Depuis le changement du 7 novembre 1987 la Tunisie est devenue l’un des pays émergents où la croissance économique et les progrès humains sont les plus équitablement répartis dans la région avec le développement d'une classe moyenne influente et gagnée aux idéaux démocratiques et une égalité effective entre hommes et femmes, comme il n'en existe pas dans les pays de la région.
Sur ce terrain, la Tunisie, comme d'ailleurs bien d'autres pays, peut sans doute encore faire des progrès mais cela ne doit pas faire oublier qu'elle a déjà accompli de très importantes avancées en quelques années et que la situation y est plus enviable que dans bien des Etats de la région.
En termes de compétitivité économique et de bonne gouvernance, la Tunisie d’Ibn Khaldoun et d’Hannibal et de Ben Ali est classée au premier rang des pays africains, loin devant l’Afrique du Sud.
Les indicateurs relatifs à l'évolution de la qualité de la vie du citoyen tunisien, dans les villes comme dans les campagnes, ont atteint aujourd’hui des niveaux élevés, le dernier rapport du Forum économique de Davos 2009 l’a révélé. Le revenu annuel moyen par habitant a enregistré une progression continue, au taux de 7,3% en moyenne par an depuis 1987, et le taux de pauvreté est tombé à 3,8%. En 2016, la Tunisie avertit : « Nous serons en route pour atteindre le PNB des pays développés» Le PNB par habitant est passé de 900 à 4000 dinars et atteindra, selon les estimations et ambitions affichées par le régime les 8000 dinars en 2016. En 2030, la Tunisie déjà émergente en 2007 se veut un pays développé.
Sur ce terrain, la Tunisie, comme d'ailleurs bien d'autres pays, peut sans doute encore faire des progrès mais cela ne doit pas faire oublier qu'elle a déjà accompli de très importantes avancées en quelques années et que la situation y est plus enviable que dans bien des Etats de la région
Un tunisien à la naissance peut espérer vivre au moins 75 années. L'espérance de vie à la naissance a augmenté pour atteindre, actuellement, 74 ans, contre 67 ans en 1984, et l'on s'attend à ce qu'elle se rapproche de 80 ans à l'horizon de l'année 2020.
L'Etat est intervenu pour multiplier par plus de cinq fois le volume des transferts sociaux, soit un total représentant 19% du PIB; cela signifie que chaque ménage tunisien bénéficie actuellement d'une moyenne de revenu mensuel additionnel indirect d'un montant de 277 dinars.
Le taux d’alphabétisation est de 95% chez les jeunes de moins de 25 ans. Le pays compte 350.000 étudiants. Le Président Ben Ali poursuit inlassablement ses efforts pour investir dans le savoir et dans l’intelligence.
Avec l’augmentation du nombre des diplômés, le pays devra cependant faire face à l’équation de l’emploi. Le taux de couverture est actuellement de 92%. L’objectif annoncé est d’arriver au plein emploi. En 2008, Ben Ali a convoqué une concertation sur l’emploi des jeunes. Le Président Ben Ali est conscient que l’accès au savoir fait reculer l’obscurantisme et développe l’esprit critique et l’engagement citoyen.
Ben Ali, a réaffirmé à l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire du Changement au stadium de Radès rempli de monde que : «le choix du pluralisme est irréversible». Dans ce sens il a ordonné le doublement du financement des partis d’opposition pour les élections qui se dérouleront en 2009 et il annoncé en outre le financement de leurs journaux. Coté parité, le Président Ben Ali a continué dans la voie, du feu Bourguiba avec pas moins de 30% de femmes inscrites sur les listes législatives et municipales. On note aujourd’hui aussi que les 50 plus grosses entreprises tunisiennes sont dirigées aux deux tiers par des femmes.
Le chef de l’Etat demeure toujours ambitieux pour son pays et serein. Aux critiques étrangers, les amis de la Tunisie, répondent que les pseudo opposants sont en général des islamistes liés à Al Qaeda, dont les assassins de du Général Massoud .Ben Ali a prouvé qu’il n’y avait de fatalité ni dans la pauvreté ni dans l’exclusion.
Sur le terrain, toutes les critiques sont bien accessibles sur Internet. Le régime ne bloque plus les infos diffusées sur le Net. Au contraire, se sont les opposants de Ben Ali qui pratiquent la censure. A maintes reprises par exemple nous voyons des minorités clandestines de juristes anti-démocratiques et alliés à une opposition non républicaines essayent de monter des faux dossiers contre les personnes qui s’expriment librement sur la toile. Ces gens qui vivent au Moyen Age sont loin de donner des leçons ni de faire évoluer notre pays. A noter aussi que plus d’un million et demi de Tunisiens sont branchés librement à Internet et 92% d’entre eux, ont un téléphone fixe ou mobile.
Concernant la situation dans les prisons, la Tunisie a fait des progrès considérable dans le domaine de l’indépendance la justice et des droits de l’Homme .C’est un pays de Droit qui n’a jamais abrité des prisons secrètes pour le compte de la CIA. Signalons aussi que la Tunisie avait signé depuis le 26 avril 2005 un accord avec la Croix Rouge pour autoriser la visite des prisons dépendantes du ministère de la justice.
La Tunisie a réussi à éradiquer le terrorisme, le fondamentalisme et l’extrémisme non pas par les armes ni par les larmes mais en éradiquant le fléau par les racines. Le gouvernement tunisien a fait de la lutte contre l’exclusion, l’analphabétisme et la pauvreté un cheval de bataille pour éradiquer ce phénomène .Ce qui est sûr aussi , c’est que la Tunisie a su prendre le taureau par les cornes en luttant contre les causes profondes du terrorisme. Il a ainsi évité « le choc des armes et le choc des larmes».
Le monde arabo-musulman montre la voie à ne pas suivre et celle à prendre. Il s’agit d’explorer la dimension de la spiritualité pour aborder les problèmes du monde moderne. Dans des pays comme la Tunisie, se joue merveilleusement une alliance entre tradition et modernité.
L’érection d’un Fonds de Solidarité Nationale a contribué à responsabiliser le citoyen tunisien qui désormais pose un regard humain à de son prochain et se sacrifie pour son pays. C’est une voie de la liberté qui montre que le pays se soutient d’abord lui-même depuis l’accession du président Ben Ali au pouvoir en 1987. L’expérience tunisienne d’un Fonds de Solidarité Nationale a même inspiré l’ONU et des pays africains en voie de développent et de démocratisation.
« Le miracle tunisien », pour reprendre le titre d’un livre écrit par le Russe Filatov Serguei, qui est un recueil d’articles sur ce pays, tient sur une bonne charpente : « l’investissement sur l’homme », et la diplomatie de l’intelligence. La «Zinestroïka est en marche», exulte Salvatore Lombardo alors que la perestroïka n’a pas été une réussite. Dans «Chroniques tunisiennes», il met en valeur la jeune démocratie tunisienne et ses réussites, son ouverture sur le monde, sa lutte contre l’extrémisme, la réussite économique malgré le fait que le pays n’est pas producteur de pétrole.
Dans un article publié récemment par le journal économique suisse, Agefi, Guy Mettan, directeur exécutif du Club suisse de la presse qui comparait la Russie et la Tunisie, écrit pour sa part : «la Tunisie a dû voir grand pour s’en sortir, en misant sur ses seules ressources humaines puisqu’elle ne peut pas se reposer sur ses ressources naturelles».
Pour notre part, nous constatons qu’il ne fait aucun doute que la Tunisie est une fierté économique pour l’Afrique et un exemple à suivre. Comme, il est clair qu’en matière des droits de l’Homme, il serait hasardeux de chercher un paradis sur terre. Nous pensons par ailleurs que ce pays a le devoir d’être le plus transparent possible dans ce domaine. La Tunisie a un devoir envers l’Afrique après avoir montré à ce continent marqué par la souffrance que « le miracle » est d’abord entre les mains des hommes.
La Tunisie, le champion économique de l’Afrique, s’exprimera à Genève devant l’ONU en avril 2009 sur son état des droits humains dans le cadre de l’examen périodique universel, une nouvelle initiative du Conseil des Droits de l’Homme.
Dans tous ces combats, dans tous ces défis, la Tunisie du Président Zine Al Abidine Ben Ali est toujours là, en permanence, brillante par la chaleur de son engagement et par le dynamisme exceptionnel de son action en faveur de l’amitié avec les autres peuples.
Ftouh Souhail, Citoyen du Monde
Shalom Aleichem (Salam Aliekum)