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31/05/2010
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Dans le cadre du séjour « retrouvailles à Nabeul », et sous l’impulsion de sa Présidente Mme Désirée Haddad Bellaïche, l’association NEAPOLIS France a organisé, en partenariat avec l'agence de voyage parisienne "Visages de Tunisie, les 2ème NABEULIADES. Un événement phare de la ville des fleurs et de l’oranger qui a duré du 23 au 30 Mai 2010. Il s’est ponctué de conférences, d’expositions d’artistes, de galas et d’excursions, sur le thème « De Sidi Mehrez à Ben Ali » (1).

Parmi les manifestations majeures, qui ont eu lieu durant cette manifestation , la conférence sur « L’histoire des juifs de Tunisie » par le sociologue et historien Claude Sitbon ( organisée le 29 Mai à l’hôtel Khéops à Nabeul), le Pèlerinage Rebbi Yacoub Slama (Le 24 Mai à au cimetière juif de Nabeul), la projection de films sur la Tunisie, notamment « de Carthage à Jérusalem » par le réalisateur de télévision Yacov Assal, qui était suivis de débats ( le 25 Mai à l’hôtel Khéops à Nabeul), et « Couleurs du souvenir », une exposition collective peintures (Josiane Rizzo, Raymonde Stern Douieb, Souad Chehibi ) et de photos de Rim Temimi (hôtel Khéops, hall salle Diwan, vernissage exposition oraganisé du 23 mai jusqu’au Dimanche 30 Mai 2010).
La photographe Rim Temimi, avec son expo-témoignage « Hil-ou-l’autre –Hiloulot » est le fruit d’une année d’exploration et de pérégrinations. L’artiste-archiviste passionnée par la mémoire spirituelle et collective de l’humanité a offert ici en partage ses rencontres avec trois lieux saints juifs de Tunisie : La Ghriba de Djerba (Mai 2008), "Rabbi Fraji Chaouat" à Testour (Août 2008) et "Hai Taieb Lo Met" de Tunis (Décembre 2008).
Photos prises sur le vif, sans montage ni retouches, l’objectif de Rim est toujours dans le vrai. Authenticité des témoignages, scènes de vie du quotidien, ferveurs ou situations plus cocasses, ses œuvres hautes en couleurs sont un hymne à la vie. Portraits, scènes de foule, recueillement, détails religieux, plan d’ensemble,…son regard nous délivre un message fort, symbole de paix et de langage universel. Langage qui lui a toujours tenu à cœur, ne serait-ce que si l’on se réfère à « Tuniversalité », dont elle est co-auteur (nom et expo d’un groupe de cinq artistes pluridisciplinaires au Club Tahar Haddad 17 Mai 2008).
« Tuniversalité », Rim Temimi peut légitimement le revendiquer, ne serait-ce que par ses facettes multiculturelle (franco-algérienne, de mère Sicilienne et native de la Tunisie) et multidisciplinaire (documentaliste, archiviste, traductrice, photographe, agent artistique,…).
Ses photos étaient exposées avec les toiles de trois artistes-peintres natives de Tunisie que l'on surnomme « Les Dames du Livre », car issues des trois confessions monothéistes : pour Josiane Rizzo, autodidacte et coloriste avant tout, mais aussi peintre au regard sensible et passionné, les femmes et paysages de la Méditerranée dans des lieux uniques du bassin méditerranéen sont les sources de son inspiration que ses peintures à l’huile subliment. Mais si celles-ci sont multiples, sa Tunisie natale n'a pas fini de l'inspirer !
Raymonde Stern Douieb, artiste-peintre et ancienne enseignante d’histoire de l’art (ancienne élève de Pierre Boucherle), a présenté quant à lui en aquarelle des couleurs du souvenir de sa Tunisie qu’elle a quitté il y a cinquante ans : au jaune vert chatoyant se mêle le pourpre des bougainvillées de sa prime jeunesse…
Enfin, Souad Chehibi, forte d’une expérience artistique de sept ans au centre culturel italien "Dante Alighieri" de Tunis, a exposé à travers ses toiles l’univers et l’amour du bleu: à travers ce florilège de nuances bleutées, son univers spirituel nous plonge dans un voyage astral enchanteur.
Les festivités des Nabeuliades se sont clôturées ce dimanche. Elle étaient sont comme toujours riches en couleurs et en émotion!
Ftouh Souhail, Tunisie
* Nabeul est une ville du nord-est de la Tunisie située au sud de la péninsule du cap Bon à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Tunis. Les plus vieilles pierres tombales du cimetière israélite de Nabeul confirment la présence locale d'une communauté israélite qui s'est constituée dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Il n'y a jamais eu à Nabeul de quartier spécialement réservé aux Juifs. Les relations des Juifs de Nabeul avec la communauté musulmane de la ville ont toujours été empreintes de cordialité.
A NABEUL les synagogue sont nombre de 7 : La grande synagogue proche de la grande mosquée pouvait recevoir jusqu’à 400 fidèles ; la synagogue de Mordekai KARILA date de 1904 ; la synagogue Gaston KARILA bâtie en 1919 ; la synagogue Yaacov Mamou construite par son fils Isaac à sa mémoire ; La synagogue du Rabbin Hai Guez ; la synagogue Ephraim Haddad et enfin la synagogue Braouma.
(1) Sidi Mahrez ou Sidi Mehrez, de son vrai nom Cadhi Abou Mohamed Mahrez, né vers 950 et décédé en 1022, est un saint tunisien. |
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31/05/2010
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Le Premier ministre israélien M. Benjamin Netanyahu est arrivé vendredi 29 Mai à Toronto, première étape d'une visite de quatre jours au Canada ayant pour but de renforcer les liens avec l'un des pays les plus fidèles à Israël de la communauté internationale.

Au cours de sa visite de travail, il rencontrera le premier ministre Stephen Harper et de hauts fonctionnaires canadiens. Netanyahu est accompagné par deux de ses ministres, ministre des Finances, Youval Steinitz et affaires de la diaspora ministre Yuli Edelstein.
« Je me réjouis de l'opportunité de passer du temps avec le Premier ministre Stephen Harper, un homme de vision et de conviction, ainsi qu'un grand ami d'Israël et un champion de la paix », a affirmé M. Netanyahu, à propos de son homologue canadien, avant son arrivée.
De sa part M.Harper a déclaré dans un communiqué que « C'est un plaisir d'accueillir le Premier ministre Netanyahu au Canada » « Nos pays ont une amitié étroite et durable, qui nous travaillons à renforcer encore ». Il a ajouté qu’« Il y a un immense respect au Canada pour le courage, la résilience et la détermination d'Israël et son peuple »
M. Harper a tissé des liens étroits avec Israël depuis qu'il est devenu Premier ministre en 2006, après avoir été solidaire avec Israël au cours de la deuxième guerre du Liban et de son intervention défensive dans la bande de Gaza en 2009.
Les liens entre Jérusalem et Ottawa s'étaient considérablement resserrés avec le soutien apporté par le Canada à Israël devant des institutions internationales, notamment les Nations unies.
Le premier ministre Netanyahu a indiqué qu'il entendait discuter avec son homologue canadien de la « recherche de la paix » avec les Palestiniens et des efforts visant à accroître la coopération entre Israël et le Canada dans les domaines de la haute technologie, des énergies renouvelables et de la conservation de l'eau.
« La relation existant entre Israël et le Canada est particulièrement chaleureuse », a-t-il déclaré aux journalistes à bord de l'appareil qui l'amenait au pays. « Nous sommes des démocraties soeurs qui recherchent la paix à travers la sécurité, le progrès et la prospérité. »
Au cours de son passage, Benyamin Netanyahu doit assister, dimanche, à un rassemblement pro-israélien organisé à Toronto. Il s'envolera par la suite pour Ottawa.
Les relations entre les deux pays sont plus que cordiales. En avril 2010, Radio Canada rapportait que plusieurs Palestiniens et Israéliens voyaient maintenant le Canada comme l'allié le plus inconditionnel de l'État hébreu.
David Weinberg, directeur du bureau du Comité Canada-Israël, a déclaré que la visite de Netanyahu au Canada « est une réflexion des liens extrêmement étroits entre le Canada et Israël sur un large éventail de questions politiques et les questions bilatérales, ainsi qu’une reconnaissance du leadership de principe du Premier ministre Harper et de l'amitié pour Israël. »
Ftouh Souhail |
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30/05/2010
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Eithan : c’est le nouveau fleuron de l’industrie des usines aéronautiques de l’armée de l’air israélienne.
Cet appareil, dépourvue d’équipage, peut s’élever à une altitude de plus de 40 000 pieds et rester dans les airs plus de vingt-quatre heures d’affiler. En outre, il est capable de transporter des centaines de kilos de matériel photographique et de détecteurs en tous genres Cette nouveauté technologique doit permettre d’améliorer les performances opérationnelles de l’armée.
Une cérémonie officielle a marqué ce dimanche à l’arrivée dans les rangs de Tsahal de ce nouvel avion sans pilote ni équipage. Israël se situe ici à la pointe du développement en matière d’armes robotisées et intelligentes. C’est lui qui a généralisé l’usage des avions sans pilotes sur le théâtre d’opération – qu’il vend dans le monde entier – destinés à l’observation des mouvements hostiles, mais également, depuis quelques années, à l’attaque au sol. Ces drones interviennent actuellement, sur une base pluriquotidienne, dans la lutte contre les organisations islamistes opérant depuis Gaza, l’Afghanistan jusqu’au Pakistan.

Superbe Eithan ! Belle technologie !! Mazel Tov à Tsahal. Israël devient très vite autonome en matière d’armement et de défense .Israël devient même un concurrent sérieux pour les américains, les européens et les russes, et vous verrez grâce à ses ingénieurs compétents des puissantes Armée viendront acheté chez Israël. En espérant que ce soit une de ses chances face à l’Iran.
Dans 20 ans, la moitié des avions de l’armée de l’air qui sillonneront notre ciel seront non pilotés. Cette automatisation poursuit deux objectifs : protéger la vie des soldats de Tsahal et augmenter la capacité de contrôle et de neutralisation des incursions malintentionnées.
Les solutions de pointe développées par les industries israéliennes aérospatiales et de défense sont conçues pour répondre aux défis. Aujourd’hui les entités hostiles, aux frontières israéliennes, ne sont plus en état de menacer l’existence de cette démocratie unique dans région. Le fossé qualitatif entre Israël et ses ennemis directs s’est creusé, dans tous les domaines militaires, au net avantage de l’Etat hébreu.
Ftouh Souhail, Tunis
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30/05/2010
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Lors de la deuxième session des « entretiens de la Méditerranée » qui se sont ouverts mardi 25 Mai 2010 à Hammamet, en Tunisie, plusieurs personnalités ont plaidé pour le processus euro méditerranéen.
Pour cette 2ème édition sur le thème de « la Méditerranée, Vision, Projets et Financement », de nombreux chefs d’entreprise, responsables politiques et représentants des réseaux professionnels de la Méditerranée ont appelé à la poursuite de l’initiative du Président de la République française Nicolas Sarkozy.
À Hammamet les Entretiens de la Méditerranée, étaient inaugurés par le Premier Ministre tunisien Mohamed Ghannouchi. Plus de Mille participants de quarante quatre pays des deux rives de la Méditerranée étaient présents. Ils ont tenté de donner un nouvel élan à la dynamique Méditerranéenne par la formulation de propositions opérationnelles utiles aux populations des pays de la Méditerranée.
« Le processus euro méditerranéen a grandement besoin d’une nouvelle impulsion pour accélérer les pas sur la voie de l’aplanissement des obstacles existants », a lancé le Premier ministre tunisien devant un parterre de personnalités politiques, d’experts et d’opérateurs économiques.
Il a, à cet égard, plaidé pour « la consolidation des ponts de dialogue, de communication et de coopération entre les deux rives de la Méditerranée pour l’instauration d’un espace de sécurité, de paix, de stabilité et de développement solidaire ».
Le Français jean-Louis Guigou, a notamment déploré le report du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) prévu le 7 juin à Barcelone en raison de « la crise aiguë du conflit israélo-palestinien »(1).
Pour la députée PS française et ex-ministre de la Justice Elisabeth Guigou, « ce beau projet » que représente l’UPM « ne doit pas être pris en otage par ce conflit, mais plutôt inciter les chefs d’entreprise et les acteurs de la société civile à aller de l’avant ». Elle considère que l’intégration euro-méditerranéenne constitue « une urgente nécessité, voire la plus grande oeuvre géopolitique du XXIe siècle ».
« L’Europe et les pays de la rive sud et est de la Méditerranée n’ont pas d’autres choix que de se grouper, afin de se doter de la taille requise pour faire face à la recrudescence de la concurrence des grands pôles régionaux, notamment, américains et asiatiques, a-t- elle ajouté.
La Tunisie a accepté le projet dès l’été 2007 et le Président Zine el-Abidine Ben Ali soutient les démarches de Nicolas Sarkozy tout en rappelant, lors de la visite d’État de ce dernier en Tunisie en avril 2008, sa volonté d’« une participation plus large des pays de la rive sud à l’élaboration des plans et à la prise des décisions ». Les chefs d’entreprise tunisiens voient cette union comme un « accélérateur de projets ».
L’UPM a été fondée en 2008 par le Président de la République française Nicolas Sarkozy afin de promouvoir des projets dans le domaine des finances, des sciences et de la culture dans les pays méditerranéens. La France en assure la présidence avec l’Egypte.
L’Union pour la Méditerranée (UPM) est entrée en mars 2010 dans sa phase active, avec la prise de fonction à Barcelone, en Espagne, de son premier secrétaire général, le Jordanien Ahmad Massa’deh, qui a promis d’”oeuvrer à la croissance et à la sécurité de la région ».
L’UPM regroupe les pays de l’Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée. Son secrétaire général est épaulé de six adjoints: palestinien (Environnement), israélien (Enseignement supérieur et recherche), turc (Transports), maltais (affaires sociales), grec (Energie) et italien (financement de projet PME-PMI)
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Henri Guaino a annonce fin mars 2010 le lancement d’une ["initiative politique"] http://www.medafrique.info/news/show.php?id=930pour redémarrer le processus et s’en prend aux « esprits étriqués » et aux « bureaucrates » de Bruxelles
Voir aussi L’ UPM dans une impasse : Israël bouc émissaire Par Ftouh Souhail
http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=16530
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28/05/2010
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Le Premier Ministre, M. Binyamin Netanyahu est en visite à Paris ce jeudi 27 Mai pour assister de la cérémonie officielle de l’adhésion de son pays à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, qui regroupe les trente pays les plus développés).
A l’issue de patients efforts, Israël a été admis à l’OCDE, le club exclusif des pays les plus développés du monde. Israël a été informé que son accession à l’Organisation au début du mois. Cette décision a été prise le 10 Mai 2010, à l’unanimité, au siège de l’OCDE à Paris.
L'OCDE a expliqué que l'acception d'Israël dans ses rangs est une reconnaissance des efforts déjà entrepris pour réformer son économie, notamment dans des domaines comme la lutte contre la corruption, la protection des droits de propriété intellectuelle et la garantie de normes élevées en matière de gouvernement d'entreprise. L'OCDE a noté notamment les politiques scientifiques et technologiques d'Israël, qui « ont donné des résultats remarquables à l'échelle mondiale ». Cette adhésion, fruit de trois ans de négociations, est accueillie avec satisfaction par les Israéliens. C’est un « Un succès historique », selon les Israéliens.
Pour M. Netanyahu, le feu vert de l'Organisation de coopération et de développement économiques ouvre de nouvelles sources de capital pour Israël, passé du statut d'économie émergente à celui d'économie développée. Le PIB israélien par habitant, est estimé à 28.400 USD en 2009, classant ainsi le pays au 22e rang des 31 membres de l'OCDE, derrière l'Italie mais devant le Mexique, le Portugal et la Corée du sud notamment. Israël ambitionne de faire partie du "top 15" d'ici 2020.
Pour information l’économie israélienne est un exemple pour le monde entier…Israël représente moins de 0,2% de la population mondiale, mais 27% des lauréats du prix Nobel de physique et 31% des lauréats de la médecine et détient le plus haut taux du monde de diplômés de l’enseignement supérieur. Israël est le premier pays du monde pour le nombre de brevets internationaux déposés par tête d’habitant.
L’Organisation de coopération et de développement économiques a pour devise d’œuvrer pour une économie mondiale plus forte, plus saine et plus juste. Elle a été créée en 1961, remplaçant l’OECE (organisation européenne de coopération économique), qui fonctionnait depuis 1948. Elle regroupe à présent presque tous les pays développés et démocratiques du monde et joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative. Fondée en 1961, l'OCDE compte 31 pays membres. Elle « regroupe les gouvernements attachés aux principes de la démocratie et de l'économie de marché », peut-on lire sur son site Internet. Sa mission consiste à coordonner les politiques économiques des pays les plus développés et elle se trouve en pointe dans la lutte contre les paradis fiscaux et la corruption internationale. Lors de la création de l'OCDE, les pays membres rassemblaient 75 % de la richesse mondiale, contre 60 % aujourd'hui.
Ftouh Souhail , Tunis
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28/05/2010
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L'Ouverture d'Israël à la Chine continue. Le ministre israélien de l’Industrie et du Commerce a signé le 20 Mai 2010 avec son homologue chinois un accord de coopération dans plusieurs domaines liés à la R&D scientifique et technique.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Benyamin Ben Eliézer, et le ministre chinois des Sciences et de la Technologie, WAN Gang, ont apposé leur signature sur cet important document qui est l’aboutissement de plusieurs années de tractations. Le parlementaire chinois s’est spécialement rendu en visite officielle en Israël à cette occasion.
«La signature de l’accord de coopération dans la recherche et le développement avec le pouvoir chinois est un événement très important. Elle marque l’élargissement et l’ouverture d’une nouvelle coopération entre des sociétés israéliennes et chinoises», a déclaré Ben Eliézer lors de la rencontre qui a marqué la signature de cet accord.
«La Chine est l’un des principaux partenaires d’Israël en Asie. Cependant, les exportations n’ont pas dépassé le milliard de dollars pour 2009. Afin d’améliorer les performances, nous nous sommes penchés sur cet accord qui permettra indéniablement aux sociétés de s’implanter dans le paysage chinois et d’élargir leurs activités. Il permettra de plus de fournir les infrastructures indispensables à ce redémarrage et cet essor économiques. Les principaux secteurs économiques concernés sont ceux qui impliquent d’importantes connaissances scientifiques », a-t-il expliqué.

Pour sa part, le ministre chinois a déclaré qu’Israël représente un partenaire de choix en matière de puissance économique qui travaille principalement sur les énergies nouvelles et renouvelables, l’irrigation et tous les problèmes liés à l’eau. Il a cité différents domaines où le travail commun peut être fructueux: les communications, la biotechnologie, ainsi que l’agriculture:
«J’ai entendu beaucoup de bien d’Israël et je constate, en venant ici, qu’il excelle en matière de technologie et au niveau de la qualification et de la qualité des spécialistes qui y travaillent. C’est pourquoi, la coopération est très importante pour la Chine.» a précisé le ministre chinois.
Boaz Hirsch, le sous-directeur général du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’emploi, a insisté sur le fait que la Chine avait depuis longtemps été choisie en tant qu’objectifs stratégique et économique à même d’ouvrir de nouveaux horizons à l’économie israélienne
La Chine est le principal partenaire d’Israël en Asie. La Chine et Israël réalisent ensemble un courant d’affaires de 4,5 milliards de dollars. En 1992 le montant des échanges n’était que de 50 millions de dollars. La Chine est devenue en quelques années un des marchés clés d’Israël. Ce nouvel accord devrait permettre aux entreprises israéliennes de s’implanter en Chine plus facilement dans des domaines impliquant "d’importantes connaissances scientifiques", comme les communications, la biotechnologie, ou l’agriculture.
Israël a décidé de couvrir vers l’Asie, d'autant que les Américians y sont fortement impliqués, mais également que l'Inde, qui est l'un des plus gros partenaires d'Israël. Cette coopération intervient dans un contexte de fort réchauffement des relations économiques israélo-chinoises.
D’ailleurs une nouvelle ligne régulière de EL-AL a ouvert entre les deux pays car les visites entre les deux pays s’accélèrent
Israël attire aussi de plus en plus de firmes multinationales chinoises spécialisées dans le domaine de la construction et des infrastructures.
La société chinoise Haier, 3e plus gros producteur d’électroménager au monde, va ouvrir un centre de recherche et de développement en Israël, en vertu de l’accord signé entre le ministre israélien de l’Industrie et du Commerce, Binyamin Ben Eliezer et la présidente de l’entreprise chinoise. Haier a à son actif plus de 17 milliards de dollars de ventes par an
Haier est une entreprise chinoise d’électroménager (1). Haier produit aussi toute la gamme des équipements nécessaire à la maison, chauffe-eau, lave-vaisselle, gazinières, fours à micro-ondes jusqu’aux cuisines intégrées.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Son siège se situe à Qingdao, en Chine. C’est aujourd’hui le troisième plus gros producteur de « produits blancs » au monde. .Ses produits phares sont en produits blancs :
les réfrigérateurs,
les conditionneurs d’air,
les machines à laver,
les congélateurs,
les aspirateurs.
L’entreprise s’est aussi diversifiée dans la production des appareils audiovisuels, informatiques et de télécommunication. Elle a aussi développé une branche pharmacie et des activités dans le domaine des services. Fondé en 1984, à partir d’une petite entreprise collective de fabrication de réfrigérateurs de Qingdao, Haier s’est tout d’abord développé sur son marché domestique puis a établi une division aux États-Unis en 1994, et ouvert une branche à Hong-Kong en avril 2005. Il fait partie du Shanghai Stock Exchange et de l’indice Dow Jones China 88. La marque Haier, première marque en Chine est entrée dans le top 100 des marques les plus connues dans le monde. L’entreprise est dirigée depuis le début par Zhang Ruimin. L’histoire du développement exceptionnel de cette entreprise et de son manager a été le sujet d’un film du cinéaste chinois Wu Tianming C.E.O. sorti en 2002 |
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27/05/2010
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A L’occasion de l’Exposition Universelle de Shanghai La grande ville côtière a dépensé 30 milliards d’euros, déménagé 272 usines et 60 000 personnes pour accueillir entre 70 et 100 millions de visiteurs en six mois. Petit tour d’horizon de cette « Expo 2010 » qui a été inaugurée, en présence notamment du ministre israélien, et qui va durer six longs mois, jusqu’au 31 octobre.
Comme les JO de Pékin, l’Exposition de Shanghai vise les records et joue la démesure. Les estimations oscillent entre 70 et 100 millions de visiteurs. Le chiffre plancher de 70 millions ne doit rien au hasard, puisqu’il s’agit de faire mieux que le voisin et rival japonais, lors de l’exposition d’Osaka de 1970, avec 64 millions de visiteurs.

On attend ici plus de 400 000 visiteurs par jour, « soit l’équivalent d’une ville moyenne en Europe », souligne Xu Bo, adjoint au commissaire général de l’Exposition. Le nombre de participants -189 pays souverains et 50 organisations internationales- est lui aussi historique. La superficie du parc est au diapason. Il s’étend sur 5,28 km2, soit deux fois Monaco, dans le centre de la ville et non pas comme souvent en périphérie. Il a fallu déménager 272 usines et 60 000 personnes. Pour transformer son paysage urbain et ses infrastructures, Shanghai a dépensé plus de 30 milliards d’euros.
Placé sous le thème "L’innovation rend la vie meilleure”, le pavillon d’Israël se divise en trois zones: le Jardin des Murmures, la Salle de Lumière et la Salle des Innovations.
Le ministre israélien des Finances Yuval Steinitz, a visite à Shanghai au début du mois, a annoncé cette exposition à l’occasion d’une cérémonie marquant l’ouverture du pavillon de l’Etat juif.
Deux pages du manuscrit original d’Albert Einstein sur la théorie de la relativité générale ont été exposées dans le pavillon d’Israël à l’Exposition universelle de Shanghai. Ce document représente les grands accomplissements du peuple juif dans le domaine des sciences et des innovations, a indiqué Steinitz. Ces deux pages, sélectionnées parmi un total de 46 pages, comportent la célèbre formule E=MC2, qui associe l’énergie (E), la masse (M) et la vitesse de la lumière.
L’épouse d’Einstein, Elsa, a fait don de ces 46 pages à l’Université hébraïque lors de sa fondation en 1925, quatre ans après qu’Einstein a reçu le prix Nobel de physique. Au cours de la cérémonie, une série de timbres commémoratifs intitulés "Innovations israéliennes ayant changé le monde” ont aussi été dévoilés. Sur les timbres figurent trois innovations israéliennes dans les domaines de l’agriculture, des hautes technologies et de la médecine.
Ftouh Souhail, Tunis |
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27/05/2010
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Le cours élevé du shekel face à un euro faible pénalise les exportateurs israéliens: la contrepartie qu’ils perçoivent en shekels de leurs fournitures aux pays européens diminue. Pour compenser la dévaluation de l’euro qui a perdu 20% de sa valeur en quelques semaines, les industriels israéliens doivent se tourner vers de nouveaux marchés pour écouler leurs produits, essentiellement en Asie et Amérique latine. En 2009, les exportations israéliennes sont encore concentrées vers les Etats-Unis (35%) et l’Europe (26%); l’Asie (20%) et le reste du monde (19%) pourraient devenir une destination préférée des exportateurs israéliens.
Un euro bas pourrait donc être l’occasion de diversifier les débouchés extérieurs. Les pays à forte croissance du groupe des pays émergents BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) seraient une bonne cible pour les exportations israéliennes. En 2009 déjà, Israël a vendu pour 700 millions de dollars au Brésil, pour 650 millions de dollars à la Russie, pour 1,8 milliard à l’Inde et pour 1 milliard à la Chine. Même lorsque la crise actuelle se sera atténuée, la diversification des débouchés extérieurs restera un atout pour l’économie israélienne.
Les entreprises israéliennes, confrontées à la crise sur le Vieux continent, misent de plus en plus sur la Chine, l’Inde, la Corée du sud et le Japon comme marchés alternatifs pour leurs exportations de haute technologie. "La faiblesse économique de l’Europe nous contraint à regarder vers l’Est et la Chine en particulier”, a diagnostiqué le ministre des Finances Youval Steinitz lors d’une récente visite dans ce pays. Les menaces de contagion du "syndrome grec”, qui se sont déjà soldées par une chute de 12,5% de l’euro face au shekel israélien depuis le début de l’année, inquiètent de plus en plus les exportateurs israéliens.
"A long terme, les exportations vers l’Europe risquent de ne plus être rentables, c’est pourquoi nous devons rechercher de nouveaux marchés notamment dans le Sud-Est asiatique, car la récession en Europe pourrait être longue et douloureuse”, affirme Danny Tsiddon un responsable de la Leumi, la deuxième banque israélienne. "Si la crise s’aggrave en Europe, qui absorbe environ un tiers de nos exportations, il ne fait aucun doute que nous devrons réviser à la baisse les prévisions de croissance de la Banque d’Israël, qui étaient de 3,7% pour cette année et de 4% en 2011″, reconnaît Shraga Brosh, président de l’Association des industriels israéliens.
"Cette situation nous pousse à explorer d’autres horizons”, explique Dany Catarivas, responsable des relations internationales au patronat israélien. Ce basculement a d’ores et déjà commencé, surtout pour les entreprises spécialisées dans les secteurs de pointe, comme les télécommunications, l’informatique, la technologie de l’eau, la biotechnologie mais aussi les armes.
En l’espace de 20 ans, la part de l’Asie dans le commerce extérieur d’Israël (non compris les échanges militaires) est passée de 11% à 20%, tandis que celle de l’Europe chutait de 46% à 29%. Durant la même période, le volume des exportations vers l’Asie a grimpé de 764%. Signe des temps : M. Steinitz a annoncé la prochaine création dans plusieurs grandes villes chinoises de "centres Einstein”. Ces centres doivent fournir l’assistance d’experts légaux, de traducteurs notamment, aux chefs d’entreprises israéliennes désireux de s’implanter en Chine.
Le président Shimon Pères va lui aussi participer à ces efforts de promotion en effectuant une visite le mois prochain en Corée du sud.
Israël est devenu un des principaux fournisseurs d’armes de l’Inde, avec des exportations annuelles évaluées à 1,2 milliard de dollars par des experts étrangers. La récente intégration d’Israël au sein de l’Organisation du commerce et du développement économique (OCDE) devrait favoriser cette ouverture.
"Les Japonais par exemple apprécient ce qu’ils considèrent comme une garantie de crédibilité et de certificat de bonne conduite de notre économie”, ajoute Dany Catarivas.
Selon lui, un certain nombre de fonds d’investissements institutionnels et de fonds de pension aussi bien américains, japonais, australiens, sud-coréens, qui n’avaient le droit d’intervenir que dans les pays membres de l’OCDE peuvent désormais opérer en Israël.
Pour accompagner le mouvement, des discussions préliminaires ont commencé pour conclure des accords de libre échange avec l’Inde et la Corée du sud, indique un responsable des Finances.
"Nous sommes le seul pays au monde à avoir conclu des accords de libre échange avec l’Union européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Ce dispositif a été complété à la fin avril après l’entrée en vigueur d’un accord du même genre avec les pays membres Mercosur (Brésil, Uruguay, Argentine et Paraguay)”, se félicite-t-il.
Ftouh Souhail, Tunis
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26/05/2010
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Le plus grand centre au monde de dessalement de l'eau de mer a été inauguré le dimanche 13 Mai 2010 dans la ville israélienne de Hedera, en présence notamment du Président Shimon Pérès et de plusieurs ministres.
Hadera est une ville du nord d'Israël, dans le district de Haïfa. Elle est située à mi-chemin entre cette dernière et Tel-Aviv. Le plan de dessalement de Hadéra est l’un des plus gros du monde, il s’ajoute aux deux autres importantes usines d’Ashkelon et Palmahim et au plus petit plan d’Eilat
Le centre de dessalement inauguré à Hadéra fonctionne selon le procédé dit d’OSMOSE INVERSE. C’est un procédé physique de déminéralisation non polluant sans adjonction de produits chimiques. L'eau est pressée sur le module. Elle pénètre au travers des couches de la membrane, et est recueillie dans le support poreux (perméat). Les sels retenus sont directement évacués au rejet (concentrât). Le taux de rétention des sels dissous est compris entre 95% et 98%.
L'osmose inverse fonctionne avec une membrane semi-perméable (perméable à l'eau et imperméable aux sels) de telle sorte que le transfert d'eau pure est le seul moyen qui permet d'établir l'équilibre de concentration des deux cotés de la membrane (équilibre osmotique).
Rappelons ci que la plupart des processus métaboliques dans la nature sont fondés sur le phénomène d'osmose (ex.: le rein humain). Cette application donne de l'eau pure exempte de sels qui passera à travers la membrane et sera collectée dans compartiment opposé.
Ce transfert de l'eau est appelé OSMOSE INVERSE. (1)
Les installations d'osmose sont exécutées sur châssis inox poli, testées, prêtes à l'emploi et pourvues de tous les dispositifs de contrôle et de sécurité. Ils se caractérisent par leur simplicité d'emploi, leur fonctionnement automatique, et leur haute fiabilité.
Le centre de dessalement de Hadéra va garantir une production annuelle de 127 millions de mètres cube d'eau .Ainsi, cette année les réserves d’eau d’Israël seront nettement moins menacées. Pour la Kinnereth c’est une bonne nouvelle, la menace de la « ligne noire » (le niveau minimal des eaux du lac de Tibériade) sera enfin écartée.
Des représentants de l’Autorité de l’eau ont indiqué que ces cinq dernières années, fortement touchées par la sécheresse, le pompage d’eau de la Kinnereth est passé d’une moyenne de 300 à 350 millions de m3 par an à seulement 200 millions de m3. « Le plan de dessalement de Hadéra fournira une quantité d’eau égale à la moitié de ce que nous pompons de la Kinnereth. Cela commence à être significatif », a indiqué le directeur du département du dessalement de l’Autorité de l’eau, Avraham Téné.
Un progrès pour l'humanité entière.Bravo Israël
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Pour la production d'eau pure le procédé d'osmose offre des avantages essentiels :
-Pas de neutralisation des eaux usées.
-Pas de régénération avec des produits chimiques.
-Encombrement limité.
- Fonctionnement et entretien aisés.
-Coût d'exploitation faible
Les installations d'osmose inverse sont utilisées partout où une eau de qualité est indispensable : Cosmétologie, Pharmacie, Laboratoire, Hémodialyse, Electronique, Climatisation, Chaufferies, Restauration.
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26/05/2010
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Les partisans et artisans de la campagne BDS définie par Barghouti viennent de subir une lourde défaite avec l'admission d'Israël à l'OCDE.
L’Organisation de coopération et de développement économiques vient d’accueillir Israël dans ses rangs. Cette décision très heureuse pour l’économie israélienne a été prise le 10 Mai 2010, à l’unanimité, au siège de l’OCDE à Paris. Netanyahu prévoit un voyage en France avant la fin du mois de mai pour célébrer cette adhésion.
L’assemblée plénière de l’OCDE a tenu lundi matin une réunion extraordinaire à Paris à l’issue de laquelle elle a annoncé l’admission d’Israël au sein de l’organisation. La décision a été adoptée à l’unanimité par ses 31 membres. Selon une source politique israélienne, aucun Etat n’a émis de réserve à cette participation.
Cette nouvelle est accueillie avec satisfaction en Israël. Le Premier ministre a annoncé information lors d’une conférence de presse. Bien que les spécialistes en Israël ont été pratiquement sûrs que la candidature de leur pays serait acceptée, un doute subsistait malgré tout en raison de certaines oppositions, venant notamment de l’Autorité palestinienne. Israël avait dû alors lancer une action diplomatique pour contrer les tentatives des dirigeants palestiniens.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a salué l’entrée d’Israël dans le club prestigieux de l’OCDE, affirmant qu’il s’agit d’un « grand jour pour Israël ». Il a félicité également tous ceux qui ont œuvré activement pour atteindre cet objectif : le ministre des Finances Youval Steinitz, le gouverneur de la Banque d’Israël Stanley Fischer, le ministre Binyamin Ben Eliezer, l’ancien Premier ministre Ehoud Olmert et l’ancien ministre de l’Economie Roni Bar-On.
La chef de l’opposition Mme Tsipi Livni et l’ancien ministre des Finances Roni Bar-On ont salué lundi l’entrée d’Israël dans l’OCDE, soulignant que le processus avait été entamé par le gouvernement Kadima. « Il s’agit d’un développement important qui va nous permettre de collaborer étroitement avec les pays industrialisés », a déclaré Mme Livni.
Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, s’est félicite mardi 11 Mai 2010 de la décision de l’OCDE d’inviter Israël à adhérer à l’Organisation. Le gouverneur a remercié le Secrétaire général de l’OCDE, et le directeur des affaires juridiques pour leur coopération tout au long tu processus d’intégration d’Israël.
Dans un communiqué de presse, Fischer a dit que « la décision de l’OCDE d’inviter Israël à devenir membre de l’Organisation est un pas important vers l’intégration d’Israël dans l’économie mondiale et est une expression de l’attachement d’Israël à répondre aux plus hauts standards internationaux.” Le gouverneur a ajouté que l’intégration d’Israël à l’OCDE renforcera la confiance des investisseurs en ce qui concerne la capacité économique d’Israël, et devrait encourager les investissements dans l’économie.
Il a ajouté qu’elle avait aussi un impact politique, étant donné qu’Israël obtenait une légitimation de sa politique concernant les droits de ses citoyens et ses efforts pour préserver l’environnement ». Et de conclure: « C’est pour nous un jour de fête ».
L’Organisation de coopération et de développement économiques a pour devise d’œuvrer pour une économie mondiale plus forte, plus saine et plus juste. Elle a été créée en 1961, remplaçant l’OECE (organisation européenne de coopération économique), qui fonctionnait depuis 1948. Elle regroupe à présent presque tous les pays développés et démocratiques du monde et joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative.
Netanyahu, Steinitz, Libermann et Ben Eliezer seront à Paris, fin mai, pour fêter la victoire. Nous pouvons nous aussi, les amis d’Israel à l’étranger, saluer l’entrée de l’Etat Hébreu dans le l’OCDE. C’est Un grand jour pour Israël.
Ftouh Souhail, Tunis |
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25/05/2010
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Il y’a une année , le 21 Mai 2010 , l’Etat Hébreu a réouvert une ambassade en Turkménistan, qui était alors le signe de plus qui montrait que la diplomatie israélienne est devenue active à travers le monde entier (1).
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, avait auparavant informé son homologue turkmène, Rashid Meredov, de la décision d'Israël, qui a fait part de l'accueil chaleureux de son pays pour la détermination israélienne à renouer avec ce pays à majorité musulmane. Le Président du Turkménistan, Gurbanguly Berdymuhamedov, digne successeur de feu Nyazov (qui se faisait appeler Turkmenbashi, le père des Turkmènes) a aussi fait par de sa satisfaction de la réouverture ambassade à Achkhabad.
Depuis l’établissement de relations diplomatiques, au début des années 90, les deux pays ont accru leurs relations. Israël a, par exemple formé des experts turkmènes dans les domaines de l’agriculture et de la santé publique. Jusqu’alors, les relations diplomatiques avaient été assurées par un Ambassadeur itinérant, depuis Jérusalem.
Le Turkménistan est un pays majeur d’Asie centrale et ces relations revêtent pour Israël, une importance politique, économique et stratégique. Le Turkménistan est le 10ème plus grand producteur de gaz. Les Etats Unis, l’Europe, la Chine, la Russie et l’Iran réclament tous d’avoir accès à ces vastes champs de gaz. Ils contiennent environ 20 trillions de M3 de gaz naturel – suffisamment pour approvisionner l’Europe pendant 77 ans.
Il faut ici rappeler qu’Israël et l’Arabie Saoudite, développent selon une dépêche d’UPI (United Press International www.upi.com) du 10/12/09 un partenariat dans l’exploitation du gaz du Turkménistan.
Le recherche de profit des sociétés étrangères dans le domaine des activités d’exploitation du gaz au Turkménistan semblent produire d’étranges associations en Turkménistan – comme celle de PetroSaudi, appartenant au fils du roi Abdallah, et Merhav, un conglomérat israélien dirigé par un ancien officier des services secrets israéliens- le Mossad - Yossi Maiman.
Selon Intelligence Online, un site web basé à Paris qui couvre les questions de sécurité mondiale, les sociétés israéliennes et saoudiennes ont trouvé curieusement un partenariat « via des intermédiaires » pour explorer le champ de Serdar qui chevauche la frontière entre le Turkménistan et l’Azerbaïdjan riche en pétrole. On rapporte qu’il contient l’équivalent d’au moins 1 milliard de barils de pétrole récupérable.
Maiman a travaillé par le passé pour le Mossad, les services secrets israéliens, et on le dit lié à tout un réseau de société appartenant à ces services.
Il s’est installé en Asie Centrale depuis un certain temps, comme fer de lance de l’effort d’Israël pour s’assurer une présence significative de ses services secrets- dans le bassin de la Mer Caspienne riche en ressources énergétiques, le centre économique des 5 anciennes Républiques soviétiques qui constituent la région musulmane.
Le groupe Merhav est impliqué depuis des années dans l’industrie du gaz au Turkménistan. En 2004, Le Jérusalem Post décrivait Maiman comme une personnalité connue dans la capitale turkmen, Ashgabat, et comme « une personnalité dirigeante » dans le secteur du gaz en Asie Centrale.
Selon Intelligence Online, Maiman est derrière la nomination récente du premier ambassadeur israélien au Turkménistan, Reuven Dinai, par le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Dinai est un autre ex officier du Mossad qui auparavant a dirigé les services de l’agence à Moscou avant d’en être expulsé en 1996.
Le Turkménistan et l’Azerbaïdjan sont étroitement liés aux intérêts commerciaux israéliens sans mentionner leurs liens avec les services secrets israéliens. Selon certaines estimations Maiman semble être bien placé pour négocier un accord entre eux concernant la dispute sur le champ de Serdar- qu’Ashgabat et Bakou (l'Azerbaïdjan ) revendiquent tous deux comme leur appartenant - et remporter le contrat.
L’entrepreneur juif né en Allemagne, devenu citoyen israélien en 1971, a fondé Merhav 5 ans plus tard, et a également des liens d’affaires depuis longtemps avec l’Arabie Saoudite. Ces connections pourraient bien se développer comme tous deux, Israël et l’Arabie Saoudite, se trouvent confronter à l’Iran nucléaire.
Maiman s’est rendu à plusieurs reprises à Riyad ces dernières années utilisant sa collection de passeports non israéliens. PetroSaudi, dirigé par Turki bin Abdullah bin Abdulaziz, l’un des fils du roi saoudien, pourrait donc être un principal compétiteur au Turkménistan s’il scelle son partenariat avec Merhav. Ils sont en compétition avec Total de France, Eni d’Italie, Royal Dutch Shell, TNK-BP, Lukoil de Russie et Chevron des US.
Le Turkménistan est donc, par sa position stratégique, un carrefour de la géographie de l’Asie Centrale. Il est aussi, par ses richesses, un pays capital dans la compétition entre de nombreuses entreprises pour ses ressources et lieu de compétition croissante parmi les puissances extérieures pour mettre la main sur les ressources énergétiques de l’Asie Centrale.
Ftouh Souhail Tunis
(1) Le Turkménistan, indépendant depuis octobre 1991, est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan, de l'Iran, de la mer Caspienne, du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan. Le Turkménistan est un pays à majorité musulmane. |
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25/05/2010
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Bordeaux est jumelée avec la ville israélienne d'Ashdod, depuis 1984. Fondée en 1956 la ville d’Ashdod accueille aujourd’hui le premier port en Israël alors qu'il y a cinquante ans, il n'y avait que du sable. Ashdod est construite sur un site biblique de deux mille années d’histoire juive.
Dans le cadre de ce jumelage une convention de partenariat entre l’association des centres d’animation de quartiers de Bordeaux et les centres de quartiers d’Ashdod a été actée à l’unanimité des conseillers municipaux de la ville de Bordeaux présents (délibéré du 27/10/2008).
A Ashdod chaque année, 10 000 nouveaux juifs venus de Russie, d’Amérique Latine et de France viennent s’installer.
Dans le cadre de son jumelage avec la ville israélienne de Ashdod, Bordeaux s’apprête à accueillir, au cours de l’été 2010, une dizaine de jeunes israéliens pour un échange entre les centres d’animation des deux villes. Le but de ces rencontres des jeunes est qu’ils réfléchissent ensemble à la notion d’enrichissement par la diversité culturelle.
« Ashdod est une ville sœur qui nous est chère » a précisé le Maire de Bordeaux Alain Juppé, rappelant le message de solidarité qu’il avait transmis lors de l’Opération « Plomb durci » à son homologue israélien alors qu’Ashdod était frappée par les tirs de missiles du Hamas.
La cité girondine dispose de liens économique et portuaire avec Ashdod. L’année dernière une délégation de la ville israélienne a visité le Grand Port Maritime de Bordeaux. Alors que le GPMB a réalisé en 2008 un trafic total de 9 millions de tonnes, celui d'Ashdod, avec un tonnage de 15 millions de tonnes, réalise un trafic conteneurisé comparable (environ 600.000 tonnes par an).
Les accords de coopération qui ont été signés à l'hôtel de ville de Bordeaux par les dirigeants des deux ports, ont porté sur le confortement de des échanges économiques favorables au développement de chacun des deux pays. Mais aussi sur un partenariat renforcé dans le domaine des systèmes d'information portuaire, où Bordeaux a acquis un savoir-faire certain qu'il propose aux autres établissements portuaires. Surveillance maritime, informatique embarquée, systèmes d'information portuaire, conseil et assistance à maîtrise d'ouvrage sont les quatre domaines pour lesquels le Port de Bordeaux a proposé d'établir une relation « gagnant-gagnant », grâce à son savoir-faire en matière de nouvelles technologie.
Car, tous les ports du monde ont des missions analogues qui consistent à accueillir les navires et à faciliter l'intermodalité. Ils retrouvent donc les mêmes problématiques, notamment pour gérer l'accueil des navires et leur patrimoine foncier, collecter les droits de port navires et marchandises, publier les statistiques portuaires, assurer leur bon fonctionnement et asseoir leur développement. Depuis plusieurs années, le port de Bordeaux, assure des missions d'ingénierie en France et à l'étranger, tant dans le domaine de l'hydrographie, que des réseaux informatiques et des systèmes d'information portuaires. C'est cette expérience que le GPMB souhaite partager avec Ashdod.
Rappelons enfin que l’ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, accompagné de la consul générale de France à Tel Aviv, Colette Le Baron, s’est rendu le 23 février dernier à Ashdod. A cette occasion, il a visité le port d’Ashdod en compagnie de son président Yaacov Raz. Il s’est ensuite entretenu avec le maire de la ville, Yechiel Lasri.
Lors de cet entretien, l’ambassadeur a précisé qu’il était prêt à développer en collaboration avec le consulat et la ville de Bordeaux, des activités culturelles mais aussi économiques. L’ambassadeur s’est également déclaré favorable à l’idée d’un jumelage triangulaire entre Ashdod, Bordeaux et Casablanca, un projet lancé par le maire de Bordeaux Alain Juppé.
Il a également évoqué le soutien apporté par l’ambassade à la communauté française d’Ashdod, via notamment les cours de français. M. Bigot a ensuite rencontré les représentants de la communauté francophone de la ville, devant lesquels il a salué le dynamisme d’Ashdod, qui a accueilli ces dernières années plusieurs vagues d’immigration, dont de nombreux immigrants français.
.Le souvenir de Jacques Chaban-Delmas qui fût en 1984 à l’origine de ce jumelage a accompagné, en février dernier, tout au long de la semaine la visite de Christophe Bigot.
Ftouh Souhail, Tunis
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24/05/2010
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Le bureau du Premier ministre israélien a nommé il y a quelques jours, comme porte-parole, Ofir Gendelman. La nomination de ce brillant communiquant est d’autant plus importante qu’il s’agit là d’un membre arabophone de la diplomatie publique israélienne. Gendelman aura donc la lourde tache d’expliquer au monde arabe la politique d’Israël.
Le Bureau d’Information National du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a ordonné à Gendelman "de tout faire pour faire face aux développements récents des médias dans le monde arabe… Et surtout pour mettre en lumière l’évolution mondiale des médias télévisés en langue arabe.”
Selon le bureau du Premier ministre, la décision de nommer un porte-parole de diplomatie publique pour les médias arabes a été faite en vue de renforcer les efforts d’Israël en matière de diplomatie publique avec les communautés de langue arabe. Le but est aussi de renforcer les positions d’Israël directement et d’augmenter l’exposition à ces communautés au contenu israélien. L’objectif étant enfin de bien expliquer aux populations arabo-musulmanes les différents problèmes diplomatiques, sécuritaires, économiques, sociaux et culturels. Il était temps tout de même !!
Gendelman est titulaire de diplômes en histoire des civilisations islamiques et en histoire du Moyen-Orient. Il a également un diplôme en relations internationales et une Maîtrise en Etudes Sécuritaires. Il est également diplômé du Ministère des Affaires Etrangères ("Cadets de la diplomatie”).Dernièrement Gendelman était le premier Directeur Général de la Chambre de Commerce et d’Industrie israélo-palestinienne.
Avouant qu’il est difficile d’expliquer à des millions de musulmans dopés à la haine qu’Israël a le droit à la vie. Gendelman aura de bien grosses responsabilités sur ses épaules. Je lui souhaite bon courage pour son boulot.
Ftouh Souhail, Tunis
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24/05/2010
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Comme le blog Tunisie-Israel joue un rôle depuis plus d’un an pour encourager le dialogue , pour la première fois, un site Web offre un espace de dialogue entre Syriens et Israéliens. Une initiative qui vise à lever les obstacles à la signature d’un accord de paix entre les deux pays, en guerre depuis 1948.
Sur la page d’accueil, des photos de Syrie en côtoient d’autres d’Israël. Le titre, OneMideast ("Un seul Moyen-Orient”), peut sembler provocateur, compte tenu des fractures politiques qui ont cours dans la région. L’ambition de ce site, mis en ligne le 17 mai, l’est cependant tout autant : offrir un espace de dialogue israélo-syrien. Du jamais vu.
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Israéliens et Syriens n’ont, en effet, jamais discuté ensemble, librement et publiquement, des obstacles à la paix entre leurs deux États. Damas interdit à ses citoyens de dialoguer de visu avec un Israélien. "Avant de parler de solution au conflit, nous voulons que les gens comprennent pourquoi les négociations ont toujours échoué”, explique à France24.com Camille Otrakji, un blogueur syriano-canadien à l’origine du projet.
La démarche a donné lieu à l’établissement de deux listes de 20 obstacles à la paix. L’une élaborée par les Israéliens, l’autre par les Syriens. À chacun de ces points d’achoppement s’ajoutent plusieurs contre-arguments, comme autant de pistes de réflexion pour le futur. Côté syrien, on insiste sur le fait que "ce qui a été pris par la force doit être repris par la force”, ou encore qu’Israël a "besoin de conflit pour survivre” (ndlr: amusant quand on sait que c’est la Syrie qui a enclenchée les guerres!). À l’objection israélienne selon laquelle la Syrie soutiendrait le terrorisme, les collaborateurs du site rétorquent qu’un État peut avoir un effet modérateur sur des organisations qui, sans cela, seraient livrées à elles-mêmes.
"Nous avons voulu être le reflet le plus fidèle possible de l’opinion des deux populations”, explique Camille Otrakji. Un travail de synthèse qui ne s’est pas fait en une nuit. Et s’il est encore un peu tôt pour préjuger de l’avenir de OneMideast, la naissance du site est, déjà, un succès en soi.
"Tout a commencé en 2007 par une contribution de Camille Otrakji dans ‘Haaretz’ [le grand quotidien de gauche israélien, NDLR] sur les 40 ans de l’occupation du Golan”, se souvient le spécialiste américain de la Syrie Joshua Landis, l’un des collaborateurs de OneMideast et auteur du blog Syria Comment. Son texte suscite alors une avalanche de commentaires, et plusieurs intervenants des deux pays décident de poursuivre les débats sur Syria Comment de manière régulière. Mais, en septembre 2009, certains ressentent le besoin d’aller plus loin. "Il y avait trop de commentaires inutiles, voire violents. Il fallait faire le tri et organiser le tout”, raconte Camille Otrakji.
Ces derniers se retrouvent alors sur un forum privé dont l’accès nécessite un mot de passe. Universitaires, journalistes, blogueurs : ils réfléchissent ensemble, pendant huit mois, à la fameuse liste des 20 obstacles à la paix. "Les échanges étaient très fructueux, se rappelle Camille Otrakji. C’était la première fois que des Israéliens expliquaient à des Syriens comment communiquer avec eux, et vice-versa.”
On saura seulement que dix Syriens – tous expatriés – et dix Israéliens sont derrière le projet OneMideast, quelques porte-paroles comme Camille Otrakji et Yoav Stern, un ancien journaliste de ‘Haaretz’, étant chargés de faire connaître l’initiative.
La franchise avec laquelle le conflit syro-israélien est abordé risque de ne pas plaire à tout le monde, et notamment aux autorités syriennes. "Il est clair qu’on va avoir des problèmes”, confie Joshua Landis, qui se souvient que Damas a plusieurs fois voulu faire fermer son blog. "Dans le pire des cas, il sera inaccessible depuis la Syrie, ce qui nous laisse tout de même le reste du monde !”, se console pour sa part Camille Otrakji. On espère le même succès à OneMideast à l’image du blog Tunisie-Israel.
Ftouh Souhail, Tunis |
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23/05/2010
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Le samedi 28 mai prochain, un an après sa disparition, le Satellit Café à Paris rendra hommage à Sara Alexander.
Sara Alexander est décédée le 28 mai 2009 à Nice. Née à Jérusalem, elle a grandit dans l’atmosphère idéaliste du kibboutz. Entre 1960 et 1962, durant son service militaire, elle fait partie de la troupe artistique la plus renommée d’Israël : Leakat Ha Nachal. A l’issue de ses études musicales au Conservatoire de Haïfa (1er prix d’accordéon), elle connaît, de 1965 à 1967, à Tel-Aviv, ses premiers succès artistiques comme musicienne, comédienne et chanteuse et enregistre un premier disque avec le groupe "Les sept Espèces".
Au lendemain de la Guerre des Six Jours, Sara Alexander quitte Israël et s’établit en France. Auteur-compositeur-interprète, elle développe rapidement un répertoire original, tant par la musique, nourrie d’influences balkaniques, orientales et jazz, que par les textes, le plus souvent en hébreu, plaidoyers vibrants pour la paix et le rapprochement israélo-palestinien.
Elle était depuis le début des années 1970, l’ambassadrice de la paix entre Israéliens et Palestiniens. En 1979, elle enregistre à Marseille son premier album personnel, "Shalom-Salam", sur le Bateau de la Paix de l’activiste israélien Abe Nathan.
De l’Europe de l’Est aux États-Unis, du Maroc à la Scandinavie, on la rencontre, sur toutes les grandes scènes internationales, aux côtés d’artistes tels que Joan Baez, Leonard Cohen, Ivry Gitlis, Miguel-Angel Estrella, The Freedom Singers, Pete Segher... ou, pour le monde arabo-musulman, Mahmoud Darwish, Marcel Khlife, Hedi Guella, le groupe Sabreen...
En 1984 et 1985, avec le Palestinien Imad Saleh, elle sillonne l’Europe et les Etats-Unis (15 États), au profit de plusieurs organisations de dialogue judéo-arabe (notamment le village Neve Shalom-Wahat As Salam). Sans relâche, elle anime de nombreuses rencontres, participe à de nombreux galas, sous l’égide d’organisations telles que : la Fondation France Libertés, l’Association France Palestine, le Progressive Party for Peace, Sheli, le Civil Rights Movement, l’Arab Anti-Discrimination League, New Jewish Agenda, l’Université Euro-Arabe itinérante (Artistes au service de la paix, avec Lord Yehudi Menuhin), la Ligue des Enseignants pour la Paix, La Ligue des Droits de l’Homme, Musique Espérance, l’UNESCO, Amnesty International, le Palo Alto Institute for Non Violence, Legacy, Palestinian Institute for Non Violence, Partage pour les Enfants du Monde, Fondation appel des Prix Nobel de la Paix pour une décennie de la non violence…
Dans une grande solitude (avec quelques pionniers comme Ezzedine Kallak, Mati Peled, Yeshayahou Leibovitz) et grâce à la totale indépendance que lui procure son outil d’expression, Sara Alexander devient ainsi, tant dans les médias qu’à la scène, la voix israélienne emblématique de tous ceux qui combattent pour la paix israélo-arabe.
Au travers de centaines de concerts, d’interviews, d’animations dans les écoles, les universités, prisons, hôpitaux, usines… elle plaide partout, en Europe, en Amérique, au Proche-Orient, pour la reconnaissance mutuelle israélo-palestinienne, la tolérance et le respect des droits humains
Première artiste israélienne à se produire dans un pays arabe (Marrakech, 1986) elle est aussi, au plus fort de la première Intifada, à l’Université Palestinienne de Bir Zeit, dans les camps de réfugiés de Jéricho...
De la signature des Accords d’Oslo à septembre 2000, au travers de l’association de rapprochement culturel "Passerelles pour le Dialogue", elle chante aux côtés d’artistes palestiniens à Paris, Jérusalem et dans les camps de réfugiés.
Cette femme est une Militante infatigable et une ambassadrice incontestable de la paix.
« Artiste visionnaire, à force d’amour, de courage et de talent, Sara désarme la haine. Au-delà des frontières, elle crie l’urgence d’aimer et dans chaque geste fait triompher la paix. » rappelait Miguel-Angel Estrella
« Grâce à des combattants de la paix tels que vous, le fil n’est toujours pas rompu. » disait Federico Mayor
Ayant enregistré une dizaine d’albums et publié deux livres au cours de sa longue carrière, Sara Alexander est de surcroît une interprète remarquable ainsi qu’une figure majeure de la modernité des musiques orientales
Auteure-compositrice, accordéoniste, chanteuse, d’une générosité et d’un humanisme qui n’avaient d’égal que son charisme et son talent, Sara Alexander, Israélienne de naissance et de culture, n’avait eu de cesse de mettre son art au service de la paix et de la fraternité, en commençant bien sûr par sa terre d’origine meurtrie, tout en réinventant à sa manière bien à elle les musiques de la Méditerranée.
En novembre 2005, à la veille des émeutes en banlieue, elle avait entamé une tournée musicale dans les quartiers populaires d’Ile de France, afin de contribuer à apaiser les tensions intercommunautaires. Tournée qu’elle avait dû interrompre à la suite d’un diagnostic de cancer avancé.
Elle s’est éteinte comme elle a vécu, en luttant avec amour et courage, entourée par sa famille et ses proches, travaillant encore quelques jours avant sa mort à la traduction en arabe d’un livre de poèmes avec le poète de Nazareth, George Farah.
À l’occasion de l’anniversaire de son départ au firmament des musiciens et des poètes, le Satellit Café clôturera le Festival Femmes du Monde par un hommage tel qu’elle l’aurait aimé : grand voyage festif, haut en couleurs et en sonorités où se mêleront, une fois encore, accents tsiganes, mélodies juives et sonorités de toute la Méditerranée, sous les doigts virtuoses et aux trémolos de ses amis d’un soir et comparses de toujours au sein du monde de la musique, de Paris et d’ailleurs.
Au programme : musique, lectures, vidéos, témoignages…Rendez-vous au Satellit Café 44 rue de la Folie Méricourt 75 011 Paris .M° Oberkamf ou Saint-Ambroise À partir de 21h
Espérant que sa soit un bel hommage qui rapproche, éveille et renforce les élans de paix dans les deux camps.
Ftouh Souhail de Tunis et Blog leJDD.fr
*BIBLIOGRAPHIE ; Shalom ! Salam (Editions Salvator - 1999), L’urgence d’aimer (Editions l’Harmattan - 1984)
*DISCOGRAPHIE ; Café Turc (CD - Al Sur 1999), Erga (CD - IMP Kardum 1998), Hamsin (CD - IMP Kardum 1996), Rêves et révoltes, (CD - SAP 1991), Nomade de l’espoir (LP - SAPEM 1984), Shalom-Salam (LP - SAPEM 1980), Ashequelon (LP - EMI 1971), The Seven Species (LP - Hayim Hefer Ed. 1966).
*Participations à des œuvres collectives : Credo (2000), Ballade pour une Mer qui chante (1996, 1997, 1998), World Music of Struggle (1990)
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23/05/2010
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Un documentaire intitulé ‘‘Parmi les Justes’’, dont l’essentiel de l’enquête s’est passé en Tunisie, sera diffusé sur Arte en France et en Allemagne, le mercredi 2 juin à 21h5 (heure française). Son réalisateur, Robert Satloff, directeur du Washington Institute for Near Policy, y raconte les histoires oubliées sur les «justes arabes», ces Arabes qui ont aidé à sauver des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, notamment celle du Tunisien Khaled Abdelwahab.
Khaled Abdelwahab a ainsi sauvé 25 Juifs appartenant aux familles Boukhris et Uzzan en les cachant dans sa ferme de Mahdia (ville côtière de Tunisie) pendant quatre mois, durant l’occupation de la Tunisie par l’armée nazie… Ce notable musulman, décédé en 1997, fils de l’historien Hassen Hosni Abdelwaheb, avait recueillis, au milieu de la nuit, ces familles juives et les a transportées à la campagne, loin des regards des espions. Il voulait surtout protéger une femme juive, Odette Boukhris et sa fille Anny (11 ans à l’époque) des entreprises d’un officier allemand spécialiste du viol. C’est le témoignage d’Annie, longtemps après les faits, qui a été enregistré par Satloff. Ce dernier s’est rendu à Mahdia même pour confirmer ce récit.
Durant son enquête, le réalisateur a appris que beaucoup de Tunisiens avaient, à l’époque, caché des Juifs qui étaient leurs voisins, amis ou relations d’affaires. La Tunisie était alors le seul pays d’Afrique du Nord à avoir été occupé directement par les troupes du IIIe Reich (de juin 1940 à mai 1943). Moncef Bey, le souverain de l’époque, avait résisté aux pressions des autorités d’occupation française proches de Vichy qui voulaient soumettre la minorité juive tunisienne au régime du travail forcé, soulignant le fait qu’il est le Bey de tous les Tunisiens et que les Juifs sont aussi ses sujets au même titre que les Musulmans.
Dans ‘‘Parmi les Justes’’, Satloff raconte ses efforts pour fournir, depuis huit ans, une réponse au problème de l’ignorance de la Shoah dans le monde arabe. Il pose également une question que personne n’avait jamais posée: y a-t-il eu des Arabes qui ont sauvé des Juifs pendant la Shoah? Et, au terme de son enquête, il en a trouvé plusieurs, dont Khaled Abdelwahab.
Le voyage du réalisateur, qui a commencé dans les rues de Manhattan le 11 septembre 2001, l’a emmené dans onze pays de quatre continents sur les traces de ces héros arabes qui ont contribué à protéger les Juifs lors de la Shoah. Sur le chemin, il a déniché une histoire inexplorée de ce qui s’était réellement passé au demi-million de Juifs en terres arabes d’Afrique du Nord sous la domination nazie. Il passe ainsi des ruelles labyrinthes de Tunis et de Mahdia, du souk animé de Fès aux camps de travail forcé dans le désert le long de la frontière entre le Maroc et l'Algérie : ‘‘Parmi les justes’’ explore ainsi peut-être la dernière histoire cachée de la Shoah.
Outre la Tunisie, le film a été tourné dans sept autres pays, dont le Maroc, la France et Israël.
Nous reproduisons ici, avec son aimable autorisation, la lettre adressée au réalisateur du film par notre ami Habib Kazdaghli, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tunis-Manouba, spécialiste d’histoire des minorités en Tunisie, et notamment de la minorité juive, à laquelle il a consacré de nombreuses études.
Habib Kazdaghli écrit à Rob Satloff
«Cher Rob,
Je viens de regarder votre film qui vient de passer sur la chaîne américaine ‘‘Al Hurra’’. Je vous félicite pour cette enquête minutieuse sur un dossier très délicat et, à propos duquel, les témoins sont devenus très rares aussi bien du côté des Juifs que de celui des Musulmans. J’espère que les Tunisiens et aussi les Marocains et Algériens ainsi que le reste du monde arabe pourront avoir l’occasion de le voir et de le discuter. De même qu’il motivera d’autres recherches historiques autour d’un thème qui est, malheureusement, resté piégé par le politique (il est encore l’otage des tensions entre Arabes et Israéliens, chacun des deux parties a peur de l’autre). Le film contribuera, j’en suis sûr, à favoriser ce débat sur l’oubli et l’amnésie.»
L’historien exprime cependant : «Deux regrets à propos du film: 1- Au cours du débat autour de la question à la Bibliothèque nationale de Rabat, vous avez filmé un monsieur qui a quitté la salle en guise de protestation contre le fait qu’on évoque l’holocauste des Juifs et on oublie ce qui se passe pour les Palestiniens. Cette position existe bien. Je dirai que c’est une attitude fréquente (vous lui avez donné l’occasion de s’exprimer). Cependant, le spectateur note bien que le reste des présents ne l’ont pas suivi. C’est le plus important à mon avis. Cependant, votre caméra ne leur a pas donné la parole. Au Maroc, comme à Tunis, vous avez rencontré des historiens qui ont coopéré avec vous pour chercher la vérité qui vous intéresse, ils vous ont bien dit et répété que tout ce qui concerne l’histoire des Juifs relève de l’histoire plurielle de la Tunisie et du Maroc. Ils vous l’ont dit et confirmé au mois de juillet 2009 à Washington. Nous sommes, certes, un peu à contre-courant, mais toutes les vérités ont commencé à être un peu marginales au départ, on ne désespère pas et votre film contribue à éveiller les esprits.
2- Ma deuxième remarque : autant j’ai aimé la cérémonie organisée à la mémoire d’Abdelwaheb, je reste un peu sceptique sur votre insistance pour montrer que les Israéliens d’aujourd’hui pourraient reconnaître qu’il y a eu des Musulmans qui les ont aidés. Je pense que le plus important est de montrer cette aide indépendamment de l’attitude des Israéliens. Ceux qui l’ont fait, c’est tout d’abord par devoir d’aide à leurs compatriotes juifs qui ont toujours vécu avec eux. Et c’est par devoir de coexistence et de respect pour l’autre, certes différent d’eux, au niveau religieux mais avec lequel ils se sont habitués à vivre.
J’ai peur que l’évocation de l’attitude des dirigeants israéliens par rapport à cette question ne crispe les esprits de ceux qui vont voir le film parmi les Arabes...
Bien entendu, ces remarques n’altèrent en rien le contenu et la qualité du film.
Bravo encore une fois et j’espère qu’il sera diffusé le plus possible dans les pays arabes et surtout dans les pays d’Afrique du Nord puisqu’il évoque ces pays en premier lieu.»
Ne manquer pas donc le rendez vous sur ARTE le 02 juin du film documentaire de Robert Statoff sur les justes en Afrique du Nord au cours de la seconde guerre mondiale, la majeure partie du film se déroule en Tunisie.
Ftouh Souhail, Tunisie |
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21/05/2010
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Le 8 mai, la chaîne de télévision BBC en langue arabe a diffusé un documentaire qui est allé à la recherche des juifs du Liban qui ont quitté leur pays d’origine peu après l’indépendance de l’État d’Israël ou après le déclenchement de la guerre au Liban.
Nada Abdelsamad, responsable du bureau de la BBC dans la capitale libanaise et auteur de l’ouvrage « Wadi Abou Jmil, des histoires sur les juifs de Beyrouth » aux éditions Dar an-Nahar, a présenté ce documentaire sur les juifs du Liban. Le travail a été effectué par depuis plusieurs années par le bureau de la BBC à Beyrouth.
Abdelsamad est l’auteure de l’ouvrage Wadi Abou Jmil, des histoires sur les juifs de Beyrouth publié en décembre dernier aux éditions Dar an-Nahar. Le livre, basé sur une cinquantaine de témoignages de Libanais ayant côtoyé des juifs de Wadi Abou Jmil avant que ces derniers ne quittent le pays en masse, notamment après la guerre de 1967, raconte le quotidien d’une trentaine de familles juives ayant choisi l’exil (cf. L’Orient-Le Jour du 13 janvier 2010).
Le documentaire est une sorte de suite au livre. Nada, aidée des équipes de la BBC au Canada, au Mexique et en Israël, a pu retrouver quelques personnages de son livre. Cette fois-ci, ils prennent vie, non à travers les Libanais qui les ont côtoyés, mais à travers leurs enfants, ou encore ce sont eux-mêmes qui témoignent devant la caméra. Toutes les histoires que Nada Abdelsamad avait racontées dans son ouvrage finissaient avec le départ des personnages du Liban, achevant ainsi une partie de leur vie au pays du Cèdre. Le livre ne racontait donc pas ce qu’ils sont devenus.
Dans le documentaire, on découvre leur vie après leur départ du Liban. Tous ont conservé l’usage du dialecte libanais avec l’accent particulier de Beyrouth. Ils gardent précieusement leurs vieux papiers d’identité délivrés par les autorités libanaises. Et tous sans exception parlent du Liban avec une terrible nostalgie, comme d’un paradis perdu. Le documentaire relate donc plusieurs histoires, chacune d’elles prenant racine au Liban. Elle commence par des témoignages de Libanais parlant de leurs amis de la communauté juive libanaise ayant quitté le pays. L’image nous transporte ensuite vers d’autres pays, où l’on découvre le visage et la vie, l’autre vie, celle de ces amis qui ont quitté le Liban pour ne plus jamais y revenir. Thérèse Jabbour et Marcelle Hneiné parlent de Sélim et Marie Mezrahi et leurs enfants. La famille avait quitté le Liban en 1969.
Les deux Libanaises n’ont jamais su ce que leurs amis sont devenus. Elles savent, par le biais de voisins restés à Wadi Abou Jmil durant l’invasion de 1982, que Marco Mizrahi, le fils de Sélim et de Marie, était venu au Liban ; il était rentré au pays à bord d’un char israélien. Il était allé à Wadi Abou Jmil à la recherche de ses voisins et de ses amis d’enfance. Leur témoignage s’arrête, des images défilent, celles de Wadi Abou Jmil et de Beyrouth baignée par les vagues. D’autres images apparaissent, une autre ville baignée par les vagues et où on y trouve des souks arabes.
C’est Haïfa. Marco Mizrahi, le fils de Sélim et Marie, s’y promène. Marco, qui vit dans une banlieue de Tel-Aviv, montre son vieux permis de conduire libanais et un vieil album avec des photos en noir et blanc, celles de sa vie avec sa famille et ses amis au Liban. Il parle des larmes versées et de la déprime durant la première année passée en Israël. Il est devant sa télévision. Il regarde une chaîne libanaise qui diffuse un programme filmé dans les jardins de Sanayeh. Il se souvient du jardin, le décrit. Marie, sa mère, est morte il y a quelques années. « Elle n’a jamais regardé les chaînes israéliennes. Elle écoutait les radios et regardait les télévisons libanaises. »
Jusqu’à présent, Marco aime écouter les chansons de Feyrouz, de Sabah et de Wadih Safi. Au début de son séjour en Israël, il avait refusé d’accepter un poste qu’on lui avait proposé au sein de l’armée israélienne. « Je ne pouvais pas concevoir ceci. Mais avec le temps qui passait, les choses ont changé », dit-il.
Berthe Mamo et Alain Abadi Sur un banc dans un jardin public de Beyrouth, Berthe Mamo, la soixantaine, se souvient d’Alain Abadi, un artiste qui jouait de la guitare et chantait dans les boîtes de nuit de la capitale libanaise. « On se voyait beaucoup, on passait notre temps à médire et à nous moquer des gens », dit elle en éclatant de rire. À Tel-Aviv, Alain Abadi tient des boîtes de nuit. Le Liban lui manque terriblement. Il ne s’est jamais adapté à la vie en Israël. « Il y avait Berthe, on rigolait énormément ensemble », dit-il. Alain Abadi, qui a refusé de servir dans les rangs de l’armée israélienne, porte le Liban au cœur. « Même si je trouve ici tous les ingrédients de mes plats préférés, au Liban les aliments avaient un autre goût », dit-il.
« J’aime parler avec l’accent libanais. Parfois j’ai peur de le perdre, de perdre nos expressions typiquement libanaises. Ici, les Palestiniens ont un autre accent, un autre dialecte. J’ai envie de tenir une conversation, une vraie, en libanais. Ca fait très longtemps que je n’ai pas fait ça », s’exclame-t-il. Une vieille maison beyrouthine : Moukhtar Itani se souvient de son supérieur, le commissaire Élia Bassal, un responsable des FSI durant les années cinquante et soixante. Un homme respecté de tous.
Dans un appartement au Canada, un drapeau du Liban trône dans un coin. C’est la maison de Jacques Bassal, le fils du commissaire des FSI Élia Bassal, dépeint dans le livre Wadi Abou Jmil, des histoires sur les juifs de Beyrouth. Élia Bassal avait quitté le Liban avec sa famille pour le Canada durant la guerre. Son fils, comme tous les Libanais francophones ou les Libanais de Montréal, parle l’arabe avec le dialecte libanais, le ponctuant de mots français. Il a préservé le vieil uniforme de son père, mort loin du pays natal, parce que le commissaire Bassal a toujours été fier, même durant son exil à Montréal, d’avoir servi le Liban. Le commissaire Bassal attendait que la guerre finisse pour rentrer au pays. Il s’est éteint en 1991 dans son appartement de Montréal.
Une blessure qui saigne D’autres images, une autre histoire encore : un homme passionné d’antiquités parle à visage couvert. Il avait retrouvé en 1975 chez un marchand ambulant de Beyrouth des livres qu’il avait pris pour des ouvrages anciens. C’était en fait une sorte de journal intime, écrit en français par Désiré Liniado qui les dédiait à sa fille, Dany. Désiré était un avocat et un journaliste connu dans la société beyrouthine.
Il a quitté le Liban pour finalement mourir aux États-Unis. Il y a quelques années, les livres ont été remis à Nada Abdelsamad, qui a lancé une recherche et qui a pu retrouver, grâce à Facebook, Dany Liniado. Une maison à Mexico City : Dany Liniado, la soixantaine, ouvre sa porte aux journalistes et reçoit les journaux intimes de son père. Elle ignorait l’existence de ces livres. Elle parle en anglais et en arabe, se souvient comment elle avait quitté le Liban au début de la guerre. « C’était en 1975, nous étions à Aley. Il y avait des barrages partout. Dans la voiture qui m’emmenait à l’aéroport de Beyrouth, il y avait un musulman, un chrétien et un druze. Nous avons pensé que c’était le seul moyen de nous protéger des miliciens à ces barrages qui enlevaient les passants et les exécutaient selon leur appartenance religieuse », raconte-t-elle.
Dany Liniado prend l’un des livres de son père, lit la dédicace : « À ma fille Danielle, à le lire quand elle sera grande ». À la première page de l’un des volumes, Désiré Liniado décrit sa vie et écrit : « J’ai tout pour être heureux. Adieu 1947-vive 1948. » 1948 est l’année qui a changé le cours de l’histoire du Moyen-Orient, qui a changé à jamais la vie de plusieurs communautés et populations de la région. Certains continuent à en payer le prix jusqu’à présent.(1)
Après 1948, les juifs du Liban ont préféré partir petit à petit et en silence. Jusqu’à aujourd’hui, comme tous les exilés libanais, ils portent leur pays dans le cœur comme une blessure qui saigne sans jamais se cicatriser.
À travers le documentaire diffusé sur la chaîne de télévision arabe de la BBC, Nada Abdelsamad a voulu recoller les morceaux d’un puzzle entre le Liban et d’autres pays du monde, retraçant l’histoire, la petite histoire, de familles juives ayant choisi l’exil. La journaliste s’est basée sur leur propre témoignage et celui de leurs amis Libanais, joignant ainsi, par l’image, des personnes qui ne pourraient peut-être plus jamais se retrouver. L’expérience est la première du genre au Moyen-Orient.
Les Juifs du Liban sont traditionnellement une communauté juive mizrahi qui existe depuis près de 2000 ans sur le territoire du Liban. La communauté juive du Liban a connu l’apogée de sa prospérité et de son épanouissement durant le mandat français, avec par exemple la création du journal Le Monde Israélite et du journal Le Commerce du Levant de Toufic Mizrahi , rédigé en langue française. Le quartier de Wadi Abou Jamil était le centre économique, social, culturel (plusieurs écoles) et religieux de la communauté.
La communauté juive du Liban était la première et la seule communauté juive au Moyen-Orient à jouir d’une reconnaissance et d’une protection constitutionnelle. Dans les années trente, et avec le soutien d’Émile Eddé, président de la république libanaise. En 1948 la communauté était déjà de 20000 membres.
La guerre et l’amalgame entre « juifs » et « sionistes » ont contraint cette communauté à adopter un profil bas (célébrations discrètes des fêtes religieuses, démission des officiers juifs de l’armée libanaise, restriction de la liberté d’expression, etc.).
La désintégration de la nation libanaise à travers la multiplication des conflits interconfessionnels eut pour effet l’affaiblissement de l’autorité de l’État. Angoisse, insécurité et pessimisme sont devenus le quotidien des juifs du Liban. La communauté n’eut d’autre choix que d’organiser l’émigration et la plupart des centres religieux, culturels et commerciaux étaient contraints de fermer.
Aujourd’hui, Wadi Abu Jamil, le quartier juif de Beyrouth, est abandonné et son centre spirituel, la synagogue Maghen Abraham construite en 1925, devenu un lieu de désolation.. Cette belle synagogue Magen Abraham de Beyrouth ( en photo) , qui était un témoignage d'une époque où les Juifs étaient une partie importante du Liban, est aujourd’hui dans un état lamentable. Tout y avait disparu: les bancs, les vitres, les dalles et l'imposant autel en marbre qui trônait au centre avaient été pillés pendant la guerre.
Pendant des années personne n'a parlé des 4032 juifs libanais chassés du pays du Cèdre. Les Juifs ont disparu à jamais du Liban. Avec une centaine de membres discrets, la communauté juive du Liban a pratiquement cessé d’exister.
Ftouh Souhail de Tunis (extrait de L’Orient-Le Jour, mai 2010)
(1) Un des derniers notables connus de la communauté, le médecin Élie Hallak qui soignait des patients de toutes confessions (et a possiblement soigné l'otage Michel Seurat) a été enlevé le 30 mars 1985 et exécuté en février 1986. |
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21/05/2010
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C'est ce mardi 18 Mai a été dévoilé la liste de 50 noms des personnalités juives les plus influentes.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a été désigné comme la personnalité juive la plus influente en 2010 par le Jerusalem Post. Il devance le patron de la Fed américain Ben Bernanke et deux poids lourds de l’administration américaine: le directeur de cabinet du président Barack Obama, Rahm Emanuel et son conseiller David Axelrod.
Benjamin Netanyahu, affectueusement surnommé "Bibi" par ses partisans, est le fils d'un éminent historien, il est en effet né à Tel Aviv le 21 octobre 1949 dans une famille de droite. Membre d'un commando d'élite de l'armée de 1967 à 1972, il est blessé au visage en mai 1972 alors qu'il dirige un raid afin de libérer un avion de la Sabena détourné sur l'aéroport Ben-Gourion. Il est promu capitaine en 1973 lors de la Guerre du Kippour. Il a été marqué, en 1976, par la mort de son frère Yonathan, tué lors de la fameuse opération de récupération des otages d'un Airbus d'Air France détourné par des Palestiniens sur l'aéroport ougandais d'Entebbe.
Après des études d'architecture et d'administration des affaires au Massachussetts Institute of Technology, au milieu des années 1970, Netanyahu rentre en Israël pour diriger la fondation Yonathan, du nom de son frère, un institut qui se consacre à l'étude du terrorisme.
En 1984, il devient représentant permanent d'Israël aux Nations unies, un poste où il s'illustre en défendant le recours à la force par Israël pour réprimer le soulèvement palestinien dans les territoires occupés. Il démissionne en 1988 en dénonçant le plan de paix pour le Proche Orient du secrétaire d'Etat américain George Shultz qu'il considère comme un danger pour IsraëlAuteur d'un ouvrage intitulé "Le terrorisme, comment l'Occident pourra en être victorieux", Netanyahu assimile le terrorisme au nazisme.
Après avoir quitté la diplomatie, il entame une carrière politique en se faisant élire à la Knesset en 1988 et est nommé dans la foulée vice-ministre des Affaires étrangères dans un gouvernement de coalition Likoud-Travaillistes dirigé par Yitzhak Shamir. Le ministre des Affaires étrangères, Moshé Arens, le charge pour défendre à l'étranger un plan de paix israélien excluant toute discussion avec l'Organisation de libération de la Palestine.
Excellent orateur, il ne cache pas ses ambitions de devenir chef du gouvernement. Il y parvient en 1996 en battant Shimon Pères, artisan des accords d'Oslo, à la faveur d'une vague d'attentat suicide palestinien qui avait poussé l'électorat israélien à faire passer la sécurité avant la paix. En battant sur le fil le travailliste, "Bibi", était devenu, le plus jeune chef de gouvernement de l'histoire du pays et le premier à être né après la proclamation de l'indépendance.
En 2002, il revient dans le cabinet de la primature en remplacement de Shimon Peres, au poste de ministre des Affaires étrangères. Il occupe ensuite le portefeuille des Finances qu'il conservera jusqu'en 2005 dans le 2e gouvernement d'Ariel Sharon quand il démissionne pour manifester son désaccord avec le Plan de désengagement de la Bande de Gaza.
En août 2007, il est réélu à la tête du Likoud. Il mène la campagne du Likoud lors des élections législatives de 2009. Le deuxième gouvernement Netanyahu est investi le 31 mars 2009, par une majorité de 69 voix contre 45 et accorde une place non négligeable aux nationalistes et aux travaillistes. Benyamin Netanyahu succède officiellement à Ehud Olmert au poste de Premier ministre le lendemain.
Netanyahu est connu aussi comme l'architecte d'une économie israélienne forte qui a particulièrement bien résistée à la récente crise économique mondiale (Soutien de la R&D et des PME). Netanyahu est resté fidèle à l’économie de marché libre. Il a mené toutes de vastes réformes dans son pays quand il était Ministre des Finances et qui ont donné à Israël l’économie saine et dynamique que le pays connaît encore aujourd’hui. Il a aussi sauver les caisses de retraite, en particulier celle de la Histadrout.
Bibi peux aussi être fier de son fils Avner, 15 ans, qui a remporté récemment le Concours Biblique National en répondant à 98 des 100 questions sur la Bible. 12000 jeunes étaient en compétition. "Je n'ai pas connu un tel suspense depuis les élections primaires du Likoud" s'est amusé le Premier Ministre qui assistait avec sa femme à la finale.
Ftouh Souhail, Tunis
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20/05/2010
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Le 12 mai 2010 a marqué le jour de la réunification de Jérusalem, dont la partie centrale fut libérée pendant la guerre des Six Jours. Le 28 du mois de Iyar 5770, la ville fête le 43ème anniversaire de la reprise de la Vieille Ville et de la phrase historique prononcée par le général Mota Gour: « Le Mont du Temple est entre nos mains ».
Divisée pendant la guerre d’Indépendance, la ville de Jérusalem a été réunifiée le 7 Juin 1967 (28 Iyar selon le calendrier juif) qui devient alors une fête nationale. Depuis 43 ans, depuis cette guerre imposée à Israël, le Peuple juif a renoué avec les hauts lieux de son histoire nationale et religieuse apres une douleureuse et longue absence.
Durant le gouvernement jordanien (de 1949 à 1967) les sites saints aux juifs ont été souillés et pillés et les juifs n'y avaient aucun droit d'accès. Durant le gouvernement juif, tous les sites musulmans et chrétiens ont été sauvegardés et il y a aujourd’hui accès à tous les croyants de toutes les religions.
Jérusalem qui est juive depuis 5769 ans, est aujourd'hui une ville ouverte pour toutes les communautés et les religions. Aujourd’hui aussi, nous constatons que Jérusalem réunifiée vit au rythme d’une population mosaïque et toujours plus nombreuse. Parce qu’elle traverse les siècles et les traditions, Jérusalem continue d’attirer les touristes. Pèlerins, historiens, passionnés d’architecture ou simples curieux, des voyageurs de toutes confessions se rejoignent dans cette ville où convergent les civilisations. Les gens viennent en nombre visiter l’Histoire multiséculaire de cette ville en même temps que sa modernité.
Des conférences et festivités ont été organisées un peu partout dans la capitale israélienne et de nombreuses synagogues à travers le pays ont marqueé l’événement par des offices de fête. La traditionnelle marche dite « Rikoudgalim » des jeunes mais aussi des moins jeunes a commencé près de la grande synagogue dans la rue Betzalel. La circulation routière a été nterrompue. Cette marche s 'est rendue sur l’esplanade du Mur Occidental en passant par les portes de la ville. Elle a été accompagnée par des musiciens et groupes célèbres. Par ailleurs, des dizaines de milliers de personnes ont été attendues pour la prière du matin. Elles sont venues dès avant le lever du jour.
Ftouh Souhail, TUNIS
VOIR NOTRE ARTICLE SIMILAIRE :
http://www.juif.org/blogs/24415,reunifiee-jerusalem-est-une-ville-libre.php
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18/05/2010
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Lors d'une session spéciale de la Knesset , qui s'est tenue ce mardi 11 Mai 2010 pour célébrer le jour de la victoire sur les Nazis, le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a qualifié les vétérans de ''véritables héros'' qui ont contribué par leurs actions à la pérennité du peuple juif. Il a également encensé les soldats de l'armée rouge pour leur contribution dans la défaite des nazis et annoncé que serait inauguré prochainement une stèle à leur mémoire.
Cette décision israélienne d’honorer la mémoire des vétérans et soldats de l'armée rouge nous invite à se rappeler des grandes Sacrifices faites par les soviétiques pour réaliser la victoire.
Il faut dire que les soldats de l'armée rouge ont payé le plus grand prix dans cette guerre déclenchée par une cruelle Allemagne nazie. En déclenchant l'opération Barbarossa (1), le 22 juin 1941, les troupes de l’occupant nazie ont ouvert le front de l'Est qui devient le théâtre d'opération principal de la guerre terrestre en Europe (de 1941 à 1945, 80 % des pertes de la Wehrmacht sont subies sur le front russe) et le facteur crucial dans le succès ou la défaite du Troisième Reich nazi.
Ce front va être le théâtre des plus grandes et des plus sanglantes batailles terrestres de la Seconde Guerre mondiale. La Wehrmacht (2) possédait une supériorité initiale considérable en hommes (de 2 contre 1 au minimum) et en équipements contre l’armée rouge. L’Allemagne Etait mieux organisée et bien mieux commandée.
Des efforts colossaux ont été faits coté soviétique pour essayer de rattraper le retard industriel et militaire sur l'Allemagne. Le déclenchement de la guerre contraindra le système soviétique à davantage d'efficacité, comme le montre la rapide montée en puissance de nouveaux matériels de guerre performants. La résistance des Soviétiques était héroïque. La population soviétique devient de plus en plus hostile à un envahisseur qui apparaît comme un ennemi venu spécialement pour l’anéantir. Les massacres de civils désarmés et l'intention déclarée de réduire les Slaves en esclavage ont réveillés le patriotisme russe.
À la fin de 1941, la Wehrmacht s’est enfoncée de 800 km en Union soviétique et a conquis plus d’un million cinq cent mille kilomètre carrés de territoire soviétique, comptant 65 millions d’habitants (17 millions de personnes sont parvenues à fuir). En 1942, la longueur du front russe, de la Finlande au Caucase, passe à 6 200 km. L’Allemagne occupe alors l’Ukraine, la Biélorussie, une grande partie du nord de la Russie, soit plus de la moitié de la Russie d’Europe (qui concentre 80 % des industries lourdes et de la population), acculant les Russes sur des zones moins peuplées et les privant d’une grande partie de leur potentiel économique (de 60 à 70 %). Les pertes de l’Armée rouge sont colossales : 1,5 million de tués, 4 millions de prisonniers dont 2 millions au moins seront anéantis.
En novembre 1941, les unités de l'armée rouge ont finalisé à Moscou leurs préparatifs avant de partir pour le front alors à 30 km.
La résistance des Soviétiques
C’est pourtant à ce moment que la société soviétique se lance dans une mobilisation de ses forces et de ses ressources, totale et éperdue, dans le cadre d'une économie de guerre d'une extrême rigueur. Le 3 septembre 1941, le pouvoir soviétique décrète la mobilisation de tous les hommes de plus de 18 ans. Dès l’automne 1941, plus de 2 000 groupes de partisans se constituent en territoire occupé. "Tout pour le front ! Tout pour la victoire !", "Encore plus d’armes pour le front" deviennent les slogans dans les usines. Les bureaux de recrutement de l’Armée rouge sont submergés par les volontaires désireux de se battre pour "la défense du sol natal". De nombreuses jeunes filles s’engagent dans l’Armée rouge (de 1941 à 1945 plus de 800 000 femmes ont combattu comme volontaires sur le front).
Un décret de février 1942 instaure la mobilisation totale des femmes âgées de 15 à 45 ans, femmes dont la part dans la main-d’œuvre industrielle passa de 37 à 60% entre 1941 et 1945 .Entre juillet 1941 et janvier 1942, en Russie 17 millions sont mobilisé pour défendre l’honneur de la Nation soviétique.
Au terme d’opérations titanesques d’une grande complexité logistique, plus de 10 millions d’ouvrier participent à la transformation de 2 600 usines qui auront été évacuées et reconverties dans l’industrie de guerre. Leur remise en route, en plein hiver, n’exigera pas un effort moins gigantesque. Dès la fin de 1942, la Russie dépasse l’Allemagne dans sa production d’armements alors que la Wehrmacht occupe plus de 50 % de la Russie d’Europe. La production de blindés et d’avions est alors le double (50 000) de la production allemande, en 1944 celle de canons usinés est trois fois supérieure (122 000)
En novembre 1941, les unités de l'armée rouge ont finalisé à Moscou leurs préparatifs avant de partir pour le front alors à 30 km.
Depuis novembre 1941, Adolf Hitler décida la bataille de Moscou, déclarant à ses généraux son intention de raser la ville jusqu’à ses fondations et d’en faire un immense lac artificiel. Le Reich regroupe tous ses moyens disponibles en vue de l'assaut. Moscou renforce ses défenses : un demi-million d’hommes et de femmes creusent 8 000 km de tranchées, 100 km de fossés antichars.
De novembre à décembre 1941, la Wehrmacht engage 1,8 million d’hommes dans cette bataille (80 divisions), soit plus de 50 % de toutes ses divisions sur un front de 600 km de large et de 250 km de profondeur.
En deux semaines de combats, l’Armée rouge perd 700 000 personnes 1 200 chars et 5 000 canons. Le 7 novembre 1941, dans un discours resté célèbre, prononcé sur la place rouge devant les troupes qui partent au front, Staline délaisse l’idéologie et en appelle aux valeurs et aux grandes figures historiques de la nation russe.
L’offensive hitlérienne est stoppée à 30 kilomètres de Moscou (non loin du faubourg de Khimki, à proximité de l'actuel Aéroport international Cheremetievo), grâce également à un terrible hiver pour lequel elle n'est pas équipée. Une contre-offensive menée fin décembre 1941 par des bataillons sibériens casse enfin le front allemand et rejette de 100 à 200 km en arrière le groupe d’armées centre. Le 22 janvier 1942, la bataille de Moscou est gagnée. L’armée allemande perd encore 615 000 hommes. C’est le retour de balancier. Jusqu'en janvier 1942, la Wehrmacht recule partout.
L'opération Barbarossa se solde, fin 1941/début 1942, par une défaite stratégique considérable pour l'Allemagne puisqu'il apparaît, dès ce moment, que le Troisième Reich n'avait peut-être pas les moyens de vaincre l'Union soviétique en juin 1941. En mai 1945, les fantassins soviétiques planteront leur drapeau au sommet du Reichstag, au terme d'une bataille de Berlin, qui fera 78 000 tués dans leurs rangs.

Un bilan humain effrayant
Une étude récente (3) a estimé la bataille de Moscou et fait de celle-ci "la bataille la plus importante de la Deuxième Guerre mondiale et, de façon indiscutable, le plus vaste engagement militaire de tous les temps. En additionnant les effectifs des deux camps, environ 7 millions d'hommes furent engagés, à un moment ou à un autre, dans ces combats. Sur ces 7 millions de soldats, 2,5 millions furent tués, faits prisonniers, portés disparus ou assez grièvement blessés pour être hospitalisés, avec des pertes beaucoup plus lourdes du côté soviétique que du côté allemand. Selon les archives militaires russes, 958.000 soldats soviétiques ont péri, ce qui comprend les tués, les disparus et les hommes faits prisonniers. Etant donné le traitement que leur réservaient les Allemands, la plupart des prisonniers de guerre soviétiques étaient, de fait, condamnés à mort. De plus, 938.500 de leurs camarades furent hospitalisés pour blessures (sans oublier les maladies consécutives au froid et à l'humidité), ce qui porte le total des pertes soviétiques à 1.896.500 hommes. Pour les Allemands, le total des pertes était de 615.000 hommes".
Le bilan de Bilan de l'opération Barbarossa était désastreux .Les pertes de l’Armée rouge sont colossales : 1,5 million de tués, 4 millions de prisonniers dont 2 millions au moins seront anéantis.
Pour l'Allemagne nazie aussi les pertes étaient considérables. Si déjà les pertes avaient été lourdes pendant la bataille de France avec près de 1500 tués par jour du 10 mai au 22 juin 1940, c’est en Russie que la Seconde Guerre Mondiale commence vraiment avec une campagne qui du 22 juin 1941 au 22 janvier 1942 voit tomber en moyenne 3200 soldats allemands par jour.
Au cours des six premiers mois de l’invasion du territoire soviétique , les pertes de la Wehrmacht ( sur le front russe) s’élevèrent à 750 000 hommes, qui furent portées à un million à la fin de mars 1942 dont plus d’un tiers de tués ou de disparus. Au total, lors de la première année de la campagne de Russie, le Reich perd 1,3 million d’hommes, sans compter les malades, soit 40 % des 3,2 millions d’hommes de l’Ostheer. Le manque général d’hommes dans le Reich ne permet pas d’assurer les remplacements à une pareille échelle.
Le cumul des pertes militaires de l’Union soviétique et de l’Allemagne nazie, dans sa guerre d'invasion de l'Union soviétique, se monte à 80% du total de toutes les pertes militaires enregistrées sur le théâtre d’opération européen de 1940 à 1945. C'est sur le front russe que la Wehrmacht aura les reins brisés, bien avant le débarquement des Alliés en France. Après le débarquement de Normandie d'un corps expéditionnaire en juin 1944, c’est encore à l’Est que les Allemands continueront à engager et à perdre la majorité de leurs hommes. La comparaison des pertes subies par la Wehrmacht sur les deux fronts à partir de juin 1944 montre la part presque exclusive du front russe même après ce débarquement. Du 1er juillet au 31 décembre 1944, pendant cinq mois, lors de la grande offensive soviétique contre le groupe d’armées du Centre, les Allemands perdront chaque mois en moyenne 200 000 soldats.
Les pertes en vies humaines seront colossales et sans précédent, les conditions de vie seront effroyables pour les deux camps. En 2001, les historiens russes estimaient les pertes du conflit germano-soviétique à 26,2 millions de tués (environ 16% de la population de l’Union soviétique de 1940) dont plus de 11 millions de soldats et officiers (6,8 millions de tués directs et 3,8 millions de prisonniers de guerre décédés entre les mains de la Wehrmacht), et surtout 15,6 millions de civils puisque l’importance sans précédent des pertes civiles est d’abord la conséquence d'une guerre d’anéantissement menée en Union soviétique par le Reich nazi. 34 millions de Soviétiques furent mobilisés dans les rangs de l'Armée rouge de 1941 à 1945.
Le Souvenir reste intacte
Il faut dire que La victoire des Alliés reste le principal jour férié en Russie, alors que plus de 25 millions de citoyens soviétiques sont morts lors de ce conflit.
"Il y a 65 ans, le nazisme a été vaincu et une machine d'extermination d'hommes a été arrêtée", a déclaré le président russe Dmitri Medvedev, dans son discours du 9 Mai 2010.
Le président de l’Etat d’Israël Shimon Pérès s’est rendu en Russie pour participer à la grande parade militaire organisée à Moscou, dimanche matin, à l’occasion du 65e anniversaire de la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie. Il profitera de son séjour pour avoir des entretiens politiques avec les dirigeants du pays. Interviewé par Galei Tsahal, Pérès a déclaré « qu’en Russie, on comprenait les dangers du nucléaire iranien ». Il a ensuite salué les bonnes relations entre Israël et la Russie en soulignant que « les Juifs ont apporté leur contribution à la Russie et les Russes ont eu une influence sur la vie des Israéliens ». « Mais comme toutes les relations, a-t-il toutefois ajouté, elles doivent être améliorées », en soulignant qu’il fallait renforcer les liens avec le Premier ministre Vladimir Poutine et le président Dmitri Medvedev.
Un défilé impressionnant a débuté le 9 mai sur la place Rouge, avec la participation de 10 000 soldats russes, 160 véhicules de guerre et 130 avions et hélicoptères de combat. Avant cette manifestation impressionnante, les chefs d’Etat invités à cette cérémonie se sont réunis au Kremlin avec les membres du gouvernement russe.
Les autorités russes n'ont pas lésiné sur les moyens pour ce 65e anniversaire de la défaite nazie, des affiches, des drapeaux et des photos à la gloire de l'Armée rouge ayant été dressés à travers Moscou et 51.000 soldats ayant été mobilisés au total pour défiler dans 70 villes russes. (4)
Si Israël rend hommage aux vétérans et soldats de l'armée rouge, c’est praceque le Peuple Juif est reconnaissant envers les grandes Sacrifices faites par les soviétiques pour réaliser cette victoire. Une victoire qui a restitué la liberté à la nation russe, à l’ensemble de l’Europe et aussi au peuple juif. Les massacres à l’été 1941 à la fin de la guerre en Europe au printemps 1945 ont abouti à la disparition de la moitié du peuple juif dans le crime antisémite le plus horrible : La Shoah
La Shoah était l’un des chapitres les plus sombres du XXe siècle. La Shoah a montré le bout de l’horreur, la monstruosité de la haine absolue contre un peuple quant un voulu effacer de l’histoire.
Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a donc bien raison, ce mardi, de qualifier les vétérans soviétiques de ''véritables héros qui ont contribué par leurs actions à la pérennité du peuple juif''. Bientôt les soldats de l'armée rouge auront droit à une stèle à leur mémoire.
Israël marque la victoire des alliés
Israël, a également tenu à marquer, comme à Moscou, mais dans le cadre d’une modeste cérémonie, le 65e anniversaire de la victoire des alliés contre l’Allemagne nazie. Pour l’occasion, les vétérans juifs de cette guerre ont défilé le 9 mai 2010 à Jérusalem. Le spectacle était particulièrement émouvant, vu l’âge des anciens combattants qui arboraient fièrement leurs médailles militaires attestant de leur participation active aux combats contre l’Allemagne nazie. Les vétérans se sont tous retrouvés dans le centre de la capitale, devant le grand magasin du Machbir, rue King George, avant d’entamer leur défilé qui s’est déroulé avec l’accompagnement musical de l’orchestre de Tsahal.
Une cérémonie a eu lieu en présence de la ministre de l’Intégration, Sofa Landver, du maire de la capitale ISRALIENNE Nir Barkat et de l’adjoint au maire chargée du dossier de l’Intégration, Macha Novikov. Parmi les personnalités présentes, on comptait également le président de l’Alliance des Vétérans de la Seconde Guerre mondiale, Avraham Greenzeid et le président de l’association des Vétérans de Jérusalem, Wolf Salomonov. Par ailleurs, des députés, des notables de la ville, des soldats et des délégués des mouvements de jeunesse ont également assisté à cette commémoration.
Avraham Greenzeid, vétéran d’origine russe de la Seconde Guerre mondiale, évoque ses souvenirs à l’occasion du 65e anniversaire de la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie. Avraham Greenzeid, 84 ans, n’avait que 17 ans pendant la guerre et il a confié ses souvenirs de combattant à un journaliste de Haaretz, racontant notamment que ses camarades et lui-même devaient transporter sur eux de lourds fusils pesant une quinzaine de kilos, en ajoutant que « ceux qui n’en avaient pas n’ont pas survécu ».
Evoquant ces années terribles, il a déclaré qu’il ne pourrait jamais les oublier et qu’il traînerait ce fardeau toute sa vie durant. « Nous avons vu la mort devant nos yeux, tous les jours, et nous voulions vivre. Nous agissions selon le principe: « Si quelqu’un veut te tuer, prends les devants et tue-le ». « Nous nous sommes défendus, a-t-il ajouté, mais nous avons perdu beaucoup de nos camarades, juifs et non-juifs, et nous ressentirons la douleur de cette perte jusqu’à la fin de nos jours ».
Il a ensuite souligné que la Seconde Guerre mondiale avait été marquée essentiellement par la Shoah, avec le massacre de six millions de Juifs. « Il s’agit d’une tragédie humaine sans précédent mais il y a eu aussi, pendant cette période, des actes de bravoure, de courage et de détermination, et nos petits-enfants doivent savoir que des Juifs ont combattu avec acharnement ».
L’association des vétérans compte aujourd’hui 16 000 membres, a encore précisé Greenzeid, et parmi eux, 5 000 se sont battus contre les Allemands. Les autres sont les membres de leurs familles, dont des veuves de combattants. « Nous avons 84 antennes dans le pays, et nous avons créé des communautés de vétérans ».
Interrogé sur l’attitude de l’Etat d’Israël à leur égard, il a répondu: « Je pense qu’on nous respecte. 27 vétérans ont reçu une médaille de la ville où ils habitent, j’ai été moi-même honoré par la municipalité de Rehovot. Il existe en outre 46 monuments dans le pays. Et puis la Knesset marquera l’événement la semaine prochaine en séance plénière et la commission parlementaire de l’Intégration doit également tenir une session qui nous sera consacrée ». Il a ajouté: « J’ai été invité l’an dernier, pour la cérémonie de Yom Haatsmaout (Jour de l’Indépendance) au Mont Herzl pour allumer un des flambeaux ».
Parlant du défilé du 9 mai 2010, il a indiqué avec humour: « Nous ne sommes plus tout jeunes et nous marcherons lentement, avec nos médailles. Pour la première fois cette année, nous serons escortés par des ambassadeurs et de nombreux invités. La soirée se terminera par une cérémonie à Yad Vashem avec des hommes politiques, des diplomates et d’autres personnalités ».
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L’opération Barbarossa (en allemand, Unternehmen Barbarossa), nommée en référence à l'empereur Frédéric Barberousse, est le nom de code désignant l'invasion par le IIIe Reich de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) pendant la Seconde Guerre mondiale.
(2) Wehrmacht (en français, « Force de défense ») est le nom donné à l’armée allemande de 1935 à 1945, dans le cadre du régime nazi
(3) Andrew Nagorski. La bataille de Moscou
(4) Des dizaines de soldats américains, français et britanniques ont défilé dimanche sur la place Rouge, une première .Ces troupes de pays de l'Otan participaient aux côtés de 10.000 soldats russes à la plus grande parade militaire organisée en Russie depuis la chute de l'URSS pour célébrer le 65e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie le 9 mai 1945. L'opposition libérale russe a d'ailleurs critiqué le pouvoir pour l'ampleur de ces célébrations qui ont coûté, rien qu'à Moscou, 1,3 milliard de roubles (34 millions d'euros). |
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12/05/2010
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En Israël, quand on dit "partir à la conquête du soleil levant”, on parle généralement d’un voyage à Massada. Mais aujourd’hui, le Ministre des Affaires Etrangères, l’honorable Avigdor Lieberman, est parti à la conquête du véritable Soleil Levant…
Lieberman est mission au Japon depuis le 10 Mai 2010 ! Il a déjà rencontré le Premier ministre japonais, Yukio Hatoyama (moins d’une heure après sont atterrissage).
Lieberman a comme de bien entendu exprimé sa satisfaction quant au développement de la relation bilatérales entre Israël et le Japon et a déclaré que ces deux pays ont de nombreux intérêts communs dans des domaines comme la sécurité, l’économie et le développement de sources d’énergie alternatives.
L’excellent ministre israélien des affaires étrangères a par la suite exprimé devant les médias sa gratitude au Premier ministre Hatoyama pour le soutien du Japon lors de l’acceptation d’Israël au sein de l’OCDE… En effet, le Japon est l’un des pays qui a le plus milité pour qu’Israël fasse partie de cette prestigieuse organisation. Dans un élan historique (et car il faut bien l’avouer, il n’avait pas grand chose à dire…) Lieberman a également mentionné le soutien historique du Japon à… La déclaration Balfour il y a 90 ans!
Lors d’une réunion en privée, Lieberman serait aller plus loin en demandant des comptes sur les rapports des renseignements israéliens et américains qui prouvent que le Japon aide la Corée du Nord et la Syrie dans le domaine balistique. Des aides d’autant plus importantes que toutes ces connaissances sont ensuite données à l’Iran.
"Cette coopération de cette nature à mettre en danger la stabilité de l’Asie du Sud-Est ainsi que celle du Moyen-Orient, et en contradiction avec toutes les normes acceptées et les règles de la scène internationale” aurait prévenu Lieberman.

Par ailleurs il aurait continué son plaidoyer en affirmant que "la coopération avec la Corée du Nord et la Syrie n’est pas axée sur le développement économique et la croissance, mais plutôt sur les armes de destruction massive et le trafic illicite.” Il a ainsi donné comme exemple l’histoire arrivée il y a quelques mois lorsqu’un avion nord-coréen chargé d’une énorme quantité d’armements à destination du Hamas et du Hezbollah a été arrêté intercepté à Bangkok.
Le Japon va t-il faire un pas en avant vers une paix globale en arrêtant la coopération avec des Etats-Terroristes ou fera t-il fi des injonctions de Lieberman ? Réponse dans les prochaines semaines…
Que le Japon face cas des observations de Lieberman ou pas, cet excellent Ministre des affaires étrangers, a rappelé a son ôte les risques de la situation. Même en privé il faut une certaine d’ose de volonté et de courage politique, pour mettre les choses au point. Bravo Monsieur le M le ministre actuellement vous etes le meilleur ambassadeur d’Israël qui parcourt le monde.
Mr Liebermann, est aussi au japon, pour préparer l’arrivée d’une délégation militaire :
-Vente de missiles de défense Hetz ! (Les meilleures au monde)
-Collaboration au niveau spatial (mis en place de satellites espions, militaires)
Par contre, il est vrai que le Japon, ne soutient pas, une attaque sur le Syrie, ou l’Iran, de peur d’avoir a payé la note pétrolière ! Mr Lieberman, vient faire une offre, qui peut se résumer ainsi : missiles + accès aux satellites militaires israéliens +développement de système indépendant (des Us) contre un laisser passer silencieux !
Ftouh Souhail, Tunis |
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12/05/2010
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Le titre de Docteur honoris causa de l’Institut des relations internationales de Moscou (MGIMO) a été décerné au Président israélien Shimon Pères, la cérémonie solennelle s’est déroulée mardi 11 Mai 2010 dans les locaux de l’institut. Le diplôme et les insignes de docteur honoris causa ont été remis au président israélien par le recteur du MGIMO, Anatoli Torkounov.
Selon le recteur, la décision a été prise au vu des mérites de Pères "dans la promotion du dialogue entre les pays et les peuples, dans le domaine du renforcement de la coopération russo-israélienne”. "C’est un grand honneur pour moi que de recevoir ce titre honorifique, parce que votre université est connue partout dans le monde”, a déclaré Shimon Pérès.
Il a exprimé son espoir que cette cérémonie contribuerait au renforcement des relations entre Israël et le MGIMO, ainsi qu’au développement des relations entre les deux pays

Derrière cette distinction, c’est tout Israël qui est honoré ! Mr Pérès, est un véritable diplomate, très doué, il contribue a sa maniéré à aider son peuple et pays, je n’arrêterai pas de répéter que cet homme, qui récolte la gloire, est le meilleur ambassadeur pour le peuple israélien. Pérès, représentant l’Etat d’Israël, est une source de fierté pour nous tous.
Ftouh Souhail, Tunis |
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11/05/2010
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Un congrès international s’est ouvert dimanche à Jérusalem. Les chercheurs qui se sont illustrés dans leurs pays dans différents domaines médicaux se sont réunis à la « Maison de l’Académie », qui fête les cinquante ans de sa fondation et de ses activités. Le principal thème à l’origine de cet événement consiste en l’adaptation de solutions médicales à titre individuel. Cette nouvelle conception de la médecine est en plein essor.
Les chercheurs, au nombre de 9, ont été accueillis par les prix Nobel israéliens, Ada Yonath (chimie 2009), Aaron Ciechanover et Abraham Hershko (Chimie 2004) (Economie 2005). Ils vont présenter les résultats et/ou l’évolution de leurs recherches dans des domaines aussi variés que les maladies infectieuses, le cancer ou l’atrophie du cerveau, et les soins à suivre en fonction de chaque cas. Cette démarche est fondée sur le caryotype de chaque patient.
La problématique est bien entendu la suivante: comment différentes personnes atteintes d’une même maladie peuvent-elles y réagir de façons tellement variées, et présenter des symptômes et évolutions fondamentalement différents ? Or, même si les effets peuvent être sensiblement semblables d’un individu à l’autre, comment se fait-il que l’évolution peut être rapide ou au contraire lente selon les cas ?
Il faut y ajouter le problème inhérent à un seul et même traitement pour tous les malades subissant le même mal. Certains sont soignés par une thérapie à première vue adaptée à leur cas, mais elles agissent chez les uns sans avoir le moindre effet chez les autres. Pour l’instant, on sait que la réaction dépend de la configuration génétique de chacun, ou des particularités personnelles de son caryogramme, mais on comprend déjà que les traitements devront être adaptés sans que l’on puisse prétendre avoir découvert le remède par excellence pour chaque maladie ou infection.
Le professeur Arnon, vice-présidente de l’Académie nationale des sciences en Israël, souligne que ce congrès insiste sur l’aspect révolutionnaire de la recherche médicale, quand elle vise à trouver une réponse adéquate et personnelle pour chaque malade. La recherche dans ce domaine, précise-t-elle, ne va pas sans susciter de problèmes de bioéthique, qui ne pourront être contournés. « Les scientifiques qui s’investissent dans ces recherches sont des précurseurs et ils se réunissent pour le bien de l’humanité », a-t-elle déclaré.
Ftouh Souhail, Tunis
Nota : Le génie biomédical est une application des principes et des techniques de l'ingénierie dans le domaine médical visant au contrôle des systèmes biologiques ou au développement d’appareils servant au diagnostic et au traitement des patients. Ce domaine est un mélange de médecine, de biologie, d'ingénierie et de physique. Les exemples d'application sont le développement et la fabrication de prothèses biocompatibles, les dispositifs médicaux ainsi que les équipements d'imagerie et de diagnostic comme l'électroencéphalographe (EEG) et l'imagerie par résonance magnétique (IRM).
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11/05/2010
Des professeurs de l'université de Tel-Aviv, de l'institut Weizman de Rehovot et des universitaires américains ont participé à une exposition sur la technologie israélienne à Boston. L'exposition qui a colturé ce dimanche a présenté les innovations israéliennes dans le domaine des énergies propres, de la médecine et de la technologie.
L’innovation reste le moteur principal de l’économie en Israël. L’excellence de la recherche réalisée dans les grandes universités, des programmes publics ambitieux pour soutenir le développement des nouvelles technologies et une communauté dynamique d’investisseurs et d’entrepreneurs sont les ferments de la réussite économique de l’Etat Hébreu
Le rôle de l’exposition sur la technologie israélienne à Boston est d’identifier les initiatives israéliennes en matière de soutien à la recherche et à l’innovation, et de susciter des projets de coopération entre des acteurs de la recherche et du transfert de technologie entre Israël et le Massachusetts. (Boston est la capitale et la principale ville de l’État du Massachusetts, au nord-est des États-Unis d’Amérique. Elle constitue le centre économique et culturel de la Nouvelle-Angleterre)
Dans cette perspective, l’exposition israélienne, lancée la semaine dernière, a offert aux chercheurs et entrepreneurs basés aux Massachusetts et en Israël l’opportunité de poursuivre leur projet de création des entreprises innovantes dans les deux pays. Les participants retenus reçoivent une aide financière pour encourager la recherche dans la Science et la Technologie ainsi qu’un accompagnement personnalisé à travers une entreprise parraine.
Un programme commun de l'université de Tel-Aviv, de l'institut Weizman de Rehovot et des universités du Massachusetts vise à soutenir les jeunes entreprises ou entreprises en voie de création en Israël dans leur recherche d’opportunités aux Massachusetts et à les aider à comprendre les réglementations et le marché des technologies en Nouvelle-Angleterre.
Souhaitant partager l’excellence de la recherche et de l’innovation, le consulat d’Israël à Boston a organisé cette exposition visant à inciter et promouvoir les partenariats dans des domaines d’excellence. Cette conférence a réunit à Boston des scientifiques reconnus dans leur domaine et de jeunes étudiants israéliens et américains expérimentant une collaboration israélo-américaine et développant une technologie prometteuse.
Dans le but de promouvoir les bonnes pratiques en matière de transfert de technologies en Israël et en Nouvelle-Angleterre, un programme d’appui à la mobilité de professionnels de la valorisation de la recherche dans le domaine académique est proposé. Israel-USA Technology Transfer Fellowship Exchange Program donne l’opportunité à des professionnels expérimentés du transfert de technologies de travailler jusqu’à 3 mois dans une structure outre-Atlantique.
La création d’une exposition sur la technologie israélienne à Boston constitue une étape importante dans le dispositif de coopération scientifique avec les USA. Cette initiative repose notamment sur un financement conjoint du gouvernement israélien et des universités du Massachusetts afin de soutenir les projets de collaboration. Ce programme offre également des possibilités de stage en Israël pour les étudiants américains, l’accueil de scientifiques israéliens, des conférences, des publications…
La forte concentration d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche explique le surnom de Boston, l’ « Athènes de l’Amérique ». L’agglomération compte une centaine d’institutions publiques ou privées qui concourent à sa réputation d’excellence depuis la période coloniale. Parmi elles, les 65 collèges et universités font de Boston une ville étudiante. Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Harvard se trouvent pas dans les limites de la ville, mais sont installés à Cambridge, sur l’autre rive de la rivière Charles.
Le Boston College fut créé en 1827 dans le South End avant de déménager à Chestnut Hill. L’université de Boston, fondée en 1869, est aujourd’hui la quatrième plus grande université du pays avec environ 30 000 étudiants et le second employeur de la ville.
L’université du Massachusetts est un établissement d’enseignement supérieur public situé dans le quartier de Dorchester. Le collège Emerson (3 700 étudiants) est situé non loin du Boston Common et propose des formations dans les arts et la communication. La Northeastern University dispose d’un grand campus sur l’avenue Huntington dans le quartier de Fenway. Le Wentworth Institute of Technology propose plusieurs formations de haut niveau en architecture ou en informatique par exemple. L’université Suffolk (4 600 étudiants) est une école de droit qui garde un campus sur Beacon Hill. Il existe bien d’autres établissements d’enseignement supérieur : le Simmons College (1899), l’Emmanuel College (1919)…
Les publications médicales de Boston sont deux fois plus nombreuses que celles de la France entière (!!). La ville dispose d’une importante concentration de laboratoires et de lieu de formation en relation avec la santé : les écoles de médecine de Harvard et de l’Université de Tufts ne sont pas à Cambridge mais bien à Boston.
Ftouh Souhail, Tunis
Pour plus d’informations sur l’exposition sur la technologie israélienne à Boston vous pouvez vous rendre sur le site : www.boston.mfa.gov.il/ |
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10/05/2010
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Le président israélien Shimon Pérès s'envolera pour la Fédération de Russie du 9 au 11 mai, à l'invitation du président Dmitri Medvedev. Le président représentera Israël à l'occasion de la Fête de la Victoire de l'Armée rouge, marquant le 65e anniversaire de la capitulation allemande et la fin la Seconde Guerre mondiale.
Les autorités russes ont vu les choses en grand pour commémorer le 65e anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie, le Dimanche 9 mai, sur la place Rouge à Moscou.
La Russie compte organiser la plus grande parade militaire depuis la chute de l’Union soviétique en 1991. La « parade de la victoire » rassemblera près de 10.000 militaires russes, ainsi qu’un millier de militaires venus de 13 pays étrangers, qui seront accompagnés par 159 véhicules et 127 avions et hélicoptères.
L’occasion du soixante-cinquième anniversaire de la victoire de 1945, qui sera célébré en grande pompe le 9 mai sur la place Rouge, coïncide aussi avec le deuxième anniversaire de la prise de fonctions de Mr Dmitri Medvedev à la tête de l'Etat Russe.
Pour cet événement, une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement ont été invités, parmi lesquels Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Silvio Berlusconi et Hu Jintao .Shimon Pérès assistera aux côtés d'une foule de dirigeants étrangers à la cérémonie de célébration de la victoire contre le fascisme.
Ce voyage en Russie du chef de l'État israélien témoigne de l'amitié entre le peuple israélien et russe. Israël fait grand cas des valeurs historiques et du rôle important des résistants juifs dans la victoire contre le fascisme.
Israël commémore avec l’ensemble des peuples européens la Victoire de 8 mai 1945, journée de la capitulation allemande nazie de la 2ème Guerre mondiale. Cette capitulation constitue une journée charnière dans l’histoire du XXe siècle.
Le 7 mai 1945, l’acte de capitulation allemande était signé au grand quartier général d’Eisenhower à Reims. Le 8 mai cette capitulation sans conditions était annoncée dans les pays des Alliés. Une explosion de joie dans les populations suivit cette annonce. Les combats cessèrent le 9 mai à 00h01. Ce même jour la cérémonie de signature de l’acte de la capitulation de l’Allemagne nazie fut répétée à Berlin-Karlshorst au grand quartier général soviétique. La capitulation sans conditions de l’Allemagne mit fin en Europe à un conflit de six ans qui a entraîné la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes.
La victoire des Alliés ne peut effacer ni les atrocités commises par l’Allemagne nazie contre les juifs en Europe (ce mal a tué six millions de Juifs) ni faire oublier que les conséquences matérielles et morales de cette guerre marquent jusqu’à nos jours les pays victimes d’un occupant particulièrement cruel. Les traces de ces crimes se sont inscrites dans la mémoire collective de peuples et il est du devoir des gouvernements des pays civilisés de veiller à ce que cette mémoire se perpétue. Israël s’associe, à cette commémoration en pensant à tous ceux à qui ont péris pour l’indépendance et la liberté.
Ftouh Souhail /RIA Novosti (Agence russe d'information internationale) |
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10/05/2010
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Le Président israélien Shimon Pérès arrive en visite officielle à la Fédération de Russie le 9 au 11 mai, à l'invitation du président russe Dmitri Medvedev.
Israël souhaite s’entretenir avec le Président Medvedev au sujet des conflits du Moyen Orient en général et plus particulièrement pour s’assurer du gel très du gros contrat de vente de missiles signé entre l’Iran et la Russie il y plus de deux ans maintenant.
Ce contrat portant sur la livraison de missiles S-300 (valeur estimée à plus de 800 millions de dollars) a fait grincé de nombreuses dents en Israël. Ces systèmes d’arme appelés également SA-20 constituent une DEFENSE ANTIAERIENNE des plus avancés au monde qui anéantirait toute tentative d’attaque aérienne sur le sol iranien. Les russes sont l’objet, désormais de toutes les tractations et de pressions diplomatiques et les israéliens usent de toutes les armes de séduction pour faire changer d’avis le Kremlin.
Le Président Pérès va aussi tenter de renouer discrètement avec la Russie sur une action fondamentale et qui semble heurter au plus profond les américains : le transfert de technologie et de savoir-faire israélien vers la Russie dans des domaines très sensibles : drones, avionique, nanotechnologie et nucléaire. Un journal Russe parle d’intenses discussions secrètes qui ont eu lieu depuis des mois entre les deux pays dans le but de créer un accord de coopération stratégique avec un potentiel de nombreux projets à la clé.
L’un d’eux prévoirait notamment la livraison par l’armée de l’air russe d’avions de chasse « nus » à Israël, qui de son côté les équiperait en technologie ultrasophistiquée, notamment dans le domaine du combat électronique, des systèmes de vision et de radars. En plus de l’aspect commercial, ce nouvel axe de coopération permettrait à Israël d’être moins dépendant des Etats-Unis dans ce domaine. Cette ouverture offrirait ainsi à Israël des possibilités commerciales considérables qui se calculent en milliards de dollars.
Un autre élément crucial qui est en train de jouer dans le contexte actuel : le million de juifs Russes qui a émigré en Israël dans les années 90 détient de plus en plus de responsabilités gouvernementales et se trouve au coeur de l’appareil d’Etat. Ce sont les juifs Russes qui, jour après jour, poussent dans la voie de la construction d’une coopération politique, technologique et militaire solide entre les deux pays.
La Russie est aussi le second pays derrière les Etats-Unis à fournir des touristes à Israël. En 2006, 73 5000 russes ont visité Israël selon le ministère du Tourisme, en 2009, 400 000 touristes sont venus. Entre janvier et mars de cette année, 114 000 ont visité le pays, soit deux fois plus que l'année précédente pour la même période.
Rappelons enfin que le brillant ministre israélien des Affaires Etrangères Mr Avigador Liebermann tente aussi de construire une alliance profonde avec son pays natal la Russie et dans la foulée faire passer l’alliance USA-ISRAËL au second rang.
Ftouh Souhail, Tunis
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09/05/2010
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Avigdor Liebermann, le brillant le ministre israélien des Affaires Etrangères est en visite officiel au Japon, depuis ce dimanche 9 Mai 2010.
Le ministre devrait rencontrer le Premier ministre japonais Yukio Toyama à Tokyo, ainsi que le ministre japonais des Affaires étrangères.
Jérusalem établi des relations diplomatique avec Tokyo depuis 1952. Les relations entre les deux pays se sont est comparable aux dents-de-scie. Il y a eu en fait deux situations extrêmes, en 1973 et en 1991. En 1973, au moment du premier choc pétrolier, le Japon a nomment souffert de cette situation et instauré une forme de boycott de l’état juif. Seules les voitures Subaru étaient encore exportes vers Israël. En 1990, les Japonais ont découvert que ce n’était pas Israël qui tait la source de tous les problèmes et dès ce moment, les relations ont connu une nette amélioration.
Mais le point culminant des relations entre les deux pays remonte 2000, lorsque 18,000 touristes japonais sont venus en Israël et que les changes commerciaux se sont levés à plus de deux milliards de dollars, dont 65% étaient des exportations du Japon vers Israël. Quant aux exportations israéliennes, elles se situaient avant tout dans le domaine du diamant, de certains composants chimiques et d’outils de forages.
Dés que la seconde Intifada a commencé, les changes commerciaux ont baissé de manière drastique, jusqu 1,3 milliard de dollars. Toutefois, courant 2004/5, ils ont repassé la barre des 2,3 milliards de dollars. Cette fois la majorité des achats japonais en Israël provenaient de la haute technologie. De plus, un grand nombre de joint-ventures et d’investissements japonais dans la très haute technologie israélienne se sont concrétisé. Depuis novembre 2006, des vols charters directs entre Israël et le Japon lient les deux pays (1).
Les Japonais tentent aujourd’hui, avec leur diplomatie, de mener des relations équilibres au Moyen-Orient. L’administration japonaise, tant au niveau du bureau du Premier ministre que celui des Affaires étrangères, a adopté ces dernières années une attitude juste.
Les Japonais ont compris que s’ils voulaient transformer leur force économique en pouvoir politique, ils ne pouvaient pas continuer mener une politique uniquement pro-arabe. D’ailleurs, au niveau du terrorisme, ils ont devenus plus compréhensifs avec Jérusalem qui lutte inlassablement contre ce fléau. Le Japon est le seul pays au monde qui a subi une attaque chimique mène par des terroristes. Israël est, avec le Japon, l’un des pays dépendant le plus de l'extérieur pour leurs approvisionnements pétroliers. Les ingénieurs des deux pays développent des technologies innovantes pour chercher des solutions énergétiquement écologiques, qui diminuent en même temps la dépendance du pétrole, source du terrorisme.
En janvier 2010, a connu la signature du premier accord scientifique israélo-japonais. Des chercheurs japonais et des chercheurs du Technion vont élaborer conjointement une plate-forme destinée à créer des vaisseaux sanguins et des cellules sanguines à base de cellules souche embryonnaires, ainsi qu´à base de cellules adultes converties en cellules embryonnaires. Le Professeur Itskovitz-Eldor de la faculté Rappaport de médecine au Technion, et des chercheurs au «Rikan Research» (Japon), ont conjointement obtenu de la part des ministères des sciences japonais et israélien une bourse de $600,000 visant à l´élaboration de cette plate-forme unique.
Le professeur Itskovitz-Eldor a qualifié cet accord scientifique d´historique et a aussi exprimé son espoir que d´autres accords suivront l´exemple de celui-ci. «Le Japon est une superpuissance dans le domaine de la recherche sur les cellules souche et la conversion de cellules adultes en cellules embryonnaires, a précisé Itskovitz-Eldor; les scientifiques japonais sont les plus avancés au monde dans ce domaine et la plate-forme unique que nous sommes en train de créer conjointement permettra, à terme, d´élaborer de nouvelles façons d´utiliser des cellules souche».
En parallèle de la visite de Mr Liebermann au Japon, une délégation de la Knesset s'envolera quant à elle pour Taiwan au cours de cette semaine. Cette grande délégation de parlementaires israéliens se rendra à Taipei pour rencontrer le président taiwanais, Ma Ying-jeou.
Les échanges commerciaux entre Taiwan et Israël ont rapidement progressé ces dernières années, leur volume s’élève 1,2 milliard de dollars américains, dont 427 millions pour les exportations taiwanaises.
En 2006 s’est constitué le premier Conseil commun du commerce Taiwan-Israël qui organise des réunions annuelles à Jérusalem ou à Taipei durant lesquelles a été proposée la signature d’un accord de libre échange entre les deux pays.
Des protocoles d’accord économiques ont été signés en 2007 au cours de la conférence sur la Coopération économique et technologique Taiwan-Israël, qui s’est tenue à Jérusalem. Les délégations des deux pays ont conclu deux importants protocoles d’accord de coopération. (2)
L’année dernière Israël a manifesté sa solidarité avec Taiwan à la suite des inondations et glissements de terrain qui ont fait plus de 130 morts et plusieurs centaines de disparus. En août 2009 Jérusalem avait fait parvenir à Taiwan des médecins, des médicaments (plusieurs tonnes), du matériel de recherche pour disparus et des équipes de reconstructions ainsi que des systèmes de purification de l’eau. Ces systèmes d'une valeur de plusieurs dizaines millions de dollars viennent ont été offerts au peuple de Taiwan par l'Etat Hébreu. Les efforts d'Israël étaient les plus importants. Aucun autre pays n’était intervenu autant pour aider Taiwan (3).
Rappelons enfin que Taiwan n'est pas reconnu comme état indépendant par la majorité des pays du globe au nom du sacro-saint principe ''d'une seule chine'' en vigueur depuis 1971. Les Chinois ne manqueront pas de protester violemment lorsque des délégations étrangères rendent visite aux dirigeants taïwanais.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source www.shalom-magazine.com/
(2) Le premier, signé par l’Institut pour l’industrie informatique, de Taiwan, avec le Centre pour la recherche et le développement, d’Israël, concerne le partage des informations et des résultats de recherches. Un second accord a été conclu entre l’Association chinoise [Taiwan] de coopération économique internationale et l’Institut israélien pour l’exportation et la coopération internationale.
(3) Source www.lepost.fr/.../1659817_israel-en-soutien-de-taiwan-apres-les-glissements-de-terrain.html
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09/05/2010
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Le ministère israélien des Affaires étrangères israélien a décidé de rouvrir son Ambassade à Wellington en Nouvelle Zélande.
Après une interruption de huit ans, ce vendredi 7 mai 2010 l’ambassade israélienne à Wellington a ouvert ses portes. Israël avait fermé son ambassade à Wellington en octobre 2002 en raison des contraintes budgétaires.
Si à l’époque elle avait été fermée pour des raisons politiques, Israël avait par la suite refusée de rouvrir son ambassade pour des raisons budgétaires. Il semble que les ministres des affaires étrangères précédents considéraient qu’ouvrir une ambassade n’était pas important… Erreur fatale .Liebermann l’a bien compris et les choses viennent tout juste de rentrer dans l’ordre. Les relations entre les deux pays se développeront : le commerce bilatéral va s’étendre de manière significative, El Al a ouvrir probablement une ligne directe entre Wellington et Israël, la coopération industrielle et scientifique croîtra.
Ouvrir une ambassade à Wellington est d’autant plus important que c’est l’une des destinations favorites des israéliens. Il arrive régulièrement que des citoyens restent bloqués aux frontières pour un visa dépassé. Mais c’est d’autant plus important que le message diplomatique israélien peut enfin être entendu au sein du monde politique local
Il est important de signaler que pour des raisons de sécurité, le gouvernement néo-zélandais a initialement pas annoncé l’emplacement de la nouvelle ambassade afin d’éviter les manifestations organisées par des groupes pro-arabes. Le nouvel ambassadeur israélien en Nouvelle-Zélande, Shemi Tzur, vient de présenter ses lettres de créance au Gouverneur Général du pays ce vendredi 7 mai p. Son dernier poste était celui d’Ambassadeur d’Israël en Finlande.

Jusqu’à présent, c’est l’ambassade d’Israël en Australie qui prenait en charge les questions diplomatiques. En 2004, la Nouvelle-Zélande avait capturé deux agents du Mossad qui tentaient de se procurer illégalement des passeports. Israël s’est vivement excusé.
N’oublions pas que John Key, le Premier Ministre néo-zélandais est de confession juive. Cependant, selon le porte parole de la communauté juive locale, "il n’était même pas au courant de l’ouverture de l’ambassade.” Etrange quand on sait qu’il y a un mois, il a déclaré qu’”il n’y a aucune raison pour que la Nouvelle-Zélande ne puisse pas jouir de bonnes relations diplomatiques avec Israël.”
Environ 70 groupes pro-arabes ou pro palestiniens ont décidé de protester dans le rue où se trouve la nouvelle ambassade.
Ftouh Souhail, Tunis
Nota : Située à l'extrémité sud de l'île du Nord, Wellington est le foyer d'une scène artistique, d'une culture des cafés et d'une vie nocturne que pourrait lui envier bon nombre de villes de taille similaire. Wellington est classée 12e sur le classement Mercer des meilleures villes ou il est bon de vivre. Les besoins énergétiques de Wellington sont en croissance ; une source profitable d'énergie provient du vent (Project West Wind) .En 1865 Wellington devint la capitale du pays en remplacement d'Auckland.
· Site officiel de la ville de Wellington
· Site touristique de la ville de Wellington
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07/05/2010
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Le Shin Bet, les services de renseignement intérieurs d’Israël ont commencés depuis quelques jours de superviser des entretiens d’embauche pour le poste d’imam aux mosquées en Israël Le but de la manoeuvre, vérifier que le candidat prêcheur n’a pas l’intention d’appeler au Jihad, à la haine et à la destruction… Mais qu’il n’a que pour but de faire valoir la religion musulmane dans l’amour et la paix. Le Shin Bet vient de refuser pour la première fois la nomination d’un imam prêcheur de haine
Le Sheikh Ahmed Abu Ajwa est un candidat déçu. A 36 ans, il vient de se voir refuser de prêcher dans la confrérie des imams par le Shin Bet. Après enquête, il s’est avéré que l’homme était un fervent partisan de la haine anti-occidentale, judéo-chrétienne.
Le Haaretz, journal israélien très proche des milieux hostiles à Israël, affirme que l’imam a une longue histoire d’activiés hostiles face aux juifs et à l’Etat d’Israël.” "De plus, affirme le journal, il fait partie de ces imams qui ragotent sur Israël… Ceux qui disent qu’Israël va détruire tous les 2 mois la mosquée Al Aqsa pour y construire une synagogue. "
Tout à fait légitime que les imams soient scrupuleusement recruter….avant d’aller professer leur "foi” en terre d’Israël…
Israël paye les imams au même titre qu’il paye les rabbins ! Ainsi, il est plus que normal, qu’en plus de juger pour sa sécurité, qu’Israël vérifie qui travail pour lui et dans quelle condition. Le Shin Bet est chez lui en Israël et, en tant qu’employeur, dispose de certains droits, dont celui de prendre des garanties. Il a le droit d’assurer un meilleur contrôle des imams et de créer les conditions de l’émergence d’un islam moderne.
Dailleurs, les pays arabes devraient s’inspirer des méthodes israéliennes de recrutement et de renseignements concernant les imams qui professent dans nos mosquées afin d’éviter que le discours religieux glisse vers des prêches haineux. Il était temps, que l’on reprenne les choses en mains ! En mettant une limite à ces débordements, on fait part de la volonté de contrôler le discours religieux, qui dans de trop nombreux cas, n’en est plus un, Derrière certains faux "imams” se cachent, des terroristes affirmés.
Pour ce qui concerne la Tunisie, la formation des imams prédicateurs est assuré par l’Etat lui même pour garantir une culture religieuse authentique. Le 1 Avril 2010 M. Boubaker El Akhzouri, ministre tunisien des Affaires religieuses, a affirmé qu'un discours religieux éclairé demeure à la base d'une culture religieuse authentique et exacte chez l'individu.
Présidant à Sidi Thabet, dans le gouvernorat de l'Ariana ( proche de Tunis) les travaux du 3e atelier régional de formation au profit des jeunes imams prédicateurs des gouvernorats du Grand-Tunis, le ministre tunisien M. El Akhzouri a relevé l'importance du rôle de l'imam prédicateur dans l'explication et l'éclaircissement des préceptes, des valeurs et des principes de l'Islam, ainsi que dans l'appel au travail et à la production, à l'enracinement des fondements de l'identité arabo-musulmane et au renforcement de la fierté des acquis et de l'héritage civilisationnel du pays.
Le ministre a, en outre, souligné l'impératif, pour l'imam prédicateur, de bien préparer le prêche du vendredi afin d'éviter les pièges de l'improvisation, et de choisir un sujet qui convienne à l'audience et aux spécificités de la région.
Il a d'autre part, mis en relief le rôle du discours religieux dans l'appui aux efforts déployés par l'Etat en matière de sensibilisation quant au comportement civilisé, de façon à contribuer à l'instauration d'une société équilibrée où règnent bonnes moeurs, droiture et vertu. Il a, dans ce sens, appelé les imams prédicateurs à adopter une approche claire et concise dans leurs prêches, en s'appuyant sur l'école malékite ( école sunnite, majoritaire en Tunisie) dans la pratique des rites et en se référant aux théologiens et ulémas tunisiens.
Ces ateliers régionaux, a fait observer le ministre, visent essentiellement à promouvoir le discours religieux et à en parfaire le contenu et les méthodes, afin qu'il constitue un appui au développement intégral du pays et au projet civilisationnel instauré par le Président Zine El Abidine Ben Ali ainsi qu'un message qui éclaire les citoyens, prône la pensée scientifique modérée et propage les valeurs de concorde et de la tolérance dans la société.
Ftouh Souhail, Tunis
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07/05/2010
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Elle s’appelle Souffa, une vache du kibboutz Carmia, dans la région limitrophe la bande de Gaza ; elle vient d’être élue championne de l’année. Elle a produit près de 21400 litres de lait.
Quand on sait qu’en Israël la production de lait est la meilleure du monde avec 11653 litres par vache israélienne, contre 9970 pour l’américaine et 8000 pour la vache d’Europe occidentale ; on comprend vite que la vache sioniste est championne du monde !
Cette annonce a été publiée par l’Union israélienne des éleveurs de bovins. Les données sont fondées sur les résultats enregistrés pour l’année 2009.
Savez-vous aussi que les vaches du monde entier ne produisent pas la même quantité de lait ? On ne sait pas exactement si cela est dû aux conditions climatiques de l'endroit où elles vivent ou encore à leur alimentation. Toujours est-il que c'est la vache israélienne qui détient le record du monde de la production de lait, se caractérise aussi par une qualité du lait non égalée dans le monde et contient aujourd’hui 10% de protéines de plus que dans le début des années 90 et un taux de matière grasse supérieur de 20%, en comparaison des données de cette même période.
Il y’a quelques jours une soixantaine d’experts israéliens sont dépêchés pour résoudre la crise du lait au Vietnam. L’année dernière 28 acteurs de la filière laitière du Cameroun étaient en stage en Israël où ils ont étudié pendant trois semaines le système de production laitier (1) .L’Etat hébreu maintien une coopération laitière fructueuse avec plusieurs pays du tiers monde. La vache sioniste est une recette qui marche.
Les exemples Israélien de réussite ne manque pas ! On le savait déjà, les sionistes si détestés par certains sont en fait les pionniers de la production du lait de tout le Moyen-Orient et au-delà. C’est normal, puisque comme le disent les Ecritures, c’est le pays où coule le lait et le miel ! Même les vaches sont bénies ; la main divine est partout en Israël n’oubliez pas. Déjà, à l’époque de l’administration israélienne, les vaches de Gaza produisaient + de 10500 litres et étaient championnes du monde. Que reste-il des vaches de Gaza aujourd’hui ?
Ftouh Souhail, Tunis
(1)Cameroun : Une coopération laitière fructueuse avec Israël :
http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=1790
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06/05/2010
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Un émissaire du Guinness Book of World Records est attendu en Israël pour officialiser, le titre d’ « homme le plus vieux du monde » à David Pur, âgé de 115 ans. Trois des neuf enfants de David Pur, sont encore en vie, ainsi que 18 petits-enfants et 56 arrière-petits enfants, selon un rapport d’Israël Nouvelles Nationales.
Né en 1895 en Iran (Perse à l’époque), Pur est devenu un conseiller du Shah, qui admirait sa maîtrise des langues, dont le persan, l’hébreu, l’arabe, l’araméen et le français. Il a ensuite ajouté le tagalog, langue parlée aux Philippines. David Pur et sa famille sont arrivés en Israël en 1948.
Pur écoute encore tous les jours les informations à la radio et la télévision, et discute des événements actuels avec son petit-fils, Yoav Mordechai, Général dans les Forces de Défenses Israéliennes.
Le vieil homme est connu pour son sourire et aime rire et plaisanter avec les différents membres de sa nombreuse famille, qui lui rendent visite chaque jour. »La chose principale est de ne pas perdre votre optimisme », dit-il.
Aujourd’hui, l’homme qui a fumé pendant près de 110 ans et a toujours pris pour le petit déjeuner un verre de cognac et quelques noix, semble connaître instinctivement ce que la recherche menée récemment en Israël a prouvé : augmenter la consommation de légumes et diminuer les aliments à hautes teneurs en graisses et les aliments industriels participe à combattre les maladies artérielles. «J’évite la viande et les aliments frits, et je mange autant de fruits et légumes que possible », dit-il.
Ftouh Souhail, Tunis
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06/05/2010
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Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu qui s'exprimait ce mardi 2 mai dans le cadre du programme ''Massa'' organisé par l'Agence Juive a déclaré devant les participants ''qu'il était difficile aujourd'hui pour cette génération d'imaginer un monde sans Israël''.
Netanyahu a ajouté que '' toutes les générations de juifs ont prié pour revenir en proclamant l'année prochaine à Jérusalem et finalement nous l'avons réalisé'' avant de conclure que ''c'était un grand mérite d'appartenir au peuple juif''.
Il est certain aujourd’hui que l’appartenance au peuple juif constitue un mérite incontestable. Il a été le seul peuple élu porteur du salut pour tout le monde. Le peuple juif est aussi un peuple "messager" dépositaire du premier message divin alors que les autres peuples furent dans l’obscurité la plus totale. Les Juifs sont aussi un miracle de survivance. Malgré tous les progoms, la Shoah, les persécutions, l’exil, les croisés ils sont encore debout. La culture et La religion de ce peuple ont survécu miraculeusement dans l’exil grâce à un texte extraordinaire et unique dans l’histoire : la Torah. Mieux, cette Ecriture est encore à la base de la croyance de trois milliards d’êtres humains (chrétiens et musulmans). Au temps des Romains, les juifs représentèrent le vingtième de la population mondiale. Ce taux est aujourd’hui tombé à deux millièmes.
Il y’a quelques jours ce peuple a marqué son 62ème anniversaire : le retour et la restauration des deux tribus restantes d’Israël – Judah et Benjamin, plus tard connus sous le nom de Juifs, dans leur antique patrie.
Comme l’a affirmé Netanyahu ce mardi soir devant l'Agence Juive « toutes les générations de juifs ont prié pour ce retour ». Il faut ici se rappeler que ce rêve est accompli non pas après un ou deux siècles, mais 2.000 ans ! En plus de la restauration de la souveraineté juive, l’établissement de L’Etat moderne d’Israël a incarné beaucoup de miracles dérivés, depuis la création de la première armée juive depuis l’époque romaine, jusqu’au seul exemple jamais enregistré de résurrection d’une langue morte – l’hébreu, devenu la langue de tous les jours d’une nation vibrante de 7 millions d’habitants. Une historienne, Barbara Tuchman a écrit un jour, qu’Israël est « la seule nation au monde qui se gouverne elle-même sur le même territoire, sous le même nom, avec la même religion et la même langue qu’elle le faisait il y a 3.000 ans ».
L'espérance parmi les Juifs était toujours intacte pour le rassemblement du peuple dispersé dans son ancienne patrie. Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes venus de tous les pays et les continents ont forgé une société, une culture et une langue. Un exemple formidable et admirable que personne ne peut contester.
Les juifs peuvent donc être fiers, malgré les embûches et sans avoir sacrifié à leur éthique et leurs valeurs morales, d’avoir construit en 62 ans un Etat moderne et démocratique, à la pointe dans les domaines des sciences et des technologies. Ils peuvent être fiers d’avoir intégré avec succès des immigrants du monde entier, de langues et de culture différentes.
Mr Binyamin Netanyahu disait ce mardi que ‘‘C’était un grand mérite d'appartenir au peuple juif''. Moi-même étant non juif j’ajouterai à cela qu’après tant de maltraitances encaissées dans le monde, les juifs ont le droit de posséder leur pays. Alors que Dieu le tout puissant les protège dans sa miséricorde.
Ftouh Souhail, Tunis
Note ; Le peuple d’Israël est issu de la descendance d’Abraham, dont le petit fils Jacob prendra le nom d’Israël avec ses 12 fils, fondateurs des 12 tribus constitutives du peuple d’Israël. Cependant il faut se rappeler aussi Israël assimilera bien des éléments étrangers : Exode 12 & Nombres 11 font mention des gens mêlés aux israélites lors de l’Exode ; Josué 9 de l’intégration en Canaan des habitants de Gabaon, Kephira, Béérot et Qiryat-Yéarim ; Isaïe 53 de l’assimilation des étrangers qui se convertissent.
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05/05/2010
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Le Salon International du livre a ouvert ses portes ce dimanche 2 mai 2010 dans la capitale israélienne. Ce Festival international des écrivains s’est ouvert en présence du Président de l’Etat d’Israël et de célèbres romanciers, dans le quartier de Mishkenot Shaananim à Jérusalem. L’ouverture s’est faite aussi en présence de Mme Limor Livnat, Ministre de la Culture et des Sports, d’Alvaro Iranzo, Ambassadeur d’Espagne en Israël et de Mme Ángeles Gonzalez-Sinde, ministre de la culture espagnole.
Dans le cadre de ce festival qui se clôturera jeudi 6 mai, il y aura des dizaines d’évènements et de rencontres entre des écrivains d’Israël et de l’étranger.
Des auteurs du monde entier sont venus à la rencontre de leurs lecteurs. Parmi eux on note la présence de Paul Auster. L'écrivain juif new yorkais a avoué lors d’une interview toujours écrire avec un stylo sur un calepin à l’ère de l’ordinateur et du traitement de texte. Egalement l’écrivain présent l’espagnol Adolpho Garcia Ortega.
A l’heure où la télévision et l’ordinateur remplacent le livre, le second Salon international du livre de Jérusalem remet le classicisme au goût du jour. Plus de 20 écrivains de renom sont arrivés. Ce rendez –vous culturel mettra l'accent sur la littérature israélienne et les ouvrages étrangers traduits en hébreu.
D’autre part Le Salon International du livre de Tunis s’est ouvert quant à lui le 24 Avril dernier avec la participation de plus de mille exposants représentant 34 pays. Le président tunisien, M. Zine El Abidine Ben Ali, a présidé la cérémonie d'ouverture de ce salon, accompagné de son épouse, Mme Laila Ben Ali. Cette 28 ème édition du Salon international du livre de Tunis, qui durera dix jours, connait la participation de maisons d'éditions des quatre coints du monde, dont 103 de Tunisie, 447 des pays arabes et 232 de pays étrangers tels le Danemark, la Chine, l'Allemagne, l'Autriche, les Etats-Unis, la Belgique et le Canada.
Ftouh Souhail, Tunis
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05/05/2010
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Un nouveau député arabe Raleb Majadele a prêté serment ce lundi 26 avril 2010 à la Knesset. Il remplace l'ancienne députée Youli Tamir, qui a présenté sa démission à la Knesset deux semaines plus tôt.
Raleb Majadele est un homme politique arabe israélien, membre du parti travailliste. Il est le premier Israélien arabe à avoir été nommé en tant que ministre d’un gouvernement israélien. Cette position lui a donné accès aux procédures et décisions des réunions de cabinet. Il le premier arabe à disposer d’un tel niveau d’information dans la politique israélienne. Il a accédé au poste de Ministre de la Science, de la Culture et des Sports (depuis mars 2007) dans le gouvernement de Ehud Olmert.
Raleb Majadele est né le 5 avril 1953 dans le village de Baqa al Gharbiyye en Israël .Dès ses années de jeunesse, il s’engagea dans une activité publique en fondant et en dirigeant le conseil des élèves du lycée où il étudiait.
Il fut ensuite secrétaire du mouvement de la jeunesse étudiante et travailleuse (ha-No’ar ha-‘Oved we-ha-Lomed) de Baqa al Gharbbiye. A l’âge de 23 ans, il commença à travailler comme membre du personnel de la Confédération des travailleurs (Histadrut ha-‘Ovedim), en tant que secrétaire de la branche de Baqa al Gharbiyye. Il fut dans les années suivantes secrétaire du conseil local des ouvriers, responsable du Service de l’éducation, de la formation et du sport.
Il est membre de la Knesset et du Parti travailliste depuis 2004. Durant son mandat lors de la 16ème Knesset (juillet 2004), après le départ de Abraham Burg de la Knesset, Raleb Majadele prit sa place et prêta serment comme député. En janvier 2007, il fut nommé par Amir Péretz (alors secrétaire général du parti travailliste) ministre sans portefeuille dans le gouvernement de Ehud Olmert. En mars 2007, il devint ministre de la Science, de la Culture et des Sports.
Aujourd’hui il revient à Knesset pour remplacer l'ancienne députée travailliste Youli Tamir. Majadele est aussi membre du lobby social et environnemental et du lobby pour les communautés druzes et circassiennes. Il participe activement à promouvoir la coexistence entre Arabes et juifs en Israël et à résoudre différents problèmes dans le secteur arabe. Il est marié et père de quatre enfants.
Ftouh Souhail, Tunis
Voir nos deux articles en relations :
Shamalov-Berkovich, prête serment à la Knesset : www.juif.org/.../24047,shamalov-berkovich-prete-serment-a-la-knesset.php
La Knesset : la démocratie dans toute sa force ou http://identitejuive.com/la-knesset-la-democratie-dans-toute-sa-force/
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03/05/2010
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Le lundi 3 mai 2010 a coïncidé avec la Journée Mondiale de la liberté de presse qui a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.
Cette journée se veut ainsi l'occasion de stimuler le débat parmi les professionnels des médias sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse et l'éthique professionnelle, comme elle vient nous rappeler l'importance du droit de savoir en tant que clé d'autres droits fondamentaux et un gage de plus de transparence, de justice et de développement.
"La liberté d'information, le droit de savoir", est le thème suggéré cette année par l'Unesco à la communauté internationale pour la célébration de cette Journée.
"Cette Journée mondiale de la liberté de la presse, qui a pour thème la liberté d'information, vient nous rappeler l'importance de notre droit de savoir", indique Mme Irina Bokova, directrice générale de l'UNESCO, dans son message à l'occasion de la célébration de cette journée qui souffle cette année sa 17ème bougie.
La liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne et comme une assurance que les autres droits seront respectés. Elle favorise la transparence et une bonne gouvernance et représente, pour la société, la garantie que régnera une véritable justice. La liberté de la presse est le pont qui relie la compréhension et le savoir. Elle est essentielle à l'échange d'idées entre les nations et les cultures, qui est lui-même une condition menant à une compréhension et à une coopération durables.
La liberté de la presse a encore reculé dans le monde en 2009, pour la huitième année d’affilée, affirme l’ONG américaine Freedom House dans son rapport annuel. Partout ? Non, car il existe une contrée, si petite que le globe ne l’indique dès fois pas, et qui malgré tout, reste le leaders de libertés en Orient. Début Mai 2010, Freedom House (Maison de la liberté) a réalisé une étude à l’occasion de la Journée Mondiale de la Presse qui a réaffirmé qu'Israël était le seul pays de la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord à soutenir la liberté de la presse .Dans une région qui remporte souvent les pires notes du monde concernant la liberté de la presse, Israël se trouve seule dans un océan de dictatures totalitaires qui bafouent la liberté journalistique et emprisonnent les journalistes.
La dégradation la plus sensible a été notée en Afrique subsaharienne, en Amérique latine et au Proche et Moyen-Orient. L’ensemble Asie Pacifique a été, à l’inverse, l’unique région à connaître quelques progrès, selon Freedom House.
L’Iran a connu la pire aggravation au Proche et Moyen Orient, dans la foulée de l’élection présidentielle contestée de juin 2009. Les pays du Maghreb et les Emirats reculent aussi. Israël est l’une des rares améliorations notées dans la région, et retrouve le statut de «libre» après la levée des restrictions imposées après la guerre à Gaza fin 2008. A l’époque, l’entrée à Gaza pour les journalistes étaient interdites uniquement pour des raisons de sécurité. Mais tout le monde semble l’oublier !
L’Afrique du Sud et la Namibie se distinguent parmi les nombreuses situations de déclin de la liberté de la presse observées en Afrique subsaharienne. Ces deux pays passent de «libre» à «partiellement libre». Madagascar glisse de son côté dans la catégorie «non libre».
En Amérique latine, les reculs les plus flagrants ont été relevés au Mexique et au Honduras, tandis que la situation a empiré en Equateur, au Nicaragua et au Venezuela.
En Asie, le Bangladesh et le Bhoutan sont passés du statut de «non libres» à celui de «partiellement libres». Des améliorations sont aussi enregistrées dans six autres pays, dont l’Inde et l’Indonésie, mais pas en Chine.
La Russie, d’après Freedom House, est restée en 2009 «parmi les environnements les plus répressifs et dangereux pour les médias». En Europe occidentale, seule l’Italie est classée «partiellement libre», en raison de «la concentration des médias et les ingérences officielles dans les médias publics».
Les dix pays que Freedom House juge les pires en 2009 en matière de liberté de la presse sont le Bélarus, la Birmanie, Cuba, la Guinée équatoriale, l’Erythrée, l’Iran, la Libye, la Corée du Nord, le Turkménistan et l’Ouzbékistan.
Dans ces Etats, écrit l’ONG, «les médias indépendants sont soit inexistants, soit à peine capables de fonctionner. La presse est le porte-parole du régime. L’accès des citoyens à une information impartiale est sévèrement limité, et la dissidence est écrasée par l’emprisonnement, la torture et d’autres formes de répression».
Israël constitue une exception de liberté selon l’ONG américaine Freedom House. La presse étrangère et les journalistes qui rapportent d'Israël jouissent d’une liberté qu’on ne retrouve nulle par ailleurs. En novembre 2009, à Tel-Aviv, Aidan White, secrétaire général de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a aussi reconnu que « les médias israéliens sont parmi les plus libres du monde ».
Les médias israéliens offrent un large éventail de points de vue idéologiques, politiques et culturels et un fort esprit d'indépendance. Dans le milieu ouvert israélien, qui comprend Juifs, Musulmans, Chrétiens, Druzes, Circassiens et Bahaïs, la presse libre a toujours occupé une place essentielle.
Israël est l’un des rares pays au monde – peut-être le seul - qui a toujours laissé une énorme liberté d’action et de mouvement aux journalistes locaux ou étrangers en zone de combats ou de troubles .Dans ce pays accro aux médias personne ne dicte quoi que ce soi sur les médias. Journaux, radios et télés reflètent toutes les points de vue. Yonit Levy présentatrice vedette de la chaîne de télévision israélienne C2 (Chaîne 2) exprime même son empathie envers l'ennemi (le Hamas) ! C’est la différence majeure entre l'exercice du libre-arbitre et celui de la soumission.
Israël possède une véritable démocratie et une société multiculturelle. Le pays reconnaît et respecte les droits et libertés de tous ses citoyens. ISRAEL symbolise le fait que l’on peut vivre libre et en démocratie en dehors des frontières de l’Occident.
Ftouh Souhail, Tunis
Nota ; La Tunisie a célébré aussi, le Lundi 3 mai 2010, la Journée Mondiale de la Presse. Le Président tunisien a adressé un message à la famille de l’information, notamment le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et au président de l’Association tunisienne des directeurs de journaux (ATDJ). Ben Ali qui ne cesse d'accorder au secteur de l'information et de la communication une attention particulière et un appui constant .Il œuvre, inlassablement, à renforcer davantage le rôle de ce secteur. En Tunisie, la liberté de la presse est une réalité tangible, en témoigne l'ouverture de l'espace médiatique et les progrès réalisés en la matière.
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03/05/2010
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Plusieurs milliers de Juifs venus essentiellement de France et d'Israël ont effectué vendredi et Samedi le pèlerinage annuel de la Ghriba, la synagogue la plus ancienne d'Afrique, située sur l'île de Djerba, dans le sud tunisien.
A cette manifestation à la fois confessionnelle et festive, le voyagiste René Trabelsi a estimé l'affluence à plus 5.000 personnes, dont entre 800 et 1.000 en provenance d'Israël, d'autres d'Italie, de Grande-Bretagne et d'Egypte, soit une "augmentation notable" par rapport à l'année précédente où le nombre de pèlerins s'élevait à 3.500.
A lui seul, il affirme avoir assuré le transport à partir de Paris de 1.400 pèlerins, parmi lesquels quelque 380 Israéliens. Le reste du contingent a transité par divers aéroports européens, en l'absence de liaison directe entre la Tunisie et Israël qu'il "souhaite vivement" voir s'établir au moins pendant la période de la Ghriba.
Ce voyagiste, responsable d'un tour-opérateur à Paris, attribue "l'arrivée en masse de Juifs en Tunisie" au "climat favorable" qui y prévaut et à "la politique modérée du gouvernement qui oeuvre constamment en faveur de la paix dans la région".
"C'est un pays sécurisé, stable qui assure la liberté de culte et où il fait bon de passer des vacances. On vient ici l'esprit tranquille", note-t-il en se félicitant de "la cohabitation sereine et de la bonne entente entre les communautés juive et musulmane".
Bien que ramenée à quelque 2.000 personnes contre plus de 100.000 peu avant la création de l'Etat d'Israël, la communauté juive en Tunisie est considérée comme "importante" par rapport à d'autres pays arabes.
Parmi les personnalités de marque qui ont fait le déplacement à l'occasion de ce rassemblement confessionnel, figurait le grand rabbin de France Gilles Bernheim.
Pour son premier voyage à Djerba depuis qu'il a succédé à Joseph Sitruk, il s'est dit "ému et impressionné" par les conditions de vie des Juifs tunisiens. "Le pèlerinage de la Ghriba dégage un message de paix, de tolérance et de coexistence", a-t-il déclaré à la presse.
Le grand rabbin de Londres Abraham Levy a, lui, souhaité voir "Palestiniens et Israéliens coexister de la même manière".
Outre la traditionnelle procession de la Menara (une relique de la Torah) qui donne lieu, dans une ambiance festive, à une vente aux enchères de divers objets au profit de la synagogue, construite il y a plus de 2.500 ans, selon la légende, le programme prévoit une table ronde sur "le vivre ensemble en Tunisie à travers l'histoire" animée par le Pr Claude Nataf, spécialiste de l'histoire des Juifs de Tunisie.
Le pèlerinage de la Ghriba, plus ancienne synagogue d'Afrique, s'est achevé dimanche sans incident pour des milliers de juifs venus principalement de France et Israël dans Djerba qui retrouvait son rythme paisible. Ultime prière et accolades dans l'espoir de revenir l'an prochain
Ftouh Souhail, Tunis
Voir nos articles sur cet événement :
http://www.juif.org/blogs/24093,des-milliers-de-pelerins-juifs-reunis-sur-djerba.php
http://www.juif.org/blogs/24090,tunisie-pelerinage-de-la-ghriba-sous-haute-surveillance.php
Nota : Suite à notre lettre ouverte du 15 avril 2010 destiné à Mr. Shimon Pères pour visiter la Synagogue de le Griba nous avons appris que le Président apprécié énormément ce geste et il était très sensible à cette invitation . Même s'il n’a pas été en mesure d'honorer cette invitation, nous avons eu la réponse suivante d’Edmond COHEN, natif de Tunisie et proche du cercle du Président : « J’ai transmis votre très belle lettre au secrétariat du président Shimon PERES en Israël. Il m’a été répondu que, malheureusement, la situation actuelle n’était pas très favorable à cette visite, et qu’il était préférable de provoquer une invitation officielle transmise par voie diplomatique. La situation actuelle au Moyen Orient n’est pas très encourageante en effet ! Bien qu'il aime bien voyager et sera sans aucun doute plus qu’heureux de visiter la Tunisie, il ne peut le faire sans tout le cérémonial officie. Votre lettre n’a pas passée inaperçue. » |
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03/05/2010
Ce jeudi 29 avril, le Premier ministre israélien a fini par gagner la lutte au comité central du Likoud. Il a obtenu la majorité requise de deux tiers des membres de son parti pour reporter les élections à la direction du comité central.
Selon les chiffres internes de la formation politique du Premier ministre 81 % des membres du comité central, soit 2.055 personnes, ont participé au vote.
Le Premier ministre Netanyahu a pesé de tout son poids et de son prestige pour la faire adopter une résolution sur la prolongation de vingt mois supplémentaires des élections internes des membres du Comité central. Dans les bureaux de vote du Likoud décompte des voix a indiqué une majorité confortable de 81 % (du jamais vu) pour la proposition de Netanyahu.
Cette grande victoire a prouvé que le poids de Netanyahu au sein du parti est plus grand que jamais. A la veille des dernières élections à la Knesset, Netanyahu était parvenu à retirer au comité central le pouvoir de décider de la composition de la liste des députés du Likoud. Maintenant, ayant réussi à reporter les élections aux institutions du Likoud, le parti est entre ses mains. Il a mené jusqu’ici une lutte de leadership.
Le gouvernement de Netanyahu, au pouvoir après 1 an a fait ses preuves. Si l’on en croit les résultats d’un sondage récent réalisé par l’Institut Smith, pour le site Ynet du Yediot Aharonot, la population semble satisfaite dans l’ensemble puisqu’elle lui accorde même davantage de voix que l’an dernier, lors du scrutin national. Plus précisément, on constate que si des élections avaient lieu aujourd’hui, le Likoud se renforcerait et obtiendrait 32 sièges alors qu’il n’a été crédité que de 27 mandats l’an dernier.
Au Likoud et à Israel Beteinou, ils seraient 70 % à être sûrs de leur choix. Pour ce qui est des personnalités politiques les plus populaires, c’est le ministre de l’Education Guideon Saar, du Likoud, qui remporte le plus grand nombre des suffrages. Il est considéré comme le plus talentueux des membres du gouvernement Netanyahu.
Même au Parti travailliste, on ne tarit pas d’éloges à l’égard de Nétanyahou et ils sont nombreux à parler du "boss” en des termes que l’on serait bien en peine d’entendre dans leur bouche à propos d’Ehoud Barak, président du Parti travailliste et ministre de la Défense.
Sa coalition est stable, les ministres les plus éminents lui apportent leur soutien. Les députés de sa majorité ont adopté la ‘loi Mofaz’, une loi faite pour permettre à une partie des députés de Kadima de quitter le parti de centre droit de Tzipi Livni et de réintégrer le Likoud en cours de législature. Il est aussi parvenu à faire voter un budget sur deux ans, à obtenir un consensus national sur la solution des "deux Etats", et conduit à une avancée dans le traitement international du problème de l'Iran.
Ftouh Souhail, Tunis |
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03/05/2010
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Le ministre bulgare de l’Economie, de l’Energie et du Tourisme, Traïtcho Traikov, était en visite officielle en Israël le 27 Avril 2010.
Traikov a été invité à Jérusalem par son homologue, le ministre israélien de l’Industrie, du Commerce et du Travail, Binyamin Ben-Eliezer. Il était accompagné par des représentants des entreprises bulgares chargées de l’énergie, de l’informatique, de la production alimentaire, du tourisme, du conseil en marketing et de l’ingénierie des infrastructures.
A Jérusalem et à Tel-Aviv, Traikov a inauguré un forum d’affaires conjointes avec la participation de 20 compagnies bulgares et de 50 sociétés israéliennes.
Ce forum est organisé par la Fédération des Chambres de Commerce israéliennes et l’Agence Exécutive pour l’Encouragement des PME.
En plus de Ben Eliezer, Traikov est également est allé à la rencontre du ministre israélien des Infrastructures nationales, Uzi Landau, et d’Ori Yogev, le président du Comité consultatif du Conseil économique national du gouvernement israélien.
Selon les données du Ministère bulgare de l’Economie, les échanges bulgaro-israéliens s’élèvent à 124,6 millions de dollars avec un solde positif de 14,6 millions de dollars pour Israël, c’est la première fois en dix ans que la balance commerciale bilatérale passe dans le positif pour Israël.
Pour l’année 2008, les investissements israéliens en Bulgarie se sont élevées à 35 millions de dollars en 2008, et à 7.5 millions lors du premier semestre 2009. En 2009, la Bulgarie a été visitée par 106 356 touristes israéliens, tandis que seulement 8 568 Bulgares ont visités Israël.
Les pays de l’Est vont bientôt représenter, un zone d’échange très importantes .Avec la Roumanie et surtout la Tchéquie, l’ex-Europe de l’Est est devenue essentielle pour Israël.
Excellente diplomatie ! Bravo Avidgor Liebermann. |
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02/05/2010
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Le Ministre des Affaires étrangères colombien, Jaime Bermudez Merizalde, est en visite officielle en Israël depuis mercredi 28 avril 2010, pour trois jours.
Au cours de la visite, le visiteur a rencontré le président Shimon Pères, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman, le ministre de l’Industrie, du Commerce et du Travail Binyamin Ben Eliezer et le vice-président de la Knesset Avraham Ruhama.
Merizalde et ses hôtes ont discutés de diverses questions, y compris les moyens de promouvoir les relations bilatérales, le processus de paix et les questions régionales. Il a visité également la vieille ville de Jérusalem, Yad Vashem et a déposé une gerbe la tombe de Théodor Herzl.
Merizalde etait accompagné par Luis Carlos Villegas Echeverri, président de l’Association colombienne des industries (ANDI), qui est en visite en Israël afin de promouvoir les relations commerciales bilatérales. Lors de leur visite en Israël, les deux se sont réunis avec les dirigeants d’entreprise israéliens, ils ont visité Better Place (voitures électriques) et ont participé à un événement au Centre interdisciplinaire de Herzliya.
Depuis que le Mossad a fait libérer Ingrid Betancourt et que le même service secret israélien forme activement les agents colombiens à lutter contre la guérilla, les liens entre Israël et la Colombie se raffermissent.
De plus, Israël a grand intérêt à soutenir le gouvernement colombien dans la mesure où le Hezbollah est très présent sur son territoire et où c’est ce mouvement terroriste qui fournit des armes et de la logistique aux FARC. La Colombie est, contre son gré, devenue la principale base à l’extérieur du Proche-Orient, pour le Hezbollah. Ce mouvement est également l’un des plus gros producteur de cocaïne de toute l’Amérique du Sud. Grâce à son expérience de combat de rue ou de combat contre des guérillas, l’armée israélienne est devenue la spécialiste en la matière pour lutter contre ce genre de mouvement.
La lutte contre le terrorisme commence aussi à sa source : Le financement .Ce n’est un secret pour personne ; l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan et bien sur leurs satellites usent et abusent de la finance de la drogue ! Face, à l’abandon du continent sud américain par Hussein Obama, les colombiens ont raisons d’étendre leurs relations avec Israël !
Ftouh Souhail, Tunis
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02/05/2010
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Dans le cadre de la nouvelle politique d'Israël de s'ouvrir sur l'Afrique, le ministre israélien de l’Agriculture et du développement rural, M. Shalom Simhon, effectue une visite officielle en Côte d’Ivoire depuis jeudi 28 avril 2010.

L’Etat Hébreu passe à la vitesse de croisière dans sa coopération économique avec la Côte d’Ivoire. En tout cas, c’est le sens que prend la visite officielle du ministre israélien de l’Agriculture et du développement rural, M. Shalom Simhon, à Abidjan du 27 au 29 avril 2010. La délégation israélienne a été reçue le mercredi 28 avril 2010 par le ministre ivoirien de l’Agriculture, M. Coulibaly Sangafowa. En effet, la Côte d’Ivoire, depuis son accession à l’indépendance, a placé développement économique sur son agriculture. Et en la matière, même dans le domaine de la maîtrise de l’eau en vue d’une irrigation rationnelle et proportionnelle dans le monde rural, Israël a acquis une technologie très poussée, qu’elle veut aujourd’hui partager avec tout pays africain qui en exprime le besoin.
L’objectif visé étant de contribuer à la lutte contre la pauvreté. C’est d’ailleurs ce qui a motivé cet Etat à soumettre aux Nations-Unies une résolution sur la technologie agricole pour le développement, adoptée par ses membres. Pour coller à la perspective de cet objectif, le ministre Shalom Simhon, dans son périple ivoirien, se fait accompagner de nombreux investisseurs privés des secteurs de l'agriculture et de l'eau qui recherchent des partenariats "gagnant-gagnant" en matière d’innovations technologiques agricoles et dans bien d’autres domaines de développement rural. Aujourd’hui, malgré un sol quasi-désertique, il est un des plus grands pays exportateurs de produits agricoles au Proche-Orient. Cet exploit, Israël l’a réussi, grâce aux procédés scientifiques et au secteur des technologies de pointe. La production agricole comprend principalement les agrumes (950 000 tonnes), les légumes, les pommes de terre, le blé, les avocats. Les agrumes et les autres fruits sont exportés.
Le produit annuel de la pêche est de 25 643 tonnes, dont les poissons d’eau douce élevés dans des étangs artificiels représentent plus de la moitié. Son expérience réussie, peut être mise à la disposition de la Côte d’Ivoire pour lui permettre d’augmenter sa production agricole et réduire la pauvreté par l’atteinte de son autosuffisance alimentaire.
Le ministre israélien de l’Agriculture, M. Shalom Simhon a indiqué ce 27 Avril à Abidjan-Plateau que son pays veut partager son savoir-faire avec la Côte d’Ivoire pour l’aider à lutter contre l’insécurité alimentaire grâce une maîtrise parfaite de la production agricole régulière, malgré une pluviosité de plus en plus imprévisible. C’était à l’occasion d’une rencontre qu’il a eue avec le ministre ivoirien de l’Agriculture, M. Coulibaly Mamadou Sangafowa.
« Israël est disposé à mettre son savoir-faire au service de la Côte d’Ivoire afin d’assurer une production agricole régulière malgré une baisse de pluviométrie », a révélé M. Shalom Simhon. Avant d’expliquer qu’Israël est le seul pays au monde qui a été en mesure de conquérir le désert.
Selon lui, plus de 50% de ce que son pays exporte est produit dans des zones semi-arides. « C’est notre atout, et c’est ce que nous aimerions apporter ici. Nous utilisons de l’eau recyclée, de l’eau dessalée, de l’eau de pluie, de l’eau saumâtre, ce qui n’est pas le cas dans presque partout ailleurs dans le monde, et nous en tirons les tomates les plus douces », a-t-il ajouté.
M. Shalom Simhon a souligné que les recherches en hydrologie ont permis aux agriculteurs israéliens d’utiliser 30% d’eau en moins tout en doublant leur production au cours de la dernière décennie, ce qui donne au pays un excédent agricole de 150%.
Le ministre ivoirien de l’Agriculture, M. Coulibaly Mamadou Sangafowa, s’est réjoui de cette opportunité que l’Etat d’Israël offre à la Côte d’Ivoire. Il a expliqué que malgré les performances réalisées par la Côte d’Ivoire dans certains produits de rente, la production est très peu transformée. C’est pourquoi, il a salué l’initiative israélienne d’aider les producteurs ivoiriens à aller à l’industrialisation des produits.
« Nous mettrons tout en œuvre pour que le privé Israélien trouve sa place l’économie agricole ivoirienne », a-t-il conclu.
M. Shalom Simhon était accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires israéliens. Durant son séjour en Côte d’Ivoire, il va rencontrer les représentants des filières agricoles, les hommes d’affaires ivoiriens, à travers le Cepici.
La présence du ministre israélien de l’Agriculture M. Shalom Simhon sur les bords de la lagune Ebrié s’inscrit dans le cadre d’une tournée africaine qui l’a déjà conduit au Sénégal et au Gabon.
Israël a des liens solides avec les pays africains ! Entreprise de bâtiments, communications, agriculture et encore bien d’autres domaines ! Grâce à leurs génies, les israéliens aident les africains à sortir de la dépendance aux pays occidentaux ! Ils le méritent !
Les médias arabes surtout ont vu d’un très mauvais oeil cette présence ! Bravo à Israël ! Je crois aussi que l’avenir de l’Afrique passe par Israël. Alors vive Israël et vive la présence israélienne en Afrique !!!!!
Ftouh Souhail, Tunis
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