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Cela n’est pas dans l’habitude des choses ; le mois d’octobre 2009 était propice pour Israël. Sans être superstitieux, mais généralement le mois d’octobre a rarement était heureux pour l’ensemble des israéliens (1)
Octobre 2009 reste néanmoins exceptionnel et surtout porteur de bonheur pour Israël, voici ci-dessous les 5 bonnes nouvelles de ce mois ; au niveau scientifique tout d’abord mais aussi de la politique interne et étrangère de l’Etat Hébreu.
1 - Israël dirige en ce moment la plus grande recherche au monde : Géographiquement, Israël est en Asie mais pour ce qui est de la science et de la culture, ce pays est plus proche de l'Europe et des USA. En effet, l'Union Européenne a mis en place une initiative de recherche et développement connue sous le nom d'Eureka et qui est dotée d'un milliard et demi d'euros de fonds afin d'encourager l'innovation. Lors de sa création en 1985, l'UE a accueilli Israël, seul pays non européen, parmi ses membres. Or, c'est précisément Israël qui a été désigné pour diriger le programme au vu de sa prééminence puisqu'au cours des 3 dernières années, Les scientifiques israéliens ont été actifs dans 40 projets sur les 300 que développe Eureka et ce alors que ce pays est bien plus petit que les autres Etats européens, qui dirige en ce moment la plus grande recherche au monde!
2 – Israël au premier rang des pays prospères et de satisfaction de vie dans le monde : Israël a obtenu un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104). La 3e édition de l’indice de la prospérité Legatum (2), publié le 28 octobre 2009, classe 104 pays sur des critères de prospérité alliant la croissance économique à des mesures du bonheur et de la qualité de la vie. Selon cet indice, Israël arrive au 27e rang au classement des pays les plus prospères de 2009.
Les 10 pays les plus prospères selon « l’indice de la prospérité » Legatum sont: 1) la Finlande, 2) la Suisse, 3) la Suède, 4) le Danemark, 5) la Norvège, 6) l’Australie, 7) le Canada, 8) les Pays-Bas, 9) les Etats-Unis, 10) la Nouvelle Zélande.
Les autres principaux pays d’Europe arrivent derrière le peloton de tête, comme le Royaume-Uni (11ème), l’Allemagne (14ème) et la France (17ème).
L’indice de la prospérité couvre 90% de la population mondiale, en utilisant une combinaison de données objectives et de réponses subjectives aux enquêtes. Ces données comprennent 79 variables différentes, qui sont regroupées en sept indices principaux: la satisfaction personnelle, le niveau de vie moyen, l’entreprenariat, le développement humain, la liberté économique, la perception de la corruption, les perspectives de paix et sécurité.
Israël a obtenu aussi un bon résultat en matière de satisfaction de la vie (12e rang sur 104) et pour son niveau de vie moyen (26e rang sur 104).
Les 10 derniers pays du classement mondial de la prospérité sont: 95) le Kenya, 96) l’Algérie, 97) la Tanzanie, 98) le Nigeria, 99) le Pakistan, 100) le Cameroun, 101) la République centrafricaine, 102) le Yémen, 103) le Soudan, 104) le Zimbabwe.
« L’indice de la prospérité Legatum est l’unique évaluation de richesse et de bien-être au niveau mondial. Une fois de plus, on observe que l’Europe représente la plus forte concentration des nations les plus prospères du monde, grâce à la fusion réussie du progrès économique et de la qualité de vie », a déclaré le Dr William Inboden, vice-président de l’institut Legatum.
Israël bien qu’elle est un pays Proche-Oriental, elle s’aligne sur le niveau européen en matière de prospérité mondiale et l’expansion de la liberté et du bien-être de l’Homme. Et C’est un pays qui se développe seulement depuis 62 ans et malgré les guerres et tous les dégâts occasionnés par la vermine islmaiste !!!
3 – Les israéliens sont satisfaits de leurs premier ministre : Six mois après l’entrée du second gouvernement Netanyahu, le quotidien Yediot Aharonot a publié dans la dernière semaine du mois d’octobre un sondage sur la politique conduite par le Premier ministre et sur la situation des partis politiques dans l’opinion publique.
Monsieur Binyamin Netanyahu peut être satisfait. 66% des Israéliens pensent que la politique extérieure menée par le gouvernement est bonne et 60% des interrogés sont satisfaits de sa politique sécuritaire. Netanyahu a une autre bonne raison d’être optimiste : si les élections avaient lieu aujourd’hui, le Likoud obtiendrait 33 mandats (contre 27 lors du dernier scrutin).
4 - Netanyahu remporte une Grande victoire diplomatique. Hillary Clinton, en visite éclair au Proche-Orient fin octobre 2009, est repartie en félicitant le premier ministre israélien et en rejetant les conditions palestiniennes à une reprise des négociations.
«Ce que le premier ministre israélien a proposé en matière de retenue dans la politique des implantations est sans précédent», a affirmé la secrétaire d’État américaine, qui a aussi précisé que le gel de l’implantation n’avait «jamais été une condition préalable» aux pourparlers.
Ce revirement d’une Administration américaine qui exigeait, il y a quelques mois encore, le gel total des colonies israéliennes en Judée Samarie, a un goût de victoire pour Netannyahou.
Le premier ministre israélien s’était retrouvé dès son élection au début de l’année 2009 dans l’inconfortable position du mauvais joueur diplomatique. Soumis à une pression inhabituelle des États-Unis, qui exigeait son ralliement à l’idée d’un État palestinien et une suspension de toutes les nouvelles constructions à l’est de la Ligne verte, Netannyahou était dans une situation en apparence intenable.
Netannyahou a réussi l’impensable. Il a non seulement résisté aux mises en demeure de Washington, mais il est aussi parvenu à faire endosser le rôle du mauvais élève aux Palestiniens. Un rôle qu’ils assument et revendiquent. Tout va dans l’ordre des choses…
En attendant, Netannyahou s’est offert le plaisir de relancer publiquement Mahmoud Abbas : «J’espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu’ils doivent s’engager dans le processus de paix, car c’est leur intérêt comme le nôtre.» Il est fort le bibi !
Ancien diplomate et Premier ministre pour un deuxième mandat, Netannyahou prépare minutieusement le terrain pour la reprise du dialogue avec les Palestiniens et prouve aux yeux du monde les bonnes intentions israéliennes en dépit du front du refus arabe.
5- L’opinion publique américaine soutient clairement Israël : Le 27 octobre 2009, le fort soutien du peuple américain envers Israël reste constant et son soutien envers toute action préventive contre la menace que l’Iran passe au rang de puissance nucléaire s’est accrue de manière significative, selon un sondage national de l’Anti-Defamation League.
Les résultats de cette enquête montrent que les Américains reconnaissent en l’Etat d’Israël un allié puissant et loyal des Etats-Unis. Ils convaincus qu’un Etat palestinien ne doit être créé avant que les Palestiniens fassent preuve de leur engagement à arrêter toute violence et accepter la légitimité d’Israël.
Ce récent sondage auprès de citoyens américains (3) paraît à un moment où Israël et la région font face à de nombreux défis, renforçant l’ampleur et la profondeur du soutien du peuple américain envers les perspectives israéliennes, selon le commentaire du directeur national de l’ADL, Abraham H. Foxman. Les Américains voient en Israël un allié loyal des USA, en mesure de parvenir à une paix sérieuse avec les Palestiniens et méritant la sympathie du peuple américain dans le conflit avec les Palestiniens.
J’espère que cela continuera encore longtemps.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) -Du 6 octobre au 24 octobre 1973, Israël était la cible d’une agression (guerre d'octobre) par une coalition menée par l’Égypte et la Syrie. Le jour même du jeûne de Yom Kippour - Grand Pardon - par les juifs, les Égyptiens et les Syriens attaquèrent par surprise l’Etat hébreu. Après 24 à 48 heures d’avancée des armées arabes, la tendance s’inversa en faveur de l’armée israélienne qui finit par repousser les agresseurs.
-Le 16 octobre 1986, Ron Arad Lieutenant de l'armée de l'air israélienne , a disparu à l'issue d'une mission réalisée près de Sidon au Liban et visant des cibles de l’OLP. Son sort reste inconnu et les informations sont de plus en plus rares.
-Le 7 octobre 2000, le Hezbollah capturait et assassinait trois militaires israéliens, Abraham Binyamin (Z’’L), Adi Avitan (Z’’L) et Omar Souad. Et pour mémoire, tout le monde s’en souvient bien sûr, la guerre dite « du Kippour », qui coûta la vie à plus de 2.600 Israéliens, débuta le 6 octobre 1973. Six ans auparavant, le 21 octobre 1967, des vedettes lance-missiles égyptiennes coulèrent le Eilat, un navire de guerre israélien causant la mort de 40 marins israéliens.
-Le 12 octobre 2000, il y a exactement 9 ans, ce fut le martyre des deux jeunes réservistes israéliens, Vadim Norzich (Z’’L) et Asi Avrahami (Z’’L) qui, égarés dans Ramallah, furent lynchés par une foule déchaînée. Ce même jour, 12 octobre 2000, un Colonel retraité de Tsahal, Elchanan Tenenbaum, personnage dit-on quelque peu « louche et douteux », fut enlevé par le Hezbollah. Il eut de la chance, lui, car Israël le « récupéra » en « échange » de plus de 400 terroristes arabes.
-Le 14 octobre 1994, Nachshon Wachsman (Z’’L), ce jeune militaire de 19 ans enlevé le 9 octobre 1994 par le Hamas, fut assassiné. Coïncidence des dates, ou (très) triste ironie de l’Histoire, ce même jour, le terroriste en chef Arafat, plus grand tueur de Juifs depuis Hitler, recevait le Prix Nobel de la Paix !! C’est vraisemblablement cet assassinat qui fait hésiter Israël à lancer une opération pour libérer Guilad.
(2) L’institut Legatum se présente comme une organisation politique de conseil, agissant en toute indépendance. La mission de l’institut est la recherche et la promotion des principes qui dynamisent la création de la prospérité mondiale et l’expansion de la liberté et du bien-être de l’Homme. Installé à Londres, l’institut appartient au Groupe Legatum, organisation mondiale d’investissements focalisée sur les marchés de capitaux internationaux et la promotion du développement durable
(3) L’enquête d’opinion des attitudes des Américains envers Israël, les Palestiniens et les perspectives de paix au Proche Orient, menée par téléphone auprès de 1 200 adultes de nationalité américaine, a été conduite entre le 26 septembre et le 4 octobre dernier par un institut de communication de Washington et de Boston. |