Ce dimanche, 7 mars 2010, quelques 18,9 millions d'électeurs Irakiens  inscrits, sur une population de 30 millions d'habitants, ont dû choisir entre 6.200 candidats appartenant à 86 formations politiques pour les 325 sièges du Conseil des représentants.
 
 
Malgré les menaces des groupes armés, 70 % des électeurs inscrits ont  bravé les bombes pour exercer leur droit de vote, selon la Commission électorale irakienne. La participation dans les zones à majorité chiite du sud du pays semblait assez élevée, atteignant le chiffre surprenant de 90 % dans certaines localités. Le taux de participation a également été élevé dans les régions kurdes du nord du pays, et dans les districts de Bagdad, il aurait varié entre 65 % et 90 %.
 
 
Dans le monde, près de 94% des expatriés Irakiens inscrits à l'étranger ont participé à l'élection qui avait lieu dans 14 pays, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui a supervisé le scrutin. Le nombre d'inscrits sur les listes représente selon l'organisme un quart des Irakiens en âge de voter vivant à l'étranger.
 
 
Plusieurs observateurs étrangers se sont rendus en Irak pour superviser le scrutin .L'équipe d'experts internationaux a estimé que l'organisation des élections irakiennes avait rempli d'une manière générale les normes internationales.

 


Le Conseil de sécurité de l'ONU a salué le déroulement des élections législatives en Irak, y voyant un "pas important" vers le renforcement de l'unité du pays. Les 15 pays membres du Conseil ont félicité dans un communiqué les Irakiens "pour avoir démontré leur engagement pour un processus politique pacifique, complet et démocratique".

 


Le président Français Nicolas Sarkozy a salué aussi  le "succès historique" des élections législatives  en Irak et s'est réjoui que "les terroristes ont échoué à faire dérailler le processus électoral", dans une lettre à son homologue irakien Jalal Talabani.

 


"Je salue le succès historique de ce scrutin pour votre pays. Les Irakiens ont pris en main leur destin et ont organisé ces élections démocratiques de manière remarquable", écrit M. Sarkozy dans un courrier rendu public par la présidence de la République Française.

 


Ces législatives, les secondes depuis la libération  de mars 2003 et la chute du régime du Saddam Hussein, ont prouvés la capacité de résistance de la jeune démocratie irakienne face aux conflits ethniques et religieux et à l'insurrection armée.

 


Selon les premières estimations, le Premier ministre irakien sortant Nouri al-Maliki est arrivé en tête du scrutin mais devrait avoir du mal à trouver une majorité parlementaire pour se maintenir.

 


Si la démocratie vit aujourd’hui  en Irak c’est grâce à Mr George W. Bush qui a changé le sort de ce pays, à majorité musulmane,  pour y appliquer le processus démocratique universel. Les élections  de ce dimanche restent  une Grande et historique réussite et un rejet par la population irakienne de  l'idéologie antidémocratique des terroristes du Proche Orient.

 


George W. Bush, fidèle aux préceptes de moralité politique des Pères fondateurs, a révolutionné l'Irak et l'histoire du Moyen Orient. Chaque vote démocratique du peuple irakien prouve combien George W. Bush est un visionnaire.

 


Newsweek, le magazine de l'ultra-gauche, concède avec peine l'éclatant triomphe irakien. Sur sa couverture de cette semaine, il évoque la victoire, avec une photo de Bush sur le porte-avions Abraham Lincoln en 2003. L'image est saisissante. Elle a choqué les moutons qui s'interrogent : si même Newsweek  reconnaît la victoire du 43e président des Etats-Unis, que reste-t-il du front anti-Bush ?

 


La couverture de Newsweek illustre justement un constat général : non seulement l'Irak, gérée par son armée et non plus par les Américains (le gros des troupes est parti en Afghanistan, y compris le corps des Marines, et les villes sont aujourd'hui confiées aux militaires et à la police de l'Iirak), a tenu le choc de la transition, et a tenu des élections avec succès.

 


George W. Bush l'avait dit, à ses adversaires comme à ses partisans : les graines qu'il a semées mettront du temps à germer, mais elles germeront. Aujourd'hui, la démocratie irakienne existe, et elle fonctionne. Bush avait raison. Les grands hommes font les choses qu'ils doivent faire, sans se soucier des faibles, des cyniques, des ratés et des idiots utiles de leur temps. Et Dieu sait s'ils sont nombreux... Les visionnaires écrivent l'Histoire. A l'encre violet.

 


Pour la troisième fois, l'Irak libre a voté. Après les Français, les Italiens, les Japonais, les Allemands, les Coréens, les Polonais... autant de peuples qui doivent leur avenir aux Etats-Unis, les Irakiens sont les nouveaux symboles, extraordinaires, de l'universalité des valeurs américaines.

 


Ftouh Souhail, Tunis