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19/07/2010
Chers amis du Blog Tunise -Israel
Le Blog sera en repos pendant 30 jours à partir d’aujourd’hui 16 Juillet 2010 ; eh oui 30 jours de vacance pour moi. Je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne vacance en Israel et ailleurs .
A bientôt. Shalom Aleichem Souhail Ftouh de Tunis
16/07/2010
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Après le chanteur Johnny Rotten qui a annoncé de se produire en Israël, voilà encore une artiste qui a le courage de ne pas céder aux pressions des lobbys palestiniens.
La chanteuse américaine Missy Elliott a subi une forte pression de la part de groupes pro palestiniens qui souhaitent que la star annule son concert en Israël, prévu ce jeudi 15 juillet 2010 à Tel-Aviv (1).
Des militants extrémistes pro palestiniens ont lancé, il y’a quelques jours, une campagne visant à la dissuader d'aller et de s'affilier à des musiciens dont Elvis Costello et les Pixies en boycottant les spectacles cet été.
Depuis le raid israélien sur la flottille humano-terroriste le 31 Mai 2010, les appels au boycottage d’Israël se sont multipliés. La stratégie n’est pas nouvelle mais semble gagner du terrain, chez les palestiniens et dans le monde
Néanmoins, Missy Elliott est arrivé en Israël un jour plus tôt que prévu afin de visiter le pays avec son équipe de 30 danseurs. Elle a visité ce mercredi le Mur des Lamentations, site le plus sacré du judaïsme ainsi qu'à la mer Morte, le point le plus bas du globe.
La courageuse rappeuse américaine est déterminée pour exécuter ce jeudi à Tel-Aviv son premier concert en Israël, avant de partir au Maroc dans le cadre de sa prochaine date de sa tournée européenne.
Missy Elliott, surnommée la « Reine du Hip-Hop, fait toujours sensation pour l'originalité et l’énergie qu’elle dégage. Elle a célébré le 1er juillet dernier son anniversaire. Née à Portsmouth (États-Unis), en 1971, Missy voue, sa plus tendre enfance, une véritable passion à des icônes de la pop telles que Michael Jackson ou Diana Ross.
Comme Missy Elliot, d'autres stars telles que Rihanna, Metallica ou encore Elton John se sont récemment produits devant leurs fans israéliens. La campagne anti-israélienne a aussi échoué pour empêcher Johnny Rotten de jouer bientôt en Israël. Un triomphe mérité pour tous ceux et celles qui contribuent à cette atmosphère festive Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source : www.thejc.com/.../israel.../missy-elliot-ignores-israel-boycott-campaig |
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16/07/2010
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Le système israélien d'interception de missiles "Dôme de fer" a passé une autre série de tests contre les missiles à courte portée ce mercredi avec succès. Le système d'interception a été élaboré par la Rafael Arms Development Authority et vise à lutter contre les missiles d'une portée de 4 jusqu'à plus de 70 kilomètres.
Israël compte sur elle pour se prémunir des tirs de roquette Kassam et des missiles Grad et Fajr, du Hamas et du Hezbollah. Le Dôme de fer devrait également être efficace contre les attaques au mortier et devrait être opérationnel à la fois la journée et la nuit, quelles que soient les conditions météorologiques.
L'armée israélienne cherche à disposer d'un système de défense fiable permettant d'intercepter les roquettes tirées sur la population civile au nord comme au sud du pays.
Jérusalem a débloqué des crédits pour financer le déploiement de sept batteries de « Dôme de fer » pour les deux prochaines années. La première batterie équipée de quatre lanceurs sera utilisée le long de la bande de Gaza d’ici à la fin de cet été.
L’armée israélienne a par ailleurs créé un nouveau bataillon pour opérer le système qui dépend de l’armée de l’air. Des prototypes de « Dôme de fer » ont d’ores et déjà été fourni à ce nouveau bataillon pour assurer son entrainement. Le coût estimé des sept batteries devrait s’élever à 250 millions de dollars, cette somme comprend des centaines d’intercepteurs.
Ce projet de missile anti-roquettes avait été approuvé par le gouvernement israélien en 2008, suite à la multiplication des tirs de roquettes palestiniennes depuis la bande de Gaza. « Dôme de fer » est un système comprenant un radar détecteur de départ-missile et de missiles intercepteurs de type « Tamir ». Ce système doit être en mesure d’intercepter les roquettes Qassam, Grad, ainsi que les Katioucha, très utilisées par le Hezbollah en 2006. Ce système utilise des caméras et des radars pour intercepter les roquettes tirées depuis la Bande de Gaza et le Liban.
L'État hébreu collabore par ailleurs avec les États-Unis pour mettre au point un système permettant d'intercepter les missiles de moyenne portée de type Katioucha, utilisés par le Hezbollah contre Israël durant la guerre de l'été 2006.
Les Etats-Unis semblent très intéressés par ce système, qui pourrait leur servir en Afghanistan et en Irak. Une délégation militaire américaine était, d’ailleurs en Israël pour examiner de près le potentiel de "Dôme de fer”.
Cet équipement a réussi, jusqu’à présent, tous les tests. Mais son coût risque d’être prohibitif. Le prix de chaque batterie est en effet estimé à 14 millions de dollars. Or, il faut deux de ces batteries pour protéger une ville moyenne contre des obus de mortiers tirés d’une distance de plus de 4,5 km et des roquettes pouvant atteindre une portée de 70 km.
Le prix de chaque missile intercepteur devrait, selon les experts, être compris entre 30 000 et 40 000 dollars, alors que les roquettes Grad coûtent 1 000 dollars pièce, les Qassam une centaine de dollars et les obus de mortiers entre 500 et 700 dollars. Les concepteurs du projet objectent que le radar Elta, équipant le système, permet d’identifier la trajectoire de la roquette ou de l’obus et de vise les projectiles menaçant les zones habitées.
Pragmatique, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déjà souligné que le déploiement du système prendra du temps. Une raison pour laquelle Washington veut aider Israël à financer son "Dôme de fer" anti-roquettes.
En mai dernier, l'administration Obama demande au Congrès américain d'approuver une enveloppe de 205 millions de dollars (165 millions d'euros) pour aider Israël à déployer son bouclier anti-roquettes. La requête budgétaire pour l'année fiscale 2011 - qui commence en octobre- a été acceptée par Congrès américain.
Répondant favorablement à la demande émanant de Barack Obama, la Chambre des représentants a adopté le 20 mai dernier le projet d’aide au financement du ‘Dôme de fer’, un système israélien de défense anti-missile, spécialement conçu pour intercepter et détruire les missiles de courte portée. 401 députés se sont prononcés en faveur de ce projet d’un coût évalué à 205 millions de dollars.
Le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre, Howard Berman a résumé l’esprit dans lequel l’aide a été votée : « Face à un risque d’attaque à la roquette ou au missile sur chaque mètre carré d’Israël, nous devons nous assurer que notre allié le plus important dans la région ait les moyens de se défendre ».
Ce système ne devrait être opérationnel le long des frontières du Liban et d Gaza que dans deux ans mais il pourrait être partiellement déployé, en certains endroits, avant fin 2010.
Ftouh Souhail, Tunis
Voir notre article en relation : http://identitejuive.com/lotan-interessee-par-le-bouclier-anti-missiles-israelien-iron-dome/
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16/07/2010
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Le fils du dirigeant libyen, Seif el Islam Kadhafi (ou "Le sabre de l’islam” en arabe), a finalement perdu sa bataille maritime devant la détermination israélienne à se faire respecter.
Le cargo affrété par la Libye, qui s'est vu refusé l'accès aux eaux territoriales israéliennes a finalement jeté l'ancre hier soir au port d'El-Arish en Egypte. Le capitaine du bateau a déclaré que le supposé matériel d'aide aux gazaouis serait débarqué et transféré à ses destinataires via le terminal de Rafah.
La marine israélienne a supervisé l’ensemble du trajet du cargo libyen Almathea qui a quitté la Grèce samedi dernier. Les soldats des commandos marine ont été placés en état d’alerte depuis dimanche et sont préparés pour intervenir dans la possibilité que le navire libyen mette le cap sur Gaza et non sur el-Arish, comme l’ont annoncé les autorités portuaires grecques.
« Tsahal considère ce navire comme un navire ennemi, puisque nous n’avons pas de relations diplomatiques avec la Libye. Nous nous préparons plus attentivement qu’auparavant et personne ne s’attend, en cas d’assaut, à ce que les commandos soient armés de pistolets de paintball », a déclaré lundi un haut responsable militaire à Maariv.
L’organisation libyenne à l’initiative du convoi a mené une vaste propagande en
affirmant dans tous les médias arabes que le navire n’aura pour destination que Gaza. « Les informations selon lesquelles le bateau jettera l’ancre à el-Arish sont des rumeurs destinées à nuire au convoi », a déclaré le lundi Youssef al-Sawani qui dirige la Fondation Kadhafi pour l’aide et le développement.
Selon la chaîne al-Jazira, le ministère grec des Affaires étrangères aurait obtenu de l’ambassadeur libyen des garanties selon lesquelles le bateau accostera à el-Arish, ce que les organisateurs ont auparavant niés.
Finalement Israël n’est pas la Suisse et son gouvernement ne cède pas aux chantages des enfants gâtés du Colonel , ni aux pressions du pétrole (1). Le monde entier pourra se faire piétiner dessus par tous les Khadafis, sauf Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Libye qui envoie presque 90% de sa production de pétrole à l'UE (ce qui le place au quatrième rang des pays exportateurs de pétrole dans l'Union Européenne et cinquième fournisseur de gaz) a déjà humilié la Suisse dans l’affaire de Hannibal Kadhafi à Genève en juillet 2008, mais aussi la Grande Bretagne après la libération de l'artificier de l'attentat de Lockerbie, en Août 2009 contre un contact de Pétrole pour BP. |
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15/07/2010
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L’été arrive, avec son lot de déjeuneurs en terrasse, apéritif à la tombée de la nuit, barbecues entre amis… Et l’été, côté boisson, le vin rosé reste une référence : peu alcoolisé, frais et léger, il accompagne tous vos plats de la saison chaude. Servi frais mais pas glacé, l’idéal est de le placer dans un seau d’eau froide (pas de glaçon, un rosé trop froid n’aura plus d’arômes !) avant de passer à table.
En Israël la qualité du vin israélien rosé ne cesse de surprendre. Mentionnons les vins Carmel-Mizrakhi qui sont les plus connus. Aussi anciens que la présence Juive en terre d’Israël, cette coopérative contrôlait jusqu’à peu 90% du marché. Encore aujourd’hui, leur part représente 50% et ils produisent des séries spéciales de très grande qualité, notamment les Chardonnay et Cabernet Sauvignon Private Collection qui sont parmi les meilleurs au monde. Les vignobles du Golan ont aussi été les premiers à réaliser que des cépages tels que le Grenache, le Syrah ou le Carignan ne s’acclimataient pas très bien, et les ont remplacés avec succès par du Cabernet Sauvignon, du Merlot, du Sauvignon Blanc, du Chardonnay, du Pinot Noir et du Riesling Blanc.
Ne petite sélection de du vin rosé israélien :
*Muscato Binyamina ; Doux et éclatant, il est Cacheroute (Vin cacher). A déguster avec viande blanche, apéritif et Dessert.
*Chardonnay 2006 Teperberg ; c’est un chardonnay plaisant, plein de soleil. Il est élevé entre 6et 8 mois en fut de chêne. C’est un fruits d'été citronné sec et tendre (cacher.)
*Galil Merlot 2007 Tabor ; Robe couleur cerise aux reflets brillant, avec de la framboise et de chocolat noir. C’est un joli vin à boire sans attendre. (Vin cacher).
*Galil Cabernet 2007 Tabor : Robe rouge profond aux nuances violettes. Fruité et intense, sa note du Millésime : excellent. (Vin cacher)
*Riesling Vendange Tardive cuvée "Sylver" Teperberg ; Avec la douceur du miel et la fraîcheur florale le riesling offre sous le soleil des collines de Jérusalem une cuvée d’une gourmandise insensée et sucrée (aromes de miel d’acacia, d’aubépine, de raisin de Corinthe, de pêche blanche et de bourgeons de sapin). A boire à l’apéritif avec des cubes de fromages à pâte cuite, avec des gougères au fromages, des petits feuilletés et tartes salées (tartes aux oignons, au saumon, au fromage). Ce Vin cacher est titulaire de Médaille d'Argent - Terravino 2008.
*Adama Merlot 2007 Tabor ; Un joli Merlot, généreux et mature, aujourd’hui à son apogée et issu d’un terroir volcanique unique. Note de dégustation de Jessy Bodec Meilleur Sommelier Israélien 2005. (Vin cacher)
*Ridge Sauvignon 2008 Carmel ; ce Sauvignon blanc provient de vignobles de Haute-Galilée. En partie vieilli en fûts de chêne (3 mois), ce vin est assez aromatique, d'une belle fraîcheur, sur des notes de fruits tropicaux et une final nette. A servir avec des viandes blanches (poulet rôti, rôti de veau). En vin de dessert avec des tartes aux fruits mêlés ou tartes aux mirabelles, aux pommes, aux poires et pêches blanches). (Vin cacher)
*Adama Cabernet Sauvignon 2007 Tabor ; Un joli cru prêt à être bu avec plaisir... Sa Note de dégustation de Jessy Bodec Meilleur Sommelier Israélien 2005. Aucune mention de Vin cacher.
* Le Coffret été Carmel Selected 6 bouteilles Carmel. Ce coffret Découverte Carmel Selected comprend :- 2 bouteilles de Carmel Selected Sauvignon 2009, 2 bouteilles de Carmel Selected Blend Red 2009 et 2 bouteilles de Carmel Selected Zinfandel 2009.( Vin cacher)
La sélection du Bolg Tunisie -Israel du vin rosé israélien est aussi large avec le Judean Heights Merlot 2005 Hevron Heights , le Merlot 2006 Binyamina, le Cabernet Blush 2006 Binyamina(Certification: Beth Din de Paris, Cacher Lemahadrin), le Rose Upper Galilee 2007 Galil, le Cabernet Sauvignon 2007 Binyamina , le Yogev Cab. Sauvignon - Zinfandel rosé 2007 Binyamina, le Golan Moscato 2008 Yarden, le Cabernet Sauvignon - Merlot - Mont Hermon Yarden, le Mont Hermon Blanc Yarden, le Mont Hermon Blanc Yarden, le Muscat d'Alexandrie Jerusalem Hills et le Recanati Rosé 2009 Recanati
Ftouh Souhail
Nota ; En Israël la viticulture remonte aux époques bibliques, mais a cédé aux pressions de l'Islam depuis le 7ème siècle pour resurgir brièvement sous les croisades et surtout depuis les implantations sionistes de la fin du XIXè avec les Rothschild.
Sur le Vin isralien Voir notre article en relation http://identitejuive.com/le-vin-israelien-est-en-vogue/
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15/07/2010
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A l'occasion des 87 ans du président Shimon Pérès, le théâtre Cameri de Tel-Aviv a mis en place une comédie musicale retraçant la vie du Président israélien, de son enfance dans un village polonais jusqu'à aujourd'hui.
La comédie musicale retracera son enfance à Wiśniew, son aliya en Israël et sa scolarité dans une école agricole de Ben-Shemen. Son grand amour avec Sonia.
La famille de Shimon Pères a émigré vers Tel Aviv en 1934, alors que ce dernier est âgé de 11 ans. Celui-ci suit des études à l'école de Geula de Tel Aviv, puis à l'école agricole de Ben Shemen.
A l’âge de 21 ans, le jeune Shimon lance une révolution au sein de mouvement de jeunesse « Hanoar Haoved » et réussit à l’extraire de l’influence de l’aile pro-soviétique du mouvement travailliste israélien.
Début 1948, avec l’assistance du jeune Arthur Ben-Natan, le futur Président d'Israël prépare les plans détaillés de la conquête du Néguev. Ben Gourion l’envoie à New York comme chef de la Mission d’achat du ministère de la Défense, et Shimon Pérès fait ses études tout en s’engageant dans des aventures rocambolesques pour obtenir des armes pour Israël.
En 1952, Shimon Pères revient en Israël avec sa famille. L'année suivante, il est nommé directeur général du ministère de la Défense à l'âge de 30 ans. Il devient le proche ami et l'allié inconditionnel de Moshé Dayan qui, lui, est nommé chef d'état major de l'armée.
Shimon Pérès noue de chaleureuses relations avec Guy Mollet et le parti socialiste en France et développe une amitié insolite avec le ministre français de la Défense Maurice Bourgès-Maunoury. Un autre ami dévoué qu’Israël acquiert est Abel Thomas, directeur du ministère de la Défense français.
Shimon Pères rencontre Jean Monnet et voit l’Europe qui se fait devant ses yeux. Il décide d’élargir le cercle d’amis d’Israël en Europe et se tourne vers l’Allemagne. Le voyage dans un orage de neige avec Arthur Ben-Natan et le général Laskov en Allemagne, et la rencontre secrète avec Franz-Josef Strauss, ministre de la Défense allemande. Puis la rencontre de Shimon Pérès avec le chancelier Konrad Adenauer.
Des armes d’une valeur de centaines de millions de dollars seront livrées à Israël gratuitement – et secrètement – par Franz-Josef Strauss et le Konrad Adenauer, dans un effort de redresser l’abominable tort de l’Allemagne à l’égard du peuple juif.
De l'enfance de Pères (né en 1923) dans le shtetl aux débuts de l'État juif ; de l'Holocauste à l'Intifada ; des négociations secrètes avec les Palestiniens aux accords d'Oslo ; de l'assassinat de Rabin à la victoire du Likoud ; de Anouar el-Sadate à Yasser Arafat ; de De Gaulle à Mitterrand ; de Ben Gourion à Yitzhak Rabin, ces conversations passent en revue les grands événements et personnages qui ont façonné l'État d'Israël. Elles soulignent la place prépondérante de Shimon Pères dans l'histoire du Moyen-Orient.
L’histoire personnelle de Shimon Pères, 87 ans n’a cessé de se conjuguer à celle d’Israël. Celui-ci a reçu le prix Nobel de la paix en 1994, conjointement à Itzhak Rabin et Yasser Arafat. Il est aujourd’hui l’un des derniers représentants politiques vivants à pouvoir témoigner de l’histoire de son pays.
Dans les années 60, Shimon Pères est passé par presque tous les ministères - Immigration, Information, Affaires Religieuses, Finances, Défense, Affaires Etrangères, Premier Ministre. Il raconte ses rencontres avec quelques-unes des figures les plus emblématiques du XXe siècle : Kennedy, Sadate, Mitterrand, Rabin, sans oublier le triste Arafat.
Shimon Pères, homme d'État, artisan du processus de paix au Moyen-Orient et prix Nobel en 1994, est marié à Sonia Gelman, avec qui il a trois enfants.
Ftouh Souhail, Tunis
Nota : A part cette comédie musicale retraçant la vie du Président israélien, Shimon Pères, raconte sa vie politique et familiale dans le feuilleton radio "La saga d'Israël", réalisé avec le concours de Michaël Bar Zohar, son biographe. Une saga réalisée en six épisodes, par RCJ en partenariat avec la Fondation France Israël.
2mai2010_saga-israel_episode-1 ;9mai2010_saga-israel_episode-2 ;16mai2010_saga-israel_episode-3 ;23mai2010_saga-israel_episode-4 ;30mai2010_saga-israel_episode-5 ;6juin2010_saga-israel_episode-6 |
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15/07/2010
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Le gouvernement israélien s'est dit décidé à augmenter le nombre de participants annuel à l'opération "Taglit" avec pour but d'atteindre 50.000 inscrits par an d'ici 2013.
"Taglit" permet à des jeunes juifs du monde entier de venir découvrir Israël pendant quelques jours au cours d'un voyage à travers tout le pays et par des activités autour du sionisme et du Judaïsme. Le Premier ministre israélien a exprimé le souhait que cette augmentation du nombre de participants renforcera les liens entre Israël et la diaspora juive.
Taglit-Birthright est un programme qui offre un premier voyage en Israël pour tout Juif ayant entre 18 et 26 ans. La fondation Birthright a été créée afin de faire venir des milliers de jeunes Juifs de par le monde, de rapprocher Israël et la diaspora et d'augmenter la solidarité entre les participants.

Le programme Taglit-Birthright est ouvert à tout jeune juif ayant terminé sa scolarité, et n'ayant jamais voyagé en Israël dans le cadre d'un programme éducatif ou d'un programme d'étude, et n'ayant pas habité en Israël après l'âge de douze ans. Taglit-Birthright offre les frais de vol (pour la plupart des provenances), l'hôtel, les transports, les repas, et tout autre coût lié à ce voyage d'une dizaine de jours.
Taglit-Birthright qui signifie en hébreu « découverte », est le moyen idéal pour les jeunes de découvrir leurs racines en tant que Juif sur la terre d'Israël.
Plus de 215 000 jeunes venant de 52 pays différents ont participé à ce programme et sont venus en Israël. Chacun étant d'un niveau de religion différent, ils sont tous repartis avec une meilleure compréhension et un nouveau ressenti par rapport au peuple d'Israël et à l'état juif.
Cette année Taglit a fêté son dixième anniversaire en Israël. Cela fait déjà dix ans que Taglit Israël œuvre auprès des jeunes Juifs de Diaspora en vue de renforcer leur identité juive et leur attachement à Israël. A l’occasion de cet anniversaire, de nombreuses activités étaient prévues dans le pays.
Taglit-Birthright Israël de l’Agence Juive a fêté son dixième anniversaire et pour célébrer l’événement, ses animateurs ont accomplis toute une série d’activités qui se sont terminé en beauté le jour de Yom Yeroushalayim (mercredi 12 mai dernier) .
Dans le cadre de ces festivités, 3 000 jeunes venus d’une dizaine de pays, ont participé à un événement qui a duré trois jours. Ces derniers ont visité 18 villes israéliennes, de Kiriat Shmona dans le Nord à Beer-shev’a, dans le Sud. A chaque étape, ils ont rencontré la population locale et ils ont pris contact avec d’anciens membres de Taglit et avec des leaders politiques et communautaires.
Ces activités ont permis à ces jeunes adultes de diaspora de voir de près les différentes facettes de la société israélienne. Dans le cadre de ce vaste programme étaient prévus notamment un rallye à bicyclette à Tel Aviv, auquel ont participé près de 700 personnes employées dans le Hi-Tech ainsi que des rencontres avec des étudiants et des résidents de Sdérot. Il était aussi question d’un événement musical à Safed, d’une randonnée avec des soldats et d’une visite au centre de recyclage de Beer-shev’a.
Le point culminant du programme était bien sûr l’arrivée du groupe à Jérusalem le jour Yom Yeroushalayim (…..) avec une participation à la fameuse marche des drapeaux en direction du Kotel, le Mur occidental, dans la Vieille Ville. Tout ce programme s’est terminé par un grand spectacle en soirée.
Taglit a pour objectif de permettre à des jeunes juifs de diaspora, âgés de 18 à 26 ans, de découvrir la réalité d’Israël à travers un voyage d’une dizaine de jours qui leur est offert gracieusement. Après dix ans d’activités, le bilan de Taglit semble positif: en effet, près de 250 000 jeunes juifs, venant de 50 pays, ont déjà entrepris ce voyage qui leur a permis notamment de prendre davantage conscience de leur identité juive et de leur appartenance au peuple et à la terre d’Israël.
« Je rêve que chaque juif visite Jérusalem au moins une fois dans sa vie. Je crois qu'il faut miser sur la jeunesse juive... que chacun d'entre eux passe au moins une année de sa vie en Israël. »
Ceci est le message de l'ancien premier ministre Ariel Sharon à l'Union des communautés juives américaines en Novembre 2003. Cela n'a pas été une déclaration à la légère et depuis, le nombre de programmes pour jeunes a augmenté de manière considérable.
Le gouvernement israélien s'associe à l'Agence Juive et à d'autres organisations pour faire venir des jeunes de la diaspora en Israël afin qu'ils acquièrent une expérience unique culturelle, religieuse, le tout lié à la terre promise.
Côté israélien, il a permis à 40 000 soldats de découvrir la jeunesse juive de diaspora. La grande majorité d’entre eux, d’après une enquête menée par l’Université Brandeis, se sont déclarés satisfaits de cette expérience qui aurait renforcé leur attachement au pays, leur identité juive et leur fierté de servir dans les rangs de Tsahal.
Ftouh Souhail, Tunis |
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14/07/2010
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La commission interministérielle de législation a approuvé ce dimanche , 11 juillet 2010 , un projet de loi interdisant les boycotts d'Israël. Ce projet a finalement été validé après que deux amendements problématiques ont été supprimés : un individu ayant boycotté Israël ne pourra se voir refuser un visa d'entrée dans le pays, et une entité politique étrangère ayant boycotté Israël ne pourra se voir interdire des transactions bancaires en Israël.
En Juin dernier , des députés israéliens issus de plusieurs groupes parlementaires ont déposé un projet de loi visant à geler les fonds qu'Israël reverse à l'Autorité palestinienne et ainsi dédommager les acteurs économiques touchés par le boycott déclaré par les Palestiniens sur les marchandises israéliennes produites en Judée-
Samarie.
Le projet a été élaboré par le président de la coalition Ze'ev Elkin, le chef du groupe parlementaire ''Kadima'' Dalia Itzik, ainsi que par le président de la commission des Affaires étrangères Tzachi Hanegbi.
Cette proposition de loi, qui fait consensus dans la classe politique, a été déposée le 9 juin pour contrer la vague de boycott palestinien qui pèse sur les produits israéliens en Judée Samarie. Son objectif est simple : instaurer un système d'amendes contre les citoyens israéliens ainsi que les organisations étrangères qui initieraient ou apporteraient leur soutien à la campagne de boycott. Et la facture pourrait s’avérer salée. Si le texte sera voté à la Knesset, les tribunaux auront l’autorité de fixer des pénalités financières allant jusqu’à 30 000 shekels. Les amendes serviront ensuite à dédommager les commerçants juifs qui souffrent le plus du boycott.
Cette loi anti-boycott est une mesure nécessaire. Israël a le droit de jouer le principe juridique de réciprocité et faire en sorte que les premières victimes de ces campagnes anti-boycott menées depuis l’étranger soient les palestiniens. A t-on boycotté la Turquie lors du problème kurde ou pour le génocide arménien ? Idem pour l’Irak de Saddam, pour le Soudan qui massacre des milliers de vies au Darfour, pour la Serbie ou même la Russie pour toutes ses atrocités en Tchétchénie ?
Non c’est toujours La pratique du « deux poids, deux mesures » face à Israël et la diabolisation de l’État juif (traité comme l’incarnation du mal) .Dans leur essence ces campagnes de boycott anti-israéliennes sont antisémites et visent la délégitimation de l’Etat d’Israël et la négation de son droit naturel à l’existence.
Ftouh Souhail, TUNIS |
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14/07/2010
Un nouveau record pour le tourisme israélien. D’après les chiffres publiés par l’Institut Central des Statistiques 1,6 millions de personnes ont visité le pays dans les 6 premiers mois de 2010, soit une hausse de 39% par rapport à 2009.
Selon les estimations des autorités aéroportuaires israéliennes, 2,68 millions de passagers passeront par l'aéroport Ben Gourion en juillet et août prochains, ce qui représente une hausse de 4% par rapport à la même période de l'année dernière. A mi-août, 50.000 passagers passeront quotidiennement par l'aéroport avec un trafic de 300 vols dont les principales destinations seront la France, l'Italie, la Grèce, l'Allemagne et les Etats-Unis.
Les statistiques montrent aussi que un Israélien sur 3 passe ses vacances à l’étranger. En 2009, ils étaient 2,5 millions d’Israéliens à être sortis du pays au moins une fois. Un tiers des départs annuels pour l’étranger a lieu durant les mois de juillet et d’août.
Avant le début des grandes vacances, les comités d’entreprises touristiques en Israël ont trouvé une alternative à la Turquie pour les touristes israéliens. Les destinations les plus demandées pour les « promotions tout compris » sont désormais la Bulgarie et Chypre.
La Turquie ne fait plus partie des destinations préférées de l’Israélien; cette année, les pays visités par le plus grand nombre d’Israéliens seront les Etats-Unis, la France, l’Italie, l’Allemagne et la Grèce.
D’ailleurs la compagnie aérienne Turkish Airlines a annoncé qu'elle a réduit de 10 pour cent la fréquence de ses vols hebdomadaires à destination d'Israël alors que les relations entre la Turquie et Israël traversent une crise.
Selon le journal Daily News, l'économie turque aurait perdu au moins 400 millions de dollars à la suite de l'annulation de leurs réservations par les touristes israéliens. En effet, quelque 50.000 Israéliens ont annulé leurs réservations, et l'Association israélienne des agents de tourisme a annoncé l'annulation de 100.000 réservations sur un total de 150.000.
Par contre, la chaîne satellitaire arabe Aljazirra, basée à Doha, a lancé depuis quelques semaines une vaste compagne publicitaire encourageant les touristes musulmans à effectuer des séjours en Turquie pour les vacances d'été. Cette compagne financée par les entreprises turques (Turkish Airlines …) vise à combler le trou de 400 millions de dollars causés par le boycott israélien du pays, après la détérioration des relations entre Jérusalem et Ankara consécutive à l'abordage de la flottille pro-palestinienne le 31 mai dernier. Un appel en ce sens a été lancé aux arabo-musulmans notamment par le cheikh Youssouf al-Qardawi, éminent dignitaire religieux qatari.
Ftouh Souhail, Tunis |
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14/07/2010
Saif Kadhafi, le fils du dirigeant libyen Mouammar voulait vraiment se faire un coup de pub ?
Le fils du dictateur libyen Mouammar Kadhafi, Saif al-Islam Kadhafi, a l'intention de se joindre à la flottille ''humanitaire'' partie de Grèce pour se rendre à Gaza. Selon le journal Asharq al-Awsat, les autorités libyennes craignant un esclandre diplomatique ont interdit dimanche aux avions privés de quitter la Libye, afin de prévenir toute tentative de Saif al-Islam d'atteindre le bateau.
Pauvre papa Kadhafi, il refuse à son fils de prendre le large. Saïf al-Islam voulait décoller avec son jet privé pour rejoindre le navire en route pour Gaza. Le bateau, "Amal”, qui mit a mis les voiles du port de Lavrio en Grèce, s’est amarrée en Crète Hier après-midi. Mais son père a peur d’une humiliation sur la scène internationale.
« La Libye ne veut pas intervenir et estime que le voyage d’aide à Gaza est une aventure et un risque » raconte un diplomate libyen à Londres. « Par conséquent, il a été décidé d’interdire les vols privés. La décision vise à prévenir Saif al Islam et d’autres personnalités libyennes de rejoindre le navire. » « Officiellement, la Libye n’a rien à voir avec le navire, et si un problème survient, cela provoquera une nouvelle colère internationale… » a ajouté le responsable.
«Ainsi, nous ne voulons pas de ressortissants libyens sur le navire, afin de les empêcher de toucher le danger du doigt… »
La Libye a donc peur d’affronter Tsahal. Le colonel Kadhafi a peur que son fils sera humilié par la marine israélienne en cas d’affrontation avec les commandos israéliens. Les Libyens savent que les israéliens ne sont les suisses. Et quiconque voudra se mesurer à Tsahal finira de baisser son pantalon devant la fermeté israélienne.
Dans cette nouvelle flottille, 27 personnes veulent apporter leur soutien au Hamas. Israël a déjà proposé le transfert de tout le matériel à travers les frontières terrestres mais pour l’heure, transférer les marchandises n’intéresse pas les libyens.
L’équipage qui se dit transportant une aide humanitaire aux gazaouis, affirme qu’il serait prêt à autoriser son inspection en mer, mais ne permettrait en aucun cas son déchargement dans un port israélien, exigé par Israël.
Le ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Abul Gheit, a déclaré, ce soir, que le navire libyen, affrété par le fils du dictateur Mouammar Kadhafi, en route pour Gaza, avait l'autorisation de jeter l'ancre dans le port égyptien d'El Arish, non loin de Gaza. Le ministre a ajouté que l'Egypte se proposait d'acheminer par voie terrestre, vers Gaza, les marchandises "humanitaires" du navire libyen. Les autorités libyennes n'ont pas donné suite, pour le moment, à l'offre égyptienne.
Alors que, selon les estimations, le navire libyen d’aide humanitaire pour Gaza devrait approcher le littoral israélien d’ici mercredi, le chef du Conseil à la sécurité nationale, Ouzi Arad, a assuré lundi qu’Israël ne permettra en aucun cas à ce cargo d’arriver à destination.
Le cargo affrété par la fondation présidée par Seif Kadhafi, le fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, s'est introduit dans les eaux internationales au large de l'île grecque de Crète et devrait arriver mercredi dans la Bande de Gaza.
Alors que le cargo libyen Al-Amal se rapproche des côtes gazaouies, l'appareil politique et sécuritaire israélien met la dernière main aux préparatifs d’accueil .Cette fois-ci, tous les évènements seront retransmis à la télévision en direct, avec le soutien d'informateurs déployés aux 4 coins du monde, en espérant que les allègements au blocus feront leur effet.
C'est le jour même de la publication du rapport Eyland sur la flottille turque que Tsahal a donné l'ordre à ses commandos de marine de se mettre en route en direction du cargo libyen qui envisage de forcer le blocus maritime de Gaza. Il s'agit de s'assurer que le bateau, affrété par le fils du dictateur libyen Mouammar Kadhafi, jette l'ancre dans le port égyptien d'El Arish. Dans le cas contraire, les commandos seront contraints d'arraisonner le navire.
En Israël, la marine et le commando naval Shayetet 13 s'apprêtent à bloquer la route au cargo libyen se dirigeant vers Gaza. Ils passeront à l'abordage en dernier recours, et tenteront préalablement de l'arrêter dans les eaux internationales ou de lui faire changer de cap vers le port égyptien d'El-Arish.
Ça serait bien aussi si Israël avait la bonne idée de s’emparer du fils de Kadhafi pour l’échanger contre Shalit….
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Seif el Islam Kadhafi, ("Le sabre de l’islam” en arabe), né en 1972, à Tripoli, est l’un des fils de Mouammar Kadhafi, l’actuel chef d’État libyen avec sa seconde épouse Safia Kash. "Le sabre de l’Islam” : on voit nettement la pensée culturelle, universaliste et pacifique qui est portée par ce doux prénom !!!!! |
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13/07/2010
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Le président syrien Bachar el-Assad et son épouse se rendront en Tunisie les 12 et 13 juillet dans le cadre d'une visite officielle, a rapporté l'agence gouvernementale TAP. Cette visite, à l'invitation du président tunisien, "entre dans le cadre du renforcement des liens de fraternité et des relations de coopération entre la République tunisienne et la République arabe syrienne", a annoncé la même source.
Cette rencontre intervient après la visite, en mai dernier, du président du Conseil des ministres de la République arabe syrienne, M. Mohamed Neji El-Otri, en Tunisie.
Du 12 au 16 juin dernier, une mission d’hommes d’affaires tunisiens s’est rendue à la capitale syrienne. Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT), cette mission était marquée par la tenue de séances de contacts individuels « B to B meetings » regroupant hommes d'affaires tunisiens et leurs homologues syriens.
La Syrie a toujours été choyée par la Tunisie, qui a largement ignoré les accusations de terrorisme portées par Washington à l'encontre du régime baasiste.
D'autant que l’amour tuniso-syrien tombe au moment ou l’opinion publique internationale approuve et applaudit la position ferme et sans concession du gouvernement américain contre Damas. En mai dernier, le Président américain Barack Obama a renouvelé les sanctions contre la dictature syrienne, soupçonnée de soutenir les mouvements extrémistes dans la région. Les Etats-Unis avaient imposé en 2004 des sanctions économiques à Damas.
La Syrie soutient massivement les organisations terroristes en leur fournissant un soutien militaire, financier, politique et informationnel. Damas a été désignée depuis 1979 comme Etat sponsor du terrorisme .Cela fait 31 ans que la Syrie est considérée comme sponsor du terrorisme par le Département d'Etat américain. Le chef de mission adjoint de la Syrie au aux Etats Unis, Zouheir Jabbour, avait été convoqué en avril dernier au département d'État « pour répondre des actes de provocation de la Syrie concernant le possible transfert d'armes au Hezbollah »
La Syrie et l’Iran fournissent et financent le groupe terroriste chiite Hezbollah, mais aussi le mouvement Hamas à Gaza et les insurgés islamistes en Irak. En Août 2009 des attentats terroristes à Bagdad ont fait près d'une centaine de morts, ils étaient panifiés par un groupe basiste logé à Damas. Les attentats de Bagdad du "mercredi noir", qui ont fait une centaine de morts, ont visé les ministères des Finances et des Affaires étrangères. Bientôt un an après ce drame et le régime assassin de Damas refuse de livrer les coupables au gouvernement Irakien.

Le dictateur syrien Bashar el Assad n’a pas renoncé au terrorisme ni engagé d’actions contre les Organisations terroristes étrangères et il continue, de façon habituelle, à fournir refuge, ressources et conseils à des organisations terroristes. Assad continue d'héberger les pires terroristes de la planète et de surarmer les mouvements terroristes.
La question qui se pose ici ; On ne sait dans quel intérêt de voir Bachar el-Assad en Tunisie ? Que va apporter cet homme à un petit pays qui lutte inlassablement contre le terrorisme ? Le 10 juillet, huit Tunisiens ont été condamnés à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison ferme pour activisme islamiste et adhésion à un groupe "terroriste".
Pendant que le dictateur président syrien se prépare de parader à Tunis, son peuple crève de faim et de soif. La Syrie est aussi envahie par une grave épidémie de peste (1). Affectées par la sécheresse et la maladie, des centaines de milliers de personnes se retrouvent en ce moment en situation d’exode au nord-est de la Syrie. Pas moins de 250 000 fermiers ont été obligés d’abandonner leur terre et de migrer vers les grandes villes. Là, ils vivent sous la tente, complètement oubliés par le régime.
Le Bolg Tunisie-Israel condamne les efforts soutenus pour renforcer les liens avec la Syrie, un allié de l’Iran, parrain du terrorisme d’Etat et un des principaux soutient du Hamas et du Hezbollah.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir notre article : Une épidémie de peste dans l'armée syrienne
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13/07/2010
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Répondant positivement à la demande d'aide des gardes-côtes américains, le gouvernement israélien Israël va envoyer dans les prochains jours aux Etats-Unis des ''barrières flottantes'' pour contribuer à maîtriser la marée noire dans le Golfe du Mexique.
La demande d’aide américaine a émanée des gardes-côtes américains qui réclament plus de barrages flottants afin d'aider British Petroleum (BP) à stopper la progression des nappes de pétrole dans le Golfe du Mexique. Le matériel israélien devrait arriver dans les prochains jours.
La plateforme pétrolière, exploitée par la société British Petroleum et propriété de la société suisse Transocean, a explosé le 20 avril dernier, puis coulé par 1 500 mètres de fond. Avec elle, 2,6 millions de litres de pétrole. Depuis que le pétrole issu de cette plate-forme s’est trouvé sur les côtes, le président Obama a décrété l'état de « catastrophe nationale ». Le drame écologique est en effet sans précédent.
La situation s'est nettement aggravée depuis que les responsables ont constaté une troisième fuite. Ce ne sont plus 1 000 mais 5 000 barils par jour (800 000 litres) qui se déversent dans l'océan, c'est-à-dire cinq fois plus que ce que les garde-côtes avaient imaginé. L’impact de cette marée noire, touche aussi bien la Louisiane, mais aussi les états voisins du Mississippi, de la Floride et de l'Alabama.
La région concentre 40% des marais côtiers américains avec notamment le delta du Mississippi et le secteur florissant de la pêche. Poissons, crustacés, huîtres y sont présents en masse, sans parler des mammifères marins (tortues, dauphins et baleines) et des oiseaux qui s'y reproduisent en nombre.
Les barrages flottants qui sont mis en place sur plus de 20 miles nautiques, pour tenter de contenir la nappe de pétrole, sont insuffisants. Mary Landry, la représentante des garde-côtes américains, s’est adressé au gouvernement israélien pour solliciter son aide dans ce qui pourrait être une des pires marées noires de l'histoire (1).
Ce n’est pas la première fois que l’Etat Hébreu vient en aide aux Etats-Unis. En Août 2008, suite à la tempête tropicale Katrina , Jérusalem avait mobilisé des moyens en personnels et en matériels pour venir en aide aux victimes et réfugiés de Louisiane, du Mississippi et de l’Alabama. Des organismes israéliens de secours ont aussi offerts des fournitures d’urgence, notamment des tentes, des couvertures et des groupes électrogènes. Sans compter l’effort israélien de reconstruction des zones dévastées et la participation des citoyens en Israël pour recueillir des fonds pour venir en aide aux victimes de l’ouragan Katrina, qui a surtout englouti la Nouvelle-Orléans ( 1 837 morts , des milliers de blessés et des sans abris ) .
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Chez tous les Américains, ce drame rappelle la marée noire provoquée en 1989 par l'échouage de l'Exxon Valdez près des côtes de l'Alaska. Le navire avait relâché 40 000 tonnes de pétrole, étalées sur 7 000 kilomètres carrés. C'était jusqu'ici la pire catastrophe du genre. |
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13/07/2010
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Les participants à la marche pour la libération de Guilad Shalit ont finit cette semaine leur chemin sur la route Jérusalem après avoir signaler des encombrements sérieux dans routes d’Israël. Le ministre israélien de l'Intérieur, Eli Ichay, a participé depuis Bet Shemesh à la marche organisée par le comité de soutien à Guilad Shalit, qui a fait son dernier chemin vers Jérusalem. La Marche pour Shalit s’est terminé ce jeudi au Parc Haastmaout, dans la capitale.
A son arrivée à Jérusalem à la tête de quelque 7.000 marcheurs, le père de Guilad Shalit, s’est félicité de la réussite du mouvement de protestation. « Nous avons marché 200 kilomètres sous le soleil brûlant, avec des milliers de personnes venues nous exprimer leur soutien pendant les 12 jours de marche. Il s’agit d’un événement sans précédent », a-t-il affirmé.
Quelque 15.000 personnes étaient arrivées à Tel-Aviv sur la place Rabin, le 5 juillet dernier pour cette marche de soutien a Gilad Shalit (1). Plus tôt dans la même journée, plus de 6.000 personnes se sont massivement rassemblées devant la maison du Ministre de la Défense Ehud Barak, dans les tours Akirov à Tel-Aviv. Ils se sont réunis pour une cérémonie dans l'après-midi à la place Rabin, dans le 9e jour de marche en faveur du soldat captif du Hamas depuis 4 ans.Depuis plus d’une semaine des milliers d’anonymes étaient sur les routes d’Israël dans une grande marche pour Guilad Shalit. A l’appel des parents du captif, de très nombreux israéliens ont pris la route (300km) qui relie la maison de Gilad à Jérusalem. Des centaines de policiers ont assurés la sécurité sur les routes qu'a empruntée cette démonstration de solidarité en faveur de la libération de Guilad Shalit.Le lundi dernier, alors qu’ils étaient devant la maison de Barak, les manifestants ont été surpris de voir la femme du ministre rejoindre le cortège! "Le fait que je me joigne a vous signifie beaucoup…” a affirmée Nili Priel, la femme d ‘Ehud Barak qui a accompli un beau geste, en démontrant qu ‘elle était avec la famille de Guilad.

Noam Shalit, le père du soldat enlevé Guilad Shalit, a déclaré que la situation de son fils "privé de ses droits fondamentaux est le seul problème humanitaire qui existe aujourd'hui dans la Bande de Gaza.". Des propos tenus lors du concert de soutien géant dans le Néguev occidental. Prés de 9.000 personnes ont assisté à ce concert (2).
Aviva et Noam Shalit, les parents endeuillés, ont proposé au Premier ministre Binyamin Netanyahu à imposer de coller des images de Guilad Shalit assorties du message ''Au secours'' ou d'un texte alternatif, sur tous les paquets de marchandises qui entreront à Gaza dans le cadre de l'allègement du blocus décidé dernièrement. ''Chaque mère gazaouie saura ainsi que le sort de ses enfants est entre les mains du Hamas et de ses chefs’’, ont estimé des familles israéliennes ayant perdu un proche dans une attaque terroriste. Le père du soldat captif, Noam Shalit, s’est adressée au Premier ministre Benjamin Netanyahu et au ministre de la Défense Ehoud Barak en disant: ” Voyez-vous cette grande vague des citoyens marchant derrière nous… Nous sommes des milliers et des dizaines de milliers. Voyez et comprenez que telle est la volonté du peuple. Le retour de Guilad n’est pas une demande de sa famille, mais de sa Nation, du public en général. C’est un désir partagé et c’est la volonté du peuple israélien”.
A Tel-Aviv, le grand rabbin Meir Lau a également pris la parole lors du rassemblement. L’actrice Gila Almagor a également rejoint les 15.000 manifestants sur la Place Rabin. "Gilad a disparu depuis quatre ans. Il faut admirer la dignité de ses parents… Et le chemin parcouru. C’est pour cela que nous sommes si nombreux derrière eux.”
Le 25 juin 2010 a marqué 4 ans jour pour jour que Gilad Shalit, un jeune homme israélien ayant également la nationalité française, est détenu en otage par le mouvement Hamas.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a présenté le 1 juillet 2010 aux Israéliens sa position sur les tractations bloquées en vue de la libération de Guilad Shalit. Son discours à la nation sur le dossier Shalit discours a été retransmis par les médias depuis son cabinet. Il a affirmé que ''l'échange (ndlr- de prisonniers avec le Hamas) n'aura pas lieu à tout prix, car la sécurité d'Israël prime sur tout et qu'il revient au gouvernement d'éviter la reprise des activités terroristes des assassins avec du sang sur les mains, comme cela a été le cas par le passé''.
Netanyahu a affirmé qu'il était prêt à relâcher des milliers de Palestiniens mais qu'Israël ne paierait "pas n'importe quel prix" pour libérer l'otage israélien Guilad Shalit,
Dans son éditorial du lundi 28 juin, le journal de gauche "Haaretz" qui fait partie des références de la presse israélienne, a appelé le gouvernement à signer à accord "immédiatement" afin de libérer Guilad Shalit. Il estime notamment que la longueur et les échecs des négociations dans le passé causent plus de mal à Israël et à ses citoyens qu'aux terroristes du Hamas. "Le public israélien n'est pas aveugle quant au danger encouru par la libération de terroristes palestiniens (...) mais il ne semble pas convaincu que libérer 45 prisonniers, même dangereux, représente une menace pour la survie d'Israël ou un danger plus grand que l'Etat d'Israël n'ait pas déjà eu a vaincre dans le passé".
Prés de 74% des Israéliens soutiennent la famille du soldat Guilad Shalit, a rapporté la Chaîne TV 2. Près de trois Israéliens sur quatre soutiennent l'idée d'un échange de centaines de prisonniers palestiniens contre l'otage Guilad Shalit, quand bien même cela impliquerait la libération d'assassins, révèle un sondage publié vendredi par le quotidien Yediot Aharanot.
Les négociations pour la libération du soldat Guilad Shalit ont cessé il y a six mois. Les contacts avec l'intermédiaire allemand pour la libération de Guilad Shalit ont cessé depuis 6 mois.
Les monstres du Hamas ont de nouveau refusé à la Croix Rouge de visiter Guilad Shalit .Une nouvelle fois, le mouvement islamiste a rejeté une demande de la Croix Rouge qui souhaite rencontrer Guilad Shalit, otage du groupe islamiste dans la bande de Gaza. L'organisation humanitaire Human Right Watch (HRW) a annoncé à l’occasion du 4e anniversaire de l’enlèvement de Guilad Shalit que le Hamas viole le droit international en ne permettant pas à Guilad Salit d'être en contact avec sa famille ou avec des représentants de la Croix rouge. L'ONG a déclaré que la détention du jeune homme est cruelle et inhumaine.
Le Parlement européen a enjoint le Hamas de permettre « immédiatement » aux délégués de la Croix Rouge de faire une visite à Guilad Shalit. Il a par ailleurs félicité Israël pour sa décision d’alléger le blocus de Gaza, qualifiant cette mesure de « premier pas vers la bonne voie ».
L'envoyé spécial américain au Moyen-Orient, George Mitchell a qualifié de "comportement inacceptable et inhumain" les quatre ans de captivité de Guilad Shalit aux mains du Hamas. «Nous sommes près de l'endroit où Guilad Shalit a été enlevé, il y a quatre ans", a ajouté Mitchell. "Nous condamnons sa captivité et les conditions de sa détention, sans permettre à la Croix-Rouge de lui rendre visite. Nous demandons sa libération immédiate", a-t-il conclu durant sa visite à Jérusalem 30 juin dernier
A New York, l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gabriela Shalev, a déclaré : « depuis plus de quatre ans, le régime terroriste du Hamas a refusé les droits les plus élémentaires à Guilad Shalit, ainsi que toute visite des organisations internationales. C’est illégal, et moralement épouvantable. » « Il est honteux qu’un si grand nombre qui prétend soutenir vigoureusement les droits de l’homme soient totalement silencieux face à cette injustice. »
Le chef de la direction politique-sécuritaire du ministère de la Défense, Amos Guilad, s’est entretenu ce lundi 5 juillet avec le ministre égyptien des renseignements, Omar Suleiman, et avec le ministre de la Défense, Hossein Tantawi. Les discussions ont porté sur les moyens pour rependre les contacts en vue de la libération de Shalit et sur la question des points de passage de la bande de Gaza. Selon des informations publiées par des médias arabes, le médiateur allemand devrait lui aussi revenir prochainement dans la région.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L’autoroute No1 (Tel Aviv-Jérusalem) était aussi fermée à la circulation au niveau de l’échangeur Harel, jusqu’à l’entrée de Jérusalem, en raison de la Marche pour Shalit. Un peu plus tard, ce sont les grands axes de la capitale qui étaient fermés.
(2) A l'issue du concert de l'orchestre philarmonique d'Israël, accompagné de Shlomo Artzi, en l'honneur de Guilad Shalit, son père, Noam, a déclaré aux médias internationaux présents: " la communauté internationale doit faire pression sur le Hamas pour le retour de Guilad à la maison de la même manière qu'elle soutient la population de Gaza en faisant pression sur Israël." |
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12/07/2010
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Des réserves émises par les Etats-Unis et un certain nombre de pays européens ont contribué à l'échec d’une réunion d'urgence concernant la flottille. Une fois de plus, les pays civilisés se sont rendu compte, tardivement certes, que les faits étaient loin d’être ceux décrits par la propagande turque et arabe dès l’arraisonnement du bateau « Marmara »
La réunion d’urgence du Conseil de Sécurité à propos de l’affaire de l’expédition turque vers Gaza, n’aura finalement pas lieu. Le Président de l’Assemblée, Ali Abed Al-Salam Tarki a envoyé une lettre officielle en ce sens aux membres du Conseil de Sécurité. Cette demande avait été faite il y a un mois par trois pays musulmans, champions des Droits de l’Homme, la Malaisie, la Syrie et l’Iran, à la suite de la première réunion du Conseil, qui s’était achevée sur une simple déclaration de son Président.
Cette annulation survient du fait que de nombreuses divergences sont apparues au sein des pays arabes quant à l’efficacité d’une telle réunion, mais aussi du fait des réserves émises par les Etats-Unis et un certain nombre de pays européens. Une fois de plus, ces derniers se sont rendu compte, tardivement certes, que les faits étaient loin d’être ceux décrits par la propagande turque et arabe dès l’arraisonnement du bateau « Marmara » par l’unité « Shayetet 13 » de Tsahal.
Mais le Président de l’Assemblée, libyen d’origine, ne désespère pas pour autant : « L’opération israélienne dans les eaux internationales contre une expédition humanitaire ( !) a entraîné un regain d’intérêt international à propos de la situation difficile de la population civile de Gaza. Elle a aussi provoqué une demande pour une enquête internationale, et malgré l’annulation de cette réunion, je continuerai à m’entretenir avec les autres membres du Conseil pour de futurs développements »
En octobre 2009 il y’a avait aussi une autre victoire diplomatique pour Israël. Israël a réussi à faire échouer une autre proposition arabe sur l’opération plomb durci à la Conférence interparlementaire de l’Union à Genève. La délégation des blocs arabes à la conférence de Genève voulait débattre de la conduite de l’armée Israélienne au cours de l’offensive à Gaza en Décembre-Janvier 2009
Le rejet de la proposition arabe est venu trois jours après qu’un rapport controversé ait été adopté par le Conseil de droits de l’homme des Nations Unies.
Le Ministre Shalom a déclaré dans son discours devant l’Union interparlementaire, « La il y a eu un débat ici sur Israël, une session pourrait également avoir lieu à New York. Non seulement Israël, mais le monde entier est malade et fatigué de cette discussion continue et unilatérale sur Israël. Le monde est fatigué des tentatives de l’Iran et du bloc arabe de soulever la question israélienne maintes et maintes fois. Assez de ces tentatives d’utiliser la scène internationale pour des attaques contre Israël", a dit Shalom (1)
En avril 2009, une délégation israélienne à la précédente conférence de l’UIP, qui avait eu lieu en Éthiopie, avait également fait échouer une proposition de l’Iran et d’Oman de conduire un débat sur l’armée israélienne à Gaza. Au cours de la conférence, les membres de la délégation iranienne ont qualifié le Ministre Shalom "d’assassin" en agitant des photos de la destruction de Gaza après l’offensive d’Israël de Décembre-Janvier 2009 .
Shalom avait quitté la conférence en Ethiopie, avant la conclusion en protestation de la participation de personnalités du Hamas, qui assistaient aux réunions dans le cadre de la délégation palestinienne.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Lire le texte original en anglais directement sur www.ynetnews.com |
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12/07/2010
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La Professeur Ruth Halperin-Kadari, Directrice du Centre « Emmanuel Rackman » pour la Promotion de la Femme, dépendant de l’Université « Bar-Ilan », a été élue membre de la Commission de l’ONU chargée de superviser l’application de la Convention Internationale contre la Discrimination des Femmes. L’élection a eu lieu la semaine dernière à New-York, et Halperin-Kadari a obtenu les voix de 103 pays sur les 182 participants au vote.
Il s’agit d’un réel succès pour Israël au vu de l’hostilité et l’ostracisme dont souffre généralement Israël dans les institutions internationales depuis des années, mais aussi par le fait qu’il s’agit de l’une des commissions les plus prestigieuses de l’ONU dans le domaine des Droits de l’Homme.
L’élection de cette femme a été obtenue après une campagne intensive de la part du ministère israélien des Affaires étrangères. Le Département des organisations internationales au Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem et les délégués israéliens dans le monde entier ont ouvré pour cette réussite. Cela prouve que parfois, les motivations professionnelles et les compétences peuvent prendre le dessus sur la politisation qui gangrène les institutions internationales notamment à cause du lobby des pays arabes. Il s’agira de la troisième juriste israélienne élue à cette commission (CEDAW) composée de 23 membres.
L’ambassadrice d’Israël à l’ONU, Gabriela Shalev, a vivement félicité le Prof. Halperin-Kadari. Cette dernière est Maître de Conférences à la Faculté de Droit de l’Université « Bar-Ilan », elle est spécialisée dans le Droit de la Famille et de la Bio-Ethique, et par le passé, elle a déjà dirigé durant cinq ans la Commission de la Promotion de la Femme, attachée au Bureau du Premier ministre. Elle est considérée comme l’une des plus grandes spécialistes juridiques de la condition féminine en Israël.
Dr Halperin-Kadari est le chef de la bioéthique, la philosophie et du Programme des diplômés à la Faculté de droit de l'Université Bar-Ilan et de la Directeur du centre Rackman pour la promotion du statut des femmes à l'université. Elle a également servi dans le passé en tant que conseiller sur les droits des femmes au Cabinet du premier ministre.
La Convention CEDAW constitue la base pour réaliser l'égalité entre les femmes et les hommes en garantissant l'accès égal des femmes à, et l'égalité des chances dans la vie politique et publique - y compris le droit de vote et d'éligibilité - ainsi que l'éducation, la santé et l'emploi.
Les femmes israéliennes sont très présentes dans la vie politique du pays. Depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, des dizaines de femmes ont été membres du Parlement israélien (la Knesset) et ont occupé des postes clés dans la direction de la vie politique. Aujourd'hui, 14 % des membres de la Knesset sont des femmes (au total 17 femmes) et prés de 34 % des juges en Israël sont des femmes.
Ftouh Souhail, Tunis
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12/07/2010
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La ville de Düsseldorf (Allemagne ouest) va décerner le prix allemand Heinrich Heine 2010 à l'académicienne française Simone Veil pour son oeuvre politique et culturelle en faveur de l'Europe.
Mme Veil, 82 ans, dont le nom est associé à la cause des femmes, à la mémoire de la Shoah et à la construction européenne, "a oeuvré en faveur des droits de l'homme et de la compréhension des peuples" et a "contribué à apporter une âme à l'Europe", explique la ville sur son site Internet .
Le prix, attribué à des personnalités du monde des lettres et créé en 1972 en hommage au 175e anniversaire de la naissance du poète allemand Heinrich Heine, lui sera remis en décembre. Doté de 50.000 euros, il compte parmi les récompenses littéraires les plus importantes du pays.
« La femme préférée des Français » occupe déjà (depuis mars 2010) le treizième fauteuil de l'Académie française, qui fut celui de Racine, Crébillon, Feuillet, Loti, Claudel, Wladimir d'Ormesson et Maurice Schumann.
Sur son épée d'Immortelle est gravé le numéro matricule qui avait été inscrit sur son bras à Auschwitz [numéro 78651] ainsi que les devises de la République française et de l'Union européenne : « liberté, égalité, fraternité » et « unis dans la diversité ».
Rescapée d'Auschwitz, ardente féministe et militante européenne, Simone Veil est entrée en mars dernier à la prestigieuse Académie française, chargée depuis le 17ème siècle de veiller sur la langue française. Elle était reçue sous la Coupole le 18 mars 2010, en présence du président dela République Nicolas Sarkozy, protecteur de l'Académie, et de ses prédécesseurs Valéry Giscard d'Estaing (membre de l'Académie française depuis 2003) et Jacques Chirac.
Simone Veil est née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes). Déportée avec sa famille à Auschwitz, en 1944, elle en revient à la Libération, devient magistrate et entre dans la vie politique. Une vie bien remplie : ministre de la Santé en 1974, elle est celle qui fait voter la loi sur la légalisation de l’avortement ; présidente du Parlement européen entre 1979 et 1982 ; plusieurs fois ministre, ministre d’Etat jusqu’en 1995 ; membre du Conseil constitutionnel de 1998 à 2007.
Voilà qui la fait être "personnalité préférée des Français”, cette année, selon le classement édité par le Journal du dimanche.
Mme Veil est Docteur honoris causa de diverses universités dont Princeton (1975), de l'Institut Weizmann (1976) et de l'université de Cambridge (1980), de l'université de Georgetown (1981), de l'université libre de Bruxelles (1984), des universités de Yale (États-Unis) (1980), de Glasgow (Grande-Bretagne) (1995), de Pennsylvanie (États-Unis) (1997), de Montréal (2007), Netanya (2008).
Elle est porteuse aussi du Prix Athènes de la Fondation Onassis (1980), prix Charlemagne (1981), prix de la Fondation Éléonore et Franklin Roosevelt (1984). Prix Truman pour la paix (Jérusalem, 1991), médaille d'or du B'Nai Brith (Washington, 1993), médaille d'or de l'association Stresemann (Mayence, 1993), médaille d'or de la santé pour tous de l'Organisation mondiale de la santé (1997), prix Prince des Asturies et prix Grand Siècle Laurent Perrier (2005).
Ftouh Souhail |
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11/07/2010
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Le 27e festival du film a ouvert ses postes ce jeudi soir à 20h avec la projection du film français « La Rafle », sur le site de la Piscine du Sultan, à Jérusalem, en présence de plusieurs personnalités du cinéma.
L'acteur français Jean Reno est actuellement de passage en Israël pour présenter le film "La Rafle" qui fait l'ouverture du 27e Festival international du film à Jérusalem. La réalisatrice du film, Roselyne Bosch est également présente.
Le film de Roselyne Bosch évoque l’une des pages les plus sombres de l’histoire de France. Au cours de l’été 1942, l’opération menée par la police française, sur ordre des autorités de Vichy, conduit plus de 13000 juifs vers les camps d’extermination. Ce film est une reconstitution de la tristement célèbre rafle des juifs parisiens au Vel’d’Hiv le 16 juillet 1942 (1).
La mise en scène de Roselyne Bosch nous fait revivre le calvaire des femmes, des hommes et des enfants entraînés dans le torrent sanguinaire du nazisme et soumis à l’engrenage terrifiant de l’État pétainiste trahissant les valeurs les plus profondes de notre civilisation et de la nation française.
Roselyne Bosch a eu l’intelligence et la force de réaliser un grand film sur l’apogée de la collaboration française (2).
"Ce film bouleversant dresse un portrait sans complaisance des collaborateurs, mais sera aussi un film sur les justes. C’est notre liste de Schindler", a expliqué le producteur Alain Goldman.
"La Rafle" retrace l’histoire de Joseph Weismann et Anna Traube, deux survivants de la rafle. Cinquante ans après, ces deux personnages sont toujours hantés par ces souvenirs que Roselyne Bosch a eu la lourde charge de nous transmettre...
Jean Reno, Mélanie Laurent, Thierry Frémont, Raphaëlle Agogué, Hugo Leverdez et Gad Elmaleh sont les acteurs qui ont tourné le film événement de l’année 2010 qui ranimera au 27e Festival international du film à Jérusalem la mémoire des victimes de la Shoah et de la trahison de l’Etat pétainiste.
Ftouh Souhail
(1) La journée la plus dramatique pour les Juifs vivant en France, français et étrangers, durant l’occupation allemande, fut le 16 juillet 1942. Ce jour-là, avec une implacable détermination et une organisation longuement et minutieusement préparée, le gouvernement de fait de l’Etat français met en œuvre une opération dite opération vent printanier, destinée à éradiquer totalement et définitivement de la population de la France « les Juifs ». Tous les Juifs sans exception.
(2) Voir Le site du film |
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11/07/2010
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A l'issue de son entretien avec Binyamin Netanyahou, le président américain Barack Obama a publié mardi un communiqué dans lequel il a averti que la conférence internationale pour un Proche-Orient dénucléarisé prévue en 2012 ''pourrait seulement avoir lieu si tous les pays se sentent assez en confiance pour y participer".
''Toute tentative de stigmatiser Israël rendra improbables les perspectives d'une telle conférence'', a-t-il mis en garde. Et d'ajouter : ''Nous sommes intimement convaincus que, vu sa taille, son histoire, la région dans laquelle il se trouve, et les menaces auxquelles il doit faire face, Israël a des obligations exceptionnelles en matière de sécurité".
En reconnaissant que la sécurité d’Israël justifie des dispositions particulières, Barack Obama a rassuré les dirigeants de l’Etat juif sur la politique de désarmement que les Etats-Unis entendent poursuivre au Proche-Orient. La question la plus épineuse concerne le nucléaire, Israël n’ayant jamais confirmé, ni démenti posséder l’arme atomique bien qu’il soit communément admis que Tsahal maîtrise cette technologie.
B. Obama a réitéré son engagement lors de la conférence de presse qu’il a tenue conjointement avec B. Netanyahu, au terme de leur entretien à la maison blanche.
« J’ai réaffirmé au Premier ministre que la politique américaine à cet égard reste inchangée », a déclaré le président américain. « Nous estimons que vu la taille d’Israël, son histoire, la région dans laquelle il est situé et les menaces qui pèsent sur lui, il a des besoins particuliers en matière de sécurité et il lui faut avoir la capacité de répondre à ces menaces. C’est pour cela que les Etats-Unis ne demanderont jamais à Israël de faire des démarches portant atteinte à ses intérêts sécuritaires ».
B. Obama s’est engagé à ne pas porter atteinte à « l’ambiguïté nucléaire » d’Israël. B. Obama s’est engagé à ce que la politique américaine à l’égard du nucléaire israélien demeure inchangée et que les Etats-Unis ne portent pas atteinte à son « ambiguïté nucléaire ».
Depuis quarante ans, Washington respecte avec constance l’”ambiguïté stratégique” de son allié sur sa politique nucléaire.
L’objectif est d’éviter une course aux armements au Proche-Orient, notamment de la part des pays arabes, tout en évitant qu’Israël, Etat qui n’a pas adhéré au Traité de non-prolifération (TNP), ne soit montré du doigt dans les instances internationales.
Au mois de mai 2010, l’administration américaine avait provoqué une vive inquiétude en Israël en soutenant une initiative égyptienne devant la conférence de révision du TNP proposant des négociations pour dénucléariser le Proche-Orient.
Mardi, le 7 juillet 2010 , Barack Obama a rassuré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qu’il recevait à la Maison blanche, en lui disant que Washington restait fidèle à sa ligne traditionnelle et en justifiant à mots couverts la nécessité pour les Israéliens de disposer d’armes stratégiques.
"Nous croyons fermement que, compte tenu de sa taille, de son histoire, de la région dans laquelle il se trouve, des menaces existant contre nous, contre lui, Israël a des exigences uniques en matière de sécurité”, a dit le président américain.
Dan Meridor, vice-Premier ministre chargé des affaires nucléaires, a jugé que cette déclaration du chef de la Maison blanche comme "significative”.
"Il n’y a pas de marchandage”, a-t-il dit, rappelant qu’Israël et les Etats-Unis partagent depuis très longtemps une position commune sur ce sujet.
"Je crois que toute cette déclaration donne une image claire de la compréhension entre Israël et les Etats-Unis sur cette question et que cela lève l’ambiguïté”, a ajouté Dan Meridor.
La Maison blanche a précisé que le président Obama avait également promis que le cas d’Israël ne serait pas traité de manière particulière lors d’une réunion de l’Agence internationale de l’énergie atomique prévue en septembre à Vienne. Une position identique sera observée lors de la conférence régionale prévue en 2012 à l’initiative de l’Egypte.
Cette tolérance américaine envers la politique nucléaire israélienne exaspère de nombreux pays arabes, d’autant plus qu’elle s’accompagne d’une position de fermeté sur le programme nucléaire iranien.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liebermann a estimé mardi 7 juillet à Helsinki que l'ambition iranienne à vouloir se doter de l'arme nucléaire risquait de déclencher une "folle course aux armements" au Moyen-Orient (1).
L'ambition nucléaire iranienne est "la plus importante menace pour les pays du Golfe, la plus importante menace pour le Moyen Orient", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue finlandais Alexander Stubb en conclusion d'une visite d'une journée à Helsinki
Le Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahu a rencontré ce mercredi à Washington le ministre de la Défense américain, Robert Gates. Lors de son entretien avec le secrétaire américain à la Défense Robert Gates, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a abordé l'achat d'armements perfectionnés pour faire face à la menace iranienne. Les Etats-Unis se sont engagés à procurer à Israël des systèmes de défense qu'il ne possède pas. (1) La Radio nationale israélienne a même affirmé qu’ Obama a promis de livrer du combustible nucléaire à Israël.
A l'issue de sa rencontre avec Robert Gates, le Premier ministre israélien a pris l'avion pour New York pour une réunion avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, et ila donné une conférence de presse aux médias américains.
Le Premier ministre Netanyahu a rencontré également la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton. Mercredi, il s’est e rendu à New York où il a rencontré le secrétaire général des Nations Unis, Ban Ki-Moon, ainsi que des dirigeants de la communauté juive et il a accordé des interviews à plusieurs chaînes de télévision. Jeudi, M. Netanyahu s’est exprimé devant le Council on Foreign Relations. La semaine prochaine, après son retour en Israël, le Premier ministre se rendra en Egypte pour rendre compte au président Moubarak de sa visite aux Etats-Unis.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le chef de l'agence iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi, a annoncé mercredi que la centrale nucléaire de Bouchehr deviendrait opérationnelle au mois de Shahrivar du calendrier iranien (du 23 août au 22 septembre), rapporte l'agence de presse officielle Irna. "Aujourd'hui, le dernier test de la centrale nucléaire avant sa mise en service a été effectué avec succès'', a-t-il indiqué.
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09/07/2010
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Un colloque intitulé « Regards croisés franco-israéliens sur l'énergie, l'environnement et le développement durable » s'est tenu à Jérusalem les 4 et 5 juillet dernier à l'Institut de Jérusalem pour les études israéliennes.
Des experts, des industriels et des responsables institutionnels se sont rencontrés pour évoquer l'énergie et le développement durable. C'est une des rencontres prévues dans le cadre de l'initiative de la revue Passages et de l'association ADAPes après le forum de juin 2009 sur le développement durable.
Les personnalités issues du monde scientifique, économique, institutionnel ont ainsi pu confronter leurs points de vue dans un climat studieux et chaleureux. Le thème de l'énergie s'est imposé comme un enjeu aussi bien en France qu'en Israël.
Selon Emile Malet, directeur de la revue Passages, l'avenir de l'énergie au Proche Orient est à la fois économique et stratégique, et la rencontre est avant tout une occasion de « confronter des expériences ».
Parmi les principaux enjeux à relever : le développement de la voiture électrique, les panneaux solaires, le bas carbone. M.Malet a ainsi évoqué le plan solaire méditerranéen, dont la France est le moteur.
Par ailleurs, il a souligné que la coopération scientifique et industrielle se porte bien, malgré des résistances politiques qui peuvent parfois jouer. « Tout ce qui favorise les échanges peut aussi aider sur le plan politique » a-t il souligné.
En 2009, la France était le septième plus grand destinataire des exportations israéliennes et le neuvième plus important fournisseur de marchandises d'Israël, avec 3 % de la part du marché israélien. (1)
La France est la deuxième principale destination touristique pour les Israéliens, après les États-Unis, et le nombre de touristes français en Israël a considérablement augmenté au cours des dernières années.
Au cours d'une conférence internationale sur l'énergie nucléaire civile, qui a eu lieu à Paris les 8 et 9 mars 2010, Israël a annoncé son intention de demander à la France de l'aider à construire une centrale nucléaire. La nouvelle centrale serait un projet conjoint entre Israël et la Jordanie supervisé par la France, qui fournirait également la technologie.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) News: ISRAËL FRANCE – EXCLUSIF: LES ÉCHANGES COMMERCIAUX FRANCO-ISRAÉLIENS ONT RÉSISTÉ À LA CRISE MONDIALE; en 2009, la France restait le 7e client d'Israël et son 9e fournisseur de marchandises", CCFI, Jan. 20, 2010,
http://www.israelvalley.com/news/2010/01/20/26080/israel-france-exclusif-les-echanges-commerciaux-franco-israelien-ont-resiste-a-la-crise-mondiale-en-2009- |
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09/07/2010
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Une délégation d’une douzaine d’entreprises luxembourgeoises est arrivé en Israël cette semaine pour une Mission de promotion et prospection économique présidée par le Ministre de l'Economie et du Commerce extérieur du Luxembourg (1).
Des rencontres politiques ont eu lieu avec le ministre israélien de l’Industrie, du Commerce et du Travail, Binyamin Ben Eliezer, ainsi qu’avec le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer.
Les deux responsables israéliens ont reçu le Ministre du Luxembourg, Jeannot Krecké, à la tête d'une délégation, et ont discuté avec lui des possibilités de coopération économique et d’investissement pour les hommes d'affaires, le renforcement des relations sur le plan financier et au niveau bancaire, en particulier qu’il existe une grande similitude entre ces deux secteurs dans les deux pays.
Les sujets abordés étaient aussi la situation économique de l’Europe, les mesures de support à l’euro ainsi que des projets concrets pour favoriser la coopération entre entreprises luxembourgeoises et israéliennes.
Le Ministre Krecké a salué la stabilité financière en Israël qui a regagné une stabilité intérieure et la confiance internationale au cours des deux dernières années, ce qui lui a accordé un degré élevé de crédibilité, pilier essentiel pour attirer les investisseurs.
Les représentants du monde scientifique et de la recherche en Israël veulent aussi approfondir les relations commerciales entre les deux pays et de prospecter des investissements potentiels.
En effet, le potentiel de l’économie israélienne est tout à fait remarquable et génère un nombre impressionnant de projets d’entreprise, issus d’une culture entrepreneuriale notable en Israël et au Luxembourg.
Trois ateliers de travail, sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) et la sécurité de l’informatique, sur les initiatives du Luxembourg dans le domaine des sciences de la vie ainsi que sur le secteur de l’équipement automobile, ont eu lieu à Tel-Aviv afin de présenter les atouts du Grand-duché à des entrepreneurs cherchant des débouchés en dehors de leur région.
Le ministre Luxembourgeois de l'Économie et du Commerce extérieur , Jeannot Krecké, a entre autres visité le projet innovant de "better place”, visant à instaurer un nouveau concept autour de la voiture électrique ainsi que le haut lieu de la recherche scientifique israélienne, le Weizmann Institute.
La croissance exceptionnelle de la place financière luxembourgeoise fait qu'aujourd'hui, il y a presque 150 banques présentes sur ce territoire. Par ailleurs, le Luxembourg est le deuxième centre de fonds d'investissement du monde, après les États-Unis et le plus grand centre de banque privée dans la zone EURO.
46% du produit intérieur brut du pays dépend de son rôle de place financière. Outre la banque privée, depuis une quinzaine d'années, le Luxembourg est devenu la place la plus importante d'Europe sur le marché des fonds d'investissement.
Le secret bancaire est garanti par le code pénal luxembourgeois. Le PIB par habitant du Luxembourg est le plus élevé au monde. L'économie Internet connaît un vrai essor au grand-duché avec l'arrivée des sièges européens de sociétés établies (Amazon, AOL, Apple iTunes, eBay, Paypal, ...)
Israël est aussi un pays leader en la matière. Le poids des hautes technologies est très important pour l'économie israélienne puisque le secteur représente 50 % des exportations.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source: http://www.gouvernement.lu |
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08/07/2010
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Encore une preuve de la tolérance juive ; L’homme d’affaire juif sioniste Robert Harush, qui a grandi à Ashkelon est en train de dépenser une partie de sa fortune personnelle à la rénovation d’une mosquée à Montereau (77), une ville de banlieue parisienne. Son but: promouvoir la co-existence.
Voilà un bienfaiteur peu probable. Un milliardaire d’Ashkelon, considéré comme un "ultra-sioniste” par ses voisins, qui a fait fortune dans le secteur immobilier européen a décidé de payer pour la rénovation complète d’une mosquée en France et la construction d’une extension pour cette dernière.
Père de quatre enfants, Robert Harush, 58 ans, a grandi dans le rêve sioniste des pionniers d’Israël. Il a terminé son service militaire après avoir écrasé plusieurs armées arabes et a tenté sa chance dans le secteur de l’immobilier en Europe. Son succès lui a valu la construction et la gestion de nombreux hôtels et bâtiments, et on estime a fortune personnelle à plusieurs centaines de millions de shekels (1€ a peu près égale à 5 shekel).
Malgré son succès Robert Harush n’a pas oublié sa ville natale et le désert qu’était Ashkelon dans les années 50. Il a donc investi des sommes considérables dans l’économie locale. Au cours des 10 dernières années, il partageait énormément son temps entre la France et Israël.
Mais pendant l’opération Plomb Durci ( janvier 2009) alors que sa ville était bombardée de missiles en provenance de Gaza, Harush et sa famille son restée en Israël. Par patriotisme. Parce que partir cela signifierait donner victoire aux terroristes de Gaza. Il est même resté quand un missile est tombé à une centaine de mètre de chez lui.
Et comme beaucoup d’israéliens, il n’a été nourri à la haine et jamais "être arabe” a voulu dire "être un ennemi”. C’est une histoire d’éducation que les ennemis d’Israël ont pourtant du mal à intégrer.
Dernièrement, il a été approché par le maire de Montereau. Il est difficile pour les musulmans de France de financer leur grande mosquée alors, on demande aux bonnes âmes.
«Je me suis dit voici une occasion de rassembler les gens et j’ai décidé de faire don de l’argent nécessaire », a déclaré Harush.
«Les gens étaient abasourdis. Que vient faire un homme juif-sioniste et israélien dans la rénovation d’une mosquée? La réponse est simple: je suis malade et fatigué de la haine. Une voix saine doit émerger. »
Harush a expliqué avoir accepter le financement de ce lieu de culte musulman afin de promouvoir la co-existence. « Ce n’est pas une entreprise à bas prix et j’y met tout mon coeur. »
Les dirigeants de la communauté musulmane de cette banlieue française en Seine et Marne ont remercié vivement Harush pour ce qu’il fait.
En 2009 à Ashkelon, Harush avait financé une synagogue à la mémoire de son père et il travaille actuellement à mettre en place un mikvé (bain rituel juif) dans cette même ville.
«Je ne suis moi-même pas une personne religieuse, mais je pense que, en l’absence d’hommes politiques respectables, c’est aux hommes d’affaires de rassembler juifs, arabes laïcs et religieux”.
Le richissime agent immobilier et promoteur franco-israélien Robert Harush a décidé donc comme de financer la reconstruction d’une mosquée de Montereau. Robert Harush a décidé de faire quelque chose « pour rapprocher les peuples » et pour aider à leur « cohabitation ». En toute logique, il a donc décidé d’investir une somme considérable pour entièrement rénover une mosquée … en France !
Ce millionnaire israélien, qui se dit sioniste, et construit des mosquées en France est la preuve que la tolérance n’est pas un vain mot pour les israéliens. Comme toujours, aucun média arabe n’a fait Echoc de cette nouvelle (1).Pour eux les sionistes sont forcément méchants.
Aujourd’hui je peux dire que je suis sioniste.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Source : www.ynet.co.il/english/articles/0,7340,L-3907600,00.html
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08/07/2010
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La ville de Teaneck (40.000 habitants), située dans l'Etat du New Jersey, compte 14 synagogues et un grand nombre de commerces fournissant la population juive qui est majoritaire. Et pourtant, elle n'a pas hésité à élire un Musulman comme premier magistrat.
Mohammed Hameeduddin, le nouveau Maire a déclaré : « les Juifs de Teaneck m'ont aidé à être élu. Juifs et non-Juifs veulent la même chose: avoir des enfants, une meilleure vie pour nos enfant, vivre dans une ville où l'éducation et la qualité de vie sont bonnes, c'est tout. Nous voulons tout simplement vivre le rêve américain. »
La ville de Teaneck héberge des populations venues de différentes communautés ethniques, ce qui donne à la ville une atmosphère internationale très intéressante. New York n'est qu'à une trentaine de minutes de route.
Au niveau national, Teaneck penche fortement vers le Parti démocrate. Lors de l'élection présidentielle de 2008, le démocrate Barack Obama a reçu 72% des voix, battant le républicain John McCain, qui a reçu l'ordre de 27%, avec 82% des électeurs inscrits. Dans l'élection de 2004, le démocrate John Kerry a reçu 69% des le vote, battant le républicain George W. Bush, qui a reçu 30%.
Après sa fondation en 1895, Teaneck a utilisé la forme traditionnelle du canton de gouvernement, dirigé par un comité de trois membres canton (plus tard étendu à sept sièges), élus. Le 16 Septembre 1930, les résidents Teaneck ont voté la création d'une forme de Conseil de gouvernement sous les termes de la loi de 1923. Le Conseil compte sept membres. En 1962, un poste de vice-maire a été créé. En 1987, un référendum a modifié la Loi sur le Conseil de gouvernement local, en prévoyant des mandats échelonnés pour le Conseil. Le Conseil compte sept membres du
Le Conseil de gouvernement de Teaneck établit les politiques et les normes et passe ordonnances. Il adopte un budget annuel et approuve les contrats et accords de services. Le conseil nomme le directeur, le greffier, le vérificateur, le procureur, le magistrat et l'évaluateur.
L’élection d’un Musulman comme premier magistrat parmi les sept membres du Conseil canton Teaneck (1), montre combien la tolérance et le respect de la diversité sont enracinée dans cette ville peuplée majoritairement par une population juive.
Signe de cette cohabitation harmonieuse: L’année dernière, en septembre 2009, les membres d’une congrégation juive réformée d’une synagogue de Virginie (en banlieue de la capitale américaine Washington,) ont suggéré de recevoir les membres de la communauté musulmane, après avoir appris qu'ils cherchaient un lieu de culte durant le mois de Ramadan. (2).
Par contre les médias arabes occultent tous ces gestes d’ouvertures initiées par les communautés juives. Les stéréotypes négatifs n’ont jamais quitté ces médias qui propagent l’intolérance entre les religions. Ce sont ces médias, qui sont les principaux vecteurs de la propagande haineuses des régimes arabes.
Ftouh Souhail, Tunisie
(1) Les membres du Conseil de Teaneck sont ;
* Le maire Michael "Kevie" Feit (fin du mandat Juin 30, 2010)
* Parker Lizette adjoint au maire (2010)
* Gussen Adam (2010)
* Hameeduddin Mohammed (2012)
* Monica Honis (2012)
* Elie Y. Katz (2010)
* Barbara Toffler Ley (2012)(2) Voir : http://www.algerlablanche.com/thematiques/index.php?eu-un-ramadan-a-la-synagogue-en-virginie-une-synagogue-mosquee |
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07/07/2010
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Israël a autorisé ce lundi 5 juillet l'accès à Gaza de biens de construction destinés à des projets de la communauté internationale approuvés par l'Autorité palestinienne, une initiative saluée par les acteurs internationaux et les ONG.
La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton s'est félicitée lundi de la décision du gouvernement israélien d'accepter l'introduction à Gaza de matériaux de construction destinés à des projets de la communauté internationale approuvés par l'Autorité palestinienne. "Cette annonce est un nouveau pas significatif de la part du gouvernement d'Israël", a affirmé Ashton dans un communiqué.
Washington a estimé de sa part que la "liste des produits autorisés, publiée par Israël, contribuera à l'amélioration du quotidien des habitants de la bande de Gaza."
Le ciment, le fer et les voitures pourront en effet rentrer dans la Bande de Gaza. (1)
Les ministres espagnol, français et italien des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, Bernard Kouchner et Franco Frattini se rendront dans quelques jours dans la Bande de Gaza pour « vérifier sur place » l'allègement du blocus effectué par Israël, a annoncé lundi le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, lors d’une conférence de presse donnée à Damas.
Et toujours dans le cadre des efforts israéliens, le ministre de la Défense Ehoud Barak s’est entretenu lundi à Jérusalem, avec le chef du gouvernement palestinien Salam Fayyed. Les deux hommes ont discuté sur les mesures d'assouplissement du blocus proposées par Israël et de la coopération dans divers domaines.
Israël avait décidé déjà, le 9 juin dernier, d’assouplir encore plus le blocus de la Bande de Gaza. Il avait autorisé l’entrée dans le territoire islamiste palestinien de milliers denrées alimentaires, comme les sodas, les jus de fruits ou les épices et même la mayonnaise.
Le coordinateur des actions israéliennes dans les territoires, le général Yoav Dangot, a annoncé le 29 juin 2010 à l’Autorité Palestinienne qu’Israël transfèrerait à partir de cette date 150 camions transportant des marchandises vers la bande de Gaza. Cela représente une hausse de plus de 50 % par rapport au nombre de camions qui entraient dans la bande de Gaza avant la décision du gouvernement d’alléger le blocus.
Les pays arabes , par contre , ne tiennent pas leurs engagements d'aide aux palestiniens. Au lieu des 1,3 milliard de dollars qu'ils ont promis de verser à Ramallah il y a quelques années, seuls 500 millions de dollars sont parvenus à ce jour aux mains des Palestiniens a indiqué ce lundi un responsable de la conférence des pays donateurs de l'AP à Paris, à la radio publique Kol Israël.
Les pays arabes sont ainsi les seuls à ne pas s’engager à aider les palestiniens. La misère des camps au Liban est autre visage de la discrimination arabe .Ceux qui ont visité les pays arabes, et Israël, peuvent faire la différence entre la situation des uns et des autres.
Les pays arabes ne payent que 5 % de budget de l’UNWRA qui dépense tous les deux ans 1.4 milliard de dollars. Ce sont les contribuables occidentaux qui entretiennent, financent, nourrit et veillent en permanence sur les palestiniens.
Le Président américain Barack Obama a promis, le 9 juin dernier que les Etats-Unis allaient allouer 400 millions de dollars d'aide financière aux Palestiniens.
Le 21 juin 2010, la France s’est engagé à débloquer 23 millions d'euros pour contribuer au budget 2010 de l'Autorité Palestinienne. Un autre accord singé par le Premier ministre palestinien Salam Fayyad et le consul général de France à Jérusalem prévoit en outre "une aide totale de la France aux territoires palestiniens de 68 millions d'euros par an pendant trois ans".

Par contre les pays arabes sont toujours des spectateurs. L’année 2009 représente la plus grosse aide jamais reçue par les palestiniens de la part de leurs frères de la Ligue Arabe . Les contributions arabes s’élèvent tout juste à 1.5% des sommes promises !
Enfin , la plupart des gouvernements arabes oublient -volontairement -que l’amélioration du niveau de vie des palestiniens en Judée Samarie n’est surtout que le résultat de l’aide/assistance technique énorme prodiguée par les Israéliens depuis une bonne dizaine d'années.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yossi Gal, et le coordinateur du gouvernement dans les territoires, le général Eitan Dangot, ont mis au point lundi la « liste noire », des marchandises qui ne seront pas autorisées à entrer dans la Bande de Gaza. Parmi elles, les produits chimiques pouvant servir à la fabrication d’explosifs, l’équipement optique, les couteaux etc. Le ciment, le fer et les voitures seront autorisés. |
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07/07/2010
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Pour la première fois depuis la création du Prix Pierres-Gilles de Gennes, un savant israélien sera récompensé ce mardi par ce Prix à Grenade (Espagne). Cette distinction est décernée à une oeuvre scientifique ou technologique majeure dans le domaine de la chimie, de la physique ou de la physico-chimie. Il s’agit du prof. Shmouel Shafran, ( en photo) de l’Institut Weizmann de Rehovot, récompensé pour ses travaux sur l’eau et le pétrole.
Le Professeur Samuel A. Safran de l'Institut Weizmann de Rehovot se voit récompensé pour ses travaux sur la matière tendre des recherches qui- entre autres- ont pour objet la séparation entre l'eau et le pétrole .Alors que le Golfe du Mexique est frappé par une marée noire, on entrevoit les implications que de telles recherches peuvent avoir pour minimiser les conséquences de tels sinistres écologiques. Ce prix est décerné par le périodique européen de recherche en physique "E".
A Varsovie cette fois, un jeune israélien de 17 ans a remporté un concours international de physique intitulé "les premiers pas avant le Prix Nobel". Elie Godinibesky (son nom ne vous dit sûrement rien) mais pourtant, cet élève de terminale du lycée Amit de Beer Sheva a remporté, en fin de semaine dernière, le prestigieux prix international de physique intitulé « les premiers pas avant le Prix Nobel ».
Ce jeune adolescent de la grande ville du sud a travaillé sans relâche aux côtés du professeur Nathan Kheliorin dans ses laboratoires de l’Université Ben Gourion. Pour le professeur Victor Malmod, enseignant à l’université Ben Gourion « c’est une grande réussite, tous ces scientifiques en herbe représentent l’avenir de notre jeune Etat ».
Pour le moment, le jeune Elie Godinibesky, se dirige vers Tsahal comme chaque jeune israélien ayant terminé son cursus secondaire. Il devrait intégrer le fameux programme « Atouda » permettant de concilier service militaire et étude. Il intégrera sans trop de difficultés l’une des prestigieuses facultés de physique du pays.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) www.weizmann.ac.il/.../SamuelSafran8924.htm
L’Institut Weizmann est une université de recherche mondialement renommée, située à Rehovot en Israël. L’université est spécialisée en études supérieures de 2e et 3e cycles et seulement dans le domaine scientifique. Créé en 1934 par Chaim Weizmann, l’établissement s’appelait initialement "Institut de recherches Daniel Sieff”. Il fut agrandi et renommé "Institut des Sciences Weizmann” le 2 novembre 1949. L’institut compte aujourd’hui 2500 étudiants et propose des programmes en mathématiques, informatique, physique, chimie, et biologie, ainsi que de nombreux programmes interdisciplinaires. Deux de ses membres de la faculté de science informatique, Amir Pnueli et Adi Shamir (inventeur du célèbre algorithme RSA), ont obtenu le prix Turing (considéré comme l’équivalent du prix Nobel pour les sciences informatiques). Ada Yonath, Prix Nobel de chimie en 2009, y a fondé le premier laboratoire de cristallographie en 1970.
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06/07/2010
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Le véliplanchiste israélien Shahar Zubari est arrivé hier, en deuxième journée du championnat d'Europe de voile olympique, dans la catégorie RS:X. Il s'est classé premier dans une régate et 4e dans une autre. Plus de 100 sportifs de 26 pays d'Europe prennent part à cette compétition, qui était organisée l'an dernier à Tel-Aviv et avait été remportée par Shahar Zubari

Shajar Zubari, né le 1er septembre 1986 à Eilat, est un célèbre marin israélien (1). Il a déjà gagné une médaille de bronze en voile dans la catégorie du Neil Pryde" RS:X aux Jeux olympiques de Pékin en 2008.
Il est arrivé en troisième position dans le Championnat du monde, Nouvelle-Zélande et en seconde position dans le Tournoi Pré-championnat olympique de France, en 2007.
Sa première réalisation a été une médaille d'argent aux championnats du monde 2000 Planche à voile pour les garçons. En 2002, Zubari a remporté les Championnats du monde des moins de 17, et en 2004, il a remporté la médaille d'argent au Championnat du monde jeunesse qui s'est tenue à la Bulgarie.
Malgré ses années de formation dans la région du golfe du Eilat connu par sa faible vitesse de vent de mer (moins de 12 noeuds), il a pourtant réalisé de belles performances dans des régions du monde où des vents sont très forts.
Zubari s'enrôle dans les Forces de défense israéliennes en 2005 et a reçu un «athlète d'excellence» du statut, qui lui permet de participer aux compétitions internationales. Il traversa la formation des recrues dans la base de Zikim, puis il revenu dans la base de la marine israélienne d'Eilat, sa ville natale.
L’an dernier à Tel-Aviv il avait encore remportée le championnat d’Europe RS (2) . Ce titre de champion d’Europe a confirmé le maintien à très haut niveau du chef de file de la planche à voile israélienne dont l’objectif principal cette année reste de maintenir ce titre.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Voir le site de Shahar Zubari : http://www.shaharzubari.com/(2) Classement du Championnat d’Europe 2009 : hommes (11 manches disputées)
1 Shahar Zubari (Israel) 37.0 points
2 Julien Bontemps (France) 60.0 points
3 Samuel Launay (France) 63 points
7 Alexandre Guyader (France) 85.0 points
8 Nicolas Huguet (France) 94.0 points |
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06/07/2010
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Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liebermann a entamé ce dimanche une tournée en Lettonie, en Finlande et en Lituanie.
Il rencontrera à Riga les présidents et Premier ministre letton Valdis Zatlers et Valdis Dombrovskis .Il participera également à une cérémonie officielle commémorant la journée de la Shoah dans le pays.
A Helsinki, il s'entretiendra avec la présidente finlandaise Tarja Halonen et des ministres.
Enfin à Vilnius, il rencontrera la présidente Dalia Grybauskaitė et le Premier ministre lituanien Andrius Kubilius.
Il évoquera des dossiers bilatéraux et l'amélioration des relations entre Israël et l'UE notamment en matière de coopération scientifique.
Israël entend renforcer ses relations avec les pays baltes. La semaine dernière déjà le Président estonien Toomas Hendrik Ilves était en visite officielle à Jérusalem (1)
Les pays baltes, ex-Républiques soviétiques, sont devenues membres de l'OTAN et de l’UE (2). Depuis 1991, la volonté politique partagée de ces pays est de tourner le dos à la sphère d'influence russe pour ancrer définitivement les pays baltes au sein du monde européen
Les Pays baltes sont trop souvent sous-estimés. Mais en tous cas pas pour Israël. Ces pays possèdent plusieurs atouts : un haut degré de formation, l'héritage urbain et la situation géographique ou encore la qualité des infrastructures.
La République de Lettonie par exemple ou Liebermann est arrivé ce dimanche est un pays très prospère. Le déficit financier de l'état est un des plus bas parmi les pays qui ont rejoint l'union européenne en 2004 alors que son taux de croissance est le plus fort. son PIB a augmenté de 33,9%, soit en moyenne de 5,65% par an .La Lettonie est membre de l'OMC depuis le 10 février 1999. Plus de 70% de son commerce extérieur s'opèrent dans le cadre du libre échange.
La Finlande , baignée par la mer Baltique, est la patrie de Nokia, leader mondial en téléphonie mobile, ainsi que de nombreuses autres grandes entreprises, comme par exemple : Kone, Outokumpu, Rautaruukki, Amer Sports, Fiskars, UPM-Kymmene, Stora Enso, Patria, F-Secure, Tieto, Marimekko, VR-Yhtymä Oy...
L'ONU, à travers le calcul de l'IDH (mesure synthétique du niveau de développement des pays) place la Finlande en 9e position mondiale. La Finlande est depuis plusieurs années championne du monde pour l’efficacité du système scolaire. Ce pays est le premier à garantir par la loi un accès haut débit à tous ses habitants. Le gouvernement s'est aussi engagé à apporter la fibre optique dans tous les foyers. Le gouvernement s'est lancé un défi ambitieux en promettant d'apporter le très haut débit 100 Mbit/s à tous les foyers pour 2015
Enfin la Lituanie (situé sur la rive orientale de la mer Baltique) ou le ministre israélien va se rendre au milieu de cette semaine, connaît malgré la crise européenne une progression rapide de son PIB évaluée à +2,8% pour 2011 due à la croissance en volume de la majorité des activités commerciales et industrielles dans ce pays.
Les Américano-Lituaniens ont joué un rôle actif dans le processus de transformation économique du pays. La Lituanie fait figure de véritable modèle parmi les nouveaux Etats membres de l’Union Européenne. Souvent surnommée le petit « tigre balte » du fait de son insolente bonne santé économique. La Lituanie demeure un Etat méconnu à l’ouest.
Israël cherche dans ces pays des opportunités d'affaires qu'offre le marché baltique. Des Missions économiques seront implantés sur place.
Rappelons enfin que les pays baltiques portent une attention particulière aux questions de sécurité et de défense. Soucieuses de manifester leur solidarité européenne et atlantique , les pays baltiques (sauf la Finlande) participent à plusieurs opérations civiles et militaires de l’UE. Dans le cadre de l’OTAN, elles sont principalement engagés en Afghanistan au sein de la FIAS.
Ftouh Souhail, TUNIS
(1) http://jssnews.com/2010/06/30/le-president-estonien-en-visite-en-israel/
(2) Suite à l’invasion des pays baltes par l’Union soviétique en 1940, des milliers de Baltes ont été déportés ou tués. La Russie reconnaîtra l’indépendance des trois pays en septembre 1991. |
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05/07/2010
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Il n'y aura pas de flottille humanitaire pour Guilad Shalit, otage franco israélien, enlevé en Juin 2006 et détenu en contradiction avec la convention de Genève. C'est aux artistes israéliens de bouger pour la cause de ce captif !
Un concert philharmonique de soutien à Guilad Shalit, l'otage franco-israélien captif du Hamas dans la bande de Gaza depuis quatre ans est organisé. Il se tiendra le lundi 5 juillet, au Parc national Eshkol, au sud-est de Kissoufim. Le concert sera sous la direction de Zubin Mehta, avec la participation de Shlomo Artzi.
Selon les organisateurs l'entrée sera gratuite. Il faut aussi (toujours selon les organisateurs) prévoir eau, nourriture, chapeau et couverture sur le sol ou siège pliants pour s'asseoir. La sécurité est assurée par l'armée. Des autobus partiront des grandes villes, Tel-Aviv, Haïfa, Jérusalem et Beer-Sheva. Pour Haïfa, le départ sera de la station Hof hacarmel.
Dans le cadre cette mobilisation, le chanteur Eyal Golan a rejoint mercredi près de Zikhron Yaakov , la marche solidarité en faveur de la libération de Guilad Shalit qui va de Mitzpeh Hila jusqu'à Jérusalem.
Eyal Biton ( de son vrai nom) est un chanteur israélien qui chante dans le style Mizrahi. Il est né le 12 avril 1971 dans la ville de Rehovot en Israël (http://www.eyalgolan.co.il/).
Nous nous rappelons aussi que le chanteur israélien Aviv Geffen a composé une chanson pour Gilad Shalit "Hayeled Shel Koulanu" (''notre enfant à tous''). Il l'a chanté pour la première fois en 2008 lors d’une manifestation pour la libération du jeune caporal détenu captif par le Hamas. (http://www.youtube.com/watch?v=cOm1XAoEHhw&feature=fvw)
Le réalisateur, producteur et scénariste français Elie Chouraqui a réalisé quant à lui (en 2008) un court métrage pour sensibiliser les français au sort de Guilad Shalit.
Gilad n’est pas oublié. Ce jeune captif d'un groupe terroriste de force armé palestinien suscite depuis quatre ans l’intérêt des artistes, des musiciens, des personnalités culturels et des hommes politiques qui ont pris position, et notamment aux maires de Paris et Rome qui ont apposé sa photo devant leur mairie .Tous se sentent naturellement solidaire avec le Peuple Juif, l'État d'Israël et Guilad SHALIT .Se battre pour la liberté de Gilad Shalit est un devoir sacré.
Ftouh Souhail, Tunis |
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05/07/2010
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L’Institut Français de Coopération de Tunisie (L’IFC) s’est associé à la Chaire Ben Ali (1) pour le Dialogue des Civilisations et des Religions et au Comité de Coopération Marseille Provence Méditerranée dans l’organisation d’un événement exceptionnel en hommage à l’écrivain tunisien.
Trous jours ont marqué l’hommage à Albert Memmi ; Le premier organisé le 15 juin 2010 au Palais Kheireddine ; le second 16 juin une cérémonie au Siège de l'Union des Ecrivains tunisiens et enfin le 17 juin une journée à la Faculté des Lettres ( Université de la Manouba – banlieue de Tunis).
La Médiathèque Charles de Gaulle à quant à elle accueillie une exposition, rencontres, débat, et signature de livres. Des visites sur les lieux de l’enfance étaient au programme.
Albert Memmi, né en 1920 dans le quartier populaire de la Hara, à Tunis Albert Memmi, est un écrivain et essayiste tunisien. Issue d’ une famille de langue maternelle arabe, d'un père artisan bourrelier, Juif d'origine italienne et d'une mère berbère, Albert Memmi est formé par l'école française, d'abord au Lycée Carnot de Tunis puis à l'Université d'Alger, où il étudie la philosophie, et enfin à la Sorbonne.
Parallèlement à son œuvre littéraire, il poursuit une carrière d'enseignant au lycée Carnot de Tunis (1953) puis, après s'être replié en France après l'indépendance de la Tunisie, à l'École pratique des hautes études, à HEC et à l'Université de Nanterre (1970).
Bien qu'ayant soutenu le mouvement d'émancipation de la Tunisie, il ne peut trouver sa place dans le nouvel état musulman qui a choisit la voie de l’arabisation massive.
Albert Memmi publie son premier roman largement autobiographique, La Statue de sel, en 1953 avec une préface d'Albert Camus. Son œuvre la plus connue est un essai théorique préfacé par Jean-Paul Sartre : Portrait du colonisé, précédé du portrait du colonisateur publié en 1957 et qui apparaît, à l'époque, comme un soutien aux mouvements indépendantistes.
Il est aussi connu pour l'Anthologie des littératures maghrébines publiée en 1965 (tome I) et 1969 (tome II).
« … je suis un humaniste… » se plait il à répéter sans cesse, une vision et une empathie pour l’autre que l’on retrouve inconditionnellement dans sa réflexion.
L’œuvre d’ Albert Memmi a été traduite dans une vingtaine de pays, il a obtenu une dizaine de prix littéraires dont le Grand prix de la Francophonie décerné par l’Académie française et le Grand prix littéraire d u Maghreb. Une soixantaine d’ouvrages lui sont consacrés à travers le monde. On lui doit des concepts nouveaux comme hétéro phobie, ou judéité ; ainsi que des définitions inédites du racisme ou de la décolonisation (adoptées par l’Encyclopedia Universalis). Membre de plusieurs sociétés savantes, il a reçu de nombreuses décorations dont celle d’officier de la légion d’honneur, commandeur du nichan iftikhar et officier de l’ordre de la république tunisienne etc…
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il fait également partie du comité de parrainage de l'association La paix maintenant.
Au début des années 1970, Albert Memmi réfléchit sur ce qu'être Juif. Il fonde alors le concept de « judéité » comme base de son travail d'exploration de l'être juif. Ce concept, dont il jeta les bases, sera ensuite utilisé par de nombreux philosophes.
Albert Memmi a poursuivit une double carrière, celle de chercheur et d’écrivain. Professeur Honoraire à l’Université de Paris, où il a occupé une chaire de sociologie de la culture, professeur à l’Université de Washington, membre de conseil à l’Université de Princeton, professeur Honoraire à H.E.C. Docteur Honoris Causa de l’Université de Néguev, là où il a exercé, il a toujours su gagner l’admiration et l’estime de ses collègues.
Memmi est qualifié par ses pairs contemporains, de plus grand écrivain tunisien d’expression française (dictionnaire Bordas, des littératures), de figure de proue avec A. Camus, de représentant de la Littérature Maghrébine (Magazine littéraire, Paris) ou encore par Hédi Bouraoui de « père fondateur de la littérature tunisienne d’expression française ». Des hommages qui font de lui un véritable symbole culturel, dont la portée devient universelle, car elle dépasse les frontières.
On ne compte plus les références et les distinctions qu’a récoltées cet écrivain, qui s’inscrit parmi les penseurs les plus éclairés de notre époque. Il est dommage qu’aucune rue ou école ne porte son nom en Tunisie.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Chaire Ben Ali pour le dialogue des civilisations et des religions est une chaire universitaire créée le 7 novembre 2001: www.chairebenali.tn(2) Bibliographie Albert Memmi est impressionnante :La Statue de sel, roman, éd. Corréa, Paris, 1953 ; Agar, éd. Corréa, Paris, 1955 ; Portrait du colonisé, précédé du portrait du colonisateur, éd. Buchet/Chastel, Paris, 1957 (ISBN 2070419207) ; Portrait d'un juif, éd. Gallimard, Paris, 1962 ; Anthologie des écrivains maghrébins d'expression française, éd. Présence africaine, Paris, 1964 ; La Libération du juif, éd. Payot, 1966 ; L'Homme dominé, éd. Gallimard, Paris, 1968 ; Le Scorpion ou la confession imaginaire, éd. Gallimard, Paris, 1969 ; Juifs et Arabes, éd. Gallimard, Paris, 1974 : Le Désert, ou la vie et les aventures de Jubaïr Ouali El-Mammi, éd. Gallimard, Paris, 1977 ; La Dépendance, esquisse pour un portrait du dépendant, éd. Gallimard, Paris, 1979 : Le Mirliton du ciel, éd. Lahabé, Paris, 1985 : Ce que je crois, éd. Fasquelle, Paris, 1985 : Le Pharaon, éd. Julliard, Paris, 1988 ; L'Exercice du bonheur, éd. Arléa, Paris, 1994 ; Le Racisme, éd. Gallimard, Paris, 1994 ; Le Juif et l'Autre, éd. Christian de Bartillat, Paris, 1996 : Le Buveur et l'amoureux - le prix de la dépendance, éd. Arléa, Paris, 1998 ; Le Nomade immobile, éd. Arléa, Paris, 2000 : Dictionnaire critique à l'usage des incrédules, éd. du Félin, Paris, 2002 ; Portrait du décolonisé arabo-musulman et de quelques autres, éd. Gallimard, Paris, 2004 |
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04/07/2010
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Une cérémonie marquant le 150e anniversaire de la naissance du visionnaire de l’Etat, Théodore Herzl, s’est déroulée jeudi 1 juillet après-midi au site du mont Herzl à Jérusalem, en présence du président de l'Etat, Shimon Pérès.
Il y a 150 ans naissait Theodor Herzl, le premier dirigeant juif des temps modernes. Le précurseur de l’Etat d’Israël et l’un des fondateurs du mouvement sioniste, le journaliste autrichien Theodor Herzl, né il y a 150 ans ( en 1860) est célébré aujourd’hui comme celui qui a "sauvé le peuple juif de l’extermination".
Herzl a dit – à plusieurs reprises – que les juifs doivent mettre en place une armée juive pour défendre l’existence d’un Etat Juif.
C’est en 1896 que Theodor Herzl, né à Budapest, publie le livre visionnaire et précurseur du futur Etat juif : "L’Etat juif, recherche d’une solution moderne de la question juive". Un ouvrage qui a constitué le fondement intellectuel du futur Etat d’Israël, devant servir de refuge et de patrie aux juifs persécutés d’Europe, Etat n’ayant finalement vu le jour qu’en 1948.
La détermination de Herzl n’était pas une vision utopique.Lors de ses études viennoises, Theodor Herzl est confronté à l’antisémitisme au sein de la corporation étudiante "Albia", dont il est membre, mais qu’il quitte rapidement. Correspondant en 1894 à Paris du quotidien Neue Freie Presse, il est bouleversé par "l’Affaire Dreyfus", du nom d’un officier juif français révoqué pour espionnage et déporté dans un bagne de Guyane sur la base d’accusations mensongères de la hiérarchie militaire.
C’est alors que mûrit lentement dans son esprit l’idée que les juifs doivent émigrer d’Europe et créer leur propre Etat, idée trouvant son aboutissement deux ans plus tard dans son livre "L’Etat juif", qui devait être un état-modèle, déjà multi-culturel, pour le reste du monde.
Un an plus tard, en 1897, Theodor Herzl organise à Bâle, en Suisse, le premier congrès sioniste mondial, dont il sera le président, et où, pour la première fois, il désigne la terre de Palestine, alors partie de l’Empire ottoman, comme devant être "la patrie" des juifs.
Voilà ce qu’il a dit au Premier Congrès sioniste « les Juifs sont une nation. Cette union ne pouvait être possible sans un contexte national »
En 1899, il fonde le "Jewish Colonial Trust" pour l’achat de terres en Palestine et, en 1902, dans son roman utopique "Altneuland" ("Nouveau pays ancien"), il développe l’idée d’un Etat juif avec une structure politique et sociale progressiste.
Herzl a imaginé un pays moderne, démocratique. Un pays ouvert sur le monde, avec une économie libre et sensible aux questions sociales.
Mais ses tentatives de rallier à cette vision les "Grands" du monde de l’époque, notamment au cours d’entrevues avec l’Empereur allemand Guillaume II, le Sultan turc Abdul Hamid II ou le Pape Pie X, se soldent par des échecs.
Le 3 juillet 1904, sans que l’objectif de toute sa vie ait vu le jour, Theodor Herzl meurt près de Vienne des suites d’une déficience cardiaque.
C’est seulement l’effondrement de l’Empire ottoman après la Première Guerre mondiale (1914-1918) et l’Holocauste perpétré à l’encontre des juifs par le régime nazi d’Adolf Hitler au cours de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) qui créeront les conditions de la refondation d’un Etat juif en Palestine en 1948, à l’issue d’un vote à l’Organisation des Nations Unies (ONU).
Un an après, en 1949, le corps du père du sionisme politique moderne est transféré de Vienne en Israël, où il est enterré sur la colline qui porte aujourd’hui son nom, près de Jérusalem. Une ville créée en 1924 par des colons juifs porte également son nom : Herzliya.
Le mont Herzl, une haute colline de Jérusalem fut aussi baptisée ainsi par l'État d'Israël, en l'honneur de Théodore Herzl. Le Mont Herzl est le point le plus élevé de Jérusalem avec 834 mètres .Le mont est situé à proximité du célèbre mémorial de la Shoah, Yad Vashem, le plus important du monde consacré à la Shoah.
Ce jeudi le président de l'Etat, Shimon Pérès, a tenu à rendre hommage à ce grand visionnaire juif au site du mont Herzl à Jérusalem, en présence de plusieurs personnalités.
Le 25 avril dernier, lors d’une séance extraordinaire du Parlement, la Knesset, le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, a estimé que Herzl avait, "pratiquement en solitaire, sauvé le peuple juif de l’extermination".
"Sans Herzl, il n’y aurait pas eu Israël", car il a non seulement mis en garde très tôt contre le danger d’une extermination des juifs, mais aussi "mis en avant la proposition révolutionnaire d’une refondation d’un Etat juif souverain", a déclaré Benjamin Netanyahu.
Ftouh Souhail, Tunis |
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04/07/2010
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La candidate à la Cour suprême des Etats-Unis a commencé son examen de passage devant les sénateurs américains. Elena Kagan, proposée par le président Barack Obama, a fait par ce mercredi de son admiration pour Israël et pour l'ancien juge de la Cour suprême israélienne ( Dorit Beinisch) qu'elle considère comme son "héros".
Questionnée par le président de la Commission de la Justice au Sénat, elle a déclaré : " ce n'est pas un secret, je suis juive et l'Etat d'Israël représente beaucoup pour ma famille et moi-même."
La juriste américaine a entamé lundi ses "hearings», une série d'auditions devant le Sénat en vue de sa confirmation à la Cour suprême.
Elena Kagan (née le 28 avril 1960 à New York) est diplômée en histoire de l'université de Princeton, de philosophie de l'université d'Oxford, et de droit de l'université Harvard. Elle était jusqu’ici avocate générale des États-Unis (1)
Précédemment, elle a été adjointe au conseiller juridique de la Maison Blanche et vice-présidente du conseil de la politique intérieure de 1995 à 1999, sous l'administration Clinton, et doyenne de la faculté de droit d'Harvard entre 2003 et 2009.
Le 10 mai dernier, Elena Kagan est proposée par le président des États-Unis, Barack Obama, pour devenir juge à la Cour suprême des États-Unis en remplacement de John Paul Stevens, qui avait annoncé un mois plus tôt son intention de démissionner. Des auditions par le Sénat des Etats-Unis ont commencés avant le vote de confirmation du choix présidentiel
"Si l'on ne peut pas avoir la présomption de remplacer la sagesse ou l'expérience du juge Stevens, j'ai sélectionné une candidate qui à mon avis personnifie les mêmes excellence, indépendance, intégrité et passion pour la loi et qui pourra en fin de compte apporter le même genre d'influence déterminante à la Cour", a expliqué M. Obama le 10 mai dernier (2)
Elena est considérée comme l'un des esprits juridiques les plus brillants du pays", a ajouté le président. En effet Elena Kagan était une pionnière car elle est la première femme doyenne de la prestigieuse université de droit de Harvard, université de renommée mondiale.
Cette célibataire de 50 ans, aux cheveux courts et à la tête bien faite, est nourrie d'une profonde expérience. Elle a une carrière impressionnante derrière elle. Diplômée de Princeton en 1981, elle est ensuite passée par la Law School de Harvard, avant d'entamer une carrière de professeur à Chicago, où elle a connu Barack Obama à l'époque où il enseignait dans la même faculté. Entre-temps, Kagan a eu le privilège d'être l'assistante du célèbre juge libéral de la Haute Cour Thurgood Marshall. Entre 1995 et 2000, Kagan a été conseillère juridique à la Maison-Blanche, y planchant notamment sur les nouvelles régulations imposées à l'industrie du tabac.
Depuis sa désignation pour succéder au juge John Paul Stevens, 90 ans, qui a annoncé son départ en avril, la presse américaine a écrit une quantité astronomique d'articles sur cette femme .Son enfance à Manhattan, ses études à Princeton, ses états de service en tant que doyenne de la faculté de droit de Harvard, sa carrière de juriste ont été scrutés à la loupe.
D’ailleurs les médias américains décrivent le passage de tout candidat à la Cour suprême des Etats-Unis devant le Sénat américain comme un passage "sur le grill".Tout est décortiqué. Et un candidat sur quatre, en moyenne, est rejeté.
Depuis Toronto où il a assisté au G20, dimanche, Barack Obama à loué les qualités de cette juriste .Si elle était confirmée par le Sénat en séance plénière, vraisemblablement avant la fin juillet, Elena Kagan deviendrait la benjamine de la plus haute juridiction des Etats-Unis et la quatrième femme à y être nommée après Sandra Day O'Connor, Ruth Bader Ginsburg et Sonia Sotomayor. Notons que c’est la première fois de l'histoire des Etats-Unis que trois femmes siègeraient en même temps, aux côtés de six hommes.
La confirmation d'un juge de la Cour suprême est un processus central de la vie politique US, vu l'importance de l'institution, dont les 9 membres, nommés à vie, exercent une influence souvent bien supérieure à celle des présidents américains .À en croire les observateurs, Elena Kagan, arrivée lundi au Congrès a toutes chances d'être confirmée.
Portant à trois le nombre de Juifs (contre 6 catholiques), l'arrivée de Kagan marquerait aussi la fin de la présence des protestants dans une cour façonnée par les Wasp (White Anglo-Saxon Protestant) au cours des siècles.
En fin l’admiration que porte Elena Kagan à l'ancien juge et Présidente de la Cour suprême d'Israël Dorit Beinisch est légitime. Elle revient à montrer le rayonnement international de cette institution qui est au sommet du système judiciaire israélien.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) L'avocat général des États-Unis (Solicitor General of the United States) est le poste au quatrième rang de la hiérarchie du département de la Justice. Il est chargé de diriger la représentation en justice du gouvernement des États-Unis, et c'est en général lui, ou son adjoint, le premier avocat général adjoint (Principal Deputy Solicitor General), qui plaide pour l'État devant la Cour Suprême. Cette cour est le sommet du pouvoir judiciaire aux États-Unis et le tribunal de dernier ressort.
(2) Elena Kagan proposée à la Cour suprême , Libération 10 mai 2010(3) Dorit Beinisch devient membre de la Cour Suprême d’Israël en 1995. Elle y ‘était la Présidente depuis septembre 2006. |
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02/07/2010
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Aujourd’hui le Canada célèbre la fête nationale (en anglais : Canada Day) qui coïncide avec le 1er juillet. Elle correspond à la création de la Confédération canadienne par l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, qui prit effet le 1er juillet 1867.
Bien qu'ils soient une petite minorité, les Juifs ont été importants pour le développement de ce grand pays depuis le traité de Paris de 1763 (1). Ils se sont illustrés dans toutes les sphères d'activité humaine de la société. La plupart des premiers Juifs canadiens étaient des marchands de fourrure, des militaires et des propriétaires terriens (2).
Après les États-Unis, Israël, l’ex-URSS et la France, le Canada compte la cinquième plus grande communauté juive du monde. Ses membres vivent surtout dans les provinces de l'Ontario et du Québec, suivi du Manitoba, de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.
En 1768 la congrégation Shearith Israël, première communauté non chrétienne et non autochtone du futur Etat fédéral du Canada, inaugure l’unique synagogue de Montréal.
Avant 1763, le peuplement du pays était réservé aux catholiques, tel que l'avait décrété Louis XIV en 1663. L'embarquement de la première femme juive Esther Brandeau vers la colonie était en quelque sorte une exception à la règle.
En 1738, arrive en Nouvelle-France Mme Esther Brandeau. Elle est la première représentante des Juifs à s’y installer. À vrai dire, cette jeune fille était déguisée en garçon et se présentait sous le nom de Jacques La Fargue. Elle a été découverte et on l’a appelée à se convertir au catholicisme. Mme Esther Brandeau refuse. On exige son expulsion.
Elle dit n’avoir pas d’argent pour payer son voyage de retour, la colonie ne veut pas créer de précédent en payant le voyage avec ses ressources et Esther Brandeau demeure donc au Québec jusqu’en 1739, date à laquelle elle est reconduite en France aux frais du roi Louis XIV.
Après la chute du régime français en Nouvelle-France, il n’y avait pas encore de Juifs au Canada, tandis que parmi les colons britanniques, il y avait 3 000 Juifs en Nouvelle-Angleterre.
C’est en 1763 que M. Lazarus David et son épouse Phoebe, s’établissent à Montréal. L’année suivante, le 14 octobre 1764 naît David David, le premier Juif né dans la province de Québec.
Cinq ans plus tard, en 1768, la première synagogue est fondée au Canada, organisée par les Juifs issus de la communauté juive espagnole et portugaise, arrivés à Montréal. C’était une synagogue de rite sépharade. Le 22 octobre 1776, David Lazarus est inhumé à Montréal et le premier cimetière juif en Amérique du Nord s’ouvre, à l’angle des rues Saint-Janvier (aujourd’hui, La Gauchetière) et Saint-François-de-Sales (aujourd’hui, Peel). L’année suivante la première synagogue s’ouvre à Québec, à l’angle de la rue Saint-Jacques et de la rue Notre-Dame.
À partir de ce moment, les Juifs ont joué un rôle important dans le pays. La première nomination importante d’un Juif à un poste public eut lieu en 1790, quand John Franks est nommé chef de la brigade anti-incendies de Québec. L’importance de cette nomination est encore plus grande si on se souvient des ravages causées par les incendies à cette époque où tous les bâtiments ou presque étaient en bois.
En 1806, le nombre des Juifs au Canada atteint 100 personnes. Et en 1807, M. Ezechiel Hart est élu député de Trois-Rivières à la Chambre de l’assemblée du Bas-Canada. Mais il n’est pas autorisé à siéger à la Chambre de l’assemblée parce que les Juifs n’ont pas le droit d’être élus députés dans l’Empire britannique. Ezechiel Hart n’abandonne pas et les citoyens de Trois-Rivières le réélisent une autre fois ! Mais le gouvernement insiste en ne reconnaissant pas son droit d’être député.
C’est seulement en 1832 que, sur proposition du député John Neilson, appuyé par le député Louis-Joseph Papineau, les Juifs se voient accorder tous les droits et privilèges dont jouissent les citoyens du Bas-Canada dont celui de siéger comme député.
En 1832, l’Assemblée législative de la province francophone du Québec vote en faveur de l’émancipation politique des Juifs, ce qui fait d’elle le premier territoire de l’Empire britannique à adopter une telle loi, plus d’un quart de siècle avant l’Angleterre elle-même. Les Juifs se voient ainsi accorder tous les droits et privilèges dont jouissent les citoyens au Canada dont celui de siéger comme député. Deux années plus tôt, ils avaient eu droit à une exemption au serment religieux prononcé en Chambre. À la même époque, Samuel Liebshitz fondait un quartier juif à Kitchener, en Ontario.
Un des Juifs les plus célèbres du Québec était M. Moses Judah Hays (ou Hayes) né à Montréal en 1789. Il conçoit et construit le premier aqueduc à Montréal en 1833 et il construit en 1848 un théâtre spacieux. En reconnaissance des services qu’il n’avait cessé de rendre à la municipalité, il fut nommé chef de la police municipale en 1845, poste qu’il occupa durant seize ans, jusqu’à sa mort en 1861.
À la fin du XIX siècle, notamment en 1897, la première publication d’un journal juif en langue anglaise, apparaît - Canadian Jewish Times - dirigé à Montréal par Hirsch Wolofsky et dix ans plus tard, la première bibliothèque juive au Canada s’ouvre à Montréal.
En 1899, La Fédération des Sociétés Sionistes Canadiennes (fondée deux ans après le premier Congres Sioniste Mondial) devient la première association juive du Canada d'envergure nationale. Le mouvement sioniste s'attire un soutien important, y compris celui de nombreuses personnalités de hauts rangs.
Avant 1850, la population juive était estimée à seulement 450 habitants. Aujourd’hui la communauté est estimée à environ 260.000 Juifs répartis dans tout le Canada. Ils sont représentés à travers 2 grandes organisations principales : le Congrès Juif Canadien, organisme de défense des intérêts de la communauté juive du Canada, qui agit au nom des fédérations juives du pays depuis 1919, et le Bnai Brith national. Ces institutions stimulent le développement d’une créativité culturelle et religieuse et font de Canada un pays qui contribue grandement au rayonnement de la culture juive en Amérique du Nord et dans le monde.
La communauté juive constitue un élément essentiel de la société canadienne depuis plus de deux siècles. Les Juifs qui viennent s’installer au Québec au dix-huitième siècle et au début du dix-neuvième siècle y trouvent un milieu accueillant dans la plupart des cas et contribuent à la croissance économique et sociale de la région.
En 1934, le Jewish General Hospital de Montréal avec 205 lits ouvre ses portes, à l’angle des rues Côte-des-Neiges et Côte-Sainte-Catherine (cette institution est ouverte à tous les malades indépendamment de leur race, leur religion ou leur origine).
Au cours de la deuxième guerre mondiale de 1939-1945, 16 680 Juifs canadiens servent dans les Forces armées canadiennes dont 10 440 dans l’armée de terre, 5 870 dans l’aviation et 570 dans la marine, 421 Juifs périrent au combat dont 104 natifs du Québec.
D’ailleurs un Musée commémoratif de l’holocauste à Montréal rappelle cette période historique effroyable (3). Le musée informe sur le génocide de millions de Juifs effectué par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs, de 1933 à 1945. Il présente les événements cataclysmiques de l’Holocauste dans le contexte de Montréal, où vivent plusieurs milliers de survivants, soit la troisième plus forte concentration de survivants au monde. Le musée relate aussi l’histoire de l’holocauste du point de vue de ces survivants qui ont fait du Canada leur nouvelle patrie. 40 000 survivants de l'Holocauste sont venus à la fin des années 1940.
D’ailleurs avant même la Shoah (à partir des années 1880) de très nombreux Juifs quittèrent La Russie pour fuir les pogroms (4) préméditées et menées à l'instigation de la police tsariste avec l'aide de populations locales contre les communautés juives d'Europe. Les États-Unis apparaissaient à ce moment comme une destination de choix, mais le Canada a aussi accueilli de nombreux immigrants. Ainsi, en 1930, le nombre de Juifs atteignait le nombre de 155 000 habitants au Canada.
Plus tard, dans les années 1950, plusieurs milliers de Juifs ont émigré du Maghreb, en particulier des Juifs marocains pour s'établir à Montréal, où la langue française leur permettait de s'adapter rapidement. En tout, la population juive d'après guerre est passée de 170 000 à 260 000 habitants. Plus intégrée à la vie canadienne qu'auparavant, son statut de minorité est officiellement valorisé par la politique canadienne de multiculturalisme inscrit dans la constitution canadienne depuis 1971 par Pierre Elliott Trudeau.
Ftouh Souhail &GrandQ
(1) Le traité de Paris de 1763 met fin à la guerre de Sept Ans et réconcilie, après trois ans de négociations, la France, la Grande-Bretagne et l'Espagne. La guerre de Sept Ans (1756-1763) fut un conflit majeur du XVIIIe siècle souvent comparé à la Première Guerre mondiale par le fait qu’il s’est déroulé sur de nombreux théâtres d’opérations (Europe, Amérique du Nord, Inde) et se traduit par un rééquilibrage important des puissances européennes.
(2) Quand Jeffrey Amherst eût envahi la ville de Montréal en 1760, plusieurs de ses officiers étaient des Juifs, dont Aaron Hart, Hananiel Garcia, et Isaac Miramer. Ezekiel Hart, le fils d'Aaron Hart, siègera avec l'Opposition à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada, une première dans l'histoire de l'Empire britannique. À Québec, le premier habitant juif est Abraham Jacob Franks.
(3) Musée commémoratif de l’holocauste à Montréal : Site Internet : www.mhmc.ca
(4) La première vague de massacres désignés comme pogroms eut lieu entre 1881 et 1884 .Le mot pogrom est d'origine russe (погром), où il désigne un assaut, avec pillage et meurtres, d'une partie de la population contre une autre. Il est passé dans d'autres langues pour désigner un massacre de Juifs en Russie. Les Juifs sont rendus responsables de l'assassinat du tsar précédent. La politique du gouvernement au sujet des Juifs tient dans ce programme : « Un tiers des Juifs sera converti, un tiers émigrera, un tiers périra ». En 1881 éclatent plus de cent pogroms. |
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02/07/2010
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Israël a signé officiellement ce mardi 29 Juin 2010 à Paris l'accord de son adhésion à l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). La cérémonie se déroulera à l'ambassade d’Israël en France, avec la participation du secrétaire général de l'organisation, Angel Gurría, et de l'ambassadeur israélien Daniel Shek.
De gauche à droite Angel Gurria , Orit Noked , Nimrod Barkan , Daniel Shek
Par cette signature Israël adhère officiellement à l'OCDE. Israël avait été invité le 10 mai dernier par les 31 pays membres à se joindre à l'OCDE et était depuis membre de facto. Il est devenu l’une des quatre nations invitées avec la Slovénie, le Chili, et l’Estonie, à devenir membre de l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Le 27 mai 2010, le premier ministre Benjamin Netanyahu accompagné d’une délégation officielle de premier plan est arrivée à Paris pour assister à la séance d’adhésion des nouveaux membres de l’OCDE.
La décision unanime, prise par 31 états membres, d’inviter Israël à rejoindre l’OCDE, a constitué la reconnaissance des objectifs d’Israël, de sa force économique et de sa capacité à contribuer à l’organisation et à l’économie mondiale.
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) regroupe attellement 34 démocraties de l'Europe, de l'Amérique du Nord et de l'Amérique latine ainsi que du Pacifique (1).Elle a pour principal objectif de fournir un forum pour discuter et établir des approches constructives, compatibles et solidaires à l'égard des questions économiques et sociales afin d'assurer une croissance économique durable, de créer des emplois et d'améliorer le niveau de vie pour la population de ses pays membres et celle de la communauté internationale dans son ensemble.
Presque toutes les régions du monde sont maintenant représentées par les 34 pays membres de l'Organisation, mais les efforts de celle-ci ne profitent pas seulement à ses membres. En reconnaissant l'interdépendance de l'économie mondiale, l'OCDE touche plus de 100 pays émergents et en développement pour leur communiquer son expérience et son expertise.
L’OCDE a déjà reconnu la capacité d’Israël à enrichir l’organisation dans les domaines scientifiques et technologiques. Selon les mots de l’OCDE les sciences et technologies israéliennes « ont produit des résultats extraordinaires à l’échelle mondiale ».
L’OCDE a aussi fait remarquer qu’Israël compte le troisième plus grand nombre d’articles scientifiques par million d’habitant et démontre une performance impressionnante sur les brevets en science et technologie. Toujours selon l’OCDE, la performance d’Israël dans certains secteurs de haute technologie, notamment la biotechnologie est aussi « particulièrement forte ». Israël espère contribuer dans ces domaines et plus encore.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Les 34 États membres de l'OCDE : Allemagne · Australie · Autriche · Belgique · Canada · Chili · Corée du Sud · Danemark · Espagne · Estonie · États-Unis · Finlande · France · Grèce · Hongrie · Irlande · Islande · Israël · Italie · Japon · Luxembourg · Mexique Norvège · Nouvelle-Zélande · Pays-Bas · Pologne · Portugal · Royaume-Uni · Slovaquie · Slovénie · Suède · Suisse · République tchèque · Turquie. |
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