l'eau recyclée, de l'eau dessalée, de l'eau de pluie, de l'eau saumâtre, ce qui n'est pas le cas dans presque partout ailleurs dans le monde, et nous en tirons les tomates les plus douces", ajoute-t-il.

 

 

 

"Les recherches en hydrologie ont permis aux agriculteurs israéliens d'utiliser 30% d'eau en moins tout en doublant leur production au cours de la dernière décennie, ce qui donne au pays un excédent agricole de 150%. "Nous arrivons avec les connaissances, l'expertise, et la volonté de partager celles-ci avec d'autres pays", a-t-il ajouté.

 


"Nous arrivons avec les connaissances, l’expertise, et la volonté de partager celles-ci avec d’autres pays", a-t-il ajouté, en soulignant qu’il revenait aux pays africains de fixer leurs priorités et de rechercher l’aide disponible.

 

 


Bonnes et riches idées pour que ces pauvres gens puissent au moins faire de l ‘ agriculture pour nourrir leur population qui crève de faim. Excellente nouvelle  cette visite en Afrique pour ceux qui douterai encore, de la touche Divine d’Israël ! Dans la main de ses techniciens, la main de D.ieu !

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Israël, aux yeux de beaucoup africains, c’est l’agriculture, avec une généreuse production dans le désert, la sécurité et le savoir-faire. Il y’a tant de façons que Israël peut coopérer aujourd’hui  avec l'Afrique par des voies multilatérales sur des questions telles que le développement durable, l'eau, l'irrigation et contribue à lutter contre la désertification. Le Mois d’Avril 2010 était riche de bonne nouvelles pour nous les africains.
 
En voici un bel exemple, qui vient à nouveau nous rappeler d’Israël  toujours prêt à donner main forte pour aider  l’agriculture sur le continent africain. Cette aide et si précieuse et les gouvernements africains  l’avaient bien compris et l’ont mis en priorité dans la lutte du peuple pour l’autosuffisance alimentaire, donc, évidemment il faudrait remercier les israéliens qui sont engagés actuellement pour la survie des populations africaines.
 
 
Israël lance des formations sur les techniques de l’irrigation au Cameroun

 

 
 
Israël   vient de lancé en avril 2010  un programme d’aide à l’irrigation au Cameroun. La capitale camerounaise a honoré de sa présence la soirée organisée par l’ambassadeur de l’Etat d’Israël, dans les jardins de sa résidence officielle au quartier Bastos à Yaoundé. L’occasion faisant le larron, Michael Arbel a annoncé devant toutes ces personnalités réunies, l’organisation « d’un cours itinérant » à Ngyem Mbo, dans la région du Nord-Ouest du Cameroun, sur « L’irrigation water management and efficient irrigation technologique ».

 


Le concept vise en effet la formation des habitants de cette localité aux techniques d’irrigation des eaux ainsi que la maîtrise des technologies nécessaires à une irrigation efficace. Au terme de cette formation, les agriculteurs de cette ville située vers Bamenda pourront s’approprier les techniques modernes et pratiques de l’irrigation. Cela leur permettra d’arroser en permanence leurs champs et plantations, de contrôler l’alimentation en eau, d’avoir de l’eau pour des besoins agricoles le long de l’année (même en saison sèche), et de recycler l’eau déjà utilisée. L’Etat d’Israël a su développer les techniques d’irrigation les plus avancées au monde… ce qui leur a permis d’avoir un secteur agricole très compétitif alors qu’il est en plein désert. Ce cours vise l’amélioration des résultats dans les secteurs agropastoraux. Elle débute la semaine prochaine et court sur 12 jours.

 

 


Pour le diplomate israélien, le lancement de cette session de formation intervient à la suite d’une autre qui consistait à l’exploration des « opportunités commerciales pour les femmes en production animale », dont ont été bénéficiaires, 25 femmes camerounaises, qui se sont rendues en Israël au mois de janvier 2010. La formation qui a été appuyée par le ministère de l’Elevage, des pêches et des industries animales (Minepia), consistait à rechercher des marchés pour l’écoulement des produits de ces femmes entrepreneurs pastoraux.

 

Par ce type de cours, Israël se positionne comme partenaire de choix dans le processus d’encadrement socio-économique des habitants des zones rurales. C’est du reste ce qu’a réaffirmé fièrement, l’ambassadeur Michael Arbel à ses invités, quand il leur a confié que « plusieurs Camerounais venant du gouvernement, du secteur privé et informel se rendent en Israël chaque année et prennent part à ces programmes. Les stages et les consultations que nous offrons couvrent une vaste gamme de sujets liés au développement rural, développement socio-économique, développement rural et urbain, l’éducation, la santé». Ces annonces ont été accueillies avec enthousiasme par le parterre de hautes personnalités qui l’ont exprimées par des applaudissements nourris.

 


L’ambassadeur d’Israël a également évoqué la question de la paix qui préoccupe tous les pays du Proche et Moyen Orient. Aussi- a –t – il souligné que son peuple aspire à la paix comme d’autres peuples et d’autres pays (…), il continuera à rechercher la paix avec ses voisins.

 

 

Israël lance un programme de coopération  dans le domaine de l’agriculture et de l’agro-industrie au Sénégal

 


 
La visite du ministre israélien chargé de l’Agriculture et du développement rural, M. Shalom Shimon, au Sénégal le 24 avril 2010, n’a pas passé inaperçue .Invité par son homologue Fatou Gaye Sarr, cette visite  a été marquée par une rencontre d’hommes d’affaires Sénégalais et Israéliens, dans l’optique de renforcer la coopération entre secteurs privés dans le domaine de l’agriculture et de l’agro-industrie.

 


Renforcer une coopération déjà riche, tel est l’objectif de ce premier contact, selon l’ambassadeur Gidéon Béhar et le secrétaire général du ministère de l’Agriculture. L’ouverture officielle du séminaire a ainsi vu la participation de plusieurs sociétés d’ici et de l’Etat hébreu, spécialisées dans les domaines de la production agricole, animale et piscicole.

 

 


Le responsable sénégalais a expliqué que la position de l’Etat est de faciliter les partenariats entre privés, depuis l’alternance en 2000, quand le régime libéral a pris la place des socialistes .Il a dégagé les principaux axes de la politique de développement agricole, notamment l’organisation des producteurs à travers la syndicalisation, la formation dans laquelle des pas important sont faits avec Israël et la recherche agricole qui ouvre d’importantes opportunités justifiant la présence du Directeur de l’ISRA Macodou Diouf.

 

 


Le ministre sénégalais  a également appelé les invités à la réflexion engageant tous les acteurs (y compris la société civile et les partenaires techniques et financiers) autour de l’investissement agricole. Il a en outre brillamment introduit les opportunités d’affaires au Sénégal. Il a longuement expliqué les tenants de la Loi d’orientation agro-sylvo-pastorale (Loasp) adoptée en 2004 comme fruit d’un large consensus avec tous les producteurs. Il n’a pas manqué de dire l’ancrage de la politique de développement agricole dans le sillage des programmes d’intégration régionale, notamment le PAC de la Cedeao, le PDDAA du Nepad et l’engagement de Maputo invitant à consacrer 10 % du budget au secteur.

 

 


Shalom Shimon a expliqué de sa part  que « l’un des atouts de son pays, c’est l’intégration entre l’agriculture sophistiquée et les systèmes traditionnels ». Tout en espérant des points de rencontre pour amplifier les projets de développement en cours, il a insisté sur l’appui que son pays peut apporter au Sénégal en matière de lutte contre la désertification, grâce aux techniques d’irrigation
Les participants ont également eu droit à la présentation des programmes et projets soutenus par la Banque mondiale et l’Usaid qui a considérablement accru son soutien depuis 2008, au plus fort de la crise alimentaire.

 

 

Enfin, conduites par M. Yitzhak Kiriati de l’IIECI, les entreprises israéliennes ont présenté la riche expertise à partager. Après une présentation globale du programme « nourrir le monde », un accent particulier a été mis sur la production laitière par le « Drairy Borad » et Afimilk, sur l’élevage avicole par Agro-Top et Hapach. Avant que Lionel Cohen du LR group n’ouvre une page spéciale sur les projets Adama (Ma Terre, en hébreux), un concept social inspiré de la philosophie des Kibboutz, qui ne s’arrête par uniquement au développement agricole en coopérative, mais embrasse aussi l’éducation, la santé et le développement social. L’exemple le plus achevé en était le projet « Aldeia Nova » qui a permis la réinsertion d’anciens combattants de l’Unita.

 

Israël a lancé un programme de coopération  de 200 spécialistes angolais formés en Israël en 2009

 


Outre le fait que l’ambassadeur d’Israël en Angola, Sagui Karni a félicité le 22 avril 2010, à Luanda, le Gouvernement angolais pour le progrès du pays au cours des dernières années, il faut noter que l’Etat Juif a formé en 2009, plusieurs milliers d’Africains à lutter contre la désertification, pour une agriculture plus productive ou encore à l’affirmation du droits des femmes (à travers MASHAV, la branche de la Coopération Internationale du Ministère israélien des Affaires Etrangères).

 

 


En présence de membres du corps diplomatique accrédité en Angola, d’hommes d’affaires, d’entités ecclésiastiques, et d’hommes politiques,  Sagui Karni a déclaré que depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, Israël coopère avec les autorités angolaises dans les secteurs de l’agriculture, de la technologie de pointe, de la santé et de l’éducation. En 2009, a souligné le diplomate israélien, plus de 200 spécialistes angolais ont été formés en Israël dans plusieurs domaines du savoir.

 

 


Toutefois, l’ambassadeur israélien défendu une coopération plus élargie entre les deux pays même si celle-ci est déjà assez diversifiée. Pour le diplomate, il est important que les Angolais sachent qu’Israël sera toujours disposé à contribuer à leur croissance. Le diplomate a, par ailleurs, fait savoir que son Etat fait face au défi de la quête de solutions pacifiques pour mettre fin au différend qui l’oppose aux pays voisins, sur la base du respect pour les différences.

 


L’ambassadeur israélien s’est également référé à l’histoire du peuple israélien pour la conquête de son indépendance et des victoires en matière de technologie et centres académiques du fait d’avoir investit dans l’homme. L’Angola avait été proposé à Ben Gourion, pour y établir la nation Juive !  Nos amis Africains, méritent, bien plus que d’autres de le savoir  israélien.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Du 2 au 12 mai prochain, aura lieu le festival du cinéma israélien à Montréal. Un événement qui mettra en lumière les oeuvres parmi les plus audacieuses tant sur le plan sociologique que politique.
 
 
Le Festival du film israélien de Montréal  (FFIM), pour la cinquième année consécutive innove. Cette cuvée 2010, se voudra plus riche et plus attrayante que jamais. Des invités du monde du cinéma, de la politique, des femmes engagées, des laïcs, des religieux, viendront tous s’exprimer autour de films choisis.
 
Pour cette nouvelle édition, le comité du (FFIM)  souhaite donner une nouvelle dimension à ce rendez-vous culturel de Montréal. Conscient de la formidable capacité du cinéma  israélien à réveiller les consciences, ce festival se voudra avant tout ouvert à un large public.
 
Fort de ses 4 premières éditions, le (FFIM)  2010 sera place sous le signe du rapprochement entre les cultures juives, mais sera également une porte ouverte à l’ensemble des Montréalais. Chaque film présenté apportera une vision originale du quotidien et des réalités juives à travers une sélection de films de différents registres: comédie, action ou encore aventure.
 
Pour sortir enfin des sentiers battus et des clichés éculés sur le sempiternel conflit proche oriental, les thèmes proposés révèleront d’autres facettes de la réalité israélienne grâce au septième art. Il s’agit là en l’occurrence, de grands films au service d’une même ambition: le dialogue des cultures et des religions.
 

 
 

Des spectateurs de tous horizons pourront découvrir le talent de cette nouvelle vague de réalisateurs israéliens, porteurs de très beaux messages d’espoir. Ils découvriront également la richesse d’une culture magnifiquement colorée, dépeinte dans ces divers courts et longs métrages.
 
Pour cette nouvelle édition destinée à faire du festival un événement pérenne, la programmation se dote d’une grande variété de films reconnus pour leur excellence. De façon significative, presque tous les films présentés au Festival seront l’œuvre de jeunes réalisateurs et, pour la majorité, il s’agit de leur premier film.
 
 
La 5ème édition du Festival du Cinéma Israélien de Montréal (FCIM) est à l’image des films qu’elle porte : audacieuse et ouverte. Le programme 2010 met en avant la diversité et la richesse de création du cinéma israélien de ces toutes dernières années. Les cinéastes confirmés et les jeunes espoirs de la réalisation israélienne posent souvent un regard sans complaisance sur leur société. Un cinéma qui pousse à la réflexion et donne libre cours à une pensée plurielle. La nouvelle génération n’hésite pas à élargir le champ des sujets possibles car la culture israélienne ne se limite pas au seul conflit géopolitique.
 
Il n’a pas échappé  d’ailleurs aux organisateurs de ce festival que le cinéma israélien a fait jaillir des oeuvres parmi les plus audacieuses tant sur le plan sociologique que politique, témoignant de sa diversité et de sa puissance qui tiennent sans doute à son authenticité, à sa sincérité. Ce cinéma des plus critique, des plus libre est le témoignage d’une démocratie qui fonctionne et qui laisse les cinéastes à leurs créations.  Le 5e Festival du Film Israélien de Montréal  marquera une nouvelle phase dans l’excellence, la diversité et l’innovation du récent cinéma israélien.
 
 
 
Il y’a quelques semaines nous parlons du  festival du film israélien de Paris, qui a  célèbré ses 10 ans. Aujourd’hui c’est le tour du Festival du film israélien à Montréal. Le cinéma israélien est de plus en plus apprécié dans le monde. C’est un cinéma  d'audace et de création. Un cinéma d’avant-garde, courageux et autocritique. De ces premiers fruits délicieux, nous pouvons dire que la relève du cinéma israélien est bien assurée et qu’elle continuera à produire de fabuleuses récoltes pour les nombreuses années à venir.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1) L’année 2009 aura été une année extraordinaire pour le cinéma israélien. Notamment pour « Lebanon » qui a obtenu le « Lion d’Or » au dernier Festival de Venise, probablement le plus important prix jamais remporté par un film israélien.

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La 17ème édition du Salon du livre de Budapest  a pris fin, ce dimanche 25 avril 2010. Israël   était cette année invité d’honneur. Des présentations de livres, des conférences-débats, des concerts et des expositions ont  été organisés autour du thème d’Israël.
 
 
Le choix d’Israël comme invité d’honneur du salon intervient alors que ce pays  a célébré son soixante- deuxième anniversaire. On ne peut que constater qu’à bien des égards, Israël est le pays de l’excellence et de la réussite intellectuelle. Combien de recherches dans tous les domaines scientifiques et technologiques contribuent au progrès de l’humanité ? Combien de brevets d’inventions ont été déposés par ce petit pays de 7 millions et demi d’habitants ?

 

 
Israël nourrit en son sein les esprits les plus brillants. Il est de très loin le pays au monde produisant le plus de publications par habitant. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant. Il  est  aussi classé 15ème /138 nations par l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle et Artistique.
 
Le choix d’Israël comme invité d’honneur du salon, avec pour ambassadeur l’écrivain israélien Amos Oz,  reflète aussi le fait que ce pays dispose du plus grand nombre d’intellectuels dans la région. Oz a écrit 18 ouvrages en hébreu, et près de 450 articles et essais. Ses œuvres sont traduites en trente-neuf langues différentes. Il a obtenu quelques-uns des prix les plus prestigieux de son pays et à l'international (1).
 
Ce dernier, à l’occasion de sa venue à Budapest, a  reçus  des mains du maire de la ville le « Grand prix Budapest »  qui est habituellement remis chaque année au sein du salon du livre. L’écrivain a dédicacé son roman qui vient d’être publié en Hongrois, « Vie et mort en quatre rimes ».
 
Vie et mort en quatre rimes vient précisément d’être traduit en hongrois. Et Amos Oz s’est aussi déplacé pour en faire la promotion tout en dédicaçant quelques volumes.
 
A cette occasion, on retrouve rassemblés au sein du parc Millenáris, au pied de la Colline des Roses de Budapest , des maisons d’édition venues de 24 pays différents, avec pas moins de 50 000 livres... Organisé par l’Association des Libraires de Hongrie, cet événement accueille pour la première fois l’Arabie Saoudite, qui représente Le monde arabe !
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1) Amos Oz compte est parmi les intellectuels les plus influents en Israël. Il fut l'un des premiers à plaider en faveur de la séparation en deux États comme solution au conflit entre les Israéliens et les Palestiniens après la Guerre des Six Jours. Amos Oz est titulaire du :
 
    * le Prix Israël de littérature en 1998, lors du cinquantième anniversaire de l'indépendance d'Israël
    * le Prix Goethe de la ville de Francfort en 2005.
    * le Prix Prince des Asturies en 2007.
    * le Prix Heinrich Heine de la ville de Düsseldorf en 2008.
    * le Prix Ulysse en 2008.
 
 

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"Chers membres du Likoud, shalom. Ici Mouhamad de Kalansawa. Ma famille et moi souhaiterions rejoindre le Likoud, car nous voulons peser dans le destin d’Israël. Alors la seule chose à faire est de voter jeudi en faveur du  changement  des statuts   internes  relatif aux élections  des organes du comité central du Likoud. Shoukran.”

 
 
 
Voici le message qu’a reçu, il y’a quelques jours, sur leur téléphone, des centaines de membres du comité central du Likoud. Le but de cette opération orchestrée par Mr   Binyamin Netanyahu était de convaincre les membres du parti de modifier les statuts du parti de telle manière que les élections aux organes du parti puissent avoir lieu dans les trois ans qui suivent les élections législatives.
 
 
Selon les statuts actuels, les élections internes doivent se tenir au plus tard un an après les élections générales. Du point de vue de Netanyahu, une défaite signifierait des élections internes au Likoud sous un mois. Or, ces élections risquent de modifier le rapport des forces en sa défaveur et de renforcer l’aile droite du parti ou de créer un comité central qui s’opposera aux démarches du Premier ministre.
 
 
Le Premier ministre voudrait en effet voir ces élections repoussées à 2012. Pour cela, il a besoin des deux tiers des voix du comité central. Une mission qui n’a rien d’évident. C’est pourquoi Binyamin Netanyahu s’est personnellement mobilisé, malgré les dossiers politiques à l’ordre du jour.
 
 
Pour lui, il est capitale de mobiliser des militants en vue du vote et ce lundi, lors de la réunion du groupe parlementaire Likoud, il s’est adressé à tous les députés et il a  leur  demandé de se mobiliser. Il s’est entretenu  aussi personnellement avec des députés et des ministres. Il veut aussi faire rentrer des membres de Kadima et des Arabes.
 
Le Premier ministre israélien a également l’intention de participer en personne à six grands meetings avant le vote important de ce  jeudi. Jamais, depuis la dernière campagne, il n’a eu à faire un effort de telle ampleur sur la scène avant politique.
 
Notant ici que Le Likoud est créé en 1973. Le responsable du parti fut Menahem Begin qui devient Premier ministre d'Israël en 1977, et qui a mis fin à la domination des travaillistes qui datait de la période du Yishouv. Seul le Likoud était capable de faire la paix en Israël. Ainsi Menahem Begin a obtenu en échange du Sinaï la paix avec le plus grand pays arabe (1).
 
 
Un  chapitre « Paix et Sécurité » de la plateforme du Likoud, un document  de (1999), affirme clairement que : « La paix est un objectif premier de l'Etat d'Israël. Le Likoud renforcera les accords de paix existants avec les pays arabes et s'efforcera d'aboutir à des accords de paix avec tous les voisins d'Israël, dans le but d'arriver à une solution globale du conflit arabo-israélien ». Arabe et pro-Likoud  c’est donc compatible !
 
Avec le Likoud,  la paix  est plus possible que jamais. Avec Mr Netanyahu, une solution à deux Etats est envisageable  à condition  tout de même que  les palestiniens  renonceront  à leur Charte appelant à la destruction de l'Etat juif.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) La paix entre l’Égypte et Israël aboutira effectivement au traité du 26 mars 1979. L’Égypte  a récu- pére le Sinaï le 25 avril 1982, en échange de la normalisation entre les deux pays. Le 19 novembre 1977, Sadate a effectué une visite surprise à Jérusalem. Le raïs égyptien a rencontré  Begin.

 

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A l’occasion du 62ème anniversaire de l’Etat d’Israël, les autorités israéliennes ont rouvert cette semaine la Porte de Jaffa (Sha'ar Yafo),  l'une des quatre portes d'entrée de la Vieille Ville de Jérusalem, qui fut reconstruite en 1538, du temps des occupants Ottomans, lorsque  le sultan Soliman II le Magnifique releva les remparts entre 1535-42.

 

 
Après deux mois d'un projet de rénovation, la porte de Jaffa a été restaurée grâce à un budget alloué par le  gouvernement israélien. Le mois dernier c’est  la Synagogue de la « Hourva »  qui était restaurée dans le quartier juif de la Veille Ville en présence de rabbins, de personnalités et de centaines de fidèles. Israël a aussi pris à sa charge la  rénovation des quatre km de murailles enserrant la Vieille Ville de Jérusalem, qui a été lancée en 2007 par l'Autorité des antiquités israéliennes.

 

 


La porte de Jaffa a été restaurée  auparavant par des fonds collectés par des Juifs d’Afrique du Sud après la Guerre des Six Jours. En 1917, le Général Allenby est entré à Jérusalem par cette porte après avoir vaincu les Turcs dans sa marche à travers la Terre Sainte. (1)

 


Appelée aussi Porte des Amis (Bâb el-Khalil) ou Porte de la Tour de David, la Porte de Jaffa est l’entrée principale occidentale de la vieille Ville. Elle est l'entrée la plus fréquentée par les touristes, d'autant qu'elle est l'un des rares accès permettant aux véhicules d'y entrer. (2)

 


La Porte de Damas, qui se trouve du côté de la Jérusalem arabe, est la dernière des quatre portes de la Vieille Ville qui doit encore être rénovée.

 


Par cette action  combien positive, le gouvernement israélien honore ses engagements prévus dans la loi fondamentale,  votée le 30 juillet 1980, qui stipule dans son article 4 :

 


1) « Le gouvernement veillera au développement, à la prospérité de Jérusalem et au bien-être de ses habitants en allouant des fonds spéciaux, notamment une subvention annuelle spéciale à la municipalité de Jérusalem (subvention de la capitale) avec l’approbation de la Commission des finances de la Knesset.


2) L’Etat accordera la priorité à Jérusalem pour ce qui concerne son développement dans les domaines économiques et autres.


3) Le gouvernement mettra en place un ou plusieurs organismes pour la mise en œuvre de ces dispositions. »

 

 

 


Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens - dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël - sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les fidèles  de toutes les religions sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) C’est apparemment par la porte de Jaffa que le 2ème calife de l’islam, Omar Ibn al-Khattab, est entré à pied dans la ville de Jérusalem en 638.  C’est aussi par  cette porte que le général britannique Edmond Allenby reçut symboliquement le 11 décembre 1917, deux jours après la reddition de la ville, les clés de la Cité sainte qui ouvrait ses portes au nouveau conquérant ! Par la porte de Jaffa, ce général fit à pied, humblement et symboliquement, son entrée dans Jérusalem.
 
 
(2) La Porte de Jaffa a été le théâtre de violents combats en 1948, avant de rester fermée lorsque Jérusalem était divisée, jusqu'en 1967, lorsque Israël  unifia la ville. Son nom vient du fait qu'elle conduit tout droit vers la ville de Jaffa à quelques kilomètres de Tel-Aviv. La vieille ville de Jérusalem est constituée de quatre quartiers qui sont entourés dans leur ensemble par les murailles de Jérusalem.

 

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La 8ème sommet économique israélo-turque s’est terminé le 22 avril 2010  à Jérusalem. Ce sommet a  réuni les membres des deux Ministères des Affaires Etrangères. Le dialogue a été précédé par une réunion entre le Directeur Général du Ministère israélien des Affaires Etrangères, Gal Y., et son homologue, le Turc H. Akil.

Les deux parties ont exprimé leur fort soutien à continuer à améliorer et à renforcer le commerce bilatéral ainsi que  les relations économiques. Ils ont aussi appelé les milieux d’affaires des deux pays à s’engager dans une coopération active.
 
En plus d’examiner les indicateurs économiques généraux, les deux parties ont soulevé diverses questions couvrant de nombreux aspects de la riche palette des liens économiques entre les deux pays, ainsi que des idées de coopération dans le secteur de la santé, de coopération dans l’agriculture ainsi que de coopération entre les autorités douanières respectives. Les possibilités de coopération dans le domaine de la finance ont bien entendu pareillement été soulevées.
De nombreuses idées ont été émises, concernant une coopération plus étroite, notamment dans le secteur de la santé, de l’agriculture et des finances ainsi qu’entre les autorités douanières des deux pays.

 


Dans un avenir proche, les deux parties examineront les moyens d’atteindre leurs objectifs dans le seul but de renforcer encore davantage leurs relations économiques, pour le bénéfice mutuel de leurs peuples et la prospérité de leurs marchés. Les deux parties ont convenu de tenir les prochaines discussions bilatérales à Ankara en 2011.

 

 


Israël a encore besoin de la Turquie pour son espace aérien des vols commerciaux, c’est un client important, et de nombreux investissement ont été fait !
 
En novembre 2008, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré lors de sa visite en Inde que Israël et la Turquie ont un projet de pipelines qui permettront de fournir du gaz et du pétrole à l'Inde. Selon le premier ministre turc « l'Inde aura ainsi plus facilement accès aux sources d'énergie proposées par l'Asie centrale et la région caspienne ».
 
Les pipelines sortiront de la région de la Mer caspienne pour aboutir au port méditerranéen de Ceyhan en Turquie. De là des pipelines supplémentaires traverseront Israël pour conduire le gaz et le pétrole au port d'Eilat sur la Mer Rouge.
 
 
Contrairement à beaucoup de pays à majorité musulmane du Moyen-Orient, la Turquie entretient des relations diplomatiques et économiques plutôt bonnes avec Israël. Israël est l'un des pays non européens avec qui la Turquie a le plus intensifié ses échanges commerciaux depuis les années 1980. Le volume des échanges est passé de cinquante millions de $ en 1985 à 1,9 milliards en 2009.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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l’occasion de la fête druze de Nabi Shuaib, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a envoyé un message de félicitations à la communauté druze d’Israël, dans lequel il réitère que les Druzes font totalement partie du pays et ont grandement contribué à sa sécurité et à sa culture en préparant les jeunes de cette communauté à servir dans les rangs de Tsahal et à donner leur vie pour le pays.
 
 
La communauté druze d’Israël a célébré le dimanche 25 avril 2010  la fête du Nevi Shoueib. Il s’agit d’un prophète mentionné par le Coran et qui a été identifié comme étant Jéthro, le beau-père de Moïse. C’est au XIe siècle que la religion druze est née d’un mouvement de réforme de l’islam chiite. En Israël, le plus important site de pèlerinage est celui situé à proximité des Cornes de Hittin, non loin de Tibériade.
 
Le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, a souhaité,  au Conseil des Ministre « Aujourd’hui, au nom de moi-même et le gouvernement, je tiens à saluer nos frères druzes pour leur fête de Nebi Shuaib, celle qui célèbre le prophète Jéthro »
 
 
 


« La communauté druze est un magnifique exemple de l’intégration d’une minorité dans un Etat démocratique, dans tous les domaines – le gouvernement, l’armée, l’industrie et de la culture. Je pense qu’il y a beaucoup de choses qui doivent être fait pour renforcer cela et pour faire progresser la communauté druze… Et le gouvernement fera de son mieux pour cela. »
 
 
L’origine du terme druze remonte à Muhammad Al-Darazi, ancien messager de la communauté. Les druzes se qualifient de «Alh Al-Tawhĩd» ou «Al-Muwahhidũn», «le peuple du monothéisme». Bien que cela ne différentie apparemment pas les druzes plus qu’une autre religion, cette définition renferme une signification bien plus profonde qu’il ne parait, une signification qui rend cette foi unique. Les druzes sont restés une communauté fermée, un peuple qui a réussi à conserver son identité où qu’il soit. Ils se sont toujours battus pour préserver leur indépendance et l’intégrité de leur religion.
 
 
 
Au moment de la création de l’Etat d’Israël en 1948, la communauté druze comptait 14.500 âmes (1,2% de la population israélienne); au cours des soixante-deux dernières années, seule la croissance naturelle (naissances moins décès) a permis à la population druze d’accroître ses effectifs. Selon l’Institut israélien de la Statistique, la population druze a augmenté de 1,8% en 2009; c’est un taux de croissance inférieur à celui de la population musulmane (2,8%), mais supérieur à celui des Juifs (1,7%). Aujourd’hui, la population druze est relativement jeune: l’âge médian est de 24,6 ans; près d’un tiers d’entre eux (32%) a moins de 14 ans et seulement 5% sont âgés de plus de 65 ans. A cette occasion, le Bureau israélien des Statistiques (BCS) publie les derniers chiffres de la démographie des Druzes d’Israël.
 
 
 
Au début de 2009, la communauté druze d’Israël comptait 122.000 membres, soit 1,7% de la population israélienne et 8,3% de la population arabe d’Israël. Le taux de croissance annuel de la population druze (1,8%) est inférieur à celui de la population musulmane (2,8%), mais supérieur à la croissance démographique des Juifs (1,6%) et des Chrétiens (1,6%).  Les Druzes israéliens préfèrent vivrent entre eux pour préserver leur mode de vie traditionnel. Ils se répartissent entre deux grands villages de Galilée à majorité druze: Ir-Carmel (23.000 habitants) et Yarka (13.000 habitants). Les autres habitent dans des villages mixtes avec des musulmans et des chrétiens.
 
En 2009, environ 2.500 naissances ont eu lieu dans la communauté druze d’Israël, ce qui situe le taux de fécondité d’une femme druze à 2,5 enfants par femme: c’est inférieur au taux de fécondité moyen d’une juive (2,9 enfants) et d’une musulmane (3,8 enfants), mais supérieur à celui d’une chrétienne (2,1%).
 
 
1.6% de la population en Israël est druze et 8.4% des arabes israéliens étaient druzes. Le peuple druze est arabophone et son mode de vie social est très proche de celui des arabes de la région.
Les Druzes israéliens préfèrent vivre entre eux pour préserver leur mode de vie traditionnel. En 2010, 98% des Druzes vivent dans 18 localités situées dans le nord du pays, en Galilée et dans les environs de Haïfa. Les trois localités druzes les plus importantes sont Ir-Carmel (22.400 habitants), Yarka (14.300 habitants) et Maghar (11.100 habitants). Les autres vivent dans des villages mixtes avec des musulmans et des chrétiens (1).
 
Officiellement, les 125.000 Druzes israéliens ne sont pas considérés comme des Arabes; ils servent dans l’armée israélienne, ils bénéficient d’un système scolaire séparé et gèrent leurs propres tribunaux. Pour la plupart, ils sont des citoyens parfaitement intégrés à la société israélienne; ils occupent des fonctions importantes dans tous les secteurs de la vie quotidienne comme la politique, l’armée, l’enseignement, la médecine et les affaires.
 
 
Traditionnellement, les Druzes vivent de l’agriculture qui représente encore une de leurs principales sources de subsistance. Depuis quelques années, les villages druzes se développent considérablement, en particulier en matière de commerce, d’industrie et de tourisme.
 
 
Les Druzes israéliens participent activement à la vie économique du pays et contribuent à l’économie régionale, notamment en Galilée. Certes, leur intégration au marché du travail est handicapée par leur faible niveau de formation, leur éloignement des centres économiques et le manque d’infrastructures. Avec le déclin de l’agriculture, les Druzes se sont tournés vers l’industrie, la construction et le commerce. Ils se sont d’abord employés dans le secteur juif puis ils ont créé leurs propres industries, comme l’agroalimentaire et la cosmétique. Aujourd’hui, le tourisme est une importante activité de l’économie druze; les Israéliens de Haïfa et de la Galilée fréquentent assidûment le souk druze de Daliat El-Carmel d’Issifya et ils s’attablent volontiers dans les restaurants de la région.
 
Et puisqu’on parle de tourisme ,quelques jours avant le 62e anniversaire de l’indépendance de l’état d’Israël, El Al a dévoilé un avion de type Boeing 767 nommé Daliyat al-Karmel, le nom de la plus grande communauté druze d’Israël.
 
Lors de cette cérémonie particulière, le CEO d’El Al, Eliezer Shkedi, a donné à Sheikh Muafak Tarif, leader de la communauté druze, un modèle miniature de l’avion. Le président d’El Al, Amikam Cohen, le vainqueur du prix d’Israël, Kamal Mansour, et des dignitaires druzes ont également participé à la cérémonie.
 
L’avion Daliyat al-Karmel est prévu de prendre part au spectacle aérien d’El Al qui se tient le jour de l’indépendance, avec les autres avions d’El Al nommés avec des noms de villes, y compris le Kiryat Shmona, le Sderot, le Tel Aviv, le Jérusalem, le Beer Sheva et l’Ashkelon.
 
« El Al a décidé de saluer les membres de la communauté druze en Israël pour son 62e jour de l’indépendance, » a déclaré Shkedi.
 
« Le Boeing 767 qui doit prendre part au spectacle aérien dans le ciel d’Israël a été nommé d’après Daliyat al-Karmel comme un symbole de véritable partenariat et de profonde gratitude envers la communauté druze, au nom du personnel d’El Al et des citoyens d’Israël. »
 
Lors de la cérémonie, le chef du conseil régional de Daliyat al-Karmel, Kamal Nasser Aladin, a déclaré que la communauté druze se voit comme partie intégrante de la mosaïque de l’état d’Israël. Il a souligné que le geste était une source de grande fierté pour la communauté, en particulier la veille de la fête de l’indépendance d’Israël.
 
Kamal Nasser Aladin a tout à fait raison : les citoyens non-juifs loyaux à leur patrie israélienne en font pleinement et intégralement partie. Et Israël a très légitimement lieu d'en être fier et d'être fier de tous ses enfants. Très-très bonne initiative de El-Al, bravo.
 
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1) Les villages druzes d’Israël sont : Kfar Abu Sinan, Beit Jann, Julis, Hurfeish, Yanuh-Jatt, Yirka, Kisra-Sumei, Sajur, Ein al-Asad, Peq'in, Rame, Shefar'am, Mughar, Dalyat el-Karmel-Isifya, Beq'ata, Majdal Shams, Mas'ad et Ein Qiniye.

 

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Dans le monde musulman, le marché de la Fatwa est en pleine évolution. Si la "fatwa” était une entreprise côté en bourse, je suis à peu près persuadé que je mettrais quelques dinars  dessus dans l’actualité ne cesse de faire parler de ces nouvelles lois islamiques. Et que ce soit dans le domaine des libertés individuelles, de la femme, du travail, de la liberté de penser, etc… Cela ne changera rien ! Même dans le sport il y a des fatwas ! Comme c’est le cas aujourd’hui !

 

 
 
Un cheikh tunisien  (1) a lancé une fatwa contre les joueurs de football locaux. Il dénonce le fait que les footballeurs tunisiens "se prosternent plus facilement après avoir marqué un but qu’à la mosquée.” Selon le religieux, ils ne sont d’ailleurs pas correctement vêtus pour la prière et un terrain de football  n’est pas un endroit approprié pour quelque chose de saint. Aussi, les joueurs ne sont pas toujours dirigé vers à La Mecque quand ils se prosternent en signe de joie…

 

La pratique d’une prière de grâce après avoir marqué un but est de plus en plus répandue dans le monde arabe. Pour aller plus loin, il ne faut pas oublier que les joueurs égyptiens sont, depuis peu, surnommé les "fidèles”.

 

Et puisque le marché de la Fatwa est en plein boom, on peut noter la contre-fatwa d’un imam égyptien qui lance ici une OPA sur les joueurs de foot! Pour l’Imam d’Al Azhar Université, "toutes les prières sont appropriés puisque chaque prière d’un footballeur est une bonne publicité pour l’Islam. Surtout quand le match est télédiffusé…” A quand une réglementation des droits télé pour les "prières les plus populaires” (grands matchs avec beaucoup de buts) ?


Et puisqu’on parle du football  et des Fatwas, Al-Qaïda vient de  menacer la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud.

 
Le groupe terroriste Al-Qaïda en Afrique du Nord et au Maghreb islamique vient de menacé d’attaquer mondial de football cet été en Afrique du Sud. "Une rencontre entre  les États-Unis et la Grande-Bretagne, diffusée en direct dans le monde entier, avec un stade rempli de spectateurs serait parfait. L’explosion gronderait à travers la planète et les cadavres se compteraient par dizaines, par centaines, si Allah le veut” affirme un communiqué publié dans "Jihadi Magazine” en ligne.

 

"Si Al-Qaïda, qui a réussi à livrer 50 grammes d’explosifs dans un avion à Detroit, après le passage de dizaines de barrières de sécurité, si nous avons réussi à humilier le monde du renseignement, la CIA et même les renseignements jordaniens, si Allah le veut, nous le pourrons” reprend le communiqué.

 
En plus des États-Unis et du Royaume-Uni, les équipes de France, d’Allemagne et d’Italie sont également sur la liste du groupe de cibles. "Tous ces pays font partie de la campagne sioniste-croisés contre l’islam”, indique le communiqué.
 
 
Pour une fois je suis tranquille !! ISRAEL  (comme la Tunise) ne va pas jouer en Afrique  !! La seule chose qu’elle a fourni c’est tous les services de sécurité sophistiqués !! Des sociétés américaines ont remporté le marché de la sécurité mais tous les systèmes sont fournis par ISRAEL!!

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

 


(1) http://www.paltoday.com/arabic/News-76367.html

 

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Pour son 265e numéro, le magazine Des racines & des Ailes installe son plateau en Tunisie. Cette émission réalisée depuis le musée du Bardo à Tunis et le palais du baron d'Erlanger à Sidi Bou Saïd, proposera quatre reportages : L'héritage de Carthage - Au cœur de la médina - Tunis, Art nouveau - Entre oasis et désert.
 
Le Mercredi 28 avril2010 à  21h30 (heure de Jérusalem) on parlera  de  Carthage. Cette ville est réputée pour son palais archéologique qui demeure intact jusqu'à aujourd'hui, en dépit d'une extension urbaine importante depuis le siècle passé. L'ancienne cité punique, détruite puis reconstruite par les Romains qui en font la capitale de la province d'Afrique proconsulaire, est aujourd'hui une banlieue huppée de Tunis regroupant de nombreuses résidences d'ambassadeurs.
 
 
Carthage fut fondée par la Reine Didon vers 813 avant JC, elle fut détruite par les Romains en -146. L'influence de Carthage fut fondamentale, car par le biais de ses colonies, elle va semer la culture des peuples sémitiques du Proche Orient, unis, avec les phéniciens et les juifs. Pendant sept siècles, Carthage va régner sur l'Afrique du Nord, et ouvre des comptoirs en Espagne et sur les côtes occidentales de l'Afrique.
 
Le site archéologique de Carthage, dispersé dans la ville moderne, est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1979. Dominé par la colline de Byrsa qui était le centre de la cité punique, il se distingue par la silhouette massive de la cathédrale Saint-Louis édifiée à l'emplacement présumé de la sépulture du roi Louis IX de France qui y mourut au cours de la huitième croisade.
 
Forte de son héritage historique, Carthage se développe et devient une vaste banlieue résidentielle de Tunis autour du palais présidentiel. Toutefois, le développement rapide de la ville moderne risquant de détruire à jamais les vestiges, de grands archéologues tunisiens ont alerté l'opinion et l'Unesco a lancé une vaste campagne internationale. La difficulté pour le visiteur réside aujourd'hui dans l'extrême dispersion des vestiges même si certains pôles peuvent être distingués.
 
 
Jusqu'à la redécouverte de Carthage au XIXe siècle, les ruines sont pillées pour ses marbres afin de construire, en Afrique comme en Europe, des édifices publics ou religieux. À l'époque des conquêtes arabes, Carthage est en proie aux épidémies. Les Arabes prennent la ville en 698 mais lui préfèrent Tunis, la cité voisine, qui donne son nom au pays, celui d'Afrique désignant désormais le continent entier. Carthage ne connaît plus jamais sa gloire d'autrefois.

 


 
L’emissision Des racines & des Ailes passera ensuite  à la  médina de Tunis  .Ce quartier est aussi  inscrit depuis 1979 au patrimoine mondial de l'Unesco. Fondée en 698 autour du noyau initial de la mosquée Zitouna, elle développe son tissu urbain tout au long du Moyen Âge. Devenue capitale d'un puissant royaume à l'époque hafside, foyer religieux et intellectuel et grand centre économique ouvert sur le Proche-Orient, le Maghreb, l'Afrique et l'Europe, elle se dote de nombreux monuments où se mêlent les styles de l'Ifriqiya aux influences andalouses et orientales mais qui empruntent également certaines de leurs colonnes ou leurs chapiteaux aux monuments romains ou byzantins.
 
 
Ce patrimoine architectural est également omniprésent dans les maisons de particuliers et les petits palais des personnalités officielles aussi bien que dans le palais du souverain à la kasbah.
 
Avec une superficie de 270 hectares (plus 29 hectares pour le quartier de la kasbah) et plus de 100 000 habitants, la médina représente le dixième de la population tunisoise et le sixième de la surface urbanisée de l'agglomération.
 
 
Le domaine bâti est caractérisé en général par l'accolement de grandes parcelles (600 m2 environ)  avec des maisons prestigieuses telles que le Dar Othman (début du XVIIe siècle), le Dar Ben Abdallah (XVIIIe siècle), le Dar Hussein, le Dar Chérif ainsi que d'autres maisons plus ou moins vastes et richement décorées. (2)
 
Au début du XXIe siècle, la médina est ainsi l'un des ensembles urbains traditionnels les mieux préservés du monde arabe. Les principaux outrages qu'a subi la médina remontent à l'époque suivant l'indépendance du pays avec la destruction de l'enceinte et la précarisation de l'habitat (mais aussi le manque de propreté).
 
La médina regroupe la plupart des grandes mosquées de la capitale. La principale d'entre elles, la mosquée Zitouna, bâtie en 732 au cœur de la médina puis entièrement rebâtie en 864, a aussi été pendant longtemps un important lieu de culture et de savoir en abritant les locaux de l'Université Zitouna jusqu'à l'indépendance de la Tunisie. Il accueille encore les cérémonies marquant les principales dates du calendrier musulman.
 
On y trouve aussi La mosquée de la Kasbah, fondée en 1230 et pratiquant le rite hanéfite depuis 1584, se distingue surtout par la coupole en stalactites précédant le mihrab ainsi que par son minaret qui rappelle celui de la Koutoubia de Marrakech et qui est le plus haut de la ville. On tombe ici  sur La mosquée Youssef Dey qui fonctionne d'abord comme oratoire avant de devenir une véritable mosquée en 1631.Un décret beylical de 1926 fait de cette mosquée une annexe de l'Université Zitouna où l'enseignement est dispensé jusqu'à son transfert dans de nouveaux locaux à l'aube de l'indépendance.
 
En plus de La mosquée Hammouda-Pacha, construite en 1655, qui est la deuxième mosquée de rite hanéfite construite à Tunis on trouve la mosquée Sidi Mahrez qui est la plus grande mosquée de ce type dans le pays. Construite en 1692, elle est d'inspiration ottomane et rappelle la mosquée Süleymaniye. En fin La mosquée Saheb Ettabaâ, bâtie entre 1808 et 1814 est la dernière mosquée construite à Tunis par les Husseinites avant le protectorat  français.
 
 
L’emissision Des racines & des Ailes comportera  un troisième reportage sur l’Art Nouveau en Tunsie. En cette fin du XIXe siècle, Tunis possède la vivacité spontanée d’un creuset d’ethnies et de traditions qui anime la vie sociale tunisienne qui lui vaut le qualificatif de « tour de Babel », c’est dans cette babélique atmosphère que l’Art Nouveau fait son apparition à Tunis, signe précurseur et authentique de modernité dans le domaine artistique. L’architecte français Jean Resplendy, né en 1866 à Perpignan et formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, a été le premier initiateur de ce style avec la réalisation de l’Hôtel de France, rue Léon Roches, l’actuelle rue Mustapha-M’Barek.
 
A cet heureux début de l’Art Nouveau, s’ajoute un exploit encore plus important pour le profil dimensionnel de Tunis. Il s’agit du grand îlot au croisement des deux principaux axes de la ville nouvelle, destiné à accueillir un compact mais articulé complexe : le Théâtre municipal, le casino d’hiver "Le Palmarium" et l’hôtel Tunisia Palace. La réalisation de tout le complexe est confiée à Resplendy. De l’ensemble municipal, prévu et défini dans ses différentes parties depuis 1899, entamé en 1901 et terminé en 1904, il ne reste aujourd’hui que le théâtre.

 

Le Théâtre municipal est certainement l’édifice le plus remarquable du complexe. Les divers espaces internes du théâtre, du vestibule au foyer, reflètent le langage Art Nouveau d’inspiration baroque. La salle de spectacle, les baignoires et le reste ont été confiés à l’architecte Lucien Voog , spécialiste des espaces théâtraux, ayant déjà travaillé à d’analogues typologies, successivement à Paris et à Vichy.


 
 
Enfin  Des racines & des Ailes  s’envoleront pour le sud  pour faire connaissance  Des oasis et désert tunisien. Ici on découvrir le sable des grandes dunes, le plaisir de se ressourcer dans une oasis, la visite de villages du désert, la beauté d'un lac en plein désert. Une immersion complète dans la plénitude du désert. L ‘équipe de France  ira à la rencontre des Ksars, les villages troglodites... et le désert tout d'abord en 4x4 puis en dromadaire à la manière bédouine.

 

 

La traversée du Sud-Ouest du Grand Erg Oriental et  des grandes dunes de sable sera une occasion pour découvrir l’oasis (zone de végétation isolée dans un désert) qui ont  toujours joué un rôle important dans l'établissement des routes commerciales empruntées par les caravanes. Ce ne furent donc pas des points isolés et perdus dans les déserts, mais toujours de véritables carrefours et plaques tournantes. Leur contrôle politique ou militaire était donc d'une grande importance stratégique. C'est ici que les Romains avaient construit des avant-postes pour défendre le limes saharien. C'est ici, également, que le général Rommel, le renard du désert, avait dû faire marche arrière, encerclé par les Alliés.
 
Alors soyez au rendez –vous avec l’Emission : Des racines & des Ailes - Numéro spécial Tunisie, le Mercredi 28 avril, 21h30 (heure de Jérusalem) sur  France 3. ( Pour la Tunisie ce sera donc à 19h30 , et 20h30 pour la France continentale)
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
 
 
(1) En même temps L'exposition tunisienne itinérante ''l'héritage de Carthage'' poursuit sa tournée dans les villes japonaises permettant à des publics curieux et ouverts de découvrir l'histoire de la Tunisie et son riche patrimoine. Dans le cadre de sa septième étape, cette exposition se tient du 17 avril jusqu'à fin mai 2010, au musée de Hamamastu (connue comme étant la ville de la musique). Cette ville se situe au sud de la capitale Tokyo. A l'instar des étapes précédentes, l'exposition a été largement médiatisée par la presse nippone qui a mis en exergue l'histoire et les spécificités touristiques de la Tunisie. Il est à rappeler que cette exposition a depuis sa première tournée, accueilli plus de 150 mille visiteurs.   
 
(2) Dar Al Jaziri (rue du Tribunal), abrite la Maison de la poésie ;
     Dar Bach Hamba ;
     Dar Ben Abdallah (impasse Ben Abdallah) ;
     Dar Ben Achour (rue du Pacha), abrite la bibliothèque de la ville de Tunis ;
     Dar Chahed, devenu le restaurant Dar Hammouda Pacha ;
     Dar Hussein (place du Château) ;
     Dar El Bey (place du Gouvernement), abrite le siège du Premier ministère.

 

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Comme nous l'avons déjà  pris  connaissance, toutes les sites parlent de l'information rapportée le vendredi par   Israelvalley.com,  le site d’affaires israélien, la Tunisie vient de refuser le visa d’entrée à deux sportifs israéliens. Il s’agit de deux judokas, Arik Zeevi et Alice Shlessinger, qui devaient participer une compétition, dans le cadre des Grands-prix organisés par la Fédération Mondiale de Judo.

 


Le site précise qu’il s’agit « d’une compétition officielle et, dans ce cas précis, un test grandeur nature en vue du prochain championnat d’Europe ». Le président de la Fédération israélienne, Adi Koaz, a décidé, ajoute le site israélien, d’en appeler au président de la Fédération mondiale, Marius Vizer " C’est là une décision d’autant plus inadmissible que, non seulement elle porte atteinte à l’esprit de compétition et au calendrier établi par la Fédération mondiale de Judo, mais néantise Israël."

 

 


Cette interdiction d'entrer formulée par la Tunisie aux judokas israéliens coïncide avec  les préparations du  pèlerinage  de  la Ghriba (au sud du pays). Il n'y a pas eu  de raison que les sportifs israéliens soient victimes de  cet ostracisme antisémite, qui ne veut pas dire son nom, alors que des milliers de touristes juifs arriveront  au pays dans quelques jours. (Le pèlerinage de la Ghriba 2010,  est prévu le 30 avril 1 et 2 mai prochain.)
 
 
 
Quand le sport se mêle de politique c’est devient  inadmissible !! Et malheureusement   c’est la merveilleuse  tolérance des pays arabes qui  est ici en question ! On la voit encore à l'oeuvre. Refuser un sportif parce qu'il est juif cela rappelle des choses du passé. C'est du racisme pur et simple.

 

Le boycott sportif à l'encontre de sportifs juifs, doit être condamner sans réserve. C'est comme si on vous refusait l'entrée dans un pays sous prétexte que vous êtes catholique ou protestant ou bouddhiste.


Cette décision discriminatoire risque  aussi de porter atteinte au  difficile dialogue judéo-musulman ! 
Il’ y’a quelques jours  seulement  on parlait à Tunis du « dialogue interreligieux et la dignité humaine». C’était le thème de la table ronde organisée, 16 avril 2010, à la Bibliothèque nationale de Tunis, par la « Chaire Ben Ali » pour le dialogue des civilisations et des religions, en collaboration avec l’ambassade de Pologne en Tunisie et l’évêché de Tunis. En présence de plusieurs hommes de religion, de lettres et d’intellectuels tunisiens et étrangers, M. M’hamed Hassine Fantar, titulaire de la « Chaire Ben Ali », a mis en exergue l’importance que revêt cette tribune académique qui célébrera cette année son 10e anniversaire, et qui veille à conforter le dialogue des cultures et des religions pour le bien de l’Homme !

 

 


Dans cette  table ronde on a aussi parlé longuement  de «   la dignité humaine  qui repose entre autres sur le respect de l’autre, quelles que soient sa religion, sa race, ou sa civilisation et que seul le dialogue peut favoriser la compréhension et la meilleure acceptation de l’autre ».
Aujourd’hui on pourrait se demander comment est t-il possible que la  compréhension et le dialogue soient possible si le sport est mêlé de cette façon  à la politique ? On peut  aussi se demander  légitimement si ce genre de conférence n’est qu’un « luxe intellectuel » ? Et que le dialogue des civilisations et des religions n’est t-il   vraisemblablement qu’un vain mot à la lumière de ce qui se passe sur le terrain ?

 

 

 

Il’ y’a quelques jours (ici même) nous avons parlé d’un parti fasciste tunisien qui  veut empêcher  le pèlerinage  à la synagogue  de la Ghriba (2). Le  mercredi 14 avril 2010,  une masse de politiciens antisémites ont carrément exhorté le pouvoir à l’interdiction de l’entrer des pèlerins juifs israéliens en Tunisie, qui viennent comme chaque année se recueillir  à la synagogue de laGhriba, la plus ancienne en Afrique, située sur l’île de Djerba du sud du pays. Même si cette revendication n’est pas envisageable, l’interdiction des  deux judokas israéliens à entrer au pays constitue  déjà une  démarche dans le mauvais sens.

 


D’ailleurs  l’un des deux joueurs israéliens du Judoka,  Arik Zeevi, est d’origine tunisienne. Son  père William Zeevi, comptait mettre à profit ce déplacement pour conduire son fils sur les lieux où vécurent ses ancêtres. Mais voilà que la politique et le sport s’en mêlent pour satisfaire les plus radicaux.

 


Qu'on soit juif ou israélien, interdire la pratique d'un sport, ou l'entrée dans n'importe quel pays sous prétexte qu'il est juif ou israélien, est à note avis de l'anti-sémitisme pur et dur. C'est tout simplement un scandale. Comment peu ont faire cela à deux sportifs israéliens ?

 

 

 

Cette mesure  discriminatoire à l’encontre des  sportifs israéliens  constitue une première en Tunisie. Elle risque  fort de porter  préjudice à l’image du pays  (qui se veut  moderne et  ouvert à l’international). La Tunisie risque  aussi de se voir infliger une lourde  amende comme le fut cas  pour les Emirats arabes unis (EAU) avec  l'Israélienne Shahar Peer (21 ans, 19e joueuse mondiale) qui s’est  vu refuser un visa d'entrée aux Emirats arabes unis pour disputer le tournoi de Tennis du  Dubaï,  le 14 Février 2009.

 


La publicité faite à sa mésaventure  a permit  à la joueuse de tennis de saisir le Comité International. D’ailleurs des  sanctions étaient prise par la commission mondiale du tennis à l'encontre de  Dubaï, et un blâme  était formulé. Le circuit féminin de tennis WTA a infligé une amende de 300.000 dollars aux organisateurs du tournoi de Dubaï, auquel l'Israélienne Shahar Peer n'a pas pu participer en raison du refus, par les Emirats arabes unis, de lui accorder un visa.

 


La WTA  a précisé dans son communiqué que cette amende (d'un montant de 234.000 euros au cours actuel), assortie d'autres mesures contraignantes, était d'un montant record. Elle a été infligée au tournoi de Dubaï au motif de "manquement aux règles du circuit". (3)

 


Des sanctions  similaires sont d’ailleurs prévues de la part del la Fédération Mondiale de Judo  contre la fédération tunisienne. Le président de la Fédération israélienne, Adi Koaz, a  déjà décidé d’en appeler au président de la Fédération mondiale, Marius Vizer, pour prendre les mesures adéquates.

 


La Tunisie  pourrait être privée  à l’avenir de participer au prochain championnat d’Europe. Enfin il est fort  regrettable que la fédération internationale de Judo, n'est pas jugeait utile de supprimer purement et simplement ce tournoi, compte tenu de refus de la Tunisie d'accordait deux  visas pour entrer dans ce pays. J'espère que les remous provoqués par cette décision, vont faire réfléchir, à l'avenir, les pays qui touchent à  l’esprit des compétitions.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Source: http://www.israelvalley.com/news/2010/04/22/27252/israel-sports-monde-arabe-le-visa-d-entree-en-tunisie-refuse-a-deux-judokas-israeliens


(2) Lire sur Drzz info :http://www.drzz.info/article-tunisie-un-parti-fasciste-veut-empecher-le-pelerinage-juif-48715202.html


(3) AFP , le 21 février 2009 « Les décisions que nous avons prises aujourd'hui ont pour but de redresser les torts subis par Shahar Peer, victime d'une politique injuste et discriminatoire de la part des Emirats arabes unis », a fait valoir Larry Scott, patron de la WTA, dans un communiqué.
  

 

 

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A sept kilomètres de Djerba, la ville de Zarzis est située sur la côte est de la Tunisie, au sud du pays. Sables dorés, magnifiques palmerais, soleil permanent et hôtels luxueux, c’est ce que connaissent les touristes de cette ville de la rive sud de la Méditerranée. (1).
 
La caméra du réalisateur tunisien Mohamed Zran ne s’est, justement, pas contentée de filmer les beaux paysages. Intitulé «Zarzis» ou «Vivre Ici», le long métrage documentaire de Zran, nous révèle une autre facette de cette ville, avec ses  chômeurs accroupis et rasant les murs.
 
Ce film a été présenté à la presse locale, en avant-première, le 11 mars 2010, à Zarzis. Depuis le 15 mars, le film a été projeté aux grandes salles du pays (  CinémAfricArt au centre ville de Tunis, à la salle Amilcar à El Manar, à la salle Alhambra à La Marsa et au Centre Culturel de Zarzis).

 


 
Crise identitaire, migration, conformisme, présidence à vie dans les pays arabes ou encore dépendance économique, divers sujets d’actualité ont été évoqués par les personnages atypiques du film.  « Ce que j’ai voulu faire, c’est d’aller avec ce moyen technique- la caméra légère- sur le terrain, écrire autrement au lieu de me poser sur un fauteuil dans un salon…dans le luxe » déclare Mohamed Zran, également producteur de «Zarzis».
 
Durant deux ans et demi, le réalisateur a tourné 200 heures. Il a fait Zoom sur le quotidien de la population de Zarzis dans ce nouveau né du cinéma tunisien. Loin des clichés et des cartes postales, ce long métrage documentaire retransmet le quotidien. Le réalisateur est allé à la rencontre de plusieurs personnages aussi différents qu’atypiques. A bord du taxi cabriolet de, la caméra de Zran se balade dans les rues de Zarzis et filme, jours et nuits.
 
Le film nous embarque à la rencontre de divers personnages de cette ville tunisienne ; et là en débarque au comptoir de la boutique d’un certain …. Simon, un  juif tunisien. Le cœur du « problème »  c’est le  personnage de Simon, le vieil épicier et droguiste juif, l’un des protagonistes principaux de ce long métrage documentaire. L’importance accordée à ce personnage dans le film a suscité une controverse parfois même violente.
 
C’est la raison pour  laquelle  certains intellectuels tunisiens  ont violemment fustigé le film de Mohamed Zran .Ces antisémites enragés  se disent : «Pourquoi un juif ? Pourquoi montrer une image positive du Juif alors qu’eux, Juifs, ne cessent de nuire à notre image, celle de nos peuples arabo-musulmans ?» ont lancé certains journalistes et autres présents dans la conférence de presse qui a suivie l’avant première de «Zarzis» ou «Vivre Ici» à son auteur Mohamed Zran.
 
Ces intellectuels tunisiens prennent encore un  prétexte du conflit israélo-palestinien, s’escriment à diaboliser les Juifs et à les présenter comme des entités diaboliques et perverses. Ils s’inspirent  encore de ce que l’on trouve de pire : les Protocoles des Sages de Sion, les caricatures obscènes dans la presse arabe, les émissions enflammées de la télévision du Hezbollah libanais, ou les commentaires va-t-en guerre de prêcheurs hystériques et racistes.
 
Certains intellectuels tunisiens ont montrés encore une fois combien ils  sont intoxiqués par cette propagande moyenâgeuse, digne d’un autre temps et qui puise au plus profond de la détestation de l’Homme.  C’est vraiment triste pour toute la Tunisie, parce que rien ne doit excuser  que l’on prêche la haine, l’aversion, le mépris, le dédain, l’irrespect. L’Holocauste est arrivé avec des gens comme ces gens là.
 
 
A tout cela, nous rappelons que Simon, est après tout un tunisien, comme tous ses compatriotes, est rien ne justifie ce dérapage antisémite de la part de gens qui se considèrent  comme intellectuels, journalistes … Les juifs tunisiens font partie de notre histoire et il est normal d’en parler dans nos films. En plus Zarzis compte encore une communauté juive.
 

 
 
Cela  n’a  pas empêché ce film d’être apprécié et récompensé du Golfe Arabe aux rives de l’Atlantique. «Zarzis» a en effet remporté le Black Pearl Award et le prix du meilleur nouveau réalisateur au Festival du Film du Moyen Orient à Abou Dhabi. Il a été primé, le 03 avril 2010, par le grand prix de la ville de Tétouan (catégorie documentaire) au Festival International du Cinéma Méditerranéen à Tétouan au Maroc. En terres arabes, «Zarzis» (VO) ou «Vivre Ici» (VF) a été salué par les critiques et les pros du cinéma.
 
Seule en Tunisie, on entend les voix contestatrices qui se sont élevées, raconte le site Internet Tekiano.com. Cette attitude  est  vraiment honteuse de la part de ces  pseudos intellectuels   qui dégagent  sans cesse les odeurs de l’antisémitisme. 
 
Je rappelle enfin qu’en Tunisie, le pluralisme et la diversité qui distinguent ce pays demeureront intacts tant qu’il y’aura  des gens courageux comme le  réalisateur Mohamed Zran, qui ont fait du cinéma un   réel moyen de progrès et d’avant-garde social (2).
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) C’est une  très belle ville de Tunisie, elle  accueille la très belle synagogue Beit HaKnesset Mishkan Yaakov
 
(2)En tant que réalisateur de films, Mohamed Zran a remporté plusieurs récompenses. Avec «Essaida» (1996), l’enfant de Zarzis a remporté 15 prix internationaux. Quant à son deuxième long métrage de fiction «Le Prince», il a été récompensé deux fois au Maroc et au Fespaco à Ouagadougou. Avec son deuxième film documentaire, Zarzis, un nouveau périple commence. La consécration a été lancée, en octobre 2009 , par un Black Pearl Award et le prix du meilleur nouveau réalisateur au Festival du Film du Moyen Orient à Abou Dhabi. «Je pense que c’est le début d’une autre expérience» déclare le réalisateur. To be continued…

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Dans une volonté de causer un emballement  et une accélération incontrôlable de la haine antijuive, un parti d’opposion en Tunisie  vient de proposer  l’interdiction de l’entrer des pèlerins juifs israéliens en Tunisie, qui viennent comme chaque année se recueillir  à la synagogue de la Ghriba située sur l’île de Djerba du sud du pays (Le pèlerinage de la Ghriba 2010,  est prévu le 30 avril 1 et 2 mai prochain.)

 

 

Le  mercredi 14 avril, dans une dépêche d’information de Paltoday (agence de presse de Palestine), on observe cette appel  qui exige du gouvernement tunisien que  « le Israéliens ne soient plus autorisés à venir à Djerba  » (1)

 


Ces propos dignes d'un fasciste émanent de Maya Jribi  ( en photo)  la secrétaire générale du Parti Démocratique Progressiste (PDP) en Tunisie. Cette femme est née en 1960 .Originaire de Tataouine (sud du pays)  elle avait  suivie  ses études à Radès (banlieue de la capitale) puis à la faculté des sciences de Sfax  (plus au sud) où elle a milité dans un mouvement étudiant de gauche marxiste.

 

 


Puis elle adhère à la Ligue tunisienne des droits de l'homme au début des années 1980. De retour à la  capital Tunis en 1983, elle participa à la création du Rassemblement socialiste progressiste devenu en 2001 le Parti démocrate progressiste, réunissant les nostalgiques de l’époque communiste et les pires radicaux de la cause palestinienne.  Pour mémoire se sont des Trotskystes et autres communistes qui organisèrent les attentats de Munich et de Entebbe contre des juifs et des athlètes israéliens le (Fdplp de Gorges Abbache et d'Abou Nidal) deux  furent liquidées depuis.
 
Les membres  du parti de Maya Jribi (PDP),  un parti de  gauche, ont noué aussi  une alliance avec la mouvance islamiste. Les ratés de son parti, rejetés au niveau local, ne disposent  en effet d'aucun siège au parlement. Se sont aussi des nostalgiques du nazisme. Leurs prises de positions, anti-israéliennes et antisémites sont relayés constamment sur les différents médias arabes, et en l’occurrence par la sulfureuse Aljazzira du Qatar.
 
 
Ces guignols de soi-disant (PDP) ont organisé, en janvier de l’hiver 2009,  des manifestations  violentes en causant un déferlement de haine antisémite. Ces manifestations ont été, de fait, des manifestations de soutien au Hamas, des manifestations de soutien au totalitarisme, aux appels au meurtre et au génocide, et au sacrifice humain d'enfants.  Des hordes  du (PDP)  issus du parti  de Maya Jribi ont défilé sur le pavé des grandes villes avec des slogans racistes aux cris de mort aux Juifs dans l'indifférence des autorités.
 
 
Maya Jribi et son parti  sont aussi des faiseurs de troubles. Avec son hebdomadaire « Al Mawkif » elle multiplie l’incitation à la désobéissance civile et  encourage la haine des juifs. Le Journal de son parti est une vitrine idéologique idéale avec un message facile à comprendre : «  il faut détester les juifs ».  Il faut détester un gouvernement tunisien qui perpétue cette tradition du  Lag Baomer (le pèlerinage de la Ghriba) pour son attachement à la tolérance et à l’ouverture sur l’autre.
 
Rappelons  ici que La Tunisie a  accédé à l'indépendance en 1956 avec Bourguiba, qui est suivie aussitôt par un efforts d'intégration des deux communautés très réel, de la part des autorités comme des responsables juifs eux-mêmes.  À ce moment là, une représentation juive est assurée dans la plupart des ministères ainsi que dans les parlements où siègent régulièrement des députés juifs. Des magistrats juifs sont nommés, et les nouvelles administrations s'ouvrent largement aux techniciens et aux fonctionnaires juifs.
 
Aujourd’hui, en multipliant les réflexes anti-israéliens, la sinistre Maya Jribi et son parti, tente bruyamment de politiser Le pèlerinage annuel de la Ghriba. Les agitateurs du (PDP), encouragent la prolifération de l’antisémitisme, les sentiments anti-juifs et font usage de l’anti-Israélisme antisémite (un phénomène dont l’ampleur inquiète les observateurs de la communauté juive) pour préparer un terrain propice au terrorisme. (2)
 
Comme par hasard, son  journal (Al Mawkif), en pleine crise financière,  prend à sa charge cette revendication inattendue d’interdire aux pèlerins, venant d’Israël,  le droit naturel de se rendre à la Ghriba, où les pèlerins séjournent en vacances avant d'accomplir les rites du pèlerinage  dans le plus grand rassemblement juif en Afrique du nord.
 
 
Les bien-pensants du (PDP) savent qu’ils détruisent leur propre pays à petit feu  avec cet appel  dangereux et cela semble leur procurer une satisfaction morbide. Ces parasites anti-juifs  semblent vouloir faire  plaisir à Ahmadinejad, dont ils ont  une grande  affection pour ses thèses sarcastiques.
 
Il n'est pas normal de voir ainsi l'honneur et la réputation d’un pays, à vocation première comme  touristique, atteints et piétinés.  Il parait  que les flammes qui brûlent au Proche – Orient, se reflètent dans les yeux de gens désœuvrés, incultes du (PDP) ou au contraire ces gens conceptualisent la haine et en font le cheval de bataille d’un combat dont ils se sont érigés en porte-voix.
 
 
Maya Jribi,  une figure connue de l’antisémitisme  radical, salit l’image de son pays pour disposer d’une certaine notoriété locale. D’ailleurs elle n’ a pas  cessé de publier de nombreux articles incendiaires où elle  réclamait la « libération totale de la Palestine ».C’est juste consternant de voir à quel point certains bons penseurs, défenseurs de la cause palestinienne mélange tout... Israël, la politique, les idées, la religion….. et se dressent finalement en parfaits antisémites.
 
Son  journal (Al Mawkif),  parfait défenseur du  communisme et du fascisme – toujours présents en  Tunisie –  véhicule une image sordide  sur les Juifs en nourrissant  la haine nazie et les théories conspirationnistes dont la dernière accuse les  juifs d’avoir fomenté les attaques du 11 septembre !
 
 
Ftouh Souhail, Tunis
 
 
(1) Source en arabe :
http://www.paltoday.com/arabic/News-77083.html
 
(2) Le 11 avril 2002, la synagogue de la Ghriba avait été la cible d'un attentat revendiqué par Al-Qaïda tuant 21 personnes dont 14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens.

 

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Comme chaque année, le Prix Israël qui couronne la carrière des lauréats, dans divers domaines, est  remis à l'issue de Yom Haatsmaout  ( fête de l’indépendance d’Israël)   lors d'une cérémonie qui s’est  tenue à Jérusalem. La date choisie n'est pas fortuite: il s'agit pour les organisateurs de souligner le lien entre l'Indépendance politique et spirituel le du peuple juif sur sa terre.

 


Le chercheur en criminologie le plus éminent de l’université Bar-Ilan, professeur Moshé Addad, vient de  recevoir le Prix d’Israël. Et en plus ce chercher est d’origine tunisienne.  Il est né à Béja, une ville du nord-ouest de la Tunisie, située à 105 kilomètres de Tunis et à 50 kilomètres de la frontière tuniso-algérienne.

 
 

 
 
Le professeur Moshé Addad a dirigé onze ans durant le département de criminologie de l’université Bar-Ilan et a supervisé pendant huit ans les études de criminologie dans les collèges académiques de l’université. Il a également fondé le centre de criminologie du collège académique Kinnereth dans la vallée du Jourdain et a été quinze années a sa tète.

 


Aujourd’hui, le professeur Addad fait office de supérieur académique au collège académique de Safed et poursuit la direction de doctorats ainsi que ses recherches à l’université Bar-Ilan.

 


Né à Béja en Tunisie, ou sa famille a enduré l’occupation nazie, il grandit dans un foyer religieux et sioniste, dont le père fut prit et envoyé en 1943 dans les camps de travail mis en place par les Nazis en terre tunisienne, puis officia, dans les années 50, comme président de la Fédération Sioniste de Tunisie.

 


Arrivé en Israël en 1951, Moshé Addad reçoit son éducation au lycée-yeshiva de Kfar HaRoé puis s’enrôle dans l’armée israélienne, pour ensuite entamer a l’université de Tel-Aviv des études de psychologie, de biologie et de chimie. C’est pour sa maîtrise que professeur Addad se dirige vers la criminologie, puis pour son doctorat, décerné avec les félicitations du jury de la Sorbonne à Paris.

 

 


Moshé Addad a étendu la théorie de sanction et prévention en y ajoutant des causes psychobiologiques. Certaines de ses recherches traitent de criminels mentalement très atteints, pour lesquels il soutient que ce n’est pas leur retard mental qui les a poussés au crime, mais leur volonté de trouver un statut dans leur société.

 

 

Dans d’autres études, il examine des cas criminels relatifs aux personnes souffrant d’épilepsie, ou parmi des pyromanes, des cleptomanes ou encore des individus au fétichisme significatif ou possédant des déviances sexuelles. Le comportement violent est perçu par le professeur Addad comme une orientation bio-psycho-sociologique. Dans le cadre de ses recherches, il a de même étudié le terrorisme palestinien durant la seconde Intifada et les attentats suicides. Addad compte parmi les motifs psychologiques des terroristes kamikazes certaines conditions socio-économiques difficiles et l’usage intensif de drogues et d’alcool.

 

 


Son apport à la science en général et à l’étude de la criminalité en Israël en particulier, signalé cette année par l’Etat d’Israël, alimente les aspirations pour une société israélienne exemplaire, qui d’année en année tend vers son objectif, d’être une « lumière pour les Nations ».

 


Je voudrais enfin rendre à un hommage au comité du « Prix Israël » qui a honoré à Yom Haatsmaout  le grand travail de notre compatriote Moshé Addad ; c’est un honneur pour la Tunisie et aussi pour sa ville natale de Béja.

 


Mazal Tov

 

 

Ftouh Souhail, Tunis
 

 

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La traditionnelle cérémonie d’ouverture des festivités de la fête d’Indépendance (Yom Haatsmaout) a débuté  le 19 avril 2010 à 20H au mont Herzl en présence des dirigeants du pays. Les festivités du 62ème anniversaire de l'Etat d'Israël battent leur plein. Les villes du jeune état résonnent des musiques et klaxons dispensés partout en plein air en échos aux psaumes de David et des récits bibliques de son père, Saül, premier souverain d'un Etat juif centralisé, et de son fils, Salomon, bâtisseur du premier Temple.

 


Les festivités du 62ème anniversaire de l'Etat  revêtent, cette année, un caractère particulier, avec le 150ème anniversaire du père de l’état juif, Théodore Herzl.

 
 

 
 
Théodore Herzl,  est né le 2 mai 1860 à Budapest et mort le 3 juillet 1904 à Edlach. Juriste de formation, romancier, dramaturge et écrivain juif autrichien, conservera le sens du rêve de voir le peuple juif souverain. Fondateur du mouvement sioniste au Congrès de Bâle en 1897, il est l'auteur de Der Judenstaat (« L'État des Juifs ») en 1896 (1) et le  fondateur du Fonds national juif.

 


« A Bâle, j'ai fondé l'Etat juif » écrira Théodore Herzl dans son journal. « Je ne l'ai pas dit au peuple, sinon tout le monde en aurait ri ; peut-être dans 50 ans tout au plus, le monde verra ». Dans son journal, Herzl résume bien son idée et l’idée de son livre : « Ce qu’est le sionisme et ce que je veux faire ?...Le voici. Je veux donner aux Juifs de toutes les nations un coin du monde où ils peuvent vivre en paix, non plus traqués, honnis et méprisés. » (2)

 

 


Existant depuis le Moyen Age, le sionisme ne prit une tournure politique qu’au 19ème siècle, au moment de l'émancipation des peuples et de l’émergence des démocraties en Europe. C’est dans ce seul contexte que l’on peut comprendre le sionisme politique, car l’aspiration au retour des exilés en Eretz Israël (Terre d’Israël) ainsi que ce retour lui-même a déjà eu lieu plusieurs fois : pour des raisons religieuse au cours des siècles, et/ou à cause de l’antisémitisme sévissant un peu partout, un peu tout le temps. Si Herzl a été choqué par l’Affaire Dreyfus (3) et les pogroms en Europe, il n’y avait là rien de nouveau et c’est bien sous l’impulsion des peuples à disposer d’eux-mêmes que le sionisme moderne a pu véritablement s’incarner.

 


Fragile et dynamique, de santé précaire, volontiers cosmopolite, Herzl, bel homme fort élégant, attachant, était fils unique de parents très aisés, son père, Jacob Herzl, self-made man, finit sa carrière comme président de la Banque hongroise (4 ).

 

 


Herzl a commencé son travail à l’âge de 36 ans et l’a fini à 44. En huit ans, il a changé l’histoire des juifs et de l’humanité. Il prit un peuple dispersés et impuissants, l’a motivé, rassemblé et lui a offert la possibilité de retourner dans son pays et  d’y établir sa souveraineté. Herzl avait prévu le mal, il comprit ce qui allait se passer en Europe. Il a estimé que l’émigration des Juifs dans leur pays et l’édification de leur pays a travers le «sionisme» comme il l’appelait, était à l’ordre du jour. Il pensait que c’était une ordonnance nécessaire pour sauver le peuple juif et une ordonnance autrement plus importante pour leur permettre de prospérer de nouveau.

 

 


Pour mener à bien son projet d'État pour les Juifs, il décide de lancer une campagne internationale et de faire appel à toutes personnes susceptibles de l'aider. Il va ainsi successivement se rapprocher du Baron Edmond de Rothschild qui a déjà commencé à acheter des terres. En avril 1896, il se rend à Istanbul en Turquie et à Sofia en Bulgarie pour rencontrer des délégations juives. En mai 1901, il rencontre pour la première fois Abdhülhamid II, le Sultan de Turquie, pour négocier la récupération et les achats de terres par les Juifs (5).

 

 


Environ 80% des Arabes de Palestine étaient des paysans criblés de dettes, semi-nomades et des Bédouin (6).Les Juifs évitèrent, de façon générale, d’acheter des terres dans des régions où des Arabes pouvaient être déplacés. Ils recherchaient des terres qui étaient en grande partie incultes, marécageuses, bon marché et, surtout, sans métayers. Après avoir acheté toutes les terres incultes disponibles, les Juifs commencèrent à acheter des terres cultivées. Beaucoup d’Arabes étaient désireux de vendre à cause de la migration vers les villes côtières et parce qu’ils avaient besoin d’argent pour investir dans l’industrie des agrumes (7). Quand John Hope Simpson arriva en Palestine en mai 1930, il fit l’observation suivante : "Ils [les Juifs] paient les terres à des prix élevés, et de plus, ils paient à certains des occupants de ces terres une somme d’argent considérable qu’ils n’étaient pas légalement tenus de payer" (8).

 

 


En 1947, les possessions juives en Palestine se montaient à 926 000 hectares. Environ 90 000 de ces hectares furent achetés au gouvernement mandataire ; 60 000 furent achetés à différentes églises et 775 000 à des Arabes. L’analyse des achats de terrains de 1880 à 1948 montre que 73% des terrains juifs avaient été achetés à de gros propriétaires arabes et il n’y’ avait aucun doute la dessus. Les juifs n’ont pas volés les terres, mais ils ont déboursés  des sommes  énormes pour acheter les terres (9).

 

 


Parmi ceux qui vendaient des terres, on comptait les maires de Gaza, de Jérusalem et de Jaffa. Asad el-Shuqeiri, érudit religieux musulman et père d’Ahmed Shuqeiri, ancien président de l’OLP, reçut de l’argent juif pour ses terres. Même le Roi Abdallah loua des terres aux Juifs. En fait, beaucoup de leaders du mouvement nationaliste arabe, y compris des membres du Conseil Suprême Musulman, vendirent des terres aux Juifs (10).

 

 


Herzl a d’ailleurs fondé le Fonds national juif (FNJ) ou Keren Kayemeth LeIsrael (KKL), en hébreu,  qui est un fonds central du mouvement sioniste, destiné au rachat de terres. Il est mis en place en 1901 au vu de la décision du 5e Congrès Sioniste. C’est dans ce congrès à Bâle que le KKL sera dans le but de procéder au rachat de terres en Eretz Israël en faveur du peuple juif.La proposition faite alors par était de racheter des terres qui constitueront le territoire de la nation future. De 1903 au cours de laquelle la première terre est achetée jusqu’en 1948 le KKL, par ses actions et acquisitions, déterminera les frontières du futur Etat d’Israël quand il sera reconnu en 1948.

 

 


La naissance de l’Etat en 1948 amène de nombreux immigrants et c’est le KKL qui leur fourni un premier travail avec la plantation de forêts et le défrichement du sol. Il installe des villages au somment des collines. En 1951, c’est le début des travaux d’assèchement des marais du Houlé où sévit la malaria. C’est la première grande entreprise publique qui sera suivit par la plantation de la forêt des 6 millions de morts de la Shoah appelée « la forêt des Martyrs ».

 

 


Avec la création du Keren Hayesod, le KKL ne limite plus ses activités qu'au rachat de terres. Le KKL s'occupe également de l'assainissement des terrains marécageux. Ce dernier concentre aussi ses efforts sur le reboisement des terres, la construction de routes, l'aménagement des zones désertiques et l'assainissement de terrains. Depuis l’indépendance  de l'État d'Israël, le KKL a aménagé plus de 2 000 km de route en zone désertique, assaini 500 000 hectares de terre, aidé au développement des régions nouvellement habitées, planté 700 000 000 d'arbres sur une surface de 500 000 hectares, asséché 150 000 hectares de la Houla marécageuse.

 

 


Sans le KKL, l’Etat d’Israël aurait un tout autre visage. Son importance dans l’histoire et le développement du pays depuis plus d’un siècle est sans commune mesure par rapport à d’autres institutions. Le rêve d’un pays  souverain et prospère comme l’avait pensé les fondateurs de l’Etat d’Israël, Théodore Herzl en tête,  est devenu une réalité.

 

 

 

Mort en 1904, Herzl avait demandé à être enterré en  Israël quand le peuple juif y aurait fondé un état indépendant. Le 17 août 1949, son corps, ainsi que celui de ses parents, Yaakov et Jeannette, et sa sœur Pauline sont inhumés au Mont Herzl. En septembre 2006, les dépouilles de ses enfants Hans et Pauline y ont été transférées depuis Bordeaux.

 

 
Voici les remarques tenues par tenues par le premier Ministre Benjamin Netanyahu, ce dimanche 18 avril 2010 « Je pense qu’il est important que chaque garçon et fille en Israël connaisse et se souvienne du père de notre pays. Nous tenons à approfondir la connaissance de cette grande personnalité, qui est comparable à mes yeux aux anciens prophètes d’Israël, sans lequel il n’y aurait certainement pas eu la possibilité de renaissance nationale. Sans lui, nous ne serions pas ici aujourd’hui. »

 

 


Le président du Conseil public pour la commémoration de T. Herzl a informé les ministres sur les activités du Conseil pour marquer le 150e anniversaire de la naissance de Herzl. Le Ministre de l’Education Gideon Saar a informé les ministres sur son plan ayant pour but d’accroître et d’encourager l’étude du sionisme et de l’héritage de Herzl dans le cadre du cours d’histoire. Le gouvernement a  en outre décidé d’allouer 2 millions de shekel pour financer une nouvelle aile éducative au Musée Herzl.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 


(1) Le 14 février 1896, la première édition du livre de Theodor Herzl, « L’Etat des Juifs »,  Der Judenstaat, fut finalement mis en vente à Vienne. Malgré de nombreuses difficultés à trouver un éditeur, le livre va susciter l’enthousiasme et devenir un vrai best-seller.
(2) Source : Theodor Herzl, L’Etat des Juifs, présenté par Claude Klein, Ed. La Découverte.
(3) C’est à Paris, en janvier 1895, qu’il assiste à la dégradation publique du capitaine Dreyfus.
(4) Beaucoup des informations relatives à Herzl sont puisées dans sa biographie par Ernst Pavel, Theodor Herzl ou le labyrinthe de l’exil, Paris, Seuil, 1992.
(5) C’est en 1517, Eretz Israël passa sous la coupe des Turcs ottomans, occupation qui dura exactement 400 ans, autant que le séjour des israélites en Egypte.
(6) Moshe Aumann, La possession des terres en Palestine 1880-1948, (Jérusalem : Commission universitaire sur le Moyen Orient, p. 1976), p. 5
(7) Yehoshua Porath, Le mouvement national arabe palestinien : des émeutes à la révolte, 1929-1939, vol.2, (Londres : Frank Cass et Co., Ltd, 1977) p. 80, 84.
(8) Rapport Hope Simpson, p. 51.
(9) Abraham Granott, Le système des terres en Palestine, (Londres, Eyre et Spottiswoode, 1952), p. 278.
(10) Arieh Avneri, Le grief de dépossession, (Tel Aviv : Hidekel Press, 1984), p. 149-158

 

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Ce jeudi 15 avril 2010 Le Président israélien Mr Shimon Pérès était en visite à Paris, pour  inaugurer en compagnie du maire de la capitale Bertrand Delanoë, une promenade au nom du fondateur de l'Etat juif, David Ben Gourion. Mercredi soir il a assisté à une soirée célébrant les 35 ans de coopération entre les instituts Pasteur et Weizman.

 


Tout comme  L’Institut Pasteur (1), L’Institut Weizmann (situé à Rehovot en Israël) est mondialement renommée. Créé en 1934 par Chaim Weizmann, l'établissement s'appelait initialement "Institut de recherches Daniel Sieff". Il fut agrandi et renommé "Institut des Sciences Weizmann" le 2 novembre 1949.

 

 

L'Institut Pasteur est une fondation privée à but non lucratif dont la mission est de contribuer à la prévention et au traitement des maladies, en priorité infectieuses, par la recherche, l'enseignement, et des actions de santé publique.

 


L’Institut Weizmann est un institut de recherche qui, par bien des aspects, ressemble à l’Institut Pasteur. C’est en effet sur le modèle de l’Institut Pasteur, où il avait séjourné peu avant la première guerre mondiale, que le chimiste Chaïm Weizmann créa l’institut qui, en 1950, devait prendre son nom.

 


Situé au cœur d’une orangeraie, à une vingtaine de kilomètres de Tel-Aviv et une cinquantaine de Jérusalem, cet institut est, par sa taille, le nombre de ses chercheurs, son budget, comparable à l’Institut Pasteur.

 


L'institut Weizmann compte aujourd'hui 2500 étudiants et propose des programmes en mathématiques, informatique, physique, chimie, et biologie, ainsi que de nombreux programmes interdisciplinaires.

 


Sa structure de financement est, elle aussi, similaire à celle de l’Institut Pasteur. Institut indépendant, il bénéficie d’une aide de l’État, d’un puissant réseau de donateurs, de ressources propres et de revenus industriels. Et comme l’Institut Pasteur, il est impliqué dans des enseignements de haut niveau.

 


Recherche, santé publique et enseignement : l'Institut Pasteur exerce depuis sa création, en 1888, ces trois grandes missions d'Intérêt public. Tout en restant fidèle à l'esprit humaniste de son fondateur Louis Pasteur, ce centre de recherche biomédicale s'est toujours situé à l'avant garde de la science, et a été la source de plusieurs disciplines majeures : berceau de la microbiologie, il a aussi contribué à poser les bases de l'immunologie et de la biologie moléculaire. Original par son statut de fondation privée, il l'est aussi par son implantation mondiale: Le réseau des Instituts Pasteur, situé sur les 5 continents et fort de 8500 collaborateurs fait de notre institution une structure unique au monde.

 

 


Même vocation  pour L'institut Weizmann , ses équipes, comme celles de ses partenaires, ont une conviction qu’elles entendent communiquer : la recherche scientifique doit être préservée et encouragée en dépit des circonstances, même les plus dramatiques, parce qu’elle continue de représenter l’avenir de l’humanité. l’Institut Weizmann des Sciences, comme les autres centres de recherche de pointe qui lui sont associés, considère que c’est sa vocation, son devoir et sa mission que de prolonger toujours, et avec persévérance, ses efforts pour le mieux-être de tous les hommes. Aujourd’hui, près de cinquante ans après le décès du docteur Weizmann, l’Institut comprend 17 départements regroupés en cinq Facultés : Mathématiques et sciences informatiques, Physique, Chimie, Biochimie et Biologie, ainsi qu’un département associé à l’Ecole Supérieure de Feinberg.

 

 
A la différence de l’Institut Pasteur, ses activités concernent aussi la physique, les mathématiques et l’environnement, même si près des deux tiers de ses laboratoires s’intéressent essentiellement à la biologie, avec en particulier une "force de frappe" importante dans les domaines du cancer, de l’immunologie cellulaire et des neurosciences.

 


L’Institut Weizmann a acquis une notoriété internationale qui le situe parmi les plus prestigieux centres de recherche au monde. Sélectif, l’Institut Weizmann recrute parmi les meilleurs éléments des formations israéliennes. Ses chercheurs entretiennent des collaborations avec de nombreux laboratoires en dehors d’Israël, en particulier aux Etats-Unis  en Allemagne et en France.

 


L'Institut Weizmann est  en effet jumelé avec l'Institut Pasteur en France (Association Pasteur-Weizmann).L’intense collaboration scientifique entre l’Institut Pasteur et l’Institut Weizmann (Rehovot - Israël) s’est construite depuis  de 35 ans sous l’impulsion du Conseil Pasteur-Weizmann qui,s’est élargie à l’échelle européenne par une association avec l’Institut Mario Negri pour la Recherche Pharmacologique (Milan) (2).

 

 

 

Le Conseil Pasteur-Weizmann, créé en 1975, a pour objectif de promouvoir une collaboration active entre deux instituts de haut niveau dans le domaine de la recherche en santé publique, en particulier (mais pas exclusivement) sur le cancer. Pour cela, le Conseil Pasteur-Weizmann collecte des fonds auprès du public et les répartit, à parts égales entre l’Institut Pasteur et l’Institut Weizmann. Les fonds collectés par Pasteur-Weizmann permettent de subventionner plusieurs types d’actions.

 


" Le Conseil Pasteur-Weizmann est le symbole même d’une concertation au plus haut niveau entre scientifiques pour l’amour de la science et pour le bien de l’homme, au-delà des frontières " a estimé  Simone Veil.

 


Grâce à "Pasteur-Weizmann" les collaborations s’étendent désormais sur plusieurs domaines de recherches entre chercheurs français et israéliens. Weizmann s’est donné comme objectif de promouvoir la coopération scientifique entre la France, l’Europe et Israël. Les relations scientifiques entre les savants de l’Institut Weizmann des Sciences et leurs collègues français et européens sont très importantes pour le développement d’une science dont la dimension est devenue telle qu’elle ne peut se concevoir en dehors d’une étroite collaboration internationale. En Europe, Weizmann a implanté des délégations en province, notamment à Marseille, à Montpellier, à Strasbourg, à Lyon, à Bordeaux, Nîmes, à Nice et Grenoble. Dans la Principauté de Monaco, Milan, Rome, Genève, Lausanne, Madrid et  Barcelone.

 

 

 

L’Institut Pasteur de Paris possède aussi un vaste  réseau international (RIIP) présent dans  une dizaine  de villes et pays. Aujourd’hui, l'Institut Pasteur compte parmi les meilleurs centres de recherche mondiaux ; il est composé de 100 unités de recherche et de près de 2 700 personnes. On dénombre 500 scientifiques permanents, et 600 de passage chaque année, originaires de 70 pays différents. L'Institut est aussi un réseau mondial de 24 instituts hors de France qui se consacrent aux problèmes médicaux dans les pays en voie de développement ; il comprend aussi un centre d'étude diplômant et une unité de ciblage épidémiologique.

 


L'Institut Pasteur de Paris héberge 19 centres nationaux de référence (CNR) sur des maladies ou pathogènes particuliers (grippe, rage, Listeria, ...) ainsi que 7 centres collaborateurs de l'OMS (CCOMS). En plus de servir de centre épidémiologique, l’Institut a une action de conseil auprès du gouvernement français et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) des Nations unies. Les scientifiques de l’Institut aident aussi à surveiller les épidémies et à contrôler les éruptions de maladies infectieuses dans le monde entier. Ces activités ont créé une collaboration rapprochée entre L’Institut et les Centers for Disease Control and Prevention (Centres de contrôle et de prévention des maladies) aux États-Unis.

 

 


Depuis la Seconde Guerre mondiale, les chercheurs de Pasteur se sont essentiellement concentrés sur la biologie moléculaire. Leurs réussites ont été reconnues en 1965, lorsque le prix Nobel a été attribué collectivement à François Jacob, Jacques Monod et André Lwoff pour leurs travaux sur la régulation des virus. En 1985, le premier vaccin humain obtenu par génie génétique à partir de cellules animales, le vaccin contre l’hépatite B, a été développé par Pierre Tiollais et ses collaborateurs.

 

 


Pendant plus d’un siècle, l’Institut Pasteur a été à la pointe de la lutte contre les maladies infectieuses. Cette organisation internationale de recherche, basée à Paris, a été la première à isoler en 1983 le VIH, virus qui provoque le SIDA. Au fil des années, il a été à l'origine de découvertes révolutionnaires qui ont permis à la médecine de contrôler des maladies virulentes, telles que la diphtérie, le tétanos, la tuberculose, la poliomyélite, la grippe, la fièvre jaune et la peste épidémique, le SIDA.(3)

 

 


Depuis sa fondation, l’Institut Pasteur a réuni des scientifiques de nombreuses disciplines différentes pour des études supérieures. Aujourd’hui, approximativement 300 étudiants diplômés et 500 stagiaires postdoctoraux de 40 pays différents participent à des programmes d’études supérieures à l’Institut. Il y a des pharmaciens et des vétérinaires, aussi bien que des médecins, des chimistes et d’autres scientifiques. Depuis 1908, huit scientifiques de l’Institut ont été récompensés par un prix Nobel de médecine ou de physiologie.

 


Même chose à L'Institut Weizmann ; deux de ses membres ont obtenu le prix Turing (considéré comme l'équivalent du prix Nobel pour les sciences informatiques). Ada Yonath, Prix Nobel de chimie en 2009, y a fondé le premier laboratoire de cristallographie en 1970.

 


Beaucoup de vaccins sont aujourd’hui conçus à l'Institut Weizman de Rehovot en Israël. Scanners et imagerie par résonance magnétique nucléaire d'IRM sont ici développés. Antibiotiques et autres médicaments  font l’objet de recherches pointilleuses. Weizman réunit les meilleurs chercheurs en Israël.

 

 


L'Institut Weizmann est un phare de la recherche médicale et en santé publique. L’excellence du niveau de la médecine israélienne, notamment dans certaines disciplines très spécialisées, revient aux efforts  déployés dans ce centre.Les 10 priorités dans le domaine de la santé pour les chercheurs de l’Institut Weizmann sont  :

 

1- les cancers
2- les maladies cardio-vasculaires
3- la maladie d’Alzheimer
4- La sclérose en plaque
5- Les myopathies
6- la maladie de Parkinson
7- la leucémie
8- le glaucome
9- le sida
10- les infections virales

 

Pour la recherche sur le cancer, l’Institut Weizmann des Sciences à Rehovot est l’une des plus florissantes au monde. Pour l’élaboration de nouvelles méthodes de diagnostics de la maladie et au développement de nouveaux traitements anti-cancer, les résultats sont particulièrement probants.

 


Des chercheurs de l’Institut Weizmann ont réussi à neutraliser l’aptitude des cellules cancéreuses du colon à pénétrer dans le flux sanguin et à se propager dans le corps entier. La découverte, publiée dans The Journal of cell biology, éveille l’espoir de pouvoir produire des médicaments qui empêcheraient ou préviendraient le développement des cellules cancéreuses du colon. Le cancer du colon en Occident est le deuxième cancer le plus mortel chez les hommes et le troisième chez les femmes. Les chercheurs de l’Institut Weizmann ont réussi à arrêter in vitro les propriétés métastatiques des cellules du cancer du côlon.


 
Début Avril 2010, une recherche effectuée à l'Institut Weizmann a donné d'importantes informations sur le développement des cancers. Notamment le cancer de la prostate, très fréquents dans le sexe masculin. Il n’existe actuellement aucun examen d’imagerie susceptible de détecter l’anormalité.

 

 

 

Une équipe de chercheurs de l’institut Weizmann sous la direction du professeur A. Breskin à développé un nouvel outil de diagnostic non-invasif du cancer de la prostate, basé sur une détermination précise de la concentration en zinc et sa concentration dans la prostate. Il est déjà connu que la concentration de zinc dans les tissus cancéreux de la prostate est approximativement cinq fois inférieure à sa concentration physiologique. La détection de la concentration en zinc dans la prostate in vivo a une importance significative pour un diagnostic précoce de ce type de cancer. Cette nouvelle technique améliore la spécificité et la sensibilité des méthodes actuelles de diagnostic, ce qui réduit les risques de faux-positifs et de faux-négatifs et peut être utilisée en complément du dosage sanguin  afin de corroborer ou d’infirmer les résultats obtenus. Elle peut également être utilisée pour faciliter la biopsie du tissu cancéreux, dans lesquels la concentration en zinc est faible.

 

 


Récemment aussi une équipe de chercheurs de l’Institut Weizmann des Sciences et du Centre Médical Sheba ont identifié un gène causant une tachycardie ventriculaire polymorphique (PVT), une affection cardiaque mortelle. Caractérisée par une pulsation cardiaque irrégulière et rapide, des attaques, et dans certains cas, la mort soudaine ; la PVT frappe tout particulièrement les jeunes enfants. L’équipe a découvert que la maladie est causée par la mutation d’un gène connu sous le nom de Calsequestrin 2 (CASQ2), qui joue un rôle vital dans la contraction et la relaxation du cœur. La mutation altère la capacité de la protéine du CASQ2 à attirer et relâcher les ions calcium
Publié dans l’American Journal of Human Genetics, la recherche a été menée par Hadas Lahat, étudiante en doctorat, sous le contrôle de ses directeurs de thèse, le Prof. Michael Eldar, Directeur de l’Institut du Cœur du Centre Médical Sheba, le Dr Elon Pras de l’Institut Danek Gartner de Génétique Humaine du Centre Médical Sheba, le Dr Avidan, le Dr Tsviya Olender, le Dr Edna Ben-Asher, et le Prof. Doron LANCET du Département de Génétique Moléculaire de l’Institut Weizmann.

 

 


En Février 2010, des chercheurs de l’Institut Weizmann ont mis au point (une première mondiale) une nouvelle valve aortique mécanique artificielle pour le traitement de l’insuffisance de la valve aortique. En anatomie, les valves cardiaques séparent les différentes cavités et empêchant le sang de refluer. Des chercheurs de l’Institut Weizmann, diriges par le Pr. Boris Levin, ont mis au point une nouvelle valve artificielle pour le traitement de l’insuffisance de la valve aortique. Cette nouvelle procédure, très peu invasive, implique l’insertion intra-artérielle d’une soupape auxiliaire entre la valve défaillante et le ventricule gauche.

 

 

 

L’Institut Weizman  est devenu l'un des instituts scientifiques les plus reconnus au monde pour faire progresser la recherche médicale. Son programme de recherche, qui aujourd’hui comporte plus d’un millier de projets couvrant l’éventail des sciences contemporaines, va de l’étude de l’environnement aux nouveaux remèdes et matériaux, à la génétique et au cancer sous tous ses aspects, à la quête de sources d’énergies de substitution et de particules de matières les plus élémentaires. Plus de 2500 scientifiques, post-doctorants et doctorants y travaillent.

 


En 2006, l'Institut Weizmann des Sciences avait été classé 2ème université du monde pour la recherche universitaire (Sondage 2006 du magazine The Scientist, catégorie dans le cadre de la troisième édition de son étude annuelle "Best Places to Work in Academia").

 


En novembre 2008 le magazine "The Scientist" a encore nommé deux  instituts israéliens dans un classement sur les meilleurs endroits pour la science (hors Etats-Unis, qui ont un classement spécifique). C’est ainsi que l’Institut Weizmann de Rehovot et l’Université Hébraïque de Jérusalem arrivent respectivement 1er et 2nd du classement. (4)

 


 
 
En novembre 2009, le célèbre classement de Shanghai (Academic Ratings of World Universities)  a aussi sélectionné l'Institut Weizmann dans le top des meilleurs Institutions scientifiques  dans le monde.

 


Israël (moins grand qu’un département français)  peut justement s'enorgueillir de posséder  l'Institut Weizmann à l’instar de la France avec l’Institut Pasteur. Il est aujourd’hui parmi les fleurons de l’Etat l’hébreu et son aura, où scintillent les perles de cet esprit juif en quête perpétuelle de connaissance et de découvertes, fait rêver les scientifiques et les étudiants au-delà des frontières de la Terre promise.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) L’Institut Pasteur a été fondé en 1887 par Louis Pasteur. Son fondateur et premier directeur qui, en 1885, a mis au point le premier vaccin contre la rage. Il a été fondé le 4 juin 1887, grâce à une souscription nationale et inauguré le 14 novembre 1888. Louis Pasteur fut autant impliqué par la recherche fondamentale que par ses applications pratiques. Dès que son institut fut créé, Pasteur y réunit des scientifiques de différentes spécialités. En tant qu’organisation privée à but non lucratif, l’Institut Pasteur est dirigé par un comité indépendant de directeurs, actuellement présidé par François Ailleret.  Le directeur général de l’Institut Pasteur est Alice Dautry. Financé par de nombreuses sources, l’Institut assure son autonomie et garantit l’indépendance de ses scientifiques. Les fonds de l’Institut viennent, entre autres, des subventions du gouvernement français, des honoraires de consultation, des droits de licence, des revenus de différents contrats et de dons privés.

 


 (2) Anne Dejean (Institut Pasteur - unité de Recombinaison et Expression génétique), Enrico Garattini (Institut Negri) et Hadassah Degani (Institut Weizmann) vont intégrer les expertises complémentaires de leurs laboratoires dans un programme commun de recherches sur le cancer. Cette collaboration, située au niveau pré-clinique, vise à comprendre les mécanismes moléculaires responsables de l’effet pharmacologique de l’acide rétinoïque, et à développer des analogues de cette molécule qui seront ensuite testés aux niveaux pré-clinique et, éventuellement, clinique.

 

 


 (3) En plus de l’isolement des virus VIH-1 et VIH-2 dans un passé récent, les chercheurs de l’Institut Pasteur ont développé un test pour la détection précoce du cancer du côlon, un vaccin contre l’hépatite B grâce au génie génétique et un test de diagnostic rapide pour la détection de la bactérie Helicobacter pylori qui est impliquée dans la formation des ulcères de l’estomac. D’autres recherches en cours concernent l’étude du cancer et plus particulièrement la détermination du rôle des oncogènes, l’identification des marqueurs tumoraux pour des tests de diagnostic et le développement de nouveaux traitements. Un domaine d’intérêt particulier est l’étude des virus des papillomes humains (VPH) et leur rôle dans les cancers génitaux. Les chercheurs sont actuellement concentrés sur le développement de différents vaccins contre de nombreuses maladies, incluant le SIDA, la malaria, la dengue et la bactérie du Shigella.

 


(4) Voir le classement par instituts et Voir le classement par pays

 

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Israël célébrait le dimanche  18 avril 2010 la Journée du souvenir de ses morts "au service de la nation", à la veille des cérémonies du 62e anniversaire de la création de l’Etat hébreu. Les sirènes ont retenti lundi à 20H00 locales (17H00 GMT) pendant deux minutes, donnant le coup d’envoi d’une série de cérémonies dans les 43 cimetières et hauts lieux militaires du pays... Dans un discours, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rappelé le souvenir des soldats tombés au champ d’honneur, notamment son frère le colonel Yoni Netanyahu, tué en juillet 1976 lors du raid d’Entebbe (Ouganda) pour libérer les otages d’un avion d’Air France détourné par un commando armé palestino allemand.
 
 
La cérémonie principale de Yom Hazikaron s’est  déroulée au cimetière du Mont Herzl. A ce moment, dans tous les cimetières militaires d’Israël, la nation toute entière exprime son impérissable gratitude à ses fils et ses filles qui ont donné leurs vies pour l’indépendance et l’existence de l’état dIsraël.
 
 
Cette journée terrible de deuil qu’Israël vit chaque année avant de fêter le jour de son indépendance devient encore plus douloureux ave la mémoire de 22682 soldats tombés… pour qu’Israël vive. Le Peuple israélien ressent aujourd’hui  un plus grand amour pour sa terre.

 


La Journée annuelle du Souvenir des Soldats et des Victimes du terrorisme a lieu du dimanche au coucher du soleil au lundi. Cette Journée du Souvenir commémore les 20.682 héros qui sont tombés pour la défense d’Israël et les 2.000 Victimes du terrorisme. (Il y a environ 4.800 veuves, et 8.000 enfants de Soldats de l’IDF, qui ont subi la perte d’un parent décédé, au service de l’armée israélienne. La veuve la plus récente, est Shlomit Peretz, dont le mari, Eliraz a été tué dans la bande de Gaza le mois dernier.)

 

Cette année, 112 Soldats ont été ajoutés à la funèbre liste. La cérémonie d’ouverture a eu lieu à 20:00 du soir, quand une sirène a retenti dans tout le pays. Une sirène de deux minutes se fera entendre lundi à 11 heures. La principale cérémonie a eu lieu au Mur des Lamentations, juste après que la sirène ait retenti. Elle a débuté par le message du Président Shimon Peres, adressé aux familles des disparus et a été poursuivi par le discours du Chef d’état-major Gabi Ashkenazi. Le Kaddish a été récité, cette année par un parent en deuil, un immigrant russe, dont le fils est tombé au cours de l’Opération "Plomb durci".

 

Le Rabbin de l’armée israélienne, ainsi que le Rabbin du Mur occidental [Kotel], ont récité la prière. L’hymne Hatikva a clôturé l’événement. La cérémonie, s’est déroulée en présence, des parents endeuillés, des dignitaires et différents gardes d’honneur des Forces de Tsahal, elle a été diffusée sur toutes les radios israéliennes et à la télévision. Tous les restaurants et autres divertissements sont fermés. La plupart des familles allument une bougie (Yahrzeit), dans leurs maisons, en mémoire des tués. Au cours de la soirée et le lendemain, les médias électroniques ont diffusé l’histoire, en souvenir des Soldats tués, et des Victimes du terrorisme. Cette cérémonie commémorative a eu  lieu à des centaines d’endroits dans le pays, en plus, de celle du Kotel, qui a eu lieu en présence du Président Shimon Pères.

 

Des milliers de Juifs ont étudié la Torah dans les Synagogues, et des conférences étaient organisées. Les Grands Rabbins d’Israël et de Tsahal y ont assisté à la Synagogue "Chai Hatzafon" de Petah Tikva.

 

Au cours de la cérémonie dédiée aux juifs assassinés dans des attentats et dans violences antisémites dans le monde, le directeur de l'Agence juive, Natan Sharansky a déclaré : "Nos ennemis et nous-mêmes savons que notre force vient de Tsahal et de l'identification du peuple juif entier avec Israël".

 


Le Président de la Knesset Reuven Rivlin, a  dirigé une cérémonie à la Knesset où des chansons en mémoire des soldats tués au combat étaient  entendues. Le Ministre de la Défense, Ehud Barak y était  également. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a participé à une cérémonie militaire, lundi, au Mont Herzl. Samedi soir, il a visité la tombe de son frère Yoni, qui a été tué au cours de la mission de sauvetage d'Entebbe.

 
 
Malgré la douleur, à la fin de la commémoration du Jour du Souvenir, à la tombée de la nuit lundi, le peuple israélien  a célébré le 62 ième anniversaire de la création de l’Etat moderne d’Israël.
 
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Netanyahu : "Nous sommes ici parce que c'est notre pays"

 

 


 Avant l'ouverture des festivités de la Journée de l'indépendance, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a adressé ses bons voeux aux citoyens israéliens. " Ce jour là, nous célébrons deux miracles qui ont eu lieu au sein du peuple juif : celui de la création et celui de la construction. Nous ne sommes pas ici par accident. Nous sommes ici parce que c'est notre pays, nous sommes retournés dans notre pays, nous sommes retournés dans notre ville de Jérusalem parce que c'est notre pays, parce que c'est notre ville".

 


Netanyahou a prononcé un discours lors de la cérémonie officielle organisée au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem. Le président Shimon Pères, le président de la Knesset, Reouven Rivlin, et la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinisch, étaient également présents.

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou est venu, sur le mont Herzl, réconforter les familles endeuillées et louer les mérites des soldats tombés pour Israël. "Aujourd'hui, la nation entière embrasse tous les pères et mères, les frères et sœurs, les fils et filles et les femmes endeuillés par une perte trop lourde à porter", a déclaré le chef du gouvernement. "Notre consolation est de suivre le chemin de nos êtres chers, et de réaliser leurs rêves… Nous sommes une nation qui veut la paix. Notre main est tendue vers la paix. Mais l'autre reste posée sur le glaive de David, pour protéger notre nation contre ceux qui cherchent à nous nuire."

 

Ehoud Barak, lui, a pris la parole au cimetière militaire de Kiriyat Shaoul, dans le nord de Tel-Aviv. "Nous nous tenons ici aujourd'hui, devant cette longue rangée de tombes, pour que cette nation vive longtemps sur ces terres", a déclaré le ministre. "Il y a seulement quelques instants, les sirènes ont retenti à travers le pays. Un son glaçant comme celui du shofar, faisant écho au commandement de nos cœurs de ne jamais oublier nos soldats tombés au combat… 22 684 morts. C'est le prix nécessaire que nous ne voulions pourtant pas payer. Le prix de la souveraineté sur Israël. Un Etat n'est jamais obtenu sur un plateau et la liberté n'est jamais obtenue que par ceux qui sont prêts à la défendre", a-t-il poursuivi.

 

Le président de l'Agence juive, Natan Sharansky, a dirigé une cérémonie en l'honneur des 200 Juifs tués par des attaques antisémites à travers le monde, depuis l'établissement de l'Etat d'Israël. "Nos ennemis comprennent que notre force vient de Tsahal et de l'identification du peuple juif, dans son ensemble, à l'Etat d'Israël", a annoncé Sharansky. "Nos ennemis ne nous attaquent pas uniquement à Jérusalem et à Tel-Aviv, mais aussi en Argentine, en France, en Angleterre et à Bombay."

 

Le ministre des Affaires sociales Itshak Hertzog a déclaré lors de la cérémonie du souvenir des soldats druzes morts au combat : "le lien entre nous est plus fort que tout. C'est un lien fraternel au sens plein du terme. Des frères de sang, de sentiments de destin et de mission".
Lors d'une cérémonie de commémoration des soldats tombés pour la défense de l'Etat d'Israël à Béer Sheva, le colonel réserviste M. Shay Hershkovitz, a salué la contribution des soldats bédouins. 168 combattants Bédouins sont tombés pour défendre l'Etat d'Israël cette année.

 

 
La tête courbée, les lèvres serrées, la larme au coin de l’œil. Les Israéliens commémorent le 18 avril 2010 le souvenir des 22 684 hommes et femmes tombés au combat et des victimes du terrorisme.

 

 


Les cérémonies du Jour du Souvenir ont  ce dimanche  18 avril 2010 soir à 20h par une minute de silence  observée dans tout le pays. La cérémonie officielle a eu  lieu tout de suite après, sur l’esplanade du Mur des Lamentations à Jérusalem, en présence du président de l’Etat Shimon Pérès, du chef d’état-major, le général Gaby Ashkénazy et du commandant général des forces blindées de Tsahal.

 

 


A l’occasion des commémorations du jour du Souvenir des soldats tombés au combat, le chef d’état-major, le général Gaby Ashkénazy , a affirmé que « certains de nos voisins n’ont pas encore accepté notre droit à un état indépendant dans des frontières sures et durables. Face à eux se dresse Tsahal, supérieur qualitativement et moralement, prêt à toute éventualité, au combat jusqu’à la victoire. »

 

 


Lors de la cérémonie officielle qui s’est tenue au mur des Lamentations, le président Shimon Pérès a mis en garde : « Certains cherchent toujours à nous anéantir et notamment un régime iranien totalitaire qui aspire à prendre le contrôle du Proche-Orient. Nous ne devons pas mépriser ces menaces, mais eux ne doivent pas mépriser nos capacités ».

 

 


La traditionnelle cérémonie de Yad Lebanim (l’association réunissant les familles endeuillées) a débuté aussi à la colline des Munitions à Jérusalem en présence du maire de Jérusalem, des grands rabbins d’Israël, des familles endeuillées et de nombreuses autres personnalités. Depuis l’installation des premiers pionniers en Israël, 22.684 soldats sont tombés au combat .Depuis Yom Hazikaron 2009, 111 nouvelles victimes se sont ajoutées à ce triste bilan.

 

 


Lors d'une autre cérémonie à l'Holocaust Memorial Museum américain, le général David Petraeus a dit: "Les survivants de l'Holocauste qui ont aidé à construire Israël ont construit un monde meilleur. Eux et leurs descendants ont sans mesure enrichi le monde dans les sciences et les arts, dans la littérature et dans la philanthropie. Leur contribution a été extraordinaire dans les Universités, les affaires et l'administration. Ils ont construit une nation qui est un de nos meilleurs alliés. Ces survivants ont fait des réalisations durables partout où ils se sont installés et ont rendu notre pays et le monde meilleurs".

 

 


Le soutien des Etats-Unis à Israël « ne faiblira pas », a assuré la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton dimanche  18 avril 2010 à la veille des cérémonies du 62e anniversaire de la création de l’Etat hébreu. « Les Etats-Unis continueront à vous soutenir, à partager vos risques et à vous aider à porter vos fardeaux », a déclaré Mme Clinton.

 

 


« J’ai personnellement un profond engagement envers Israël. Et le président Obama aussi. Notre nation ne faiblira pas dans sa volonté de protéger la sécurité d’Israël et promouvoir l’avenir d’Israël », écrit-elle dans un communiqué.

 


«Israël est aujourd'hui confronté à certains des plus grands défis de son histoire, mais l'espoir qu'il suscite et ses capacités n'ont jamais été aussi grands», ajoute-t-elle.
L'anniversaire de lundi «est une occasion de célébrer tout ce qu'Israël a accompli et de réaffirmer les liens qui unissent mos deux nations, notre partenariat stratégique, nos valeurs partagées, et nos aspirations communes», souligne encore Mme Clinton.

 

 


Ftouh Souhail

 

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Les sirènes ont retenti hier  à 20H, pendant une minute, à la mémoire des 22.684 héros tombés pour le pays. Le jour du souvenir (Yom Hazikaron) a  débuté et le peuple d’Israël s’est mis au garde-à-vous.

 


 
 
Le  dimanche 19 avril  Israël  a  célébré  le Yom Hazikaron,  le jour du Souvenir des soldats morts dans les différentes guerres et des victimes des attentats.

 


Yom Hazikaron est une cérémonie consacrée à commémorer le souvenir de tous ceux qui sont tombés dans la lutte pour le création et la défense de l'état d'Israël. Elle se déroule durant les 24 heures qui précèdent le Yom Haatsmaout, jour de l'indépendance d'Israël. (du 19 avril au soir au 20 avril 2010 au soir).

 


A ce moment, la nation toute entière exprime son impérissable gratitude à ses fils et ses filles qui ont donné leurs vies pour l'indépendance et l'existence de l'état d'Israël. C'est un jour où, imprégnés du sacrifice de ceux qui sont morts pour la survie de l'Etat, les vivants réaffirment leur fidélité à leur pays.

 


Yom Hazikaron, "jour du souvenir”,est un jour d’angoisse collective et individuelle mêlé d’effroi… Mais aussi et surtout un honneur pour ceux qui sont tombés lorsqu’ils défendaient la patrie juive. Les manifestations officielles commencent avec deux minutes de silence annoncé par une sirène semblable à celle qui annonce un tir de missile sur la population civile.

 


Au total, 22.682 hommes et femmes ont été tués en défendant la terre d’Israël depuis 1860, année où les premiers juifs quittèrent les enceintes fortifiées de Jérusalem pour construire de nouveaux quartiers juifs à l’extérieur de la ville.

 

 


Depuis Yom Hazikaron 2009, 112 soldats de défense d’Israël, policiers, agents secrets ou gardes-frontières ont été tués au service de l’Etat d’Israël. Dès lundi matin, des cérémonies de souvenir auront lieu dans les 43 cimetières de soldats à travers tout le pays. A l’étranger, les volontaires de Mahal qui ont combattu et qui sont morts pendant la guerre d’indépendance seront célébrés. Un drapeau d’Israël, orné d’un ruban noir sera posé sur la tombe de tous ceux qui sont tombés dans les batailles d’Israël. Une bougie sera également allumée pour chacun de ces héros. Yom Hazikaron représente et exprime le respect de la nation pour les morts au combat.

 

 


Cette cérémonie grave s'achève au moment où débute la liesse du Yom Haatsmaout : transition révélatrice du lien étroit qui relie le sacrifice des victimes et le maintien de l'existence d'un État d'Israël vibrant et dynamique. La Knesset israélienne a établi le 4 Iyar, la veille de Yom Haatsmaout, comme le jour du Souvenir pour les soldats qui ont perdu leur vie au combat pour la création de l'État d'Israël et de tous ces soldats qui sont morts depuis, en le défendant.

 

 


Peut-être parce que la plus grande partie de la population israélienne a des parents ou des amis proches qui ont ainsi perdu la vie, Yom Hazikaron est largement respectée, à l'exception de la plupart des Arabes (sauf les Druzes et les Bédouins, dont beaucoup ont servi dans l'armée) et des Haredi non-sionistes. Tout au long de la journée (la veille au coucher du soleil, selon le calendrier lunaire juif) les magasins, restaurants, cinémas, lieux de divertissement, etc sont fermés par la loi. Radio et télévision passent des programmes sur les guerres d'Israël.

 

 


Une sirène retentit deux fois au cours de Yom Hazikaron. Toute activité, y compris la circulation, cesse immédiatement. Les gens sortent de leur voiture, même au milieu des autoroutes, et observent une minute de silence en mémoire du sacrifice de ceux qui sont morts en défendant Israël.

 

 


La première sirène marque le début de Yom Hazikaron, et la seconde annonce la récitation publique des prières dans les cimetières militaires.De nombreuses cérémonies, avec lectures et poèmes, sont organisées dans tout le pays. Une cérémonie nationale a lieu au cimetière militaire du Mont Herzl, où beaucoup de dirigeants d'Israël et de soldats sont enterrés.

 


Malgré une forte composante laïque, Il y a une composante religieuse dans Yom Hazikaron. On lit un yizkor particulier, la prière "El Male Rahamim” ainsi que le Kadiche. Que Celui qui a béni nos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, bénisse les soldats de l'Armée de défense d'Israël qui défendent, au sol, dans les airs et sur mer, notre terre et ses saintes villes, des confins du Liban au désert d'Egypte et de la Méditerranée à l'Arava. Qu'Il mette en déroute les ennemis qui se dressent contre Israël. Que le Saint béni soit-Il protège ces soldats de la détresse et de l'angoisse, des blessures et des maladies. Qu'Il anéantisse pour eux ceux qui nous haïssent. Qu'Il ceigne ces soldats de la couronne de la victoire, du diadème triomphal. Ainsi se réalisera le verset : "Car c'est l'Eternel, votre Dieu, qui marche avec vous, afin de combattre pour vous contre vos ennemis et de vous procurer la victoire”. Et disons Amen.

 

 


Au coucher du soleil, Yom Hazikaron cède la place aux festivités de Yom Haatsmaout, Jour de l'indépendance.

 


Lundi 20 avril : Jour de l’Indépendance : anniversaire de la naissance de l’Etat d’Israël

 


Le Yom Haatsmaout signe l'anniversaire de la déclaration d'indépendance de l'Etat d'Israël le 5 Iyar 5708  (Ce fut à l’époque le 14 Mai 1948). Ce jour - qui tombe en cette année 2010 le 20 avril - est  fêté dans tout le pays par l’ensemble de la population mais aussi par de très nombreuses communautés juives en Diaspora et par des Amis d’Israël venus de tous horizons.

 


Ce jour est fêté dans de très nombreuses communautés Juives internationales ainsi qu'en Israël. La veille de Yom Haatsmaout, les israéliens célébrent Yom Hazikaron (le jour du souvenir) à la mémoire des soldats tombés au champ d'honneur afin d'arriver à l'indépendance.

 

 
 
Dans l’ensemble du pays, outre les cérémonies officielles et démonstrations militaires, les festivités s’articulent autour de concerts en plein air, festivals, concours divers et remises de Prix Nationaux. En outre, il est de tradition d’organiser des pique-niques barbecue dans les nombreuses réserves naturelles du pays et parcs nationaux.

 

 


Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. les menaces qui s’adressent à Israël sont fortes et plus nous nous sentons concernés et menacés nous-mêmes au plus haut point.

 

 


ERETZ ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. Contraint à l'exil, le peuple juif demeura fidèle au pays d'Israël à travers toutes les dispersions, priant sans cesse pour y revenir, toujours avec l'espoir d'y restaurer sa liberté nationale. Motivés par cet attachement historique, les juifs s'efforcèrent, au cours des siècles, de retourner au pays de leurs ancêtres pour y reconstituer leur Etat. Tout au long des dernières décennies, ils s'y rendirent en masse : pionniers, maapilim et défenseurs. Ils y défrichèrent le désert, firent renaître leur langue, bâtirent cités et villages et établirent une communauté en pleine croissance, ayant sa propre vie économique et culturelle. Ils n'aspiraient qu'à la paix encore qu'ils aient toujours été prêts à se défendre. Ils apportèrent les bienfaits du progrès à tous les habitants du pays. Ils nourrirent toujours l'espoir de réaliser leur indépendance nationale.

 

 

 

 

En 1897, inspiré par la vision de l'Etat juif qu'avait eue Théodore Herzl, le premier congrès sioniste proclama le droit du peuple juif à la renaissance nationale dans son propre pays. Ce droit fut reconnu par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 et réaffirmé par le mandat de la Société des nations qui accordait une reconnaissance internationale formelle des liens du peuple juif avec la terre d'Israël, ainsi que de son droit d'y reconstituer son foyer national.

 

 

 

La Shoah qui anéantit des millions de juifs en Europe, démontra à nouveau l'urgence de remédier à l'absence d'une patrie juive par le rétablissement de l'Etat juif dans le pays d'Israël, qui ouvrirait ses portes à tous les juifs et conférerait au peuple juif l'égalité des droits au sein de la famille des nations. Les survivants de la Shoah en Europe, ainsi que des juifs d'autres pays, revendiquant leur droit à une vie de dignité, de liberté et de travail dans la patrie de leurs ancêtres, et sans se laisser effrayer par les obstacles et la difficulté, cherchèrent sans relâche à rentrer au pays d'Israël.

 

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le peuple juif dans le pays d'Israël contribua pleinement à la lutte menée par les nations éprises de liberté contre le fléau nazi. Les sacrifices de ses soldats et l'effort de guerre de ses travailleurs le qualifiaient pour prendre place à rang d'égalité parmi les peuples qui fondèrent l'Organisation des Nations unies. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations unies adopta une résolution prévoyant la création d'un Etat juif indépendant dans le pays d'Israël et invita les habitants du pays à prendre les mesures nécessaires pour appliquer ce plan. La reconnaissance par les Nations unies du droit du peuple juif à établir son Etat indépendant ne saurait être révoquée .C'est de plus, le droit naturel du peuple juif d'être une nation comme les autres nations et de devenir maître de son destin dans son propre Etat souverain.

 


Nous célébrons cette semaine avec toute la joie et la solennité que requiert l’événement Yom Haatzmaout, l'anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
 
Ftouh Souhail, Tunis
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Message de Benjamin Netanyahu aux communautés juives à l’occasion de la fête de l’indépendance d’Israël

 

 


«  Le Jour de l’Indépendance d’Israël marque un double miracle dans la vie du peuple juif.
Le premier miracle est le rétablissement de la souveraineté juive. Je ne connais pas un autre exemple dans l’histoire des nations qui a vu un peuple, semé aux quatre vents de la terre, pratiquement laissé pour mort, capable de réaffirmer sa vie nationale.


Le second miracle est ce que nous avons réalisé depuis la création de l’Etat juif. Israël est devenu aujourd’hui une puissance économique régionale et l’une des puissances technologiques les plus importantes dans le monde.

 


Toutes les forces créatives et ingénieuses du peuple juif s’épanouissent dans tous les domaines : science, technologie, médecine, arts. Cet éclatement de la créativité promet un grand avenir pour le peuple juif et pour l’humanité toute entière.

 


Ce double miracle est un testament de la force vitale du peuple juif. C’est un testament des puits profonds d’espoir que nous portons en nous et du lien profond que nous avons, tant avec le passé qu’avec notre avenir. Les deux miracles qui se sont déjà produits ne sont que le commencement. Si nous restons unis, si nous demeurons engagés dans notre destinée commune, il n’y a rien qui ne puisse être réalisé. »


Source : Ambassade d’Israël a Bruxelles

 

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En Israël,  près de Beit Shemesh, en pleine nature, à Roglit, se dresse un mur très beau, en pierres de taille, incurvé, sur lequel sont gravés des noms, encore des noms. Les noms de 80 000 Juifs déportés de France. Sur le mur, ils sont inscrits par convoi :"Liste alphabétique du convoi 69". Le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants est précisé sur chaque convoi ainsi que leur origine. Parfois un petit texte donnant des détails.


Ainsi, au centre de la terre d’Israël, ces 80 000 Juifs sont présents, pour toujours. Leurs noms, prénoms, lieux de naissance. Ils sont là. C’est le Mémorial de la Déportation des Juifs de France, inauguré le 18 juin 1981. Le texte a été rédigé par Serge Klarsfeld.

 


Ce mur est actuellement entouré de 80 000 arbres, la Forêt du Souvenir. Des inscriptions sur le sol, sur une pierre gravée, donnent le nom de ceux qui ont planté un arbre ou un bosquet. "Dans la forêt du Souvenir, le gouvernement de la République française a planté 24 000 arbres en hommage à tous les Juifs déportés de France dont 24 000 de nationalité française.

 


 
 
Devant ce mur, une inscription : Monument élevé par l’association des Fils et des Filles des déportés juifs de France à la mémoire des 80 000 victimes de la solution finale de la question juive en France.
 
Cette année, le jour de la Shoah, le 12 avril 2010, deux cérémonies se sont déroulées à Roglit. A 10h, un commémoration a eu lieu sous la demande et la présidence de Serge Klarsfeld, en présence de l’ambassadeur de France Mr Christophe Bigot, des consuls et vice-consuls de France de Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem ainsi que des associations francophones, les Français à l’étranger, les responsables des écoles françaises, et tous les Français du pays. Des discours, des témoignages de rescapés, la lecture de quelques Psaumes... Devant ce mur, devant ces 80 000 livrés à la mort, que de questions se posent. Par rapport au passé, pour l’avenir...
 
le 12 avril 2010 , une seconde cérémonie était organisé   devant ce mémorial. Cette fois c’étaient les "enfants cachés", ceux qui avaient pu échapper aux rafles, ayant été cachés par leurs parents dans des institutions laïques ou chrétiennes, ou chez des particuliers non juifs, souvent des paysans.

 

 

Parents, grands parents, arrières grands parents venus de tout le pays, ces "enfants cachés" et leur famille étaient là, pour honorer ceux dont les noms étaient inscrits : parents, famille, connaissances, qu’ils retrouvaient dans l’un ou l’autre convoi. Cette association des "enfants cachés en France pendant la Shoa du nom de "Aloumim", avait tenu cette année à inviter des jeunes à cette cérémonie. Le modérateur Mordekhaï Rodgold insista :" Je suis venu avec mon père, un enfant caché, et avec mon fils. Il nous faut transmettre la mémoire de génération en génération."
 
Tout était traduit en hébreu pour permettre aux jeunes de se sentir partie prenante. Deux écoles étaient représentées, et certaines ont participé par des chants et de poèmes. Il y eut également un témoignage, le "chant des partisans", le Kaddish, l’hymne national israélien (HaTikva). Puis chacun  a déposé et allumé une bougie au pied du mur. Ces 80 000  victimes ; hommes, femmes et enfants   sont encore présents à l’image  des arbres et les pins qui dépassant le mur. Même si la commémoration est finie et les gens sont repartis, les victimes  sont restés entourées par les 80 000 arbres vivants.


 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

Nota : Lors de la 2ème guerre mondiale,  les déportés juifs de France originaires de Tunisie sont très nombreux .Nous n’avons pas des chiffres exacts. En avril 1943, les nazis ont organisé par voie aérienne la déportation de Juifs de Tunisie vers des camps de concentration en Europe. Dix-sept personnes n'en sont jamais revenues. Parmi elles l'idole de la jeunesse tunisienne, Young Pérès, champion du monde de boxe en catégorie poids mouche. Les Tunes espèrent toujours du gouvernement tunisien une reconnaissance symbolique en dressant un mur en pierres sur lequel seront gravés des noms des victimes.

 

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19/04/2010 19:16:02

Jeudi 15 avril 2010, était un jour de dignité pour la France. Le Président israélien Shimon Pères était à Paris pour inaugurer la promenade Ben Gourion, au  Quai Branly.  La cérémonie a eu  lieu en présence du président de l’Etat israélien Shimon Pères, du maire de Paris Bertrand Delanoë et du maire du VIIe arrondissement Rachida Dati.

 


Bertrand Delanoë a affirmé qu’il "assumait et revendiquait" l’inauguration d’une esplanade en l’honneur du fondateur de l’Etat d’Israël. Il s’agit pour lui de rappeler la "légitimité" de l’Etat juif. A l’intérieur de l’efficace dispositif de sécurité déployé sur le quai Branly, ce jeudi matin, le président israélien Shimon Pères, Bertrand Delanoë, la maire du VIIe Rachida Dati, de nombreux élus et plusieurs centaines d’invités étaient rassemblés pour inaugurer la nouvelle esplanade David Ben Gourion, en l’honneur du père fondateur de l’Etat d’Israël, face au musée des Arts premiers.

 

 
 
"Je ne m’excuse pas, mais j’assume et je revendique la légitimité du combat de Ben Gourion, a martelé en réponse Bertrand Delanoë. Car si je comprends que la paix n’est pas là, que le peuple palestinien a le droit comme celui d’Israël à un Etat, à la même dignité, au même respect, je dis en même temps à ceux qui combattent notre initiative de ce matin que les arguments qu’ils emploient, parfois par ignorance, rejoignent ceux qui ont contesté la naissance même de l’Etat d’Israël".

 

 


Pour le maire de Paris, Ben Gourion s’est notamment illustré en 1967, en réclamant "la paix plutôt que les territoires". "Je veux défendre le combat d’un peuple, d’un Etat pour son droit à l’existence", a-t-il conclu, rappelant que la nouvelle esplanade Ben Gourion se situait à quelques dizaines de mètres de l’esplanade Habib Bourguiba, du nom de l’ancien président tunisien, "le premier chef d’Etat arabe qui a dit oui l’Etat d’Israël, avec un Etat palestinien à côté".

 


Une petite poignée de manifestants sont parvenus à s’approcher de l’esplanade par les jardins du musée. Depuis l’esplanade, des convives ont scandé "Israël vivra" en réponse aux slogans hostiles à l’Etat juif.

 

 


L’inauguration à Paris, de la nouvelle l’esplanade nommée Ben Gourion permet de rappeler les liens étroits qu’entretenaient Israël et la France au moment de la création de l’Etat hébreu. Shimon Pères a toujours maintenu des liens étroits avec la France. En tant que francophone confirmé, il a oeuvré pendant plus de 50 ans au développement des relations franco-israélienne.

 

 


La cérémonie s’inscrit dans une série d’initiative entre Tel-Aviv et Paris pour approfondir le partenariat entre les deux pays. Delanoë était à Tel-Aviv le 6 et 7 Avril 2010 pour rencontrer la chef de l'opposition et ancien Premier ministre, Tzipi Livni, ainsi que son homologue à Tel-aviv, le maire Ron Huldaï, avec qui il a discuté et signé un accord de coopération.

 


Pendant sa visite à Tel-Aviv, Bertrand Delanoë a inauguré le festival du  film français qui a eu lieu à la cinémathèque de la ville. Un événement semblable s'est déroulé à Paris en Novembre 2009, lors d'une conférence sur la coopération franco-israélienne, dans laquelle les films israéliens ont été honorés.

 

 


De nombreuses manifestations culturelles françaises ont lieu régulièrement en Israël et un nouvel Institut Français a ouvert ses portes à Tel-Aviv en juin 2007 ainsi qu'une école secondaire franco-israélienne en septembre 2007. À l'occasion du 60e anniversaire de l'Indépendance d'Israël, Israël a été l'invité officiel à la foire du livre annuelle à Paris, en mars 2008.

 

 


Depuis 2004, six programmes de recherche de réseau ont été lancés dans l'imagerie médicale et biologique, la génétique médicale, les mathématiques, l'agronomie et le développement durable ainsi que la bioinformatique, avec près de 100 chercheurs impliqués dans chaque programme. De nouveaux programmes devraient être proposés dans les domaines de la recherche contre le cancer, la génomique, la neuroscience, la robotique et l'astrophysique (1)

 


La coopération culturelle, scientifique et technologique entre la France et Israël est basée sur un accord bilatéral qui remonte à 1959. En raison du nombre élevé de francophones en Israël (près de 600 000, soit 10 pour cent de la population), des ressources considérables (3,5 millions de dollars américaines/2,3 millions d'euros) ont été consacrées à cet effort commun.

 

 


Les milieux politiques (Parti socialiste, Parti Communiste au début, les démocrates chrétiens de G.Bidault) et militaires qui comptaient dans la 4ème république en France  étaient très favorables au sionisme. Dans les années 1950, il y avait une véritable alliance militaire franco-israélienne. Après le vote de la résolution de l’ONU créant deux Etats (NDLR : en 1947), un juif et un arabe, les Arabes  ont déclaré la guerre. La France a prit le risque de passer outre et de  fournir des armes pour que les juifs se défendent.

 

 


Une alliance qui s’est étiolée après la fin de la guerre d’Algérie (1962). Les Français accusaient Nasser d’être le grand chef d’orchestre du soulèvement en Algérie. En 1982, F.Mitterrand est le premier chef d’Etat français à visiter l’Etat d’Israël. Il déclare que "l’irréductible droit de vivre" appartient à Israël et appelle au respect des droits des Palestiniens.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 


 (1) Ministère des Affaires étrangères et Européennes, Dec. 5, 2007, http://www.diplomatie.gouv.fr/en/country-files_156/israel-palestinian-territories_290/israel_2157/france-and-israel_4067/cultural-scientific-and-technical-cooperation_8270.html

 

 


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Bref aperçu sur Ben Gourion
 
 
 
Ben Gourion consacra sa vie entière à un seul objectif : la renaissance nationale du peuple juif sur la terre d'Israël.

 

David Ben Gourion, de son vrai nom David Gruen naquit en Pologne. Très jeune, il fut influencé par l’engagement sioniste de son père, qui y animait des mouvements locaux. A la suite des pogroms, considérant le sionisme comme une doctrine à mettre en pratique par la voie du peuplement d'Israël, il s'établit en Palestine en 1906, y adopta un ancien nom hébreu -il aurait emprunté le nom de ‘Ben Gourion’ à un héros de la résistance juive contre les romains- et travailla pendant plusieurs années comme agriculteur dans les kibboutzim, en œuvrant en faveur de la création du Parti sioniste socialiste, avec pour objectif l'indépendance du peuple juif en Palestine.

 

 

Arrêté au début de la Première guerre mondiale par les gouverneurs turcs de Palestine, il fut expulsé de l'Empire ottoman. Croyant à la promesse du gouvernement britannique, faite par Lord Balfour en 1917, de créer un territoire national juif, Ben Gourion s'engagea dans la Légion juive de l'armée britannique et retourna au Moyen-Orient pour aider la Palestine à se libérer du joug ottoman.


En 1920, il fonda la Histadrout, élément précurseur à la création de l'État d'Israël. Dix ans plus tard, il prit la tête du Mapaï, le parti des travailleurs israéliens et fut élu en 1935 Président de l'exécutif sioniste. Il contribua alors à favoriser l'immigration juive.

 

 

En 1939, Ben Gourion demanda aux Juifs de Palestine de lutter pour l'indépendance en réaction à l’attitude des britanniques face au projet sioniste. A partir des années 40, il prit la direction politique et militaire de la lutte pour la souveraineté juive en Palestine.

 


En 1948, il proclama la création de l'État d'Israël, dont il fut le Premier ministre de 48 à 53, puis de 55 à 63. En 1963, il se retira du pouvoir et du Mapaï pour fonder son propre parti, le Rafi, puis abandonna définitivement la politique en 1970.

 


Ses idées politiques avaient la simplicité des vérités essentielles : selon lui le sort des Juifs de Palestine - celui de l'État ensuite - dépendaient avant tout de ce qui s'accomplissait sur place, en Eretz Israël même ; ce qui comptait, plus que les décisions internationales, c'était l'immigration, son rêve de faire fleurir le désert et de combattre la désertification. « Si l’Etat ne se débarrasse pas du désert, le désert se débarrassera de l’Etat » disait-il dans ‘Ben Gourion, bâtisseur d’Etat’, de Avraham Ben-Haï, Albin Michel – 1988 … et la mise sur pied d'une force de défense suffisante. Mais ces impératifs pratiques se rattachaient à une vision historique globale : pour Ben Gourion, la renaissance nationale représentait une césure définitive dans la vie du peuple juif, la rupture avec dix-neuf siècles de Diaspora, le rétablissement d'un lien direct avec le passé biblique, avec le temps des rois et des prophètes d'Israël.

 

 


Dans son testament, Ben Gourion ordonna de conserver en l’état son baraquement à Sde Boker (kibboutz fondé dans le Neguev) et sa maison de Tel-Aviv au sujet de laquelle il demanda qu’elle soit conservée par une commission gouvernementale. De même, il demanda qu’il n’y ait pas d’oraison funèbre auprès de sa tombe et qu’on ne tire pas de salves d’hommage. Son cercueil fut exposé dans l’enceinte de la Knesset et des dizaines de milliers de citoyens de l’Etat vinrent lui rendre un dernier hommage. Il fut enterré à Sedé Boker, à côté de la tombe de sa femme, Paula. Au début de la cérémonie funèbre, une sirène retentit dans tout le pays et deux minutes de silence furent observées. L’endroit où il habita à Sde Boker, sa tombe et sa maison, ainsi que celle de Tel-Aviv, devinrent des lieux où sa mémoire est immortalisée.

 

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Samedi  dernier, au  matin du 10 avril,  lorsque les médias ont rapporté   le crash de l’avion présidentiel polonais en Russie, peu avant l'atterrissage, personne n’a  pensé  que ce douloureux  accident  aurait  pu   coûter la vie  du grand rabbin de Pologne.


L'accident du Tupolev 154M de Smolensk qui a causé la mort de 96 passagers dont le président polonais Lech Kaczynski et de nombreux dignitaires civils et militaires, samedi,  a révélé le miracle de Shabbat, jour du repos dans la tradition juive.

 


Lorsque le grand rabbin de Pologne, Michaël Schudrich ( en photo)  a appris la mort du président Lech Kaczynski, il a su qu’il avait lui-même frôlé la mort.


 
 
Schudrich avait été invité à accompagner la délégation polonaise à l’occasion du 70e anniversaire du massacre de la forêt de Katyn, près de la frontière entre la Russie et la Biélorussie. Il a seulement décliné l’invitation parce que le départ était prévu le jour de Shabbat.
"Je sais que, si ça n’avait pas été Shabbat, j’aurais été à bord de cet avion”, a-t-il déclaré au JPost

 


Ce dont nous pouvons être sûr est qu'il s'agit ici d’un véritable miracle.

 

 

Le grand rabbin de Pologne avait annulé son vol avec Kaczynski parce que le vol des hauts responsables polonais avait lieu le jour même du Sabbat. (Rappelons qu’en Israël la compagnie nationale El Al suspend ses vols le vendredi soir jusqu’à la fin de jour de repos).

 


L’accident d’avion qui vient de décimer l’ensemble des principaux généraux, ainsi qu’une majeure partie du gouvernement polonais,  a démontré  que le miracle "vient de Dieu"  et seulement de Lui.
Nous voyons ici une intervention  divine, du fait que le grand rabbin de Pologne Michael Schudrich avait annulé spontanément son vol vers Katyn, dans l'avion du président Kaczynski.

 


Dieu s’est  manifesté  ce jour là et c’est ici une illustration que c’est à  Lui (et seulement à Lui)  que toujours  les fidèles  solliciteront  Sa protection. De cette manière l'Éternel indiquait que le Juif ne peut être entouré de cette divine protection  à moins d'accepter le Shabbat, avec la ferme croyance que D.ieu créa le monde en six jours et se reposa le septième.

 

 


La vie est  en  effet un cadeau que Dieu lui fait et qu'Il renouvelle chaque matin. Comme l'explique le rabbin Alexandre Safran, l'auteur du "Déguel Mahané Efraim". L’Homme doit se considérer chaque matin comme une créature nouvelle, placée dans un monde qui est lui aussi une création nouvelle (1).
 
Et la Protection  qui a entourée le grand rabbin de Pologne,  le matin du 10 avril,  est aussi une création nouvelle qui témoigne que le Créateur de l'Univers peut modifier les lois de la nature et le sort de chacun de nous.

 

 

L'homme est une créature faible, sa vie est brève ; et le repos du Shabbat donne aux Juifs l'occasion de réfléchir et de méditer sur les miracles de ce jour de repos.

 


Selon les Sages, nombreuses personnes en ont d'ailleurs fait l'expérience. L’histoire  juive regorge de miracles  comme celui de L’Exode ou le miracle de l'ouverture de la Mer Rouge, sauvetage de Noé et sa famille pour établir L’alliance….

 


En réalité, le fait que le monde se perpétue et continue d'exister est un témoignage du miracle de Shabbat. Le fait qu’Israël ait survécu depuis 1948, présente une aussi qualité miraculeuse.
Quand les Juifs gardent le Shabbat, le Shabbat les garde. Une nation juive fidèle au Shabbat ne s'éteint jamais.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 


(1) Cité par Alexandre Safran, Sagesse de la Kabbale, Stock 1986.

 

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Simone Veil, présidente de la Fondation Pour la Mémoire de la Shoah et membre de l'Académie française, recevra ce mardi 13 avril le titre honorifique de docteur honoris causa de l'université Ben Gourion dans le Néguev.
 
 

L’ancienne Présidente du Parlement Européen et ancienne ministre a été récemment cooptée au sein de l’Académie Française, institution phare de la culture française. Simone Veil etait reçue sous la Coupole le 18 mars 2010, en présence du président Nicolas Sarkozy.
 
 
Dans un communiqué, le Président français saluait en Simone Veil « le témoin et la combattante infatigable pour la mémoire de la Shoah et pour les droits et l’honneur des femmes ».Simone Veil est la personnalité féminine la plus populaire des Français en 2010, selon un sondage réalisé par l'Ifop.
 
 
En 1944, Simone Veil fut déportée à Auschwitz depuis Nice, en même temps que sa sœur et sa mère. Cette dernière ne revint jamais. Simone a  transité par le camp de Drancy. Son père et son frère Jean sont déportés en Lituanie par le convoi 73. Simone Veil ne les a jamais revus.
 
 
Le 13 avril 1944, soit deux semaines après leur arrestation, Simone, sa mère et sa sœur Madeleine sont envoyées de Drancy (convoi n°71), vers le camp de concentration d'Auschwitz Birkenau où elles arrivent le 15 avril au soir. Revenue seule des camps, survivante, elle n'a cessé de se battre  pour ses convictions. Elle s'est notamment battue, pour toutes les femmes de tous les horizons.
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L’Israélien Alex Shatilov qualifié pour la finale des Internationaux de Gymnastique de Bercy.
 
 
 
Le gymnaste israélien qui a immigré d'Ouzbékistan en 2002 s'est qualifié pour la finale des Internationaux de Gymnastique de Bercy. Dans le passé il avait déjà été médaillé de bronze aux championnats du monde et médaillé d’argent aux championnats d’Europe.
 
Alex Shatilov a déjà été médaillé de bronze aux championnats du monde et médaillé d’argent aux championnats d’Europe. En 2008 il a représenté Israël aux Jeux olympiques de Pékin.
 
 
En juillet 2009 Shatilov a porté  la flamme des 18è Maccabiades au Stade National de Ramat Gan. Cette cérémonie a été l'une des plus spectaculaires de l'histoire des Maccabiades, dans un style rappelant l'ouverture des Jeux de Pékin.
 
 
Né le 22 mars 1987, Shatilov a commencé la gymnastique à l'âge de cinq ans. Il est un spécialiste de l'exercice au sol et s'est classée première dans la Coupe du Monde de Glasgow en 2008 (Hipolito seconde), troisième au Championnat d'Europe 2009 de gymnastique artistique et de 2009 Championnats du monde de gymnastique artistique, cinquième aux Championnats du monde 2007 de gymnastique artistique et septième à l'édition 2006 Championnats du monde artistique Gymnastique. Il a été le premier Israélien à parvenir à un appareil de finale des championnats du monde.
 
Ftouh Souhail

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Un lobby pro-israélien est  né le  7 avril 2010 en Italie. Lors d'une cérémonie  spéciale qui réunissait des membres de la Knesset mais également des sénateurs italiens et des hommes d'églises il a été décidé de créer un  « groupe d'intérêts » favorable à Israël .

 


 
 
Le Senato della Repubblica (en français, Sénat de la République) est la 2e chambre (ou chambre haute) du Parlement italien. Il est constitué de 315 sénateurs. En plus des élus, siègent au Sénat les anciens présidents de la République Italienne, en tant que sénateurs à vie, ainsi que les sénateurs à vie proprement dits, nommés par le président de la République parmi les citoyens qui ont contribué au renom de la Patrie pour de très hauts mérites dans le domaine social, artistique ou littéraire — dont le nombre est limité à cinq.
 
Le député David Rotem (Israël Betenou) et le vice ministre  israélien de l’Industrie et du commerce, la députée Orit Noked (Parti travailliste) ont participé à la cérémonie, ainsi que des parlementaires italiens et des dirigeants chrétiens (1).
 
Le député David Rotem (Israël Beiteinou) a dit devant des sénateurs italiens et des hommes d'églises participants  à cette  réunion spéciale que « les mêmes promesses faites aujourd'hui à Israël ont été formulées à l'endroit de la Tchécoslovaquie avant la seconde guerre mondiale avec les résultats que l'on sait' ».  Rotem a ajouté   « Malgré notre ferme détermination à obtenir une paix véritable, nous ne serons pas prêts à mettre notre terre en danger. Notre pays doit garantir la sécurité de nos enfants ».
 
 
Rappelons que l’actuel  président Conseil Italien  est considéré comme un solide ami de l’Etat Hébreu « J’ai fait de mon pays le plus proche ami d’Israël en Europe » a affirmé Silvio Berlusconi dans sa dernière visite à Jérusalem. A sa descente d’avion, S. Berlusconi a évoqué son rêve de voir Israël faire partie d’une nouvelle Europe revendiquant ses racines judéo-chrétiennes. Sa visite solennelle culmina par un discours important à la Knesset – honneur qu’avant lui n’ont eu que GW Bush, N. Sarkozy et A. Merkel.
 
« Toute ma vie, d’abord comme un chef d’entreprise, puis comme Premier ministre, j’ai eu un amour de la liberté. Le peuple juif, avec courage et ténacité, a créé un modèle de démocratie au Moyen-Orient. Israël fait partie de l’Europe. Il appartient à l’Occident. Il croit aux valeurs de la démocratie auxquelles, nous croyons, nous aussi. Par conséquent, j’ai toujours soutenu Israël et en tant que Premier ministre, j’ai changé la politique étrangère de l’Italie, faisant de mon pays le plus proche ami d’Israël en Europe … Je voudrais ajouter que la visite que j’ai faite à Auschwitz (en Janvier 2005) a eu une profonde impression sur moi. Je me suis dit là-bas qu’il était impossible de ne pas être israélien.  » Le premier ministre italien, Silvio Berlusconi dans Haaretz – 31 Janvier 2010
 
 
Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a déclaré de sa part qu’Israël n’avait pas de plus grand ami en parlant de Silvio Berlusconi, qui  a entamé une visite officielle en Israël avec une demi-douzaine de ministres  le 1 février 2010.

 


En Israël le leader italien est considéré comme un soutien actif à la cause d’Israël. Silvio Berlusconi  n’a jamais caché son soutien à la mise en place d’une coopération très forte entre Israël et l’Italie. Grâce au  Cavaliere les Israéliens ont développé avec les Italiens des liens extrêmement forts dans les domaines commerciaux et surtout dans le secteur de la coopération militaire.

 


Il faut mentionner  ici que la création un d’un  « groupe d'intérêts » favorable à Israël au Sénat italien, coïncide avec le cinquième anniversaire de la validation de la coopération militaro-industrielle entre l’Italie et Israël.

 


Le 2 février 2005, la Chambre Haute du Parlement italien a  approuvé à une large majorité, un projet de loi de ratification du « memorandum d’accord » entre les gouvernements italien et israélien en matière de coopération dans le secteur militaire et de la défense. Les domaines de coopération comprennent « l’échange de matériel d’armement », « l’organisation des forces armées », « la formation et l’entraînement du personnel militaire », « la recherche et le développement dans le domaine militaire ». Pour cet objectif étaient  prévus des « échanges d’expériences entre les experts des deux parties », une « participation d’observateurs à des exercices militaires », des « programmes de recherche et de développement dans le domaine militaire »

 

 

 

C’était un engagement politique important  pris par le gouvernement italien en matière de coopération avec l’Etat d’Israël dans le domaine de la défense. Ce mémorandum d’accord correspondait aux « intérêts stratégiques nationaux »  des deux pays. Il s’agit d’intérêts stratégiques nationaux si on se situe dans l’optique des intérêts tels qu’ils sont conçus par le gouvernement de Silvio Berlusconi. En effet, les forces armées italiennes auraient beaucoup à apprendre des Israéliens en matière d’armement, d’organisation et d’entraînement. Par ailleurs, dans le domaine de la recherche et du développement, l’industrie de guerre italienne tire aussi  des avantages notables de la coopération avec Israël et, à son tour, elle offre à Israël sa haute technologie.

 

 


Silvio Berlusconi est aussi à l’origine d’un important  accord italo -israélo -américain. Ce dernier a permis le développement conjoint d’un nouveau système de guerre électronique hautement secret. Projet auquel était destiné financement commun de 181 millions de dollars. Il s’agit d’un domaine dans lequel Israël a jusqu’à 2004 coopéré seulement avec les Etats-Unis. (2)

 

 

 

L’Italie est aujourd’hui un allié précieux pour Israël avec qui il avait atteint des niveaux de collaboration et d’intimité jamais réalisés en Europe. Jérusalem peut compter sur Silvio Berlusconi et plus globalement  sur sa contribution à la stratégie américano-israélienne de lutte contre le terrorisme. D’où la  large coopération avec  l’OTAN. D’où, également, des manoeuvres militaires de l’OTAN, avec la présence d’Israël, maintenues au large de la Sardaigne. On peut espérer que la création  d’un  « groupe d'intérêts » favorable à Israël au Sénat aidera L’Italie à poursuive sa politique active au Moyen-Orient, qui est aussi  très attentive aux intérêts nationaux de l'Etat juif et très dure contre le terrorisme. L'Italie, pays le plus pro-israélien d'Europe,  n'a pas à rougir  face aux autres pays européens.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 (1) Le saviez-vous ?  A ce jour, il existe une trentaine de Groupes parlementaires amis de la Knesset, venant du monde entier et oeuvrant en faveur d'Israël. Ce "Caucus" est présidé par David Rotem, député du parti Israel Beiténou (Israël Notre Maison). Son projet est de réunir autant de groupes que de nations à l'Onu.

 


(2) Mis en place  en novembre 2004, à Rome l’accord-cadre,  a été conclue  par l’ancien ministre de la Défense israélien, Shaul Mofaz, en présence  de Silvio Berlusconi et Francesco Martino, ministre de la Défense italien . Cet accord italo-israélien a été préalablement approuvé par la Maison Blanche, qui compte sur L’Italie  en même temps que sur la Grande Bretagne  pour participer  à la « guerre globale contre le terrorisme ».

 

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Avigdor Libermann  est arrivé  ce  mercredi  14 avril 2010 en Roumanie pour une visite officielle de 3 jours .Libermann rencontrera entre autre le président roumain Traian Basescu, le Premier ministre Emil Boc, le ministre des Affaires étrangères Teodor Baconschi, le ministre du Développement régional et du Tourisme Elena Udrea, le Président de la Chambre des Députés Roberta Anastase, le Président de la Geoana Sénat Mircea et d’autres hauts fonctionnaires roumains. Le but de cette visite étant de lier encore plus de liens amicaux avec cette nation et d’améliorer le tourisme, les accords commerciaux et la diplomatie bilatérale entre les deux pays.

 

 


Liebermann  a visitera  également le Centre communautaire juif et la Grande Synagogue de Bucarest. Il prendra  également une journée pour rencontrer les dirigeants de la communauté juive locale. Il se   rendra  également à la commémoration de l’Holocauste des Juifs roumains. Tout comme à l’école juive Lauder-Reut juive et au centre Habad de Bucarest.

 

 
 
Lieberman a déclaré ce jeudi à son arrivé à Bucarest qu’ "un lien fort existe entre Israël et la Roumanie. Israël se souvient du fait que la Roumanie était le seul état du bloc de l’Est qui n’a jamais rompu les relations diplomatiques avec Israël depuis 1948. Israël apprécie le soutien indéfectible de la Roumanie au sein de l’Union Européenne. Depuis longtemps maintenant, nos deux pays collaborent étroitement sur les questions sécuritaires et économiques, et il est de l’objectif d’Israël que de continuer à élargir cette coopération pour le bénéfice de tous. ” Liebermann sera de retour à Jérusalem  le vendredi 16 avril.


 
Israël qui est entrain de revoir sa politique étrangère veut intensifier ses relations avec les pays de l’Europe de l’Est. D’ailleurs le  lundi 12 avril  dernier à Vilnius (Lituanie) le vice-Premier ministre et ministre des Affaires stratégiques Moshé Yaalon  et le ministre lituanien des Affaires étrangères Azubalis Audronius ont examinés les questions de la politique bilatérale des deux nations,  la coopération économique et culturelle, et soulignés le renforcement de la coopération au sein des organisations internationales.
 
 
"La Lituanie porte les valeurs d’Israël et l’Etat Hébreu est vu ici comme un partenaire amical. Tout d’abord, la Lituanie et Israël partagent une histoire commune et de l’expérience. Cette visite de la délégation israélienne est très importante pour le peuple lituanien”  a affirmé  le ministre Azubalis.  Les ministres ont également échangé leurs opinions sur le processus de paix au Moyen Orient et sur la situation en Iran.
 
Le chef de la diplomatie hôte a exprimé la position de la commune de l’Union européenne sur le processus de paix au Moyen Orient qui vise à une solution à deux Etats, vivant côte à côte en paix. Le ministre a également déclaré que la Lituanie comprend les préoccupations d’Israël sur le programme nucléaire de l’Iran et appuiera les efforts internationaux pour garantir la paix et la stabilité de la région.
 
 
Yaalon est venu en Lituanie  pour prendre part à des événements commémoratifs à la mémoire des victimes de l’Holocauste en Lituanie. Il a multiplier les  rencontres avec le Premier ministre Andrius Kubilius, le président de la commission des Affaires étrangères du Seimas (Parlement) Emanuelis Zingeris et le ministre de la Défense Jukneviciene Rasa.


 
L’amitié entre  la Lituanie  et Israël est forte depuis longtemps mais il semble que les liens qui unissent Jérusalem à Vilnius ne cessent de se raffermir depuis l’arrivée de Mr Avigdor Liebermann aux Affaires Etrangères.


 
Les relations israélo lituaniennes étaient déjà à l’étude  à Bruxelles (le 22 mars 2010), lorsque le ministre lituanien des Affaires étrangères Audronius Ažubalis et l’israélien Avigdor Libermann ont discuté de questions politiques, économiques, culturelles mais également de coopération  bilatérale, du développement des relations UE-Israël, du processus de paix au Moyen-Orient et de l’Iran.

 


 
Au cours de la réunion du mois dernier, le ministre Ažubalis a d’abord remercié chaleureusement Israël pour son amitié "Israël est l’un des pays qui nous aide le plus. La réussite d’Israël est peut-être agaçante pour certains mais nous, en Lituanie, nous sommes heureux de voir qu’Israël est le pays le plus fort (économiquement) de sa région. C’est important pour la survie de cet état. Nos relations sont historiques et nous ne pouvons que nous féliciter du rôle d’Israël dans le monde et de l’état de nos coopérations bilatérales” a-t-il affirmé.

 


 
"Aujourd’hui, la Lituanie et Israël en sont à l’élaboration d’un nouveau programme bilatéral positif. Notre dialogue, notre politique publique, mais aussi notre économie, commerce et échanges touristiques,” sont au plus haut et rien ne pourra arrêter nos pays dans cette coopération fructueuse et profitable ” a jouté le chef de la diplomatie lituanienne.


 
Le ministre lituanien a également appuyé fortement pour l’approfondissement des relations UE-Israël. "Ici, nous sommes du même avis que l’Italie. Israël devrait faire partie de l’Union Européenne.”

 


 
"Quant à l’Iran, voilà le problème numéro un de la région. L’Union Européenne et la communauté internationale dans son ensemble doit agir et vite. Chaque minute de perdue est une minute de gagnée par l’axe du mal ” a  conclut Audronius Ažubalis.

 


 
Le ministre israélien des Affaires étrangères a pour sa part félicité le gouvernement de la Lituanie pour la remise sur de bons rails du pays, pour ses résultats économiques positifs et a invité le ministre Ažubalis à profiter pendant quelques jours du temps estival de Jérusalem. Cette année, Liebermann envisage également de visiter la Lituanie.

 


 
Ftouh Souhail

 

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On le surnomme le "Schindler arabe” et on le salue comme un homme qui a risqué sa propre vie pour sauver des Juifs pendant l’Holocauste. Aujourd’hui, Khaled Abdul-Wahab, un riche propriétaire terrien tunisien, est l’objet d’une campagne visant à lui accorder le titre de "Juste parmi les Nations”, la reconnaissance absolue par Israël de la dignité humaine. Pour coïncider avec le Jour commémoratif de l’Holocauste, la chaîne américaine de télévision PBS a diffusé ce lundi 12 avril 2010 un documentaire sur les quelques Justes possibles dans les pays arabes. Bien entendu le cas d’Abdul-Wahab sera raconté, mais pas seulement.

 


Le documentaire est basé sur un livre de Robert Satloff, un historien juif et directeur exécutif de l’Institut de Washington pour la politique du Proche-Orient. Satloff espère que le cas d’Abdul-Wahab mérite la même reconnaissance qu’Oskar Schindler, l’industriel allemand rendu célèbre par le film de Steven Spielberg La Liste de Schindler. C’est d’autant plus important pour l’écrivain que, dit-il, "parmi les 20.000 noms de Justes acceptés au mémorial Yad Vashem, il y a beaucoup de nationalités différentes. Il y a déjà plus de 60 musulmans, principalement des Albanais et des Bosniaques. Abdul-Wahab serait le premier arabe.”

 

 
 
Satloff croit que l’acceptation de l’affaire Abdul-Wahab serait un moteur puissant pour l’amélioration des relations israélo-arabe. "Cela montrerait que certains Arabes étaient prêts à aider leurs voisins juifs, dit-il, ajoutant qu’il avait découvert des cas où les familles arabes tentaient de dissimuler le fait que leurs proches avaient aidé des Juifs à échapper à la persécution nazie.”

 


Satloff a découvert de nombreuses histoires. En Algérie, les autorités coloniales françaises avaient offert la chance de reprendre les biens confisqués aux juifs et pas un seul arabe n’a participé à cette campagne. A Alger, des religieux musulmans se sont prononcés contre le régime de Vichy. Contre l’Allemand également.

 


L’histoire qui rend Abdul Wahab célèbre est la suivante. Abdul-Wahab, fils d’une famille aristocratique, est âgé de 32 ans lorsque les troupes du Troisième Reich occupent la Tunisie en novembre 1942. Le pays abrite alors une population d’environ 100 000 Juifs. Dès lors, en conformité avec la politique antisémite des Nazis, ils sont contraints de porter une étoile de David et sont sujets aux expropriations. Plus de 5000 Juifs sont envoyés dans des camps de travail forcé où 46 d’entre eux meurent. Par ailleurs, 160 Juifs sont envoyés en France pour être acheminés vers les camps d’extermination.

 


Khaled Abdul Wahab  abrite alors 24 personnes dans sa ferme après avoir entendu d’un officier nazi, sa planification de violer l’une des femmes. Il les a protégés contre les atteintes en les gardant dans son domaine. Il est même intervenu lorsque un soldat ivre allemand à menacé de tuer l’une des filles, en criant: «Je sais que vous êtes juifs, et je vais te tuer ce soir!” Mais il a tenu bon. Il a toujours empêché la violence des nazis contre les juifs. Depuis la libération, personne n’a jamais oublié ce qu’a fait Abdul Wahab. Et il était temps que son courage soit salué par la Nation Juive.
Khaled Abdul-Wahab est  né en 1911 et décédé en 1997, il est le  fils d'une famille aristocratique, de la ville côtière de Mahdia. Bien qu'ayant été sélectionné, Abdul-Wahab doit encore être approuvé par la commission de Yad Vashem qui remet ce titre.

 


Une place d’honneur pour un juste parmi les arabes,  ce n’est pas une chose courante, cet homme  a fait preuve  d’une profonde humanité; que sa mémoire soit bénie !!!Merci monsieur ! De là ou vous étiez, je vous remercie au nom de tous les miens !! Il est clair que s’il y a eu des Justes parmi les arabo musulmans Yad Vachem et les Juifs devraient faire en sorte de les honorer ou d’honorer leurs mémoires et descendants au même titre que tout autres justes. Il faut mettre en avant ces héros ! J’en connais  aussi un autre de musulman Tunisien, qui avec sa femme ont sauvé  la famille Chmouel de la Gestapo !! Ils méritent eux aussi à titre posthume le titre de Justes. Monsieur Ahmed Cédraoui et son épouse Habiba , que Dieu leur bénisse. Si quelqu’un sait comment suivre la filière pour signaler ce couple exemplaire afin qu’ils aient leur place de Juste, ce serai génial  !!

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Les sirènes ont retenti,  ce  lundi 12 avril 2010, à travers tout Israël  en hommage aux victimes de la Shoah. Des gerbes de fleurs ont été déposées  la veille à Yad Vashem, à Jérusalem, à l'occasion de la cérémonie nationale officielle, en présence de Shimon Pères, Binyamin Netanyahu et du chef d'état-major, Gabi Ashkenazi.

 


Le Président de l’Etat Shimon Pérès et le Premier ministre Binyamin Netanyahu  ont prononcés successivement  deux discours  à la cérémonie d’ouverture de Yom Hashoah à « Yad Vashem » ce  dimanche 11 avril.

 

 


« S’il y a une leçon que nous avons tiré de la Shoah, c’est qu’il est interdit de se taire et de reculer face au mal », a déclaré hier le Premier ministre Netanyahu lors de la cérémonie officielle de la Journée de commémoration de Shoah et de l’héroïsme qui s’est tenue à Yad Vashem.

 


« L’échec historique des sociétés libres face à la bête nazie était qu’elles ne se sont pas dressées contre elle à temps, quand on pouvait encore l’arrêter », a déclaré le Premier ministre.

 


« Nous sommes aujourd’hui témoins de ce feu de haine à la fois nouveau et ancien, la haine des Juifs, qui est exploitée aujourd’hui par les organisations et les régimes de l’islam radical et, en premier lieu, par l’Iran et ses acolytes » a-t-il ajouté .

 

 
 
Binyamin Netanyahu a tenté de prévenir la communauté internationale « de l’indifférence et du laxisme face aux déclarations d’intention répétées de la bouche du Président Iranien Ahmadinejad, de rayer Israël de la carte du monde » « Mais hélas », poursuivait le Premier ministre, « comme avant la Shoah, nous n’entendons pas la protestation que nous attendons, ni les réactions qui s’imposeraient. Le monde vit son train-train quotidien ».

 

 


Netanyahu n’est pas passé par quatre chemins pour s’adresser au « monde éclairé » : « L’échec historique des sociétés du monde libre face au nazisme est dû au fait qu’elles ne se sont pas dressées contre lui au moment où il était encore possible de le juguler, et voilà qu’aujourd’hui, nous assistons au retour de cette ancienne-nouvelle haine des Juifs, qui aujourd’hui est le fait de régimes et d’organisations islamiques avec l’Iran à leur tête. (…) Et alors que le Président iranien, comme Hitler à l’époque, annonce tout haut ce qu’il souhaite faire, le monde ne réagit que très mollement ».

 

 

 

« Aujourd’hui, soixante-cinq ans après la Shoah, nous devons le dire franchement : Ce qui est révoltant c’est l’absence de révolte. Le monde accepte peu à peu les appels à l’extermination d’Israël lancés par l’Iran et nous ne voyons toujours pas la détermination internationale nécessaire qui pourrait stopper sa course à l’armement », a déclaré le Premier ministre.

 


M. Netanyahu a appelé les nations éclairées à « se dresser et condamner avec une force et une fermeté véritables la volonté exterminatrice de l’Iran et stopper sa course à l’armement nucléaire. Il ne peut y avoir de tolérance sans limite et cette limite doit être établie. C’est là une question que tous les pays éclairés doivent aborder ».

 

 


Après avoir lancé un appel solennel et pressant à la Communauté internationale d’agir contre les velléités iraniennes, Binyamin Netanyahu a conclu en rappelant « qu’Israël était une île de tolérance et de liberté dans un océan d’obscurantisme et de fanatisme, et que le monde libre se devait de se poser la question de ce qu’il fait réellement pour éviter que de telles horreurs ne se reproduisent ». « Il ne doit pas y avoir de tolérance ou de patience envers ceux qui piétinent les droits de l’homme ! »

 

 


Le Président Shimon Pérès s’est également référé au danger iranien et à appelé le monde « à ne pas rester les bras croisés face à la menace venue de Téhéran ». « Nous avons le droit et le devoir d’exiger de la part des nations du monde de ne pas répéter les erreurs du passé qui ont coûté des millions de vies humaines ».  « Il est de notre droit et de notre devoir de réclamer des nations du monde qu’elles ne fassent pas à nouveau preuve de cette indifférence qui a fait des millions de victimes », a-t-il déclaré.

 

 


Le discours  du président  Prés et  de Netanyahu sont venus s'ajouter aux propos de plusieurs autres responsables politiques dont une partie des discours étaient axés sur la menace iranienne.

 


Le président de l'Agence juive, Natan Sharansky, a exprimé sa vision de la Shoah, lundi, lors de sa participation à la Marche des Vivants à Auschwitz. "Il est facile de dire que les leçons d'Auschwitz ont été tirées. Il est facile de prononcer ces mots magiques 'Plus jamais ça'. Mais le plus difficile est de donner du sens à ces mots. C'est notre défi !", a-t-il déclaré.

 


"Avant de veiller à ce que cela ne se produise plus jamais, tous ceux qui se trouvent aujourd'hui ici ont une obligation", a poursuivi Sharansky. "Israël a un devoir particulier. Israël a émergé afin de garantir la survie physique du peuple juif. Et nous portons cette responsabilité en prenant les menaces de nos ennemis très au sérieux et en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour les empêcher de concrétiser ces menaces."

 


A Washington, le président des Etats-Unis Barack Obama a tenu  aussi à faire une déclaration personnelle à l’occasion du Yom Hashoah marqué en Israël ce lundi.  Dans un communiqué publié dimanche soir, Obama a indiqué en guise d’introduction : « Je me joins à tous ceux, tant ici qu’en Israël et dans le monde, qui marquent cette journée du souvenir de la Shoah. Cette année, 65 ans après la libération des camps d’extermination nazis, nous avons le devoir de prendre une fois de plus l’engagement d’honorer le souvenir de toutes les victimes et de promettre qu’elles feront toujours partie de notre mémoire collective ».

 

 


Evoquant ensuite ses visites à Buchenwald l’an dernier et à Yad Vashem en 2008, Obama a souligné qu’il avait été profondément ébranlé par les images rappelant l’horreur de l’antisémitisme et l’atrocité des actions des Nazis, déterminés à exterminer le peuple juif ainsi que d’autres nations. Et d’ajouter: « Mais même dans des endroits comme Buchenwald, nous avons ressenti la dignité et le courage de ceux qui ont survécu à l’horreur de la Shoah, nous rappelant les capacités humaines de décence et de compassion ».

 

 


Obama a ajouté qu’il ne fallait « jamais tolérer les stéréotypes et les préjugés haineux contre le peuple juif qui malheureusement, existaient toujours à l’heure actuelle. « Nous devons œuvrer à la place, a-t-il souligné, en faveur d’un monde de justice et de paix dans lequel toutes les nations et tous les peuples apprécieront l’humanité que nous partageons et la dignité inhérente à tout être humain ».

 


Et en cette journée de commémoration où les discours sont toujours pleins de bons sentiments, le président US a encore affirmé: « Nous n’avons pas le droit de nous montrer tolérants envers ce genre de manifestations contre le peuple juif ».

 

 

 


Ftouh Souhail

 

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Survivants et responsables politiques ont commémoré dimanche 11 avril 2010, au cours d'une cérémonie, le 65e anniversaire de la libération du camp de concentration nazi de Buchenwald (centre de l'Allemagne) où plus de 56.000 personnes ont péri entre 1937 et 1945.

 


Le 11 avril 1945, la 6e division blindée de la troisième armée américaine est arrivée à Buchenwald. Elle y a trouvé 21.000 détenus dans un état de terrible maigreur et 900 mineurs, dont le plus jeune avait 4 ans.

 


 
Près de 250.000 personnes ont séjourné à Buchenwald et dans ses 136 camps satellites pendant cette période, contraints de participer à l'effort de guerre nazi dans des usines.Juifs, Roms, homosexuels, Témoins de Jéhovah, opposants déclarés ou supposés d'Hitler venant de France, d'Ukraine, de Pologne, ou des Pays-Bas, s'y mêlaient. Parmi les détenus français connus figurent les présidents du conseil Edouard Daladier, Paul Reynaud et Léon Blum.

 

 


On estime que 56.000 personnes environ, en provenance de toute l'Europe, y sont mortes entre 1937 et 1945, dans des conditions atroces, allant de l'épuisement par le travail à la famine, en passant par les expériences médicales, ou les exécutions sommaires, comme ces 8.000 soldats russes tués d'une balle dans la nuque. Vers la fin de la deuxième guerre mondiale, les "marches de la mort" des détenus envoyés vers l'est, en direction des chambres à gaz, ont aussi causé de nombreuses pertes.

 


Buchenwald fut un camp de concentration nazi créé en juillet 1937. Parmi les 2378 hommes qui entrent à Buchenwald entre le 14 et le 19 juin 1938, 1256 sont juifs. L’Action-juin est la première arrestation massive de juifs en Allemagne et en Autriche, en liaison directe avec la politique d’émigration forcée des juifs de 1938.

 


Le nombre des prisonniers de Buchenwald est multiplié par dix d’avril 1942 (environ 8400 prisonniers) à la fin septembre 1944. A partir de 1943 le camp est habité par deux grandes catégories de prisonniers: les travailleurs contraints d’Union Soviétique et de Pologne, et les prisonniers politiques de l’Europe occupée. Plus de la moitié des prisonniers de Buchenwald ont en décembre 1944 moins de vingt ans.

 


Dans le camp, il y a des enfants dont la présence est officielle, des enfants déportés avec leurs parents venus des ghettos et des camps de travail. Ils sont envoyés dans les camps de prisonniers pour "évacuer les éléments politiquement indésirables".Puis ils  sont amenés dans des camps de concentration pour être exécutés.

 


Le 19 janvier 1942, prend effet un ordre de l'inspecteur des camps de concentration, selon lequel les prisonniers juifs inaptes au travail se trouvant dans des camps de concentration doivent tous être envoyés à d’autres camps.

 

 

En effet, Les SS ne se privent pas d’éliminer les malades et les faibles en les envoyant dans d’autres camps ou en les assassinant par injection de phénol, d’évipan ou d’air. La destination est d’abord le camp de Majdanek. Des transports semblables partent entre 1943 et avril 1944 des camps de Dachau, Flossenbürg, Mauthausen, Neuengamme, Auschwitz, Ravensbrück et Sachsenhausen.

 


En raison des épidémies de typhus qui se répandent dans les camps , les SS proposent de tester différents vaccins sur des déportés juifs. . Les expériences sont menées conjointement par la SS, la Wehrmacht, la société IG Farben et l'Institut Robert Koch au "Block" 46. Des vaccins contre la plupart des maladies contagieuses seront expérimentés.

 

 


Lors d'une expérience sur le typhus, menée par la firme Hoechst, 21 déports  juifs meurent. Par les expériences médicales. Certains  déportés juifs  "transmetteurs" sont utilisés pour maintenir les virus vivants à disposition.Leur sang est utilisé pour la contamination artificielle d'autres prisonniers. Quelques 35 séries d'expériences sont menées d'août 1942 à octobre 1943. La majorité concerne le typhus mais aussi les brûlures au gaz et la fièvre jaune (1).

 

 


Début avril 1945, les nazis tentent d'évacuer le camp alors que les troupes américaines approchent. Ils jettent des milliers de déportés sur les routes. Ce sont les "marches de la mort". Cependant, l'organisation clandestine du camp parvient à limiter le nombre des départs et à prendre le contrôle du camp sur les SS le 11 avril 1945, quelques heures avant l'arrivée des blindés américains.

 


Les habitants de la ville voisine de Weimar, distante d'environ 5 km, sont réquisitionnés pour l'évacuation des corps de déportés, la plupart d'entre eux disant qu'ils ignoraient ce qui se passait alors à Buchenwald. Le commandement américain a souhaité que des notables de Weimar se rendent au camp, le 16 avril 1945 afin que chacun puisse constater l'horrible réalité du régime porté au pouvoir en 1933.

 

 


Le 65e anniversaire de la libération du camp de Buchenwald est une occasion pour se rappeler le  courage  et la détermination de vivre pour le peule juif dont la moitié a été « éliminée », réduite en esclavage puis  en cendres.

 


"La plupart des mes camarades sont morts, ils ne sont plus avec nous", a déclaré Günther Pappenheim, 84 ans, l'un des quelque 90 survivants qui ont assisté à la cérémonie de ce dimanche.
"Mais nous avons un grand voeu, une grande requête, que le souvenir des victimes de la terreur fasciste, que les camarades qui ont perdu leur vie à Buchenwald, vivent dans nos coeur... et qu'ils ne soient jamais oubliées".

 


Ftouh Souhail

 

 

 

(1) René G. Marnot : Dix-huit mois au bagne de Buchenwald, Editions de la Nouvelle République, 1945

 

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Le 27 nissan, comme chaque année, les israéliens se souviennent  des 6 millions de juifs exterminés pendant la seconde guerre mondiale, par la pire barbarie jamais témoignée par l’homme à l’égard de l’homme. Le jour du souvenir de la shoah a été institué en Israël et à travers le monde afin qu'aucune génération, aucune religion, n'oublie ce qui s'est passé.

 

 
De génération en génération, les juifs  passent ce flambeau avec la certitude qu'il est le seul rempart efficace contre l'oubli. Le peuple Juif se doit d'être le témoin éternel du plus sombre évènement de son histoire, car ne nous le cachons pas, les négationistes sont de plus en plus nombreux, et les survivants de moins en moins. Combien seront-ils demain…et dans 10 ans ?

 


En Israël le  jour de commémoration des 6 millions de juifs, exterminés pendant la seconde guerre mondiale, est une journée de deuil national. À 10 heures du matin, les sirènes retentissent pendant deux minutes à travers tout le pays.  Les voitures, les bus s'arrêtent et les passagers en sortent. Les piétons s'arrêtent également et respectent deux minutes de silence. Pendant ce jour les lieux de loisirs et la plupart des établissements publics sont fermés conformément à la loi

 


Les chaînes de télévision et de radio diffusent essentiellement des programmes documentaires à propos de la Shoah et des interviews et reportages sur les commémorations. Tous les drapeaux du pays sont en berne. Des commémorations ont également lieu dans les lycées, où les étudiants écoutent les témoignages des derniers survivants et discutent de cette période en classe.

 


À Auschwitz, des milliers de lycéens israéliens commémorent ce jour par «la Marche des vivants» par opposition aux «Marches de la Mort» de l'Holocauste. Ces événements font partie de l'enseignement scolaire sur la Seconde Guerre mondiale et sont subventionnés par le Ministère israélien de l'Éducation.

 

 


Des bandes noires sont ajoutées  ce lundi aux drapeaux israéliens lors de la marche des vivants entre Auschwitz et Birkenau, en Pologne, en signe de deuil pour la tragédie qui frappe le peuple polonais. L'ambassadeur israélien Tsvi Ribner, fera un discours à la mémoire du président Lech Kaczynski.

 


Yom Hashoah, la journée nationale de commémoration de la Shoah, a débute depuis dimanche soir en Israël, à 20 h par une cérémonie officielle à Yad Vashem à Jérusalem sous la présidence de Shimon Pérès, en présence du Premier ministre Benyamin Netanyahu, de tous les corps constitués et des membres du corps diplomatique.

 

 


Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a prononcé un discours au musée  Yad Vashem à l’occasion du début du Yom Ha Shoah dans lequel il déclare que le monde est témoin aujourd’hui d’une nouvelle haine contre le peuple Juif qui est propagée en premier chef par l’Iran et par les dictatures islamiques extrémistes. Netanyahu a appelé les pays éclairés, qui n’ont pas arrêté à temps la « bête » nazie, à condamner fermement l'Iran qui prône la destruction d'Israël.

 

 


Le président Pérès a déclaré que l’Onu devait être plus à l’écoute et mener une politique plus ferme face aux menaces d’extermination formulées par un membre des Nations unies à l’encontre d’un autre membre.

 

 


Le Chef d’état-major de Tsahal, le général Gaby Ashkénazy a déclaré de sa part , à l’occasion des commémorations du Yom Ha Shoah,  au musée  Yad Vashem, que le peuple d’Israël ne laissera plus jamais, à qui que ce soit, le soin de décider de sa destinée. Il a ajouté : « nous ne resterons plus sans défense et à la merci du bon vouloir des autres ».

 


A l'heure où Israël commémore Yom Hashoah, le centre psychiatrique Chaar Menache dans le nord du pays rappelle que, pour certains survivants, la Shoah ne s'est jamais arrêtée. Certains patients crient parfois "les nazis arrivent!", tandis que d'autres refusent de prendre des douches de crainte qu'elles ne délivrent du gaz. "Ce sont les oubliés. Ceux qui ont été laissés sur le bord du chemin, ceux qui sont tombés entre les failles", explique Rachel Tiram, travailleuse sociale à Chaar Menache. "Chaque fois qu'ils vont dormir, ils retournent à l'Holocauste, ils revivent leur enfance", ajoute-t-elle.

 

 

 

En  Israël  les  survivants revivent la Shoah chaque nuit. La plupart des rescapés de la Shoah ont plus de 75 ans. D’après les prévisions, il restera environ 140.000 rescapés en 2015. Le ministre Yossi Peled a appelé  dimanche le gouvernement à créer une autorité nationale qui soit responsable des sujets qui touchent aux survivants de l'Holocauste.

 

 


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Yom HaShoah en  France

 


Durant près de 24 heures  , ce dimanche soir, ont été lus à haute voix les noms de Juifs de France morts en déportation et qui sont inscrits au Mémorial de la Shoah à Paris, pour commémorer Yom HaShoah, la journée de l’Holocauste.

 

 


Près de 76.000 noms figurent sur le mur des déportés au Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy l’Asnier (IVe arrondissement). Chaque année, depuis dix ans pour Yom HaShoah, à l’initiative du Mouvement Juif libéral, sont lus les noms des déportés réunis selon le numéro du convoi qui les a emmenés vers les camps d’extermination nazis.

 

 
 
La lecture a lieu au Mémorial de la Shoah depuis son ouverture il y a 5 ans. Cette année, on a lu que les noms des déportés des convois 25 à 66, parce qu’il faudrait plus de 24 heures pour égrener tous les noms des 79 convois, ont indiqué les organisateurs de la cérémonie.

 


La date de Yom HaShoah a été fixée au 27 nissan du calendrier juif par l’Etat d’Israël en 1951, à la fois pour honorer la mémoire des victimes de la Shoah et rappeler le soulèvement du ghetto de Varsovie. Cette année, cette date correspond au samedi 10 avril, jour de shabbat, et la lecture a donc été reportée au dimanche 11. Pour la première fois, ce sont des personnalités politiques, diplomatiques et religieuses – juives et non juives – qui liront les noms du 1er convoi (le n° 25 cette année) et des enfants prendront la relève.

 

 


Simone Veil, présidente d’honneur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah,  a assisté à la cérémonie, de même que Serge et Beate Klarsfeld, Daniel Shek, ambassadeur d’Israël en France, Joachim Bertele, représentant de l’ambassadeur d’Allemagne, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, David de Rothschild, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, ainsi que des élus de Paris et des personnalités de la communauté juive.

 

 


Yom HaShoah est célébré dans toutes les synagogues. Le Consistoire de Paris organise une cérémonie lundi soir au Temple des Vosges-synagogue Charles Liché (place des Vosges dans le IVe arrondissement.) Sur les 75.721 Juifs déportés de France vers les camps de la mort –dont quelque 11.400 enfants– entre 2.500 et 3.000 ont survécu. Environ 500 sont encore vivants. Il y avait en France environ 330.000 Juifs en 1940, dont 190.000 de nationalité française et 140.000 venus de Pologne et d’Europe de l’Est après la première guerre mondiale ou d’Allemagne et d’Autriche après l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Les trois-quarts des Juifs vivant en France ont échappé à la déportation grâce à l’aide de Français non juifs, qui ont caché, nourri des familles et/ou des enfants, leur ont fourni des faux-papiers, etc. Le Mémorial Yad Vashem de Jérusalem a décerné le titre de "Juste” à près de 3.000 de ces sauveteurs de l’ombre et à tout le village protestant du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) dont la population contribua à sauver près de 5.000 Juifs.

 

 


Grâce au Rabbin Daniel Farhi et au soutien précieux de Serge Klarsfeld, que la France  célèbre aussi le Yom Hashoah,  le jour du 27 Nissan et  procède à la lecture des noms ininterrompue qui donne son caractère si solennel à la cérémonie. C’est en 1990 que le rabbin Daniel Farhi du Mouvement Juif Libéral de France a institué dans le pays, une cérémonie similaire à celle organisée en Israël depuis que la Knesset, le 12 avril 1951, a proclamé la date hébraïque du 27 Nissan, journée de commémoration du soulèvement du Ghetto de Varsovie et de la Shoah.

 

 


Au départ, la cérémonie organisée en partenariat avec les Fils et Filles des Déportés Juifs de France se déroule près de la Place du Vel d’Hiv, à côté des bords de Seine. Le MJLF  décide  alors d’étendre la cérémonie pour en faire la journée de la transmission de la mémoire pour tous les fancais.
 
En 2005, l’inauguration du « Mur des Noms » au Mémorial de la Shoah  ( voir photo) donne au Yom HaShoah une nouvelle dimension. Ele lui fait prendre un autre tournant. Il devient signifiant que la cérémonie se déroule désormais devant ce monument dans lequel sont gravés les noms des 76.000 déportés juifs de France. Il devient signifiant aussi qu’elle ne soit plus seulement labellisée MJLF, mais qu’elle associe l’ensemble la communauté juive de France. Le Yom Hashoah prend alors le visage qu’on lui connaît aujourd’hui : une cérémonie unitaire placée sous l’égide de la Fondation du Judaïsme Français et organisée en partenariat avec le Mémorial de la Shoah, les Fils et Filles, le Consistoire de Paris, le CRIF et le FSJU.

 

 


Depuis, des offices religieux et des manifestations se déroulent un peu partout dans les synagogues et les centres communautaires de France. Les personnalités politiques, religieuses et communautaires ne prononcent pas de discours mais, elles lisent directement les noms de déportés. Il s’agit de recentrer les cérémonies sur la lecture des noms

 


Rappelons qu’aux Etats-Unis enfin le président américain Barack Obama a publié un communiqué à l’occasion du Yom Ha Shoah dans lequel il déclare que la mémoire des victimes de la Shoah est un rappel permanent à la nécessité de lutter contre l’antisémitisme et les volontés de génocide. Il faut appliquer la tolérance zéro face aux stéréotypes de haine contre le Peuple Juif.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Plus de 10.000 personnes, juives et non juives, devraient participer lundi à la marche des vivants en Pologne, pour la 22e édition de cette manifestation annuelle qui aura lieu comme prévu, bien qu'entachée par la mort du président Lech Kaczynski. Cette marche reliant Auschwitz à Birkenau sera dirigée cette année par le président de l'Agence juive Nathan Sharansky et par le grand rabbin Israël Méir Lau, ancien rescapé.

 

 
Une délégation composée d'élèves juifs et arabes de la ville de Saint Jean d'Acre (1) est arrivée en Pologne. Elle participe ce Lundi   à la marche des vivants. Le chef de la délégation n'est autre que le maire de la ville Shimon Lancry.

 


La Marche des Vivants, ou Marche de Souvenir et d'Espoir, est un programme éducationnel qui convie les étudiants du monde entier en Pologne, où ils explorent les lieux souvenirs de l'Holocauste. Le Jour du Souvenir de l'Holocauste (Yom HaShoah), les participants effectuent la marche d'Auschwitz à Birkenau, le plus grand  camp concentrationnaire construit durant la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Le programme a été créé en 1988 par le gouvernement israélien et des organisations juives et se tient annuellement en avril pour deux semaines. Son but est d'apprendre aux étudiants de différentes origines religieuses ou ethniques les dangers de l'intolérance au travers de l'étude de l'Holocauste, et de promouvoir de meilleures relations parmi les gens de cultures différentes.

 


La Marche des vivants est dédiée aux enfants assassinés durant la Shoah. Le point fort du programme est la marche, conçue pour contraster avec les marches de la mort qui ont eu lieu vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque le Troisième Reich retira ses soldats des camps de travail forcé, les prisonniers  (souvent déjà affamés et accablés de travail oppressif ) étaient forcés de marcher des dizaines de kilomètres dans la neige, ceux qui traînaient étant abattus. Cette ironie de la Marche des Vivants, de parcourir le chemin d'une marche de la mort, sert à illustrer la continuité de l'existence du judaïsme mondial en dépit des tentatives nazies de l'exterminer.

 


La marche se termine souvent par un voyage en Israël pour célébrer son anniversaire d’indépendance (Yom Ha'atzmaout), ce qui renforce davantage le contraste de vie et mort des Juifs.

 


Le président de l'Agence juive, Nathan Sharansky, et le rabbin Israël Méïr Lau, dirigeront cette année la délégation israélienne à la Marche des vivants en Pologne, à l'occasion de la Journée du souvenir de la Shoah et de la bravoure. Plus de 10.000 personnes, juives et non juives, venues du monde entier sont attendues à cette marche placée cette année sous le signe des 1,5 million d'enfants assassinés par les nazis.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

(1) Saint-Jean-d’Acre est une ville d’Israël, située au nord de la baie de Haïfa. En raison notamment du prestige de l'héritage historique légué par les différentes civilisations qui se sont succédé dans cette cité, Acre est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial (UNESCO).

 

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Les dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont présenté leurs condoléances samedi au peuple polonais après "la mort tragique” du président Lech Kaczynski, considéré comme "un grand ami” d’Israël. Les messages de condoléances ont été envoyés sans attendre la fin du shabbat, samedi soir, ce qui est rare.

 


”Le gouvernement et le peuple d’Israël expriment leur profond chagrin à la suite de la tragédie. Nous partageons la douleur profonde du peuple polonais”, a affirmé M. Netanyahu.

 

 
"Je connaissais le président Kaczynski comme un patriote polonais et un grand ami d’Israël (…) Il a grandement contribué à ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les peuples polonais et juifs”, a ajouté M. Netanyahu, qui s’était rendu en janvier dernier en Pologne pour les commémorations du 65e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau.

 


Israël et la Pologne ont tissé des liens historiques très étroits. Avant la Seconde guerre mondiale et la Shoah, la Pologne accueillait la plus grande communauté juive en Europe (3,5 millions de personnes).

 

 

 

Avigdor Lieberman a soutenu ce samedi que le président polonais était un vrai ami de l'Etat d'Israël
"Nous avons été choqués par sa tragique disparition. Notre coeur est avec le peuple polonais”, a affirmé dans un communiqué le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman. "C’était un véritable ami d’Israël et du peuple juif. Il l’a prouvé par ses actes, notamment en nouant avec nous une importante alliance stratégique”, a souligné M. Lieberman.

 

 

"Je suis profondément ému, et j’exprime mes condoléances les plus sincères à la Pologne”, a par ailleurs écrit le ministre de la Défense, Ehud Barak, dans un communiqué.

 


M. Barak a également rendu hommage aux chefs de l’armée polonaise qui ont péri avec le président Kaczynski lorsque leur avion s’est écrasé samedi matin près de Smolensk (ouest de la Russie). En septembre 2006, le président Kaczynski avait effectué une visite d’Etat en Israël.  Il avait alors appelé au renforcement des liens avec Israël et rappelé les "huit siècles de diaspora juive en Pologne”. Une importante délégation officielle israélienne se trouve actuellement en Pologne pour commémorer le jour de la Shoah, lundi, sur les sites des camps de la mort nazis.

 

 


Le chef d'état-major israélien Gabi Ashkenazi a envoyé un message de condoléances pour la mort de son homologue polonais Franciszek Gagor et des autres hauts-gradés, dans le crash de l'avion présidentiel près de Smolensk, à l'ouest de la Russie. Le président de la Knesset, Réouven Rivlin, a pour sa part exprimé ''sa profonde tristesse pour la tragédie qui frappe le peuple polonais, avec la mort du président et d'une partie du leadership du pays''.

 


Le grand rabbin de Pologne Michael Schudrich a rendu hommage ce samedi à la synagogue de Varsovie, au défunt président Lech Kaczynski, décédé dans le crash de son avion en Russie. ''Nous avons perdu un ami cher'', a-t-il notamment déclaré.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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Condoléances du Chef de l’Etat  Tunisien au Président polonais par intérim
 
 
A la suite du décès du Président polonais, Lech Kaczynski, de son épouse et de plusieurs hauts responsables de la République Polonaise, lors du crash, dans la région de Smolensk (ouest de la Russie), de l'avion qui les transportait, le Président Zine El Abidine Ben Ali a adressé à M. Bronislaw Komorowski, président de la République de Pologne par intérim et président de la Diète, un message dans lequel le Chef de l'Etat lui exprime ses vives condoléances et ses sincères sentiments de compassion et de sympathie, souhaitant au peuple polonais ami et aux familles des victimes patience et réconfort.( source Presse de Tunisie) 
 

 

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Pessah touche à sa fin et comme chaque année, des centaines de milliers d’Israéliens profitent de ce temps de vacances pour voyager à l’étranger. Si la grande majorité a pour destination l’Europe ou l’Amérique du Nord, certains préfèrent célébrer la sortie du pays d’Egypte en y retournant l’espace de quelques jours.

 


Malgré les avertissements de la Section de Lutte contre le terrorisme et la saisie, il y a quelques jours dans le Sinaï, d’une centaine de missiles anti-aériens, d’une quarantaine de roquettes RPG et des explosifs sans doute destinés à la Bande de Gaza, près de 20 000 Israéliens ont franchi le poste frontière de Taba entre Israël et l’Egypte. Tous les quarts d’heure, une annonce était faite avec des haut-parleurs pour décourager les touristes israéliens à se rendre dans la péninsule du Sinaï. Rien n’y a fait. Le flux de touristes n’a pas cessé un instant.

 

 
 
Pour de nombreux Israéliens, le Sinaï reste très attractif particulièrement pour les jeunes qui n’ont pas les moyens de se payer des vacances en Europe, aux Etats-Unis ou même encore à Eilat, la ville balnéaire israélienne sur la Mer Rouge. Pour une famille, l’économie peut aller jusqu’à plusieurs milliers de shekels tant les prix des hôtels 5 étoiles à Taba sont attractifs : 200 à 300 shekels (40 à 60 euros) la nuit avec petit déjeuner !

 

 


Auprès des Juifs israéliens, les plages du Sinaï aménagés et tenus par les Bédouins ont toujours un grand succès ainsi que les hôtels du bord de mer. Les Arabes Israéliens, quant à eux, vont plutôt séjourner à Sherm El Cheikh.

 

 


Pour ces vacances de Pessah au Sinaï, la police égyptienne a déployé des moyens importants pour assurer la sécurité des touristes. Elle a multiplié les barrages sur la route et renforcé ses effectifs à l’abord des hôtels et des plages, surtout celles prisées par les Israéliens.

 


Pour les vacances de Pessah, quelques 555.000 passagers ont voyagés , sur environ 3.500 vols, à l’aéroport Ben Gourion soit une augmentation de 19% du nombre des passagers et 13% pour les vols par rapport à la même période en 2009.  Autre chiffre ; 60 000 personnes au passage de Taba à la frontière égyptienne, pour la plupart des touristes ou des Arabes israéliens, soit une hausse de 15%.

 

 


Rappelons enfin que les services météorologiques  en Israël prévoient cinq vagues de chaleur pour le mois d’avril. La première  est arrivée dès dimanche depuis le Sahara avec des vents du sud. Les températures enregistreront une hausse de 10 degrés par rapport aux moyennes saisonnière.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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 La joueuse israélienne de tennis Shahar Peer vient de  gagner une place au classement mondial et se situe désormais en 19e position.

 


 Shahar Peer a remporté cinq titres à ce jour en simple sur le circuit WTA (1). Shahar Peer ouvre son compteur de victoires sur le circuit WTA avec des succès à Pattaya, Prague et Istanbul.

 

 


Shahar Peer a connue ses premiers succès à Prague (en compagnie de Marion Bartoli) et à Stanford (avec Anna Groenefeld). Sa saison était marquée par une superbe performance en Fed Cup où elle avait  participé grandement à la montée de son pays pour la première fois dans le second groupe mondial en gagnant tous ses matchs, aussi bien en simple qu’en double (9 de rang).Lors de l’édition 2007 de l’Open d’Australie, elle devient la première Israélienne à atteindre les quarts de finale en simple dans une épreuve du Grand Chelem, grâce à des victoires contre Tatiana Golovin puis contre Svetlana Kuznetsova après avoir sauvé une balle de match. Elle est alors la joueuse Israélienne la mieux classée de l’histoire, égalant le rang d’Anna Smashnova (15 e). Elle parvient également en quart de finale huit mois plus tard à l’US Open.

 

 

 


À l’Open d’Australie, elle brille davantage en double puisqu’elle n’est battue qu’en finale avec comme partenaire Victoria Azarenka.


À Roland-Garros Shahar Peer se fait remarquer en battant au 3ème tour de Wimbledon la tête de Série n°9, Dinara Safina, toute récente finaliste de Roland-Garros, au cours d’un match marathon sur le score de (7-5 6-7(4) 8-6) . Elle est en 1/8ème de Finale sèchement par Elena Dementieva (6-2, 6-1).

 


Le 27 septembre 2009, elle remporte le tournoi WTA de Tashkent en Ouzbekistan battant en finale la joueuse locale Akgul Amanmuradova 6-3 6-4.

 


Elle est la première joueuse Israélienne à s’engager  de manière plus générale, dans un tournoi organisé dans un pays du Golfe Persique en dépit d’un boycott. En février 2009, Shahar Peer se voit refuser son visa pour les Émirats arabes unis afin de jouer l’Open de Dubaï, pour des « raisons de sécurité », bien que le règlement de la WTA stipule que toutes les joueuses doivent pouvoir participer à tous les tournois du monde dès lors qu’elles sont invitées ou qualifiées (ce qui était le cas de Peer).

 

 


Le 20 février 2009, la WTA inflige 300 000 $ d’amende aux organisateurs de l’épreuve. Sur cette somme, Peer en reçoit 44 250 (moyenne de ses gains en 2008 par tournoi). L’instance dirigeante alloue aussi à la joueuse un solde de 130 points au classement à venir, correspondant à ceux qu’elle avait acquis à la même période l’an passé. La WTA exige enfin des Émiratis que Peer bénéficie une wild card en 2010, quel que soit son rang mondial.

 


Le 18 février 2010 Shahar Peer s’est qualifiée pour les demi-finales du tournoi WTA de Dubaï en profitant de l’abandon de Li Na. L’Israélienne menait 7-5, 3-0, lorsque la Chinoise (N.8) a préféré jeter l’éponge sur blessure dans ce premier quart de finale du tournoi.

 


Cette semaine , elle est apparue  au 19ème place dans le Classement WTA (Classement final 2009 : 30) .La tenniswoman israélienne Shahar Peer s’est inscrit brillamment comme l’une  des meilleurs sportifs israéliens qui ont réussi à promouvoir l’image de leur pays à l’étranger .

 

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1)La Women’s Tennis Association (ou WTA) est la principale association sportive organisant les compétitions tennistiques professionnelles des femmes à travers le monde. Son équivalent masculin est l’Association of Tennis Professionals (ATP).

 

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Cette semaine  en Israël unanimement  la classe politique  a pris part dans  les festivités  qui ont débuté pour marquer la Mimouna, la célébration des Juifs d’Afrique du Nord pour clore la fête de Pessah.

 


La Premier ministre Benjamin Netanyahu et sa femme Sarah, étaient les invités de la famille Fahima d'Or-Akiva, à mi-chemin entre Netanya et Haifa, pour célébrer la Mimouna. Après un festival de bénédictions pour tout Israël.

 


Le Président de l'Etat Shimon Pérès a aussi marqué les festivités de la Mimouna à Jérusalem, Pères a également rencontré le grand rabbin séfarade, Shlomo Amar.

 


Le ministre de l'Education Guideon Saar a participé de sa part  à la célébration, lundi soir,  des festivités de la Mimouna à Maale Adumim,  en présence du  grand rabbin Yona Metzger a lors d'une célébration spéciale.

 

 

Le ministre du Travail, du Commerce et de l'Industrie, Benyamin Ben Eliezer a participé aussi  au début des festivités de la Mimouna à Beth Shemesh où il a souhaité, à l'occasion de cette fête qui symbolise l'unité et qui est maintenant célébrée par les Juifs de toutes origines, que le peuple juif se serre les coudes face aux défis difficiles qui lui sont lancés.

 

 


Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Benyamin Ben Eliézer, invité à la fête qui marque la clôture de la fête de Pessah chez l’un des membres de la municipalité de Beth-Shemesh, a déclaré: « Ça fait longtemps que la Mimouna n’est plus la fête d’une seule communauté et qu’elle est devenue nationale. Elle symbolise cependant le rassemblement des exilés en Israël et la multiplicité des cultures de notre pays. »

 


La chef de l'opposition, Madame Tzipi Livni, a aussi  pris part à la fête traditionnelle juive de Mimouna en tant qu'invité du maire de Sderot David Bouskila. Plus tard, elle était attendue à une réception, toujours pour célébrer la Mimouna, organisée par des militants de son parti Kadima à Beer Sheva.

 


La Mimouna marque chez les communautés juives d'Afrique du Nord la fin de la fête de Pessah. On y mange pour la première fois du levain sous forme de ''moufleta'' ou simili-crêpes. Importée du Maroc et d’Algérie, Mimouna est devenue celle d’Israël, des hommes politiques d’abord qui y ont vu un moyen d’ancrage auprès des populations sépharades et de l’Israël culturel ensuite, avide de redécouvrir son passé. Ce renouveau de Mimouna symbolise le succès du meeting pot israélien.

 

 

 

La Mimouna, la célébration des Juifs d’Afrique du Nord pour clore la fête de Pessah,  est depuis ces 25 dernières années un évènement obligatoire pour toutes les figures publiques israéliennes.

 

 


Cette festivité symbolisant l’arrivée du printemps, la convivialité, la fraternité entre toutes les parties du peuple juif, les bénédictions pour l’abondance, s’est imposée d’elle-même comme une fête nationale israélienne et non plus comme un résurgence de pratique particulière à telle ou telle ethnie des multitudes origines de la population israélienne. Cette année, au lendemain de la fin de la fête de Pessah mardi 6 avril, les festivités centrales de la Mimouna ont  eu lieu au Binyanei Haouma, les Palais de la Nation à l’entrée de Jérusalem.

 

 

 

Deux millions d'Israéliens fêtent la Mimouna. Une  centaine de milliers de foyers ont célébré cette fête, bien ancrée en Israël. La quiétude, le pacifisme qui avaient caractérisé la Mimouna ont montrés combien Israël,  grâce à sa diversité, il sait s’unir et être un exemple.

 

 


A l'occasion des festivités de la Mimouna à Jérusalem, le président de l'Etat a déclaré que le peuple d'Israël avait passé les meilleures fêtes de Pessah depuis longtemps. Il a ajouté que "nous nous rapprochons des 7 millions de Juifs dans le pays, nous n'avons jamais eu une économie aussi florissante qu'aujourd'hui, que la situation sécuritaire n'a jamais été aussi bonne, cela grâce à Tsahal, et que notre pays n'a jamais été aussi dynamique et je me suis laissé dire que deux millions et demi d'Israéliens sont partis en excursion à travers le pays".

 

 


Nous souhaitons une joyeuse fête de Mimouna à tous nos amis Juifs, Israéliens, à tout Israël. Et que le Tout-Puissant vous élève toujours plus haut au-dessus de vos ennemis. « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Genèse 12:3


Ftouh Souhail

 

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La Mimouna pour les Tunes

 


 
 
Les juifs d’origines tunisiennes, partout dans le monde,  ont lancé cette semaine  les festivités de la Mimouna tout de suite après la fin de Pâque Juive au coucher du soleil; la Mimouna est une célébration de la liberté, des valeurs communes, de l'amitié et un formidable geste d'hospitalité.

 

 

 


Dans cette fête il est de coutume que  les juifs ouvrent leurs portes et dressent une table festive pour les amis, les voisins et la famille; dans une atmosphère gaie, ils vont participer à des soirées entre amis, des pique-niques et des visites joyeuses. En opposition avec la nuit du Seder où les fidèles se pressent de rentrer chez eux pour lire la haggadah, ceux qui fêtent la Mimouna prennent leur temps pour se souhaiter selon la formule consacrée " tarbah (succès), Alallah Mimouna, Ambarka mas'uda ", boire un peu de mahya et en route vers la maison d'amis, ils s'arrêtent chez le rabbin, le hazan, et leurs parents, leurs amis, leurs voisins et dans cet ordre.

 

 


Le point de ralliement c'est la table, parée d'une nappe blanche, ornée de fleurs et d'épis de blé et offrant les mets symboliques: lait, beurre, farine, oeufs, miel, fruits, noisettes, gâteaux, bonbons, 5 dattes, du vin et les fameuses muffaleta mangées chaudes avec du beurre et du miel ajoutés au centre et roulées comme des crêpes. D'autres plats, tous, à base de laitage, sont compris dans le menu traditionnel, préparé par des femmes en caftans brodés.

 

 


La coutume veut que l'on invite des couples fiancés à dîner chez les parents de la fiancée où on servira de la muffaleta et du poisson grillé. Ensuite tout le monde sort dans la rue et les célibataires vont se rencontrer sous les yeux attentifs des parents.

 


Tôt le jour de la Mimouna, des familles vont à la mer, les gens se lancent de l'eau sur le visage et entrent pieds nus dans l'eau, pour rejouer la scène miraculeuse de la traversée de la Mer Rouge qui historiquement, eut lieu le dernier jour de Pessah. Ceux qui vivent loin de la côte, vont vers des puits, des rivières. Ensuite ils participent aux piques nique dans des parcs, chantant et dansant.

 

 


Récemment en Israël, les politiciens  organisent des rassemblements de masse pour cette festivités : ils traversent le pays de part en part, sautant en hélicoptère de Mimouna en Mimouna, livrant des discours .Elle est un évènement obligatoire pour toutes les figures publiques israéliennes.

 

 

 

La tradition de la Mimouna fut reprise pour la première fois en Israël en 1966 lors d’un rassemblement de 300 juifs de Fez. En 1968, ils furent 5000 à la célébrer. Aujourd’hui, près de deux millions de personnes fêtent la Mimouna dans toutes les villes d’Israël. Elle est devenue une célébration populaire aussi bien chez les juifs religieux que chez les non pratiquants. Les enfants ne vont pas à l’école. Les hommes politiques ont pris l’habitude de se rendre dans des familles ou des communautés de Juifs du Sépharades Maghrébine.

 


La Mimouna tend aujourd’hui à devenir une fête nationale. Journalistes, écrivains, artistes, hommes politiques  ont répondu  présent à l’invitation pour écouter de la musique orientale nouveau genre, manger des "mufletas” et traditionnels mets sucrés de cette fête de la communauté juive d’Afrique du Nord devenue en trente ans patrimoine de la culture israélienne.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Il se pourrait bien que le premier casino israélien fasse son apparition dans la ville balnéaire du sud du pays: Eilat. En effet, le Ministère du tourisme se penche sur cette question qui pourrait être bénéfique à la ville et attirerait de nombreux aficionados de jeux de casinos ainsi que des touristes. Israël ne compte aucun casino terrestre et celui d’Eilat pourrait devenir son premier casino légal bien que le pays compte de nombreux casinos clandestins.

 

 

 

Le Ministère du Tourisme aimerait créer un centre de conférences, expositions et de spectacles qui intègrerait un casino "en dur”. Netanyahu est un partisan de l’ouverture mais le lobby religieux se dresse en moralisateur. Ainsi qu’une partie de la population qui à peur de la hausse de la criminalité (mafia, etc…)

 

 


Le ministère du tourisme israélien prend l’exemple de Las Vegas. Là-bas, les jeux de casinos ne représentent pas la majorité des revenus. En effet, les spectacles, les centres commerciaux et les restaurants sont les principales sources de revenus pour les hôtels casinos. En lançant ce complexe de divertissement dans la station balnéaire située sur la mer rouge, Eilat pourrait attirer des touristes qui s’empressent d’aller dans les villes voisines égyptienne (Taba) ou Jordanienne (Aqaba).

 

Ce casino pourrait inciter de nombreux israéliens à éviter les cercles de jeux illégaux ou encore de monter dans des bateaux-casinos (également illégaux depuis les fermetures administratives des casinos flottants). Ces bateaux se transforment en véritable casino flottant dès lors qu’il atteint les eaux internationales. Ainsi, les simples clients qui montent sur le bateau se transforment en joueurs de baccarat, roulette, black-jack ou de poker et jouent quelques heures avant que le bateau ne retrouve son port d’attache.

 

 


Israël interdit les casinos terrestres. La majorité des sociétés de marketing des casinos en ligne. ACF-Webmaster (Casino770 et Casino Riva) , The Nation Traffic (marketing pour le groupe Euro Partners) ou encore Affiliates United (anciennement nommé Cpays racheté par le groupe William Hill), sont des conceptions des logiciels Playtech comme Logic Promo (City Club Casino : qui est sur la LISTE NOIRE DES CASINOS EN LIGNE), 888, Convert on Net (Mansion casino).

 

 
 
L’ouverture d’un casino engendre toujours des craintes auprès des services publics et de la population notamment en matière de dépendance au jeu. L’implantation du casino à Eilat est à l’ordre du jour, quant à savoir quand il ouvrira ses portes, ça c’est une autre histoire. Affaire à suivre.

 


Disons qu’il vaut mieux un casino avec des joueurs qui restent en Israël, plutôt qu’une masse d’argent qui sort du pays pour aller a Chypre, Ta bah, Turquie , !!!

 


L’ouverture d’un casino pourrait être accompagnée de restrictions pour les israéliens. Par exemple: un israélien ne peut dépenser plus de XXXX par mois dans le casino. Pour le tourisme, ce serait excellent avec qu’Eilat.


Et puisque on parle encore d’Eilat sachez  que dans cette ville aussi vous pouvez mangez sous la mer ! Une Première mondiale à Eilat:


Dans les eaux de la mer rouge, entouré par les dauphins et le corail, un homme d’affaire vient de lancer le premier restaurant sous-marin. Le premier certes mais aussi le seul au monde ! C’est le restaurant Red Sea Star (photo)

 

 

Le restaurant a été installé à une petite centaine de mètres de  côté terrestre  et à 6 mètres de profondeur. Il vous permet de sentir la mer à travers une expérience unique. Découvrez un monde sous-marin magnifique et passionnant, la mer Rouge vue de l’intérieur. Une vue à couper le souffle !
Ce bar restaurant israélien est niché à 6 mètres de profondeur sous les eaux de la mer Rouge. Il est dit que le Red Sea Star Bar est le seul établissement sous-marin au monde. La vue panoramique offerte sur le monde de la mer est imprenable. Un spectacle à admirer tout en dégustant un repas entre 10 et 20 euros.
 
Des centaines de créatures marines tropicales diverses dans un jardin de coraux colorés, que vous pourrez admirer à travers des dizaines de fenêtres panoramiques entourant l’observatoire-dinatoire. Le complexe comprend, un restaurant de viandes et poissons, un bar unique avec une vue imprenable d’Eilat, un espace réceptions, un centre de plongée, etc.

 


Ce restaurant est d’autant plus à visiter qu’il a reçu l’approbation des lobbys écologique israélien puisqu’il a respecté toutes les contraintes imposées par ces derniers. Les restaurant a été construit par des experts écologiques utilisant des ressources et équipements spéciaux importés de partout dans le monde pour préserver l’environnement naturel local. Les invités du restaurant apprécient le spectacle rare du royaume aquatique, la nuit, quand le jardin sous-marin diffuse une lumière douce qui ne dérange pas les habitants naturels (lumière à onde spécifique).

 


Ce restaurant n’est pas Casher, il y a des fruits de mer. C’est donc un restaurant caché. Caché et cher, mais pas cachère ! Pour vivre heureux vivons cachère.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis
 

 

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Une semaine avant l’inauguration de  la promenade Ben Gourion, à la mémoire du père de l’Etat d’Israël, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a signé ce mercredi 7 avril 2010   un "pacte d’amitié et de coopération” avec son homologue de Tel-Aviv, Ron Huldaï, qui a pour ambition de développer les liens entre les deux villes. Dans les faits, il s’agit là d’un jumelage classique entre deux villes: la capitale française et la seconde ville israélienne.

 

 

Cet accord, paraphé dans l’ancienne mairie de Tel-Aviv, vise à "intensifier les échanges entre les citoyens, les élus, les structures culturelles et les administrations municipales des deux villes”.

Il porte sur les transports et l’urbanisme, dans une optique de développement durable, sur les technologies de l’information et de la communication, le patrimoine, les logement sociaux ainsi que, dans le secteur culturel, le design, le cinéma et l’architecture notamment, selon le document.

 

 


Il faut ici rappeler que la France et Israël entretiennent d’excellentes relations en matière de coopération décentralisée. Leur nombre est important : 68 collectivités territoriales françaises engagées avec près de 70 collectivités locales israéliennes. Il convient de souligner que les jumelages entre les collectivités locales israéliennes et françaises ont évolué vers des coopérations décentralisées, avec la participation des conseils généraux, des conseils régionaux, des Chambres de Commerce et d’industrie France-Israël.

 


Les coopérations décentralisées entre ces deux pays sont aussi l’illustration de l’amitié ancienne et profonde qui lie les deux peuples. Elles représentent un socle solide, générateur de contacts multiples qui permettent au-delà des relations diplomatiques, de faire connaître la richesse et la diversité des deux sociétés civiles.

 

 


Les assises de la Coopération décentralisée franco-israélienne sont une plate-forme centrale pour le développement de projets, de partenariats. Elle apporte une densité humaine supplémentaire aux relations très riches existant déjà dans bien des domaines entre les deux pays, qu’il s’agisse par exemple des universités et des établissements de recherche, des hôpitaux et de la médecine, et bien sûr de la culture.

 

 


Il convient de rappeler que les premières Rencontres franco-israéliennes se sont tenues en France, en 1992 à Charenton-le-Pont et à Créteil, puis en Israël en 1994, réunissant également les maires allemands. Il y a eu par ailleurs, la tenue au Sénat en 2003, du premier Forum franco-israélien des Villes jumelées et de la coopération décentralisée, lancé par M. Joël MERGUI. Une belle initiative qu’il convient de saluer car elle a permis une relance de ces coopérations et la création de nouveaux partenariats franco-israéliens.

 

 


Aujourd’hui, ces Assises qui se tiennent à la Mairie de Paris sont avant tout des retrouvailles, un rendez-vous de l’amitié et de l’échange, réunissant une trentaine de maires israéliens qui désirent rencontrer leurs homologues français (certains de ces maires israéliens ont été récemment élus lors des dernières élections municipales en novembre dernier) pour partager leurs expériences et savoir-faire sur des problématiques communes.

 


Le nouveau Jumelage entre Paris et Tel-Aviv est une occasion exceptionnelle  pour renforcer  cette  coopération décentralisée franco-israélienne, de renforcer les partenariats existants et d’en initier de nouveaux. Il convient de souligner que ces échanges permettent tout d’abord d’unir les deux sociétés et les deux peuples, par-delà les relations officielles, à travers le très riche réseau que constitue la collaboration entre villes et collectivités locales.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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La première zone industrielle dans les Territoires palestiniens va naître cette semaine aux portes de Bethléem (Judée-Samarie), avec le soutien de la France et l’Etat d’Israël et l’ambition d’appuyer l’essor économique d’un futur Etat de Palestine. Elle s’étend sur 20 hectares au sud de Bethléem, au pied du célèbre cône du mont Hérodion, dans les collines de Judée. Le parc industriel sera inauguré jeudi 8 avril 2010  par le ministre français de l’Industrie, Christian Estrosi, accompagné d’une délégation d’entrepreneurs. Le parc industriel doit être opérationnel début 2011 et vise à créer entre 500 et 1.000 emplois.

 

 
 
L’accord de concession a été paraphé fin mars entre l’Autorité palestinienne et une société mixte franco-palestinienne, la BMIP (Bethleem Multi Purpose Industrial Park). Le terrain a été mis à disposition de l’Autorité par le Waqf, l’office des biens musulmans, pour 50.000 dinars jordaniens (50.000 euros) par an.

 


Ce projet est un partenariat public-privé entre la Palestinian Industrial Estate and Free Zones Authority (PIEFZA), l’autorité publique chargée des zones industrielles dans les Territoires, et la BMIP, qui regroupe à part égale des actionnaires privés palestiniens de Bethléem et des investisseurs français. La France a débloqué, via l’Agence française de développement (AFD), dix millions d’euros pour "soutenir l’attractivité” du parc d’activités en finançant le raccordement aux réseaux d’eau et d’électricité, une route d’accès et l’assainissement.
 
Ce projet, vu favorablement par Israël, avait été décidé par les présidents français Nicolas Sarkozy et palestinien Mahmoud Abbas en juin 2008. C’est, paradoxalement, le lobby juif américain American Jewish Committee en France qui a développé les liens entre les français, les palestiniens et les israéliens. D’ailleurs, la présidente française de la fondation, Valérie Hoffenberg, est très active dans la recherche d’une solution pacifique judéo arabe au Proche-Orient.

 

 


"Il s'agit d'aider les Palestiniens à moins dépendre de l'aide grâce au secteur privé", affirme Valérie Hoffenberg, l'initiatrice du projet. "C'est un projet pilote, du concret qui crée une dynamique, il faut dépasser le scepticisme", plaide la représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.
 
”Le message est de montrer qu’il est possible d’investir en Palestine, de donner une bouffée d’espoir”, explique Hervé Conan, directeur de l’AFD à Jérusalem. "Il s’agit de soutenir les PME palestiniennes à l’export et surtout dans la reconquête du marché local, car moins de 30% des produits consommés en Palestine sont +made in Palestine+”, souligne Conan.

 


Le projet répond aux priorités du Premier ministre Salam Fayyad, un économiste qui a pour objectif de donner naissance à un Etat palestinien indépendant en août 2011, quelle que soit l’avancée des discussions avec Israël. Selon le ministre palestinien de l’Economie, Hassan Abou Libdeh, le parc de Bethléem hébergera "la plus grosse pépinière industrielle (des territoires)”.

 


Sans le soutien absolu d’Israël, rien n’aurait pu voir le jour. Le Ministre des Affaires Etrangères, faussement qualifié d’extrême droite (A. Liebermann), est également un partisan de cette zone industrielle.

 


Le chantier le plus ambitieux, à Jénine (nord), initié par les Allemands et les Turcs, pourrait aussi redémarrer grâce à un entrepreneur turc d'ici la fin de l'année, avec le soutien des Israéliens.
Notons enfin que les médias arabes (y compris tunisiens  hélas) ne mentionnent jamais ces bonnes nouvelles. L’art de la désinformation arabe  exige de ne faire passer que les nouvelles qui enracine le désespoir dans région.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Bertrand Delanoë a effectué  le 6 et 7 avril  2010 un déplacement à Tel Aviv, accompagné par Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie.

 


Le 6 avril au soir, le maire rejoignait Ron Huldaï, maire de Tel Aviv, afin d’inaugurer le Portrait de Paris à la Cinémathèque de Tel Aviv, opération organisée dans le cadre du centenaire de Tel Aviv. Pour en marquer l’ouverture, le film Le Concert était  projeté en présence du réalisateur Radu Mihaileanu. Le Portrait de Paris fait suite au Portrait de Tel Aviv proposé par le Forum des Images à Paris en novembre 2009, lors des Assises de la Coopération Décentralisée franco-israélienne. Il était présenté à la Cinémathèque de Tel Aviv à l’occasion d’une semaine à partir du 6 avril puis aux Cinémathèques de Jérusalem et de Haïfa.

 

 
 
Le matin du 7 avril, Bertrand Delanoë s’est  rendu à l’Hôtel de Ville de Tel Aviv pour signer avec Ron Huldaï un Pacte d’amitié et de coopération entre les deux villes. Les domaines prioritaires de coopération concernent en particulier le développement durable, la dynamique économique, l’urbanisme, le logement social, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, le patrimoine, ainsi que les échanges artistiques et culturels. Des échanges mutuels d’expertises sont prévus en fonction du savoir-faire spécifique de chaque ville.

 


Le maire s’est rendu enfin au bureau de Tzipi Livni, chef du parti Kadima. Les prochaines évolutions politiques en Israël seront au coeur de l’entretien.

 

 


Pour mémoire, 2009, année du Centenaire de la fondation de la Ville de Tel Aviv, avait été marquée par diverses manifestations culturelles et artistiques, des conférences et des expositions, à Tel Aviv et dans le monde entier. La Ville de Paris avait largement   contribué à cet évènement avec, entre autres, une exposition à la Cité de l’Architecture, intitulée « La Ville Blanche » et consacrée au bâti Bauhaus telavivien, l’opération « 100% Tel Aviv » présentée pour la Nuit Blanche, et le « Portrait de Tel Aviv au Forum des Images, programmation de films représentatifs de la production cinématographique israélienne actuelle.

 

 


Le 3 novembre 2009, en marge des Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne, organisées à l’Hôtel de Ville de Paris, et lors de la première du « Portrait de Tel Aviv » au Forum des Images, le Maire de Tel Aviv-Jaffa, Ron Huldaï, avait proposé à Bertrand Delanoë de signer un pacte d’amitié et de coopération qui traduira de façon concrète la qualité et la densité des relations entre les 2 villes.

 

 


Ce sera chose faite en 2010. Un Pacte d’Amitié et de Coopération Paris/Tel Aviv sera en effet signé le 7 avril à la Mairie de Tel Aviv-Jaffa. Il témoigne d’une volonté forte des deux maires, convaincus de la nécessité de créer un réel transfert croisé d’expertises : des missions seront accueillies à Paris et envoyées à Tel Aviv afin de faciliter le partage d’expérience et les coopérations communes. Ce pacte portera sur plusieurs domaines dont les affaires culturelles, l’urbanisme et le développement durable.

 

 


Bertrand Delanoë (né le 30 mai 1950 à Bizerte) est parmi  les anciens élèves du Lycée Carnot de Tunis. Il est Docteur honoris causa de l'université du Québec à Montréal (Canada) en avril 2006 et Maire de Paris depuis mars 2001. Il est aussi  Président de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) depuis 2001; et Président de l'organisation mondiale des villes « Cités et Gouvernements locaux unis » (CGLU) depuis le 31 octobre 2007.

 

 


L'AIMF rassemble et établit des liens entre les maires et responsables des capitales et métropoles où le français est la langue officielle. Elle a pour but de faciliter la réalisation de projet, l'échange de pratiques et de connaissances, en fournissant une tribune internationale aux villes francophones. En 2010, l'AIMF compte 203 villes membres, 2 villes membres associés et 23 associations nationales de villes dans 49 pays.

 


L’CGLU est la principale organisation mondiale de villes et de villes jumelées.  La CGLU regroupe les grandes associations nationales de pouvoirs locaux dans 136 pays du monde. La CGLU assure également la représentation des autorités locales du monde auprès des institutions internationales pour défendre leurs valeurs (la paix, la solidarité) et leur rôle dans les grands dossiers de la gouvernance mondiale qui les concernent. CGLU est engagé dans différents partenariats avec l'ONU et certaines de ses agences. Son siège est à Barcelone.

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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C’est une alliance nouvelle qui vient de naître et ne laissera  personne indifférent.

 


Le géant des médias News Corporation a décidé d'investir 70 millions de dollars pour acquérir 9,09% du capital de Rotana du milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal.

 


News Corp prend une participation de 9% dans le groupe Rotana .News Corp, du milliardaire  juif d'origine australienne Rupert Murdoch, a également pris une option pour élever sa participation à 18,18% dans les 18 prochains mois.

 


Le prince Al-Walid a souligné que l'accord allait apporter à Rotana l'expertise de News Corp dans les domaines de la télévision, de la production cinématographique, de la technologie et des nouveaux médias.

 


"Cette transaction va au delà des finances. Rotana est bien financé et est en très bonne santé", a assuré le prince à la presse en réponse à une question suggérant que son groupe avait peut-être besoin d'argent frais.

 

 


Il a ajouté que son groupe recherchait un conseiller financier pour entrer en Bourse mais que la date de cette introduction n'a pas été fixée.

 


Le Financial Times a qualifié cette acquisition de "la plus significative faite par News Corp au Moyen-Orient".

 


Rotana a plusieurs chaînes de télévision spécialisées notamment dans le cinéma et la musique, des radios dans plusieurs pays arabes et des magazines people.

 


L'accord renforce les liens entre News Corp et le prince saoudien, un neveu du roi Abdallah âgé de 54 ans, dont la fortune est évaluée par le magazine Forbes à 13,3 milliards de dollars (1) Le prince Al-Walid a dit espérer que les liens entre son groupe et News Corp va aider à modérer l'image, jugée anti-arabe, du groupe de Murdoch qui comprend la chaîne américaine d'informations en continu Fox News, considérée comme proche des néo conservateurs.

 

 


Aux États-unis, Murdoch a des affinités avec le parti républicain et les néo-conservateurs. Rupert Murdoch  à la tête d’un un empire médiatique et financiers ,175 journaux à travers le monde,  avait soutenu la libération de l’Irak.

 


Murdoch possède un véritable empire médiatique d'ampleur globale, comprenant de nombreux sites Internet - IGN Entertainment, AskMen, Rotten Tomatoes - un grand nombre de journaux, dont le New York Post aux États-Unis et The Times au Royaume-Uni. Il possède également un réseau de télévision incluant la chaîne Fox News. (2)

 


Propriétaire du site communautaire MySpace, Rupert Murdoch l'a acquis durant l'été 2005 contre 580 millions de dollars. Le site est maintenant estimé à 12,3 milliards de dollars d'après L'Expansion. Fin juillet 2007, Rupert Murdoch rachète le Wall Street Journal pour 5 milliards de dollars US. Il est aussi un associé de Silvio Berlusconi et ami de Traek Ben Ammar (riche homme d’affaire tunisien)  tout deux associés dans la chaîne du Maghreb arabe  ne9ma tv

 

 


Cette alliance entre le milliardaire  juif australien des médias, Rupert Murdoch, et le wahhabite le prince le prince saoudien Al-Walid ben Talal ben Abd al-Aziz Al Saoud (famille royale saoudienne) posera beaucoup de questions (3).
 
Pour l’instant en tout cas,  les intellectuels arabes digèrent mal la nouvelle. Les critiques se succèdent contre le prince saoudien Al-Walid Ben Talal qui  a cédé 9,09 % des actions de son groupe de divertissement Rotana à News Corporation, dont le patron  est jugé un « pro israélien ». Les artistes Egyptiens  par exemple craignent pour l'avenir d'une partie de leur patrimoine cinématographie, dont Rotana est propriétaire.

 


Il faut enfin  noter une chose importante – et qui mérite d’entre mentionner : le néo fondamentalisme wahhabite est très hostile au chiisme iranien ; d’où peut être  est né cette  alliance médiatique  (et aussi pragmatique) judaio-wahabite. Le prince Al-Walid  l’a affirmé et peut peu de personnes  l’on saisi « Cette transaction va au delà des finances » !! 

 

 

Le Proche et le Moyen Orient sont déjà dans le chaos à cause de l’Iran, il est  le moment pour qu’Israël  ne soit pas seul face à l’Iran des ayatollahs.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis
 
 (1) Le prince saoudien détient des participations dans Citigroup, Apple, Saks, Procter & Gamble, PepsiCo. Il possède des hôtels de luxe et des parts dans de nombreuses grandes sociétés saoudiennes. Kingdom, le holding du prince Al-Walid, détient aussi  7% de News Corp.

 

 


(2) Keith Rupert Murdoch (né le 11 mars 1931 à Melbourne, Australie) est un homme d'affaires anglo-australo-américain, actionnaire majoritaire de News Corporation, l'un des plus grands groupes médiatiques du monde. En 2006, il était classé 88e fortune mondiale. Sa mère, née Elisabeth Joy Green, appartenait à une  riche famille juive d'Australie. Murdoch est également un eurosceptique convaincu. En Irlande, sa presse locale a mené une campagne contre le Traité de Lisbonne  alors qu'en Grande-Bretagne, elle réclame à Gordon Brown un référendum aux côtés de l'opposition conservatrice.

 

 

(3) Le wahabisme est une hérésie de l'Islam sunnite qui revendique un Islam pur et dur. Cette religion intégriste a été inventée par un homme ambitieux et révolté au milieu du 18ème siècle, Moh'amed ibn A'bdel Wahab (ne pas confondre avec le chanteur populaire égyptien des années 40!)
Le wahhabisme est une doctrine islamique fondée vers 1745 par Mohammed ibn Abd el-Wahhâb (1703 - 1792). L'intention de ce dernier était de ramener l'islam à sa pureté d'origine. Le wahhabisme désigne pour ses adeptes la revivification du salafisme dans la péninsule Arabique. L'idéologie d'ibn Abdelwahhab servira en s'appuyant sur la loi islamique à établir la légitimité de la domination des Al Saoud sur les tribus arabes. L'emprise wahhabite en Arabie Saoudite explique aujourd'hui le caractère violent ... où le mécréant – a fortiori le Juif - n'a théoriquement pas le droit de mettre le pieds.

 

 


Note  Ftouh Souhail : Le prince saoudien Walid Bin Talal construit un hôtel à Tel-Aviv ;  Zouhair Andraous, correspondant du quotidien « Al Quds Al Arabi » à Nazareth, cite la presse israélienne selon laquelle le richissime prince saoudien Walid Ben Talal, neveu du roi, envisage l’investissement dans l’hôtellerie en Israël. Il serait en négociations avec les Israéliens pour construire un hôtel de luxe sur la plage de Tel-Aviv. Selon la rumeur, il serait associé dans ce projet avec une famille palestinienne de Jaffa, propriétaire d’un imposant bâtiment dans cette zone. L’hôtel comprendrait 150 chambres sur huit étages.

 

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Le 14 avril  prochain aura lieu le premier Salon du livre israélien de langue française, qui regroupera de nombreux écrivains israéliens auteurs de livres, romans ou essais écris en français. Pendant une journée, francophones et francophiles se retrouveront autour de ces auteurs. L’historien Simon Epstein, le politologue Denis Charbit, le rabbin Elie King, la poétesse Esther Orner et d’autres écrivains, chacun représentatifs à leur façon de la société israélienne dans sa pluralité, s’exprimeront sur différents sujets.


 
L’ouverture du Premier Salon du Livre Israélien de Langue Française témoigne de l’intérêt des israéliens pour la langue de Molière.

 

 

Israël demeure, avec l’Algérie, l’un des Etats des plus francophones du monde (au sens proprement linguistique), sans participer pourtant à la francophonie institutionnelle (l’Organisation Internationale de la Francophonie) (1).

 


Plus de un million d'Israéliens connaissent le français .Un  Israélien sur cinq parle le français. C’est un pourcentage  que peu d’Etats de la Francophonie peuvent se flatter d’atteindre. Un sondage réalisé en 2009 à Tel-Aviv, auprès de la population francophone d’Israël, a  même révélé un renouveau de la langue française dans ce pays (2). On  y observe un regain de la francophonie ces dernières années, et le dynamisme d’une nouvelle population d’immigrants venant de France, plus jeunes, plus diplômés, avec le désir de faire valoir leur originalité française dans ce pays , mais aussi  un désir d’activités associatives, culturelles ou cultuelles francophones.

 


Cette communauté francophone dynamique est épaulée par un nombre croissant d’écrivains israéliens de langue française. Le marché des traductions du français en Israël  est aujourd’hui prospère  et très ouvert sur la production contemporaine et  ne se cantonnant  pas à la publication d’œuvres issues du patrimoine littéraire, mais aussi scientifique.

 


L’Institut français de Tel-Aviv, le Centre d’études juives francophones d’Israël et bien d’autres institutions jouent aussi un rôle  important pour promouvoir la francophonie israélienne.

 


Le philosophe franco-israélien Benny Lévy dirige aujourd'hui, à Jérusalem, l'Institut Emmanuel Lévinas qui  est un centre francophone d'étude et de recherche en philosophie (3). Cette institution académique a aujourd’hui une  renommée internationale. Ce centre d'étude francophone, dédié à l'étude de l'oeuvre de l'un des penseurs et humanistes juifs les plus importants du XXe siècle, est indéniablement le fleuron culturel de la francophonie israélienne.

 


Ftouh Souhail

 


(1) Tout le monde sait que le principal, pour ne pas dire, le seul Etat résolument opposé à une telle demande est le Liban qui, en outre, dans le passé, était totalement sous influence syrienne (quoique cet Etat ne soit pas membre de la Francophonie).


(2) Cette enquête, lancée par l’Ambassade de France et en particulier le Consulat général de Tel-Aviv et les services culturels, a été réalisée par le Professeur Eliezer ben Rafael, de l’Université de Tel-Aviv, auprès d’un échantillon représentatif de 867 personnes.


(3) Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut sont les coprésidents d'honneur de l'institut.

 

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L’Université Ben Gourion du Néguev (Israël), l’Université palestinienne El-Quds (Jérusalem Est) et les universités Paris Diderot et Paris créent ensemble treize  masters dans le domaine des Humanités. Lancé à l’initiative du Collège Doctoral Paris-Jérusalem, un premier accord de partenariat a été signé en présence de Valérie Pécresse.


 
A plus long terme, le projet «vise à réunir chercheurs francophones et doctorants en sciences humaines, Palestiniens, Israéliens et Français, désireux de travailler ensemble sur les pratiques de la médiation psychosociale, interculturelle et de la médiation de conflit sous le thème général : "le sujet et l’institution". 

 

 

Cette initiative suscite un large intérêt et plusieurs universités envisagent de soutenir ce projet en s’inscrivant dans le réseau d’études et de recherches du Collège Doctoral Paris-Jérusalem.

 


Aujourd’hui les projets de collaboration entre universitaires palestiniens et israéliens existent malgré le conflit armé qui oppose leurs gouvernements. Plusieurs membres du Comité scientifique, notamment le Professeur Claude Cohen-Tannoudji, Prix Nobel de Physique, le Dr. Sari Nusseibeh, Président de l’Université d’Al-Quds, le Dr Menachem Yaari, Président de l’Académie des sciences et humanités d’Israël et  le Professeur Edouard Brezin, Président de l’Académie des sciences de France ouvrent sur l’état d’avancement des projets conjoints de coopération entre les communautés scientifiques israélo-palestiniennes.

 

 


À un moment où  des développements positifs au Proche-Orient créent un nouvel espoir de paix, la volonté de l’UNESCO va aussi dans ce sens. L’UNESCO est toujours convaincue que la coopération scientifique et universitaire en était une composante clé » en permettant, non seulement de « générer des visions communes du développement et de la paix », mais aussi, de « promouvoir le progrès scientifique et l’expertise ».

 


Le Président du Comité scientifique de l’IPSO (Organisation israélo-palestinienne pour la Science), le Professeur Torsten Wiesel, Prix Nobel de médecine, ouvre aussi en faveur du dialogue israélo-palestinien en conduisant une nouvelle mission intersectorielle en Israël et dans les Territoires palestiniens afin d’élaborer de nouveaux projet- cadre- pour ce dialogue. Les «priorités majeures et les modalités d’action d’un tel projet-cadre seront discutées avec l’ensemble des parties prenantes palestiniennes et israélienne.

 


« Je suis convaincu que, suivant l’exemple plein d’enseignement de l’IPSO, la coopération scientifique et universitaire sera un des piliers de ce nouveau projet-cadre » a  affirmé le Professeur Torsten Wiesel.

 


 
 
Le Président du Comité scientifique de l’IPSO (Organisation israélo-palestinienne pour la Science), le Professeur Torsten Wiesel, s’est réjoui que de très nombreux membres de la communauté scientifique internationale se sont déclarés prêts à faciliter le dialogue scientifiques et universitaires entre israéliens et palestiniens et qu’un esprit propice à la coopération se soit développé.

 

 

 


L’université Ben Gourion du Néguev a été fondée en 1969, à Beer-Sheva dans le Néguev en Israël. Elle s’appelait à l’origine "Université du Néguev” mais a été renommée "Université Ben Gourion du Néguev” en Novembre 1973 à la mort de David Ben Gourion, premier chef de gouvernement d’Israël. Celui-ci pensait que l’avenir d’Israel se jouerait dans le développement du Sud. En hommage à la vision de Ben Gourion, le campus de l’université abrite à Midreshet Ben-Gurion, près du kibboutz Sdé Boker, un centre de recherches spécialisé dans l’étude des aspects historiques et politiques de la vie et de l’époque de David Ben Gourion.

 

 


L’université a été créée pour servir la population du sud d’Israël et promouvoir le développement social et scientifique de la zone désertique du pays. On lui doit d’importantes contributions dans les recherches sur les zones arides et son école de médecine a été à l’avant-garde de la médecine communautaire. L’université se développe rapidement et compte en 2009, prés de 19 400 étudiants en électronique, chimie, informatique et mécanique. Avec l’Université de Tel Aviv, Ben Gourion est à la deuxième ou troisième place après le Technion pour la formation des ingénieurs.

 

 


Des centaines d’étudiantes Bédouines  sont inscrits à l'université Ben Gourion. En Israël la notion de « Liberté Académique » est sacrée. Celle-ci qui  garantit que les universitaires et les institutions universitaires devrait bénéficier d'une liberté quasi totale d'expression, de pensée et de recherches universitaires. Des dizaines de doctorants palestiniens de  Judée Samarie sont  inscrits à l'université Ben Gourion ou à l’université  hébraïque.

 

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Nous commençons à comprendre que l'innovation et l'intelligence collective vont de pair en Israël. Les formes d'intelligence collective sont très diverses dans la société israélienne. La  médecine, la chimie, la Physique sont  des exemples. Du fait du leurs niveaux hautement qualifiés et dynamiques, les chercheurs israéliens doctorants  post-doctorants sont constamment récompensés pour la profondeur  et l’ingéniosité de leurs  travaux.

 


Des subventions du prestigieux programme Marie Curie de Réintégration Internationale (Marie Curie International Reintegration Grant IRG) ont été accordées cette semaine  à sept nouveaux chercheurs de l'université Ben Gurion. 100% des projets soumis ont été acceptés. Ceci montre la grande qualité des nouvelles recrues du personnel de l'université. L'université planifie de maximiser cette source de financement en insistant pour que chaque scientifique éligible de retour en Israël postule à ce financement.

 


Les chercheurs récompensés sont:


- Yoav Bar-Anan - Département de Psychologie
- Eyal Gur - Département des Sciences de la Vie
- Meidad Kissinger - Département de Géographie
- Michael Lublinsky - Département de Physique
- Taleb Mokari - Département de Chimie
- Moshe Schechter - Département de Physique
- Esti Yeger-Lotem - Département de Biochimie

 


Toujours dans la même université, le prix Krill de médecine 2010 a été attribué  cette année à Anne Bernheim de l’université Ben-Gurion. Le professeur Anne Bernheim (en photo), a été récompensée pour l'élaboration de sa nouvelle méthode dans le domaine émergent de la nano médecine – biologie synthétique (1)

 


Dr. Anne Bernheim , un maître de conférences au Département de génie chimique a reçu un prix pour l'excellence en Krill la recherche scientifique 2010, le prix total de $ 10,000.

 


La chercheuse avait rejoint l’université en 2002. Auparavant, elle avait effectué un post-doctorat de deux ans à l’institut Curie à Paris. Elle a développé un nouveau domaine de recherche où l'approche globale de son groupe représente que dans le domaine émergent de la nano médecine et la biologie synthétique.

 

 

Les cellules, comme de nombreux systèmes complexes naturels et artificiels, sont construits dans les hiérarchies modulaire: simple pièces moléculaires sont utilisés pour construire des dispositifs qui servent à leur tour de créer des systèmes plus complexes. Un puissant moyen de comprendre la logique hiérarchique de ces systèmes est de commencer avec de simples, bien caractérisés fonctions moléculaires et d'essayer de les utiliser pour construire de nouveaux systèmes plus sophistiqués. Ce type de bas en haut, l'approche synthétique représente une démarche audacieuse vers l'ingénierie rationnelle du comportement cellulaire utiles applications biotechnologiques et médicales.

 


 
Anne Bernheim a développé une nouvelle méthode dans le domaine émergent de la nano médecine – biologie synthétique. Le fonctionnement de la cellule suit une loi hiérarchique élaborée : des appareils moléculaires simples construisent des structures plus complexes qui vont être à leur tour utilisées pour créer des systèmes encore plus complexes. Pour comprendre les mécanismes de ces engendrements, les chercheurs commencent par utiliser les éléments simples pour les employer ensuite à la création d’autres plus sophistiqués. Cette nouvelle approche trouve des applications dans le domaine médical et biotechnologique.

 

 


En outre, les approches de synthèse en fin de compte jouent  un rôle essentiel dans la révélation de nombreux principes de conception de base qui sous-tendent les systèmes biologiques complexes. On peut énumérer les autres et un minimum de systèmes moléculaires qui donnent un comportement fonctionnel particulier. En outre, les paramètres individuels de ces simples, synthétiques systèmes artificiels peuvent être systématiquement perturbé de façon progressive, permettant la modélisation quantitative beaucoup plus complète de systèmes de comportement que pourraient être obtenus par l'étude d'un circuit naturel complexe avec des paramètres mal caractérisés. Ces approches d'ingénierie, combiné à la modélisation informatique, pourraient donc fournir des outils pour mûrir le domaine de l'ingénierie cellulaire jeunes comme dans d'autres disciplines de l'ingénierie classique.
 
Le développement synthétique, outre les applications possibles, devrait permettre de révéler les principes complexes des systèmes biologiques.


Le prix Krill a été créé en 2005 grâce à la famille du même nom. Il récompense l’excellence dans la recherche scientifique. Il est attribué à de jeunes chercheurs Israéliens non titulaires. Les prix sont décernés chaque année dans les domaines des sciences exactes, sciences de la vie, la médecine, l'agriculture et en génie. Les prix sont décernés aux membres du corps professoral dans les universités israéliennes jeunes, qui occupent des postes non titulaires. Les récipiendaires sont choisis par le Comité de Bourses de la Fondation Wolf. La sélection est effectuée sur la base de l'excellence du candidat et l'importance de son domaine de recherche.

 


La Fondation Wolf a été créé en 1975 par l'inventeur, diplomate et philanthrope, le Dr Ricardo Wolf, afin  "de promouvoir la science et l'art au profit de l'humanité." Depuis 1978, le Prix Wolf ont été accordées chaque année à d'éminents scientifiques et artistes - indépendamment de la nationalité, la race, la couleur, la religion, le sexe ou les opinions politiques - pour des réalisations dans l'intérêt de l'humanité et les relations amicales entre les peuples. En plus du prix internationaux, le prix Wolf de la Fondation des Prix Krill, ainsi que des subventions et des bourses de premier cycle et diplômés des institutions d'enseignement supérieur.

 


Ftouh Souhail

 

 

(1) Source : http://cmsprod.bgu.ac.il/Eng/home/News/Krill+Prize.htm

 

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Des chercheurs du Technion  de Haïfa ont réussi à développer une pile Sicicone-Air capable de fonctionner sans interruption pendant des milliers d’heures. Ce développent a été publié dans le journal de référence "Electrochemistry Communications”.Le Technion a déposé un brevet sur cette avancée.

 


Le professeur Yair Ein Eli de la faculté de génie des matériaux au Technion a étudié les piles métal-air durant des années. Les piles auxquelles nous sommes accoutumés ont une électrode positive, la cathode, et une électrode négative, l’anode. Les deux électrodes sont séparées par un liquide contenant des ions, l’électrolyte. "Dans les piles métal-air, une économie important est réalisée sur le poids et les coûts, car elles n’intègrent pas de cathode”, explique le professeur Ein Eli.

 


Dans cette pile, la cathode est l’oxygène de l’atmosphère qui pénètre dans le dispositif au travers d’une membrane (Ce type de pile est utilisé pour les aides auditives par exemple, parce qu’elles sont légères et durent longtemps). Par le passé, il y eut des tentatives de mise à niveau des ces piles pour la voiture électrique et les appareils électroniques portables. Dernièrement, cette piste a connu une nouvelle impulsion lorsque Toyota et Panasonic ont lancé un effort commun pour adapter la pile zinc-air pour les voitures électroniques du futur.

 

 
L’institut technologique du Massachusetts (MIT), en partenariat avec des industriels tels IBM et Tesla motors, et avec le soutien des autorités américaines, tentent de développer des piles lithium-air rechargeables capables d’atteindre une densité d’énergie dix fois supérieure à celle des technologies existantes (elles fonctionneront dix fois plus longtemps ou permettront de voyager à des vitesses dix fois plus rapides).

 

 


Le professeur Ein Eli propose d’utiliser des piles silicium-air. "Le silicium est un matériau plus abondant, sans danger, plus stable, léger, et a une forte capacité énergétique (quatre électrons sont transférés lors de l’oxydation d’un unique atome de silicium). En fait, il est transformé en sable (dioxyde de silicium) par l’utilisation de la pile. Ce sera une pile non rechargeable, comme il en existe aujourd’hui.” Ce type de piles, qui peut être stocké sans limitation de durée, sera intéressant pour la médecine (par exemple dans les pompes pour diabétiques ou les aides auditives) et en électronique, en tant que composant intégré à une structure entièrement composée de silicium. Cette pile innovante peut fournir l’énergie nécessaire pour des milliers d’heures de fonctionnement sans besoin de remplacement.

 

 

 


Cette recherche est financée par le Binational Research Fund, avec la participation du doctorant Gil Cohen et Dr. David Starovetsky du Technion, et du professeur Digby Macdonald de la Penn State University aux Etats-Unis.

 

 


Les dirigeants israéliens ont investis massivement dans les infrastructures et échanges internationaux ! Les  visionnaires sionistes ont fondé en 1924, le Technion qui  est la plus ancienne Université d'Israël. Dès sa création, le Technion s’est fixé pour mission de former les hommes et les femmes qui construiront les ingénieurs de l’Etat Juif. De nos jours, avec 80 ans d'existence, les étudiants du Technion sont à l’origine de plusieurs inventions. Le Technion grâce à sa variété de programme et son niveau d'excellence international a pour objectif principal de susciter l'intérêt de la jeunesse israélienne et étrangère pour les sciences et les technologies de pointe. Les diplômés du Technion occupent une place de premier plan dans le secteur industriel en Israël et dans le monde ainsi que des fonctions éminentes dans les organismes gouvernementaux, académiques et liés à la défense nationale du pays. Le Technion s’est fixé une mission : conquérir des positions nationales et internationales pour promouvoir sa haute technologie cruciale à l'avenir de l'Etat d'Israël et en étroite collaboration avec l'industrie.

 

 

 

Cette découverte tombe pile-poil avec les économies d’énergies. Bravo à cette innovation technologique israélienne et au professeur Yair Ein Eli .Il est évident qu ‘ elle rendra service à tout le monde. Ces découvertes sont le résultat d’une politique très intelligente depuis près de  60 ans. En ce qui concerne l’énergie, actuellement Israël investit énormément, il y a même un département militaire qui travaille dessus ! Continuez à être des leaders en Israël ! C’est une de vos fiertés !

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Il n’est plus aucun doute ; la coupure définitive des liens entre Israël et la Mauritanie est confirmée.

 


Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a annoncé dimanche la rupture « totale » des relations diplomatiques avec Israël, processus qui avait commencé à la suite de l’opération Plomb durci.

 


 
 
"C’est fini.” Voilà ce qu’un diplomate israélien de haut rang vient de confirmer sans trop de précisions. "Nous retirons tous nos investissements et toutes nos aides seront coupées. Il n’y aura jusqu’à nouvel ordre aucune coopération scientifique ou stratégique. Nous n’aiderons plus le gouvernement à se battre contre les islamistes qui veulent renverser le pouvoir. A quoi bon aider un pays qui préfère continuer à sombrer ?"

 


De son côté, la ministre mauritanienne des Affaires étrangères, déclare officiellement que son pays avait rompu définitivement ses relations avec Israël. "Que tout le monde le sache ici, la Mauritanie a rompu ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu de façon  définitive”. Elle a appelé l’opposition "à cesser les surenchères sur cette question, car, elle a été définitivement tranchée”.  L’opposition islamiste légale accusait le régime "de maintenir ses relations diplomatiques avec l’ennemi sioniste, tout en affirmant d’une manière pédagogique qu’il les a rompues”.

 


Entendons nous bien, dans ce pays situé à 6.000 km d’Israël et ou aucun juif ne vit, Israël est le centre de toutes les préoccupations politique. "Puisque la question centrale des prochaines élections est notre lien avec l’Etat Hébreu, sachez que nous n’avons plus aucun lien avec eux. C’est claire, franc et définitif ” a dit la   ministre mauritanienne.

 


Impressionnant ! Après tout, la famine, la pauvreté et le terrorisme ne sont rien par rapport au "sionisme” ! La cause se résume en un nom : L’Iran, elle aurait acheté la junte militaire au pouvoir en Mauritanie  qui aurait  perçue dix  millions de dollars en contrepartie. Dans un pays qui importe environ 70 pour cent de ses denrées alimentaires et où, selon les estimations des Nations Unies, plus d’un million de personnes souffrent de malnutrition chronique, cette somme est une bouffé d’oxygène.

 


L’Iran  dont on estime les derniers investissements à plusieurs dizaines de millions de dollars  serait donc responsable de cette rupture avec Israël (1). L’Iran fait  donc parti des pays malintentionnés et corrompus  qui iraient arroser les pays pauvres pour adopter des positions anti israéliennes. Ce n’est pas  dans la banque nationale que cette somme serait versait mais  dans les poches des dirigeants de Nouakchott.

 


Le ministère des Affaires étrangères israélien a estimé que les déclarations de la Mauritanie, dans lesquelles elle a annoncé son intention de "complètement rompre" ses relations avec Israël, étaient similaires à celles proférées par l'Iran.

 


La Mauritanie..? Ce morceau de Sahara qui a longtemps servi de réservoir à esclaves pour le monde musulman ne veut plus d’Israël… force est de constater qu’on les achète toujours ;  il suffit d’ y mettre le prix. Allez, hop! Poubelle…

 

 


Ftouh Souhail, Tunis
 
(1) Selon certains rapports, l’expulsion par la Mauritanie de l’ambassadeur d’Israël de son pays serait due au paiement par l’Iran d’une somme de 10 millions de dollars à Nouakchott. Lors de sa visite en Mauritanie,  en 2009  Manoucher Mottaki, ministre iranien des Affaires étrangères, a annoncé que son pays poursuivrait la construction d’un hôpital qui avait été entamée par Israël. Selon ses propres termes, l’Iran "remplacera" Israël pour ce projet.

 

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Non, c’est certainement de la propagande sioniste. La Libye serait l’un des plus gros importateur de biens israélien .C’est le site palestinien d’information Firas qui s’en fait l’écho.

 

 
Dans l’article publié, le 20 mars 2010, un haut gradé libyen, sous couvert d’anonymat affirmait: "la Libye se noie sous les importations d’Israël.

 


Le Colonel Mustafa Abu Seta à donc du l’avouer: « les produits israéliens sont très présent ici. Mais nous allons prendre des mesures contre cela. »

 


A la question  de quels produits parlez-vous ? Il a répondu « si je dois prendre un exemple, 80% des accessoires de nos téléphones portables viennent d’Israël. Et encore, il ne s’agit là que de téléphone… Je ne parle pas de nourriture! » . Une "enquête ” vient d’être ouverte !

 


Quelle bonne nouvelle !! Les libyens vont devoir jeter tous leurs portables. Mais de toute façon ils ne peuvent plus s’en passer de leurs appareils puisqu ‘ils l’ont greffer toute la journée à l’oreille !!!
Sinon, il va falloir que le colonel Kadhafi  en personne marche à pied : sa dernière voiture officiel, une Mercedes blindée  a été assemblée en Israël, à Jérusalem ! Valeur : 2 millions de dollar ! Et en parfaite connaissance de cause ! (1)

 


Et que les partisans du boycott "des produits sionistes "qui sont atteints de l’antisémitisme  sachent bien que  le boycott libyen d’Israël n’est pas pour demain !

 


Ftouh Souhail

 

 
(1) Quarante - ans au pouvoir et un parc automobile parmi les plus fournis des palais africains n'ont pas réussi à calmer l'appétence le chef d’Etat Libyen  a commandé  une Mercedes vert métallisé taille XXL en choisissant   FRIDENSON ENGINEERING spécialisée israélien  dans le blindage de véhicules :
www.fridenson-eng.co.il

 

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Le  Congrès mondial de la téléphonie mobile 2010 organisé par la GSM Association – (les téléphones portables et leur applications sont considérés comme l’industrie la plus prometteuse de la décennie qui commence), a clôturer ses portes à Barcelone.

 

 

Cette Grand-messe annuelle du secteur, le Congrès mondial de la téléphonie  mobile, avait accueilli 1.300 entreprises et 47.000 professionnels des télécoms, de l'Internet et des médias.
A cette occasion, plusieurs compétitions sont organisées pour récompenser les entreprises innovantes dans le secteur.

 

 

Une de ces compétitions, le "Grand Prix de l’innovation”, concerne les start up et les entreprises de petite et taille moyenne qui conçoivent des produits ou services mobiles particulièrement créatifs, et qui cherchent le soutien d’industriels (opérateurs, fabricants, capitaux risqueurs) pour leur développement.

Cette compétition diffère des Global Mobile Awards en cela qu’elle s’étale sur toute l’année, avec des phases intermédiaires ou les membres du jury sont invités aux présentations et conférences des participants.

 


Afin de donner une chance égale à tous, la GSM association a découpé le monde en quatre régions, deux entreprises étant choisies dans chaque région.
Les régions en question sont :
1 – la région Asie Pacifique
2 – la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique)
3 – Les Amériques
4 – Israël
Vous avez bien lu.

 

 

 

Israël représente à lui tout seul toute une région , il a le même poids que toute l’Europe + le Moyen Orient + l’Afrique, ou encore que l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud réunis.


Ceci pour donner à chacun l’égalité des chances, ce qui veut dire qu’Israël a lui tout seul regorge d’autant d’entreprises et de start-up que les autres régions du monde.

 


Quand je vous disais qu’Israël est loin de se résumer au conflit avec son voisin, je voulais insister sur le fait que, pour qu’un pays minuscule de 7.4 millions d’habitants arrive à se hisser au premier rang de la compétition mondiale, c’est qu’il y règne forcément une dynamique dont les médias ne se font jamais l’écho. Le fond de commerce des médias, c’est de ne parler que d’Israël en conflit.

 


Ce n’est pas nouveau pour les gens informés, l'Etat d'Israël est une des premières puissances mondial dans le Hi Tech. La raison du succès : c’est le lieu le plus libre dans la région.


Israël fait partie des pays considérés comme novateurs par la plupart des entrepreneurs du monde high tech et ceci pour plusieurs raisons.

 


Tout d'abord, le marché israélien fait partie des marchés qui adoptent le plus rapidement toutes les nouvelles technologies qui peuvent se créer de par le monde. Tout comme la Suède par exemple, Israël est un petit pays et permet à des entreprises locales de tester leurs concepts sur un marché sur lequel il est facile de communiquer.

 


Avec un taux d'équipement de 95% en téléphonie mobile, 90,3% d'abonnés haut débit sur la population totale devant la France (52,2%), les Etats-Unis (54,4%) ou l'Angleterre (74,3%), il devient impossible de trouver un Israélien ne connaissant pas les services mobiles ou le principe de l'Internet rapide même parmi la population la plus âgée du pays.
 
L'innovation dans les entreprises High Tech

 

 

Plus de 4% du PIB du pays est consacré aux dépenses en faveur de la recherche civile - les, Européens, essayent d'atteindre difficilement la barre des 3% -, tandis que le nombre d'ingénieurs israéliens est l'un des plus élevés au monde (2 fois plus qu'aux Etats Unis): 135 pour 10 000 employés.


Israël est aussi numéro un mondial pour le nombre de brevets par habitant dans les appareils médicaux et quatrième dans les biotechnologies.

 


Les entreprises israéliennes sont franchement assez différentes des entreprises européennes . Les technologies de plus haut niveau sont, dans 90% des cas intégrées à tous les nouveaux produits sortants et ceci dans tous les domaines. Nous parlons réellement de technologies de pointe, pas de simples applications reprenant des technologies existantes...


Avec plus de 15 milliards de dollars d'exportations, les entreprises high tech sont d'ailleurs devenues le fer de lance de l'économie israélienne. Plusieurs sociétés tels qu'Intel, Motorola, IBM, ST Microelectronics, SAP, Alcatel, Microsoft y ont installé des centres de R&D impressionnants avec des centaines, voire des milliers de salariés... afin de profiter de la manne d'ingénieurs se trouvant sur place.

 


Israël regroupe le plus grand nombre de start-ups au monde hors USA. (3500 High-Tech, 700 Biotech)
● Près de 15 Md$ d'exportation
● L'industrie israélienne du logiciel exportait au début des années 90 pour 90 M$, pour 2,6 Md$ en 2000, pour atteindre 8,6 Md$ en 2009.
● 3 500 sociétés high-tech
● Israël a la plus forte concentration de sociétés technologiques au monde après la Silicon Valley aux Etats-Unis.
● 145 ingénieurs ou scientifiques pour 10 000 habitants
● L'un des plus hauts taux d'ingénieurs ou scientifiques dans la population active. (Entre 60 et 100 pour 10 000 dans les pays industrialisés).
●Les puces Intel - dont le Centrino et Pentium que l'on trouve dans les portables.
●La Wifi, et Motorola.
●Les modems et MSN.
●Toutes les messageries permettant les chats.
●Les téléphones portables.
●Le téléphone cellulaire (par des Israéliens travaillant dans la branche israélienne de Motorola - dont le plus grand centre de recherche et de développement dans le monde est en Israël).
●La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.
●La technologie Voice Mail.
●Les seules implantations de recherche et de développement de Microsoft et Cisco (hors USA) sont en Israël.
●La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes Israéliens.


- Les microprocesseurs Pentium 4 conçus, développés et fabriqués en Israël
- Les modems ou l'AOL Instant Messenger ICQ développé par 4 jeunes israéliens
- Le portable dans le plus grand  centre R§D de Motorola en Israël
- Les programmes Windows NT et XP, développés par  Microsoft Israël
- MSN et les  messageries permettant les tchats


Selon les israéliens, les chargeurs de téléphones mobiles ou de baladeurs sont peut-être condamnés. Lors du Consumer Electronic Show (CES), la grand-messe de la high-tech qui s’est tenue à Las Vegas le mois dernier, de nombreux fabricants ont présenté des solutions de recharge sans contact : il suffit de poser l’appareil sur une plaque pour qu’il se recharge.

 

 


C’est le cas du Powerpack, développé par la société israélienne PowerMat, qui doit être lancé en France au mois de juin. Il se compose de deux éléments : une batterie spéciale à mettre dans son téléphone (30 euros) et un support sur lequel on pose son portable pour le charger (80 euros). L’alimentation électrique se fait par induction (champ magnétique). Duracell commercialise déjà aux Etats-Unis un système similaire, baptisé « myGrid » (à partir de 65 dollars).


Ftouh Souhail
 
 
Quelques exposants israéliens dans le salon sur la technologie mobile Mobile World Congress 2010

 

 

1. Comsys Mobile est un fournisseur fabless de semi-conducteurs spécialisé dans les processeurs de communication multi-modes pour les périphériques mobiles 4G, avec un support de coexistence multi-radio assurant la continuité du service et une meilleure expérience pour l’utilisateur. La ligne primée ComMAX est optimisée pour un encombrement et une consommation minimisés, tout en étant compatible avec les normes 2G-4G comme GSM/EDGE, WiMAX mobile et 3GPP-LTE.


La ligne ComMAX fournit aux OEM/ODM des solutions de bout en bout telles que des projets de référence incorporant des écosystèmes totalement pré-intégrés à des fins de réduction des coûts et une accélération des temps de lancement sur le marché. Comsys Mobile est une société à responsabilité limitée dont l’équipe est composée d’ingénieurs israéliens très compétents dans le domaine de la communication radio et de la technologie des signaux.

 


2. BoomeRing est un éditeur de logiciel en pleine croissance qui offre des solutions de communications mobiles et unifiées pour les entreprises et fournisseurs de services partout dans le monde, permettant ainsi de nouvelles opportunités de générer du chiffre d’affaires, une utilisation supérieure et une croissance du revenu annuel du client (ARPU). BoomeRing annoncera au cours du salon MWC 2010 de Barcelone sa solution d’« itinérance écologique » (environment aware roaming) qui assurera une itinérance sans interruption entre les réseaux Wi-Fi et cellulaires.


La solution BoomeRing simplifie l’intégration des communications mobiles, voix sur réseau IP (VoIP) et fixe, en identifiant la connexion réseau optimale pour chaque appel et en prenant les décisions d’itinérance entre les réseaux WiFi et cellulaires.
La plate-forme complète de BoomeRing comprend :Serveur de communication commerciale (Business Communication Server) ; Logiciel CLIENT installé dans un smartphone ;Outil d’approvisionnement qui génère un CLIENT à la volée.

 

 


3. Celltick est un innovateur leader dans le domaine des solutions marketing mobiles sur écran de projection en faisant la promotion mondiale d’applications et de services aux opérateurs. Celltick gère actuellement plus de 100 millions de transactions chaque mois permettant à ses partenaires opérateurs mobiles de générer un chiffre d’affaires important. Ayant récemment opéré un changement vers les services gérés, Celltick a réussi à recentrer son attention sur l’utilisateur final, d’où il est résulté un canal de communication de masse direct et efficace pour des émissions en temps réel personnalisées, segmentées et sur le terrain. Celltick a pour atout de proposer des produits simples qui fonctionnent sans activation, abonnement ou inscription de la part du client.

 

 


4. FibroLAN Ltd. est un jeune fournisseur de systèmes d’accès à haut débit bénéficiant déjà d’une solide reconnaissance (société publique). Les principales lignes de produits s’adressent aux opérateurs de niveau 1/2/3. Ses solutions mobiles de liaison grande distance facilitent la migration en douceur des infrastructures PDH à base de câbles de cuivre ou radio en bande étroite, vers une transmission sur fibre basée sur IP de grande capacité (à hauteur de 14 Gb/s).


La ligne Falcon de NTU d’entreprise est la plus évoluée actuellement, avec adhésion totale aux normes MEF/IEEE/ITU. Enfin, les systèmes étendus xWDM offrent une solution de transmission rentable pour les opérateurs de plus petite taille. La société bénéficie d’une base installée de centaines de milliers de ports avec des opérateurs de niveau 1/2/3.

 

 


5. Flash Networks est un fournisseur mondial de solutions intelligentes pour l’Internet mobile, permettant aux opérateurs d’améliorer la qualité d’expérience, de réduire les coûts des opérations sur les réseaux et de gérer et de monétiser l’Internet mobile. En permettant à l’utilisateur de bénéficier d’une expérience plus rapide, plus sûre, plus riche et personnalisée, la passerelle de services Harmony Internet de Flash Networks autorise les opérateurs à réaliser des économies de coûts importantes par le biais d’une optimisation intelligente du trafic de données, et l’application de règles intelligentes pour un marketing et une facturation ciblés. Possédant des bureaux en Europe, Asie, et Amérique du Nord, Flash Networks compte parmi sa base installée d’opérateurs mobile de haut niveau O2, Orange, SingTel Group, T-Mobile, Telefónica, Telenor, Verizon Wireless, Vodafone, et Wind.

 

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Caspian Makan, jeune iranien actuellement en exil, le fiancé de la jeune femme tuée par balle samedi 20 juin 2009 à Téhéran Neda Agha-Soltan au moment est arrivé en Israël. Il a déclaré à la presse israélienne qu’à l’époque, les deux amoureux prévoyaient de se fiancer. Makan est arrivé à l’aéroport Ben Gourion cette  semaine par un vol d’El Al et a eu son passeport iranien tamponné par les autorités israéliennes, apparemment il n’a pas l’intention de retourner en Iran dans un avenir proche.

 

 
Il a demandé à rencontrer le Président israélien Shimon Pères, et les deux hommes se sont rencontrés lundi soir à la Beit Hanassi (la maison du président) ;  «Je viens à Israël comme un ambassadeur du peuple iranien, un messager du camp de la paix », Makan a dit à ses hôtes israéliens. «Je n’ai aucun doute que l’esprit et l’âme de Néda était avec nous lors de cette rencontre présidentielle » a affirmé le jeune homme.

 

 


Lors se  visite en Israël  Caspian Makan a  raconte aussi sa fuite par les montagnes et  sa nécessité d’exprimer sa douleur. Le jeune Iranien  porte encore les cernes du deuil. Le fiancé de Neda a parlé de celle qui est devenue l’égérie du mouvement vert, assassinée par les miliciens de la République islamique.

 


Caspian Makan, 38 ans, porte sur lui le malheur de l’Iran. Le 20 juin 2009, il perdait sa fiancée, Neda Agha Soltan, tuée sous les balles d’un bassidji, un militant islamique. Le lendemain, l’Iranienne de 26 ans devenait l’icône du jonbech sabz, le mouvement vert né de l’opposition au président Mahmoud Ahmadinejad. Les images de son assassinat sont diffusées sur Internet. L’étudiante de l’Université d’Azad de Téhéran est érigée en martyre d’un régime autoritaire et symbole d’une contestation du XXIe siècle, portée par les nouvelles technologies, dont Twitter et Facebook.

 


Publiées sur l'Internet, les images de sa mort captées par téléphone portable, notamment son visage ensanglanté, avaient suscité l'indignation. "Le monde entier a pu être le témoin des agissements de ce régime. C'est un acte douloureux, inhumain qui a divulgué la face noire de la dictature iranienne", accuse M. Makan, qui impute ce "meurtre" aux "mercenaires du régime".

 

 


Son image – dont on découvrira plus tard qu’elle est celle d’une autre Neda – fait vite le tour de la planète. « Elle a touché le cœur de millions de personnes à travers le monde », s’enorgueillit Caspian Makan qui est venu ­témoigner au Président israélien Shimon Pères.

 

 


En pianotant nerveusement sur son iPhone, il rappelle que Neda, qu’il a connue en avril 2009 lors d’un voyage en Turquie, le seul pays que les Iraniens peuvent visiter sans visa, « était consciente des dangers. Mais elle voulait se battre pour la démocratie en Iran. Sa mort, c’est un prix très élevé à payer. J’espère qu’elle va ébranler les fondations de la République islamique. Car il est clair que la mort de Neda n’était pas un accident. C’est la manière qu’utilise le pouvoir iranien pour se maintenir. Il est prêt à tuer ses citoyens. A considérer l’histoire de l’Iran, c’est vraiment très triste. » Tous deux divorcés d’un précédent mariage, Neda et Caspian prévoyaient de se marier un jour.
 
Comme tous ceux qui gravitaient autour de Neda Agha Soltan, Caspian Makan a payé lui aussi pour les débordements de la rue iranienne provoqués par la réélection d’Ahmadinejad. D’autant qu’il n’hésite pas à exprimer sa douleur sur les chaînes de télévision, dont BBC en farsi et Al-Jazira. Six jours après le décès de sa fiancée, il est arrêté par les sbires du pouvoir qui font irruption dans son appartement. On lui prend tout : son matériel photographique, ses quelque 10000 clichés. On l’enferme dans la prison d’Evin où il passera soixante-cinq jours.

 

 


« On m’a battu, mais on ne m’a pas vraiment torturé physiquement. La torture fut émotionnelle, psychologique », se souvient Caspian Makan. Il est libéré grâce à la caution de 100000 dollars payée par les familles de Caspian et de Neda. Un procès l’attend. Il n’attendra pas. En octobre 2009, grâce à des passeurs, il fuit la République islamique pour une ville du Moyen-Orient en franchissant un col difficile après huit heures de marche. La fuite ? « Une manière de crier au monde que les personnes tuées par le régime ne l’ont pas été pour rien », explique-t-il. En décembre 2009, Caspian Makan arrive à ce qui est pour l’heure sa destination finale : le Canada.

 

 


Malgré la distance, l’ami de la défunte Neda le répète sans cesse : « J’aime mon pays. C’est ma patrie. » Caspian Makan croit au changement. Il entreprend ces jours un tour d’Europe en passant par Israël  tant qu’activiste des droits de l’homme. Mais il n’est pas dupe. Il reste sceptique au sujet de certains leaders du mouvement vert : « Je partage l’avis de Neda. Elle a participé aux manifestations parce qu’elle pensait que cela pouvait faire bouger les choses. Mais elle ne soutenait aucun des candidats. Ni Mir Hossein Moussavi, ni Mehdi Karoubi. Car pour elle, même ces deux derniers souhaitent un maintien de la République islamique. »

 

 

 

La mort de Neda, devenue grâce à l'Internet l'icône de l'aspiration à la liberté des jeunes Iraniens, a changé sa vie: persécuté pour avoir raconté son histoire, son petit ami Caspian Makan a dû fuir l'Iran pour le Canada, d'où il a repris son combat pour la démocratie.

 

 
 
Ca a changé ma vie. Il y a un an, je n'aurais jamais imaginé être ici", confie Caspian Makan au Président israélien Shimon.

 


La jeune femme, qui ne soutenait aucun candidat, rejoint "dès les premiers jours" les manifestations contre le résultat du scrutin présidentiel, frauduleux selon le militant. "Elle a vu que des circonstances s'étaient créées où on pouvait donner libre cours aux revendications de liberté", souligne-t-il.

 


Inquiet de la répression de plus en plus forte des autorités, M. Makan a tenté de la dissuader d'y participer quatre jours avant sa mort. "J'étais amoureux d'elle, je ne voulais pas qu'elle soit blessée", se souvient-il.

 


Mais Neda avait rétorqué qu'elle avait "la responsabilité, le devoir de défendre" la liberté. "Sa conscience et son courage se sont transformés en (...) un symbole qui a redonné espoir à des milliers d'Iraniens", veut croire son fiancé.

 


Le fiancé de l'Iranienne Neda Agha-Soltan a repris aujourd’hui son combat pour la démocratie. La visite Caspian Makan en Israël restera comme une visite symbolique. Israël soutien  le peuple iranien luttant contre le dictateur Ahmadinejad.

 

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le président Shimon Pérès a ouvert  ce mercredi, au Kibboutz Degania Aleph, les  grandes festivités commémorant le centenaire du mouvement kibboutzique.

 

 

"Je sais au plus profond de moi que l'Etat d'Israël n'aurait pas été ce qu'il est sans cette entreprise d'implantation ouvrière, l'apport d'équilibre et d'audace que ce mouvement a donné, contribuant à notre sécurité et à notre stabilité sociale", a-t-il ajouté.

 

 


Le mouvement kibboutzique, en hébreu « le mouvement du  rassemblement » fut une forme original de village, propre à l’implantation sioniste en Israël. Son principe était fondé sur le groupe de personnes ; tous les biens étaient  mis en commun, le travail et l’aide réciproque étaient la règle, les prises de décisions démocratiques, le travail et l’égalité sont les fondements de  mouvement kibboutzique.

 


Le premier groupe a été Degania, fondé en 1909 par des gens venus de Russie, soutenu par le bureau « Eretz israëli » sous la direction du Docteur Arthur Rupin. Le groupe s’est installé sur les terres d’Oum Giuni sur les bords du Jourdain, qui appartenaient à la société de location du village.

 

 

Dès leur fondation, ils ont joué un très grand rôle avant la naissance de l’Etat. Les fondateurs, douze jeunes (10 garçons et deux filles) de la deuxième immigration, cherchaient comment changer leur travail de salariés et les formes d’implantations anciennes. L’idéologie socialiste des fondateurs, qui reposait sur l’idée révolutionnaire de l’Europe et sur l’idée d’un communisme sociétaire, a amené à former un cadre d’implantation communautaire, égalitaire et sans possession privée.

 

 


Les membres du groupe ont vu dans l’agriculture la base économique exclusive et un moyen de réaliser l’idéal travailliste. Les premières années ont été pour le groupe de Degania très difficiles économiquement et avec des discussions entre eux, mais les membres ont mûri, avec le temps, et ont amené le groupe à une certaine réussite.

 


Entre le début des années trente et la fondation de l’Etat, la population des kibboutzim a augmenté de façon importante. De nouveaux ont été fondés sur tout le territoire entre le Néguev et la Galilée et ceux qui existaient ont reçu des milliers d’immigrants. Ce sont eux qui ont en quelque sorte tracée les frontières du pays. Entre 1936 et 1939 des dizaines de kibboutzim ont été fondés sur le mode de « enceinte et tour », en vue de se protéger. Certains furent érigés en une nuit. Implantés souvent non loin des villages arabes, ils ont dû s’armer au moment des révoltes de ces derniers en 1929, et de 1936 à 1939 spécialement. Très vite ils deviennent une aile combattante avant même la naissance de Tsahal. Ces deux aspects, agricole et défensif, réalisent un idéal opposé à celui du juif tel qu’il était vu jusqu’alors : toujours bafoué sans défense et sans terre. Une des idéologies de base des pionniers était de créer un nouveau type de juif capable de travailler la terre et de prendre les armes Des kibboutzim sortiront les chefs militaires et politiques du pays : Moshé Dayan, Ygal Allon, Ehud Barak...

 

 


Quand l’Etat a vu le jour, les kibboutzim représentaient la moitié des villages et leur population 8% de toute la population juive. Dans les années 50, avec le développement de l’agriculture, il y a eu une amélioration de leur économie qui leur a apporté une augmentation du niveau de vie et l’implantation de nouveaux kibboutzim sur le terrain.

 


Les années suivantes et jusqu’aux années 70, ils ont joui d’une période aisée. L’agriculture des kibboutzim a développé des principes de mécanisation et d’industrialisation moderne et elle a connu des temps de réussite nationale et mondiale. Parallèlement ils ont  élargi l’activité des villages avec une industrie nouvelle et variée.

 

 


Les Kibboutzim ont incarné un modèle pour les réfugiés de la Shoah et les jeunes de sensibilité socialiste après Mai 68 (France) : Aujourd’hui les kibboutzim ne représentent plus que 1,8 % de la population  israélienne et  ils ont pris une dimension plus capitaliste. Ils représentant aujourd’hui un peu moins de 130 000 personnes qui y vivent encore.

 

 


Même si le kibboutz tente aujourd’hui, avec toutes les transformations contemporaines, de redevenir viable, les majorités des  juifs israéliens estiment qu’il ne pourra jamais revenir à ses jours de gloire des années 1930 à 1950, quand il représentait l’élite de la société israélienne et que ses membres incarnaient le "nouveau Juif” du sionisme socialisme, celui qui cultivait la terre, combattait l’ennemi et méprisait l’auto complaisance. A cette époque, les kibboutzim donnaient naissance à un nombre disproportionné d’hommes politiques et de chefs militaires. Ils attiraient une jeunesse déterminée et idéaliste.

 


La commémoration  du  centenaire du mouvement kibboutzique nous rappelle néanmoins que  l’histoire de l’Etat d’Israël est avant tout l’oeuvre de pionniers, d’hommes et de femmes qui sont partis de rien, et sur une terre aride, non habité, souvent insalubre, et misérable par des siècles d’abandon, qu’ils ont réussi à faire reverdir. L’histoire de ses hommes et de ses femmes qui ont, de leur propre main, de leurs propres efforts, et grâce à leur volonté et leur amour pour cette terre d’Israel, ont acquis, plus que quiconque, l’amour à y vivre. En un siècle, ce Peuple a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays.

 


Monsieur Pérès ne s’est pas trompé lorsqu'il a affirmé ce mercerdi  qu" : « Israël aurait été différent sans le mouvement du kibboutz ».

 

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Depuis quelques jours tous les juifs du monde répètent la phrase l'an prochain à Jérusalem. Du lundi 29 mars au soir au lundi 5 avril 2010 en Israël (jusqu’ au mardi 6 avril 2010 en diaspora) les Hébreux célébreront La sortie d'Égypte et l'ouverture de la mer Rouge (en diaspora on ajoute le "second jour de fête des exilés") ; c’est la  fête de la liberté, la sortie d’Egypte, la fin de l’esclavage.
Dans ces jours de la fête de Pessah (Pâques juive) et comme chaque année,  nous venons vous souhaiter une bonne fête.
 
 
C’est par le mérite de la Torah que nos frères  Hébreux sont sortis d’Egypte. Toutes ces années d’esclavage, ils n’ont pas touché à l’adultère, et ils ont mérité par ça la sortie d’Egypte. Asservis pendant 220 ans en pays d’Egypte, les Bnei-Israël n’espéraient pas mieux que les miracles qu’H... Fit pour eux pour les libérer.

 


Ce soir nous pensons à votre peuple qui observe un rappel annuel de cet événement unique dans l’histoire de l’humanité. Avec le don de la Torah peu de temps après, c’était véritablement la naissance d’un peuple, votre Peuple, son alliance avec le D. unique, et le départ à la conquête de Sa terre. Ce fait marquait le début de cette trilogie, unique elle aussi dans l’Histoire humaine : le Livre, le Peuple, la Terre.
 
 
 Je n’ai pas la prétention de vous rappeler votre histoire, mais plutôt de vous dire que, à travers le monde, même si, comme vous, nous sommes un petit nombre, des milliers, en même temps que vous, se penchent sur votre histoire, vos souffrances, et sur tout ce que nous devons à votre peuple.
 
 
Ce soir nous pensons à votre peuple qui observe un rappel annuel de cet événement unique dans l’histoire de l’humanité. Un événement qui rappelle à tous les autres peuples que si le Peuple Juif n’était pas libéré, il n’aurait pas de monothéisme sur Terre.  Un événement qui rappelle aussi qu’il n'est pire état que celui d'esclave en terre étrangère. Les juifs  qui étaient esclaves en Egypte sont aujourd’hui  un peuple libre dans leur propre pays, le pays d’Israël. Sur cette terre le Peuple Juif a retrouvé la tradition juive de l’amour de Dieu et d’autrui comme commandements essentiels.
 
 
Nous restons confiants pour le futur d’Israël. Isaïe nous rappelle que « La gloire du Seigneur va se révéler, et toutes les créatures, ensemble, en seront témoins » : c'est la Bouche de l'Éternel qui le déclare.
 
Moi-même,  Ftouh Souhail,  vous  souhaitant  toutes et tous  H'ag Sameah' à l'occasion de la fête de Pessah'  ainsi qu’à l’ensemble de peuple juif, pour les membres  de la communauté tunisienne à Netanya ,aux  lecteurs et  amis  d’Amit .

 


 
Obama passe aussi le « Seder Présidentiel » à la Maison Blanche


Au coucher du soleil et alors  que les familles juives du monde entier fêtent Pessah en souvenir de la Sortie d’Egypte, Barack Obama et sa famille ainsi qu’une vingtaine d’invités se sont réunis pour passer le Seder ensemble à la Maison Blanche.

 


L’année dernière eu lieu le tout premier « Seder Présidentiel » de l’histoire. Selon Eric Lesser, l’organisateur, ce fut même la première fois que du Gefilte Fish fut servi à la Maison Blanche.
Cette année c’est Neil Cohen, le mari de Susan Sher, conseillère et amie de Michelle Obama, qui est arrivé  avec des biscuits « cashers lePessah ».
 

 
 
Malia et Sasha, les deux filles du couple Obama, ont même posés les « 4 questions » conformément à la tradition. Puis, à la fin du repas, Barack Obama a conclut par « L’année prochaine à la Maison Blanche… »

 


Cet attachement aux fêtes juives ,  qu’ont toujours manifesté les présidents américains , est un signe de reconnaissance à l’apport du judaïsme  à la civilisation humaine …
 
Ftouh Souhail de Tunis

 

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