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Une cinquantaine de personnes se sont réunies ce vendredi devant l'ambassade d'Égypte à Tunis pour réclamer le départ du président égyptien Hosni Moubarak en signe de solidarité avec les manifestants en Égypte.

 

 


Plusieurs slogans de soutien aux  jeunes égyptiens ont été observés : "Hosni Moubarak, l'avion t'attend", " Moubarak dégage  ".

 


Le mouvement des  manifestations qui embrasent les grandes villes égyptiennes est très suivie par la jeunesse  tunisienne  qui est descendue dans la rue pour chasser Ben Ali.

 

 


L'homme fort de la Tunisie ,  après 23 ans de règne sans partage, est devenu le premier dirigeant d'un État arabe à abandonner le pouvoir sous la pression de la rue. Les Égyptiens qui sont toujours dans la rue en criant  aussi  « Moubarak dégage » cherchent aussi à mettre fin au règne de leur vieux président .

 

 

Le régime Moubarak n'a jamais connu un tel déferlement populaire. Il y a eu la révolte des conscrits dans un passé lointain et les émeutes du pain en mars 2008, mais jamais, les rues du Caire n'avaient résonné de tels slogans : "Moubarak, dégage !" ou "Le peuple veut la fin du régime".

 


Le modèle tunisien a certainement inspiré cette révolte, contenue depuis plusieurs années. D'ailleurs, certains manifestants ont tenu à le souligner en portant des drapeaux tunisiens, ou des pancartes : "La Tunisie est la solution". D'autres manifestants en Alexandrie, Suez ou Assiout, criaient: "À bas Moubarak !" .Beaucoup en Égypte  espèrent voir qu'Hosni Moubarak connaisse le sort de Ben Ali.

 


Ben Ali  s'est rendu en Arabie saoudite, après avoir fui Tunis au terme d'un mois d'une contestation populaire que les Tunisiens ont appelée «Révolution du jasmin» et  qui a été réprimée dans le sang au prix de plusieurs dizaines de vies,
Le vent de Tunis souffle désormais sur l’Égypte, minée par les problèmes de chômage, corruption et  la répression.

 

Cette contestation de plus en plus grandissante du régime de Moubarak est soutenue non seulement à Tunis mais  aussi par  la majeure partie des capitales arabes et au sein des intellectuels  dans ces pays qui ont salués unanimement le peuple tunisien  qui a fait tous les sacrifices pour atteindre cette étape historique vers la démocratie.
 

 



Des centaines de personnes ont réclamé ce samedi à Londres aux abords de l'ambassade d'Égypte le départ du président égyptien Hosni Moubarak.

 


En France, la Ligue des droits de l'homme avait organisée  ce samedi un rassemblement  place de la Fontaine-des-Innocents à Paris, tandis qu'un groupe Facebook a  planifié un rassemblement près de l'ambassade d'Egypte, place de l'Uruguay.

 


An Liban aussi il y’a eu des manifestation anti-Moubarak devant l'ambassade d'Égypte à Beyrouth. Quelques 300 personnes ont manifesté dans le calme samedi après-midi devant l'ambassade d'Égypte à Beyrouth, réclamant le départ du président Moubarak.

 

Le plus influent prêcheur du monde arabe, le cheikh Youssef Al-Qardaoui, a soutenu ce samedi que seul le départ du Hosni Moubarak pouvait régler la crise en Égypte, dans une déclaration samedi à la chaîne Al-Jazira.

 

Téhéran a soutenu enfin samedi que ces manifestations en Égypte représentaient « le réveil de l'islamisme ».


Ftouh Souhail, Tunis

 

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L'ambassade d'Israël en Égypte a été évacuée ce samedi  29 janvier 2011 en raison de manifestations violentes.
 
 
Israël a rapatrié toutes les familles de ses diplomates en Égypte en raison de l'ampleur des manifestations dans ce pays, a annoncé le ministère israélien des Affaires étrangères.

 

 




Les familles de diplomates israéliens en poste en Égypte et 40 autres ressortissants ont été évacués du Caire samedi à bord d'un vol spécial, a annoncé le ministère israélien des Affaires étrangères.

 

"Un vol affrété par le ministère des Affaires étrangères s'est posé il y a un moment à l'aéroport Ben-Gourion avec à son bord des membres des familles, épouses et enfants, de diplomates israéliens en Égypte", peut-on lire dans un communiqué du ministère.
 
 
Les membres la représentation diplomatique on été évacués par hélicoptère. Tous les diplomates israéliens  sont sauvés.
 
 
L'évacuation des employés et des membres de leurs familles  a été décidée dans la soirée du vendredi suite à l’escalade de  la violence en Égypte.
 
 
En Égypte, le mouvement de protestation a subitement pris une telle ampleur que le régime de Hosni Moubarak est menacé, pour la première fois depuis trente ans .La répression des manifestations dans l'ensemble du pays a provoqué une explosion de la colère populaire.
 
 
 
L'Égypte est considéré comme un allié traditionnel des États-Unis dans la région. Le régime de Moubarak est vue comme  un "rempart" contre Al-Qaïda .L'Egypte a été le premier État arabe à signer un traité de paix avec Israël, en 1979, avant la Jordanie (1994).
 
 
 
Le Premier ministre israélien Bényamin Nétanyahu a invité les membres de son gouvernement à ne pas faire de commentaires sur la situation en Egypte. Mais l'Etat hébreu s'inquiète d'éventuelles répercussions des troubles sur les relations avec un des ses rares partenaires dans le monde arabe, selon des diplomates israéliens.
 
 
"Il y a une grande inquiétude concernant ce qui se passe en Égypte. Nous surveillons de très près les événements et les analysons au fur et à mesure", explique un de ces hauts responsables.
 
 
Les États-Unis ont soutenu vendredi que la situation actuelle en Égypte était "profondément préoccupante". Washington a par ailleurs appelé à "respecter les droits fondamentaux, éviter la violence, et permettre les communications".
 
 
La présidence américaine ne cache pas son inquiétude. La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a réclamé vendredi que le gouvernement égyptien engage "immédiatement" des "réformes économiques, politiques et sociales".
 
Hillary Clinton a aussi demandé aux autorités égyptiennes de permettre les manifestations pacifiques des civils et de retenir leurs forces de sécurité.
 
 
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a téléphoné ce samedi au président égyptien Hosni Moubarak pour lui exprimer sa solidarité et dénoncer "les atteintes à la sécurité et la stabilité" de l'Égypte.
 
 
L'Égypte semble assez loin d'un changement de régime. Le gouvernement actuel étant soutenu par les américains et les européens. Les dirigeants israéliens ne pensent pas aussi  que le président égyptien Moubarak puisse être renversé par la révolte populaire, comme le Tunisien Ben Ali.
 
Ftouh Souhail

 

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En raison des évènements qui se déroulent actuellement en Egypte, le ministère des Affaires étrangères a publié un message d'alerte aux Israéliens se trouvant en Égypte ou prévoyant de s'y rendre.

 

 


Le ministère déconseille les voyages dans ce pays et conseille aux Israéliens s'y trouvant de faire preuve de vigilance et de discrétion et les invite à rentrer dans les meilleurs délais.

 


Le comité de lutte anti-terroriste a publié aussi  un avertissement à l’attention des touristes israéliens, leur recommandant de ne pas se rendre en Égypte. Ces précautions doivent être prises, selon lui, en raison

 

 

Les ressortissants israéliens en vacances en Égypte ont été priés de ne pas quitter leur hôtel ou leur lieu de résidence pour éviter tout endroit public où ils risqueraient d’être molestés.

 

 


Le cabinet du Premier ministre israélien  a toujours privilégié une coopération anti-terroriste accrue avec Le Caire. Le gouvernement égyptien avait auparavant répondu aux demandes des autorités israéliennes en facilitant l’accès de la péninsule du Sinaï aux secouristes israéliens. Il avait également permis aux nombreux touristes israéliens –leur nombre est estimé à quelque 10 000, de séjourner dans les nombreuses stations balnéaires de la mer Rouge.

 


Les services de sécurité israéliens avaient toujours  mis en garde les touristes contre tout séjour en Égypte estimant que les risques  dans cette région étaient élevés.
 
 
L’économie de l’Égypte repose globalement sur quatre rentes régulières : le Nil, l’histoire, le canal de Suez et sa position géopolitique au Moyen-Orient. Le Nil est la première de ces rentes. Depuis toujours, et jusqu’à la construction du barrage d’Assou.

 

 


Israël observe avec inquiétude l'instabilité croissante chez son voisin égyptien Les stratèges israéliens "prient pour que l'agitation actuelle en Égypte s'apaise", confie l'analyste Gidi Grinstein, du Reut Institute. "L'environnement stratégique d'Israël est spectaculairement modifié par l'instabilité en Égypte."

 


La révolte populaire en Égypte contre le président Hosni Moubarak, partenaire fiable quoique incommode, vient déstabiliser un peu plus l'environnement d'Israël.

 


L'Égypte, qui partage avec Israël une longue frontière, reste de loin le plus important partenaire de l'État juif au Moyen-Orient, où elle faisait figure d'îlot de stabilité.


Israël mise de longue date sur une normalisation avec les pays voisins, mais l'Egypte a longtemps été son seul partenaire - précisément depuis le traité de paix signé il y a 32 ans.


En privé, les dirigeants israéliens disent ne pas croire que Moubarak puisse être renversé par la rue, comme Zine ben Ali en Tunisie. Mais ils craignent que, en ce cas, son successeur, quel qu'il soit, ne soit moins bien disposé envers Israël.

 


Les Égyptiens ordinaires n'ont jamais eu beaucoup de sympathie pour leur voisin israélien. Et les Frères musulmans, principale force d'opposition, ont annoncé qu'ils soumettraient à référendum l'accord de 1979 s'ils arrivaient au pouvoir.


"Si Moubarak tombe, Israël sera totalement isolé dans la région", prédit Alon Liel, ancien directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères et ex-ambassadeur à Ankara.


La poignée de ministres qui ont évoqué publiquement la situation en Égypte se sont refusés à spéculer sur le sort de Moubarak.


Ftouh Souhail

 

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Après les évènements des trois semaines dernières, la vie est en train de reprendre son cours normal progressivement en Tunisie.
 
Les grandes écoles et universités tunisiennes, fermées depuis le 10 janvier, ont ouvert  progressivement  leur porte cette semaine  a annoncé  le ministre de l'Enseignement supérieur, Ahmed Ibrahim.
 
Le syndicat tunisien des enseignants a appelé ce mardi 25 janvier 2011 la fin de sa "grève illimitée" visant à obtenir la démission du gouvernement de transition.
 
Les autorités tunisiennes ont aussi annoncé ce mercredi un allègement du couvre-feu, désormais en vigueur de 22H00 à 04H00.
 
Jeudi , la plupart des commerces et des banques restaient fermés à Tunis. Mais les cafés, les magasins d’alimentation et les échoppes des marchés étaient ouverts. La capitale a renoué avec les embouteillages matinaux et plusieurs grandes entreprises accueillaient de nouveau leurs salariés.

 

 


 Le tissu économique a commencé à se réanimer. Et même si la reprise n’a pas été totale, le pays est loin d’être paralysé.Un nombre encore plus grand d’entreprises a ouvert ses portes et l’approvisionnement en produits de nécessité –le lait, le pain et les légumes- a repris à plus grande échelle. De même, les journaux absents depuis quelques jours ont fait leur réapparition.

 
Le ministère  de intérieure a annoncé  cette semaine  que les récentes violences avaient coûté 1,6 milliard d’euros de pertes (environ 4 % du PIB) à une économie tunisienne auparavant florissante, qui a bénéficié d’une croissance annuelle de près de 5 % par an depuis plus de dix ans, sans toutefois empêcher un chômage important, un des facteurs clés de la chute du régime.
 
Réputée pour ses stations balnéaires et ses sites touristiques, la Tunisie s’est vidée de ses touristes. Mais les responsables restent optimistes, croyant en leur retour rapide.


La révolution tunisienne, même si elle a généré “une baisse nette” des arrivées de touristes, sera “bénéfique” à long terme pour le tourisme du pays, a estimé l’ambassadeur de Tunisie en Espagne, Mohamed Ridha Kechrid. “L’ordre est rétabli et, à partir de maintenant, les touristes peuvent revenir en Tunisie”, a déclaré M. Kechrid.

 

Ftouh Souhail

 

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Les manifestations contre le régime ont fait deux  nouveaux morts et 70 blessés selon un dernier bilan publié hier  en Égypte. Il s’agit d’un policier et un manifestant qui ont été tués dans des heurts au Caire.

 


Selon des sources médicales égyptiennes, un autre manifestant est décédé dans la soiré du mercredi  à la suite de ses blessures causées lors d'une émeute à Suez. Le bilan s'élève donc  à six  morts en trois  jours, après les trois victimes  du Mardi.

 

Plus de  500 manifestants ont également été arrêtés après la décision des autorités d'interdire les manifestations contre le président Hosni Moubarak. Huit journalistes ont été arrêtés au cours de manifestations au Caire.

 


Les militants à l'origine des manifestations anti-gouvernementales de mardi et mercredi ont appelé à de nouveaux rassemblements ce vendredi, après la prière musulmane.

 


Des dizaines de manifestants ont affronté dans la soirée du  mercredi  les forces de sécurité devant le ministère égyptien des Affaires étrangères au Caire, avant d'être dispersés par des tirs de gaz lacrymogènes. D’autres  manifestants ont mis le feu mercredi soir à un bâtiment gouvernemental, selon plusieurs témoins.

 


Ces manifestations ont reçu le soutien de l'opposant Mohamed El Baradei, ancien responsable de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Parallèlement, le Wafd, premier parti d'opposition laïque, ainsi que les Frères musulmans, ne se sont pas officiellement associés à ce mouvement. Ils ont néanmoins annoncé que leurs jeunes militants pourraient se joindre aux cortèges.

 

 


La Maison Blanche a appelé  ce mercredi l'Egypte à lever l'interdiction de manifester.

 


 

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a invité mercredi 26 janvier 2011  les autorités égyptiennes à saisir l'opportunité des manifestations pour "s'intéresser aux problèmes légitimes du peuple".
 
 
 
Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a demandé mercredi aux autorités égyptiennes "de tenir compte des préoccupations des manifestants et de respecter la liberté d'expression et de réunion".
 
Le gouvernement allemand est "très inquiet" de la situation en Égypte et appelle "toutes les parties à la retenue", a déclaré le chef de la diplomatie Guido Westerwelle.

 


 
De sa part, Le président du Parlement européen Jerzy Buzek a déclaré souhaiter ce mercredi que les autorités égyptiennes entendent "les aspirations légitimes" de leurs citoyens. L'union européenne a exhorté l'Egypte à écouter les demandes de changement politique des manifestants.

 


 
Enfin, La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a demandé à l'Égypte de ne pas entraver les réseaux sociaux sur internet, alors  qu'il était impossible de se connecter à Facebook dans ce pays.
 
 
Le pouvoir égyptien craint le risque de contagion à la tunisienne. Après la chute de Ben Ali en Tunisie, beaucoup d'Égyptiens souhaitent la fin du régime d'Hosni Moubarak, qui règne sur le pays depuis 30 ans.


 
La colère de la population égyptienne s'est amplifiée ces derniers  années .Plus de 40% de la population égyptienne vit avec moins deux dollars par jour et par personne. Plusieurs immolations par le feu ont eu lieu ces derniers jours en Égypte, rappelant l'événement déclencheur la révolte en Tunisie. Les manifestations de cette semaine constituent une nouvelle étape en Égypte.

 

 


Le Secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), Ahmad Massa'deh, a démissionné ce mercredi de son poste qu'il occupe depuis un an, en solidarité avec le peuple égyptien.

 


Le fils Moubarak et sa famille auraient  déjà quitté l'Egypte .Alaa et Gamal Moubarak, les fils d’Hosni Moubarak, président d’une Égypte en pleine crise politique, sorte de réplique du séisme tunisien, et la famille du chef d’Etat aurait fui l’Egypte et se seraient envolés vers la Grande Bretagne, d’après la presse britannique.

 


Ftouh Souhail

 

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Un remaniement ministériel est imminent en Tunisie, a annoncé le porte-parole du gouvernement, alors que des milliers de manifestants ont encore exigé le départ des caciques du régime Ben Ali.
 
Le remaniement ministériel sera annoncé jeudi, a indiqué a indiqué mercredi soir le porte-parole du gouvernement. Le gouvernement tunisien tente d'assurer sa survie. Le cabinet provisoire  de Mohammed Ghannouchi ( photo) redoublait d'efforts pour tenter de regagner la confiance de la rue.
Des négociations sont en  aussi cours en Tunisie pour créer un "comité des sages" appelé à remplacer ou à superviser le gouvernement provisoire contesté par la rue et "protéger la révolution", a-t-on appris lundi dans les milieux politiques.
 
Selon Sihem Bensédrine, figure de l'opposition sous le régime Ben Ali de retour à Tunis, cette instance pourrait comprendre des responsables politiques, des représentants de la société civile, des avocats et des responsables syndicaux. "L'idée est de créer une sorte de conseil pour la protection de la révolution", a-t-elle précisé. Il lui reviendrait la tâche de rédiger un nouveau code électoral et d'organiser l'élection d'une assemblée constituante. "Ceci apaisera la colère de l'opinion, c'est une solution pour sortir de cette crise et un moyen d'établir la confiance du peuple", a-t-elle poursuivi.
 




Comme chaque jour depuis le début du mouvement de colère, des milliers de Tunisiens ont encore manifesté, dans un climat de plus en plus tendu. Ils exigent la formation d'un nouvel exécutif épuré de tous les ministres ayant servi sous Ben Ali.

 
Un millier de manifestants se sont réunis  ce jeudi devant le siège du Premier ministre à Tunis pour réclamer la démission du gouvernement de transition dominé par des membres du régime déchu de l'ex-président.
Dans la métropole économique de Sfax, bastion historique du syndicalisme tunisien, l'UGTT avait convoqué une "grève générale". Des milliers de travailleurs de tous les secteurs ont ainsi débrayé pour exiger la démission du gouvernement et ils étaient plusieurs milliers à manifester mercredi après-midi. Certains syndicats faisaient état de 50.000 manifestants.
 
A Sidi Bouzid, foyer de la révolution qui a provoqué la chute du président Ben Ali, au centre-ouest du pays, le syndicat UGTT a appelé à une nouvelle grève générale jeudi.
 
Le gouvernement tunisien de transition, contesté par des milliers de manifestants de plus en plus nerveux, sera remanié  jeudi selon son porte-parole. Ce remaniement semble être la dernière carte à jouer pour tenter de calmer la colère de la rue contre la mainmise des caciques du régime Ben Ali sur le gouvernement de transition - formé après la chute du régime de l'ancien président déchu le 14 janvier. Les Tunisiens souhaitent que les anciens ministres de Ben Ali disparaissent du pouvoir.
 
Mohammed Ghannouchi, dernier en date des Premiers ministres de Ben Ali, qui a occupé le poste pendant onze ans, et qui assure la transition, est également très contesté par les protestataires qui réclament sa tête. Et ce, en dépit de tous les gages d'ouverture démocratique donnés et des premières mesures sociales annoncées, comme le versement d'une allocation aux chômeurs diplômés de longue durée.
 
Selon le Premier ministre  à Tunis, où des  violences ont éclaté dans la soirée. " Nous annonçons un nouveau gouvernement, qui ouvrira une nouvelle page de l'histoire de la Tunisie", a déclaré Ghannouchi à la télévision nationale.
 
Ftouh Souhail
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Selon des sources non confirmées en provenance des Émirats arabes unis, le fils du président Moubarak, Gamal et sa famille auraient quitté l'Egypte à destination de Londres. Selon une information du site Akhbar al-Arab (Emirats arabes unis), reprise par adnkronos, Gamal Moubarak, le fils du président Hosni Moubarak aurait gagné Londres avec sa famille. L'information de son départ dans son jet privé n'a pas été confirmée de source officielle en Égypte.
 
 
 
Le site arabe Akhbar al-Arab précise même que les membres  de la famille  du Rais  seraient récemment arrivées à Londres et se cacheraient en sécurité et à l’abri des regards. Très précis, on apprend que le Clan est arrivé avec… 97 bagages ! Autrement dit, ils ont prévu de rester longtemps en Europe, ce qui permet de peser la gravité des manifestations qui secouent le pays des pyramides.
 
 
 
Gamal Moubarak est considéré comme devant succéder à son père, le président Hosni Moubarak. Des manifestations anti-Moubarak ont fait trois morts  hier au Caire et à Suez et  36 policiers et des centaines de manifestants ont été blessés.
 
 
Lors de manifestations rassemblant plusieurs dizaines de milliers d'Egyptiens mardi dans tout le pays,  les manifestants réclamaient le départ du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, une contestation inspirée par la révolte populaire tunisienne en scandant : "Moubarak dégage", "la Tunisie est la solution".
 
 
Ces manifestations anti-gouvernementales sont les plus importantes depuis les émeutes de 1977 provoquées par une hausse du prix du pain, estiment des spécialistes. Les Frères musulmans ne se sont pas officiellement associés au mouvement, mais ont laissé leurs jeunes militants libres de s'y joindre.
 
 
Des groupes de militants anti-Moubarak ont appelé ce matin  à un deuxième jour de mobilisation, aujourd'hui en Égypte. Le groupe a appelé les Égyptiens, sur sa page Facebook, à se rassembler sur la grande place Tahrir du Caire, là où 100.000 personnes, selon des chiffres officiels, avaient déjà manifesté hier.
 
 
 
Comme en Tunisie, un vaste mouvement de protestation  est lancé en ce moement  sur internet grâce aux réseaux sociaux. Comme en Tunisie, internet a servi de vecteurs aux manifestations. Facebook, Twitter et You Tube ont joué le rôle de caisse de résonance dans ce mouvement de protestation. Des rassemblements qui mobilisent en grande partie des jeunes. Twitter serait censuré en ce moment en Égypte afin d'émécher la circulation d'informations selon le site 24heuresactu.

 

 

 

Les autorités égyptiennes auraient  déjà bloqué l'accès à Facebook afin d'empêcher les appels aux manifestations comme cela a été le cas hier. Par ailleurs, les services de sécurité ont lancé une sévère mise en garde aux protestataires : "toute personne qui manifestera dans la rue sera immédiatement arrêtée".
 
 
 

En Égypte  l'opposition affirme qu'elle manifestera jusqu'au départ de Moubarak .Après les violents incidents qui ont émaillé les manifestations de Mardi  25 janvier 2011 en Égypte, l'opposition a affirmé  qu'elle manifestera jusqu'au départ du président Hosni Moubarak. Les autorités égyptiennes ont interdit toute nouvelle manifestation. On risque donc de se diriger, vers l'épreuve de force.
 
 
 
Les Etats-Unis ont appelé mardi soir les autorités égyptiennes à agir "pacifiquement" après la mort de trois personnes survenue au cours de manifestations organisées dans la journée pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak.
 
 
 "Nous surveillons de près la situation en Egypte. Les Etats-Unis soutiennent le droit fondamental de chacun à la libre expression et au rassemblement", a expliqué Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat. De son côté, la présidence américaine a jugé que le gouvernement égyptien devrait être "sensible" aux aspirations de son peuple.
 
 
 
En France, Mm Alliot-Marie a déploré les  morts et  a appelé  à "plus de démocratie" en Égypte : "Je ne peux que déplorer qu'il y ait des morts, deux parmi les manifestants, un parmi les policiers", a déclaré ce matin la ministre française des Affaires étrangères. "On doit pouvoir manifester sans pour autant qu'il y ait des violences et encore moins des morts", a-t-elle ajouté. "Il ne s'agit pas pour la France de faire de l'ingérence" mais "nos principes sont des principes de respect de l'État de droit, de non-ingérence mais aussi d'appel à ce qu'il y ait toujours plus de démocratie et de liberté dans tous les Etats", a poursuivi la ministre, qui était en Égypte samedi. Interrogée sur le parallèle avec la Tunisie, MAM a souligné que "les situations sont différentes dans chacun des pays.
 
 
 
Par ailleurs, La Première secrétaire du Parti socialiste français, Martine Aubry, a souhaité que les Égyptiens arrivent "comme les Tunisiens" à "faire en sorte que leur pays s'ouvre vers la démocratie et plus de justice". "Moi je ne dis pas 'Moubarak dégage !', je dis 'nous soutenons tous les peuples qui se battent", a déclaré Mme Aubry.
 
 
 
Néanmois L'Italie espère toujours que le président Hosni Moubarak, directement visé par des manifestations, continuera "à gouverner avec sagesse et clairvoyance" l'Egypte, un pays dont le rôle est essentiel pour la paix au Proche-Orient, a indiqué mercredi 26 janvier 2011 le chef de la diplomatie italienne.
 
 
"Nous espérons que le président Moubarak continuera à gouverner son pays, comme il l'a toujours fait, avec sagesse et clairvoyance", a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini. "Le monde considère l'Egypte comme un point de référence pour le processus de paix" au Proche-Orient, a-t-il ajouté.
 
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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"Apres Ben Ali  dégage"  de Tunisie, sans précaution de langage des milliers d'Egyptiens sont descendus  ce mardi 25 janvier 2011  pour dire "Moubarak dégage" dans les rues exprimant  leur ras-le-bol d'un régime devenu pour eux synonyme de pauvreté et de répression.

 

Plusieurs rassemblements sont  sortis à l'initiative d'organisations militantes  qui étaient mobilisé via des sites internet, se présentant comme les porte-voix de la jeunesse égyptienne.

 

 

 

Plus de 100.000 personnes se sont déclarées sur Facebook prête à manifester en  exigent le départ de Hosni Moubarak (1).

 


«Moubarak, l’Arabie n’est pas loin !» a crié hier  la foule, allusion à l’ancien président tunisien Zine el-Abdine Ben Ali, réfugié à Riyad.

 

Le régime a répliqué par une violente répression après le défilé de milliers de manifestants  audaceix au Caire. Des manifestations ont également eu lieu à Assouan et Assiout, à Tanta et à Mansourah.

 


Deux manifestants ont été tués ce mardi  lors de heurts avec la police mardi à Suez, et un policier est mort des suites de blessures au Caire, selon un dernier bilan.

 


La police égyptienne a aussi tiré des gaz lacrymogènes contre des manifestants qui protestaient contre le gouvernement et  réclamaient plus de liberté.

 

 


Au cours de cette vaste  rassemblement organisée au centre Caire pour réclamer la démission du président Hosni Moubarak, plusieurs mouvements militants pour la démocratie ont appelé la population, au Caire et en province, à manifester  encore ce mercredi pour faire une " seconde journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage". Cette initiative, qui s'adresse en particulier aux jeunes, a notamment reçu le soutien de l'opposant Mohamed ElBaradei, ancien responsable de l'AIEA.

 

 

Ces appels à manifester ont été lancés par des mouvements d'opposition s'inspirant de la révolte tunisienne.

 

 

 

Le gouvernement égyptien a adressé  une mise en garde aux activistes tentés d'imiter le mouvement de contestation en Tunisie, leur rappelant qu'ils risqueraient d'être arrêtés s'ils manifestent.

 

 

 



"Les forces de sécurité s'occuperont avec fermeté et sans hésitation de toute tentative d'infration à la loi", a déclaré dans un communiqué le directeur de la sécurité gouvernementale au Caire, Ismaïl Chaa'er.

 

Cette premiére   journée de contestation, qualifiée de "Jour de la colère" par certains groupes, a coïncidé avec un jour férié en l'honneur de la police égyptienne. Les groupes égyptiens d'opposition ont indiqué qu'ils n'avaient pas obtenu d'autorisation pour ces manifestations.

 

 

 

La police était massivement déployée  en milieu de journée au Caire. Quelque 20.000 à 30.000 policiers ont été mobilisés dans le centre de la capitale égyptienne, et le quartier du ministère de l'Intérieur a été bouclé. Le ministre de l'Intérieur, Habib al-Adli, a déclaré au journal gouvernemental al-Ahram que les organisateurs de ces manifestations étaient "inconscients" et assuré que leurs appels n'auraient "pas d'impact".

 

 


Face à ses mouvements contre le pouvoir, Les Etats-Unis ont  estimé que le gouvernement égyptien est "stable", selon la formule  lancée  par  la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

 


Moubarak est arrivé au pouvoir en Octobre 1981 suite à l'assassinat d'Anouar el-Sadate. Il est aussi président du Parti national démocratique. Avec une longévité de près de 30 ans au pouvoir, il est considéré comme l'un des chefs d'État les plus puissants du Moyen-Orient.

 


Ftouh Souhail , Tunis

 

 

(1) Le rendez-vous a d'abord été lancé via Facebook où un petit groupe souhaitait rendre hommage à Khaled Saïd, jeune homme de 28 ans originaire d'Alexandrie et torturé à mort par la police le 6 avril.L'accès à des réseaux sociaux, dont Twitter est bloqué en Egypte  rapporte l'AFP.

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Un avion appartenant à l'entourage du président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali a été bloqué à l'aéroport de Genève, a-t-on appris ce samedi 22 janvier 2011.
 
Le  jet privé de type Falcon 900B, immatriculé TS-JSM, qui pourrait appartenir à un gendre de l'ancien président Ben Ali, Mohamed Sakhr el-Materi, est arrivé le 10 janvier à l'aéroport international de Genève Cointrin pour subir une inspection.
 
L'Association des Tunisiens de Suisse, dont fait partie le militant des droits de l'homme tunisien Jalel Matri a entamé lundi des démarches auprès des autorités locales et fédérales pour faire bloquer l'appareil.
 
Le Falcon est enregistré auprès de la société libanaise Princess private aviation dont M. el-Materi , marié à l'une des filles de l'ex-chef d'Etat tunisien, Nesrine, détient des parts.
 

 


La Suisse, à l'instar de ses voisins, a décidé de geler les avoirs et les ressources économiques appartenant ou sous contrôle des personnes physiques, entreprises et entités appartenant à l'entourage du président tunisien déchu. La Suisse qui a décidé de geler les avoirs de l'ex-chef d'Etat et de son entourage a publié une liste des familles tunisiennes corrompus ; Trabelsi, el-Materi, Mabrouk, Chiboub, Abdallah, Jinani et Guiga, selon un document.

 


Ftouh Souhail
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Douze chasseurs Suédois de sanglier suédois ont été  pris à parti en plein Tunis. Ce  groupe de Suédois partis en Tunisie pour chasser le sanglier a été agressé dimanche par la foule dans la capitale Tunis, où règne la plus grande confusion depuis la chute du président Zine ben Ali vendredi. Les 13 chasseurs ont été agressés alors qu'ils descendaient de leurs taxis devant leur hôtel.
 
 
Une grande nervosité régnait au moment de ces arrestations dans la capitale tunisienne .Dans ce climat de suspicion généralisée, ce groupe de touristes  ont eu le malheur d’être pris pour des mercenaires. Venus chasser le sanglier en Tunisie, ils ont été pris à partie par une foule déchaînée à Tunis, qui les a accusés d'être des "terroristes étrangers" en découvrant leurs armes.

 


 
La police est intervenue pour les protéger et les a conduits au poste. "Ce n'est pas la police qui les a attaqués, mais la foule, lorsqu'ils sont descendus de leurs taxis (...)", a expliqué à l’Agence France-Press Inger Eckhardt, l'un des propriétaires de l'agence de voyages suédoise pour chasseurs, sur les ondes de la radio nationale suédoise.

 


 
"Nous sommes arrivés il y a une dizaine de jours en Tunisie pour chasser le sanglier. Nous sommes montés aujourd'hui à bord de trois taxis pour rejoindre l'aéroport quand, en chemin, nous avons été arrêtés à un barrage improvisé", a raconté à des journalistes  aux médias dans le hall d'un hôtel Ove Oberg, un membre du groupe.

 

 

 

"Ils ont fouillé les véhicules, trouvé nos armes et cela a dégénéré. Ils nous ont éjectés des voitures, traités de terroristes étrangers. Nous avons été battus à coup de pied et passés à tabac", a-t-il poursuivi. La police a dû intervenir pour calmer la foule et exfiltrer les touristes.

 

 


Un blog de Svenska Jaktresor précise qu'elle organise des voyages de chasse au sanglier dans les montagnes tunisiennes de Kasserine.

 


La Tunisie vit la terreur en ce moment et  il est bizarre que ces touristes   se promènent en taxi avec des fusils de chasse. C'est de l'inconscience!!! Ce n'est pas du tout la saison de la chasse aux sangliers en ce moment..... Par contre, c'est la chasse aux trabelsi et autres miliciens de Ben Ali.
 
 
D’autre part un photographe français qui couvrait les manifestations en Tunisie est mort dimanche après avoir a été blessé par la police vendredi, a annoncé l'association Reporters sans frontières (RSF). Lucas Mebrouk Dolega, 32 ans, était en Tunisie pour l'agence European Pressphoto Agency pour couvrir la contestation qui a abouti à la chute du président Zine el Abidine ben Ali.
 
 
Ftouh Souhail

 

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Des dizaines de milliards de dollars sont détournés chaque année dans les pays pauvres, mais, comme l'illustrent les cas tunisien , ivoirien et haïtien, la traque, le gel et surtout la restitution de ces avoirs s'apparentent à un parcours d'obstacles. 

 
"Récupérer le produit de la corruption est complexe", reconnaissent la Banque mondiale et l'ONU dans un "guide" qu'elles viennent de publier pour faciliter la tâche des Etats concernés.
 

Les clans de l'ex-président  Tunisien et de sa femme Leila Trabelsi ont sans vergogne utilisé leur pouvoir pour vampiriser l'économie tunisienne. 

 




« Aafaq.org » cite la revue spécialisée « Forbes.com » qui évalue la fortune personnelle du président tunisien Ben Ali à près de 5 milliards de dollars, et ce, au moment où l’enveloppe réservée à la présidence de la République par le budget 2008 ne dépasse pas les 30 millions de dollars.

 
La fortune des Ben Ali et des Trabelsi s'est construite à coups de montages financiers bidon et d'arnaques immobilières, comme le décrivent par le détail les journalistes Nicolas Beau et Catherine Graciet dans leur livre «La Régente de Carthage». Les privatisations des années 1990 et 2000, notamment, sont l'occasion pour eux de mettre la main sur des pans entiers de l'économie tunisienne. Grâce à l'entremêlement du monde des affaires et de la politique, de nombreux groupes étrangers doivent s'associer aux deux clans pour s'implanter localement.
 
 
 
Certains des membres de «la Famille» (surnom donné au pouvoir par les Tunisiens en référence aux films évoquant la mafia, NDLR) ne profiteront pas de leur fortune. Outre Imed Trabesli, assassiné lors de la révolte,beaucoup n'ont pas fuit à temps le pays et ont été arrêtés. D'autres ont vu une partie de leurs avoirs gelés, notamment en Suisse.
 

33 membres de la famille du président déchu Zine El Abidine, soupçonnés de « crimes contre la Tunisie », ont été arrêtés ces derniers jours, a indiqué jeudi une source officielle à la télévision nationale, précisant qu’une enquête va être ouverte pour qu’ils soient traduits en justice.

 
 
Des armes ont été saisies dans la maison d'un membre de la famille de l'épouse du président déchu Ben Ali, selon des images de la télévision publique vendredi, premier jour d'un deuil national décrété la veille lors du premier Conseil des ministres du gouvernement de transition.
 
 
 


Ftouh Souhail

 

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Des diplomates du monde entier ont appelé le président Shimon Peres au cours du week-end afin de lui présenter leurs condoléances pour le décès de son épouse, Sonya Peres.

 

 

Parmi les leaders avoir accompli cet acte de politesse ou d'amitié se trouve le président égyptien Hosni Moubarak, le Premier ministre grec George Papandreou, ainsi que le roi Abdullah II de Jordanie.

 

 


Le président russe Dmitri Medvedev a adressé aussi des condoléances à son homologue israélien Shimon Pérès à l'occasion du décès de son épouse Sonia Pérès. "C'est avec une grande tristesse que j'ai accueilli la nouvelle du décès de votre épouse Sonia Pérès. Veuillez agréer mes condoléances les plus sincères à l'occasion de cette perte irrémédiable", lit-on dans le message.

 


Le président de la RépubliqueTurque Abdullah Gül a aussi publié un message de condoléance destiné au président israélien Shimon Peres. Dans son message, M. Gül a exprimé ses condoléances au décès de Mme Peres suite à une crise cardiaque qu'elle avait subie chez elle à Tel-Aviv.

 


La Chine par la voie de son président Hu Jintao a aussi  présenté ses condoléances au leader israélien. La présidente de la République de l'Inde Pratibha Patil a fait de même.

 


Le  Président de la République d’Italie Giorgio Napolitano et  le Président du Conseil Silvio Berlusconi ainsi que le Président fédéral Christian Wulff  et Angela Merkel,  Chancelière fédérale  ont envoyés des Lettres de condoléances au president de l’Etat Juif.

 


LaReine Élisabeth II et  le Roi Albert II  ont  présenté  aussi  leurs condoléances attristées à Shimon Pérès.

 


Le Premier ministre Jean-Claude Juncker de Luxembourg, le Président de laRépublique Pologne Bronisław Komoro wski, le  Président de laRépublique Grèce Károlos Papoúlias et le Premier ministre George Papandréou ont exprimés leurs vives émotions et leur  profonde tristesse du décès de l’épouse de chef de l’Etat.

 


Le Président Barack Obama et  le Président de laRépublique  Sri Lanka Mahinda Rajapakse, ont aussi exprimé leur profonde sympathie et de leur haute et constante sollicitude.

 


L’épouse du Président d’Israël s’est éteinte  Mme Pérès est décédée jeudi à l'âge de 87 ans à son domicile de Tel-Aviv. Elle s'est éteinte dans son sommeil d'une déficience cardiaque.

 


Le Premier ministre Binyamin Netanyahou était le premier à présenter ses condoléances au président  Pérès pour le décès de son épouse Sonia. Il a loué ses qualités de « dame discrète et droite, qui a beaucoup œuvré, dans la plus grande discrétion, pour aider les défavorisés ».

 


Ftouh Souhail

 

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Après cette période de deuil national, annoncée jeudi par la télévision publique à l'issue du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement, les Tunisiens vont progressivement retrouver une vie normale : les écoles et les universités, fermées le 10 janvier 2011 , quatre jours avant le départ du président Zine Ben Ali, doivent rouvrir ce lundi 24 janvier .

 
 
Les cours reprendront dans les écoles et lycées de Tunisie, a annoncé le ministère de l'éducation dans un communiqué lu à la télévision.
 
Le gouvernement tunisien de transition a décrété jeudi un deuil national de trois jours "en mémoire des victimes" de la "Révolution de jasmin", il a aussi adopté un projet de loi d'amnistie générale et décidé la reprise des cours dans les écoles et universités "la semaine prochaine".
 
Les événements sportifs, tous annulés depuis  deux  semaines, pourront très bientôt avoir lieu, a dit à la presse le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports.

 

De nouvelles manifestations ont eu lieu dimanche   en Tunisie pour exiger la fin de l'emprise du RCD, l'ancien parti au pouvoir, sur la vie politique, et la police a tiré en l'air à Tunis pour tenter de disperser la foule. Lors du premier Conseil des ministres depuis la fuite du président Zine Ben Ali il y a deux semaines  , le gouvernement d'union nationale a décidé de reconnaître l'ensemble des mouvements politiques interdits et de décréter une amnistie pour tous les prisonniers politiques
 
Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti du président tunisien déchu Ben Ali, a annoncé jeudi la dissolution de son bureau politique, en raison de la démission de plusieurs de ses membres.
 
Ftouh Souhail, Tunis

 
 
Image : Lycée Secondaire Mahmoud El Messadi à Nabeul

 

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benais monette varchav chochana
bonjour je suis comtente que la vie atunis reprent son cour
24/01/2011 09:15:11

 

Lors du premier Conseil des ministres de l'après-Ben Ali, le gouvernement tunisien de transition a adopté ce jeudi 20 janvier 2011 un projet de loi d'amnistie générale qui concernera aussi les islamistes du parti interdit Ennahdha, proche de la mouvance d’Oussama ben Laden.

 


 
 
A  la sortie de ce   Conseil de l'après Ben Ali, le message était clair : La loi de l’amnistie englobera le mouvement islamiste tunisien,  qui défend l’instauration l'instauration de la Charia (la loi islamique)  et  le port du voile intégral.

 

 

 
C'est une mesure d'apaisement de la part des nouveaux dirigeants tunisiens qui vont  présenter cette loi au Parlement. Tous les membres de ce parti religieux vont bénéficier de cette   mesure législative ont annoncé deux ministres.

 


 
Le gouvernement tunisien d'union nationale a aussi décidé de reconnaître l'ensemble des mouvements politiques interdits et de décréter une amnistie pour tous les prisonniers politiques, ont annoncé des membres du nouveau cabinet à l'issue d'un conseil des ministres.

 

 


 
"Nous sommes tombés d'accord pour une amnistie générale", a déclaré le ministre de l'Education supérieure, Ahmed Ibrahim, chef d'un parti d'opposition qui a rallié le gouvernement formé après le renversement du président Zine ben Ali.
 
Plusieurs détenus islamistes, dont certains condamnés à perpétuité, seront libérés à la faveur de cette amnistie générale décidée par ce gouvernement tunisien de transition qui parle désormais d’une volonté  d"ouvrir une nouvelle page dont le pays a grandement besoin".

 


 
Parmi les prisonniers qui seront libérés figurent  des centaines membres du mouvement islamiste interdit Ennahdha condamnés à de lourdes peines de prison pour "tentative de changement du régime par la violence et appartenance à association non reconnue".

 


 
Beaucoup de ces  prisonniers purgeaient des peines d'emprisonnement à perpétuité.
 
La justice tunisienne a infligé des peines allantes jusqu’à la peine de mort sur des prévenus poursuivis pour appartenance à des mouvements islamistes, et qui ont fourni armes et explosives à des «organisations terroristes».

 


 
Le gouvernement  provisoire aurait aussi accepté les revendications avancées par les islamistes, notamment le retour au pays du chef d'Ennahdah, Rached Ghannouchi, exilé à Londres depuis 1990.

 


 
Selon Ziad Doulatli, un dirigeant du  mouvement  "Ennahdha"  qui est interdit jusqu’ici, la loi sur l'amnistie générale envisage le retour du chef du mouvement islamiste. Les islamistes se  dirigent aussi  vers la participation et la constitution du nouveau gouvernement.

 


 
Les forces de l'ordre tunisiennes  vont  aussi stopper les coups de filet dans les milieux islamistes. Cela risque  de multiplier les risques d’attentats dans le pays. Nous avons toujours en esprits l’attaque contre la synagogue Al Ghriba de Djerba, qui fit 21 morts en avril 2002.

 


 
L’avenir dira, très vite, si les problèmes sociaux que traverse la Tunisie ne servent pas de paravent à d’autres  actions violentes   comme par exemple les attentats  sanglants qui  seront difficiles à prévoir après la fin de la traque  policière. Cela risque, en  particulier,   de décourager les investisseurs  occidentaux à s‘installer dans le pays mais aussi le retour des touristes qui se sentiront en danger.

 


 
Enfin il y’a un risque réel  de plonger les malheureux juifs tunisiens dans la peur  qui très vite s’est installer au point que certains ont commencés à quitter le pays et d’autres  envisagent de  prévoir des solutions pour se mettre à l’abri des violences aveugles qui se préparent…


 
Ftouh Souhail, Tunis

 

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La Tunisie observe à partir de ce vendredi 21 janvier 2011 trois jours de deuil en hommage aux dizaines d'émeutiers tués durant le mois de manifestations ayant provoqué la chute du régime de Ben Ali.
 

 
Lors du premier conseil des ministres de l'après-Ben Ali, le gouvernement de transition a adopté un «deuil national de trois jours» pour les victimes de la «révolution du jasmin».
 
Une semaine jour pour jour après la fuite vers l'Arabie saoudite de l'ancien président ,les Tunisiens observent trois jours de deuil national en hommage aux victimes du soulèvement populaire ayant mené à la chute de l'ancien régime.
 
Le dernier bilan est de 78 morts au moins, la plupart tués par des balles policières. Selon le haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, les émeutes ont fait une centaine de morts.
 
Les noms de quelques  victimes qui  ont été publiés ;
 
                À Thala :
 
-Marwan Jomli (la nuit du 8 janvier 2011, abattu par la police)
 
-Ahmed Boulaabi (la nuit du 8 janvier, abattu par la police)
 
-Nouri Boulaabi (la nuit du 8 janvier, abattu par la police)
 
-Marwane Mbarek (la nuit du 8 janvier, abattu par la police)
 
-Marawne Anemri (la nuit du 8 janvier, abattu par la police)
 
-Ghassane Ben Taib Cheniti (mort des suites de ses blessures)
 
-Mohamed Omri (mort des suites de ses blessures)
 
-Bechir El Mbarki, 90 ans, (asphyxié par les gaz lacrymogènes.)
 
-Saihi Wejdi (12 janvier 2011, abattu par la police)
 
À Meknassi :
 
Chihab Alibi (abattu par la police)
 
-Youcef Fitouri (abattu par la police)
 
-Mouadh Khelifi (abattu par la police)
 
À Kasserine :
 
Raouf Bouzidi (abattu par la police)
 
-Salah al Fridhi (abattu par la police)
 
-Mounir Mbarki (abattu par la police)
 
-Mohammed Lassoudi (abattu par la police)
 
-Abdelkader Boulaabi (abattu par la police)
 
-Salah El Boughanmi (abattu par la police)
 
-Manal Bent Brahim Bouallagui (mariée et mère de famille)
 
-Chadi Ben Mohammed Salah (a reçu une balle dans la cuisse)
 
-Larbi Kadri (gravement touché à la tête)
 
-Nassim Jallal (gravement touché)
 
-Ghazi Ben Kamel (gravement touché)
 
A Rgueb
 
-Mohammed Jabelli (abattu par la police)
 
-Raouf Ben Tahar Kaddoussi (27 ans, abattu par la police)
 
-Nassim Jellali (état critique)
 
-Chaher Labidi (état critique)
 
-Moncef Ben Naceur Zini (a reçu une balle dans la cuisse)
 
-Ali Oumhéni
 
-Karim Ben Ammar Oumhéni
 
-Zyed Ben Mohammed Tahar Karaoui
 
-Abdelkarim Ben Boubaker Hajji (instituteur)
 
Menzel Bouzaïene
 
-Nizar Slimi (abattu par la police)
 
A Douz

 
-Hatem Bettahar (abattu par la police, professeur à l'université de Compiègne)
 
 

 


L’ONU  qui se précipite souvent à adopter plusieurs résolutions condamnant les soi-disant  crimes du « régime israélien »  n’a rien fait pour  condamner la dictature de Ben Ali qui a tiré contre un peuple sans défense,  qui réclame la justice et la dignité.

 

 

L'Assemblée générale n’a rien à dire contre le carnage qu’a subit Le peuple tunisien  par le gouvernement policier qui a étranglé le pays  et terroriser la population depuis 23 ans.


 
Le Conseil des droits de l'homme qui est un organe intergouvernemental des Nations unies est aussi  incapable  de considérer que Ben Ali a commis un crime contre les Tunisiens et contre l’humanité. Ce Conseil , composé de 47 États qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme autour du globe, a fait preuve d'un mutisme étrange  devant   les agissements de la police  Ben Ali et sa famille qui ont  consommés des  crime punis par la loi internationale.


 
Les médias occidentaux qui  ont  toujours les yeux braquées  sur les palestineins silencieux   n’ont que récemment découvert  les nombreux crimes commis contre les jeunes tunisien  Ben Ali et son régime  de mafia.
 
Samir Gharbi, Journaliste depuis 1974 et  ancien rédacteur en chef au sein du groupe Jeune Afrique,  a diffusé un post sur son blog  autour de l’idée de poursuivre Ben Ali devant  La Cour pénale internationale (Cpi) pour crime contre l’humanité.
 
 
Les familles  des 78 morts attendent aujourd’hui à ce que des responsables tunisiens seront traduits à la justice  dans la mesure que l’on découvre que les atteintes commises entre le 8 et le 14 janvier 2011 constituent un crime contre l’humanité.

 

 
Ftouh Souhail

 

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מירי אלקלעי
Nos sincères condoléances au peuple tunisien et au familles qui ont perdu leurs chers enfants et leur proches dant cette revolution " taaouret elchaab ",nous esperont et souhaitent que la paix, le calme et la confiance seront de retour dans toutes les provinces en tunisie Et que la vie revient à la normale ,avec l'espoir que votre peuple vivra dans un futur meilleur et dans une société libre, démocratique et éclairée, " inchalla ya rabi " Je regarde toutes les émissions de la nouvelle TV tunisienne nationale ( TTN ) et suit les discussions quotidiennes. quand est - ce ca sera votre tour sur le plateau , cher Souhail ? .toutes mes amities. Miri Alkalai
24/01/2011 19:55:52
מירי אלקלעי
Que leur ame repose en paix .... mort si jeunes !! " ALLAH YERHAMHOM " Miri Alkalai.
24/01/2011 20:12:41

 

Des milliers de personnes ont assisté aux funérailles de  l’épouse du président Shimon Pères, Sonia, y compris le premier ministre Benyamin Netanyahou, l’ancien premier ministre Ehoud Olmert, le ministre de la défense Ehoud Barak, la présidente de l’opposition Tzipi Livni, le commissaire de police Doudi Cohen, ainsi que de nombreux ministres, membres de la Knesset et hauts fonctionnaires.

 

 


Le président Shimon Peres, lors des éloges funèbres pour son épouse Sonia qui était inhumée  ce Vendredi 21 janvier 2011  à Ben Shemen,  a affirmé :

 

 

''Je suis fier d'avoir eu la chance de vivre avec cette merveilleuse femme pendant 73 ans, avec des hauts et des bas, avec amour et émotion, pour moi, elle était tout ce qu'une femme doit être : noble, généreuse, modeste et sensible."
Le président a ajouté: "Mon amour pour toi restera en mon coeur jusqu'à ma mort".

 

 


Le président Pères a décrit sa première rencontre avec Sonia « Sonia était une femme modeste qui s’est portée volontaire pour défendre beaucoup de causes, » a-t-il dit. « Elle aimait Israël, aimait le peuple. Elle a fait la plupart de son travail secrètement. Elle nettoyait les sols dans des institutions pour enfants. Elle n’a jamais voulu faire partie du conseil d’administration. Elle préférait les sols aux plafonds, » a-t-il dit.

 

 


Le président a dit avoir passé 73 années avec Sonia, avec des hauts et des bas. « Pour moi elle était tout ce qu’une personne peut être. Gentille, modeste, sensible. Bénie soit sa mémoire. »

 

 




Le fils de Pères, Yonathan, a déclaré : « comme une lionne tu as protégé la famille, malgré les difficultés et les absence continue de papa de la maison. Tu as élevé une famille modèle. Et malgré tout tu as décidé de rester dans l’ombre. »

 
Il a également abordé les rumeurs sur la famille. « Tu as été affectée. Peu te connaissaient vraiment. Tu as beaucoup aidé. C’est grâce a ton soutien que papa a réussi dans ses tâches principales. Tout cela, non pas sous les projecteurs, mais dans la clandestinité, sans aucun espoir de récompense. Tous étaient égaux à tes yeux. Les chauffeurs et les agents de sécurité t’appelaient leur seconde mère. Chère maman, tu étais une vraie femme vertueuse. »

 

 


La conjointe du leader politique, qui se tenait à l'écart des projecteurs, s'est éteinte à son domicile de Tel-Aviv. Elle ne vivait plus avec le chef d'État depuis plusieurs années et s'abstenait de toute intervention politique. La fonction de Shimon Pérès, président de l'État hébreu depuis 2007, n'est qu'honorifique et essentiellement représentative.

 

 

 


A Ben Shemen, le lycée agricole, où a grandi la génération des fondateurs de l’Etat, Sonia rencontre Shimon Pérès, son cadet d’un an. Quelques mois après le coup de foudre,  Sonia  part servir comme infirmière dans l’armée britannique pendant la deuxième Guerre mondiale mais  chacun savait que dès son retour en “Palestina”,  un mariage aurait lieu. Ben Shemen, le lieu de son enfance, de son mariage et de sa dernière demeure.

 

 

 

 

Là où elle rencontra Shimon Peres. Le coup-de-foudre. Là, où il la courtisa, lui lisant ces poèmes écrits à son intention. Le couple, par excellence .Elle fut le symbole du pionniérisme féminin israélien, d’avant la création de l’Etat. Et c’est dans ce village-école qui l’a vit grandir qu’elle a choisi d’être inhumée. Et quand Shimon Peres, de par les fonctions qu’il fut amené à occuper, d’abord en tant que grand commis de l’Etat, ensuite au plan politique, elle, Sonia, choisit de demeurer, non pas dans son ombre, mais en marge.

 

 


 
Shulamit Aloni, amie personnelle de Sonia Pérès a raconté que ” de toujours Sonia avait  revendiqué le droit à l’intimité, mais que la rupture, presque le dégout du monde politique datait du fameux exercice raté d’acrobatie politique de 1990 où Shimon Pérès avait tenté d’être élu Premier ministre à la place d’Itshak Shamir.

 

 

 

Dans l’hémicycle de la Knesset, Sonia Pérès avait attendu en vain  l’investiture de son mari. Pour Aloni, la vie de Sonia Pérès reste et restera un secret. Lorsqu’en 2007, Shimon Pérès fidèle à lui-même, choisi une nouvelle aventure publique à la Présidence de l’Etat. Sonia  reste chez elle. Elle voulait garder son intimité, pas facile lorsque l’on est la femme de Pérès.”

 


 
Elle l’a dit, d’ailleurs : « Je suis bien dans ma peau. Je suis bien dans ma vie à moi. Et je suis bien là où je me trouve. J’aime mon appartement, mon environnement, et mon pays. » C’est la raison pour laquelle, elle a refusé de suivre son président de mari, demeurer dans la résidence officielle des chefs de l’Etat à Jérusalem.

 

 


Le 13 juin 2007, Sonia Pérès avait dit non. “Sonia ne voulait pas que je présente ma candidature à la Présidence de l’Etat. J’ai eu un autre avis. C’est son droit. Sonia restera à jamais l’amour de ma vie”, avait dit Shimon Pérès quelques heures après son élection.

 

 


Les projecteurs n’étaient pas sa tasse de thé. Ses activités, en particulier dans le domaine social, ont échappé à toute publicité. Et par ailleurs, comme elle disait : « Je ne vois pas en quoi ce que je pense, ou ce que je fais, puisse intéresser le public. » Et encore, à propos de son époux : « J’ai épousé un fermier, non un politique. ». Il y a beaucoup de femmes hors du commun en Israël, Sonia Pérès était l’une d’entre elles.

 


Les Shiva sont tienus dans la maison de Sonia de Ramat Aviv, et le président a ouvert également la Résidence du Président dans la soirée.
Sincères condoléances à ce grand homme qu’est Shimon Peres ainsi qu’à sa famille…

 


Puissent nos prières, nos pensées d’amour et de compassion réconforter toue la famille éprouvée par la disparition de Madame Peres.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Le Grand Rabbin de Tunisie, Haïm Bittan, se trouvait en visite en Israël, lorsqu'il fut instamment prié par les autorités tunisiennes de rentrer à Tunis, deux jours avant le début de "la révolution du jasmin".

 

 

Haïm Bittan a demandé à poursuivre son séjour en Israël, mais les responsables  Tunisiens ont rejeté cette requête et lui ont ordonné de rentrer immédiatement.
Le grand Rabbin de Tunisie, Haim BITTAN a lors de l'allocution qu'il a donnée à la synagogue de Tunis ,  en septembre 2010 ,  face à tous les fidèles, prié instamment le Président Zine el Abidine BEN ALI à présenter sa candidature à l'occasion des élections P¨résidentielles de 2014.

 

 

L’appel du Grand Rabbin s’est ajouté à d’autres exhortations de même teneur, lancées par "plusieurs personnalités tunisiennes de haut rang.

 

Le Grand Rabbin a exprimé dans son allocution l'expression de tous les juifs vivant en Tunisie et d'une majorité de juifs tunisiens vivant à l'étranger.

 


Le Grand Rabbin de Tunisie est l'autorité suprême en Tunisie de la communauté juive. Son salaire est payé par le gouvernement tunisien.

 


Samedi soir, un groupe de 20 Israéliens a été secouru d’urgence en Tunisie, où une violente insurrection a réussi à renverser le gouvernement.

 


Ftouh Souhail

 

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Igaal
Merci pour cette information
22/01/2011 17:49:54

 


Hommage à Sonia Pères, l’épouse du Président Israélien

 


 



On vient d'apprendre ce Jeudi 20 janvier 2011  le décès de Madame Sonia Pères, l'épouse du président Shimon Pérès, à l'âge de 87 ans.

 


 
Le président Shimon Pérès est arrivé au domicile de son épouse Sonia, à son domicile de Ramat Aviv (banlieue bourgeoise de Tel-Aviv).C’est son petit-fils qui l’a retrouvée morte, gisant dans son lit. Le couple Shimon et Sonia Pérès vivaient séparément depuis plusieurs années.Elle se serait éteinte dans son sommeil, selon l’annonce faite à la radio par son gendre le professeur Rafi Walden. Elle souffrait d'une déficience cardiaque après avait subi une attaque il y a vingt ans.

 


 
Haute figure de la vie politique israélienne et prix Nobel de la paix, Shimon Pérès est président de l'Etat hébreu depuis 2007, une fonction essentiellement honorifique et représentative.

 

 

 
 
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a présenté ses condoléances au président Shimon Pérès pour le décès de son épouse Sonia. Il a loué ses qualités de « dame discrète et droite, qui a beaucoup œuvré, dans la plus grande discrétion, pour aider les défavorisés ».

 


 
Faisant part de son profond regret pour le décès de Sonia Pérès, le ministre de la Défense Ehoud Barak a déclaré que l’épouse du président de l’Etat était le « symbole de la simplicité, de la réserve et de l’amour du prochain ». Elle a œuvré toute sa vie en faveur des défavorisés, a-t-il souligné.
 
 
Née en Ukraine en 1923, elle s’est installée avec sa famille 4 ans plus tard en Israël – à l’époque encore Palestine sous mandat britannique - dans le village de Ben Shemen, où elle rencontrera Shimon Peres. Elle s’engage dans l’armée britannique pendant la Seconde guerre mondiale et fut envoyée en Égypte, où les forces anglaises combattaient les nazis ; elle servit comme infirmière et chauffeur de camion. C’est à son retour en 1945 qu’elle épousa Shimon Peres, ils eurent trois enfants.

 


 
Ensemble, ils fondent, en Galilée, le kibboutz Aloumot (une communauté agricole inspirée du mouvement sioniste et des idées du socialisme associatif) et y élèvent leurs trois enfants: une fille, Himara (Tziki) Walden-Peres, aujourd'hui linguiste, et deux fils, Yonatan et Nehemia, actuel président de Pitango, une importante société israélienne de capital risque.
 
De cette grande femme au regard sombre et à la classe naturelle, on ne sait presque rien, si ce n'est son peu de goût pour l'actualité qui l'a toujours tenue à l'écart des projecteurs. Sonia Perez est toujours restée éloignée des fonctions publiques de son mari. Les médias, les manifestations publiques, le protocole, elle détestait ça, Sonya! Au point que lors de la nomination de son mari à la tête de l'Etat hébreu en 2007, (une fonction essentiellement honorifique et représentative), elle avait choisi de ne pas s'installer avec lui à Jérusalem.
 
 
Elle était d’ailleurs opposée à son acceptation du rôle de Président de l’État d’Israël et ne vint jamais à la « Maison du Président » à Jérusalem, préférant son appartement du centre du pays.


 
Haute figure de la vie politique et prix Nobel de la paix, Shimon Peres avait respecté le souhait de sa moitié et certains disaient même le couple présidentielle séparé.
 
Considérablement affaiblie depuis une vingtaine d'année par un infarctus, Sonya souffrait d'une déficience cardiaque qui l'obligeait à limiter ses efforts. Mais c'est toujours avec un plaisir immense qu'elle accueillait sa famille, ses huit petits-enfants et ses deux arrières petits-enfants.


Shimon et Sonia Pères furent mariés pendant 67 ans. Lors de son discours d’investiture, Shimon fit référence à sa femme, « l’amour de ma vie ».


 

Ftouh Souhail
 
 
 
 
 
 


Blog Tunisie-Israel : NOS CONDOLÉANCES A SHIMON PERES


Le Blog Tunisie-Israel a appris avec douleur que Sonia Pérès, l'épouse du président israélien Shimon Pérès, est morte ce jeudi à l'âge de 86 ans.

 

 

La première dame de l’Etat d’Israël  s’est éteinte seule  dans son appartement  du 12 de  la rue Oppenheimer  dans le quartier bourgeois de Ramat Aviv. Loin de son mari, mais entourée de ses huit petits enfants et de ses deux arrières petits enfants qui avaient pris l’habitude de se partager entre Tel Aviv et Jérusalem.


Sonia Pérès souffrait d'une déficience cardiaque depuis une attaque survenue il y a 20 ans.

 


La tombe qui lui été réservée au cimetière du Mont Herzl  dans le carré des Dirigeants (et de leurs épouses) restera vide. Sonia Pérès a décidé du lieu de son enterrement, dans le village de son enfance de Ben Shemen. Loin des caméras, des honneurs, du prestige  dans la vie comme dans la mort.

 

 

Au Blog Tunisie-Israel nous présentons Nos plus sincères condoléances à Mr Shimon Pérès ainsi qu’à sa famille ! Nos  condoléances les plus attristées à son époux, sa famille et à l’ensemble du peuple juif!

 


” Nous appartenons à Dieu et nous lui retournons”

 

Ftouh Souhail, Tunis

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Drapeaux tunisiens en main, chantant l'hymne national avec fierté, plus d'un millier de personnes ont célébré samedi à Montréal le départ de Zine El Abidine Ben Ali et rendu hommage aux personnes décédées lors de la "révolution du jasmin", a constaté une journaliste de l'AFP.

 

 

 


Sous la neige et dans un froid glacial, les manifestants ont scandé "dégage, dégage" avec de grands gestes pour rappeler la journée de vendredi marquée par la fuite de M. Ben Ali. Ils enchaînaient avec le slogan "tu voulais 2014, on a dit le 14", faisant référence à la promesse de M. Ben Ali, avant sa fuite, de quitter le pouvoir en 2014.

 


 
Au début de la marche, Achour Ghrib, 40 ans, chantait à tue-tête avec émotion l'hymne national tunisien. "Je le chante quand il y a des matchs de sports mais c'est la première fois que je le chante ainsi, la première fois que je sens que je suis tunisien", a lancé ce père de famille arrivé au Canada il y a un peu plus d'un an.
 
Beaucoup de parents avaient emmené leurs enfants, parfois en poussette, pour leur faire vivre ce moment historique. C'était une première manifestation pour Myriam, 20 mois, mais aussi son papa, Mohamed Najib, 37 ans, qui voulait célébrer "cette deuxième indépendance". Pour Azdin, venu avec ses deux enfants, "ce sont les enfants de la révolution maintenant, ils devaient voir concrètement la fin du régime".
 
Arrivé il y a quelques mois, Nizar Bessi, 19 ans, portait une pancarte avec la mention "America: Yes we can, Tunisia: Yes, we do", rectifiant fièrement à la journaliste de l'AFP, "Yes, we did". Venu pour des études cinématographiques à cause du manque de liberté en Tunisie, il a expliqué qu'une fois terminées, il retournera au pays.
 
Sur les autres pancartes, on pouvait lire "luttons pour la justice sociale en Tunisie", "Ben Ali assassin", "le peuple uni ne sera jamais vaincu".
 
Certains demandaient où se cache la fille de Ben Ali qui a acheté, avec son mari, une demeure cossue à Montréal.
 

 
 
A la fin, les manifestants ont marqué une minute de silence devant le consulat tunisien.

 

 


A Québec, quelque 200 personnes se sont réunies pour demander notamment le respect des principales libertés publiques, a expliqué Karima Ben Khalfallah, l'une des porte-parole. Selon les estimations de l'ambassade tunisienne, le Canada accueille 17.000 Tunisiens, dont 65 % vivent au Québec.

 


 
Environ 8.000 personnes (selon la police) ont défilé aussi à Paris pour célébrer la chute du président tunisien  .L'ambassadeur de Tunisie à l'Unesco Mezri Haddad a présenté  vendredi sa démission au président en soutenant qu'il ne pouvait "plus supporter qu'il y ait des morts" dans son pays où la répression des émeutes a fait plusieurs dizaines de morts.

 

 


Samedi à Lyon, des centaines de personnes, ont manifesté pour célébrer la chute du président tunisien. Protégé par la police,  la manifestation s'est transformée en démonstration de liesse, de nombreux Tunisiens chantant l'hymne national, certains arborant un drapeau du pays sur les épaules.
 

 

 

 

"On veut que Ben Ali soit jugé par le peuple, qu'il paie pour le sang qu'il a versé", a réclamé Fatia Magnoun, une Tunisienne arrivée en France en 1968.
On pouvait voir des banderoles proclamant "Ben Ali assassin"

 


Ftouh Souhail

 

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Ce Mercredi 19 janvier 2011, dix  immigrants juifs ont quitté la Tunisie, en raison des émeutes qui frappent le pays, pour se rendre en Israël.

 


Plus de 100 personnes ont été tuées dans des violences en Tunisie au cours des cinq dernières semaines selon l'ONU, a indiqué mercredi la Haut commissaire aux droits de l'homme. C'est une révolte sans précédent que connaît la Tunisie, du jamais vu depuis les émeutes du pain en 1984.

 

 

 

Aucun incident antisémite n’est à déplorer, mais les troubles qui ont commencé à Sidi Bouzid et qui se sont étendus à plusieurs localités et grandes villes du pays, ont effrayés quelques  juifs tunisiens. Comme naguère toute " révolte populaire " elle pourrait s'accompagner de bouffées d'antijudaïsme populaire qui allait fréquemment jusqu'au pogrom, de la même manière, toute instablilité  actuelle dans la Umma comporte le risque de déchaînements anti-israéliens et antijuifs.

 

 


Les juifs tunisiens étaient plus de 150 mille personnes avant 56. Maintenant, ils ne dépassent pas les 1500 environ, 1000 concentrés à Djerba et 500 autres dans tout le pays. La communauté juive est aujourd’hui menée par l’industriel et parlementaire Roger Bismuth. Les Juifs qui pratiquent librement leur religion, il y a des synagogues qui fonctionnent, des institutions cultuelles, des boucheries rituelles. Le Lycée Carnot était un mélange de toutes les confessions.

 

 

 


Les juifs en Tunisie sont comme les juifs par tout dans le monde arabe isolé et vivent dans une société parallèle, en contact très limité avec les musulmans. Plusieurs juif tunisiens se ont immigrés en Israël, l’immigration en elle-même un moyen de s’émancier.

 

 


 
Participant  récemment à un Colloque sur les « Juifs originaires des pays arabes », le Président de la Knesset a comparé leur situation à celle des ‘réfugiés’ palestiniens: « Alors qu’Israël est attaqué de toutes part sur le dossier des ‘réfugiés palestiniens’, il est de notre devoir de dire que les choses ne sont pas à sens unique: tout accord futur entre Israël, les Palestiniens et le monde arabe, devra prendre en compte les centaines de milliers de Juifs qui ont dû quitter les pays arabes, laissant souvent tout derrière eux ».

 

 

 

« Contrairement aux pays arabes qui ont parqué leurs frères arabes palestiniens dans des camps de misère jusqu’à l’heure actuelle, Israël a accueilli et intégré depuis 1948 plus d’une demi-million de Juifs venus d’Afrique du Nord et du Moyen Orient », a-t-il rajouté.

 

 


Rivline a demandé aux organisations représentées à ce Colloque « d’encourager les Juifs originaires des pays arabes à revendiquer leurs droits historiques et économiques face aux exigences des Palestiniens, car il ne fait aucun doute que les biens des Juifs des pays arabes dépassaient de loin ceux des Arabes qui vivaient en Palestine ».

 

 
Ftouh Souhail

 

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Les Tunisiens qui ont repris leurs  libertés démocratiques confisqués depuis  plus de 23 ans, sont aujourd’hui confrontés à une situation de pénurie alimentaire jamais vue.
 
En Tunisie  les vivres commencent à manquer .Alors que le couvre-feu était allégé  depuis dimanche, de nombreux citoyens tunisiens ont appelé l'armée à organiser la réouverture de boulangeries, le pillage de nombreux dépôts ayant désorganisé les circuits de distribution des denrées de première nécessité.
 
Il y a un manque flagrant de nourriture. On n'a pas assez de pain, de farine, on risque une crise alimentaire si cela continue. Les militaires assurent l'ordre devant les rares magasins approvisionnés.
 
Des scènes de pillage ont eu lieu en fin de semaine dernière dans plusieurs villes. Les gens ne trouvent pas à quoi manger. Les manifestations des rues  ces derniers jours  ont été suivies de scènes de pillage et de saccage à grande échelle.
 
Le  pain est introuvable dans plusieurs quartiers de la capitale. Le pain, très prisé des tunisiens qui en font une grosse consommation, était introuvable mardi matin dans de nombreux quartiers. Les boulangers n’ont plus de farine pour continuer de travailler. En Tunisie, le prix du pain est fixé par le ministère du Commerce.
 
Les consommateurs sont aussi confrontés à une pénurie de sucre et de légumes. Le prix des fruits  et légumes ont augmenté. Quant au prix des viandes comme les moutons qui constituent l'un des plats de base tunisiens, a progressé en arrivant jusqu’à 15 dinars (7 euros).
 
Le poulet est rare aussi sur le marché ce qui a  entraîné une pénurie de l'œuf. Au grand dam des consommateurs, les grossistes entretiennent la spéculation et les prix grimpent. La pénurie du poulet alimente la aujourd’hui la spéculation. Cette situation va perdurer jusqu'à la fin du mois de janvier probablement. Le gouvernement a cependant affirmé que personne n'aurait à souffrir de la faim grâce à des stocks de secours.
 

 
Cette semaine aussi est la plus difficile pour les automobilistes, du fait du peu d'approvisionnement d'essence. Le climat de l’instabilité dans les rues risque en conséquence d'entraîner une nouvelle dégradation ponctuelle de la situation à la pompe. Autre sujet d'inquiétude : les stocks en carburants de la raffinerie de Bizerte (nord du pays), ouverts au ravitaillement des camions-citerne, diminuent au point qu'il ne reste qu'un peu plus d'une journée d'autonomie.
 
Pour l'heure, une station service sur trois en Tunisie n'est pas approvisionnée. Les professionnels de la route estiment qu'une nouvelle dégradation ponctuelle est  prévue en fin de semaine dans les stations-service, du fait de l'approvisionnement ralenti.
 
Les services de santé fonctionnent  à un rythme faible. Les transports sanitaires dans les hôpitaux sont  menacés. Les personnes qui sont en dialyse  sont  difficilement  suivies et  les chimiothérapies  sont perturbées. De graves problèmes d'approvisionnement  sont constatés dans les pharmacies.
 
 
Ftouh Souhail, Tunis

 


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Situation en Tunisie : Ftouh Souhail témoigne à Yediot Aharonot 
http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4014300,00.htm

 


Situation en Tunisie : Notre ami Claude Sitbon témoigne à Haaretz
http://www.haaretz.com/print-edition/features/sociologist-claude-sitbon-do-the-jews-of-tunisia-have-reason-to-be-afraid-1.337440

 

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( photo) L’ "avion civil italien  "  du Mossad qui a atterri à Tunis avant de repartir rapidement

 

 


Le rapatriement d’urgence du groupe de 20 Israéliens secourus à Tunis ce Samedi soir (15 janvier 2011) se précise.
 
Suite à la  violente insurrection qui  a réussie à renverser le président Tunisien, et après avoir  laisser présager le pire, un "avion civil italien" a atterri à Tunis avant de repartir rapidement.
 
Il s’agit d’un vol spécial organisé par les services secrets israéliens  qui ont planifiés secrètement ce rapatriement d’urgence. Des touristes israéliens ont été transférés vers la France avant d’être mis dans un avion d’El Al à destination de Tel-Aviv.
 
Le porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères, Yossi Levy, a avoué que les services de sécurité  israéliens  ont été chargés de cette mission délicate
 
 « Cette histoire finit bien et c’est tant mieux. Mais elle a exigé des efforts de sauvetage, de la minutie et de la rapidité. L’opération a été menée par le ministère et d’autres agents. »
 
Cette opération rappelle l’intervention du Mossad   lors de la tourmente des événements de Bizerte (nord de Tunisie) au début des années soixante du siècle passé. La nuit de ce samedi soir de septembre 1961 le service secret  israélien a sauvé les membres de la communauté juive de cette ville tunisienne .Ce fut la nuit de l’exode, « de l’obscurité vers la lumière ».
 
Avec le départ des Français, et l'Indépendance de la Tunisie en1956, seule la grande base navale de Bizerte était restée entre leurs mains. Les Tunisiens échouèrent dans leur tentative de conquérir le port de Bizerte et les parachutistes français reprirent même la nouvelle ville. Les quelques 1.200 Juifs de Bizerte se trouvaient dans une situation difficile car les Tunisiens les accusaient mensongèrement d’avoir coopéré avec les Français. Au début de septembre 1961, la situation empirait.
 
Le message d’Israël était clair « Soyez prêts, préparez vos valises, le soir nous viendrons vous chercher. » .Le samedi soir Le Mossad a entamé  une opération pour le sauvetage des Juifs de Bizerte . En septembre 1961, c’est un véritable pogrom qu’ont connu les juifs en Tunisie pendant la crise de Bizerte. La guerre de Bizerte a obligé les juifs à quitter leur ville natale car ils se sentaient menacer par la population arabe ; mais cette hostilité des arabes tunisiens envers les juifs tunisiens était prévisible depuis longtemps.
 
La mission, fidèle à la devise de l’État Juif  est  toujours de « sauver les juifs, où qu’ils se trouvent sur terre ». C’est une mission  compliquée est risqué. Aujourd’hui aussi La sécurité des ressortissant israéliens passe avant tout !  Bravo au Mossad.
 
 
Ftouh Souhail

 

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Israël s'inquiète des effets au Proche-Orient de la chute de Ben Ali


Israël s'inquiétait dimanche d'une montée de l'islamisme en Tunisie et d'un phénomène de tache d'huile au Proche-Orient après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali.

 
"La région où nous vivons est instable, chacun peut le constater aujourd'hui, et nous le voyons dans divers endroits du Proche-Orient élargi", a déclaré dimanche aux journalistes le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en allusion au soulèvement du peuple tunisien.
 
:« La région dans laquelle nous vivons n'est pas une région stable. Nous en sommes témoins dans plusieurs foyers au Proche-Orient au sens large. Mais il y a un enseignement évident : il faut créer des bases de sécurité pour tout règlement politique du conflit. Car nous ne pouvons être certains que la paix soit respectée. Et pour augmenter les chances qu'elle le soit il faut des mesures stables et concrètes », a expliqué le Premier ministre.
 
Les autorités israéliennes suivent attentivement la situation tout en s'inquiétant que la « révolution du jasmin » ne fasse tache d'huile au Proche-Orient.
 
 
 
La situation en Tunisie était  le premier sujet évoqué ce dimanche matin, lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement israélien à Jérusalem, et pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu, Israël doit tirer la leçon des événements de ces derniers jours.
 
Pendant la réunion hebdomadaire du gouvernement, Benyamin Netanyahou a déclaré que les troubles actuels de la Tunisie sont la preuve de l'instabilité du Moyen-Orient : " Il y a plusieurs centres d'instabilité dans notre région et nous espérons que la paix et la sécurité y reviendront ".
 
Rompant avec la retenue du gouvernement israélien, Le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shalom, s'exprimant à la radio militaire ce dimanche, a dit craindre, une montée des idées islamistes en Tunisie après la chute de Ben Ali. Le  ministre, Silvan Shalom, a exprimé le souhait que la Tunisie continue d'être un pays modéré.
 
« La communauté internationale a préféré fermer les yeux, sur les violations des droits de l’homme du régime Ben Ali », affirme pour le ministre du Développement  régional, Silvan Shalom, lui-même originaire de Tunisie. « Bien entendu, il y a aujourd’hui une grande crainte que les mouvements islamistes, qui jusqu’à maintenant étaient hors-la-loi, ne reviennent en force », ajoute-t-il.
 
Alors, si le rapprochement entre Israël et la Tunisie n’a duré que quatre ans à peine – puisqu’avec le début de la deuxième Intifada, Tunis a rompu toute relation officielle avec l’Etat hébreu – la Tunisie reste très proche pour de nombreuses Israéliens, personnalités officielles et simples touristes qui se rendent en visite dans ce pays.
 
L’ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, avait tenté d’impliquer la Tunisie dans la création d’un front uni des pays arabes modérés, pour promouvoir le processus de paix au Proche-Orient.
 

 
Ftouh Souhail
 
 
 
Netanyahu réunit le cabinet de sécurité afin d'évaluer la situation en Tunisie
 
 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a décidé de réunir  ce Dimanche 16 janvier 2011 dans la journée le cabinet restreint de sécurité avec la participation des responsables des renseignements afin d'examiner la situation en Tunisie et au Liban et leurs conséquences sur la région.

 


Le gouvernent Israélien partage les préoccupations  et l'inquiétude de tout le  Moyen-Orient après la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sous la pression de la rue. Les gouvernements  de la région redoutent le chaos dans le pays et l'opposition appelant à s'inspirer de ce soulèvement populaire.

 


De sa part le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shalom a exprimé ce dimache la crainte que la chute de Ben Ali ne favorise une montée des islamistes en Tunisie.

 


"La communauté internationale avait préféré fermer les yeux sur les violations des droits de l'Homme (du régime Ben Ali). Bien entendu il y a aujourd'hui une grande crainte que les mouvements islamistes qui jusqu'à maintenant étaient hors-la-loi ne reviennent" en force, a déclaré à la radio militaire M. Shalom, suppléant du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

 


M. Shalom, lui-même natif de Tunisie, a rappelé l'excellent accueil que lui avait réservé M. Ben Ali en novembre 2005 lors d'une visite en Tunisie, où il participait à une conférence en tant que chef de la diplomatie israélienne. Les deux pays avaient échangé en 1994 des "bureaux d'intérêts", dont l'activité avait été gelée à l'initiative de Tunis, en 2000, pour protester contre la répression de l'Intifada palestinienne. La Tunisie autorise néanmoins des visites d'Israéliens.

 


Israël s'est abstenu officiellement de réagir à la chute du président tunisien, qui a fui le pays vendredi sous la pression d'une contestation populaire sans précédent, alors que la rue arabe et des groupes islamistes ont salué quant à eux le soulèvement du peuple de Tunisie. La création de partis sur des bases religieuses est interdite par la loi tunisienne et le régime du président Ben Ali était réputé ferme face aux islamistes.

 


Ftouh Souhail

 
 
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L'armée tunisienne a donné dimanche l'assaut au palais présidentiel de Carthage dans lequel sont retranchés des éléments de la garde présidentielle de Ben Ali, selon une source sécuritaire tunisienne.
 
Le Palais présidentiel de Carthage, où des centaines de miliciens de la sécurité présidentielle avaient établi leur quartier général depuis 48 heures, a été pris d'assaut par les militaires qui en ont pris le contrôle dans la soirée.
 
 
 
Un habitant de la banlieue huppée de Carthage a dit entendre "des échanges de tirs" à proximité. Il a ajouté que l'armée avait établi un large périmètre de sécurité autour du palais présidentiel.
 

La justice a d’ailleurs annoncé l'arrestation de l'ex-chef de la sécurité du président tunisien déchu, le général Ali Sériati, qui a été formellement accusé d'être le responsable des pillages et exactions de ces derniers jours contre la population.

 

Selon la télévision publique, des policiers se trouvant dans l'enceinte de l'école des Hautes études commerciales (HEC), près du palais présidentiel, ont appelé dimanche soir l'armée à les secourir, disant qu'ils étaient pris sous le feu.

 

Dans le champ de tir des éléments incontrôlables de la garde présidentielle,  cette dernière était visiblement équipée de fusils à lunettes dotés de viseur à laser. En tout cas, la garde présidentielle est nettement plus équipée et mieux formée que l’armée qui n’a  pas des unités d'élite, mais composée d'éléments mixtes issus de la Gendarmerie. Une inégalité de moyens et de formation qui les aurait notamment dissuadés de pénétrer dans les jardins du  Palais  pour en finir avec  la garde présidentielle qui serait toujours stationnée au Palais présidentiel de Carthage.

 


Les militaires tunisiens continuent ce Lundi matin d'assiéger les éléments de la garde présidentielle postés à l'intérieur du palais. En entendant les coups de feu se poursuivre du côté du Palais, beaucoup d’habitants fuyaient le quartier présidentiel.

 
 

L’armé tunisienne s'efforce aussi  de disperser les hordes de pilleurs à la solde de l’ancien dictateur, tandis que c'était le sauve-qui-peut général dans les rangs de la police national. Les pillards en question  ont investis  plusieurs quartiers  de luxes  pour s'en prendre aux bijouteries.

 
 

Selon des sources, les services de sécurité tunisiens font face à  800 voitures bourrées d'explosifs ont été disséminées à travers tout le pays, principalement à Tunis, rapporte le site du Point. Cette information est prise très au sérieux par l'armée, qui passe actuellement la capitale au peigne fin.

 
 
Le point essentiel pour l'heure est d'éradiquer les milices de Ben Ali. L'armée essaie de nettoyer le pays de la garde présidentielle. L'armée le fait d’une façon  méthodique. Voitures partners, ambulances arrêtées avec des dizaines d'hommes et des armes lourdes. Dimanche  soir la garde rapprochée de Ben Ali a été arrêtée au Palais de Carthage après affrontements;le QG de la caserne de Gammarth également. Une journée riche en butin!
 
Les échanges de tirs qui ont fait rage  hier dans Tunis entre miliciens armés et policiers. Des échanges de tirs se sont produits dimanche devant le siège d'un parti d'opposition, le Parti démocratique progressiste (PDP) à l'issue desquels plusieurs personnes ont été arrêtées, dont deux étrangers.
 
 

 
Ftouh Souhail
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Les juifs tunisiens  résident en Israël ont salué dimanche  la chute du président Zine El Abidine Ben Ali, et ont soutenu que le peuple de Tunisie était une source d'inspiration pour le reste du monde arabe.
 
A Netanya , Beer-Sheva , Eilat, Akko, Netivot, Ramat Gan, Tel-Aviv-Jaffa, Ashdod, Rishon LeZion , Petah Tikva , Ramat Gan, Modiin, Kiryat Gat, Rehovot, Hadera  tous ils ont célébrés la victoire de la Tunisie contre le totalitarisme  et leur soutien au peuple tunisien, dont le président déchu se trouve en Arabie Saoudite. Des rassemblements sont lancés à l’appel des juifs tunisiens  pour soutenir leur pays natal  qui passe par une période critique.
 
« Nous affir­­mons notre soli­­da­­rité sans faille avec le for­­mi­­da­­ble mou­­ve­­ment de contes­­ta­­tion que connaît la Tunisie ainsi qu’avec les mots d’ordre de la révolte ini­­tiée à Sidi Bouzid  » a un dit juif tunisien qui a gardé l’anonymat.
 
Les juifs de Tunisie ont constitué pendant des siècles l´une des plus anciennes communautés de la diaspora, jouant un rôle important dans la richesse de la Tunisie.
 
Jérusalem  suit de près la situation en Tunisie avec l'espoir pour la stabilité en Tunisie. Israël espère un consensus entre toutes les forces politiques en Tunisie et au respect de la volonté du peuple tunisien.
 
Nous avons appris aussi selon nos sources, que La Radio israélienne va donner la parole aux tunisiens pour rapporter la vraie situation dans le pays. La Tunisie  qui vient de mettre fin à 23 ans de gouvernement quasi-dictatorial, vit une situation chaotique. Les villes tunisiennes et les centres urbains sont actuellement  le théâtre d'actes de violence et de destructions perpétrés par des groupes qui ont attaqué  des dizaines de postes de police,  des banques , des commerces , des habitations privées et même des  des hôpitaux  à coup de bouteilles incendiaires, de bâtons et de barres de fer.
 
Les événements qui se déroulent en Tunisie à l'heure actuelle sont  graves et marquent une nouvelle ère dans l'histoire du pays.  Israël attend à ce que  le calme et la stabilité  reviennent dans le pays, suite à des manifestations qui ont fait plus de 70 morts depuis décembre dernier.
 
Le Conseil constitutionnel tunisien, l'autorité juridique suprême du pays, a décidé samedi de nommer le président du Parlement Fouad Mebazaa au poste de président par intérim. L'ancien président tunisien Ben Ali a quitté vendredi le pays suite à des plusieurs semaines de manifestations contre son régime.
 
Ftouh Souhail

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Un groupe de 20 touristes israéliens ont  été rapatrié de Tunisie et sont déjà   en Israël. Ils avaient été transférés vers  la France par les autorités israéliennes et le ministère des Affaires étrangères.
 
 
Pour l’instant il n’y’a aucun danger pour les 1200 juifs qui vivent en Tunisie. Les juifs tunisiens sont solidaires avec leurs frères musulmans victimes de la barbarie des milices de Ben Ali qui saccagent le pays depuis la chute du régime.
 
 
Quelque 5.000 touristes allemands ont été rapatriés ce samedi de Tunisie après des violences et le départ soudain du président Ben Ali, ont indiqué des voyagistes allemands.
 
Tous les aéroports tunisiens sont rouverts au trafic aérien, a annoncé ce samedi l'Office de l'aviation civile dans un communiqué.
 
 
Les autorités de l’Etat Juif seront prés à évacuer les juifs tunisiens en cas de danger. Le Bureau du Contre-terrorisme n’a pas encore annoncé une mise en pour tous les  juifs  tunisiens. Les Israéliens  qui restent dans le pays sont également appelés à quitter  le pays.
 
 Qu’Hachem protège les juifs qui sont encore en Tunisie !!
 
 
Ftouh Souhail
 
 
 
 
 
Netanyahu espère que le calme reviendra en Tunisie
 
 
Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a indiqué qu'il espère que le calme reviendra en Tunisie et qu'il suit avec attention les évènements.
 
 
Après la chute du régime de Ben Ali, l’armée a  pris position dans la capitale tunisienne pour éviter tout débordement.De nombreux incidents ont néanmoins émaillé la journée de dimanche.
 
 
L'armée continue d'occuper le terrain à Tunis pour éviter les pillages et les fusillades, notamment organisées par des partisans du président déchu Ben Ali. Fusillades, pillages, vol de tonnes d’or par les Ben Ali : Tunis est sous haute tension.
 
 
Des tirs, d'abord sporadiques, puis de plus en plus nourris, ont été échangés à Tunis entre des francs-tireurs cachés dans des immeubles et des policiers et militaires, près de l'avenue Bourguiba. Quelques heures plus tard, alors que le couvre-feu était en vigueur, l'armée a donné l'assaut au palais présidentiel de Carthage dans lequel sont retranchés des éléments de la garde présidentielle de Zine el Abidine Ben Ali, selon une source sécuritaire tunisienne.
 
 
La justice a d’ailleurs annoncé dimanche l'arrestation de l'ex-chef de la sécurité du président tunisien déchu, le général Ali Sériati, qui a été formellement accusé d'être le responsable des pillages et exactions de ces derniers jours contre la population.
 
 
Dans ce climat de suspicion généralisée, douze Suédois ont eu le malheur d’être pris pour des mercenaires. Venus chasser le sanglier en Tunisie, ils ont été pris à partie par une foule déchaînée à Tunis, qui les a accusés d'être des "terroristes étrangers" en découvrant leurs armes.
 
 
Selon des sources, les services de sécurité tunisiens font face à  800 voitures bourrées d'explosifs ont été disséminées à travers tout le pays, principalement à Tunis, rapporte le site du Point. Cette information est prise très au sérieux par l'armée, qui passe actuellement la capitale au peigne fin.
 
 
Par ailleurs un groupe de 20 touristes israéliens a été rapatrié de Tunisie et est actuellement en Israël. Ils avaient été transférés vers  Paris par les autorités israéliennes et le ministère des Affaires étrangères.
 
 
Ftouh Souhail
 
 
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Les autorités françaises ont annoncé samedi avoir pris des dispositions pour bloquer des mouvements suspects d'avoirs de l'ex-président tunisien Zine el Abidine Ben Ali et de son entourage en France.
 

 
Le chef de l'Etat tunisien déchu s'est réfugié dans la nuit de vendredi à samedi, avec une partie au moins de sa famille, en Arabie saoudite, après un mois d'émeutes dans son pays. Les autorités françaises ont fait savoir vendredi qu'elles ne souhaitaient pas l'accueillir sur leur territoire et le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a déclaré samedi sur France Info que des membres de la famille de Ben Ali présentes en France allaient quitter le pays.
 


Une partie de la famille de Ben Ali, ces pilleurs sont à l’étranger. La femme de Ben Ali serait en fuite à Dubaï avec son fils de six ans, et attendrait l'arrivée de son époux. Cyrine Ben Ali, fille issue du premier mariage de Ben Ali, et Nesrine, fille de son second mariage avec Leïla Trabelsi, sont arrivées quant à elles à Paris.

 
 

La revue spécialisée « Forbes.com » a évalué la fortune personnelle de l’ex-président tunisien Ben Ali à près de 5 milliards de dollars. 5 milliards de dollars est avant tout une estimation. Forbes a recours à une estimation de ce qui est visible; donc propriétés mobilières et immobilières connues, les achats du style Jets, yachts, etc, à la rigueur les actions en bourses, les sociétés ect. Mais il reste une grande marge d'ombre, comme les comptes bien gardés, les marchés de l'économie souterraine, les coffres dans les banques,ect qui eux ne peuvent être estimés.

 
 



Ben Ali seul détient 5 milliards de dollars ce  représentent le sixième du PIB tunisien .Donc le sixième de tout ce qui a été produit en Tunisie en une année. Et cela n'est qu'une estimation! Ca ne compte pas le train de vie, ou ce qui a déjà été dépensé, perdu ou distribué... C'est juste ce qu'on met de coté pour "au cas où". Mais en plus, c'est l'estimation d'une part du patrimoine personnel. Donc d'une seule personne, parmi tant d'autres... Ca ne compte pas sa femme, ses enfants, ses gendres, et tout le reste de la clique!

 
 
Le site cité rajoute "la fortune du roi Mohammed VI serait le double de celle de Ben Ali, soit près de 10 milliards». Et à ce propos; un président n'est pas un roi! Un roi a déjà, une partie de sa fortune héritée sur des générations et des générations d'ancêtres, rois comme lui. Donc c'est une fortune pour une grande part transmise de père en fils depuis des siècles...
 

En revanche le général président avait  commencé l'accumulation de ces richesses au moment où il prit le pouvoir! Donc un laps de temps beaucoup plus court pour notre général-président que pour le roi du Maroc! D'où une accumulation de richesse bien plus massive pour Ben Ali, puisque sur un temps bien plus court! Le chef de l'État tunisien touchait 23,800 millions de dinars (13 478 654€) en moyenne par mois.

 
 

La fortune de Leïla Trabelsi, épouse du ex-président tunisien, selon le  livre de « La régente de Carthage : main basse sur la Tunisie » est inestimable. Leïla Trabelsi avait d'ailleurs essayé de le faire interdire par la justice française, mais ans succès. Le livre était cependant inaccessible en Tunisie jusqu'à jeudi soir.  

 
 

Dans leur livre, Nicolas Beau et Catherine Graciet reviennent notamment sur le cas du neveu de Leïla, Imed, accusé d'avoir fait voler un yacht en Corse. «Leila Ben Ali a, elle aussi, manœuvré pour aider son neveu à s'extraire des griffes de la justice française. Elle a même appelé son époux à la rescousse. 

 

Leïla Trabelsi, issue d'une famille modeste, a été la maîtresse du président avant d'accéder au pouvoir grâce à son mariage. Coiffeuse à l'origine, elle est devenue l'une des plus grosses fortunes de Tunisie après son mariage avec Ben Ali.

 
 

Leïla Trabelsi, la seconde épouse du président Ben Ali et sa famille sont accusées de peser de tout leur poids sur le monde économique et d'user de tous leurs pouvoirs. Cette femme et sa famille sont désignées comme une quasi-mafia.

 
 


En juin 2004, un rapport de la Banque mondiale dénonçait les  «interventions discrétionnaires du gouvernement» et le «pouvoir des initiés» qui affaiblissent le climat des affaires en Tunisie. Ce constat était confirmé par un câble de l'ambassade américaine diffusé par WikiLeaks qui qualifiait la famille de «quasi-mafia».

 
 
«La moitié du monde des affaires tunisien prétend avoir une connexion avec les Trabelsi», explique l'ambassadeur américain dans ce câble diplomatique. La veuve “joyeuse” de Arafat en sait quelque chose…
 
 


Le câble explique encore que «le frère de Leïla, Belhassen Trabelsi, est le membre le plus connu de la famille et des rumeurs indiquent qu'il est impliqué dans un grand nombre de faits de corruption, de la Banque de Tunisie à des expropriations, en passant par l'extorsion de pots-de-vin». Les possessions du frère de la première dame du pays comprendraient une compagnie aérienne, plusieurs hôtels, l'une des deux radios privées de Tunisie.

 
 

Lors des violentes émeutes qui ont fait plus de 40 morts, les manifestants ont exprimé leur colère dirigée contre cette femme. La protestation contre les Trabelsi est partout. Vendredi soir, s'élevant contre la présence à bord des membres de la famille Trabelsi, l'équipage de Tunis Air a refusé de décoller de la capitale tunisienne à destination de Lyon. 

 
 

Les manifestations de ces derniers jours  ont marqué la fin du règne des Trabelsi. Les avoirs de ces pillards seront donc  bloqués en France. La «Famille», comme elle est surnommée, celle qui a pillé la Tunisie par sa corruption et ses vols détiennent des millions d’euros dans les banques françaises. 

 
 


La population tunisienne et les émeutiers en particuliers ne s'y sont pas trompés. Au delà de leur colère contre le  dictateur  de Ben Ali, les insurgés visent également la Régente de Carthage : à savoir la femme du Chef de l'Etat tunisien dont la famille a très largement profité de la position de sa « bienfaitrice » pour se tailler la part du lion au sein de l'économie tunisienne dans son ensemble.

 
 

Vendredi, en milieu d'après-midi, à Gammarth et  Carthage (deux banlieues résidentielles chics du nord de Tunis) mais à Hammamet  plusieurs centaines de personnes s'en sont pris aux domiciles de la famille Trabelsi.

 


Leurs cibles : les demeures détenues par la famille Trabelsi, " c'est une mise à sac organisée. Les insurgés font sortir les habitants des maisons, sortent la Mercedes du garage, pillent, saccagent, puis mettent le feu" témoigne un journaliste tunisien.

 


Après avoir saccagé différentes propriétés de neveux de la présidente Leïla Trabelsi - laquelle symbolise la corruption voire le trafic, le vol et la spoliation pratiqués « allégrement » par toute une famille, établissant ces pratiques au plus haut sommet de l'Etat - les jeunes émeutiers s'en sont allés en fin d'après-midi.

 
 


Si l'on en croit un journaliste tunisien témoin de la scène, les Trabelsi avaient été prévenus de ce qui allait leur arriver et qu'ils avaient mis à l'abri leurs affaires les plus précieuses ", a-t-il précisé.

 
 

Tous les tunisiens espèrent maintenant  que la justice tunisienne va les poursuivre en justice et réclamer l’argent du peuple tunisien qui servira mieux au peuple.

 




Ftouh Souhail
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Ftouh Souhail, la question qui se trouve sur toutes les lèvres est celle de la menace intégriste. Les islamistes représentent ils une force politique, sont ils capable de terroriser les dirigeants, et imposer, à terme, la Charia ?
 
La question des islamistes  est très présente aujourd’hui en Tunisie après la chute de Ben Ali. Le mouvement  islamique va respirer de nouveau dans le pays.  Le chef en exil du mouvement tunisien Ennahda, Rachid Ghannouchi, prévoit de retourner dans quelques semaines dans le pays. Ghannouchi qui est en exil à  Londres depuis 1989, a ordonné  que des responsables de son mouvement , parti jusqu’ici interdit en Tunisie, de négocier des accords avec des partis laïques tunisiens  comme le Parti démocratique progressiste et le Parti communiste ouvrier .
 
 
La protestation en cours en Tunisie qui a  balayé le régime du président Zine El Abidine Ben Ali, est de nature à ouvrir la voie vers l’islamisation de la vie politique. Les leaders islamistes, du mouvement intégriste Ennahda comptent réviser  le statut de la femme qui est pourtant parmi les plus avancés du monde arabo-musulman.Il est possible aussi qu'ils obtiennent une autorisation pour travailler dans le pays .


Bien que les tunisiens se sont  débarrassés d’un régime  jugé pour être  mafieux  , ils risqueront  de se trouver en face d'un parti religieux qui tentera de   convaincre la population tunisienne que l’islam politique est une meilleure  alternative contre  la corruption du clan  Ben Ali.
 
Il faut ici noter que Ben Ali a joué un grand rôle dans la coopération, dans la lutte contre le terrorisme et la montée des intégrismes. En contrepartie  il a réussi à obtenir le silence de l’Occident sur plusieurs affaires de corruption .La famille élargie du président était fréquemment présentée comme le carrefour de la corruption en Tunisie. 
 
Quel est l'état de l'opposition ? Écrasée par Ben Ali, est elle organisée, structurée, avec un programme. Y a t-il des figures emblématiques ? De quelle tendance se réclame t-elle : libérale et progressive, ou socialiste ?
 
 
Au lendemain de cette  journée historique du 14 janvier  qui a débouché sur la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, le camp des démocrates et des militants des droits de l'homme reste très affaibli en Tunisie. Le régime de Ben Ali  a  durant des années dévorées la société civile et il a basé une pratique de brutalité politique et sécuritaire en  violation des libertés fondamentales.
 
 
Les partis politiques d'opposition reconnus dans le pays sont tous des « partis cartons » selon la formule locale : Le Parti des verts pour le progrès (PVP, écologiste),  le Parti social-libéral (PSL, libéral), le Parti de l'unité populaire (PUP, panarabiste socialiste) et le  Mouvement Ettajdid (gauche laïque).
 
 
Le seul parti réellement indépendant en Tunisie est le Parti démocrate progressiste (PDP). Sauf que ce parti de gauche a  noué une alliance avec la mouvance islamiste. Mais aussi les prises de positions, anti-israéliennes et antisémites de ce parti sont  relayés constamment sur les différents médias arabes, et en l’occurrence par la sulfureuse Aljazzira du Qatar. Je l’est  décrit personnellement une fois comme un parti fasciste parcequ’il voulait empêcher en Tunsie le pèlerinage juif.


 
L'armée, la police, obéissent à qui, à quels groupes ? Sont ils complices de la corruption ? Vont ils protéger les familles corrompues ?
 
 La chute  brutal du régime  de Ben Ali  a fait tombé le pays dans un vide sécuritaire total. Seul l’armé tunisienne est en ce moment discipliné. Le Chef d'état-major Rachid Ammar tente en ce moment de mettre de l’ordre dans le pays.

 


 
Le ministère tunisien de l'Intérieur et la police ont presque perdu le pouvoir du pays. Des graves divisons  sont apparus dans l'appareil  sécuritaire entre le clan encore fidèle à Ben Ali et un clan hostile  au dictateur.

 

L'armée a été déployée pour la première fois dans la capitale pour mettre fin aux  troubles,  pillages et les agressions contre les personnes et les biens qui se sont produits et qui continuent de se produire sur tout le territoire national. Les violences meurtrières ont fait plus de 100 morts depuis quatre semaines.

 

 
Le plus grave est que certains membres des forces de sécurité  sont complices  dans des actes de vols et pillages des commerces. Selon les témoignages d’habitants des miliciens du parti au pouvoir le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) ont pris part dans ces actes. Les attaques de supermarchés se sont multipliées ces derniers jours. Plusieurs magasins des enseignes françaises Carrefour et Casino sont victimes des destructions et  pillages menés par des bandes de personnes encagoulées , liés aux proches du président en fuite.

 


 
 
Ce samedi matin, à la sortie nord de Tunis, l'hypermarché Géant a été pillé après avoir été attaqué et partiellement incendié la veille. Selon un photographe de l'AFP, des dizaines de personnes sortaient du centre commercial, en emportant tout ce qui leur tombait sous la main, en l'absence de tout représentant des forces de l'ordre. Ce samedi soir un calme précaire règne dans les rues de la capitale après  des nuits marquée par des actes de vandalisme.
 
 
Les familles corrompues risquent de tout faire pour protéger leurs acquis. Quel est le réel pouvoir de destruction ? Peuvent ils faire capoter la révolution ?
 
 
La révolution a bien délogé une partie du  clan Trabelsi, du nom de l’actuelle femme de l’ancien président tunisien. Cette ancienne « coiffeuse »  au nom de Leïla Trabelsi qui a grandit dans un  quartier pauvre de Tunis, situé au cœur de la médina, a quitté le pays le 25 décembre 2010 en dérobant 4 millions d’euros  sans compter ses avoirs dans les pays du Golf et en Europe.
 
Son frère Belhassen Trabelsi qui siège au comité central du  parti au pouvoir est membre du conseil d'administration de la Banque de Tunisie.
 
Toute la belle-famille de l'ex-président tunisien en fuite est détestée en Tunisie tant elle a accaparé, ces 20 dernières années, tout ce qu'il y a de juteux dans le pays. La famille Trabelsi est devenu un synonyme de corruption chez tous les tunisiens. La bonne nouvelle venue de France ce soir est que  le président Sarkozy semble avoir  bloqué les avoirs financiers de la famille Ben Ali en France.

 


Il est difficile que cette famille puisse contourner  la révolution des tunisiens, mais elle  tentera certainement de récupérer certains biens en Tunisie surtout qu’elle bénéficie encore d’une couverture au sein du parlement tunisien et dans  l'organisation patronale. Cette couverture est assurée par  un certain Hédi Djilani, qui a une  fille mariée à Belhassen Trabelsi, le frère de l’epouse de Ben Ali.
 
En, ce qui est bizarre est que mémé  après la chute de Ben Ali ,  le patron des patrons tunisiens  Hédi Djilani qui proche de l’ancien  dictateur  n’a pas été inquiété. Il est aussi membre du comité central du parti au pouvoir RCD depuis 1989 et membre de la Chambre des députés depuis 1989. Après avoir dirigé de nombreuses entreprises industrielles, cet homme est devenu président de la fédération des exportateurs et finalement le chef de  l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (l'UTICA).  Ne faisons pas des illusions .Le Clan des Trabelsi n’est pas encore parti.
 
 
Quels sont les médias capables de s'exprimer librement ?
 
Depuis des années les tunisiens ont divorcés les médias locaux. La chaîne satellitaire Al Jazeera  (basée au Qatar)  est la principale source d’informations pour les tunisiens. Pour l’instant aucun média tunisien n’est capable  de s'exprimer librement. Les événements, qui se déroulent depuis le 17 décembre dans le pays, ont apporté, une nouvelle fois, la preuve de la faillite des médias tunisiens.
 
 
Pour l’instant les médias tunisiens  tente de s’adapter  à la vérité des événements. Ils semblent avoir abandonné la politique de la langue du bois cher à Ben Ali.Beaucoup estiment que le contrôle sur les médias va reprendre. Puisque même si Ben Ali est parti, son régime est encore présent.

 

En effet, même s’il est possible aujourd'hui de critiquer dans les médias locaux  le personne du  dictateur déchu , je n’est par  vue  encore  émission   sur un médias tunisien dénoncer  le parti au pouvoir Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti  autoritaire qui contrôle encore tout en Tunisie et qui est  responsable  de la terrible dictature de Ben Ali . Aucun média tunisien n’a signalé  aussi que toute cette anarchie qui dévaste le pays et les actes de vols et pillages  des locaux commerciaux sont assurés par les miliciens de ce parti qui a perdu son chef et qui va produire un autre dictateur.
 
 
Les autorités tunisiennes n’ont pas encore dit quel est le sort réservé à des centaines d’informaticens  spécialisées  dans le  filtrage des sites  et qui ont travaillé durant des années dans le but de l’intimidation  des Net-citoyens et des blogueurs. Les centaines de policiers du net seront t-ils au chômage ? Le contrôle des médias en Tunisie était assuré par l'un des piliers du régime, M. Abdelwahab Abdallah. Le régime n’a pas encore annoncé le nom du  nouveau « ministre de la censure » !
 
 
Ftouh Souhail

 

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La contestation aura finalement été plus forte. Le président Ben Ali a quitté la Tunisie, ce vendredi soir.
 

Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi assure désormais l'intérim de la présidence. Celui-ci avait annoncé que Zine el Abidine Ben Ali était temporairement dans l'incapacité d'exercer ses fonctions et que lui-même assurait l'intérim.
 


Ben Ali qui était indésirable en France, se dirigeait vendredi soir vers Les Emirats Arabes. Les autorités françaises ne souhaitent pas l'accueillir sur leur territoire alors qu’une forte communauté tunisienne est en majorité constituée d'opposants au président déchu.

 




L'Elysée s'était montré jusque-là d'une extrême prudence et avait laissé le soin au ministère des Affaires étrangères de commenter la situation dans l'ancien protectorat français.

 


"La France se tient aux côtés du peuple tunisien dans cette période décisive " a  annoncé la présidence française.

 


Le président tunisien par intérim, Mohammed Ghannouchi, a lancé vendredi 14 janvier 2011 un appel à l'unité des Tunisiens en annonçant qu'il assume désormais le pouvoir.

 

La télévision publique tunisienne avait  indiqué ce vendredi qu'une "annonce très importante pour le peuple tunisien sera faite sous peu".

 


Ben Ali a risqué de précipiter la Tunisie dans une situation périlleuse. Il était hostile à toute a transition démocratique. Le peuple tunisien a montré qu'il aspirait avec force en faveur de la démocratie en Tunisie. Les Tunisiens se sont libérés eux-mêmes aux termes de journées où ils ont subi la violence de la répression. On peut se demander d'ailleurs pourquoi les  pays occidentaux ont soutenu jusque la dernière minute son régime autoritaire. Trop longtemps, une grande partie de la classe politique en occident a été complaisante à l'égard de Ben Ali.

 
 
Il faut aussi qu'on se le rappelle. Ben Ali a joué un grand rôle dans la coopération, dans la lutte contre le terrorisme et la montée des intégrismes. Son régime est vu de l’extérieur comme un rempart efficace face aux islamistes, en dépit de critiques sur la lenteur de la démocratisation et les atteintes aux droits de l'Homme
 



Ftouh Souhail
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C'est, sans doute, une  époque profondément nouvelle qui s’annonce  en Tunisie.
 
 
Le président Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, a quitté vendredi  soir la Tunisie après une contestation sans précédent de son régime qui a été réprimée dans le sang. L'intérim de la présidence tunisienne est assuré par le Premier ministre sortant, Mohammed Ghannouchi.
 
Sous une pression  jamais exercée contre lui depuis son arrivée au pouvoir en 1987, Zine el Abidine ben Ali a annoncé la veille (  jeudi soir)  qu'il ne briguerait pas un sixième mandat à la tête de la Tunisie en 2014.
 
 
 
L'Union européenne s'est félicitée le vendredi  matin  de  l'annonce du président tunisien qu'il ne briguera pas un nouveau mandat en y voyant un moyen d'assurer "une transition en douceur" à la tête du pays.
 
 
 
"Nous prenons note de cette annonce qui créée selon nous une opportunité pour une transition en douceur" en Tunisie, a déclaré la porte-parole de la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton, Maja Kocijancic.
 
L'opposant  radical Najib Chebbi, fondateur du Parti démocratique progressiste (PDP), avait  salué cette promesse et appelé à la création immédiate d'un gouvernement de coalition. "Ce discours est politiquement important et correspond aux attentes de la société civile et de l'opposition", a-t-il dit.
 
 
Lorsque ce Jeudi 13 janvier  le président avait lancé sa surprenante   promesse de ne pas briguer de nouveau mandat en 2014, les tunisiens étaient déjà bien déterminé à aboutir à leur but final. Des milliers de manifestants se sont rassemblés vendredi à Tunis pour réclamer sa démission immédiate, une exigence suivie d'effet dans la soirée.
 
 
La journée du 14 janvier aura donc été décisive pour la Tunisie et la crise qui la secoue depuis presque un mois., le premier ministre, Mohammed Ghannouchi, a annoncé le départ du pouvoir du  Rais  Ben Ali. C'est donc la fin du règne pour le président tunisien, et l'annonce que les manifestants attendaient depuis plusieurs semaines.
 
 
 
 
Ben Ali a été réélu pour la quatrième  fois  en octobre 2009 pour un mandat de cinq ans et était sollicité par des membres de son parti pour se représenter en 2014. Mais les manifestants  ont  exiges depuis plusieurs semaines son départ.
 
 

 
 

Le président tunisien, très critiqué depuis le début des émeutes (mi-décembre)  s'est exprimé ce jeudi dans un tunisien dialectal (et pas en arabe classique) pour être compris par tous.
 
 
 
Dans son troisième  discours diffusé ce  jeudi  Ben Ali  a changé de ton. «On m’a trompé», dit t-il. Le Rais a tenté de convaincre la population de terminer ses trois ans de présidence et avoir le temps de retirer ses billes sans être jeté rapidement du pouvoir.
 
 
 
Ben Ali avait  promis de quitter le pouvoir en 2014. Trop tard, ses promesses n’auront pas suffi. Cette fois, les tunisiens ont montré leur détermination face à la lutte contre un régime policier qui quadrillait toute la société, jetait en prison les journalistes et torturait les opposants. Des officiers de police vont être  jugés pour violations des droits de l’Homme  ou autres délits graves.
 
 
 
Diverses organisations de défense des droits de l'homme et des libertés ainsi que de nombreux médias étrangers accusent régulièrement le président Ben Ali d'être un dictateur le régime tunisien étant régulièrement accusé de violer les droits de l'homme et de réprimer la liberté d'expression. A la fin des années 2000, son régime est dénoncé comme "autoritaire" par les organisations de défense des droits de l'Homme. En juin 2008, il avait fait mater par l'armée des émeutes sur fond de chômage et de népotisme, dans le sud-ouest.
 
 
 
Les tunisiens savent maintenant ce que liberté veut dire. Le peuple demande la reconnaissance totale de la liberté d’expression, le droit de manifestation et la liberté de presse, y compris la liberté sur Internet, la liberté d’association, des élections libres.
 
A la dernière minute  de sa vie politique, le président Ben Ali a joué la carte de l’ouverture. Il a promis la liberté totale pour tous les médias et pour les sites Internet avec une nuance : « liberté dans le respect des valeurs tunisienne ».
 
 
 
Mais il y a une autre promesse que Mohammed Ghannouchi, qui assure l'intérim de la présidence devra honorer .L’engagement  de constituer une commission anti-corruption. La Tunisie était jusqu’ici  le paradis  de la corruption. La faute à tout le monde et à personne. Beaucoup spéculent, notamment dans le bâtiment et l’immobilier, d’autres importent tapis, bijoux, diamants, sous le couvert de la valise diplomatique. De très hautes personnalités seraient impliquées dans des  scandales  financiers pendant plus de 20 ans.
 
 
 
Personne ne peut nier qu'il y a de vrais problèmes de corruption en Tunisie. Selon le rapport annuel de Transparency International, la corruption en Tunisie ne fait qu’empirer. Que ce soit des liquidités, des services, des terres, des biens, des yachts, certaines familles sont réputé  être capables d’obtenir  ce qu’elles souhaitent.
 
 
L’impact économique est clair de cette corruption généralisée, avec des investisseurs tunisiens, craignant le long bras de ces  familles, qui renoncent à de nouveaux investissements, le maintien de taux d’investissement interne faible et un taux de chômage élevé. Cette pratique persistante de corruption, combinée à une inflation en hausse et un chômage structurel, ont contribué à alimenter la colère contre le régime et ont contribué à de récentes manifestations dans le centre et  le sud-ouest  de Tunisie.
 
 
L'exaspération du peuple est claire. Les tunisiens veulent aujourd’hui que  leur pays progresse et surtout qu’il met fin aux pratiques illégales de ces familles  qui s'enrichissent sur le dos de la population.
 
 
Répondant directement aux revendications sociales des manifestants, le président Zine el Abidine ben Ali a tenté ce jeudi   dé séduire la population en  baissant  les prix "des matières essentielles" comme le pain, le lait et le sucre.
 
Après 23 années d'impitoyable dictature, tout s'est joué en une quelques d'heures. Le despote est tombé. La vague populaire l'a emporté. L'armée tunisienne, se démarquant d'une police ulra répressive, a joué un rôle décisif en lâchant totalement l'ex-président Ben Ali et en le poussant vers la sortie, lui et son clan.
 
 
La jeunesse tunisienne  qui mène une véritable rebelle  appelle aujourd’hui  à plus de  solidarité avec les plus démunis, le rejet de l'exclusion, le désenclavement des zones d'ombre et l'égalité des chances. Le président par intérim Mohammed Ghannouchi se retrouve actuellement  dans une situation très inconfortable avec  la montée en puissance du chômage.
 
 
La pauvreté en Tunisie a atteint des seuils critiques. Le taux de pauvreté est estimé à  10 % et les classes moyennes tunisienne risque  bien de s’effondrer. La pauvreté est restée toujours un phénomène rural et les régions les plus pauvres du pays, en l'occurrence le nord et le centre ouest sont toujours les régions les plus démunies. Les régions les plus pauvres et le milieu rural contribuent le plus aux inégalités totales.
 
 
 
Ben Ali semble avoir échoué dans sa politique de solidarité nationale qui  était portant le fondement de sa politique sociale. La création du Fonds de Solidarité Nationale, mieux connu sous son numéro de compte-courant "26-26", n’a pas régler les choses dans un système de mal  gouvernance constante  ou les  pots-de-vin sont une monnaie courante. Un système qui permet à des familles  de faire  entrer dans leurs commerces plusieurs milliers de dollars tous les mois sans en payer les impôts.
 
 
La Tunisie a besoin de vitalité et crédibilité pour la  compensation  de l’échec  de ses 23 ans et  honorer les engagements d’un État de droit, souveraineté populaire, réconciliation nationale, respect des libertés fondamentales, démocratie, pluralisme, justice sociale, solidarité, effort d' ouverture et plus de modernité politique ; programme auquel adhèrent l'immense majorité des Tunisiens.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Et  Oui c’est vrai ; depuis ce jeudi  13 janvier 2011, les tunisiens n’ont plus peur de s'exprimer librement.  

 

 

Tous ceux qui ont été opprimé, pressuré, humilié, épouvanté, et ravalé au rang d’esclave sont sortis de leur silence et ont relevés la tète très haut.

 


Devant la colère populaire, le président Ben Ali a donné des gages importants aux manifestants. Lors d'un discours très attendu  ce jeudi 13 janvier, il a promis  la liberté aux Tunisiens et s'est engagé à ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2014.

 

 


Dans l'immédiat, le président a promis la liberté "totale" pour l'information et Internet. Peu après son discours, jeudi soir, les sites Internet qui étaient bloqués en Tunisie, notamment Dailymotion et YouTube, étaient en effet de nouveau accessibles.

 



Dans un discours prononcé en tunisien dialectal dans une intention apparente de se faire comprendre par tous les Tunisiens (voir la vidéo non sous-titrée),  il a admis avoir été "trompé"  pendant 23  ans sur l'analyse de la crise sociale qui agite la Tunisie depuis près d'un mois et affirmé que l'enquête qu'il a ordonnée serait indépendante et établirait les "responsabilités de chacun".

 


Le président, qui intervenait pour la troisième fois à la télévision depuis le début des troubles, a tenté de répondre au mouvement sans précédent qui a embrasé le pays depuis la mi-décembre.

 


"La situation aujourd'hui nécessite un profond changement et de travailler main dans la main (le pouvoir et les opposants) pour le bien du pays", a assuré le président tunisien. "Je réaffirme ici que j'ai l'intention d'approfondir la pratique démocratique et de revitaliser le pluralisme", a encore déclaré M. Ben Ali.

 

 


Devant la jeunesse tunisienne révoltée,  Ben Ali  semble avoir reculer et aujourd’hui  l’ancien homme fort de Tunisie est obligé  de laisser un espace potentiel plus large à la liberté d'expression. Pour la première fois depuis 23  ans, le régime qui menace régulièrement les voix libres semble avoir reculer. Le peuple tunisien a montré qu’il est capable  devoir faire son choix démocratique. A la différence avec le passé, les tunisiens ont brisé cette semaine le le barrage  psychologique de la peur.

 


Ben Ali semble avoir compris que La liberté d'opinion et d’expression, qui est  bien souvent la première des libertés éliminées dans les régimes totalitaires, est le fruit du bon ordre.

 


D’ailleurs des milliers d'habitants de Tunis ont bravé le couvre-feu pour exprimer leur joie, quelques minutes après le discours télévisé du président Ben Ali dans lequel il annonçait ne pas avoir l'intention de briguer un nouveau mandat.

 

La foule célébrait ce jeudi soir sa «victoire». «On a la liberté d'expression, la liberté de l'information, la liberté de l'Internet!», criait Mahmoud, avenue Bourguiba. «On va préparer la démocratie, on va préparer une commission pour juger les corrompus!», ajoutait un de ses amis.

 


Au prix de bien des morts, les Tunisiens ont obtenu ce qu'ils voulaient, et sur toute la ligne de la liberté. Liberté «totale» de l'information, de l'Internet  surtout que des sites  etaient bloqués depuis des années tels que YouTube et Dailymotion.

 


 
Le soulagement de sortir par le haut de cette crise meurtrière était limpide. «Ben Ali a tout regretté, et maintenant, notre Tunisie toute démolie, on va la reconstruire! Ah, il est beau notre pays! On est un peuple très fier!», jubilait un homme de soixante ans. Une joie et un apaisement palpables, dans les chants, les tambours, les cris d'allégresse de la foule.

 


Ce mouvement de liesse célébrait aussi la fin de la peur. Plus personne n’a peur de Ben Ali en Tunisie après ce jour  du 13 janvier 2011. Le peuple tunisien a longtemps accepté l’inacceptable, parce qu’il avait peur pour son pays et pour sa quiétude. Aujourd’hui la peur est transférée dans l’autre clan. Dans le clan de ceux qui ont    stocké illégalement  les milliards de dollars qu’ils ont volé au peuple tunisien.


Les jeunes Tunisiens ont remporté une  grande victoire à l'aube de cette nouvelle année .De nombreux pays, dont l’Algérie, la Chine, la Libye, la Syrie serait jaloux de cette révolte.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Elie Guez
Que ce soit une vraie "révolution de jasmin" préservant les acquis de laïcité mais cette fois dans la liberté ! Amen!
14/01/2011 23:27:23
Odelia
Où sont les cris "criminels de guerre"? est ou' sont ceux qui sont préparés en criant "crimes contre l'humanité » - Pourquoi Lorsque les dirigeants tueur du mond arabe qui tue pour aucune raison leurs citoyens sont tous silencieux? Pourquoi quand Israël est la lutte contre les terroristes, tout le monde se lever? ou est Moubarak? Où est le Hezbollah? Où est l'ONU? Où est Sarkozy? Qu'est- Obama? Pourquoi le sang des jeunes Tunisien est en bon marché? moi je suis Israelienne est je pleure pour le sang de ces jeunes gens assassinés sans raison
15/01/2011 10:39:40
Il fallait voir Ben Ali  ce jeudi  soir du 13 janvier 2011 s'adressant aux Tunisiens dans son allocution télévisé ce jeudi 13/01/2011. Vieilli, usé et  fatigué le président Ben Ali a donné des gages importants aux manifestants.
 

 
Il fallait l'entendre. Devant la colère populaire, il ne pourrait plus résister et défier la volonté du peuple tunisien. Fait rarissime, cette intervention, riche en promesses, a été prononcée en tunisien dialectal par le chef de l’État.
 


 “Oui je vous parle, en Tunisie et ailleurs, dans langue de tous, que tous comprennent, a-t-il déclaré

 
 

Lors de sa troisième intervention télévisée depuis le début des protestations, le président tunisien a insinué qu'il ne se représenterait pas en 2014. Tout en promettant d'œuvrer dans le sens de la démocratie, du pluralisme et des libertés.

 





Le président Zine el Abidine ben Ali a ordonné jeudi soir aux forces de l'ordre de ne plus faire usage d'armes à feu contre les manifestants et a annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en 2014. 

 

"Pas de présidence à vie, je refuse de toucher à la limite d'âge fixée par la Constitution", a-t-il déclaré. La Loi fondamentale tunisienne fixe à 75 ans l'âge maximal pour se porter candidat à la présidence. Âgé de 74 ans, Ben Ali devait faire modifier la Constitution pour pouvoir se représenter.

 

"Je suis triste de ce qui se passe aujourd'hui, après 50 années au service de ce pays", a-t-il dit avant d'indiquer avoir ordonné aux forces de l'ordre de ne plus tirer à balles réelles contre les manifestants.

 


Le chef de l'Etat tunisien, qui fait face à une vague de révolte sans précédent depuis son arrivée au pouvoir il a y 23 ans, a également ordonné une baisse des prix du pain, du lait et du sucre. Ben Ali, qui intervenait pour la troisième fois à la télévision depuis le début des troubles, a aussi promis la liberté de la presse et la fin des mesures de blocage de sites internet.

 

Je vous ai compris", a lancé le président, au pouvoir depuis 1987 et âgé de 74 ans,  à l’attention du peuple tunisien en promettant d’œuvrer dans le sens de la démocratie, du pluralisme et des libertés. "J’ai été trompé sur la réalité et les responsables devront rendre des comptes", a-t-il assuré.

 
 
Toute la  classe politique s’est félicitée de la décision de Ben Ali de ne pas briguer un nouveau mandat en 2014.
 

Dans son discours télévisé diffusé à 20 heure (heure locale), le chef d'Etat a  déclaré qu'il a donné ses ordres pour établir des poursuites judiciaires des responsables de l'Etat qui sont à l'origine des problèmes vécus par les tunisiens. Cette décision concerne selon des analystes entre autres Abdelwahab Ben Abdallah, Abdelaziz Ben Dhia et l'ancien ministre de l'intérieur Rafik Bel Haj Kacem.

 
 
Le mouvement de protestation populaire a débuté le 17 décembre après l'immolation par le feu d'un jeune de la localité de Sidi Bouzid, dans le centre-ouest, à 265 km de Tunis. Ce dernier protestait contre la saisie de sa marchandise par la police.
 


L’intervention télévisée de Ben Ali était  la dernière  tentative de désamorcer la crise. Les tunisiens veulent croire que c’est encore  possible  de terminer avec lui ses trois années  dans  un climat  politique de détente et de concorde nationale. Des mesures vont  vraisemblablement se multiplier  pour instaurer une démocratie réelle et établir les bases d'un État de droit.

 



Ftouh Souhail
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La Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navy Pillay, a appelé ce mercredi 12 janvier 2011 le gouvernement tunisien à mener des enquêtes "indépendantes crédibles", à la suite des informations sur un "usage excessif" de la force par les services de sécurité.

 

 

Le président tunisien Zine el Abidine Ben Ali a changé son ministre de l'Intérieur et ordonné une enquête sur des actes de corruption présumée concernant des responsables publics. A cet effet, un comité d'investigation sur la "corruption" a été créé.

 


Hautement symbolique, le limogeage du ministre de l'Intérieur, Rafik Belhaj Kacem, fait partie des gages qu'entend donner le pouvoir tunisien aux contestataires. Un universitaire et ancien membre de gouvernement, Ahmed Friaâ, a pris sa suite.

 

 

 

Parmi les mesures détaillées au cours d'une conférence de presse, figure la libération de toutes les personnes arrêtées pendant les manifestations, à «l'exception de ceux qui sont impliqués dans des actes de vandalisme», a précisé mercredi 12.01.2011 le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi.

 

 


 
Après plusieurs jours d'émeutes provoquées par le chômage massif et les prix élevés des denrées alimentaires et du logement, l'opposition tunisienne , les syndicats et les organisations non gouvernementales du pays ont réclamé des réformes politiques et économiques radicales.

 

 


L’opposition appelle à la " fin d'un système qui ne profite qu'à une minorité de privilégiés". La Tunisie  compte presque 11 millions d'habitants, près de 10% de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté. Le chômage, évalué à 33%, frappe particulièrement les jeunes ( 55%). La population souffre d'une pénurie chronique d’emploi. Pourtant la Tunisie  a réalisé en 2010.

 

 


Ces émeutes sont parties du centre de la Tunisie, déclenchées à la mi-décembre par un incident qui a mis le feu aux poudres : l'immolation par le feu d'un jeune marchand de rue de Sidi Bouzid à 265 km de Tunis, qui protestait contre la saisie de sa marchandise par la police. Puis elles ont gagné  l’ensemble du territoire et la banlieue de Tunis, où l'armée a été déployée mercredi. 12.01.2011.

 


 
Les Etats-Unis s'inquiètent d'un usage excessif de la force en Tunisie : déclaration d'un porte-parole du département d'Etat. L'Union européenne est sortie mardi de son silence. La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a appelé « à la retenue dans le recours à la force et au respect des libertés fondamentales » et a réclamé «la libération immédiate des bloggeurs, journalistes, avocats et autres personnes détenues ». En Grande-Bretagne, on appelle à résoudre la situation pacifiquement.

 

 


Par ailleurs plusieurs voix de l'opposition en France ont dénoncé la modération des réactions du gouvernement français face à la répression par les autorités tunisiennes des manifestations sociales.

 

 



En France, Daniel Cohn-Bendit a demandé de son côté l'ouverture d'une commission d'enquête internationale indépendante et la suspension immédiate des négociations d'un statut avancé UE-Tunisie. Le chef de file des Verts européens a également souhaité que la situation en Tunisie soit à l'ordre du jour de la prochaine session plénière du Parlement européen, la semaine prochaine, à Strasbourg. Il a qualité le président Ben Ali de «meilleur fomenteur de l'intégrisme» et accusé la France d'être «le paillasson du président Ben Ali» en «entretenant un leurre comme celui de la réussite économique de la Tunisie».

 

 


Et fait marquant, depuis le début de la crise, la France, -l'ancienne puissance coloniale-, a réagi très modérément. Réaction qui s'explique par les liens entre les deux pays, mais que dénoncent les associations de défense des droits de l'homme. La responsable de la diplomatie française a déclaré que la France ne peut que déplorer les violences  « notre premier message doit être celui de l'amitié » entre les peuples français et tunisien a affirmé Michèle Alliot-Marie.

 

A Paris, le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a défendu mercredi 12.01.2011 la position de la France face à la crise tunisienne, après les critiques de l'opposition dénonçant le «silence» de Paris. «Déplorer les violences, appeler à l'apaisement, faire part de ses préoccupations, c'est une position équilibrée que défend aujourd'hui la France au regard de la situation tunisienne», a déclaré François Baroin, lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

 

«Je rappelle que la Tunisie est un ancien protectorat français. Compte tenu de nos liens d'amitié et compte tenu de notre histoire commune, aller plus loin serait faire preuve d'une ingérence qui n'est pas du tout la ligne de la diplomatie française», a insisté le ministre du Budget.


De son côté, le ministre français de l'Agriculture  a estimé mardi, à propos de la situation en Tunisie, qu'« avant de juger un gouvernement étranger » mieux valait « bien connaître la situation ». Bruno le Maire a défendu le président tunisien, estimant que Zine el Abbedine Ben Ali est « souvent mal jugé », et qu'il avait « fait beaucoup de choses »

 


Ftouh Souhail

 

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L'armée tunisienne s'est déployée à Tunis où la tension est montée au lendemain d'affrontements entre la police et des manifestants qui ont éclaté dans la banlieue ouest populaire de la capitale. Des blindés  sont  visibles dans les rues devant les postes stratégiques.

 


En fin de journée, le ministère tunisien de l'Intérieur a décrété un couvre-feu nocturne à Tunis et dans sa banlieue .Le centre-ville est quadrillé par la police, notamment après, un appel à manifester lancé sur internet. Tout l’après-midi, la police a systématiquement dispersé et empêché tout regroupement.

 


Le couvre-feu court de 20 heures à 5h30. Une décision justifiée selon les médias tunisiens  par «les troubles, les pillages et les agressions contre les personnes et les biens, qui se sont produits dans certains quartiers de la ville».

 


Mais malgré ce bouclage du centre-ville, les heurts dans la banlieue de Tunis, montrent une fois encore que la contestation n’est pas terminée. Des centaines de jeunes criant des slogans contre le régime sur la place de la Porte de France ( centre de Tunis) et ont essayé d'avancer vers l'avenue Habib Bourguiba, mais les forces de sécurité leur ont barré la route avec des gaz lacrymogènes.

 




Alors que les émeutes ont gagné mardi la banlieue de Tunis, le bilan humain des derniers jours oscille toujours entre 21 et 50 selon les sources.

 


Un manifestant a été tué par balle  ce mercredi soir et deux ont été blessés par les forces de sécurité dans la ville de Thala, dans le centre-ouest de la Tunisie. Des violences meurtrières avaient également éclaté dans la matinée à Douz, ville de 30 000 habitants située à 550 km au sud de la capitale. Les manifestants ont encerclé  les forces de l'ordre dans la sous-préfecture Douz,, obligeant l'armée à s'interposer entre les deux parties. C'est la première fois depuis le début des émeutes que cette ville au sud de Tunis, connaît de telles violences.

 

 


Dans certains cas, La police a répondu aux manifestants par des tirs à balles réelles, selon des témoins. Deux personnes ont été tuées : Hatem Bettaher, un enseignant universitaire et, Riad Ben Oun, un électricien.
 
Un manifestant a été tué par balle et deux ont été blessés par les forces de sécurité mercredi soir dans la ville de Thala, dans le centre-ouest du pays.
A Sfax enfin, métropole économique à 300 km au sud de Tunis, cinq manifestants ont été blessés par des tirs de la police dans cette ville. Le siège du parti au pouvoir (RCD) a été brûlé par des manifestants violents.

 

 


Les violences ont, pour la première fois depuis le début de la révolte sociale, gagné mardi soir la banlieue de la capitale. Dans la cité Ettadhamoun, à 15 km du centre de Tunis, des affrontements ont ainsi opposé des manifestants et des forces de l'ordre. Ces heurts, qui ont duré deux heures, seraient les plus graves dans la banlieue de Tunis, où des manifestations ont été étouffées dans la journée.

 

 

Washington a fait part de sa préoccupation, convoquant l'ambassadeur de Tunisie pour demander le respect des libertés individuelles. Les autorités françaises quant à elles sont restées très évasives dans leurs commentaires sur les évènements.

 


L'ambassade de Tunisie à Berne (Suisse) a fait l'objet dans la nuit de mardi à mercredi d'une tentative d'attaque criminelle avec plusieurs explosifs. Le feu n'a pu être allumé et les dommages sont restés faibles. L'attentat a eu lieu vers 00h40, indique la police cantonale bernoise dans un communiqué. Une enquête a été ouverte. L'attentat est intervenu alors que des émeutes ont fait plus de 50 tués en Tunisie ces derniers jours, selon les syndicats tunisiens.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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Une vague de manifestations sans précédent a déferlé dans tout la Tunisie. Des défilés et des rassemblements contre le ras-le-bol et la vie chère ont eu lieu à Thala, à Kairouan, à Sousse ou même dans la capitale, Tunis.
 

 


Les heurts entre les manifestants et la police ont ainsi fait  des dizaines de morts en quatre  semaines. L’immolation d'un jeune homme à qui la police avait confisqué sa charrette de fruits et légumes a été l’élément déclencheur, dans un contexte économique et social particulièrement dur.

 

 

 

L'agitation sociale a pris une ampleur générale  en Tunisie .L’incident de Sidi Bouzid est devenu un symbole pour les chômeurs diplômés et les syndicalistes dans un pays allié de l’Occident dans la lutte contre l’islamisme.

 



Entre manifestations de rue, tentatives de suicide et arrestations , l'agitation sociale partie de Sidi Bouzid (centre-ouest) il y a quatre  semaines s'est poursuivie en Tunisie, malgré des mesures d'apaisement du gouvernement.



Les émeutes de ces derniers jours en Tunisie ont fait 21 morts, a annoncé mardi soir Samir Laabidi, porte parole du gouvernement et  ministre de la Communication lors d'un point de presse.

 


 

Les manifestations contre les pénuries d'emplois qualifiés se poursuivent dans tous le  pays. De violentes manifestations de rue ont repris  mardi soir au sud-ouest de Tunis. L’agitation s'est étendue à des villes côtières, au coeur de la Tunisie touristique. La tension était perceptible dans la capitale Tunis alors que des appels à manifester massivement sont relayés sur le réseau social Facebook.

 

 






Les affrontements meurtriers se multiplient chaque jour, dans plusieurs villes, notamment Kasserine, Thala et Regueb. Ils ont mardi 11 janvier gagné  la capitale Tunis. Le bilan ne cesse de s’alourdir. D’après l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), l’unique syndicat tunisien, et la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), plus de cinquante morts seraient à déplorer rien qu’à Kasserine.

 


Les Etats-Unis  sont "préoccupés"  par les troubles sociaux en Tunisie et ont convoqué l'ambassadeur de ce pays pour demander le respect des libertés individuelles, notamment en matière d'accès à l'Internet, a déclaré 7 janvier 2011  un haut responsable américain.

 


Les Etats-Unis ont fait part le mardi 11 janvier de leur préoccupation face à des informations selon lesquelles les forces de sécurité tunisiennes feraient un "usage excessif de la force" envers les manifestants.

 


De sa part , la France a appelé au dialogue entre les parties en conflit en Tunisie, affirmant que seuls les pourparlers permettront de surmonter les problèmes économiques et sociaux qui frappent le pays.

 

 

"Nous déplorons les violences, qui ont fait des victimes, et appelons à l'apaisement", a déclaré lundi le porte-parole du ministère, Bernard Valero.
La ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a affirmé ce mardi 11 janvier qu'"on ne peut que déplorer les violences" survenues en Tunisie dans des manifestations.

 


Le gouvernement a fermé  le 11 janvier  temporairement tous les établissements scolaires. Écoles et universités dans tout le pays sont en proie à des troubles sur fond de chômage depuis la mi-décembre.

 

 


La situation était chaotique à Kasserine, chef lieu du centre-ouest de la Tunisie, où des émeutes ont fait plus de 50 tués a indiqué un responsable syndical.

 


Des manifestations de soutien ont  eu lieu  en Europe .A Paris, un rassemblement était organisé place de la Fontaine des Innocents et devant les représentations diplomatiques  et consulaires de Tunisie.
 

 

 

L’intervention télévisée lundi du président Zine El Abidine Ben Ali n'avait pas réussi à désamorcer les plus graves protestations sociales en 23 ans de régime.


Lundi, un autre jeune homme, Allaa Hidouri, 23 ans, diplômé de l'université et sans emploi, s'est suicidé par électrocution dans cette même région de Sidi Bouzid, selon un témoin et un proche, portant à cinq le nombre des suicides depuis la mi-décembre.

 


Selon les observateurs  il y’ a un risque que la Tunisie  ne  pourra pas continuer longtemps dans cette voie.


Le président Ben Ali est intervenu lundi à la télévision pour qualifier les violences d "actes terroristes impardonnables perpétrés par des voyous cagoulés".

 


 Ben Ali, « pour garantir la sécurité », a ordonné la fermeture de tous les établissements d’enseignement dans le pays, des écoles primaires à l’université, jusqu’à nouvel ordre. Il a promis la création de 300 000 emplois d’ici à la fin 2012, lesquels doivent s’ajouter aux 50 000 postes déjà promis par le patronat tunisien.

 


Devant la tournure tragique des événements, beaucoup s’interrogent sur la capacité d’une telle réponse sécuritaire à étouffer le mouvement de rébellion. Mercredi 12 janvier, le syndicat a durci le ton, en appelant à une grève générale tournante dans les régions.


Ftouh Souhail, Tunis

 

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ANDRE
CHER SOUHAIL C'EST AVEC BEAUCOUP DE PEINE QUE JE LIS LES INFORMATIONS QUI ARRIVENT DE VOTRE PAYS QUI EST TOUJOURS DANS MON COEUR MALGRES LES ANNEE QUI SONT PASSEES DEPUIT QUE JE L'AIS QUITTE. J'ESPERE QUE LA SITUATION S'ARRANGERA POUR LE MIEU ET QUE VOTRE PAYS QUI AUSSI ETAIT LE MIEN RETROUVE LE CALME ET LA PROSPERITE QU'IL MERITE ANDRE
13/01/2011 19:03:47
albert
m.souhail c vraiment triste ce qui se passes chez vous;c dommage! allah maakoum ! inch allah
13/01/2011 23:21:33
Acher
Chers SoheilChers Soheil Nous sommes des amoureux de la démocratie et la liberté. Depuis les premiers jours de notre histoire, nous savions ce qu'est la persécution. Nous espérons que pour vous - Tunisiens - vous savez des jours meilleurs. Vivre avec le travailler en votre faveur et que la paix sera maintenue. Nous souhaitons à tous nos cœurs pour que Israël et la Tunisie sont a l'amitié et que nous pourrions faire a nos chers enfants de votre état est que votre enfants vien a notre etat. Alla Makum !! Acher
14/01/2011 11:20:57
Toutes mes amiti?s reactions@voila.fr
Toutes mes amitiés Souhail dans ces moments si difficiles pour votre pays que j'apprécie énormément. Pouvez vous me dire si, d'après-vous, l'intégrisme essayerait d'agir par en dessous pour essayer de destabiliser le Pays ? Etienne Saint-Elme.
14/01/2011 17:32:52

 

La capitale tunisienne a été le théâtre, ce mercredi  13 janvier 2011, de violences, les premières signalées à Tunis depuis le début du mouvement de contestation parti le 16 décembre de Sidi Bouzid et qui a fait 50 victimes civiles .D'après le pouvoir, les victimes ont été tuées par des policiers exerçant leur droit de légitime défense.
 

 

Les forces de l'ordre ont tiré en l'air en guise de sommation pour disperser une foule qui mettait à sac des bâtiments dans la zone ouvrier d'Ettadamen. Des centaines de jeunes gens auraient  lancé des pierres sur la police avant de saccager des magasins et de mettre le feu à des banques.

 

 

Les autorités  ont dénoncé l'instrumentalisation de ces manifestations par une minorité d'extrémistes violents.

 

 


A l’instar du centre-ouest de la Tunisie, les quartiers pauvres  de la capitale se sont embrassés  dans la violence. Des centaines de jeunes sont sortis dans les rues pour affronter des forces de l’ordre. Tunis jusqu’ici avait été relativement épargnée par les émeutes.

 

Les émeutes se sont propagées dans des dizaines  de quartiers de la capitale, notamment ceux situés dans des quartiers populeux et populaires.

 


Ettadamoun, située à quelques  km de Tunis, est une banlieue  populaire a été également le théâtre d’affrontements entre jeunes manifestants et éléments de la police national.

 

 


Les manifestants se sont pris à  des véhicules de la police abandonnés par ses occupants et qui a ont été  saccagés. C'est la première fois depuis 1982 que la capitale  tunisienne enregistre de telles scènes de violence.

 


Cette brusque flambée de la violence qui touche Tunis  et d’autres villes du pays était attendue tant le ressentiment des citoyens a atteint son paraxosyme depuis quelques semaines.

 


Les services de sécurité ont été mis en alerte afin de se préparer à d’éventuels mouvements de violence. Les éléments des brigades antiémeutes ont été dépêchés sur les lieux pour empêcher le jet de pierres et les vols des magasins. Pour parer au plus urgent et prévenir d’éventuels dégâts, plusieurs secteurs urbains ont fermé les portes alors que la majorité des commerces ont baissé rideau.

 

 

Le pays tout entier vit dans un climat de début  d’une guerre civile  relayé par des rumeurs colportées de bouche à oreille faisant craindre le pire.

 

 

La situation explosive que vit le pays était prévisible dans la mesure où des mouvements de protestation se sont multipliés.

 


Chômage, cherté de la vie et  augmentation des prix de produits de premières nécessités ainsi que l’islamisation de la jeunesse constituent autant de raisons qui poussent les jeunes à occuper les rues.

 

Des milliers  de jeunes habitant les zones défavorisées ont bloqué l’accès  à certaines villes avec des pneus brûlés et des blocs de pierre, pour protester contre la cherté de la vie à l’ombre

 

Ces protestataires exprimaient, violemment, un ras-le-bol  général quant à la cherté de la vie en dénonçant la situation économique et politique  désastreuse  du pays.


Ftouh Souhail, Tunis

 

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La Tunisie traverse aujourd’hui une crise sans précédent.

 


Le chômage, la cherté de la vie et le sentiment d'être laissés pour compte dans des régions défavorisées sont à l'origine d'une récente flambée de mécontentement dans le centre-ouest de la Tunisie.

 


Depuis déjà plusieurs jours la Tunisie connait des troubles sociaux dont le suicide de Mohamed Bouazizi avait marqué le point de départ. Le jeune vendeur ambulant de fruits et légumes sans permis s’était immolé par le feu, après s'être fait confisquer sa marchandise par la police.

 


Le nombre de morts ne cesse d’augmenter .Au moins 35 personnes ont été tuées par balles dans les divers affrontements avec la police à Thala et Kasserine (centre-ouest de la Tunisie)


 
 


Le 9 janvier 2011, quatorze émeutiers  ont été tués dans des affrontements avec les forces de police dans trois villes de Tunisie.

 

 

La Tunisie connaît depuis la fin décembre une rare agitation sociale, les jeunes dénonçant la pénurie d'emplois. Depuis quatre  semaines la jeunesse tunisienne se révolte contre le taux de chômage, mais aussi la corruption  dans le pays .Le président Zine al Abidine Ben Ali a déclaré que les manifestations violentes étaient inacceptables et le gouvernement les a imputées à une minorité d'extrémistes.

 

 

Le gouvernement a annoncé dans la mort de 21 personnes dans les villes de Thala et Kasserine, près de la frontière algérienne.

 


Au moins 35 personnes sont décédées après les violences en Tunisie, selon la Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme. Depuis quatre  semaines la jeunesse tunisienne se révolte contre le taux de chômage, mais aussi la corruption  dans le pays. Le président Ben Ali a promis la création de 300.000 emplois d'ici à 2012 pour mettre fin aux violences, mais les jeunes n'y croient pas.

 


Des  éléments extrémistes ont  trouvés un prétexte pour toucher à la  sûreté de l’Etat.

 


Des véhicules et des postes de police sont la cible de jets de pierres depuis quelques jours Plusieurs incidents  graves ont émaillé dans des  dans trois villes du centre: Regueb, Thala et Kasserine.

 


 La ville de Kasserine a été le théâtre d'actes de violence et de destructions perpétrés par des groupes qui ont attaqué deux postes de police, à coup de bouteilles incendiaires, de bâtons et de barres de fer. Des actes de pillages et vols de commerces sont enregistrés.

 


Des émeutiers ont lancés  des pierres contre des véhicules de police ainsi que des engins incendiaires. Des banques, dés écoles  et des commerces  ont été incendiées par des émeutiers.

 


L’armée tunisienne a été  déployée pour mettre de l’ordre dans certaines zones d’émeutes.

 


"Après diverses sommations et des tirs en l'air, la police a fait usage des armes dans un acte de légitime défense, lorsque les assaillants ont multiplié les attaques, jetant des pneumatiques en feu pour forcer les locaux de la police dont les équipements ont été incendiés", a indiqué mardi le ministère de l'Intérieur.

 


Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a regretté  le 28 décembre 2010 les évènements de Sidi Bouzid (centre-ouest), en proie à des troubles sociaux et a dénoncé une "instrumentalisation politique de certaines parties".

 


Les violences de rue sont inacceptables, a déclaré Ben Ali car elles nuisent à l'emploi et au tourisme, a dit mardi 11 janvier  le président tunisien après des manifestations de jeunes diplômés qui réclamaient du travail et l'arrêt de ce qu'ils qualifient de corruption.

 


Les troubles sociaux sont rares en Tunisie, pays que dirige depuis 23 ans par Ben Ali et qui coopère étroitement avec les pays occidentaux contre les activistes d'Al Qaïda, mais des incidents s'y sont succédé brusquement  ces dernières semaines.

 


Il est vrai que le chômage augmente d'une manière exponentielle en Tunisie. On recense 800 000 chômeurs supplémentaires en 2010. La tranche d’âge des 25-30 ans est la plus touchée avec un taux de chômage de 30.7%. Un jeune actif sur 4 n’a pas donc pas d’emploi.

 


Le chômage et le sous emploi ne sont pas seulement dus à la conjoncture de crise mondiale. Le problème est endémique. Les économistes doutent de la capacité de l’économie tunisienne à évoluer d’une économie de main-d’œuvre de base vers des emplois à valeur ajoutée.

 


Les économistes soulignent qu’il sera difficile pour la Tunisie  de prendre les mesures exigées par le FMI avec un chômage aussi important.

 


Le patronat tunisien a annoncé une campagne d'embauche de jeunes diplômés, alors que le gouvernement mettait en avant une batterie de mesures prises au profit des régions, dont Sidi Bouzid, point de départ d'une révolte contre le chômage depuis le 19 décembre.

 


Le gouvernement tunisien a commencé à  tirer les leçons de la pagaille.

 


Le président tunisien a effectué un remaniement ministériel marqué par le remplacement du ministre de la Communication Oussama Romdhani, après des troubles sociaux dans la région de Sidi Bouzid.

 


Zine El Abidine Ben Ali a limogé aussi  le gouverneur de la région de Sidi Bouzid, en proie à des troubles sociaux depuis quatre semaines .

 

 

Les écoles et universités ont été fermées à partir de mardi jusqu'à nouvel ordre dans tout le pays.

 


L'Europe et les Etats-Unis se sont déjà dits préoccupés. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon s'est "inquiété de l'escalade des affrontements violents".

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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Dans un souci de transparence, le Bureau du Premier ministre Binyamin Netanyahu a publié lundi soir des données sur son salaire du mois de décembre 2010 : le salaire brut du chef du gouvernement  Israélien se monte à 43,952 shekels (9554 euros), soit 15,027.43 shekels (3266 euros) après prélèvement des impôts.

 

 


Pour répondre à une demande des internautes, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a publié sa fiche de paie sur sa page personnelle du réseau social Facebook. Ce document permet aux Israéliens de découvrir le salaire brut de leur Premier ministre.

 


M. Netanyahu bénéficie par ailleurs d’une résidence officielle et d’une berline de fonction (dont la valeur dépasse plus de 2,5 millions de shekels).

 


Tous les mois, son salaire brut est amputé, notamment, de 17 986 shekels pour les impôts, de 3689 shekels pour la caisse d’assurance nationale, 2770 shekels pour l’assurance-maladie et de 3.149 shekels pour sa retraite. Le montant du salaire brut moyen en Israël est de 8357 shekels.

 

 


Parmi les premiers commentaires sur la page Facebook de M. Netanyahu, un internaute se demande "comment le Premier ministre qui passe son temps à s’occuper des affaires de l’Etat gagne si peu ?", alors qu’un autre interpelle le chef du gouvernement: "Vous n’avez rien de mieux à faire ?" (Source AFP)

 

 


D'après une enquête de Yediot Aharonot, les députés israéliens perçoivent 9500 dollars mensuels soit plus que leurs homologues des pays occidentaux. En revanche, le Premier ministre et le président gagnent moins que la plupart des dirigeants étrangers. Les ministres se situent, quant à eux, dans la norme.

 


Dans certains pays , le salaire des dirigeants ne semblent pas du domaine public.


Laissez mois rêvez  svp ; On aimerait bien voir un jour les présidents-dictateurs dans les pays arabes  publier  eux aussi  les données de leurs salaires du mois !!! En attendant, c’est Israël seul qui mérite  notre respect et admiration.

 


Ftouh Souhail

 

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Samar Khayal, la mariée,  est syrienne. Nabil Farhat son futur mari est israélien druze Il vit au Golan. Pour l'occasion, Israël a ouvert la frontière et a permis aux amoureux de se marier. La belle a décidée de prendre la nationalité israélienne et de quitter la Syrie.

 


Pour Samar, 32 ans, et son fiancé Nabil,  45 ans, le  5 janvier  2011 était un jour de rêve. Le vieil adage «il n'y a pas de roses sans épines» a un sens profond quand il se réfère à des couples qui vivent de part et d'autre de la ligne de démarcation qui divise la Syrie et le plateau du Golan qui appartient à Israël depuis 1967.

 


Samar et Nabil savaient qu'ils devraient peut-être attendre des années avant de se marier et que l'organisation de la cérémonie serait difficile. Ils savaient aussi que la jeune mariée devrait quitter sa famille, peut-être pour toujours, car après avoir traversé une fois la ligne de démarcation pour rejoindre son futur mari du côté de la frontière  avec  Israël, il lui serait presque impossible de retourner en Syrie.

 

 


À la fin de ses études, les futurs époux ont demandé aux autorités israéliennes et syriennes l'autorisation officielle de se marier. Après l'avoir obtenue, ils ont sollicité l'aide du CICR pour l'organisation pratique du mariage. Les délégations de Damas et de  Jérusalem offrent souvent ce service aux futurs couples qui vivent de part et d'autre de la ligne de démarcation.

 

 


Avec l'aide de l'Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve (ONUST) et la Force des Nations Unies chargée d'observer le dégagement (FNUOD), qui surveillent la zone de séparation sur le plateau venteux du Golan, le CICR a organisé la rencontre des deux familles sur l'étroite et aride bande de terre située entre les postes de contrôle israéliens et syriens, leur permettant ainsi de passer quelques instants de bénédiction, de pleurs et de joie.

 


Le  5 janvier  2011, les jeunes mariés étaient tous deux accompagnés par dix de leurs plus proches parents. Certains d'entre eux se rencontraient pour la première fois, et peut-être aussi la dernière. On a partagé des gâteaux aux raisins, aux pêches et aux pistaches. Une vie entière de conversations a été réduite à une heure. Les femmes âgées des deux familles, vêtues de leurs traditionnelles écharpes blanches et robes noires, ont donné leur bénédiction au couple.

 


«Je suis à la fois heureux et triste», a dit Nabil, debout près de sa femme, «heureux pour nous et notre nouvelle vie en commun, mais triste pour les êtres chers que nous ne reverrons plus.» «Je suis aussi heureuse», a ajouté Samar, resplendissante avec sa robe blanche de mariée, ornée de paillettes, ses bijoux en or et sa petite ombrelle. «Nous avons attendu ce moment pendant une année; je suis contente, car ma nouvelle vie va commencer.»

 


 
Les larmes d'adieux, au terme d'une heure de cérémonie, étaient plus poignantes que les étreintes et les baisers du début. Puis les participants ont agité leurs mains dans un dernier adieu frénétique, et l'épouse s'en est allée, au bras de son mari, vers le poste de contrôle israélien, en haut de la colline, laissant une vie derrière elle pour en commencer une autre.

 

 


La IVe Convention de Genève donne au CICR le mandat de protéger les civils qui vivent dans des territoires disputés. Chaque année, depuis 1978, les délégations de Damas et de  Jérusalem ont permis à des centaines d'étudiants de traverser la ligne de démarcation pour fréquenter des universités syriennes. Une fois par an, le CICR organise aussi des voyages pour que les pèlerins druzes puissent visiter des lieux saints en Syrie. En 1983, le CICR a organisé le premier mariage entre des personnes vivant de part et d'autre de la ligne de démarcation. Dans les années 90, 54 cérémonies semblables ont été réalisées.  En 2010 quatre mariages ont déjà eu lieu sur le plateau du Golan, avec l'aide du CICR.

 


Ftouh Souhail

 

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Encore un geste israélien en faveur des arabes palestiniens.

 


Plus de 5.000 Palestiniens supplémentaires vont être autorisés à venir travailler légalement en Israël, a annoncé dimanche le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Emploi.

 


Le cabinet restreint de sécurité a approuvé, dimanche 9 janvier 2011, l’octroi de permis de travail dans le bâtiment à 4.000 Palestiniens et à 1.250 supplémentaires, dans diverses autres branches.

 

 

 

« Outre l’augmentation de la main-d’œuvre dans le bâtiment, cette mesure est un pas en avant dans l’instauration d’un climat de confiance entre nous et les Palestiniens », a déclaré le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Emploi Binyamin ben Eliézer.

 


“Le gouvernement a décidé d’accorder 5.125 permis de travail supplémentaires à des Palestiniens de Judée Samarie, dont 4.000 pour le seul secteur du bâtiment et des travaux publics et le reste dans l’agriculture”, a précisé à l’AFP un porte-parole du ministère.

 


Actuellement 15.000 Palestiniens disposent d’un permis de travail sur le territoire israélien, tandis qu’entre 10.000 et 15.000 autres Palestiniens sont employés au noir, a ajouté le porte-parole.

 

 


La décision qui prend effet immédiatement a été prise à la demande du ministre travailliste Binyamin Ben Eliezer pour “aider l’Autorité palestinienne à lutter contre le chômage ainsi que le secteur du bâtiment israélien qui manque de bras”.

 


Le gouvernement israélien a décidé déjà , en septembre 2009 , d’augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d’une autorisation, tous secteurs confondus. La nouvelle mesure porte sur 10.000 permis supplémentaires, dont 8.000 dans le bâtiment.

 

 


Ces chiffres ne comprennent pas les quelques 15.000 Palestiniens ayant un permis de travail dans les villages israéliennes de Judée Samarie. Avant le début de l’intifada, en septembre 2000, quelque 146.000 Palestiniens travaillaient en Israël ou dans les colonies, selon le Fonds Monétaire International. Ils ont été ensuite en grande partie remplacés par des travailleurs immigrés venant notamment de Thaïlande, de Chine, de Turquie et de pays d’Europe de l’est.

 

 


L’économie palestinienne en Judée Samarie s’est considérablement améliorée ces deux dernières années, grâce aux efforts israéliens afin de développer le marché palestinien et offrant une plus grande liberté de mouvement grâce à la suppression de barrages routiers et de points de contrôle.Israël a supprimé 170 barrages routiers et points de contrôle en Judée Smarie pour faciliter le déplacement des Palestiniens, un geste qui encourage également les affaires et le tourisme dans les zones palestiniennes. Israël a également pris des mesures pour assurer une croissance économique stable en Judée Samarie , conduisant à une augmentation de 8,5 pour cent du produit national brut (PNB) en 2010.

 

 


Notons que la vie en Israël n’est pas facile : en dépit des difficultés économiques conjoncturelles, l’activité reste dynamique à en juger par le nombre de palestiniens qui franchissent quotidiennement la frontière pour venir y travailler. La police israélienne doit d’ailleurs constamment faire preuve de vigilance pour intercepter les travailleurs palestiniens qui entrent en Israël de manière clandestine.


Ftouh Souhail

 

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Alors que les médias occidentaux glosent encore sur le fait qu’Israël a perdu son seul allié stratégique musulman au Proche-Orient, la Turquie, Ygal Palmor, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré :

 

 

 

“Il y a une étonnante et constante amélioration de nos relations avec la Grèce, Chypre, la Bulgarie, la Roumanie et d’autres, avec lesquels notre coopération s’est accrue à tous les niveaux (…). Ce réchauffement est un développement naturel dont nous nous réjouissons, et ne constitue pas une mesure de substitution dirigée contre un pays tiers”, a toutefois souligné Y. Palmor, faisant allusion à la Turquie.
 
 

 

 


Les Balkans sont composés de la Grèce, la Macédoine, l’Albanie, la Bulgarie, le Monténégro, la Croatie et la Serbie. Israel dispose aussi des relations privilégiées avec Chypre et la Roumanie.

 

 


Israël et la Grèce ont renforcé déjà leur coopération militaire. En Octobre 2010 une délégation du ministère israélien de la Défense s’est déplacée à Athènes pour signer un programme de coopération militaire pour 2011. La coopération militaire entre Israël et la Grèce se renforce ces derniers temps sur fond de tension croissante entre l’État hébreu et la Turquie. Les armées de l’Air israélienne et grecque ont effectué plusieurs exercices conjoints dans le sud de la Grèce. La Grèce et Israël soulignent toutefois que leur coopération militaire n’est dirigée ni contre la Turquie ni contre un autre pays tiers.

 

 


Les relations israélo-chypriotes sont aussi excellentes notamment en matière de collaboration scientifique et technologique .Chypre et Israël ont défini en décembre 2010 leur frontière maritime, afin de continuer à prospecter à la recherche de gisements sous-marins. Lors d’une cérémonie à Nicosie, le ministre chypriote des Affaires étrangères, Marcos Kyprianou, et le ministre israélien des infrastructures nationales, Uzi Landau, ont signé un accord bilatéral délimitant une zone économique exclusive entre les deux pays sur la mer Méditerranée. Cette démarche avait suscité la désapprobation de la Turquie, et la république de Chypre a déjà dénoncé auprès des Nations unies et de l’Union européenne (UE) un « harcèlement » par la Turquie des bateaux effectuant des recherches dans sa zone économique exclusive.

 

 


La coopération entre la Bulgarie et Israël est aussi prospère. En juin 2010, dans le cadre de sa visite en Bulgarie, le ministre des Affaires sociales Itshak Herzog a rencontré son homologue Totio Mladenov. Ils ont exprimé leur volonté politique d’établir des liens dans les domaines de la sécurité et l’intégration sociale. Plus tard, Totiu Mladénov a rencontré le ministre du commerce, de l’industrie et de l’emploi d’Israël Benyamin Ben Eliézer. Le volume des échanges commerciaux, entre les deux pays, a connu une importante évolution, en 2009, dépassant les 300 millions de dollars, contre 20 millions de dollars, en 2001.

 

 

 

Des relations exemplaire réunis aussi la Roumanie et Israël. Les liens entre les deux pays ne cessent de se soutenir, permettant l’évolution des échanges commerciaux entre les deux pays. Jérusalem et  Bucarest ont conclu également une série de conventions bilatérales dans les domaines du commerce, du tourisme et de l’agriculture. Les relations entre la Roumanie et Israël se sont développés, notamment en matière de défense dans le cadre d’un accord signé le 29 mai 2000 à Bucarest entre le ministère roumain de la Défense et le ministère israélien de la Défense. Un exercice militaire conjoint des armées de l’air roumaine et israélienne a eu lieu récemment. L’exercice qui a été planifié depuis 2009 et était basé sur un entrainement commun des équipages en basse altitude et les opérations de recherche et de secours.

 

 


Israel maintient aussi des relations d’amitiés avec La Bosnie-Bosnie-Herzégovine, mais aussi la Serbie et le Monténégro. Jérusalem cherche les moyens de les consolider ses relations avec ces pays dans les différents domaines, notamment, dans le domaine économique et touristique.La situation sécuritaire s’est stabilisée et le calme règne sur l’ensemble du territoire de la Bosnie-Herzégovine. La Bosnie reste particulièrement un pays en voie de développement.

 

 

 

 


D’autre part la Slovénie et Israel examinent aussi les voies et moyens de promouvoir la coopération bilatérale dans divers domaines. Israël et la Slovénie sont, depuis le 27 mai 2010, les nouveaux membres de l’OCDE, l’Organisation qui compter 34 pays. En juillet 2010, le président israélien Shimon Pères était en visite de deux jours à Ljubljana pour encourager les efforts constants déployés en vue d’impulser et de promouvoir entre les deux pays et faciliter l’investissement. Cette rencontre a permit de sceller l’excellence des relations unissant les deux pays.

 

 


Après la Slovénie, Shimon Peres s’est rendu ensuite dans la République de Croatie de manière à impulser la coopération avec ce pays. Cette visite etait constructive et fructueuse dans le sens d’ouvrir la voie à un partenariat plus dense et plus diversifié. Il a, à cet égard, fait état du raffermissement des relations économiques entre Jérusalem et Zagreb. De son côté, le président de l’Etat Israélien s’est félicité par le progrès de nombre des touristes israéliens visitant ce pays .Le tourisme est une source de revenus importante (officiellement le tourisme représente 25 % du PIB), grâce à la beauté du pays et des diverses activités culturelles et de loisirs. La Croatie, qui ne compte que 4,6 millions d’habitants, accueille chaque 10 millions de visiteurs.

 


Toutes ces évolutions dans les relations entre Israël et les pays balkaniques permettront à Jérusalem d’avoir des amitiés sures dans la péninsule des Balkans, mais aussi en Europe centrale et orientale, compte tenu de sa politique d’ouverture et du capital confiance dont elle bénéficie.

 

 

In fine, les relations israélo- balkaniques sont appelées dans la prochaine période à se hisser à de nouveaux paliers. Les israéliens veillent à concrétiser un nombre de projets, essentiellement dans ces pays qui connaissent un fort taux de chaumage.

 


Ftouh Souhail

 

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Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a été reçu, ce jeudi  6 janvier 2011, à Charm el-Cheikh par le président égyptien Hosni Moubarak. Les deux hommes ont discuté des efforts déployés par les deux parties pour reprendre le processus de paix.

Le Premier ministre QUI se rend aujourd'hui à Sharm el Sheik pour rencontrer le président égyptien Hosni Moubarak est accompagné du ministre Fouad Ben Eliezer, qui a des relations amicales avec le Raïs égyptien.



 
Il ont  évoqué le processus de paix qui est en panne, la situation sécuritaire à Gaza et les menaces communes qui pèsent sur Israël et l'Egypte en provenance d'Iran qui tente de construire des installations portuaires à Gaza pour implanter un avant-poste dans le secteur.


Israël veut renforcer sa coopération sécuritaire avec l'Egypte dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international. Tous les observateurs ont souligné que la péninsule du Sinaï qui a été dans le passé une zone d'affrontements de type conventionnel contre Israël est devenue aujourd'hui le terrain privilégié du terrorisme international à partir duquel des coups peuvent être portés contre l'Egypte, la Jordanie et Israël avec le concours d'éléments terroristes palestiniens de la bande de Gaza. Les observateurs extérieurs estiment qu’ il y a un phénomène de terrorisme international qui ne date pas d'hier et il y a une urgence à coopérer au niveau international pour y faire face.Sans un effort concerté entre l’Egypte et Israel, ce phénomène de terrorisme sans frontière ne pourra être endigué.



Le Sinaï, évacué le 25 avril 1982, dans la foulée du traité de paix israélo-égyptien de 1979, est resté une destination très prisée des touristes israéliens, malgré les attentats qui y ont été perpétrés.



Le ministre de l’Industrie, du Commerce et du Travail, Binyamin Ben-Eliezer, qui accompagne le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu en Égypte,  veut renforce les relations  économiques de son pays avec l’Egypte. Il  a pour objectifs de développer des relations de partenariats et de favoriser le développement de l'innovation et le transfert de technologie entre les jeunes entrepreneurs et les opérateurs économiques des deux pays opérant dans plusieurs secteurs.

 


Ftouh Souhail, Tunis
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Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman effectuera mercredi une visite officielle en Grèce, inédite depuis plus de 15 ans, pour resserrer les liens entre les deux pays et évoquer des projets énergétiques, a indiqué une source diplomatique israélienne.

 

 


Israël et la Grèce ont signé le 18 octobre dernier un premier traité commun pour la première fois en près de 60 ans. L’accord prévoit l’augmentation du nombre de liaisons aériennes entre les deux pays.

 

 


La visite en Grèce en Août dernier du Premier ministre israélien, a marqué le réchauffement des liens entre les deux pays. Netanyahu n’a pas manqué de se référer également au développement des relations entre la Grèce et Israël dans les secteurs de l’économie, via l’extension des relations existantes dans les domaines de la technologie, du savoir-faire, du commerce et de l’agriculture.

 

 

 


Dans ce rapprochement, Athènes voit aussi l’intérêt économique, devenu maillon faible de l’Europe. Dès le déclenchement de la terrible crise qui secoue le pays, des contacts avaient été établis entre officiels grecs et israéliens, afin qu’Israël prodigue des conseils avisés à ce pays pour se mesurer à la crise. La Grèce, qui traverse une crise financière et économique sans précédent, serait heureuse de renforcer sa coopération avec un Israël qui vient d’adhérer à l’OCDE.

 

 

 


Une délégation du ministère israélien de la Défense était à Athènes pour signer un programme de coopération militaire prévue cette année. En effet, la coopération militaire entre Israël et la Grèce s’est renforcée ces derniers temps sur fond de tension croissante entre l’Etat hébreu et la Turquie.

 


En Septembre 2010, Israël et la Grèce procédaient à des exercices communs de frappes contre les fameux missiles S-300 achetés par Athènes à Moscou. L’Entraînement commun des aviateurs israéliens et grecs, a permis aux israéliens de déjouer le système S300, par brouillage électronique ou par connaissance des codes informatique des radars.

 

 


Les armées de l’air de Grèce et d’Israël ont aussi mené des manœuvres conjointes l du 11 au 14 octobre 2010, dans le Péloponnèse et au large de l’île de Crète (sud). Ces manœuvres étaient une partie de l’exercice militaire commun “Minoas 2010″ qui a débuté en mai 2010 en Crète et a été suspendu après le raid israélien contre la flottille turque pour Gaza, à la fin du mois.

 


Huit hélicoptères de combat avaient participé à ces manœuvres, de type Apache et Blackhawk, appartenant aux deux armées de l’Air et ont simulé notamment des attaques aériennes. L’objectif était aussi de peaufiner les opérations de sauvetage en temps de guerre.

 


Ftouh Souhail

 

 

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L'ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon est plongé dans un coma profond depuis cinq ans jour pour jour. Ariel Sharon a été terrassé par une attaque cérébrale le 4 janvier 2006. Il est depuis dans le coma, ses fils ayant décidé de le maintenir en vie sous assistance médicale. Il n'a manifesté aucun signe de réveil.

 

"Ariel" est hospitalisé au Centre médical Haïm Sheba de l'hôpital Tel Hachomer de Tel-Aviv. Il a récemment été brièvement ramené à son ranch familial dans le sud d'Israël, pour une période d'essai en vue d'une hospitalisation définitive à domicile.

 


A la mi-novembre, Ariel Sharon avait été transféré dans son ranch situé dans le Néguev mais il avait dû être de nouveau transféré à l’hôpital (en 48 heures) de Tel-Hachomer (Tel-Aviv) pour être surveillé dans un milieu hospitalier stable et sécurisé.

 


Dans sa lutte contre la mort, entamée depuis cinq ans, L'ancien  Premier ministre israélien Ariel Sharon semble avoir pris le dessus. La bonne nouvelle est sans doute l’extraordinaire volonté du patient, âgé de 82 ans, de respirer  de façon autonome bien qu’il soit relié à une assistance respiratoire. Victime d’une hémorragie massive depuis 2006, Sharon, avait dû subir trois interventions chirurgicales dont deux extrêmement importantes avant d’être placé dans un coma artificiel.

 
 
Une journaliste américaine a attiré les faveurs du médecin en charge d’Ariel Sharon. Voilà les propos qu’il aurait rapporté à la belle demoiselle:

 

 


“Ses yeux sont ouverts et on a le sentiment qu’il ressent notre présence. Parfois, ses yeux suivent le mouvement des images d’animaux diffusés à la télévision. Ses fils lui passent des DVD animaliers, des images que Sharon affectionne particulièrement, surtout quand il voit des vaches. Ses enfants lui parlent beaucoup et très souvent. Ils lui racontent ce qu’il se passe dans son ranch, ils lui lisent également des livres ou lui font écouter de la musique classique. Lorsque ses cheveux deviennent trop longs, on les lui coupe. Parfois, lorsque l’un des enfants le lui demande, il parvient à bouger un orteil.



Son cerveau n’est pas mort, son cœur bat, sa respiration et son pouls sont normaux mais il et dans un état végétatif permanent et est alimenté par sondes. Il ne peut pas parler et probablement pas réfléchir. Mais il n’est pas dans un coma profond.

 


C’est un homme exceptionnel. Il y a bien sûr ce que vous appelez des miracles et que nous qualifions de statistiques et parfois des êtres humains dans sa situation se réveillent après plusieurs années. Mais pour être honnête, cela arrive surtout à des patients jeunes.”

 


Le Docteur Seguev a confirmé avoir tenu ses propos.Sharon fait partie des “géants”. Et les géants ne meurent pas car ils transmettent leur audace, courage et détermination aux générations futures. Grâce à son exemple, des centaines de jeunes juifs et de combattants de la liberté auront acquis l’énergie nécessaire pour savoir oser et poursuivre la mission visant à éradiquer la barbarie. Dommage pour les ignorants qui le critiquent avec une grande finesse intellectuelle prouvant leur réel niveau car ils ne savent pas de qui et quoi ils parlent.

 


L’establishment politique israélien n’a jamais était tendre avec lui…Le leader de la droite nationaliste est pourtant celui qui a fait le plus grand geste pour la paix. Ariel Sharon  s’est effondré cinq mois après avoir fait expulser les juifs du Goush Katif. Une région ou les juifs ont toujours vécu depuis 2000 ans. Dans un geste de paix, en espérant que ce retrait apporterait la pacification des esprits terroristes, Sharon avait pris cette initiative. Depuis, des milliers et des milliers de roquettes se sont abatues sur Israël et une opération armée d’envergure a dû être menée pour calmer les aspirations des groupes islamistes. Depuis lors, la poursuite des tirs de roquettes provenant de la bande de Gaza passée sous contrôle du Hamas a encore enraciné chez les Israéliens la conviction que la paix n'est pas à portée de main.

 

 

En tant que ministre de la Défense, il avait orchestré la grande victoire israélienne sur le Liban en 1982 et le siège sans pitié du QG de Yasser Arafat à Beyrouth (Arafat qui deviendra par la suite le seul Prix Nobel de la Paix à toujours avoir un revolver à la ceinture!). L’année suivante, il fut forcé de quitter son poste après avoir été accusé d’être «indirectement lié» aux massacres de Sabra et Chatila. Des massacres pourtant perpétrés par les phalangistes chrétiens libanais, sans aucun accord israélien. En 2000, il était revenu sur le devant de la scène en tant que nouveau chef de file du Likoud et avait prit rapidement les reines du gouvernement.



Pilier du Likoud, dirigé aujourd'hui par l'actuel Premier ministre Binyamin Netanyahu, il a redessiné la même année la carte politique israélienne en créant le parti centriste Kadima, peu avant d'être terrassé par son attaque cérébrale.



Nous souhaitons à Ariel Sharon un prompt rétablissemen
t.
 
 
Ftouh Souhail

 

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 Dov Yudkowsky le célèbre journaliste israélien, rescapé d’Auschwitz et détenteur du Prix d’Israël en journalisme est décédé le 28 décembre 2010 à l’hôpital de Tel Hashomer, à l’âge de 87 ans.

 
 


Yudkowsky est né à Varsovie en Pologne en 1923. A l’âge d’un an sa famille part pour la Belgique. Dans sa jeunesse il intègre le mouvement sioniste socialiste d’inspiration gordonienne (d’Aaron David Gordon). En 1940, sa famille fuit l’invasion nazie et s’installe dans le sud de la France. En août 1942 la famille Yudkowsky est arrêtée par la police de Vichy puis envoyés à Auschwitz. Dov Yudkowsky fut envoyé ensuite dans un camp de travail, il a ainsi réussi à survivre pendant deux ans et demi. Il fut le seul survivant de sa famille.

 

 


En 1945 à la libération des camps, il retourne d’abord en Belgique puis très vite parvient à immigrer en Israël, encore sous mandat britannique. Il est intégré par son oncle maternel au sein du Yediot Aharonot, c’est le début d’une grande histoire de journalisme. Dans le même temps il étudie la philosophie, les relations internationales et la culture française à l’Université hébraïque de Jérusalem.

 


Dov Yudkowsky est celui qui a fait du Yediot Aharonot le premier journal d’Israël (détrôné en 2010 par le journal gratuit Israël Hayom) et rédacteur en chef au journal conservateur Maariv par la suite. Yudkowsky est l’un des grands journalistes du Yediot.

 


Pendant la guerre des Six Jours Yudkowsky prend l’initiative de donner gratuitement le journal et le fait connaître.Dov Yudkowsky ouvre également le journal à divers points de vue, reflétant différents secteurs et opinions de la société israélienne en plein essor. Le journal se présentait alors sous le slogan : « Toutes les opinions, toutes les informations »

 


Durant de nombreuses années Yudkowsky a dirigé le journal en coopération avec Noah Moses, son cousin et fils de Yehouda Moses. Ce dernier décède en 1985, l’année suivante Yudkovsky devient rédacteur en chef du journal à la place de Herzl Rosenblum.

 

 


En 1989 passe au Maariv, son grand concurrent, et suite à la restructuration du journal et à son acquisition par Robert Maxwell. En 1992 toutefois, à la mort de Maxwell, le journal est racheté par la famille Nimrodi et Yudkowsky quitte le journal.

 


Le vieux rescapé de la Shoah crée alors l’école de journalisme Koteret qu’il dirige jusqu’à sa mort. Le vétéran du journalisme israélien fut également membre du conseil d’administration de l’Université de Tel Aviv. En 2000 Yudkowsky remporta le Prix Sokolov du journalisme et en 2002 on lui remit le Prix d’Israël en journalisme, le plus grand prix de reconnaissance du pays.

 


Le Yediot Aharonot du 29 décembre lui a consacré deux grandes pages, le premier ministre Benjamin Netanyaou lui a rendu hommage, tout comme le président Shimon Peres ou encore l’écrivain et prix Nobel de la paix Elie Wiesel.

 


Dov Yudkowsky a laissé derrière lui une presse libre et un fort esprit d’indépendance.Au cours des soixante dernières années, le journalisme israélien s’est développé, la presse locale a explosé et la communauté des commentateurs intellectuels s’est construit un réel fief.


Ftouh Souhail & Echos d’Israel

 

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''Au Moyen-Orient il n'y a pas de pitié pour les faibles et il est impossible d'obtenir des arrangements si vous n'êtes pas en position de force''. "Mais Israël est l’Etat le plus fort de la région'' a déclaré le Ministre de la Défense Ehud Barak, mardi 5 janvier 2011 lors d'un séminaire sur Israël et l'Iran.
 

 

La Force aérienne israélienne  (ou Heyl Ha'Avir Ve'Hahalal)  est  actuellement l'une des plus sophistiquées et les plus puissantes armées de l'air du monde,  alignant environ 710 avions et 181 hélicoptères. Elle dispose également des centaines de  drones.

 


La Force aérienne israélienne  est la seule force aérienne à avoir menée une opération réussie de bombardement d'un réacteur nucléaire lors de l'opération Opéra, en  juin 1981, une attaque aérienne  réussie contre le réacteur nucléaire d'Osirak sur le territoire irakien.
 

 



Les entités hostiles, aux  frontières d’Israel, ne sont plus en état de mena
cer son existence. Le fossé qualitatif entre Israël et ses ennemis directs s’est creusé, dans tous les domaines militaires, au net avantage de l’Etat Hébreu. Même la tendance quantitative a tourné à l’avantage d’Israël : pour la première fois dans l’histoire de son développement, Tsahal dispose de plus de matériel et d’autant de main d’œuvre que tous ses adversaires directs réunis. Ajouter à cela les solutions de pointe développées par les industries israéliennes aérospatiales et de défense qui sont conçues pour répondre aux défis les plus menaçants.

 



Israël est aussi l'un des plus importants fabriquant de matériel de surveillance aérienne et électronique du monde, en particulier de drones armés comme ceux qui survolent régulièrement la bande de Gaza.

 
 
 
Israël se situe en effet à la pointe du développement en matière d’armes robotisées et intelligentes. C’est elle qui a généralisé l’usage des avions sans pilotes sur le théâtre d’opération – qu’elle vend dans le monde entier – destinés à l’observation des mouvements hostiles, mais également, depuis quelques années, à l’attaque au sol. Ces drones interviennent actuellement, sur une base pluri-quotidienne, dans la lutte contre les organisations islamistes opérant depuis Gaza.
 
 
 
Des percées similaires ont été enregistrées sur terre, où des engins autonomes participent à la surveillance des frontières chaudes. Sur mer Israel a prévue de renforcer ses capacités avec ses 5 sous-marins Dolphin I et II  l’arme la plus coûteuse de son arsenal militaire. L’Etat juif pourra bientôt  patrouiller 24 heures sur 24 le long des côtes de la Syrie, à la Mer rouge et de l’Egypte jusqu’au Golf persique.
 
 

Bâtiments de patrouille et de protection des côtes, les sous-marins pourront également toucher des cibles stratégiques à l’extérieur du territoire israélien. Le colonel Yoni, commandant en chef de la flotte sous-marine israélienne, flotte la plus secrète de l’armée, a affirmé que les submersibles pourraient être utilisés lors de missions à l’étranger. Un sous-marin peut permettre d’atteindre des objectifs inaccessibles pour l’armée de l’air ou l’infanterie, explique-t-il. Des dizaines d’opérations de sécurité ont déjà été effectuées par les sous-marins israéliens, mais elles restent secrètes, pour permettre à l’armée d’avancer sur ce terrain en toute confidentialité.

 


Pour maintenir ce niveau de secret et continuer à faire ce que les sous-marins ont toujours fait, il vaut mieux éviter d’être trop précis .On ne peut pas dire grand chose sur la participation des sous-marins aux récentes opérations de l’armée israélienne — y compris la 2è Guerre du Liban et l’opération Plomb Durci dans la bande de Gaza.

 
 
Mais ce n’est pas tout. En 2008 les Industries aéronautiques israéliennes (IAI) en collaboration avec Tsahal ont sans doute contribué à modifier les équilibres stratégiques dans la région, cette fois au profit de l’Etat hébreu : celui du nouveau missile « renforcé » Jéricho-III, puis celui du satellite-espion Tecsar propulsé dans l’espace depuis le territoire indien.


Un avertissement d’autant plus clair pour Téhéran que la Défense iranienne ne dispose d’aucun anti-missile conséquent capable d’intercepter les missiles israéliens, ce qui n’est pas le cas de la défense israélienne qui a mis au point ces dix dernières années un large dispositif de fusées anti-missiles (le hetz, mais aussi le système « Dôme de fer ».

 



Israël fut le premier pays à se doter d’un système opérationnel de missiles anti-missiles balistiques : le Khetz, la Flèche, et du système radar et de guidage qui lui est associé, le Pin vert. L’Etat hébreu disposera également d’un système révolutionnaire dénommé Dôme de fer. Cette association de nouveau dispositifs de défense devrait être capable d’intercepter et de détruire en vol la plupart des roquettes, missiles conventionnels et même projectiles d’artillerie menaçant sa population.

 



Il ne faut pas aussi parler de la Force aérienne israélienne  sans parler de F-35 Stealth,  un avion multirôle et chasseur conçu pour remplacer tout autant le F-16 Fighting Falcon.



Mr Ehoud Barak a déclaré que « Le F-35 est l’avion du futur. Il permettra à Israël de maintenir la supériorité de son armée de l’air ».



« Cet appareil fournira également à l’aviation israélienne de meilleures capacités longue-portée et courte-portée, de manière à garantir la sécurité nationale. » a ajouté le ministre de la Défense.

 

Priorité de l’actuel chef d’état major de Tsahal, Gaby Ashkénazi, dans le cadre de son « plan Tefen » de modernisation des forces armées, l’arrivée prochaine de F-35 vient toutefois conforter la suprématie aérienne de l’Etat hébreu dans la région.

 


Le chef d’état-major de Tsahal Gaby Ashkénazi dans le cadre de son « plan Tefen » de modernisation des forces armées, estime aussi que l’arrivée de F-35 de la cinquième génération de Lockheed Martin est supposée conforter la suprématie aérienne de l’Etat hébreu dans la région, notamment au regard du renforcement des défenses syriennes et iraniennes.
 


Les agences de la défense et les unités de l’Armée de l’Air supérieures travaillent aussi contre la montre pour adapter la baie d’un bombardier Stealth B2a pour transporter et livrer  les super-bombes anti-bunker pénétrant de 15 tonnes (GBU-57A/B) qui peuvent atteindre une profondeur de 60,09 mètres sous terre avant d’exploser.

 


L'aviation israélienne s'entraîne à une attaque sur l'Iran. L’armée israélienne complétait ses préparatifs en vue d'être prête à intervenir immédiatement dès le feu vert donné pour détruire les installations nucléaires de Téhéran.
 
 




Ftouh Souhail


Photo : Ehud Barak Ministre de la Défense  à coté de Yoav
Galant, futur l'État Major de l'Armée Israélienne

 

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Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a reçut  ce mardi  4 janvier 2011 la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, afin d'évoquer des dossiers sécuritaires, dont la sécurité aéroportuaire, la lutte contre le terrorisme et la protection des données et informations.
 

 

La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure est arrivée lundi  en Israël pour une tournée afin d'évaluer aussi les mesures de sécurité des vols reliant Israël aux États-Unis.

 


Napolitano, qui devait initialement arriver mercredi, devrait rester plusieurs jours, au cours desquels elle passera en revue les procédures de sécurité de l'aéroport Ben-Gurion.Elle s'est rendue à son arrivée directement à Jérusalem pour rencontrer le président Shimon Peres à la résidence présidentielle.


"Tous deux ont discuté du renforcement de la coopération stratégique entre Israël et les Etats-Unis, en particulier dans le domaine de la sécurité intérieure, ainsi que des divers aspects du processus de paix entre Israël et ses voisins", a précisé un communiqué de la présidence de l'État d'Israël.



La coopération entre Israël et les États-Unis dans le domaine de la sécurité va se développer, a indiqué mardi un haut responsable israélien, après une rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et la secrétaire américaine à la sécurité intérieure.

 


La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure s’est déclarée très heureuse de rencontrer le Premier ministre, soulignant l’intérêt et le caractère enrichissant de ces rencontres. L’entretien, a été l’occasion pour  adopter plusieurs recommandations visant au renforcement de la coordination et de la coopération entre les deux pays dans le domaine de la sécurité des frontières, des ports et aéroports.


D’autre part le ministre des Transports Israël Katz et la secrétaire d'État américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, en visite à Jérusalem, ont décidé la constitution d'équipes conjointes chargées d'étudier la prévention d'attaques terroristes contre les trafics aérien et maritime. Katz a déclaré: "malheureusement les États-Unis sont la cible de menaces terroristes contre lesquelles nous luttons depuis des années. Les dossiers du trafic aérien et du fret maritime sont très compliqués, c'est pourquoi nous travaillons dur et il nous faut envisager tous les scénarios."



"Les États-Unis sont confrontés aux menaces auxquelles nous faisons face depuis des années, et nous travaillons dur pour nous préparer à tous les scénarios", a affirmé M. Katz cité par le journal en ligne Y-Net.




Ftouh Souhail

 

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Le ministère de Pétrole égyptien vient de valider au cours de cette semaine une demande officielle de rachat de Gaz de la part d’Israel.
 
 
Plusieurs contrats de grande ampleur viennent d’être signés par des compagnies israéliennes pour l’achat et la livraison de gaz: Israël Corp. achète du gaz à l’égyptien EMG et Oil Refineries se fera livrer du gaz par l’israélien “Natural Gaz Lines”.
 
 

 




Le premier méga-contrat a été signé en début de semaine par le holding Israel Corp., appartenant aux frères Ofer, avec la compagnie égyptienne EMG. Celle-ci leur fournira 1,4 milliard de m³ de gaz par an, sur une période de 20 ans. Le montant global de la transaction s’élèverait à 5 milliards de dollars. Par ailleurs, Israel Corp. a pris une option pour l’achat de 1,5 milliard de m³ supplémentaires, ce qui portera le contrat à 10 milliards de dollars.

 


 
Le holding Israel Corp. utilisera le gaz égyptien pour faire fonctionner les deux centrales électriques qu’il construit en Israël: l’une à Mishor Rotem dans le Néguev, et l’autre à Haïfa pour les Raffineries.

 


 
Cette transaction est vivement critiquée en Israël du fait que Israel Corp. ait préféré le gaz égyptien au gaz israélien qui est en cours d’exploitation. Selon le holding israélien, deux raisons l’ont poussé à préférer le gaz égyptien: la nécessité d’être livré en 2011, alors que le gaz israélien ne sera disponible qu’en 2013, et l’incertitude quant à exploitation du gaz israélien à long terme.
 

 

 


Jérusalem obtient son gaz de l’Egypte avec un tarif préférentielle. L’Egypte vend son gaz naturel à Israël à 10% des cours mondiaux .Le gouvernement égyptien vend l’unité de Gaz à Israël entre 70 et 1.25 dollar, alors que le coût de production de l’unité en Égypte est de 2.75 dollars. Le  prix de vente égyptien est nettement en deçà de celui pratiqué dans des pays arabes ou autres. Le Qatar vend son unité de Gaz à 10, voire 12 dollars, Oman la vend à 11.94 dollars, et l’Indonésie entre 9 et 10.6 dollars.


 
En vertu de d’un accord avec l’Egypte, Israël a en fait commencé à remplacer le pétrole par du gaz égyptien pour la production d’électricité. En consequence, les factures mensuelles d’électricité ont commencé à baisser pour les Israéliens. En outre, le gazoduc sous-marin qui relie sur 100 km Arish sur la côte nord-est à Ashkelon, a coûté des milliards.


 
Sameh Fahmi,  ministre du pétrole égyptien, , avait annoncé  récemment lors d’une conférence de presse, l’intention de l’Egypte d’importer du gaz naturel de l’étranger pour couvrir son grand déficit de gaz destiné à la consommation ménagère et industrielle.
 
Ftouh Souhail , Tunis

 

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La commission Shishinsky chargée d'examiner les mesures fiscales à appliquer aux sociétés pétrolières et gazières a rendu son rapport cette semaine. Elle propose une imposition allant de 52% à 62% sur les bénéfices de la société d'Itshak Techouva, le magnat israélien qui exploitera les énormes ressources de gaz découvertes au large de Haïfa.
 
La société Techouva et le ministre de l'Energie Ouzi Landau estiment que ce taux est trop élevé. A l'inverse, le ministre des Finances Youval Steinitz et le gouverneur de la Banque d'Israël souhaitent l'application des recommandations de la Commission Shishinsky. Diverses commissions de la Knesset doivent statuer avant de soumettre une proposition au vote des députés.


 
Les gisements gaziers au large de Haifa seront expolités par la compagnie pétrolière israélienne Delek Energy .La compagnie Delek Energy est propriété de l’industriel israélien Ytshak Techouva, considéré comme une des grandes fortunes d’Israël.


 
Les réserves gazières situées au large de Haïfa sont estimées à 110 milliards de mètres cubes. Le potentiel économique de ce gisement, évalué à 15 milliards de dollars. Les compagnies gazières israéliennes doivent verser à l’Etat pour l’exploitation des nappes de gaz sous-marines.


 
L'exploitation de ce gisement pourrait assurer son indépendance énergétique et en faire un pays exportateur mais les gisements sous-marins ne connaissent pas les frontières et les pays voisins suivent de près ce dossier. Le gisement de gaz «Leviathan» est situé à 130 kilomètres au large du port d'Haïfa.
 
 
 
Par ailleurs, la société publique responsable de l’acheminement du gaz naturel, “Israel Natural Gaz Lines Ltd”, vient de signer un contrat avec les Raffineries de Haïfa. Le contrat porte sur la création d’un gazoduc qui reliera les nappes de gaz de la Méditerranée aux raffineries de Haïfa. Ce gazoduc permettra aux Raffineries de recevoir 1 milliard de m³ de gaz par an.
 
 
Israel Natural Gaz Lines Ltd est une entreprise publique qui a été créée en 2003. Elle est responsable de la livraison du gaz israélien aux entreprises industrielles comme aux particuliers.
 
 
Ftouh Souhail

 

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Selon les experts, 2011 s’annonce une bonne année pour l’économie israélienne. En effet, la croissance du PIB restera forte (+ 3,8%), les déficits réduits (3% du PIB), le chômage contenu et l’inflation maîtrisée.

 

 

 


Le pays a connu en 2009 une phase de ralentissement économique. Mais la croissance a repris dans le courant de l'année 2010. L'économie nationale est tirée par trois moteurs : une consommation privée dynamique, un niveau élevé d'investissement dans les entreprises et dans la R&D et des exportations en augmentation. Le compte courant est excédentaire. Le gouvernement a mis en place une politique volontariste afin de contenir la dette publique et l'inflation.
 

 

 


Israël jouit de l'un des niveaux de vie les plus élevés de la région. Le salaire moyen est également à un niveau proche des moyennes européennes. Des mesures ont été prises pour réduire la TVA et la fiscalité afin de maintenir la consommation nationale. Toutes les allocations de la sécurité sociale sont indexées à l’indice des prix. Elles ont donc été revalorisées d’environ 2,5% au 1er janvier 2011. Cette revalorisation concerne notamment: les allocations de vieillesse et d’invalidité, les allocations familiales, le revenu minimum garanti, etc.

 

 

 


En raison de sa force économique, Israël a résisté à la récession mondiale comme peu d'autres nations.Le gouvernement n'a pas à renflouer ses banques ou à déclencher une explosion des dépenses à court terme. Au lieu de cela, Israël a utilisé la crise pour consolider son économie sur le long terme en investissant dans la recherche et développement et dans les infrastructures. Ce qui a fait augmenter certaines taxes à la consommation. Mais qui promettent également de réduire d'autres impôts gérés pour le court et moyen terme.

 

 

 


L’économie israélienne est en nette progression et ce fait vient d’être confirmé par son classement, effectué par l’IMD (Institute for Management Development), qui lui a accordé, pour l’année 2010, la 17 e place sur une liste de 58 Etats. Israël a ainsi gagné sept places par rapport à son dernier classement, réalisé en 2009. Parmi les résultats satisfaisants obtenus par Israël, d’après l’IMD, on peut citer le fait qu’il sait, mieux que tout autre, résister aux crises. En outre, le rôle bénéfique joué par la Banque d’Israël sur le développement de l’économie du pays a été cité en exemple.
 
 

 

 

 


En 2010, 1,12 milliard US de capital-risque a été investi en Israël. De tous les pays du monde, c’est Israël qui investit la plus grande proportion de son PIB en recherche. Les chiffres montrent qu’il en retire amplement les bénéfices. 75% des exportations du pays se situent dans les secteurs de la hightech (sur¬tout : numérique, santé et arme¬ment). Le pays conjugue de nombreux superlatifs : la hightch représente les trois quarts des exportations du pays, sa densité de startups par habitant est sans équivalent au monde, le financement des statups est voisin de celui de pays européens douze fois plus grands.

 

 


Les données financières du Trésor israélien suggèrent que le gouvernement a explosé ses objectifs et va pouvoir améliorer sa situation financière et son déficit. Le mois de décembre 2010 s’est ainsi terminé avec une note fiscale élevée en raison d’excellentes recettes. Le déficit de l’état ne devrait pas dépasser les 3%  en 2011. En septembre 2010, le gouvernement israélien a  même bénéficié d’un excédent inattendu d’un milliard de shekels (225 millions d’euros) dans son budget. Selon les médias israéliens, l’excédent a battu les prévisions de toutes les instances gouvernementales et mêmes internationales. Les analystes estiment que l’excédent de septembre a été le résultat de recettes fiscales plus élevées qu’à l’accoutumée. Et grâce à cet excédent, Israel a prêté 200 millions au FMI, qui à son tour dépannera d ‘autres pays.

 

 


La Banque d'Israël a refait cette année une intrusion sur le marché des devises étrangères en achetant un milliard de dollars, pour tenter d'enrayer la dégringolade du billet vert.

 


La Bourse de Tel-Aviv termine en hausse aujourd’hui  .L’indice Tel Aviv 25 (Maof) augmente de 0,59% à 1,335.03 points. Le Tel Aviv 100 gagne 0,72% à 1,235.44 points. Le Teltec grimpe de 0,75% à 249.69 points et l’indice des valeurs immobilières fait un bond de 1,94% à 360.11 points.

 


Au marché des devises, le shekel se renforce .A la clôture du marché des devises étrangères, le dollar baisse de 0,14%. Son cours officiel est fixé à 3.544 shekels. L’euro perd 0,16% de sa valeur et son cours officiel est établi à 4.73 shekels.


Ftouh Souhail

 

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Le Gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher, a ordonné à l'Institution d'acheter pour 100 millions de dollars sur le marché des devises afin de freiner la chute de la monnaie américaine. Cette dernière a encore fléchi (-28%) et se situe à 3,55 shekels pour un dollar. L'euro quant à lui s'est ressaisi, +0,42%, et s'échange à 4,7389 shekels pour un euro.

 

 

 

Les causes de la baisse du dollar sont connues: le billet vert continue d’affluer massivement en Israël, ce qui tire sa valeur à la baisse. Les investisseurs étrangers vendent massivement du billet vert à la Banque d’Israël et ils placent leurs capitaux en shekels qui bénéficient d’un taux d’intérêt plus élevé que celui des autres devises.

 


 
Depuis quelques mois l'Institution  Israel accumule des milliards de dollars américains dès que celui-ci commence à chuter. Jérusalem profite de la décadence temporaire pour acquérir le dollar américain  à bon marché. Plus le dollar est bas et donc moins cher, plus l'intérêt d'Israel serait d'en acquérir, et en grande quantité. En principe la baisse du dollar, que ce soit sur le marché local ou international, convient foncièrement à l'état d'Israel, rendant ses acquisitions moins coûteuses, donc plus accessibles.
 
Résultat de l’afflux de billets verts: les réserves en devises de la Banque d’Israël battent tous leurs records. Au mois de novembre 2010, elles ont dépassé les 70 milliards de dollars. C’est une augmentation de 13 milliards de dollars en douze mois.
 
Ces achats gigantesques servent aussi  empêcher la déchéance de la monnaie verte. Le but de la démarche de, Stanley Fisher est de ralentir la baisse de la monnaie américaine par rapport au shekel.

 

 

 
La principale raison de l’afflux de devises en Israël se trouve donc dans l’écart des taux d’intérêt qui existe entre le shekel et les autres principales devises, comme le dollar, le yen et l’euro. Si en Israël, le taux d’intérêt directeur est de 1,75%, il est de 1% en Europe, de 0,25% aux Etats-Unis et 0,1% au Japon. A la Banque d’Israël à Jérusalem, on estime néanmoins que la baisse actuelle du dollar est passagère: selon les analystes financiers, le billet vert devrait retrouver son cours de 1$ = 3,85 shekels dans les semaines qui viennent.

 


 
Le ministre des Finances, le professeur Youval Steinitz, soutint aussi l’important achat de dollars américains effectué par le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher.

 

 


Steinitz, qui a pris en octobre 2010  la parole en présence de 200 hommes d’affaires à l’occasion du congrès annuel du Fonds monétaire international, s’étant rendu aux Etats-Unis à la tête d’une délégation israélienne de hauts-fonctionnaires du ministère des Finances et de la Banque d’Israël, a salué la volonté d’investir en Israël:

 

 

«J’ai découvert un intérêt croissant pour les investissements en Israël. Nous sommes en contact avec des grandes banques pour qu’elles agissent dans le Centre de développement technologique et financier. Il s’agit d’un marché de 200 milliards de dollars par an brassés par les banques et autres fonds. L’objectif est que les grandes banques ouvrent leur propre centre de développement en Israël ».

 


Ftouh Souhail

 

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L’année 2010 s’est achevée sur une triste perte dans le domaine du football et pour la nation, la mort d’Avi Cohen, légende du football israélien.

 

 


Avi Cohen, ancien défenseur-vedette de Liverpool et premier joueur israélien à évoluer dans le Championnat d'Angleterre de football, est décédé la semaine derniére  des suites de son accident de moto à l'âge de 54 ans dans un hôpital de Tel Aviv.  Avi Cohen a été percuté par une voiture, son casque s'étant détaché, il a été très gravement touché à la tête. Il a été opéré pendant 4 heures à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv.

 



Avi Cohen, né le 14 novembre 1956 au Caire (Égypte), et mort le 28 décembre 2010 .Il évoluait au poste de défenseur à Liverpool et en équipe d'Israël.

 


Cohen a marqué trois buts lors de ses cinquante-deux sélections avec l'équipe d'Israël entre 1976 et 1988.Avi Cohen fut aussi le champion d'Angleterre en 1980 et vainqueur de la Ligue des champions en 1981 avec Liverpool.

 


 Il fut un des joueurs israéliens les plus prisés des années 70 et 80. On retient surtout de lui qu’il fut le premier joueur israélien à jouer dans une équipe de club à l’étranger, à une époque où les transferts internationaux n’étaient pas encore si courants et où seuls un ou deux joueurs étrangers constituaient une équipe locale, à l’inverse d’aujourd’hui.

 


En 1979 — après quatre années au Maccabi Tel Aviv où il entama sa carrière et devint l’un des plus grands joueurs nationaux et, bien que défenseur, l’auteur d’un des plus beaux buts de l’histoire du football israélien en 1979 — Avi Cohen intègre l’équipe de Liverpool en Angleterre. A l’époque il fut acheté pour 450 000 dollars. Ce n’est rien par rapport aux milliards en jeu aujourd’hui, mais c’est déjà beaucoup et c’était encore plus dans les années 80.

 


Arrivé à Liverpool en 1979, Avi Cohen avait marqué un but -celui de la victoire et du titre devant Aston Villa- en 24 rencontres. Après avoir commencé sa carrière au Maccabi Tel Aviv, il a joué aux Glasgow Rangers et a été sélectionné à 59 reprises dans l'équipe nationale d'Israël dont il fut le capitaine.

 


D’ores et déjà vainqueur du championnat d’Israël par deux fois avec le Maccabi Tel Aviv en 1977 et 1979 et de la coupe d’Israël en 1977, il remporte avec Liverpool le championnat d’Angleterre en 1980 ainsi que la coupe de l’UEFA en 1981 avec la même équipe (bien qu’il resta sur le banc lors de la demi-finale et la finale).

 



 

Il devient ainsi le joueur le plus titré d’Israël avec un titre à l’étranger et un titre européen. A Liverpool, bien qu’admiré par le public et le monde sportif israélien, Avi Cohen fut aussi à l’origine d’une controverse en décidant de jouer le jour de Kippour, le 20 septembre 1980 contre Southampton. Une controverse à la fois compréhensible, compte tenu de la place que tient Kippour dans la tradition juive, jour totalement chômé, et en même temps un peu hypocrite quand on sait le nombre d’Israéliens qui ne respectent pas les traditions en ce jour.

 

 


Puis en pleine saison 81-82, alors que l’équipe qu’il a connu depuis l’enfance est en crise, il est racheté pour 180 000 dollars, quitte Liverpool et revient au Maccabi Tel Aviv. Cinq ans plus tard, son ancien partenaire de Liverpool Graeme Souness lui propose un poste au Club des Glasgow Rangers, Cohen signe pour deux ans et part pour l’Ecosse. Mais sa famille ne l’ayant pas suivi il renonce à la seconde année et rentre une nouvelle fois en Israël pour y finir sa carrière. En 1990 il se voit proposer un poste de joueur-entraîneur au Maccabi Netanya. Dès le début de la saison il annonce sa retraite en tant que joueur et le début de sa carrière d’entraîneur. Il fut depuis entraîneur tout au long des années 90 et 2000 dans de nombreux clubs israéliens : au Maccabi Netanya, au Betar Tel Aviv, au Macccabi Yavné, à Ashdod, à Kfar Saba, à Ashkelon ou encore à Herzliya.

 


Avi Cohen fut aussi un grand défenseur de l’équipe nationale israélienne avec 64 sélections à son actif et trois buts. Depuis 2005 il était aussi le directeur de l’Association israélienne des joueurs de foot. Avi Cohen était marié et père de trois enfants, dont Tamir Cohen, devenu lui aussi joueur de foot professionnel. Il était un personnage connu du public israélien et des médias Sa mort à seulement 54 ans fut un triste événement, relayé par tous les médias ,une perte pour Israël et la disparition d’un pionnier du football israélien.

 


 
Sur le site internet des Reds (www.liverpoolfc.com), Kenny Dalglish a rendu un vibrant hommage à son ancien équipier: "Avi était un homme aimable et restera pour toujours dans la mémoire de tous ceux qui l'avaient connu. Il s'était intégré rapidement en passant beaucoup de temps à apprendre l'anglais, ce qui l'avait rendu si célèbre. Même s'il n'était pas resté très longtemps au club, il avait laissé ses marques et personne n'oubliera sa contribution dans la conquête du titre contre Aston Villa".

 

 


Marié et père de trois enfants, Avi Cohen avait porté le maillot de la sélection israélienne à 51 reprises. L'ancienne star du football israélienavait aussi occupé le poste de président de l'Association des footballeurs professionnels israéliens durant cinq ans.

 


Les footballeurs israéliens ont rendu un hommage  à la légende Avi Cohen, le premier israélien à jouer à Liverpool et au Rangers. Avi Cohen est mort d'un accident de moto. Il avait 54 ans.


Ftouh Souhail

 

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Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a appelé samedi 1 janvier 2011 le président égyptien Hosni Moubarak de présenter ses condoléances pour les victimes de l'attentat perpétré à Alexandrie.

 


"C'est avec un sentiment de profonde douleur que j'ai appris la nouvelle sur l'explosion criminelle perpétrée dans la nuit du 1er janvier 2011 près d'une église chrétienne en Alexandrie. Je vous prie de transmettre mes sincères condoléances aux parents et aux proches des personnes décédées ainsi que mes souhaits d'un rapide rétablissement aux blessés. Tout en condamnant résolument cet attentat sanglant perpétré par des extrémistes, je voudrais vous assurer que l’Etat d’Israel  a été et reste unie avec l'Égypte et son peuple dans la lutte conséquente et sans compromis contre les défis cruels du terrorisme", lit-on dans le télégramme du chef du Cabinet Israélien.

 


L’attentat à la voiture piégée perpétré la nuit du 31 décembre devant une église d'Alexandrie a fait 21 morts et 79 blessés, selon un nouveau bilan communiqué par un responsable du ministère de la Santé.

 


L’explosion puissante s'est produite à 0h30 heure locale près d'une église copte en Alexandrie au moment où les croyants sortaient après avoir assisté à la messe du Nouvel An. L'attentat ayant visé une église d'Alexandrie a probablement été commis par un kamikaze, a indiqué le ministère égyptien de l'Intérieur dans un communiqué.

 


L’hypothèse d’une voiture piégée initialement mentionnée par les autorités a été écartée en milieu de journée par le ministère de l’Intérieur, qui a déclaré que le massacre avait «probablement» été perpétré par un kamikaze. La bombe, de fabrication locale, contenait des bouts de métal «pour atteindre le plus grand nombre» de personnes, selon un communiqué du ministère.
 
De sources politiques indique que  le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu devrait se rendre prochainement en Égypte pour s'entretenir avec le président Hosni Moubarak sur les négociations de paix avec les Palestiniens.

 


Ftouh Souhail

 

 

Voir aussi notre article en relation : Il serait peut-être temps de dénoncer la barbarie islamique – par Ftouh Souhail

 

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Le lendemain de la découverte de prés de 453 milliards de mètres cube de gaz naturel du forage Leviathan au large de Haïfa, une question a été soulevée : A qui appartient le gaz ? A l'entreprise qui a réalisé les travaux de forage ou aux citoyens israéliens?

 

 


Le Grand rabbin de Ramat Gan, Rabbin Yaakov Ariel, stipule que toutes les ressources naturelles appartiennent à la terre d'Israël et donc à leurs résidents. Néanmoins il est tout a fait légitime d'indemniser la société qui a pris des risques en investissant dans le forage et par conséquent il faut les amener à trouver des compromis.

 


Il s'agit probablement de la plus importante découverte en matière d'énergie depuis la création de l'Etat d'Israël. Le groupe américain Noble Energy, principal opérateur d'un gisement offshore de gaz naturel au large d'Israël, baptisé Léviathan, a indiqué mercredi 29 décembre que ses réserves étaient estimées à 450 milliards de m3, ce qui permettra à l'Etat hébreu de devenir exportateur.

 

 

 

Une bonne nouvelle pour Israël, qui pâtit d'une dépendance énergétique envers des pays avec lesquels Jérusalem n'entretient pas forcément de bonnes relations.
Cette nouvelle estimation confirme le passage escompté de Léviathan du deuxième au premier rang des champs gaziers exploités par Israël en Méditerranée. "Léviathan est la dernière grande découverte de Noble Energy et la plus vaste découverte en exploration de notre histoire", s'est félicité dans un communiqué Charles Davidson, le patron de Noble Energy, basé à Houston, Texas (sud des Etats-Unis).

 

 


Le « Leviathan » se trouve à 130 kilomètres au large du port de Haifa. Les champs gaziers découverts récemment en Méditerranée au large des côtes israéliennes suscitent de plus en plus les convoitises. La montée des enjeux financiers commence d'ailleurs à alimenter des tensions politiques et diplomatiques. Uzi Landau, le ministre israélien des Infrastructures, a ainsi prévenu récemment que son pays n'hésiterait pas à recourir à la force pour défendre ses droits exclusifs sur ces champs gaziers.

 


« Leviathan » pourrait, selon les dernières études sismiques, receler non seulement d'importantes quantités de gaz, mais aussi des gisements de pétrole, ce qui permettrait de doubler la manne espérée.

 


Du côté libanais également le ton est monté d'un cran. Les responsables libanais accusent les Israéliens de vouloir « voler » leurs richesses nationales. Du coup, deux projets de loi ont été déposés au parlement libanais pour réaffirmer la propriété du pays du Cèdre sur une partie des gisements découverts. Le conflit d'intérêt s'est d'ailleurs très vite internationalisé. La Syrie et la Turquie ont profité de l'occasion pour tenter de contrer Israël en s'empressant d'apporter leur soutien total aux revendications du Liban.

 


Ftouh Souhail, Tunis

 

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C’est une surprise positive pour l’économie israélienne que le Bureau Central des Statistiques (CBS) vient de publier. La croissance de 2010 pour Israël s’élève à 4,5% et le PIB par habitant (niveau de vie) a augmenté de 2,7%.

 


Jusqu’à présent, la Banque d’Israël estimait que l’économie croîtra cette année de 4% alors que les estimations du Trésor était encore plus basse à 3.8%. Ce résultat de 4.5% est donc d’excellente augure pour 2011. En 2009, l’économie avait déjà progressée de 0,8%  malgré la fameuse crise internationale.

 

 


Le PIB aussi est en hausse pour 2010  (de 2.7%). Une excellente nouvelle là aussi puisqu’en 2009, il avait reculé de 1.1%. Le PIB par israélien, s’élève en 2010 à 106 400 shekels (22 650€). Selon CBS, en 2010 les dépenses de consommation privée dans le pays ont augmentées de 4,7% et les dépenses de consommation publique de 3,7%. Les investissements en actifs fixes comptabilisés ont eux aussi augmentés de manière significative (9,9%). Quant aux exportations: le chiffre va en faire trembler plus d’un… 12,6% !

 


Quant à l’inflation, le ministère des Finances pense qu’elle sera globalement, au maximum, de 3%. Pour l’instant elle devrait être de 2.4% pour 2011 et de 2% pour 2012. Le nombre des travailleurs devrait parallèlement augmenter de 2% à 2.5%, et le taux du chômage diminuer progressivement pour passer de 7.6% à 6.4% en 2012.

 


Le gouvernement a fixé le taux réel d’augmentation des dépenses publiques à 2,66% par an durant chacune des deux années à venir. Ce qui permettra de ramener le déficit public à 3% du PIB en 2011 et à 2% en 2012. C’est moitié moins que le déficit public de 2010 qui  s’est situer autour de 4% du PIB.

 

 


Le gouvernement a mis en place une politique volontariste afin de contenir la dette publique et l'inflation. Israël jouit de l'un des niveaux de vie les plus élevés de la région. Le salaire moyen est également à un niveau proche des moyennes européennes. Des mesures ont été prises pour réduire la TVA et la fiscalité afin de maintenir la consommation nationale.

 

 

L'économie israélienne est très ouverte. Les exportations d'Israël représentent environ 24% du PNB. Elles sont l'épine dorsale de la croissance du pays. En 2010, Israël a enregistré son plus faible déficit commercial depuis 1990. Les importations ont augmenté  de 27,3% par rapport à 2009 et les exportations  de 16,5% par rapport à 2009. La part des exportations de produits industriels n'a cessé d'augmenter, pour représenter 83% du total des exportations.

 


 

 


Les principaux clients et fournisseurs d'Israël sont l'Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie, le Japon, l'Inde et la Chine. Les principaux biens importés par l'état israélien sont les matières premières et les produits semi-finis, les hydrocarbures, les biens de consommation (produits alimentaires et boissons, équipements électriques, équipements de transport...) et les biens d'investissements.

 

 

 

Les principales exportations nationales sont des biens manufacturés souvent à forte intensité technologique (équipements informatiques, composants électroniques, aéronautiques, équipements électroniques de communication, produits de contrôle et produits pharmaceutiques). 

 

 

 

Les industries de technologie de pointe représentent approximativement 40% du PIB. Israel détient l’une des premières places dans la production mondiale des données technologiques.

 


Les autres secteurs d'activité importants en Israël sont la taille de diamants, le textile et le tourisme. Ce dernier est toujours considérable malgré le conflit Israélo-palestinien. Le secteur pharmaceutique enregistre de bons résultats car Israël s'est spécialisé dans les médicaments génériques.

 


Enfin Israël a été admis en 2010  dans le cercle illustre de l’OCDE - un succès considérable que d’autres pays, comme la Russie, n’ont pas réussi à obtenir. Même confronté à une hostilité considérable dans sa région, Israël s’est développé en une des nations d’exportation les plus innovantes du monde, entretenant entre autres des relations étroites avec l’Inde, une puissance en pleine expansion.

 

 

Ftouh Souhail

 

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En tant que  ville jeune dont la population comporte un large éventail ethnique, de croyances religieuses et de nationalités, Haïfa, la troisième ville d’Israel, a misée sur la diversité et la tolérance à travers une gamme de programmes de coexistence.

 


Chaque fin de semaine au mois de décembre est célébrée la fête des fêtes, en honneur à la coexistence entre les diverses confessions et avec un regard vers la paix.
 
 

 


Un sapin de Noël géant, marche de Noël, clochettes japonaises, exhibition de folklore, un orchestre de 50 musiciens avec instruments à vent, chansons françaises, musique à la harpe, musique baroque, psaumes, théâtre de polichinelles, jeux sons et lumières, sculptures vivantes, acrobaties, kiosques, marrons chauds,  chocolats et vin, artistes  et emplacements pour patins à roulettes sont les éléments de ces festivités. Durant ces fêtes les Musées sont ouverts au public gracieusement : Le Musée de la ville Haïfa, le Musée maritime et le Musée japonais (1). 

 

 

Des galeries d’art, des antiquaires et des collectionneurs présentent leurs œuvres et proposent des toiles, des sculptures, des décorations artistiques et des objets antiques, des bijoux, des tapis persans et des ouvrages de judaïca.

 


 
À Haïfa, juifs et Arabes tentent à cohabiter pacifiquement. Contrairement à Jérusalem, ou Tel Aviv, où juifs et Arabes vivent chacun de leur côté, ici vivent  les juifs et arabes dans des quartiers mixtes. Haïfa est la seule ville en Israel où juifs et Arabes vivent en paix L'explication est simple : ni Moïse, ni Jésus, ni Mahomet n'ont mis les pieds à Haïfa. Il n'y a pas de lieux saints à se disputer.

 


Wadi Nisnas, est par exemple un quartier au sein duquel juifs et arabes cohabitent dans de vieux immeubles en pierre.

 


A Haïfa, Juifs et Arabes apprennent à vivre ensemble. Beit Hagefen, est un centre arabo-juif. La structure a été créée en 1963. Son objectif : rassembler les communautés juives et arabes de la ville afin de mieux les sensibiliser à la coexistence pacifique, au bon voisinage et à la tolérance.

 


Avant la guerre israélo-arabe de 1948, près de la moitié de la population de la ville était arabe. Le maire de l'époque avait appelé les Arabes à rester pour bâtir une société multiculturelle à Haïfa. Mais ils ont fui massivement au Liban. Aujourd'hui, les Arabes représentent 13% des 270 000 habitants et ont tous de la famille de l'autre côté de la frontière, située à 40 kilomètres au nord.

 


La ville de Haïfa est construite entre mer et montagne. Ce grand port méditerranéen est l’une des quatre plus grandes villes israéliennes. Haïfa, vieille cité cosmopolite, est très animée en cette fin d’année.

 


Ftouh Souhail , Tunis

 

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C'est la bonne nouvelle pour Israel  avant lé début de la nouvelle année 2011

 

 

Le gisement géant de gaz naturel situé à 130 kilomètres au large du port de Haïfa (nord)  qui a été découvert il y’a  quelques mois, hébergerait environ 450 milliards de mètres cubes de gaz.

 

 

 


L'américain Noble Energy avec ses partenaires israéliens, ont confirmé que ce gisement offshore de "Léviathan" constitue la plus importante découverte mondiale de gaz naturel en eau profonde de ces dix dernières années. Israël pourrait ainsi se transformer en pays exportateur de gaz naturel...

 


Au moins deux évaluations supplémentaires seront nécessaires pour affiner l'estimation des réserves, a précisé Noble, qui détient 39,66% du gisement. Noble Energyqui  détient 39,6% des droits pour Léviathan est suivi par les compagnies Delek Drilling et Avner Oil Exploration, à hauteur de 22,67 % chacune, et Ratio Oil Exploration, pour le reste.

 


Cette nouvelle estimation confirme le passage escompté de Léviathan du deuxième au premier rang des champs gaziers exploités par Israël en Méditerranée.

 

 


Le gisement de Léviathan est presque deux fois plus grand que le gisement voisin de Tamar, déjà la plus importante découverte mondiale de gaz naturel en 2009. L'entrée en production de Tamar est prévue d'ici 2013, tandis que celle de Léviathan ne devrait pas intervenir, selon des analystes, avant 2017.

 


Benyamin Ben-Eliezer, ministre israélien des Infrastructures nationales qualifie cette nouvelle de « moment historique » pour Israël.

 


Sur le futur d’Israël, l’impact pourrait être énorme. « Cela peut contribuer considérablement à améliorer l’économie israélienne », admet Shaya Segal, Le délégué de Delek Drilling.

 


En effet, les réserves de gaz naturel de ce gisement vont permettre à Israël d'exporter le gaz naturel.

 


"Léviathan est la dernière grande découverte de Noble Energy et la plus vaste découverte en exploration de notre histoire", s'est félicité dans un communiqué Charles Davidson, le patron de Noble Energy, basé à Houston, Texas (sud des Etats-Unis).

 


"Cette découverte fait potentiellement d'Israël un pays exportateur de gaz naturel", a souligné David Stover, un autre haut dirigeant de la société.
Des tests supplémentaires sont encore nécessaires pour connaître précisément la capacité de Léviathan, qui se situe au large de la ville israélienne de Haïfa (nord). Il s'agit, avec Tamar, de l'un des deux gisements offshore très prometteurs découverts ces dernières années au large d'Israël.

 


"Israël pourrait devenir un exportateur de gaz vers l'Europe. Nous sommes d'ailleurs prêts à collaborer à un tel projet avec des investisseurs étrangers, mais aussi avec la Grèce et Chypre", a récemment déclaré à l'AFP le ministre israélien des Infrastructures nationales Uzi Landau.

 


"Aujourd'hui est un jour férié pour chaque citoyen d'Israël.  C'est un jour de joie."

 

 

"Il y a plus de 100 années de réserves dans le gisement Léviathan. Beaucoup plus de gaz que ce qu'on a trouvé jusqu'à présent. Israël est totalement autonome du point de vue énergétique. Grâce à cette découverte, Israël deviendra un acteur dans le marché mondial de l'énergie, et sera un fournisseur de beaucoup de pays."  (Yitzhak Tshuva, Delek Group )

 


 
Ftouh Souhail & AFP

 

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