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Le Semaine dernière et durant les trois jours de sa visite, le Premier ministre italien a dispensé beaucoup d’embrassades et de déclarations de soutien inconditionnel à, Israël.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a rendu visite le Lundi 1 , 2 et 3 février 2010 en Israël. Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a atterri lundi matin en Israël en compagnie de huit de ses ministres pour une visite de trois jours dans le pays. M. Berlusconi avait participé mardi à une réunion conjointe des deux gouvernements, la première du genre entre les deux Etats.
Le Premier ministre italien a manifesté, depuis le début de son séjour en Israël, une sympathie non dissimulée pour ses hôtes qui de leur côté, ont su l’accueillir avec chaleur et cordialité. Avant même son arrivée dans le pays, Binyamin Netanyahou déclarait déjà devant son gouvernement que Silvio Berlusconi était un ami sincère d’Israël.
Au cours de son séjour, il a pris la parole devant la Knesset et a rencontré les dirigeants israéliens pour débattre avec eux de la menace iranienne, et bien entendu du ‘conflit israélo-palestinien’ (ndmg : du conflit israélo-arabe…).
Silvio Berlusconi a bénéficié d’un accueil très chaleureux de son homologue israélien, Binyamin Netanyahou, qui a organisé une réception en son honneur. Lors de ce premier contact, Netanyahou a déclaré notamment que son hôte était un ‘leader courageux, combattant pour la paix’. Il a ajouté que ‘c’était à Rome et à Jérusalem qu’avaient été établies les bases de la culture occidentale’. Et de préciser : ‘Il est donc essentiel que l’Italie et Israël se tiennent côte à côte pour défendre avec détermination notre avenir et notre culture’.
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est réjoui de la "visite historique" de son homologue italien. "Ce n'est pas tous les jours que nous avons le privilège d'accueillir l'un des plus grands amis d'Israël, un dirigeant courageux qui est un grand combattant de la liberté et un partisan enthousiaste de la paix", a-t-il déclaré.
Binyamin Netanyahu, l'a salué comme "un leader courageux, toujours aux côtés d'Israël".
« Nous avons l’honneur d’accueillir un des plus grands amis d’Israël, un combattant pour la liberté et un partisan enthousiaste de la paix », a déclaré M. Netanyahu.
De son côté, le Premier ministre italien a émis l’espoir de voir se resserrer davantage encore les liens entre Israël et l’Italie après sa visite. ‘C’est un événement important pour les relations entre nos deux pays’, a estimé Berlusconi après sa brève entrevue avec Netanyahu. ‘Je suis de très près la politique d’Israël et je ne peux que ressentir le manque de sensibilité du monde à votre égard’. Et il a répété qu’il souhaitait qu’Israël rejoigne l’Union européenne (ndmg : ce qui n’a rien de choquant dans la mesure ou Chypre et Malte font déjà partie de l’UE ; et dans la mesure où beaucoup de gens s’agitent pour que la Turquie, la Macédoine et la Croatie adhèrent à l’UE…).
Abordant ensuite la question du nucléaire iranien, Berlusconi a déploré l’indifférence de la communauté internationale face à cette menace pourtant bien réelle. Le meilleur ami d’Israël a apporté un soutien sans faille à Israël et appelé à des "sanctions efficaces” contre l’Iran, soupçonné de vouloir se doter de l’arme nucléaire, dans un discours prononcé devant le Parlement israélien ce mercredi .
”Israël incarne la possibilité de vivre en démocratie et dans la liberté, ce qui le rend intolérable aux yeux des fanatiques du monde entier”, a lancé M. Berlusconi devant les députés de la Knesset. "La sécurité d’Israël (…) est pour nous Italiens un impératif éthique et moral”, a-t-il poursuivi. "L’Italie est fière de ses nombreux gestes de solidarité envers votre pays (…) comme notre vote contre le rapport Goldstone qui cherche à criminaliser Israël pour avoir répondu au roquettes du Hamas tirées depuis Gaza”, a-t-il souligné.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a fait savoir que son "plus grand rêve" serait de pouvoir "compter Israël parmi les pays de l'Union européenne". "Mon plus grand rêve, tant que je serai un protagoniste de la politique, est de faire d'Israël un membre de l'Union européenne", a- t-il déclaré.
L'Italie entend faire de l'Etat hébreu "l'un de ses cinq ou six plus grands partenaires" dans le monde, a-t-il ajouté, après avoir planté un arbre en signe de paix et d'amitié entre les deux pays.
Il a également assuré que l'Italie "s'opposera toujours" à ceux qui nient le droit à l'existence d'Israël.
Le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a commencé par s'en prendre au rapport Goldstone, le mercredi 3 février, lors d'une session spéciale en son honneur à la Knesset. Selon lui, le rapport a tenté d'incriminer Israël pour une réaction légitime aux attaques de roquettes palestiniennes. Le leader italien a défendu la guerre hautement critiquée que l'Etat hébreu a menée contre les Palestiniens à Gaza, l'an dernier.
Dans un discours prononcé devant la Knesset, Silvio Berlusconi a affirmé qu’Israël s’est « légitimement défendu » en menant la guerre contre les militants du Hamas à Gaza. Selon lui, le rapport Goldstone condamne Israël, alors que ce pays a répondu de manière légitime aux tirs de roquettes palestiniens. Goldstone a essayé de vous incriminé a-t-il dit
Berlusconi a tenu, avant tout, à souligner qu’il désavouait le document rédigé par la commission de l’Onu chargée d’enquêter sur l’opération Plomb Durci à Gaza. Il a précisé: « Nous nous sommes opposés au rapport Goldstone qui a tenté d’incriminer Israël lorsqu’il a riposté aux missiles du Hamas ». Ces propos ont bien sûr été suivis d’un tonnerre d’applaudissements.
Le chef du gouvernement italien a poursuivi: « Je suis fier que l’Italie ait su agir lors des bombardements sur Haïfa, Tel Aviv, et Jérusalem. L’Italie est fière de certains gestes qu’elle a accomplis, comme par exemple son refus de participer à la Conférence de Durban II qui prévoyait de porter contre Israël des accusations intolérables de racisme et de violence ».
Berlusconi a également rappelé que son pays luttait contre toute manifestation d’antisémitisme en étant conscient que ce combat concernait Israël, menacé dans son existence même alors qu’il souhaitait la paix. Il a ensuite fait l’éloge de l’Etat d’Israël et salué son régime démocratique.
Abordant ensuite la question du terrorisme mondial, Berlusconi a déclaré: « Nous sommes conscients que ce terrorisme ne vise pas seulement les États-Unis et Israël mais également toutes les démocraties occidentales et même certains Etats arabes modérés ».
Quant à la menace iranienne, le Premier ministre italien a estimé que « la communauté internationale se devait de prendre une décision claire et sans équivoque, d’une seule voix », et a souligné qu’il n’était pas question d’accepter l’armement nucléaire d’un pays proclamant ouvertement son désir de détruire Israël et niant la Shoah. Il s’est ensuite engagé personnellement à œuvrer jour après jour pour contrer les aspirations du régime iranien.
Depuis la tribune de la Knesset, Berlusconi a également appelé la communauté internationale à imposer des sanctions sévères contre l'Iran : "Nous ne pouvons pas accepter la nucléarisation d'un pays dont les dirigeants ont clairement exprimé leur désir de détruire Israël, nient la Shoah et délégitiment l'Etat hébreu. Nous ne sommes pas en état de faire des compromis."
Berlusconi a maintes fois critiqué l'Iran au cours de sa visite de trois jours en Israël.
Le leader italien a provoqué une nouvelle salve d'applaudissements chaleureux quand il a déclaré : "Nous, peuple libre et libéral à travers le monde, remercions Israël d'exister !"
Berlusconi a également évoqué le processus diplomatique entre Israël et les Palestiniens. Il a précisé qu’il rencontrerait également des responsables de l’AP avant de rentrer en Italie. « Je m’adresserai de « tout mon cœur » à Mahmoud Abbas pour le convaincre de retourner à la table des négociations et de confier à l’histoire un accord de paix ». Et d’ajouter: « Je me tourne aussi vers mon ami Binyamin Netanyahou pour lui demander de réitérer avec courage ses propositions afin de relancer le dialogue, en se rappelant le soutien des Etats alliés d’Israël ».
Dans un discours ponctué d'éloges envers Berlusconi, Netanyahu a raconté l'histoire d'une femme italienne enceinte qui s"était confrontée à un officier allemand pendant la Seconde Guerre mondiale, au péril de sa propre vie, le persuadant de laisser tranquille une femme juive qu'il venait d'arrêter.
"L'action de cette femme a sauvé la vie d'une Juive et a apporté, si ce n'est pour un bref instant, une étincelle d'humanité et de courage dans la grande obscurité qui enveloppait l'ensemble de l'Europe à cette époque. Cette femme courageuse s'appelait Rosa. Et l'un de ses enfants s'appelle Silvio Berlusconi, aujourd'hui, Premier ministre d'Italie." Il a terminé ses propos par un "Nous vous aimons".
Les deux Premiers ministres se sont donnés l'accolade, et le leader italien a sorti un mouchoir pour essuyer ses larmes. Mercredi marquait le deuxième anniversaire de la mort de Rosa Bossi Berlusconi.
Berlusconi a enfin souhaité réussite et prospérité au peuple juif ‘dont l’existence se trouve encore aujourd’hui en danger’. Il a ajouté : ‘Nous sommes ici pour exprimer notre proximité, notre amitié, et notre volonté de coopérer et également pour saluer la culture juive et souligner son lien avec le christianisme’ ».
Auparavant, pour la dernière journée de sa visite en Israël, Silvio Berlusconi a pu profiter des moments agréables. Il a eu doit à un accueil royal et très chaleureux à la Knesset avant un déjeuner de gala au palais présidentiel. Silvio Berlusconi est monté à la tribune d’une Knesset comble pour un discours en italien qui a été interrompu pas moins de dix fois par les applaudissements de la salle.
Le chef de gouvernement italien a notamment été applaudi lorsqu’il s’en est pris au rapport Goldstone : « Nous nous sommes opposés au rapport Goldstone qui a tenté d’accuser Israël alors qu’il réagissait de manière justifiée aux roquettes du Hamas ».
« Nous luttons contre toute résurgence possible de l’antisémitisme. Nous voulons faire de cette lutte une lutte pour l’existence et la sécurité d’Israël et l’aspiration à la paix. Faire régner la démocratie pour tous les peuples du monde et protéger la liberté indispensable de tout homme », a déclaré M. Berlusconi qui a ensuite fait l’éloge d’Israël, un pays qui, selon lui, symbolise le fait que l’on peut vivre libre et en démocratie en dehors des frontières de l’Occident.
Il est bien le Sylvio, ses paroles sont celles d'un allié, qui aime le petit et seul État démocratique du moyen orient. L'Italie est fière, nous dit Berlusconi, d'avoir soutenu Israël dans les moments critiques de son histoire récente.
Ce soir, je vais manger avec bon appétit mon escalope milanaise avec des bonnes pâtes sauce Italienne ! Bravo Monsieur Berlusconi !! Un conseil, Mr Berlusconi : Débarrassez-vous de l`Islamisme chez-vous !
Ftouh Souhail, Tunis
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