Transparency International a publié il y a quelques heures sont indice international de perception de la corruption 2010. Au menu, un classement reconnu par tous comme faisant foi, montrant de grandes disparités entre les 178 pays enquêtés.
Les pays en tête en liste sont les moins corrompus (affectant l’administration et la classe politique). Ceux les plus Corrupus ferment le classement.
Dès lors, il faut féliciter le Danemark, la Nouvelle-Zélande et Singapour qui arrivent en tête des pays perçus comme les moins corrompus.L’Allemagne est 15 ème. La France prend la 25ème place.
Juste après, à la 30ème place, on retrouve l’État Juif. Selon l'Association de la transparence internationale qui publie son indice 2010 sur la corruption, Israël a reçu la note de 6,1 et se trouve ainsi en 30ème position sur 178, à égalité avec l'Espagne. L'année dernière, Israël avait reçu une note similaire et se trouvait en 32ème position
La Tunisie se trouve elle au 59ème. Pas brillant mais cela démontre au moins que la corruption en Tunisie n’est pas un symbole national contrairement à ce que certains veulent faire croire.
Puis, à partir de la 85ème place occupée par le Maroc, on retrouve dans le désordre les dictatures islamiques traditionnelles : l’Iran et la Libye sont 146ème … L’Algérie est également largement corrompu (105ème, avec 2,9). Parmi les voisins d’Israël on retrouve le Liban et la Syrie à la 127ème place. (Voir le classement complet ici.)
En Israel le roi de la corruption etait l'ancien Premier ministre Ehud Olmert ( ce qui n ‘a pas arrangé le classement de son pays dans le monde).
Son dossier d’inculpation compte 61 pages et porte sur des charges graves de «fraude», «abus de confiance», «enregistrement de faux documents» et «dissimulation de revenus frauduleux».
L’ex-Premier ministre israélien, un an après sa démission, a été inculpé en , mars 2009, pour corruption, une première dans l’histoire de l’Etat hébreu pour un ancien chef de gouvernement.
Le bureau du procureur général Menahem Mazouz (d’origine tune) a déjà décidé d’inculper l’ancien Premier ministre Ehud Olmert et sa secrétaire personnelle Shula Zaken.
L’ancien Premier ministre centriste, 63 ans, qui a toujours clamé son innocence, a démissionné de ses fonctions le 21 septembre 2008, après que la police eut recommandé son inculpation dans le dossier Talansky. L’un des chefs d’inculpation retenus contre M. Olmert porte sur cette affaire de transferts illégaux de fonds de la part de Morris Talansky, un homme d’affaires juif américain, alors que M. Olmert était maire de Jérusalem entre 1993 et 2003.
La seconde, dite Rishontours, porte sur des billets d’avion que M. Olmert se serait fait rembourser plusieurs fois pour lui-même et des membres de sa famille.
La troisième affaire pour laquelle M. Olmert devra rendre des comptes concerne des nominations de certains de ses proches à des fonctions au Centre d’investissement, un organisme officiel. Ces faits se sont déroulés à l’époque où M. Olmert était maire de Jérusalem puis ministre de l’Industrie et du Commerce (2003-2006).
Pour la Tunisie, les affaires de corruption concernent surtout le fott-ball. Le plus recent scandale concerne en effet un certain Slim Aloulou. Membre du comité exécutif de la plus grande instance du football, la FIFA, cet homme est actuellmentt impliqué dans une grosse affaire de corruption. Selon le Sunday Times, ce tunisien a accepté de monnayer sa voix contre une somme de 600 000 euros, lors du vote du conseil exécutif du 02 décembre 2010.
A l’origine de cette affaire, deux reporters du Sunday times qui se faisaient passer pour des intermédiaires qui travaillaient pour un consortium de sociétés américaines. Les soit disant sociétés chercherait à s’assurer que la coupe du monde allait se jouer aux USA, et qu’elle serait prête à investir pour que les choses aillent dans ce sens, ce qui aurait probablement alléché le malotru président. Lors d’un rendez-vous filmé en camera caché, Slim Aloulou aurait exigé la somme de 600 000 qui lui serait remise directement, pour lever la main lors du vote en faveur des Etats Unis.
Selon Jeune Afrique, la FIFA a lancé une enquête pour élucider cette affaire, qui ne manquera pas de révéler d’autres magouilles, et de mettre à nu d’autres vautours qui parasitent autour du football.
Ce qui est dommage pour Tunisie, c’est que cette espéce de Slim Aloulou pseudo responsable du football n’a rien compris au principe de l’émulation et à la sportivité.
Slim Aloulou est membre du comité exécutif de la CAF (Coupe D’Afrique) de la FIFA, et chargé de diriger la délégation conjointe FIFA-CAF, il préside plusieurs commissions, notamment la commission des statuts et règlement de la FIFA. Il était également le président de la fédération tunisienne de football.
La Tunisie qui n’est pas impliquée dans cette grave affaire au niveau internationale suii avec consternation cette affaire de corruption. En espérant que cet éspéce de Slim Aloulou ne nuit pas à la réputation du foot-ball qui constitue un des acquis majeurs et une grande fierté de la Tunisie de l’ère nouvelle.
Ftouh Souhail