Dimanche 5 Juin 2011 (3 Sivan5771)   etait l'occasion de célébrer  les 44 ans de la défaite des pays arabes faceà Israël lors de la Guerredes Six jours.

 

La Naksa littéralement la «rechute », se rapporte à la défaite face à Israël en juin 67. Durant presquedeux décennies, entre 1950 et 1967, les Arabes avaient entretenu l’espoir d’uneseconde chance pour exterminer les juifs après la première tentative de 1948-1949.

 

 

La défaite de 1967 a  entraîné la chute des équipes au pouvoir enSyrie, en Irak, au Soudan et en Libye, mais surtout un choc pour le  nassérisme et le baasisme, qui avait culminéavec la création de la République arabe unie entre l’Egypte et la Syrie (1958-1961). Unegénération d’arabe  a été traumatisée par cette défaite.

 

 

Tout commence  le 16 mai 1967, lorsque  président égyptien, Gamal Abdel Nasser, donnal’ordre d’évacuer la péninsule du Sinaï à la force d’interposition de l’ONU quiavait maintenu la paix entre Israël et l’Egypte pendant 10 ans. Les NationsUnies s'y plièrent, à partir de quoi Nasser imposa un blocus du seul débouchénaval d’Israël par le sud, le port d’Eilat – un acte de guerre délibéré.

 

 

En effet, cette année, ledictateur égyptien Nasser voulait « jeter les Juifs à la mer ».  En l’espace d’une seule et uniquegénération,  les Juifs sont ainsi menacésune deuxième fois d’extermination, quelques vingt ans seulement après la Shoah.  En 1967, le monde entier retient son souffle. MaisIsraël, avec des armes peu performantes en comparaison des armes actuelles etavec trois fois moins de soldats que les Arabes, Israël remporte la guerre de1967 en six jours.  Et les Juifs rescapésde la Shoah nesont donc pas « jetés à la mer » !

 

Dans cette  guerre défensive, Israël a conquis leshauteurs du Golan contre la Syrie, la Péninsule du Sinaï et la bande de Gaza contre l’Egypte,Jérusalem, la Judéeet la Samariecontre la Jordanie. Israël était menacé d’un 2ème holocauste et, à l’époque, peude gens avaient mis en question ses conquêtes. Personne ne parlait d’un étatPalestinien et il n’y avait pas de "peuple palestinien".

 

En 1967, sous la pression del’Urss et des états arabes, le Conseil de Sécurité a adopté la résolution 242qui parle du retrait militaire israélien de certains territoires conquis – pastous – dans le contexte d’un accord final de paix. La notion de la souverainetérestait problématique, car non mentionnée.

 

 

De nombreux experts juridiquesont accepté le droit d’Israël d’occuper la Terre Sainte et des’installer sur sa terre historique, conquise pour se défendre. Parce que cetteterre était elle-même occupée illégalement par les armées arabes qui l’ontenvahie en 1948.

 

Avec l’agression militaire, lesnationalistes arabes avaient tenté de masquer le fait qu’ISRAËL fut déjà unenation depuis 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l’Islam.La propagande assourdissante de Gamal Abdel Nasser avait occultée le constathistorique que jamais aucune entité géographique et politique indépendante,aucun pays, ne s’est intitulée « PALESTINE » au cours de l’histoire et doncaucun peuple ne s’est jamais appelé « PALESTINIEN ».

 

On sait d’office que depuis laconquête juive de 1272 avant J.C, les juifs ont déjà établi leur nation surcette terre et la nation juive y a prospère pendant 1000 ans, avec JÉRUSALEMcomme capitale. La présence juive sur la terre d’ISRAËL a été constante etininterrompue. JÉRUSALEM n’a jamais été la capitale d’aucun état arabe oumusulman….. et elle ne le sera jamais ! Même lorsque les Jordaniensoccupaient JÉRUSALEM, ils n’ont jamais envisagé d’en faire leur capitale.Durant la souveraineté jordanienne sur JÉRUSALEM (19 ans), jamais un hommed’état arabe ne l’a visitée.

 

Depuis la victoire israélienne de1967 – qui a restituée la Judéeet la Samarieà Israël, les palestiniens ont intensifiés leurs moyens de mensonges, cautionnerpar le chantage politique,  afin debloquer toute issue au processus de la Paix. (1)

 

Les palestiniens n’ayant puvaincre Israël par les armes, ont développé la stratégie des idiots utiles. Ilsne cessent de répéter : Nous nous voulons la paix ce sont les Israéliens qui larefusent. Les Israéliens refusent de nous faire les concessions indispensablesà l’avènement de cette paix. C’est comme cela, que bien qu’ayant été lesagresseurs, ils réclament un retour aux lignes d’avant la guerre des Six Joursde juin 1967. Le pire c’est qu’ils réclament aussi  la partition de Jérusalem.

 

Le discours du Premierministre  israélien, le 24 mai 2011, auCongrès américain était bien clair : ‘’Israël ne divisera pas Jérusalem,n’acceptera pas de réfugiés arabes, ni ne renoncera à la sécurité liée aumaintien d’une présence militaire dans la vallée du Jourdain.’’

 

Mr Netanyahu a refusécatégoriquement le cauchemar des prétendues frontières de 1967, appelées fortjustement "frontières d'Auschwitz".

 

D’ auilleurs, selon un sondage de"Geocartographia" organisé en Israël en  mai 2011, 61% des sondés sedéclarent contre un retour aux frontières de 1967 avec échange de territoires, 27%sont pour et 12% ne se prononcent pas.

 

Ce matin les factionspalestiniens et des responsables palestiniens cités par l'agence ''Palestine online'' appellent la communauté internationale à prendre des mesures pour''mettre fin à l'occupation israélienne dans les territoires'' disputés.''L'occupation est une une honte pour l'humanité et un point noir del'Histoire'', affirme le ministère palestinien des Affaires étrangères quiappelle la communauté internationale à ''éradiquer l'occupation''.
 
 

 
Ftouh Souhail
(1) Voir aussi notre article : Juin1967 : une première victoire contre le mensonge